Teil eines Werkes 
1 (1845)
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ils⸗ renden nponse. Mais en revanche, Sophie, ne m'arréle⸗ lemmment aus dans une détermination invariablement prise. e, enlexé de delte liaison avec elle me parait maintenant un sa- caractére gilége presque! Et pourquoi aussi la tromper plus i purous wi pngtemps, duand déjà une autre règne en souve- üul le dois., nine sur mon cœur? ophie, quen Loin de moi J'idée de faire jamais aucun parallèle ele mal pomatre elle et vous; ce serait égaler les cieux à la ous doncm krre. Mais rapprochez seulement Taffection que j'ai ure? jen hu avoir pour elle, et cet amour si pur que vous wiuspirez, Sophie; rapprochez seulement et jugez, imenl ineu gand Dieu! Vous m'avez reproché la fougue et ongtemps?Yla violence avec laquelle je me suis exprimé lugez pas tou dans ma dernière lettre; j'ai voulu me corriger, et rèten pas anjai täché dans celle-ci de redevenir simple raison- veule. Lom Neur comme par le passé. Jy ai déposé tout enthou- second asme, toute passion. Nysuis-je pas allé trop loin? les larmes Ey ai-je pas été trop froid 2 Je le crains, Sophie. tlout-A-hi Enattendant, avec une impatience respectueuse et ecelui quel umise, votre décision et vos ordres quant au sujet le lemmes ſir de cette lettre, je vous dis adieu, divine Sophie, § Ne jugeols ime de mon àme, souveraine de mes actions et de rcentlouüs mes pensées. A bientét; quand pourrai-je dire à loujours! déjà que tun onsentez àn- A SorHlEB.

g ra nde ell blal For never did thy beauty, s nce the day jen ai de' Isaw thee first and wedded thee, adorn'd 4 i9 Witb all perfections, 80 inflame my sense garderalai With ardour to enjoy thee, fairer now- on zexe, loc Than ever;... Il 82 avec laquel volls promne

erment poll

Gen est fait, Sophie! je n'ai pu me maitriser plus ongtemps, j'ai bravé votre défense, j'ai rompu avec