Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
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nières, de son caractère, il fut toléré par ses collè- gues et même choisi par eux pour les remplacer et soutenir leur crédit auprès du sultan.

On oublie difficilement son premier amour. Peut- ètre était-ce comédie, mais Charles montra beau- coup de répugnance à occuper le poste de conſiance près du souverain, auquel Pinfluence de son parti Tavait élevé. IIse rappelait encore d'avoir combattu la cause qu'il devait servir maintenant; et puis de-

vait-il déserter le parti pour lequel il avait tant souffert? La persuasion, les prières de sa famille (ſ tu nous seras utile, sinon à ta patrie, lui disait sa sgur), la craintive modération de ses nouvelles convictions politiques, enſin la nécessité de fer qui vous pousse en avant dans le chemin sur lequel vous éêtes entré une fois, joints à beaucoup de fai- blesse et à un peu d'ambilion, tout cela le déter- mina à quitter son pays natal pour s'établir dans Timmense capitale située à l'un des bords de em- pire..

Peu d'années achevèrent une seconde transfor- mation dans le caractère de Charles: d'enthou- siaste il était devenu dégouté; de dégouté il devint courtisan. Le séjour d'une grande ville, une con- trainte continuelle, l'exemple d'une basse servilité dans ceux qui entouraient le maitre, tout cela avec mille influences locales, réagit insensiblement sur les nerfs impressionnables de Charles. Cette vie de gène involontaire et de courbettes gracieuses se changea pour lui en habitude et effaca bientôt toute étincelle de l'ancien feu. Au commencement il s'é- tait tenu au plan de conduite adoucissante et lolé- rante dont on était convenu dans la coterie à qui

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