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1 (1845)
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Je lui parle religion, il me répond philoso- phie, pensa l'autre. Ah! oui, le panthéisme, re- prit-il tout haut; c'est du bon; la doctrine de Spi- nosa, qui n'en est pourtant pas l'inventeur.

Vous dites vrai, continua le mince; le pan- théisme était déjà connu des philosophes anciens grecs; c'était un peu le systéème de Pythagore et de quelque autre sage ou sophiste, dont le nom m'é- chappe. Il n'y a rien de nouveau dans ce monde; de sorte que Spinosa s'empara de quelques idées répandues dans les ouvrages des anciens...

Et en fit un systéème assez peu net, dit le

gros.

Pen conviens, reprit le jeune homme; mais ce qui m'attache surtout au panthéisme, c'est son immensité qui embrasse tout, qui fait planer la di- vinité sur tout, qui fait de l'homme une parcelle de cette divinité, de ce monde...

Ah! oui, un Dieu-monde, un homme-HDieu! s'écria le trentenaire, c'est cela. Je préférerai pour- tant l'éclectisme: c'est au moins une doctrine rai- sonnée, basée sur des faits certains, positifs, s'em- barrassant peu d'abstractions, rejetant de meême les idées trop malière.

Comment! s'emporta le petit, vous aimez éclectisme! Mais elle est déjà passée de mode, cette philosophie juste-milieu; on ne parle plus Victor Cousin, ni Ancillon, ni Hégel mèême. Je me rappelle, ajouta-t-il en se calmant, je me rappelle d'avoir lu dernièrement un article de la Repue en- cyclopédique sur les éclectiques, et Jouffroy en particulier; comme on les arrange! ah! connaissez- vous. 2

14 Tuestion vovez-Vol

Ftles sophie, sujet de oubliée; parler, e vent, lai la force ruditio discours

loire, 8

matiéres la littér: devenant liyres ép lirres, p conversa suivit.] droite: puis il grand h sortit du Nieu leur de ſirent derniere MaM- le Pavé bois, de lait alon méme 1 les deuy