159 eduß donc lIui sacrifier la plus sainte de mes aſfections, nniage; enn cet amour sans bornes que je porte au plus parfait tmutnel 3 ies étres, à Sophie enſin? Si je lui dois et ce sa- dennereu milce aussi, ohl alors mieux vaut qu elle prenne à derenth ustant cette misérable vie en entier, qu elle s'en — impare comme de son propre bien. Car la, dans mon cœur, il n'y a pas place pour deux sentiments, Uwy a pas place pas même pour un peu d'ami- lolalemer i; car ce cœur enfin est possédée par un seul et erorre-von mique amour qui le remplit et l'absorbe entièére- Vous, homm ment. Que me veut donc cette Louise? que me veut- ir les autré alle avec ses fureurs et sa jalousie? Moi je ne l'aime ew sans dont lus, mais pas du tout, je ne j'ai même jamais ai- que ie di mée en vérité; et dois-je donc, malheureux, ex- rie, lui ſäin ſer Perreur de quelques instants, dois-je donc affeclion lé Jexpier par le martyre de toute une vie? Jugez-le is et des mè wous-méême, Sophie. dte réſlexsin Quel aveuglement de sa part! Me connait-elle ique Loui donc si peu qu'elle croit pouvoir me ramener à elle eurs intrigun Jar de pareils moyens? Ne voilà-til pas qu'elle ob- le ne pomni Séide tous mes instants, qu'elle épie toutes mes ac- ee west päi ons! ne voilà-t-il pas que maintenant mèême, pour rreil; car,& pous écrire, j'ai besoin de m'enfermer dans ma ne pent amn hambre, j'ai besoin de choisir pour cela le silence alant homgde la nuit. Dans une géne pareille, la vie m'est de- quand méu enue insupportable, et si ce n'était votre affection elle taitlê ni me retient, angélique Sophie, qui m'attache à mon existence, j'en aurais déjà depuis longtemps altachemelni avec elle et avec le monde. Si ce n'était la pro- , je mei messe que je vous ai jurée, j aurais depuis long- querai dnumps rompu tout lien avec elle, je'aurais quittée Plui szitdepuis longtemps déjà. Vous, Sophie, qui avez tou- mrie? Dis Purs été pour moi un ange de paix et de bonheur,
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