Supplement| du Code Napoléon. NAN PP PP PER LT RSS PAPAS Supyplementhand sum Geftsbuche SRapoleons. Supplément du Code Napoléon, eu Recueil des Lois, Décrets royaux, Avis du Conseil d'État, Circulaires et Instructions ministérielles, C0: nUt-e"n- Aa nv des explications dudit€Code jour le royaume de Westphalie. Î y P o Cl œ K& ea ® a Re D a … % a [el & D £ D" Ganmiung DD A Gefeben, Rônigliden Debvett Gtaatsraths- Gutacbten, Minifte freiben und Snftructionen, pur Etgénsung des Gefeébuds MNapoleons für Weffphalen. D din NO 0e+, bide:Li"D'aenn Cheb or UD et in Sa bn, LR) ee M Le Code Napoléon se réfère dans toutes ses dis- positions à des institutions organiques, qu'il sup- pose comme déjà existantes et parfaitement con- nues.— En Westphalie, où l'introduction du Code n’étoit préparée d'aucune manière, Ces in- stitutions la suivirent au lieu de la précéder. De grands Changements dans toutes les parties de l'administration publique devinrent nécessaires, et elle donna naissance à des lois peu en har- monie avec les anciennes, et aussi neuves aux habitans de la Westphalie que le Code lui-même. Une sage législation a ajouté en même temps des +04 144 Das Gefesbu Napoleons fest durhgehendg bei feinen Serfügungen gewiffe organifhe Einriche tungen voraus, Deren cigenthümlicher Character, fo mefentlid nothivendig auch veffen genaue Renntnif für das Gtudium und die Anivendung jenes Gefesbuchs iff, do aus vemfelben felbff nicht erfannt wiro, fondern von auffen ber er- fernt werden muf. Gür Meftphalen infonderbeit, Wwelches dies Gefesbud gans unvorbereitet auf: nabm, muften bdiefe Einridtungen erft gefchaffen werden, für den YBefipbalifhen Ciuriften und Gtaatébürger, dem oiefelben eben fo neu und fremD, tvie Das Gefesbuch felbft, bei deffen Ein- fübrung twaren, iff eë Daber ein febr dringendes ss VI Ne dispositions qui le completent par rapport aux objets abandonnés par lui-même à la législation postérieure, et à l'égard desquels il s’est conten- té de trâcer les premières lignes. Ainsi avant de connoître le droit civil actuel dans toutes ses parties, une étude particulière des lois de cette nature est indispensable, laquelle ce- pendant n’a pas pu se faire jusqu’ici sans une re- cherche pénible dans les neuf volumes du bulletin des lois, disposé seulement par ordre chronolo- gique. / Convaincu de Putihité d’un recueil de ces lois supplémentaires, on avoit déja joint à édition officielle du Code un supplément qui a dû les con- tenir. Mais cette édition a déja paru dans le mois du Septembre de 1808, et par conséquent très-peu de lois et décrets ont pu y être reçus. Depuis ce temps tout le système du droit privé Westrhalien est arrivé à un dégré de perfection Dedürfnif, fi mit venfelben gang vertraut su machen. Auffer diefen in ibrer gangen Anotonung der dffentlihen Vertvwaltung angebôrigen Gegenftän- den, bat aber auch das Gefesbuch Napolcons die nabere Sefflimmung mebrerer in feinem Umfange recht eigentlid liegender Rechtspuncte der fupylez mentarifhen Gefesgebung überlaffen; aud in Mucfiht folher nun erfolgter Beftimmungen al: fo bedarf e8, um Den gansen ŒSnbegriff des bür- gerlichen Drivatrechts su Éennen, eines befonderen Gtudiums, und in Anfebung ibrer, tie der erff- eriväbnten Gegenftände, muf e8 Daber einem jez Den AGefiphalen Hôcbft wünfchensiverth fepn, fic Durch ein bequemeres Mittel, als das Nadfcblaz gen in 9 Bänden des blog chronologifh geordne- ten Gefesbülletins, gu einer vollffändigen Ueber- ficht in den Stand gefeht au feben. Uebergeugt von Der Notbwendigfeit eines folenHülfsmittels, batte man fon die officiel: le Ausgabe des Gefesbuchs mit einem Anbange begleitet, mwelcher alle ergängenden Mormen ent- balten follte; allein diefe Ausgabe erfchien bereits im@eptember 1808, und eë Éonnten nur tenige Decrete und Gefese Damals fhon mitgetbeilt er " vit_ tel, qu’un recueil des dispositions surmentionnées peut maintenant former un Code supplémentaire, et qu’il sera facile d'y joindre le petit nombre de celles qui surviendront dans la suite. La Ière partie de la présente collection, des- tinée à cet eflet, est rangée selon les matières, et comprend toutes les dispositions surle notariat, les hypothèques, les actes de l’état civil, la sup- pression des corvées, des substitutions fidéicom- missaires et des fiefs, le rachat des redevances foncières et plusieurs autres objets de cette nature. La seconde partie suit l’ordre du Code, et joint à chaque article les dispositions postérieures qui l’expliquent ou le suppléent. Celles- ci ont été tirées principalement du Code de procédure Westphalien,. cependant elles n’ont été reçues en entier, ou d’après leur contenu essentiel, que quand elles decident un point de droit; mais Se ent été seulement indiquées, quand elles ne‘dis- den.@eitdem nun iff das gange Gebaude des Mefiphalifen rivatrechts sur Vollendung ge dDicben, eine Œammlung der biertber ergangenen Rôniglichen Decrete und Gefese Fann.afs vollffän- Dig ergangender Coder dem Gefesbuche felbff an Die Ceite gefeht werden; jest alfo ift der Seit- punct, wo eine foie Œammliung vôllig ibren Siwec erreiht, und fon für fi ein Ganges bildet, twenn gleid in der Solge no cingelne Radträge binsufommen twerden, Oie erfte Abtheilung Des gegeniwarti- gen Diefem Siwecfe geiviometen Yerfg ift nach den Materien geordnet, und begreift alle gefesliden Seftimmungen über die Einrihtung. des Nota: riats, des Pypothelentefens, der SeurFundung des Perfonenffandes, über Die Aufbebung der Dienfte, Gideicommiffe und Seben, über die Ab- (oSbarfeit der Grundabgaben und mebrere andre Gegenftände. Die steite Abtheilung folgt der Oro: nung des Gefesbuchs Napoleons, und reibet Den eingelnen ArtiFeln deffelben die naberigen gefes- lien Seftimmungen, mwelche jenen sur Erlauterung oder Œrgängung Ddienen, an. Diefelben find bauptfachiih aus der Wefipbälifhen DroceBord: us D,& ms posent que sur les forrnes de la procédure dans des matières traitées par le Code Napoléon,— En France on a fait imprimer d’une maniére Snbiaile dans le Code de procédure civile, nré- me dans les éditions ofMcielles, tous les passages du Code Napoléon ayant rapport aux mêmes ob- jets, et sans les abréger, ce qui prouve suffisam- ment, combien on est convaincu de ce, que ces deux Codes doivent pariout se suppléer et servir d'explication reciproquement. _— XI Cnpnet nung gefhôpft, Do nur in dem Salle twbrtlich oder nach tbrem tefentlichen Snbalte aufgenom- men worden, iwenn fie mirÉlich einen MRechtspunct entfcheiden, bingegen, nur Eurg angedeutet, iwenn fie blogs über SGormen des Verfabrens bei Ge- genffanven des Gefesbucs Naypoleons verfiigen. Auf äbnlihe Meife bat man in Granfreidh dem Code de procédure, fogar in den officiellen Aus- gaben, alle verwandten Stellen des Code Napo- léon, und gtar unabgefürst, beidrucfen[affen, — gum Veteife, tie febr man davon überseugt tar, Daf Diefe bciden Gefesbücher durchgebcenda einander gegenfeitig fupyliren und sur Erfléruna Dienen.— im Sanuar 1811.— a————— 7 Table des matières, ENETAUL. Premiere partie. Réglemens:g EL Principes constitntionels Page II, Publication des lois: Décret royal du 27 Janvier 1908, qui détermine l'époque, à la quelle les lois seront exécutoires dans le royaume———— III, Organisation du Notoriat, 1) Décret royal du 17 Fevrier 1809,-portant Orga- nisation du Notariat— 2 ss 2) Décret royal du 16 Juin 1809, qui détermine le cautionnement à fournir par chaque notaire du canton ee ur S Fe CE di 3) Extrait du décret royal du 29 Oct. 1810, qui per- met aux notaires etc, de fournir leurs cautionne- ment en immeubles ou obligations de la caisse d'amortissement_ ee er 2 4) Décret royal du 14 Mai 1810, contenant le tarif pour les actes des Notaires—_ 4) Extrait du Code de procédure civile, concernant la communication des expéditions et copies des actes notariés= ie 6) Extrait du décret royal dn 14 Juillet 1208, con- cernant les sommes deposées chez les Notaires. - 92 Subaltsverseidnif. Erffe Abtheilung.. Allgemeine Ver oronungen. 1 Geite L Gonftitutionelle Grunbfñée, I. Befanntmadung der Gefebe. Rôn, Decret bp, 27 San. 1808, mweldes den Seitpunct be- ftimmt, wo bie verbinblidhe Rraft bec Gefese anfânat, 5 IT, Ynorbnung bes Notariafs, 1) R, Decr. v, 17 Bebr.. 1809, weldes die Rotariat8- ordnung enthält. 9 2)&. Decr. v, 16 Sun, 1Bog, weldes ben Betrag ber Caution beflimmt, welche jeber Gantonenotar ju leiften verbunbden if. 93 3) Uusgug des Rôn, Decr, b. 29 Octob, rBr0, wmoburd) ben Roôtarien verftattet wird, ibre Gaution blog mit Gtunb- ftüen ober Xmortifationscaffen-Obligationen zu maden. 95 4) À, Decr. vom 14 Mai 1810. woburd eine are für bie NotariatsurÉunben feftgefegt wird, 97 5) Uuëg. aus ber Proceforbn., die Merabfolgung ber Au 8- fertigungen und AXbfdriften ber NotariatsurÉun- den betreffenb, 117 6) Auszug bes À. Decr.». 14 Jul, 1P08 iwegen der bei ben Motarien niebergelegten Gelber, 123 — XIV ea IV. Organisation des hypothèques, Page I Décret royal du 22 Sept, 1898, portant une nou- velle organisation des hÿpothèques— 124 b A Décret royal du 25 Juillet 1610, qui astreint à un cautionnement les conservateurs des hypothèques 132 3) Avis du conseil d'Etat concernant les inscriptions, transcriptions et certificats hypothécaires, dans lesquels sont intéressés les conserva- teurs des hypothèques et leurs perens et| alliés jusqu’au 2e dégré inelusivement— 336 4) Décret royal du 16 Janvier 1809, portant fixation des droits à percevoir pour les inscriptions hypo- thécaires, et des frais de bureau des conservateurs 140 5) Extrait du Code de procédure civile, concernant le registre à tenir par les conservateurs des hypo- thèques sur les saisies d'immeubles—— 144 6) Circulaire de Son Exc. le Ministre de la Justice, aux Gréffiers- conservateurs des hypothèques,| concernant la formation et tenue de leurs regis- tres———-——. 152 7) Décret royal du 20 Janvier 1809, qui fixe à dix ans, à partir du Jer Janvier 1308, la dutée des hypothèques et des inscriptions antérieures à cet-| te époque——— no— 174 8) Décret royal du 16 Mai 1809, qui ordonne que les anciennes hypothèques seront inscrites sur les nouveaux registres avant Le 31 Decembre 1809 176 9) Circulaire de S, E, le Ministre de la Justice aux procureurs du Roi, du 1% Janv, 1616, céncernant les frais d'écriture et de timbre pout l'inscription des anciennés hypothèques——_— 180 10) Extrait du décret royal du 7 Juin 810, conternant les obligations des conservateurs des hypothèques relativement aux droits de timbre_—— 184| 11) Extrait du décret royal, qui ordorne l’inscrip- tion gratuite du cautionnement des percepteurs élémentaires des droits de consommations dans| les communes rurales== ses= r V. Dispositions relatives aux actes de l’état civil. 1) Décret royal du 22 Janvier 1808, qui oblige les curés et pasteurs de chaque réligion à tenir les ré- gistres de l’état civil de leurs paroissiens“4 106 ns NV ss Geite LV, Ætnridtung des Dopothefenmefens. 1)&. Dec. 0, 22 Sept, 1808, die neue Cinridtung des Prpothefenwefens betr. 123 2) Rôn. Decr. p.25 Jul. rBro, bieVerbinblihÉeit ber Hy- potbetenauffeber sur Cautionsleiftung betr, 135 3) Gutadten des Gfaatérathes, bie bypothefarifthen Œin- fraïunaen, bei welden der Hypothefenauffeber felôft, ober beffen nabe Verwañbte intereffivt fint, betreffend.: 337 4) À, Decr. v, 16 San. 1809, meldes die Gebübren für die Cihtraguna ber Hopotbeten, mie aud die Bü- reaufoften der Pypothetenauffeber, beftimmt. xt 8) Uusg, aus ber Proceforbn., bas von ben Sypothelenauf- febern gu baltendbe Regifter tber YXrrefanlegun- gen auf unbeweglide Gadjen betreffenb. 145 6) Gircularfreiben Sr. Grc. bes Sufligminiflers, an bie Sypotbelenauffeber, bie Ginridtung und Sübrung ber Dypothefenbüder betreffenb. 133 7) À. Decr. b. 20 San. 1809, bie Dauer ber bot bem> 1 San. 1608 eingetragenen Sypotheten betreffenb, 195 8) À. Decr, d. x6 Mai 1809, weldhes verfüat, ba bie al: ten Sypotbelen in bie neuen Dypothetenbücdher ein- getraaen werben, febod ibren votigen Rana bebalten follen, 277 9) Gircularfdreiben Sr. Ere. beë Suftigminiftere an bie À. Procuratoren vd. 13 Jan. 1B10, wodurd die Shreib- und Gtempelgebübren für bie Gintragung betr al- ten Sypothelen beftimmt mwerben. 181 10) Aus. bes R. Decrets 9, 7 Sun, 1Bro, die Vevbindlid- feit der DypotheFenauffeher in Rücfiht ber Stempelge- bübren betreffenb, 185 11) Uusg. des À. Decr. 6. 4 Aug. Pro, bie unenftaeltiide Eintiagung ber Clementarerheber ber Gonfumtionsfteuern in ben£anbgemeinben betreffend. 197 V. Serordbnungen über bdie Beurfun- bung des Verfonenftanbes. 1) Rôn, Decret v. 22 Jan. 1808, woburd bie Prebiger und Geiftliden aller Religionen verpflidtet werden, über bie Urfunben des Perfonenftandes ibrer Pfarréinder Regifier gu fübren. 157 2) Extrait du décret royal du 12 Avril 1810, qui rend le décret ci- dessus applicable au Hanovre,—- 100 3) Extrait du décret royal du 51 Mars 1808, relatif à l’état civil des juifs— a 2 102 4) Décret royal du 27 Déternbre 1808, qui régle ce qui doit être payé pour la rédaction et les extraits des actes civils—_ ai— 194 5) Instruction de S. E. le Ministre de la Justice pour la rédaction des actes, et pour la tenue des regis- tres de l’état civil—__— 196 6) Extrait de la circulaire de S, E. le Ministre de la Justice aux présidents des tribunaux du 23 Jan- vier 1909, concernant les suites des irrégularités dans les actes de l’état civil——— 25 +) Circulaire de S, E, le Ministre de la Justice du 22 Juin 1810, concernant là tenue double des re- gistres de l'état civil——— 23f 8) Décret royal du 14 Juillet 1810, concernant les noms définitifs de famille dans les contrées dont les habi- tans n’en avaient pas, ou étaient dans l'usage d’en changer suivant l’occasion—— 242 9) Extrait du décret royal du 14 Juin 1809, qui dé- fend aux officiers de l’état civil de célébrer le mariage d’un militaire, si la permission pres- | crite ne leur a été remise_— 248 | 10) Circulaire de S, E. le Ministre de la Justice, du 6 Avril 1810, relative aux actes de l’état civil dans les communes où les citoyens n’ont pas leur pasteur et en trouvent un autre_—— 252 VI. Défense aux Westphaliens d'entrer au service des puissances étran- gères, 1) Décret royal du 9 Janvier 1808, portant défense aux Wéstphaliens d'entrer au service des puis- sances étrangères, sans l'autorisation du Roi 260 2) Décret royal du 1 Avril 1808, portant des dispo- sitions particulières à l'égard des Westphaliens, qui quittent le service de l'Angleterre— 264 3) Extrait du décret royal du 12 Avril 1810, qui È rend applicable au Hanovre le décret ci- dessus 266 on XVLE_— Seite 2) Auëz, beë À. Decr.». reten pr. 1810, die Uusbebnung vorftebender Berorbfung auf bas Dannôverfdhe Letr, 37 Uusg. des À. Decr. vd. 31 Môts 1808, die Beurfundung des Verfonenftanbes in Anfebung ber Suben betreffend. 4) R. Dect. db. 27 Dec. 1808, woburch die den Beamten des Perfonenftanbes gu begablenben Gebübren beftimmt werden, 5) Snftruction Gr, Erc. bes Suftigminiftere gut Xufnabme der Utfunden und Gübrung ber Regifier des Perz fonenftandes, 6) Aus. beë Circularfhr. Gr. Crc. des Suftigminifters an bie Prûfidenten ber Sribunale b. 23 Fan. 1808, die Bols gen einer Bernadbläffigung ber Form bei den Ut: Eunben bes Perfonenffanbes betreffend, 7) Circulatfhreiben Sr, Erc, bes Suftigminifters an bie À, Procuvatoren bp, 22 Sun, 1808, bie boppelte Sübrung der Megiliet des Perfonenftanbes betreffent. 8)&. Dect. v, 14 Jul. 1810, die UnveränderlidEeit der$ a: miliennamen betveffenb, 9) Auéz. des À. Decr, 9. 14 Gun. 1809, moburd ben Bez amten des Perfonenftandbes unterfaat wird, Heirathen be SXilitärperfonen obne gefeslihen Crlaubnigz foein abzufliepen, 10) Gircularfhreib, Sr, Er. es Suftigminifiers an bie À, Proc, bo. 6 Xpr, 1810, bas Serbalten an foldjen Orten, wo fit Éein Prebiger ber Gonfeffion beffen, welcher èine Urfunde des Perfonenftandes aufneéhmen laffen will, bejinvet. VI Serbot Der Annabme frember Dienfte, 1) À. Dec, v, 9 San. 1808, moburd ben IBeftphalen verz boten wirb, obne Œrlaubnig bee Rônigs in frembe Dienfte su treten.: 2) À. Dec. vd. 1 Apr, 1808, meldes Berfiaungen in RÜi- fit ber Seftphalen, melde den Englifden Dienft verlaffen, enfhält.: 3) Uusz. des R, Decr, 0. 12 April 1810, Moburd bie bor- fefenbe Verorbnung auf bas Dannôverfde ausge- debnt wirb. TE 194 195 197 237 239 24 253 262 265 267 me Mes Fa - XVIIL ee Page 4) Décret royal du 12 Juin 1908, relatif aux West- phaliens qui continueroient à rester au service militaire d’une puissance étrangère, sans avoir obtenu l'autorisation du Roi LE si VII Suppression des corvées person- nelles.et in déterminées, x) Décret royal du 23 Janvier 1808, portant expli- cation de l’article 13 de la constitution, qui sup- prime le servage— cu ui 2) Décret royal du 5 Août 1808, qui ordonne que les corvées dües à l’époque des récoltes seront provisoirement fournies par les corvéables, ett, 2) Ciroulaire de S. E. le Ministre de la Justice aux préfets, du 5 Janvier 1809, sur les corvées de chasse———— ee 4) Décret royal du 27 Juillet 1809, interprétatif de celui du 23 Janvier 1808, relatif à l'abolition du servage—_ es sé fn 5) Avis du Conseil d'Etat du 21 Octobre 1809, portant que les reclamations rélatives aux cor- vées doivent être portées devant les tribunaux VIII Egalité établie entre les juifs et les autres citoyens, relativement à leurs droits et libertés, 1) Décret royal du 27 Janvier 1808, qui abolit les taxes imposées sur les juifs, et leur accorde les droits des autres citoyens—_ IX. Restriction dela faculté des com- munes et établissemens publics, de disposer sur leurs biens. 1) Décret royal du 13 Mai 1909, portant dispositions sur la vente, l’acquisitic:, etc, des biens des communes ét établissemens publics—_— 2) Extrait du décret royal du 11 Mars 1809, concer- nant le payement des dettes communales et les transactions des communes= ue 3) Extraic du décret royal du 21 Août 1808, concer- nant la contribution foncière dues par les pro- | appartenant aux communes et par Les iens communaux—_—_— 266 282 286 294 298 312 314 Pi XIx_ Geite ER. Decr. b. 12 Qun. 1608, bte IBeftphalen, tele obne Genebmiqung be Rônigs in Militäroicnfte einer fremben Madt bleiben, betreffenb, 267 VIT Xufbebung ber perfônliden und un- beffimmten Dienfte. 1) À, Dec, 9. 23 Van. 1910, weldes eine Erlâuterung bes 15 Art. ber Gonflitution, ber bie Leibeigenfhaft aufhebt, enthûlt, 271 2) À. Decr.-v. 5 Aug. 1808, twelhes bie vorläufige Leiftung er Srobnbienfie mahrend ber Œvnbte verorbnet, 279 3) Gircularfr.@r. Grc. bes Quftigminiftere an bie Prâfec- ten, b. 5 San. 1809, bie Xbfhaffung ber Sagb- dienfie betreffenb. 283 4) Rôn. Decr. vd. 27 Su. 1809, moburd bas bie Leibcigen- foaft aufhebende Decret vom 23 San. 1808 erffârt wirb. 287 5) Gufacfen bes Gtaatsraths bp. 21 Oct. 1809, welthes bie in Rüdfidt ber Frobnbienfte erbobenen Anfprüde an bie: Sribunale verweif, 295 VIIL Gfeidftellung der Suben mit allen übrigen Staatsbürgern. 1) À. Decr. v. 27 Jan. 1808, weles bieben Suben aufacleg- ten Abgaben aufbebt, und ibnen die Rechte der übrigen Gtantsbüraer einrâumt. IX. Befbrântung der Dispofitionsfrei- beit der Gemeinben unb ôffentliben Anftalten. A] (de) Ve) 1) À. Decr. v. 13 Mai 1809, weldes Berfügungen Über bie Veraufferuna, Ermerbuna 2c, der ben Gemeinben und éfentlihen Anftalten gebôvenden Güter enthält. 303 2) uëg.bes À, Decr, v, 11 Mûrz 1809, bie Bezabtuna der Gemeinbefduliben und Xbfdliepung der Bevglei- de von Gemeinben betreffend, 3) Ausszug des Gefeses vom 21 Aug, 1808, die Befteue- vung ber Gemeinbeaüter betreffenb, es; = Fa ns) à X, Abolition des substitutions et des fiefs. 1) Avis du Conseil d'Etat du 9 Janvier 1808, sur l'effet de l'article 896 du Code Napoléon relativement aux substitutions existantes #) Avis du Conseil d'état du 25 Mars 1800, interprétatif de celui du 9 Janvier 1608, relatif aux substitutions fidéicommissaires— ‘ 3) Décret royal du 28 Mars 1809, sur l'allodification des fiefs——_= XI, Dispositions relatives au rachat des rentes foncières et services, et au privilège des propriétaires, 1) Décret/royal du 18 Août 1809, qui détermine le mode du rachat des corvées non- supprimées et des redevances foncières_— EL 2 Décret royal du 7 Septembre 1810, contenant de nouvelles dispositions pour faciliter de plus en plus le rachat des dimes—— 4) Décret royal du 20 Avril 1810, portant disposi- tions rélatives à la conservation du privilège des propriétaires de redevances foncières et à leurs titres—_——— XII. Dispositions, concernant lachas. se, l'üsage des forêts, la pêche et les mines. x) Décret royal du 6 Février 1808, portant disposi- tions sur la chasse—— LH 2) Décrét royal du 14 Février 1809, sur la chasse 3) Extrait du décret royal du 29 Mars 1208, concer- nant l'administration des bois appartenant aux communes et particuliers, et les droits d'usage 4) Extrait du décret royal du 29 Mars 1808, concer- nant la pêche—_ de à 5) Extrait du décret royal du 27 Janvier 1009, rela- tif au droit répalien des mines— je Page 318 328 33° 342 376 384 394 4ez 404 ES XXI— Seite X. Uufbebung ber Sibcicommiffe unb £eben. 1)_Gutadfen bes Gfaatéraths v. 9 San, 1808 über bie Lire Eung des 806 Ut, bes Gefesb. Rap. in Rüdfiht der bee lebenden Fibeicommiffe, 319 2) Gufadten bes Gtaatéraths v. 25 Mûrz 1Po9, wobur bas am 9 San.£808 über bie fibeicommiffarifhen Gubftitutionen vom Gtaatérathe abaesebene Gutac- ten evÉLATÉ wirb, 323 3) R. Decr. v. 28 Mars 1809, woburd fémmtlihe im Rô- nigveide gelegene Leben allobificirt werden. 33% XI, Serorbnungen über bie Ablôfung von Grunbabgaben und Dienften, unb über bas Vorgugsreht ber Gutsberrn. 1) À. Decret 0, 18 Yua. 1809, weldies bie Xrt und Weife beftimmt, wie bie nidt aufaebobenen Dienfte unb Grundabgaben follen abgelôft werben Édnnen. 343 2) À. Decret vd. 7 Sept. 1Bro, weldhes neue Berfüigungen, um bie Ablifung ber Sebnten su evleidtern, enthaït. 35Q 3) À. Decret p, 20 April 1810, die Crbaltung bes VBorz gugérecdté ber, Gutsherrn wegen be Gruntabgaben betreffenb. 36q XIL Serorbnungen über Sagb und Balb- benubung, Sifherei und Bergregal. 1) À. Dec. v. 6 Febr. 1808, welhes Verfüigungen über bie Sagd enthait, 377 2) R. Decret v. 14 Febr, 1809, wodurd bas Vagbredt nûber beftimmt mirb. 385 3) Uusz, des À. Decrets 0. 29 Mérz 1808, die Vermaltung der Gemeinbdbe- und Privatwalbungen, aud bie Rubsungsredte in fremden Sorften betreffend, 395 4) Ausz..bes À, Decrets vd, 20 Mûrz 1808, bieGifherei betrveffenb, 405 5) Uuez. be À. Decvets», 27 Jan. 1809, weldet nâbere Beftimmungen über bas Bergregal enthait, 455 pere XXI— Page XIII, Suppression du droit de détrac- tion. x) Décret royal du 17 Juin 3808, portant suppres- sion du droit de détraction, qui s’exerce encore dans l’intérieur du royaume de Westphalie 420 2) Décret royal du 18 Mars 1809, qui supprime le droit de détraction à l'égard des pays étrangers, qui accordent la même éxemtion aux individus, qui veulent transporter leur fortune en West- phalie———_—‘424 3) Circulaire de 8, E, le Ministre de Ja Justice aux préfets du 8 Octobre 1810, concernant la sup- pression du droit de détraction à l'égard de la principauté de Salm etc, 7— 426 Seconde partie. Dispositions particulières. Note, Voyez la table indicative des articles du Code Napoleon ajoutée à la fin de cet ouvrage. — XXIII— XIII. Aufbebung der Ra dfteuer und Les Xbyjugsgelbes. 1)&, Decret». 17 Jun. 1008, woburd bas im Snnern beé Sônigreids bis jebt nod) ausgeibte Rect bec Na d- fieuer und beë Xbfhoffes gânslié abgefcafft wird. 2) R. Decret v. 18 Mérz 1809, moburh bas Ubzuasredt in Unfebung ber fremben Lénder aufachoben mirb, in wel- den eine gleidje Befreiung benen, bie ibr Bermôgen nach TSejtpbalen Bringen, sugeftanben ift. 425 &) Givcularfhreib.@r. Erc. des Quftigminifters». 8 Oct. 1810, moburd biemechjelfeitige Aufhebung des Ab f d 0 G- recté gvijden bem Sônigreihe WMefiphalen und bem Sütftenthum Salm befannt gemadt wirb. 427 3iweite Abtbeilung. Defondere Ver. fügungen. Anmerf. Da biefe Abtheilung nad her Folge ber Urtifel bes Gefesbuds Mapoleons georbnet if, über biefe aber am Œnbe ein genaues Versidnis voréommt: fo Éann bivr nur babin verwiefen werben,; Première partie. Réglemens généraux. mp Erffe Abtheilung. a Jlgeneite Berordnungen, L. Principes Constitutionels. Le Code Napoléon formera la loi civile du royau- me de Westphalie, à compter du 1er Janvier 1808: Constitution du 15 Nov. 1807. Art. 45. Les états delibèrent sur les projets de lois, qui ont été rédigés par le Conseil d'état, et qui lui sont présentés par ordre du Roi, soit pour les impositions—— soit sur les changemens à faire au Code civil, au Code criminel etc. ZJbidem Arts 23: c A : Ù ù 20 CE 10 SO TO OORDOS DOONNO© POP IIDONOONEX XI, Il: Conftitutionelle Grundfäte. me Das Gefesbucd Napoleon folf, vom erften Sanuar 1808 an, ba8 bürgerlihe Gefebbucd bes Rô: nigreih8 Teffphalen feyn: BerfaffungsutrÉunbe vom 15 Rovemb, 1807. Art. 46 a). Die Oténbe faffen einen Befblus fiber die vom Staatsrathe verfañten Gefeses- Entwürfe, welche 1h: hen auf Befehl des Rônige vorgelegt werden, formobl in Betreff der Muflagen——, al8 ber im bürgerli Den und peinlichen Gefebbucde vorgunehmenben Berânberungen: Ebenbaf, Urt, 53 b),. a) Bülletin 6er Gefese-und Dectete bee Rônigreits eff: phalen. S, I. G.23.( Bei allen Gefefen und Decreten bis um 17 Bebr, 1809 wird fteté bie gmcite Ausgabe des Bületiné andefübrt.) b) Gefesbülletin. D. 1.&. iQ, Tous privilèges des corporations, villes et provinces, ainsi que tous privilèges individuels, en tant qu'ils sont incompatibles avec légalité de tous les sujets devant la loi et le libre exercice des cultes, sont supprimés:{bid. Art. 10.11.12. Tout servage, de quelque nature et sous quel- que dénomination qu'il puisse être, est supprimé, tous les habitans du Royaume de Westphalie de- vont jouir des mêmes droits: 1bid, Art, 13*). IL Publication des lois. (Code Napoléon, Art, an, Decret royal du 27 Janv. 1808, qui détermine l'époque, à la quelle les lois seront éxécu- toires dans le royaurne. JEROME NAPOLEON etc. Và l’article rer du Code Napoléon, relatif au tems, où les lois sont exécutoires; sur le rapport de Notre Ministre de la Justice et de l’Interieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et decrétons ce qui suit: Arr. 1. La loi étant réputée connue dans le département de Notre residence un jour après celui +) Voyez ci dessous N, VIT. Pot 4 D < D 99 OM= U it 1 Ale Privilegien der Ccrporationen, Gtlbte und Provingen, desgleihen ae Drivilegien eingelner Perfonen und Gamilien, infofern fie mit der Gleichheit aller Unterthanen vor bem Gefege und ber freien Yus- übung des GotteSbienftes der serfchiebenen Religiongge: fellfhaften-unverträglid find, finb aufgeboben: ben: daf.. tt ro. 11.29%); Alle Leibeigenfhaft, von melher Matur fle fesn und tie fie beiffen môge, iff aufgeboben d), inbem alle Œintvobner be Rônigreih8 gleihe Recbte genieffen follen: Gbenvaf. Art. 13 e). IL. DPefannimadung der Gefebe. CGefesbud Napoleons, Art, 1.) Fôniglihes Decret vom 27 Jan. 1808, twelches den Seitpunct beftimmt, wo die verbindlihe Kraft der Gefese anfängt f). Bir HDieronpmus Napoleon 2c. baben sad Anfidt des rflen Artifels des Gefesbud8 Napoleons, welcher ben SBeitpunct ber Verbinblihfeit der(Gefehe beftimmt; auf ben Beridht Unfer8 Miniflers des Gu- ffigmefens und ber inneren Ungelegenbeiten, und nach Anbôrung unfer8 Stantérathes, verorbnet und verord: nen, wie folgt: Art. r. Da jebes Gefes in bem Departement Unferer Refibeng am Tage na feiner Verfünbigung alé c) Gefesbülletin, 8, I,©, 23. d) SMebrere biefen Grunbfag eclâuternbe Rôniglide Decrete fol: gen unten Yr, VII, e) Gefesbülletin, BI,©, 13. f) Gefesbütletin. B. I,©, 361, 6 M: de sa promulgation, elle sera réputée connue dans les autres départemens à raison de la di- stance de leurs chefs- lieux à la ville de Notre ré- sidence, savoir: dans les departemens de la Leine et du Harz le sur-lendemain du jour où elle est réputée connue à Cassel. Dans les départemens de l'Ocker, de la Saale et dela Werra, le troi- sième jour; dans le departement du Weser, le quatrième jour, dans celui de l’Elbe le cinquième jour, Arr, 2. Le jour de la promulgation ne de- vant pas être compté, et devant y avoir un jour entre celui de la promulgation et celui où la loi devient exécutoire, si la promulgation est, par exemple, du 1° du mois, l'exécution doit avoir lieu, dans le département de la Fulde le trois; dans ceux du Harz, et de la Leine le cing; dans ceux de la Saale, de la Werra et de l’Ocker le six; dans celui du Weser le sept; dans celui de J'Elbe le huit,; Arr, 3. Les décrets royaux insérés au bul- letin des lois seront obligatoires, dans chaque dé- partement, le lendemain du jour, où le bulletin sera arrivé au chef-lieu du département. A cet effet, ilsera tenu, dans chaque préfecture, un registre, où sera inscrite, jour par jour, l’arri- vée des bulletins, et leur réception sera de suite accusée au Ministre de la Justice. Arr. 4. Quant aux décrets qui ne seront point insérés au bulletin des lois, ou qui n’y sont indiqués que par leur titre, 1ls seront exécutoires du jour que les personnes, qu’ils concernent, en autout connaissance par publication, affiche, no- üfication, sigmihication, ouenvoi, fait, ou donné, RS CC ae OS 0 PDC — | ape Chi—tparen nt Ms. TS JR LE en FA a befannt angefchen wird: fo foll e8 in ben anbern Depars menté im Serbaltniffe der Entfernung ibrer Dauptotte von linferer Refibenaffabt al8 befannt angenommen mer: den, nemlich: im Leine- und Sarz-Departement am zwei: ten Tage nach bemjenigen, m0 e8 in Gaffel al8 befannt betrachtet mirb; im Oer:, Gaale: und Berre: De: partement am Dritten Tage; im Tefer: Departement am bierten Tage, und enblich im ŒIb: Departement am fünften Sage. rt. 2. Da ber Tag der Berfundigung nidt mitgerednet wird, aud noch ein Tag swifhen ibm und dem, w0 daë Gefes gum Bollauge Fommt, gesablt werben muf: fo Fommt, menn bie Serfüunbiqung 3. B. am 1ffen des Monats ffatt findbet, bas Gefeg im Dulde: Departement am 3ten, im Dar: und Leine: Departez ment am ten, im@aale:, Werre: und Der: Depar- ment am 6ten, im WBefer: Departement ant 7ten, und im Ib: Departement am Sten sur Vollziehung. Art, 3 Dicim Gefeñ: Bhlletin eingeridten fontgliden Decrete erbalten in jebem Departe- ment, an bem Tage nad ber UnÉunft be Bülletins im, Dauptorte be8 Departement, ibre verbinblidhe Rraft. Bu dem Ende fol nicht nur in jeber Prüfectur ein Regi- fter gebalten merben, worin ag für Tag die AnÉunft der Bülletins eingetragen mird, fonbern aucy beren Œm- pfang fogleich bem Miniffer bes Suftigmefeng gemelbet werden, Art. 4 Die: Decréte,:welde ins Gefeé-: Bül- {etin nidt eingerüdt, ober bavin nur ibrem Titel nad angegeigt find, Éommen don bem Tage an zur Ausfhb- rung,#0 Die Perfonen, tmelche fie betreffen, burd bie, von den mit der Bollsiehung beauftragten Beamten ge- fchebene oder angeorbnete ôffentlihe SBefanntmathung, — 8 fs par les fonctionnaires publics, chargés de l'exécution. Arr. 5 Notre Ministre de la Justice et de Intérieur est chargé de l'exécution du présent de- cret, qui sera inséré au bulletin de lois. YIL. Organisation du Notariat. (Code Napoléon,, Art, 113, 154. 281 M. 392. 459. 466. 501. 827; 828. 837. 931. 933. 971, 976. 1007, 103%. 1250, 1355: 1556, 1341. 1394. 1397. 1451, 1507. 2060. 206%, 2127.) 1, Décret royal du 17 Février 1809, portant Organisation du Notariat. JEROME NAPOLÉON etc. Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice, Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: TITRE PREMIER. Des Notaires en général, et de leurs fonctions, devoirs et ressorts. ARTICLE PREMIER, Les Notaires sont les officiers de la juridiction vo- lontaire, et notamment les fonctionnaires publics établis pour recevoir toutes espèces d'actes auxquels les parties doivent, ou veulent faire donner le carac- — 9 Ses Mnfblagung, Mittbeilung, Angeige oder Bufenbuna, mit ibnen befannt germorbden find. Yrt. 5. Unfer Minifter des Duffismefens und der innern Ungelegenbeiten iff mit ber Bollyiehung des ge- genwärtigen Decret8, mwelches ing Gefes: Bülletin ein- gerüdt mwerben fol, beauftragt. IIL, Mnorbnung des Motariats. (Gefebud Napoleons, Utf, 113, 154. 281 ff. 392. 459. 466. 501 827. 828. 837. 931. 033. 971, 976. 1007. 1035. 1250, 1335 1350. 1341. 1394. 1597. 1451. 1597. 2060, 2063, 2127,} I Fônigliches Decret vom 17 Gebr. 1800, toelches | die Notariatsoronung enthalt 8). Bit Hicronnmus Napoleon rc. Saben auf den Beridt Unfer3 Suffig: Miniffers: Mad Anbôrung Unferë Gtaatsraths, serorbnet un terpronen: Erffer Titel. Von ben Motarien überbaupt, ibren Ber- tidtungen und Pflidten, wie aud von ibrem Amt8bezirée. Erffer YrtiFel. Die Notarien find die Verwalter ber freivilligen Geridtbarfeit, und gtwar biejenigen éffentlihen Be- amten, welde bagu angeffelt find, um friftiibe Auffäbe aller Urt, iwelchen die Parteien bie Cigenfthaft dffentlider Urfunden geben wollen oder müffen, abau- 8) Gefeébülletin. 3, I,©, 277. tère d'authenticité, et pour en assurer la date, en conserver le dépôt, et en délivrer des grosses et expéditions, Arr. 9. Ils seront institués à vie, et ne pour- ront être dépouillés de leur état qu'en vertu d’un jugement rendu par le tribunal de leur résidence. Néanmoins, les provisions à vie ne leur se- ront délivrées que, lorsqu’aprèés trois années d’ex- ercice, il sera reconnu qu’ilsméritent d'être main- tenus dans leur emploi. Arr. 3. Tous les Notaires se trouvant actuel- lementen fonctions, seront tenus, dans l’espace dé deux mois, à compter de la publication du présent décret, de remetire au greffe du tribunal de pre- mière instance de leur résidence, et sur récépissé de greffier, tous les titres et pièces concernant leur précédente nomination et réception. . Les présidents desdits tribunaux formeront une liste des Notaires qui aurontconstaté leurs pré- cédentes nominations de la manière indiquée, et l’enverront à notre Ministre de la Justice. Ceux que nous trouyerons dignes d’être con- servés dans leurs fonctions, recevront une com- mission confirmative, dans laquelle seront rappe- lés la date de leur nomination et réception primi- tives, ainsi que le lieu fixe de leur résidence. Dans l’espace d’un mois qui suivra la délivrance de cette commission, chaque desdits Notaires sera tenu de prèter le serment prescrit par l’article 16, … FI es faffen, Das Datum derfelben in Gervifheit zu fesen, fie bei fi aufjubemabren und bavon fomobl erecutorifche AUusfertigungen, al$ blofe Abfbriften in glaubhañter Sorm, ju ertheilen. Art, 2, Die Notarien werben auf Lebenëseit ernannt, unb Éünnen ibre8 Umt8 nur durch ein Urtheil des Diffrictétribunal& ibre8 TBobnfises entfegt merden. Gleihwobl follen bie Ernennungen auf Lebenszeit nidt eber ibnen ertheilt merben, al8 bi8 man na ei: ner dreijabrigen Dienffcit bic Ueberzeugung befommen bat, baf fie e8 verbienen, in ihrem Umte erbalten àu werden. Art. 3. Ale Notarien, welche gegenmärtig in der AuSübung ibrer Amtéverrihtungen fi befinben, follen terbunben feyn, binnen gmei Monaten, vom age der Befanntmadung des aegenmärtigen Decretes an ju rednen, alle ibre vorige Œrnennung und Yuf- nabme bétreffenden UrÉunben und Beweisftüde in bein Gecretariate de8 Tribunals erfter Inffanz ibre8 Wobn: fibes, gegen einen Œmpfangfdhein beë Gecretairs, niedersulegen, Die Prâfibenten gebadter Sribunale baben fobenn eine Life Derjenigen Notarien, melche thre vorigen Œr- nennungen quf die angefübrte TBeife dargethan baben, aufjuffellen, und biefelbe an Unfern Minifter der Suffig eingufdiden,; Dicjenigen, melhe Wir mhrbig befinben merben, ire Otellen ju bebalten, follen eine Beffatigungs8: Ur- Funde befommen, welche fomobl ben Tag ibrer erffen Ernennung und die Mufnabme anfübren, al8 ibren be- ffandigen Lobnfig beftimmen wirb, Binnen Monatsfriff, nach bem Empfange biefer Beffâtigungs: Urfunde, follen biefe Notarien ben im 16ten rtifel vorgefchriebenen Œit leiften, und in Gemâfheit der im 1oten Yrtifel enthaltenen Beftim- et de se conformer aux dispositions de l’article 19 pour le dépôt des signatures et paraphes. Aur. 4. Les Notaires seront tenus de prêter leur ministère lorsqu'ils en seront requis. Néan- moins ils pourront le refuser, soit à des personnes incapables d'en user on de contracter, soit pour des choses, ou dans les cas qui ne seraient pas de leur compétence, ou autorisés par les lois. En cas qu'ils refusent leur ministère sans mo- üf fondé, ils seront condamnés aux dommages et intérêts des parties, et pourront être pumis d’une suspension plus ou moins longue, suivant la gra- vité des circonstances, laquelle sera requise par le procureur-royal auprès du tribunal, confor: mément à l’article 89 ci-après. Arr. 5. Chaque Notaire devra résider dans le lieu qui lui sera prescrit dans sa commission. En cas de contravention, 1l sera considéré comme démissionnaire; en conséquence, son remplace- ment pourra nous être proposé par Notre Mimistre de la Justice, après avoir pris l'avis du tribunal. Néanmoins, jusqu’à ce qu’il ait été remplacé, 1l jouira de la faculté de recevoir valablement des actes, pourvu qu’il instrumente dans son ressort. Arr. 6. Les Notaires seront divisés en deux classes, savoir: ceux de districé, et ceux de canton. mung, ibre Mamens:Unterfrift und ibren Mamens- oder Panbzug abgeben. Art. 4 follen, fo oft fie bayu auf: geforbert merben, bie gu ibrem Ymte gebôrendben Ver: ridtungen ausüben, Gie Éünnen gleihmobl ibre Dienfte folhen Per- fonen verfagen, mwelche ben Gefesen na unfabig find, bavon Gebraud) ju macen oder Verträge abyuflie- Ben; und eben biefes gilt von folhen Gegenftânden und in ben Büllen, melche aufer ibrem Gefchaftsfreife liegen, oder melche die Gefeée gemifbilligt baben. Benn fie bingegen obne gegrünbete Urfacen ibre Dienffe Semandben verweigern, fo follen fie gut voll- ffänbigen Sabloëbaltung gegen bie Varteien verur- theilt mwerben; auch Fünnen fie alëbann, auf ben Un: trag des Fôniglichen Procurators bei bem Tribunale, den Vorfcriften des Soften Urtifel8 gemaf, mit ei- ner, nad Sefinben der Umffânde, léngern oder Für- aern Gufpenfion-beftraft werden, Art. 5. Seber Notar muf fid an bem Orte, weldher in feiner Ernennung8urfundbe ibm vorgefchrie- ben if, aufhaltens im Uebertretungsfalle foll er fo angefeben mwerben, al8 ob er fein mt niedergelegt bat- te, webbalb fobann Unfer Guftig: Minifter, nad vor- gângig eingeforbertem SBericte bes Tribunal3, auf Bieberbefesung der Stelle bei UnS den Antrag machen ann, ODeffen ungeachtet fol jener fo lange, bi8 ein Anberer ftatt feiner ernannt morben iff, mit vôlliger Gültigfeit Urfunden aufjunebmen beredtigt feun, vor auêgefeét, baf bieB nur nidt auferbalb feines Mmts- bezirÉes gefciebt. Mrt. 6. Die Notarien follen in mei Glaffer gingetheilt werden, nâmlid: in Diffrict8: und Can- ton8-Notarien. — 14 Les Notaires dela premiere classe résideront dans les villes où 11 y à un tribunal de première instance, et exerceront leurs fonctions dans tout l'arrondissement de ce tribunal. Les Notaires de la seconde classe résideront dans les autres villes, bourgs et villages, et exer. ceront leurs fonctions dans le ressort de la justice de paix, dans l’étendue de laquelle se trouvera la commune de leur résidence. Si la ville où siége un tribunal de première instance est en même temps le chef-lieu d’une ou de plusieurs justices de paix, dont les arrondisse- ments comprennent des communes rurales dans lesquelles résident des Notaires, ceux-ci, n’ap- ‘partenant qu'à la seconde classe, pourront, lors- qu'ils en seront requis, se transporter dans la par- üe de la ville ressortissant à leur justice de paix, pour y instrumenter; mais ils ne pourront ouvrir étude, ni conserver le dépôt de leurs minutes ail leurs que dans le lieu assigné pour leur résidence, Toutefois, il est permis aux parties, quel que soit le département qu’elles habitent, en quel. que lieu que soient situées leurs propriétés, de se vrésenter chez un Notaire autre que celui qui est de leur district ou canton. de lui demander, soit ses conseils,$oit l'exercice de son ministère; et les actes qu’il recevra alors pour eux, sans se dé: placer de son ressort, seront valables, Arr. 7. Il est défendu à tout Notaire d'instru- menter hors deson ressort, à peine d’êtresuspendu Die Notarien ber erffen Claffe baben ibren TBobnort in ben Otabten, melche der is. eines Tribunals erffer Snffang find; fie Éônnen in bem gangen Begirfe bdiefe8 Tribunal ibre Gefhâfte aus- üben. Die Motarien der gmeiten Glaffe befinden fic in Den übrigen Stäbten, WMarftflefen und Dôrfern, und üben ibr mt in bem Umfange besjenigen Grie- denégerihtes au, in beffen Begirfe pr Uobnort gelegen iff. QI die Otabt, morin ein Tribunal erfter Snffans feinen Gi bat, gugleich Sauptort eines ober mebre- ver GriebenëSgerichte, beren Besirée Lanbgemeinbden, worin Yotarien ibren Lobnort baben, in fich begreifen: fo gebdren biefe Nofarien mar nur zur gmweiten Glaffe, fônnen jeboch, fobalb fie baju auf- geforbert merden, in bèn Tbeil ber Gtabt, imelcher au ibrem Briebensgerichte gebôrt, fid begeben und ba- felbft ibre Gefhafte verrihten. follen fie nur an Dem ibnen jum Wobnfige einmal angewiefe- nen Orté ibre©oreibffube haben, aud nur dafelbft die th ibrèn Dänbden fih befindenben Originale aufbe- wabien: Su allen Kallen baben bie Parteien bte Befugnis, vbne Rüdfidt auf bas Departement, worin fie mob- neng oder auf ben Ort, wo ibre Güter gelegen fin, bei einem anbern, al8 bem für ibren Diffrict ober Ganton beftimmten, Motar fid eingufinden, und bie- fen nidt nur um feinen Ratb, fondern aud um bie Musübung feines Mmtes ju erfuhen, und e8 follen alébann die Urfunben, melde berfelbe, obne fit je- doc au8 feinem Amtôbezirfe zu entfernen, für fie auf: nebmen mirb, vôllige Gültigfeit baben. Art. 7. Sedem Motor iffeë verboten, auferbalb feine8 Mmtébezirées Urfunben aufsunebmen, bei Gtrafe & 16 2e de ses fonctions pendant six mois, d’être destitué, en cas de récidive,“et de tous dommages-intérêts. Anr. 8 Les fonctions de Notaire seront im- compatibles avec celles de juges, assesseurs et greffiers des tribunaux; de procureurs- géné- rauxet royaux près les tribunaux et leurs substi- tuts, de grefhiers-conservateurs des hypothe- ques et leurs cominis-grefhiers; de procureurs et d’huissiers auprès des tribunaux; de juges, grefhrers et huissiers des justices de paix; d'’a- gents des contributions directes.et indirectes, et de commissaires de police. Arr. 9. Les Notaires qui réunissent pré- sentement des fonctions incompatibles, seront te- aus, dans l’espace de deux mois, à compter du jour de la publication du présent décret, de faire leur option et d'en déposer l’acte au tribunal de première instance de leur résidence. Sinon ils seront considérés comme ayant donné leur dé- mission de l'état de Notaire, et dans le cas où ils continueront à l'exercer, ils encourront les pei- nes prononcées ci-dessous. Ceux qui voudraient opter pour la place de Notaire, seconformeront en outre, relativement à la remise de leurs anciennes provisions, à la prestation einer febémonatlihen ŒSufpenfion unb ber Dienftent: febung im Wieberbolungéfalle, wie aud der voliftän: digen Gchablosbaltung, Art, 8 Daë Hmt der Mofarien iff unverträg: fi mit Dem a) der Ridter, Deifiger und Gerretaire allev Yribunâle; D) be General: und fôniglihen und ibrer Subftituten; C) 0er Sipothefen: Jufféber und ibrer Gebülfen; d) ber Anwâlte; é) der Geribt8boten aller Tribunales F) ber Griebengriter, ibrer Secretaire und Ge: *ihtéboten; g) bet bei ben bivecten Uunb indirecte Otèuern ângeftellten Perfonen, und enblich h) der Poligeicommifféire. Ait, 9: Dicjenigen Motarien, ivelhe gègenroèrs tig Dergleichen unvertraglihe Yemter fn. fi vereiniz gen, müffen binhen gwei Monaten, som Tage der Bez Fanntmadung beë gegentwärtigen Decretes angerechnet;, baëjenigé Amt, weldeë fie ju bebalten toinfen, wâblen, und bierber eine friftiibe Œrflèrung bei dem Tribunal der erffen Snflans ibre8 Wobnortes niez berlegens Im Unterlaffjungéfalle foll angeñommen werden, Daf fie ibr Notariatéamt aufgegeben bâtten, unb-went fie dennoc fortfabren, bie bamit verbunbenen Gefhafte äu betreiben, fo follen fie mit der teiter untei Beftimin: ten Otrafe belegt werden. Dicjenigen; welde bié Beibebaïtung des Vo: tarintSamtes twâblen, baben fih in Anfebung bei Etit: reidung ibrer vormaligen Ernennungen, ber Œloeélei: ffung und Der Mbgabe ibrée Mamens: Ünterforiften du serment et au dépôt de leurs signatures et pa- raphes, selon les dispositions des articles 3, 16 et 0. PT RH BE: EE Conditions pour être admis, et mode de no- mination au Notariaë, Anr. 10. Pour être admis à l'avenir aux fonctions de Notaire, il faudra, j° Jouir de l'exercice des droits de westpha- lien; 2° Etre âgé de 25 ans accomplis; 3° Justifier d'un cours d’études de deux ans dans une université, et du temps de travail chez un Notaire, prescrit par l’article suivant. Arr. 11. Le temps de travail dans une ou plusieurs études de Notaire est généralement fixé À trois années entières et non interrompues, dont une des deux dernières au moins sera en qualité de premier clerc chez un Notaire d’une classe égale à celle où se trouvera la place à remplir. Néanmoins le temps de travail ne sera que de deux ans, lorsqu'il en aura été employé deux au- tres consécutifs dans les études de Notaires d’une classe supérieure à la place qui devra être rem- plie. Celui qui aura travaillé pendant un an, sans interruption, chez un Notaire, et qui aura été pen- dant deux ans avocat ou procureur auprès d’un tribunal de première instance, pourra être admis dans celle des classes où il a fait son stage. Ceux VO Un©, — 19_— und ibres Namenë+ ober Ganbzuges, nach ben in den Artifeln 3, 16 und 19 enthaltenen Sorfriften su richten. Beiter Titel. ŒErforberniffe sum NMotariats- Ymte und der Art der Ernennung. Art. 10. Ver in Sufunft zum VMotar ernannt terben mil, mu 1) in dem Genuffe Der Rechte eine Weffphalen fih befinden; 2) das 25ffe Gabr surüdgelegt baben, unb 3) nathweifen Fünnen, baG er gmei Sabre auf eis ner Univerfität ffudirt, und mwâbrend ber im folgenben Artitel beffimmten Beit bei einem Notar gearbeitet babe. Yrt, 11, Die Beit, twâabrend melher jemanb bei einem ober bei mebreren Notarien gearbeitet baben muf, ff überbaupt auf drei volle ununterbrodene Jabre feffgefest, und von biefen muf er zum wenigffen mäbrend eines ber beiben lebtern al8 erffer Gebtife bei einem Motar derjenigen Rlaffe, worin er ein Ymt au haben wünft, gearbeitet haben. Sebod: fo aud eine Zeit von zwei Vabren in bem Salle binreithend feÿn, menn er méprend derfel- ben obne Unterbredung bei folhen Notarien gearbei tet bat, melde gu einer bôbern Rlaffe gebôren, af8 diejenige if, worin fi bas mt, um twelches er fich bewirbt, befinbet. Detienige, melcher ein Sabr obne Unterbrehung bei einem Motar gearbeitet und gwei Yabre al8 An- walt ober Gachwalter bei einem Tribunale erfter Snffanz geffanden bat, fol in bicjenige Riaffe auf: “genomimet werden: Éônnen, worin er Die vorgefhries bene Seit bindurd gearbeitet bats bat aber Semant Nn* 2 qui auront rempli les fonctions de juges pourront être Notaires sans avoir fait de stage, Arr. 12. Si la conscription a interrompu le cours de travail ci- dessus déterminé, le con- scrit pourra à son retour se présenter pour conti- nuer son travail, et il sera réputé avoir fait son cours sans aucune interruption, Arr. 14 L'aspirant à la place de Notaire sera obligé de prouver au tribunal de première instance, dans l'arrondissement duquel la place yacante se trouve, qu'il a' satisfait aux disposi- ‘tions de l’article 11, et de présenter un certilicat de sa moralité et bonne conduite, délivré par la chambre de discipline du ressert dans lequel il au- ra fait son stage. Après quoi le tribunal assujet. tira le candidat à ün examen de ses talents et ca- pacités, et en fera son rapport motivé, accompa- gné du certificat mentionné et de l'avis du pro- cureur-royal, à Noire Ministre de la Justice. Anr. 14. Les Notaires seront nommés par Nous, sur la proposition du Ministre de la Justice, et obtiendront de Nous une commission qui deter- minera le lieu fixe de leur résidence. Arr. 15. Les commissions de Notaire se- ront, dans leur intitulé, adressées au tribunal de première instance, dans l'arrondissement duquel le Notaire aura sa résidence. Anr. 16. Dans l’espace d’un mois de sa nomination et à peine de déchéance, le nommé (É sa, 16 = 21— vorber baë Ymt eines Ricdters befleivet, fo Fann er No- tar werden, obne guvor bei einem Notar gearbeitet au baben. Art, 12. SfE die obenbeffimmte Arbeits- Seit burd Die Gonfcription unterbrochen morben, fo Fann Der Gonfcribirte bei feiner Rüdfebr fi zur Gortfebung feiner Urbeit bei dem Notar wieder einfinben, und es {oil in biefem Salle fo angefeben werden, al8 0b er bie gange Arbeité: Beit obne irgend eine Unterbreung vol: enbet babe. Yrt. 13. Mer um bas Motariats-: Ymt fich be- wivbt, muf bei bem Tribunal erfter Snffans des Be: gtrÉes, worin fich bas ju befebenbe Umt befinbet, nach: tweifen, ba er ben Vorfchriften dbe8 riten Urtifel8 Ge- nüge geleiftet babe, auch ein bon der Yotariatfam: mer DeS Diffrictes, mworin er feine Arbeit8- Seit suge- bracht bat, ausgeftelltes Seugnig über feine Moralität und gute Auffübrung beibringen. Dierauf ftellt das Tribunal mit bemfelben eine Drüfung feiner Dalente und Hâbiafeiten an, und über: fendet feinen mit Grünbden unterftüéten Beriht mit dem ermwäbnten Seugniffe und dem Gutadten des Rônigl. Profurators an Unfern Suftiz: Minifter. Art. 14, Die Notarien merben von Un8 auf ben Sorfhlag Unfers Suftis: Minifter8 ernannt, und erbalten von Un8 eine Beffalung, worin ibr beffänbi- ger Wobnort feffgefest wirb. Urt. 15. Die Crnennung8- UrEundben ber No- farien merbeñ in ibrer Ueberfchrift an bas Tribunal erfter Snflanz be BezirÉeg, worin der Notar[einen Wobrort erbalten wird, gerictet. Art. 16.- Der Ernannte[oll binnen Wonats- Otift von feiner Œrnennung an, bei Verluff feiner Otelle, in der éffentlihen Geridtefisung des Tribu- sera tenu de prêter, à l'audience du tribunal au- quel la commission aura été adressée, le‘serment suivant: Je jure fidélité au Ror et obéissance à la constitution, et de remplir les fonctions de No- taire avec exactitude, probité et zèle, ainsi que Dieu me soit en aide, et sa sainte parole.“ Le droit d'exercer les fonctions de Notaire ne commencera qu’à compter du jour de la pres- tation dudit serment. ART. 17. Aucun ne sera admis à prêter serment qu’en représentant l'original de sa com- mission, et le certificat d’avoir satisfait au cau- tionnement dont il sera parlé ci-après. Arr. 18. Le serment prêté, le Notaire se- va tenu de faire enregistrer, sans délai, le pro- cès- verbal qui en aura été dressé, àla secrétal- rerie de la municipalité du lieu où il devra rési- der, et à la chambre de discipline de son arron- dissement, dont il sera question titre LV. Arr. 19. Avant d'entrer en fonctions, les Notaires devront déposer au greffe de chaque tri- bunal de première instance du département dans lequel sera fixée. leur résidence, et au secrétariat de la municipalité dans laquelle ils résideront, leur signature et leur paraphe s'ils en ont un; dès ce temps, tout changement de la signature et du paraphe leur est interdit. Ce dépôt n’exigeant pas la présence effective du Notaire, pourra avoir lieu par l'envoi officiel Ce of 0 eo nal8, an mweldes die Ernennung8: Urfunde gerictet ift, folgenben Cid ablegen: "3% fbtoôre Yreue bem Rônige und Geborfam ber” Gonffitutions id fhiwôre, bie Gefhâfte cine8 No tarë mit Pünftlihfcit,. Germiffenbaftighfeit und Œifer au serrihten, fo wabr mir Gott belfe und fein beili- ges Tort.’’ Erff tom Tage ber Cidesleiflung angerehnet, er- pâlt der Motar bas Net, eine Gefchâfte aussuñben. Art. 17. Niemand fol zur Eibesleiftung zuge- laffen werben, wmelcher nicht bas Driginal feiner Er: nennungé:UtrFunde nebff einer Befheinigung, bdaf er bie meiter unten beftimmte Caution wirflid beftellt baz be, einreicht. Art. 18 Na Nblegung des Eibe8 müffen die Motarien obne Yuffhub ba barüber aufgenommenc Protocol! bei dem Oecretariate ber Municipalitat des ibnen vorgefchriebenen Wobnortë und bei ber Yota- viatéfammer ibres Diffrictes, von tmwelcher im 4ten Tiz tel Die Mebe fepn wird, eintragen laffen. Yrt. 19. Vor dem Antritte ibrer Gefhafte müf- fen Die Motarien, fomobl bei bem ecretariate eines jeben Tribunal erffer Qnflanz besjenigen Depatte: ments, worin thr Wobnort beftimmt if, als bei bem Gecretariate Der Municipalität ibre8 Mobnortes, ibre Ramens: Unter{rift und ibren Sanbiug, wenn fie einen folchen baben, abgeben. Mad biefer Seit ift ihnen je- de Seranberung der Unterfrift oder be8 Hanbzuges un: terfagt. Sur Befolgung bdiefer Vorfhrift iff bie wirÉlihe Gegentmwart De Motars nidt erforderlits vielmebhr gefchiebt Derfelben auch baburch ein Gentüge, bag der füniglie Procurator bei dem Œribunale ber erften Suftans De$ Tufenthaltortes Des neuen Notar8 deffeñ qu’en fera le procureur-royal du tribunal de pre- mière instance de la résidence du nouveau Notaire, Le dépôt ou l'envoi de la signature et du pa- raphe doit toutefois être accompagné de la décla- vation: Que lesdits signature et paraphe sont ceux dont entend se servir N....... Notaire, à la rési- dence de+222 1:01. nommé par la commission royale du...... lequel a prêté son sermentle. devant le tribunal de première instance de département de......,“ tee ge. TETRE. TIT Nombre et cautionnement des Notaires. Arr. 20. Le nombre des Notaires sera ré. glé ainsi qu'il suit: 1° Pour les villes dont la population est de- vingt-cinq mille habitants et au-dessus, six à sept Notaires; 2° Pour chacune des villes d’une population de quinze mille jusqu’à vingt- cinq mille habitants, cinq à six Notaires; 3° Pour chaque ville de dix mille à quinze mille habitants, trois à cinq Notaires; 4° Pour chaque ville de six mille à dix mille habitants, pas au-delà de srois Notaires; 5° Pour les autres villes, bourgs ou villages, il n’y aura que deux Notaires pour chaque arron- dissement de justice de paix. ART, 21. Les Notaires présentement exis- tants devant être maintenus dans leurs places, lorsqu'ils en auront été déclarés dignes par Nous, 2 ÿ Unterfrift und Santjug son JUmts wegen Hber- fenbet. Der Hbgebung oder Ueberfenbung der Unterfrift ober deë Danbzuges muf jebe8mal nachftehende ErFlà- tung beigefüat merben: rbañ die Unterfdrift und ber Ganbyug wirÉlid bie- mienigen. find, beren Motar N.,...., wobnbaft zu meresssr telher burcd bie Fôniglihe Crnennungë- ALDENNOR, DONNE eus+. ONCE AUD AIN à ver ste 90€, bem Tribunale erffer Snffanz zu...... im PAU TAGS Departement begibiat mworben if, fid au smbebtienen entfchloffen if.‘ DÉtÉUEr. SLteh Bon ber Yn3abl und bdber Caution ber Rotarien. Art, 20. Die Angabl der Motarien ifé auf fol: gende Beife beffimmt: 1) für die Otébte, beren Bevôléerung fid auf 25,000 Einmobner und barüber beläuft, fech8 bié fieben Motarien; - 2) für die Gtâbte, beren Bevdlferung 15,000 bis 25,000 Einwobner betrâgt, fünf bis feh8 No- tarien; 3) für bie Otäbte von 10,000 bi8 15,000 Ein: wobnern, brei bis fünf Motariens 4) für bie Otâbte von 6,000 bi8 10,000 Ein- wobnern, nidt mebr al8 brei Notariens 5) in allen übrigen Otübten, WMarftfleden und Dürfern follen nidt mebr al8 gwei Notarien für je- ben Begiré eines Briebensgerichtes fenn, Art. 21, Da bie gegenwértig bereit3 vorkanbe: nen Wotarien ibre Memter beibebalten follen, in fo- fern Mir Dbisfelben nad der im 3ten Artifel befind- =: d.= * conformément à l’article 3; les suppréssions ou réductions des places de Notaires ne seront effec- tuées que par mort, démission ou destitution, Ce- pendant ces réductions ou suppressions n'auront lieu que lorsque la place, devenue vacante, ex- cédera le nombre fixé. Arr. 22. Les Notaires ne seront pas assu. jettis au droit de patente pour exercer leurs fon- ctons. Anr. 23. Les Notaires seront soumis à un cautionnement À cet effet, dans le mois de son entrée en fonctions, chaque Notaire sera tenu de fournir et réaliser, soit par lui-même, soit par autrui, un cautionnement d'une valeur égale à celui déterminé article 24. Ce cautionnement pourra être fait, au choix du Notaire, entière- ment en argent, ou moitié en argent, et l'autre moitié en immeubles situés dans l'étendue de No- tre Royaume, francs et quittes de tous privilèges et hypothèques, jusqu’à la concurrence due. Arr, 24 Le montant du cautiénnement est fixé ainsi qu'il suit: 1° Pour les Notaires de district, résidant dans les villes d’une population de quinze mille habitants et audessus, à 4000 francs, et pour ceux résidant dans les autres villes, à 2500 francs. 2° Pour les Notaires de canton, le maxi- mum du cautionnement sera de 2000 francs, et le rninimum de 600 jusqu’à 1000 francs. Arr. 25. Le cautionnement ayant pour but de donner au public une sûreté de la conduite des Notaires dans l’exércice de leur ministère, l’ordre dans lequel les créanciers pourront exercer leurs droits, est réglé ainsi qu'il suit: lien Beffimmung baju wbrbig erÉlâren mwetben: fo Fônnen biefe Otellen nur burd ob, Hbbanfung oder Abfebung untetbridt oder verminbert mwerdbens indef foll bie Uufbebung ober Verminberung berfelben nur al8bann ffatt finben, iwenn bie erledigte Stelle die bez flimmte Ungabl überfteiat. Art. 22, Die Notarien find, um ibre Gefbhäf: te auëüben ju Éônnen, der Patentffeuer nidt unterwmorfen, Art, 23. Die Motarien müffen eine Caution beftellen; bemaufulge tft ein jeber Notar verbunbden, im erffen WMonate feines Dienft- Antritte8 eine Cau- tion, beren Grôfe im 2aften Urt, beffimmt iff, ent: weber felbff zu beftellen, ober Dur einen Mnbdern be- fellen ju laffen. Der Rotar bat bie TBabl, ob er biefelbe ganz in Gelbe, oder nur gur Dalfte in Gelbe und zur andern Dâlfte mit Smmobilien, welhe innerbalb Unfers Rô: nigreidé gelegen und von allen Vorzug8rechten unb Hopothelen, bis zu ber erforderlihen@Gumme, frei feyn müffen, beffellen will. Art. 24. Die Grôfe ber Caution ift folgenber: mafen beffimmt: 1) Sr die Diffrict8- Motarien, welche in Stâbten von 15000 und mebr Einrwobnern mobnen, auf 4000 franfen, unb für bicjenigen, tmelche in ben übrigen Stäbten fich befinben, auf 2500 Granfen. 2) Gür die Cantons: NWotarien fol binge- gen Die Gaution bôdffené 2000 Granfen und menig- ften$ 600— 1000 ranfen betragen. Urt. 25, Da ber Jmed der Caution babin gebt, daS Dublifum megen des Benchmens der Motarien bei Ausübung ibrer Amts: Gefhafte ficher su ffellen: fo if die Orbnung, in melder die Gläubiger darauë ibre Befriedigung verlangen Éônnen, auf folgende Art feft: gefest: 19 Ceux qui auront obtenu contre un No- taire des condamnations de dommages intérêts, pour raison de prévarications qu'il aurait commi- ses à leur préjudice, dans l'exercice de ses fon- ctions, ou pour réparation des torts qu’il leur au- rait causés par des nullités d'actes provenant de son fait, sort par la violation des lois, soit par l’omission de formalités essentielles dans les actes, soit pour toute autre maniere, qui serait, de sa part et dans l'exercice de ses fonctions, une in- fraction coupable des devoirs que son état lui im- pose envers les parties qui s’addressent à lui; 2° Les créances pour dépôts volontaires d’ar- gent ou d'effets négociables qui n’existant plus en nature, ou dont l'identité n'étant pas sufisam- ment constatée, n'ont pu être revendiquées, et pour lesquelles 1l y aura condamnation; 4 Ceux qui auront fourni au Notaire tout ou partie de son cautionnement; 4° Après l’extinction de ces trois espèces de privilég es, ou s’il n’en existe point de pareils, les créanciers‘ordinaires du Notaire auront droit d’ex- ‘ercer, sur son cautionnement, les mêmes ac- Uons qui leur compéteront sur ses autres biens. ArT. 26. Seront versés à la caisse d'amor- tissement les cautionnements à fournir en argent par les Notaires. il 1l 1) Rommen dlle biejenigen, welche miber einen Rotar ein Erfenntnif auëgemirft. baben, modurd der: felbe megen der ju ibrem Mathtbeile bei feinen Dienft: verritungen begangenen Pflibtwibrigéeiten gut sol ffänbigen@dablo8baltung, oder jur Dergütung des Gchadeng verurtheilt wmorben if, welcher aug ber Dur feine Sud entffanbenen Nidtigfeit der UrÉunden für fie ermachfen if, mag nun bei beren AHufnabme eine gefeblihe Vorfhrift übertreten, ober eine wejentliche drmlichEeit vernachlaffigt feun, ober irgend ein andez te8 Verfeben ffatt gefunben haben, welche8 von feinet Geite und. bei Ausübung feiner Dienftverrihtungen al8 wibertedtlihe Serlefung der Piichten zur betrachten iff, Die ibm fein mt gegen dicjenigen ,. welde fih an ibn tenden, auflegt. 2) Die Cdulbforderungen wegen freiillig nie: Detgelegter Gelder oder WBechfel und Sulbbriefe, wel- we, inbem file nidt mebr votbanden find, oder ibre SDentität nidt binlänglih bargethan iff, nicht surüdgez forbert werden Fonnten, und um berentivilien Daber ei: ne Berurtheilung ffatt gefunden bat. 3) Die) welhe bem MRotar gang oder gum Ÿheilé die Gumme, mwelche er al8 Caution bezablt bat, gelies ben haben. 4) Gind nun biefe brei Urtet von Vorstgsrechz ten getilgt, oder iff FeineS berfelben sorbanben: fo find die gewôbnlihen Glâubiger des Motars befuat, feine Caution burch bie nämlichen Rlagen, welche ibnen auf beffen übriges Bermôgen guffehen, in Anfprud zu nebmen. Yrt, 26, Die von ben Motarien in Gelbde ju beftellenden Gautionen müffen an die Xmortifations- Faffe abgeliefert werden. Elle sera tenue dé payer les intérêts de ces cau- tionrements à raison de quatre pour cent par an. Anr. 27. Aussitôt que, par l'effet des con- damrations prononcées contre le: Notaire, par suite de Fexercice de ses fonctions, le montant du cautionnement aura été employé, en tout ou en partie, le Nôtare sera suspendu de ses fonctions jusqu'à ce que le cautionnement ait été entière- ment rétabli; et faute par lui de rétablir dans Vespaée de six mois l'intégrité dudit cautionne- ment, il sera considéré comme démissionnaire et remplacé. Après le rétablissement du cautionnement, le Notaire sera tenu d'en donner légalement con- naissance au procureur-royal auprès du tribunal de sa résidence. Art. 28. Avant de pouvoir réclamer leur cautionnement à la caisse d'amortissement, les Notaires seront tenus de déclarer au greffe du tri- bunal dans le ressort duquel ils exercent, qu'ils cessent leurs fonctions. Cette déclaration sera affichée dans l’audien- ce du tribunal pendant deux mois; après ce délai et après la levée des oppositions, en tant qu'elles auraient été faites directement à la caisse d’amor- tissement, le cautionnement sera remboursé par cette caisse au Notaire, sur la présentation et le dépôt d'un certificat du greffier du tribunal, visé par le président, qui constatera que la déclara- tion, prescrite a été affichée pendant le temps fixé; que pendant cet intervalle, il n'a été prononcé contre le Notaire aucune condamnation pour fait relatif à ses fonctions,“etqu’il n'existe au greffe du tribunal aucuneopposition à la délivrance du certifi- cat, ou que les oppositions survenues ont été levées. Pr So Dre. pen 5 TT PR RS Ce AA 2 2= Ge+ LR ET RRRRES G— e 31 TS Diefe muf die Cautionen jébrlidh mit vier 50m Hunberr versinfen. Art. 27, Gobalb burd bie miber einen Notar wegen Ausübung einer Amtéverrihtungen erfolgten Berurtheilungen die son ibm beftellte Caution gang oder gum Theile erfhôpft if: fo fol berferbe fo lange, bis er feine Caution wieber 6olffändig wirb beffellt baben, fufpendirt werben. biefe8 nicht binnen fes Monaten: fo fol er als entlaffen angefeben, und ein Mnberer ffatt feiner ernannt merden. Mach erfolgter Bicberberftelung der Caution mu der Motar bavon dem Fôniglihen Procurator beim Yri- bunale feineë Tobnorts gebôrig Nacricbt etthetlen, Art.:8 Die Motarien Fônnen ibre Caution au$ der Amortifationafaffe nicht eber gurüdforbern,“alé bis fie beim Secretariate dbe8 Yribunal8, in deffen Be- gite fie bre Gefchäfte ausüben, bie Erflärung abgege- ben baben, ba fie ibr Mmt nieberlegen wollen. Diefe Crflérung fol grwei Monate lang in der üf: fentlihen Geribtsfisung des Tribunal angefchlagen bleiben; nad Mblauf biefer 3eit und nad Yufbebung der Œinfpiüche, in fo fern folche unmittelbar bei der Mmortifationsfaffe angebradt waren, foll bem Motar feine Caution au8 ber Amortifationsfaffe suridgesabit werden jebod nur auf Vorseigung und Niederlegung einer vom Gecretair be Yribunals auSgefetfigten unb vom Drâfibenten vifirten Befheinigang, mworaus ber: Sorgebt, baf bie vorgefchriebene Erflärung bie beftimm: te Seit bindurd mirflidh angefchlagen gemefen, baf ab: rend betfelben tiber ben Wotar in Müdfiht[einer Mmtéfibrung eine Verurtbeilung erfolat, audi baf im Gecretariate beë Yribunals Fein Eïinfpruch gegen Jus: bânbdigung der Sefdeinigung vorbanben, oder ba bic Cinfprüce, fans folhe gefheben, ganlih mieber auf: geboben feser. Seront pareïllement observées lesdites forma. lités si, en cas de destitution ou de décès d’un No- taire; le destitué ou les héritiers du décédé récla- ment le cautionnement à la caisse d’amortisse. nent, UOTE EDR Chambres des Notaires: $&. PREMIER: Organisation des chambres de Notairés, Arr. 20. Il sera établi pour chaque arron- dissément, dans le chef-lieu où sicge le tribunal de première instance, une chambre des Notaires dé son ressort, pour veiller à leur discipline inté- rieuré, Arr. 30. Chaque chambre sera composée de membres élus parmi les Notaires de l’arrondis- sement. ë Anr. 41. L'élection des membres de la chambre se fera par l’assemblée générale des No- taires de l'arrondissement, convoqués à cet effet pour la première fois par une circulaire du prési- dent du tribunal de première instance. Anar. 32 Le nombre des membres d'uné chambre sera fixé à huit; néanmoins ce nombre pourra, suivant les localités, être réduit où aug: menté par Nous, sur la demande de la chambre elle-même, adressée à Notre Ministre de la Justice. La nomination des membres aura lieu à la majorité absolue des voix, au scrutin secret et par bulletin de liste, contenant un nombre de noms qui ne pourra excéder éelui des membres à nommer. Si les deux premiers scrutins ne donnaient pas Eee, QUE 2 RES | Diefe Sôrmlidfeiten find aug zu beobachten, tenn in dem Salle der Abfesung oder des AHbfferben8 eines Motars, der Abgefebte oder die Erben des er: florbenen bie Caution von der Mmortifationséaffe us tüdfordern. Vierter Titer, Von den NotariatsÉammetn. $. I, Cintidtung ber NMotariat8Fammern. Art, 29. Sir jeben Diffrict, und gvar an dem Orite, mo bas. Yribunal erffer Snffanz feinen is bat, fol eine Notariatäfammer errihtet mers den, um über die innere Difciplin ber Motarien des Diftricté zu mwachen. Art. 30. Die Mitglieber einer jeben Rammer müffen au8 ben im Diftricte befindlihen Motarie gewaäblt werden, Art. 31, Die Wah berfelben gefchiebt in ber allgemeinen Verfammliung aller Motarien bes Di: ffrict8, wele ju biefem Œnde fir ba8 erffe Mar Dur ein Umlauffhreiben be Tribunal8präfibenten éufammenberufen merben. Art, 32. Die Yngabl ber Mitglieber einer jez den Rammer ift auf at beffimmt; bot Fann gebach te Sabl von Uns, nach Befindben der Umftänbe, auf ei- nen von ber Rammer an Unfern Suftigminifter eingez fandten Untrag, vermcbrt oder serminbert werden, Die Ernennung der Mitglieber gefhieht nach ber abfoluten Stimmenmebrheit Dur gebeime Abffimmung und burd Bettel, worauf nidt mebr Namen fid) befin: ben bürfen, als Mitglieder zu ernennen finb. Crgeben die beiden erften Bablen Éeine abfolute a v une majorité absolue, on procédera à un troisié- me scrutin, et alors 1l sera formé, pour les pla- ces auxquelles il n’aura pas été nommé, une liste en nombre double des candidats qui auront obtenu le plus de voix au tour précédent. Les votants ne pourront faire le choix que parmi ceux qui seront inscrits sur la liste. Au troisième scrutin, ceux qui auront obtenu la plu- ralité des suffrages seront élus. A égalité de voix, le plus ancien d'âge ob. tiendra la préférence. Arr. 33. Chaque année deux membres de la chambre des Notaires en sortiront par la voie du sort; ils seront remplacés par une nouvelle élection, conformément à l’article précédent. Ceux qui en seront sortis ne pourront être réélus qu'après un intervalle d’un an. ArT. 34 Chaque année il y aura une as- semblée générale de tous les Notaires de district, etil pourra y en avoir d’extraordinaires, s1 les circonstances l’exigent. Le droit de convocation appartiendra au président de la chambre, men- tionné dans l’article suivant, _AnT. 35. Les membres de la chambre choisiront entre eux, à la majorité absolue des voix, au scrutin secret et par bulletin de liste. 1° Un président qui convoquera la chambre quand il le jugera à propos, ou sur la réquisition motivée de deux autres membres. Il aura voix prépondérante en cas de partage d’opimons, et exercera la police dans la chambre; AS el LR pes: ps Gtimmenmebrheit, fo wird 3u einer britten TBabl gefhritten, unb e8 muf fobann für bie nod unbe- festen Otellen eine fifle gemadt merden, orauf für jebe tele bie beiben Canbidaten, mele bei der vorigen Tab bie meiften Stimmen erbalten ba- ben, gu feben finb. Die Gtimmfübrer bürfen nur unter benen, melde auf biefer Lifte fith befinben, mâblen,. Bei der britten DBabl find biejenigen, mwelche die blofe Stimmenmebr: beit für fi baben, al8 gemäblt ju betrachten. Bei entffebender Otimmengleihheit erbält ber Meltére an Sabren den Vorzug. Art. 33: Sâbrlich treten smei Mitglieber, mel: ce burd) bas Loo8 ju beffimmen find, au8 ber Rammer, und werden burd) eine neue, ben im vorigen Urtifel enthaltenen Sorfriften gemâge Wabl erfest. Die AuBgetretenen Éônnen nicht eber, al8 na Ablauf eine Sabres mieber gemablt werden. Art. 34. Tn jedem Jabre fol Eine allgemeine Berfammlung aller Notarien be Diffrict8 gehalten mer den; auch Fônnen, menn bie Umftändbe e8 erfordern, auferordentlihe Verfammlungen ftatt finben, Das Îecht der Sufammenberufung bat der Präfident der Ram- mer, von mweldhem der nadfolgende Artifel banbelt, Art. 35. Die Mitglieder der Rammer ermäblen uhter fidy burd abfolute Stimmenmebrbeit, vermittelft einer gebeimen@timmenabgebung und burd Wablzet- tel, folgenbe Perfonen: 1) Cinen Drâfibenten, melher die Rammer na Gutbefinden, oder auf ein mit Grünbden unterftig- tes Gefud gmeier anderer Mitglieber, gufammenberu- fen Fann. Bei entffebenber Yheilung der Stimmung bat er eine entftheidende©timme, und ibm ftebt bie Aus- hbung der Poligei in be Rammer su. 2% = 36— 2° Un syndic qui fera les fonctions de partie _ sursuivante contre les Notaires inculpés, Il se- ra entendu préalablement à toute délibération de la chambre, qui sera aussi tenue de délibérer sur sa réquisition. Il poursuivra l'exécution des dé- libérations de la chambre, d’après la forme ci- dessous déterminée, et agira, dans tous les cas, conformément à tout ce qu’elle aura délibéré. En conséquence, si le collége des Notaires d’un ar- rondissement à une demande à adresser à Notre Ministre de la Justice, ou un procès à soutenir devant les tribunaux, la demande ou le procès ne pourront avoir lieu qu'à la poursuite et à la di gence du syndic, qui cependant n’agiràa que sur les pouvoirs à lui donnés par la chambre; 3° Ün rapporteur qui, dans les affaires contre les Notaires inculpés, en fera le rapport, 6 Un secrétaire qui tiendra la plume aux assemblées, qui sera le gardien des archives, et délivrera toutes les expéditions; 5° Un caissier qui aura sous sà direction la caisse dont il sera parlé ci-après, qui fera les re- cettes et dépenses autorisées par la chambre. Il rendra à la fin de chaqué trimestre ses comptes à la chambre assemblée, qui les arrêtera ainsi que de droit, et lui en donnera décharge, Arr. 36. Les fonctions de président,. de syndic et de rapporteur seront toujours excercées 1] 2) Cinen OSynbifus, tmelher baë mt bes dffentlihen AnÉlägers wiber die angefhuldigten Mota- tien vermaltet. Cr mu über jeben Beratbfhiagungs- Gegenftand guvbordberff gebôrt merben, und auf feinen Antrag if die Rammer verbunben, SBerathfhlagungen anguffellen. Œr forgt für die Juëfhbrung der Befhiüf fe der fammer, mit Beobachtung der unten beffimmten Dorm; er vertritt biefelbe in allen Sallen, jeboch nur in Gemäpheit ibrer Befhlüfe. f folglih Mamens fammtliher Motarien eines Diftricté entrocber eine Bittfbrift an Unfern Sufligminifter einsureihen, oder ein Progef bei einem Tribunale zu fübren, fo Fann DiefeS nicht anber8, al8 auf ben Betrieb und burch ba8 Drgan bes Ornbifus gefheben, mweldher gleibwobl nur in Solge der von der Rammer ibm gegebenen WolUmacdt au berfabren berectigt iff; 3) Einen Referenten, melcher in ben Sachen, wo Rotarien angefhulbtgt mworben find, bie Borträge in ber Rammer bat, 4) Einen OeËretair, mwmelder in ber Ver- fammlung der Rammer baë Protocol fhbrt, ba Yr- dis unter feiner Uuffibt bat, und die Vusfertigungen beforgt. 5) Œinen Raffirer, unter deffen Muffidht bie Raffe ffebt, von der unten gebanbdelt wird, und welcher die von der Rammer genebmigten Œinnabmen und Auë- gaben beforat. Um Enbe eines jeten BierteljabreS legt er ber verfamimelten Rammer feine Mechnungen ab, welche fo- bann von ibr, auf geéfeémaäpige TBeife, abgefchloffen werden, und morüber fie ibm bie Quittungen ertheilt. Art, 36. Die Gefhafte des Prâfibenten, Sun- difu8 und Meferenten müffen immer von bdrei verfchie- par trois personnes différentes, Quant aux antres fonctions spéciales mentionnées, article précédent, leur cumulation sera permise, Anr. 37. La même cumulation de fon- ctions pourra avoir lieu momentanément en Cas: d'absence ou d’empêchement de quelques-uns des membres ci-dessus indiqués, lesquels, pour ce cas, se suppléeront entre eux, ou pourront mé- me être suppléés par tout autre membre de la thambre. Les suppléants momentanés seront nommés par le président, ou s’il est absent, à la simple majorité des membres présents. AnrT. 38 Les membres de la chambre désignés, art. 35, conserveront voix délibérati- ve, à l’instar des autres membres dans les assem- blées; cependant, lorsqu'il s'agira d’affaires où le syndic fera les fonctions de partie poursuivante contre un Notaire inculpé, sa voix ne sera pas comptée, à moins qu’elle ne soit à décharge, ArT. 39. Chaque chambre fera un régle. ment particulier pour tout ce qui concerne son ad- ministration intérieure, et le transmettra à No- tre Ministre de la Justice, pour obtenir Notre ap- probation. 6. IL Attributions de la chambre des Notaires, etses pouvoirs relativement à la discipline. Arr, 40. Les atiributions des chambres seront: 1° De maintenir la discipline intérieure en- tre les Notaires, et de prononcer l'application des censures et autres dispositions de discipline; D Ve, +— ne+ benen Perfonen sertwaltet, die tibrigen bingegen im bo: rigen ArtiFel erwébnten. Memter Éonnen in Einer Perfon vereinigt werden,: Art, 37. Auf gleibe WBeife findbet bie gebadbte Vereinigung der verfiebenen Yemter auf Eure Seit flatt, wenn Diefer oder jener von denen, mwelche fie bez Heiben, verreifet oder terbindert if. Sn folchen Gâls len werben die Beamten einer von bem anbdern, oder von irgenb einem anbern Mitgliebe der Rammer erfebt. Dicjenigen, welhe nur auf einige Beit die Stellen der Seblenden verfeben, merben vom Drüfibenten, und wenn Diefer abwefend if, burch bie blofe Gtimmens mebrheit ber gegenmartigen Mitglieber ernannt. Art. 38. Die im 35ften Yrtifel benannten Mit: glicber der Rammer bebalten, gleid ben übrigen, ibr Stimmrecht bei den Berathfhlagungen in der Berfamm: Lung,:Sebod fol ber Spnbifuë in folhen@achen, worin er als dffentliher AnÉläger mibder einen ange: fhulbiaten Notar auftritt, nur eine rathgebenbe@tim- me babew# und fie Fann nur alébann mitgezablt merben, wenn fie auf Losfprehung gerichtet iff. Mrt. 39. See Rammer bat über alle, waë ibre innere Verwaltung betrifft, ein Reglement ju Ver- fertigen, und baffelbe an Unfern Guftij: Miniffer eingu: fenben, um von Un genebmigt ju mwerben, fe 2. Bon ben Medten der Motariatsfammet und ibren Befugniffen in Bezichung auf die Aufredthaltung der Disciplin. Mrt, 40, Die Rechte der Rammern beffeben barin: 1) Die innere Drbnung unter ben Notarien auf: vect su erbalten, unb bie Unmwendbung von Strafen und anbern Disciplinarverfügungen au beftimmen; — 40 és 2° De prévenir ou concilier les différends entre les Notaires, résultant de leurs fonctions, et en cas de non conciliation, d’émetire son opi- nion par un simple avis; 3° De prévenir et concilier toutes plaintes et réclamations de la part d’un tiers contre des Notaires, à raison de leurs fonctions; de donner simpiement son avis sur les dommages-intérèts qui en résulteraient, et réprimer par censures et autres dispositions de discipline, toutes infra- cüons des devoirs; sans préjudice néanmoins de l’action devant les tribunaux, s’il y a lieu; 4° De donner 5on avis sur les difficultés con- cernant le réglement des honoraires et frais de transport des Notaires, ainsi que sur tous diffé- rends soumis à cet égard au tribunal civil, con- formément à l’article 88 ci- après; 5° De délivrer ou refuser, s’il y a lieu, les certilicats de moralité et bonne conduite, deman- dés en conformité de l’article 13, par ceux qui aspirent aux fonctions de Notaire; 6° De représenter tous les Notaires de l’ar- rondissement collectivement, sous les rapports de leurs droits et intérêts communs. AnrT. 41. La chambre mandera les Notai- res auxquels des délits de discipline auront été re- prochés, et après les avoir entendus, elle pronon- cera Contre eux, et sans aucun recours;. suivant la gravité des cas, soit la simple censure, soit la Rs nr PR De- Re a RS Ce EE TT 2) Den Otreitigheiten der Motarien, moyu ibre Y ne” prung Beranfaffung geben môchte, vorzubeugen, où sp gütlidh beigulegen, unb falls(ebtere8 nicht ftatt en[0 dits ibre Meinung burdh ein blofes Gutachten au geben 2) Yllen Befdmerdben und Anfprüden, melcdhe ein Dritter mider Mofarien megen ibrer Amtéfibrung gi fônnte, vorzubeugen und fie in Güte beizulez gen; über Die burd Yuéübung ibreé Hrntes entftebenbe D er binb iEeit sur Shablosbaltung ein blofes Gutah- ten abzugeben, und Dur Gtrafen und anbere Digciz plinarverfigungen jebe Dflihtuerlesung zu abnden, je- ps mit Borbebalt der bei ben Tribunalen anguftellen- den lage, in fo fern biefelbe gegrünbet ift; 4) Gowobl über die bei Beftimmung des Ho: noraré und ber MeifcFfoffen der Motarien entffchenden Shmwierigfeiten, af über alle barauf fih beiehenden Otreitigfeiten, meldhe vor bas Givil: Tribunal gebôz ren, ibr Gutadten, in Gemäfheit des 88ffen Nrtifels, abjugeben; 5) Denjenigen, meldhe um bas Motariats-: mt fit bewerben, und in Gemâfheit deë 1 3ten Nrtifcl8 um Seugniffe über ibre Moralitât und gute Yuffübrung nacdiuchen, biefelben, na Sefhaffenbeit der Umftauz De, gu evtheilen oder zu vermeigern, unb 6) Sâmmtlihe Motarien des Diftricts im Gan: gen genommen, in Hinfidht auf ibre gemeinfchaftlichen Angelegenbeiten und Recbte su bertreten, Art, 4r. Die Rammer folf dicjenigen Motarien, benen ODisciplinarvergchungen gur SLaff gelegt werden, vorladen, unb, nad Anbôrung derfelben, wibder fie ein, feiner tweitern Berufung oder Befhmerdbe unterworz fene8 Crfenntnig aufprehen, moburd fobann, ne Befhaffenbeit ber Umftändbe, entweder eine blofe Mi billigung, oder ein vom Dréfidenten in ber tnnee "4 € ü censure avec réprimande faite par le président aux Notaires inculpés dans la chambre assemblée, soit la privation de voix délibérative dans l’assem. blée générale des Notaires, soit l'interdiction de l'entrée dans l’assemblée de la chambre pendant un espace de temps, qui ne pourra excéder un an pour la première fois, et qui pourra s'étendre à trois ans, en cas de récidive. Anr. 42. Si, au contraire, linculpation portée à la chambre contre un Notaire paraît as- sez grave pour mériter la suspension, la chambre s'adjoindra, par la voix du sort; d’autres Notai- res de son ressort, en nombre égal à celui de ses membres. La chambre augmentée de celte maniere émettra, par forme de simple avis et à la majo- rité absolue des voix, son opinion sur la suspen- sion et sa durée. H Les voix seront recueillies, en ce cas, au scrutin secret par oui ou non, et l'avis ne pourra être formé, si les deux tiers au moins de tous les membres appelés à l'assemblée n’y sont présents, Arr. 43. Si l'avis de la chambre est pour la suspension, il sera déposé au greffe du tribunal de première instance, et copie en sera remise au procureur-royal, qui en fera usage, conformé: ment à l’article 89 ci-après. 