D'UN JEUNE FFRMIER. 431 de faucher en vert ces dix acres, il me res- tera la ressource de les convertir en foin. et de l’une ou de lautre maniere, mot fourrage sera employé avantageusement. La sole que je des- üue à produire cette année des pommes de terre, des rutabagas et des turneps, reçoit main< tenant un labour croisé, opération dont elle à grand besoin, vu qu'elle est infestée de chien- dent. Cette sole peut contenir environ 35 acres (1799 ares), et comme elle forme une partis des terres les plus sales de la ferme, j'en laisserai environ-autant en jachère. J'espère que cette marche obtiendra votre approbation, quoiqu’elle soit opposée à celle que je me propo- sais desuivre en premier lieu, mais qui, dans le fait, n’était pas exécutable, Je vous prie d’observer que ces 35 acres que je mettrai en turneps, etc., sont d’une terre essentiellement propre à ces récoltes; vous jugerez par-là combien je dois mattacher à la soumettre à cette culture.
En agissant ainsi, la ferme sera pourvue d’une grande quantité de nourriture pour le gros bé. tail et pour les moutons pendant l’ânnée pro- chaine, circonstance trés- importante en tout temps, puisque de cette manière les terres de la ferme pourront être fortement amendées et enri- chies. Soyez assuré cependant que je ne cultiverai pas une aussi grande quantité de lurneps, si mes


