Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
Seite
181
Einzelbild herunterladen

est-ce pas ainle, et pou olontiers vole erez noblemen oute pas, vou- Saurez la rem- ine de prejeb zje mosé con, tant que je m e consulle, loi minspirer ¹ actions. Adiel dons alors ale Jue je te trait en même temp. , gracieuse t lle que lu!- nc.

onneur est-has.

geule consoh- à Vous conbel seul, je vols D1865, Oll Dieu je trace Sure evenil à läo voila la räisd- 8, poilä ce d

181

wous expliquera leur désordre confus. Jaime aussi mrous écrire, parce que j'ose plus en pensant à ſous que je n'ose en vous voyant. Vous m'nti- midez encore, Sophie; je suis encore si peu habitué netre aimé de vous. Et puis il y a des choses qu'on Fécrit et qu'on ne pourrait se dire, comme il y a les choses qui se disent, mais qui ne s'écrivent pas.

Que le temps passe vite à vos côtés, que les jour- nées s'écoulent riantes, occupées et joyeuses au- près devous! Que le séjour de V.. me parait beauet ngréable! D'autress'ennuient danscette grande ville, et moi je m'y plais, car j'y suis si heureux! Lors- lue je quitterai V..., combien de souvenirs aimables za mémoire ne me laissera-t-elle pas! oui, de sou- wenirs ineffacables. Car c'est que Sophie s'est- voilée à moi dans toute sa ravissante pureté, dans son angélique splendeur! car c'est que pour la première fois j'ai connu le véritable amour; c'est enſin que j'ai possédé Sophie!! Combien ne me sera-t=-il pas difficile de quitter cette ville, ouù j'ai zté si heureux; de me séparer de tous ces lieux qui vous rappellent tant à mon souvenir! Ici je l'ai entrevue, elle m'a parlé; c'est dans cette maison lue je lui avouai mon amour, c'est la qu'elle m'a donné le bonheur! Oh! comment nous séparer de lant d'attachants souvenirs? IIle fautpourtant; ne le trouvez-vons pas, Sophie? Ne trouvez-vous pas lue cette patrie dont vous parlez si bien, Sophie, lue vous savez chérir si bien, qu'elle nous appelle doin d'ici? ne trouvez vous pas qu'elle invoque notre secours? ne trouvez-vous pas qu'il est temps de courir est le danger, l'action nous at- lend? Et si je dis nous, ne ten étonne pas, Sophie.