6 IL Mode de procéder dans la chambre. Arr. 44. Le syndic est tenu de déférer à la chambre les faits relatifs à la discipline, soit D Ou CS= AU) D" PE ten Rammer bem angefhulbigten Motar su ertheilenber farfer Bermeis, oder die Entitebung dbe8 Gtimmreh- te8 in Der algemeinen Serfammlung der Notarien, oder enblich die Unterfagung des Eintrittes in bie Werz fammlung der Rammer mâbrend eines SBeitraumes, welcher für bas erfte Mal nicht über ein Sabr dauern, im Biederbolungéfalle aber bis auf brei Sabre auêgez bebnt werden Fann, verfügt wirb. Art. 42. Erfeint bingegen bie wiber einen Motar bei der Rammer angebracte Befbulbigung von folcher WBicdbtigfeit, um mit einer Amts: Guépenfion belegt zu merben: fo fol bie Rammet eine Anaabl von Rotarien ibres Diffrict8, melce der ibrer Mitalieber gleih fommt, burd) bag Loo8 mit fit vereinigen. Die auf biefe Art vermebrte Rammer äuübert in ber Sorm eine8 blofen Gutadten8, na der abfoluten GStimmenmebrbeit, ibre Meinung über die Guëpenfion unD Deren Dauer. Die Ctimmen follen in biefem Salle burch gebeiz mes Abffimmen, vermittelff eine8 blofen Sa ober Mein, abgegeben mwerben, und e8 Fann nur al8bann gur Ybz gebung eine8@utachtens Fommen, wenn wenigfteng gmei Drittel aller jur Berfammlung berufenen Mitgliez der gegenwartig find. Art, 43., Vâllt bas Gutadten ber Rammer für die Œuépenfion au8, fo foll e8 im@ecretariate beë Tribunals erfter Gnffanz niebergeleat und dem Édnigliz en DProËurator in Mbfrift mitgetheilf merden, tel: er bavon ben im 88ften Mrtifel beffimmten Gebraud au maden bat. $. 3+ Berfabrungsart in ber Rammer. Yrt. 44 Der Synbifuë muf alle auf die Er: baltung der Dibciplin, Beziebung babende Vorfalle d'office quand il en aura eu connaissance, soit sur la provocation de la partie intéressée, soit sur celle d’un des membres de la chambre. Anr. 45. Les Notaires inculpés seront ci- tés à la chambre avec un délai sufüisant, qui ne pourra être au-dessous de six jours, par. une sim- ple lettre du syndic indicative de l'objet, et en- voyée par le secrétaire qui en conservera note, Si le Notaire ne comparaît pas, il sera cité une seconde fois, dans le même délai et à la di- ligence du syndic par le ministère d’un huissier. Les frais de l'exploit seront supportés par le Notaire en retard, à moins que la chambre ne l'en décharge. Arr. 46. Quant aux différends entre No. taires sur lesquels la chambre est chargée de don. ner son avis, les Notaires pourront se présenter aux séances de la chambre, sans citation préala- ble, pour s'expliquer contradictoirement sur les difficultés survenues. Ils pourront également y être cités, soit par une simple lettre indicative de l'objet, signée par le Notaire plaignant, et envoyée par le secrétaire auquel il en laissera le double, soit par une cita- tion ordinaire, dont 1 déposera l’original chez le secrétaire. Dans l'un et l’autre cas, les citations SU Cf Æ€ ns 8 SL, SRE an = 45 mx von Amt8 twegen, mwenn er bavon Renntnif befommen bat, oder auf Aufforderung der dabei intereffirten Por- tei, ober auf die eines Mitgliebes der Rammer, bei ber- felben jur neige bringen. Art. 45. Die angefbulbigten Motarien twerben Dur ein blofes Œxchreiben des Svndifuë, mwelches ben Gegenftand der Befbulbigung angibt, und burd ben Gefretair, melcher fit beffen Inhalt aufzeihnet, über- foidt wirb, unter Beffimmung einer binlänglichen Griff, welce jebod nicht geringer, al& feh8 Tage fenn barf, vor Die Rammer vorgeladen. Erfeint der Notar auf biefes Sreiben des Sun: Difu8 nicht, fo[ol er gum gmeiten Male, unter Bez ffimmung der nämlidhen Griff, und gleibfall8 auf Be- treiben deë©ynbifu8, burch einen Geridt8boten vorge- laden werden. Die often ber Vorlabung fallen dem faumigen Hotar jur Laft, fals bie Rammer ibn bavon nicht(082 fpridt. Nrt. 46. Gn Rüdfiht ber unter Notarien ent- febenden Gtreitigheiten, über mwelhe bie Rammer br Gutadten abgugeben beauftragt iff, fonnen bie Nota- tien, obne baf eine Vorlabung vorausgegangen iff, in der Serfammlung der Rammer fid einfinten, um über Die entffanbenen Uneinigfeiten fid gegenfeitig zu ers Hâren. ie Fônnen aber auch babin vorgelaben merben, entweber burch ein blofes©chreiben, telches ben Ge- genffand ber©adé angibt, von dem Fagenben Jotar untergeidnet iff, und burcd ben Ocfretair, rwelchem jener auferbem ein Duplifat um Surüdbebalten zu: ffellt, überfhift mivb, ober burd eine gemôbnlihe Borlabung, beren Urfchrift der Motar bei bem Sefre: fair nicderlegen muf. contiendrônt le délai ci-dessus déterminé; elles seront préalablement soumises au visa du prési- dent de la chambre. L Arr. 47 La chambre ne prendra ses dé. libérations, qu'après avoir entendu ou dûment appelé dans la forme ci- dessus prescrite, les No- taires inculpés ou intéressés, ainsi que les tierces parties qui voudront être entendues, et qui, dans tous les cas, ne pourront se faire représenter ou assister que par un Notaire. AnrT. 48. Les délibérations de la chambre seront motivées et signées sur la minute, par le président et le secrétaire, à la séance même où elles seront prises. Arr. 49. Les délibérations de la chambre seront notifiées, quand il y aura lieu, dans la même forme que les citations, et il en sera fait mention par le secrétaire en marge desdites déh- bérations. 6. IV. Fonds pour les dépenses de la chambre. Arr. 50. Pour subvenir aux dépenses’ de la chambre, occasionnées par le loyer du local, gages du garçon de bureau, frais de papier, bois, lumières et autres accessoires, 1l y aura dans chaque chambre une caisse commune. AnrT. 51. Chaque candidat reçu au Notas riat sera obligé, lorsqu'il aura prêté serment au tribunal de district, de verser dans la caisse dé la chambre de son arrondissement la somme de 50 franes, s’il appartient à la‘première classe des Notaires, et celle de 25 francs, s’il n’est que de la seconde. AE DES EN E de 155 ns au de de e5 de Qn bem einen wie in bém anbern Balle muf in ben Borladungen, welde vorber mit dem Vifa deë Drafi: benten ber Rammer ju verfeben finb, bie beffimmte Srift auëgebrhdt fenn. Urt. 47. Die Rammer Fann nidt eber Befchiif fe faffen, al8 na Abborung, ober nad der, in der oben vorgefhriebenen Sorm erfolgten Sorlabung bet angefulbigten Notarien, wie auch ber britten DPerfo: nen, welche gebbrt zu mwerben Serlangen foltens biefe Eünnen jeboch in allen Sâllen nur burc einen Notar fit vertreten oder beiftehen[affen. Art. 48 Die Befhiüffe der Rammer müffen mit Grünben verfeben und in der Gisung, wo fie ab- gefañt fino, von bem Drâfidenten und Oefretair auf dem Originale untergeichnet werden. Art. 49. Nad Befindben ber Umffande mérder die Befhlüffe der Rammer in Dderfelben Gorm, mie bie Vorlabungen, infinuirt, und ber Oefretair bat bavon auf bem Ranbe der Befbliffe Erwabnung zu thun. 6, 4 Gonbs für bie Ausgaben ber Rammer, Mrt, 50, Sur Beffreitung ber Yuësgaben ber Rammer, melche burd ben Miethzins für ben Verfamm: lungBort, burch ben Lobn bes Büreaw-: Aufwärters, burch die UnfÉoften für Papier, Holz, Lit und andere âbnlihe Bebürfniffe entffeben, folf bei jeber Rammer eine allgemeine Raffe fi befinden. Urt, 51, Veber new ernannte Notar iff ver: bunben, fobalb er bei bem Diftricts-: Yribunale feinen Eid abgeleat bat, 50 Sranfen, in fo fern er ur erften $laffe der Motarien, und 25 Sranfen, mwenn er nur gur grweiten Rlaffe gebôrt, in die Raffe der Rammer fei- neë Diffricté ju geben. 6= Les anciens Notaires qui recevront de Nous une cominission Conïrmative, payeront vingt francs. Arr. 52. Les Notaires qui auront négligé de se rendre aux assemblées générales ou à celles de la chambre auxquelles 1ls auraient été appelés, seront tenus de payer une amende d’un franc au pront de la caisse, à moins qu'ils n’aient des ex- cuses valables, Arr. 53 L'assemblée générale des Notaï- res de l'arrondissement pourra, toutes les fois qu’elle le jugera nécessaire, consentir une\som- me à verser dans la caisse de la chambre. La somme consentie sera répartie sur les Notaires de l'arrondissement, et on prendra pour base de la répartition, la quantité et l'importance des actes portés sur le répertoire chronologique de’chaque Notaire, mentionné art. 86. Le président du tribunal de première instan- ce.rendra le rôle arrêté exécutoire, après avoir entendu le procureur- royal. Arr. 54 Le procureur-royal enverra Je rôle à Notre Ministre de la Justice, qui pronon. cera sur les réclamations. TITRE V. Des actes notariés et de leur forme; des regt: stres et des honoraires des Notaires. ART. 55 Les Notaires ne pourront rece- voir aucun acte dans lequel leurs parents ou al- D Dee Lè 21 {i ee SAR |“Ri 1: Die alten Notarién, mwelche von Uns ein Beftati- gungs: Defret erbalten, jablen nur 20 ranfen. Art. 52. Go oft bie Motarien derfâumt baber, bei ben allgemeinen Serfammlungen, ober bei denen der fammer fid éingufindben, ungeachtet fie gcbôrig einge- laben waren, müffen fie zum Seffen der fRaffe eine Gtrafe von 1 Franfer erlegen, in fo fern fle nict solf- gültige Entfhulbigunge: Urfachen anuflibren sermôgen, MHrti 53 Die General: Serfammiung ber No- farien Éann, fo oft fie e8 für nothwendig erachten wirb, éine gum SBeften der Raffe der Rommer au beiahlende Eumme vermiligen. Die vermiligte Summe wird auf bie Motarie des Diffricté tertheilt, und zur Grunbdlage der Yer- theilung die Anjabl und Widtigfeit der UrFunbden gez nommen, welche in baë im S6ffen Urtifel erräbnte ronologifhe Repertorium eineë jeben Motars eingez tragen finb:: Der Prâfibent beS Yribunals érftér Snfftans madt, ad Ynbôrung des Fôniglihen Procurators, die Ver: theilungSrolle erecutorifch. Mrts 54 Gedadbte Nole muf Son bem Éünig- lien Drocurator an Unfern Suftigz Miniffer, mwelcher die dagegen erbobenen Wiberfprüche su entfcheiben bat, éingefhidt werden: Düunfter Titel, Von ben Motariats: Urfunben unb ibte Borm, ben Notariats: Regiffern und Re: Pettorien, mie auch von den HSonorarien und Yusfertigungs: Gebübren der No: tarien. Art, 55: Die Notarien bürfen Feine UrFunbe aufnebmen, bei melcer bie mit thnen vermanbdten 4 DER COS liés en ligne directe, et en ligne collatérale jus- qu'au degré de cousin- germain inclusivement, seraient parties, ou qui contiendrait quelques dispositions en leur faveur. Cette prohibition aura également lieu à rar- son de la réception des actes, dans lesquels les alliés de la femme du Notaire, dans les degrés fixés par le présent article, seraent parties ou intéressés, ART. 56. IÎlest pareillement défendu aux Notaires de recevoir des actes dans lesquels 1ls seraient eux- mêmes parties intéressées, où qui contiendraient quelques dispositions en leur fa- veur, à peine de nullité desdites dispositions. An. 57. Dans-le cas où les parties intér- essées ne paraîtraient pas elles-mêmes dans un acte, mais se feraient représenter par un fondé, de pouvoir spécial, les relations de parenté ou d’affinité de ce fondé de procuration avec le Notaire, ne pourront pas invalider l'acte, Cette disposition sera également applicable à un tuteur et autre admimistrateur des biens de mineurs, d'interdits, d’hôpitaux, de corpora- tions, ou autres établissements, entre lequel et le Notaire recevant l’acte, il existerait parenté ou alliance, à moins que lesdits tuteurs et admi- nistrateurs n’eussent un intérèt distinct ou per- sonnel. Arr. 58. Les actes seront reçus, ou par deux Notaires, ou par un Notaire assisté de deux IL, (1 AX 16 ul T'- in té le un SI— vber verfhwagerten Perfonen, und mar in auf: und abffeigender Linie in allen Graben, und in der Geiten- linie bis ju bem Grade von GefwifterFindern einfchrie- Benb, Parter find, oder mwelche sum Vortheile ber an: gefübrten Derfonen igend eine Verfigung enthâlt, Diefeé Verbot finbet gleibfals in Rücdfibt ber Aufnabme folher Urfunben[eine Anmendung, bei mel: chen die mit Der Srau des Motar8 verfhmägerten Per: fonen, in Den tm gegenwartigen Urtifel beffimmten Graben, Partet vber intereffirt find. Art. 56. Mit meniger if e8 den Motarien bevboten, UrFunben aufjunebmen, worin fie felbft Par: tet finb, oder melche irgend eine Verfügung 3u ibrem Bortheile enthalten, bei Gtrafe der Nidtigfeit folcher Verfügungen, Art, 57 Gollten bet Nufnabme einer UrE£unbe Die intereffirten Theile nicht felbff erfibeinen, fonbern Dur êine mit einer Special: Vollmadt verfehene Perz fon fid vertreten laffen: fo Fonnen die Verbältniffe bee SBermandt{faft oder Sdiwagerfhaft biefes Bevollmäd: tigten mit bem Motar, tvelcher bie UrÉunbe aufnimmt, der Gültigfeit berfelben nicht nattheilig werden, Diefe Vorfthrift findet auch ibre Anmenbung, went gtoifhen ben Bormünbern und andern Vermaltern ber Güter der Minberjabrigen, Snterbicirten, Sofpitäler, Gorpotationen und anberer 5 ffentlichen Anffalten, und grvi- den bem Notar, teldher bie UrFunbde aufnimmt, ein Serbaltnif der Verwanbdtfhaft oder Shmagerfhaft vor: banben if, eë fey benn, baf die gerannten Vormünber ober Serralter ein befondere8 und perfonliches Snter- èffe bei der Gache bâtten, Art, 58, Die Urfunben müffen entweber von gmet Motarien, ober von einem Notar, mit Su: gtebung von ätvei Beugen, aufgenommen werben, à témoins qui, Âgés de vingt-un ans accomplis, mâles et jouissant des droïts civils, sachent si- gner, et soient domiciliés dans l'arrondissement du tribunal de première instance où l'acte sera passé. ART. 59. Lorsque l'acte sera reçu par deux Notaires, le Notaire rédacteur sera seul responsable, envers les parties, des vices ou des autres irrégularités qui se trouveraient dans l’ac- te; il en recevra seul les émoluments. La présence effective du Notaire en second, qui doit être du même canton ou au moins du même district que le Notaire en premier, sera de nécessité, lors de la passation de l'acte; s'il n’y à pas été présent, il serà obligé de refuser sa signature. A Arr, 60. Deux Notaires, parents ou al- liés au degré prohibé par l’article 54, ne pour- ront concourir au même acte, AnT. 61. Les parentset alliés, soit des parties contractantes, soit du notaire, au degré défendu par l’article 55, les clercs ou serviteurs des Notaires, ne pourront être témoins.(Cepen- dant la parenté ou affinité entre les témoins, ne les empêchera pas de concourir ensemble au méê- me acte. AnrT. 62 Les nom, état et demeure des parties devront être connus des Notaires, ou leur être attestés dans l’acte même qu'ils recevront, par deux témoins, connus d'eux, ayant les mé- — F2 Ce J9 Die Beugen müffen männlihen Gefchledts fenn, bas 21fte Sabr gurüdgelegt baben, im Genuffe der bür- gerlichen Recbte fidh befinben, ibren Namen unterseich- nen fônnen, und in bem Besirfe Des Dribunals erfter Snftanz, two Die Urfunbe aufgenommen 1ff, ibren Bobnort haben. Art. 59. TWirb die Urfunbde son gmei Notarien aufgenommen: fo iff nur ber inffrumentirende oder er: ffe Notar, bas beift berjenige, mwelchen bdie Parteien sur Aufnabme der UrÉunde und aur Aufbemabrung des Originals ermäblt haben, für die Vebler und andere in der Urfunbde fic vorfinbende Unrichtigfciten ben Darz teien verantmwortlichs er allein befommt auch baë So: norar. Die mwirélihe Gegenmart deë gmeiten Motars, welcher au bemfelben Canton, ober menigffeng au demfelben Diftricte, mie ber erffe Motar, feyn muf, ft bei Aufnabme der UrÉunbde ein unumaänglidh notb- wenbiges Erforbernig. Bar er nicht gegenmaärtig: fo muf er feine Unterfcrift fhledterdings vermweigern. Art. 60. Bmwei Wotarien, melche in bem burc ben 55ften Art. verbotenen Grade mit einanber ver: want oder verfmagert find, Éünnen sur Yufnahme ei: ner UrEunde nicht mitroiréen, Mvt, 61. DPerfonen, welhe entmeber mit Den contrabirenden Yheilen oder bem Motar in bemim 55ften Art, verbotenen Grade sermanbdt ober verfdivagert find, ingleihen Die Gebülfen der Motarien unD Die, welche bei ibnen im Dienfte ffehen, follen Éeine Seugen feyn, Gnbdef if bie Vermanbt{haft oder Shmäâgerfchaft un- ter Den Seugen fein Hinbernif für fie, bei Der Auf nabme berfelben UrÉunde gegenmartig zu fenn. Art. 62. Der Name, Stand und Wobnort ber Parteien muf ben Notarien befannt fepn, oder tfnen felbfé in der Ur£unbe, melche fie aufnebmen, durch gmwei es 5 4 pe mes qualités que celles requises pour être témoin, à peine de cent francs d'amende, AnT. 63. Tous les actes notariés devront _énoncer;: 1° Le nom du Notaire, ou des deux Notai- res qui les reçoivent, la classe à laquelle les No- taires appartiennent, et le lieu de leurrésidence; 2° Les noms et prénoms des témoins, leur profession ou état et demeure; 3° Les noms, prénoms, professions ou états et demeures des parties; 4° Les noms, prénoms, professions ou états des témoins appelés dans le cas de l’arti- cle 62; 59 La commune et la maison, l’année, le mois et jour où les actes sont passés; le tout à peine de cent francs d'amende contre le Notaire contrevenant. AnT. 64 Les actes notariés seront écrits lisiblement, sans aucune abréviation, blanc, la- cune ou intervalle, sans que néanmoins l'usage des alinea soit défendu. Ils énonceront en toutes lettres les sommes et les dates; Ils feront mention que lecture de l’acte a été faite aux parties; Le tout à peine de cent francs d'amende con- tre le Notaire contrevenant. AnT. 65. Les actes seront signés au bas par les parties qui apposeront leur signature en présence du Notaire et des témoins.(Ces té- moins, après avoir vu apposer les signatures des JU - as ji) ” 55 DE: ibnen befannte Aeugen, welche biefelben Œigenfdhaften befigen müffen, Die bei ben Suffrumental: Seugen er: forverlich find, begeugt werden, bei©trafe ton 100 Sranfen. Art. 63 Ale von Notarien aufaenommenen Ur£unben müffen enthalten: 1) ben Mamen de8 Motars oder ber beiben Ro: tarien, welche fie aufnebmen, bie Slaffe, au welchet biefelben gebôren, und ibren Wobnort; 2) die Mamen und Bornamen ber Seugen, hr Gerverbe oder ibren Stand und ibren MBobnort; 3} die Namen, Vornamen, Gemerbe oder Stand und ben LSnbnort der Parteien; 4) die NRamen, Vornamen, Gemerbe oder Stand ber Seugen, melche in bem im éaften Urtifel beffimma ten Salle noch gugezogen werden müffen; 5) die Gemeinbe, bag Gaus, das Sabr, ben Monat und Tag, mo die UrÉunde aufacñommen mor: den(ff; Ales biefes bei Strafe von 100 Branfen miber ben entgegen bandelnben Notar. Mrt. 64. Die Notarien müffen-bie von. ibnen aufgcnommenen UrÉunden leferlid, obne irgenb eine AbEürgung, obne leer gelaffene Stellen,£üden und Swifhenräume féreiben. Snbdef iff bodh der Gebrauch der Mbfâse in den Urfunden feineëmweges verboten. Alle Gummen und Qeitangaben müffen mit Bud: ftaben gefchrieben fenn. Daf die Urfunde ben Parteien poragelefen worden fe, muf in derfelben bemerft merben. Yes biefes bei©trafe von 100 Granfen twiber den Notar, welcher dagegen banbelt. Art, 68, Die Urfunden follen am Œnbe von ben Parteien untergeinet mwerbens fie fügen ibre Un: terfhrift in Gegenwart Des Motarg unD Der geugen = 56 a parties contractantes, signeront également l'acte. Cette disposition sera aussi applicable au Notaire en second, lorsque l'acte sera reçu devant deux Notaires. Après la signature des parties et destémoins, le Notaire apposera la sienne en leur présence, et fera, à la fin de l’acte, mention du tout, Arr. 66. Lorsque les parties. ne sauront ou ne pourront signer, le Notaire fera mention de leurs déclarations à cet égard, et s’il arrivait que les parties eussent fait une fausse déclaration, la validité de l’acte ne pourrait être attaquée, sous le prétexte du défaut de la signature des parties, Arr. 67. Si la partie sachant signer, dé- clare qu’elle ne peut apposer sa signature à cau- se d’une incommodité quelconque, le Notaire fe- ra mention de la cause à laquelle la partie attri2 bue l’empêchement. Les croix ou autres marques pour tenir lieu de signature des parties, sont interdites. Arr, 68. Les additions ou changements seront indiqués par des marques apposées aux en. droits de l’acte auxquels ils devront se rattacher; ils seront écrits en marge de l’acie, et signés ou paraphés, tant par le Notaire, que par les per- SR er— ie Ur—— à ! bingu. bdie Seugen aefehen, mie die co: trabirenden Theile ibre Unterfchrift unter die UrÉunde gefebt baben, müffen fie biefelbe gleihfal8 unterfhrei- ben. Diefe Vorfchrift gilt auch für den smeiten Yotar, wenn die Urfunde von gmei Motarien aufgenommen iff. Daben nun die Parteien und Seugen die UrFunde unterfrieben: fo[est ber Notar feine Unterftrift in ibrer Gegenwart darunter, und bemerft am Œnde der Urfunde, baf Diefelbe von den DParteien und Beugen wirÉlidh unterfhrieben fer. Art. 66. Menn die Parteien bie Urfunbe nidt unterfdrieben haben, meil fie beë©reiben8 unfun- Dig, oder baran verbinbert maren: fo muf der Nota aim Enbe ber Urfunbe ibrer in diefer Dinficht gethanen Crflârung Crmäabnung tbun; und folite fid auch na: ber finden, baf bie Parteien eine falfche Erflarung ab- gegeben haben, fo fol bennod bie Gültigfeit ber Ur- Funbe unter dem Sorwanbe, baf ibr die Unterfchrift Der DParteien feble, nicht angegriffen werden Fünnen. rt, 67. Erflärt eine des Ohreibens Funbige| Partei, da fie die UrFunde wegen irgend einer forper:* lien Verbinderung nicht unterzeidnen Fünne: fo mus der Notar die Urfache, mwelcher die Partei das Dinder- nif gufdreibt, anfübren, Rreuge und andere Beichen, tmwelche die Unterfhrift Der Parteien vertreten follen, merden biermit ganglid verboten. Art. 68. Alle Sufûse oder Berândberungen in Det UrÉunde follen burd Seichen bemerft merben, wel- ce jebeëmal zu ben Otellen der UrFunbe, worauf fie fid begiehen, gefest merben müfien. Die Sufäbe und Beränderungen müffen am Mande ber Urfunbe ge- frieben, und fowmobl von bem Motar, al8 von ben Perfonen, beren Unterfhrift nach ben obigen Bejtim- mungen erforberlid if, unterzcidnet ober mit ibrem sonnes dont la oe est requise ci-dessus, à peine de nullité des additions ou changements. Si cependant leur longueur exigeait qu'ils fussent transportés à la fin de l’acte, 1ls seront non- seulement signés ou paraphés comme s'ils étaient écrits en marge, mais encore expressé- ment approuvés par les parties, à peine de nulli- té des additions ou changements. Arr, 69. Dans le corps d'écriture des ac- tes, il n’y aura n1 surcharge, ni mterligne; ül rature, ni addition quelconque, Lies mots surchargés, interlignés ou ajou- tés seront nuls. Les mots ou lignes qui devront être rayés, le seront de manière qu’on puisse les lire, et que le nombre en puisse être constaté et approuvé de la même manière que les additions et changements écrits en marge; le tout à peine d’une amende de cinquante francs contre le No- taire, ainsi que de tous dommages-intérêts, mé- me de destitution en cas de fraude, et de toute autre peine, sil y a lieu, AnrT. 70. Les Notaires seront tenus de fai- re usage dans les actesqu'ils recevront, du systé- me monétaire prescrit par la constitution, sous peine d’une amende de dix francs, qui sera dou- \ F RE 1 MNamenë: ober Hanbyuge verfehen werden; bei Strafe ber Nictigreit ber Sufâbe oder Veranderungen. Gollten diefe inbeB megen. ibrer Lange an bas En- be der UrFunbe aefeñt merben müfjen, fo follen fie nidt nur, wie/in dem Salle, mwenn fie am Rande gefrieben woûren, mit der Unterfchrift oder mit bem Yamens- oder Hanbdzuge serfehen, fondern aud auferbem ton den Parteien befonder8 genebmigt werden; bei Gtrafe der Mictigéeit diefer Sufake oder Serânderungen. Art. 69. Sn der Dauptfdrift ber Urfunden bürfen fi weber tbergefhriebene Worte, nod Einfhal: tungen gmwifchen ben Linien, weber MRaturen, nod) ir: gend ein Sufas befinben. Die übergefchriebenen, eingefchaïteten oder bingtz gefüuaten Morte find nidtig. Die Botte ober Seilen, wmeldhe ausgufireichen find, müffen auf folde Urt burchffrihen werden, baf fie nod immer leferlih bleiben, und ba ibre Anzabl bemerÉét, und auf bdiefelbe Meife, wie die am Rande gefchriebenen Sufûbe und Veranderungen, genehmigt werden Fanns; alles bies bei Gtrafe. von funfsig Sran: en und des vollffandigen@chabengerfases mwidber Den Rotar, melcher, fals er betrüglih Dabei gebanbelt, feine8 Mmtes entfeht, und, nad Befinden Der Umftan: be, noch mit anberer©trafe belegt werden Fann. Yrt. 70. Die Notarien müffen in ben Uréun- ben, welche fie aufnebmen, deë durch bie Gonffitution sorgefriebenen Ming: Snffems, bei Otrafe son 3ebn Sranfen, welche im Wieberholungéfalle verboppelt met: den fol, fid bebienen, blée en cas de récidive; 1ls pourront néanmoins énoncer en parenthèse la somme en ancienne monnaie. An. 71. Le Notaire tiendra affiché dans son étude un tableau sur lequel seront inscrits les noms, prénoms, professions ou état et domicile de droit des personnes qui, dans l’étendue du res- sort où il peut exercer, sont interdites ou assis- tées d’un conseil judiciaire, ainsi que la men- tion des jugements relatifs, le tout immédiate- ment après la notification qui lui en aura été far- te, conformément à l’article 501 du Code Na- poléon, et à peine des dommages- intérêts des parties, Tant que la notification n’est pas faite à un Notaire, il n’a pas le droit de refuser son minis- tère à celui qui est interdit. Les Notaires conserveront avec soin les co- pies des jugements portant interdiction, ou nom. nation d’un conseil judiciaire, qui lui auront été notifiés. AnT. 72. Les Notaires seront tenus de garder soigneusement la minute ou l'original des actes qu’ils recevront, ainsi que les pièces y an- nexées. A çet effet, les Notaires ne pourront rece. voir leurs actes sur des feuilles volantes ou en brevet; mais 1ls seront obligés de les écrire sur des registres timbrés, cotés et paraphés par le président du tribunal de première instance. Les actes seront inscrits à la suite les uns des autres, nn es 61 he Snbef fonnen fie den Betrag der Œumme nach dem alten Veünx:Qube in Rlammern angeben. Yvt. 71. Seder Notar fol in feiner Ghreib- ffube ein Verzeihnif bangen baben, iworin er theilg die Namen, VBornamen, Gemerbe, oder ben Stand und LSobnort der Derfonen, melden innerbalb des Bezir- fes, morin.er feine Gefchafte auéüben bdarf, die Ver: waltung 1bre8 Vermogen8 unterfagt, ober denen ein ge- rihtlicher Beiftand jugeordnet iff, einfcreiben, theils die darauf Beziebung babenben ErFenntniffe bemerfen mufs alles dies unmittelbar nad ber, ju Golge ber Beftimmung des 50 ften Artifel8 de8 Gefesbuches Na- poleons, ibm gefchebenen Snfinuation, und bei Gtra- fe einer vollffanbigen, ben Parteienguleiffenden, Sad: fosbaltung. @o lange gebadte Snfinuation bem Motar nicht gefeben iff, barf er feine Divnfte einem Snterdicirten nicht verfagen. Die Notarien haben die Abfchriften ber ibnen in- finuirten Crfenntniffe, mwelche die Vermaltung de8 Ver- môgens verbieten, oder einen gerichtlichen Beiffand an: orbnen, forgfâltig auf;ubemabren. Art. 72. Die Notarten find verpflichtet, fo- wobl Die Originale von allen ben UrÉunben, melche fie aufnehbmen, al8 bie ju benfelben gebôrigen Beilagen, mit Oorgfalt aufsubemabren. Um den 3weË der Aufbemabrung befto fiherer zu erretchen, follen fie bie UrÉunben nicht auf eingelnen Blâttern oder Bogen aufnehmen, fondern fie müffen diefelben in geffempelte, von bem Prafidenten des Di: ffrict8: Tribunal8 mit der Oeitengabl und mit Deffen Mamens: oder Hanbyuge verfehene Regifter einfhreiben. Die Urfunden miffen binter einanber weg gefcrie- ben merben. j An. 73. Ne seront néanmoins compris dans la disposition de l’article précédent: Les procurations, certificats de vie, révo- cations, désaveux, désistements, main- levées des saisies mobilières; Les apprentissages, quittances de gages de domestiques, et d'arrérages de rentes ou pensions, quittances d'ouvriers, d'artisans, de journaliers, de manoeuvres et d’autres personnes semblables, pour objets relatifs à leur état ou métier; quit- tances de fermages de loyers et salaires; le tout à quelques sommes qu'ils puissent monter, Les actes mentionnés ci-dessus pourront être faits en brevet ou feuille volante, sans que la conservation de la minute, de la manière ci- dessus indiquée, soit de nécessité, Lorsqu'un acte sera délivré en brevet, ilen sera fait mention, ainsi que du nom de la partie à laquelle il estdélivré, à peine de quarante francs d'amende; par ladite mention, le Notaire sera déchargé de toute responsabilité de la minute, An. 74. Les actes notariés feront pleine foi en justice entre les parties contractantes, leurs héritiers et ayant-cause, en conformité de l'ar- ticle 1319 du Code Napoléon. AnT. 75. Ils seront exécutoires sans qu'ils aient besoin du concours d'aucun tribunal, d’au- cune autorité, d'aucune autre formalité, lors- qu'ils seront inutulés comme les lois et jugements, ainsi qu’il suit: EE"—"—:==== SE AN= TT Er+ gris" 2 LEE IS Es 63_— Hvt. 73. Von der im vorigen Artifel enthalte- nen Vorfchrift find jebod ausgenommen: die Vollmach: ten,, Miberrufe,- gung8: und Abftand8: Crflärungen, Yufbebungen von Avrreften, tweldhe gum Bebuf ber Erecution auf beweg- lihe@acen geleat find; ferner Befcheinigungen über die Rebryeit, Quittungen über Gefindelobn, fâllige Renten ober Penfionen, ingleihen Quiftungen Der Danbwerfer, Rünftler, Tagelôbner, Hanbatheiter und anberer Perfonen biefer Urt über Gegenfflande, meldhe ibren©tand ober Gemerbe betreffenz enblih Quittun- gen über erbaltene Pacht: oder Miethgelber und Befolz dungen, Je biefe Urfunden fonnen, obne Unterfchied der Grôfe ibres Gegenftandes, auf einxelnen Blâttern aufgenommen werden, unb e3 iff bie Aufbemabrung des Originals berfelben in ben oben vorgefhriebenen Regi- ftern Feineëmeges nothmenbig. Bird eine UrFunbe blof auf einem eingelnen Plat: te ausgefertigt: fo muf fomobl biervon Ermabnung ge- fheben, als ber Name bderjenigen Partei, melcer fre überliefert worden iff, angefübrt merben, bei Gtrafe von biergig Sranfen, Daburd, baf ber Motar biefe beiden Punfte gebôrig angemerft bat, tird er von al: ler SerantwortlihFeit megen dbe8 Driginals befreiet. Art, 74 Die Notariats: UrEunben haben vor Geridt, in Gemäfheit des 1319ten Artifel8 des Gefes- bucheë Napoleons, vollfommene Berweisfraft unter den contrabifenden Theilen, ibren Œrben und Na: folgern. Art, 75, Obne bie MitwirFung irgend eines Gerihtes, irgend einer Bebôrde unb obne irgend eine anbere Sôrmlidfeit, follen bie Motariatéurfunden erez cutorifd fen, fobalo fie, gleih ben Gefegen und Urtheïlen, mit folgender Unfangë- und OGlubfor- Jérôme Napoléon, par la grâce de Dieu et les constitutions, Roi de Westphalie, Prince Erançais, à tous présents et à venir, salut: Faisons savoir, qué par-devant le Notaire N. N. à...... furent présents, etc. etc.(Teneur de l'acte.) »Mandons et ordonnons à tous huissiers sur ce requis, de mettre ces présentes à exécution, à nos procureurs- généraux et royaux d'y tenir la main: à tous commandants et officiers de la force publique, lorsqu'ils en seront légalement requs, d'y prêter main-forte.-En foi de quoi nous avons fait sceller ces présentes, qui furent faites et passées à.....,le.,...... et ont lesdites parties, après lecture faite, signé, ainsi qu'il est mentionné en la minute demeurée en la pos- session de. ue 7.4 Notaire à,:,.:., qui à reçu ledit acte.‘ L’exécution des actes notariés se fera par le ministère des huissiers, conformément aux dis- positions du Code de procédure, ART. 76. L'exécution d'un acte notarié argué de faux, sèra toutefois suspendue si, en cas de faux principal, le tribunal de district, chargé de l'instruction, estime qu'il y 4 lieu à poursuite, En cas d'inscription de faux faite incidem- ut ef in JP 9 ww — 65— mel berfeben finb: ,,Bir Sieronsgmus Napoleon, rdurd die Gnade Gottes und durch die Gonffitutionen n$ônig von Weftphalen, fransdfifher DPrinz, allen nGegentvoartigen unb Sufünftigen Unfern Gruf guvor:‘ Dbhun biermit Fund, ,,daB vor bem Motar N. N. netfienen find u. f. rw.(Snbalt der Urfunde.) "Bit befeblen und gebieten allen Gerict8boten, ele bagu aufaefordert merben, gegentwärtige Urfun- nbe gum Dolljuge gu bringen, Unfern General: Pro: Aeuratoten und Éôniglihen Procurateren, darüber ÿu tva nbens allen Commanbanten und SBeamten der dffent: nliden Gemvalt, nach bder an fie gehôrig ergangenen nAufforberung, baju thâtigen Beiffand ju leiffen. Sur nBeglaubigung bdiefes haben Bir gegenmärtige UrÉun: HORAIRE AU, den....,. errichtet unb aufge- Amommen worden iff, mit bem@iegel verfeben faffen; au“ baben bie barin benannten Parteien biefelbe, madbem fie ibnen vorgelefen morben iff, untergeichz net, wie folches in bem Original bemerft iff, in defz nfen Befige der Notar NN. zu......, melcher bie Ur: AEunbe aufgenommen bat, fi befindet. Die Vollffrefung der MotariateurFunbe gefhiebt in Gemäfpheit der in der bürgerliden Progeorbnung enthaltenen Vorfdriften, von ben Gericht8boten. Art. 76. Wird inbeffen eine Notariat8urFunbe al8 unacht angegriffen: fo fol beren Bolfiredung, in bem Salle einer Dauptflage auf bie Unädhtbeit, aufge- fhoben twerben, fobalb bas mit der Snffruction beauf- tragte Diffrictétribunal ein mweitere8 Verfabren für au: läffig erÉennt. Sat aber Semand nur beiläufig in einem Recht3- fireite sur Dübrung de8 Berveifes der Unädtheit einer 3 Lx 1160 D ment, les tribunaux pourront, suivant la gravité des circonstances, suspendre provisoirement l’exé- cution de l'acte. AnT: 77. Les actes notariés seront lega- lisés, lorsqu'on voudra s’en servir hors du dépar- tement dans lequel se trouve la résidence du No- taire qui aura reçu l'acte. La légalisation sera faite par le président du tribunal de première instance, dans le ressort ‘ duquel réside le Notaire qui a reçu l'acte. Lalégalisation requise n’est autre chose qu'u- ne attestation mise au bas d’un acte notarié, par laquellé le président certifie que l’oflicier qui a délivré et signé l'acte, est revêtu du caractère public qu’il s’attribue; que la signature apposée au bas de cet acte est celle de cet officier, et que foi doit y être ajoutée. AnrT. 78. Le droit de délivrer des gros- ses, expéditions et extraits des minutes inscrites sur les registres mentionnés article 72, n’appar- tiendra qu’au Notaire possesseur de la minute re. que par lui-même, ou par ses prédécesseurs. AnT. 70. Par grosse d’un acte notarié, on entend l’expédition authentique d’une minute délivrée au nom du Souverain, lequel proclame, comme loi des parties, ce qui fait l’objet de l’ac- te, et ordonne à tontes les autorités, chacune ff rt Motariatäuréunbe fid erboten: fo Éônnen bie Yri- bunâle, nach Befinden der Umffände, bie Vollsiehung Derfelben einffweilen auéfesen. Urt. 77. Die NotariatSéurÉunden müffen[Le gatifiré merben, fobalb auferbalb besjenigen Depar- tementé, worin der Motar, von bem folhe aufgendm: men worden find, feinen TDobnort bat, Gebraud ge: macht werben fol, Diefe Legalifirung muf von bem Dréfidenten bes- jenigen Tribunals erffer Tnffang, in deffen Diffrict der Motar, welher die Urfunde aufgenommen bat, mwobn- Daft iff, vorgenommen werden, Die vorgefhriebene Legalifirung beftebt barin, bap ber Prafibent unter bie Notariat8urfunde eine Befcei- nigung febt, woraus bervorgebt, daf der Beamte, weler die Urfunde auSgeliefert und untergeidnet bat, mit bem ôffentlihen Character, melchen er fic beilegt, wirÉlidh befleidet, bag die am Œnde ber UrEunbde be- finblihe Unterfchrift mirÉlih bie feinige fe, und baÿ der Urfunde Glauben beigelegt merben müffe. Art, 78. Das Redt, erecutorifhe und andere Uusfertigungen vor den, in bdie im 72ffen Yrtifel er wäbnten Segiffer, eingefchriebenen Original: UrÉunden au ertheilen, mie auch Yuszüge baraus zu geben, ffebt nur bemjenigen Motar ju, twelcher fi im Befige der Original: Urfunde befindet, gleidviel, 0b folhe von ibm felbff, ober von einem feiner Borgänger aufge- nommen worden if. Art. 79. Unter einer erecutorifhen Muë- fertigung einer Motariat8urÉunde serffebt man bicjeni: ge authentifhe Vusfertigung, tele im Mamen be Regenten ertheilt wird, der baë, maë ben Subalt der Urfunde auSmacht, al8 ein für die Dorteien geltendeë Gefeé ausfpridt, und gugleih allen Bebôrden, jeber ne = 68— dans son ressort, de prêter main-forte et assis- tance pour l'exécution de l'acte. Les actes notariés appelés grosses, seront les seuls qui pourront être intitulés et terminés de la manière réglée article 75, et qui jouiront de la force exécutoire. On entend par expédition d’un acte notarié, la copie authentique et littérale, délivrée de la minute d’un acte, sans qu’elle soit donnée au nom du Souverain, et sans qu’elle contienne l’ordre de la faire exécuter. Les extraits délivrés contiendront la mention de la nature ou qualité de l'acte d’où ils seront tirés, sa date, le nom du Notaire qui l’a reçu, celui des parties avec les qualités dans lesquelles elles ont agi, et, en outre, ils énonceront que le Notaire déhivrant les extraits est le possesseur lé- gal de la minute. Les grosses, expéditions et extraits ne seront signés que par le Notaire dépositaire de la minute. Les grosses et expéditions contiendront, sui- vant les circonstances et si en le requiert, les copies ou extraits des pièces annexées aux mi- nutes. En cas de différence existant entre la minu- te et l'expédition, la minute seule fera foi. , ART. So. Lorsqu'un acte aura été passé TRE SR A in ibrem MirFungéFreife, anbefieblt, zur Vollziebung der Urfunbe Sülfe und thâtigen Beiffand zu leiften. Dicjenigen Notariat8urfunden, melde man ere- cutorifche nennt, find bie eingigen, bie mit der im 75ffen Artifel vorgefrichenen Anfang8: und Slug: formel abgefaft werden Éônnen, unb wmelche erecutori- {de Rraft haben. Die blofe Ausfertigung einer MotariatäurEunde iff nicht anbder8, al8 die authentifhe und buchftäbliche Ubfchrift einer Originalurfunde, melche mweber im Ma- men Des Megenten abgefaft, no mit bem Befeble zu ibrer Vollzichung serfeben iff. Benn au8 NotariatsurEunden Muszüge ertheilt werden: fo muf jebe8mal nicht nur bie Matur und Befbaffenbeit der Urfunde, mworau8 fie gemacht fint, fondern auch ibr Datum, ingleichen ber Name des No: tar8, twelcher fie aufaenommen bat, bie Mamen der Darteien und die Eigenfhaft, in welcher fie gebanbelt baben, bemetft, und überdies barin auëgebrüct feyn, da der Motar, von mwelhem bie Yusgüge ertheilt find, redtmaäpiger Befiger der Original- UrFunbe if£. Ale erecntorifhen und andern Musfertigungen, wie auch die Muszüge, follen nur von bem Motar, in deffen Gemabrfame die DriginalurFundbe fid befinbet, unter{rieben werden. Den erecutorifhen und anbern Musfertigungen müffen von ben zu ber Driginalur£unde gebôrigen Bei- Tagen, mwenn man fie verlangt, nad ben Umftänben, entieber Mbfhriften oder Auszhge beigefügt werden. Auf den Gal, baf bie Driginalurfunde unb bie Ausfertigung mit einander nidt-übereinffimmen, ver- dient die Driginsl-: Urfunbe allein Glauben. Art. 80, Menn der Xnbaber einer UrEunbe, welde, gufolge dbeB 73ffen Artifel8, auf einem cingelnen en brevet, conformément à l’article 73, et que le porteur voudra s’en faire délivrer une grosse ou expédition, il le rapportera au Notaire qui l'aura passé, lequel l'inscrira sur son registre des minutes, avec l’observation de la remise qui lui en a été faite, et en fera note sur son réper- toire chronologique, mentionné article 86, en- suite de quoi il délivrera la grosse ou expédition. Si le Notaire qui a délivré le brevet est dé- cédé, ou n’exerce plus ses fonctions, le porteur pourra déposer ledit brevet chez tel Notaire que bon lui semblera, lequel en dressera l'acte de dé- :pôt, qu'il inscrira sur son registre des minutes, auquel le brevet restera annexé. À la suite des grosses ou expéditions qu'il en délivrera, le No- taire mettra la copie de l’acte de dépôt. ART.&r. Chaque Notaire sera tenu d’a- voir un cachet ou sceau particulier; avec une lé- gende contenant ses nom et prénom, sa qualité de Notaire et le lieu de sa résidence, et, d’après un modele uniforme, le type du royaume. Les grosses, expéditions et extraits des actes porteront l'empreinte de ce sceau. AnrT. 82. Il doit être fait mention dans le registre, en marge de la minute de l’acte, de la M DR TEE Blatte aufaenommen iff, baton eine erecutorifche ober anbere Auéfertigung au baben münfdt: fo muf er fols de zu bemjenigen Yotar, melcher fie auggeftellt bat, bringen. Diefer muf fobann biefelbe in fein für bie Originale beffimmtes Regifter mit ber Bemerfung ein: tragen, baf fie ibm abgeliefert mworben fey, auch fol: che in feinem cronologifen Mepertorium, von roel: hem im 86ften Artifel bie Rebe feun wird, bemerfen, und erft hierauf Éann er Die verlangte erecutorifche oder andere Jusfertigung ertheilen. TBenn jeboch der Motar, welcer eine UrFunde auf einem eingelnen Blatte auSgeftellt bat, verftorben if, oder fein mt nicht mebr befleidet: fo iff ber Snbaber berfelben berecbtigt, fie bei irgenb einem anbern Notar su binterlegen, welcher fie fobann, nadbem er über bie gefcebene Dinterlegung eine befonbere Urfunbe aufge: nommen bat, in fein für bie Driginale beffimmtes Je: gifter, au melchem Die Urfunde auf bem eingelnen So: gen gelegt mirb, eintragen mu; bierauf ertheilt er die serlangte erecutorife oder anbere Muëfertiqung, un: ter mwelcher er eine Abfchrift von der Hinterlegungéut- Eunbe feben muf. Mrt, gr. Jeber Notar ifé verbunben, ein be- fonbereë Detfhaft oder Siegel su fübren, mweldheë mit einer, feinen Mamen, Vornamen, feine Eigenfhaft al8 Rotor und feinen Wobnort bezeichnenben Umfchrift, und, nach einem gleihfürmigen Mufter, mit bem Wap: pen beë Rônigreihé WBeffphalen verfeben feyn mub. lle erecutorifde und andere Auéfertigungen, in- gleichen bie Yusgüge aus ben DriginalurEunden, müffen mit Diefem Detfhafte befiegelt feyn. Mrt. 82. Der Notar muf in feinem Megiffer, auf bem Ranbe der DriginalurÉunbe, von ber an jebe délivrance d’une première grosse, faite à chacu- ne des parties intéressées, il ne peut en être déli- vré d'autre, à peine de destitution, sans une or- donnance spéciale du président du tribunal de première instance, laquelle demeurera annexée au registre. Dans le cas où une telle ordonnance aurait été sigmfée au Notaire avec certihicat au grefñier, qu'il n’est survenu n1 opposition, n1 appel, le No- taire délivrera la seconde grosse, et fera mention à la fin d'icelle, que c’est une seconde grosse, et qu’elle a été délivrée en vertu de l’ordonnance du président du tribunal de.......... dont la signifi- cation lui a été faite le...; 1l devra, de plus, mettre en marge de la minute de l'acte. une apos- tille sommaire, par laquelle il sera fait mention de la délivrance de la seconde grosse, et des mo- tifs de cette délivrance. AntT. 83. Les Notaires ne pourront pareil- lement, sans ordonnance du président du tribu- nal de première instance de leur arrondissement, délivrer l’expédition, ni donner connaissance des actes qu'aux personnes qui y sont intéressées en nom direct(c’est-à-dire, à celles qui y sont dé- nommées ou désignées, soit parce qu’elles y ont contracté personnellement, soit parce que l’acte contient quelque disposition à leur profit), leurs héritiers ou ayant droit, à peine des dommages- 2© = —— E 5) ber intereffivten Darteien gefhebenen blieferung der erffen erccutorifhen uéfertigqung Ermäbnung thun. Er darf ibnen, bei Strafe der Abfefung, Éeine mettez re erecutorifhe Nusfertigung geben, menn er nicdt da: su our einen befonbern Befebl be8 DPrafibenten des Yribunal8 erfter Gnffanz, mwelcdyer fodann bei bem Re- gifter verbleiben muf, berectigt worden if. ft nun gebadter Befebl nebff ber Befdeinigung beë Oecretair8, baf meber Oppofition noch Appellation bagegen eingeleat morben, bem Motor gebôrig infinuirt: fo fann berfelbe eine smeite erecutorifhe Musfertigung ertheilen. Unter berfelben muf er aber bemerÉen, Daf folche Die gmeite erecutorifhe Musfertigung fes, bas diefelbe sufolge beë ibm am...... infinuitten Sefehls de8 Prâfibenten bes Dribunals ju...... ertheilt wor- den fes. Ueberbieë muf er am MRanbde der Originalut: funde in einer Furgen AnmerÉung von der Ertheilung der gmeiten executorifen Auéfertiqung und Den Urfa- en, welce fie veranlafit haben, Erwäbiung thun. Art. 83. Eben fo dürfen bie Motarien eine anbern Perfonen, al8 folhen, twelche für fich felbff bei der UrÉunbde intereffirt find, ba8 beift, benen, welche barin benannt oder bezeidnet find, weil fie entrweber perfünlih barin contrabirt haben, oder barin irgend eine Verfügung su ibrem Vortheile enthalten if, und beren Œrxben oder Nachfolgern Auésfertigungen, ober au nur Renntnif don ben von ihnen aufgenonimenen UrÉunbden ertheilen, in fo fern fie nicht bagu Dur einen befondern Befebl beë Draäfibenten des Tribunal erfter Gnftans ibreë Diftricté berebtigt worben find. Thun fie e8 bennod, fo follen fie sur vollffanbigen Sab- fo8baltung und einer Gelbbufe von bunbert Gran- fen verurtheilt, und im icberbolungéfale mit intérêts, d’une amende de cent francs, et d’être, en cas de récidive, suspendus de leurs fonctions pendant trois mois. An. 84. En cas qu'ils existent des procès devant des tribunaux, autres que celui de l’arron- dissement du Notaire, et que les plaideurs intéres- sés dans ces contestations, aient ou croient avoir besoin d’un acte reçu par ce Notaire, la deman- de, pour obtenir une ordonnance de compulsoi- re, sera formée conformément aux dispositions de la procédure civile. Aux jour et heure indiqués dans l’ordonnan- ce de compulsoire, le Notaire dépositaire de la minute de l'acte, dressera le procès- verbal, et délivrera l'expédition de l'acte compulsé, à moins que le tribunal qui a rendu l'ordonnance n'ait commis à cet effet un de ses membres, ou tout autre juge, ou un autre Notaire, AnT. 85. Les Notaires seront obligés de tenir un répertoire alphabétique de tous les actes qu'ils recevront, même de ceux en brevet. Ils y énonceront, jour par jour, les noms, pré- noms, domiciles et professions des parties, la nature et la date des actes. AnrT. 86. Outre ledit répertoire alphabé- tique, les Notaires tiendront un répertoire chro- nologique des actes passés par- devant eux, le- quel contiendra la date, l'indication sommaire de oit (ll nn TT à-| RAR RES MU je ne 5 É einer Amtafufpenfion von brei Monaten belegt twer- ben. Art. 84 TBenn in DProgeffeu, welche tor an- bern Tribunälen, alé bem ribunale desjenigen Di: ftrict8, in melchem Der Notar feinen Wobnort bat, ge- fübrt werden, bie progefübrenben Parteien eine von biefem Notar aufgenommene UrÉunbe, nôthig baben, ober fie nôthig zu haben glauben: fo muf das Gefuc um einen tihterlichen Befehl zur Auôfertigung der Ur- Eunde, den Borfriften ber bürgerlichen AA EE gemaf, abgefaft fepn. Mn bem in bem Muëfertiquna8befeble dbe8 Tribu- nal8 beffimmten Tage muf ber Hotar, telcher das Sriginal ber vorgulegenben UrÉunbe aufberwabrt, bar- über ein Protofoli aufnebmen, und bason eine Ausfer- tigung ertheilen, menn nidt etwa bas Tribunal, wel: es gebachten Befebl erlaffen bat, ein8 feiner Mitglie- der, oder jeden anbern Richter, oder einen anbern Mo- tar, mit biefem Gefhafte befondberS beauftragt bat. Hrt. 85. Neder Notar if verpflidtet, ein af- phabetifhes Repertorium über alle von 1bm in fein Re: aiffer eingetragenen, wie auch über biejenigen UrFun- ben, melche er nur auf eingelnen Blâttern auëftellt, zu fübren. Sn biefem Repertoriur muf der Notar Tag für Dag die Namen, Vornamen, Die Bobnorte, Ge: werbe oder den Stand ber Parteien, ingleihen Die Na: tur und baë Datum der Urfunben bemerfen. Yrt. 86. Aufer biefem alphabcetifhen Reperto- rium ift jeber Motar nod ein dronologifhes MReper- torium über alle o5on ibm aufgenommenen Urfunbden au fübren verbundben, Diefee muf Daë Datum Der la nature de l'acte, et les noms, prénoms, do- miciles et professions des parties. Les actes délivrés en brevet ne seront pas exceptés de cetieinscriptionsur le répertoire chro- nologique, où elle sera faite à leur date. Dans le répertoire, la date des actes, ainsi “que les sommes qui en font l’objet, pourront être énoncées en chiffres. AnT. 87. Les répertoires chronologiques seront cotés et paraphés par le président du tri- bunal de première instance de la résidence du Notaire, ou à son défaut, par un autre juge du- dit tribunal. Ces répertoires seront déposés, à la fin de chaque année, au tribunal de première instance de la résidence du Notaire, qui les conservera soigneusement. AnT. 88. Les honoraires et frais detrans- port des Notaires, ainsi que les frais pour la dé- livrance des grosses, expéditions et extraits, se- ront, jusqu’à ce que Nous ayons publié un tarif général pour le salaire des actes notariés, réglés à l’amiable entre les Notaires et les parties; si- non par le tribunal de première instance de la Sl UrÉunben, eine Eure Mngabe von ber Natur und Be: fhaffenbeit Der UrFunde, wie auch die Namen, Vorna- men, Den Wobnort, bas Germverbe oder den Stand der Darteien enthalten, Von der Eintragung in gebacbtes Mepertorium, melche Tag für Tag zu serrichten if, find felbft bie: jenigen Urfunden, Die, gufolge des 73ften Yrtifels, auf eingelnen Blâttern auégeftellt worden find, nicdt auégenommen. Uebrigeng Fônnen in biefem Repertorium bie in den Urfunden vorfommenben Seitangaben und©um: men in Sablen auSgebrüct werden. Art. 87. Die hronologifhen Repertorien müf- en von bem Präfibenten des Yribunal8 der erffen Yn: ffang, in deffen Besirfe der Notar[einen Wobnort bat, ober in Ermangelung de8 Prâfibenten, von einem an- dern Richter des gedachten Pribunal8, mit der Geiten- aubt und mit dem Namens-: oder Hanbjuge verfehen werden. Die Notarien follen biefe Repertorien am Gobluffe eines jeben Sabres an baë Vribunal der er- fen Snffanz, in beffen Begirie fie ibren Wobnort ba- ben, abliefern, welches fobann biefelben forgfaltig auf- gubemabren verpflichtet if. Art 88 Die HGonorarien und Neifefoffen ber Motarien, ingleihen bie ibnen fr Ertheilung der erecutorifen und anbern Musfertigungen, wie auch der Yuëgüge gufommenden(Gebübren, follen big das bin, bas Wir über die Gebübren der Notarien einen allgemeinen Tarif publiciren merden, gwifen benfel: ben und ben DParteien burd gütlihe Uebereinfunft beffimmt werden. Hinbdet bdiefe aber nicht ftatt: fo bat bas Tribunal ber erften Snffanz, in been Besirfe der Notar feinen WBobnort bat, die Beflimnung zu maden, nacdbem guvor bie Notariatéfammer, wel: résidence du Notaire, sur l’avis donné gratuite- ment par la chambre des Notaires, à laquelle le tribunal renverra le mémoire des salaires deman-. dés. Pour apprécier les salaires d’un Notaire, à raison de la réception d’un acte, on aura égard à la longueur de cet acte, à la difficulté de la matière, à sa valeur et au temps employé par le Notaire, soit pour se transporter au lieu où l’ac- te a été passé, soit pour applanir les difficultés qui ont été élevées à son occasion. TITRE VE De la suspension, destitution et du remplace- ment des Notaires. AnrT. 89. Toutes suspensions et destitu- tions des Notaires, ainsi que les condamnations d'amende et dommages-intérêts, ne seront pro- noncées contre les Notaires que par le tribunal de première instance de leur résidence, à la pour- suite et diligence du procureur-royal près dudit tribunal. Anr. go. Ces jugements seront sujets à l'appel etiexécutoires par provision, à l'exception des condamnations pécuniaires. An. oi. Tout Notaire suspendu ou des- titué, devra, aussitôt après la notification qui lui dif er baë Tribunal ben Die Roftenrechnung enthaltendben Yuffas sufchiden mu, barüber unentgelblich fein Gut- achten abagegeben bat. Un baë einem Notar für die Aufnabme einer Ur- funde gebübrendbe HSonorar mit Billigfeit ju beftim- men,(ol auf bie Range der UrEunde, auf bie Schroie- vigfeit und ben WDerth ibre8 Gegenffanbe8, wie auch auf die Seit Rüudficht genommen merben, melche der Rotar bagu bat aufroenben müffen, fey e6 nun, um fi nach dem Orte, wo Die Urfunbe aufgenommen muroe, au begeben, ober um bie übrigen, bei Grelegenbeit bex Aufnabme entftandenen Shwierigfeiten gu befeitigen. Sedèter Titel. Bon der Oufpenfion, Abfesung und Ex febung der Notarien, melde um ibre Entlaffung nadagefudt baben. Art. 89. Alle Oufpenfionen und Ybfesungen der Notarien, mie auch Die miber fie ju erFennenben Verurtheilungen ju Gelbbufen und zum@chabenser- fabe, Éônnen nur von dem Tribunale der erften Snftans thre8 WDobnortes, auf den Antrag und auf Betreiben de Éôniglihen Drocurator8 bei gebadtem Tribunal, auêgefprochen werden. Art. 90. Diefe Urtheile follen der Appellation untermworfen unb vorläufig erecutorifc fenn, jebod mit Muënabme der auf Geldbbuben ober Schabenéerfag ge- vidteten Serurtheilungen. Art. o1. Seber von feinem Umte fufpenbirte oder. dbeffelben gänslid entfeste Notar iff serbunden, son aura été faite de sa suspension ou destitution, ces- ser l'exercice de son état, à peine de tous dom- mages-intérêts et autres condamnations,$l y a Lieu. ART. G2. da disposition précédente, re- lativement à la peine et aux condamnations, sera apphcable aux Notaires remplacés qui continue- raient à exercer. Cependant l’ancien titulaire ne sera tenu de cesser ses fonctions qu“après que son successeur aura prêté le serment requis devant le tribunal de première instance, conformément à l'art. 16. ART. 03 Les Notaires suspendus ne pour- ront reprendre leurs fonctions, sous les peines ee par l'art. 91, qu après l'expiration du. temps de la suspension, LITRE LIT De la garde des minutes ek répertoires aprés la mort, destitution et remplacement d'un Notaire. ART. 94 Immédiatement après le décès ou la destitution d’un Notaire, ses registres, con- er EE ne TR RES ns Da oO pp 7 be PER CSS Le jui le u À —— SI en bem Beitpunfte an, ba ibm bie Sufpenfion oder Ent: febung beFannt gemact worden iff, fid aller von fei- nem Ymte abbängendben Verrihtungen 3u enthalten, wibrigenfalls er ben vollffanbigen Schabenserfaé[eiften muf, mn den übrigen, in ben Gefesen wiber diejenigen Beamten, mwelhe, der erfolgten Sufpenfion oder Ab: fesung ungeachtet, bennoc ibre Âmtôverrihtungen auë- gelbt baben, beffimmten Strafen unterworfen iff, Art. 02. Die vorbergebenbe Beflimmung rez gen deB©cabenserfases und der Beftrafung iff gleic falls auf biejenigen Motarien anwenbbar, welchen Wir, nacbem fie um ibre Entlaffung nachgefucht botten, auf den Vorfhlag Unfers Suffigminifter8 einen Nacdfolger ernannt haben, und welche bennoch fortfabren, ibr bis- beriges Ymt auëguhben. Der entlaffene Motar if Bleidwobl berectigt, feine Amtsverrihtungen fo ange fortgufeben, big fein Nadfolger, na Anleitung des 1Ôôten YrtiFel8, ben vorgefhriebenen Œid vor bem tibunale erfter Snffanz abgelegt bat. rt, 93. Die fufpendirten Motarien Fônnen, bei ben im often Art. verorbneten Gtrafen, ibre Umtéverrihtungen nicht eber, al8 na Mblauf der Gufpenfionsgeit, mieber fortfeben. GSiecbenter Titel. Bon der Aufbemabrung der Original: Ut- funden und Repertorien na bem Tobe, der Abfesgung und nadgefudten ŒEntlaf- fung der Notarien. Art, 04 Unmittelbar nach dem Tobe oder ber Ybfegung eines Notarg muf der Griebensricdter fei- 6 2 82 sans tenant les minutes, ainsi que les pièces annexées et les répertoires, seront mis sous les scellés par le juge-de-paix de sa résidence, qui en donnera, sans délai, connaissance au tribunal de première instance dans l’arrondissément duquel le Notaire décédé ou destitué avait exerce. AnrT. 05. Deux jours au plus tard après Ja réception de ladite notification, le président fera transporter au greffe dudit tribunal les re- gistres et répertoires indiqués article précédent; à moins que le président ne trouve que lesdits pa- piers puissent être conservés avec sûreté, ou chez le juge- de-paix du canton où le Notaire décédé ou destitué a exercé, ou chez un autre Notaire: du canton ou du district auxquels il les ferait dé- livrer. Les registres et répertoires resteront sous la garde du greffier du tribunal, ou de ce- lui qui en aura été chargé par le président, jus- qu’à ce que Nous ayons nommé un autre Notaire pour la place vacante, auquel ils seront délivrés. Anr. 96. En cas de démission, le démis- sionnaire gardera les registres et répertoires jus- qu’à ce que le nouveau nommé ait prêté serment, conformément à l’article ci-dessus, AnT. 97. La transmission des registres et répertoires au tribunal, ou leur délivrance a celui que le président du tribunal aurait nommé| ne8 WBobnottes beffen Megifter, tmwelche die Original: Urfunbden fammt ben zu benfelben gebôrigen Beilagen enthalten, wie auch die Repertorien, unter Oiegel neb- men, und bavon bem Tribunal beëjenigen Bezirfes, worin der verftorbene oder abgefeste Motar feine Amts- gefchäfte verridtet batte, obne Berzug Angeige thun. Art. 05. OSpateffens gmei Tage nach bem Em- pfange biefer Ungeige, muf ber Prafibent beë gebach- ten Tribunals bie vorermabnten Megiffer und Meper- torien burch einen Gericht8boten in bas Œecretariat des dribunal8 bringen laffen, mwenn er nicht etwa bafür balt, baÿ fie mit binreihenber Gierbeit entmeber bei dem SriebenSrichter be8 Canton8, in melchem Der ver- fforbene oder abgefeñte Motar feine Amtégefhäfte ver- tihtete, oder bei einem anbern Motar des Cantons oder Diftrict8, niebergelegt merben Éünnen. Die Regi- ffer und Repertorien bleiben al8bann fo lange unter der Muffiht des Gecretairs be dribunal8 oder deBjenigen, welchen der Drafibent bamit beauftragt bat, bis Mir an die Otelle deë abgegangenen Notarë einen Anbern werden ernannt haben. SJat nun biefer ben im r6ten Artifel ermäâbnten Eid geleiftet: fo müffen bie gedach- ten Regifter und Repertorien ibm überliefert werden. Art. 96. Fm Balle der nadgefudten Entlaf- fung bat der entlaffene Notar die Megiffer und Meper- torien fo lange aufiubemabren, bis der Neuernannte den oben vorgefcriebenen Ymts: Eid geleiffet haben wirD. Art. 07. Die Regifler und Mepertorien müffen jebeëmal, wenn fie an bas Tribunal gefhidt, oder demjentgen, tmelchem ber Drafibent beren Mufbemab- Tung anvertrauen wird, überliefert merben, und pour la garde d’iceux, sera toujours accompagnée d’un état sommaire, lequel sera fait par le juge- de-paix. Any. 08 Pendant le temps que Îles regis- tres et répertoires se trouveront en dépôt, les grosses, expéditions et extraits qui en seraient demandés, pourront être délivrés par le déposi- taire, qui fera mention au bas de la grosse,‘de l'expédition ou de l’extrait, de sa qualité et des motifs qui l’autorisent à cette délivrance; 1l ob- servera en outre ce qui est prescrit aux Notaires par les articles 75 et 70. AnT. 99. Les registres et répertoires d’un Notaire conservés, en cas de destitution ou décès, au greffe d’un tribunal ou ailleurs, ne seront dé- livrés au nouveau Notaire qu'après qu'il aura jus- tifié d’un arrangement fait entre lui, son prédé- cesseur ou ses héritiers et ayant-cause, sur les honoraires et recouvrements arriérés. Les parties traiteront sur ces objets de gré à gré; et si elles ne peuvent s’accorder, l’évalua- tion en sera faite par deux Notaires dont les par- ties conviendront, ou qui seront nommés d'office par le tribunal de l'arrondissement, parmi les Notaires de la même résidence, ou à leur défaut, parmi ceux de la résidence la plus voisine, von einem Eurgen Sergeichniffe ber vorbanbenen Gti: Le, welches ber Sriebengridter au verfertigen bat, bee gleitet fenn. Art. 98. MBébrend der Beit, baf bie Regiffer und Repertorien im Secretariat be8 Yribunal8 oder bei einer ber im 95ffen Yrtifel genannten Perfonen aufbez wabrt liegen, if ber Depofitar befuat, die verlangten erecutorifen und anbern Uusfertigungen, wie aud Ausgüge su ertheilen, mobei ibm aber bie Berbinblich: feit obliegt, am Œnbe einer jeben erecutorifhen ober andern Ausfertigung, ingleihen eine8 jeben Nuszuges, fowobl von feiner Qualität, al8 ben Grünben, mwelde ibn gu biefer Crtheilung berechtigen, ŒErmäbnung zu thun, und auferbem alles baëjenige, waë im 7 5ften und 7often UrtiFel den Motarien vorgefchrieben iff, ae- nau zu beobacdbten, Art. 09. Die in dem Halle der Abfetung oder Deë Abfterben8 eine8 Notars in bem Gecretariate be Dtibunalé ober ander8wo aufbewabrten Reaifter und Mepertorien deffelben, bürfen an ben neuen Yotar nidt eber auSgeliefert werden, al8 big biefer mit bem vori: gen Notar, oder beffen Erben und Macbfolgern, über die rüdffanbigen Honorarien und Ausfertigungs: Ge: bübren eine Sereinbarung getroffen bat, Die Parteien müffen fid bieriber gütlidh gu ver- einigen fudens Fônnen fie inbef nict einig werden: fo muf bie Shäsung ber gebachten Rücdffinbe von gwei, Dur gemeinfaftlihe LBabl ber Parteien be- ffimmten, oder von bem Œribunale erfter Snffang von Amté mwegen unter ben Motarien beffelben Wobnortes, oder unter Denen be8 nachften Bobnorteë ernannten Motarien borgenommen merben. — 86— Cette disposition sera aussi apphcable.aux démissionnaires qui délivreront leurs registres et répertoires à leurs remplaçants. RAT RE VAE Dispositions générales, / ART. 100. Toutes les lois et coutumes qui, dans les diverses parties dont le Royaume est composé, ont réglé jusqu'à présent les droits et obligations des Notaires, ainsi que leur orga- nisation, sont abolies. An. tor. Les actes notariés seront pri- vés de tout caractère d'authenticité, et par con- séquent des avantages qui en sont la suite. 1° Si l'acte porte une date postérieure de deux mois à la promulgation du présent décret, et a néanmoins été reçu par un ancien Notaire qui, pendant cet intervalle, n'aurait pas remis ses provisions pour obtenir une commission con- firmative, ainsi qu'il y étaittenu, pour pouvoir continuer valablement ses fonctions.(art. 3.) 2° Si l'acte à été reçu par un ancien Notai- re qui n'aurait pas, dans l’espace d’un mois de la délivrance de sa nouvelle commission, prêté le serment auquel il était assujéti.(art. 3.) RS ET nl 1-7 Diefe Borfhrift fol auch auf bie Motarien, tel: e auf ibr Anfuchen ibre Entlaffung erbalten haben, und ibre Negiffer und Repertorien ben an ibre Otelle Œrnannten überliefern müffen, Anmenbung finben, Hhter Titel Allgemeine Verfügungen. Yrt. roo. Yllein den verfhiebenen Theilen Des Rônigreihs gegenmwärtig beffehenben Gefebe und Ge- wobnbeiten, melde die Recte und WerbindlidFeiten ber Notarien bigber beffimmt, und bie Drganifation deë Motariaté: WBefen normirt haben, werden hier: mit auébrüudli aufgehuben. Art, ror. Die Notariat8: Urfunben follen Die Œigenfhaft ôffentliher Urfunben, und folaglid alle davon abhängenden Vortheile gänalid verlieren: 1) LBenn die Urfunbe von einem folchen Datum ift, welches fpâter, als gmei Monate nad Der Be fanntmadung des gegenmärtigen Decrets fait, und gleihwobl ein vormaliger Notar diefelbe aufgenommen bat, mwelcher mäâbrend beë gmei: monatlihen Seitrau- mes feine Œrnennung8-Urfunbe, um eine Beftätigung in feinem Amte ju erbalten, nidt abaegeben bat, un- geachtet er bazu verpflichtet mar, men et feine mts- verrihtungen auf eine gültige Beife fortfehen wollte; (Art. 3.) o) YBenn bie Urfunde von einem vormaligen Po- tar, tmwelther in bem Seitraume eines Monaté, nad bem Œmpfange feiner Beftätigung, ben vorgefdriebe- nen Œid nidt geleifiet bat, aufgenommen worden ift; (Art. 3.) 3°$1 le Notaire qui aurait reçu l'acte, était hors de son ressort;(art. 7.) 4° Si l'acte porte une date postérieure aux deux mois qui sont accordés aux anciens Notaires, lesquels, à l'époque de la promulgation du pré- sent décret, exerçaient des fonctions incompati- bles avec celles du Notariat, et que néanmoins il ait été passé devant un Notaire qui se serait trou- vé dans cette situation, et qui n'aurait pas, dans ce délai, fait son option;(art. 0.) 5° Si les parties contractantes, ou ceux au profit desquels l’acte contiendrait des dispositions, sont parents ou alliés du Notaire, ou alliés de sa femme dans le degré prohibé;(art. 55.) .-* 6° Si l’acte n’était pas passé, ou en présen- ce de deux Notaires, ou par-devant un seul, et dans ce dernier cas, en la présence de deux té- moins pourvus des qualités prescrites;(art. 58.) 7° Si le Notaire en second, au cas où l'acte est reçu par deux Notaires, n’a pas été réelle. ment présent lors de la passation de l'acte(art. 59); ou si l’acte a été reçu par deux Notaires, parents ou alliés entre eux au degré prohibé (art. 60); ou si le Notaire s’est fait assister par des témoins qui, aux degrés prohibés, seraient ses parents ou alliés ou des parties contractantes, ou qui seraient ses clercs ou serviteurs;(art. 61.) TE mere et ll en CR pp DO 2 15" ] l } q 3) Benn der Yotar die Urfunbe auferbalb de8. ibm angemiefenen Amts: DBezirées- aufgenommen bat; (Urt. 7.) a) Penn bie Urfunbe na Ablauf ber beiden Monate, melde ben vormaligen Notarien, bie zur Beit der Befanntmahung des gegenmartigen Decretes ein mit dem Notariats-: Amte unverträglihes Amt be- fleibeten, bemilligt find, von einem foichen Motar auf- genommen worden iff, twelcher fit in biefer Lage be- funden, und gleihmobl binnen ber gebachten Griff fic nicht erflärt bat, twwelhes Amt er beibehalten wofles CArt. 0.) 5) TBenn bie contrabirendben Theile, ober bieje- migen, gu beren Gunften die Urfunde Verfügungen ent- balt, mit bem Notar in bem serbotenen Grade vermanbt oder verfhmwägert, oder mit beffen Œbefrau in bem ver- botenen Grade verfhmägert find;(Art. 55.) 6) Benn die Urfunbe entweber- nicht in Gegen- watt gmweier Notarien, ober 90v einem Votar, aber nidt mit Bugichung gmeier, mit den erforberlihen Œi- genfhaften verfebenen Seugen aufaenommen tar; (Art. 58.) 7) Wenn der gmeite Motar, in bem Gale, ba die Urfunbde von gmwei Notarien aufgenommen wurbe, bei der Yufnabme nidt wirflidh gugegen gemefen ift (Art. 59,)4 oder menn die UrFunbe or gmei, im ber: botenen Grade mit einanbder vermanbten oder ocrfchrwd- gerten Motarien aufgenommen iff(Art. 60.); oder wenn der Motar bei der Aufnabme folhe Beugen suge- gogen bat, welthe mit ibm oder mit ben contrabiren: den Theilen in bem verbotenen Grade vermanbt oder verfhmwagert, ober feine©cbreiber oder Dienfthoter warens;(Art. 61.) ea 90— g° Sr l’acte n’est pas revêtu des signatures des parties, des témoins et du Notaire, ou s'il n’a pas été fait mention de ces signatures à la fin de l’acte(art. 64); si l'acte passé par- devant deux Notaires n’est pas muni de leurs signatures; (art. 59.) 9° Si les parties ne sachant ou ne pouvant signer, il n’a pas été fait mention dans l’acte de leur déclaration donnée à cet égard;(art. 66.) 10S Si l'acte n’a pas été inscrit sur le regis- tre des minutes, lorsque sa nature l'exigeait; Cart. 72e 73.) 11° Si l'acte a été passé devant un Notaire qui aurait reçu la notification de sa suspension ou de sa destitution. ART. lo. Les actes se trouvant dans un des cas ci-dessus spécifiés, seront nuls; ils n’au- ront pas même la valeur d'un engagement sous seing-privé, s'ils ne sont revêtus de la signature des parties, conformément à l’art. 1318 du Code Napoléon. Ant. 102. Les Notaires seront tenus des dommages-intérêts, à raison non-seulement du préjudice qui pourrait résulter pour les parties, soit de la nullité absolue de l'acte, soit de la per- te de son authenticité, lorsque cet acte sera ré- duit à la valeur d'un simple écrit privé, mais aussi des frais occasionnés par la réception de l'acte lui- même. ét où 8) TBenn bie Urfunde nidt mit der Unterfhrift ber Parteien, ber Beugen und bes Motars verfeben, oder menn am Œnbe berfelben biefer Unterfchrift nicht Ermäbnung gefeben(Art. 64.)3 ober menn Die von smei Notarien ervidtete Urfunde nidt son beiben unter: férieben ift;(Urt. 59.) 9) Benn die Parteien ibre Unterfrift nicht bin- sufügen Éonnten, und die be8balb ton ibnen angefü br: ten Grünbe in der UrÉunbde nicht bemerft finb;(Art. 66.) 10) Wenn bdie Urfunde ibrer Natur nad in die ur Yufbemabrung der Originale beflimmten Reaifter bâtte eingefrieben merben müffen, und biefeë Dennoch nicht gefheben if;(Art. 72 und 73.). 11) Benn die UrÉunbe von einem Motnr errid- tet morben iff, melcher sur Seit der Aufnabme fon bie MRachricht von[einer Sufpenfion oder Ybfebung er balten batte. Yrt. 1or. Diejénigen Urfunben, tmelche fid “un in bem einen ober andern der angegebenen Sûlle be: finben, follen überbies ungültig fepn, und nidt ein: mal die Rraft einer blofen Privat: Urfunbe baben, in fo fern fie nit, in Gemäâfbeit der Sorfohrift des 1318ten Artifels des Gefesbucdes Napoleong, mit Der Unterfrift ber Parteien verfehen find. Yrt. 102. Jllemal bleiben die Notarien ver- pflichtet, die Parteien nicht nur megen des Nachtheils, welcher für fie au8 ber ganglihen Ungüitigfeit ber Ur- funde, oder blof aus bem Serlufte der Eigenihaft et- ner dffentlichen Urfunbe, indbem fie nur Die SRraft ei- neë Privat: Snffruments bebalten bat, entffanden iff, oder entffeben Fônnte, fonbern auch mwegen ber Dur bie Aufnabme ber Urfunbe felbft ibnen sverurfachten Rofter volffänbig ju entfchäbigen. AnT. 103. Notre Ministre de la Justice est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. Ds Décret royal du 16 Juin 1809, qui détermine le cautionnement à fournir par chaque no- taire du canton. JEROME NAPOLEON ete. Vu l’art. 24 de Notre décret sur le notariat, portant que le maximum du cautionnement des Notaires de can- ton sera de 2000 francs, et le minimum de 600 jusqu’à 1000; Sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- tice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons; An. 1. Le cautionnement des Notaires de canton est determiné ainsi qu'il suit: Dans les cantons dont la population excéde 7000 habitans........ 2000 fr. Dans ceux de 5000 à 7000 habitans 1500-- Dans ceux de 3000 à 5000 idem.. 1000-- Et dans ceux au dessous de 3oooïidem 600-- AnT. 2: Nos Ministres de la Justice et des Finances sont chargés, chacun en ce qui le con- cerne, de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. Art. 103. Unfer Minifter ber Suftis ift mit ber Volliiebung Des gegenwaärtigen Decrets, twelches iné Gefes- Bülletin eingeridt werben fol, beauftragt. 2, Sôniglidhes Decret v. 16 Gun. 1809, melches den Detrag der Caution beftimmt, iwelche jeder Eantonsnotar ju leiften verbun- den ft i). Wir HDieronnpmus Napoleon 2e. Ha: ben, nad Anficht beë 24ffen Urtifel8 Unferes Decrets, die Notariats: Oronung betreffendb, melcher beffimmt, Daf die: Caution ber Cantons- Notarien bie Gumme von 2000 Franfen nicht überffeigen, jeboch au nicht geringer“alë 600 big 1000 Granfen feyn bürfe; auf ben Beridt Unfers Suftis: Minifters; verorbnet und verorbnen: YMrt. 1. Die Caution der Cantons: Notarien if folgenbergeftalt feffgefest: Sn den Gantonen, deren BevblÉerung 7000 Ein- toobner Mberffeigt,. auf... …, 2000$r. Sn denen von 5000 big 7000 Ein- OR AP NIET."ES 1608— Sn denen von 3000 bi8 5000 Ein- MOPHeENe SU: Li:«1: los‘1000— Und in Ddenen, meldhe mweniger a[8 3000 Eintwobner haben, auf... 600— Yrt. 2. Unfere Minifer ber Quflig und ber Ginanjen find, ein jeber fo meit e8 ibn angebt, mit der Vollziebung de8 gegenmwärtigen Decret, mwelches in 0a8 Gefesbülletin eingerict mwerben foll, beauftragt. 1) Gefesbülletin B, II, G. 413. Extrait du décret royal du 29 Octob. 1810, qui permet aux notaires etc. de fournir leurs cau- tionnement en immeubles ou obligations de la caisse d'amortissement. ?, JEROME NAPOLÉON etc. Vu Nos. décrets de 4 Mars 1808—— 17 Fevr. 1509 etc., portant, que les cautionnements des receveurs généraux, des Notaires etc. seront fournis moitié en numé- rare et moitié en immeubles; considérant que l'exécution de ces dispositions offre de grandes difcultés; sur le rapport de Notre Ministre des Finances, du Commerce et du Trésor, Notre Con- seil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décré: tons: À compter du jour de la publication du pré- sent décret, il sera loisible aux comptables et au- tres personnes obligées de fournir un cautionne- ment au gouvernement; et qui n'ont pas encore satisfait à cette obligation, ou de s'acquitter de leurs cautionnements moitié en numéraire moi- tié en immeubles, ou de fournir la totalité de ces cautionnements soit en immeubles soit en obliga- tions de la caisse d'amortissement. Aussug des Roôniglihen Decrets v. 29 Octob. 1810, twodurcd den Notarien verffattet mwird, ibre Caution bios mit Grundftücfen oder Amottifatiônscaffen- Obligationen gu machen*), Tir PDieronpmus Napoleon 2€. Ba: ben nach Anfiht Unferer Decrete vom 4 Mers 1808— — 17 Sebr. 1809, welde verorbnen, baf die Cautioren der Obereinnebmer—— der Motarien 2. zur Dâifte in baarem Geldbe und jur Dâlfte in Grundfiüf- Fen geleiftet werden follen; in Ermügung, bag bie Voll- tebung bDiefer Verfügung grofen Sdmicrigfeiten ur- termorfen ift;. auf ben Vericht Unferes Minifter8 ter Dinangen, De8 HDandels unD des Shabes; nach Unbi- rung Unfereë Otaatsrathss; verordnet und verorbnen, wie folgt: Vom Tage der Befanntmadung des gegenmärti: gen DecretS an gerednet, fol e8 ben Rednung8beam: ten und andern gur Gicerbeitéleifflung an bie Regie- rung terpflihteten Derfonen, meldhe biefer Verbint- lihFeit noch Fein Genüge geleiftet haben, frei ffeben, thre Caution entwebder sur Halfte in baarem Gelde unb gur Dalfte in Grunbftüden, oder ben gangen Betrag berfelben entiweder in Grunbffüden oder in Amortifa- tionécaffen: Dbligationen au leiffen. *) Gefesbülletin v. 1810, S. II, G. : 4. Dééeret royal du 14 Mai 1810, contenant le ta- rif pour les actes des Notaires. JÉROME NAPOLÉON etc. En exécution de l’article 88 de Notre décret du 17 Février 1809, portant organisation du notariat; Sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- ice, Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: AnT, 1. Letarif ci-joint, pour les actes notariés servira de règle tant à l'égard des hono- raires à percevoir, que de ceux qui, quoique de- mandés aux parties, n’auraient pas été perçus jusqu’à la publication du présent décret. AnrT. 2. Les taxes du tarif sont indépen- dantes des droits de timbre. Les Notaires ne dé- livreront ni grosse, ni expédition des actes entre vifs, qu’elles ne soient munies du timbre, soit ordinaire, soit particulier, auquel ces actes sont assujettis. Encas de contravention, il sera procé- dé contre eux en conformité de l’article 39 de No- tre décret du 11 Mars 1809, rélatif aux droits de timbre, AnT. 3. Ils feront mention, à la fin de chaque acte, sur leurs registres, sur la grosse Roôniglihes Decret d. 14 Map 1810, tvodurc eine Tare für die Notariatsurfunden feftgefebt miro k), Mir Pieronnmus Napoleon 2e. baben, zur Volliiebung des 88ffen Artifel8 Unfers De- creté bom 17ten Sebruar 1809, melcheë die Notariatë- Orbnung enthält; auf beh Bericht Unfere8 Minifters der Suftiz; nad Anbôrung Unferes Staatsrathes; terordnet und berorènen: Urt. 1. Die bdiefem Decrete beigefügte are für die Notariatë: UrFunden fol nibt allein in Anfe- bung Der. Éünftig gu erbebenben Gebübren, fondern auch in Anfebung bderer zur Borfrift bienen, mwelde gwar ben Parteien bereité abgefordert, jebod vor ber Befanntmadung des gegenmartigen Decretë nod nidt erboben worden find. Art, 2. den in ber Tare enthaltenen Be- ffimmungen find die Stempelgebübren nidt mitbegrif- fen. Die Notarien aber dürfen Feine erecutorifche oder andere Musfertiqungen über Verbanblungen unter Le- benden verabfolgen laffen, bie nicht mit bem für diefel- ben verorbneten gewôbnlichen. oder befondbern Œtempel Verfeben worden. Sm Uebertretung8falle fol gegen fie in Gemäfheit de8 3o9ften Artifel8 Unfere8 Decret8 vom ziten Mûrg 1809, Die Otempelabgaben betreffend, verfabren werden. Art. 3. Gie find fhulbig, fowobl in ibren Re- giftern, al in ben erecutorifen und andern Yuë- k) Gefefbülletin». rBro, 5. II. G. 43. : et sur les expéditions, des divers droits de timbre qui auront dû être acquittés. AnrT. 4 Lorsqu'ils procéderont à des par- tages de successions, ils en indiqueront le mon- tant, et le nom et domicile des héritiers au Di- recteur du timbre, pour le mettre à portée de veiller à l’acquittement du droit de timbre par- ticulier, à moins que les parties ne prouvent l'a- voir déja acquitté. AnT. 5. Les Notaires sont obligés de dé- livrer la grosse ou l'expédition d’un acte aussi- tôt que le montant de la taxe et du droit de tüm- bre a été acquitté. Ils ne peuvent rien exiger au dessus du tarif sous peine de la restitution du double de ce qu’ils auront indüment perçu, AnT. 6. Si lhonoraire demandé parait aux parties ne pas être conforme au tarif, elles pourront recourir, par simple mémoire au tri- bunal de première instance, qui le réduira sl y a lieu. ART. 7. Les arrhes des Notaires jusqu'- ici en usage dans quelques parties du Royaume, sont supprimées. Il est défendu aux Notaires d'en exiger: s’il en a été donné, le montant en sera déduit de la taxe. AnRT.& Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui se- ra inséré au bulletin des lois. fer ter di él EH pel et bi ho (ol (NT bi fertigungen felbff, am©dluffe einer jeben Urfunbe, bie verfchiedenen Otempelgebübren ju bemerfen, melche davon zu entrichten gewefen find. Art. 4 Benn von ibnen Crbfhafts: Verthei- Eungen vorgenommen werden:[6 baben fie den Setrag der Crbfaft, und pugleich ben Namen und Tobnort Der Crbeh, bem Director der Stempelabgaben anugei- gen, um benfelben in ben Gtand'3u*fesen, über bie DBeridtigung dbeë befondbern Stempel8 zu machen, wenn ander$ nidt von ben Parteien bdie bereits gefhehene Deablung biefer Hbgabe nachgemiefen mird. rt. 5 Die Nofarien find serbunbden, bie exez cutorifhen unb anberen Uusfertigungen einer Uréunbe verabfolgen zu faffen, fobalb die Tare und der©tem- pel bejablt morben. Œ@ie bürfen nicht mebr al8 bie date forbern, bei Œtrafe, bas Doppelte beëjenigen erffatten ju müffen, wa8 fie folchergeftalt zur Unge- bübr erboben baben, Art, 6. TRenn ben Parteien bas verlangte Go- norat mit ber Tare nicht übereinguffimmen fcheinen folte: fo ônnen fie fi mittelff einer blofen Borftel- lung an baë Tribunal erfter Snffanz wendben, rwelches daffelbe erforberlihen Gall berab zu feben bat. YWrt. 7. Das Angelb, welthes bisber.in eini- gen heilen be8 Rônigreihs ben Motarien gegeben zu werben pflegte, ift abgefchafft. C8 wird ben Notarien auébrüdlid verboten, baffelbe ferner ju verlangen, unb wenn bergleichen gegeben mworben: fo muf beffen Betrag auf dietarmabigen Gebübren angerechnet werden. YUrt, 8 Unfer Minifter der Suftig. iff mit der Bolyiebung des gegenmärtigen Decret8, meldhes in das Gefeé: Bülletin eingerudt werden fol, beauftragt. 7* a T00= J'.@4». 2% 2 des frais et des actes des Notaires. CHAPITRE+ Actes expédiés en brevet, ou faits au bas d'un autre acte. francs, tent, 1° Procuration 2° Acte d'autorisation, de décla- ration, de consentement, d’acquiesce- ment d'acceptation, de ratification, de transport ou délégation de créance: sl est mis au bas de l’acte principal S'il est fait à part È à 3° Acte de désistement, rénon- ciation, abandon, résiliement, rémis- sion, main-levée de saisie mobiliaire, s'il est mis au bas de l’acte principal S'il est fait à part Lorsque l’actementionné aux Nos 2 et 3 ci-dessus contiendra plusieurs des stipulations qui y sont désignées, il ne sera considéré et taxé que comme un seul acte. 4° Certificat ou vérification de s1- gnature, mis au bas d’un acte 5° Certificht de vie 2— I 59 9 sm I 50 Q htm TV 50 | — 101— DAT. c für die Gebübren der Notarien. Erffes Capiter. Urfunben, twelde auf einem einselnen Blatte audgefertigt, ober unter eine andere UrEunbe gefebt merèen. ca 1) Volmadt 2) Urfunbden über AE Gr: Härung, Œinwiligung, Serubigung bei einem Œrfenntniffe, Unnabme, Yeffati- qung, Uebertragung oder Ucbermeifung ei: ner©dulb, wenn fie unter die Paupt: Ur: Éunde gefebt werden Venn fie befonders adesérebtint ete 3) UrÉunden über Ubftand8- Erfla- rung, Vergidtleifftung, Entaufferung, Ver- trags: Aufbebung, MNablaf, Aufhebung des Befhlags auf bermealiche Gacen, tenn fie unter Die Saupt:Urfunde gefeht merben x Vrenn fie befonbers ausgefertigt wer- Benn gleich eine der unter Nr. 2 und 3 benannten UrÉunden mebrere Der Darin er: wâbnten Beftimmungen gugleih enthalten follte: fo foll fie boch nur alg Eine Urfunbe betrachtet und angefest terben. 4) Befdeinigung oder Beglaubigung einer Unterfrift unter einer Urfunde., 5) Lebens-: Befheiniqungen NC D D LL.) Te Gent: 1 S 50 æ 20 50 ; francs, cent, 6° Quittance et décharge quelcon- que, mise au bas d'un acte*.,.!. T7 50 7° Quittance de gages de domesti. ques, d’arrérages de rentes ou pensions, quittance d'ouvriers, d'artisans, de journaliers, de manoeuvres et d’autres personnes semblables, relativement à leur métier; quittance de fermasges, de loyers et de SAPAÎTES eve oo 8° Acte de sommation ou de dé- noncialtion d’une créance..... D— 9° Acte de présentation, de pro- testation d’une lettre de change ou bil- let Sogrét ts er ER GTC TRE MALE LES 10° Acte de promesse simple. 