Whnaaadindch 13 831 149 FPRANZOSISCHL LMIEDEhR PROPESSOR PAUL MILLEOUANT IM GROSSEN HORSAAL DER LANDES-UNIVERSITAT MONTAG, DEN 17. JUNI, 8 UHR ABENDS 47 EINTIRIIT IRM. STUDIERENDE UND SCHULER 50 PF. DAS TEXTBUCH BERECHTIGT ZUM EINTRITT CHRVSANTHEMES Voici bientôt s'en venir La saison du chrysanthème Et les feuilles vont mourir, Comme meurt tout ce qu'on aime. Le vent passera glacé Dans les tristes branches mortes Et s'en reviendra lassé, Expirer contre les portes. Voici bientôt... Les pauvres auront très froid Et les àmes isolées Pleureront des nuits d'effroi Dans les sentes désolées. Voici bientét... (Musique d'Affred Margis) Mme. de Fallois BERCEUSE PFOUR MARYVONE Refrain: Le vent gémit sur la falaise Ouù les sapins tordent leurs bras; Malgré le vent, la mer mauvaise Tous nos marins péchent là-bas. Sous le ciel noir le flot moutonne, Brodant l'écueil mystérieux... Dodo, petite Maryvone, Fermez, fermez vos jolis yeux! Dormez, tandis que votre père Vogue, rasant les durs ilots; Demain peut-étre, votre mère Aura le cœur plein de sanglots. Autour des barques l'eau bouillonne, L'abime gronde, furieux (Refrain) Mais l'aube luit sur la falaise; De P'Angélus tinte l'appel. Le long des rocs, la mer s'apaise: Un bleu sourire monte au ciel. Sur notre seuil un cri résonne, Et votre père entre joyeux Refrain: Allons! petite Maryvone, Ouvrez, Ouvrez vos jolis yeux! (Musique de Gaston Perducet) Léon Durocher AU GLAIR DE LA LUNE Bois mystérieux et forêt profonde, Sous les blonds rayons de la lune blonde A quoi rèêvez-vous? Est-ce au renouveau, souffle qui féconde? A quoi rêvez-vous sous la lune blonde! — Nous révons! hélas! au bonheur perdu, A tous les serments jadis entendus Qui s'en vont pleurant parmi la nuit brune Au clair de la lune!— Ohé! matelot au bateau qui penche, Sous les clairs rayons de la lune blanche A quoi rèêves-tu? Serait-ce à la mort sans linceul ni planche! Matelot perdu sous la lune blanche! — je pense à la Vierge aimante aux doux yeux! A Pétoile d'or qui sourit aux cieux, Au Christ implorant pour nous sur la dune Au clair de la lune! Errant chemineau sans logis ni harde, Sous les froids rayons de lune blafarde A quoi rèéves-tu? Est-ce à Patre chaud de quelque mansarde? Errant chemineau sans logis ni harde! — je rêve aux chemins profonds dans la nuit De même qu'hier je chante aujourd'hui Et ma main bénit le ciel sans rancune Au clair de la lune! ** Soldat expirant qui déjà ne bouge Aux sanglants rayons de la lune rouge A quoi rèves-tu? Maudis-tu la guerre effroyable gouge Ou blasphèmes-tu sous la lune rouge? — je rêve à ma mie au regard si doux A ma moère aussi qui m'attend chez nous A mon vieux clocher qui chante à la brune Au clair de la lune!— Paroles et musique de Paul Marinier A DAMAE JOLIE OQuand on est jolie, Rien qu'à l'un de nous, Jolie comme vous, Vous feriez folie Chaque homme a l'envie Et trop de jaloux; D'êétre à vos genoux, Quand on est jolie, 3 D'exaucer, ma mie, Jolie comme vous. Vos vœux les plus fous, De donner sa vie. Pour vos yeux si doux; Cuand om est jolie, Quand on est jolle, Jolie comme vous, Jolie comme vous. 3i Lon vous Zußplie Soyez sans Ccourroux Et si l'on mendie OQuand on est jolie, Un baiser de vous, Jolie comme vous, Donnez le, ma mie, L'on ne prend ma mie, Donnez en beaucoup; Jamais un époux; OQuand on est jolie, Donner votre vie Jolie comme vous. ———.