Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
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verai d'une autre manièére. L'état des choses pré- sent ne peut durer longtemps ici, une révolulion couve sous cendres: nous aurons bientôt une mo- narchie constitulionnelle, et si la nalion y est müre, peut-êétre une république l... dit André en regardant le plafond d'un air inspiré. Alors chaque homme de talent trouvera son chemin: je saurai trouver le mien.

C(e sont de vos absurdes extravagances, mon- sieur, dit la tante d'un air sévère; cncore vous vous compromeltrez, vous nous compromeltrez ltous. Jeune homme, je vous avertis, il vous arrivera mal- heur par votre caractère insubordonné; croyez-en 'expérience de votre tante, qui vous a donné dans sa vie tant de preuves d'attachement, dit-elle en se radoucissant, et sa voix devenait presque tendre.

André lui baisa la main: Chere tante, ayez donc plus de conſiance dans ma raison; je suis bien assez en àge pour me trouver une carrière moi- méme. Vous me traitez trop en enfant; vous me croyez encore tel que je l'étais à T'àge de dix ans. Depuis, abandonné presque à moi seul, ma raison a eu tout le temps de murir, et plus tard les circon- stances difficiles au milieu desquelles je me suis trouvé en prenant en mains la direction de mes af- ſaires si embrouillées, m'ont enlièrement déve- loppé et ont forliſié ma volonté.

Votre volonté! répéta madame Hélène; à votre àge on n'en doit pas avoir. Suivez celle des autres, écoutez ceux qui s'intéressent à vous, ceux qui vous ont dirigé jusqu'à présent, et vous vous en trou- verez bien. Moi qui ne pense qu'à votre bonheur, cher André! Plus de soumission, je vous prie. Une

ibrillante mon plan, plus désire dans le m. Choisie, de la capilale tenant; Ca woir pas 8. Vos ringexibl contrent exigez de Uons. Tot ne rien h ſéchir. R. mes allair capilale un délai. R, et vojage,- Eh Hélene que vous prises po Ne faites consulle No

Je Suis! serais- connais venir, lirai pa mois je