4— 119 Acte de dépôt ou consigna- tion queleptiquer: sis hs d'ÉOIMRRMINEMUI 12° Acte deremise des objets con- 13° Acte d'ouverture d’un testa- ABRL Fac AIN MENT 2 RS 14° Acte d'exposition de meubles Al eNDHETE LR SR. 15° Idem d’un immeuble 16° Acte d'apprentissage D D | Disposition générale. Si les parties désirent qu’il soit gardé minu- te de l’acte, les taxes ci-dessus seront doublées. DR Fer 6) eve Art son Quittungen und Set: ohne:| ei unter einer andern urfunte 77": 8 7) Quittungen über élec C Gars über falige Renten oder Penfionen; Quit: tungen der Handmwerfer, Rünffler, d'agldb- ner, Danbarbeiter unb anberer Perfonen biefer Art, weldhe ibr Gemwerbe betreffen; Quittungen über erbaltene Pact: oder Miethgelder und Befolbungen.+++ 8) Urfunbde über die Mabnung, ober Yuffündigung einer Sul.++++ 9) Préfentations: oder Proteft: Ur- funde eine8 Wecbfel8, oder einer quf Ordre geftelten 3ablungéanmetfung x 10) Urfunbe über ein ses Ver: fprechen 11) Urfunbe fiber eine“rchertegung ober Hinterlegung jeber Art 12) Urfunbde über Die Rhdgabe von binterlegten Gegenffänben... 13) Urfunbe über eine Yeffainenté- Erdffnung.. 14) D tonntmodine bes fettigen Berfauf8 von Mobilien à 15) desaleihen von Saimabilten, ds 16) Befcheinigungen über die Lebrgeit Alfgemeine Berfügung. Ÿ F Gent. 50 IBenn die Parteien verlangen, baf der Motar bte Originale biefer UrÉunden aufbemabre:{0 mirD Die obige Tare doppelt bezablt. a TO— CHAPITRE IL Actes dont le Notaire doit garder minute. SECTION ze Actes àtaxer à raison dutemps à y employer. $. 1. Il sera taxé aux Notaires pour tous les actes ci-dessous spécifiés pour chaque vaca- tion, qui n’excède pas trois heures, savoir: ; francs, cent, 1° Contrats de vente ou d’aliéna- tion quelconque, marchés pour fourni- ture et vente, transactions, cautionne. mens, baux à ferme et à loyer, con- stitution de rentes, d’usufruit, de ser- vitudes; contrats de société, de dona- tion entre vifs, de prêt et d’ hypothèque;; conventions matrimoniales, constitu- tion de dot, contre- lettres‘et d’autres conventions bilatérales: Si l’objet de l'acte est d’une valeur de 100 fr. et au dessous. È Ro Si l’objet est au dessus de 100 fr. jusqu’à 1000, ou si la valeur de l’ob- jet ne résulte pas de l’acte*+: ii Si cette valeur est au dessus de 1000 fr. jusqu’à 5000 L s t1@ Si elle s’élève à plus de 5000, jus- qu'à 20,000 fr.:,, T2 38 — 105= 3Bweites Capitel. Uréunben, von melden bie NMotarien daë Original aufbemabren müffen, Ervffer Ybfdnitt, Urfunben, welbe na Ver- bâltnif ber barauf zu vermenbenben Seit gu tariren find. 6. 1. Bei der Yufnabme der Urfunben über alle nadffebend bexeichneten Ge haûfte gebübrt ben Motarien für jebe Gibung, Die nicht über drei Stunben bauert, folgenbe Tare: namlic Fr, Gent, 1) Bei auf: und fonftigen Berâuffe- tung8: Contracten, Uebereinfünften mwegen Lieferung und Verfauf, Vergleihen, Gi: erbeitéleiffungen, Dacht: und Mieth- Gontracten; bei Beftellung von Renten, Pub: niefung, Oervitutens bei Gefelifhaftäver: trâgen,©chenfungen unter Lebenden, Dar: lebn8: und Sypothef: Contractens bei Ebe- verträgen, Brautfhaf: Beftelungen, Rüid: feinen, und anbdern gmeifeitigen Ueberein- fünften: Benn der Gegenffind ber Urfunbe ei- nen Berth s5on 100 Granfen und barunter bat Le + TBenn er über 100 und bi8 ju 1000 Sranfen betrâgt, oder mwenn der Terth des Gegenffandes nicht au8 der UrFunbde bervor: gebt;;$;: Re VBenn der Berth über 1000 big 5000 Granfen beträgt.:++< D Venn folder über 5000 bi8 20,000 Sranfen beträgt.”:. ie. Re _ 106— francs. cent. Si elle surpasse la somme de 20,000 fr.:: sd. 16— La taxe des vacations ne pourra jamais excéder 16 fr. à quelque somme que s’élève la valeur de l’objet. Les contracts de fermages et lo- yers seront taxés d’après la somme sti- pulée pour un an, 2° Ventes aux encheres ES— Lorsque la vacation excédera trois heures, chaque heure excédante sera payée à raison de é bei 5O 4e Partages k É*— or O1 | 4° Inventaires quelconques 5° Procès-verbaux sur tout ce qui a été fait et dit devant le juge, dans le cas où il faut l'assistance du Notaire 6° Référé devant le président du tribunal, s'il y a lieu 7° Actes de prise de possession SEE:< 8° Idem de compromis g° Idem d’atermoiement entre le débiteur et ses créanciers F. 4— 10° Procurations détaillées et dont 1l reste minute©; 2. A $. 2. Il sera taxé aux Notaires pour recevoir uniestament par acte pu- blic: pour la première vacation y com- pris l'acte de dépôt.::‘12: re 107 ie WBenn er die Summe son 20,000 Fran: en überfteigt j Là A. Die Tare jeder Gisung darf niemal8 16 Sranfenüberfchreiten, wenn auch der Werth des Gegenffandes noch fo grof mare. Die Pat: und Miethcontracte follen nach den für ein Sabr feffaefesten Gummen tarirt werden. 2) Meifthietender Verfauf à Trenn die Gisung über die Dauer son Drei Stunben verlängert mirdb: fo foll den Motarien für jebe Stunde barüber bezablt mwerben,;::+« 3) Theilungs: Gontracte.: 4) Snventare jeber Yrt:. 5) Protocole über Ales, was vor bem Richter verbanbelt wird, menn babei die 3u- étebung eine8 Notars erforberlich if.. 6) Berbanblung in dringenden Kâllen $or dem Drafidenten des Tribunal: 2) Befis: Erareifung8urfunde. 8) Urfunbe.über die Wabl s0n Shieb8- tichtern« à J. É 9) Urfunde über einen Stundungs- Vertrag ztwifchen bem Schuldner und feinen Glaubigern. 4$:; .. 10) Yusfübrlihe SVollmacdhten, son welchen das Original aufbemabrt wird: 6 2. Sir bie Yufnabme eines dffent- lien Teffaments fol den Notarien zugebil- ligt werden: für die erffe Gisung von bôch- ften8 drei Stunden mit Snbegriff der Nicder- legung8:Urfunbe..:: 4 LA 20 O1 O1 12 Cent 59 ;: franos, cent, Pour chaque vacation ultérieure, s’il y a lieu::“: 11140 er Dispositions générales. Si la rédaction des actes ci-dessus spécifiés n’exige pas trois heures, la vacation en sera né- anmoins taxée comme complète. Les Notaires sont tenus de constater dans les minutes et procès- verbaux le temps qu'ils y auront employé, La souscription des minutes par les parties contractantes, vaudra réconnais- sance des vacations employées. SECTION 2. Actes dont la Laxe est invariable. francs, cent, 1° Acte de quittance de payement d’un capital ou d’accômplissement défi- mitif d’une obligation; à TT 2° Acte de consentement à la ra- diation d’une hypothèque.; j2+ 13 EE 3° Acte respectueux à l'effet de contracter mariage.:.,.? 4° Idem de reconnaissance d’en- fants i à: à+. 4— 5° Idem de compulsoire.;. Tres 6° Réception de l'acte compulsé lors de la remise.. EI— 7° Réception d’un acte en HE passé par un autre Notaire mort depuis ou n’exercant plus ses fonctions. 2— 8° Restitution d’un testament dé posé:; NT NT 0e Sr. Gent. Sur jebe folgenbe Gisung, mwenn eine folhe ftatt bat À£ 4 ds latii s- Yllgemeine Berfügungen. Benn jur Yufnabme der oben genannten UrFunben meniger, al8 drei@tunden, erforderlit finb: fo fol beffen ungeachtet die Gibung für s0Ù bezablt merben. Die Notarien find verbunden, in den Driginalauf: fâéen und Protocollen bie barauf vermenbete Beit anzu- merfen. Die Unterfchrift beë ODriginal8 burch bie con trabirenben Darteien enthält gugleich bie Anerfennung der darauf vermenbeten Seit, Sweiter Abfdhnitt. Urfunben, beren Yate un- veranberlid if. Dr, Cent 1) Quittung8- UrFunbe über ein abge- tragenes Capital, vober über bie vollffändige Erfüllung einer Verbinblihfeit.: D— 2) Einwiligung8-: Urfunde gur Lô- fbung einer Sopothef ù É 2.— 3) Ebrerbietige Anfrage wegen vorÿe- bender Serbeiratbung« À 2— 4) UrÉunbde über bie dnestennung ei- ne8 Rindes x— 5) Protocol be Die vom Ridter be: foblene Vorlegung einer Original: UrÉunbde I— | 6) Deëgleihen über deren Surüdlieferung 7) Annabme gur Aufbervabrung einer von einem verfforbenen, oder feinen Dienft nicht mebr ausübenden Notar auf einem ein: gelnen Slatte auëgeftellten Urfunbe, Do— 8) Surüdgabe eines near A de- ffaments. 4‘= — 110— ï francs, cent. 0° Réception d’un testament après la publication. ,. se s 3. 4— ro° Suscription d’un testament mystique, y compris l'acte de dépôt. 6— 11° Acte denomination d’un con- seil ou d’un tuteur par des ascendans.: 4— 12° Acte de révocation d’un tes- tament:: s: ES RE 13° Pour la recherche d’un acte dont le Notaire a le dépôt, s1l en est demandé une seconde expédition, une seconde grosse, où un extrait.., I— CELA ET R-E4;E Lil, Taxes des grosses et expéditions. Il ne sera dû aucun droit d'expédition à rai- son des actes expédiés en brevet ou mis au bas d’un autre acte,| Quant aux actes dont les Notaires devront garder minute, indépendamment des taxes CI- dessus, il sera payé aux Notaires des droits pour la délivrance. des grosses, expéditions ou copies, ainsi qu’il suit: francs, cent, 1°*Pour-la délivrance de chaque grosse, révêtue des formes établies par la Ii, pour chaque rôle de deûx pages Fe IIT= St. Cent, 9). Annabme gur Aufbervabrung eines Teffaments nad deffen Ervôffnung; 4— 10) Yuffdrift eines myffifhen Yefta- ments mit Ynbegriff ber Nieberlegung: Ur: funde:, s À:: 6— 11) UrEunbe über bie Ernennung eines Rathaebers oder Vormunbes von Seiten der Mécendenten' À+,: à— 12) Urfunde über ben Wiberruf eines Yeffaments, À::, 4,— 13) Sür baë Muffuchen einer bei dem Motar niedergelegten Urfunde, wenn bavon eine giweite erecutorife ober andere Muëfer- tigung, ober ein Mubzug begehrt wird. LH Drittes Gapitel. date Det erecutorifhen und anberen Ausfertigungen. Bei ben Urfunben, mwelthe. auf einem eingelnen Blatte ausgefertigt, oder unter cine andere UrFunde ge- feét werden, finden Feine Jusfertigungs: Gebübren ffatt, Qut bdiejenigen: UrÉunben aber, son welchen bie Rotarien das Driginal aufbemabren müffen, follen ib- nen für die Ausbhändigung erecutorifher und anberer Muéfertiqungen, oder Vbjriften, auffer ben oben be: ffimmten Saren, nod folgende Gebübren bezablt toers den, nâmlic: St. Gent, 1) Sür die Yusbänbigung einer jeben érecutorifthen, mit den burd bas Gefes be- . ffimmten Fôrmlihfeiten verfebenen Huéfer- tigung, und jwar für jebes Blatt von gwei francs, cent, contenant 30 lignes à la page, et 12. syllabes à la ligne$ L Ré: Ue 2° Pour lexpédition d'un acte délivré par le Notaire possesseur de la minute, par rôle: à x A 3° Pour un extrait tiré de la mi- nute ou d’une autre pièce quelconque par rôle eh..-— 50 | 4° Pour copie collationnée, par rôle NE Il n’est rien dû pour le certificat de confor. mité mis au bas de la copie. CH A PIE R EL, Indemnités de deplacement. Si les Notaires sont obligés de se déplacer hors de leur étude, il leur sera taxé: francs, cent. 1° Pour chaque déplacement dans le lieu de leurrésidence, dans ses faux- bourgs et territoire, outre les taxes ci- dessus: j‘. LE 1374 A ee Seront réputés pour un seul déplacement, ceux qui pourront avoir lieu dans le même jour et à cause du même acte. L’indemnité pour le déplacement dans le lieu de li résidence ne sera pas taxée dans les ventes aux enchères, dans les partages et les in- ventaires: elle estcomprise dans lataxe ci-dessus. 2° En cas de déplacement au delà du territoire de la résidence des Notaires, il leur sera taxé pour chaque jour ré- ass 5 0T+ cer ent, pit, ur us 3 118— St. Gent, Geiten, jedbe@eite zu 30 Seilett und bie Seule ju 12 Oylben gerechnet« à LEARN 2) fur Die Jusfertigung einer UrFunbe, weldhe der baë Original verwabrende Notar beforgt, für das Blatt è: à ne— 3) Sr einen Yusjug aus einer Drigi: #al: Urfunde, oder fonft irgend einer Sérift, fur Das Blatt à 18?. F— 6o 4) Sür beglaubigté Abfchriffen, das SBlatt ju‘ à—" 50 Die Befcheinigung der Glaubhaftigéeit unter ber Mbfbrift wird nidt befondber8 bezabit. SHARE SRE WMA Entfhabigung der Notarien, wmenn fie fid au$ ibrer Bobnung begeben müffen. BBenn die Notarien genôthigt find, fib aufferbalb threr Oreibffube ju begeben, fo fol ibnen entrihtet oerben: Ste Gent. 1) Sur jeben uëgang innerbalb ibres Bobnortes, beffen Vorffädte und Gemar: Éung, auffer den oben befflimmten Taren,. 4— Alle die Brege, mwelhe an dem nämliden Tage und wegen berfelben UrFunde ftatt finden, werden nur für Cinen Ausgang gerechnet. Ciné Entfhäbdigung fhr bas Yusgeben im WBobn: dtte finbet weber bei dffentlihen Verffeigerungen, nod bei Tbeilungen, oder Yufnahme von Snventarien ftatt, fie ift fon in ben obigen Taren begriffen. 2) Benn die Motarien fid aufferbalb der Gemarfung ibreë-Wobnortes begeben müffen: fo fol ibnen jeber Tag, welcher mit Snbegriff der Beit der Din: und Derreife 8 francs. gent, puté à neuf heures de travail, y com- pris le temps du transport et du retour 16= S'il n’y faut pas employer plus de cinq heures; Lo 4 es Si le temps à yemployer excède cing heures, le jour sera taxé comme complet. J Si, à cause d'un acte, le Notare doit séjourner plusieurs jours consécu- tifs hors de sa résidence, il lui sera ta- xé pour chaque 24 heures:;..16— 3° Les frais de transport, si les parties ne le fournissent pas, seront ta- xés pour chaque myriamétre. A Ensemble pour l’aller et le retour, quand là distance ne sera pas de plus d'un myriamètre et demi(trois lieues); si elle est plus longue, le retour sera taxé séparément et par myriamètre. o Moyennant les indemnités déterminées par les N° 2et3 ci-dessus, ilne sera rien payé pour la redaction des minutes ou precès- verbaux à dresser. CHAPITRE-V. T1 a-cdedtdre ss, Le MO: RS : francs, cents 1° Si les témoins demandent à être indemnisés, il leur sera alloué à chacun, par acte$.. ct ni ou par jour, si leur présence est nécessaire pour plus de quatre heures 3— — I15 ve Gent. au neun Arbeitéffunben gerechnet mirb, be- aablt werden mit À À s 7 FOX Lis Benn baju nicht mebr al fünf Stun- den erforberlich find à; VPN Benn die vermenbete Seit fünf Stunbden überfleigt: fo foll ber ag für voll bexabit werden. Benn gur Aufnabme einer Urfunde der Motar mebrere nad einanber folgende Tage aufferbalb feine8 Vobnortes subringen muf: fo{oil im für jebe 24 Stunbden bexablt twer- den‘ x À*: à 16.— 3) Die Reifefoffen, in fo fern bie Parteien nicdt feLbft bafür forgen, follen für jedben Myriameter(Meilen von zwei Stun- den) gerechnet werben zu 4; Ai— Und war für die Bin: und Rüdreife sufammen genommen, wenn Die Entfernung nicht anderthalb My- riameter(brei Stunden) überfteigt. SE fie beträchtli- er: fo fol die Rüdreife befonber8, und gtvar, wie oben, nach der Babl ber Moriameter, in Rednung ge- bracht werden. 4) Benn bie unter Mr. 2 und 3 feffgefesten Did ten ffatt findben: fo mirb für bie Aufnabme der Driginal- UrFunden oder Protocole Mit bezablt, Dünftes Capitel, Entfdhäbdigung ber BSeugen. St, Gent, 1) Benn bie Zeugen entfhabiat zu werden begebren: fo foll einem jeben für jebe UrÉunde bexablt werden:: LI— oder für einen Tag, wenn ibre Gegenwart lânger al8 vier Stunden erforberlich if 2— _ 116. mn Îlest défendu aux Notaires d’en requérir qui pourraient prétendre des indemnités plus fortes, ou qui ne sont-pas domiciliés dans le lieu où l'acte doit être passé, à moims qué les. parties ne le désirent: 2° S'il y a unsecond Notaire au lieu de deux témoins, ilne pourra prétendre, par acte et par jour, plus que l'indemnité de deux témoins. 3° Les Notaires ne porteront dans la taxe que l'indemnité des témoins qu'ils auront dû re- quérir. Les parties s'arrangeront aveë ceux qu’elles auront requis. 5, Extrait du Code de la procédure civile, con- cernant la communication des expéditions e£ copies des actes notariés. AnT. 770. Le Notairé ou autre dépositai. re qui refusera de délivrer expédition ou copie d’un acte aux parties intéressées, en nôm direct, aux héritiers ou ayant-droit, y sera condamné et par corps, sur assignation à bref délai, don. née en vertu de permission du président du tribu- nal de première instance. AnrT. 771. L'affaire sera jugée sémmai- rement, et le jugement exécuté nonobstant op- position ou appel, AnT. 772. La partie intéressée qui vou- dra obtenir copie d’un acte resté imparfait, pré- LAN 29 3©— fi 1 al- 16 Ci, nê pl: cm 117— ES wird den Motarien unterfagt, Seugen guau: gieben, twelche auf bôbere Œntfhäbiqungen Un{pruch machen fünnten, ober melche an bem Orte, two bie Ur Éunde aufgenommen wirb, nicht ibobnhaft finb, e8 fes benn, DG6 Die Darteten biefe8 felbff verlangten. 2) Bcnn ein gmeiter Notar fiatt zweier Seugen gugesogen wirb: fo Fann er für Die UrÉunbe unb für ben Tag nit mebr, al8 bie Geblbren beiber 3eugen betragen baben mürben, fordern, 3) Die Notarien fünnen in die are nur die Ge- bübren ber Seugen aufnebmen, melche fie felbft requiri- ren muften. Mit Denjenigen, welche die Parteien gez œablt baben, müffen biefe fid) abfindeg. 5. Ausgug aus der Progeforonung, Die Verabfol- gung der Ausfertigungen und Abfdrifz ten der NotariatsurEunden betreffend l). Art. 770. Der Notar, oder ein anderer Ver: wabrer, welher die Serabfolgung der Ausfertigung oder Mbfchrift einer Urfunde an die unmittelbar in eige- nen Namen intereffirten Parteien, an beren Œrben oder Nadfolger vermeigert, Fann bazu, nach einer mit Éur- er Srift, bermôge einer Erlaubnif beë Prâfibenten bei dem Tribunale erffer Snftanz, ertheilten Borlabung, oz gar Durd perfünlidhe Verbaftung angebalten werden. Urt, 771. Die Sache wird fummarifch entfchiez ben, und bas Œrfenntnig, obne Rüdfidt auf Dppofi: tion oder Yppellation, in Vollyug gefebt. Art. 772. Lenn eine Partei Abfchrift von ei- ner fie betreffenben Urfunbe, die nicht gan zu Stanbe 1) Gefegbuütletin nv. s810, 8, I, G, 770, ff. — 118—_ sentera sa requête au président du tribunal de pre- mière instance. Ant. 773. La délivrance sera faite, sil yalieu, en exécution de l'ordonnance mise en- suite de la requête, et il en sera fait mention au bas de la copie délivrée. An. 774 En cas de refus de la part du Notaire ou dépositaire, il en sera référé au pré- sident du iribunal de première instance, qui en, examinera les motifs et ordonnera. AnT. 7-5. La partie qui voudra se faire délivrer une seconde grosse, soit d’une minute d'acte, soit par forme d’amphation sur une gros- se déposée, présentera, à cet eflet, requête au président du tribunal de première instance. En vertu de l’ordonnance qui interviendra, elle fera sommation au Notaire de faire Ja délivrance aux jour et heure indiqués, et aux parties intéressées d'y être présentes; mention sera faite de cette or- donnance au bas de la seconde grosse, ainsi que de la somme pour laquelle on pourra exécuter, si la créance est acquitiée ou cédée en partie. AnrT. 776. En cas de contestation, les par: ties se pourvoiront en référé. Ant. 777. Celui qui, dans le cours d’une instance, voudra se faire délivrer expédition ou extrait d’un acte dans lequel il n’aura pas été par- ie, se pourvoira, ainsi qu'il va être réglé. ÿ (l Re—+ né ji T- gefommen if, gu haben wänfht: fo muf fie-bei dem Präfiventen des Yribunalé erfter Snftana eine Bittfhrift {bergeben. Art. 773. Die Berabfolaung gefieht fobann, wenn fie ffatt finbet, vermôge der am Œnbe der Bitt- fohrift beigefugten Verfigung bes Präfibenten, beren aud unter ber abguliefernden Abicrift Erwäâbnung au thun ifé. Mrt, 774 MBeigert fi bennod ber Motar ober Bermabrer: fo muf biervon Dem Drâfiventen deë Tri- bunals erfter Ynftanz, Der die Grünbe bavon unter fut und die nôthigen Berfügungen trifft, Angeige ge: fcheben. Art. 775. MBenn eine Partei die Berabfolgung einer gmeiten Dauptausfertigung, bie entmeber von bem Driginalconcept genommen, oder burch Ybfchrei- ben einer niebergelegten Dauptauéfertiqung bemitft werben foll, verlangt: fo bat fie u diefem Swede eine Bittirift bei bem DPrâfibenten des Tribunalé erfter Gnftang su übergeben. Vermôge der bierauf erfolgen- ben Serfigung forbert fie fobann den Notar gur Serab- folgung an bem beffimmten ag und Stunde, und Die intereffirten Darteien, fidh babei eingufinben, auf, Unter der gmeiten Dauptausfertiqung muf fomobl biefer Berfiaurg, al8 ber nod beijutreibenden Œumme, im Salle eine theiltweife Bezablung oder Abtretung Der Horderung erfolgt wat, Errwabnung gefeben, Yrt. 776. Ym Balle entffehender Otreitighei: ten ffebt ben Parteien ber Meg der”(hleunigen Ver: banbdlung offen. Yrt. 777. Lenn Vemanb im Saufe eines Redtéfreites Die Berabfolgung einer Nusfertiqung ober eines Auôgug8 einer Urfunbe, woran er nidt al8 Par- tei Dheil genommen bat, begebrt: fo bat er nacd) ben biernachft folgenden Sorfbriften fih zu rihten. ART. 778. Jia demande, à fin dé com. pulsoire; sera formée par requête de procureur à procureur: elle sera portée à l'audience sur un simple acte, et jugée sommairement sans aucu- ne procédure. ART, 770. Le jugement$era exécutoire nonobstant appel ou opposition. ART, 780. Les procès-verbaux de com- pulsoire ou collation seront dressés, et l'expédi- üon ou copie délivrée par le Notaire ou déposi- tre, à moins que le tribunal qui l'aura ordonné n’ait commis un de ses membres, ou tout autre juge du tribunal de première instance, ou un au- tre Notaire. AnT, 781. Dans tous les cas, les parties pourront assister au procès-verbal, et y insérer tels dires qu’elles aviseront. ART. 782. Si les frais et déboursés de la minute de l’acte sont dus au dépositaire, il pour- ra refuser l'expédition tant qu’il ne sera pas payé desdits frais, outre ceux de ladite expédition, AnT, 783. Les parties pourront collation: ner l'expédition ou la copie à la minute, dont lec- ture sera faite par le dépositaire; s1 elles préten- dent qu’elles ne sont pas conformes, il en sera réfcré, à jour indiqué au procès-verbal, au pré- sident du tribunal, lequel fera la collation; à cet ee——— _— er= ee OT ml es —#2: LS Nrt, 778. Das Gefüd um einen gerichtlichen Befebl zu der gemüinfchten% Vetabfolgung, wird in einer von Anwalt su Anwalt gelangenben Bittfhrift vor gee tragen; bdiefe wird fobann burd éine bloBe Mraeige gur Dffentlihen Gericdtéfigung gebracht und barüber fummarifd, obne weiteres Verfabren, entfieden. Art. 779, Das out erfolgenbe Grfenntnig fann, obne Rüdfiht auf Appellation oder ODppofition, in Volljug gefebt merden Art. 7Ro, Daë Protocol über bie geridtiid befoblene Verabfolgung oder Vergleihung. wird von dem Notar oder Vermabrer felbft aufgenommen; auch gefiebt burd ibn bie Ablieferung ber Musfertigung Dder Des Muëzug8, wenn nidt bas(Bericht, melrheë die Berfhaung erlies, gugleid eines feiner Pitalieder oder irgenb einen anbdern Rithter eines Yribunal8 etz fer Snftang, oder aud einen andbern Notar, benuf- tragte. Art, 781, Sn allen Fâllen Fünnen die Parteien bei der Mufnabme bes Protocolls gegenmartia fenn, und Die thnen gmwedoienlid fcheinenden Heuflerungen barin aufgeichnen laffen, Art, 782, TDenn die Koffer und Muslagen für das Driginalconcept einer Urfunbe dem Perabte er deffelben nocb nidt vergütet fenn follten: fo Fann er bie Ausfertigung fo Lange vermeigern, bië Die ermäbnten often, nebft benen für bie Uusfertigung, an ibn bez aablt merben, Art. 783. Die DParteien Fônnen die Auéferti- gung oder Abfhrift mit dem Originalconcept, welch: der Verwabrer ibnen vorlefen mu, vergleichens bes baupten fie, baf beites nicht mit cinanber übereinftim me; fo muf bavon an dem in bem Drotocolle zu be- merfenben Æage bem Prâfibenten des Yribunals Un: geige aefdeben, ber bierauf die Veraleidung sornimmt SE Re 122 Cr effet, le dépositaire sera tenu d'apporter la minute. Les frais du procès-verbal, ainsi que eeux du transport du dépositaire, seront avancés par le requérant. 6. Extrait du décret royal du 14 Juillet 1808, con- cernant les sommes deposées chez les Notaires, Arr. 13. Les Notaires feront verser et vérseront à la caisse d'amortissement toutes les sommes, dont l'administration leur est confiée, et qui jusqu'ici ont été placées ou dans les caisses du gouvernement, ou dans celles des établisse- ments jouissant de sa garantie, à la charge par la dite caisse de rembourser les capitaux, quatre semaines après que la requisition lui en aura été faite, et d'en payer l'intérêt à trois pour cent, pour tout le temps, que l'argent aura été placé dans la casse. [re ut+ Dér Berwabrer ift fhulbig, zu biefem Siwede bas Sri ginal vorjulegen. Die Roffen besg Protocols und bie Meifefoften des Berwabreré muf ber Nacdfuchende vorfhiefen. NE Aussug des Rônigl. Decrets vom 14 ul. 1808 wegen Der bei den Jotarien niedDer- gelegten Gelder m"). rt. 13, Die Notarien follen alle Gummen, veren Sermaltung ibnen anvertrauet iff, und Die bibbe: entiweber unmittelbar bei den Otaatécaffen, ober be: dffentlihen Anftalten, mwelche die unmittelbare Gemûf des@taats geniefen, angelegt maren, in die Shui bentilgungécaffe entmeber felbft abliefern, oder ablieferi laffen, mwogegen aber bie genannte Gaffe gebalten fer fol, jebe8mal nach vorbergegangener viermôcentliher Uuffündigung, bag Capital felbff aurid ju zablen, und daffelbe für die Seit, toabrend melcher e8 in ber Cafe angeleat getvefen ift, mit brei Drocent ju verzinfen. m) Gefesbültetin, B. Il,©. 74. TV. Organisation des hypo- thèques. (Code Napoléor, Livr.IIT, Titr, XVII, Chapir, IV, Vet X,) Es Décret royal du 22 Sept. 1808, portant une nouvelle organisation des hypothèques. , JÉROME NAPOLÉON etc. Voulant pourvoir au maintien et à la conser- vation des hypothèques, conformément aux for- mes et aux règles prescrites par le Code Na- poléon; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justi- ce et de l'Intérieur, Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: An. 1. Les fonctions relatives à J'inscrip- tion et à la conservation des hypothèques, ci-de- vant exerçées par les régences, bailhfs, magis- trats des villes, et autres autorités supprimées, seront désormais exercées par un grefher-conser- vateur dés hypothèques auprès de chaque tribunal de district, qui sera nommé par Nous. An. 2. Le greffier-conservateur des hy- pothèques dans chaque district, aura, dans les villes au-dessus de dix mille âmes, un commis spécialement chargé des hypothèques de la ville. Ce commis sera présenté par lui, et nommé par le tribunal. fi LC 1. Éintidtung des MHppotbefentmefens. C(Gefesb, Rap. II Bud, XVIII Sitel, AV. V. u, X Rapitel,) 1 Sôniglides Decret vom 22 Eept. 1808, die neue Cinridtung des Prpothefentvefens betreffend»), Bit HDieronpymus Napoleon 20. baben in der Nbfiht, baë Supothefenmefen ben im Gefesbu- de Mapoleon8 enthaltenen Hormen und VBorfhriften ge- maf eingutiten, auf ben Bericht Unferë Minifter der Juftig und be8 nnern, nad Anbôrung Unferô Gtaats- ratbé, berordbnet und%erorbnen: Art: 1: Die Gefhafte, twelde in Bezug auf bie Cintragung und Servabrung ber Dopothefen ehez malé von Den Megierungen,; Amtleuten, Stadtobrig- Féiten und anderm Sebôrben verfeben find; follen von nun an burd einen zur Sübrung der Sopothefen-Bhcher bei jebem Diffrict8- Tribunal eigend8 angeftellten@ecrez tair(Supotbeferauffeber), von Una ernannt werden wird, vermaltet merben, Arts 2, Der in einem jeben Diffricte sur BU: tung der Dypothelen: Bücber angeftelte Hypotheren: auffeber fol in ben Otübten, beren Bevblferund tber 10,000 Geelen beträgt, einen Gebülfer{Neben-Sppo- theFenauffeber) baben, melcher abgefonbert dem Sipus theFentvefen der Stabt: vorffeben folf. Diefer Gebüife fol son ibm vorgeftblagen und son bem Yribunale eri nannt werden: n) Gefesbud NRapoleons, B, IL S. 62r. = 120 ss An. 3. Le grefier- conservateur exer- eera ses fonctions sous la surveillance du tribu- nal, conformément aux formes et aux règles prescrites par le Codg Napoléon. AnT. 4 Jlest autorisé à se faire remet- tre les anciens registres et renseignements qui se trouvent dans son arrondissement, à la charge de délivrer aux parties intéressées les extraits dont elles auront besoin, et de fournir gratuite- ment aux autres greffiers des hÿpothèques les ren- seignemens qui lui seront demandés.: AnT. 5 Dans le cas où les anciens regis: tres comprendront des hypothèques sur des biens situés en divers districts, 1ls seront remis au greffier du district dans lequel se trouve située la plus grande partie des biens hypothéqués. AnrT. 6. Il n’y aura plus de registre Sépa- ré pour les biens ci-devant nobles et exempts. Toutes les hypothèques contractées ou re: nouvelées, à compter de la publication du. pré- sent décret, seront inscrites dans les mêmes re: gistres, sans distinction de biens nobles et exempts. AnT. 7. Pour faciliter la conservation et la recherche des anciennes: hypothèques, tant lé- gales ou tacites, que judiciaires et autres publi- ques, elles seront gratuitement mscrites sur les nouveaux registres, dans chaque district, soit à la réquisition du créancier, soit à celle du débi- teur, dans le cas de l’article suivant. An.& Tout possesseur d'un immeuble qui veut faire inscrire une nouvelle hypothèque, F4 CES 7 en- »1$ e] eDs > Ja re- re el nel bb Jes it? gb sb jué Yet: 3. Det SypotheFenaufieber fol feine Amts- Gefchäfte, unter der Auffidht des Dribunal8, nad den im Gelchbude Mapoleons vorgefhriebenen Tormen und Regeln vetridten. Yrt. 4: Derfelbe bat die in feinem BezirÉe vor: banbenen ältern Dopothefen:Büder und Tngrofatio- men fidh auéliefern zu laffen. Dagegen iff er verpilidh- et, ben Sutereffenten barauS bie Ausgüge, bDeren fie Bebitfen, ju ertheilen, und anbern Sypotbefenauffe- bern bie verlangten Nachmweifungen unentgeltlidh mitju: theilen. rt. 5 GQm Halle in den bisberigen Pypothe- fen: Büchern Hopothefen auf Grunbdffide eingetragen find, die in verfhiebenen Diffriften liegen, follen biefe Bücher an den Dopothefenauffeher besjenigen Diffricts abgegeben werden, in welchem fid) der grôfte Theil der sur Sopother serfriebenen Grunbftide befindet. Mt. 6 ES follen für die ebeimaligen ablider unb erimirten(fcriftfäffigen) Güter Écine befondere Nes gifter mebr gebalten merden. Ylle befteliten ober erneuerten DHipotheFen follen, von der Befanntmacdhung des gegenmartigen Decrets an- gerechnet, in diefélben Megiffer eingetragen werden, 06: ne baÿ in Anfebung der ablien oder erimirten Güter ein Unterfchied Statt finden fol. Yrt. 7. Um die Aufbewabrung und Nadfor- fhung der âltern, fomobl gefeslien oder ftilfhiveigen- ben, al8 gerichtlihen und anbern Sffentliten Sypotie- en gu erleichtern, follen biefeïben in jebem Difiricte, entweber auf Antrag des Glaubigers, oder, in dem im folgenben Mrtifel ermabnten Salle, auf Afntrag Des Sulbner8, in bie neuen Regifter unentgeltlid einge- tragen werden. Yrt, 8 Seber Befiser cines unberveglihen Gu te8, welcher eine neue Popother, ben Borfdriften dé conformément aux dispositions du Code. Napo- léon, est tenu de rendre publiques.les hypothè. ques judiciaires et autres publiques,.et.les hypo- thèques légales ou tacites, dont cet immeuble pourrait.être déjà grévé, d'après les dispositions des anciennes lois; et à:cet effet de requérir Lure même, sans aucun délai, inscription au bureau à ce établi sur les immeubles à lui appartenans, et sur ceux qui pourront lui appartenir par la suite; Les débiteurs qui, ayant manqué de requé- rir et dé faire les inscriptions ordonnées par le présent article, auraient Gonsenti ou laissé pren- dre des priviléses ou des hypothèques sur leurs immeubles, sans déclarer expressement que les- dits immeubles étaient affectés à uné hypothèque légale,‘où à une hypothèque judiciaire, ou autre publiqué; seront réputés stelhonataires et com- me tels contraignablés par corps. ÂnT. 9.. Dans les lieux où l’hypothèque générale était admise par les lois antérieures, et n'aurait pas été restreinte par les conventions des parties, les inscriptions déjà. faites, et celles qui auront lieu pour toute créance antérieure au pre- mier Janvier 1808, en conservéront le rang sur les biens présents et à venir du débiteur, situés dans l'étendue du bureau où elles ont été réquises, sans qu'on soit obligé de désigner la nature ni la situation. des immeubles. ÂAm®%. 10. Les droits pour inscriphon et conservation des hypothèques seront pour chaque district, jusqu’à ce que Nous les ayons définitives ment réglés, les mêmes qui se percevaient dans le chef-lieu de district, E. Re VBef fesbudé Napoleons gemaf, eintragen laffen til, iff rhunden, fomobl die gerictlihen und andern ôffentli- den, alé bie gefeslihen oder ffillfhweigenden YSyypothez fen, mit benen das Grunbffüd,. nach Maafgabe ber ébémaligen Gefebe, etroa fon belaftet iff, befañnt au macden, und zu bem Œnbe deren Œintragung bei bem ba: au beftellten Sypothetenbüreau, fomobl in Anfebung feiner gégénnärtigen alé fünftigen Smmobilien, unberz auaglich nacdufuchen. Diejenigen SHulbner, tele, obne bie pur den gegehmartigen Urtifel vervrbneten Eintragungen nachjufuchen und zu bervirÉen, unb obne auSorudhch zu èvflaren,.daB Die gebachten Smmobilien bereité mit et- her gefeblihen, gerichtlihen oder andern Ofrentiichert Dopôthef bebaftet find, an benfelben Vorzugérechte (Privilegien) oder Sipothefen einréumen, oder beren tellung gufaffen, follen al$ Betrüger angefeben, unb e Fann gegen fle, als fole, auf pérfénlihe Serbaf: tung erÉannt er Fe Art, 9: An ben Orten,#0 nad ben ebémali: gen Gefeben die General-Sypothef aulâffig war, follen, wenn Diefelbe nicht burd befonbere Verabrebungen der DPütterten ethacfhranft iff, forwobl bié bereits ciigetra- a Gypothefen, al8 biéjentgen, iveldhe dot bem êt- flen Sanuar 1808 beftellt find, tbren Rang in Yni br der in bem Uinfange Les Sipothefenbüreaus, rod die Ctntragung nathgefudt worden, gear: wartigen und gufinftigen Güter be8 Schuldners behal: ten, obne daf e8 bei der Eintraguñg einer Angabe bei Defhaffenbeit oder der Lage der Jmmobilien bebarf. Urt 10, Bis Wir bie fur Cihtragung und Be abrung der Hypothefen su entridtenben Schübrer be: finitio féffgefebt babe werden, follén in jebémi Diffticte Die biéber an Dem Dauptorté beffelben erboberien fornet entrichtet werden, Ge ter 9 er. 130— ART. 11. Les droits seront versés dans la caisse du greffier, qui en tiendra registre sans blanc n1 interligne. Ce registre coté et.paraphé par le président du tribunal, sera par lui arrêté tous les mois; et, à la fin de chaque mois, il en adressera le relevé à Notre Ministre de la Justice et de lIn- térieur. AnT. 19. Surie vu de ce relevé, 1l sera délivré, au commencement de chaque mois, par Notre Ministre de la Justice et de l'Intérieur, une ordonnance au profit de chaque greffier, pour le montant de son traitement, de celui de son com- mis, dans les villes au-dessus de dix mille ames, et des frais de bureau qui lui seront alloués. Ces ordonnances serviront de décharge aux sreffiers-conservateurs jusqu'à due concurrence, et le montant leur en sera alloué dans les comp- tes qu’ils rendront des droits perçus. AnT. 13. Le traitement du greffier sera égal à celui d’un juge de tribunal de première classe, et le traitement d’un commis- greffier à celui d’un juge de seconde classe, Les frais de bureau seront déterminés par Notre Ministre de la Justice et de l'Intérieur, sur le rapport du président du tribunal. An. 14 Les grefñiers et commis-gref- fiers seront tenus, avant d'entrer‘en fonctions, de prêter serment devant le tribunal au greffe du- quel leur nomination sera enregistrée. AnT. 15. Leurs fonctions Sont incompa- n$ nt 1; le Y'A EN In ‘Je M- e5, pra re pas sur 75 dus Art. 11: Die Gebübren follen in die Caffe des HoypotheFenauffeber8 gejablt merben, barüber ein Megifter, obne irgend einen[eeren Swifhenraum oder eine Smifhenlinie, balten mu, Diefes Negifter fol von dem DPrafidenten beë Tri: bunals auf der erften und lebten Seite mit ber@eiten- abl und auf jebem Blatte mit feinem Sanbyuge verfe- ben werden. Derfelbe bat 88 alle Monate abzufclieBen, unb einen Juëgug darau8 an Unfern Winifter der Vu- fig und Des Snnern am Enbde eines jeden Monats eingufenben, Art, 12. Nad Anfidt biefes Yuszug8 fol ÉL Anfang eine8 jeben Wonat8 von Unferm Minifter der Quiz und des Jnnern für einen jeben SypotheFenauf- feber eine Anmweifung auf ben Betrag feine8 Gebaits, des Gebalts feines Gebülfen in ben©tâdten, beren Be- vütferung über 10,000 Geclen beträgt, und der ibm bewilligten Buüreaufoffen, ausgeftellt merben, Diefe Anweifungen follen ben SopotheFenauffebern bié ju der barin enthaltenen Gumme al8 Auëgabebeleae Dienen, und der Betrag bderfelben foll ibnen bei Mble- gung der Rechnungen über die erbobenen Gebübren zu gut gerecnet merdben, Urt, 13, Da8 Gebalt des Hipothefenauffeher fol bem eines Ribter8 ber erffen Slaffe des Tribunals, und das des Neben:Pupothefenauffeber8, bem einc8 Ritbters Der gmweiten Rlaffe gleich feyn. Die BüreauFoften follen von Unferm Winiffer ber Suffiz und de8 Innern, auf den Beticht beë Prafiben: ten des Tribunal8, feffaefeét werben, Art. 14. Die Hypothefenauffeber und Yeben- Sypothelenauffeber follen, ebe fée ibr Mmt antreten, 5or dem ribunale, bei mwelhem fie angeftellt find, beeibi- get merben. Art. 15. She Amt iff unvereinbar mit ben 9* tibles avec celles salariées aux frais du trésor public, même avec celles de Notaire et autres officiers ministériels de la jurisdiction volontaire ou contentieuse. AnT. 16.- Notre Mimistre de la Justice et de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. D, Décret royal du 25 Juillet 1810, qui astreint à un cautionnement les conservateurs des hypothèques. a JÉROME NAPOLÉON etc. Considérant que les préposés à la conserva- tion des hypothèques doivent offrir une garantie pour les erreurs et commissions dont ils sont re- sponsables envers les citoyens, et pour les fonds provenant-de leur recette; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice, Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: Ar. 1. Les grefñers- Conservateurs des hypothèques, établis près des tribunaux de dis- trict, et les commis-greffiers pour les villes et cantons où il y eh a, seront tenus de fournir dans les six mois de la publication du présent décret, et à l'avenir dans le mois de leur nomination et avant d'entrer en fonctions, un cautionnement en numéraire, ou en effets sur la caisse d’amor- tissement du royaume, ou en immeubles, 4 D D him ali rie Gtellen berer, mwelche auf Roffen be Sffentlihen Schaz- 3e8 befolbet merben, felbff mit ber eines Motars, oder anberer, zur Jusñbung ber freisilligen ober ffreitigen Gericht3barfeit dffentiich angeffellten Perfonen. Mrvrt. 16. Unfer Miniffer der Suftig und bes %Xnnern iff mit der Volliiebung de8 gegenmwartigen De: cret8, telches in bas Gefes-Bülletin cingerüdt wer- den fol, beauftraat. 2: Rônigl. Decret vom 25 ul. 1810, die Betbind: licFeit der Pnaibaienan ie ur Cauz tionsleiftung betreffend©). Mit HDieronpmus Jaypoleon 20 ba ben, in Œrmägung, baÿ Die Dypothefenquffeber für die Grithbümer und Auslaffungen, twegen beren fie 1h- ven Mitbhraern verantwortlid find, und für bie Gelder, welche von ibrer Einnabme berrhbren, Gemabr leiffen mi ffen; auf ben Bericht Unfers Minijters ber Suftig, nach Anbôrung Unferes Staatérathes, verordnet und verorDnen: Mrt, 1, Die bei ben Diffricts: Tribunälen an- geftellten Sypothefenauffeher, und bie Meben- HSipo: thefenauffeber für bie@tabte und Cantons, worin eë deren giebt, find verbunben, binnen feh8 Monaten, von der Befanntmachung des gegenmartigen Decreté an- gerechnet, unD in AuPune binnen einem Monate nad) ibrer Œrnennung und ebe fie ibre Dienftverrichtungen antreten, G@icherbeit in baarem Gelde, ober in, auf die Amortifationgcaffe des Rônigreich8 fprehenden Pa- pieren, oder Dur Grunbffüde gu beftellen. o) Gefebbütlletin n, 1810, B. IE,©, 377 ff, AnT. 2.[Le cautionnement sera: 1° Pour les grefhiers- conservateurs, de huit mille francs dans les districts dont la popula- tion s'élève au- delà de 70 mille âmes(non com- pris celle des villes et cantons qui auraient un commis- grefhers); et de six mille cinq cens francs dans les autres districts; 2° Pour les commis-grefhers, de cinq mil- le francs dans les villes d’une population au- des- sus de 25,000 âmes; et de trois mille cinq cens francs dans les villes de 10,000 à 25,000 âmes. ART. 3. Si le cautionnement est fait en numéraire, 1l sera versé à la caisse d’amortisse- ment, qui en payera l'intérêt à quatre pouricent par an. Les effets publics donnés en cautionnement seront déposés au greffe du tribunal de district près lequel est placé le préposé à la conservation des hypothèques qui les aura fournis. ART. 4 Le cautionnement en immeu- bles sera reçu par le tribunal civil dans l’arron- dissement duquel les biens seront situés.: Expé- dition de la réception du cautionnement devra être déposée au greffe du tribunal civil près le- quel est placé le préposé à la conservation des hy- pothèques. L'inscription conservera l’hypothèque sur l'immeuble offert en cautionnement, jusqu’à la radiation, sans avoir besoin d’être renouvellée. Les frais relatifs aux actes et inscriptions conservatoires du cautionnement, seront à la charge du préposé. ND US RD 7 8 Art. 2. Der Betrag biefer Sicherheitéleiffung fol feyn: 1) für bie OnpotheFenauffeber: acht taufendb Fran- fen in ben Diffricten, bderen BevôlÉerung 70,000 Men: fchen überfteigt(mit Ausfhluf der Stabte ober Cantons, für welche ein Neben- Sypothefenauffeher angeftellt iff), unb fech8 taufenb fünf bunbdert Sranfen in Den anbern Diftricten; 2) für bie Neben< Hypothefenaufféher: fünf tau- fenb Sranfen, in ben@täbten, beren Bevdlferung über 25,000 enfhen beträgt, und brei taufenb fünf bunbert Sranfen in den@tâbten von 10,000 big 25,000 Menfchen, Art, 3. LBenn die Siderbeit in baarem Gelbe geleiffet wirb: fo foll fie in bie Amortifationscaffe gelegt werden, unb bie lebte bavon jàbrlich vier pro Gent Bin: fen bejablen., Die dffentlihen Papiere,, mweldbe gur Sicderbeit gegeben finb, follen im@ecretariate de Difiricté: Eri- bunalé, bei welhem ber Hopothefenauffeher, Der fie gegeben bat, angeftellt if, niebergelegt merben, Art. 4 Die burb Grundftüde geleiftete Sicher- beit foll von dem Civil: Tribunal des Diftricté, in wel- em Die Grunbffüde liegen, aufgenommen merben. Eine Ausfertigung von dem, twaë Darüber verbanbelt wird, foll in dem@ecretariate des Civil: Tribunalé, bei mwelchem ber Hupothbefenauffeber angeftellt ift, nie- Dergelegt merben, Bermittelff der Eintragung wird bie Dopother auf . bem sur Gicherbeit angemviefenen Grundftut, bis ju deren Lôfhung, erbalten, obne Daf jene erneuert 3u twerden braucht, Die Roften ber Mufnabme und ber Cintragung der Gicherheitsbeftelluna fallen dem Hypothefenauf{eber(oder Meben-Hypothbefenauffeher) zur Laff. à 130 ART. 5, Lecautionnementsubsistera pen dant toute la durée des fonctions du préposé à la conservation des hypothèques, Celui qui, après les avoir cessées, ou l’héritier du conservateur ou commis décédé, qui voudra leretirer, s’adres- sera au tribunal près lequel a été placé: le prépo- sé, et un extrait de sa requête, énonçant Fobjet de sa demande, sera affiché dans la salle d'au- dience du tribunal pendant deux mois; après ce délai, et s’il n’y a pas eu d’ oppositions ni actions de oebuna ON lorsque les actions intentées au- ront été vidées, les effets publics déposés seront rendus, le numéraire versé à la caisse d’amortis: semënt sera remboursé, et l'inscription en im. meubles rayée. AnrT. 6. Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 34 le) Avis Du Consriz D'Erar concernant les inscriptions, transcriptions et certificats hypothécaires, dans lesquels sont intéressées les conservateurs des hy- pothèques et leurs parens et alliés jus- qu'au 2e dégré inclusivement, Le Conseil d'Etat, qui, d’après le renvoi erdonné par Sa Majesté, a entendu le rapport de la section de la justice et de l’inicrieur sur celui du Ministre de la Justice, concérnant la question NT ot ES ne en: de 7 te EE UP POSE— Le SES Art. 5. Die beftellte Gicerbeit baftet fo lange, alé Der Dypothefenaufieher im Amte bleibt. TBrenn derfelbe, nachbem er fein Mmt nicbergelegt bat, oder wenn ber Erbe des verfforbenen YHipothefenauffehers oder Meben: SypothefenauffeherS bie beffelte Gider- beit gurüdnebmen will: fo muf er fit an da8 Tribu: naf, Det mwelchem ber Supothefenauffeber angeffellt war, wenden, unD ein Muszug feiner Bittfchrift, ber den Gegenffanb feines Gefud8 angeigt, fol in bem éffent: lien Gisung8zimmer Des Tribunals gmei Monate lang angefhlagen bleibens; na Mblauf biefer Nriff, und wenn fein Cinfprud, not Regrefflage flatt gebabt bat, ober nachbem die angeffellten Slagen erlebiqt finb, follen die niebergelegten Staats: Papiere surüdgegeben, das in bie dilgungécaffe eingezablte baare Geld zur d- geablt und Die gefchebene Cintragung auf die Grund: ftüce geldfcht werden. Art, 6. Unfer Minifter der Suftis iff mit der Bolljiehung des gegenmärtigen Decrets, welches in das Gefebbületin eingeriét merben fol, beauftragt, 3 Gutachten des Staatsrathes, die bypotbefarifchen Cintragungen, bei tvelcden der Hypotbhelenauffeber felbff, oder Deffen nabe Yertwandte in tereffirt find, betreffend. Der Staat8rath, nad Anbôrung beë Vor- trages der Oection der Suffig und deë Gnnern über den Bericht des Suffigminifters, weldber auf Befebl Gr. Maieftät thm sugefhidt worden if, und bic Srage gum 138 de savoir si les conservateurs des hypothèques peuvent faire eux-mêmes, relativement aux biens qu'eux etleurs proches parens possédent dans l’ar- rondissement de leur conservation, les inscrip- tions des privilèges et hypothèques et les tran- scriptions qui les concernent, eux ou leurs pro- ches parens, et s'ils peuvent délivrer, dans de pareils cas, des certificats d'inscription ou de non inscription? Considérant qu'il est reconnu en principe par la législation, que les fonctionnaires publics ne peuvent exercer leur ministère pour les affai- res dans lesquelles ils sont intéressés, eux ou leurs proches parens; Que, non-seulement dans le cas où les pri- vilèges et hypothèques doivent être inscrits sur les biens du conservateur des hypothèques ou ceux de ses proches-parens, mais aussi dans celui où l'inscription doit être faite sur les biens d’un tiers au profit du conservateur ou à celui de ses pro- ches parens, il peut résulter de grands inconvé- niens et préjudices à ce que les conservateurs fas- sent eux-mêmes les dites inscriptions; Que les certificats de non inscription, ou constatant qu’il n'existe que telle ou telle inscrip- tion, peuvent déterminer un tiers, soit à prêter de l'argent sur une propriété qu’il croirait entié- rement libre de privilèges et d'hypothèques, ou seulement grevée de telle ou telle hypothèque, soit à payer le prix d’une acquisition: de sorte qu’il n'aurait ensuite qu’un recours pénible et sou- vent infructueux; Esr p’Avis, que les inscriptions, tran- scriptions et certificats hypothécaires, qui con- cernent les conservateurs des hypothèques, leurs mp ES RE p- n- il Gegenffanbe bat: ob bie Sypothefenauffeber in Nid: ficht ber Güter, wmelche fie und ibre naben Vermanbdten in bem Besiré ibres Gefaftéfreifes befigen, Snfcris- tionen der Borsugérechte und Sypothefen und die Yrans- fcriptionen, in fo fern eine biefer Gachen fie oder ibre naben Vermandten betrifft, felbfE vorsunehmen befugt find, und ob fie, in folen Sallen, Befcheinigungen der gefhebenen Cintragung, oder Daf Feine folche ftatt gebabt babe, ertheilen Fônnen? Yn Ermägung, bdaf e8 ein in der Gefesgebung anerFannter Grundfab if, baf die offentlihen Veam- ten in benjenigen Angelegenbeiten, two fie felbit oder bre naben Vermanbten, intereffirt find, ibre Amtabe- fugniffe micht auSüben Éônnen; baf nicht nur in bem Salle, wo Vorjug8redte oder Dopothefen auf bie Güter de& Sypothefenauffebers oder Die feiner naben Vermwanbten infcribirt iwerben follen, fonbern auch in benjenigen, two die Snfcription auf die Güter eines Dritten zum Vortheile des Srpoz thefenauffeher8 oder feiner naben Vermaubten gefcheben fol, baraus fdlimme Bolgen und grofe Nachtheile ent: ffeben Éônnen, baf bie SypotheFenauffeher felbff die erz mwâbnten Snfcriptionen vornehmen; daf die Befcheinigungen, welche beurÉunben, baf gat Écime, oder nur diefe oder jene Snfcription few, einen Dritten beffimmen Éônnen, Gelb auf ein Grunb- ftüd, meldes er von Vorzug8rechten und Sypothefen gânglich féei, ober boch blog von biefer oder jener Dypother befhwert bielt, bDarguleiben, oder ben n- faufS$preis eines Grunbftüdes su bezablen, dergeffalt, va er bann nachber meiter niht8, alë eine befhwerli: ce und oft unfrudtbare RegreBÉlage baben würde; iff Der Meinung: bas die Snfcriptionen, dransfcriptionen und die Befeinigungen der vorhan- denen oder nicht vorbanbdenen Cintragungen, in fo fern _— 140=— conjoints, parens et alliés en ligne directe et en ligne collatérale, jusqu‘au deuxième dégré inclu- sivement, doivent être faits par le greffier du tribunal de district dans l’arrondissement duquel se trouve le bureau du conservateur.(Séance du TS Juill. 1810.) Approuvé au CRE de Napoléonshôhe le 28 Juillet, anrgro, de Notre régne le quatrième. Signé: JÉP NAPOLÉON. 4, Décret royal du 16 Janvier 1809, portant fixa: tion des droits à percevoir pour les inscriptions hypothécaires, et des frais de bureau des conservateurs. JÉROME NAPOLEÉON eïc. vû l’article 10 de Notre décret de 22 Septem- bre dernier portant que les droits pour inscription et conservation des hypothèques, seront perçus comme ci- devant, jusqu’à ce que Nous les ayons réglés; voulant pourvoir au réglement uniforme de ces droits; sur le rapport de Notre Ministre de la Justice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: AnT. 1, Le droit à percevoir pour Fin- scription d’une hypothèque sera, jusqu’à ce qu il ET 27 11. Qu el au on eine biefer©achen bie Hypothefenauffeber felbff, ibre Ebegatten, Die mit thnen bermanbdten und verfhmaägerz ten Perfonen in auf: und abffeigenber Linie, und in ber Geitenlinie biô zum gweiten Grade einfdlieflich, betrifft, Son Dem Oecretair desjenigen Diffricté- Fribunal8,. in deffen BepirÉe baë Büreau des Hypothefenauffehers fit befindet, gefcheben müffen,(Gisung 0. 18 Sul, 1810.) Genebmigt im Soloffe zu Napoleonsbôbe, am 28 Qui, 1810 26, Sieronymus Navolcon. 4; Rônigliches Decret vom 16 San. 1809, iwelches die Gebübren für Die Eintragung der Popothefen, tie aud die BüréauFoften der Hypothbefenauffeber, beftimmt P). Wir Hicronpmus Napoleon ic. Ha: ben, nach Anfidht bes 1oten MrtiFel8 Unfer8 Decret8 sont 22 September 1808, nach mweldeim die Gebübren für bie Cintragung ber Dopothefen und bderen Muffidt fo ange, bis Mir barhber eine Beffimmung getroffen ba- ben, wie vormal8 erboben merben follen; in ber Xbfibt, eine allgemeine und gleichfèrmige Verordnung in Bezie- bung auf gedbadte Gebübren zu ertheilens auf ben Be- vit Unfers Suftigminiffers; nat Ynbirung Unfers Staatsraths; verordnet und berordnen: Art: 1. Die für bie Cintragung einer Sripother au etbebenden Gebübren follen, bis ir barüber eine andere Seroronung erlaffen, in einem Procent beffe: p) Gefcébülletin B, II, G. 37. en soit par Nous réglé autrement, d'un pour cent, à quelque somme que l’hypothèque s'élève: J ne sera que d’un quart pour cent, savoir: 1S. pour les maris qui, suivant les articles 2135 et 2136 du Code Napoléon, sont tenus de réqué- rir l'inscription des hypothèques légales pour rai- son de la dot de leurs femmes et des conventions matrimoniales; 2° pour les parties qui, suivant l'art./2154 du Code Napoléon, font, apres dix ans, renouveler l'inscription.| Les hypothèques légales des mineurs sur les biens de leurs tuteurs, e et les anciennes hypothe- ques, conformément à l’article 7 de Notre décret du 22 Septembre dernier, seront inscrites gra- uitement; il n’en sera perçu que les frais d’é- ecriture, AnT. 2. Le droit à percevoir pour la transcription des actes de mutation de propriété sera d’un demi pour cent. Il sera perçu trente cinq centimes par feuil- le d'écriture de.deux pages, contenant trente li- gnes par page. ART. 3. Ilsera égalementperçu: 1°. pour la radiation d’une hypothèque, unfranc; 2°.pour un certificat, un franc; et 3°. soixante- dix cen- ümes pour chaque feuille d'extraits pris sur les registres, la page de 30 lignes. AnT. 4 Les frais de bureaux des gref- fiers- conservateurs des hypothèques et de leurs commis, qui doivent être pris, ainsi que leurs ns il ju ur ben, wie bod au bie Summe, ju beren Sicerheit die Dypothef bient, fit belaufen mag. Diefe Gebübren find gleichmwobl auf ein Siertel Procent in folgenden Sallen feffgefest: 1) für die Ehez mânner, mwelde in Gemafheit dbeë 2135, und 2136ften Artifels Des Gefebbuches Napoleons verpflichtet find, um Die Eintragung ber gefeslihen Sypotbefen, in Rüd- ficht des Brautfhabes ibrer Ebefrauen, und beffen, mas denfelben auë der Ebeftiftung gebübrt, nachgufuchen; 2) für biejenigen, mweldhe, gufolge beS 2r54aften Yrti- Fel8 des Gefesbuches Napoleon, nad Ablauf von zebn Sabren bdie Cintragung ibrer Dopothefen erneuern laffen. Die gefesliben Dipothefen der Minderjäbrigen auf bas Sermôgen ibrer Vormuünbder, wie auch, in Ge- mäpheit des 7ten Artifel8 Unfer8 Decrets vom 22 Oey- tember 1808, bie alten Sipothefen, follen unentgelt- lid eingetragen, und bavon nur bie Soreibgebübren entrichtet merden. Mrt. 2. Die für bie Einfhreibung ber Urfun- den über Cigentbum8-Veränderungen zu erbebenden Ge- bübren follen in einem balben Procent beftehen, An Céreibgebübren für jedes DBilatt von zwei Geiten in Golio, die Seite ju dreifig Beilen gevechnet, follen fünf und breifig Centimen erboben merben, Urt, 3, Uuf gleihe Woeife foll entrichtet werden: 1) für die Lofung einer Sypothe ein Sranf; 2) für eine Befdeinigung ein HSrané, und enblih 3) für einen Yusjug aus den Regiftern fiebenzig Centimen, wenn Derfelbe au8 gmei Golio: Oeiten, jebe Seite gu Dreifig Aeilen gerechnet, beftebt. Yrt. 4 Die Büreaufoften der SypotbeFenaufs feber und der Meben: Sypothefenauffeber, wele, wie auch beren Gebalte, au8 bem Ertrage ber Sopothefen- traitemens, sur le produit des droits d'hypothe- ques, sont provisoirement réglés ainsi qu'il suit, savoir: pour les conservateurs:., 3000 fr. pour leurs commis, dans les vil- Jes où il y'en à:.. 1000 à 1500 fr AnT. 5. Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. J" Extrait du Code de procédure civile, concer- nant le registre a tenir par les conservateurs des hypothèques sur Les saisies d'immeubles. Arr. 623 Le procès-verbal de la saisie immobiliaire, auquel on joindra l'original de la dénonciation faite au saisi, sera transcrit dang un registre à ce destiné au bureau des hypothè- ques de la situation des biens, et la dénonciation sera inscrite dans le registre des hypothèques, et mention de cette inscription sera faite en marge de la transcription de la saisie, Si le saisissant a laissé écouler plus de trois mois depuis la saisie, sans la faire inscrire, elle 722 "y© IT CA OLD ON p O nt ue OS 168 SI Ja ns 10- JC ee. 145— Gebübren genommen merben follen, find vorläufig fol: gendermafñen beffimmt: für die Sypothefenauffeber.. 3000 Gr. für Neben:Sypothelenauffeber in ben Stäbten, wo fi bderen befinden, Mint é+. 3u..1000. big 1500 Sr, Hrtss5: Unfer Miniffer der Sufliz ift mit der Bolljtebung des gegenmartigen Decret8, welhes in bag Gefebbälletin eingerüt werben fol, beauftragt. 5. JMussug aus der Proceoronung, das von den Pos pothelenauffebern ju baltende MRegifter über Hrreftantegungen auf unbewegliche Gaz chen becreffend a). YHrts 623 Daë Protocol über die Befhlag- anfequng, Dem eine Befcheinigung über bdie, Dem Gculdner infinuirte Mbfhrift beigufugen iff, foll auf bem SopotheFen- Bureau des Diftricts, in mwelchem die Grundffüide gelegen find, in ein bazu beftimmtes Res giffer eingefchrieben merben, sugleid aber fol auch bfe Snfinuationgurfunde des Geridbtéboten über Die dem OSdulbner gefhehene Ungeige, in das für die Eintra- gung der Pypothefen befflimmte Megifter eingetragen, und biefe Eintragung auf dem Rande der Cinfreibung de Befdlagantegungéprotocols in bas erftere Megi- fter angemerÉt: werden; Hat der Glaubiger mebr af8 drei Monate feit der Befdlaganlegung verftreihen laffen, obne für die Ein- freibung ju forgen: fo: mirb jene: als nichc gefcheben betractet, und e8 fann zu einer neuen nur, nadbem q) Gefesbülletin 0. 1810, B, I.©, 4gr, ff. 5xr, 19 = 146_…— sera périméé, et il ne pourra être procédé à une autre, sans nouveau commandement. AnT: 624 Si le conservateur ne peut procéder à la transcription de la saisie à l'instant où elle lui est présentée, 1l fera mention, sur l'o- riginal du procès- verbal qui lui sera laussé, des heure, jour, mois et an auxquels il lui aura éte remis; et, en cas de concurrence, le premier présenté sera transcrit. _AnT. 625 S'il y a eu précédente saisie, fe conservateur constatera sen refus en marge du procès-verbal de la seconde; il énoncera Ja date de la précédente saisie, les noms, demeures et professions du saisissant et du saisi, J'indica- tion du tribunal où la saisie est portée,. le nom du procureur du saisissant et la date de la trans, cription. Ant. 626. Au moins quinze jours avant la présentation de la requête au tribunal mention- née article 636, un extrait de l’enregistrement prescrit article 623, sera auséré, à la diligence du saisissant, dans une des feuilles d'annonces imprimées dans le lieu où siége le tribunal de- vant lequel la saisie se poursuit, et s’il n’y en a pas, dans l’une de celles imprimées dans le dé- partement, ou dans le département le plus vois. Cet extrait contiendra: 1°. La date de la saisie et des enregistre- ments; ein neue Sablungébefenl ffatt gefunden bat, gefchrit: ten werden, Art, 624 Wenn der Sypothenauffeber in bem Mugenblide, wo. dbaë Protocol über bie Befhlagante- gung bei thm eingereicht mirb, bie Cinfhreibung nibt vornebmen Fann: fo fol er auf bem Original Deffelben, welches in feinen Hänben gelaffen wird, bie Gtunbe, den Tag und beu Monat, wo ibm folches voraelegt urde, atimerfen, unb im Salle be8 Bufammentref: fen$ mebrerer Befhlagantegungen, Diejenige, mwelche guerft hberretcht wurde, einfchreiben. Art. 625. Var dem DipotheFenauffeber fon eine fribere Sefdiagantegung mitgetbeilt morben: fo bezeugt er auf dem Ranbde beë Protocol ber àweiten feine Beigerung, biefelbe eingufreiben, mobei er UE Gleid bas Datum der vorbergehenben Befhlaganteguna, die Namen, Bobnorte und Gemerbe des Glâubiger$ und©duldnere, wie aud baë Vribunal, bei melchern die Berffeigerung ausgemirft merben fol, ben Mamen des Anmwalts des Glaubigers, und ben Yag der gefches benen Cinfreibung, anjumerfen bat, Art. 626, Œin Auëyug von ber im 623ffen rtifel verorbneten Œinfhreibung muf überdief sum tenigften viergehn Tage früber, al baë im 636ffen Artifel errâbnte Gefuch bei dem Tribunal eingereicht wird, auf Betreiben bdeffen, twelcer ben Beihlag arm legte, in eine8 ber an bèm Orte, to baë Tribunal, bot weldem über die Befthlagantegung meiter verfabz ren wird, feinen Gis bat, erfheinenden dffentlihen Anflinbigung8blâtter, oder menn dafelbff Écine find, in éine8 bon denen, mwelche in bemfelben ober in bem na: fen Departement erfheinen, eingerüdt merben. Diejer Au8zug fol enthalten: 1) ben Tag der Sefthlagantegung und Cinfrei- burg; 20. Lies noms, professions et-demeures du saisi et du saisissant, et ceux du procureur de.ce dernier; 3°. Les noms du district, de la commune, de la rue, et le numéro des maisons saisies, s'il ÿ en a. 4°. L'indication sommaire des biens ruraux en autant d'articles qu’il y a de communes, les- quelles‘seront indiquées ainsi que les districts; chaque article contiendra seulement la nature et fa quantité des objets, et les noms des fermiers, silyena, Anr. 627. Dans la quinzaine du jour de la saisie, outre un jour pour trois myriamètres de distance entre la commune du bureau de la conservation et celle où se fait la vente, le mé- me éxtrait sera notifié à chaque créancier inscrit äu domicile élu par son inscription. AnT. 628 La notification prescrite par Yarticle précédent sera enregistréé, en marge de la saisie, au bureau de la conservation; du jour de cet enregistrement, la saisie ne pourra plus être raÿée que du consentement des créanciers, ou en vertu de jugements rendus contr'eux, AnT, 657. Si une seconde saisie présen: tée à l'enregistrement de la conservation des hy- pôthèques est plus ample que la prenuère, elle, sera enregistrée pour les objeis non compris en la première saisie, et le second saisissant sera tenu de dénoncer sa saisie au premier saisissant, [74 ë Me de tet 1 fer fer Die . 4 o) bie Mamen, Gemerbe und Mobnort des Ghulbners und Gläubiger8, wie aud deë Anwalts Diefes lebteren; 3) Die Mamen des Diffricté, der Gemeindbe und der Otrafe, und die Mummer der mit Befblag beleg- ten Paufer, wenn fle bamit verfeben finb; 4) cine Éurigefafte Angabe der Lanbgüter in fo viel Mbtheilungen, al Gemeinben finb, mwelche lebtez ten nebft ben Diftricten ebenfall8 genannt werden müfz fens. in jeder Abthbeilung brauchen nur die Befhaf: fenbeit und Grôfe oder Sabl der Gegenffanbe,, und bie NMamen der etwa vorbandenen Pachter angegeigt au werven. Yrt. 627. Diefer Audyug muf viergebn Tage nach angelegtem Befchlage mit Dingurenung eines Ta- des für jede drei Moriameter) der Entfernung Der Gemeinde, in meldjer bas Dypothefen- Bureau iff, von berjenigen, in mwelcher Der VerFauf gefheben. fol, jedem Glâubiger, deffen Sorberung in baë Sypotheïen: Reyiffer eingetragen iff, an bem bei der Cintragung ge- wûblten Wobnfige infinuirt werden, Yrt, 628. Die im vorhergebenden Yrtifel ver: érbnete Snfinuation foll auf dem Hopothefen: Büreart am Mande des eingefchriebenen Befchlagprotocois einge- tragen werden, und von bem age biejer Cintragung an, ann die Anlegung de8 Befchlages nidt anders, al mit Bervilligung der Glâubiger, oder in Gémäfheit von Œrfenntniffen, wmelche gegen fie ertheilt wurden, gelüft merben, Art, 657, MBenn, nadbdem fon eine Befchlag- anlegung bei bem Supothefen: Büreau eingefchrieben worden if, bafelbff eine gmeite von arôgerem lmfange aur Ginfreibung überreiht mirb: fo fol biefe in An- febung Der unter jener nicht begriffenen Gegenffande eingefchrieben werden, unb der, tmwelcher Den gmweiten qui poursuivra sur les deux, si elles sont au mé- ‘me état, sinon surseoira à la première et suivra sur la deuxième jusqu’à ce qu'elle soit au même degré, et alors elles seront réunies en une seulia poursuite. AnT. 658. Faute par le premier saisissant d'avoir poursuivi sur la seconde saisie à lui dé- noncée, conformément à l’article ci-dessus, le second saisissant pourra, par un simple acte qui en énoncera le motif, demander la subrogation. AnT. 659.. Elle pourra être également de- mandée en cas de collusion, fraude ou négligen- ce de la part du poursuivant, par tout créancier inscrit au bureau des hypothèques sur le bien saisi, Il y a négligence, lorsque le poursuivant n’a pas rempli une formalité, ou n’a pas fait un acte de procédure dans les délais prescrits; dans les cas de coilusion ou fraude, 1l y aura lieu à la demande de dommages- intérêts, on ( Befchlag anlegte, verbunben feyn, bem, vor mwelhem ber evffe berrübrt, bavon Nachridbt su geben, waorauf diefer Lebtere baë Verfabren über beide, twenn fie fit in gleicher Sage befinden, fort{est, fonft aber dem Yer- fabren über die guerff eingefdriebene Sefblaganlegung Mnffand qiebt, unb die gmweite fo Lange betreibt, bi8 diefelbe in aleiher Lage mit der erfferen if, Son tel- hem Beitpuncte an über beibe in Serbinbung nur ein Verfabren ftatt finbet. Art, 658. Unterlaft derjenige, twelcher ben er ffen Befchiag angelegt bat, die Betreibung des gmweiten, naddem er, bem vorigen Yrtifel sufolge, Davon be: nadrichtiget worden if: fo Éann ber, melcher ben 3met- ten Befchlag anlegte, mittelft einer blofen Angeige, die ben Gruno bavon angiebt, verlangen, in die telle des erffern eingutreten, Mrt. 659. Eben bdief Fann, im Galle des Ein- verffänbniffes mit bem Sulbner, deë Betrug8 oder Der Madläffigéeit von Seiten beffen, twelcher bie Sache zu betreiben bat, ein jeber Gläubiger verlangen, beffen Borbderung auf da8 mit Befdlag belegte Grundffüd bei dem Dupothefen-Bürequ einaetragen if. Machlaffigéeit iff vorbanden, menn der, welder die Sache betreibt, irgend eine HôrmlihFeit verfäuint, oder eine zum Verfabren gebdrige HSanblung binnen ben vorgefchriebenen Sriffen unterlaffen bat.— Halle des Cinverffandbniffes oder Betrug8 findet ein Gefucd auf vollffandige Shabdlosbaltung ffatt, Circulaire de Son Exc. le Ministre de la Justi- ce, aux Grefliers-conservateurs des Hypothe- ques, concernant la formation et tenue de léurs registres. Vous êtes préposés, Messieurs, à l’exerci- ce de fonctions qui intéressent presque tous les citoyens sous leurs rapports réciproques de cré- anciers et de débiteurs, La conservation des hypothèques, déjà éta- blie dans la plupart des pays qui constituent le royaume, a subi des changements par l'iñtro-, 7 duction du Code Napoléon. Le but de cette lettre est de vous faire connaître ce que prescrivent le Code et le décret rendu le 22 Septembre der- nier par Sa Majesté; de fixer vos idées sur l’éten- due de votre travail, dont plusieurs de vous se sont fait une beaucoup trop vaste idée, qui les a portés à demander de nombreux commis, et des frais de bureau beaucoup trop considérables, L Vous n'êtes point juges des hypothèques; vous n’en êtes que les enregistrateurs et les con- servateurs, Vous n’exigerez dont pas, comme on le fai- sait autrefois, que l’on vous justifie que celui qui. a donné hypothèque est propriétaire du bien gré- vé, ou que la valeur de ce bien n’est pas déjà cou- verte par des hypothèques antérieures. S'il y a des prêteurs imprudents et des em- prunteurs stelhonataires, les tribunaux sauront y pourvoir. PQ AR sr 6, Circufarfcreiben Sr, Ercellens des uftismini- fiers, an die Popotbefcnauffeber, Die Çin- titung unD Shbrung der Mypotbefen: bücher betreffend*). Sbnen, meine Derren, if die Vushbung eines Gefhäftes hbertragen, melhes faft für alle Gtaatèbür- ger, in ibrem gegenfeitigen Verbâltniffe alé Giaubiger und Gulbner betradtet, von grofer TBicrigfeit iff. Da Hopothefenmefen, tmeldeë bereits in ben mebtrften Ränbern, Die bas Rünigreih LBeffpbalen bil ben, eingeridtet mar, bat burd Œinfibrung des Ge: fekbudé Napoleons mancherlei Berânderungen erlitten. Der Bmwed biefes Sdreibens iff, ie mit bem, wa8 diefes Gefebbuch und bas Fônigl. Decret vom 22 Gent. 5. S. barüber vorfcreiben, beFannt gu macen, und Sh- re Begriffe über den Umfang Shres Gefcäftes zu be- tidtigen, melheë mebrere von Gbnen viel gu weit au8- gebebnt baben, woburc fie bann veranlañt morben finb, mebrere Gebülfen und grôfere Büreau- Loffen zu ver: langen. L- Gie haben über bie Héypothefen nicht zu ur: theilen, fondbern Sbr Gefchaft beftebt allein in ber Cintragung und Yufbemabrung berfelben, Gie bürfen baber nidt, wie dies ebemal8 gefhap Serlangen, Da ant Shnen darthue, Daf derjenige, mel- er eine Sypotbef beftellt bat, Eigenthümer beë bamit befdhwerten Grundftüdes, ober baG der Berth beffelben burch altere berauf baftende DypothcÉen nidt bereità erz fobpft fer. Giebt e8 unvorfihtige Darleiber und betrüglide Borger: fo werden die Yribunäle fhon zu belfen wiffen, Aber der freie Verfepr barf unter bem Sormanbe, *) Befonbers abgebrut, Il ne faut pas, sous le prétexte de prévenir des fraudes, entraver la marche des conventions. I. Vos fonctions sont d'inscrire, pour les conserver, les privilèges et les hypothèques, à mesure que vous en êtes requis; sauf néanmoins les inscriptions d'office, dont l’article 2108 du Code Napoléon vous charge en faveur du vendeur d'un immeuble, et des prêteurs qui, fournissant à V’acheteur le prix en totalité ou en partie, sont subrogés au privilége de vendeur. HE Vous ne suivrez plus les hypothèques, comme autrefois, sur les biens, mais sur les personnes, c’est- à- dire, sur le nom de ceux que grèvent les hypothèques.’ Cette manière est plus simple et plus facile pour l'exécution des dispositions du Code Napo- léon, relativement aux hypothèques. IV. Il n’y à dans chaque district qu’une conservation; mais.on à prévu que dans les vil- les de dix mille habitants et au-dessus, 1l y au- rait probablement assez de’ conventions hypothé- caires, pour qu’on dût les séparer de celles qui concernent les biens ruraux. L'article 2 du dé- cret du 22 Septembre 1808 a établi, dans ces villes, un commis spécialement chargé des hy- pothèques de la ville. Dans ce cas, le district se trouve, relative- rent aux hypothèques, partagé en deux arron- dissements; l’un composé de la viile, l'autre de la campagne.‘ st 2 2 ER ZT ee ge em 2° RS pi den 159 je ——…— Betrüigeveien vorsubeugen, auf eine, Weife geftôret werden. IL Sfr Gefdaft beffebt barin, bie Drivilegier (Sorzugéredte) unb Sypotbefen, fo mie Gie dagu auf- geforbert werben, in Shre Megiffer cingutragen, um fie baburd gu erbalten; jeboch auch 5on Amtè megen die int 2ro8ten Artifel des Gefesbuch8 Napoleons vorgefhrie- benen Œintragungen zum Bortbeile der Verfâufer unbe- wegliher Œ©achen ober folder Darleiber vorgunehmen, welche, inbem fie bem Raufer den Raufpreis der unbe- weglihen Sache ganx ober gum Tbeile sorfhiefen, in die Rechte und DPrivilegien der Verfaufer cintreten. HIT. Die Srpothefen follen nicht mehr, wie vor- mals, auf die Güter, fonbern blog auf bie Perfo: nen, Das beift, auf bie Mamen berer, twelhe bamit befwert find, eingetragen merben, Diefe Methode ft ungleidh einfacher, unb erleich- tert gar febr Die Yusfübrung der Vorfcriften, meldhe Napoleons Gefebuch in Rüdfidht ber SypotheFen enthâlt, IV. Sn einem jeben Diffricte befindet fih nur Œin aut Beforgung des Sypothefenmwefens beffimmtes Bü- reau; allein ba mit Mabrfceinlihfeit vorausgufehen war, Daf die Sipothefengefchafte in ben Städten, mel: ce gebntaufend Œinivobner und barüber baben, fo be: träctlich fepn würben, baf eine Abfonderung berfelben son ben Die übrigen Oiffrictéorte betreffenben erforbert werde: fo iff Durch ben gmweiten Urtifel bes Rôniglien Decreté vom 22ffen Oeptfember 1808 in gebadhten Stabten ein Meben: Hypotbefenauffeher angeftellt wor- den, mwelcher allein mit bem Sypothefenmefen der Stabt beauftragt iff. Sn diefem Gale wird alfo der Diftrict, in Rhdficht der Sypotbefen, in gmei BezirÉe abgetheilt, wovon der eine für Die Otadt, und der andere für bas Lanb be: ffimmt iff.: Quoiqu'il y ait dans le district de la cam- pagne plusieurs communes, il faut se garder d’é- tablir des registres pour chaque commune; il ne pourrait qu'en résulter de nombreuses erreurs qui compromettraient la sûreté des particuliers et la responsabilité des conservateurs, V. Il ne faut donc à chaque conservateur, ainsi qu'à chaque commis- conservateur, que les mêmes registres pour larrondissement dont il est chargé.| Ces registres, dont les modèles sont joints à la présente circulaire, doivent être au nombre de huit. VI. Le premier registre est destiné à réce- voir là mention du dépôt des pièces remises, pour être inscrites ou transcrites sur les äuirés re- gistres. Ce registre forme le chargement du conser- vateur, et constate les diligences que les parties ont faites auprès de lui, leur donné date et éta- blit rang et ordre entre elles. VII. Le deuxième registre est destiné aux inscriptions des priviléges et hypothèques; Létroisième, aux radiations des inscriptions;. Le quatrième, à la transcription des con- trats translatifs de propriété, volontaires où forcés; Le cinquième, à la transcription des saisies immobilhaires. VIII Léfsixieme regisire est le r'épértoiré YBenn gleich in bem Lanbbeztrée mebrere Gemein: ben fich befinben: fo muf man fic) dennod wobl büten, für eine jebe Gemeinbe befonbere Megifter angulegen. Daraug wbrden nur ungäblige Srrthbümer entffeben, melde febr leicht für bie Oicherbeit der GtaatSbürger unb für die VerantiwortlihEeit. ber Dypothefenauffeber nadtheilige Solgen baben Éünnten, V.. Seber Sopothefenauffeher, mie auch jeber Nez ben: SypotheFenauffeber, mu vielmebr für den Beziré, welhem er vorgefest iff, bicfelben Regiffer fübren. Diefer Negifter, movon Mufter bem gegenmärtigen Gircular beigefügt finb, müffen at an der 3abl feun. VE Dos erfte XMegifter(Sournal) if bazu bez flimmt, um barin die gefhebene Cinbanbigung der Ur: funden, melche gur Snfcription(Œintragung) ober zur dransfcription(Cinfhreibung) in bie anderen Regifter gugeftellt waren, zù bemerfen, Diefes Regifter begrünbet, bie BerantwortlihFeit beë Dypothefenauffebers, beurfunbet theilS Die son der Parttcien an ibn ergangenen ufforberungen, theilg giebt e8 biefen ein glaubbaftes Datum und beffimmt qu: gleich ben Rang, mwelchen biefelben unter fich haben. VIL Daë gmeite Regifter iff sur Snfcription der Drivilegien und Yypothefen beffimmt; Daë britte sur Lôfbung der eingetragenen Pri- vilegien und Sypothefen; Daë vierte sur Transfcription folder Vertrage, woburch daë Cigenthum, freiwillig oder dezmungen, auf Anbere Hbertragen wird, und Da$ fünfte gur Transfeription deë Befblages, welcher Der Execution megen auf Grundfiüde: ange: legt if, VIIL Daë feète ift ein Repertorium über alle in ben Hauptregiftern befinblichen Snfcriptionen, fdungen, Tranéfcriptionen und Mnlegungen des Be des inscriptions, radiations, transcriptions et saisies immobiliaires. Ce registre est comme le grand livre des hypothèques, où lon trouve mention de tout ce qui est contenu plus au long dans les registres particuliers. Pour cela, on ouvre à chaque particulier, à mesure qu'il se présente, une Case qui est nu- mérotée, et qui est destinée à recevoir suüccessi- vemént là mention de tout ce qui le concerne et pourra le concerner.| Chaque page de cé registre est susceptible de contenir deux cases. IX. Le septième registre est la table alpha- bétique de ce répertoire. De la bonne et exacte tenue de ce registre résultera une grande sécurité pour les conserva- teurs, et beaucoup de facilité de satisfaire aux demandes qui leur seront faites. Ce registre doit contenir le nom de tous les, grévés d’ hypothèques, ainsi que celui de tous.les vendeurs et acquéreurs, et sasissants d'immeu- bles. Vous les y inscrivez à mesure qu'ils vous sont connus par l'insertion sur vos autres regis- tres des actes qui les Concernent. A côté de chaque nom vous marquez le nu- méro du volume du répertoire, et celui de la ca- se du’occupe, dans ce répertoire, l’individu dont 1l s’agit. X. Tous les soirs, vous rapportez les actes de la journée sur le répertoire et sur la table al- phabétique, et vous. inscrivez sur celle- ci les noms des individus qui ne s’y trouvaient pas encore. Is 2429 er Cr inc. Es fhlages auf Grunbfiide. Diefes Megiffer ift mie bag grofe Buch der Sypothefen zu betrachten, indem man darin alle bas Fury ermabnt findet, mas in ben einaelz men befondern Regiffern umffanblich angefübrt if. Su dem Ende wird barin für Seben, fo mie er beim SypotheFenauffeber fich einfindet,, ein mit einer Mummret verfehenes Reld crôffnet, um barin nad unt na von Allem Erwâbnung zu thun, was ibn betrifit, oder betreffen Éann. Dede Geite biefes HMogifiers Fann gmei Selter enthalten, IX, Daë fiebente Regiffer enthält eine alpba- betife Safel über bas gebadite Repertorium, Die gute und genaue Fübrung biefes Megiflers verfhafft den Hy- potbhefenauficbern grofe Gicherbeit, und.erleichtert e8 tbnen gar febr, auf Die an fie gemachten Anfragen eine vôllige genügenbe Antwort zu geben. Diefes Megiffer muf fomobl die Namen aller, 6ez ven Grundftüde mit Sypothefen befchivert find, al8 die Mameu aller Berfqufer, Errverber, wie auch berjent: gen, welde Sefdlag auf Grunbfiüde baben anlegen laffen, enthalten.@ie müffen bie Ramen in bdiefes Regiffer eintragen, fo wie fie Shnen durch die in Ghre übrigen Regifter gefchebene Eintragung ber biefelben be treffenben Urfunden befannt gemacht mworben find. Sur Geite eines jeben Namens bemerfen ie bie Mummer des Bandes des Repertoriums, und die des Deldes, melches die Perfon, movon die Mebe if, in die- fem Repertorium einnimmt. X. Sebem Mbend bemerFen Sie bie UrÉunben, mel: ce Sbnen den Tag über eingebänDiat find, in vent He: pertorium und in ber alphbabetifhen Tafel, und frei- ben in biefe die Namen der Perfonen, wmelhe barin fé no nidt befanden, Au surplus, je ne saurais trop vous recorn. mander d'écrire dans tous vos registres les noms et prénoms très- hisiblement, et suivant l’ortho- graphe employée dans les actes qui vous seront. remis pour les revêtir des formes hypothécaires. XI. Voici maintenant un exemple de l’usa- ge et de l'utilité de ces registres: On demande s1 Titius et gnéhé d'hypothèe- ques sur ses biens? Vous consultez votre table alphabétique: le nom de Titius vous imdique qu’il occupe, dans le premier, le second, ou tel autre volume du répertoire, la case n°. 2. Vous allez à cette case, vous y trouvez qu'il à été inscrit à sa char ge telles et telles hypothèques dans le registre des inscriptions, dans tel et tel volume, à celle ek telle page; que, de ces hypothèques, il y en a eu de rayces dans le registre des radiations,‘à tel volume et à telle page; que él immeuble de Titius a été vendu ou saisi, etc. et du répertoire, vous allez aux registres qu’il vous désigne. XII. Enfin vous aurez un huitième registre, contenant la mention des droits qui vous auront été payés pour chaque formalité, Ce registre vous est prescrit par. l’article 11 du décret du 22 Septembre 1808. XII, Les registres n°, I, 2, 3, 4 et5 doi. vent être sur papier timbré; ainsile veut l'arti cle 2201 du Code Napoleon. — TÔT= UebrigenS Fann id Shnen nidt aenug empfeblen, in allen Shren Regiffern die Mamen und Vornamen febr leferlid, und mit Beobachtung berfelben Ortographie gu freiben, twelche in den UrFunben angenommen if, die Sbnen in der Abfidt sugeffellt wurden, um biefelber mit ber bypothelarifhen Sorm zu verfeben. Bolgendes mag Vhnen al8 ein Beifpiel son dem Gebrauche und Muben biefer Negifter dienen. BBenn die Grage entffebt: ob die Glter des Vitins mit Dypothefen belaftet find? fo feben Gie juerft Ghre alphabetifhe Tafel na. Der Name Titiu8 seigt Fhnen an, baf berfelbe in bem rffen, 2ten oder in irgenbeinem andern Bande des MRepertoriums bas Reld Yr. 2 einnimmt. Seben Sie nun bas Gelb felbff nacb, fo werden Sie finben, af auf feine Güter in bem und dém Bande, auf ber und der Geite des Snfcriptions- Regifter8, Dypothefen eingetragen, Daf einige biéfer Hipothefen auf der und der Geite deë Lofungs- Regiffer8 bereits gelofcht find; daÿ Diefes oder jenes Grundffid be Ditius SerÉauft, voer Befdlag barauf angelcgt ift u. f. m. Von Diefem Repertorium geben Gie fobann ju bemjenigen Regifter, welhes Shnen burch daffelbe bexcichnet wir. XII Œnblit müffen Gie ein actes Regiftér fübren, wmorin bie für jebe Danblung Shnen besablten Gebübren verzeichnet werden, Der 1 rte Artifel de Éôniglihen Decret3 vom 20ffen September 1808 fhreibt Shnen bie Haltung biefes Re- gufter8 vor, XTIL Rad) bem 2201ffen Yrtifel de Gefesbu- ces Rapoleons müffen die Regifter unter Nr, 1, 2. 3. 4 und 5 auf Stempelpapier gefchrieben werden. Bei ben Regiftern Mr. 6. 7 und 8 ift aber biefes nit nothwen: Dig, indem diefelben die bypothefarifhen dormiidéciten, welde dur jenes Gefesbuch vorgefd:icben find, nicht enthalten, {T Les registres n°3 6, 7 et$ ne sont pas assu- jétis à cette obligation, parce qu'ils ne contien- nent pas les formalités hypothécaires prescrites par le Code. XIV. Vous ferez l’avance du prix dutimbre; vous vous le ferez rembourser proportionnellement par les parties, en raison de la place qu'occupe- ra, dans les registres, l’article les concernant. XV. Les inscriptions, soit sur le registre spécial des villes, lorsqu'il ÿ en a, soit sur le re- gistre du district, se font sur la représentation en originalouen expédition authentique, dutitre qui donne naissance au privilége ou à l’hypothèque. Cette représentation doit être accompagnée de deux bordereaux écrits sur papier timbré, conçus dans les formes prescrites par l’article 2148 du Code Napoléon. Vous faites mention, sur le registre d'in- scription, du contenu aux bordereaux; vous en retenez un, et vous remetitez l'autre au requé- rant, avec un certificat au bas, de l'inscription à laquelle vous avez procédé.«Article 2150 du Code Napoléon.) XVI. Lorsque vous êtes requis de rayer une inscription, on doit vous déposer une expédition de l'acte authentique qui porte consentement à la radiation, ou du jugement qui l’ordonne.