—— Quand on est jolie, Jolie comme vous, L'on est le Messie, Sur terre on peut tout; On peut, ma chérie, (Musidue de P. Codini) Rendre un homme fou, En faire un génie Ou bien un filou OQuand on est jolie, Jolie comme vous. E. Favrat LA GRANDE CALINE ¹) Celle qui m'a pris tout entier, Celle pour qui mon cœur altier Bat dans ma farouche poitrine, Est si preneuse, voyez-vous, Que nos gars la chérissent tous, C'est la Grande Caline. Lorsque je la quitte parfois; Je pleure quand je la revois Du haut de'agreste colline, Et daus l'ivresse du retour, P'envoie un long baiser d'amour A la Grande Caline. Elle a des yeux troublants et fiers, Quelquefois bleus, quelquefois verts, Plus souvent couleur opaline: Combien de gâs insoucieux Se sont damnés pour les beaux yeux De la Grande Caline! Quand elle chante à sa façon, L'homme, saisi d'un grand frisson, N'entend plus que sa voix divine: Combien de nos jeunes garçons Sont morts d'écouter les chansons De la Grande Caline! Dans sa robe couleur d'azur Elle vient à nous d'un pas sür, Malgré son allure féline: On veut fuir Et l'on tend malgré soi les bras A la Grande Caline. Elle vous berce doucement Comme autrefois votre maman Dans vos berceaux de mousseline, Et raidis d'extase, l'on meurt Heureux de mourir sur le cœur De la Grande Caline! Et des amants elle en aura, Tant qu'aux Bretons elle tendra Sa lèvre à la saveur saline: Car dans ton lit de goëmons, O Mer! C'est toi que nous aimons, Toi, la Grande Caline! on ne le peut pas... Paroles et musique de Théodore Botrel z) La Grande Caline, celle qui cherche à charmer, à séduire, la grande séductrice(La Mer). J'avais un grand sac plein d'écus, Que m'avait legués mon grand père, Des écus blancs, qui brillaient plus Que tous les écus de la terre. Ah! mes écus, qu'en as-tu fait, Qu'en as-tu fait, Margot la brune? Fondus dans tes doigts?... C'est parfait, Et chantons au clair de la lune! J'avais une belle maison, Avec jardin devant la porte, De belles fleurs chaque saison, Des fruits!... que le diable m'emportel... Ahl! ma maison, qu'en as-tu fait, Qu'en as-tu fait, Margot la brune? Vendue au notaire. Parfait, Et chantons au clair de la lune! (Musique de Paul Delmet) LE VIEOUXAEMNDIANI Tu t'es acheté des bijoux, Des bracelets et des dentelles, Et des robes à des prix fous, Oh! que je t'aimais mieux sans elles! Ah! tout mon bien, qu'en as-tu fait, Qu'en as-tu fait, Margot la brune? Mangé, dévoré. C'est parfait, Et chantons au clair de la lune! Si j'avais une autre maison, Un autre sac, une autre terre! Mais je n'ai plus que ma chanson, Et je suis vieux, très vieux, ma chère! Ahl ton amant, qu'en as-tu fait, Qu'en as-tu fait, Margot la brune? Un vieux mendiant, c'est parfait, Et chantons au clair de la lune! Henri Bernard BERGCEUSE 1 L'enfant qui s'endort Au son lent des cantilènes, L'enfant qui s'endort Fait palpiter ses cils d'or. Dans ses yeux troublés Passent des ailes lointaines, Dans ses yeux troublés Passe le frisson des blés. II Ses dix doigts rosés Semblent des rayons d'aurore, Ses dix doigts rosées Gardent le creux des baisers; Ses petits