(Code Napoléon, article 2150.) XVII. Outre les inscriptions que vous êtes chargés de faire, pour rendre publiques les hy- pothèques dont les biens sont grévés, et pour les conserver, vous avez à transcrire, 1°. Les actes translatifs de propriété, soit pour la purgation des hypothèques, soit pour que, les mutations étant publiques, les anciens (D 7 Le 128 Ce à du fe XIV. Gie übernehmen ben Sorfbuf für bas Stempelpapier, und laffen e8 fidh von ben Parteien verz bâltnifmäpig, und na Maafgabe des Piabes, mel: en ber fie betreffenbe Yrtifel in den Negiftern ein- nimmt, erffatten, XV. Die Gnfeription, fomobl in bas Gpecial- Regifter ber Otäâbdte, tmenn ein folhes sorbanben iff, alé in baë be Oiffrict8, Fann nur al8dann gefchchen, wenn Die Urfunde, wmorauf baë Privilegium ober bie Dopotbef fi gründet, entieber im Original ober in einer glaubhaften Abfchrift Shnen vorgelegt wirb. Diefe Borlegung mub von 3mei auf geffempelteë Papier gefriebenen, und nad der im o148ften Yrtifel de Gefesbuches Napoleons vorgefchriebenen Sorm ab: gefaften, Furzen Auffûsen begleitet feyn. Sn dem Snfcriptions- NRegifter bemerfen Gie ben Snbalt biefer Furgen Mufféges bden einen bebalten Gie für fich, ben andbern geben Sie bem, weldher die Snfcrip: tion verlangte, guri®, unb bejeugen am Schluffe def felben bie gefhebene Snfcription,(Mapoleons Gefes- budh Art. 2150.) XVI. er bie Lôfhung einer eingetrngenen Ur- Éunbe verlangt, muf bei Shnen eine Muêfertigung der dffentlihen Urfunde, welche die Einwiligung zu Diefer Süfbung enthâlt, vber de8 Erfenntniffes, Wodurh bie- felbe verfügt wird, nieberlegen.(Napoleong Gefes- buch Mrt, 2:50.) XVII. uffer den Snferiptionen, momit Gie be- auftragt finb, um bie auf den Gütern baftenden Sypo- thefen dffentlih zu machen, und um diefelben au erbal- ten, müffen Sie trangfcribiren: 1) bie baë Œigenthum übertragenben UrFunben, fey e8 nun, um baffelbe son den Sypothefen zu befreien, oder um burc die Oeffentlihfeit der CigenthumBveränbdes tungen gu derbindern, baf nicht dievormaligen Œigenthù propriétaires ne puissent pas tromper des prê- teurs, en leur hypothéquant des fonds qu'ils ne possèdent plus. 2° Les saisies immobihiaires. Elles doi- vent être transcrites, parce que, plaçant les 1m- meubles sous la main de la justice, elles suspen. dent nécessairement la faculté que les saisis avaient de les hypothéquer, et cette suspension doit être publique. XVII. La transcription des actes transla- tifs de propriété, ainsi que celle des saisies 1m- mobiliaires, doivent être faites en entier, cha- cune dans le registre qui lus est destiné. Reconnaissance de cette transcription doit être donnée au requérant.(Code Napoléon, ar- ücle 2181.) XIX. Vous êtes tenus de délivrer à tous ceux qui le requièrent, copie des actes transcrits sur vos registres et celles des inscriptions subsis- tantes, où certificat qu'il n’en existe aucune, (Code Napoléon, article 2196.) XX. Vous êtes responsables du préjudice ré. sultant, 1°. de l’omission sur vos registres des transcriptions et des inscriptions dont vous aurez été requis. n°. Du défaut de mention dans vos certifi- cats d’une ou plusieurs des inscriptions existan- tes, à moins, dans ce dernier Cas, que erreur ne provienne de désignations insuffisantes qui ne pourraient vous être imputées.(Code Nap. ar- ticle 2197.) ET nn en 1» D En n'es Vs RE ue PS pt mer bie Darleiher baburc betrügen fônnen, baf fle ik- non Grunbftde, in beren Befise fie fit nidt mebr be: finben, jur Sypôthef beftellen. 2) Die auf unbemeglite@aden ber Erecution wegen gefhebenen Anlegungen eine8 Befdblages. Diefe Trandfcription gefiebt beëbalb, meil bie Befblag- Hnlegung auf unbeweglihe Gachen biefelben den Hânben der Suffig überliefert, und nothmenbdiger LBeife die Be: fugnif der bisberigen Befiser, fie gur SnpotheË zu be- ffellen, eine Seitlang aufhebt, eine folche Unterbrechuna der freien Dispofition aber burbaus dffentlid fenn muf. XVI Die Tranéfcriptionen ber das Cigenthum übertragenden Urfunben, wie aud die Befdlag: Anle: gungen auf unbeweglihe Saden, müffen ibrem gangen SJubalte na, jebe in bas für fie beffimmte Megifter, . gefchehen. Eine. Befdeinigung biefer Transfcription muf dem, welcher um Diefe nadfudt, gegeben merde. (Napoleons Gefesbud Yrt. 2181.) XIX. Gie müffen Allen, melhe e8 verlangen, eine Ybfrift von ben in Shre Regifter tranéfcribirten UrEunden, wie aucd von ben vorbandbenen Snfcriptionen, oder eine Sefcheinigung, Ddaf béren eine vorbanden feyen, mittheilen.(Mapoleons Gefesbud Yrt. 2196.) XX. ie find für allen Saben und Nactheil verantwortlich, welcher barau& entffebt, bag Gie 1) die Tranëfcriptionen und Snfcriptionen in Shre Regifter, der gefebenen Nachfudung ungeadtet, unterlaffen baben; 2) baf Gie in Shbren Befheinigungen einer oder mebrerer wirflid vorbanbenen;Snfcriptionen Éeine Œr- wabnung gethan haben, menn nidt in biefem lebtern Salle der Srrtbum von unsollftandigen Angaben, melche Sbnen nidt gugurechnen find, berrübrt.(Mapoleons Gefebbuch Art. 2197.) — 166— XXI Vous ne pouvez, dans aucun cas, re. fuser ou retarder ni l'inscription des droits hy- pothécaires, ni leur radiation, lorsqu'elle est eonsentie ou ordonnée, ni la transcription des actes de mutation, ou celle des saisies immobi- liaires, ni la délivrance des certificats requis, sous peine des dommages et intérêts des parties. (Code Nap. art. 2190.) .. XXIL. Les registres n°s 7, 2, 3, 4, 5 et 8, indiqués ci- dessus, seront cotés et paraphés à chaque page par première et dernière, par lun des juges du tribunal de district; ils seront arrêé- tés, chaque jour, de manière qu’on ne puisse donner à aucune inscription ou transcription la date de la veille.(Code Nap. art. 2201.) Quant aux registres n°5 6 et 7, contenant le répertoire et la table alphabétique, ils n'ont pas besoin d’être cotés et paraphés, et ne sont pas susceptibles d’être arrêtés tous les jours comme les six autres registres. XXII. Les radiations ne doivent pas seule- ment être consignées dans le registre n° 3, qui leur est destiné; elles doivent encore être men- tionnées dans le registre n° 2, en marge de l'in- scription qu’elles ont eu pour but d'effacer. XXIV. Toute contravention à ce que vous prescrit le Code, est punissable, pour la pre- mière fois, d’une amende de deux cents francs, et pour la seconde, de destitution; sans préjudi- XXI. On feinem Balle bürfen Sie weber die Fu< fcription ber Sopotheen, nod beren Rôfbung, in fo fern die bagu erforderlihe Œinwilligung, oder ein biefelbe verfügendes Urtheil vorbanben iff, no die Transfcrips tion ber Urfunben, tmelce eine Cigenthuméberänderung oder Befchiag: Anlegung betreffen, noch die Ertheilung der serlangten Befheinigungen, vermeigern oder vergb- gern, bei Strafe der den Parteien gu leiffenben vol ffândigen Ghablosbaltung.(Napoleons Gefesbud Yrt. 2190.) XXIL Die unter Mr. 1. 2. 9. 4. 5 und 8 oben angefübrten Megiffer müffen von einem Richter des Di- flrict8-Yribunals auf ber erffen und lebten@eite mit der Geitengabl, und auf jebem Blatte mit feinem Hanb- oder Namenszuge verfeben merben. Diefe Regifter find mit jebem Tage absufliefen, bergeftalt, baf man einer Gnfcription ober einer Transcription bas Datum De vorhergchenben ageë nicht geben Éann.(NMapoleons Gefesbuch Art. 2201.) Das fehôte und flebente Regiffer, welche bas Ne- pertorium und bie alphabetifche Tafel enthalten, brau- en nidt mit der Seitenzabl und bem Hanb: oder Na- mengguge verfehen zu werbens auch fann man fie nidt mit jebem Tage abfliefen, wie biefe8 bei ben feché anbern Regiftern der Gall iff. XXII Die Lôofhungen müffen nidbt blog in bem dau beffimmten, unter Nr. 3 angefübrten Regifter be- merft, fonbern auc in dem Regifter Nr. 2 am Ranbe berjenigen Snfcription, beren Tilgung fie sur Abficdt baben, bemerÉlwerben. XXIV. SGebe Uebertretung der Sorfriften be Gefesbucdheë Mapoleons, die Sie fi zu Schulden Fom- men laffen, iff ftrafbar; bag erffemal wird biefelbe mit gmeibunbert Sranfen, und baë gmweitemal mit der Amts- Entfchung beftraft, wobei in bem einen oder anbern ce des dommages et intérêts des parties.(Code Napoléon, article 2002.) J'espère que vous n’encourrez aucune de ces peines; je les ai rappelées, moins comme un avertissement, que comme une preuve de l'im- portance de vos fonctions et des soins que le Code a pris pour en garantir au public la fidéhté et l'exactitude, XX V.{ De l'obligation de tenir les huit re- gistres indiqués ci-dessus, vous concluriez mal- à- propos que vous avez besoin de huit personnes, Vous pourrez les tenir avec un ou deuxcom- mis; tout au plus en faudra-t-1l trois dans les districts où les hypothèques et les mutations se. ront fréquentes. Vous ne devez point vous regarder comme destinés uniquement à présider à des bureaux, et à donner des signatures; vous devez, vous-mé- mes, l'exemple d’un travail assidu; vos commis sont bien moins destinés à faire votre travail, qu’à vous y aider et à vous suppléer dans ce que vous ne.pouvez pas faire. Il ne saurait être question non plus de vous accorder un logement aux frais de l'Etatÿ vous devez vous loger relativement aux fonctions pour lesquelles vous êtes payés. Vos honoraires, vos frais de beau et droits d’écritures doivent suffire à tout. XXVI. L'article 3 du décret du 22 Septem. bre dernier, veut que vos fonctions soient exer- cées sous la pe rie du tribunal du district; is ne [HI tv ir tel NT qu 22 D Balle die Verbinblihéeit gu der ben PDarteten zu leiffen: ben vollffänbigen@chablosbhaltung vorbebalten bleibe. (Maypoleons Gefebbuch Art. 2002.) Sie mwerben fi Hoffentlid Éeine biefer Gtrafen zu siebens ich babe ibrer auch bier nicht{oiwobl in ber Ab- fiht gebadt, um Oie ju marnen, al8 pielmebr um Sh- nen einen Beweis von ber Midtigfeit Shres Mintes, und von ber Oorgfalt ju geben, mwelche dbaë Gefesbuch trâat, um dem Dublifum bie treue und pünétlihe Ver waltung beffelben gebôria au fihern, XXV. Müffen Gie nun gleich bie oben angefübr- ten at Regifter fübren: fo mwürben Gie dod einen Seblihluf begeben, mwenn Gie glaubten, Dbaf Gie dau auch act Perfonen nôthig bâtten. Gie Éônnen fie füglih mit einem oder mit gmei, und iniden Diffricten, wo bie SypotheFengefhäfte und die Damit vorfallenben Seränberungen baufiger find, bôdftens mit brei Gebhifen fübren. Gie Durfen fid nicht fo betrachten, al8 0b Sie nur bagu beffimmt maren, in Shrem Büreau die Oberauf- fit gu fübren und Ghre Unterfchriften ju ertheilen. Mein ,. Sie felbfft müffen bas Beifoiel einer ununterbro- enen Arbeitfaméeit und Vhôtigécit geben. bre Ge- büifen find tweniger bagu befflimmt, bie Shnen obliegen- den Arbeiten 3u.vervichten, al8 Sie babei ju unterffis- eu, und im Serbinderungéfalle ju vertreten. Unmôglih Fann Shnen auf Roffen des Otaats eine WBobnung gegeben merben; Gie felbft müfjen für eine, Sbrem Amte, für weldhes Sie befolbet werden, ange- meffene und fhidiiche Wobnung forgen. Mit Shrem Gebalte, ben Büreau:Roften und Soreibgebübren müffen Sie Ales beftreiten. XXVI Sad dem 3ten Urtifel des Fônigl. Decrets vom 22ffen September 9,%. follen©ie Shre Amtôge: fâfte unter der Muffibt tes Diftrict8- Tribunal aus- c'est-à-dire, que le président et le procureur du Roi pourront vérifier si vous remplissez assidue- ment et régulièrement vos obligations, s1 vous tenez bien vos registres; mais 1ls n’ont rien à vous prescrire au- dela. XXVIL Vous êtes autorisés, par l’article 4 du même décret, à vous faire remettre les an- ciens registres et renseignements qui concernent les hypothèques de votre district, afin que tout se trouve chez vous, et qu’on n’ait besoin de fai- re de recherches qu’en un seul lieu. Dans la crainte d'imposer tout d’un coup un mouvement et un travail trop considérables, le décret n’a pas exigé l'inscription dans vos re. gistres des anciennes hypothèques; mais cette in- scription se fera peu-à-peu, soit en exécution de l’article& du décret du 22 Septembre, à me- sure que l’on voudra donner de nouvelles hypo- thèques sur des biens déjà hypothéqués; soit à mesure que l’on voudra renouveler ces anciennes hypothèques qui, à l’avemir, ne seront plus per- pétuelles, ainsi qu'elles l’étaient auparavant, et n'auront que dix ans de durée, conformément à l’article 2154 du Code Napoléon, et au décret du 20 Janvier 1800. XXVIIL L'article 7 du décret du 22 Sep- tembre 1808, veut que les anciennes hypothèques soient inscrités gratuitement. On a proposé une distinction que la loi n’a pas faite entre les hypothèques qui avaient été autrefois inscrites, et celles qui ne l’ont jamais été; on a prétendu que celles-ci doivent acquit- ter les droits, mais 1l n’est pas permis d'intro- Re— es übens bieB will fagen, baf ber Prafident und ber Pro: curator beë SRônigé unterfuchen Eônnen, 0b Sie Ghbre Dilihten orbentlich und ununterbrochen erfullen, ob Sh: re Regifter gebôrig aefübrt merbens meiter Eôn- nen fie Sbnen Éeine Yorfcriften evtheilen. XXVIL Der vierte Artifel des gebachten Decreté berechtiget Sie, alle âltern Supothefenbücher und Nach- richten, welche die Sopothefen Shreë Diftricté betref: fen, fic auêliefern au laffen, bamit fih Ales bei Sb- nen gufammen befinbe, und man nicht nôthig babe, an mebr al8 einem Orte Nadforfhungen anguftellen. Aus Burdt, Gie auf einmal zu febr mit Arbeiten su überbâufen, bat bas angefübrte Decret die Fnfcrip- tion Der âltern Dopothefen in Shre Megifter nidt ver- fangt*); allein nach und na wird biefe Snjcription erfolgen, indem man entmweber in Gemäâfheit des 8ten Artifel8 des Decreté vom 22ften September neue Dy- pothefen auf Güter, melche bereité mit Sypothefen be- fmwert find, eintragen laffen will, ober inbem man bie âltern Dypothefen, melche in Sufunft nidt mebr be: flanbig fortbauernd finb, mie bie8 vorber der all war, unD gufolge dbe8 215aften Urtifels beë Gefesbuches Na- poleonë und bes Decrets tom 20ffen Sanuar 1809 nur eine gebnjabrige Rraft baben, till erneuern laffen. XXVIIL Der 7te Artifel des Decretë som 22/fften September 1808 mil, bag die âltern Dipothefen in die neuen Regifter unentgeltlid eingetragen werden. Man bat einen in dem Gefese nicht begrünbeten Unterfhied smifchen folhen Sypothefen, melche sormals cingetragen find, und benen, welche e8 nie gemwefen find, vorgeflagen, und bebauptet, baÿ für biefe lehtern müften Gebübren entrichtet merben. Uber eB iff uner: *) Dies bat fid in ber Rolge geûnbdert,©, bie folgenbe Rummer — J73— duire des distinctions onéreuses, 1à-où la Joi n’en a point fait. La disposition de l’article 7 à eu un‘double motif: celui de ne pas gréver d’un second droit ceux qui en avaient déjà acquitté un, et celui d'inviter, par l’exemption de tous droits, à l’in- scription des anciennes hypothèques, afin de les réunir toutes sous les mêmes formes et dans les mêmes registres. Vous ne percevrez donc, à l'égard des hy- pothèques anciennes, que les frais d'écriture et de timbre. Cest la seule perception autorisée sur ces hypothèques par Particle ter,(. 3 du dé. cret du 16 Janvier r809.| XXIX. Le même article de ce décret a, dé- terminé un droit proportionnel à prendre sur la valeur des hypothèques. On a demandé quel droit sera perçu sur les hypothèques indéterminées? aucun que‘les. frais d'écriture; sauf à exiger le droit lorsque la créance pour laquelle l'hypothèque a, été pee viendra à se déterminer. XXX. Les frais d'inscription et de PA, sont à lacharge des débiteurs; ceux de transcrip. üon, à la charge des acquéreurs.(Côde Napo- léon, art. 2155.) Le fayement doit én être fait avec lé remise des pièces aux conservateurs; sl ceux-c1 accordent des crédits, ce sera à leur ris- que, péril et fortune. Le créancier qui requiert inscription, fera les avances des frais, sauf son recours contre le débiteur, XXXI. Les frais d'écriture qui appartien- À lanbt, beläftigenbe Unterfhiede su machem, movon bna Gefes nidts faat. Die in dem 7ten MrtiFel enthaltene Vovfchrift Hat- te einen boppelten Berveggrunb, nâmlid biejenigen, welche fchon einmal die Gebübren bezablt batten, bamit nicht gum gmeitenmale ju befhmweren, und burch die We: freiung son allen Gebübhren zur Eintragung der âltern Sopothefen einguladen, um auf biefe Urt fie alle wnter derfelben Horm und in denfelben Negiffern zu vercinigen. Sun Müdfidt ber âltern Hypothefen bürfen Sie da- Ber nur die Schreib: und Otempelgebübren erbeben. Dies find die einigen Gebübren, beren Erbebung in Anfebung biefer san othelen der Mrtifel 1 8. 3 bes Decret8 vom 16ten Sanuar 1809 Jhnen geffattet. XXIX. Derfelbe Artifel diefeë Decrets bat erlaubt, bie für die Cintragung ju erbebenben Gebübren verbâlt- nifmabig nach dem Berthe.ber Dyyothefen zu beflimmen, Man bat angefragt: welde Gebübren follen für bie unbeftimtnten Sypothefen-entrichtet wmerden 2.—- Reine andere, al8 die Obreibgebübren; jebod mit Vorz bebalt der übrigen Gebübren, fobaldb bie Sorberuna, wofür die Dypother Deffellt ift, ibre Beffimmung wird erbalten baben. XXX. Die Snfcriptions- und Lofbunns: Gebih- ven fallen ben Sdulbnern, bie Transfcriptions: Gebh- ren bingegen den neuen Œrtmerbern zur Laff(Gefcsbucd Napoleons Yrt. 2155.). Die Bexablung biefer Gez bübren muf. fogleidh mit bei der Œinbâanbigqung der Ur: Funbden an bie. Dypotheferauffeher aefhebens wollen diefe eine Bablungôfrifé geffatten: fo thun fie e8 auf tbre Gefabr und VerantwortlichFeit, Der Gläubiger, auf deffen Berlangen bie Œintra- gung gefiebt, bat bie Gebübren vorzufdiefen, und Eann fic) De8balb an ben Guldner balten, XXXI Die den Hopothefenauffebern und ben in hent aux greffñiers-conservateurs et Aux CoMMIs- grefñers, chacun pour ce qui le concerne, sont spécialement, 1°. Suivant l’article 2 du décret du 16 Ji vier, 35 centimes pour deux pages de transcrip- tion d'actes; 29. Suivant l’article 3, 70 centimes pour deux pages d'extraits pris sur les registres.” Le montant de ces droits d’écritures devra néanmoins être mentionné, par un article à part, dans les états que vous avez à fournir du produit des droits perçus chaque trimestre pour les in- scriptions, transcriptions, radiations et certi- ficats. XXXII Tous les bordereaux, certificats, reconnaissances, expéditions, et tout écrit quel- conque, que vous délivrez aux parties, doivent être expédiés sur papier timbré, dont elles vous acquitteront le prix. Enfin, toutes les expéditions que vous déli- vrez aux parties doivent porter le reçu de ce qu’el- les vous auront acquitté. qi Décret royal du 30 Janvier 1809, qui fixe à dix ans, à partir du 17 Janvier 1808, la du- rée des hypothèques et des inscriptions an- térieures à cette époque. (Gode Napoléon, art. 2154.) JÉROME NAPOLÉON etc. vû l’article 45 de l'acte constitutionnel du 15 Novembre 1807, et l’article. 2154 du Code oO M 39 8y mon Re Ar ben Œtübten befinblihen Meben-Sypothefenauffehern gufommenden Séreib: Gebübren find: 1) Sufolge bes aten UrtiFel8 de8 Decret8 Som roten Nanuar für die Transfcription der UrFunben, 35 Gentimen für jebe gmei Geiten; 2) gufolge de 3ten Mrtifel8 70 Gentimen für iebe zwei Geiten, auf mwelhe Nusjüge au8 den Re- giftern gefrieben find. Der Betrag bdiefer Creib-: Gebübren muf jebocb in dem jebe8 Sierteljabr eingufenbenden Vergeichniffe der fur Snfcriptionen, Transfcriptionen, Lôfhungen und Befcheinigungen eingefommenen(Sebübren in einem be- fondern Mrtifel bemerft merden. XXXIL Je Juffabe, Befeinigungen|, Yusfer- tigungen und fonffige Gchriften, son melchem Snbalte fie fenn môgen, troele@ie ben Parteien einhänbdigen, müffen auf geffempeltes Papier, mofür die Darteienbie Gtembelgebubren ju gablen baben, gefbrieben merden. Enblih müffen Gie allen Musfertiqunaen, melche Gie ben Parteien ertheilen, den Empfang deffen, waë bicfelben Sbnen besablt baben, bemerFen. ” f> € Rôniglihes Decret 9. 20 San. 1809, die Dauer der vor Dem 1 San. 1808 eingetragenen Hryothelen betreffend r). (Gefegb. Map; rt, 2154.) Wir Hieronpnmus Napoleon 2c. baben, nach Unfiht be 4sften Urt. der Verfaffungs- urÉunde tom 15ten Movember 1807, und deë 2154fîen Mrtifels De8 Gefesbudes Napoleon; wie aud Der r) Gefesbülletin, 8. III, G,65. Napoléon; vù les articles 6 et 7 du décret royal du 22 Septembre 1808; sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- tice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: An, 1. es hypothèques contractées et les privilèges obtenus avant le rer Janvier 1808, ne dureront que pendant dix années, à dater de cette époque, et leurs effets cesseront, si les in- scriptions n'ont été faites ou renouvelées avant l'expiration de ce délai*). ART. 2 Notre Ministre de la Jusüce est chargé de l'exécution du présent décret, qui se- ra inséré au bulletin des lois. 8: Décret royal du 16 Mai 1809, qui ordonne que les anciennes hypothèques seront inscrites sur les nouveaux registres avant le 31 De- cembre 1809. } Ca JEROME NAPOLEON etc. Sur le rapport de Notre Mimstre de ja Jusuce; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: AnT. 1.- Toutes les hypothèques anciennes quelconques, soit légales, soit judiciaires; soit conventionnelles, seront inscrites sur les nou- *) Voyez ci après N, g; be NI Yrtifel 6 und 7 beB Rônigliben Decrets vom 22ffen September 1808;; 7 auf den BerihtUnfers Minifters der Suftis, nad An: bôrung Unfers Otaatérathe8; verorbnet und serordnen: Yvt. 1 Je vor dem 1ffen Nanuar 1808 ent: ffandenen Sypothelen und Borgugérechte follen nur wâbz tenb gebn Sabren, bon jenem Seitpunfte ataeréchnet, Rraft haben; ibre WirFungen bôren auf, tenn fié vor dem Yblaufe biefer Sriff in die Sopothefenbücher nicht eingetragen, oder barin nicht erneuert morben find s), Yrvrt, 2, Unfer Miniffer der Suftis iff mit ber Voliiebung des gegenmärtigen Decretë, melches in da8 Gefes-Bülletin eingerüdt werden fol, beauftragt. Q (eE Romigliches Decret oom 16 Jai 180 29 y tvelches Serfiaty daf Die aften Sypotbelen in die neuen HypotheFenbic er eingetragen tuerden, je: Doch ibren borigen Mang bebalten follen°). Wir Diertonpmus Napoleon à. ba: ben, auf den Bericht Unfere Miniffers ber Suftiss nach Anbôrung Unfer8 Gtantsrath8s verorbnet und ver: orDnen! Uvt, r. Alle alten Supothelen jeder Mrt, fié Mmb2 den gefeklihe, gericbtlide nber vertrng8mapige feon, muüflen, vor bem sa December diefes Sabr8 Vs Anfuchen berjenigen, mwelde Dabei inteveffir# oder Dagu s) Oiefe Verfügung ft burd das unter ME, 8 hier folgendbe RO: nialihe Decret unanmendbar geworbeñ, t) Gefesbülletin büñ 1909, B, LI,©, 221, veaux registres avant le 31 Décembre dé la pré- sente année, à la réquisition de ceux qui y ont intérêt ou qui en ont l'obligation. An. 2.(Ces inscriptions seront faites gra- tuilement, ainsi qu'il a été prescrit par larti- cle rer de Notre décret du 16 Janvier dernier, portant fixation des droits à percevoir pour les inscriptions hypothécaires. An. 3 Les hypothèques inscrites avant le 1 Janvier 18io, conserveront le rang qui leur était dû, conformément aux anciennes lois et coutumes, pendant dix ans, à dater du jour de leur inscription; les autres ne l’auront que du jour de l'inscription, sauf celles des mineurs et des femmes, aux termes et conditions des ar- ticles 2135 et suivants du Code Napoléon. An. 4 Ceux dont les hypothèques sont inscrites dans les anciens registres d’hypothe- ques, satisferont aux dispositions de l’art. 2148 du Code Napoléon, en indiquant au conserva- teur des hypothèques, la date de l'inscription an- térieurement faite et le montant du capital des créances. An. 5 Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 1 j ses.” UE" SA verpflictet finb, in die neuen Megiffer eingetragen werden 1), Art. 2. Diefe Eintragungen follen na Vor- frift beë erffen Urtifel8 Unfer8 Decrets vom 1 6ten Gaz nuar D. S., mwelches die Gebübren für bie Cintragung der Sypothefen feftfebt, unentgeltiich gefchehen. Art. 3 Die vor dem 1ffen Sanuar 1810 ein: getragenen Sypothefen follen mâbrend eines Seitraums von gebn Sabren, von dem Tage der Œintragung an, ben Jang bebalten, welcher ibnen nach ben alten Gefez- gen und Gewobnbeiten gebübrtes bie andern baben nur von bem Tage tbrer Cintragung an einen Rang, jeboch mit Jusnabme der Sopotbefen der Minberidbrigen und der Srauen, nad SBorfchrift Des 2 1 35ffen und der folgen- den Jrtifel de8 Gefesbud8 Napoleons. Yrt. 4 Ditjenigen, Deren Dypothefen in bic alten Supothefenbücher eingetragen morben find, fôn- nen ben Worfbriften des 2r48fften Artifel8 be8 Ge- fesbuch8 Napoleonë bamit ein Genüge leiffen, baf fie bem Sipothefenauffeber daë Datum der friber aefche- benen Œintragung und den Gapitaibetrag der Sorberun- gen angeigen. Art. 5. Unfer Minifler der Suftiz iff mit der Vollziebung des gegenwartigen Decrets, mwelches in ba Gefesbülletin eingerüdt werden fol, beauftragt. u) Durd Éôntglide Decrete vom 29 November 1809 und 13 Sun. 18ro ft biefe Avift anfünglidh bis gum r Sul. 1810, und nachber bis gum 1 an. 1811 verlängert worden. Gefeé- bülletin D. 1809, 5. IL,©. 575, und von 1810 BB, IL. @, m5, ‘Circulaire de S. E. le Ministre de la Justice aux procureurs du Roi, du 13 Janv. 1810, con- cernant les frais d'écriture et de timbre pour l'inscription des anciennes hypothèques. Les anciennes hypothèques doivent être m- scrites gratuitement, sans autres frais que ceux d'écriture. On se plaint que, pour ces anciennes hypo- thèques, les conservateurs se font payer: 1°. Pour droits d'écriture.. 25 C. 2°. Pour timbre des registres. 30= 3°, Pour expédition et copie des bordereaux jusqu'à.:.. Tfr 220. 4°.. Pour timbre des bordereaux HAE 2,170 La modicité de plusieurs rentes et créan- ces, dont l’hypothèque est ancienne, fait paraî- tre ces frais trop chers, soit aux créanciers qui en doivent faire l’avance, soit aux débiteurs qui ont à les supporter, Rien n’est minutieux dans les perceptions qui se répêtent, et il s’agit de les réduire à ce qui est absolument nécessaire, ou accordé par la loi; les conservateurs tomberaient dans une er- reur grave, et qui ferait peu d'honneur à leur délicatesse, s'ils s'imaginaient qu’on a créé des 9x Circularfhreiben Sr. Ercellens des Muffismini- fers an die Rôniglichen Vrocuratoren dom 13 Yan. 1810, tvodur Die chreib: unD Stempel- gebübren für Cintragung der alten Ho potheFen beftimmt merden v). Die alten Hypothefen müffen unentaeltlih einge- tragen merben, und e8 Fônnen bafür nur blog die Schreib- gebübren geforbert merben. Man beflant fich barüber, bag die SopotheFenauf feber, in Anfehung bdiefer alten Soypothelen, fit bexah: {en{affen: 1) für Greibgebübren*: 35 Ct. 2) fur ben©temypel der Megiffer 30— 3) für usfertiqung und Mbfhrift der Euren Auffabe ÿ.: 1 Dr,22— 4) für ben Otempel der Fursen Vuffañe 30— 2 Sr. 17 Gt. Da nâamlid manche Shulbforderungen, wofur alte SypotheFen baften, von geringem Setrage find: fo fcheinen bdiefe Roften nidt nur für bie Gläubiner, mel: che fie vorfchiefen müffen, fonbern auch für bie Schuld- ner, benen fie gur Laff fallen, zu bo au fesn. Gebübren, bie bâufig mieber vorfommen, find nie unbebeutend, und müffen baber auf basjenige berabge- fett werden, mwaë Dburdauë ngthwendig ober burdh baë Gefes gebilligt if. Die Dopothefenauffeher würden in einen grofen Srrthbum, wmelger überdies ibrer Gemif- fenbaftigÉeit menig Œbre machen mwürde, verfallen, menn fie wabnten,, man babe Gebübren zu ibrem Vortheile eingefübrt, und baÿ fie biefelben big ju bem Grade aug- y) AbgebruËt im Weftphâlifhen Moniteur von 1Bro. NY. 9: 182 droits à leur profit, et qu'ils peuvent étendre ces droits au point de se faire un revenu considérable. Îls ont un traitement depuis 2,000 jusqu’à 4,000 francs, suivant l’importance des lieux où ils sont placés; ils ont en outre 3,000 francs de frais de bureau, même dans les villes où ils n’ont pas de commis- greffier, et, dans les villes où ils en ont, les commis- greffiers sont payés à part. On aurait pu exiger qu’ils supportassent sur leurs frais de bureau le prix du timbre et des frais d'écriture, puisqu'ils sont payés pour écri- re sur des registres timbrés; cependant on leur a accordé une indemnité, soit pour le timbre, soit pour les frais d'écriture; mais ils ne doivent pas d’une indemnité faire un profit illégitime; et, pour empêcher cet abus, je vais marquer ce qu'il y à d’excessif dans la perception ci-dessus, afin que le public connaisse ce qui est dû, et que vous, qui devez veiller à ce qu'il ne soit pas lésé, vous empêchiez qu’on le surexige. 1°. Les droits d'écriture sont réglés à 35 centimes pour deux pages de trente lignes chacu- né; une inscription, pour que les frais d’écritu- re se montassent à ce grix, devrait donc remplir deux pages; c’est beaucoup s1 elle en occupe une; 2°. La contribution proportionnelle d’une inscription au prix du timbre ne peut pas être de 30 centimes, puisque le registre de deux cents pages n’est assujetti qu'à un timbre de 8 francs, ou de 4 centimes par page. En supposant que bebnen Eônnten, baf baraus eine bebeutendbe Œinnabme fur fle entffanbe. Sie haben einen Gebalt son 2,000 bi8 4,000 Sranfen, nach ber Volf8menge und ber TBichtigheit der Orte, worin fie angeftelt finb; aufferbem erbalten fie 3,000 S$ranfen Büreaufoffen, felbft in ben@täbten, wo fie feinen Gecretairgebülfen baben, unb Da, wo ibnen ein folcher beigeorbnet iff, wirb berfelbe befonders bezabit. Man würbe ibnen Die Verbinblidfeit haben auferlegen fünnen, Die tempel: und Screibgebübren mit ibren Büreaufoften zu beftreiten, da biefelben eben bierfür felbige erbalten. bat man ibnen theils für die Stempel-, theil8 für die Soreibgebübren eine Entihäbigung bemilligt, woraus fie aber Feinen unerlaubten Geminn machen oürfen, Um biefem Mig: brauche abaubelfen, till id geigen, in wie fern der obi- ge Roffenanfas übertrieben if, Damit baë DPublifum wiffe, mwelche Gebübren e8 ju entriten babe, und Daz mit@ie, beffen Dflicht e8 mit fidb bringt, barauf zu machen, baf baffelbe nicht gefabrbet merbe, verbinbern môgen, ein Mebreres zu forbern: I Die Géreibgebübren find auf 35 Centimen für gmei Geiten, beren jebe 30 Linien balten muf, feffge- fest. Gollen baher die Screibgebübren für eine Ein- tragung fich fo bod belaufen: fo mu biefelbe auch mitÉz lib gmei Geiten auëfüllen. iff eë fon viel, wenn fie Œine einnimmt. IL Der verbältnifmapige Beitrag ju bem@tem: pelfae ann unmôglidh für jebe Gintragung 30 Genti- men betragen, meil baë gange auë 200 Geiten befte- bende Megifter nur einem Stempelfase von 8 Granfen, ober jebe Geite einem@tempel von 4 Gentimen unter: worfen if. Gefestdaber, die Cintragungnäbme in bem Œintragungéregifter eine Sciteein, und gleibfallgeine in l'inscription oceupât une page dans le registre des inscriptions, et une autre dans le registre de dé- pôt, elle devrait 8, et non pas 30 centimes; 3°. Les parties ont la faculté de faire, par elles- mêmes, ou par qui elles veulent, leurs bordereaux; le conservateur n’a donc rien à pré- tendre pour la confection des bordereaux, à moins qu'on né l’en charge.{a mention qu'il fait des bordereaux sur son registre lui est payée par les frais d'écriture qui lui sont alloués; 4°. Le timbre des borderéaux est une avan- ce qu'il fait, et qui doit lui être remboursée au prix du papier, s’il le fournit. Si les bordereaux lui sont apportés tous faits, le droit de timbre a été acquitté; il n’a rien à prétendre à cet égard. Si on lui présentait des bordereaux non-timbrés, il doit les refuser, atin d'obliger les parties à se mettre en règle, IO, Extrait du decret royal du 7 Juin 1810, eoncer- nant les obligations des conservateurs des hypo- theques relativement aux droits de timbre, AnT. 38 Les conservateurs des hypothè- ques ne procéderont à aucun enregistrement avant Pre) bem Sournal ober bem zur BemerÉung ber gefdhehenen Einbândigung Der Urfunbden befflimmten Megiffer: fo würben bafür nur 8, nidt aber 30 Gentimen 3u ent- vichten feun, IL. Den DParteien ffebt e8 frei, ibre Furgen by- pothefarifhen Muffûte felbff zu verfertigen, oder von andern abfaffen ju laffen. Der Sypothefenauffeber Éann folalich für bie Verfertiguna berfelben nidt anber8 etmas Mt als iwenn fie ibm mwirÉlidh übertragen wor- ben if. Dafür, Dap er biefer Auffûge in feinem Negi- fer Crwabnung tr. werden Die 1hm gugebilfigten Schreibgebübren bezabl IV. Der ln net für die Eurzen Muffabe if ein blober von ibm ju machenber Vorfhuf, wmelcher ibm nad bem Dreife bes Papiers, wmenn er baffelbe bagu beraiebt, erffattet merben muf. Terdeñ ibm bdie ge- dachten Auffûbe aan vollenbet überreicht: fo iff auch bie Stempelgebubr bereit8 berichtiget, und er ann folalid in biefer Dinfict nicht forbern.: Werden ibm bingegen ungeffempelte Auffâbe übergeben: fo muf er deren Yu: nabme verweigern, um auf biefe Urt die Darteien su gwingen, Das, wa8 baë Gefeé mit fr bringt, zu be- obachten, 10, Aussug des Rônigliten Decrets vom 7 Jun. 1810, die VerbindlihEeit der Pypotheten- auffeber in Rücfficht der Stempelgebüb- ren betreffenD w). Art. 38 Die Yopothefenauffeber follen nicdt eber eine Cintragung vornebmen, big ibnen.bie gefche- w) Gefefbälletin von 1810, B, IT,©. 30x, de s'être assurés, que le titre ou l'expédition, qui leur sera présenté, est revêtu du timbre préscrit. Ad Extrait du décret royal, qui ordonne l’inscrip- tion pratuite du cautionnement des percepteurs sr P P élémentaires des droits de consommation dans les communes rurales, An. 1. Les conservateurs des hypothe- ques feront gratuitement l'inscription des caution- nemens, que les percepteurs élémentaires des droits de consommation dans les communes rura- les ont à fournir au gouvernement comme ga- rantie de leur gestion. V. Dispositions relatives aux actes de l'état civil. (Code Napoléon Livr. I. Titr. IL.) T. Décret royal du 22 Janvier 1808, qui oblige les curés et pasteurs de chaque réligion à tenir les régistres de l'état civil de leurs paroisiens: JÉROME NAPOLÉON etc. Vü l'article ro de l'acte constitutionnel du 15 Novembre mil huit cent sept; ttig Get ik find de ul 114 à— À = — 187— bene Merichtigqung der Otempelgcfalle nachgetie- fen iff. II, Mussug des Rônigl. Decrets vom 4 Auguft 1810, Die unentgeltliche Eintragung der Elementar: erheber der Confumtionsffeuern in den Sandgemeinden betreffend*). Yrt. 1. Die Sypothefenauffeher follen die Ein- tragung der Gautionen, weldhe von ben Elementarerhe: bern der Gonfumtiongffeuern in ben Landbgemeinden, in Müdfidht ibres Dienftes, bem Gouvernement zu beffellen find, unentaeltlid verrichten. V Beroronungen uber die BeutEundung des Perfonenftandes. (Napoleons Gefesbud I, Bud IT. Zitel,) I Rôniglihes Decret vom 22 Jan. 1808, Wodurd die Prediger und Geiftiien aller Religio- ven verpflichtet werden, über die Urfunden des Perfonenftandes ibrer Pfarrtinder Regi- fter su füubren 7). ir PDieronpmus Napoleon 2c. baben nach Unfiht des roten Yrtifelé ber Serfaffungs- urÉunde vom 15ten November 1807; x) Gefesbülletin von 1810, S, II,©. 443. y) Gefesbülletin, S. I,©, 333: = 18— voulant, que tous Nos sujets trouvent pour les actes de l'état civil au près de leurs curés et pasteurs les mêmes avantages qui, jusqu'à pré- sent, h’ont été accordés qu v'à que lques uns;€E que l'exercice de chaque réligion demeure indé. penda nt des ministres qui Jui sont étrangers; sur le rapport de Notre Ministre de a Jus- ice et de l'Intérieur; Notre Conseil d’État entendu, Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: AnT. 1. En attendant, que Nous ayons définitivement déterminé à qui Nous confiérons la rédaction des actes de l’état civil, il sera, à compter de la publication du présent décret, te- nu par les curés, ministres et pasteurs, dans chaque paroisse, de quelque religion qu’elle soit, des registres dans lesquels ils inscriront les actes de naissance, de mariage et de décès de leurs paroissiens. An 2 Ces id seront tenus dou- bles, cottés par premiere et dernisre, et para- phés sur chaque feuille, par le président du tri- bunal le plus voisin, An. 3. Tous les curés, ministres et pas- teurs se conformeront, pour la tenue des regis- tres de l'état civil, aux dispositions du titre 2. 21 vre RER du Code Napoléon. AnT. 4 Il sera pareillement ouvert, et tenu dans toutes les paroisses de quelque réligion qu'elles soient, un registre double de la publica- tion des bans de Se conformément à l’'ar- ticle 63 du Code Napoléon. Arr, à. Les Catholiques, Luthériens et Calvinistes, ne seront plus asireints à se présen- AS ), Jr JO! ) in der Ybfidt, allen Unfern Unterthjanen bei ibren Geiftlihen und DPrebigern die nâmlichen Vortheile in Rüdfit der Urfunden De Derfonenflandes zu gemäb: ten, mwelche bisber nur einigen berfelben zugeffanben waren, und bamit bie Aushbung jeber Sicligion uns abbangig von den Dienern einer fremben bleiben môges auf den Bericdht Unfers Miniflers ber Suftiz und der innern Angelegenbeiten; und nachdem Wir gugor Unfern Staatsrath bars über angebôrt, verorbnet und Verorbnen wie folgt: Hrt. 1. Bis Wir definitio beffimmt baben werz den, mem Die Jufnahme der Urfunden des Derfonens ffandes anvertrauct werden fol, follen von der Befanntz.: macung deS gegenmärtigen Decrets an, von ben Pres Digern und Geiftlihen eines jeben Rirdfniel8, gleich: viel zu tweldher Religion e8 fidh befennt, Megifter ges balten werden, worin fie bie Geburt8-, Heirath8: und Gterbe- UrÉunben ibrer PfarrFinder aufiuseichnen haben. Art, 2, Diefe Regiffer follen boppelt gebalten, und von dem DPraâfibenten des gunahff gelegenen Tribu: nalé auf bem erffen und lebten Blatte mit der Seitenz 3abl, auch jede3 Blatt mit deffen Hand: oder Mamengz guge berfeben werden, Mrt, 3 Ale Pfarrer; Drebiger und Geiffliher müffen fich, in Mücdficht der Büubrung der Regifter des DPerfonenffanbes, nad den Vorfdriften des smeiten: Vi tel8 de erften Buchs des GefesbudS Papoleons ridtenici£ Mrt, à ES fol aleibfalls in jebem Riripietr, pleichoiel au melcher Religion eë fih befennt, ein Doppeltes Negifter über die Belanntmadung der Wei: rathbéaufgebote, in Gemabheit des 63ften Art. des Ge- febbuc8 Napoleons, erdffnet und gefübrt merben.:y Mrt, 5 Die Ratholifen, Lutberaner und Re- formirten brauchen fi nicht mebr, in Müdfiht der Ur- ter, pour les actes de l’état civil, à d'autres que leurs curés, pasteurs ou mimsires. An. 6. Les curés catholiques rédige- ront les actes de l’état civil, en langue latine, ainsi qu'il est d'usage en Allemagne, dans la plupart des paroisses catholiques. Les ministres et pasteurs non catholiques rédigeront les actes de l'état civil en langue vulgaire ou allemande. An. 7. Notre Ministre de la Justice et de l'Intérieur est chargé de l'exécution du pré- sent décret. nr 2 Extrait du décret royal du 12 Avril 1810, qui rend le décret ci- dessus applicable au Hanovre. ART. ï. Notre décret du 22 Janvier 1808, qui oblige les curés et pasteurs de chaque reli- gion à tenir les registres de l’état civil de leurs paroissiens aura force de loi dans le Hanovre, et lui sera en tout applicable, à dater du 1er Avril de la présente année. pi 62 pré: qu| ur ré wi Tr IOI.— funben des Perfonenffanbes, vor anbern, al8 ibren Dredigern zu ffellen. Art. 6, Die Fatholifhen Geiftlihen folen bie UrFunden des Perfonenftandes in lateinifher Sprache, wie e8 in Teutfland in ben meiffen Fatholifen Rirfpielen gebräucblid if, aufnebmen., Die übrigen nicht Fatholifchen Drebiger follen biefelben in der Linz des: oder eutfhen Sprache abfaffen. Urvt. 7. Unfer Minifter der Suftis und de8 n- nern iff mit ber Vollyiebung Des gegenwärtigen De- cret8 beauftragt. É. 2 Aussug des Roôniglichen Decrets vom raten Apr.- 1810, Die usdebnung vorftebender Veroronung auf Das Pannoôoverfche betreffend 2). Art, 1. Unfer Decret vom 22fften San. 1808, moburd Die Prediger und Geiftlichen jeber Neligion verpflichtet werden, über bie Urfunben deS Perfonen- ffandes ibrer Pfarrfinder Regifter au fübren, foll som 1ffen Mpril des gegenwärtigen Vabre8 an gerecnet, im Sanndverfhen Gefesesfraft haben und bafelbft in AI: lem feine Anwendung erbalten. z) Gefesbülletin v, 1810, 8, IF,©. 8, — 192 Le 3: Extrait du décret royal du 31 Mars 1808, re: lavif à l'état civil des juifs. Anr. 14. L'état civil des juifs sera con- staté dans chaque commune, à dater du premier Mai, par le maire, ou à son défaut par l’adjoint. Le consistoire et les rabbins veilleront, de concèrt avec l'autorité'civilé, à ce que les famil- les juives proëédent devant ces officiers pour les actes de naissance, de mariage et de décès, con: formément aux dis spositions du Code Napoléon. Les maires et adjoints se conforméront, pour la tenue des registres; et la rédaction des‘actes; aux dispositions du dit Code, et à‘celles de No- ire décret du 22 Janvier dernier. AmT. 15. ans trois mois, à compter de la publication‘du présent décret, tous les juifs ajouteront au nom, sous lequel ils sont connus; un surnoïn qui deviendra le nom distinctif de leur famille: ils le feront inscrire à la mumicr palité de leur résidence; ils ne pourront, ni leurs enfans, les changer sans Notre permission; à peine d'être poursuivis pour supposition de noms, Les maires veilleront à ce qu'ils ne prennent ni des noms de ville, ni des noms qui appartien- nent à des familles connues, Ur 65; FA Aussug des Rôniglihen Decrets vom 31 Mary 1808, Die SeurÉundung des Perfonenftandes in Anfebung der Suden betreffenD 2). Mrvrt. 14 Der Perfonenftandb ber Suben fol in jeber Gemeinbe, vom 1ffen Mai db, S. an, von dem Mai: re, und in beffen Œrmangelung von dem Abjunct def: felben beurFundet merden. Daë Confiftorium und bie Rabbiner baben ge- meinfoaftlich mit ber bürgerlihen Bebôrbe barüber zu wathen, baÿ bie jubifen Hamilien Die Geburts-, Che: und Oterbe: Urfunbden, ben Vorfchriften des Ge- febbuc8 Napoleons gemag, von diefen Beamten auf: nebmen laffen. Die Maires und Mojuncten baben bei der Hüb- rung der Regifter und Der Aufnabme der Urfunben Die Vorfchriften des Gefesbuds Napoleons und Unfers De- cret8 vom 22ffen Sanuar d..S. zu beobachten. rt. 15. brei Monaten nad der Be: fanntmachung de3 gegenmwärtigen Decrets, follen alle Quben bem Namen, unter bem fie befannt find, einen Beinamen hinzufügen, mwelcher ber Unterfdeibungëna- men ibrer Ramilie werben foll; fie müffen ibn bei der Municipalität ipres Wobnortes eintragen laffen, und düvfen ibn nidt,meber fie no ibre Rinder, bei Gtrafe der NamenSverfalfhung, obne Unfere Erlaubnif ver- anbern. Die Maires haben barauf au adten, daf fie we- der NMamen von Ctäbten, noch folhe, welche befannæ ten Samilien gugebôren, annebmen, a) Gefepbütletin, 8. I.©. 667. re 194 à AnT. 16. En faisant inscrire ainsi leurs noms, les juifs déclareront le nombre et l'âge de leurs enfans existans; ils produiront, à l'appui de leur déclaration sur l’âge, des extraits certi- fiés des registres de naissance, s'il y en a, ou des autres documens, qui ont été jusqu’à présent en usage parmi eux. À défaut d'authenticité de ces régistres ou documens, l’âge de leurs enfans sera véritié, toutes les fois qu'il en sera besoin, par titres et par témoins, An. 6. Le consistoire veillera à ce que les rabbins ne célébrent les mariages et ne décla- rent les divorces, qu'après qu'il leur aura été justifié de l’acte civil de mariage ou de divorce. 4 Décret royal du 27 Décembre 1808, qui régle ce qui doit être payé pour la rédaction ét les extraits des actes civils. Le JÉROME NAPOLÉON etc. vû Nos décrets du 22 Janvier et 31 Mars derniers relatifs à la tenue des registres et à la rédaction des actes de l’état civil; sur le rapport de Notre Ministre de la Justice et de l’intérieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: À) Mrt, 16. Bei bdiefer Eintragung der Mamen müflen Die Subden die Angabl und daë Ulter ibrer lebenz ben Rinber angeben, und Daben fie, sur Unterftüéung ibrer Angabe in Betreff des AUlter8, befcheinigte Yuszüge der Geburt8: Megifter, wenn beren vorbanben find, vbder fonftiger Documenté, welche bisber unter ibnen im Gez brauche waven, vorgulegen. ei mangelnder Rocht8- gültigleit biefer Megifter oder Documente[oU bas Yiter ibrer Rinber jebeëmal, wo eB béffen beburfen wird, durch UrÉunden und Seugen bemabrheitet werden,—— Art. 6. Daë Confifforium fol barüber macen, daf die Rabbiner bie Chen nidt eber einfegnen und bie Ebefheibungen nicht eber ausfprehen, al8 nachdem ip: nen ba8ë Dafeyn der CivilurÉunde über die Che oder Che fheibuna nadgdemiefen tft. 4; Rôniglihes Dectet vom 27 December 1808, vo: Durch die den Veamten des Perfonenftandes su begablenden Gebübren beftimmé werden b). ir HPieronpymus Napoleon 20 Ba ben, nach Ynfibt Unferer Decrete 90m 22ften Sanuar und 31ffen Mar D. S., bie Süubrung ber Negifter und Die Aufnabme der UrEunden deë Derfonenffanbes be: trefrenb, auf den Bericht Unfers Minifter der Suffiz und des Snnern; na Anbôrung Unfers Staatéraths; verorbnet und serorbnen: b) Gefesbuülletin%: 11,©. 895: 196= An. 1. Ilsera payé pour la rédaction des actes de l’état civil aux officiers qui en sont char- gés, Savoir: pour un acte de publication de mariage cin- quante centimes; pour un acte de mariage un franc; pour un acte de divorce cinquante centimes. Il ne sera rien payé pour la rédaction des actes de naissance ou de décès. AnT. 2. Pour chaque extrait de registre d’un acte de naissance, de publication de maria- ge, de divorce, ou décès, 1l sera payé une som- me de cinquante centimes, en sus du papier tim: bré, dont le prix sera remboursé. An. 3 Aucun officier de l’état civil ne pourra néanmoins, sous le prétexte du non-paye- ment du droit ci-dessus, se refuser à constater dans son arrondissement les actes de l’état civil, ainsi que la loi l'y oblige. An. 4 Notre Ministre de la Justice et de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret. De Instruction de S, E. le Ministre de la Justice pour la rédaction des actes, et pour la tenue des registres de l’état civil. Les dispositions en usage dans le royaume, pour constater les naissances, les mariages et les | of nl #44 14 pÿ Mvt. 1. Qür die Hufnabme ber UrÉunben bes Derfonenftanbes follen den dbamit bearftragten Beamten folgaente Sûbe bezablt werden: für bie Urfunde eines Deirathéaufgebots 50 Gen- timen; für eine Deirath8urFunde 1 Grant; für eine Cbefheidunasurfunde 50 Centimen, Sur: Die Aufnabme der Geburt8-: und Oterbe- UtÉunben. fol nidté bezablt werden. Art. 2. Gr jeden Regiffer- Yuszug einer Ge: burtéurunde, eine GDeiratbéaufgeboté, einer Dei- rath8:, Cbhefcheidungs= ober Oterbe- Urfunbe, follen, auffer bem Stemypelpapier, bdeffen Betrag erfeht merben muf, 50 Gentimen bezablt merben. Myti 3. Rein Beamter des Derfonenffandes fol jebod unter Dem Yormanbe, baf ibm Die vorbefagten Gebübren nidt bezahlt mworben, ffd meigern bürfen, in feinem BexirÉe die UrÉunden de Perfonenftandes, der ibm burc bas Gefes auferlegten Verpflibtung ge- map, aufjunehmen. Art. 4 Unfer Miniffer ber Suftiz und des Sn- nern{ff mit ber Volliiebung des gegenmärtigen Decrets beauftragt. 5: Gnfiruction Sr. Ercell. des uftisminifters sut Aufnabme der Urfunden und Sübrung der Regifter des Merfonenftandes c). Die bisber im Rônigreihe hblichen Einrichtungen, um die Geburten, Deirathen und Gterbe: Sûlle in vole c) Befonbers abgedrut, perse 198= décès, étaient à la fois en contradiction ayec la loi constitutionnelle de l'état, qui n’admet point la domination d’un culte sur les autres, et avec les principes du CodeNapoléon, qui rend les ac- tes de l’état civil indépendans de toute imstitution religieuse, Sa Majesté voulant ramener les choses à ün état légal, et faire jouir ses sujets,de l'entière li- berté du culte auquel chacun d’eux est attaché, a, par un décret du 22 Jänviér 1808 inséré au bulle- tin des lois n°. r2, délégué provisoirement aux ministres de chaque religion, les fonctions d’off- ciers de l’état civil, et les a chargés, en consé- quence, de la rédactionet enregistrement des ac- tes de naissances, mariages et décès de leurs pa- roissiens,| Les devoirs imposés aux curés et pasteurs à cet égard, sont de la plus grande importance: ils ne sauraient les remplir aveo trop d'exactitu- de et de régularité. Des instructions claires et détaillées, au moyen desquelles ils puissent se rendre compte de toutes les formalités nécessaires pour la bonne rédaction de ces actes si importans, qu'ils sont appelés à faire et à rédiger, m'ont paru indispen- sables pour préveñir des erreurs également nui: siblés aux intéressés, au public, et aux officiers de l'état civil eux-mêmes. Je vais, par des ex- plications précises, lever les difficultés qui pour- räient les arrêter, et pour les diriger plus sûre- ment, je joindrai à ces explications des formules qui pourront leur servir de modèle. LL CP 2 ll Gemifheit su fehen, ffanden fomobl mit bem Grunb- gefche De Otantes, melhes Feine Derrfchaft irgenb einer Religion über die anderen sulâft, al8 mit den Grund- fâben Ddeë Gefesbuces Napoleong, mweldes bie Ur: funben Deë Perfonenffandes von jeder religidfen Œin- vidtung unabbangig macht, im Diberfpruche. Um nun bie gefebliche Dronung berzuftellen und den Unterthanen die Woblthat einer unbefchranÉten Nretheit in Yubübung bderjenigen Religion, wogu ein jeber fit beFenné, zu verfaffen, baben@e. Majeftat burch ein in das Gefeh-Bülletin Yro. 12, eingertes Decret vom 22. Sanuar 1808 ben Pfarrern und Prebigern einer jeben Religion die Verrihtungen der Beamten De8 Derfonen- ftandbes sorlaufig übertragen, und dem gufolqe fie mit der Mbfaffung und Eintragung der Geburt8:, Heirath8: und Gterbe: Urfunbden,» welche 1bre PfarrFinder betreffen, beauftragt. Die den Pfarrern und Prebigern in diefer Dinfidt aufaelegten Dflichten find von einer fo grofen Viibtigs feit, Daÿ fie Diefelben nicht mit gu vieler Genauigfeit und Regelmaffigéeit erfüllen Édnnen. Damit fie fid aber von allen 3u einer richtigen Nb- faffung diefer fo wicdhtigen UtrÉunben, welche fie aufneh- mien und abfaffen follen, erforberlien Sôrmlichfeiten Rechenfhaft geben Éonnen; und um allen, fomobl für bie Yntereffenten, al8 für daë gange Publicum und felbft für die Beamten des Derfonenftandes nadtheiligen Srrthb- mern gebôrig vorgubeugen, babe id beutlihe und genaue Ynwweifungen über Diefen Gegenftand für unumganglid nothwenbdig erachtet. Dh werde daber burch beffimmte Erlâuterungen die Shwierigéciten, melche fie in Verlegenbeit feben Fonn- ten, 3u beben fuden, und, um fie noch fidherer au let- ten, Diefen Crflärungen Sormulare beifügen, iÿnen al8 Muffer Dienen Édnnen. I. Tenue des registres: Lies curés et pas- teurs doivent commencer par bien se pénétrer des dispositions de tous les articles du Code(ti- tre 2, depuis l’art. 34 jusqu’à l’art. 101, inclusi- vement), relatifs aux registres et actes de l’état civil. Cette étude préliminaire, en gravant tou- tes ces dispositions dans leur esprit, les prému- nira contre toute néghgence ou omission, et leur facilitera la tenue des registres. Quelques explications leur en rendront encore là rédaction plus facile. Ils ouvriront d’abord un registre où ils in- scriront indistinctement tous les actes, ceux de naissance, de mariage el de déces. Tous ces äctes devront être inscrits à la sui- te les uns des autres, sans lacune, ni blanc, et à mesure qu’il s’en présentera à rédiger. La loi permet, à la vérité, de tenir un re- gistre séparé pour chaque espèce d'acte; mais la réunion de tous les actes civils en un seul et mé- me registre m'a paru préférable. On évite ainsi les inconvéniens de la séparation des actes; cette division, outre qu’elle multiplie les registres sans nécessité, peut donner lieu à des erreurs et à dés abus; on peut, dans un moment de distraction, prendre un registre pour l'autre, et inscrire, par exemple, un acte de naïssance sur le registre destiné aux mariages. Lorsqu'un registre n’est affecté qu’à une seule espèce d'acte, on est moins souvent obligé d'y recourir; il peut s’écouler plu- Lu+ ee (a ne a ES EL GDübruhg der Regifter. Die Pfarrer und Drebiger müffen bamit anfangen, fidh mit den Vorfhrif- ten, twelde baë Gefebbuch Napoleons im 2ten Titel vom 3aften big roiften Mrtifel einfchlieflich entbalt, und die fid auf die Regifter und UrFunden de8 Perfo- henftandes bexteben, ganz dertraut ju machen, DPrâgen fie alle biefe gefeblidhen Verordbnungen ibrem Gebächtniffe tief ein: fo wird diefe8 vorbereitende Gtu- Dium fie gegen jede Vernadläffigung und Unterlaffung fidern, unb die Sübrung Der Regifter ibnen erleichtern. Golgende Erlauterungen merben ibnen beren Ser: fertigung noch leichter machen.- Bor allem muüffen fie ein Regiffer balten, worin fre alle Geburts:, Peirath8: und Oterbe: UrÉunben, ohne Unterfdied, eingutragen haben.. in Daffelbe find alle biefe UrFunben binter einanber, wie fi Deren Ybfaffung Darbietet, obne Lüden und Swi: fhenräume eingutragen. Daë Gefeé erlaubt 3mar bie Dübrung eines befondern Negifters für jede Mrt der Ur- Funben; allein deren Vereinigung in ein und baffelbe Negifler fdheint mir gleichwobl ben Vorzug au ver: Dienen. Auf biefe TBeife vermeidet man die Unannebmlich: Éeiten, welche die Abfonberung der serfchiedenen UrFun- den gur Solge bat. Muffer ber unnôthigen Vervielfalti: qung Der Regifter, Éann biefe Trennung auch Srrthbü- mer und Mifbrauche veranfaffen. Denn in einem Au: genblide ber Serffreuung Fünnen leidt bie Regiffer ver- wmechfelt, und 3.€. eine Geburtë: UrÉunde in bas Regi: fter Der Heirath8- UrFunben eingetragen merben. Ser- ner, wenn ein Negifter nur-einer eingigen Mrt bon Ur- funden gemidmet iff: fo iff man feltener in bem Salle, davon Gebrauch zu macen, und e3 Éônnen oft mebrere age bingeben, obne baf eine Gelegenheit gur Gintra- gung einer UrEunde in baffelbe fit barbietet. Demnach 202 sieurs jours sans qu’il se présente un acte à enre- gistrer, un préposé infidèle aurait, donc plus de facilité à y instrer unacte faux, ou sous une faus- se date, ce qui devient beaucoup plus difficile sur un registre où tous les actes de nature différente sont inscrits à leur date; ce registre pouvant se trouver rempli par des actes d’une date postérieu- re à celle qu'on voudrait donner à un acte falsihé. Le seul inconvénient réel de ce mode d’en, resistrement, est la difficulté des recherches, mais une table alphabétique, indiquant les noms des contractans et la date des actes, ainsi que la page où ils se trouvent, fait disparaître cette dif. ficulté. Chaque resistre doit être tenu double. Cette mesure a été sagement prescrite par la loi, afin d'assurer davantage la conservation des actes. : Avant de faire aucun usagede ces registres, chaque curé et pasteur devra les faire coter par première et dernière, et parapher. sur chaque feuille, par le président du tribunal le plus voi- sin; cette précaution également commandée par la loi, imprime aux actes un caractère parfaite- ment authentique, et empêche qu’on ne puisse intercaller des feuilles dans les registres. Les actes doivent être inscrits à la suite l’un de-l’autre et sans intervalle,(Art. 42.) Un espace laissé entre deux actes, quelque petit qu'il soit, donne ouverture à la fraude. Un acte de naissance, où de déces, rédigé en termes concis, peut être transcrit dans cette lacune. Le Yf fl — 203 ee würbe eë einem pflihtoergeffenen Beamten leichter fepn, in ein folhes eingelnes Megifter eine falfche Urfunbde, oder bod unter cinent unridfigen Datum cingutragen; eine Gache, bie ungleid mebr ShwicrigÉeiten bei einem fol: en Megifler findet, mworin alle UrEunben obne Unter: fhieb nad ibrem Datum eingefhrieben find, inbem bar: in Urfunden von einem fpâteren Datum fich finden Fôw nen, al$ Dasjenige iftf, unter melhem man eine fal fe be singufchieben die Abficbt Hat. Die eingige wirflihe Unannebmlihfeit bei Diefet Art des Eintragens beftebt in der Smierigéeit des Pach- flagens; inbef mwirb auch biefe burch ein afphabetifhes Bergeidnif, welhes die Mamen der Parteien, bas Datum der UrÉunbden, wie auch Die Geitensabl, wo bis felben fid) finben, enthâlt, leit binmeg gerâumt. Jebes Megiffer mu bopypelt gefbrt merben,— eine meife Manbregel be Gefebes, um bdie CErhaltung Der UrEunben befto mebr su fiern, Debor von Diefen Megiflern Gebraudh gemadt merz den Darf, müffen bie Pfarrer und Drebiger diefelben don dem Prüfidenten beS nâchffen Sribunalë ber erfien Sn: flans, auf Dem erffen und lebten Blatte mit ber©eiten: aabl, und auf jebem Blatte mit dem Panbjuge serfeber laffen. Diefe gleichfals burd baë Gefes vorgefhricbene Vorfiht brüdt ben UrÉunben ben Gbarafter der vol{Fomz menen Glaubwürbigéeit auf, und verbindert bie Ein fhaltung von Blattern in die Regifter. Die UrÉunden müffen inter cinanber, vbne eini: gen Swifthenraum eingetragen werden.(Yrt. 42.) Gelbff ber Heinffe mifen gmei Urfunden gela ffez ne Maunr babnt: bem DBetruge ben Vreg, inbem in eine qu ce eine in gebrängter Rürge ab gefafte Geburté: oder Gterbe: Urfunde cingefhoben merben Fann, législateur a prévu l’abus, et a voulu y opposer un obstacle, en prescrivant à l'officier de l’état civil de ne laisser aucun blanc dans les actes, C'est donc immédiatement au- dessous des signa- tures apposées au bas de l’acte précédent, qu'il faut inscrire celui qu’on va rédiger. Les renvois et ratures doivent être écrits, approuvés et signés, comme le corps de l’acte.: Un paraphe ne serait pas suffisant. Les renvois et approbations des râtures doivent être signés par tous ceux qui ont signé l'acte; sans cette pré- caution, tout ce qui est hors l'acte, par renvoi, ne mérite pas de confiance; les mots raturés ne sont plus présumés l’avoir été du consentement des parties, rien n’indiquant que les changemens aient été faits en leur présence.( Art. 42.) On ne doit non plus se permettre aucune ab- bréviation, ni chiffre dans les renvois; la loi les interdit avec raison, comme présentant irop de facihité pour des altérations. La clôture des registres, au moment même où finit l’année, est d’une extrême importance pour prévenir des erreurs ou des fraudes. Une formule courte et simple, inscrite imimédiate- ment après ce dernier acte, doit indiquer que le registre est clos; cette précaution rend impossi- ble l'insertion d’un acte postérieur, dangereuse si elle était l'effet de la fraude, embarrassante, si elle avait eu lieu par erreur; les recherches, dans ce dernier cas, devenant très- difficiles: (Art. 42.) j Le dépôt de l’un des registres au greffe du tribunal de première instance, doit être effectué, avec exactitude, dans. le. délai prescrit. Il est inutile d’insister sur les avantages évidens de ce td qu au get (ot bet der Ent it ui % il ji 6, FI Der Gefehgeber, Dem bdiefer môglihe Mifbrauch nidt entgangen if, bat demfelben ein Dindernif entge- genfehen wollen, unD beSbalb serboten,[eere 3rwifchen- raume in Den Regiffern zu laffen. Die neue einzutra- genbe Urfunde muf baber unmittelbar unter Die Unter- friften Der vorbergehenden gefeñt werben. Bird etwas ausgelofht, oder wird auf nebenfte- bende BemerÉungen sermiefen: fo mu Dies, eben fo wie der Dauptinbalt Der UrÉunde, gefrieben, genebmigt und unterfchrieben fepn. CEin blofer Sanbaug iff nicht binreihend.: Solche NebenbemerFungen und Genehmi- gungen der auëgelofhten Stellen müffen von allen denen unterzeihnet mwerben, mwelche Die UrÉunde unterzeichnet haben: Obne Diefe Vorfiht bat alles; was fich auffer ber Urfunbde felbff, in Geftalt einer Rebenbemer£ung be’ findet, Feinen Glauben, und e8 wird, menn Worte au8- geftrihen finb, nidt vermuthet, baf folheë mit Ein- williqung der Parteien gefheben fen, went nidt be- merÉt iff, ba bie Veranbderung in Gegenwart der Par: teien vorgenommen wurde, fSerner bürfen Éeine Yb- Füvsungen, noch Sablen ober Seichen, in ben Nebenbemer- Eungen vorfommen. Das Gefeé verbietet ffe mit Grun- de, weil fie die Verfalfhungen ju febr erleichterr (Art. 42.) Von ber grôbten Wichtigéeit iff, um Grrz thümern und Betrügereien voraubeugen, der Abfblup der Regifter, melcher immer mit dem Enbde jedes Sabrs gefcheben muf(Art. 43.). Eine einface und Furge Sormul muf unmittelbar na der[ebten UrFunde den Shluf des Regiffer8 angeigen. Diefe VBorfidt mact die Einfhiebung einer[pâtern UrÉunde unmôglih, melche eben fo gefabrlich feyn würde, wenn fie burd Betrug bemerfftelligt ware, alé fie in Berlegenbeit fesen müpte, wenn Srrthbum fie veranlapt batte, ba in dem lebten Salle beren Auffinbung nicdt ob: ne grofe Schwierigfeit gefchehen Édnnte. double dépôt, pour la facilité des recherches, et la conservation des actes. Le codé prescrit la remise de l’autre double au greffe de la commu- né, parce qu’en France c’est lé maire qui rem- plit les fonctions d’officier de l’état civil, mais puisque ces fonctions sont laissées, dans le royau- me, aux curés et pasteurs, ils garderont le dou- ble de leurs registres, Comme ils faisaient autre. fois en France, La loi veut que les procurations et autres pièces qui ont été produites, comme nécessaires, lors de la confection des actes, suient annexées au registre qui est déposé au greffe des tribunaux; on considère ce dépôt comme le plus assuré.(Ax- ticle 44.) Ces pièces sont la justification des opérations de l'officier de l’état civil; elles sont indispensa- bles pour établir la légalité des actes, lors de la vérification qu’en fait le procureur du Roï; Îles curés et pasteurs veilleront donc soigneusement à la conservation de toutes ces pièces, en les an- nexant au registre qui doit être déposé au greffe, et ils auront soin, pour leur garantie, lors de ce dépôt, d'exiger du greffier un récépissé détail: lé de tous les objets dont ils opéreront la remise; ils ne doivent pas oublier qu’ils sont responsables devant la loi, comme envers les parties, des évé- ef 8 es ÿ; n$ d- la nl de l- à] Sn bem vorgefdriebenen Seitraume mu bie Din: terlegung de einen der Megifter in das Hrchio des riz bunalé erfter Snffans mit Pünftlihéeit bemerfftelligt werz den. Seti dem einleuchtenden Vortheile diefer boppelten Sinterlegung, welde fomobl da8 Nadfhlagen erleich: tert, als für die Erbaltung der Urfunbden forgt, würbe e8 überfluffig feyn, babei no lânger zu vermeilen, Rad Vorforift des Gejesbud8 mu gmwar baë an- bere Regifter in das Arhio der Gemeinde abgeliefert mers ben, weil in SranfÉreich Der Maire die Gefbafte eines Beamten Des Derfonenftandes verridtets ba aber diefe Gefchäfte im Rônigreihe den DPfarrern und DPrebigern überlaffen find: fo follen aucd fie bas andere Eremplar ibrer Megifter bebalten, wie dieS vormals in SranFreich der Gall war. Das(Gefes verlangt, baf bdemijenigen Negifter, welches in baë Ariv beë Tribunals nicbergelegt wird, die Vollmachten und anbere Documente, mwelche bei Ab: faffung der Utrfunben nothmwenbdig beigebracht. werden müffen, bingugefügt mwerben. Diefe Yrt der Hinterle- gung bat man al8 bie guverlaffigffe betrachtet. (Art. 44.) Dur alle biefe Documente rechtfertigt ber Beamte des Perfonenffandes fein Verfabren; fie find unumgäng- li nôtbig, um die GültigÉeit der UrFunbde bei der vom Fô- niglihen Procurator barüber anjuftellenden Unterfuchung au beffimmen. Die Dfarrer und Prebdiger werden e8 fich daber môglidff angelegen fenn laffen, für die Erbaltung aller biefer Documente baburch zu forgen, bag fie biefel- ben Dem in dem Yrchiv niebergeleaten Negifter beifügen. Befonber8 werden fie fih, zu ihrer eigenen Gicerbeit, bei Diefer Hinterlegung von bem Secretair einen genauen Empfangfhein über alle binterlegten Stüde ertheilen laffens; Denn nie dürfen fie vergeffen, baë fie fomobl ge- gen bag Gefeh, a1$ au gegen die Parteien megen der \ Lu 5e j| in nemens qui peuvent causer la moindre altération aux registres et aux pièces, tant que le tout est en leur pouvoir. IL Bédaction des actes. a. Dispositions générales. La dé. signation exacte de l’année, du jour et de l'heure auquel chaque acte est fait, doit tou- jours se trouver en tête de l'acte. L’indica- tion qu'un acte est fait avant ou après midi, ou le même jour qu’un acte précédent, serait in- il suffisante et irrégulière; l'heure et le jour doi- | vent être positivement énoncés. Les actes ne sont point correlatifs. Chaque acte doit être considéré isolément, et se trouver complet pour que l’expédition qui s’en délivre, prouve tout ce qu'il est nécessaire et utile de savoir.(Art.3419 Les prénoms(noms de baptême), noms, âges, domiciles et professions de tous ceux qui sont dénommés en un acte, doivent y être insé- rés avec la plus scrupuleuse attention. Une ex- actitude rigoureuse est de la plus grande impor- | tance, pour éviter l'incertitude qui naîtrait de ! la ressemblance ou de l’incorrection des noms; 1h cette exactitude est nécessaire relativement à l'à- ge, pour démontrer l’état de majorité ou de mi- norité des contractans, et justifier ainsi la régu- larité des formalités accomplies, lesquelles sont différentes dans les deux cas: elle ne l'est pas moins, quant au domicile, quand il s’agit d’un Creigniffe berantwortlidi find, melche bie gerinafte Mb- änberung der Regiffer und Documente, fo[ange diefel- ben fid) noch in ibrer Gervalt befinben, veranlaffen Éonnen. IT. Derfertigung Det lUrEunden, a. Yilaemeine Verfügungen. Die Urfunde mu jede8mal mit ber genauen BemerFung de8 Sabre, Tages und ber Stunde, two fie abgefañt worben iff, an- gefangen werden. Die Angeige, daf eine Urfunde Vor- oder Madmittags, ober an bemfelben Tage, an welhem eine borbergebende aufgenommen worden, gemacht fes, wüvbe nicht binreichend und votig ordnungémibrig fepn. Vielmebr müffen Stunde und Tag ausdrüdlich ange: geben merben(Urt, 34.). Reine Urfunbe fteht mit einer andern in Serbindbung, fonbern jebe muf für fich allein betrachtet werden, und vollffänbig fepn, bamit eine Davon ju erfertigenbe Abfcbrift alles, wa8 nôthig und nüélich ju wiffen if, barthut, Die Bornamen(Tauf-Namen), Sunamen, baë Mter, der Wobnort und bas Gerverbe aller derjentyen, welche in der Urfunbe benannt find, müffen barin mit der grüften Genauigfeit ausgebrit merben, meil bieë von der aufferffen Widtigheit iff, um alle Ungewifbeit, Die au8 der Mebnlifeit oder-unrichtigen Bexcihnung der Mamen entftehen Fônnte, zu erbüten, Diefe Ge- nauigéeit iff in Anfebung des Uiter8 nôthig, um zu get- gen, 0b bie MParteien vol: ober minderjäbrig find, und auf dièfe Weife datzuthun, daÿ die in beiben Jâllen verfhiebenen gefeslichen Sôormlichfeiten beobachtet water. Eine nidt geringere Genauiafeit wird in Nüdfidt bes VBobnorts ber Patteien, wenn von einer Heirath die Mebe iff, erfordert, um auf diefe Art zu bemeifen, baf 14 210 mariage pour prouver que les contractans sont citoyens connus et ayant qualité pour contracter. On ne peut insérer dans un acte de l'état ci- vil, que ce qui doit être déclaré par les compa- rans. L'acte de naissance, de mariage, ou de décès est destiné à indiquer le fait et les circon- stances, seules indiquées par la loz. Toute dé- claration étrangère à ce fait et à ces circon- stances légales, doit être rejettée.. À plus forte raison, ne doit-on pas admettre de déclaration contraire aux bonnes moeurs, Ainsi, par exem- ple, un enfant adultérin ne pouvant jamais être légitimé, une déclaration de naissance, dont l’ef- fet serait de constater l’adultère, ne saurait être admise(Art. 35.). Les témoins produits aux actes de l’état ci- vil doivent être du sexe masculin, et âgés de 31 ans au moins(Art. 37.) L'acte doit être relu aux comparans, et1l doit y être fait mention expresse de cette lecture, qui garantit qu'ils ont eu parfaite connaissance de ce qui a été inscrit, comme déclaré par eux (Art. 38.): Il est très- important que le actes soient signés de tous les comparans qui peuvent signer, ou, au moins, de l'officier de l'état civil, aus- sitôt après que ces actes ont été relus; autrement et si la signature est différée, lun des compa- rans, ou l'officier de l’état civil venant à décéder dans l'intervalle, l'acte non signé est vicieux, et celui qui l’a reçu, est exposé aux peines pronon- cées par la loi(Art. 37 et 39.). Pour éviter cet inconvénient, quant aux té- moins, la loi en attribue le choix et la présenta- tion aux parties intéressées à ce que l'acte soit 21I— diefelben befannte Bürger find, und bie sum Gontrabi- ren erforberlihen Cigenfchaften befisen. Sn eine UrEunde be8 Perfonenffanbes barf nur baë: jenige eingerüdt werden, mag von den Crfheinenden er: Élart werben muf(Art, 35): Die Geburts:, Deirath8- oder Gterbe: Urfunde iff basu beffimmt, ben Vorgang felbff, und nur allein bie burch bas Gefes vorge- fdriebenen Umffände angugeigen. in Hinfidt ouf diefen Sorgang und bdiefe gefeélihen Umffände frembar- tige Crflarung if ju vermerfen, Mod meit teniger find baber folche CrFlârungen suläffig, melche geäen gute Gitten- anftofen. Go würbe gum Beifpicl bei einem ebebrederifhen Rinbe, welhes nach Vorfthrift bes Ge- fees nie legitimirt werden ann, eine folche Geburtg- Crflärung, welhe ur Golge bat, baf der begangene Cbebrud in Gemifheit gefest würbe, ungula fig feyn. Die bei Jufnabme der Urfunden de8 Perfonenftan- des gugezogenen Seugen müffen mânnlidhen Gefhlebts, und twenigffené 21 Sabre alt fenn(Art: 37.), Die Urfunde muf den erfeinenden Yheilen 607: gelefen, und dason in derfelben au8brüdlic CErwébnung gethan werden, indem biefes bafür bürgt, baf jene vol: Fommene Renntnif von bem Snbalte befommen babeñ CUrt. 38.) Gin widtiges Erfordernif ifé bie Untergeihnung der Urfunden ton allen Erfeinenben, in fo fern fie un- tergecchnen Fônnen; wenigftens muf Diefe8 von bem Bez amten des Pérfonenffandes, fogleich nach Vorlefung derz felben, gefhebens; denn wird bie Untergeidnung aufgez fhoben und e8 serftirbt in der Swifchengeit einer der Er: fchienenen, oder der Beamte de8 Perfonenftandes: fo ifé Die nicht untergeichneté UrÉunde feblerbaft, und e8 wirb berjenige, welder fie aufgenommen bat, iwenn er nod am Leben iff, mit ben im Gefeée beffimmten Strafen belegt(rt, 37: 39,). bi DS 212 complet au moment même où l’acte est rédigé. L'officier de l’état civil ne peut les refuser, à moins qu'ils n’aient pas les qualités requises par la loi, et jamais il ne doit employer des témoins| bannaux.| Aucun acte ne doit être inscrit sur une feuil- le volante; ils n’ont de date certaine, de carac- tère légal qu’autant qu'ils sont inscrits sur les re- gistres. Une feuille volante n’a aucune authen- cité. On doit bien se garder également de se borner à prendre note des déclarations de naïssan- ce ou de décès, pour rédiger ensuite à loisir: les notes peuvent être oubliées, pendant que les dé- clarans sont dans la confiance que l’acte est rédi- gé; un enfant pourrait ainsi se trouver privé de son état; on pourrait ometitre de constater un décès(Art. 52.). b. Dispositions particulières. x. Actes de naissance. Les naissances doivent être, aux ter- mes de la loi, déclarées dans les trois jours; l’of- ficier de l’état civil doit cependant admettre les déclarations qui seraient faites après le délai. C’est au procureur du Roi, lors de la vérification des registres, à examiner si les retards donnent lieu à des poursuites contre ceux qui se les sont permis. Il vaudrait mieux encore, qu'au moment même où il recevrait une déclaration tardive, l'officier de l’état civilen informât, sur-le-champ, ce magistrat; c'est même un devoir à remplir, toutes les fois qu’il se présente des circonstances délicates, non prévues par la loi, et d’où 1l peut résulter des inconvéniens ou abus, Les déclarations doivent avoir lieu pour les enfans morts nés, qui n’ont vécu que peu de nl es >» mn "UE — 213_— Um diefen übeln Solgen vorgubeugen, Mberléft baë Gefes die Wabl und ben Borfhlag der Beugen ben Gn- tereffenten, bamit bie UrFunbe felbff in bem Yugenbli ibrer Abfaffung volffändig fes. Der Beamte des Derfo- nenffandes Fann fie nicht anber8 Vertwerfen, al8 twenn ib- nen Die bem Gefese na erforderlichen Eigenfhaften feb- len; nie aber barf er fit ermachtigen, felbffgemäblte Seugen guguaiehen. Reine Urfunbe barf auf ein flicgenbes Blatt ge- fhrieben merdens fie erbâlt tueber ein guitiges Datum, nod die gefeélihe Cigenfchaft, al8 bis fie in ba8 Regi- fer eingetragen if. Œin flivaendes Biatt bat durhaus feine Glaubmürbigfeit. Gleibfall8 muf man fich wobl büten, auf Eure Juf- géibnungen über bie gemachten Geburt8- oder Tobes- Erflarungen fid ju befränfen, um erft nadmals bei Mufe die Urfunben felbff abzufaffen; benn folhe Bemer- fungen Fônnen in Sergeffenbeit gerathen, ungeachtet die Erflärenden fit bod barauf verlaffen, baf die Urfunbe abgefañt iff; e8 Fônnte folglid auf biefe Yrt ein Rind obne einen fihern Stand bleiben, unbein Gterbefal nicht in Die erforberlihe Gewifheit gefebt werden(Art. 52.), b. Befondere Verfügungen.- 1) Geburts- UtrEunbden. Die Geburten müffen binnen ber gefebli- en Sriff son brei Yagen angezeigt werden; indeffen muf der Beamte des Perfonenftandes auch noch na Diefer 3cit fole Angeigen annebmen. Dem Éônialihen Pro- curator liegt e8 ob, bei der DPrüfung der Regiffer ju un- terfuden, in wie meit eine folhe versbgerte Anseige ein gericdtlihes Verfabren mibder biejenigen, twelche fich fol- de erlaubt baben, ffatthaft mat. Beffer würbe ber Beamte deë Perfonenftandes thun, wenn er in Demfelben se te+ = 214— temps après leur naissance. Une jurisprudence contraire favoriserait le crime, ou au moins l’in- souciance révoltante qui négligerait l’inhumation de ces enfans. Le procès-verbal dressé, pour constater Ja présentation d’un enfant trouvé, doit être très- détaillé, et se compose de deux parties distinctes; r° la déclaration faite par la personne qui a trou- vé l'enfant; elle doit constater la remise qui en est faite, ainsi que des vêtemens et autres effets trouvés avec lui: il faut aussi relater les circon- stances du temps, du heu où l'enfant était dépo- sé; 20. les devoirs à remplir par l'officier de l'état civil; il doit désigner l’âge que lui paraît avoir l'enfant, son sexe, les noms qu'il lui donne, enfin l'autorité civile à laquelle 1l le fait remet- tre(Art. 58.). Les témoins sont ici nécessaires, comme pour tous les actes de l’état civil, et celui qui fait la remise de l'enfant, doit sur-tout, autant que possible, se faire accompagner des person- nes présentes au moment où l'enfant a été trouvé; ces témoins pouvant rappeler quelque circonstan- ce importante qui Lui serait peut-être échappée, Lorsqu'un enfant naît pendant un‘voyage maritime, la loi indique comment la naissance doit être constatée, mais cet acte n'est pas du res- sort de l'officier de l'état civil. Ce dernier est seulement-tenu de transcrire sur les registres de l'état civil l'expédition. que lui aura adressée le ministre compétent, Cette transcription est précédée d'un pro- cès- verbal sommaire et explicatif de la cause qui ÿ donne lieu(Art. 59 et 60.), Doc dt AA ES, D, Home Sd nn: — 215 en Yugenblide, wo{bnt eine folche verfyâtete Mnscige ge fhiebt, fogleidh bavon ben Édniglihen Drocurator benach- ridtigte, Diefeë if fogar Diliht beë Beamten, fo oft fich bebenÉliche, im Gefebe nicht vorbergefchene Umffande, und worauë unangenchme Solgen ober Mifbrauche ont: fteben Fünnen, geigen. Von todtgebornen Rinbern, tele nur eine Furge cit nad ibrer Geburt gelebt haben, muf eine Angcige gefcheben, Œineentacgengefchte Gefesgebung mürde das Verbrechen, ober do wmenigften8 eine empôrendbe org: lofigéeit, moburcd bie Beerdigung folher Rinder vernach- läffiat merben Éônnte, begünftigen. Biro dem Beamten des DPerfonenffanbes ein ge- fundenes Rind vorgezeigt:. fo mu er Darhber ein febr genaue8 Protocol aufnebmen, mwelches au8 zwei terfdiez denen Dheilen beftebt: 1) aus der Erflarung, melde die Derfon, Die Das Mind gefunben bat, abgiebt. Gie muf die gefhebene Hblieferung des Rinde8, eine Angeiz ge von feinen Rileibung8ffüden und anbern bei ibm ge- funbenen Sachen, wie aud son alfen Umftänden in Bez atebuna auf 3eit und Ort, w0 bas ind ausaefest mot: den war, enthalten. 2) Mup der Beamte de8 Verfo- nenffanbes baë Uiter, melches bas Rind ibm ju baben fheint, befflen Gefchlecht, bie Mamen, welche er ibnt giebt, und enblih bie Civil: Bebôrde, melcher er e8 überliefern lâft, aufzeihnen(Art. 58.). Dierbei find, mie bei allen UrÉunden beë Derfo- nenffandes, Seugen erforberlih, und berjenige, mel: er ein folbes Rind abliefert, muf, fo viel als mog- li, die Derfonen mitgeben laffen, melche in bem Yu: genblife, mo baë Kind gefunben murbe, gegenwaärtig waren. bdiefen Seugen Éann ein wichtiger Hmftand no einfallen, ber ibm vielleicht entfallen fenn mürbe. Bird ein Lind mabrend einer Seereife geboren: fe is 210 ge 2. Mariages. Le mariage est l’acte le plus solennel de notre vie. Il intéresse la socié- té toute entière; aussi le législateur n’a-t-1l ou- blié aucune des précautions qui pouvaient assurer la légalité, et ajouter à l’authenticité de ce con- trat sacré. Les formalités qui doivent précéder et ac- compagner la célébration du mariage, sont mul- tiphées, et varient suivant les circonstances; el- les exigent la plus grande attention de la part de l'officier de l’état civil. Toutes les formalités sont détaillées avec tant de soin dans la loi, qu'il suflirait de la lire attentivement pour être certain de les observer. Elles ne sont donc susceptibles que d’un petitnom- bre de remarques essentielles. Il importe que l'officier de l'état civil pré- vienne celui qui se présente pour faire publier un mariage de toutes les obligations que les par- ties contractantes ont à remplir, afin qu’il puisse être célébré; 1l s’enquiert de l’âge des futurs, les avertit de produire des actes de naissance, ou, à défaut, des actes de notoriété dans la forme prescrite par la loi. Il leur désigne suivant les circonstances, les diverses communes où les publications doivent être faites, Il leur indique les personnes dont le consen- tement est indispensable, s’ils sont mineurs, ou b> rm evtheilt baë Gefet Vorfchriften, mie eine folhe Geburt in Gervipheit gefebt werben mufg(rt, 59. 6o.). Die Aufnabme bicfer Urfunbe aebôrt jebocdh nicht gum Gefchäftéfreife be Beamten beë Perfonenftandes, *indem Diefer nur fhulbig if, Die ibm baton von der com- petenten Bebôrbe jugeftelte Abfhrift in die Negifter des Derfonenffandes einzutragen. Diefer Cintragung muf ein furges, bdie seranlaf- fenbe Urfache angebendes Protocol vorangeben. 2) Deirathen. Die Cliefung der Ebe iff die feierlichffe Hanbdlung in unferm Leben. Gieift wich- tig für die gange Gefcllfhaft, und gerabe beSbalb bat auch der Gefebgeber Feine Vorfihtémangregen vergeffen, mwoburd die Gefesmäfigfeit diefes gebeiligten Contracts gefihert, unb feine GültigÉeit noch verffärÉt merben Fônnte. Die Sdôrmlidhfeiten, tmwelche der YbfhlicBung der Cbe theilS vorangeben, theil8 aber mit berfelben verbun- den feyn müfjen, find mannigfaltig, und, ben Umffan- den na, verfhiedens fie fordern von Oeiten des Be- amten de8 PDerfonenffandes bie grôfte Aufmerffameit. Alle diefe Sôrmlihfeiten find in bem Gefese mit folher Genauigfeit angegeben, daf fon die bloGe auf- merffame Durlefung deffelben ibre gebôrige Beobah- tung verbürgen mwirb; baber find benn auch nur einige wenñige mefentiiche BemerÉungen darüber noch zu machen. Vor allem anbern muf der Beamte be8 Perfonen- ffanbe8 benjenigen, twwelcher bie Cingebung einer Œbe ibm verfünbigen will, mit allen Serbinblichfeiten, bdie dbenen, welthe eine Che eingeben wollen, vbliegen, bin- reiend befannt machen. unterrictet er fid von Dem Alter der fünftigen Ebegatten, forbdert ibnen ibre Geburts: Urfunbden, oder, in deren Ermangelung, die nach Vorfhrift bes Gefebes verfeBten Notarietats- UrÉunden ab. — 218 use dont ils doivent demander le oonseil par acte res- pectueux en cas de majorité, En cas de décès, il leur fait connaître l'es- pèce et le nombre des certificats qu'ils doivent rapporter, Il leur indique aussi ceux de leurs ascendans qui sont appelés par la loi à suppléer les pères et mères qui sont décédés. Il convient que les pièces nécessaires à la célébration du mariage, soient autant que pos- sible produites à l'officier de état civil, qui doit le célébrer avant les publications même: on évi- tera par cette précaution, le mécontentement qu'inspirerait aux parens, une démarche publi- que antérieure aux témoignages de respect que la loi prescrit envers eux, et l'inconvénient plus grave encore, de la publicité du projet de ma- riasge, si l'union proclamée d'avance devenait impossible par le défaut d’accomplissement des conditions imposées par la loi. Les publications peuvent se faire convena- blement à l’église ou au temple, au moment des solennités rehigieuses: l'extrait doit en être aM- ché jusqu’au jour de la célébration; pour la con- servation des affiches, il est bon d'adopter l’usa- ge des tableaux grillés et fermant à clef, aux, portes de l'église, du temple ou de la maison commune. Les actes des deux publications doivent être conformes. S'il existe des oppositions au mariage,€t que ces oppositions aient été notifiées à l'officier de l'état civil dans les formes légales, 1l ne peu Er beftimint ibnen, na ben Umffänben, bie ver: fhiebenen Gemeinben, wo die Mufgebote M ur müffen, Gind fie no minberjäbrig: fo nennt er ibnen bie DPerfonen, deren Einmilliqung burdaus notbwenbig ifts finb fie aber fon volljabrig: fo geigt er ibnen bicjenigen an, beren Math fie burch ebrerbictiges Anfuchen einbo- len müffen, Sm Gal be Mbleben8 giebt er ibnen bie Art und Sabl der beigubringenben Befcheinigungen an, und nennt ibnen gleifall8 bdiejenigen ue Mfcendenten, welche burd baë Gefes berufen find, die telle iprer verftorbenen Citern au vertreten, ES iff ratbfam, baf alle jur Abfdliefung der Ehe erforberlien Documente, fo tiel immer moglihiff, bem Peamten des Derfonenftandes, vor melchem die Che ein- gegangen twerben foll, noch vor ben Mufgeboten eingez bânbdiat merbens benn burd biefe VBorfiht vermeidbet mat nicht nur das ms Ash mb welches ben Œltern baz burch verurfacht merben Édnnte, baf no eber, al8 ba8 durch Daë Gefeé verordnete epverbietige AUnfuden bei ibz nen gefhab, ein ôffentliher Goritt géthan iff, fonbern auch ben no ungleich bebeutenbern Machtbheil, daG na bereit8 erfolgter“AT APE des Seirath8: Vorbaz bens, bie Vollzichung der Ebe megen der Unmôglichfeit, Die som Gcfehe nee ntepenen Bedinaunaen zu erfulz len, SEE ffatt finoen fonnte, Die Aufgebote Fônnen am beften in der Rirche oder in he demypel ect ss Gotteëdienfte8 gefhehen. Dason muf ein Auszug bis su dem Dage der Abfchliez fung der Ebe angefchlagen mwerben, Um Diefe dffentlichen Anfhlège deffo beffer sauerbalten, wird e8 qut fenn, fit gergitterter und verfchloffener Yafeln, bei den Thürer der Rirhen-: oder Gemeinbebäufer zu bebienen, Die Urfunden der beiden Yufgcbote müffen aleidh- fautend feun. HBerben Cinfprüde miber die he eingeleagt unb biez VOST IS EL SE EE Ab= 220— f A fl passer outre, jusqu'à ce qu'il lui soit justifié de ù S HR la levée de ces oppositions. 4 À | L’officier civil n’est pas juge du mérite d’u- ne opposition, pourvu qu’elle soit dans les for- 1 mes légales, c’est-à dire, faite par acte d’un d officier ministériel; mais si l’on se bornait à dé- 6 Nil clarer verbalement ou par écrit, l'intention de L 11 s'opposer à un mariage, une pareille déclaration L \| ne constituant point d'opposition légale, ne sus- î ||(l pendrait pas la célébration, et jamais Pofficier d (AU civil ne doit inscrire sur ses registres des décla- Ë | B] rations de ce genre, Ù || Mais dès qu’il existe un acte d'opposition en AH forme, l'officier civil en fait une mention som- RAI maire en marge de l’acte de publication, et sus- il| pend la célébration jusqu'à ce qu'on lui justifie qe d’un acte de main levée., hi La main levée d’une opposition peut être | donnée par un jugement rendu en première in- t | stance dont il n’y aura pas eu d'appel, ou par t un arrêt de la cour d’appel contradictoiremert t rendu, ou s’il est par défaut, après que le délai d accordé pour y former opposition, sera écoulé. ÿ :;*; j ù La main levée peut être également donnée, fi soit par un acte authentique, soit par acte privé,, [fi pt mais déposé chez un notaire, ou autre officier; ne public ayant caractère pour en recevoir le dépôt.: Le droit de célébrer le mariage appartient È à l'officier de l’état civil de la commune ou les( époux ont leur domicile. Dans le cas où chacun des futurs a un domicile particulier, c’est à eux l qu'il appartient de choisir celui des deux où 1ls| siens 221 Pr felben bem Beamten be8 Derfonenffanbes auf gefeblihe Beife befannt gemadt: fo barf diefer fo lange nicht rei- tervorfreiten, alé bis beren Aufbebung ibm zugeftellt iff. Der Beamte des DPerfonenffandes Fann über ben Berth eines Einfprudb8 nicht entfcheiden, vorausgefest, baÿ er auf gefeéliche Beife, Das beift, burch ben Auffas eineS Offentlihen Beamten, gemadt worben if. man fi aber auf blof münbliche oder fbriftiihe Erflàz tung, Daf man gefonnen fey, mwiber die Ebe Einfprud auerbeben, befchranfen: fo würbe eine folche Crflérung, Da fie Feinen gefehlihen Cinfpruch enthäit, die Abfchrie: fung der Che nidt auffhiebet Fonnen, und der Yeamte deë DPerfonenffanbes barf ErÉlarungen bdiefer Yrt nie in feine Regiffer eintrasen, SE aber ein formliher Cinfpruh8-Yuffas sorban: den: fo thut der Beamte des. Perfonenftandes dDeffen am Rande der Verfünbigung8-Urfunbe Firlih Ermäbnung, und verfchiebt die Ybfhliefung der Ebe fo ange, bis ibm die Aufhebung der Cinfprüche jugeftellt if. Die Aufhebung eines Cinfpruches Fann gefchehen, theul8 burd ein von einem Geridte erffer Snffang erfolgz tes Urthbeil, mwogegen Feine Berufung«ingelegt turbe, theil8, nachdem beide Theile gegen einander gebôrt morz den, burch ein erfolgtes Œrfenntnif eines Uppellations: bofes, theil8 burcd ein Gontumacial-Urtbeil nad Mblauf der jum Cinfprud twiber baffelbe beftimmten Griff: Gleidbfalls Fann aber die Aufbebung aud burch eine von einem ôffentlihen Beamten gebôrig abgefañte, oder burc eine Privat-UrEunde aefcheben, in fofern lebtere bei ei- nem Notar oder einem folchen dffentiichen Beamten, der aur Unnabme der Hinterlequng berecbtiget if, niederge- legt worden iff. Die Che mub vo dem Benmten des Perfonenftanz de Derjenigen Gemeinde abgefhloffen merden, worin die Fünftigen Cbegatten ibren Wobnfié baben. Hat en 22% a (at 1!: 2 Mu i | ji feront célébrer leur mariage: Mais d’après les k 1| articles 74, 165, 166 et:167 du Code, le mariage | ne peut être légalement célébré que dans la com- fl| mune où l’un des deux époux a obtenu domicile FU par six Mois d'habitation continue. Tous les actes nécessaires pour la célébra- l tion d'un mariage devant être relatés dans lacte min de célébration, et annexés à l’un des registres, À| il en résulte que l'officier civil est responsable 1 RU de leur validité; qu'il doit par conséquent les ni soumettre à un examen scrupuleux, et qu'il est | obligé de rejettér ceux dans lesquels il reconnai- LR AU trait des omissions ou des irrégularités essen- tal elles. 1f| C’est au surplus, en révisant ses operations | FIM préparatoires, en vérifiant avec attention lès piè- | ces qu'on lui produit, au moment où elles lui ill sont présentées, que l'officier de l’état civil ac. quiert la certitude d’une régularité complette dans le mariage qu’il va célébrer. q En effet ,*si les actes de naissance des futurs établissent que l'époux n’a pas atteint Sa 19° an- née; que l'épouse n’est pas âgée de 15 ans révo- lus, il les reconnaît incapables de contracter ma: A riage; mais il trouve dans l’acte régulier qui NL leur accordé des dispenses, le supplément de la || capacité d'âge. S'il lui apparaît que lépoux est âgé de plus de 18 ans; que lépouse à passé sa 15° année, mas qu'ils I ni 2 D Lo qe à:= né sont ni l'un ni l’autré arrivés à 21 ans accomplis, il voit que ce lien peut être formé, mais en observant les règles prescrites pour le mariage des mineurs: ER aber jeber berfelben einen befonbern Bobnfis: fo bangt es von threr Wabl ab, an melchem von beéiden fie ibre Che abfblieGen mollen. Fann, in Gemäfheit der Artifel 74. 165. 166. und 167. des Gefebbuch8, bie Ebe nur in berjenigen Gemeinbe gefeémägig abgefc{offen werden, tfoorin einer der beiben Serlobten Dur einen fehSmonatlihen ununterbroenen Mufenthalt feinen WBobnfié erbalten bât. Oa alle jur Abfbliefung ber Ebe érforberlichen Documente in der über bdie Dollsiebung aufgenommenen Urfunde angefübrt und einem ber Megifter angebângt werden müffen: fo folgt baraug, Daf Dei Beamte des DPerfonenftanbes für deren Gültigéeit verantwortlich if, und fie bemnad einer ffrengen Prüfung untermerfen, und Diejenigen, mworin er Lüden oder mefentliche Unregelmäz Bigfeiten entdedt, vermerfen muf. Ueberbics evlañgé der Veamte deë Perfonenffande8 bie Gemifheit von der volEommenen Gefebmäfigfeit der abjufliefenben Ebe nur Daburd, Daf er mit Aufmerffamfeit die UrFunbenr in Dem Yugenblide, mo fie ibm vorgelegt werden, prüft, und fein vorläufiges Verfabren nohmals unterfuct. Benn aus den Geburt&-Urfunben bervorgebt, DaG der Serlobte noch nicht bas 18te, oder die Verlobte noch nidt bas 15te Sabr surüdgelegt babe: fo erÉennt der Beamte fie für unfabig sur Mbfdliepung ber Che; in- def Fann Diefe Unfabigfeit burd eine orbnungémägige Dispenfations-Urfunbe ergân3t werden. Dinbet er, baÿ ber Fünftige Œhegatte âlter al8 18, und die Fünftige Œbegattin âlter al8 15 Sabre iff,. bag aber beibe nod nicht bas 21fte Gabr autüdgelegt haben: fo fiebt er gmar, bag bie Ebe abgefdloffen mwerben fanm, iebod nut mit Beobahtung der für bie Eben der Mine derjäbrigen gemachten Vorfhriften. Crgiebt fic ibm au8 ben UrÉunben, baB ber Ver: Jobte gra Das 21ffe, abér no nidt bas 25fte Sabre nN) ah #4 S'il apprend par ces actes que le futur qui a passé sa 21° année, n’a pas encore 25 ans ac- complis, que l'épouse âgée de plus de 15 ans n’est pas arrivée à l’âge de 27 ans accomplis, 1l les reconnaît capables de contracter, mais sous la condition du consentement exprès, verbal ou par écrit, de leurs pères et méres ou ascendants. Si les époux sont parvenus, savoir: le fu- tur à sa 25° année accomplie, la future à sa 21° accomplie, l'officier civil se fait alors représen- ter les actes respectueux qui ont dûs être faits et répétés aux. différentes époques déterminées par la loi, et lorsqu'ils ont été régulièrement faits, il célébre le mariage, quoique le consentement des pères, mères ou ascendans n'ait point été donne. S'il voit, par les actes de naissance, que les époux ont passé l’âge de 30 ans, il se borne à exiger la représentation d’un seul acte respec- tueux. C’est encore par l'examen qu’il fait de ces actes, que l'officier, de l’état civil demeure con- vaincu que les futurs ne sont pas ascendans, ni descendans l’un de l’autre, qu’ils ne sont point frère et soeur. Il doit se faire représenter les actes de nais- sance, etne pas se borner à une vérification sur les registres, de laquelle rien ne justifierait, et que la loi n’a pas voulu admettre, de peur qu’el- le ne se fit trop légérement. Îl n’est sans doute pas besom d'observer que ces extraits doivent être en forme authentique, c’est-à-dire, Jégalisés, dinsi que tous ceux qui se trouvent nécessaires pour valider le mariage. gurüdgelegt, unb baÿ bie Verlobte gwar âlter al8 13 Sabre fe, aber noch nicht bas 21 Île Sabr vollenbet ba: be: fo erfennt er fie zur Mbfbliefung der Che fur fa: big, jeboch unter der Bebinguna, baG ibre Cltern oder Afcendenten, und gmwar münblich oder friftlich, eins milligen: Dat ber Verlobte baë 25fte und die Berlobte bag 21ffe Sabr surücdgelegt: fo lâft fich al8bann der Beamte des Perfonenffanbes die Uuffûke über bas ebrerbietige Unfuchen, mwelches ju verfhicbenen, Durch Das Gefes bes ffimmten Seiten gefcheben und wiederbolt werden mufte, vorlegen, und flieft, menn biefes gebôrig gefheben war, Die Che ab, ber von ben Eltern oder anberer YA cendenten nicht ertheilten Cinwilligung ungenchtet, Beigen ibm bie Geburt8- UrFunben, daf bic Ver- Lobten bereité baë 3ofte Sabr gurhdgelegt haben: fo bez gnügt er fi) mit ber Vorseigung eines eingigen Juffases über das ebrerbietige Anfuchen. Auch überzeugt ficdh ber Beamte be3 Derfonenffans des durch die Prüfung diefer UrFunben, daf die Verlob- ten mweber Ufcendenten, nod Defcendenten von einanbe y no Gefhwifter find, Er mu fih die Geburt&-UrEunbden felbff vorseigen laffen, und barf fi nicht mit einer blofen Nacdfubung in ben Megiffern begnügen, inbem biefe nicht berveifen würbden, auch bas Gefeb folche nidt uläft, au8 Surot, da fie ju leictfinnig môdte gemacht iverben,: Œ8 bec darf jebodh Feiner mwcitern DemerFung, daÿ diefe Auszüz ge in alaubbhafter Sorm, db. b. auf bie Urt abgefañt feyn müffen, wie alle übrigen, mwelche sur GültigÉeit einer CEbe erforberlich find, Die Verfügungen der rtifel 71,70, 73, 140, 150. und 160, bebürfen war Feiner Erlauterung gleibwobl ber Gall ereignen, baë man weaen bet Unhez Fanntfhaft mit dem Drte, 0 die Gltern und Mfcendens 19 Les dispositions des articles 71, 72, 73; 149, 150 et 100, n’ont aucuñ besoin de commentaire; mais il peut arriver que par l'ignorance du lieu où sont décédés lès pères et mères et ascendanis, on ne puisse produire leur acte de décès; 1l peut arriver, surtout dans les classes pauvres, que par l'ignorance du dernier domicile, on ne puis- se recourir à l'acte de notoriété prescrit par l’ar- ticle 1553 dans ce cas la raison suggère de se contenter de la déclaration des aïeuls et aïeules, ou de l’un d'eux, sil s’agit d’attester le décès des pères et mères, ou de l'affirmation des témoins produits par les parties pour le mariage, 51 n'existe plus aucun ascendant, et qu’on ne puis- se en produire la preuve; ainsi au premier Cas, il nest pas nécessaire de produire les actes de dé- cès des pères et mères des futurs mariés, lors- que ses aïeuls et aïeules, ou l'un deux attestent ce décès; dans ce Cas, l'officier doit faire mention de leur attestation dans l’acte de marla- e; dans le second cas il peut et doit être procé- dé à la célébration du mariage des majeurs, sur leur déclaration et serment, que le lieu du décès et celui du dernier domicile leur sont imconnus. Cette déclaration doit être certifiée, aussi par serment des quatre témoins de l'acte du mariage, lesquels affirment que, quoiqu’ils connaissent les futurs époux, ils ignorent lelieu du décès de leurs ascendans, et leur dernier domicile: l'officier doit faire mention dans l'acte de mariage desdi- tes déclarations. L’ofhcier ne doit pas examiner avec moins de soin, les actes de publication, dans le cas où elles n’ont pas eu lieu seulement dans sa com- mune. du ten verfforben find, ibre Sterbe-UrFunde nidt beisubrin: gen bermag; e8 ann fich auch, befonder8 bei ben arme: ren Cinwobnern, gutragen, baf man megen Unbefannt- faft mit ihrem lebten Wobnorte auch nicht ju der burch ben 155ffen Urtiéel vorgefthriebenen Motorietits- Ur- Funbe feine Suflucht nebmen Fann; in biefem Kalle lebrt Die Bernunft, baf, wenn ber Yob der Œltern bezeugt werden fol, man fid mit der ErFlärung der Grofelterm begnügen muf, oder bod mit der Serfiherung der von den Berlobten bei Eingebung der Ebe vorgefübrten Seu- gen, wenn ein Afcenbent mebr sorbanden iff, unb ber Bemeis nicht wie im erffen Salle gefubrt merben Fann, CS iff nicht nôthig, bie Sterbe: UrÉunden der El: tern der Funftigen Œbegatten vorgugcigen, menn die Gro- eltern oder eines derfelben biefen©terbefall bezeugen, Sn diefem Balle muf der Beamte ibr Beugnif in der Wei- rath8: Urfunde ermâbnen. Sn bem smweiten Halle Fann und muf, um eine Che der Volljabrigen abzufdliepen, von ifnen eine etdliche ErFlârung gefcheben, da der Drt, wo ibre Afcendenten gefforben und juleft vohnbaft germe- fen find, thnen unbefannt fey, Diefe ErÉlérung muf aud von den 4 Seugen der Heirath8: UrFunbde eiblidh gez fheben, melche fobann ben Cid babin ablegen, baf, ob fie gleich die Fünftigen Cbegatten Fennen, ibnen gleic- wobl Der Ort, wo beren Mfcenbenten Serftorben, und gulest wobnhaft gemefen find, unbefannt fem. Der Beamte muf von gebachten Erflârungen in der Deirath8: Urfunde Ermabnung thun, Mit derfelben Sorgfalt mu der Beamte die Berfünz digqung8= UrFunben unterfuchen, menn nâmlid bie Ver: fündigung aud auffer feiner Gemeinbe gefcheben iff, Er serfichert fid zuvor, 0b bie Nufgebote in allen den Gemeinden erfolgt find, wo fie, termôge der Wobn- otte der Fünftigen Œbegatten und des Suffandes threr Yb- bangigfeit, mworin fie fic befinden, nothwendig maren. Il s'assure d’abord s'il en à été fait dans tou- tes les communes où il était indispensable d’en faire, d'après le domicile des futurs, d’après Vétat de dépendance sous lequel ils se trouvent, il vérifie si le mariage a été publié dans les dé- lais prescrits, aux lieux indiqués, dans linter- valle déterminé ,-et enfin, si les expéditions w’ont pas été délivrées dans un temps où 1l était encore possible de former opposition. Il se fait encore remettre les certificats constatant quil n'y a pas eu d'opposition, ou, s1l en est survenu, la dé- claration de l'officier de l’état civil, qui doit re- later l'acte ou le jugement qui en a donné main Si toutes les pièces qu'il est nécessaire de produire, ne sont pas représentées, où qu'il y en ait d'irrégulières, l'officier doit refuser son ministère jusqu'à ce que touies les obligations prescrites par la loi aient été remplies. L'acte de mariage n’a besoin d'être signé que des époux, des pères, mères et autres ascen- dans présens, et des témoins. Ceux qui y figurent comme parties, par exemple, le père de l'un des futurs, ne peuvent en même temps figurer comme témoins. Si l’un des futurs ou tous deux ont été pré- cédemment mariés, l'officier de Pétat civil se fait représenter les actes qui prouvent la dissolu- tion du premier mariage. S'il a cessé par l'effet d’un décès, l'acte qui en a été dressé, indique, sal s'est écoulé dix mois depuis. la veuve ne pouvant convoler en )\1117G uis, Er unterfuht, ob bie Che in den vorgefchriebenen Sei- ten, an den beffimmten Orten, unb mit Beobadtung beë voracfhriebenen Stvifhenraumes serÉunbdiqt worden iff, uno 00 enblich bie Ausfertigungen nicht zu einer Seit, w0 noch Ginfpruch moglid mar, abgeliefert finb. Hufferbem lâft er féch bie Befcheinigungen geben, wor- au8 bervorgebt, baf Éein Ginfpruch gemact iff, oder, falls er mirÉlich erfolgt mar, Die Erflärung de8 Seam- ten be8 Perfonenftandes, tele die den Einfpruch auf: bebenbe Urfunbde oder Urtheit anfübren muf. Gind nidt alle Urfunben, melce Lorgegeigt twer- den müflen, beigcbracht, oder finbet fich barin eine Un- regelmafigéeit: fo muf der Beamte feine Dienftleiffung fo fange Sermeigern, bi8 allen burd bas Gefes aufgeleg- ten Berbindlihéeiten ein Genüge did iff. Die Deirath8- Urfunbde braucht nur son den Ehe- gatten, ben Cltern und andern gegenmärtigen Jicenden- ten, tie au bon den Seugen, untergeinet ju tuerben. Dicjentaen, welche bierbei al8 Darteten erfeinen, wie gum SBeifpiel der Vater eines der Verlobten, Éônnen nict ju aleicher Seët bie Rolle der Seugen fpielen. Wenne einer der Verfobten ne beide fon verbei- ratbet gerwefen finb: fo fagt fich ber Beamte des Derfo- nenftandes Die Rétiben pvorgeigen, welche die uflo- fung ber erffen Œhe berweifen. Hat fie durch ben Lobd des einen Gatten aufachdrt: fo seat die barüber me OA va UrFunde, 06 feitoem fhon 10 Monate verfloffen find, meil die TBittwe niché anderg jur aweiten Ebe fchreiten fann, alô wenn Diefer efeé Sorgefchriebene Seitraum, on Der Auf: rffen Gt, verftrichen iff. \ft Die torbergehenbe Che durch Cbefheibung auf: geboben: fo ermagt ber Beamte des Derfonenftandes die UrFunde, mwele Die Ebefhecioung entbalt, und feiftet oder vermeigert fobann, nach ben Umftanben, feins Dienfi- burch das Ge e secondes noces, si ce délai prescrit par la loi n’est pas expiré.| Si le précédent mariage a été dissous par l'effet du divorce, l'officier de létat civil, en voyant Pacte par lequel il a été prononcé, se détermine alors, suivant les circonstances, à prêter ou refuser son ministère; il renvoie lé- pouse à un temps plus reculé, si, depuis le di- vorce pour cause déterminée, il ne s’est pas écoulé dix mois révolus. Il annonce aux futurs l'impossibilité de sunir par le mariage, s'ils ont déjà été mariés ensemble, Il ajourne à 3 ans le mariage d’un époux divorcé par consentement mutuel, Il rejette la demande de l'époux adul- tère qui désire s'unir avec 50n complice(ar- ücle298 du Code Napoléon). Il refuse de ma- rier les/beaux: frères et belles-soeurs qui, en aucun cas, ne peuvent obtenir de dispense. Il refuse de marier les parens qui n’ont pas de dispense, Le mariage étant un acte civil qui existe aux yeux de la société, indépendamment du sa- crement qui n’en est que la bénédiction, c’est à Vautorité civile qu'il appartient d'accorder des dispenses, soit de publication de ban, soit de pa- renté; les dispenses de publications de ban sont données par les procureurs du Roi auprès des tribunaux de première instance, Celles de parenté par le Ministre de la Justice, Rien n'empêche que les parties ne prennent, si elles le trouvent bon, des dispenses de l’autori- ! té ecclésiastique, mais elles ne sont pas requises; les seules nécessaires et qui doivent être mention: nées sont celles de l’autorité civile, — 231— verribtungen. Œr sermeiff bie Œbefrau auf eine fpâtere Beit, wenn feit ber megen einer beffimmten Urfache gefchez benen Cbefdeidung no nicht vôlige 10 Monate verflofs fen find. Er erflért ben Berlobten die UnmôglihÉeit der Ab: foliefung einer Ehe, wenn fie vorher fhon mit einan: der verbeirathèt gerwefen find, Er verfhiebt die Deirath eines dur mwechfelfeitige Einwilligung gefiebenen Ebegatten auf 3 Éabtes ver verwirft bie Bitte des ebebrecherifhen Gatten, mwelcher mit bem Dheilnebmer feine8 BergebenS fid verbeiraz then will(Art, 298.)3 er vermeigert die Abfchliefung ber Ebe unter Smäger und Ghmägerinnen, alé mel e auf Feinen Gall Dispenfation erlangen fônnen*), wie au ben gu nabe vermanbten Perfonen, die eine Dispenfation ausgemwirét baben, Da bie Che bloG die Natur eines büvaerlichen Verz tragé bat, der in ben Mugen Der Gefel{fchaft von Dem Gacrament, mwelces bavon nur bie Éirchliche Weibe aug madt, unabbängig iff: fo gebôrt auch bie Ertheilung ber Dispenfationen, mag#om dffentlichen Aufgebote, ober von Berrmanbfhaft bie Mebe feyn, vor die Givilbes borde. Die Dispenfationen som Aufgebote merben son de Rôniglihen Procuratoren bei den Jribunalen erfter Snz ffanx, Die von der Verwand{haft aber von dem Suffiz- Minifter ertheilt. Den DParteien bleibt e8 auch unbenommen, fich, menn fie biefes für gut findben, von ber Firliden Be pôrde, bispenfiren ju laffen; allein eine folche Dispens fation ift nicht erforderlich, inbem nur die Der Gioit- Be- bôrbe nôtbig if, und ermäbnt werden muf. *) Nan veraleide jebod bas Gefes vom 11. Aug. 1808. ÇIL, Abtb. Yrt. 162.) La loi indiquant clairement la teneur et les formes de l'acte de célébration, il serait superflu de s’en occuper, Il ne faut pas oublier qu'aux termes des ar. ticles 33r et 332, les futurs qui ont eu des en: fans naturels, ont le droit de les reconnaître lors de la célébration de leur mariage: cette légiti- mation peut même s'étendre aux enfans naturels alors décédés, l’officier de l’état civil doit se rap- peler qu’elle est sévérement interdite à l’ésard des enfans adultérins, 3. Actes de décès. Le devoir imposé aux officiers de l’état civil de se transporter eux- mêmes au lieu du décès pour le constater, est une précaution trés-sage contre les suppositions de mort et les entreprises du crime: jamais ces officiers ne peuvent se dispenser de cette obliga- tion; les principes d'humanité et de droiture qui caractérisent les ministres des différentes reli- gions, garantissent que la loi ne sera jamais élu. dée, et que tout acte de-décès qui fera mention d'une vérification, sera toujours l'exposé d’un fait exact, Lorsqu'un individu est décédé hors de son domicile, la déclaration doit toujours être faite, à moins de maladie, par la personne chez qui l'événement a eu lieu. Toutes les autres dispositions relatives aux actes de décès sont tellement claires et précises, qu’elles n'ont nul besoin deplus ample explication. Les formalités relatives à l’adoption et au PER peer NUS px RENE see MR En DO US nd re mon Da baë Gofes beuilih ben Snbalt und bie Sorin der UrEunbe, twoburc die Che abgefcbloffen wirb, angiebt: fo mwürbe e$ überfliffig fepn, ps nod toeiter ettvas gu fagen. Aufferbem if gu bemerfen, baÿ in Gemäfheit der Qt. 331. und 332. ben Verlobten, menn fie natürliche Rinder haben, bas Mecbt suffebt, fie bei Abfhlicpung der Che anguerfennen; biefe Regitimation fann fid) felbft auf fon serfforbene natürlide Rinber evfiredens indep t'arf ber Beamte de8 PPS ERANRE Doch nie sergeffen, ba bicfe Rain in Anfebung der au8 einem Ebez bruche 5 Sinber auf8 ffrengfte unterfagt iff. Gterbe-Urfunde. Die den Beamten de8 nous auferlente Dflicht, fic felbff an ben Oterbe:Ort ju begeben, um ben Tobeëfall in Gervif- beît ju feben, ift eine febr weife Vorfits- Maafregel, lim Le 8 falfchliche Vorgeben beë Yobes und vorbabenbe Serbrechen ju ve vbüten, Diefer Berpflibtung ÉFônnen fi bie Beamten be Derfonenffanbes nie entsiehens bie KMS Vo HSM und rebtlihen Grunbfâge, melche bie Diener der 9er- fiedenen Keligionen begeidonen, büraen bafür, af bag Gefeé nie umgangen, baf vielmebr jebe Gterbe- UrÉun: de, 1welche Die über ben Tob angeffelite Drüfung eriwabnt, immer Die treue Darftellung der Thatfache enthalten were. SE jemanb aufferbalb feines WBobnorts serfterben: fo muf bie Erflarung, mwenn nicht Rranfheit eine Yus- nabme macht, immer von der Perfon gefheben, bei welcher der Vorfall fih ereignet bat. Alle andberen auf bie Sterbe- UrFunde fid bexichen: ben Berfügungen find fo beutlid und beffimmt, baÿ fie Feinern weitern Erflärung bebürfen. Da die in Müdfidt der Ydoption und Ebefheiz dung angeorbneten Sôrmlidéeiten ebenfalis im Gefete divorce se trouvent aussi suffisamment détaillées dans la loi: j'ai jugé inutile de m’en occuper. je ne saurais en finissant, trop recomman- der à Mrs les pasteurs et curés, l'attention la plus délicate dans l'exercice de leurs fonctions, com- me officiers de état civil. Toutes les clauses, toutes les formalités prescrites par la loi sont ri- goureuses, puisqu'elles ont pour objet d’assurer Vétat civil de chaque habitant du royaume; la négligence ou la violation de ces formes protec- trices, auraient des conséquences également fu- nestes; une contravention, une OMIis8101 com- promettent les droits les plus sacrés, rendent toute possession d’étai précaire, livrent des fa- milles entières à la plus cruelle incertitude, et ouvrent la porte aux contestations et aux procés. es ministres de la region sont trop bien péné- trés de tous les devoirs qu'ils s'engagent à rem- phr, ils ont trop à coeur les intérêts dont als sont dépositaires, pour ne pas donner l'exemple de la fidehité, de la ponctualité, et jamais sans doute aucun d'eux n'aura besoin qu'on lui rapelle les dispositions pénales par lesquelles La Loi punit l’in- souciance et L'infidélité. T me reste à prévenir les magistrats char- gés de la surveillance des registres, 1°. qu'ils doivent exercer celte surveillance avec le zèle qu'exige l'importance de la matière, et la néces- sité d’accoutumer les officiers de l'état civil à Vexercice de la loi, qu'en même temps ils doi- vent avoir égard à la nouveauté des formes, et que ce n’est que dans le cas de fautes graves, ou il P- «D se oO um€(22 EP D eo SE me SE umftänblid genug angegeben finb: fo babe id e8 für hberflüffig crachtet, bavon noch ausfübrlicher au reben, Slieflid ann id ben HSerren Pfarrern und Dre: bdigern niché genug die genaueffe AufmerÉfameit bei Mus- übung der alé Beamten des Perfonenftanbes ibnen obliez genden Gefchâfte empfeblen. AUe im GE vorgefchriebenen Beffimmungen und GôrmlichÉeiten, miffen aufé ftrengffe beobachtet merben, meil fie die Giderfe lung deë Perfonenftanbdes cines jeden Einmobners des Roônigreihé zum Bmede haben. Die Vernachläffiqung oder Verlebung biefer fdübenden Tor- men würbe gleih unalüdlihe Solgen nach fih 3ieben. Eine Gebectreturté oder eine Unterlaffung feft die beilig- ften Rechte in Gefabr, madt jeben Befis eine8 perfôn- lichen Otanbes unfiher, bringt gange Ramilien in Die peinlidffe Ungemifbeit, und ôffnet Otreitigfeiten und Proceffen Thür und Thor. Die Religion8-Diener find von allen den Pflidhten, beren Œrfüllung fie übernebmen, ju gut unterrichtet, und baë ibnen anvertraute Sntereffe liegt ihnen viel ju febr am Dergen, al8 da fie nicht bas Mufter der Treue und PünctlihÉeit abgeben follten, und nie wird e8 gemwig nôtbig feun, einen von ibnen an bie Gtrafen zu erins nern, welche bas Gefeb gegen Oorglofigéeit und Untreue aué{pricht, C8 bleibt mir nun nocb ubrig, die mit der Juffiht über die Megifter beauftragten GerichtSperfonen ju be- nachrictigen: 1) bag fie biefe Yufficht mit bem Eife au8üben müflen, twelchen bie WicdtigÉeit des Gegenff des und Die Mothmenbigfeit, Die Beamten de D penffandbeS an die Befolgung der Gefebe 31 jn erforbert; mie auch 2) baf fie sugleich auf die Neubeit der vorgelcriebenen Sormen Rudfidt nebmen, und La- Lei a [e-2 La $ Les Le Œ £ — 8 20 mac de négligences répétées et habituelles, qu'ils de- vront, dans les premiers temps, requérir les amendes prononcées par la loi. Je joins ici les modèles des actes de l'état ci. vil: ces modèles sont des exemples plutôt que des formules obligatoires. Pourvu que les actes contiennent ce que le Code Napoléon exige, 1l n’y a pas de contravention à ne se pas astreindre à une formule qu’il n’a pas prescrite. 6. Extrait de la circulaire de S. E. le Ministre de la Justice aux présidents des tribunaux du 23 Janvier 1808, concernant Les suites des irrégularités dans les actes de l’état civil, I est bon, d’averlir, que les irrégularités et les omissions dans les actes de l’état civil sont des fautes, pour les quelles les officiers de l'état civil sont répréhensibles ou pumissables, mais qu’elles n’opèrent pas la nullité de ces actes rela- tivement aux parties, à moins, que l'irrégulari- té ou omission ne provienne de leur fait. Ainsi un acte de mariage entre mineurs, où il n’ap- parroitroit pas de la présence ou du consentement des parens, ne seroit pas seulement irrégulier, mais il seroit nul. Au contraire un acte de ma- ep LL = le per im Anfange nur in dem Balle grober Kebler oder wieberbolter, eingemurgelter. Machlaffigieiten auf bie gefeflich angeordneten Gtrafen antragen müffen. Sd füge bier noch die ie der UrÉunden be8 Perfonenftanbeë bei*), welche jebod) mebr nur Muffer, alé verbindlihe Borfhriften enthalten. Œnthalten die Urfunden nur alles, wa8 bas Gefesbuch Napoleons for- dert: fo 1ff e8 Éeine gefebmibrige Danblung, rwenn man fidh nidt an ein, vom Gefebe felbff nicht vorgefchriebes nes, gormular binbet. 0. Zlusyug Des Gireularfchreibens@r. Ercellens Juftigminifiers an Die rafidenten der T Mb nale vom 243 an. 1808 Die Solgen einer 3 ere nacläaffigung Der Sorm bei den Ur: Eunden des Perfonenftandes betreffend°). Dierbei feint bie Bemerfung nôthig we fepn, bag Die AnfdBe gegen die Torm und die Mangel in den UrEun: Den deë‘Perfonenffanbes mar Gebler find, für welche Die Beamten des Derfonenffanbes Verantiwortlid und fvafbat bleiben; baë fie aber an fi die UrÉunde rc fibtlidh der DParteien nidt nidtig macen, in f fern ber Anffof gegen die Form oder der Mangel nicdt bon ibnen fefbft berrhl jrts Em eine Se: rath8: UrFunde, woraus nicht die Geaentoart Pot êie Cinwiligung der Œltern zu erfeben fländ, ht bloë Le *) Man bat es nidt nôtbig gefunde fen ju taffeh. n, diejelbentdbier mit abbruf e) Monftteur», 1808, R, 16. i” riage, où l’on auroit omis de mentionner des choses requises pour sa clarté et qui ne sont pas de sa substance ou qui d’ailleurs seroient prou- vées par d’autres actes authentiques, ne seroit pas nul. Me Circulaire de S. E. le Ministre de la Justice du 99 Juin 1810, concernant la tenue double des registres de l’état civil. L'article 40 du Code Napoléon veut que les actes de l'état civil soient inscrits sur des regis- tres tenus doubles. L'article second du décret de 22 Janvier 1808; qui à chargé les curés et les pasteurs de recevoir les actes de l’état civil de leurs parois- siens, leur a enjoint de les insérer dans des re- istres renus doubles, cotés et paraphés par le président du tribunal le plus voisin. L'instruction que javais publiée pour l’exé- gution de cet article, recommandait la tenue double des registres, et leur paraphe par le pré- sident du tribunal voisin. Cependant plusieurs pasteurs et curés ont assez mal entendu ses dispositions pour n’inscri- re les actes et les faire signer que sur un seul Sd ee: NN y pu miber bie Sorm, fonbern auch nidtig. Dagegen wir: be eine Deirath8-Urfunde, worin 3war einige ju feiner Solffanbdigfeit erforberlihe Umftâände auégelaffen find, die jedoch nudht mwefentlich erfordert werden, ober fonff burch anbere autbentifche UrÉunden ju erroeifen fteben, Éeineovweges nichtig fenn. 2 7. Eircularfhreiben©r. Excel. des uftisminifters an Die Roôniglichen Vrocuratoren vom 22 Gun, 1808, Die Doppelte Sübrung der Kegifter des Perfonenftandes betreffend 4), Der 4ofte Nrtifel dbe8 Gefesbudh8 Napoleons fhreibt vor, Da die UrEunden be8 Derfonenffanbes in bop- pelt gebaltenen Regiftern aufgenommen werden follen. Der grweite Mrtifel be8 Decretë 50m 22ffen Sanuar 1808, mwelthe8 bie Dfarrer und DPafforen mit der Auf- nabme der Urfunbden de8 Perfonenftandes ibrer Cingez pfarrten beauftragt, bat ibnen jur Pfliht gemadt, fie in doppelt gebaltene Megifter eingurüden, twelz de ber Prafibent des nâchften Tribunals paginirt und paraphirt. Die Gnftruction, mwelche idh zur VBollziebung bdiefes Mrtifel8 erlaffen batte, emypfabl die dboppelte Hal: tung biefer Regifter und ibre Daraphirung burd Den Prafibenten de benachbarten Tribunals. Dennod haben mebrere DPaftoren und Pfarrer dbie- fe Vorfchrift fo fchleht begriffen, dañ fie die Urfunben nur auf einem Regifter aufnebmen und e8 unterzeid nen laffen, indem fie der Meinung gewefen find, Das d) Moniteur». 1808, N, 77. registre, pensant que le double registre ne devait être qu’une copie qu'ils feraient à leur loisir et qui serait par eux certilée. Je ne puis qu'être surpris d’une pareïrlle erreur. Un registre- copie n’est pas un double regis- ire: une copie certifiée par un seul homme n’a pas la même foi qu'un acte original fait en pré- sence de tous ceux qui y ont concouru,-et qui le signent, Il faut que le double du registre serve de contrôle à l’autre: il faut que le double déposé aux greffes des tribunaux, ait la même authenti- cité que celui conservé dans les paroisses. Cela ne peut arriver si l'un n’est que la copie delautre. Les présidens des tribunaux auxquels les pasteurs ont présenté leurs régisires à parapher, ont dû, s’il ne leur en a été presentéqu'un, aver- tir qu'il fallait un double; et s'ils ont paäraphé de doubles registres, les curés et pasteurs ont dû penser, que s'ils n'avaient eu qu’une copie à fai- re de leur registre, eile n'aurait pas eu besoin d'être cotée et paraphée d'avance, fewillé par feuille. Cette précaution prise pour quon ne puisse intercaller des feuilles dans les registres, prouvait assez que les deux registres doivertt être tenus et conduits ensemble; qu'ils doivent ètre tous les deux originaux, et que comme ils con- liennent les mêmes, actes, ils doivent contenir les mêmes signatures, et être pareillement sem blables en tout, je vous recornmande, de veiller à ce que les curés et pasteurs, et les maires, pour les juiis, se conforment scrupuleusement à là tenue double bas boppelte Regiffer nur eine Abfchrift fen, melche fe nach ibrer Mufe serfertigen und felbft befcheinigen Fônn: ten. Gin folder Srrthbum muf mid febr befremben., Cine Nbfhrift des Megiffers iff nicht ein doppeltes Nez giffer; eine Mbfdrift, von einêm eingigen Menfchen be- fdeir sigt, bat nicht benfelben Glauben, wie eine© Drigiz nal:Urfunbe, meldhe in Gegentwart aller, rwelche babei mitjuwirÉen haben, aufgenommen und von ibnen unter: geichnet iff. C8 ifferforberlidh, baf' ba8 Duplicat des Negifters dem andern gur Gontrolle biene: e8 ift erforberlich, daf Daë in der Ganjlei der Tribunale nicbergelegte Duplicat biefelbe Juthenticitât babe, wie baësjenige, mwelches in den Parochien vermabrt mwirb. Diefer Swed Éann aber nicht erveicht merden, menn bas eine nur die Mbfchrift des andern if. Die dribunal8- Prâfidenten, wwelchert Die DPrebiger ibre Megifter sur gugeftellt baben, find, im Sal ibnen nur ein8 vorgelegt worben wûre, fhuldig gemefen, bie Prebiger su benadrichtigen, baf ein doppelteS egiffer erforberlich fep; und mwenn fie ein boppeltes Regiffer paraphirt baben: fo muften bié DPrebiger und Dfarrer doch einfeben, baf, twenn fie nur eine Ybfchrift bason ju nebmen bâtten, e8 nicdt nôthig geivefen fenn twürbe, fe 2e) für Blatt in soraus su paginiren und zu paraphire Diefe Vorfichtémaa gb, welche sur Serbütung der Cinfaltung der Blûtter in den Regiffern genommen war, geigte binlänglich an, ba bie beiden Megifter ju- fammen gebalten und gefübrtmerben follen, baë fie bei- de Originalien fepn müffen, unb baf, mweil fie die namz lien UrFunden enthalten, fie auch bie nâmlihen Unterz geihnungen baben, und gleichfalls fi in Xlem âbnlich fepn müffen. Sc empfeble Shnen, baf die Pfarrer und Drebi- ger, und Die Piairen in Anfebung ber Suben, fid auf 16 des registres, c’est-à-dire, qu'ils doivent dresser les actes civils dans les deux registres, et les fai- re signer de suite en même temps par les par- ties et les témoins. Ceux qui s’écarteraient à l’avenir de cette disposition, encourraient l’amende prononcée par le Code, Vous aurez soin de les dénoncer à vo- tre tribunal, pour les y faire condamner. Ils en seront avertis par la publicité de cette circulaire, que je vais faire imprimer, 8: Décret royal du 14 Juillet 1810, concernant les noms définitifs de famille dans les contrées dont les habitans n’en avaient pas, ou étaient dans l'usage d'en changer suivant l’occasion. JÉROME NAPOLÉON etc. Sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- tice, duquel il résulte que dans quelques parties de Notre Royaume, il a été jusqu'ici d'usage de prendre le nom du colonat ou du bien dont on est devenu le possesseur, et de changer ainsi le nom de familie, ou de cumuler le premier nom avec celui de la ferme ou de la métairie; qu'il y a dans quelques contrées des individus qui n’ont point de nom définitif de famille; qu'ils pren- nént le nom du métayer ou colon chez lequel 1ls habitent,.et changent de rom en changeant d’'ha- HT—"ù De PT EPSON nd A + LA S+ bas Genaueffeber doppelten Saltung der Regiffer unter: aieben, bag beift, fie follen die UrÉunben beë Perfonen- ffanbeS in ben beiden Negiffern aufnebmen, und fie auf der Otelle zugleich von den Parteien und Beugen unter: gcinen laffen. Die, tuelche in der Solge im geringften von diefer Borfhrift abweichen follten, haben die in dem Gefcébuche feffgefebte Strafe vermirft. ie haben fie bei Sbrem Tribunal gu benunciiren, um fie dort vers urthetlen ju laffen. Dur die Befanntmahung biefes Circular8, welz ces id bruden laffe, merben biefelben bavon benadrichs tigt werden. 8. Sôniglihes Decret vom 14 Jul. 18ro, die Un: veränDerlichEeit der Samiliennamen betreffend©. Gir Dieronpmus Napoleon 2e Ba ben, auf ben Bericbt Unferes Minifters der Suffis, auë weélhem bervoraebet, baf in cinigen(Segenben Unferes Rônigreih8 bisber ber Gebrauch beffanben bat, den Mamen des Colonats ober des(Buts, deffen Befiser man aemorben if, angunebmen, und fo ben Samilien- namen ÿu verândern oder den frübern Mamen mit bem Der Otäbte oder des Maierhofes zu verbindben, und bag e6 in einigen Orten Leute qiebt, bie Écinen eigenen a miliennamen baben, fondern ben Mainen des Yofsz befiberS oder Bauern, bei melhem fie wobnen, annebz men, unD bei Seränderung der Wobnung auch ibren Mamen veränbern; bag baraus eine Verwirrung entffe- bet, welde fomobl für bie gebachten Snbiviuen felbff e) Eefesbülletin bd. 1810,$. II,€ LEE 16 4 FT bitation; qu'il en résulte une confusion préjudi- ciable, soit aux individus eux-mêmes ét à leurs familles, soit à ceux qui ont traité avec eux, soit au bon ordre et à la facile exécution des lois; Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: An. 1. Aucun de Nos sujets ne pourra changer son, nom et prénom, ni ajouter aucur surnom à son nom propre, sans en avoir obtenu Notie permission, dont il serà fait mention en marge de l'acte de naissance de l'individu qui aura changé son nom, ou y aura ajouté. Ant. à Ceux qui n’ont point eu jusqu'à présent de nom de famille fixe ét invariable, sont tenus d’en choisir un qui restera le nom dis- tinctif de leur famille, Ils le feront inscrire, dans le délai de trois mois à compter de la publi- cation du présent décret, à la mairie de leur do- micile, sur un registre qui sera tenu à cet effet, et ils indiqueront le registre sur lequel a du être inscrit l'acte de leur naissance. Ils né pourront prendre des noms de com- munes, villages ou hameaux, ni des noms qui appartiennent à des familles connues. An.% Ceux qui, avant la publication du présent décret, ont quitté leurs noms de fa- mille pour prendre ceux de leur colonat, ou du bien dont ils sont devenus propriétaires, décla- reront, dans le même délai de trois mois, S'ils veulent reprendre leur premier nom ou conser- ver celui qu'ils ont adopté. Ils feront également inscrire, sur lé registre de la mairie, le nom und ibre Ramilien, al8 für die, mwelche mit ibren Ge- fafte gemacdt haben, nachtheilige Golgen bat, und felbft der guten Drbnung und ber leidten Volljicpung der Gefche binberlich ift; nach Anbôrung Unferes Staatérathes, verorbnet und verorDnen: Mrt, 1. Reiner Unferer Unterthanen barf feinen Hamen ober Bornamen ândern, nod feinem Hamilien: namen einen Sunamen beifügen, menn er nicdt baju Unfere Erlaubnig erbalten bat, tele am Rande der Geburtäurfunbe des Qubisibuum8, daë feinen Jamen perânoert, ober ibm einen anbern beigefügt bat, bemcerét werden foi, Mrt. 2 Die, melhebi8 jebt Feinen efgenen unD unveranderlien Gamiliennamen baben, find verbun- den, einen folchen angunebmen, melcer Der unterfchet- bende Mame ibrer Ramilie bleiben fol. Gie haben ben- felben binnen brei Monaten, vom Tage der Bcfannt- madung des gegenmärtigen Decreté n gerednet, bet der Mairie ibre8 LBobnorté in ein Regifler, welches ju bem Œnde gebalten mwerben fol, einfchreiben zu laffen, und das Negifler anjugeben, worin bre Geburts- Urz funde eingetragen werben mufte. Œie fônnen meber bie Namen von@Gemeinben, Dôrfern oder Bauerfhaften, nod folde, welche be- fannten Samilien gugebdren, annehmen. Wrt. 3. Dicjenigen, welde vor der Befannts madbung des gegenmärtigen Decreté thre Samiliennaz men aufgegcben baben, um den ibre Gofonats per. de8 Gutes, bdeffeu Gigenthumer fie gemworben find, anjunebmen, follen binnen der némiicen Srifé von brei Monaten erfléren, ob fie thren erften Ja: men wicber-annebimen, ober ben, melchen fie ange nommen baben, bebalten wollen.@ie folien gleid- € 4 u 240 HN wils choisiront pour être celui de leur famille, et ils feront la déclaration du lieu de leur nais- sance. Anr. 4 Le maire délivrera, à chacun de ceux qui, conformément aux dispositions des deux articles précédens, auront fait inscrire un nom de famille, un certificat constatant le nom qu'ils auront choisi pour être celui de leur famil- le. Ils payeront 50! centimes pour tous frais, ceux du timbre compris. An. 5. Les maires adresseront aux pro- cureurs du Roi, des duplicata de ces certifi- cats, avec des renseignemens sur les lieux de naissance de ceux qui auront pris un nom de fa- mille fixe et invariable. Les procureurs du Roi transmettront ces duplicata et renseignemens aux officiers de l’état civil, pour qu'ils aient à les transcrire en marge des actes de naissance des dits individus et de leurs enfans. An. 6. Les officiers de l’état civil ne dé. livreront aucune expédition ou extrait d’un acte inscrit sur leurs registres, sans y ajouter que ce- lui dont il est question dans l’acte, porte main- tenant sel ou tel nom de famille, en vertu de la déclaration faite par lui ou son ascendant à la mairie de**%, Je FA, An. 7. Le délai expiré, le maire fera comparaître devant lui les individus qui ont leur résidence dans sa commune et qui, quoique man- quant de nom de famille, n’en auront pas pris, ou qui, se trouvant dans le cas de l’article 3 du présent décret, n’auront pas fait la déclaration prescrite, et il les sommera de choisir sur-le- champ un nom de famille. co DT= _— ue à fau ben NRamen, mwelchen fle zu ibrem Hamilienna- men toûblen, bei ber Mairie in ein Regifter einfchreiben laffen, unb ibren Geburtéort angeben. Art. 4 Der Maire foll einem jeben von benen, welche, ben Serfügungen der beiden vorftehenben ArtiFel aemâg, einen Samiliennamen baben eintragen laffen, eine Befcheinigung ertheilen, die Den Namen, twelchen fie ju ibrem Samiliennamen gewäblt haben, beurfun- bet, und wofür fie, bie Gtempelfoften miteinbegriffen, nicht mebr al8 funfzig Centimen ju bezablen baben. Mrt. 5. DieMaireë haben ben füniglihen Pro: curatoren bas Duplum biefer Befheinigungen auzufenz den, und Dabei Die Geburtébrter derjenigen, melche çi= nen eigenen unb unveränderlichen Samiliennamen anges nommen baben, ju bemerfen. Die Fôniglichen Procu- ratoren aber merben biefe Mbfchriften und Mac veifun: gen ben Beamten Des Verfonenftandes gufenden, bamit biefe biefelben am Rande Der Geburt8urfunden Der gez dachten Snbdividuen und ibrer Rinbder eintragen. Mrt. 6 Die Beamten de Perfonenftanbes fol- (en Feine Muëfertiqung, nocb einen Ausjug einer in ibre Neaifter eingefchriebenen Ur£unde ertheilen, ohne dem felben beigufügen, da der, von welchem in der UrFunde die Mebde if, gegenmwärtig Diefen oder jenen Samilien- namen, in Gemäfheit ber burd ibn oder feinen Yfcen- benten bei ber Mairie zu*** am*ten*** gemachten Ertlarung, fübrt. Art. 7. Mad Ablauf diefer Grift foil ber Maire bicjenigen vorfordern, melde in feiner Gemeinde ibren Qufenthaltäort haben, und, obgleicd fie ohne Samilienz namen find, Éeinen angenoimimen haben, ober mwelde fih im Salle des aten Artifelé Des gegenmärtigen De: cret3 befinben, und nicht bie vorgefthriebene Erflarung abgegcben haben, und ibnen aufaeben, fic auf der@tel: {e einen Samiliennamen ju wahien, AnrT.& Les huissiers, les notaires, les conservateurs des hypothèques, les officiers de l'état civil, et autres fonctivnnaires publics, au- ront soin de n’inscrire, dans leurs actés ou re- gistres, que les noms, propres à la famille de individu auquel ils prêtent leur ministère, et ses prénoms. Il leur est défendu de désigner dans leurs actes ou registres les parties par de } simples prénoms, sans y joindre le nom distinc- x tif de famille. AnTm. Q. Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. D: Extrait du décret royal du 14 Juin 1809, qui défend aux officiers de l'état civil de célébrer Le mariage d'un militaire, si la permission préscrite ne leur a été remise, An. 1. Les officiers de tout grade, en activité de service, ne pourront, à l'avenir, se marier qu'après en avoir obtenu la permission par éerit de Notre Ministre de la guerre, AnrT. 5%. Les inspecteurs aux revues, les commissaires des guerres et tout autre officier ou individu faisant partie de l’armée, s'ils veu- lent se marier, seront ienus également, sous peine de destitution, d'obtenir de Notre Ministre de la Guerre, par l'intermédiaire de leurs chefs respectifs, des permissions de martage. —) 249— Mrt. 9 Die Geridbt8boten, bie Notarien, die Gupothefenauffeber, Die Beamten des Perfonenftan: des und andere vil je Beamte follen in ibre Urfunbdert ober Negiffer nur die cigenthümlichen Mamen der Fami lie Deg;, für welches: fie ibr Mmt ver Lits ten, und beffen Sornamen einfchreiben. C8 vb tp biermit unterfagt, in ibren Urfunden oder ni Parteien durch biofe Bornamen ju begeic Des ven unter{cheibenben Samiliennamen beigufuge Mrt, 9. Unfer Mainifter der S Der Bollsiebung deg geget DL 2 Decret, vwelches tt das Gefcbodlletin eingeridt werden fol, beauftragt. 9. Mussug des Rônigliten Decrets vom 14 Fun. 1809; modurdh Den Dea anter Des Kane enftanz des unterfagt mwid, cirathe der Site târperfonen sta‘gefes fidien Erlaubnit fchein absufchliepen?). Mrt, 1. Rein im Dienffe fich befinbender Offi- cier, von weldem Grabe er aud) feyn môge, Dar ne vorgängige fcriftlihe Œrlaubuig Unfers&ri nifterë, fich verpeiçathens Yrt. 5 Die Mufter Rrieg8: Commiffaire und alle gen À Perfonen, mwelche jur activen Qrmee gebôren, müfiey gleichfall8, mwenn fie fich verbeirathen mollen, und jvar bei Gtrafe der Mbfebung, guvor die Erlaubnig Unfer& Rrieg8: Minifters burd bie Vermittelung ibrer Chefs erbalten. f) Gefegbülletin p. 1809, B. HE,©, 407, An. 6. Les sous-offciers et soldats, en activité de service, ne pourront se marier qu'à- rès en avoir obtenu la permission du conseil d'administration, qui ne pourra la donner que d'après l'autorisation du Général- commandant de la division dont le corps fait partie. Aucun conseil d'administration ne pourra demander une permission de mariage pour un sous- officier ou soldat, si le nombre des blan- chisseuses et des vivandières accordé à chaque corps est complet. AnT. g. En conséquence des dispositions ci-dessus, il est défendu à tout officier de l’état civil, de célébrer le mariage d'un mihtaire en activité de service, de quelque grade quil soit, ni celui d'aucun autre individu faisant partie de l'armée, si la dite permission ne lui à été remi- se. Ïl sera fait mention de cette permission dans l'acte de célébration, et elle restera annexée au registre de l’état civil. En cas de contravention, l'officier de l’état eivil sera condamné à un emprisonnement de trois À six mois, et en outre à une amende de 109 à 300 francs. en Va et. me DS re DE= Mvt. 6. Die im Dienffe ffchenden Unterofficier und@olbaten fünnen fi nur al8dann MU 2 wenn fie bagu guvor bie CErlaubnif des Vermwaitungs: vatheë etant baben. Dicfer. jedoch biefelbe nur mit Gènebmigung des Dibifions- General8, unter def: fen Befeblen daë Corps ftebt, tek: Der Vermal- tung$rath Darf Feinem Unterofficier oder Golbaten eine see Erlaubnif geben, fobald bie vorfhriftämagi- gent von WBafherinnen und Marfetenterinnen be en C Corps volliäblig if. Yrt. 0. Vn Gemäfheit der obigen Verfügungen ift 5 jebem Beamten des Perfonenffandes auBoruælich verboten, bie Beirath einer im Dienfte ffebenden Meiri- perfon, von mweldem Grade fie auch fen, nocb trgend Semanbes, melder sur activen Yrmee gebôrt, au Sol: gicben, menn Der angefübrte ErlaubniSfein ibm nicht gugeftellt morben if, Sn der Heirath8urfunbde fol biez fes Crlaubniffheins Ermâbnung gefheben, und derfelbe bem Regifter de8 Derfonenffanbes beigefügt mwerben. Jm Uebertretung8falle foll der Beamte beë Perfo- nenffandes gu einer brei bis fech8monatlichen Gefangnif- ffrafe, und überdief no zu einer Geldbufe von 100 big 300 Sranfen verurtheilt werden. IO. Ciroulaire de S. E, le Ministre de la Justice, du 6 Avril 1810, relabive aux actes ded’état civil dans les communes où les citoyens ronE pas leur pasteur et en trouvent un auére: _ Le décret royal du 22 Janvier 1808 porte, article 5, que, pour les actes de l'état civil, les citoyens ne seront plus astreints à se présenter à d’autres qu'aux ministres de leur religion. Mais ils’sont bien libres de le faire, s'ils le jugent con- venable, lorsque dans leurs communes ils n’ont pas leur curé ou pasteur, et qu'il s'en trouve un d'une autre réligion. Celui-ci ne doit pas dans ce cas, se réfuser à récevoir leurs actes civiles; de même que de leur côté 1ls ne peuvent pas exiger qu'un pasteur de leur réligion, mais éloigné de leurs communes s’y transporte à cet effet, Voici done, dans le eas de l'éloignement du pasteur, les principes qui doivent diriger pour l'exécution du décret précité. F’état civil des citoyens, qui appartient à tous, qui forme et distingue les familles, n'a rien de commun avec les réligions. Toutes sont le bien, toutes sont également protégées par le gouvernement qui ne doit pas gêner les conscien- ces; mais il n'y a qu’un état civil, on n’est pas 10; Gireularfreiben Sr. Erc. des Muftisminifiers an Die Rôniglichen Procuratoren, vom 6 April 1N10, bas Berbalten an folchen Orten, wo fit Fein MPrediger der Confeflion deffen, foelcher eine Urtunde‘des Verfonenftandes aufnebmen laffen will, befindet 8). Daë Fôniglihe Decret vom 22ffen Sanuar 1808 gerfügt im 5ten Yrtifel, Daf Die Gtaatébürger nicht imebr verpilictet feprr follen, fid in Rüwficht ver Urfun: ben bes Perfonenfandes vor anbern, alé ben Prebigern ibrer Religion, su ffellen, Allein e8 ftebt ibnen aller: ding8 fréi, biefes nach ibrer Gonvenienz ju thun, wenn in der Gemeinde Fein Pfarrer oder Prebiger ibrer Reli- gion, wobl aber einer von einer anbern Religion fit be- finbet. Sn einem folhen Balle barf Diefer fi nicht meiz gern, beren UrÉunben Deë Derfonenftandes aufjuneh- mens von ber anbeïn@eite aber Fdnnen aut fie nict verlangen, bag ein Prebiger ihrer Religion, welher von ibrer Gemeinde entfernt wobnt, fich au jenem Sels Ée babin begebe. Yn bem Galle ber Entfernung beë Predigers bat man daber zu Befolgung des vorermabnten Decreté nad- ftebende Grunbdfâge zu beobachten. Der Perfonenftand der Stantsbürger, melcher A: Jen angebôrt, unb die Hamilie bilbet und unterfeibet, bat nicht8 mit ben Religionen gemein.. Diefe find alle frei, und ffeben alle auf gleiche Weife unter bem©chuée Der Regierung, melche bem Gemiffen Feinen Bwang anlegett barfs aber e8 giebt nur cinen Petfonenftanb, unb g) Gaffeljde allgemeine Seifung v, 1810,, 56: maitre de s'en donner un autre que celui qu’on a, d'ôter à ses enfans celui qui leur appartient, de donner à un commerce illicite les honneurs et les avantages du mariage. Sans l’état civil, il n'y aurait que confusion dans les familles, et par conséquent dans la société. Le gouverne- ment doit donc veiller avec soin à la rédaction et à la conservation des actes de l'état civil, qui constatent les naissances, les mariages, les dé. cès, bâses de tous les droits sociaux. De la vient, qu'on à du établir des officiers de l’état civil," qu'ils ne saur aient trop se pénétrer, qu'ils men phssent une des fonctions les plus importantes à la société en général, et à chäque homme en particuher. Il faut bien se persuader que l'état civil n'ayant rien de commun avec la réligion, les cu- rés et pasteurs, chargés de tenir les registres remplissent une fonction purement temporelle, comme le feraient les laïques, et très- mdépen: damment de leur caractère ecclésiastique, Fa sont pour cette fonction sous la surveillance ex clusive des magistrats civils, et sans aucun rap port avec leurs supérieurs écclésiastiques. Hs peuvent, comme officiers de l’état civil, célébrer un mariage, et ne pas le bénir, si Jeux réligion ne l'approuve pas; il faut distinguer le lien civil du mariage, qui est le seul dont la so- ciété s'occupe, du lien spirituel, qui ne concer. ne que le for intérieur. Les circonstances ayant forcé de confier — CE UE ET TE mars RS PT PR nt CPR ed ONE Pets ET NE nl De See UE OO T CD ES se 255 ie man bat e8 nicht in feiner Sand, id einen anbern ju geben, al ben man einmal bat, feinen Rindern ben zu nebmen, welcher tbnen einmal gufommt, oder einer unz érlaubten Berbinbung die mit der EbeverFnüpften Bür- be uno Vortheile beigulegen. Dbne beffimmten Perfo: nenffand mûre VSermwirrung in ben Hamilien, und folge lich auch in der bürgerlihen Gefelifaft, unvermeidlic. Die Regiérung muf daber der Aufnabme und Hufbemab: rung der Urfunden bde8 Perfonenftandes, Die Geburten, Heirathen und Sterbefalle— alé Grund- lage aller gefellfaftlihen RRechte— in Gemipheit ge- fest werben,. eine forgfaltige Aufficht wibmen. Daber Éommt e8, bafÿ man VBeamten de8 Derfonenflandes bat anordnen müffen, Die fid nicht lebbaft genug bavon übérszeugen Éônnen, baf fie ein Amt von der grôften Bichtigéeit, fomobl fur die bürgerlite Gefellfhaft im Algemeinen, al8 für jeben eingelnen Gtaatébirger ing: befonbere, ju verfehen baben. Man bat jebod mobl in Acht gu nebmen, baf, ba ber Derfonenffand mit der Religion nidté gemein bat, bie Pfarrer und Drebiger bei Gübrung der ibnen anver- trauten Megifter eine blo8 meltlihe Tunction verfeben, die auch jeber Sate beforgen Édnnte, und Die bon ihrem geiftlis en Character vôllig unabbangig if. Gie ffehen daber auch in biefer Rücdficht ausfolieflid unter Der Mufficht ber Givilbebôrben, obne irgenb eine Mritwirfung ibrer geifflichen Dberen, Œie fFônnen al8 Beamte des Perfonenftandes eine Geirath8urfunde aufnebmen, und fich Doc mweigerhn, ei: ne folche Deirath eingufegnen, wenn ibre Religion felbi- ge mifbilligt, benn bie Givilverbinbung bei Der Che, robei die bürgertiche Gefellfhaft allein intereffiré iff, if bon der geiftlihen Verbinoung, als einem Gegenftande de8 fori interni, 1v0b{ 3u unterfcetoen. Da bie Umffanbe eë nothwendig machten, Den l'état civil aux curés et pasteurs, on a voulu que chaque curé ou pasteur fut l'officier de l’état civil de ses ouailles; ainsi les paroisser n’ont pas pu rester distinguées par quarter. Dans quelque partie de la commune que l’on demeure, on est de la paroisse de sa réligion: Lie catholique ne reconnait, n1 pour son pas- teur, ni pour son oflicier de l’état civil, le pas- teur luthérien, ou vcalviniste, à côte duquel il démeure, et réciproquement le luthérien et le calviniste ne reconnaissent, sous aucune de ces qualités, le curé catholique: Jusques là tout est facile, lorsque dans une même commune il y à un pasteur, officier de l'état civil, pour les trois réligion: Mais lorsque il n’y a dans une commune qu'un seul ou que deux pasteurs et officiers pu- blics d’une ou deux communions, que feront les citoyens qui sont, dans le même lieu, d'une communion sans pasteur et sans ofhiciers de l’état civil? Iront ils en chercher dans une commune voisine? Devrent ils s'adresser au pasteur et of- ffcier civil qui est dans leur commune, et que dans ce cas doit devener le leur par nécessité? Je pense, qu'il faut répondre afirmative- ment sur la séconde question: Il y aurait trop d'inconvéniens à ce qu'on fût au loin pour eonstater les naissances, ou les. décès; outre que souvent les déclarations en sont urgentes, que les officiers de l’état civil doivent ne CN ee ul arc ee ET Es 291 Dfarrern und Predigern die Yufnabme der Urfunben bc Derfonenftandes ansuvertrauen: fo batte man die Abficbt, daÿ jeder Dfarrer oder Predbiger der Beamte des Perfo- nenffanbes[einer PfarrFinder merde, und e8 Fonnte nûn die Mbtbeilung der Rirhfpiele nach Quartieren nicht mebr ffatt finben. Sn mwelchem Theile einer Gemeinde man auch wobnen mag, fo gebôrt man zu bem Rirchfpiele fei- ner Gonfeffion, Der Ratbolié erfennt meber für feinen Drebiger, nocb für feinen Beamten des Derfonenffanbes, ben futberifchen cber reformirten Prebiger, in beffen Be- aité et wobnt; und umgefebrt evÉennen Lutheraner und Reformirte Den Fatbolifchen Dfarrer in Éciner jener Œi- aenfchaften an, à@o weit iff alles Élar, vorausgefest, daf in der nâmlichen Oémeinbde el Drebdiger, al8 Be- amtet Des Derfonenffandes, von einer jeben ber Dret Gonfeffionen fic befindet. Mber wenn in einer Gemeinbe fich nur ein oder gmwei Drebiger und Beamter des Perfonenftandeé, von einer pber gmeéi Gonfeffionen, befinden, mn3 follen bie Staatébürger thun, tmelche an einem folchen Orte ob: fret und su einer Gonfeffion gebdren, mwelche Éeinen Dre: Diger und Beamten de Perfonenftanbes bat? Sallen fie einen folchen in einer benadbarten Gemeéinbe auffuchen? — folleñ fie fi an ben Prebiger und Beamtert Des Detfonenffanbes menden, welder fit in ibrer Ge: ineinde befinbet und in blefem Halle nothgedrungen ber 1hrige werben mu? JS glaube, bañ bicfe lebtère Drage bejabenb su beantworten if, C8 würbe ju viel Shmicrigfeit baz ben, twentt man 6ôn einem entfernten Drte her bie Be- urÉunbuñg der Geburtet und@terbefalle vornebmen wollte; überbies finb bie beSbalb abjugebenden ŒrElà- tungen oft eilig und bringend; die Beamten dbeë Derfo: nenflandeé follert felbft die Neugebornen feben, und fich von Dem mirÉlihen Ableben und her Sdentität ber Ver- 17 voir le nouveau ne, et constater le décès et li dentité du défunt. Il y aurait un grand embar- ras dans la recherche des actes civils, si la nais- sance èt le décès n'étaient pas constatés, autant que possible, dans la commune où ils onteu lieu. Enfin le Code Napoléon voulant que les ma- riages soient célébrés dans la commune et par Voffcier civil du domicile de l’un des deux époux, on ne pourrait le célébrer dans une autre com- mune sans s'exvoser à en faire quereller la va- lidite. De là il suit deux choses: 1°. Que dans les communes où chaque ré- ligion à son pasteur, officier de l’état civil, les citoyens doivent s'adresser au pasteur de leur ré- ligion; 29°. Que dans les communes où ils.n’en ont pas, le pasteur, officier civil d’une autre réli- gion, devient subsidiairement, et à defaut d’au- tre, leur officier de l'état civil. C’est sans aucu- ne atteinte à leur conscience, puis qu'il ne s’agit point de sacrement ni d'acte réligieux, mais d'un acte purement civil. fforbenen übergeugen; auch mürbe bie Auffubung der UrEunbdèn de8 Perfonenftandes mit vielen Umffänben ver: fnüpft feyn, wenn nicht die Gebuiten und Gterbefülle, fo biel moglih, an ben Orten, wo fie fidh ereignet ba: ben, beuxFundet würben. Œnblid aber Fann man, da bas Gefebbuch Mapoleons auborüdlidh verlangt, baf bie Heirathen in der Gemeinde und burd den Beamten des Derfonenftandes an bem Wobnorte eine8 ber Cbegatten abgefchloffen merber, biefe Abfhliefung nidt in einer andern Gemeinde vornebmen, obne fich bem Vormwurfe der Nivhtigheit berfelben ausjufesen. Hierau8 nun folgt gmeicrler: 1) baf in benjenigen Gemeinden, in melhen je- de Confeffion ibren Drebiger und Beamten des Perfo- nenffanbes bat, bie Œtaatsbürager fich an den Prebiger ibrer Confeffion zu wenben baben; 2) baÿ in ben Gemeinben, wo bie8 nicht der Gall ft, ber Prebiger und Meamte De8 Perfonenftandes ei- ner anbern Gonfeffion, au8bülflid und in Ermangelung eines von der tbrigen, thr Beamter deë Perfonenftandes mir,, Shr Gemiffen bleibt babei vôllig unverlebt, meil ja bier bon Éeinèem@acrament ober irgenD einer Firdli- en Danblung, fondern bon einem rein burgerlihen Ge: fhaft, Die Mebe if. VI’ Défense aux VWVestphaliens d'entrer au service des puis- sances étrangères. (Code Napoléon Art. 17,2n) er %. Décret royal du 9 Janvier 1808, portant dé- fense aux Westphaliens d'entrer au service des puissances étrangères, sans l'autorisation ‘du Ro. ? 2 JÉROME NAPOLEON etc. Sur le rapport de Notre Ministre provisoire de la Justice et de l'Intérieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: AnT. 1. JAlest défendu à tout Westphalieñ d'entrer au service militaire des puissances étran- gères, ou de remplir auprès d'elles des fonctiôns publiques, sans en avoir obtenu Notre autorisa- tion, sous les peines ci- après déterminées. An, 2 Tous les Westphaliens qui se trouvent actuellement au service militaire des puissances étrangères sont rappellés. Le sont aussi ceux qui remplissent aupres de ces puissances des fonctions publiques. An. 3. Ceux qui, dans six mois, à compter de la publication du présent décret, ne DÔL VI. Verbot der Annabnte frember Diciifie. (Napoleons Gefesbud, Art, 17. 25.) 4 Siniglides Dectet vom 9 Va. 1808, Wodutdh den YBeffpbalen verboten wird, obne Erlaubnif des Rônigs in fremde Dienfte au treten h), Mit Hieronpmus Napoleon 2c. haben, auf den Bericht Unferë proviforifhen Minifters beë Suftigbefen8 unb der innern Ungelegenbeiten, uno nach Anbôrung Unfer8 Gtaatésrathes, gserorbnet und verorbnen, wie folget: rt. 1, C8 wird allen und jeben TBeffpbalen, unter Anbrobung nachbemeldeter Strafen, verboten, in die Rriegsbienfte einer fremben Macht gu treten, ober fi bei einer folchen, obne von Un die Ertaubnif bagu erbaïten qu haben, Der Sermaltung dffentlider Yemter au untergiebei. Mrt, 2. Alle Beftphalen, 1welche fich gegentwar: tig in fremben Kricgsbienften befinden, find Hieepit guz tüdberufen. ES find gleibfal8 guridberufen alle biejenigen, mwelche bei einer augmärtiqen Macht offentliche Stellen befleiben, Art. 3. Dicjenigen, mwelthe innerbalb eds Mo- naten, von der Befanntmachung beë gegentwartigen De- h) Gefesbülletin$,]I,@. 273. justifieront pas qu'ils ont satisfait à l’article pré- cédent, perdront,-conformément à l’article 27 du Code Napoléon, leur qualité de Westphalien et ne pourront la recouvrer qu'en remplissant les conditions imposées aux étrangers pour devenir citoyen. AnRT. 4 En outre, ceux qui n'auraient pas quitté le service militaire, dans le‘temps préscrit, ne pourront jouir des biens qu'ils pos- sèdent en Westphalie; à cet effet, leurs reve- nus seront saisis et sequestrés dans les mains de leurs fermiers, agens, préposés, et débiteurs, lesquels seront contraints de payer les revenus et capitaux échus, dans les mains des receveurs publics, qui en tiendront compte, et leur en fe- ront la remise, d’après Nos ordres, lorsqu'ils rentreront dans Nos états, AnT. 5 La publication du présent décret vaudra notification individuelle à tous ceux qu’il peut concerner. sh An. 6 Nos Ministres provisoires de la Justice et de l’Intérieur, des finances, et des ré- lations extérieures, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret. NT 20 DR 2. RP RE LE, $. Ds TE SRE cret8 au getedbnet, nicht barthun merben, torftehendem Mrtifel Genhge geleiftet au baben, follen, in(Gemäfheit deS 2 rffen Yrtifel8 beë Gefecsbuh8 MRapoleons, die redt: lice Œigenfhaft eineë Weftpbalen verlieren, und follen folche bios burd Erfillung ber Muslänbern ju Erwer: bung des Bürgerredté auferlegten Bebingutigen wieder erlangen fünnen. Art, 4 Aufferdem follen biejenigen, melde nach Ablauf der feffgefesten riff die fremben Rriege- bienfte nicht mwerben verlaffen haben, deg Genuffes der Ginfünfte von ben Gütern, melche fie im Rônigreiche WBeffpbalen befiben, verluftig fepn. Su biefem Œnbe follen ibre Einfunfte in Befblag genommen und in ben Dânbden ibrer Dâchter, Gefchafts- trâger, WBirthfhafts: Vorfteher und Shuloner feque- ffrirt merben, tmelche gebalten find, die falligen Sin: fen unb Gapitalien an die éffentlihen Einnebmer einguz liefern, die barñber Rechnung su fübren, und felbige an biejenigen, welche in Unfre@taaten auvücdéehren, auf die vorgangig von Un gu erlaffenben Befeble, gurüd- gugeben haben, Yrt. 8 Die Publication des gegenmartigen DecretS fol angefehen merben, al8 mwenn foldheg einem Geben von benen, bie e8 betrifft, befonbers befannt ge- macht morben mare. Mrt. 6. Unfere proviforifhen Minifter des Gu- féismefens und ber innern Angelegenbeiten, der Ginangen und der auëmértigen Berbâltniffe, finb, in fo meit eë cinen jeben berfelben angebt, mit der Bolljiebung Des gegenvwärtigen Decreté beauftraget. Déeret royal du 1 Avril 1808, portant des dis+ positions particulières a l'égard des Westpha- liens, qui quittent le service de l'An gleterre, JEROME NAPOLÉON ete. vu. Notre décret du 9 Janvier dernier, qui rappelle tous ceux de Nos sujets qui se trouveront au service militaire des puissances etrangères; sur le rapport de Notre Ministre de la Jus. tice et de l'Intérieur; Nous avons décrété et décrétons: AnT. 1. Ceux de Nos sujets qui, pour obéir à Notre décret du 9 Janvier 1808, quitte. ront le service de l'Angleterre, seront tenus, avant de rentrer en Westphalie, de faire con- naitre leur intention à Notre Ministre de la Jus- tice et de l’Intérieur, et de demander Nos ordres pour que, suivant que Nous le JeerpRs convena- ble, Nous leur permeitions de résider dans un pays ami ou neutre, ou de revenir en Nos états dans le lieu qui leur sera assigné. ART. 2. Nôtre Ministre de la Justice et de l'Intérieur est chargé de l'exécution du pré- sent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. [l/ 24 Séniglies Decret vom 1 April 1808, toelches Verfugungen in Rucffiht der IBeftpbalen, welche Den Englifhen Dienft ver: {affen, enthalt i), Wir HDieronpmus Napoleon 2 baben, na Anfidt Nnferëg Decretà vom lebtoerfluffez nent oten Sanuar, wobutd alle Unfere Unterthanen, die{ich in ben Rrieg8dienffen frember Machte befinden, gurüdberufen werben; auf den Bericht Unfers Miniffers des Nuftigme- fené und der innevn Mngelegenbeiten; verorbnet und verorbnen: Avt, 1, Dicjenigen Unferer Unterthanen, wel- he, um Unferm Decrete vom oten Ganuar 1808 ol: ge gu leiffen, ben Œnglifhen Dienff verlaffen, find ver- bunben, ebe fie na Weftpbalen surüdéchren, Unfern Minifter be Suftigmefens und Der innern Angelegenbei- ten von ibrer Mbfibt zu benadridtigen, und Unfere Be- feble eingubolen, bamit Mir ibnen, je nadhbdem Wir e8 für qut finben werden, die Œrlaubnif ertheilen, ibren Mufenthalt in einem befreunbeten ober neutralen Lande au nebmen, oder in Unfere@taaten, an ben ibnen an- geriefenen Ovt, surüdyufebren, Mrt. 2. Unfer Miniffer beë Suffigmefens und Der innern Mngelegenbeiten iff mit der Vollzicbung des gegenmartigen Decretë, melches in baë Grefesbületin éingeru®t mwerden foll, beauftragt. 1) Gefesbülietin, B.T,©, 677. 3: Extrait du décret royal du 12 Avril 1810, qui .rend applicable au Hanovre Le decret ci dessus. An. 1. Notre décret du rer Avril 1808, portant des dispositions particulières à l’égard des Westphaliens, qui quittent le service de Angleterre aura force de loi dans le Hanovre et sera en tout applicable a dater du rer Avril de la présente année. 4. Décret royal du 12 Juin 1808, relatif aux Westphaliens qui continueroient à rester au Service militaire d'une puissance étrangere, sans avoir obtenu l'autorisation du Roi. JÉRÔME NAPOLÉON etc. vu Notre décret du 9 Janvier qui rapelle tous les Westphaliens, qui se trouvent au ser vi- ce militaire des puissances étrangères; considé- rant, que le délai de six mois accordé pour se conformer aux dispositions du dit décret, est près d’expirer; qu'un grand nombre de W estphaliens sont restés au service étranger, sans avoir demandé Notre autorisation; Aussug des Rônigliden Decrets vom 12 April 1810, iWodurc die porftebende Veroronung auf das HBannôoverfcdhe aus- gedebnt miro k), Hvt. 1, Unfer Decret vom 1 Apr. 2808, twel- es befonbere Serordnungen in Betreff der Weffphalen enthâlt, welche ben Œnglifhen ODienft serlaffen, fol, som 1ffen April des aegenwartiqen Sabré an gerechnet, im Dannôserfhen Gefebesfraft baben und Dafelbff in Allem feine Anmenbung erhalten, 4 Réniglihes Decret tom 12 Gun. r808, dDic Act: phalen, melche obne Genchmigung Des Rônigs im Militardienfe einer fremden Macht bleiben, betreffend!), 'MBir HDieronpmus Napoleon 26. ba ben, nach Anfiht Unferë Decretë vom 9 Januar, wWo- our alle Beffpbalen, welche in Rriegédienften fremz der Mächte fih befinben, gurüdberufen werden; in Erwäaung, bañ die Sriff von fe Monaten, welce ibnen geffattet mworben, um ben Berfugungen deS obigen Decrets Dolge gu eiffen, bald wbgelaufen ift; bag viele TBeffphalen, obne um Unfre Genebmi: gung nachgefucht zu haben, in fremben Dienften gebliez ben find; k) Gefebbülietin v, sgro, SIL,©, 18, D Gefesbütletin 3. I,©, 23. — 208—— sur le rapport de Nos Ministres de la Justice et de l’intérieur, et de la Guerre; Nous avons décrété et décrétons: AnrT. 1. Dés là réception du présent dé. eret, les préfets veilleront à ce qu'aucun West- phalien, officier, ou soldat, au service d’une puissance étrangère, se trouvant actuellement dans le royaume, n’en puisse sortir pour aller rejoindre son Corps, AnT. 9. Ceux qui iraient rejoindre seront punis comme contrevenans à Notre décret du 9 Janvier, ART. 3 Îlest enjoint à la gendarmerie, et à tout commandant des places, villes ou pos- tes, dans les quatre lieux frontières, de les ar- rêter et de les faire conduire de brigade en bri- gade dans leur domicile, où il sera statué; à leur égard, ce qu’il appartiendra, ArT. 4 En exécution de lart. 4. du dé. ocret du 9 Janvier les préfets feront saisir et sé. questrer à l'expiration du délai des 6 mois, les biens des officiers et soldats qui n'auront pas quit- té le service militaire étranger, ou qui n’en ont pas obtenu une dispense expresse de Notre part, Ceux qui n’ont pas de biens saississables, se- ront réputés déserteurs et traités comme tels, s'ils ne sont pas revenus dans le royaume, dans sept semaines à compter de ce jour. AnT. 5 Tousles Westphaliens, bas-of- ficiers et soldats, au service des puissances étran- TT auf ben Beridt Unfers Miniffers des Suffismez fen8 unb ber innern Angelegenbeiten und Unferë Rriegë: minifters; Serordbnet unb#erorbnen? Art. 1, nad bem Empfange de8 ge: penwârtigen Decret& follen die Prafecten barauf Mt ba: ben, baB Fein Weffphale, welder al8 Officier oder Sol: dat im Dienffe einer fremben Mact ffebt, und fi ge: genmartig im Rônigreihe aufhalt, baffelbe, um fich ju feinem Corp zu begeben, verlaffe. Urt. 2. Diejenigen, melde ju ibrem Corps fich begèben merben, follen als Uebertreter Unfers Decrets vom often Sanuar beffraft merben, Art. 3. Or Gendarmerie und ben Comman: banten Der©tübte oder Poffen, melche innerbalb bes UmÉreifes Von vier Otunden, son der Grenge angerec: net, gelegen find, wird bierdburch anbefoblen, fie” ir Verbaft zu nebmen, und fie von Brigade su Srigabe nach ifrem Wobnorte bringen gu laffen, wo über fie, was gefeblich iff, wird verfügt werden. Art, 4 Sn Gemüäbheit bed atèn VrtiFels be Decret8 vom ten Sanuâr, baben bie Préfecten, na Ablauf ber Griff von feh8 Monaten, die Giter Detjeni- gen Officiers unb Solbaten, mwelche die fremben Sriegs- Dienffè nicht verlaffen, oder benen Wir Éeine auSorhliz de Erlaubnif in biefei Ginfidt ertheilt baben, in Be- f@lag nebmen und vermalter ju laffen. Divienigen, welce feine Güter baben, die in Befhlag genommer werben Fônnen, follen al8 Deferteur8 angefeben, unt al8 folche bebanbelt werden, twenn fié nidt binnen fiez ben Woden, vom beutigen Tage angerehnet, in bas Ronigreid gurüdaefebrt find. Art. 5. Ye Weffpbalen,: bie al8 Unterofficisrs ober Gemeine im Dienfle frember, Mächte ffében, for: len, went fie eë toünfhen, fogleih in Unferer Yrmec gères, seront de suite employés, sals le dési- rent, dans Nos troupes. Les officiers seront placés à mestre qu'il y aura des places vacantes. Anr. 6. Nos Ministres de la Justice et de l'Intérieur, et de la Guerre, sont chargés, cha- cun en ce qui le concerne, de l’exécution du-pré- sent décret qui sera inséré au bulletin des lois. VIL Suppression des corvées per- sonnelles et indetermineées. ,(Code Napoléon Art. 686.) T: Décret royal du 23 Janvier 1808, portant ex" plication de Particle 13 de la constitution, qui supprime le servage. j JÉROME NAPOLÉON etc. vu l'article 13 de l’acte constitutionnel du 15 Novembre 1807, portant: Tout servage, de quelque nature où sous quelque dénomination, qu'il puisse être, est supprimé; tous les habitans du royaume de , Westphalie devant jouir des mêmes droits.“ Sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- tice et de l'interieur, Notre conseil d’état en- tendu, Nous avons décrété et décrétons: Dienfte erbalten, unb bie Officiers, fobalb Stellen er lebigt find, angeftellt merdeu. rt. 6, Unfer Miniffer Des Suflismefens und der innern Ynaelegenbeiten und Unfer Rriegéminifter, finb, in fo meit e8 einen jeben berfelben angebt, mit der Bollstehung des gegenwärtigen Decrets, melches in baë Gefesbuletin eingerucdt werden foU, beauftragt.i VIT. Aufbebutg der perfbulihet und un- befiimmten Dienite. (Gejeébud SNapoleons Art, 696.) Ta Rôniglides Decret vom 23 at 1810, telches eine Erläuterung des 13 Art. der Conftitu tion, Der Die Seibeigenfæhaft auf: bebt,-enthalt m). YGir Dieronpmus Napoleon 20 bas ben, nach Ynficht des 13ten Urtifels der Verfaffungës ur£unbé dom 1sten Viovember 1807, welcer fagtz Xe Leibeigenfcaft, von melcder Matur fie fenn und nie fie heiffen môge, ff aufgeboben, inbem alle Ein: nwobner des Ronigreihé WBeffphalen gleihe Recdte ge- nmiefen follen;// auf ben Bericht Unferé Diniffers des Suftiswefens und des Snnern, und na Anbôrung Unferes Gtanté rathe8; verorbnet und verorbnen, mie folgt: m) Gelesbütictin BI,@. 235- mu D 72 a TITRE L De là suppression des droits et des actes de servage, AnT. I. Sont réputés actes de servagé et supprimés comme tels: 1°. les corvées personnel. les, Personal- Frohnen, imposées aux person- nes par la seule raison qu’elles étaient vassales, où qu’elles habitent certaines localités; 2°. tou- tes corvées qui étant même imposées à raison de la possession d’un fonds, ne sont pas détermi- nves, et dépendant de la volonté de célui qua les exigeait; 3°. l'obligation des colons de servir, comme domestiques, dans la maison du c1- devant meître, et le droit dit Gesinde-Zwang-Recht, qui consiste à forcer leurs enfans à ne pas servir d'autre maître que li, 4°. l'obligation de de- mander pour se marier, le consentement du ci- devant maître, et de lui payer les droits dits: Bedemund, Brautlauf, Klauenthaler, ou au- tres, sous quelques dénominations qu'ils aient été ci- devant payés pour une telle permission. AnrtT. 2 Le ci-devant maître n’a aucun droit sur l'éducation et la destination des enfans du colon. Il ne peut les obliger de rester atta- chés à l’état de paysan, et à la Dhofess{on de leurs père et mère, 1 les empécher de s'établir hors du colonat. AnT, 3 Il ne peut exiger de ses colons aucun serinent de fidélité, n1 de soumission. ART. 4. Il ne peut les contraindre par aucüne peine, ni corporelle, ni pécuniaire, à remplir envers lui celles de leurs obligations qui h 1 PS Cm TC DU) NN On SN OS Don er ES md€ Ds| = où tome#te Evffer Ditel Bon ber Yufbebung der Leibeigenfhafts: Redte und Verbinolidb£eiten: Art, 1: VIS Leibeigenfhafts: Verbinblihheiten werden, unb al8 folhe aufgeboben: 1)blo8 perfünliche Dienfte oder Derfonal:HSrobnen, ba beift folhe, Die einer Derfon einpig au8 der Grunz de vbliegen, wmeil fie Bafall ift oder an vinem gemijjent Orte wobnt; 2) alle Dienffe, melche zrwar in NRüdfidt des Befihes eines Grundfiudes obliegen, nber unbez ftimmt, und von der Milfhbr beffen, der fie gu fors beun bat, abbângig fino; 3) bie Verbinblichfeit der Bauern, in bem Haufe ibre8 bisberigen Herrn als GDez finde gu Dienen, und bag fogenannte Gefinbde: Bwangrecdt, vermôge beffen bre Rinder gendthiget merben Édnnen, bei Éeinem anbern, alé Dem genannten Derrn, in Dienft ju tretens 4) bie Berbinblichfeit, ur Cingebung einer Deirath die Cinmilligung des bisberi- gen Dern eingubolen, und an biefen Die unter ber Sez nennung bon Bedbemunbd, Brautlauf, Rlauenz thaler, ober einem fonffigen Mamen für eine folche Einrwilligung ÿu bezablende Mbgabe ju entridten, Art, 2. Dem bisberigen HDerrn ffebt Éein Recht in Anfebung der Crziebung und Befftimmung der Rinber des Bauern zu. Auch Fann er thnen mwmeber die Verbind: lihéeit auflegen, ben Bauernffand und das(Bemerbe ib- rer Œltern nicht zu verlaffen, noch fie verbinbern, fic aufferbalb des Bauernguté ntebergulaffen. Mrt, 3, Er fann von feinen Bauern ben Cid ber Treue und Unterthanigheit nicht forbern. Art. 4 Er fann fie aur Erfüluñg tbrer Ver: bindlidÉeiten gegen ibn, fofern biefe beffeben bleiben, weber burch Fôrperliche nod burd Gelbffrafen nôthigen; er Fann fi nur an bte Gerichte menbden, ba der Die n'ff- 13 = 374= ne sont pas supprimées,‘il ne peut que s’adresser à la justice, le droit dit Dienstzwang et tout au- tre de ce genre éfant supprimés. An. 5 Le colon a la liberté d’abandon- neret de déguerpir et de s'établir partout ailleurs, pourvû qu'il signifie son intention en temps êt sous un délai convenable. AnT, 6 Sont supprimés le droit de pren- dre une portion de lhérédité mobihiaire de‘la femme décédée du colon, celui de succéder aus- si en partie aux meubles, bestiaux et argent du colon, connus sous les divers noms de Scerb/fall, Besthaupt, Curméde, et'en général sous celui de droit mortuaire. Anr. 7. Les colons sont habiles à acqué- rir des droits et des possessions en toute proprié- té, ainsi qu'à en disposer, soit par des transaé- tions entre vifs, soit par actes dé dernière vo- lonté, conformément aux règles prescrites par le Code Napoléon. Ils le sont également à ester en jugement, et à défendre leurs droits envers et contre qui que ce soit. AnT. g Ne sont point supprimées les cérvées communales, Commun- frohnen, qui se font pour le service des communes, ni les corvées publiques dites burgfesten et landfroh- nen, qui sont dues pour le service de l'état, T'ET R°'E'-IT Des redevances foncieres. AnT. g. Les cidevant maîtres conservent le domaine direct, et les droits, qui imposant ji smang unb jebes anbere Recht bdiefer rt aufgeho- ben if. Art. 5. Dem Bauer ffebt e6 frei, das Out zu verlaffen, beffen Befis aufsugeben, und fid an irgend einem anbern Drte niederaulaffen, went er nur feir Borbaben geitig und mit meoauna einer fhidlihen Drift angeigt, Hvt. 6, if ferner baë unter ben verfchiedenen Benennungen von©terbfall, Seft baupt, Curmebe, fo wie{berhaupt unter dem Na- men de8 Mortuarii befannté Met, einen Antheil an bem Wobiliarnachlaffe ber Srau eine verfforbenen Bauern ju verlangen, und an der Erbfolge in die Mo: bilien, baë Vieh und bie Baarfdaft des Pauern felbft Theil zu nebmen,; Mrt, 7 Dié Bauern find fabig, Mecdte und Güter mit bollem Œigenthume ju ermerben, und bar: hber fomobl burch Vertrage unter Lebenden, al8 durch Jehte LWillenSderorbnungen, ben Borfdriften des Gefebz buches Mapoleons gémäf, ju berfugén. Gie find gleicbergeftalt fâbig, vor Geridbt aufzus treten und ibre Nechfe, gegen mwen 66 aud) fen,&u ver: theidigen: Art, 8 Geméinbebienfté oder fogénannte© o m munfrobnen, welche bloë zum Nuben der Gemein: ben abimetden, beëgleichen bie unter Dem Ramen soi Burgfeften: und Landfrobnen gum Bebürfniffé deë Otaaté au léiffenden Dienfte, find nicht aufachoben, Swmeiter Titel, Bon: ben auf ben Grunbftüden baftenben BérbindolidéÉeriten rt, 9 Die bisberigen Yerrn bebalten bas Obereigenthum(dominium directum) un alle Diexeni: point des actes de servase, he sont pas suppri- més, et ne consistent qu’en redevances et obli- gations compatibles avec la constitution, et for- ment le prix de la concession du domaine utile, savoir: les céns, rentes, dimes et prestations en argent et en nature, et même l'obligation de travailler et charrier, pour le'cidevant maître, pourvu que la quantité des jours, et l'étendue du travail soient réglées, soit par les titres de concession, soit par les réconnaissances ou décla- ‘rations passées aux terriers. AnT. 10. Si le colon est employé à un service public, le jour qu'il doit travailler pour le cidevant maître, il n’est tenu ni de se faire remplacer ni de rendre une autre journée. ART. 11. ne peut aléner, échanger, démembrer, charger de servitudes, ni hypothé- quer les fonds, sans le consentement du cidevant maître, à moins que le titre ou le terrier ne le lui permettent.