bras nus Décrivent des paraboles, Ses petits bras nus Font des discours inconnus. III Sa bouche en printemps, Rose encor à peine éclose, Sa bouche en printemps Offre des tons éclatants. Corolle au matin Qu'emperle au fond la rosée, Corolle au matin Ouù boit le frelon mutin. IV Ses pieds potelés Ouù court l'azur fin des veines, Ses pieds potelés Volent, oiseaux aflfolés. Leurs ongles polis Semblent de grands ycux de nacre, Leurs ongles polis Ont des sourires jolis. V Et toute sa chair, Aube fraiche et satinée, Et toute sa chair Fredonne un triomphe clair. Pétale de fleur, Duvet de péche ou de cygne, Pétale de fleur Ouù vint s'iriser un pleur. (Musique de Narcel Legay) André Barde (Musique de D. Dihau) LES S01RS Les soirs de flirt sont les blancs soirs Ou les encens de longs poèmes S'envolent de leurs encensoirs Vers le cœur de celle qu'on aime. Les soirs de flirt sont les blancs soirs, Aussi blancs que les chrysanthémes. Les soirs d'amour sont les beaux soirs Ou l'on berce les plus beaux rêves En caressant de fous espoirs Qu'un abandon souvent achève! Les soirs d'amour sont les beaux soirs Trop beaux pour les heures si brèves! Les soirs d'adieux sont tristes soirs Se mourant de mélancolie, Nos cœurs brisés de désespoir Entrent bientôt en agonie! Les soirs d'adieux sont tristes soirs, Tristes comme un portrait sans vie! Et c'est pourquoi les heureux soirs Sont livrés aux douces tendresses, Ils jettent dans nos tableaux noirs Leurs ombres de folles ivresses! Ainsi toujours les heureux soirs Seront d'amour et de caresses. M. Mazet 1 Si je chante sous ta fenétre Ainsi qu'un galant troubadour Et si je veux t'y voir parattre, Ce n'est pas, hélas, par amour. Peu m'importe que tu sois belle, Duchesse ou lorette aux yeux doux, Ou que tu laves la vaisselle, Pourvu que tu jettes deux sous. (Refr.) LA SERENADE DU PAVE 3 Le soir, dansta chambre bien chaude, Dans ton lit aux draps parfumèés, Tu ne songes pas que je rôde Quand tous les hôtels sont fermés. Heureux lorsque ma nuit s'achève Dans un four à plaâtre, à Pantin, Ouù je dors au chaud et je réve, Le ventre creux, d'un bon festin. (Refr.) Refrain: Sois bonne, oh! ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté Ton offrande est la bienvenue, Fais moi la charité Sois bonne, oh! ma chère inconnue, Pour qui j'ai si souvent chanté Devant moi, devant moi sois la bienvenue! 2 L'amour, vois-tu, moi, je m'en fiche Ce n'est beau que dans les chansons; Si quelque jour je deviens riche On m'aimera bien sans façons J'aurais vite une châtelaine Si j'avais au moins un château Au lieu d'un vieux tricot de laine Et des bottines prenant l'eau. (Refr.) 4 Mais ta fenétre reste close Et les deux sous ne tombent pas. J'attends cependant peu de chose; Jette-moi que ce tu voudras: Argent, pain sec, ou vieille harde, Tout me fera plaisir de toi, Et je prierai Dieu qu'il te garde Un peu mieux qu'il n'a fait pour moi. (Refr.) (Paroles et musidque de Jean Varney) 011O MEvER GIESSEN 4— 4 3 DEK LANDES-UNIVERSITAT V V V V MONTAG, DEN 17. JUNI, 8 UHR ABENDS b „ 84 EINTRLTT IRM. b STUDIERENDE UND SCHULER 50 PF. V V V — ☛——— 1 FRANzZOSISC Colour& Grey Oortrol Chart Aan Blue Cyan Green vellow Hed Magenta Wnite Grey 1 Grey 2 Grey— Grey 4 Black