| ART. 12. Les droits d'entrée ou de lods, dits Weinkauf, dûs lors de la mutation d’un colon, et dans les cas fixés par les contrats, ou par les terriers, doivent être acquittés comme par le passé. AnrT. 13.. Tous les droits fonciers conser- vés, sont essentiellement rachetables de gré à gré, ou d’après le mode qui sera réglé*), *) Voyes ci-dessous, N, XII. gen NRechte, mwelhe nicht, al8 von ber Leibeigenfhaft abbangig, aufgehoben finb, fonbern in Ubgaben und BerbindlichÉerten beffeben, bie mit der Conftitution serz traglih unb al8 Preis der Ueberlaffung deë nubbaren Eigenthum8(dominium utile) gu betradten finb, namentlih: Die Sinfen, Menten, Sebuten, Geldb: und Ratural: Abgaben, ja felbft bie Werbinbdlichfeit, für den biâberigen Derrn zu'arbeiten und zu fabren, vor- aubgefest, baf bie Anzabl der d'age und der Umfang der Mvbeit entweder burc die Ueberlaffung8-UrEunde, oder fonftige in die Debe- Regiffer eingetragene Anerfennun: gen und Erflarungen beffimmt if Mvrt, 10. WWird der Bauer an einem foichen Ta- ge, wo er für ben bisberigen Derrn bâtte arbeiten müf- fen, 3u einem ôffentlihen(Burg-, Lanbfrobn: oder Gommun:) Dienfte gebraucht: fo iff er weber feine Stelle sertreten au laffen, nod an einem anbern Tage au atbeiten, verbunben. Yrt. 11. Obne Einmilliqung deë bisberigen Derrn ann er jebodh bas Grundffü® nidt verauffern, vertaufhen, 3erffüdein, no mit einer DienftbarFeit oder HSupotbheË befhiweren, fofern ibn nicht Die Ueber- laffung8- Urfunde oder daë Debe-Megifler Dagu berech- tigen. Mrt. 12, Juch mu er baB bei der Berinberung des Befiserë und in ben burch bie Vertrage oder Hebe- Regifter beffimmten Hâlleu zu gablenbe Zntrittégeld, den fogenannten BeinÉauf, wie feither, entrichten. Yrt. 13. Ale befteben bleibende Grunbgeredt: fame find burdaus ablosbar, und 3mwar entrueber mit: telft aùtliher Uebereinfunft, oder nad Dem noch zu be: ffimmenden Maafftabe*). *) Mâbere Beftimmungen bierüber enthalt das untec R, XIE. poréommende À. Decr. 9, 18 Aug. 1800. LR Décret royal du 5 Août 1808, qui ordonne que les corvées dûes à l'époque des récoltes se- ront provisoirement fournies par les cor- véables, etc. JÉROME NAPOLÉON ete. sur ce qui Nous a été exposé que les cor. véables abusant du décret du 23 Janvier 1808, qui a supprimé les corvées personnelles, et cel- les indéierminées, se refusent à remplir les obli- gations conservées par l'article O du dit décret; qu'il en résulte un notable préjudice pour les pro- priétaires, qui, à la veille de la récolte ne trou- vent plus les bras par lesquels 1ls avaïént coutume dela fairefaire; qu’en attendant que les tribunaux ayent décidé lesquels des corvéables ou des pro- priétaires sont fondés dans leurs prétentions, Ja récolte périclite; que si les corvéables viennent à être condamnés, la plus part, ou seront hors d'état de payer les dommages et intérêts résul- tans de leur refus, ou seront ruinés, que si au contraire ils se conforment provisoirement aux demandes des propriétaires, ceux- C1 seront toujours en état de les payer et de les indemniser RE ! dans le cas où il serait jugé que les travaux exi- gés n'étaient pas dûs; sur le rapport de Notre Ministre de la Jus- tice et de l'Intérieur; ER pt La Der, CORRE Rôniglides Dectet vom 5 Auguft 1808, telches die sorlaufige Seiftung Der Srobndienfte 1 à bz vend Der ErnDfe verordnct 7). JGir Dieronpmus Mapoleon 2, ba ben, ba lin8 borgeftellt morben, ap bie Dienftoflihtis gen baë Decret vom 23ften Ganuar b. S., woburd Die blog perfonlihen und unbeftimmten Dienfte aufgehoben worben, mifbrauchén, und Die Erfhllung der durch ben gten Artifel des genannten Decrets aufret erbaltenen Berbinolihéeiten vermeigerns baf aber Daraug fur die Gutsbefiger ein bebeutendber NMachtheil ermachft, indent ibnen Furg vor ber Œrnbdte bicjenigen Arbeiter abgeben, beren fie fih bigber bagu gu bebienen pflegten; Daf un- terbeffen, bis Die Gericdhte entfchieben haben, ob bte An fprüche der Dienftpflidtigen oder Die Der Gutébefiser ge: grünbet finb, die Grnbte fih in Gefabr befindet; ba menn am Œnbe bie Dienftpflichtigen verurtheilt werden follten, biefelben groBtentheilé fih entmweber auffer Gtanbe befinben werden, Den burch ibre Meigerung entz ffanbenen@dhaben und entgangenen Gervinn ju erfesen, oder bodh baburd zu Grunbe gerichtet werden tivben; paf bingegen, wenn fle proviforifh ben Sorbe: rungen der Gutébefiter ein Genüge thun, Lebtere immer im Gtanbe feyn merben, Die Dienftpflidtigen, im Balle fie gur Leiffung Der von ibnen geforberten Dienfte nicht für fdulbig erfannt mwerben folten, gu befriebigen und fhadlos zu balten; auf ben Bericht Unfer Minifteré der Suftis und be Snnern;: n) Gefesbülletin%. I,©. 191: Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: An. 1. des journées de travaux et de charriage pour la récolte des grains que les cor. véables avaient coutume de fournir seront provi- soireiment acquittées pour cette année, sur l’or- donnance qui sera sommairement rendue par les juges de paix, et sauf le remboursement du prix des journées et même des dommages et intérêts des corvéables, s’il y a lieu, dans le cas où 1l viendrait à être jugé définitivement que les jour: nées ne sont pas dües, ART. 2, ee décret du 23 Janvier 1808 devant avoir toute son exécution, et ne s’agis. sant d'accorder Fi provisoire à l'ancienne posses- sion, que pour les cas où elle à une apparence de lgitimité, les juges de paix n’ordonneront provisoirement que la fourniture des corvées qui ne jeur paraîtront pas supprimées comme indé- terminées, An T. 3, Ne sont point indéterminées les corvées dont les quantités des jours, et l'étendue du travail sont fixés, quoique les titres ou les re- connaissances n’expriment pas quel est le genre de trayail qui est dû pendant le temps marqué, An. 4 Notre Ministre de la Justice et de l'Intérieur, est char ge de l’exécution du pré- sent décret, qui sera inséré au bulletin des lois, Canne nn nach Anbôrung Unfers Ctantsraths; verordnet und terorbnen: Hrt, 1. Die Dand: und Spannbdienffe, melche bisber die Dienftpflitigen bebuf ber Œrnbte geleiftet baben, folfen auf eine von ben Rriebenéridhtern nat fummarifer Unterfudunag der Sade abgegebene Ver: fügung für biefes Sabr vorläufig geleiffet merben, jez bo mit Vorbcbalt ber Begabiung der Dienffe und Felbf be Crfañes Des ben Dienfipflidtigen etwa berurfachten Ghabens und entgangenen Geminnes, im Salle bei end- liher Entfheibung der Sache erfannt merben follte, baf fe gur Leiffung-der Dienfte nicht verbunden mwaren. Art. 2 Da baë PDecret vom 23ften Vanuar D. S., feinem aanjen Snbalte nach, zur Muëübung ge- bracht werden mug, und die Gut8befiser nur, im Galle br bisberiger Befié ben Anfchein der Rehtmäbigfeit für fich bat, babei vorläufig gefbübt merben follen: fo baz ben Die Sriebenbridter blog Die Leiftung derjenigen Dien- fte vorläufig ju terfügen, bie ibnen nidt, al unbe- ffimmt, aufgeboben fheinen merben. Mrt, 3. Dienfte find nidt unbe- ffimmt, in Unfebung deren die Angabl der Yage und der Umfang der Hrbeit feffgefegt if, mwenn gleich in ben Ur- funden oder Anerfenntnifien Die rt der Mrbeit, welche tâbrend bes beffimmten Seitraumes verridtet werben fol, nicht ausgebrüct if. Yrvt. 4. Minifter ber Guftiz und des Vn- nern if mit ber Volliiebung deB gegenmärtigen Decrets, weldhes in bag Gefegbületin eingerü®t werden fol, beauftragt. a) Circulaire de S. E. le Ministre de la Justice aux préfets, du 5 Janvier 1809, sur les cor- ées de chasse. La constitution du royaume a détruit le ser- vage de quelque nature et sous quelque dénomi- nation qu’il puisse être, tous les habitans devant jouir des mêmes droits. Le décret du 23 Janvier, explicatif de cet article, a déclaré supprimées les corvées person- nelles imposées aux personnes par la seule raison qu’elles étaient vassales, ou qu’elles habitent cer. taines localités. Lors même que les corvées de chasse, con- sistant en battues et en transport gratuit du gi- bier, ne seraient pas la plupart indéterminées, elles seraient encore supprimées comme person- uelles. Certainement les battues sont un des: ac. tes les plus serviles qui puissent exister, et si el- les étaient maintenues, il n'y aurait pas de rai- son de n’avoir pas conservé toutes les autres, Quant au transport gratuit du gibier, il n’a pas les mêmes Caractères de servitude que, les battues, et le motif de sa suppression ést dans l'indétermination du temps où il doit être fait, et encore dans ce qu’il est une charge de l’habi- tation et non le prix de la concession de fonds; car s’il étaitla condition d’une concession de fonds, Circularfhreiben Gr. Ere. des Kuf figminifiers Die Prafecteu, vom 5 San. 1809, Die 2 D fhaffung der Sagddientte betreffend. an Die Gonffitution deë RônigreihS bat bie Leibei: genfaft, son melther Matur und unter meldher Benen- nung fle fesn Éônnte, aufachoben, inbem alle Cinwob- ner gleithe Mechte haben follen. Daë biefem Mrtifel erlauternde Decret som 23ffen Sanuar 5.%. bat Die perfônlihen Dienffe aufgeboben, elche ben Perfonen au8 bem einsigen Grunde, baf fle Vafallen maren, ober baf fie gemiffe Orte bemobnten, oblagen. Oelbft menn Die Vagbbienfte, tmelche im Vreiben und unentgeltlichen ransport be Wilbprets beftehen, nicht gum grôften Yheil su ben ungemeffenen Dicnffen gebôrten: fo mürben fie fon al8 perfünlide aufaehoben fépn,; Snber Dhatiffoas Wild-Dreiben eine Hand: lung, Die nich£ Fnechtifcher fenn Fan, und mwenn man eb betbehalten mollte: fo mürbe Éein Grunb vorbanben getvefen fenn,- nidt auch alle übrigen Dienffe fortbauern gu laffen, Vas ben unentaeltlihen Transport bes Bilbyrets anbetrifft, fo bat berfelbe gmar nidt bie- felben Unterfheioung8seihen ber Dienffbarfeit, mie Das Vreiben, aber ber Grund für beffen Nufbebung iff Die Unbeffimmtheit ber Beit, worin er ftatt baben fol, und bag ev al8 eine Laff be Bemobnung des Grundffits, und nicht als ein Preis für beffen Rerleibung, anzuféhen if‘Denn wenn ber Wild: Transport eine Bebingung der Berleibung de8 Grundffid8 mûre: fo mürbe er nur il porterait seulement sur les propriétaires, et non sur les paysans.- Vous aurez donc soin d'empêcher qu’on n’exige et qu’on ne vende à qui qûe ce soit des corvées de chasse. Les chasses de Sa Majesté ne sont point exemptes de cette suppression. Le Roi ne s’é- cartera jamais de la constitution dont il est le premier et souverain gardien; et indépendam. ment de la constitution, sa générosité personnel- le l'aurait porté à améliorer le sort de la classe si utile des paysans, et à leur faire sentir qu'ils ne sont, comme les autres citoyens, que dans fa dépendance de leur fortune et de leurs devoirs, et que leurs devoirs ne sont queceux qui leur sont imposés comme à tous les autres citoyens par les lois, ou par les conventions légitimes et légales qui lient les citoyens enir’eux. Cependant les chasses du Roi étant nécessaï. res à sa table, il convient que le gibier qui y est destiné puisse être transporté promptement du lieu où ilest tué, au chariot de poste le plus voi- sin, et que le transport, sans être tout-à-fait gratuit, soit d'un prix assez modéré pour qu'il ne devienne pas une trop grande surcharge à Sa Majesté. Il devra donc être réglé un prix moyen- nant lequel ce transport se fera, soit directement du lieu où le gibier aura été tué, à la poste voi- sine, soit de ce lieu à une commune intermédiai- re, si la distance de la poste est trop grande. Le salaire de celui, ou de ceux qui trans- portent le-gibier devra être amiablement Hixé; suivant le temps quils devront y mettre eux et leurs voitures, s’il est nécessaire d'en employer, = 22 D SA mm re Œ mn NN© 25 Se>—" > auf ben Cigenthümern, nidt aber auf den Bauer», baften, Gie mwerben baber orge tragen, e8 3u verbinbern, da die Sagbdienfte Weber von irgend jemand geforbdert, nod geleiflet merben. Die Sagoen Gr. Majeftât find biervon nidt aubgenommen. Der Rônig wird ffd nie: malg von der Gonflitution entfernen, beren erfler und oberfter Sefbüber er 1ff5 und felbff unabbängig von ber Gonffitution würde ibn fcin--perfünliher Ebelmuth berogen haben, baë©itial de8 fo nüflihen Sauern- flanbes zu Serbeffern, unb'fie füblen zu laffen, baG fie, wie Die übrigen Staatébürger, nur bon ibrem Sermô- gen und von ibren Pflibten abhangig finb. Sbre Pflib- ten find ibnen, wie allen üubrigen Bürgern, entiocber durch bie Gefese, oder burch rebtéghitige und gefebliche Vertrâge aufgelegt, melde bie Staat8: Einwobner unter einander binben, Da inbeffen bié Gagben des Rdnig8 zu feiner Ta: fel_erforderlich finb: fo ift e8 erforberlich, baf bas bagu beftimmte Wilopret von dem Orte, mo e8 erlegt if, fuel nad bem nâchffen Doffwagen tran8portirt, unb baf biefer Transport, obne gang unenfgeltlidh gu fenn, au einem gemafigten Preis verrichtet merbe, bamit er nidt in eine zu groBe Laff ausartet. ES muf de8balb ein Preis feftgefcht werben, na melhem biefer Tranë- port entmeber 5on bem rte, mo daë Wild erlegt if, au Der nâdiften DPoff, ober, imenn die Entfernung ber Poft zu beträchtiich if, von jenem Orte nach einer da gmwifhen gelegenen Gemeinbe, gefhiebt. Die Eutfhabigung beffen, ober bérer, bie ben Transport des Wilde ubernebmen, fol burd ein gùt- lihes Uebereinfommen feffgefegt unb nad) der Beit be: ffimmt werben, welde fie nebft ihren Bagen, mwenn be: ren noôtbig find, Darauf vermenden, und gmwat bergeffalt, baf ibnen bie Dôlfte oder der dritte Theil son dem bez sv 386 be on. pourrait les payer ou là moitié ou un tiers de ce que vaudrait un semblable transport, à de simples particuliers. Les maires voisins-des lieux où le gibier se- ra tué; devront avoir soin qué ce service soit fait par-tout de manière que chacun y participe, et qu'aucun n'en soit exclusivement grevé. às Décret royal du 97 Juillet 1809, interprétas tif de celui du 23 Janvier 1808, relatif à l'abo- lition du servage. JÉROME NAPOLÉON etc. En déclarant supprimées, par suite de J'ex- tinction du servage, toutes les corvées personnel- ‘és qui ne sont pas dues à raison de Ha concession d’un fonds, Nous avons pareillement supprimé, par Notre décret du 23 Janvier 1808, parmi les corvées dépendant de la concession des fonds, celles qui,‘étant tout- à- fait arbitraires, pôur- raient aggraver, Sans mesure et à la volonté du propriétaire des corvées(Dienstherr), le‘sort des corvéables; Mais étant résulié des térmes employés dans l'article 9 du décret précité, des difieultés qui ont besoin. d’être levées pour prévenir un grand nombre de contestations, Nous avons résolu d’ex- pliquer ces termes, et de déclarer plus précisé- ment quelles sont les corvées encore dues; et quelles sont les supprimées; Se 287 je aablt merbe, tas ein abnliher Transport ünter Privat: leuten Éoffen wüvrde. Oie Maires, der benachbarten Der: ter, two bas Wild erlegt if, müffen bafir forgen, dag diefer Dienff überall auf eine Art geleiffet merde, ver: môge welcher Seber baran Theil nimmt, und Miemand auSflieslich dadurch befchivert wird. 4, Sôniglihes Decret vom 27 Sul. 1809, wodurcd Das Die Seibeigenfchaft aufhebende Oecret vom 23 an, 1808 erflart imirD o), Pit Dieronvpmusg Napoleon 26 Sndem Bir, als eine Dole der Abfhaffuna der Leibeigen- fhaft, alle perfünlichen Dienfte, mwelche nicht in Rüdfiht der Ueberlaffung eines Grundffudes geleiffet merbet mufz ten, für qufaeboben erÉlarten, Hoben Birglethfalls buræ Unfer Dectet vom 2 3ffen Sanuar: 808 unter ben Dienfter, welche in RuEfiht der Weberlaffung eines Grundffides oblagen, Diegenigen auf, twelhe baburch, bag fée vollig mwilfübrlid waren, bas Cidfal ber Dienffpflibtigen, ohne alle Œinfhranfung und blo8 nach Gutbefinden des Dienftherrn, batten barter macdjen Fônnen; Da nun aber Die im often Urtifel des gebachtert Decret8 gebrauchten Yusbrüde mebrere Schiierigfeiten verantaft baben, mwelche, um einer Menge von Otrei- tinfeiten vorsubeugen, geboben merden müflen: fo ba- ben Bit befhloffen, jene Ausbride. su erflâren, und genauer 3u beffinimen, twelche Srobnbienfte al8 noch be: febend, welche bingegen alô aufgeboben au betrachten find; o) Gefegbülietin& 1209. 3: II,©#47: À l'effet de quoi, Sur le rapport de Notre Ministre de la Jus. tice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: AnT. 1. Les corvées, soit de travail, soit de chariage, n'ayant été conservées que comme la suite et le prix d’une concession de fonds où d'un droit réel, de quelque nature qu'il soit, aucune corvée ne peut être exigée que dé ceux auxquels un fonds ou un droit reel a été ac- cordé, sauf les coryvées communales( Gemeinde- Frohnen) ou les corvées publiques(Landesfroh- nen, Landfolge). Néanmoins, en cas de contestation'entre le corvéable et le propriétaire des corvées(Dienst- herr), celui-ci ne sera pas chargé de la preuve de la concession d’un fonds ou d’un droit réel; el- le sera présumée par la possession où sera le cor- véable, quand même le propriétaire actuel des corvées n'aurait pas concédé ie fonds ou le droit réel. ÂAnT. à. Il n’est dû par le corps des com: muñes aucune corvée, à moins que des fonds ou des droits réels ne leur aient été accordés, ou welles ne soient débitrices de sommes d'argent pour lesquelles lesdites coryvées auraient été con. stituées, An, 3% Des corvées, jadis imposées aux corps des communes ou aux particuliers, ne pour- ront être exigées: 2% PE RSR ES nr, Eee 2e tt ef Re ET—-—| in diefer Wbfiht Haben Mir; auf ben Vortrag Unfer8 Suffig: Minifter8; nach Anborung Unfer8 Ctaatsrathes; verorbnet und berorbnen, wie folgt: Art. 1, Da alle Gand: und Opannbdienfte nur in fo fern beibebalten find, al8 fie al8 eine Kolge und al8 Preis ber gefhebenen Ueberlaffung eines Grundffir- feë oder Cinraumung eine binglihen Mecbtes, von welcher Art die Grunbftit oder Recht immer feyn mag, betrachtet werden Éônnen: fo Fann aud der Krobnbienft von Éeinem anbern, alë nur son bemjenigen gefordert werden, welhem ein Grundffi® ober ein folches Rect cingeräumt morben iff, twovon jeboch bie Gemeinbe: frobnen, wie aud Die LRandesfrobnen oder LRandfolge, eine Auënabime machen, Snbef barf bei entffebenbem Streite gmwifchen dem Dienftpflihtigen und Dienfthervn, lebterem der Berveis der gefhebenen Ueberlaffung eines Grundffüdes oder binglihen NRedtes Feineëmeges aufgelegt werden; viel: mebr fol diefelbe au8 dem Befise, mworin fich der Dienft- pflihtige befinbet, vermuthet werden, felbff iwenn ber gegenwäriige Dienftherr baë Grundffi® oder bdingliche Recht nicht folte überlaffen haben. Art. 2 Gemeinben, al 8 folche, find zur Lei- ffung von Arobnbienffen nicht anber8 verbunben, al8 wenn ibnen Grunbffüde oder binglihe Redte überlaf- fen morben, oder mwenn fie Ochulbnerinnen ton Œummen Geldes find, fur melche Die gebachten Dicnfte feftgefest worden find. Art. 3. Von ben den Gemeinden, nl8 folchen, ober den Privatperfonen ebebem aufgelegten Grobndien: ften follen in Sufunft nidt mebr gefordert werden Édnnen: 1) Diejenigen, welche megen der Lebenserbinbung der Geridtbarfeit oder De8 verlichenen@Sdhubeë ge- Ti) 1°. Celles qui ont été dues à raison du vas- selage, de la jurisdiction ou protection, ainsi que toutes celles supprimées par le titre Ier de Notre décret du 23 Janvier 1808; n°. Les corvées de chasse(Jagdfrohnen), qu’elles soient demandées pour les battues ou pour le transport du gibier, oupour tout autre but tendant à la chasse, à moms qu'il ne s'agisse pour l'utilité publique, de détruire des animaux mal faisans; 3°. Les corvées indéterminées(ungemesse- ae Dienste). Anr. 4 Ne sont pas réputées indétermi- nees: 1°. Les corvées qui sont fixées par leur quantité, où par le nombre des jours; n°, Celles qui, bien qu’elles ne soient pas fixées par leur quantité ou par le nombre des jours, le sont par l'étendue des fonds que Îles corvéables sont obligés de labourer, semer, mois- sonner, ou dont ils doivent charrier les fruits. Toutes les autres corvées, de quelque natu- re et sous quelque dénomination qu’elles puissent être, sont déclarées indéterminées, et par con- séquent abolies; de ce nombre sont aussi les cor- vées destinées aux constructions des propriétaires des corvées(Baudienste, Baufrohnen, Burg- feste), à moims que le nombre des jours n’en soit fixé. An. 5. Sile genre du travail, pendant un nombre déterminé de jours, n’est fixé n1 par les titres, ni par les reconnaissances, ni par les coutumes, les corvéables ne pourront refuser d'employer ces journées au travail qui leur sera demandé. Î 5 leiffet werden muften, wie aud alle bejenigen, tel: ce burcdh ben erften Titel Unfers Decret8 vom 23ffen Sanuar 1808 aufgchoben worden find; 2) die Sagofrobnen, fie môgen nun zum Œreibjagen, oder sur Sortfhaffung be TDilbes, oder zu irgend einem anbdern auf die Sagd Besiebung babenben Bwede verlangt werben, eB fes Denn, baf von ber des bffentlihen WBoblé wegen vorgunebmenden Ausrottung fhabliher Thiere bie Rebe fe; 3) die ungemeffenen Dienfte. Art. 4, AS ungemeffene Dienfte follen folgende nidt betrachtet werden: 1) Diejenigen, melche burd bie Mnzabl der Yage oder burd ibre Quantität beffimmt find; 2) biejenigen, melche, obne burd die Anal ber age oder ibre Quantität beffimnit zu feyn, e8 gleich- Wobl baburd find, baf bie Grôfe der Grunbffñde be- ffimmt if, melche bie Dienftpflichtigen gu pflügen, an befñen, oder abguernten verpflitet, ober movon fie bie Srüchte eingufabren verbunben find, Ale übrigen Dienfte, von twelcher Mrt fie immer- bin fepn und unter welder Benennung fie vorfommen môgen, gebbren in bie Glaffe der ungemeffenen Dienfte und find folglid fur abgefhafft erÉlärt, gebôren auch biejenigen Dienfle, twmvelche zum Bebuf der vom Dienftherrn borgunebmender Bauten(Baubdienfte, Bau- frobnen, Burgfefte) bisher geleiftet wurben, e8 fe benn, ba bei benfelben die Anzabl der Tage beffimmt mûre, Urt, 5, V die Urt der wabrend der beffimm- ten Angabl Dienfftage zu leiffenben Yrbeit weber burch Urfunden, nod our Anerfenntnif, no burh Der: fommen feffgefest: fo müffen bie Dienftpflihtigen an ben Dienfitagen die Arbeiten, melche der Dienftherr von ibnen verlangt, übernchmen. 19* An. 6. Les corvées ayant proprement pour but la culture et l'exploitation des biens du propriétaire, 1l est défendu d'exiger, à titre de corvées dues aux biens, des travaux d’une autre nature, tels que ceux qui auraient rapport à une fabrication ou à un commerce inusités à la cam- pagne. Cependant, dans les lieux où, à l’époque de la publication du présent décret, les corvéa- bles ont dû jusqu’à présent acquitter ces sortes de services en vertu d'un titre légal, il n’est rien changé à cet égard, mais ils ne pourront être aug- mentés,‘et le dernier état en fixera l'étendue. An. 7. Dans les cas où les corvées ne peuvent être exigées que pour le besoin des biens du propriétaire, il est interdht à celui- c1 d’affer- mer ou de vendre les corvées sans les biens pour l'utilité desquels elles sont dues. S'il est, au contraire,‘permis de se servir des corvées, mé- me à d'autre but qu’à la culture et exploitation de ses biens, la vente et le bail à ferme conti- nueront à en être permis, pourvu toutefois que la condition des corvéables n’en devienne pas plus dure. AnTT. 8 Ilest expressément défendu d’é- tablir aucune nouvelle corvée, même sous pré- texte de concession de fonds. An. 9. Toutes les corvées non suppri- mées par le décret du 23 Janvier 1808 et par le présent, seront acquittées par les corvéables, DB. rt. 6. Da ber wabre und eigentliche 3wed der Dienfte auf die Bebauung und Bewvirth{baftung der Grunbffüde de8 Dienfthervn gerichtet ff: fo iff e8 auch derboten, unter bem Sormwanbe ber ben Grunbffuden be8 Dienftherrn fulbigen Dienfte, Mrbeiten gang an: dever Art von ben Pflichtigen zu forbern, x.%. folche, die auf eine auf bem Lande ungebrauchlihe Habrication, oder auf einen bafelbff nidt üblihen Hanbdel fid be: ateben. Gnbef foll an benjenigen Drten, wo gur Seit Der Befanntmadung des gegenvwartigen Decrets die Dienfi- pflichtigen biefe OUrten von Dienffen, vermôge eines rehtmäBigen Grundes, bis jest baben leiffen müffen, in bicfer Hinfidt nicht veränbert feyn, fonbern e8 viel- mebr beim Yiten bleiben. Vermebrt bürfen jeboch biefe Dienffe nicht werden, und ber junafte Befig foll Lebig- lit die Ausbebnung derfelben beftimmen. Hrt. 7. Cobalb ber Hall vorbanden iff, bag Dienfte nicht anber8, al8 nur wegen ber Bebürfniffe der Girunbffide des Dienftherrn geforbert werden Fonnen, fo barf biefer bie Dienfte obne daSjenige Gut, zu deffen Nubèn fie geleiftet merbenmüffen, meber verpachten noc verfaufen. fE e8 Dingegen bem Dienffherrn erlaubt, ber Dienfte.aucd au einem anbern Smede, alë gur Be- bauung und Bewirthfhaftung feiner Grunbfiüde, fic au bebienen: fo foll formobl der VerÉauf al8 die Berpach- tung berfelben fernerbin geffattet feyn, vorausgefct, baf babur bie Lage der Pflidtigen nidt harter merde. Hrt. 8. Die Cinfübrung neuer Grobndienfle, (elbff unter bem Vormanbe der fr beren Leiffung gcfce- benen Ueberlaffung eines Grunbffüdes, wird bDiermit au8brüdiid verboten. Art. 9. Ale Dienfte, meldhe mweber durch Das Decvet vom 23ffen Vanuar 1808, no burd Das ge- qhbärtige aufgehoben find, müffen big gu beren Ab1d- comme par le passé, jusqu'à leur rachat, et les corvéables y seront contraints par saisie de Jeurs meubles, fruits et fonds faite d'autorité de justice, AnmT. 10. En cas de contestation les cor- véables acquitteront les corvées comme par la passé jusqu’à jugement définitiv et sauf les dom- mages et intérêts, à compter du jour où la con- testation, si elle est décidée en leur faveur, aura été élevée. An. 11. Notre Ministre de la Justice est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois, 5. Avis du Conseil d'Etat du 21 Octobre 1809*), portant que les re- élamations relatives aux corvées doivent être portées devant les tribunaux. Le Conseil d'Etat qui, d’après le renvoi or- donné par Sa Majesté, a entendu le rapport de la section de la Justice et de l'Intérieur sur une +) Approuvé Le 25 Octobre 1809. fung nad tie dot geleiffet mwerven, unb e8 folien bayu die Dienftpflihtigen burch bie, unter gerictiiher Auto: ritût vorgunebmende Arreffanlequng auf ibre bermegli en Gaden, SGrhcdbte und Grunoftüde, angebalter werber. MHvt. ro. Bei entftehenden Citreitigfeiten foléen bie Dienfipflihtigen vie Dienfle big gum erfolaenden Definitiv-Erfenntniffe, wie bisber, leiften; boch bleibt tbnen pr Anfprud auf vollffandige Schadloëbaltung, angerednet von bem Tage be entffanbenen Rechtéftrei te8, in dem Salle vorbebalten, menn bie Entifheidbung des Gtroites zu ibrem Bortheile ausfalt. Hrt. 11. Unfer Suftis-Miniffer if mit ber Bol: giebung des gegenmärtigen Decreté, welches in baë Ge: febbülletin eingetragen werben fol, beauftragt. Bs Gutadten des Gtaatsraths vom a1 Oct. 1809 P), telches die in Ricéficht der Grobndienfte erhobenen Anfprüche an Die Gribunale vertweift 4). Der Gtaatärath, mwelcher ben Bericdt der Section der Quflig und des Gnnern über eine auf Befehl Sr. Majeftat ibm gugefhidte, von Giebredht Schmidt, p) Genebmiat ben 25 Dctob. 1809. q) Gefeñbütletin», 1809.. IT, GS. 389,| requête présentée par Siebert Schmidt, Adam Henzerling et 23 autres PAQUET taire eu rs à Schünstedt, district de Marbou irg, et par la- quelle ils se plaignent de ce que le Sr. de Scholley continue à exiger d'eux des corvées qu'ils prétendent| être, à raison de leur origine, sup- primées par les décrets des 23 Janvier 1808 et 27 Juillet dernier, et desirent que S. M., en in- terprétant ses décrets, déclare que ces corvées ne sont plus dues. Considérant que ce n’est pas à l'autorité sou veraine, mais aux tribunaux à appliquer les lois, et que, lors que le gouvernement interprète les lois, c’est à l’occasion d’une question générale et non pour juger une contestation privée;; que d'ail leurs il ne s’agit pas d’interprêter une loi, mais de décider une question de fait, savoir, s1 les journées de travail contestces sont le prix d’une concession de fonds, ou bien s1.elles sont dues à raison de vasselage ou de la juridiction; question dont les tribunaux seuls pourront connaître, d’a- près les preuves qui leur seront fournies par les parbes. Est d'avis qu'il n’y à pas lieu à donner la dé- claration demandée, et que c’est aux tribunaux à décider si les corvées exigées sont de celies sup- primées par les lois du royaume. +2 mn 20=—2 —. Mhanr-Denzerling und 23 anderes Hferéleuten zu Sôn- fedt, im Diffricte Marburg, eingereichte Wittihrift te bat, in welcher biefelben fidh barüber beftagen, bag ber Gerr son Schollen nach wie vor Dienfte von ib- nen EÉséé welche mwegen threé Urfprunges dur bie Decrete vom 23ften Sanuar 1808 und 27ften Suli 1809 aufgcboben mâren, unb worin fie den Bunfdh âuBern, baf Sr. Majeftût diefe Decrete crlautern und biefe Dien- ffe für abgefchafft erffaren môge; if, in Crvmägung, baf e8 nidt bem Ouberain, fondbern ben Tribunalen guffebt, die Gefeke anzuwmen- ven, und baf baë Gouvernement felbige nur bann erflärt, wenn dau eine allgemeine Srage Weranlaffung giebt, fcine8megé aber in bem Salle, w0 von ber Entfdeidung cine Privatffreites die Rebe if; ba e8 übrigens bier nicht auf die Auslequng eine Gefches, fondern auf bie Entfeidung der factifchen Srage anfommt: 0b bio ffrei tigen Dicnfte alô eine Vergütung für die Ueberlafuna von Grunbftüden anjufeben finb, ober ob fie megen der Yebenserbinduna oder ber Gerichtbarfeit geleiffet merben müffen,— eine Srage, über melche nur die Tribuna- le, nach ben von den Parteien barüber beigubringenden Berbeiémitteln, evÉennen Édnnen; der Meinung: bas die nadagefudte ÉrÉlarung nicht gegeben werben Éann, fonbern die Tribunale darüber su entfcheiben haben, 0b die geforberten Dienfte zu denjeni- gen gebôren, welche burd bie Gefche des Sénigreigé dut ete worden find. 10008 VIEIL. Egalité établie entre les juifs et les autres citoyens, relati- vement à leurs droits et libertes. JE. Décret royal du 27 Janvier 1808, qui abolit les taxes imposées sur les juifs, et leur accorde les droits des autres citoyens. JÉROME NAPOLEON etc. vû les articles 10 et 15 de la constitution du 15 Novembre 1807; sur le rapport de Notre Mimistre provisoire de la Justice et de l'Intérieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: An. 1. Tous ceux de Nos sujets, qui sui- vent la loi de Moïse, jouiront, dans Nos étais, des mêmes droits, francluses, et libertés, que tous Nos autres sujets. An. 2. Ceux qui, sans être Nos sujets, passeront ou se trouveront dans Notre royaume, y jouiront des mêmes droits et franchises, dont y jouissent tous les autres étrangers. Anr. 3. En conséquence, sont abolis tou- tes les taxes et droits imposés particulièrement sur les juifs, à quelque occasion et sous quelque ET n'es et EE VIIL. Gileichftellung Det Hubet mit aller dbrigen Gtantébtirgert.*) Le Sôniglihes Dectet vom 27 Van. 1808, tvelhes Die den Œuoen aufgelegten Abgaben aufbebt, unD ibnen Die Mechte der übrigen Staatsbürger einraumt s). Mit HDieronypmus Napoleon 2, baben, nachAnfit des roten und 15ten Yrt. der Gonfti- tution vom 15 Not. 1807; auf ben Bericht Unfers proviforifen Miniffers beë Juftigwefens und ber in- nern Angelegenbeiten, und nad Anbôrung Unferé Gtaatarathes; verordbnet und berorbnen, tie folget: Art, 1. Unfere Unterthanen, mwelche der Mo- faifhen Religion guacthan find, follen in Unfern Staa- ten biefelben Rechte und Sreibeiten gentefen, wie Unfe te übrigen Unterthanen. Art. 2. Denjenigen Huben, melhe, obne Un- fere Unterthanen zu feyn, burch Unfer Rônigreich reifen, oder batin fit aufhalten, follen biefelben Recte und Sreibeiten suffeben, Die jebem andern Gremben einge- râumt werden,: Yrt. 3 Diefem aufolge find alle Auflagen und Mbaaben, mwelche allein den Guben auferlegt waren, bei welcher Gelegenbeit und unter welcher Benennung fie r) Man veraleide auc bas À. Decret», 51 Môrg 1808.(N.V.3.) s) Gcfesbülretin, S. 1,&. 359. ms 300—— dénomination que ce puisse être. Jnlubitions et Jéfenses‘sont faites à tous nobles, seigneurs de fiefs, et autres propriétaires, sujets de Noire domination, de prélever, ou faire prélever, au- cune de cestaxes, à peine de tous dommages et intérêts, et d'être poursuivis comme concussion- naires. AnT. 4 Ils peuvent, et sans qu'ils aient besoin, comme par le passé, d'une permission spéciale, se marier, pourvoir à l'éducation et à l'établissement de leurs enfans, leur céder leurs biens, à la charge de se conformer, pour ces di- vers actes, au Code Napoléon. AnT. 5. Il leur est également libre de s'établir dans telle ville ou lieu, qui leur con- viendra, ot d'y établir leur commerce, en fai- sant leur déclaration aux municipalités,. et se conformant aux réglemens des corps et métiers, dans lequels ils voudront entrer. Anr. 6 Notre Ministre provisoire de la Justice et de l'Intérieur et chargé de l'exécution du présent décret.! == 301 pu auch erlegt merben môügen, biermit gânslich aufgeboben. E8 wiro bemnacdh allen Ebdelleuten, Lebn8berrn und anbern Gutébefisern, die Unferer Dobeit untermworfen finb, verboten, bdiefe Mbgaben ferner zu erbeben, oder evbeben zu laffen, mibrigenfall8 fie voliffändige Schad- {o8baltung leiffen, auch al8 foie, bie fit Erpreffun- qen baben zu©culden Fommen laffen, getichtlich ver- folgt werden follen. Art, 4. ie Fonnen, vbne, mie vormals, ei- net” befondern Erlaubnif ju bebürfen, fidh verbeira- then, für die Ergichung und bauëlihe Nieberlaffung ibrer Rinder forgen, ibnen ibre Güter abtreten, jeboc unter der Verpflihtung, bei biefen verfhiebenen Sanbd- lungen nad ben Vorfhriften des Gefesbuhs Napoleons fi ju richten. Art. 5 C8 ffebt tnen gleidfall8 frei, in jeber Gtabt, oder an jebem. anderen belichigen Drte, fid nie- dergulaffen, und Dafelbff ibren Sanbdel eingurichten, vorauSgefest, baf.fie der Municipalobrigeit bavon gebô- vige Angeige macen, und die Verorbnungen der Sünfte und PandmerÉer, in welche fie aufgenommen ju werberr tünfhen, beobachten, Mrt, 6. Unjer proviforifher WMinifter be Vu- ffigmefens und der inneren Ungelegenbeiten iff mit der Vollsiehung des gegenmaärtigen Decrets beauftraat. as 302— Restriction de la faculté des communes et. établissemens publics, de disposer sur leurs biens. (Code Napoléon Art. 542, 2045.) 15 Décret royal du 13 Mai 1809, portant dispo- sitions sur la vente, l'acquisition, ec. des biens des communes et établissemens publics. JÉROME NAPOLÉON ct. Vu l’article 4045 du Code N apoléon; Vu Nos décrets des 11 Jdnvier 1808, et 11 Mars 1809; Considérant que les communes, étant pla- cées sous la tutelle du gouvernement, ne doivent acquérir ni échanger, aliéner, ou engager leurs biens à long terme, que sous Notre surveillance et Notre assentiment; Sur le rapport de Notre Ministre de l’In- térieur; Y\ Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: [#2] 0- ns Ja onl a[5 1cé fn- —— 303 ee IX. DBefhrantung der Dispofitionsfre- Peit de Gemeinden und df fentlihen Anftalten” CGefesb. Nap, Urt, 542. 2045,) z, Rôniglihes Decret vom 13 Mai 1809, Wwelches Berfugungen über die Veraufferung, Er- werbung 2 Der Den Gemeinden und offentlichen nftalten gebôrenden Güter enthalt:). Mir Dieronpmus Napoleon 2. ba- ben, nadj Ynfict des Art. 2045 deë Gefesbuha Papo- leon8; na Anfiht Unferer Decrete vom riten Ganunr 1808 und som 1iten Mr 1800; Sn Ermwägung, bas, ba fidh die Gemeinben unter der befondern Gürforge de8 Gouvernements befinden, diefelben nur unter Unferer Auffiht und mit Unferer Au- ffimmung Güter ermerben und Die ibrigen vertaufchen, veräuffern oder auf längere Dauer in Dacht geben Éônnen; auf ben Beridt Unferes Gtaatéraths; berorbnet und verordnen, mie folgt:; *) Begen der Jagb und ben Walbungen insbefonbere find die R Decrete vom6 cbr. unb 29 Mûrz 1808, auch 14 Hebr, 1800 (XII. 1. 2. 3.) gu vetgleiden. t) Gefepbülletin p, 1009 S, I, G. 269, =" 504.* R EC GLE M E MS sur les baux à long terme, échanges, ventes, acquisitions et emprunts faits par les commu- nes, hospices et établissemens publics. _ Am. 1. Les biens des communes nepour- ront être engagés par des baux à long terme, échangés ou aliénes, et il ne pourra être fait, par les municipalités, d’acquisitions ou d’em- prunts, qu’au moyen de’accomplissement des conditions et formalités prescrites par le présent. Baux à terme. ART. 9. Aucun immeuble ou revenu fon- cier, appartenant aux communautés d'habitans, ne peut être concédé à bail à longues années, cest- a. dire dont la durée doit excéder neuf an- nées, qu’en vertu de Notre autorisation spéciale. AnrT. 3. Cette autorisation ne sera accor- dée qu'après la production et l'examen: 1C. d’une délibération du conseil munici- pal portant que la concession à longues années, est nécessaire ou au moins utile; 2°. de l'avis motivé des maires de la commune et du canton; 3°. de l'avis du sous- prélet; 4°. de celui du préfet. Anr. 4 Notre autorisation sera accor- dée, s’il y a lieu, sur le rapport de Notre Mi- nistre de l'Intérieur, le Conseil d'Etat entendu. Echanges. An. 5. Les échanges des biens commu- naux de la valeur de plus de six cens francs, DER ES He es Reglement in Betreff ber von den Gemeinben, HGofpitaä- lernunbdoôffentiibenYnftaltenabzufhlief fenden Padt-Contracteauf lângere Dau: er, fo mie aud ber daufd:, VSerfauf: und fRauf-Contracte, und Der von benfelben aufiunebmenbden Anleiben. Urt. 1. Die Gemeinde: Güter follen Fünftig weber auf[ange Sabre in Pacht gegeben, no veraufe fert, e8 follen von ben Municipalitaten meber Güter er- wovben, not) Anleiben gemadt merden Fônnen, al8 un: ter Beobadtuna der im gegenmaärtigen Decrete vor gefhricbenen Bebingungen und Hormalitäten, Pat auf lange Sabre, Mrt, 2 Rein Gemeinde:-Grundffu® oder Grunb- gains Darf, obne Unfere befondere Genehmiqung, auf lange Sabre, Das beift, beren Dauer den Seitraum von neun Sabren überfteigen fol, in Dacdt gegeben terden. Mrt, 3 Die gebachte Genebmigung folf nur er: theilt werden auf erfolgte Cinreiung und DPrüfung: x) einer Beratbfhlagung tes Municipalrath8, nad mel: er die Verpachtung auf lange Sabre für nothwenbdig oder wenigifens für nüglih erachtet mwirbs; 2) eines mit Grünben unterftübten Gutadtens der Gemeinbe: und GCanton8: Maires; 3) de3 Gutadtens des Unterprafecz ten; und 4) des Prafecten. Mvrt, 4 Unfere Genebmigung fol im eintretens ten Halle auf den Bericht Unfers Minifter8 bes Snnernt und nad Anbôrung deg Staatéraths ertheilt werden. Taufd: Contracte. Mrt. 5 Der Vertautd von Gemeinde- Grunbd- fiüden, beren Toerth fih über 600 Sranfen beläuft, fol’, >) " sie avant pour objet d'ouvrir ou de rétablir un che- min vicinal, d'élargir une rue, place où mar- ché, ou quelqu’autre vue d'utilité, publique, se- ront autorisés, s’il y a lièu, dans les mêmes for- mes, et sur la production, 1°. d’une délibéra- tion du conseil municipal; 2°. des avis motivés des maires de la commune et du canton, du sous- préfet, et du préfet. Si les échanges ne concernent que des objets d'une valeur moindre de six cenis francs, lau- torisation pourra être donnée par le préfet, sur la délibération du conseil municipal et les avis motivés des maires et du sous- préfet. An. 6. On devra y joindre le procés- verbal de description et d’évalution des immeu- bles dont l'échange sera proposé. Ce procès- verbal sera dressé contradicioirement par deux dE experts dont un sera nommé par chaque partie CL OM intéressée. En cas de dissentiment entre ces | deux experts sur la valeur respective des immeu- bles à échanger, un tiers expert, choisi en com- il mun, donnera son avis. S1 les parties ne pèu- vent convenir du choix, ce tiers sera nommé par le sous- préfet. Anr.7 Dans le cas où le propriétaire d'un immeuble dont l'échange serait demandé par une commune pour cause d'utilité publique, se refuserait à l'échange proposé, 1l sera,-en vertu du principe établi par l'article 545 du Code Na- poléon, ,,çqu’on peut être contraint de céder sa wenn berfelbe die Mnlegung eine8 neuen, ober die Wie: berberftellung eine8 Verbinbungômeges, bie Erweite- rung einer Otrafe oder eines Diabeë, ober irgend ei- nen andern gemeinnübigen Gegenffand zum 3mwede bat, im eintretenden Halle unter Beobachtung derfeiben Gorz,- malitäten gencbmigt werden, und war nach vorgéngi- ger Production: 1) einer Berathfhlagung de Munici- palrath8; 2) der mit Grünben unterftübten Gutachten de8 Gemeinde- und Canton8: Maire, fo wie des Un- terprafecten und Prâfecten. Betrifft der Taufd nur Gegenfanbe von einem geringern Berthe, al8 600 Franfen: fo fol bie Ge: nebmigung om Prafecten, nad vorgängiger Berath- fhlagung de Municipalrath8, und auf die mit Grün- den unterffüsten Gutadten der Maire und de8 Unter- prâfecten, ertheilt werben. Art. 6. Den besfallfigen Berbandtungen muf ba8 Protocol über bie Befbreibung und Ybfhäsung der gum Vertaufen vorgefchlagenen Grunbfiüde beige: fügt werden. Protocol muf contrabictovifch von gtei Gathverffandigen aufgenommen merben, von benen ein jeber ber Dabei intereffirten Theile einen ju ernennen bat. Gind biefe beiben Sachverffändigen über bgn vefpectiven Woerth der 3u vertaufchenden Grunbftide mit einig: fo muf ein gemeinfcaftlid erwäblter drit- ter Gadvberffändiger barüber fein Gutachten abgeben. Rônnen fich die Parteien über die TBabl deffelben nidt vereinigen: fo fol biefer dritte Sachverffänbige vom Un- terpräfecten ernant merben. Art. 7 Sm Gal der Cigenthüimer eines Grunbffhf8, tmelches eine Gemeinde zur Befdrderung eine® gemeinnhbigen Srwecd8 eingutaufcen verlangt, fich weigerf, ben in Sorfhlag gebradten auf einzugeben: fo fol, in Gemäfheit des im 54sften Urt. des Gefes- budé Mapoleons enthaltenen Grunbfages, 709$ man 20* propriété pour cause d'utilité publique etmoyen- nant une juste et préalable indemnité,‘ nommé d'office par le sous- préfet un expert qui procéde. ra, contradictoirement avec l'expert nommé par & commune, 1°. à la description et estimation es immeubles à échanger; 2°. à l’évaluation de l'indemnité à accorder au particulier forcé à l'échange. Si les experts ne s'accordent point, un tiers expert sera nommé par le sous- préfet, Ventes AnT.& Aucune vente de biens commu- naux ne pourra avoir lieu que dans les formes prescrites par les articles 5 et 6 du présent décret. ART. 9. La délibération du conseil mu- nicipal exprimera les motifs et l’avantage de l’a- liénation proposée ainsi que l'emploi, qu'il se propose de faire, du produit de la vente. Elle autorisera en même temps le maire à faire faire la description topographique, et l’évaluation par expert, de l'immeuble à aliéner. Le procès- verbal de description et d’esima- tion sera joint à la délibération. An. 10. On y joindra en outre, 1°. l’é- tat des revenus et dépenses ordinaires et annuel- les de la commune; 2°. celui de ses dettes acti- ves et passives. An. 11. Les biens des communes, dont l'aliénation aura été autorisée par Nous, confor- mément aux dispositions prescrites par le pré- sent décret, seront vendus aux enchères. LA NE 4 PSP 309— Agezmwungen mwerben Fann, fein Œigentbum gur Befor- berung beë éffentlihen Toÿlé gegen eine torgängige angemefjene Œntfhadigung abzutreten,‘ von Dem ln- terpräfecten von Mmtéwegen ein Gacverflandiger er- nannt mwerben, mwelcher contrabictorifchmit bem von Der Germeinbe zu ernennenden@acwerffändigen, 1) gur Befreibung und Abfbasung Der gu vertaufhenden Grundffüde, fo mie 2) sur Beflimmung der Entfhä: bigung freiten mwirb, twelde bem gum Sauid gend: thigten Gigenthümer qu bewilligen if. Rônnen fich bie Sachoerffändigen nidt sereintgen: fo foil ein britter Gadverffanbiger vom Unterprafecten ernannt werden. Berfaufe. Mrt. 8. Qu jedem Verfaufe bon(emeinbde- Grunbffhæen foll Eünftighin bie Beobadtung Der im bten und 6ten Artifel de gegenmaärtigen Decreté vorge- foriebenen Dormlidfeiten erforberlich few, Yrt. 9. Die Geratbfdlagung des Municipal rath8 muf die Gründe und die Bortheile, welde die in Borfhlag gebradten Veraufferungen gemabren, fo mie auch bie beabfichtigte Sermenbung dDeë Raufpreifes ent- balten, Diefelbe muf aualeich ben Maire autorifiven, bie topographifche DBefchreibung Des zu verauffernben Grunbftüdes anfertigen und baffelbe burh Gadverffanz bige abfhäten au laffen. Da über die Befhreibung und Ubfhäsung aufjunehmenbe Protocol muf der Be: rathfblagung beigelegt werden. Art, 1o. Derfelben müffen aufferbem noch bei: gefüat werden: 1) der Etat ber gemôbnlichen jabrli- en Œinfünfte und Auëgaben der Gemeinde; fo wie 2) bas Berscicbnif ibrer Gbulden und Mctis- Borderungen. Mrt. 117. Die Gemeinde: Güter, Deren Ver éufferung von Uué, in Gemäfheit der im gegenwartigen —… 310— L’adjudication en sera faite au chef-lieu de district par le sous. préfet, en présence du mai- re de la commune où seront situés les immeu. bles vendus. ART. 12. Les dits biens pourront égale. ment être vendus de gré-à- gré sur l’autorisation de Notre Ministre de l'Intérieur et d’après l'avis du sous- préfet et du préfet. CD LA SOLS ART. 13. Les conditions et formalités prescrites par les articles 5, 6 et 10, du présent décret, sont applicables aux acquisitions proposées par les communes. An. 14 Les délibérations des conseils municipaux devront indiquer les moyens de payer le prix des acquisitions projetées. AnT. 15. Si la commune se propose de vendre à cet effet un bienfonds, la vente devra en être autorisée, en même temps que l’acquisi- tion proposée. AnrT. 16. Si la commune propose une imposition extraordinaire, telle qu’un octroi ou autre taxe, l'imposition devra en être autorisée par Nous dans les formes prescrites, avant qu'il soit statué sur l’acquisition. Emprunts. ART. 17. Aucune commune ne sera au- torisée à emprunter, soit pour des établissemens d'utilité publique, soit pour éteindre ses dettes, qu'en se conformant aux dispositions des arti- cles 5,6 et 10, du présent décret. Decrete enthaïtenen Verfhgungen, genebmiat wird, fol: Len an ben Meiftbietenben verFauft werden. Die Ver- fteigerung und ber Sufdiag foil von bem Unterpräfecten im Diftrictébauptorte, in Gegenmart des Maire der Gemeinbe, in mwelher die verFauften Grunbffude bele- gen finb, gefheben. rt. 12. Die gevachten Güter follen aud au ber Hand verfauft werden fônnen; jeboch iff biergu Die Genebnrigung Unferes Miniflers des Gnnern, und baë Gutachten be3 Unterprâfecten und DPrâfecten erfordertid. Ermerbungen. Art. 13. Die im Sten, Eten und roten Nrtifel pes gegenmwartigen Decrets enthaltenen Bebingungen unD Sormalitâten find auf Die von Den Gemeindben in Vor- {lag gebradbten Anfaufe gleihfall8 anmenbbar. Mvt. 14. Die Beratbfdlagungen Der Munici- palräthe müffen bie Mittel zur Dedung de8 Raufpreifes der beabfichtigten Œrmerbungen enthalten. Qrt, 15. il bie Giemeinbe gu Diefem Bebufe ein Grundftu® verfaufen: fo mup die Veraufjerung 5u- gleid mit Der beabfichtigten Œrmerbunsy genebmigt werden. Art. 16. Brinat die Gemeinde zu diefem 3wef- fe eine aufferorbentliche Yuflage in Vorfhlag, al8 3. 8. eine Mbgabe son der Œinfubr oder eine andere are:(9 muf, bevor eine Beffimmung über die Ermerbung er- folgt, jene Auflage son Un in ber vorgefcriebenen Dorm genebmigt werden. Anleiben. Mrt, 17. einer Gemeinbe foll bie Hutorifation ertbeilt werden, entweber ur Befbrberung gemeinnüét: ger Anffalten, oder gur Abtragung ibrer Shulben, An: leiben aufjunebmen, wenn fie nicht ben im Sten, 6ten und roten rt. bes gegenmértigen Decreté enthaltenen Berfugungen nachEommt. En 2 DB)— ART. 19. Les délibérations des conseils municipaux, ayant pour objet un emprunt, de- vront présenter les moyens, 1°. d'acquiter les intérêts de la somme à emprunter; 2°. de rem- bourser je capital. Hospices et établissemens publics. ART. 19. Les dispositions du présent dé- cret sont déclarées communes aux concessions à long terme, échanges, aliénations, acquisitions et emprunts qui seront demandés par les hospi- ces et autres ctablissemens publics. AnT. 29. Notre Ministre de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 2: Extrait du décret royal du 11 Mars 1809, concernant le payement des dettes communales et Les transactions des communes. AnT. 14 Les personnes, qui auront ob- tenu des condamnations contre des communes, pour des créances chirographaires et hypothé- caires, ne pourront les mettre à exécution avant 11 1] Mrt. 18, Die Beratbfhiagungen der Munici- paträthe über ein aufjunebmendes Darlebn müffen die Rittel x) gur Bezablung der Sinfen auf die anguleiben- be Gumme, und 2) gur iedberbegablung des Capitalg cnthalten. Hofpitäler unb dffentlihe Ynftalten. Art. 19. Die im gegenmartigen Decrete enthal: tenen Verfügungen find auf die act: Contracte auf lange Sabre, auf bie auf: Gontracte, Verdufferun- gen, Œxmerbungen und Ynleiben, mwelhe Hofpitäler und anbere ôffentliche Anffalten su machen beabfihtiz gen, gleicfalé anmenbbar. Art. 20. Unfer Minifler beë Snnertt if mit der Bolljiehung de8 gegenmaärtigen Decreté, welches in baë Gefegbülletin eingerüdt mwerben fol, beauftragt. 2, Jussug des Rôniglihen Decreté vom 11 Maty 1809, Die Segablung der Gemeindefdulden unD JAbfchliefung der Vergiciche son Ge- meinden betreffenD u).- Art. 14 Diejenigen, melde megen chiro- grapharifder und bnpotbecarifher Sorbe- rungen gegen Gemeinden ErFenntniffe ausgerirft ha: ben, follen biefelben nicht gur Volljiehung bringen fon: nu) Cefeghülletin v. 1809. S. I,©, 509. que Je préfet n’ait réglé de quelle manière et à quelle époque la commune condamnée pourra se libérer. Il ne pourra pas être sursis au paye- ment des intérêts; mais quant aux capitaux, les créanciers se conformeront à ce que le préfet aura statué, sauf, s'ils le jugent convenable, le re- cours à Notre Conseil d'Etat. AnT. 15. Les communes ne pourront transiger, qu'après une délibération du conseil municipal et sur l’autorisation du préfet, donnée d’après l’avis du conseil de préfecture. 3 Extrait du décret royal du 21 Août 1808, concernant la contribution fonciere ducs par Les proprietés appartenant aux communes et par les biens communaux. ART. 67. Propriétés des communes, La contribution foncière due par les pro- priétés appartenant aux communes, comme les maisons, etc. ainsi que par les domaines utiles, dént chaque habitant profite, comme des bois, pacages, des maisons, des marais et terres vai- nes et vagues situés dans l'étendue de leur terri- toire, qui n’ont aucun propriétaire particulier, ou qui auront été légalement abandonnés, sera supportée par les communes et acquittée par elles. APS jt (pl nen, besor nidt ber Prafect beftimmt bat, auf tele Art und WBeife und 3u melcher Beit die verurtheilte Ge- meinde ibre Verbindlihreit erfillen fol. Die Zablung der Sinfen Fann babei nicht gebemmt mwerben; was bin: gegen baë Capital betrifft, fo mu fit ber Glaubiger dei Verfügung beë Drâfecten unterwerfen, mit Sorbe- balt beë Mecurfe8 an Unfern Otaatérath, im Gall ex folchen gmedoientid hat. rt. 15. Die Gemeinben fônnen nut na 6or- gängiger Beratbfhlagung be8 Municipalrathé, und un- ter der, nach bem Gutadten deg Prâfectuuraths,; vom Prâfecten ertheilten Autorifation, VBergleihe ab fhliefen. 8: Ausgug des Gefeses vom 21 Aug. 1808, Die Defteuerung der Gemeindegüter be- treffenD v). Mrt. 67. Gemeinbe-Cigentbum. Die Grunbffeuer son Gütern, welche ben Gemein- ben gugébôren, wie Dâufer u. f. f., und bon nubbarem Eigenthbume, moson jeber Œinmobner Vortheil aiebt, wie Gebdlze, Duth und WBeibe, Haufer, Anger, leere und wüffe Pläbe, mwelche in der Gelomarf der Gemein- be belegen find, und entmeber feinen Privat: Cigenthi» mer haben ober bon biefem gefchmafig verlaffen merben, foll von der Gemeinde getragen und entrichtet werden. v) Gefesbütietin S. II,©, 533. — 310— An. 68. Biens communaux. l'en sera de même des terrains connus sous le nom de biens communaux, tant qu'ils n'auront pas été partagés. La contribution due par les terrains qui ne seraient communs qu'à certaine portion des ha- bitans d’une commune, sera acquuttée par ces ha- bitans proportionnellement à leur jouissance res- pective. AnT. 69. Les fermiers et locataires des biens communaux mis-en ferme ou donnés à bail, comme les biens ruraux, prés, moulins, usines, maisons d'habitation, etc. seront tenus de payer à la décharge des communes et.en déduction du prix du bail, le montant des imposition de tout genre assise Sur Ces propriétés. ART. 70. Hospices. Les hospices et autres tablissemens publics, acquatteront la contribution assise sur leurs pro-: priétés foncières de toute nature en principal et en centimes additionnels. DR or ete EE 10$ J'0- jet Dr t#OS, Gemeinbe: Güter Œine gleihe Bermanbnif full e8 mit ben unter dem Musbrude Gemeindbe-Güter befannten Lânbereien haben, fo lange biefelben nicht terthetlt find, Die Oteuer von folhen Ghtern, welde nur unter einer gewiffen Glaffe der Gemeinbe: Berwobner gemein- faftlich find, foll auch nur Son ben zu diefer Claffe ge- bôrenden Œinmobnern, und gmwar nach Serbaltnig ibres Genuffes, entrichtet werden. Art, 69. Die Padter und Hbmiether von 9ers pacteten ober Sermietbeten Gemeindbe: Gütern, als son Aderlänbereten, Liefen, Müblen, Gemerfen, WBobnhaufern u. f. f. find verbunben, ben SBetrag fâmmtlider auf den gebachten Grunbffüden baftenben Steuern anftatt der Gemeinde gu entridten, gugleic aber auch befuat, ben Setrag berfelben an ibrer Dacbt- fumine abzusiehen. Hrt, 70. Hospitaler. Die Hoëpitäler und andere dffentlihe Anffalten follen bie auf ibren Grunbffüden aller Ut bafrenben Oteuern, und gmwar fowobl Sauptfteuer, alé Sulagë- Gentimen, entridten. Abolition des substitutions et des fiefs. (Code Napoléon Art. 896. 732.) I. Avis du Conseil d'Etat du o Janvier 1808*}), sur l'effrt de l'arti- cle 896 du Code Napoléon relativement aux substitutions existantes. Le conseil d'état, à qui Sa Majesté a ren- voyé un rapport du Ministre provisoire de la Jus- tice et de l’intérieur, sur la question de savoir:» quel est l’effet de l article 896 du Code Napoléon, qui prohibe les substitutions fidei- commissaires, sur les substitutions existantes au 17 Janvier 1808, jour où le Code est devenu la loi civile du royaume?‘* considérant, que, silest certain, que la loi ne doit point avoir effet rétroactif, et qu’elle ne prohibe que pour l'avenir, il n rest pas moins certain, qu'une loi nouvelle peut changer une loi précédente dans ses suites, sans néanmoins donner atteinte aux droits acquis; *) Approuvé sous la même date, | | de Fo D.— X. Aufbebung der Jideicommiffe und Leben. (Gefesb, Nap, Art. 896, 732.) Y: Gutachten des Staatsraths 5. 9 Cjanuar 1808 w) über Die ABirfung des 896 Art. des Gefesbuchs Napoleons in Nüctficht der beftebenden Sideicommiffe x). Det Staatérath, welhem Se. Majeftät ben Be- ridt des proviforifen Minifter8 des Suftigmelens und der innern Ungelegenbeiten hber.Die Krage: Belhe LBirÉung bat der 806ffe Urtifel des Gefes- bud3 Napoleons, mworin alle fibeicommiffarifhen Subftitutionen verboten merden, auf Die am rffen Ganuar 1808, al8 bem Tage, m0 Das Gefesbuc Mapoleons Civilgefes des Rônigreihs gemorben if, beftebenden Subftitutionen? zugefidt haben: in Crmägung, baB, mwenn gleich bas Gefes Feine authŒmirÉende raft haben batf, und nur für bie Su- Éunft verbietenbe Vorfchriften enthalt, e8 gleihmoblauf ber anbern@eite gemif if, baf ein. neues Gefes bie Solgen eineS vorbergebenden verânbern ann, obne je- doch mwoblermorbene Rechte gu Éranten; w) Genebmigt an bemfelben Sage. x) Gefesbülletin ÿ. 1,©. 279. que par conséquent la prohibition des substi- tutions proscrit toute ouverture et toute exécution à venir des substitutions, à moins qu'il n’y ait déjà droit acquis; qu'il s’agit donc de savoir, s’il y a un droit acquis avant la mort du grévé; que l’on pourrait dire, que tant que le gré- vé existe, les. substitués n’ont qu'une espérance, un droit conditionnel, dépendant soit de plusieurs événemens, qui peuvent ruiner les substitutions, soit de leur survie, d’où l’on pourrait conclure, qu'ils n’ont point un droit assez réel, pour qu'il soit hors de la puissance de la lorintervenue avant l'événement, qui doit les investir; que d’un autre côté on peut dire que le sub- stitué né avant le rer Janvier r8o8xavait compté sur la substitution à laquelle il était appelé; qu'il était né d'un mariage fait dans la vue de la sub- sütution; que Sil est majeur, il a pù prendre des engagemens dans l'espérance probable de la re- cueillir; que, s’il est mineur, ses parens ont pü faire des dispositions relatives à la substitution, en sorte que, si on déclarait, que les premiers appelés à recueillir les substitutions, qui s'ou- vriront dès le 1% Janvier, n’ont aucun droit, on troublerait beaucoup de familles, on romprait beaucoup de contrats faits d’après les lois exis- tantes; l'équité, le plus sùr interprète des lois, force donc à reconnaitre dans les personnes des premiers appelés un droit que l'article 896 ne pourrait atteindre sans un effet rétroacüf; D Du PEL, DE 2 — OC) ASS à à te 7 — 321= baf folalid bas Berbot folcher Subftitutionen jez den Ynfal und jee Fünftige Vollgiehung berfelben ver: bindert, wenn nicht fon wmivÉlich ein Mecht ertvorz benifr; Daf bDaber die Srage entffehet: 0b oo Ddém Tode de8 mit bem Sibeicommif Belafteten ein Recht ermorz ben{en€ baf man mobi fagen Fônnte, e8 hâtten bei Lebzeiz ten Deë Belaffeten die Tibeicommiferben nur eine Hoff nung, ein bebinates Met, abhangig theilë von ver: ficbenen Œreignifien, twelde die ŒSubftitutionen ver: eiteln fonnen, theils 6on ibrem Ueberlèben, worau8 e8 fid bann folgern liefe, baf fle Fein fo begrünbetes Recht baben, um nicht ber Tirfung eines, vor bem Ereig: niffe, woburd fie in Befié gefebt werden, erlaffenei Gefeheë untermorfen ju feyn; Daf manu Dagegen aber auch éinrvenben Fantr, 68 Pabe fich der or bem rffen Sanuar 1808 geborne Gibei- tommiferbe auf Die Oubffitution, 3u twelcher er beru: fen war, Rednung gemact; er fes au8 einer in Nüd- ficht auf bas Gibeicommis e: ngegangenen Ce geboreni er babe, mwenn er volliàbrig mur, in ber twabrfcheinli: en Criwartung, baë ibeicommif 3u erbalten, Ver: binblichÉeiten übernommen, oder e8 bâtten, im$Sallé er minberjabrig war, feine Eltern Verfügungen in Be- atebung auf bas GBibeicommif treffen Éonnen, fo baf; enn man biejenigen, welce gunàchif sum Befige der Sideicommiffe, Die som 1ffen Sanuar an erdffnet wor- den, für nicht bagu beredtigt erÉlâren mwolte, man viele Samilien beunrubigen, unD viele nach ben beffehenbden Gefchen eingegangene Verträne vernihten mürbes bag mithin Die Billigéeit— die befte Auslegerin ber Gctebe —€8 nothmenbdig macht, in ber Derfon Dés nécdhften Siveicommiferben ein MRecht anauerFennen, welche8 ber 896fte Artifel des Gefehbihs Napoleon, vbne ibm Q4 mais ce motif ne saurait s’ appliquer aux ah stitués non-vivans, ou même à ceux, qui déjà nés ne sont appellés qu'à défaut, ou après un au- tre substitué placé entre eux et le grévé; dans ce cas les espérances sont trop reculées et trop vagues pour qu’‘elles ayent donné lieu à des en- gagemens, ou à des dispositions, et l’on ne sau- rait admettre ou supposer un droit acquis; est d'avis que, par l’effet de l’article 896 du Code Napoléon, les substitutions ne peuvent plus exister, que néanmoins le premier appellé né avant le 17 Janvier 1808 doit la recueillir, mais pour lui seul, et avec la libre disposition des biens sur sa tête, 2. Avis du Conseil d'Etat du 25 Mars 1809*}, interprétatif de celui du 9 Janvier 1808, relatif aux substitutions fidéi- ‘commissaires, Le Conseil d'Etat, auquel Sa Majesté à ren- voyé un rapport du Ministre de la Justice, ten- dant à savoir: *) Approuvé le 8 Avril 1009. PT rs rte eine gurüdwirÉende Sraft beigulegen, nicht aufheben Fann; daf jebod biefer Bereggrund meber auf nicht le- bende, nod auf fole Sideicommiferben Anvendung finbet, mwelde, mwenn gleid geboren, bo nur in Er- maângelung eines andern, oder nat einem anbern, ber amifen thnen und bem Belaffeten ffebet, berufen tver- ben; Da in biefem alle die Soffnungen zu entfernt und au unbeffimmt finb, al8 baf fie Verbinblihfeiten und Verfügungen bâtten veranlaffen Fônnen, und folglit ein moblermorbenes Mecht fi weber annebmen, noch vorauéfesen lâft; iff der Meinung, baf, Éraft beë So6ften Urtife(s de8 Gefekbucdhs MRapoieons, bie fibeicommiffarifhen Gub- fitutionen nidt weiter beffeben Fônnen; baf dennoc der nûdfte Sibeicommiferbe, mwelcer vor bem 1ffen Januar 1808 geboten if, noch zur Erbfolge gelangen fol, je- bod nur Er allein, und bergeffalt, baf ibm bie vollig freie Serfügung über die Güter guffebet, 2 Gutachten des Staatéraths vom 25 Mûrs 1809 7), WoDurch das am 9 Can, 1808 über die fideicommiffarifhen Sub: flitutionen vom Otaatsrathe abgegebene Gutachten erEläart mird 2). Der Otaatsrath, welhem Seine Majeffät den Beridt deë Minifters ber Suffiz fiber die Grage: y) Genebmigt ben 8 Apr, 1809, 2) Gefegbülletin v, 1809. 5, IL. GS. x7. CAE Si, en conséquence de l'avis. du Conseil du 9 Jañvier I808, qui décide que, nonobstant l'abolition des substitutions fidéi- commissaires, elles pourront être recueillies par le premier ap- pelé; néavant le premier Janvier même année, les descendants qualifiés à recueillir la-suecession fidéi-commissaires, nés après le premier Jan- vier 1808, devront être exclus par les collaté- raux qui, au premier Janvier, se trouvaient les premiers appelés; et.s1 les descendants nés ou à naître, tant en ligne directe qu'en collatérale, auront le droit de représenter, dans ladite suc- cession fidéi-commissaire, leurs parents prédé- cédés ayant été les premiers appelés au premier Janvier 18083 Considérant que, lorsque le Conseil d'Etat a pensé qu'il était équitable d’avoir égard aux es- pérances dont le substitué vivant était saisi, 1l n’a pas entendu accroître ces espérances au- de- là de ce qu’elles étaient, æt donner à des collaté- raux, appelés à défaut de la ligne directe, un droit plus grand que celui qu'ils avaient, et la certitude de recueillir des biens dont ils savaient que la naissance d’un ou plusieurs fils du grévé les exclurait; Que, quoique ces fils soient nés après le pre- mier Janvier 1808, Ja condition d’être existant à cette époque, n’a pas été apposée contre eux, nD6, Sermôge beë Gutachtens be8 Ctaatsrathes vom-oten Ganuar 1809, moburch feffaefeht iff: baf, der Aufhebung aller RCA if Subffitufionen ungeachtet, bennocd) der nach Gerbe, tel: cher vor Dem e efren Sanuer des gebacten Xabre8 geboz ren ift,\qur Oucceffion gelangen fol, bie erft nacd) bem etffen Sanuar 1808 gebornen, unD zur fideicommtffaz rifhen Œuéceffion qualificirten Defcenbenten von, deu Geitenvermanbten, twelche am erften Rats die nach fen Sibeicommigerben waren, auégefchloffen merbet follen, unñb ob fompbl in ber.geraben, alô in vu Gei- tenlinie die Defcendenten, fle môgen bereité geboren feyn oder Éünftig geboren merben, berechtigt find, in ber gebac ten fibeieomimiffarifden Gucceffion, Éraft deb fentations: Recites, in bie Stelle ibrer vorverftorbenen Œltern, me ra am iffen anuar unmittelbar gur Guc: ceffion berufen maten, eingntreten 2‘ augefhiét baben: Gn Crmégung, af ber Otaatsrath, al8 er bafhr bielt, baf e8 billig fen, auf die Hoffnungen deg bereit8 gebornen Sibeicommiferben Rüwficht 34 nebmen, Écineëmeges bie Abfidt batte, diefen Hoffnungen eine grôpere MusdeHnung und Wirffamfeit beigulegen, alg fie vechilich baben Fonnten, und ben Geitenvermanbdten, welche erft in Œrmangelung der Defcenbenten in Der gez raden Linie zut x berufdn mwaren, ein grbferes Recbt zu verleiben, als thnen wivélic stp, unb ben: felben die Gemipheit zu geben, gu denr Befise Der fibetz F ) NS ns commiffarifhen Güter au gelangen, von melchien fie bd, wie ibnen wobl befannt war, bie Geburt eines vber mebrerer. Œôbne des Pelafteten AE auégeflof fen werden; baf, wenn gleidh biefe ôbne eufé le bem Effen Ganuar 1808 geboren find, bennod bie Bedingung, it diefem Seitpuncte am Reben feyn 3 mi[jen, nicht sum a 326— mais uniquement pour restreindre l'exception faite à l’abolition des substitutions; Que l'intention a été que les substitutions auxquelles n'existait, à l’époque mentionnée, au- cun appelé vivant, fassent dès-lors éteintess que celles qui avaient‘des appelés vivants, se proro- geâssent, pour cette dermiére fois, sur leur tête et y devinssent libres, après qu'ils les auraient recueillies; Mais qu'on n’a pu entendre que les appelés en second ordre, vivants au premier Janvier, excluraient les appelés en premier ordre, nés postérieurement à cette époque, mais antérieu- rement à l’ouverture de la substitution; Que, s1 l'existence d’un ou de plusieurs ap- pelés à l’époque de la suppression des substitutions fidéi- commissaires les conserve pour une fois, c’est avec toutes les conditions de la substitution, et que par conséquent ces appelés doivent céder la place à celui ou à ceux qui, dans l’ordre de la substitution, leur sont préférables; qu’on n’a jamais eu non plus l'intention d’exclure, dans le cas oÿ la substitution peut avoir lieu pour une br à ne TE RSS A le M DA . ER: Re où" GE ep Don ep dry ie th FES Rage + Machtheile ber nach bemfelben Seitpuncte gebornen Sib- ne, fondern eingig und allein aus Dem Grunde binguge- fügt morben if, um die in Rüudfidt der Aufhebung der fibeicommiffarifhen Subffitutionen gemadte Ausnabme môglichft eingufchränÉen; bag vielmebr bie Mbficht babin gegangen iff, bañ diejenigen fibeicommiffarifen Gubffitutionen, in Mid: fit iwelcher sur gebachten Beit Fein gur Gucceffion beru- fener Hibeicommiferbe am Leben mar, von biefer Scit an fogleich aufhôren, biefelben aber im entgegengefcéten Salle zu Gunften der gur Crbfolge unmittelbar berech- tigten Dibeicommiferben, jebodh nur gum lefbten Male, und mit Befbranfung auf ibre Perfon, fort- bauern follten, bergeftalt, baf gebachte Nideicommifer: ben, nachbem fie mirflich ur Œucceffion gefommen, baë Hibeicommif al8 freies Eigenthum befisen follten; baf man indef Éeineëtweges bie8 bat beabfichtigen fônnen, ba Die erft nach bem 1ften Sanuar 1808, jeocd nod vor ber Erôdffnung ber Ouecceffion gebornen Dideicommiferben der erften Drbnung, ton Den Lor je- nem SeitpunËte gebornen Hibeicommiferben Der gmweiten Dronung aubgefthloffen merben follien; baf, twenn die Eriffeng eine8 ober mebrerer Tibei- commiferben, melche gur Seit der erfolaten Aufbebung der fideicommiffarifhen@ubftitutionen gur Succeffion berufen waren, biefe Subffitutionen nod ein Mal aufrecht erbalt, alëbann auch alle bei ber Gubftitution vorbanbenen Bebingungen ffatt finben, und folglich ge- badte Bideicommiferben dem oder benjenigen nadffeben müflen, wmelche in der Dronung der Oubffitution vor ibnen einen VBorgug haben; bag man gleichfall8 nie bie Mbfit gebabt bat, für den Sal, wo die fibeicommiffarifhe Succeffion nod gum lebsten Male gur Ausübung Éommen Éann, Das OL. dernière fois, la représentation, soit en ligne directe, soit en ligne collatérale; Est d'avis: »1°. Que les substitutions auxquelles il n’y avait point d appelés vivants au premier Janvier 1808, Ont été éteintes par le Code Napoléon, 2°. Que, si le premier appelé, vivant à cette époque, est mort, ou vient à mourir avant »louverture de la substitution, elle est égale- ment éteinte, à moins qu'il ne si un déscen- dant qualifié pour la recueillir, et ayant le droit de le re présenter, »3°: Que, s'il est survenu, ou s’il survient au grévé un tan appelé à je substitution, le Col Ilatéral premier appelé, vivant au premier ;Janvier 1808, devra lui céder la place, et n’au- même plus aucun droit, lors même que cet nue viendrait à prédécéder avant l'ouverture de la substitution qui, dans ce cas, sera éteinte, conformément à à la décision N°. 2, »4°. Que, dans le cas où il y a plusieurs »appelés en concours, soit dans la ligne directe, »S0it dans la ligne collatér ale, en faveur desquels les substitutions ont été maintenues pour une »dernière fois, la. représentation y aura lieu, »C’est-à-dire, que les enfants des appelés, en DA Eu EL ee Eee 329 ee MReprafentationsreht in ber geraben vber in ber Ooiteie finie aufgubeben; SF der Meinung: 1) baf biejenigen fibeicommiTarifhen@ubfftitu: tionen, in Midfidt melches am 1ffen Kanuar 1808 Fein Gucceffor am Leben war, burd bas Gefegbudh Mayo leons aûnslid aufachoben finb; 2) bañ bie Œubflitution auf gleide. Meife erloz fen feyn fol, mwenn der unmittelbar sur Gucceffion berufene, und in bem gebadten Seitpuncte bereit[ebenz de Divetcominiferbe vor Cxdffnung ber Succeffion 6e7- fforben iff oder noch serfferben follte, c8 fes benn, do f derfelbe einen qualificirten Defcenbenten, melcher Éraft deg Repräfentationsrehts in feine telle eingutreten bez fugt iff, binterlaffen bâtte; 3) bañ, twenn bem Sefléer bes Gibeicommiffes nad dem erflen Sanuar r808 ein jur fibeicommiffari- jen Œ@urceffion qualificirtes Rinb geboren if oder ge: boren wird, ber nachffe Gvllateralerbe, melcher in jenem Beitpuncte bereits am Reben tar, bemfelben nacbfteben fol, bergeftalt, baf er von allen Recten an bem Gidei commiffe auégefchloffen iff, felbfft al8bann, menn jenca Lind vor ibm, und mar vor bem Anfalle der Subftitution, welche in biefem Salle, in Gemagheit der unter No, 2 enthaltenen Œntfheibung, erfofchen feun fou, verfterz ben follte; 4) ba in bem Balle, imenn Mebrere, au Derer Beften die Subftitution zum lebten Male aufrecht erbal- ten worden if, gugleich gur fibeicommiffarifhen Gucz ceffion berufen find. bas Meprâfentationérecht fowobt in der geraden Linie, al8 in der Oeitenlinie ffatt finber foË, fo baÿ Die qualificirten Rinder der jur Gucceffion berufenen Dibeicommiferben, fée môgengeboren{eun au quelque temps qu’ils soient nés, prendront la place de leurs pères prédécédés, et viendront en concours avec les autres appelés.‘ 3: Décret royal du 28 Mars 1809, sur l'allodif- cation des frefs. ÉROME NAPOLÉON etc. Considérant que les fiefs sont une espèce de propriété peu compatible avec l'esprit de ia con- stitution du royaume et avec les principes du Code Napoléon qui ne reconnait pas de biens féodaux, et, sauf l'exception portée en l’article 896, as- sujétit tous les biens aux mêmes règles de suc- cession; que cependant l’abolition des fiefs, si elle était prononcée sans indemnité pour les su- zerains, porterait un préjudice à ceux de Nos sujets qui ont des ñefs relevant d'eux, et même à Notre couronne, en supprimant les droits d’in- vestiture, de relief, de lods et de retour; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice; Notre Conseil d'Etat entendu; J! Ja Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: ART. I. Tous les fiefs situés dans l’éten- due de Notre royaume, de quelque nature et es- LS melcher Seit fie wollen, in Die Stelle ihrer sorverfforbe- nen Œltern einruden und gemeinfhaftlid mit ben übri- gen Sideicommiferben jur Succeffion gelangen. LE $oniglihes Decret vom 28 Mrs r809, Wodurch fammilihe im Rônigreihe gelegene Leben aflodificirt werden+). Mir PDieronvmus Napoleon 2 ba- ben, in Ermwügung, baf bie Leben eine Art von Eigen- thum find, melhes meber mit bem Geiffe der Conffitu- tion de Rônigreihes, nod mit ben Grunbfäsen de Gefebbuches Napoleon verträglid if, inbem lestereë ba8 lebenbare Œigenthum nicht anerfennt, fonbern alle8 Bermoôgen, mit Vorbebalt ber im So96ffen Artifel ent- baltenen Jusnabme, benfelben Megeln der Erbfolge un: terwirft; ba gleihmobl bie gânglihe Yufhebung der Leben, wenn fie obne Entfbäbigung für die Lebenberren serfügt würbe, mit nur für biejenigen Unferer Unterthanen, von mwelchen Leben abbängig find, fonbern auch felbff für Unfere Rrone febr nadtheilig merben mürbe, ba biez felbe ben Verluff ber Belebnungégebübren, Laudemial: und Gonfens- Gelber, wie auch des Heimfall8rechts sur nothmwendigen Golge bats Auf ben Beridt Unfereë Minifters der Suffiz; nach Ynbôrung Unferes Staatéraths; verordnet und terorbnen: Yrt. 1. Ve und jebe in dem Umfange Unferë RônigreihS gelegenen Leben, von welder Natur und a) Gefegbülletin 1809. B. I. S. 675. M: 332 uv pèce, et sous quelque dénomination qu'ils puis- sent être, soit que le domaine direct(Lehenherr- schaft, Lehenherrlichkeit) en appartienne à No- tré couronne ou à des particuliers, qu'ils soient fiefs immédiats ou arrières-thefs, seront conver- tis en franc-alleu, et conséquemment affranchis de l'investiture, des droits d’investiture, de re- lief, de lods et de retour, ainsi que de toute gê- ne résultant du lien féodal, de manière que les possesseurs les puissent librement aliéner et by- pothéquer conformément aux lois. Seront néanmoins exceptées-de cette sup- pression les rentes et redevances foncières 1m- posées à quelques uns des fiefs(Zinslehen) en faveur du seigneur direct(Lehenherrn); elles continueront d’être acquiitées, comme par le passé, jusqu’à ce qu’elles aient été rachetces. AnT., 9. Seront également compris SOUS la disposition de l’article précédent, tous les fiefs situés dans l’étendue de Notre royaume, qui ont relevé jadis de l’Empereur et de l'impire germanique, ou qui relèvent à- présent de Sou- verains étrangers; le domaine direct de tous ces fiefs Nous étant échu. An, 3. Les droits de succession féodale, de quelque nature qu'ils soient, seront pareille- nent abolis. La succession aux biens ci-dévant féodaux sera; comme celle aux autres biens, réglée par les dispositions du Code Napoléon sur les successions. Arr. 4 Néanmoins la succession féodale aura lieu, pour une dernière fois, en faveur: per ART PEN dm SD pe pr. 333 qe Befchaffenbeit Île immer feun, und unter Melcher Yes nennung fie vorfommen môgen, die Lebenberrfhaft oder Lépenberrlihéeit mag bariber Unferer Rrone, oder Dri vatperfonen auffeben, follen, obne Unterfhied, ob fie unmittelbare ober Jfterlehen find, in vollig freies Œi- genthum(Allobium) verwanbelt, und folglid von ber Belebnung, ben BelebnungSacbübren, Laudemial: und Gonfenégelbern, mie au 6on bem Yeimfall8rechte, und überbaupt von allen ben BefranFungen, twelhe au8 der Lefenverbinbung entfpringen, gäanjlidh befreict fenn, bergeftalt, baf die Befiger folcher allodificirten Güter fie, unter Beobadtung, der gefcéliden Borfdrif. ten, na Gefallen zu veraufjern und aur Sopothef ju beftellen berechtigt find. Die auf einigen Leben(Sinsleben) baftendben unb Dem Lebenberrn gu entridtenben Grunbinfen find jeboch feine8meges aufaéboben, fonbern müffen, nad wie vor, und gmwat fo Lange entrichtet werden, big fie abgez 1dfet worden finb. Art, 2 Der Vorfhrift bes vorigen Artifers find gleihfall8 alle die Reben unterworfen, welche in bem Umfange unfer8 RônigreibS gelegen find, und worüber sormals Die SRebenbertfchaft Dem teutfchen Raifer und Reihe gugeffanden bat, oder welche biô jebt von au8- martigen ouverains abbangig gewvefen finb, inbem bie Lebenberrfhaft über alle biefe Leben lin8 angefallen iff, Mrt. 3. Ale Redte der Lebenfucceffion, von welcher Befaffenbeit fie feyn môgen, find gleihfalls aufgehoben.. Die Œucceffion in ben nunmebr alobifi: cirten Leben fol, gerabe fo wie Die Erbfolge in bem übrigen Wermôgen, lebiglid nad ben im Gefesbuche Rayoleong über-bie Erbfoige enthaltenen Vorfchrifter beurtheilt merben, Art. 4 fol bie Lebenfucceffion, jeboch nur nod ein Mal, ftatt finden, undamwar zum Beften: 1°. De celui vude ceux qui, vivant lors de la publication du présent décret, y sont immé- diatement appelés; 2°. Des descendans à naître des possesseurs des fiefs, si ces descendans sont qualifiés pour la recueillir, ainsi que des descendans vivans À l'époque mentionnée, s'ils ont, en cas de prédé- cés de leurs parens, le droit de les représenter; Ces descendans et leurs représentans seront référés aux appelés collatéraux vivans à lépo- que de la publication du présent décret; 3°, Dans la ligne collatérale, en faveur des enfans nés ou à naître, qui auraient le droit de prendre, par représention, la place de leurs pa- rens décédés ayant été les premiers appelés au temps de la publication du présent décret. AnT. 5. Sauf les exceptions Ci- dessus établies, la succession féodale est abohe, soit sur la tête des exceptés, aussitôt qu’elle aura été recueillie par eux, soit à l'égard de tous les au- tres successeurs vivans à l’époque de la publica- tion du présent décret, lors même par. le pre- nier appelé, dont l’existence actuelle les exclut, viendrait à prédécéder. An. 6. Les articles 4 et 5 seront apphi- cables aux co-feudataires par investiture simul- tanée( Gesamthaender, Mitbelehnte). An. 7. Sont exceptés de la conversion en alleu les fiefs qui sont prêts à tomber en dés- 1) besjenigen oder berjenigen, melche aur Seit ber Befanntmahung beë gegenmartigen Decrets bereité ge- boren und unmittelbar jur Lebenfolge berectigt fin; 2) der no gu erzeugenden Defcendenten der Leben- befiber, in fo fern fie zur Lebenfolge berectigt find, mie aud ber gur 3eit der Publication bes gegenmwärtigen Decrets bereits lebenben Defcenbenten, mwenn fie Évaft dbeë MepréfentationSrechts in bie Stelle ibrer verftor- benen Eltern rüden. Diefe Defcendenten und beren Repréfentanten Sol: len vor ben zur Gucceffion berufenen Scitensermanbten, melhe zur Beit ber Publication be gegenmärtigen De: cret& am feben fith-befinben, einen Borzug haben. 3) Sn der Geitenlinie gum Beften ber fhon qe: bornen oder nod 3u ergeugenben Rinber, melche Fraft beë Mepräfentationsrecht8 in bie Otelle ibrer verffor: benen Œltern, Die gur Beit der Befanntmadung des ge- genwârtigen Decret8 bie nâchften Lebenfolger waren, ein: gutreten berechtigt find. Art. 5 Mit Borbebalt der obigen Auënabmen iff Die Lebenfucceffion gânlih abgefhafft, unb gwar nidt nur in der Perfon derjenigen, zu deren Sortheile die AuSnabmen gemadt find, fo bald nâmlid biefe ur Gucceffion wirlid gelangt find, fonbern auch in Rid- fit aller übrigen Lebenfolger, melche zur Beit der Be- Fanntmadung-des gegenmärtigen Decrets am Leben fit befinben, felbff menn bernächffe Lebenfolger, burc def- fen Exiftenz fie gegenmärtig voñ ber Gucceffion auëge- fhloffen werden, vor ibnen verfterben folie. Art. 6. Der 4te und Ste Artifel beë gegenmär- tigen Decret8 finden gleihfalls auf die, melthe in der teutfen gefammten Hand: oder Mitbelebnung fich be- finben, ibre Anwendung. Yrt. 7. Bon der Bermanblung in freies Ei- genthum oder Allobium find jebocb bicienigen Leben auë- hérence(dié auf vier Augeh Stehen), c'ést-a- dire, ceux dont le possesseur n'a actuellement qu'un seul successeur vivant appelé à recuerllir la succession, An.& Les fefs dont Nous avons dispo- sé depuus Notre avénement au trône seront pos- sédés allodialement; mais convertis en majo- rats, à la charge du retour et de ne pouvoir être ni partagés, n1 aliénés, ni hypothéqués. An, 9. Nous Nous réservons d'ériger des titres héréditaires, en exécution de l'article 896 du Code Napoléon, en faveur de ceux de Nos. sujets dont Nous voudrons récompenser les ser- vices ou l'attachement, et de lés autoriser à sub- stituer les biens qui, à ce titre, seraient atta- chés à leur fils ainé, né ou à naître, et à ses descendans en ligne dirécté de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, sans préjudice né- anmoins des réserves légales ou légitimes dues aux enfans puînés des auteurs des substitutions. Les biens formant ces majorats ne pourront être ni partagés, ni aliénés, n1 hypothéqués. ÂnT: 10. Pour prix de la conversion des Gefs et franc-alleu, les possesseurs de fiefs se- ront tenus de payer annuellement à Nous ou à ceux qui en ont eu jusqu'à présent le domaine direct, à ütre de rente fonciere, une redevance égale à un pour cent du revenu desdits fiefs, d'a- près l'estimation contradictoire qui en sera faite entre le ei- devant seigneur et le feudataire. genommien; mwéle bém Deimfalle nabe find ober auf vier Mugen ffeben, Das beift, folche Leben, beren Befiser gegenwartig nur einen lebenben; our Guc: ceffion berufenen Sachfolger bat, rt, 8 Die Befiser berjenigen Lében, über welz he TBir feit Unferer Tbronbeffeigung bereit8 verfügt baz ben, follen biefelben gwar al8 Allobium, aber in der Œi- genfhaft al8 Majorate, und war dergeftalt befisen, baë fie weber getheilt, noch) veräuffert, noch mit Dipo: thefen belaftet werden bürfen, auch bas Heimfall8redt in Müdficht berfelben Uns vorbebalten bleibt, Art, 9. Jn Gemäbheit des S06ffen Yrtifel8 de Gefesbuches Napoleon bebalten Bir Un8 vor, erblide Titel su Gunften berjenigen Unferer Unterthanen, beren Dienfle und bemiefene Anbanglibfeit Mir ju belobnetr wünfchen, au erridhten, unb fie ju érmacdtigen, bie Güter, wele bie Dotation biefér Titel augmachen follen, mit einem Gibeicommiffe gu belegen. Gebachte Güter und Titel follen fobann auf ben âlteffen Sobt, er mag fon geboren fepn oder Fünftig geboren merben, und auf alle NacFommen männlihen Gefhlebt8, nad ber Orbnung der Erffgeburt, fallen, Den nadgebor- nen Rinbern des Gtifters Des Dibeicommiffes Darf jez doch ibr Pflihttheil nidt gefrânÉt werden, Die Güter, melhe biefe Majorate bilben, Fônnen weber getheilt, noch verauffert, nod mit Snpothelen befhrwert merden. Hrt, 10, Qür die Vermanbelung ber Leben in Mllobium foll von ben Befibern Derfelben an Unis oder an biejenigen, mwelche bisber in bem Befie der Rebenberrfaft fich befunben baben, jabrlid eine Mbgabe von et ne m Pr 0: cente des Ertrages des Rebens entridtet, unb ju bem Ende vorber der Werth eine8 jeben LebenS burd Unter: banblung gmifthen Lebensberrn und Bafallen auêgemit: telt merben, Gébachte jabrlihe Ybaabe beÉommt bié Matur eines Grundyinfes, 22 Arr. 11. Les estimations de, fiefs rele- vant de Notre couronne, Seront faites contradic- toirement avéc leurs possesseurs et les procureurs royaux près les tribunaux respectifs de district, d’après les lettres d'investiture, les baux, s'il y en a, etautres renseignemens que les ci-devant feudataires seront tenus de fournir. Les procureurs royaux rendront compte desdites estimations, au directeur général des domaines particuliers de Notre couronne, lequel pourra en ordonner de nouvelles. An. 12. Les propriétaires des fiefs, qui se seront présentés et qui auront fourni tous les renseignemens proprés à faire terminer les esti- mations avañt la-fin de la présente année, seront dispensés des droits d’investiture et de relief qui Nous sont dûs à raison de Notre avénement au trône, et que Nous n'avons pas exigés dans le des- sein où Nous étions de convertir les fiefs en franc- alleu. Tous ceux qui n'auront pas fait procéder, dans ce délai, à l'estimation les concernant, se- ront contraints au payement dudit droit, et il sera procédé contre eux à l'estimation par défaut, sans qu'ils soient reçus à en recourir. AnT, 13. La redevancé annuelle établie article ro sera due, comme une charge des biens, par tous possesseurs quelconques, dans les mains de qui ils se trouveront, et solidairement par tous ceux entre qui ces biens viendront à être partagés. Anr. 14 Elle sera rachetable, au gré des redevables ou de Fun d'eux, sur le pied de Eur 339 A Mvt, au, Dei Trerth der von Unferer Rrone ab- bângigen Seben foll burd Unterbanblung gtvifthen ben Befihern berfelben und ben bei ben refpéctiven Diffrict8- Œribunalen Definblihen Fontalihen Procuratoren feftge- febt werben, fo bafÿ babet die Lebenbricfe, die étôa vor- banbenen Pacht:Gontracte und ubrigen Machriten, zu deren Wuslieferung bie vormaligen Wafallen biermit ver- binblid) gémadit werden, sum Grunbe ju legen find, Die Foniglihen Procuratoren müffen von bicfen Mbfdhasungen bem Géneral: Director Unferér befonbern Rrondomainen, welcher auch nothigenfallé eine neue X6- fhasung gu verfigen beredtigt if, Mecdhenfhaft geben. Art, 12. Diexenigen Vafallen, welche unaufge- forbert alle Nachrichten an die Sand geben tverden, ser- mittelff melcher Die Beendigung der Abfhägungen noch vor bem Yblaufe biefes Sabreë môglih wird, follen bon ben Belebnung8: und Laubeémialgébübren, bie bei Un fever Thronbefteiaung an Uns bâtten entridhtet merber müffèn, bisber aber au8 bem Grunbe nidt geforbert worben find, mweil Wir immer bie Hbfiht begten, bie Leben zu allobificiren, befretet fenn. ‘Dabingegen follen alle dicjenigen, welche in der gebadten Grift sur Ybfbibung ibrer Lehen e8 nicht haz ben Fommen laffen, sur Sesablung der befagten Ge- bübreh angebalten, unb wiber biefelben, mwegen ibreë Ungeborfams, zur Abfbasung gefchritten werden, ob: ne Daf bagegen ivgenb ein Mecur8 ffatthaft iff, Urt, 13. Die im 1oten Urtifel beftimmte 14br2 lie Mbgabe fol als eine auf den Gütern baftende Laff von jebem Befiser, in beffen Sänben fid biefelben be: finden, entridter merbens aud) finb bei einer Éünftigen Theilung der Güter alle Theilbaber sur Besablung derz felben folibarifh Serbunben, Art, 14: ODenjenigen, welde biefe Mbgabe zu entrichten baben, ftebt e8, fo wie jebem eingelnen von sr cing pour cent ou de vingt fois sa valeur. Les héritiers allodiaux du feudataire actuel qui aura racheté la redevance, pourront réclamer le prix du rachat du premier appelé. AnT. 15. Pour sûreté du payement de ladite redevance, et jusqu'à ce qu’elle ait été ra- chetce, les ci- devant seigneurs directs conserve- ront, sur les fiefs convertis en alleu, les droits et privilèges qui sont établis par l'article 2103 No. r du Code Napoléon, au profit du vendeur d’une propriété foncière. Ils seront tenus, à cet effet, de prendre, au registre des hypothèques, des inscriptions dont les frais seront à la charge des redevables. An. 16. Les redevances mentionnées se- ront dues à commencer du 1er Mai prochain, et payées à la fin de cette année, Dans l’année 1810 et suivantes elles seront payables en deux termes, savoir le 1er Juillet et le dernier Décembre. ART. 17 Aucun fief nè pourra être alié- né ou hypothéqué, que la redevance, pour sa conversion en alleu, n'ait été fixée et payée pour 1909: Ant. 1@& Notre Ministre de la Justice est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. EE — 34— ibnen, frei, biefelbe mit fünf Procent, oder ins dem bderen Betrag stmangigmal entritet wird, abs gulôfen. Die Aflobial< Erben des gegenmartigen Lehenbefiz- aer8 finb berechtigt, fall er biefe auf den Gütern baf- tende Mbgabe abgelofet bat, bie dafür erlegte Œumme von bem nâdften Rebenfolger aurüdaufordern. Art, 15. Aur Giderheit, megen Besablung Der gebacten Mbaabe und bié Dabin, bañ biefelbe abge- lüfet fenn wirb, bebalten die bigberigen Lebenberren an ben alfobificirten Leben die Rechte und Privilegien, mwel- he Dur den 2:03ten Artifel Mro. 1 des Gcfchbudes Mayoleons dem Berfaufer eines Grunbfindes megen Be- gablung deë Raufpreifes verliehen find. Bu dem Ende müffen fie um die Gufcription in die PypotheFenregifter nacdfuchen, oovon jebo bie Roften ben sur Abgabe Verpiliteten zur Laft fallen. Art. 16 Die Verpflibtung zur Sablung ber gebacbten Mbgabe[ol mit dem erften Mai biefes Sabre anfangen, Die Sablung felbft aber erff am Enbe deffel: ben geleiftet merben. Qn dem Sabre 1810 unb in ben barauf folgenben Gabren fol diefelbe immer in gmei Yerminen, nämlich am iffen Suliu$ und am lesten December, abgetragen werden. Art. 17, Rein Leben Fann eber teräuffert mer: ben, af big bie für bie Allobificatton 3u entriditende Abgabe ibre fefte Beffimmung erbalten bat, auch für bag Sabr 1809 bezablt worden if. Art. 18. Unfer Minifter ber Guffis iff mit der Bollsiehung des gegentmartigen Decreté, welches in dab Gefchbülletin eingerudt merben fol, Veauftragt, x Dispositions relatives au ra- chat des rentes fonciéres et services, et au privilège des propriétaires. (Code Napoléon Art. 330, 1911, 2102,) I. Décret royal du 18 Août 1809, qui détermine le mode du rachat des corvées non- supprimées, es des redevances foncieres. JEROME NAPOLÉON etc. Par Notre décret du 23 Janvier 1808, Nous avons déclaré que les corvées non-supprimées et les droits fonciers conservés, sont essentiellement rachetables de gré à gré, ou d’après le mode qui sera réglé, Les prétentions réciproques, et peut- être exagérées de part et d'autre, ayant rendu ‘jusqu’à présent le rachat de gré à gré difficile et presque inexécutable, Nous avons résolu, de dé- terminer sur quel pied le rachat des corvées non- Beroronungen über bie Ablifutg bon Grunbabqaben und Dienften, und über bas Borsugéredt der Guts- bertit?), (Gefesb, Rap. Arf, 530, 1911, 2102,) LE Rüôniglihes Decret vom 18 Aug, 1809, tvelches Die Art und YGeife beftimmt, wie Die nicht aufge- bobenen Dienfte unD Grundabgaben follen abgeldft werden Eônnen°c). YGir HDieronymus Napoleon 2. Dur Unfer Decret vom 23ffen Januar 1808 baben ir erflart, baf bie nicht aufgebobenen Dienfte und die aufrecht evbaltenen Grunbabgaben, entrmeber vermit: telft gütlicher UebereinFunft, oder nad) ber von Un8 zu beftimmenden Art und Wcife, ablô8bar feyn follten; ba indef Our die gegenfeitigen, von Dem einen und andern Theile vielleiht übertriebenen Horberungen die Ablôfung vermittelff aûtliher Bereinbarung biôber febr erfchwert und faft unausfubrbar gemacht ift: fo haben Mir be- fhloffen, bie Mrt und TBeife ju beffimmen, tie bdie Dflihtigen den AbFauf der nicht aufgebobenen Dienfte, b) Sn Rücéfidht ber Leben vergleidhe man bas®, Decret v. 28 Mûtz 1809, Art, 14, 15,(À. 3.) ec) Gefesbülletin b. 1809, B, IL,©. 29r, , supprimées, ainsi que de ioutes les redevances foncières pourra être forcé par les redevables; A l'effet de quoi; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: AnT. 1, Lescorvéesnon-supprimés, ain- si que les cens, dîmes et toutes autres espèces de redevances ou prestations foncières, sous quel- que dénomination qu’elles puissent être, qu’elles soient dues par des colonats héréditaires(Erb- meyer-, Erbleihe-, Erbzinsgüter u.s. w,) oÙ par d’autres biens- fonds, pourront être rache- tées par les redevables d’après les régles et les conditions suivantes, AnT. 2, Les rentes en argent seront ra- chetables sur le pied de cinq pour cent, ou de vingt fois leur montant, à moins que le capital ne soit déterminé par les titres, An. 3 Les cens et prestations en grains seront évalués sur le prix moyen des mercuriales des chefs- lieu des districts, ou, à leur défaut, sur celui des marchés les plus voisins, pendant les trente dernières années avant l’époque où le rachat sera demandé, La somme annuelle résultant de ce calcul sera rachetable sur le pied de quatre pour cent, ou de vingt-cinq fois son montänt, Arr, 4 Le prix des redevances en volail les, veaux, agneaux, cochons, beurre, froma- ge, oeufs, cire et autre denrées, sera déterminé HMS+ wie auc aller Grunbabgaben, on ben Bevechtigten ter: {angen fünnen; Su bem Ende baben Mir, auf ben Beridht Unfer8 Minifters ber Suffis; na Anborung Unfer8 Gtaats- vatheB; verorbnet und terorbnen, wie folgt: Art, 1, Alle nicht aufgebobenen Dienffe, inglei- chen Die Zinfe, Sebnten und alle übrigen Yrten von Grundabgaben ober Grunbpräffationen, unter twelcher Benennung fie aud immer vorfommen môgen, fey e8 nun, bag fie son erbliden Colonaten(Erbmevez:, Œrbleihe-, Erbainsaüter 2) oder 6on anbern Grunbftüden entridhtet merden müffen, Éônnen son ben Dflibtigen, unter Beobadtung nadffebendber Borfhriften und Bebingungen, abgelbfet merden. AHrt, 2, Die Geldzinfe oder Gelbrenten werden mit fünf vom Dunbert, baë beigt, burcd Erlegungdes swanzigfaden Betrages berfelben, ab: gefauft, e8 fep benn, baf bie Grôpe des Capitals in ber urfpränglichen Urfunbe beffimmt mare. YUrt, 3, Alle Brudtzinfe und Grudtprâftationen follen nach ben Durdfdnittépreifen, melche au8 ben aw ben Diffrictébauptorten ffatt gefunbenen VarEtoreifen bervorgeben, oder, im Salle biefe fi nicht nad)weifen laffen, nad) benen ber benadbarten Marfipläe abge- fhâst werden, bergeffalt, baf bei Rormirung des Durfchnittes bie lebten dreifig Yabre 9or bemie- nigen Seitpuncte, wo der MbFauf verlangt wurde, jum Grunbe gelegt wetben. Die au Diefer Berehnung fid ergebende Gumme eine8 Sabres fol fobann mit vier vom Sunbert, baë beift, burch Erlegung Deë fünf und;manzig- fadhen Betrageë berfelben, abgeldft merben Fônnen, Art. 4, Der Derth der Mbgaben in Hebervieb, " Rälbern, Lammern, Smeinen, Butter, Rüfe, Cicrn, Bads und anbern Lebenëmitteln(OU Dur Gadverfiin 346 par les experts dont il sera parlé ci-après(ar- ticle ro), sur le prix commun auquel on à cou- tume d'évaluer ces sortes de denrées pour l’ac- quit des redevances foncières, sauf les évalua- tions portées par les titres, coutumes ou régle- ments, dans le cas seulement où le redevables aurait l'option de payer en nature ou en argent, Le rachat sera fait sur le pied de quatre pour cent, ou de vingt-cinq fois le montant de la redevance. ART, 5.. L'évaluation des corvées non- supprimées sera faite par trois experts pris dans le district où les biens-fonds des corvéables sont situés, et nommés, l’un par les corvéables, et l’autre par les propriétaires des corvées, La nomination sera faite dans l’espace d'un mois, à compter du jour de la signification de la demande en rachat, Siles parties ne peuvent convenir dans le même délai du troisième ex- pert, il sera nommé par le président du tribu nal de district, qui nommera aussi l'expert ou les experts à choisir par les parties, si elles n'ont pas fait leur choix dans ledit délai, Les frais d'expertise seront à la charge des corvéables; néanmoins ils pourront, pour éviter l'expertise, faire des offres au propriétaire des PS M NP RS RO bige, son benen merter unten im Art, 10 bie Rede fe wird, beflimmt, und babe ber gemeine Prei8, nach welchem man die Besablung von bergleichen Naturalien, wenn fie al8 Grundabaaben zu entrichten find, 3u be: ffimmen pflegt, zum Grunbe geleat fberden. Die Dreisbeftimmungen bingegen, melche über ge- badbte Gegenftänbe in den UrÉunden enthalten, ober burd Derfommen_ oder Verorbnungen feftgefest find, Fônnen nut in bem Salle al8 Maafffab angenommen merden, wenn dem Pflibtigen Die Wabl suffebt, 0b er in natu- ra, ober.in Gelbe bezablen will. Gedachte Mbgaben merben mit vier vom Pun- Devt— D, b., burch Erlequng deë fünf und 3man- gtafaden Betrageë berfelben, abgefauft. Mrt, 5, Die nidt aufacbobenen Dienffe folen von brei@achverfänbigen, welche in bem Diftricte, morin bie Grunbffüde ber Dienftpflibtigen gelegen find, wobnen müffen, unb von benen Die Dienftpflihtigen und die Dienftherren jeber einen zu ernennen baben, ab- gefhagt merben, Die Ernennung bdiefer beiben Gacverffänbigen muf binnen einem Monate, von bem Tage der Infinuation des Ybidfungégefuches an gerechnet, gefcheben. Rônnen bie Parteien in bDerfelben Griff über bie Vabl des britten Sachverftanbigen nicdt einig merben: fo{ol biefer 5on Dem Prafibenten beë Diffrictétribunals, welcher ben oder Die oon ben Parteien zu ermôäblenden Gadhverffänbigen aud in Dem Salle zu ernennen bat, wenn jene innerbalb Der genachten Srift ibr LBablrecht nicht auëgehbt haben, ernannt merben, Die Roffen der Shâbung ber Sacdverffandigen fallen ben Dienftpflihtigen sur Laft; follten inbef Divfe, um eine folde Shibung zu vermeiben, Dem Dienftherrn Anerbieten gethan, unb follte biefer fie angunebmen fic gemeigert haben: fo fol derfelbe, twenn nachmal8 bie usé 348 LES sorvées, et, dans ce cas, si elles ont été refu- sées, et que le rapport des experts le justifie, tous les frais seront à la charge du propriétaire. Arr, 6.‘Les experts prendront pour base de l'évaluation des corvées exclusivement dues pour la culture et l'exploitation dés terres, l'in-. demnité juste et proportionnelle due au proprié- taire des corvées, en dedommagement des dé- penses qu’il sera forcé de faire pour suppléer aux travaux faits jusqu’à présent par corvées. Quant aux corvées qui sont dues pour autre chose que la culture et l'exploitation des terres, ou qui peuvent être requises pour un autre but, les experts on feront l'appréciation sur le prix commun auquel on a coutume d'évaluer dans le lieu, ou dans le canton ou distrièt, les journées de corvées d'hommes, de chevaux ou de bêtes de trait. Les experts déduiront toujours dans leur es- timation les rétributions en nature( Prôven) ou en argent, que les propriétaires étaient tenus de donner aux corvéables d’après les usages reçus, La somme annuelle résultant de ce calcul sera rachetable sur le pied de quatre pour cent, eu vingt-cinq fois son montant, Néanmoins les propriétaires des corvées ne pourront exiger le capital dû pour le rachat; son remboursement dépendra uniquement de la vo- lonté des redevables, et jusqu’à ce temps, 1ls en payeront cinq pour cent, er+ nn œ me| CU ER nt ES DS 2. nm qu TRS nent"het TE 349 ne gemachten Unerbieten durch bas Gutachten der Sachver- flanbigen gerechtfertigt merben, fémimtlihe Roffen allein tragen. Urt. 6 Die Gabverflénbigen müffen bei Be: ftimmung deë Werthe8 derjenigen Dienffe, melche aug: fliesend sum Bebufe der Culrur und Benubung bder Grunofiüde geleiftet mwerben müffen, bie gerechte un verbaltnipmägige Chadloëbaltung gum Grundbe legen, tele Dem Dienfiherrn geblübit, um benfelben megen ber often, Die er in Sufunft für bie burd Dienfte bi8- ber verridteten Mrbeiten aufsumenben wird gendthigt fepn, zu entfäbigen, Bas aber folde Dienfte betrifft, meldhe zu einem anderen Bebufe, alè Dem der Gultur und Benubung der Grunbflüde, geleiffet merben müffen, ober boch ju ei: nem anderen Awmede geforbert merben fônnen: fo babeu Die Sochverflandigen beren LBertb nad bem gemeinen Drcife su beffimmen, nach iwelchem in bem Ÿrte, Car: ton oder Diftricte ein Dienfftag, mwelher mit der Hanb, mit Dferben oder mit anderem Sugviehe geleiffet rwoer- den muf, pflegt gefhagt ju werden. Bei Beffimmung des Wrertbes ber Dienffe müffes die Gachverftändigen jebe8mal bie Vergütung, welche der PDienftherr ben Dicnfipflihtigen in natura(Prôven) oder in Gelbe, dem HSerfommen na, zu geben verbune den war, in bug bringen, Die burd biefe Berehnung berau8 Fommenbe jäbrz libe Œumme fol mit sier vom DBunbert, b. b. ge. gen Etlegung de8 fünf und gmanzigfahen Be trages derfelben, abfauflidh fenn. C8 find gleihtoobl bie Dienffherren ba8 fr ben Ubtauf ju entridtende Capital Feineërweges 3u fordbern berectiget, fonbern beffen Besablung bângt lebiglih son der WiuFhbr der Dienftpflibtigen ab, rwelche big babin, UC Cette prestation annuelle sera constituée sur leurs fonds comme une rente, et du jour de sa constitution, les corvées seront abolies, An. 7 Je prix du rachat des dimes de fruits sera déterminé ainsi qu’il suit: On supputera quelle est la valeur du produit brut ou total des terres dont la dîme est due, ce qu’elles peuvent rendre, année commune, dans la proportion de la récolte à la semence, en sup= posant qu’elles sont cultivées sans travail ni dé. penses extraordinaires, mais selon la coutume du pays, avec les alternats et assolements d'usage. La valeur annuelle de la dime sera calculée sur la valeur de ce produit, en se réglant, à l’é- gard du prix des grains, pailles, etc. sur ce qui est déterminé dans les articles 3 et 10. La somme annuelle résultant de ce calcul &éra rachetable sur le pied de quatre pour cent, ou vingt-cinq fois son montant, Anr. g& Le rachat des dimes d'animaux (Eleischblutzehnte) se réglera d’après les prin- eipes établis en l’article 4. Anr, 9. Du montant annuel des rentes en argent, ainsi que de la valeur annuelle des prestations en grains et des dîimes, déterminée d’après les principes énoncés dans les articles 3 et 7, il sera déduit proportionnellement pour la contribution‘foncière, dans les.cas où, Confor- PR nie D“ie-., certe cn. ff MS at 35E EE baf fiebiefelbe Leiffen merde, bas gebachte Cubital mit fünf tom Dunbdert zu verginfen verpflidhtet find. Der jabrliche Betrag bdiefer Binfen fol al8 eine auf ben Grunbfiüden der Dienffpflihtigen baftende Rente betrachtet werden, und von bem Tage ibrer Entftebung an follen bie Dienfte gânslid aufaeboben feyn. Urt. 7 Der Mbfaufspreis der Brudtsebn: ten ift auf folaende Art su beffimmen: Man berechnet den Woerth des Brutto:(roben) ober Total: Ertrages bérjenigen Länbereien, von welhen ber Bebnte gesogen wird, unb mittelt ju bem Gnbde aus, wie biel fle, ein Sabr in das anbere gerehnet, na bem Serbältniffe der Erndte aur Juëfaat aufbringen fünnen, wobei man aber annimmt, baÿ fie nicht mit ei- nem aubergemwobnlihen Aufwandbe von Koffen und Yr- beit, fonbern lanbe8ublid unb nach bem berfommlichen Selbmwechfel, beftellt worben find. Der jabrlihe BDerth der Bebnten muf fodbann na bem Wertbe des auf obige Treife ausgemittelten Grut- to: Ertrages berechnet, unb in Unfehung bes Dreifes der Rôvner, des Otrobe8, un f. tw. müffen bie Beftim: mungen deë 2ten und roten Mrtifel8 beobachtet merden, Die au8 biefer Berehnung fid ergebenbe Gumme fol mit bier vom GSunbert, bd. b. burd Erlegung des fünf unb 5mangigfacden Betrages derfelben, abgelüfet werben Fônnen, Yrt, 8 Sn Anfebung der Dleifd: oder Blutsebnten find die im agten Artifel aufgefteliten Grundfäbe ju befolgen. Urt, 9, Yon dem jabrlichen Betrage der Gel bs ginfe oder Geldrenten, ingleihen son bem, nat den Grunbfâben und Vorfdriften des 3ten und 7ten Ar tifel8 aubgemittelten jäbrlihen Berthe ber 3 ru dt: prâftationen und Sebnten, foll in ben Küllen, wo bavon, in GemäGheit bes soffen und 6often Hrtifers mément aux articles 59et6o de la loi du 21 Août 1808, une retenue proportionnelle pour ladite contribution est permise, la quote: part qui,. dans le courant de l’année du rachat, aura été deman- dée du revenu net imposable du fonds grévé par les prestations et redevances rachetées. An. 10. En cas que les parties intérés- sées ne puissent convenir du prix du rachat des cbjets mentionnés dans les arbcles 4, 7 et 3, l'é- valuation en sera faite par trois experts, à l’é- gard desquels les dispositions de l’article 5 seront observées, Si les mercuriales des chefs- lieux des dis- tricts, ou, à leur défaut, celles des marchés les plus voisins, ne déterminent pas le prix dé quelques-uns des objets à racheter, mentionnés dans les articles ci- dessus, les experis feront leur évaluation sur le prix commun. AmT. ti. Pour donner aux propriétaires des corvées et dîimes le temps nécessaire à leurs arrangements, la conversion des corvées en ren- tes(art. 6), et le rachat des dîimes, ne pour- ront être demandés par les curvéables que dans le cours du mois de Janvier de chaque année. La demande devra être signifiée aux propriétai- res desdites redevances par un notaire ou huis- sier, et la conversion ou le rachat ne pourra avoir lieu, que dans le courant du mois de Janvier de l’année suivante, Quant aux autres prestations et redevances; le rachat n’en sera consommé que deux mois après que les redevables en auront fait signilier la demande aux propriétaires par un Notaire ou huissier. on im se Ÿ Mol ntos ESS nnnn.:| PT ES PRE nl- LE ne M Te 2 LE Te = 393 ar de Gefeses vom 2 rffen Muguff 1808, ein terbältnifmagiz ger Mbzug für bie Grunbfteuer geffattet iff, bie Grund- ffeuer Quote, welche im Laufe be Sabreë, wo der 2bEauf erfolgte, von bem reinen, ffeuerbaren Œinfom: men Der mit ben abgelôfeten Sinfen und Prâffationen befhiwerten Grunbffide mirb geforbert feyn, verbaltz nifmäbig abgezogen werden. Yvt. 10, Golten die intereffirten Yheile iber ben MbFaufépreig ber im 4ten, Zten und Sten Mrt, erz wmäbnten Gegenffände nicht einig werden Fônnen: fo fo Die Ausmittelung beffelben von brei Gadverffänbdi- gen gefcheben, in Rüdfiht melcher fobann bie DBeftim- mungen Deë ten Yrtifel8 befolgt werden müffen. TBenn die Marftpreife der Diftrict8: Gauptorte, oder, in beren Œrmangelung, bie der sunàcff gelege- nen Marftpläge, ben Woerth einiger abzuldferiden, in den vorffebenben Artifeln gebachten Gegenftänbe nicht beftim: men: fo Daben bie Gachverffändigen jebeëmal foie na Dem gemeinen Preife abzufhagen. Art, 11, Damit die Dienff: und Bebntherren bie erforderlihe Seit Daben, ibre dFonomifthen EŒinrich: tutigén su treffen: fo follen bie Pflichtigen die Verroan- belung der Dienfte in Renten(ArtiFel 6), tmwie cu den Ybfauf der Sebnten, nicht eber, alë in bem Laufe des Monatë Sanuar eines jeden Gabres nadaufuchen be: rectigt fepn. beéfallfiges Gefud mus bem Dienffz oder Sebntberrn burch einen Motar oder Gerict8boten infinuirt merben, und erff in bem Laufe de8 Monats Sanuar de8 nachfolgenben Sabres foll die Bermandelung oder Wblôfung ftatt finben Fünnen, Wa bingegen die übrigen Drâffationen und Mbgaben anbetrifft, fo Fann beren Mbfauf nicbt cher, al8 givet Monate nadber, nacbbem bie Dflidtigen ibr Gefucé dem Berechtigten durch einen Notar oder Geridtsboten baben infinuiren laffen, sollentet werden, 23 Anr. 12. Chaque redevablé pourra de- mander le rachat, ou cumulativemient de’ toutes les redevances et prestations dues, ou séparément pour chacune des espèces de redevances et pres- tations. Néanmoins, la conversion en rentes des cor- vées destinées à la culture ou à l'exploitation des terres ne pourra être requise que par la majorité des corvéables obligés à travailler pour le même domaine( Gut), et la minorité sera obligée de sy conformier. le capital dû pour le rachat$e- rà distribué entre lesdits corvéables proportion- nellement à leurs obligations, et chacun d'eux payera les intérêts de sa quote-part, à titre de rente foncière, comme il est dit à l’article 6. ART. 13. Quant aux dimes dues par une commune, le rachat n’en pourra être demandé que par le corps des propriétaires décimables de la commune(von der ganzen Zehntflur oder zchntpflichtigen Gemarkung). La majorité des redevables décidera sur le rachat de la dime, et ceux d’entr’eux quine pour- ront ou ne voudront payer leur quote- part du capital dû pour la totalité du rachat, seront te- nus d’acquitter aux autres membres de la com- mune qui auront été obligés de payer pour eux, la dime comme par le passé, ou de leur payer les intérêts, à cinq pour cent, de la portion de capital qui les concernerait pour le rachat de la dime dont ils sont grévés, à moins que le capi- tal employé par le corps des décimables ne soit emprunté à d’autres intérêts. Jusqu'au rem- ER à =)— Yrt: 12. Sebem Dflibtigen ffebt e8 frei, ent: meber auf einmal den Abfauf fammtliher, von ibm zu entrichtenben Mbgaben und Prâffationen, oder aber ab: gefondert ben Abfauf einer eingelnen Gattung von Yb- gaben und Praffationen zu serlangen. Gleihwobl Fann bie Vermandelung der zum Be- bufe ber Gultur und Senubung der Grundffide zu lei- fenben Dienfte in Renten nur von der Majoritat berjenigen Dienftpflihtigen, welche für ein und baffeibe Gut zu arbeiten verpflichtet find, nacgefucht merden, und die Minoritat if fobann barnad fid su richten verz bunden. Das für ben Hbfauf fhulbige Capital foi al8bann unter fämmtke Dienffpflidtige, nad dem Verbältniffe ibrer Serpflidtungen, vertheilt werden, und jeder vom ibnen bat die Sinfen feines Mntheil8 al8 eine Grundb- tente gu entrichten, wie folches im 6ten Mrtifel feftgez ftellt worden if. Art, 13. Va8 bicienigen Sebnten betrifft, die von Gemeinben entrichtet werden müffen, fo Fann berer Hbfaufnur son bem Corpus ber sebntpflibtigen Grund- ftüdébefiher, D. D. von ber gangen Sebntflur oder 3ebnt: pflidtigen Gemarfung, gefordert werden, Sndef entfcheivet bie Maioritatber gebachten 3ebnt- pflibtigen über den Mbfauf, und Dicjenigen unter ibnen, twelche ibren Yntheil an ber für die voUffändige Nblôfung be3 Sebnten fulbigen Gapitalfumme nidt bezablen fünnen oder wollen, follen gebalten feyn, ben übrigen aebntpflidtigen Gemeinbegliebern, bie für fie haben be- gablen müffen, entmweber ben Sebnten nach mie vor au entridten, oder den Gapitalantheil, telchen ffe für die Ablôfung des Bebnten, momit fie befchwert find, fhul- big find, mit fünf som Punbert zu bersinfen, e8 fey benn, Daf bas von bem Corpus der Sebntpflidti- 2 é boursement du capital, cette rente sera consti- tuée sur leurs fonds, comme une rente foncière. Ant. 14 Les redevables, qui rachete- ront des prestations ou redevances quelconques, seront tenus de payer, avec le capital dû pour le prix de rachat, tous les arréraches échus,. y compris le prorata dù pour l’année courante, An. 15. Jusqu'à ce que le rachat des re- devances et prestations, dont il a été parlé dans les articles précédents, ait été consommé, Ou que, dans le cas de l’article 6, la rente en’ ar- gent ait été constituée pour le prix des corvées rachetables, les redevables seront tenus de les acquitter aux propriétaires, comme par le passé. An. 16. Les rentes représentatives des corvées non-supprimtées seront exigibles jusqu’à leur rachat, par privilége sur les fonds qui y$€- ront assujétis et avant toute autre dette, a lFex- ception de la contribution foncière. AnT.17. Pourassurer lesdroïts des créan- ciers auxquels les redevances ou prestations, dont le mode de rachat vient d’être fixé, pourraient se trouver hypothéquées, les redevables ne se- ront tenus d’acquitter le capital dù pour le rachat, à moins que les propriétaires me jusüfientt, par certificat du conservateur des hypothèques, que lesdites redevances ou prestations, n'ont pas été hypothéquées. A défaut de ce certificat, et pour pouvoir opérer le rachat, 1ls seront reçus à en déposer le prix. AnT, 18. Si les corvées ou dimes after CT LE Eu 397 ca gen qu bem obigen Amede vermanbte Capital ju einem anbern Sinéfufe aufgeliehen mûre. Mrt. 24. Œin jeber Pflibtige, melcher Prûffa- tivnen oder Mbgaben, fle fenen von melcher Art fie wol- len, ablôfen mil, if terbunben, mit bem Abioungs- Gayitale gugleid alle Rüdffänbe, mit Einfluf der nach Berbaltnif der SBeit fhuloigen Gefalle des laufenben Yabreë, zu bezablen. Mrt. 15. Hi8 babin, baë der MbFauf ber Pra- ffationen und Abgaben, von benen in vorffebenben Nrti- Éeln die Mebe gemefen if, vollenbet, oder, in bem Sal: le tes 6ten Mrtifel8, bie Gelbrente für ben AbFaufs- preis ber Dienfte entffanden feyn mirb, müffen Diefelben von ben Dflidtigen, na wie vor, ben Berebtigten entrichtet unb geletffet merben. Mrt. 16. Die Beyablung der Renten, mwelde an bie Gtelle der nidt aufgehobenen Dienfte treten, fol bis gur Ablôfung berfelben, oorgugémeife, und vor 1e= der anbern Gould, jeboch mit Augnabme ber Grund- ffeuer, von den Grunoftüden, morauf fie baften, ge: forbert werden Éônnen. Art, 17. Damit die Recbte ber Gläubiger, de- nen Ybgaben und Präffationen, bderen Ablôfungémeife oben beffimmt morben if, sur Dopothef beftellt morden find, binreihend aefihert feyn môgen, fo folen die Pflitigen bas fur den AbFauf fhulbige Capital nicht eber zu besablen verbunben fepn, al8 big die Berecdtig- ten Dur eine Befcheinigurg dei Sypothefenauffeperé nacgetiefen baben, bag Die gebacbten Abgaben und Drâfiationen nicht bypotheËarifd verfichert find. Bird eine folhe Befcheinigung nidt beigebradt: fo bleibt e8 ben Pflidtigen, um ben Abauf zu Stanbe bringen ju Éônnen, unbenommen, ben Preig Deffelben nieber zu legen. Art. 18 MBenn bie Dienfte oder Sebnten su a| GE 358 7. mées avec’ les terres auxquelles elles sont dues, sont converties en rentes ou rachetées, les fer- miers ne pourront déduire, du prix de leur fer- mage, que le montant de la rente ou les inté- rêts, à cinq pour cent, du capital acquitté aux bailleurs pour le rachat, à moins qu’ils n’aiment mieux quitter la ferme à la fin de l’année du bal. Néanmoins ils ne pourront faire usage de ce droit, si le prix annuel de la prestation conver- tie en rente ou rachetée, ne constitue pas au moins le dixième du fermage. A cet effet, les bailleurs seront tenus de no- tifier à leurs fermiers, dans la quinzaine, la de- mande faite par les redevables relativement à la conversion en rentes ou au rachat; sur quoi les fermiers seront obligés de faire leur déclaration dans l’espace de quatre semaines. An. 19. Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. " Pr Décret royal du 7 Septembre 1810, contenant de nouvelles dispositions pour faciliter de plus en plus le rachat des dîmes, JÉROME NAPOLÆÉON etc. Par Notre décret du 23 Janvier 1808 Nous avons déclaré racherables toutes les prestations qui grèvent les fonds; re cmd re: sd ie = gleich mit-ben Gütern, su iwelchen fie gebôven, serpach- tet morben find, und nacber in Renten vermwmandelt oder abgelôfet mwerben: fo follen bie Pachter von dem Padt- gelbe nur den Betrag der Nenten, oder Die Binfen des Gapitals, mweldheé ben Berpachtern für den MbFauf bezablt worben iff, und mar ju fünf vom Dunbert, abzu- gieben berecbtiget feyn, e8 fem benn, fie. gûgen e8 tor, Die Pabtung am Enbe des Pacbtiabres gänslid aufzugeben. Von biefer lesteren Befugnig Fônnen fie jeboc nidt anderë Gebraud maden, al8 menn der jäbrlide Ertrag der in Renten vermanbelten oder abgeldffen Praz ffationen nicht mwenigftens ein Sebntheil des Pacdt: geldeë beträat. Su dem Enbe find bie Berpadhter, tuenn bie Pflih- tigen die Bermandelung in Renten oder ben AbFauf ver- langen, baë besbalb ibnen infinuirte Gefudh binnen vierzebn agen ibren Dachtern beFannt zu maden verpflichtet, worauf biefe binnen vier Woden ibre Erflârung abzugeben haben. Yrt. 19. Unfer Minifter ber Suffig iff mit der Bollyichung de8 gegenmwartigen Decrets, welches in baë Gefesbületin eingerüdt werden fol, beauftragt. 2. Sôniglihes Decret som 7 Septemb. 1810, tel: ces neue Berfügungen, um Die Ab{ôfung der 3ebnten au erleichtern, enthält 4). ir Hieronpmus Napoleon 20 Durd Unfer Decret 50m 23ften Januar 1808 erÉlärten Wir alle Abgaben, twomit bie Grunbffüde belaftet finb, für ablé8bar; d) Gefesbülletin t. gro, 8, II,©, 15, Sa 2360 Ps Par celui du 18 Août r809, Nous avons dé- terminé quel serait le mode à suivre dans les ra- chats lorsqu'ils ne seront pas faits de gré à gré; Mais le petit nombre des rachats qui ont été faits, les contestations nombreuses qui s’élé- vent chaque année sur la prestation des dîmes, le préjudice qu’elles font aux biens qui y sont as- servis, Nous ont déterminé à faciliter de plus en plus, par des moyens également avantageux aux décimateurs et aux décimables, soit le rachat des dîmes, soit la prestation de celles qui ne pour- ront encore être rachetées; A l'effet de quoi; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons: Anr. 1. Conformément à ce qui était an- ciennement établi dans quelques parties de No- tre royaume, toutes les fois qu’un décimateur ne fera pas faire lui-même la perception de sa di- me, et qu'il n’existera pas de convention où d’a- bonnement de gré à gré entre lui et ses décima- bles, il sera tenu de la donner à ferme, et de la délivrer aux enchères. AnT. 2. À cet effet, le décimateur fera sa déclaration dans le courant du mois de Juin, au juge- de- paix, qui fixera un jour avant le 15 Juillet, auquel il recevra les offres, et 1l y fera appeler les habitans de la commune où la dime se perçoit. An. 3. Les décimables auront, à prix égal, la préférence sur les autres offrans. nT. 4. JL’adjudication ne pourra pasëtre faite pour plus de six années. PERRET D PE RE EE ie en CRE er à = 361— Dur Unfer Decret vom rSten Auguft 1809 be- ftimmten Wir die Art und MMeife, wie bei den Abi5- fungen, falls fie burd gütliche UebereinFunft nidt zu Gtanbe Fâmen, terfabren werben follte. Da inbeffen die Anzabl der Ablôfungen bigher febr Élein gemvefen ff, auch über die Entrihtung dbeë Sebntens jebe8 Sabr gabl- reiche Streitigéeiten fi erbeben und die Sebnten für die bamit befchtoerten Grunbffüde von ben nachtheiliaften Solgen find: fo baben Wir befloffen, auf eine fur die Zebnthberren und bie Sebntpflihtigen gleich vortheil: bafte Mrt fowobl Die Mblôfung der Bebnten, al8 dite Entridhtung berjenigen Sebnten, twelche noch unit ab- gelôff mwerben Éônnen, mebr und mebr zu erleichtern. Bu dem Ende baben Wir; auf den Beridht Unfer8 Miniffer8 ber Suffig; nach Anbôruna Unfer8 Staatsrathes; verorbnet unD 9erorbnen: rt. 1. Sufolge der bereits vormal8 in verfchie- denen Qheilen Unfers Rônigreihe gemachten Anorbnung follen in SuÉunft fämimtliche Sebntherren, fo oft dicfel- ben ibren Sebnten nicht felbff erbeben laffen, und 3wi- fhen thnen und ibren Sebntpflidtigen ein Sertrag oder gütlihe UebereinÉunft über die ftatt be Sebnten8 jàbr- lich zu bezablenbe Gumme beffeht, serbunben fepn, 1h ren 3ebnten meiffbietenb üffentlid ju verpachten. Art. 2. Su dem Enbe foll der Sebntherr in dem Laufe beë Monats Gunius bierüber bei dem Gricbeng- rites feine Anzeige machen, und biefer fodann vor bem 15ten Julius einen Yermin zur meiftbietendben ôffentlichen Verpadtung anfesen, aud dagu die Einrvobner der Ge- meinde, wo Der Sebnte evhoben mirb, einlaben. Art. 3. Bei gleihem Gebote follen die Bebnt- pflitigen den SBorsug vor ben übrigen Sietenden paben. Art. 4 Der Sufblag beë Sebnten8 barf auf — 362 AnT. 5 Néanmoins, les propriétaires qui afferment leurs biens et droits par un baïl géné- ral, pourront comprendre, dans ledit bail, leur dime; mais, en ce cas," leurs fermiers seront tenus de se conformer aux articles 2 et 3 c1- des- sus, c’est-à-dire, de sous- affermer la percep- tion de la dime aux enchères, à moins qu'ils ne la fassent par eux- mêmes. An. 6. Il sera établi, dans chaque dé- partement, un comité pour le rachat des dimes et autres prestations foncières; 1l sera composé du préfet et du conseil de préfecture, et s’assem- blera au moins une fois par sernaine. AnT.# Les habitans qui voudront exer-: l cer des rachats, s’adresseront à ce comité, qui cherchera à concilier les parties, leur indiquera les moyens les plus faciles pour opérer les ra- chats, soit par des cessions de terre, des désiste- mens de droit de pâturages, ou autres droits réels à faire par les redevables, soit par des abon- nemens, des emprunts, ou tous autres moyens. AnrT.&@. Il sera dressé, dans chaque dis- trict, par le sous-préfet, le maire du chef-heu, et les membres du conseil de district résidans dans le chef-lieu, un tableau du prix commun des grains, pailles, animaux et denrées dont la dime yest payée. Ce tableau sera soumis au he OS EE 2 nero met à sue 363 Lie nicht langer, al auf einen Seitraum 6on fehô Sabren gefcheben. Hrt. 5.(Gleihwobl Fünnen biejentaen Œigenthü- mer, welche ibre Grundffüde und Geredtfame dur einen allaemeinen Pachtcontract verpadten, barin bie tbnen auffebenden Sebnten mit einfliefen; boch finb in Diefem Gaulle ibre Pâchter verbunben, Die in ben vbi- gen Artifeln 2 und 3 enthaltenen Vorfriften zu befol: gen, nämlc bie Sebnten, in fo fern fie biefelben nitht felbft besichen, meiffbietenb éôffentlid gu verafter: pachten. Art. 6. Sum Bebufe der Ablôfung der Sebnten unb anbderer Grunbabgaben foll in jebem Departement ein Ausfbuf errihtet merben, tvelcher aug bem Dra- fecten und bem Drûfectur: Mathe beffebt, und meniag- ften8 einmal in jeder YWioche fidh verfammeln muf. rt, 7. Dicjenigen, welche von der Ablüfung8- befugnig Gebraud macen twollen, baben fidh an ge- dachten Yuëfbhuf qu twenden, beffen DPrilidten fobann barin beffehen, eine gütlihe Sereinbarung unter den DParteien zu bemirÉen und ibnen biegur Erreihung der Ablôfung bienlichffen Mittel an die Hand zu geben, môgen nun biefelben in Abtretungen von Länbdereien, Versichtleiffungen auf Die ben Pflidtigen guftehenden MBeidegerechtigheiten, oder anberen dinglihen Gerectfame, oder in einer jäbrlidh zu bexablenben Gumme, in Ynlei: ben oder fonft worin befteben. Art. 8. Ueber ben Durfnittépreis ber Fôr- ner, de8 Otrohes, der Dhiere und Lebengmittel, wo- von ber Sebnte zu entrichten if, fol für jeben Difirict eine Tabelle ton bem Unterprâäfecten, bem Maire des Diffricté: Bauptortes und den Gliebern des Diffrictéra- the, mwelche fi bafelbft aufhalten, verfertiget merben. Diefelbe mub guerff der Prüfung des Prâfecten und sx — 364 préfet et au conseil de préfecture, et ensuite à Notre Ministre de l'Intérieur. An. g. Ce tableau sera composé d’après le prix commun des grains, pailles, animaux et denrées, dans le district, depuis trente ans, déduction faite des deux années les plus chères, et des deux années où les prix ont été les plus bas. AnrT. 10. Les rachats des dîimes, sur les- quels on n’aura pu convenir de gré à gré, auront lieu conformément auxdits tableaux, et d’après un rapport d'experts constatant la quantité de rains, de pailles, d'animaux et de denrées que le décimateur pouvait espérer année commune. AT. 11. Néanmoins, dans le cas où la dime sera affermée depuis trente ans, le rachat sera fait sur le prix moyen des baux, sans qu'il soit besoin ni de recourir au tableau, ni de rap- port d'experts. ART. 12. Conformément aux dispositions du décret du 18 Août 1809, le'prix du rachat sera vingt-cinq fois le prix de la dime, année commune, tel qu’il aura été déterminé par les baux, ou, à défaut de baux, par les experts. Anr. r3. Le capital du rachat ne sera point exigible; 1l en sera formé une rente au denier vingt, qui aura, sur les fonds rachetés, les mêmes priviléges et hypothèques que la dime Fat 65_— DPréfecturrathes, bierauf.aber Unferm Minifler beë Sn- ner aur Beflatigung vorgelegt werden. Mrt. 9. Tabelle fol nad dem Dur: fhnittäpreife gemacht merben, melchen in bem Diftricte bie Rôrner, bag Otrob, da8 Vieh.und bie Leben8mittel mwâabrend DreiBig Sabren gebabt baben, dergeftalt je- bob, ba von gebachtem Seitraume bie beiben theuerften Xabre und Die beiben Sabre, wo der Preis am nicbrig- ffen ffand, abgezogen werden. MHvrt. 10. Rônnen die Parteien über die. AblÔ- fung eines 3ebntens gütlidh fidh nicht vereinigen: fo gez {hiebt diefelbe na Mnleitung der gebachten Sabelle und aufolge eine® von Gachserffändigen barüber auggeftell: ten Gutachten8, auf mwelche Quantitôt son Rôrnern und Stroh, auf mie biele Stüde Vieh, oder auf wie viele Leben8mittel der Sebnthberr, ein Sabr in Daë andere gerechnet, fid Soffnung maden Fonnte. Art, 121. Gleibwobl fol in bem Balle, wo der Sebnte feit breigig Gabren serpacdhtet gemefen ift, Die Mbléfuna na bem Durdfnittäpreife Det Dadtcontrac: te gefcheben, obne baf man mweber gu der obgebachten TVabelle, no zu einem Gutachten ber Gachverftändigen, feine Suflucht gu nebmen braucht, Mrt, 12, Der Ablofungspreis fol, in Gemma: beit der Vorfchriften des Decrets 00m 18ten Huguft 1809, in dem fünf und smwmangigfaden Betrage Des Werthes be Sebnten8 befteben, fo mie berfelbe, ein Sahr in daë anbere gerechnet, burd Padtcontracte, oder, in beren Er- mangelung, burd Sacverffanbige beffimmt worben if. Mrt. 13. Die Bebntherren find das für die A6- lôfung deë Sebntené ibnen au entrihtende Capital Fei- neëmeges zu forbern berechtigts vielmebr fol baffeibe in eine Rente sermanbdelt merben, welthe auf Die Art ent- flebt, baf die Sebntpflidtigen baë fhulbige Capital mit Günf vom Dunbert verzinfen. Rente[oil die nm: C9 qu'elle représentera et que les rentes foncieres; elle sera payée par préférence à toute autre dette que celle de la contribution foncière. AnT. 14 La rente due pour la dime ra- chetée sera payable de la Se,- Martin à Noël. Les redevables auront l’option de payer en argent ou en grains, sur le prix moyen des mer- curiales du chef- lieu, et, à défaut, du mar- ché le plus voisin, calculé depuis la St.- Martin jusqu’au jour du payement. An. 15. Les redevables en retard seront contraints sur simple commandement et par sai- sie, sans qu'il soit besoin d’assignation, sauf et nonobstant opposition. An. 16. Le rachat de la dime peut être demandé en tout temps, et consommé aprés la perception de la dime de l’année où le rachat a été demandé.‘ Anr. 17. Chaque décimable pourra de- mander individuellement le rachat de la dîime et sa conversion en rente, sans qu’il ait besom que les autres décimables s'unissent à lui. Anr. 18. La dime sera acquittée jusqu’à sa conversion en rente, et les refusans ÿ seront contraints par saisie des. fruits décimables, sans PR PR IN ST. SET SE MERS Le. bn ire te Ke ot 53 R jp pr lier Borsugéredte und Dypothefen geniefen, wie ber Sebnte, an beffen Gtelle fie tritt,‘und andere Grunb- abgaben; fle fol torzugémeife vor jeder andern Shurb, jeboch mit Yuénabme der Grunbfieuer, entridtet werden. Yrt, 14 Die für den abaelôften Sébnten fhul: bige Rente muf in dem Seitraume von Martini big WBeitbnadten entridtet merben, Bon der Babl der Pflihtigen bangt eB aber ab, 06 fie diefelbe in Gelde oder in Srüchten entrihten wollen, und gmwar na Dem Ouridnittépreife, melder aus ben an Dem Diffrict8: Sauptorte vorbanbdenen Marft: preifen, und, in beren Œrmangelung, au8 den Warft: preifen de8 nâdbfien Marftes, von Martini bis zum Ya- ge, io die Bezablung erfolgen mu,'fid ergiebt, MHrt. 15. Die fâumigen-Pflidtigen follen auf einen blofen Sablungébefebl burch Sefhlaganteguna zur Entridtung der Mente angebalten werden, obne ba dazu eine vorgüngiqe Votlabung erforberlich iff, jebod mit Horbebalt der Dppofition und obne Rudfiht auf beren Einmenbung: Mrt, 16, Die Hblôfung des Sebntens Fann zu jeber Seit gefurbert, auch biejelbe, nat Crbebung des Bebnten8, für dasjenige Sabr, wo die Ablôfung ver: langt wurde, vollenbet werden. Art. 17. Seber Sebntpflidtige Fann für feine Derfon die Nblôfung de Bebnten8 und Die Verwanblung beffelben in eine Mente verlangen, obne Daf er fi debbalb mit ben übrigen Bebntpflibtigen ju véreinigen nôthig bat. Mrt. 18 Die Sebnten follen bis su deren Ver- tmanblung in eine MRente entrichtet mwerben, und die wi- berfpenffigen Sebntpflihtigen auf einen blofen 3ab- lung8befebl durch Befhlagantegung auf Die sebntpflich- figen Grücdte Dasu angebalten mwerben, obne ba c8 qu'il soit besoin d’assignation, sur sample com. mandement, sauf et nonobstant opposition. AnT. 19. Il n’est point dérogé, par le présent décret, aux arrangemens qui. ont été faits ci- devant ou qui pourront l’être de gré à gré en- tre les décimateurs et les décimables. An. 90. Les dispositions du décret du 18 Août 1809, qui sont contraires à celles ci- dessus, sont abrogées. Le surplus dudit décret sera exécuté suivant sa forme et teneur. AnT. 21. Nos Ministres de la Justice et de l'Intérieur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 3. Décret royal du 20 Avril 1810, portant dispo- sitions rélatives à la conservation du privilege des propriétaires de redevances foncieres et à leurs titres. JÉROME NAPOLÉON etc. Vu les articles 2106, 2134 et 2148 du Code Napoléon; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice, Le Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: AnT. 1. Pour sûreté de l’acquittement des redevances foncières, de quelque nature qu’el- t ne Te D einèr Borladung bebatf, iebodh mit Borbehalt ber Op: pofition und obne Rüdfidht auf beren Einvenbung. YMrt, r19+ Durd gegenwärtiges Decret find die von ben Sebntherren und Sebntpflichtigen über die Sebnz ten gütlidh bereit8 getroffenen oder nod zu treffenden An: orbnungen ÉcineBweges aufgeboben, Urt, 20: Diejenigen Vorfchriften bde8 Decrets vom 1ISten Muguff 1809, mwelhe mit bem gegenmarti- gen Decrete im YWiberfprucdhe ffeben, find aufgebobens im übrigen foll aber aebachtes Decret feinem gangen Sn= balte und Umfange nath jur Ausübung Fommen, Yvt, 21. Unfere Miniffer der Suftiz und bes Snnern find, in fo meit e8 einen jeben betrifft, mit ber Volgiebung de8 gegenmärtigen Decret8, welches in baë Gefebbülletin eingeridt merben foll, beauftrant. 3» Rônigliches Decret vom 20 April r8ro, die Erbaltung des Borsugsrechts der Guts- berin tvegen Der Grundabgaben betref: fenn e). Mir Dieronnmus Napoleon 20. ba: ben, nach Mnficht der Urtifel 2106, 2134 und 2148 des Gefesbuch3 Napoleons; auf ben Beridt Unfere3 Miniffers ber Suffis; nad Anbôrung Unferes Gtaatsrathes; terorbnet und serorbnen: Art. 1, Um die Entribtung ber Grundabgaben, von mwelcher Mrt biefelben auch fepen, fie môgen aus dem e) Gefebbülletin d. 1810, B, Il,©. 23. LE à 379 a les soient, qu’elles résultent du contract de colo- nat ou de toute autre cause, et jusqu'à leur ra- chat, les seigneurs directs, ainsi que les autres propriétaires conserveront.sur les colonats et au- tres biens-fonds grévés de telles redevances uà privilège, qui s'exercera immédiatement après celui déterminé par la loi du 15 Février 1810, relative au privilège du fisc à raison des contri- butions*). Le dit privilège ne s’étendra qu'aux rede- vances arriérées depuis deux ans. Quant aux arrérages échus lors de la publi- cation du présent décret, les possesseurs des re- devances continueront de jouir des privilèges qui leur ont été donnés par les différentes lois et cou- tumes des provinces dont le royaume estcomposé. An. 2. Pour jouir du dit privilège, les possesseurs des dites redevances mentionnées en l’article précédent seront tenus de prendre in- scription àu bureau de la conservation des hÿpo: thèques contre ceux qui leur en sont redevables, dans le délai de deux ans, à compter de la publi: cation du présent décret, pendant lequel délai tous leurs droits seront conservés. Anr.3. Ces inscriptions seront faites gra- *) Voyez ci-dessous: Part, II. Art. 2008. né ii cintre és- en ET ET 3.41 Fe Golonatéoertiage bber au£ irgend einétn anbern Grunde berrübren, bis zu beren gäniliher Abléfung vollfommen fier ju ftellen, follen die Gutsberren, mie aud bie hbrigen Berecbtigten, auf bie mit folhen Grundabgaben belafteten Colonate und anberen Grunbdflüde ein So r- augèredt baben, melheë unmittelbar nad bemijeni- gen zur Yushbung Fommt, da8 bem offentlihen Sdañe in Rüdfidt der Cteuern ourd dns Gefes vom 15ten Ve> bruar 1810*) eingeräumt iworben iff. Gebacbtes Vorsugôrecbt finbet jeboch nur megen ei- neë ÿmeijabrigen Müdffandbes der Grundabgaben ftatt, Va8 biejenigen Rüdffandbe von Grunbabgaben be: trifft, Die sur Seit ber VerFhnbigung deë gegenmarti- gen Deirets bereits falig gerworden finb, fo follen bie Berechtigten fortfabren, die Vorsugsrechte zu genieBen, wélche ibnen bie befondern Gefese und Gemobnbeiten der baë Ronigreich bilbenden Provingen verleiben. Yrt, 9, Um von bem gebathten Vorzugérehte Gebrauth machen 3ù Éonnen, find bie Œigenthümer ber im borigen Mrtifel errwabnten Grunbabgaben verbun- ben, beren Œintragung in die Regifter der Hopothelen- auffeher miber ibre Pflibtigen vornebmen 3u laffen, wogu thnèn ein Jeitraum von get Sabren, son ber Berfündigung des gegenmärtigen Decreté" an gerechnet, geffattet mir. abrend biefer Drift bleiben alle ilre Recdte unverandert.: Urt. 3 Die Cintragungen in die Sopothefen: *)©. IL. Xbtheilung, Art. 2098. GP Nr 312 nu tuitement et 1l n’en sera perçu que les frais d’é- criture. Lors de leur renouvellement elles seront as- sujetties au droit d’un quarë pour cent de leur valeur capitale. An. 4. Les reconnaissances ou déclara- tions des redevables, passées aux terriers vau- dront titre, et pourront être présentées par les possesseurs des redevances aux conservateurs-des hypothèques, pour opérer, conformément à l’ar- tcle 2148 du Code Napoléon, l'inscription. Pour la délivrance de l'extrait des dits ter- riers, 1l ne sera accordé que 50 centimes, non compris les frais d'écriture et le‘droit de timbre. ART. 5. À défaut de titre, les possesseurs des redevances pourront faire assigner les rede- vables par devant le juge-de-paix, pour obtenir leur déclaration sur la prestation des dites rede- vances, Lorsque les redevables s'en seront déclarès débiteurs, le procès- verbal que le juge.de+ paix sera tenu d'en dresser, vaudra titre et pourra être présenté aux conservateurs des hypothèques comme il est dit en l’article 4. regifler müffen unentjeltlid gefdeben, und e8 follen dafüy bto8 die Obreibgebübren entrichtet merben. Sommt«8 jur Erneugung der Eintragung: fo folf ein viertel Procent, und mar von dem Capital: twerthe, gegeben werden. Art. 4. Die von ben Pflibtigen megen ber Grunbabgaben gefchehenen Mnerfennungen vder Œrfla- vungen, twelche in bie Œrbregiffer, Gabafter, Gaal:, Grunbbüder u. f. w. eingetragen find, follen tiber fle a18 BermeisutEunben gelten, und Éônnen von den Bered: tigten Den Wopothefenauffebern überreidt werden, um nad Ynleitung be8 2148ffen Artifel8 beë Gefehbu- es Raypoleons bie Eintragung ir Die Hopothefenrez giffer zu bemirfen. Sur die Verfertigung eine8 VuBguges au den Erbs reaiffern, Gabaftern, Gaal:, Grundbühern u. f.-1. find nur funfiig Gentimen bemilliget, obne jebod bie Soreib: und Stempel: Gebübren mit gu rebnen. Art. 5. OÙ Écine Bemeisurfunde wibder bie Pflibtigen vorbanden: fo Fonnen bie Berechtigten bie- felben vor den Kriebensrihter svorlaben laffen, um von ibnen eine ExvÉlârung über bie au entrihtenden Grunt- abgaben su erbalten. Etfennen al8bann bie Pflidtigen gur Entribtung ber Grundabgaben fid fhulbig: fo fol baë Protocol, melches der Griebengrichter barüber aufjunebmen ver: bunden iff, alë Bemeisurfunbe gelten, und baffelbe Fann den Séypotbefenauffebern überretht terben, rie diefes im 4ten Artifel beffimmt if. mr S'il y a contestation entre les propriétaires et les redevables, le juge- de- paix renverra les parties aux tribunaux compétens. En cas de non-comparution des redevables assignés, le juge- de- paix donnera défaut sur son procès-verbal, et l'inscription pourra être demandée, sauf le droit des défaillans de contes- ter la redevance inscrite. Anr. 6. A l'effet d'obtenir la déclaration mentionnée c1- dessus, les possesseurs des rede- vances pourront faire assigner par le même ex- ploit tous les habitans d’une commune qui leur seront redevables.: Il ne sera alloué au juge-de-paix pour tous frais, quelque soit le nombre des assignés par le même exploit, que 52 centimes, non Com- pris, toute fois, les frais d'écriture. Les uns et les autres seront payés par les propriétaires des redevances.. AnT. 7. Les inscriptions conservent ce droit; mais n’y ajoutent rien, et ne font aucun obstacle à ce qu’il soit contesté. AnrT.& Notre Ministre de la Justice est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. Œntffebt bingegen Otreit smifchen ben Verechtig- ten und Dflichtigen: fo muf ber Kriebenërichter bie Parteien an die competenten Geridte vermeifen. Gollten Die vor ben Griebenbridhter vorgelabenen DPflibtigen nié erfheinen: f$ mu bderfelbe br unge- borfames Ausbleiben in feinem Protocole bemerfen, worauf fobann bie Eintragung in baë SipotheFenre- giffer verlangt merben Éann; bem Mubgebliebenen bleibt e8 indeffen unbenommen, Die eingetragene Grunbabga- be angufechten. Art. 6. Um son den Pflibtigen Die oben er- wmäbnte GrÉlarung gu erbalten, Ébnnen bie Beredtigten fammtlihe Œintwobner einer Gemeinbe, welde ibnen Grundabgaben ju entrihten baben, burd eine und Die- felbe UrEunde vorladen faffen. Dem Dricbendridter merben für die gange borgu- nebmende Hanblung, wie grof auch die Anzabl der in derfelben Urfunde Worgeladenen fenn mag, nur funf- sta Gentimen, jebod mit Auënabme der Schreibge- bübren, sugeffandben, Yrten von Gebübren müf- fen von Den Beredtigten bezablt werden. rt, 7. Die Eintragungen bienen zur Erbal- tung des Redt8, obne irgenb etwas Neues zu verlei- ben, auch finb fie Éein Dinbernig, jeneé gerictlid zu beffreiten. Art, 8 Unfer Suftigminifter lift mit ber Vol: siebung des gegenmartigen Decreté, welches in bag Ge: febbülletin eingerüdt werden fol, beauftragt.- ME XI. Dispositions, concernant la chasse, l'usage des foréts, la péche et les mines. (Code Napoléon Art. 714. 552.) J. Décret royal du 6 Février 1808, portant dis positions sur la chasse. JÉROME NAPOLÉON etc. sur le rapport de Notre Ministre de la Justi- ce et de l'Intérieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété et décrétons ce qui suit: AnT. 1. La chasse est interdite à tous ceux qui n’ont pas le port d'armes, qui sera déli- vré, par les préfets et sous-préfets, à toutes les personnes de leur arrondissement qui ont le droit de chasse. ART. 2 La prohibition de chasser n’em. pêche pas que chaque propriétaire, ou fermier, ne puisse détruire les animaux qu’il trouve ra- vageant ses propriétés, ou endommageant ses récoltes, pourvu qu'il ne se serve pas d'armes à feu. Beroronungen be ago unb WBaldbenusung, Sifherei und Dergregal. (Gefesbud Napoleons Art, 715, 552.) I, Rôniglihes Decret vom 6 Gebr. 1808, ele DBerfugungen über die% a g d*) enthâlt£), Bit HDieronnmus Napoleon 2. ba- ben, auf ben Bericht Unfer8 Winifter8 des Suftisiwe- fen8 und der innern Angelegenbeiten, und na Anbô- tung Unfers Gtaatérathes; verordnet und verorbnen, wie folgt: Art. 1. C8 darf niemanbd jagen, ber nidt einen Crlaubniffhein bat, Vaffen au fibren. Diefer Er- faubniGfhein mirb von dem Prâfecten oder Unterprâfec- ten in feinem Diffricte einem jeben ertheilt,. bem bie Dagdgeredtigfeit uftebt. Art, 2. Daë Verbot qu jagen bindert jebod ben Rand: Cigentbümer oder Padter nidt, Dhiere gu tôbten, melche er über Vermüftung feines Ei- genthumé oder Befhabdigung feiner Ernbdte betrifft; nur Darf er fid Dagu eines Ghiefgemebr8 bebienen. ») Begen ber Sagbbienfte if bas Gircularfbr.». 5 San. und bas À. Decr. 0. 27 Jul. 1809(VIL. 3, 4.) nadzufeben. f) Gefehbülletin B. I,@, 419, "Se AnT. 3 Tout propriétaire, ayant le port d'armes, à droit de chasser sur sa propriété, et sur.celle dont il a le domaine direct, dit Guts- herrschaft; et en se conformant aux dispositions prescrites par les lois et les règlemens, 1l peut aussi chasser sur les terres d’autres propriétaires, s’il en a leur consentement, ou en tant qu'il en a acquis le droit.: ART. 4 La chasse dans l'étendue de Nos domaines, bois et forêts, Nous est résérrée, sauf l'usage des permissions que Nous pourrons accor- der. Des règlemens spéciaux prescriront les mesures de police qu'il conviendra d'adopter à cet égard.: ART, 5. La chasse dans le territoire des villes, dans les bois et biens communaux, ne pouvant avoir lieu en commun, sans de graves inconvéniens, sera affermée au profit des com- munes propriétaires de terres, bois et forêts; et en attendant, nul n’y pourra chasser, sans une permission du maire, visée par le sous-préfet ou le préfet, ART. 6. Aucun propriétaire ou particu- lier, même muni de permissions et de port d’ar- mes, ne peut chasser sur les terres non closes, depuis le temps de la levée des semences, jus- qu'après la dépouille entière des fruits, Les préfets détermineront, chaque année, par un règlement, les époques précises de l’ou- verture et de la clôture de la chasse, dans les dé- partemens respectifs, Re À 37)— Mvt, 3. Veber Eigenthümer, iwelder einen Er: faubnipfein, WWBaffen ju fübren, bat, iff berechtigt, mit Beobadtung der in ben Gefesen und Berordbnungen barhber enthaltenen Worfchriften, auf feinem Grunde und Bobden, und bemjenigen, woriber ibm die Gutë- berrfcaft suftebt, au jagen. Auf frembem Grunbe und Boben Fann er nur mit Erlaubnif des Œigenthümers, oder mwenn und in fo meit er bazu ein Recbt ermorben bat, jagen. Xrt. 4 Huf Unfern Domainen, in Unfern Bal: bungen und Gebolgen bebalten Bir Un8 bie Sagb vor, mit Auënabme der von Un8 aur Ausübung derfelben et- wa ertheilten Erlaubnif, Durd befondere Verordnun- gen merben noch bie Policei: Maafregeln beffimmt mer: den, tmelche Wir in bdiefer Dinfiht für bienlid balten werden. Art. 5. Da bie Vagd in den Otabtgebieten und in ben Holgungen und Gütern der Gemeinden nicht ohne grofen NRadtheil von allen Mitaliebern der Gemeinbeit auégedbt werden Fann: fo fol biefelbe zum Beften Der Gemeinden, meldhe Œigenthümer der Länbdereien, Wal: bungen und Holgungen find, verpadtet werden. Dis dabin barf Niemand obne einen vom Maire ibm ertheil- ten und som Prâfecten oder Unterpräfecten vifirten Er: faubnif{chein jagen. Art. 6 Von der Seit an, wo Die Gaat aufacbt, bis babin, wo alle Selber abgeernbtet finb, Darf Fein Land: Eigenthümer oder anbderer Privatmann, Diejeni: gen nidt auëgenommen, melche vermôge eine8 Œrlaub: niffheins TBaffen fübren bürfen, auf Lânbereien, Die nidt befriebiat finb, jagen. Die Drâfecten baben in ben ibnen untergebenen Departements jabrlich burc eine befonbere Serorbnung genau den Seitpunct 3u beffim- men, wann die Sagd aufgeben und twann fie gefhioffen fenn fol. — en+ AnT. 7 Néanmoins,:l est libre à tout propriétaire et possesseur, de chasser, ou eh chasser, en tous temps, dans ses lacs et étang et dans celles de ses possessions qui sont ho par des murs, ou des haies vives, d'avec les hé. ritages d'autrui. Ar®% 8. Il est défendu à toute personne de chasser, en quelque temps et de quelque ma. nière que ce sat, sur le terrein d’ autrui, sans son CoRsetiement ou sans en avoir acquis le droit, à peine de 20 fr. d'amende envers la com- mune du lieu, et d’une indemnité de 10 fr. en- vers le propriétaire des fruis, sans préjudice de plus grands dommages intérêts, s’il y a lieu. Défenses sont faites, sous la même peine de 20{r« d'amende, aux propriétaires ou posses- seurs, de chasser pendant le temps de l’année où la chasse est interdite, dans leurs terres non closes, ART. 9. Quand leterrein estclos de murs, ou de haies, l'étranger qui y chassera, sans le consentement du propriétaire, sera Éondaniness a une amende de 30 fr. et à une indemnité de 15fr. Si le terrein clos tient immédiatement à une ha- bitation, l'amende sera de 40 fr. et indemnité de 20 fr. Le tout nonobstant les poursuites relatives au viol des clôtures, et à la sûreté des citoyens. ART. 10. En cas de récidive, les amen- des seront doublées à chaque nouvelle contraven- tion commise dans la même année. AnT. 11. Ces indemnités et amendes se. ront payées dans la huitaine, après la signiñca_ = eo me tt= ep ee —_“s eo Art 7 C3 fteht jebod jedcm Lant-Eigenthümer s0ber Befiber frei, qu jeder Beit auf feinen Scen und Deichen, und ben burd Mauern oder lebenbige Secfen von den Gütern Ynberer getrennten Befigungen, au ja- gen ober jagen gu laffen. rt, 8 C8 wird allen und jeben Hiermit erbo- ten, 3u melder Beit oder auf melche Art e8 auc fes, auf bem Grunde und Boben eine Mnbdern, obne beffen Eintwilligung, oder obne ba ibnen Dagu ein rwobler- worbenes Mecht suffebt, zu iagen, tibrigenfalfs fie der Drt8- Gemeinde eine Gelbffrafe von 20 Kranfen, und bem Cigenthümer ber Srüchte eine Entfhädigung von 10 Sranfen gu erlegen baben, mit Sorbebalt der Yer- binblihéeit einer mnod grôferen Ghadlesbaltung, tenn der Gall fid bazu eignet. Allen Land-Eigenthümern ober Befisern wird hier: mit gleihfalls bei Girafe von 20 Granfen unferfagt, in der geichloffenen Beit auf ibren eigenen nict befriebia- ten Lânbdereien zu jagen. Urt. 9. ein Nrember, one Cinwilligung des Œigenthümer8, auf Länbercien, welche mit Mauern oder Deden umgeben find, jagt: fo fou et sur Entribtung einer Geldffrafe von 30 Sranfen, und einer Entfhidie gung von 15 Sranfen verurtbeilt werden. Grengt da befriedigte©tf£ Land aber unmittelbar an eine Wok: nung: fo bat er eine Gelbffrafe von 40 Rranfen, und tine Cntfhäbigung son 20 Franfen ju erlegen, Auch Fann er Überdies-nod megen Verlesung der Befriebigqunz gen und gefébrheten Oitherheit ber Berwobner in Un: fprud genommen werden. Art. 10. Sm Wicherbetretunasfalle mirb bie Geldffrafe bei jeber neuen, im Laufe des Sabr8 began: genen GefeheS-Uebertretung verboppelt, Art. 11. Die Entfbädigungen und Gelbffrafen müffen binnen 8 Tagen na der Jnfinuation be8 Ur: tion du jugement, à peine de contrainte par Corps, pendant huit jours pour la premiere fois; et pen- dant quatre jusqu’à six semaines, selon les cir- constances, pour la seconde; pour la troisième fois, le contrevenant sera traité comme bracon. nier et enfermé pendant trois mois, dans une maison de correction. AnT, 12. Les armes seront confisquées au profit des gardes-forestiers, sans que, néan- moins, ceux-ci puissent désarmer les chasseurs, si non en cas de résistance ou de violence de leur part. An. 13. Tout individu trouvé chassant sans permission dans des domaines, forêts et bois royaux, sera arrêté et détenu, jusqu’à ce qu'il ait été pris des informations sur son Compte, à moins qu'il ne donne caution; dans les vingt- quatre heures; 1l sera en outre passible des péna- lités, et amendes, prononcées par les articles 8; 9; 10, II et 12: An, 14. Il est fait défense à toutes per- sonnes des chasser à feu et d'entrer, ou demeu- fer, de nuit, dans Nos forêts, bois et buissons en dépendans, ainsi que dans les bois des com- munes, ni même des particuliers, avec des fu- sils ou arquebuses, ou enfin de chasser la nuit, avec armes à feu, dans quelque lieu que ce soit, à peine de cent francs d'amende et punitions cor- porelles, s’il y a lieu. AnT. 15. Les pères et mères répondent des délits de leurs enfans mineurs,.de vingt-un ans non accomplis, non mariés et domiciliés avec eux, sans pouvoir néanmoins être contraints par Corps. ee CE ET ne OR 136 7) 399 ÿ theilé entrichtet werben, gum efifenimal bet Gefânignis- : ffrafe von 8 Dagen, zum gmeitenmal bei einer Den Um- r- ffänbèn nach 3u beffimmenden Gcfangniffirafe von 4 16 bis 6 Bocem Sum Drittenmal miro ber Uebertreter 1 al8 ABilobieb angefehen und ju einer dreimonatlihen 1è Suchthausftrafe verurtheilt, Art, 12, Oie Gemebre werden zum Beften bet es Relbbüter und Sôrfter weggenommens boch bürfen biefe I: die Sagenden nur bañn entwaffnen, mwenn:bicfelben fidi 5) IBiberfeblihFeiten ober Gevaltthätigfeiten erlanben. Mit, 13. Cin jeber, welcher, obne basu Gr: bl faubnif zu baben, in Unferu Rôniglihen Domainen, MBalbungen vder Dolzungen, auf der Saad betroffen wirb, x foll angebaïten und feftgefebt merben, bis ErFunbigun- gen über ibn eingèzogen find, wenn er nicht binnèn 24 ft Stunden Sicherbeit. leiffet; sauch if er noch aufferbem à ben im Sten, often, roten, riten und roten MrtiFel 8 angeovbneten Gelb: und andern Otrafen untermorfen. Art. 14 Mlle und jeben wird biermit unter- jf. fagt, mabrenb ber Nacht in Unfern MBalbuñgen, Hol- Te gungen und bagu gebôrigen Gebüfhen, fo mie in ben “(Bemeinde-Dolzungen, und felbff in denen, mwelhe Pris nr vatpetfonen gebôren, 3u fhieBen, oder mit Slinten und fu Bücdhfen in biefelben zu geben, und fi barin aufgubal: it ten; fo mie überhaupt bei der Nacht an irgend einem b anbern Orte mit Seuergemebr zu jagen, bei trafe son ci 100 Sranfen, und nach Befinben der Umftanbde felbff bei Leibesftrafe. gpl Mrt, 15. Die Eltern find fhr die gefebrvibrigen rl Hanblungen ibrer Rinder verantwortlih, menn biefe rel noch nicht 2r Sabr alt, unverbeirathet finb und bet th- is nen mwobnen; jebod Eünnen fie beBbalb nicht perfünlich derbaftet werden. Qu 384+. Ant. 16. Si les individus pris en contra- vention aux dispositions des articles 8 et 9, n’ont aucun domicile connu, ou s’ils sont déguisés où masqués, ils seront arrêtés sur le champ. AnT. 17—19.(Concernent la poursuite des delits). AnrT. 20. Notre Ministre de la Justice et de l’intérieur est chargé de. l’exécution du pré- sent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 0. Décret royal du 14 Février 1809, sur la chasse. JÉROME NAPOLÉON etc, Considérant qu’il s’est élevé sur le sens de plusieurs articles de Notre décret du 6 Février 1808, des doutes et contestations qu’il est néces- saire d’éclaircir, etque les délits de chasse venant à se multiplier, pourraient produire des résistan- ces coupables, accoutumer au braconnage, à l'oi- siveté, aux vols et aux autres Crimes qui en sont la suite ordinaire; Sur le rapport de Notre Ministre de la Justice; -Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: Arr... Le droit de chasse n'étant, d’a- près sa nature, qu’un accessoire de la propriété 385 ss Q9 CO Art, 16. die bei Uebertretung ber im 8ten und oten Urtifel enthaltenen Verfügungen ertapptenr Derfonen Feinen beFannten Wobnort baben, oder serffei- det und verlarot finb: fo follen fie fogleid serbaftcs merden. Art. 17— 19,(Betreffen bie geribtlihe Ver: folgung der Tagbfrevel.) Yrt. 20. Unfer WMiniffer des Suffigtefens unb der innern Ungelegenbeiten iff mit der Vollsichung des gegenmärtigen Decreté, mweldes in bas Gefesbilietin eingerüdt werden fol, beauftragt. 2 Fônigliches Decret vom 14 Bebr.-1809, modur Das SagDorecht näber beffimmt wird 8), Air Dieronpmus Napoleon 2e ba: ben, in Ermäqung, baf über ben Ginn mebrerer Yrz tifel Unfer8 Decrets vom 6ten Kebruar 1808 Bweifel und Otreitigfeiten entffanden find, beren Crledigung nothwendig tft; baf bie fit taglid vermebrenten Sagbfrevet leidit ffraflihe WBiberfeslihFeiten serantaffen, und an Wifi bieberei, Müffigang, Dicbftapl und andere Berbrechen, melche die gerwôbnlihe Folge derfelbèen find, gemwôbnen Fonnen s auf ben Beridt Unfer8 Minifrers der Sufris, und nad Anbôrung Unferes Gtantérath8, verorb- net unè berorbnen: Art, 1. Da bas Vagbredt einer Matur nach nur als ein Subebôr be Cigenthum8 ber Grunbffüée betradtet werden Fann: fo if jeder Cigenthümer befugt, ' g) Gefebbütletin D, IT,©. xpr, 75 ns 386— des biens:fonds, appartiendra aux propriétaires dans toute l’étendue de leur territoire. Arr. 2. Néanmoins, si les possesseurs des terres sont de la classe de ceux qui reconnaissent un propriétaire direct( Gutsherrn), le droit d'y. chasser n’appartièndra qu'à ceux qui en ont le domaine direct( Gutsherrschaft). An. 3. Egalement les propriétaires dont les terres ne dépendent pas du domaine direct d’un autre, ne pourront jouir du droit de chasse sur leurs possessions, si un tiers la acquis exclusi- vement par convention, prescription ou toute au- tre manière légale. An. 4 La chasse dans le territoire, bois et biens communaux des villes ou communes, se- ra, conformément à l’article 5 du décret du 6 Fé- vrier 180, affermée au proft desdites villes ou communes, pourvu toutefois que le droit de chas- se leur appartienne. La faculté donnée aux ha- bitants, par le mênie article 5, d’y chasser avec la permission du maire, est interdite.: An. 5. Tous ceux qui, d’après les dispo- sitions des articles précédents, ont le droit de chasse ou qui en ont obtenu une permission spé- ciale de celui à qui elle appartient, seront obli- gés, à dater de la publication du présent décret, de se munir d’un permis de port-d'armes pour chasser. La délivrance desdits permis de port-d'ar- mes se fera par les préfets ou sous-prélets, sur =. 387 a baffelbe auf feinem Grunb und Soben überall au8- guuben, Art, 2. Vrenn gleibmobl die Befiber der Grunb- ffüde jur Claffe derjenigen gebôren, welche einen Gut3- berrn anerFennen: fo if nur derjenige auf gebachten Grunbffüden ju jagen berecbtigt, welchem die Gut8berr- fhaft barüber suftebt, Art. 3. Eben fo wenig Fônnen Eigenthimer, beren Befigungen der Gutéberrfchaft eine8. Andern nicht untermwotfen find, baë Recht ju jagen aufibrem Grunde und Boden ausüben, fobald folhes ein Dritter durch Bertrag, Verjabrung, oder auf irgend eine anbere ge febmapige Weife, ausfdliefend evmorben bat. Art, 4. Die Jagbgeredtigfeit in ben Gebieten, Holyungen und Gltern der Stâbdte und andern Gemein- beiten folf, in Gemafheit de8 5ten Urtifel8 De8 Decrets vom 6ten Sebruar 1808, gum Seffen der gebachten Gtübte oder anderer Gemeinbeiten verpachtet werden; vorausgefest jeboch, baf biefelben in bem Befige bes Sagbrechte fih mirflih befinben, Die in bem eben er- wâbnten 5ten Yrtifel ben Einrvobnern der Gemeinbeiten gugeffandene Befugnif, mit Crlaubnif be Maire auf den Gemeindegründen jagen gu bürfen, if biermit au8- brüdlidh aufaehoben, Art, 5. Mlle Diejenigen, welche nad ben De ffimmungen der vorbergebenden Urtifel bas Recht zu ja- gen befigen, ober bie sur Æusübung bdeffelben von dem Sagbberechtigten eine befondere Erlaubrig erbalten ba- ben, müffen, tmwenn fie jagen wollen, fogleidh na%5e- Fanntmachung des gegentwartigen Oecreté, mit einem Erlaubniffhein, Waffen tragen su bürfen, fid ver febeu. Die Ertheilung gebadbter Erlaubniffcheine fou, auf vorgängiges Gutatbten des General:Commiffair8 der Policei, von den Präfecten oder Unterpräfecten gefez EX 29 l'avis des comimissaires- généraux de police,‘et ils ne seront valables que pour une année, Il sera exigé, pour chaque permis, la som- me de quatre francs*), dont les préfets et sous- préfets tiendront compte au directeur- général de la haute- police, pour le produit être appliqué aux dépenses de la police générale. An, 6. Les permis de port-d’armes sont personnels; il est défendu des les prêter, à peine de cinquante francs d'amende contre cehu qui les aura prêtés, et de même amende contre celui qui en aura fait usage, sans préjudice des autres peines qui auront pu être encourues pour délit de chasse. æ An. 7. Nul, ayani le droit de chasse et üun permis de port-d'armes, ne pourra exercer la chasse sur les terres non-clôses dans les épo- ques de la clôture de la chasse. AnT.& Chacun, quoique nayant pas le droit de chasse, pourra non-seulement éloigner de ses possessions le gibier par le moyen de cla- quets, d’épouvantails etchiens domestiques, mais aussi tuer ou prendre le gibier qu'il trouvera ra. rageant ses propriétés, ou endommageant ses ré- coltes, pourvu qu'il ne se serve pas d'armes à feu et de lacets ou de piéges; mais il sera tenu de livrer le gibier pris ou tué à celui qui ale droit de chasse, lequel le lui payera d’après la taxe usitée, ou devra le lui abandonner. *) D’après une décision royale du 11 Octob. x810 il sera perçu pour chaque permis six francs, à partir du x Jan- vier 1810: Moniteur dè 1810.. No, 135. SR|= nc ec ec Hole de 359= ben, und teren Gültigheit auf Gin Sabr befbrantt fepyn. Sur jeben Erlaubniffhein follen vier Sranfen*) entrichtet merben, melche bie Dräfecten und Unterpra- fecten bem General: Divector ber boben Policei zu bez venen baben, und die auf diefe Art entftehenden Ein- nabmen follen sur Beftreitung der Roffen der General- Dolicei vermandt werden. Art. 6. Die ertheilten Erlaubniffheine, Waf- fen tragen au bürfen, find Hobft perfünlid; e5 iff ba: her verboten, fie au verleiben, twidrigenfall8 Der Ber- Yeiber fomobl, al8 berjenige, twelcher bavon Gebraucd ge: mat bat, jeber au einer Gelbftrafe von 5o Franfen verurtheilt werben fol, mit Borbebalt der andern Stra- fen, twelche fie mwegen beganaener Sagbfrevel etwa nod verroirÉt haben. Mrt, 7. Mein Vagbberedtigter, melcer mit ei: em Erlaubniffcheine, WBaffen fübren ju Dhrfen, berz feben iff, barf twûbrenb ber gefchloffenen Seit auf nibt befriebigten Girunbftüden jagen. Art, 8. Neber, wenn er auch sur Sagb nicdt berectigt iff, Fann bas Wiio nidé nur ÿon feinen Be- fisungen Sermittelff SRlappern, Gétedbilbern und Hauébunben verfheuchen, fonbern auc) tôbten- oder fangen, fobalb er baffelbe aber Verroüffuna feines Ci: genthum8 ober Befhäbigung feiner Srichte antriffts nur Darf er Dagu mweber Der Heuergervebre, noc) Der GSoblingen oder allen fid bebienen. Smmet bleibt er jeboch verbunben, bas gefangene ober getôbtete WBilo an ben Sagbberechtigten abjuliefern, *) Mach einem Rôniglihen Befbluf vom ze Oct. 1810 ifÉ die vom 1 San. 1811 an auf 6&ranfen erhôbet worden; Moni- teur 9. 1810. 25: AnT. 9. Ilest enjoint aux gardes-chasse, gardes- forestiers ou gardes- champêtres, sous quelque dénomination qu’ils puissent être, de dé- truire les lacets ou piéges, et d'en dresser pro- cès-verbal.‘Les propriétaires et autres contre- venants seront condamnés à vingt francs d'a- mende. AnrT. ro. Ceux qui seront trouvés chas- sant dans leurs chasses, sans avoir un permis de port- d'armes, seront condamnés à une amende de trente francs. Ils seront désarmés, et la con- fiscation de leurs armes sera prononcée au profit des gardes qui les auront découverts. Pour la seconde fois, ils seront condamnés à la même confiscation, et à une amende de cin- quante francs, laquelle sera augmentée de la moitié dans chaque cas de récidive ultérieure. AnrT. 11, Ceux qui, ayant un permis de port- d'armes, seront trouves chassant sur les terres où ils né sont pas autorisés, seront con- damnés, pour la première fois, à une amende de soixante francs et à la confiscation mentionnée dans l’article précédent, Pour la seconde fois, ils seront condamnés à li même confiscation et à cent vingt francs d’a- mende, ans le cas d’une récidive ultérieure, ils seront condamnés à la confiscation et à la pel- ne de Pemprisonnement de deux à trois mois dans une maison de correction. Ces peines seront dou- Eee welcher folcheë entmeber nach ber gemôbnliden are ibm au bezablen, ober ibm gu überlaffen verpflichtet iff. Yrt. 9. Die Poôrfler, Gebegereiter und ,Seld- büter, unter melcher Bencnnung fie aud vorfommen môgen, werden bierburch angewiefen, bie gelegten Soblingen oder aufgefftellten Gallen gu vernichten, und barüber jebesmal ein Protocol aufjunehmen. Die Ei- genthümer und anbere, melche ber Vorfdrift sumiber bandeln, follen mit einer@trafe von 20 Sranfen bez legt werden. Art. ro. Dicjenigen, melde in ibrem Sagbre- viere obne einen Œrlaubnipfhein, TBaffen fhbren zu bürz fen, auf der Gagd angetroffen werden, follen mit einer Gelbbufe von 30 Sranfen belegt, entwaffnet, und ibre Gervebre gum Beffen der Goôrfler, Gebegereiter oder Gelbbüter, von welchen fie ertappt worben find, config: cirt werden. Sum gmeiten Male follen ibre BDafren gleibfalls confiëcirt, und fie zu einer Gelbffrafe von 50 Sranfen veruttheilt mwerben. Die gebachte Geldftrafe et th je: dem ferneren TWiederbetretungéfalle um die$ Halfte er: bôbet merden. Yrvrt. 11. ODiejenigen, twelche gwar mit einem Erlaubniffheine, HBaffen fübren su bürfen, verfeben, aber auf folhen Grunoffüden, auf benen ibnen eine Gagdgeretigfeit suftebt, jagenb betroffen mwerben, fol: len gum erffen Male zu einer Gelbfirafe von 6o Gran: en, und zu ber im vorftehenden Yrtifel erwäbnten Con: fiscation; gum 3meiten Date aber zu eben biefer Gon- fiscation und ju einer Geldffrafe ton 120 Kranfen der: urtheilt werden. Mber auf ben Gall einer ferneren Be: tretung follen biefelben ju ber Gonfiscation ibrer TBaffen und gu einer gmei: bis breimonatlihen Suts bauëfirafe verurtheilt mwerben. Dicfe Strafen merden terboppelt, fobalb ber Con- blées, si le contrevenant n'avait pas de port-d’ar- mes, ou si deux ou plusieurs sont trouvés chassant. r ART. 12. En cas d'insolvabilité, les con- trevenants se trouvant dans les cas mentionnés ar- ücles 0, 10 et 11, seront condamnés, pour cha- que cinq francs, à un jour d'emprisonnement. ART. 13. S1 les personnes se trouvant dans les cas mentionnés article 1x, font résistan- ce, elles seront condamnées à la confiscation de leurs armes et à un emprisonnement de six mois jusqu’à deux ans, dans une maison de correction, suivant la gravité des circonstances. ART. 14 Si elles étaient masquées ou dé- guisées, s1 elles ont tiré ou couché en joue, el- les seront traduites à la cour criminelle, pour y être jugées comme coupables de rebellion, et mé- me suivant les circonstances, comme assassins, et condamnées comme telles, aux peines portées par les lois. ART, 15. Notre décret du 6 Février 1308; continuera d’être exécuté dans les dispositions auxquelles 1l n’est pas expressément dérogé par le présent décret, Arr. 16. Nos Ministres de la Justice et de l’Intérieur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois*). *}) Voyez encore les décrets du 29 Mars 1908, Tit. XIX. (Bulletin T, I, p, 644), et du 6 Mars 1809.(Bulletin de 1809. T, I. p. 554)- 18 393 ve tragenient Écinen Œrlaubniffhein, Maffen fübren au büvfen, batte, vber wenn Siwei oder Mebrere jagend an- getroffen werden. Yrt.. 12. Balls bie Ucbertreter, tele fich in ben im Ôten, roten und riten Urtifel ermäâbnten Hallen be- finben, nidt sablungsfabig finb: fo follen fie für jebe fünf BranFen mit Einem Tage Cefângnifffrafe beleat merben. Yrt. 12. Menn die Contravenienten in einem Der im,rrten Mrtifel gebachten Gülle bei der Betretung fich wiberfeñt baben, fo follen biefelben mit ber Gtrafe ber Gonfiécation ibrer Waffen, und nach Befinden ber Umftande mit einer Sucbthausffrafe von feb8 Mo- naten bi8 smei Sabren belegt merben. Mrt, 14. WMenn bicfelben verlarut der verÉlei: det twaren, wenn fie auf jemanben gefthoffen oder ge: aielt haben: fo follen fie bem peinlihen Geridt8hofe überliefert, uud bafelbff al8 folhe, bie fich grober Li: derfeflichfeiten fhuldig gemacht haben, ja felbff, na den Umffänben, alé Meuchelmôrder, 3u° den don ben Gefchen beffimmten Gtrafen verurtheilt werden, Urt. 15. Beffimmungen Unfers De- cret8 vom Gten Hebruar 1808, twelche burch baë gegen- wartige Decret nicht ausdrüdlidh aufgeboben finb, müf- fen nach wie sor zur Vollsiebung gebracht merben. Art. 16. Unfere Minifter der Suffij und berin- tiern Mngelenenbeiten find, ein jeber fo meit e8 ibn an: gebt, mit ber Volliiebung de gegenmärtigen Decrets, welches in bas Gefehbülletin eingerit werden fol, be: auftragt*). *) Borjdriften für die Korftbeamten in Anfebung der Shob ent- balten nod bie®. Decvete D. 29 Mrs 1808, Bit. XIX. (Gefesbülletin D. I,©. 645), und v. 6 Mrs 1809 (Gefeébülletin v. 1800, 5, I, G. 535.) M 3: Extrait du décret royal du 29 Mars 1808, con- cernant l'administration des bois appartenant aux. communes et particuliers, et les droits d'usage. TITRE XEW: De l'administration desboisindivis entre le gou- vernement et des communes ou particuliers. An. 146. Les bois indivis seront admi- nistrés d’après les mêmes principes que les forêts royales. Anr. 147. ÆEncas de vente, les adjudi- cataires payeront sur la totalité des coupes, le décime pour franc au bénéüce de Noire trésor. ART. 148. Les co-propriétaires recevront Jeux portion du prix principal,- ment à leur portion de propriété. AnT. 149. Ils contribueront dans la mê- me proportion aux frais de garde. AnT. 150. Les portions de coupes reve- nant aux communes co-proprictaires, pourtant aussi leur être délivrées en nature, lorsque cette mesure sera necessité par des circonstances lo, cales, et qu’elle aura été autorisée par le préfet du département. me 305_ 3. Aussug des Rônigliden Decrets vom 29 Mars 1808, Die Yervaltung der Gemeinde: und Privatwaldungen, aud die Nu gsungérecdte in fremden Sorften betref- fenn b), Viersebnter Titel, Bon, ber Vermaltung berjenigen Novfte, welhe. Der O©tant mit Gemeinben oder Drisatperfonen in ungetheilter Ge: méinfhaft befibt. Art, 146. Die gemeinfhaftlihen(ungetheilten) Gotfte follen nach eben den Grunbfâben, wie die Éônigli- en, vermaltet merben, Art. 147. Beim dffentlihen Verfaufe mien die Oteigerer auf ben Setrag ganger Schlâge den Sehnz ten gum Beffen Unfer8 Schages bezablen. Art, 148. Die Mittheilhaber erbalten im Yerz bâlfniffe ibres Miteigenthbums ibren Mntheil an dem HSauptpreife, Art, 140: Au gleibem Antheile tragen fie zu den Roften der Mufficht bei, Art. 150. Der Antheil an den Sblägen, mel: her den Gemeinden al WMéittheilbabern auffebt, Fann ibnen aud in Natur vermiligt werden, rmenn rtlihe Umftände biefe Manbregel erbeifhen, und e8 unter Au: fimmung de8 Prafecten des Departements gefchichet. h) Gefesbütletin B.1,©, 633 + Me ELTRE XV De l'administration des bois communaux ét d'établissements publics. ‘ AnT. 151. Les boisappartenant aux com- munes et établissements publics, seront soumis au même régime que les forêts royales. AnT. 159. Les communes ou établisse- ments propriétaires contribueront aux frais de arde, en raison de l’étenduë de leurs bois. An. 163. es communes ou étabhsse- menis qui se permettront, de leur propre chef, des’opérations dans leurs bois, ou qui seront trou- vés en contravention aux lois et réglements fores- tiers, seront poursuivis, comme les autres dé- linquans, devant les tribunaux compétens; mais les actions de ce genre ne pourront être instruites qu’en vertu d’un arrêté du préfet. An. 164. des amendes pour délits com- rhis dans les bois communaux ou d'établissements publics, seront prononcées au profit de Notre trésor; les restitutions le seront au profit des pro- prictaires, s'ils ne soni eux-mêmes les auteurs des délits. ÉA RCT'TOR D TENE Des bois appartenants à des particuliers. AnT. 165. Lies gardes des bois apparte- nant à des particuliers seront au choix des pro- priétaires; mais ils devront être agréés par le conservateur et commissionnés par le directeur général, et prêter serment devant le tribunal ci- — 307 Êe Le æ Dunfyébnter TDitel Von der Sermaltung der Gemeinbeforfte, und folhen, tie offentiiden Hnftal- ten. sufteben, Mrt. 151. Die den Gemeinbden und dfentlides Mnftalten gebôrigaen Dorffe merden nach denfelben Grunbd: faben, wie die Éünialihen, sertwaltet. Mrt, 152, Die gebacbten Gemeinden und Mn ffalten«müffen alë Cigentbümer, nad Verbéltnig be Umfangé ibrer Vorflen, su den often der Yuffiht bei- tragen, Yrt. 163. Die Gemeinben oder Éffentiihen An- -ffüten, welthe fidh eigenmachtig Vérfügungen in thren Sorften erfauben, ober bie den Sorffgefeben und Verorb: nungen guider banbeln, follen, wie Die übrigen Hotff freoler, vor ben competenten Tribunalen belangt wer- den. SRlagen von bDiefer Art Édnnen jeboch nur in Ge: folge eines von bem Präfecten erlaffenen Befhluffes an: bângig gemacht merden. rt. 164. Die Gelbffrafen, wweldhe burd bie in aloungen der Gemeinden und offentlichen Mnffai: ten verhbten Gorftvergehen vertwirÉt morben, merben zum Veffen Unferes Cchañes erfannt. Der Ohadenserfaé Fommt dagegen ben Œigenthümern zu gut, in fofern bie leStern nicht felbft die Urbeber jener Vergeben fin. Seédhssebnter Titel. Bon ben Drivatmalbungen. Art..165. Die WDabl der Rôrfler für Drivat- walbungen ffebt bem Œigenthümer fret, jebod muÿ diez felbe von bem Gonfervator gut gébeifen und bie Gôrffer müffen von bem General-Director ibre Beffallung crhal- ten. Giemüffen au vor bem Givil:Tribunale, in def: “= 1608# vil de la situation des bois, où ils feront aussi en- registrer leurs commissions. Ant. 169. Les amendes et restitutions se- ront prononcées ainsi qu'il est statué par l’arti- cle 164, titre XV, à l'égard des bois commu naux, AnT. 170. Les particuliers propriétaires de bois pourront asseoir leurs coupes, et en dis- poser sans le concours des agens forestiers, AnT. 171. Néanmoins ces coupes devront être assises conformément aux principes d’un bon aménagement, et de manière à ce que les bois restent en bon état, et ne soient pas dévastés. An, 172. Les propriétaires des bois ne pourront défricher ceux dont la contenance est au- delà de trente hectares, sans Notre autorisa- tion spéciale. AnT. 174 Jusqu'à ce que, dans le code forestier à intervenir, Nous ayons arrêté des dis- positions ultérieurs, les propriétaires qui auront devastés ou défrichés leurs bois, seront condam- nés à une amende égale à la valeur du dommage, TITRE XVI Des droits d'ususe ART. 195. Dans tous les cas l’exercice des droits d'usage, soit affouage, droit de grasse et vaine pature ou autres, sera subordonné à l’amé- nagement et à la possibilité des forêts qui en se- vont grévées. a PR SE ES RS CN DATENT UE._ TT 6 Fr— fen Geribtbeziré die Talbungen gelegen find, becibigt werden, wobei fie gugleich ibre Beftallung einfhreiben laffen. Art. 169, Sn Anfebung der Gelbffrafen und deë©Ochabdenerfabes wird baffelbe befolat wie nad Yrt, 164. Titel XV, in Rüdfiht der Gemeindeforite. Art. 170. Privatforfteigenthimer Fônnen, obne Sugiebung der dffentlihen Torffbenmten, Släge an: legen und barüber verfügen. Art. 171. Sebod müffen bicfe Slûge einem regelmafigen Gorfibetreibe angemeffen fepn, fo bag bie Boldung in gutem©tanbe bleibe und nidt vermiftet merde. Art. 172 Obne Unfere befonbere Genebmigung fann fein Walbeigenthümer einen über 30 Dectaren bal: tenben NBald anroden und urbar machen. Art. 174. Bis Wir in dem Éünftigen Gorffge- febbuce meitere Borfchrift beBfall8 ertheilen, follen bie CŒigenthümer, Die ibren Wald verroüften oder ausroben, gebalten feyn, eine Dem Werthe beë Cadens gleich: fommende@trafe ju erlegen. Giebengebnter Titel. Von den BDalbbenubungs: Befuguiffen. Yrt, 175. Dn allen Féllen mub die Vusibung jeder Gerechtfame,.al8 de8 Bebolzigungérecht8, ber DBefugnif zur Maff: und Blumenmweibe und anbderer Geredtfame, bem Gorftbetriebe untergeordnet fenn, unb ohne Nachtheil beë bamit belafteten Waldes gefcheben. Art. 176. 18 Dolge diefer Verfügung Fann bie Bebütung burd die bazu berectiaten Semeinden nur in den durch bie Gorffbebôrbe al8 butbar und ber IBeibe offen erfannten Orten ausacübt werden, Da jene alle Diffricte in Sufblag und in Gorftbann gu legen bat, w0 4c9 AnrT. 176. Par suite de cette disposition, le paturage ne pourra être exercé par les commu- nes usageres que dans les districts reconnus et déclarés défensables par les agens forestiers, qui mettront en défends tous{es cantons où le repeu- plement et la bonne venue des jeunes bois rendent cette mesure nécessaire. An. 177. En cas de plaintes de Ia part des communes usagères qui Croiraient que les agens forestiers donnent trop d'extension aux dis- positions de l’article précédent, il sera‘statué, par les préfets, sur le rapport d’une commission dont les membres seront choisis parmi des per- sonnes non interessées à la quéstion, et en état de juger avec connaissance de cause, sauf le recours à Notre Conseil d'Etat. An. 178/ Les habitans des communes usagères dans les bois pour le paturage, ne pour- ront y envoyer leurs bestiaux qüe par troupeaux, et non isolément, sous peine d’être poursuivis comme délinquans. AnT. 179. S'ils existaient des forêts telle- ment grévées de droits d'usage, qu'ils absorbe- raient le produit des coupes annuelles, il sera prélevé sur ces coupes une portion suïisante pour couvrir les frais de garde, de contribution et d'administration. An. 180. Les usagers auxquels il aura été fait des délivrances, ne pourront vendre Îles bois qu'ils aurontreçus, sous peine de confiscation et d’une amende égale à leur valeur. AnT. 181. il sera fait une révision géné- rale des droits d'usage dont sont grévées les forêts de Notre royaume, et des titres sur lesquels lés- dits droits d'usage se fondent, sr qoï_— die Dolgmieberanjudt unb bie Dorfffiheruhg dieje Maag- regel nothwmenbdig macht; Mrt. 177. Cntffehen Befhwerden der berechtigten Gemeinden, in ber Vermutbung, daf die Vorffbeamten die Verfüigungen des obigen Artifel8 zu weit auSbebnen: fo bat ber Drâfect nach bem Beridte einer au8 nicht intereffirten uno facfunbigen MMännern beffebenden Gommiffion qu entfheiden, mit Borbebalt des Recur: fe8 an ben@taatérath: Art, 178 Cinmobner ber zur MWalbbut be: rechtigten Gemeinben bürfen, bei Strafe, al8 Lalb: Serbrecer angefeben au werden, ibr Sieb nur in der Deerde tereinigt, und nicht eingeln und abgefondert im HBalde büternr, Art. 179. Yôûren Gorfle fo mit Gerechtfnmen überladen, baf biefe den Œrtrag ber jabrlihen Gcläge überffiegen: fo foU zur Beffreitung der Yuffidt, ber MHbgaben und der Unterbaltung, ein binfänglider Theil diefes Ertrag8 au ben Ohlägen sorgugBmeife vermenbet werden, Art, 180. Die Berchtigten, wmelhe Ho; em- pfangen, bürfen baë erbaltene nidt verfaufen, bei Strafe der Confiscation und einer bem Werthe ange- reffenen Gelbbufe: Mrt. 181. Ueber bergleichen auf ben Walbunagen Unfers SRônigreibs rubenden Gerectfamen fol cine Sauptunterfudung angeftellt, und der Rechtägrund, auf welchen fid) die Befugnig grünbdet, geprüft werden, L DU AnT. 182. Nous déterminerons ultérieu- rement le mode suivant lequel œetté révision aura lieu. An. 182. En attendant qu'il puisse ÿ être procédé, les communes et individus qui jouissent actuellement de droits d'usage, y seront provi- soirement maintenus, sans préjudice de ce qui pourra résulter de la révision de leurs titres. ph Extrait du décret royal dû 29 Mars 1808, con- cernant la pêche. TITRE. XX De la pêche. An. 188. Nous déterminerons, par un reglement ultérieur, les principes d’après les- quels la police, la surveillance, la conservation et l'administration de la pêche seront exercés par les agens forestiers. An, 189. En attendant, la pêche conti- nuera d’être administrée d’après les principes ob- servés jusqu’à présent sn een *) Voyez encore quelques dispositions générales sur Pad: ministration de la pêche dans tous les lacs, étangs, ri- vières et ruisseaux, qui se trouvent dans les domai- nes, dans les articles 19—21 du décret royal du 6 Mars 1809: Bulletin de 1809. T. I. p. 540. = 408 Mrt, 182. Sn der Volge mird bie Art und Wei- fe biefer vorzunebmenden Untgfudung nod nâber be- ffummt werden, Mrt, 183, Bis bamit sorgefchritten terben fann, follen Gemeinben unb eéingelne Berechtigten vor: lâufig im Befihe der Gerehtfamen gefchbübt mwerben, un- befchabdet dem auë der Unterfuchung ibreë Rechtsgrundes bervorgebenden Refultate, 4 MHussug des Rôniglidhen Decrets vom 29 Môûts 1808, Die Sifcherei betreffend i). Bwansigfier Titel. BON Der STrORr ee Nrt, 138 Voir werben burch eine meitere Ver: orbnung die Grunbfañe beffimmen, nad welchen die Po- livei, bie Auffiot, bie Erbaltung und Vermaltung der Difcherei durch die Borffofficianten ausgeñbt merben fol. Art, 189. Bis babin fol Die Viferei ferner nad ben bis jebt beobachteten Grundfében verrwaltet werden*), i) Gefesbütletin B. I. G. 645. #) Ginige allgemeine Beftimmunaen über bie Serwaltung der Fin- ferei auf ben Aron: und@taats-Doméänen enthült bas Ronigl, Decr. vd. 6 Müvrs 1809, Art, 19— 21: Gefeg- bütletin v, 1809. 5, 1. G. 54r. 26% AE Va SAS | Extrait du décret royal du 27 Janvier 1809; | relatif au droit régalien des mines. , JÉROME NAPOLÉON etc. sur le rapport de Notre Ministre des finan- ces, du commerce et du trésor; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décreté et décretons: TITRE TE || Dispositions générales An. 2. Les agens de l'administration des mines, usines et salines, et de la fabrication des monnaies, seront chargés de l'exercice de Notré droit régalien des mines, salines et monnaies |(Berg, Salz- und Münz- Regal) qui aura lieu | dans Nos états d’après les attributions fixées ar- ticles 3 et suivans. Ils administreront habituellement et jour- fl nellément les mines, usines et salines. à Nous ap- l partenant, et surveilleront tant’ la conservation des ctablissemens particuliers de ce geñre, que les perceptions résultant de Notre droit régalien, Ils administreront de même ceux des établis: semens particuliers exploités par les compagnies | d’actionaires.: Mais cette admimistration ne s'étendra point |___ sur ceux doni les propriétaires ont jusqu'ici CON | duit la régie, en tant que Nous ne jugerons pas | à propos de les en priver par un décret motivé | sur le vice de l'administration présente. Toutefois ces propriétaires seront tenus d'ob- server les ordonnances tendant à la conservation Jussug des Rôniglihen Decrets vom 27 Jan. 1goy, melcher nâbere Sefimmungen über das Sergregal enthalt£). Mir HDieronnmus Napoleon 20. ba: ben, auf ben Beridt Unferë Minifterë Der Sinangen, des Hanbdel8 und de8 Chaes; nach Anbôrung Unferé Staatsrathé; veroronet und verorbnen: Ervfler Titel. Allgemeine Verfigungen. rt. 2. Die Anaeftellten bei der Verwaltung der Berg-, Dütten: und SalgmerÉe und der Mingen, ba ben ben Yuftrag, Unfer, nad) ben in bein britten und folgenden Artifeln enthaltenen Beftimmungen, in Unferm Rônigreihe Statt babendben Berg, Sal: und Müns- regal jur Auésibung zu bringen: Gie follen unauSgefeét und täglich bie Un8 guffebenz ben Berg-, Dütten: und Salzwerfe vermalten, und barauf ct Daben, baf fomobl bie Privatperfonen ge- bôrenben Ynfagen biefer Mrt in gutem Otande bleiben, al8 Unfere au8 ber Regalitât berribrenden Cinnafmen nicht gefahrbet werben. Eben fo follen fle Die DPrivsatmerée biefer Mrt verroalten, mwelche von GemerFfhaften betrieben merben. Auf biejenigen IBerfe aber, beren Gigenthümer foie bisber fetbff sermaltet baben, foll fit ipre Ver- valtung nicht erffreden, eë fen benn, bañ ir für gut finden würben, gebachten Œigenthümern Die eigene Verz maltung burd ein befonbere, auf Die notorifdhen Man: gel berfelben ff grünbenbes Decret;u entyiehen, Œn jedem Salle follen jebod biefe Cigenthhner ser- k) Gefesbütletin, 8. HE, G. 79. 406 des exploitations, et de soumettre la marche de leurs travaux à la surveillance de Notre adminis- tration généralefqui, de son côté, les aidera de ses conseils et contribuera à faire prospérer cette branche de l'industrie nationale. F AnT. 3. Notre droit régalien des mines comprend: 1°. tous les minéraux métallifères dont on se sert pour en extraire des métaux ou demi- métaux, où pour colorer ou blanchir le verre; 2°. les pierres précieuses(ÆEdelsteine); 3°. toutes les espèces de sel, y compris les sources d’eau salée(muriate de Soude), surtout le sel gemme, le salpêtre, en tant qu’il est vrai- ment natif et se trouve en gite naturel, les mines de vitriol et d’alun, les combinaisons naturelles d'acides avec des terres, s1 l’on s’en sert pour en extraire le principe acide; 4°. tous les combustibles fossiles, tels que le soufre, les bitumes terrestres, les houille, charbons de terre et de bois fossile(Séein- und Braunkohlen), An. 4 Quant aux autres substances mi-* nérales qui, dans leur état brut ou après une simple calcination, sont employées aux arts et métiers, ou qui servent communément aux con. structions, elles appartiennent aux propriétaires du fonds. Par conséquent ne seront pas compris dans Notre droit régalien: le marbre, le porphyre, le granit et le ba- salt, la serpentine, la pierre olaire, la chaux, le plâtre, lardoise, le grès(Sandstein), les pierres molaires, la pierre à feu, Îles pierres à De> bunben fepn, die gur Œrbaltung diefer Werfe abzmet Fenben Beroronungen au beobadten, und den Gang ih- re8 Betrieb8 ber Mufficht Unferer General: Bermaltung gu untermerfen, Diefelbe wird fie ibrerfeité mit Ratb unterftüégen und fi môglidfi beftreben, biefem 3weige der National: Snbuffrie Gebeihen su verfchaffen. Art, 3. Unfer Bergregal umfaft: x) alle me- tallbaltigen offilien, Deren man fich zur Getvinnung Der Gang: und Halbmetalle, oder ur Sürbung und Œnt- férbung be Glafeë bebient; a) alle Œbelfteine; 3) alle Yrten von Gal, mit Qnbegriff der Fos falsquellen, infonderbeit aber be8 Oteinfalges, Galpeter8, in fo meit berfelbe toirélih als ein Goffil betrachtet merben Éann, und in wirélichem Gebirge vor: Fommt; die ur Bitriol: und Jlaun- Gewvinnung taug- Jihen Goffiliens Die natürlien Serbinbungen Der Sau- ren mit Erben, in fo meit man fich ibrer sur Gemwinnung ipres fauern Grunbftoffé bebient; 4) alle brennbare Soffilien, al8: Ghmefel, Grbharz, alle Arten von Stein: und Braunfoblen unb Daë bituminbfe Dolg. Mrt, 4 Die brigen Boffilien bingegen, Die in ibrem roben Suftanbe oder bio auf einfade Weife ge- brannt, in ben Rünften unb Gemerben gebraucht merben, ober gembbnlid gum[Bauen bienen, gebôren Dem Gigenthümer deg Grandes. ES erftredt fi alfo Unfer Bergregal meber auf ven Marmor, ben Porpbir, ben Granit, ben Bafait, den Gerpentin: und Yopfftein, noc) auf Sal, Oops, Dachfhiefer, Sand:, Müblen-, Beuer-, Shleif:, Siltrir- 4:8 éguiser, à filtrer, à fourneau( Gestellstein), le Fe!dspath, Ja terre à porcelaine, letrass, la tour- be, la terre à foulon et argile, la terre glaise, la marne, la terre d'ombre,“l'ocre et autres ter res propres à colorer. Ces minéraux, non compris dans Notre droit régalien, s'ils ñe sont pas exploités accidentelle. ment par les concessionnaires des mines, peu- vent être exploités sans aucune permission spé- ciale par les propriétaires des fonds où ils se trou- vent; ceux-ci sont autorisés à en tirer parti par vente ou autrement, en tant qu'ils ne porteront aucun dommage à une exploitation voisine de sub- stances reservées au droit régalien. Néanmoins sont maintenus en possession ceux qui jouissent, dès-à-présent, du droit d’ex- ploiter les substances laissées c1- dessus à là dispo- sition des propriétaires du fonds. ART. 5 À défaut d'exploitation par les propriétaires des substances mentionnées en lar- ticle précédent, et dont il serait utile de pourvoir le public ou un attelier de manufacture ou d’en baisser le prix par la concurrence, lesdites sub- stances peuvent être exploitées, soit par Nous, pour des travaux d’une utilité publique, tels que ponts, chaussées, canaux de a monu- mens et bâtimens publics, soit d’après la decision du conseil de préfecture sur lavis de la munici- palité, par tous entrepreneurs ou propriétaires de manufactur es, en indemmnisant, en tous les cas, le propriétaire tant du do mmage fait à la surface que de la valeur des matières extraites, Je tout L gré à- gré, ou à dire d'experts. ee 400= und Gefrellffieine, nod auf ben Felbfouth, bie Porcel: lan: Œxben, den Qrag, ben Vorf, die Walfererde, den Œbon, Tôpferthon, den Mergel, die Umbra, den Der und andere Sarbeerden. Diefe in Unferm Bergregal nicht begriffenen Gof- filien fonnen von den Cigenthümern dbeë Grunde8, in welchem fie fich finben, obne ba ivgenb eine befonbere Œr- laubnif erforbert mürde, gemwonnen, verfauft, oder auf jebe andere rt benubt merben, in fo meit bie Geminz nung nicht etrwa bercit8 gelegenilich burch die mit Gruz benfelbe Seliehenen gefhiebt, oder benadbarten Berg- werÉen daburch©ohaben zugefügt wirb. Do follen bemungeachtet bicjentgen in ibrem Be: fise bleiben, wmelche jeft baë Mecht ausüben, folhe Sofz filten ju geminnen, Die nach obiger.Beftimmuna dem Grunbdeigenthiimer gebdten wmürben. Yrt, 5. aber die Grunbeigenthimer bie Gewinnung ber im vorigen Urtifel erroûbnten Gubffan- gen berfäumen, und e8 nüslih mûre, baë Publifum oder irgenb eine Manufactur bamit zu verfeben, ober ben Preis berfelben burd Eoncurrenz ju vermindern: fo fônnen bigfe Gubftangen entiweder von Un8 zum Bebuf gemeinnükiger Mnlagen, alë Brüden, Mege, Ganûle, Dffentliher DenÉmaier und Gebäude, oder in Golge ber Entfheioung de8 Préfecturraths, auf bag Gutadten der Municivpalität, burd) jeben Unternebmer oder Be- fiser von Manufacturen gemonnen terben, dod fo, daf in jedem Balle der Cigenthümer, fomobl wegen deg an der Oberflâdhe verurfadten Ghabens, al8 mwegen des Berthé der germonnenen Subffangen, entweber nach güt- lier Uebereinfunft, ober nad dem Gutadten von Sac berftanbigen, entfäbigt werben mus. — 410 AnT. 6. En conséquence de Notre droit régalien établi article 3, Nous avons le droit: 1°. de concéder l'exploitation de toutes les substances mentionnées dans ledit article; 2°. de faire et de faire faire par les conces- sionnaires, sur le fonds de chaque propriétaire et sauf un dédommagement, conformément aux usages établis, ou fixé à dire d'experts, tels tra- vaux que Nous jugerons convenables pour l'ex- ploitation et le transport des matières souterral- nes à. Nous appartenant, Anr. 7. Pour faire prospérer lexploita- tion des mines et atteindre le but de Notre droit régalien, Nous déclarons que l'exploitation des mines sera ou demeurera entièrement libre à tous ceux qui désirent s'y livrer(freyer Bergbau). En conséquence Notre administration des mines ne réfusera à personne des permissions de recherches(Schurfscheine), et ensuite d’après les demandes( Bergmuthung) faites dans les for- mes prescrites par les ordonnances(Bergord- nung) des concessions définitives et perpétuelles du droit d'exploiter uné mine(Bergverleihung oder Belehnung). Ces permissions et conces- sions seront accordées par l'ingénieur en chef de l'arrondissement, ou par les autorités prescrites dans les ordonnances des mines, An. 8. La liberté des mines établie par l'article précédent, n'aura lieu, pour les conces- sions à accorder à l’avenir, que sous les condi- tions suivantes; 1°, que les concessionnaires cédent au pro- fit de Notre trésor la dime de la mine exploitée à leurs dépens, aussitôt que les frais faits par RAM> à 4 Mrt. 6, Sufolge beë Durd ben Art. 3 feftgc- jebten Bergregalé haben Bir bas Set: 1) ben Berg- bau auf alle im befagten Urtifel ermäbnten Gubftanzen au verleiben; 2) auf ben Grunbffhden eines jeben Ei- genthümers, gegen eine entrweber bem Serfommen ge- mâg zu entrichtenbe, ober burcd Gachverftändige u be- flimmenbe Entfhäbigung, alle und jebe Mrbeiten, die ir zur Germinnung und gur Abfabrung der in Unferm Bergregale begriffenen Doffilien ndthig eradten, vorgu- nebinen, oder burch bie von Uné nad BergmerÉgrecht Beliehenen vornebmen 3u laffen. Myt. 7. Sur Befbrderung des Bergbaues, und um ben Smet Unfer8 Bergregal8 au erreichen, erflâren Mir, bañ ber Bergbau jedem, ber ibn betreiben will, vôllig freifteben, und baber Bergbaufreibeit feun oder bleibeu foll. Demnacb foll Unfere Aodminifiration Der Bergmerte Miemanden Shurffeine, nod menn barum auf die in den Bergorbnungen vorgefchriebene Art angebalten worben ift, die Befheinigung biefer Bergmutbung, und ferner bie enblihe, auf emiae Beiten aültige Bergverleibung oder Belebnung vorenthalten. Diefe Shurffheine und Belebnungen werden von bem Oberbergingenieur Des BesirÉs, oder von ben fou- ftigen Officianten ertheilt, melden bie Dergorbnung diez fe Befugunif beilegt. Art. 8 Die Bergbaufreibeit, mwelhe nad 40: rigem Artifel feftffeht, fol in Dinfibt der Fünftig su ertbeilenden Verleibungen nur unter folgenben Sebin- gungen Statt finben: 1) baf von ben mit Grubenfeld Beliebenen, f06a(d ifnen aller barauf vermenbdete Merlag er: ffattet iff, Unferm Sbabe der Sehnten aller baraus auf ibre eux, à l'égard de la mine, leur seront entière- ment remboursés(der F’erlag erstattet ist), et qu'ils fassent traiter, s’il y a lieu, dans leurs usi- nes les substances minérales, provenant de Notre dime, à la charge par Nous de contribuer à pro- portion aux frais de cet affinage; 2°. qu'ils contribuent ainsi qu'il sera pre- scrit par le présent décret, art. 78, à former une caisse générale destinée à l’encouragement de l’ex- ploitation et au perfectionnement de cette branche d'industrie nationale; 3°. que Notre administration générale con- servera, quant aux produits des mines et usines, le droit de préemption(V'orkaufsrecht) en tant qu’il est nécessaire pour le service public; 4°. pour l'avancement de l'exploitation, les concessionnaires seront tenus de se conformer en- tièrement à Nos ordonnances par rapport à la ma- nière et à la régie de l’exploitation, comme par rapport aux frais qu’elle exige. Quant aux clauses des anciennes concessions, elles seront maintenues dans toute leur intégrité, et il est défendu formellement à Notre adminisira, ton des mines d'y: faire des changemens quel- conques, Nous Nous réservons de fixer ultérieure- ment, en ayant égard aux titres existans, les obligations et les droits des exploitans dans ces contrées des. mines et usines, où des travaux d'ensemble exécutés aux frais du Souverain qui facilitent l'exploitation. Anr. 9. En attendant que Nous ayons publié une ordonnance uniforme pour tout Notre royaume, les ordonnances et usages des mines afleinige Roffen au getwinnenben Mineralien abgegeben merde, und gwar bergeftalt, baf fie folchen, wo e8 an- gebt, in ibren Dütten mit gu qut maden laffen, rmwoge: gen Tir ju ben Düttenfoffen verbaltnifmäpig beigutra- gen Un3 anbeifbig madenz; 2) baf fole, fo wie eë im Mrtifel 78 biefes Decretë nâber vorgefhrieben werden wirb, Beitrâge gur Bilbung einer allgemeinen Gaffe Leiften,.mwelche gur Befdrberung beë Bergbaues und zur Bervollfommuhung biefes Sweiges ber National: Snduftrie beftimmt ift; 3) baf Unfere General: Vertvaltung baë Vorfaufarebt an allen Droducten der Berg: und Hüt- tenmwerfe bebalte, in fo weit folches für ben dffentiihen Dienft erforberlich if; 4) daf bre Veliebenen zum Be ffen deë Vergbaues fid gang nad Unfern Anordnungen, in Dinfidt der Art deë Betrieb8 und der Leitung, fo wie der Roften derfelben, richten, und folhe.genau beobacbten. Baë bingegen die Bedingungen der alten Verlei- bungen betrifft, fo mollen Voir, Daÿ folhe in ibrer vol: en Sraft bleiben, und verbieten Unferer Sermaltung der BergwerFe ausbrüdlid, barin etroa8 abuänbern, Uebrigen8 bebalten Wir e8 Un vor, mit Beridz fidtigung der jebem guftebenben Rechte, nâber ju beffims men, wmelche Mechte und WerbinblihFeiten die Berg- bauenden in ben Berg: und Dütten- Gegenden haben follen, wo allgemeine Anlagen, die auf Roften des Lan: besberrn ausgefübrt find, den Bergbau érleidtern. Art. 0. Bis Wir für Unfer gânses Rôünigreid eine gleihfürmige Berg: und Hütten- Orbnung feftge- febt baben merben, bleiben bie beffebenden Berg: und 414 et usines(Berg- und Hüttenordnungen und Herkommen) sont maintenus en tant qu'ils ne sont pas contraires au présent décret, Sont pareillement maintenus les droits de possession des parüculiers exploitant actuellement des mines, sous quelque titre que ce soit, de propriété ou d’ancien privilège; Cependant les limites des gîtes souterrains occupés par eux, se- ront inscrits d'office au greffe des mines(Berg- kuxenbuch), et ceux d’entre eux qui ne les ex- ploitent point actuellement, seront tenus de dé- clarer, dans l’espace de six mois, s'ils veulent exploiter ou non; et, jusqu’à cette epoque seule- ment, ils jouiront d’une préférence avant tout autre, AnrT. 10. La fabrication et le commerce du sel commun(muriate de Soude), étant pro- pres à fournir une branche importante des reve. nus publics, sont défendus à l'avenir aux parti- culiers, à l’exception de ceux qui les exercent actuellement à titre de propriété ou d’une Con- cession spéciale, lesquels seront maintenus dané leur possession. Anï'r. 77. Il sera prélevé chaque année, dans tous les établissemens des mines, une por- tion de la valeur du produit brut, sauf déduction des frais d'opérations métallurgiques, savoir: pour les établissemens qui n’exigent plus d'appel de fonds, un centième, et pour les autres un cent- cinquantième de ladite valeur. La somme de ces valeurs formera un fonds de réserve qui sera mis annuellement à la dispo- sition du Ministre des finances, pour être par lui-employé, sur la proposition du directeur gé- a AT SA Ch Dütten: Orbnungen und BerFommen in threr Rraft, in fo weit folthe nicht etwa mit den Verfhaunaen diefes De- crets im YWibérfuruche ffében: Gleichfalls bietben ben Prisatleuten, welche wir lih Bergbau treiben, und war one Unterfhieb, tbo- ber ibre nfprüde rübren, ob au8 bem Eigenthuine oder aus altéen Drivilegien, ibre Befisungôredte un- aefrânft, boch follen die MarÉfcheiben ber von ibnen be- baueten unterirbifhen Lagerftätten von Umtérmegen in bas Beralurenbuth cingetragen werden. Diejenigen, wwelde mit ibnen in gleihem Kalle find, aber nicht mirélidh auf bie ibnen ebemal8 zugebÿ- renden Hoffilien bauen, find verbunben, fich binnen 6 Monaten ju erFlaren, 0b fie ben Bergbau darauf treiben wollen oder nidt; nur wäbrenb biefer Zeit follen fie féch eines Vorjugs vor jebem andern WMutber au etfreuen baben. Art. 10, Da bie Berfertigung be gemeinen Rodbfales und ber HBandel'Damit febr geeignet finb, ei- nen witbtigen Sein der Otaatéeinfunfte 3n bilben: fo find folche Fünftig aller Prisatieuten verboten, boch mit Auënabme berjenigen, bie folche zeither fon alë oige ibrer Eigenthumérechte, ober befonderer Berleibungen, wirÉlidh ausgeubt haben, al8 mwele in ibrèm Befise ungeftôrt bieiben follen. Mrt, 77, Sn jebem Sabre fol in allen Berg- mwerÉen ein gemiffer Theil deë Toerthes be roben Er: trag8, nad Ubsug der Süttenfoften, vorau8 erboben werden, und war bon den Gruben, bie Feine 3ubufe geben, Der bunbertffe Theil, und von denen, die Su- bube geben, ber bunbert und funfsigfte Theil deë roben Ettrags. Aus bem Ertrage diefer Erbebung fol ein Neferve- fond gebilbet, und jäbrlich ber Verfügung des Ginanz- minifter8 in der Art anbeim geffellt werben, baf er folche, 4 méral, au perfectionnement de l’art, aux amé- liorations des établissemens, à la rec herche de nouvelles mines ou de nouveaux procédés métal- lurgiques, à faire voyager à l'étranger pour leur instruction, les ingénieurs, SOUS- ingéni eurs, ou sous- officiers des mines; pour les usines et sali- nes, la même fraction ne pouvant pas être dis- traité, 1l sera posé en principe que vinst pour cent des économies qui pourront être faites sur les dépenses fixées par les budgets, seront versés pour une moitié dans ledit fonds de réserve, et l'autre moitié affectée comme gratification aux officiers des différens grades, sous- officiers et employés qui auront contribués à ces épargnes dans les établissemens. La répartition de ces gratifications devra toujours être arrètée par Nous sur la proposition du Ministre, d’après l'avis préalable du directeur général. Les dispositions du présent article auront lieu pour tous Nos établissemens royaux, et pour tous ceux des particuliers qui ne font pas exception en conformité de l’article 8; TITRE Vil De l'administration des mines, usines et sali- nes et fabriques minérälurgiques exploitées en tout ou en partie au compte des particuliers. An: 81: Chaqué société de concession- naires de mines( Gewerhschaft) demeurera par- tagéé en 128 actions, ainsi qu'il est réglé par Ce RS CET€ A 1 fl auf bie Vorfblage be8 General-"Directors, ur Servolfommnung bes Runffhetricbes, au Yufnabime der BDrerfe, zur Juffuhung neuer Bergiwerfe und gur Zuffiñbung neuer metallurgifchen Betfabrungéarten, au Unterrichtungäreifen ber Berg: und Unter- Sngenieure, fo wie der Unter: Officiantén ins Yusland, serrmenben fann Da von ben Gütten und Galinen ber Ubjug in gleichem Maafe nicht Statt findben Fann: fo fol e8 zum Grundfas angenommen werden, daf gmamig Procent der Criparungen an ben burcd bie Dausbaltéprane feff: gefebten Ausgaben abgegeben werden follen, unb 3var fo, daf die eine Dôûlfre in ben eben erwabnten Refersez fond flieft, bie andere Hâlfte aber gur Belobnung ber obern und untern Berg Officianten und aller Yngefteliten Dient, Die zu biefen Erfparungen béigetragen baben. Die Verthbeilung biefer Belobnungen bebalten Wir Uns vor, unD werden auf ben, burd bas Gutadten beg General: Directorë sorbereiteten Vorfhiag Unfers Gi- nangmintfter8 Barüber bas Nôthige verfügen. Die Anorbnungen bes acgenmärtigen MrtiFels for: Len auf affen Unfern Fôniglihen LBerFen aur 2nvenbung Fommen; beëgleihen auf allen Drivatiwerfen, bei be nen nidt. eine Yuënabme duré bis Deffimmungen beë Art, 8, begrünbet if, GSiebenter Titer, Son ber Sermaltung ber Berg:, Hütten: und Salzmerfe, bie gang oDer zum Theit von Privatperfonen betrieben werden. Art. 81, Sebe GemerFfhaft[ol rad wie Sôrin 128 Suren, nad Vorfbrift ber be f* atigten Bérgorbnun: gen, eingetheilf bleiben. Î F4 re LE les ordonnances confirihées. La distribution du produit net(-Æusbeute) aux actionnaires des mines en bénéfice leur sera faite par le caissier des mines (Zehntner), d'après la détermination du conseil des mines(Bergarmt), qui réglera aussi la quo- tié des fonds(Zubusse) à fournir par lés action- naires des mines en perte; l’exploitation de ces mines sera immédiatement dirigée par Nos ofh- ciers des mines et usines. ART. 82. Quant aux autres mines, usi- nes et salines exploitées pour le compte de quel- ques particuliers individuels, elles seront sous l'inspection du chef divisionnaire, surveillées par des membres de Notre corps royal des mines et usines; à l’avenir un possesseur de telles mines, üsines ou salines ne pourra confier aucun emploi de ce genre qu’à des sujets qui auront été e xami- nés par le chef divisionnaire et agréés par ui. ART. 83. Seront réputés usines et. par Re à soumis à l'inspection de Noire admi- nistration des mines, tous les ateliers minéralur. giques où un produit des mines du royaume re- çoit, par une opération su Far sa forme métal- que, ou passe à l’état, soit de pureté, soit de combinaison, qui en fait le plus communément une marchandise. Ne seront pas du ressort de Notre administra- tion des mines les fabriques minéralurgiques, qui élaborent les métaux déjà marchandises, n1 1es ateliers de manulacture qui employent, com- me matière première, une substance mincrale uon-comprise dans Notre droit régalien, ni lex- ploitation d’une telle substance. Cette disposition tr | ôu a 4 I 9 a Die Bertheilung ber AuSbeute an bie Germerfe der Ausbeutegruben, fol durch ben Bebntner oder Bergcafff- rer, und war nad Maabgabe der Beffimmungen des Bergamtes, gefheben. Daë Bergamt beffimmt aud, mie viel Subufe die Gemerfe derjenigen Gruben geben follen, bie eines Bufbuffes bebürfen. Der Betrieb der sergemerFfthafteten Gruben wird unmittelbar von Unfern Berg: und YGütten-: Officianten geleitet. Mrt. 82. Tas bingegen die anbern Berg-, Hit ten: und Galgmwerfe betrifft, bie für Nebnung einiger Drivatieute betrieben werden, fo follen fle unter ber Dberauffidt des Berghauptmann8 von ben Witgliebern Unfers Berg: und Pütten: Corps unter Yuffiht gebal- ten werden. foll Éein Befiser folher Berg: und Düttenmerfe ein Ymt bdiefer Urt jemanden anver: trauen, ber nidt von bem Berghauptmanne geprüft if, und deffen 3uffimmung erbalten bat. Art. 83. Hür Dütten follen gebalten merben und alfo unter der Dberauffidt der BergmerF8vermal- tung ffeben: alle mineraïurgifen TBerfe, iv0 ein Er- geugnif eines im Rônigreiche gelegenen Bergrwerfs Durc unmittelbar auf einanber folgenbe Bearbeitungen feine metalifhe Geffait erbalt, ober in den 3uffanb entmeber Der MReinbeit oder der Verbindbung gebrabt wird, Die e8 gum gemôbnlien Raufmann8gute machen. Sum MirFungéfreife Unferer VergiwerFBvertwal- tung follen nicht gehôren: bie mineralurgifchen Sabrifen, welthe Metalle, die bereits Raufmannëqut find, meiter berarbeiten 3 nod biejenigen Wanufacturen, welche als etffen Gtoff eine nidt in Unferm Sergregal begriffene miueralifhe Œubffang gebrauchen; eben fo wenig Der auf folhe Subftangen gefübrte Bau. Dod ift das Borerwabnte nicht anmenbbar auf fol. 27 3€ n’est cependant pas applicable à des ateliers ou exploitations qui font partie de Nos domaines ou qui sont l'accessoire d’une mine et usine régie par Notre administration des mines. ART. 84. Il ne sera délivré aucune paten- te pour l'établissement d’une usine, que sur l'avis préalable de Notre directeur général des mines. XIIE Suppression du droit de dé- traction. + Décret royal du 17 Juin 1808, portant sup- pression du droit de détraction, qui s'exerce encore dans l’intérieur du royaume de Westphalie. JÉROME NAPOLEÉON etc. considérant que le droit de détraction(Recht der. Nachsteuer und des Abzuges oder Æbschos- ses) existe encore dans quelques départeémens, que plusieurs de Nos sujets, voulant transporter leur domicile et leur fortune, ou une partie de leur héritage d’un lieu à un autre dans l’intérieur du royaume, sont obligés de supporter une cer: Lame retenue; or RE —— 42£ de Brerfe und Baue, die einen Theil Unferer Domainen auëmachen, ober mit folhen Berg: und Düttenwerfen Serbunben find, beren Betrieb son Unferer Berg: unb Düttenterwaltung geleitet wird. Art. 84. Sur Anlage einer Gütte fol Feine Er- laubnif ertheiit werden, af8 nach suvor eingeboltem Gutadten Unferë General: Directors der Berg: und Düttenrwerfe. XII. Jufhebung der Nachfteuer und des MbitigSgeldes. I Fôniglihes Decret vom 17 Sun. 1808, wodurch Das im Snnern des Roônigreihs bis jet noch ausgeubte Recht der Nadfteuer und deg AbfHoffes gansli abgefchafft wird 1), Bit Dieronpmus Napoleon 2c. ba ben, in Ermägung, baf bas Mecht der Nacbffeuer und deé Ubjugeë, ober Abfhoffeë, in verfhiedenen De: partements nocd üblidh if, und gegen Unfere Untertha nen QGlébann gur Yuëübung gebradt mirb, menn fie von einem rte zum anbern im Ynnern des Ronigreiché übergiehen und ibr Bermôgen mit fit nebmen, oter wenn Sermôgen al8 Erbfchaft und Vermadtnig, oder auS irgenb einem anbdern Grunbe, im Snnern des Ronig- reidé von einem Orte jum anbern gebradt wirb; D) Gefeébülleftin B. Ir, C, 29, — 432— que l'exercice d’un tel droit se trouve ouver- tement en contradiction avec la nature et l’essen- ce du droit de detraction: qui suppose que celur contre lequel il doit être exercé, fait partie d'un état étranger; que l'existence de ce droit est même con- traire à l'esprit de la constitution, qui, de diver- ses provinces jadis soumises à différentes domi- nations, a formé un seul état, dans lequel tous les citoyens doivent, sous Notre autorité, jouir des mêmes droits et user librement de la faculté de changer de domicile, et de transporter leurs biens d'un lieu à un autre dans l’étendue du royaume; sur le rapport de Notre Ministre de la Justi. ce et de l’intérieur; Notre Conseil d'Etat entendu; Nous avons décrété'et décrétons: An. 1. Le droit de détraction(Recht der Nachsteuer und des Abzuges oder Abschos- ses) jadis exercé d’une province, d'un pays, d'une vilie ou d’une commune à l’autre, dans l’é- tendue de Notre royaume, est entièrement sup- primé et aboli, à dater du jour de la publication du présent décret; en conséquence nul droit de ce genre ne pourra être prétendu sur les habitans des ci-devant provinces, pays, villes ou com- munes, transportant leur domicile avec leur for- tune dans une autre province, pays, ville ou commune de Notre obéssance, ou dont les biens échéent sous le titre d'héritage, ou sous quelqu’- autre titre, à des personnes habitant d'autres pro- vinces, pays, villes ou communes de Notre royaume. «++ CE à baf Die Aushbung eines folhen Nedt8 mit der Matur und bem Wefen des Rechts der Nachffeuer und beë Abjuge8 oder Abfchoffes im offenbaren TBiberfpruche flebt, inbem Diefeë voraugfeht, baf berjenige, gegen welwen e8 auëgeñbt merben fol, zu einem fremben Gtaate gebôre;. bap die Hortbauer eine8 folchen Recbt8 felbft bem Geifte der Conftitution entgegen ift, ba biefelbe auë mebrern, vormalë berfhiedenen Regenten unterworfe: nen Provingen Einen Gtaat gebildet bat, menn fémmt- lihe Bürger unter Unferer Mutoritat gleiche Rechte ge- niefen, und vôlig frei fit ber Befugnif bebienen follen, ibren Bobnort ju veränbern, und ibr Vermôgen inner: balb des Rônigreihé von einem Drte gum anbern au bringen; auf den Beridt Unfer8 Minifter der Suftig und de8 Snnern, und nad Anbôrung Unfers Ctaat8rath8, verorbnet und serordbnen, wie folat: Art. 1. Da Redt der Macfteuer und des Ab: auge8 oder Nbfhoffes, welches bisber von einer Provins, einem Lande, einer©tabt, einer Gemeinbe miber eine andere, die gleidfal8 in b:m Umfange Unferes Rônig- reich8 fid befindet, auSgeübt rworben iff, fol, vonbem Tage Der Befanntmachung be gegenmértigen Decrets angerenet, gânalid aufgebhoben und abgefchafft fenn; dem ju Holge Darf Éeine Abgabe biefer Urt von den Ein- mobnern der vormaligen Drovingen,. Lanber, Stâbte oder Gemeinben, melde ibren Mobnort in eine andere Provinz, Land, Stadt oder Gemeinde verlegen und ibr Vermôgen Dabin mitnebmen, oder beren Wermôgen als Erbfchaft oder Bermächtnif, oder au8 irgend einem an- bern Grunbe, Derfonen in anbdern Provinzen, Länbern, Gtäbten oder Gemeinden Unfereë Rônigreihé anfalt, gefordert werden. [ti Anr, 2. Nos Minisires de la justice et de a| l'intérieur, des finances, du commerce et du trésor, sont chargés, chacun en ce qui le con-| 4 cerne, de l'exécution du présent décret, qui se- ra inséré au bulletin des lois. 2e| | fi Décret royal du 18 Mars 1809, qui supprime ti| le droit de détraction à l'égard des pays étran- gers, qui accordent la mnêrne éxemtion aux in- dividus, qui veulent transporter. leur for- tune en Westphalie. af JÉROME NAPOLÉON cte. L Sur le rapport de Notre Ministre de la Justi- à ce, Notre Conseil d'Etat entendu, Nous avons décrété et décrétons: Abzuges oder Abschosses und der Nachsteuer) ; qu'on avoit coutume de prélever, tant sur les | biens des reguicoles, qui transportoient leur do- mücile et leur fortune‘au dehors, que sur les | | ART, I. Le droit de détraction(Recht des| | | | l EE successions‘et legs, dont la valeur sortoit de No- 11 tre royaume est dèsaprésent supprimé à l'égard ji k de tous les pays étrangers où 1l sera constant,| il% que la même exemption est accordée à ceux, qui| li R veulent transporter en Westphalie leurs biens| {l À ou les successions et legs, qui leurs sont échus*). À TE*) D’après une notification de la part du ministère des re. Fi lations exterieures du 11 Novembre 1810, la plupart, des L 1 gouvernements étrangers ont donnés successivement eur | 14 Art. 2. Miniffer,. fowobl:ber Sufti; und beë Snneru, alé der Binangen, beë Handel8 und des©chabes, find, ein jeber fomcit e8 ibn angebt, mit ber Bolliiehuna Des gegenmwärtigen Decret8, wel- es in das Gefebbüulletin eingerüdt merden[oll, auftragt. 2: Rônigliches Decret vom 18 Mrs 1809, 1Vodurcl Das Abgugsrecht in Anfebung der fremden Länder aufgeboben mird, in iwelchen eine gleihe Dez freiung denen,'bie ibr Bermôgen nad YBeft- phalen bringen, sugeftanden ift-*). Dit Hieronpmus Napoleon 2. 5a- ben, auf ben Beridt Unferes WMinifler8 ber Guitis, na Anbôrung Unferes Stantérathes, vevorbnet und ver- orbnen: Art. 1. Redt des Abyuges oder Abfchoffes und der Nadhffeuer, mwelches man bisber nidt nur von dem Bermôgen bem Œintmobner, bie fi im Auëlande nieberlieBen unb jene8 mit fi fübrten, fonbern auch von den aufferbalb Landes gebenben Erbfañften und Ver mächtniffen zu erbeben pflegte, mwirb von jebt an in An: febung aller frembden Lânber aufyeboben, in mwelchen er- miefenermagen eine gleiche Befreiung denjenigen zuge- ffanden if, mwelde ibr Vermôgen oder die ibnen guge- fallenen Erbfdaften und Vermadtniffe in bie Weftpbà- lifdjen Staaten einfübren mollen**). +) Gefesbülletin IT, Xuëg. S. III,€, 44r. **) Rad einer Befanntmadung von Geiten des JRinifteriums der auswattigen Angelegenbeiten tom 11 Nov, 1810, ifénidt nur der arôfle Shell ber fremden©taaten nad) et ü e ART. 2. Nos Ministres de la justice, des finances et des relations extéricures sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au bulletin des lois. 3. Circulaire de S. E. le Ministre de la Justice aux préfets du 8 Octobre 1810, concernant la sup- pression du droit de détraction à l'égard de la principauté de Salm etc. Je vous previens, que leurs Altesses les Princes de Salm- Salm et Salm- Kyrbourg ayant fait remettre la déclaration, que le droit de dé- traction est supprimé à l’égard du royaume de Westphalie tant dans la principauté de Salm, que dans les seisneuries d'Anholt et de Gemen appartenantes aux Princes de Salm, le décret royal du r3 Mars 1809 sur la réciprocité de cet- te suppression dans le royaume est applicable desormais aux habitans desdites principauté et seigneuries. adhésion à ce décret; et S. M. le Roi de Prusse a rendu sous la date du 25 Octobre 1810 une ordonnance, qui contient, qu’à l'avenir les exportations des états Prussiens dans le royaume de Westphalie, de valeurs p'ovenant de successions ou de propriétés, seront affran- chies du payement du droit de détraction ou de tout au- tre de la même espèce, soit que le recouvrement de ce droit appartienne au fisc, aux communes ou aux juris- dictions-patrimoniales: Moniteur Westphalien de 1810. No, 154, = YHrt. 2..Unfere Miniffer ber Yuffig, ber Si- nangen und ber ausmaärtigen Mngelegenbeiten find, ein jeder in fomeit e8 ibn angebt, mit ber Wollziebung deë gegenmärtigen Decret8, wmelches in bas Gefesbülletin eingerudt merben foll, beauftragt. 3+ Circularfhreiben@r. Erc. des Vuftisminifters vom 8 Octob. 1810, wodurd die mecfelfeitige Aufbebung des AbfdHofredts svifchen dem Rônigreiche YGefipbalen und dem Suürften- thum©alm befannt gemacht wird»). Xch benachricdtige Sie, ba, naddem Sbre Sobei- ten, Die Dringen von Galm:Salm und Galm: Ryr- burg erflärt baben, daf baë Abfhofredt, in Betreff be Rônigreichs3 Beffpbalen, fomobl im ürftenthum Œalm, alé in ben Herrfhaften Anbolt und Gemen, melde den Prinjen don Salm gebôren, aufgeboben morben, bas Rôniglihe Decret vom 18 Marx 1809 über die mechfelfei- tige Aufbebung Diefes Recdts Éirftighin aud auf bie Cinmobner beë ermabnten Sürffenthbum8 und der genann- ten Derrfhaften Anmendbung leidet. Xnbalt biefes Decrets beigetreten, fonbern e8 hat aud©. M. ber Rônig von Preuffen am 25 Octob. 1810 eine Ver orbnung erlaffen, gufolge beren die Grbfhafte- und Mermô- gens-Xusfübrungen aus allen Preufrifden Probingen in das Rônigreid eftphalen gang frei son Abyjuag, Abjho und Naw- ffeuer, aud) fonftigen AXbgaben, obné unterfdhied, ob die Er- bebuna dem Giscus ober Gommünen und Patrimonialgeridts- barfeiten guüfiebe, gefeben follen: Weftphäalifher M e- niteur v. 1810, N, 154, n) Œupplement bes Moniteurs v. 1810, N, 144, Seconde partie. | Dispositions particulie- : a. am res. Siweite Abtheilung. A Brfordete Derfuiauntaett. Art. 2. du Code Napoleon. Application du Code aux actes et droits anterieurs à sa promulgation, Extrait de la circulaire de S. E. le Minis- tre de la Justice du 23 Janvier 1808. Vous n'aurez pas perdu de vue l’article 48 de Facte constitutionnel en date du 15 Novembre 1807, qui porte que le Code Napoléon formera la loi civile du royaume de Westphalie à compter du zer Janvier 130$: De ce jour ce Code est donc la règle des ci- toyens et des tribunaux. Tout jugement qui y serait contraire devrait être reformé, s'il était sujet à appel; ou cassé, s'il était rendu en der- nier ressort. L'obligation d'exécuter le Code Napoléon, peut présenter quelques difficultés que je crois devoir éclaircir en vous prévenant: 1°. que je n’entends point les résoudre tou. tes, mais seulement celles qui se sont présentées les premières comme les plus urgentes; 2°. que je n’ai point le droit de faire des lois ni des règlemens; que c’est au conseil d'état qu'il appartient de développer le sens des lois, lors- que le Roi le juge nécessaire, Je ne cherche ici qu'à faciliter l’action des tribunaux, à la con- science et aux lumières desquels toute liberté est a CR TT OOOODC DONNE SO III II + Bu Art. 2. des Gefesbuhs Napoleons, Die Anwendbung bdiefes Gefebbud8 auf bte fon beffebenben RedtSverbältniffe betreffenbt. Ausyug des Circular-: Echrcibens©. E. des Suftisminifters vom 23 an. 1808. Shnen wird gewif nidit der 48ffe Artifel der Confitution 90m 15ten November 1807 entgangen fen, melcher bas Gefesbuch Napoleon jum Civilgefesbuch des Rônigreihs Beftpba- len vom 1ffen Sanuar 1808 an erbebt. Bon diefem Vage an ift alfo bas Gefesbud Papo- leonë die gefebliche Rihtfduur für Bürger und Tribu- nale, Sedeë ibm gumider leufenbe Erfenntnif mug, wenn nod bason appellirt werden Fann, reformirt, oder, wenn e8 in lebter Snffanz auégefproden iff, caf firt werden. Die Einfübrung des Gefesbubs Rapoleons iffnres- rern Cmicrigreiten untermotfen, deren Yufélèrung id verfuhen will, glaube id borber bemerfen au müffen: 1) bag id mich babei nur auf Die widtigerr Otreitigfeiten befranfen Fann, mweil e8 unmôglich if, fie alle ju beben; und 2) daf mir nicht bas Rect zu- febet, Gefebe und Serorbnungen àu entiwerfen, inbem «8 allein dem OStaatératse vorbebalten if, ben Ginn der Gefege, fobalb e8 der Rônig für nôtbig erachtet, su ent: bideln. Meine Abfidt ift gegentärtig nur, baë Verfab- ten Der Tribunale su erleichtern, beren Gemviffen unit Cinfidt übrigens vôllige Sreibeit gelalfen wird, merr d’ailleurs laissée, pourvu qu'ils ne s’écartent pas de cette disposition irréfragable que le Code.Na- poléon est depuis le premier de ce mois la loi c1- vile du royaume. On a demandé qu’elle est l’application dû Code aux affaires pendantes et indéci- ses? Elles doivent être jugées par les disposi- tions des lois précédentes, parcequ’elles ont été introduites et commenctes en exécution du droit que les lois attribuaient et qu’on.a reclamé. Mais tous les droits que les lois précédentes donnaient, qui ne sont point exercés ou dont l’exercice n’est pas ouvert et poursuivi, sont éteints, s'ils sont contraires aux dispositions du Code, On a demandé ce qui devait être fait pour les actes de l’état civil? Le Code Napo- léon préscrit de quelle manière ces actes seront rédigés; 1l ne déclare point quels seront les offi- ciers chargés de les recevoir, d'où 1l suit que jusqu'à ce qu’il plaise au Roi d’ en établir d' autres, ceux qui les ont jusqu’à présent reçus, doivent continuer, ainsi que les juges et les magistrats ont continué leurs fonctions,‘L'état. civil peut moins qu'aucune partie de la justice et de Fad- ministration souffrir une interr uption;; et jusqu à revocation ou changement ceux qui en étaient chargés» restent compétens. Mais les officiers de l’état civil tels qu’ils sont doivent se conformer ti la rédaction des actes aux règles préscrites par le Code Napoléon = 433 pes fle fich nur nicht von bem untwanbelbarer Grundfabe ent- fernen, baf bas Gefegbuch Napoleons vom 1 ften diefes Monat8 an:)0a8 Cisil-Gefebbuch de8 Rônigreih8 bilbet, Man bat angefragt, mie das Gefesbud auf bie rvehtébängigen und nod nidt entfhiebe: nen Droceffe angemenbdet merden folle?, deren Ginleitung und Verbanblung fid auf bie Berfor- qung eine8 Mechts begieht, twelches die bisberigen Gefege begrünbet baben, follen nach benfelben auch entfchieben werden. find alle bicjenigen bisber bon ben Ge- fegen jugeffandenen Rechte al8 erlofchen angufeben, deren Ausübung serfaumt worden if, ober bie noch nidt ange- fallen und geridtlich geltend gemact find, menn fie den Beffimmungen deë Gefesbudh8 Napoleons ggrwiber find. Derner{ff von einigen angefragt morben, as in Be- gtebung auf bie Urfunben be8 Perfonenftanbes gémadt merben folle? Das Gefesbuh VMapoleons freibt gmar die Art vor, nach melcher bdiefe UrFunden aufjenommen werden follen; e8 lat aber unbeffimmt, mweldeë die Beamten find, denen bie Mufnahme obliegt. Dieraus folgt, baf bicjenigen, melche bisber biefe Ur- Funden aufgenommen baben, folde8 fo[ange fortfeser Müffen, bis e8 Dem Sônige belieben wird, andere au ernennen b),-gléicte die Richter und Magiftratéperfo- nen ecbenfal8 bigber ibre Amtéverridtungen fortgefest baben. Der Perfonenffanb barf meniger, af8 trgenb ein anderer Theil der Suffiz oder Vominiftration, eine Unterbreung erleiben. Diejenigen, Die bisber damit beauftragt maren, bleiben baber competent, bis bafibre Abberufung oder eine Veranberung mit ibnen etfolgen wird, Die jebigen Beamten des Perfonenftandes mi(: fen fid) aber in Rüdfit der Mufnabme biejer UrÉunben nad ben Sorftbriften des Gefesbud8 Napoleons ridten. a) Sm Sanndv exfden bd. x Gept. 1810 an: Rôn. Decr.-v. 19 Sul. 1810. Art. 7: Gefesbülletin v, 1810, D, II,©. 367. b) Giebe oben©. 187 ff, 28 A défaut de la cutelle déférée par le père ou la mère le titre X. du Code charge un conseil de famille d'y pourvoir; ce conseil doit être as- semblé devant le juge de paix et présidé par lui. En attendant que fs. juges de paix soient établis, on pourra procéder à la nomination des tuteurs comme par le passé.; Les successions qui s’ouvriront ab intes- lat seront règlées et partagées d'après le Code. Les éestarmens et les donations doivent être faits a les règles contenues dans le titre 2. du livre 3. en conséquence ceux qui ont fait des testamens dans lesquels ne se trouve- ront point les formalités actuellement prescrites*), devront les refaire,, s'ils veulent qu’ils soient exécutés. Pour la conservation des hypothèques, on ne peut que suivre les formes établies dans cha- que pays jusqu’à ce qu’une manière uniforme ait été introduite dans tout le royaume. Les bypothèques déjà constituées, conser- vent toute leur force et leurs droits, mais à l’a. venir ilne sera constitué d’hypothèque nouvelle que dans les cas marqués par le Code. Art, 16. Caution à fournir par les Etrangers. Code de procédure. ART. 118. ,,En toutes matières, autres que celles de commerce, *) Et qui n'auront point reçu ute date certaine avant le No. Janvier 1808: Moniteur Westphalien de 1808, Oo ES+ à hote ps 435 né Gm Hal bie VBormunbdfdaft nicht bem Water oder der Mutter beferirt ift, fo verpflihtet der gebnte Vitel des Gefehbudhs einen Hamilienrath, für die Er- nennung eincê Vormundb8 Oorge zu tragen. Dicfer az milienvath muf fich vor bem Griebenérichter und unter feinem Vorfig verfammeln, Bi8 bas die Driebendrich: ter eingefübrt finb, fôünnen die Vormünbder wie bisber ernannt werden. Die Succeffionen, mwelche Fünftig ab intestato anfallen, müffen nac) bem neuen Gcefebuce regulirt und vertherlt werden. Die Teffamente und Shenfungen müffen in der Solge nach den Regeln des 2. Titels des 3. Bus evrichtet merden. Dem gemaf müffen diejenigen, mel: che Yeffamente errichtet haben, bei dbenen die gegenmar: tig vorgefchriebenen Sormen nicht beobachtet find, folce don neuem errichten, menn fie anderg mwollen, da fie vollzogen merben follen©). Bas die BDypotheFenbücder anlanat, fo müffen die deSbalb in jebem Lanbe gebraucdlichen Hormen fo lange befolgt werden, bi8 baf folhe auf eine gleiche rt im gangen Rônigreihe eingefübrt find. Die bereitS beftel- ten Sopothefen bebalten ibre vôllige Rraft und Rechtes aber in Sufunft barf Éeine neue DHoypotheË anber8, al8 in ben vom Gefebbuche befftimmten Gällen, errichtet werden. [e) Bu Art. 16, die Bürgfhaftsleiffung der Musländer be: treffenb. Procefordnung d) Yrt. 118. ,, Sn allen Gachen, nur mit Muënabme der Danbdelëfachen, find Li c) Dies gebtichoch nur auf biejeniaéif, weldje vor bem 1 San.1808 ein gewiffes Datumerhalten haben: Moniteur 0. 1808. KR. 23. d) Die büraerlihe Procéforbnung für TBeftpbalen, wovon in bie- fer gweiten Abtheilung ôfters Ausgüge geliefert merben, finbet les étrangers, demandeurs principaux ou inter- venanis, seront tenus, si le défendeur le requiert, avant toute exception, de consigner une somme pour les frais et dommages- intérêts auxquels ils pourraient être condamnés, ou à défaut, de don- ner une caution valable, à moins qu ils ne pos- sèdent en Westphalie des immeubles suffisants.‘ Art. 28. Voyez l'art, 221. Art. O9. Rectification des actes de l’état civil Code de Proc. Ar T.786.787.789. Les juges ordonneront, s'ils l’estiment convenable, non seulement que les parties intéressées seront appelées, mais aussi que le conseil de famille se- ra préalablement convoqué.— Au reste les ar- ticles cités contiennent des regles à suivre pour celui, qui voudra faire ordonner la rectification d'un acte de l’état civil. Art. IOT. Mème objet, Code de Proc. ArT.788. ,, Aucunerecti- fication, aucun changement ne pourront être faits sur l’acte; mais les’ jugements de rectification seront inscrits sur les registres par l'officier de l'état civil, aussitôt qu‘ils lui auront été remis; " 431 ai Grembe, fle môgen al8 Dauvpt: ober Siwifhenfläger (Sntervenienten) auftreten, fhuloig, auf Serlangen des Beflaaten, und ehe biefer eine fonftige Œinrebe vor- gubringen braudt, für bie Mezablung der Roffen und Ghabloshaltung, mogu fie verurtheilt merben Fônnten, eine gewiffe Œumme niebergulegen, oder, im Unterlaf: fungéfalle, einen annebmlichen Bürgen ju flellen, eë fey denn, daf fie im Rônigreiche hinreihend mit Grunb- flüden angefeffen wären.‘ Art. 28.©. Art. 227. Su Art. 09, die Beridtigung ber UrFunben des Perfo- nenffandes betreffen. DProcefordbnung Art. 786. 787. 789. Auf: fer der erforberlichen Halg zu bervirÉenben Borlabung der Sntereffenten: Éannauch bag Tribunal verfhaen, daf ein HSamilienrath guvor berufen merde,— Ueber- die enthalten bie genannten Artifel beffimmte Vorfchrif- ten über baë bei bem Gefudhe um Beridtiqung einer Ur- funde de8 Derfonenftandes zu beobadtendbe SW erfabren. Su Art. ror, denfelben Gegenftanb betreffenb. Proceforbnung. Art. 788. ,,Un der Urfun: be felbff barf feine Berichtigung oder Abanderung, vor- genommen merben; Die über bie Beridtigung erfolgten Urtheile aber werben burd ben Beamten des Perfonen- flandbes, fobalb fie demfelben gugeftelt worden find, in feine Regiffer eingetragen, aud mub biervon am Rande fit von Art. 1 bis 418 im Gefesbülletin(IT. Aug.) $. II.©. 219. ff., und von Art, 419 bié ju Enbe im G e- fesbülletin v. 1810, B. I,©; 381. f. jp 438 Fe mention en sera faite en marge de l’acte réformé, et l’acte ne sera plus délivré qu'avec les rectifi- cations ordonnées, à peine de tous dommages- intérêts contre l'officier qui l'aurait délivré.‘ Art. III. Domicile élû, Code de Proc. AnT. 1. En cas d’élec- tion de domicile pour l'exécution d’un actele défen- deur sera assigné devant le tribunal du domicile élû, ou devant le tribunal du domicile réel du défendeur. Art. 112 el 120. Envoi en possession des biens d’un absent, Code deProc.ArT.700.791. Cesarticles determinent les formes de procedure pour les cas, où il y a recessité de pourvoir, à l'administration des biens d'un absent, ou qu’il s’agit de l'envoi en possession de ces biens. Art, 112. 113. Nomination d'un curateur à l’absence, Lettre de S E.. le Ministre de la Justice du 27 Oct. 1810. Vous me proposez, M.leP.d.R., deux questions, decidées par le tribunal, près lequel Vous siégez, d’une manière contraire à Vos conclusions: 1C. Si dans le cas d'absence d’un cohéritier RE sa 439 7 der beridtigten Urfundbe Œrmabnung gefchehen.- bann ann bie Urfunbe, obne die verfügte Beridtiaung, nicht mebr verabfolgt merben, bei Gtrafe ber von dem Beamten be8 Perfonenftanbes, mwelcher ffe verabfolgte, au leiffenben voliffanbigen Shablosbaltung.’’ Su Art. rx, ben gemäblten Wobnfié betreffenb. ProcebBordbnuumg Art. 1. Vm Gale eine für die Volliiehung eines Nechtägefhaits gemabiten SBobnfises fann der Beflagte entweber vor daë(ericht Diefe8 gemäblten, oder vor ba8 feines StviTt Den Wobnfises, vorgeladen werden. Qu Art. 112. und 120, baë Bermôgen ber Abmefenben betreffenb. Proceforbnung Art. 790. 791. Sn bie fen Artifeln wird bie Berfabrungémeife bei dem Gefuche beffimmt, mwodurd entweber eine gertchtlihe Berfügung megen Vermwaltung deë von einem vermuth: li Mbmefenben gurudgelaffenen Vermôgens, oder um die vorläufige Einmeifung in den Befif diefes Vermô- gens, gebeten wird. Su Art. 112. und 113 bie Ernennung eine8 Gurator8 für Abiwez- fende betreffenb. Schreiben©.€. des Kuftigminifters bon 27 October 1810. ie legen mir, D. D. d. R, amei Sragen vor, melde baë Tribunal, bei welgem Sie angeffellt find, auf eine Sbrem Antrage nidt ge- mâfge Art entfchieden bat: 1) O6 in bem Salle der Mbmefenbeit eines Mit: le notaire nommé pour le réprésenter dans les inventaires, comptes, partages et liquidations, exclud la nomination d’un curateur à l'absence? Le tribunal à jugé, que oui. Je pense, qu'il à eu raison, s'il n’existoit encore que des droits éventuels pour l’absent resultants d’inven- taires, comptes, partages et hiquidations; dans ce cas le notaire me paroit sufüre d’après Far- ticle 113 du Code Napoléon. Mais, indepen- damment de ces droits éventuels, si l’absent à laissé quelques biens, sans en confier l’adminis- tration à un procureur fondé, il y aurait lieu de lui en nommer un d’après l’art. 112 du même Code. Ainsi en supposant, que l’absent ne pos- sède rien maintenänt, si après l’apurement, la liquidation et le partage 1l lui echoit quelques biens, il y aura lieu à requérir la nomination d’un procureur fondé, 22.—— Art. X16. 119. Jugemens relatifs à la déclaration d’ab- sence, Circulaire de S.E. le Ministre de la Justice, du 28 Juin 1860. Il parait, Monsieur le procu- reur du Roi, que les articles 116 et 119 du Code Napoléon présentent quelqu’ obscurité aüx tribu- naux puisqu'ils les interpretent et les exécutent d’une manière différente. Lies uns pensent quil faut nécessairement deux jugemens préparatoires; 7 D evben ber zu feiner Sertretting bei ber Suventaraufnabme, Rehnunasablage, Tbeilung und fonffigen Berebnun- gen ernannte Notar bie Beffellung eines Curator3 des Mbmefenben ausfchltese? Das Tribunal bat diefe Frage bejabend entfieben; unb 1 balte bafür, baf e8 Recht gebabt bat, wenn noch von Feinen anbern, al8 ben eventuellen NRechten die Rebe wat, welche fur den Ubmwefenden au8 der Snven: taraufnabme, Nechnungéablage, Theilung oder fonffi- gen SBerehnung entfpringen; benn in biefem Salle fheint, nach dem 113 Art. des Gefehb. Mayp., der Jo- tar allein bingureichen. VBenn aber, unabbängig von Diefen eventuellen Rechten, der Abmefenbe einiges Ver- môgen gurüŒ gelaffen bat, obne beffen Vertwaltung ei nem Bebollmacdtigten anjuvertrauen: fu rwürbe fic der Dal qur Ernennung eines folhen na dem Yrt. r12 des GefebbucbS eignen. Und eben fo mürde, wenn gleih ber Ubwefende gcagenmartig nicht befigt, ibm aber burd ben Recnung8abfhiuf und bdie Yheilung Bermôgen gufalt, der Antrag auf Beffellung eines Be: volmaächtigten ffatthaft feyn. 2)—— Su Art. 116. und 110,: Die Borm des bie UbmefenbeitserÉlärung vorbereitenben CŒrÉenntniffe betref: fenb. Circularfhreiben©. Erc. des Huftismini: fers bd. 28 Gun. r809. Es féheint, Derr Procurator beë Ronig8, baf die Tribunale in ben Yrt. 116 und 119 des Gefebbud8 Naypoleons einige DunÉclbeit finden, in- dem fie Diefelben auf verfhiebenartige Beife auêlegen und anmwenben.— Œinige glauben, baf nothmenbdig amei vorbe- reitenbe Urthetle erforbert mürben, nemlicd ein8, moourch l’un qui ordonne l’enquête et l’autre qui rémette à un an pour prononcer la déclaration d'absence. Cette opinion est évidemment erronnée et ne tendrait qu’à augmenter inutilement les frais de la procédure. Lorsqu'une demande de cette nature est for. mée devant un tribunal, et qu'il juge à propos, d’après les pièces et documens qui lui sont pro- duits, de faire procéder à l’enquête, il ordonne qu’elle sera faite, par un des juges, qu'il com- met à cet effet, en présence du procureur du Roi, et qu'il sera statué définitivement dans un an, à partir de ce jour. Toutes ces dispositions sont contenues dans un seul et même jugement, dont une notice doit m'être envoyée, pour la ren- dre publique. Par cette marche le voeu de la loi est rempli. Le délai pour faire l'enquête, n’est point fixé; le juge commissaire y procéde, quand il y est réquis. Un an après le jugement, qui à ordonné l’en- quête, le jugement de déclaration d'absence peut être rendu; la notice de ce jugement doit aussi m'être fournie. Quant à celui qui envoye en possession pro- visoire des biens de l’absent ceux qui y ont droit, c’est un acte particulier qui n'intéresse pas le public et qu’il est superflu de me faire connaître. ee RS LS — 48— baë Seugénserbôr verfügt, und noc ein anbereë, wo: burd bas Erfenntnif über die Ubmwefenbeitsert{érung auf ein Sabr binausgefcht mirb, Diefe Meinung iff offenbar ivrig, und bat nur eine ganzx unnôthige VBermeb: rung der DroceBfoften gur Kolge. Benn eine Rlage biefer Art 60r einem Tribunal anbängig gemadt mirb, unb biefeë, nacd ben{him vorz gelegten Betweisftuden und Papicren, e8 ber Sache angez meffen finbet, daf sur Beugenabhôrung gefchritten mer: de: fo verfügt e8, baf biefcibe von einem daju zu bez auftragenben Richter, in Gegenwart deë Rôniglihen Procuratorë, torgenommen merde, und Daf nach einem Sabre, von biefem Tage an gerenet, ein enbliches Erfenntnig erfolgen folle. Alle diefe Verfügungen find in einem und bemfelben Urtheile begriffen, von welchem mir Nachridt gegeben werden muf, um foldhes ôffentz li befannt ju madhen. diefe8 Verfabren ge- fhieht der gefeslihen Vorfcbrift ein Genüge. Bur Seugenabbôrung ift Éeine Seit beffimmts ber beauftragte Richter nimmt fle or, fobald er bagu auf geforbert wird. Mach einem Sabre feit dem Urtheile, melches die Seunenabbôrung verfügte, ann bas CErÉenntnif über die Mbmefenbeitéerflärung abgegeben merden; aud biervon iff mir Pachridt zu ertheilen. Soviel aber daë Urtheil betrifft, melhes in ben vorläufigen Befis beë Vermôgen8 einc8 Ybtwefenden die biergu Berechtigten eintocift, fo ift die eine befon- dre Hanblung, melche für bas Publicum fcin Fntereffe bat, und mit baber auch nidt mitgetheilt zu merde braucdt. bre 444 à Art, 162. Mariages entre beaux-frères et belles- soeurs, Loi du 6 Août 1808. Le gouvernement pourra, pour des causes graves, lever les pro- hibitions de mariage entre beaux- frères et bel- les- soeurs, à l'exception de ceux dont le mariage précédent aurait été dissous par le divorce: à lég ard de ces derniers, la défense absolue et sans dispense, portée par l’article 162 du Code Napoléon, aura son plein et entier effet. Exposé des motifs de cette loi, par Mr. le comte de Meerveld, conseiller d'etat. Messieurs les membres des états! La loi que nous venons vous proposer au nom du gauye ernement, est relative à l’amendement d’u- ne disposition du Code Napoléon. L'article 162 de ce Code porte la défense absolue et sans dispense, des mariages entre beaux- frères et belles- soeurs. Vous savez, combien icette défense absolue contraste avec nos moeurs et nos habitudes; vous vous rappellerez combien de fois la dispense dans ces cas fut recherchée et accordée chez nous. Il en fut de même autrefois en France; mais le Code Napoléon supprima toute dispense, et ne | | EE++ TN= Su Art. 162, Die verfmwagerten Perfonen betreffenb. Gefes 0.6. Mug. r8o8*). Die bôcdfte Gtaats- bebürbe fol au8 bringenden Urfadhen ba8 Cheverbot 3mi: fben Séimager und Shimagerin aufheben Fônnen, mit Aubnabme jeboch beë Dalles, wo bie vorhergebende Œhe burd Ebefeidung getrennt if. Sn Mbfidt biefer bleibt 8 lebiglid bei bem, durch ben Yrtifel 162 beë(Befek- bud8 Mapoleons feffgefebten, und Feine Difpenfation gulaffenden, Verbote. Rede des Derrn Ctaatsraths Grafen von Meervelo über Die Dermegungsgründe su vorftez bendem(Giefehe**), Meine Herren Rec 8- fländbe! Das Gefes, welches wir Shnen im Namen ber Regierung vorgulegen beauftragt find, betrifft bie Hbänderung einer Beffimmung im Gefesbuche Napoleons. Der 162ffe Artifel beffelben verbietet bie Eben 3wi- fhen Shmägern und Schmägerinnen, und zwar un- bebingt, obne Sulaffung einer Difpenfation, Gie wiffen, mie febr ein folhes unbebitiates Mer- bot mit unfern@itten und bisberigen Gemobnbeiten in MBiberfprucb ffebet; Sie miffen, wie oft in biefen Kûl- fen bei uns Difpenfation nachgefucdt und ertheilt muarbe, Au in Granfreih mar biefes ebemal8 der all; allein Daë Gefesbuch Napoleons bob jebe Difpenfation auf, obgleid er fie in Rüdficht ber Chen smifhen dem ZX) Gefesbülletin$. II, CG, 105: **) Monifeur pb. 1208, M. a7, la laisse subsister qu’à l'égard des mariages entre l'oncle et la nièce, entre la tante et le neveu. En voici le motif: Les lois qu'on avait adoptées en France de- puis 1792, y avaient introduit, d’un côté, la plus grande facilité du divorce, de l'autre, une liberté absolue à l'égard des mariages ci- devant défendus, notamment des mariages entre beaux- frères et belles soeurs. Pour lors toute barrière contre les suites de l'intimité, que la parenté en- traîne, fut renverse; il n’exista plus de frem contre les liaisons illicites qui en résultent si faci- lement. La loi elle-même offrit un moyen de les légaliser, et la passion favorisée par la loi surmonta bientôt toute autre considération. Le mariage fut dissous; on épousa lefréreou la soeur de l'époux, ou de l'épouse divorcée, et on vit fréquemment le scandale que le même homme fut l'époux de deux soeurs vivantes, la même femme l'épouse de deux frères vivants. Cet abus fut cause de l’extrême rigueur qui suivit cette liberté absolue. La partie suivante du Code Napoléon, en rendant le divorce beaucoup plus difficile, donna un moyen plus simple de prévenir ces unions scändaleuses; mais la première partie, qui tral- te du mariage, avait été déjà promulguée. On s'y arrèta, et maintenant l'application subite de cètte défense à nos contrées vient apporter le trou- ble et le malheur dans beaucoup de familles. 11 devient donc nécessaire de modifier la loi. Permettez- nous, Messieurs, d'en soumet- tre les motifs à votre jugement. Les raisons pour la défense absolue des ma- MN= Obeim und ber Midte, gtvifhen ber Yante und bem Mefren verftattete. Der Grund Dbiervon mar folgender: Die gefeblichen Seffimmungen, welche feit 1792 it Granfreid) Otatt fanben, batten bort eines Yheila die grôfte Leicdtigheit der Œbefchcibung, andern Yheils eine vÜUige Greibeit in Rüdfiht ber ebemals verbotenen Chen, namentlih ber Chen gwifhen Gwâgern und GShiwägerinnen, eingefübrt. Dierburd vwaren alle Gcranfen gegen bie Solgen der vertmandtfhaftlihen Ver: traulichFeit, mwelche fo(eidht ffräflihen Umgang ergeugf, niedergeriffen. Das Gefes felbff bot nun ein Mitte[ bar, folen Berbinbungen bas Siegel der Gefeélichéeit aufjubrüden, und bie Leibenfthaft, burcd bas Gefeé be: günftigt, verfhmäbete bald jebe andere Rüdfibt. Die be wurde getrennt, bde8 not lebendben Œhegatten Ochwefter ober Bruber geebelibt, und fo fabe man Daë ungewobnte©aufpiel, das berfelbe Wann Gatte gmeier lebenden@chmeftern, diefelbe Grau Gattin gweier lebenden Brüber mardb. Diefer Mig- braud war©dulb an ber grofen Strenge, mwelbe auf diefe ungebunbene Sreibeit folgte. Der folgende Theil des Gefesbuds Napoleons, inbem er bie Ebefheibung beträcdtlih erfwerte, ent: bielt ein mweit gelinberes Mittel, jenen ârgerlihen Yuf- tritten vorgubeugen; allein der frübere Yheil deffel: ben, welcher von ber Œbe banbelt, batte fon Gefebesz Rraft erbalten. C8 bebielt babei fein Bermvenben— und nunmebr bat die ploblihe Anmwenbung diefe8 Ver: boté auf unfer Vaterland, Verwirrung und Unglüé für giele Bamilien berbeigefüubrt. ES wird daber eine Abânderung nôthig. Erlau- ben ie unë, meine Serren, Sbrer Beurtheilung bar: über folgendes sorgulegen. Die Grénbde, melde für baë unbebingte Verbot =. 06. riages entre beaux- frères et belles- soeurs, se réduisent: 1°. À l'intérêt de l’état de multiplier les al: lances entre familles non: parentes. 2°, À la considération que la défense abso- lue prévient efficacement les suites de l’intimite que la parenté entraîne, et qui sans doute mena- ce les moeurs, si le mariage peut en effacer là bonte. Tous les autres motifs pour la défense abso- lue ne reposent que sur des abus ou des Circon- stances locales ou passagères, telles que celles qui la déterminèrent en France. Au contraire, l'admission de la dispense pour ces marlages est appuyée en Westphalie par les raisons les plus importantes. C’est d’abord l’ancienne habitude de nos con- trées. La défense absolue de ces mariages n’exis- ta jamais chez nous. Nos lois les permettaient autrefois, et la dispense en était accordée pour raisons valables dans toutes les religions. Dans les provinces ci-devant prussiennes du royaume; la législation avait même pleinement autorisé le mariage entre beaux-frères et belles-soeurs, en ne le soumettant à aucune dispense. Il résulta communemént de ces mariages les suites les plus salutaires pour le bonheur do- mestique des familles, pour leur économie et pour les rapports si importants entre parens el enfans. La räison en est claire. Un pére ou une mère pourraient-ils däns la plupart des cas mieux veiller au bonheur dé leurs enfans, qu'en ne CRE Es 449 der Chen gmifhen Gdmégern und Shmagerinnen fpre- en, laffen fit surüdfüubren: 1) auf bas Sntereffe be Otaates, die Verbint- dungen gmifen nidt verwandten Samilien môglidfft zu dervielfaltigen; 2) auf die Betradtung, bas baë unbebinate Berbot ben Bolgen der vermanbtfhaftiihen Vertraulich: feit, mele ben Gitten nadtheilig gu werden drobet, fobalb ein gefeglihes Band bie Shanbde sutilgen ver: mag, am twittfamften vorbeugt. Alle übrigen Gründe für bas unbebingte Verbot beruben auf befondern RoFal: Gefegen, oder Mifbréu- en, welde auch in SranÉreid einig und allein, beë Abwägung der Grünbde für und mider, bie Dberband bebalten Fonnten. Dabingegen wird in Teffphalen bie Sulaf- fung der Dispenfation burd vielfältige und mwidtige Rüdfihten unterftüht, Vorsüglidh gebôrt babin bie langjäbrige Gervohn- beit unferer Mitbürger. VGir baben nâmlich im Gan- gen nie bei un8 Das unbedingte Verbot gefannt; nat unfern bigberigen Gefefen war Difpenfation verffatter, und bei gültigen Bermeggrünben wurde fle bei allen ReltgionSparteien ertheilt. Hn ben ebemalë preuffi- fen Probinzen unfer8 Rônigreids batte die Gefesge- bung fogar die be gmifhen Shmägern und Smage- rinnen gânalidh erlaubt, und nidt einmal einer Dif: penfation unterworfen. Gewôbnlid batten aud biefe Cben einen febr woblthâätigen Cinfluf auf das bauslihe Gi ber Sa milien, auf ibren Dausbalt, und auf bas fo midtige Verbältnif gmifhen Ctief-: Eltern und Rinbdern. Der Grund bavon liegt in der Natur der Sache. Denn wie Fann ein Vater oder eine Mutter in den meiften Baklen beffer für bag Gt ber Rinder forgen, al8 il- 29 + dp,+ 2 de leur donnant une nouvelle mére ou un nouveau i À 11: père dans la soeur,‘ou le frère de ceux qu'ils ont( 4 perdu? Lies liens du sang supposent déjà une b 46 affection et une confiance réciproques. Lies an- U EU ciens rapportsentrela belle-mère ou le beau- pè- À L 11 re, et la famille qui adopte, tendent à resserrer u L ces nouveaux liens. Quelle nouvelle épouse sera d hi plus à l'abri qu'une soeur, des suggestions de la( 14 jalousie-ou de la haïne pour les enfans de sa soeur? À Ê qui, plus qu’elle, aura droit à leur confiance et b | à leur dooilité? [1 L'intérêt de l’état à multipher les‘alliances| ù hors des mêmes familles, ne saurait être un ob- f stacle à ces unions.‘Cet intérêt est satisfait par(7 l'union qu'a établie un premier mariage‘entre LE ë deux familles. 11 y aurait trop de rigueur à Ë prohiber une seconde union entre ces familles, lorsque le premier lien à été rompu. k L'expérience du passé doit nous rassurer j é contre le danger que l’on craint pour les moeurs, À si ces unions sont quelquefois permises. Les sui- b tes nuisibles qui en résaltèrent en France, ne b 4) pourraient y naître que de la trop grande facili-@ il té du divorce, te la hberté absolue des maria- A ges ci-devant défendus; c'était dans ces mauvai- b IH: ses dispositions qu’elles trouvaient seules leur ori- 6 (15 gine. Mais ces suites ne sont plus à craindre, 6 a à Les raisons qui les amenèrent en France n’ont d |‘1 jamais existé en Westphalie. Aussi n’est-1l pas d te question d'introduire une hberté entière pour ces tr h} mariages. Non! ils sont et doivent rester défen- b | h. AR dus; il ne s’agit que de donner au gouvernement k Ur 451 77 nen in der Siwefter oder dem Bruber ibrer vetlornen Œltern einen neuen Vater oder eine neue Mutter zu ge: ben? Die früberen Banbe de Bluts fesen fhon Liebe und ein wechfelfeitiges 3utrauen vorau8. Das vorige Berbältnif ffebt bem nun gefnüpften am nächften; und weldes andere vermôcte rirÉfamer— bei ben Rinbern jebem Reime be Miftrauens und Un: geborfamë— bei ben Cltern aber jedbem Reime ber Mbneigung und Surüdfesung gegen eigene Kinder äu begegnen! Auf das Gntereffe des Otaates, bie Berbindbungen unter ben Gamilien môglichff zu vervielfältigen, Fann bier Feine Rüdficht genommen merdben. Diefer Grunb- fag, ridtig mar an ffb, muf in der Anwenbung nidt mit übertriebener Otrenge, nidt obne Smet, auf oz ffen der individuellen Sreibeit, aufreht erbalten werden. Btwei fid fremde Familien wurben fhon burc bie erfte Cbe verbunben; ber Bmed bes Otaates ifé bierburc er- reidt. C8 würbe bart feyn, menn feine Gorberung mweiter ginge, und er eine abermalige Sereinigung diefer Damilien unterfanen mwolte, nadbem ibr etftes Band gerriffen iff. Uud berubigt un8 die Erfabrung ter Bergargen- beit megen der Solgen, melche bie Aufbebung de8 unbe- dinaten Verbots der Eben 3mwifhen Shrvûgern und Ehrwägerinnen für die Sitten haben bürfte. Die bôfen Golgen, melde in Sranfreih entffan- den, Fonnten dort nur burc Die ju grofe Leitigfeit der Cbefheibung, und bie gang ungebunbene Greibeit biefer Eben veranlaft merben; fie fanben in biefen nachtheiliz gen Gefuchen ibren eingigen Grund. Yllein Diefe ol: gen find jebt nit mebr zu befürten. Die Urfachen, mwelce fle in Sranfreich berbei fübrten, baben in TBeft: phalen nie ffatt gefunben. Auch ift die Rebe nidt ba: von, eine ganglie Greibeit für diefe Chen eingufübren. Lan la faculté de la dispense; ce sera à lui pour lors à en faire usage dans les cas où le bonheur des familles l’exigera, et lorsque Ja morale publique n'aura à en redouter aucune atteinte. Ïl n'est qu'un seul cas, Messieurs, où il pa- raît plus conforme à la prudence de la législation de laisser subsister la défense absolue— c’est ce- lui du divorce. Que le divorce aït‘eu lieu par consentement mutuel, ou pour causes déterminées; dans au- cun de ces cas, une nouvelle union avec le beau- frère et la belle- soeur de l’un des époux divorcés, ne peut s’accorder avec les ÿonnes moeurs, mi effrir des chances favorables äu bonheur domes- tique. Ne peut-on pas craindre, en effet, si le di- vorce a eu Heu pour cause d’adultère ou pour pel- ne infamante, que les mêmes principes de dégé- reté et de mauvaise conduite, qui ont nécessité le divorce, ne soient aussi communs au frère où à la soeur de la partie coupable. La même édu cation, le séjour dans la même maison paternel- le donnent sans doute lieu à cette crainte. Et si unè passion violente aveuglait l'époux devenu li- bre, la loi ne doit-elle pas y opposer un obstacle? De même en cas de divorce pour exces,$é- vices ou graves injures, les motifs ci- dessus ont non- seulement lieu en partie, mais il est en outre possible que l'intimité du beau- frère ou de la belle- soeur avec celui des époux, qui deman- de le divorce, puisse avoir dontié la première occasion à ces tristes scènes, et aux réclamations qui s’en sont suivies en justice. Les motifs pour a défense absolue devien- nent encore plus pressants, si le premier mariage RE 453 ba | Mein! fie find und müffen verboten bleiben. Mui fol fid Die NRegierung die Befugnif der Difpenfation vor- bebalten; thr wird fobann obliegen, Daÿon in denjeni- gen Süûllen Gebraud ju maden, two bag Glüd der Fa- milten fie forbert, unb Éein Nachtheil für die Gitter au beforgen if. Mur einen eimsigen Fall, meine Herren, giebt«8, wo e8 ber Rlugbeit der Gefesgebung aemäpes Ù feint, baë unbebingte Berbot ferner beffeben zu laf- : fen, ŒSiff Der der Ebefheiouna. - Die Ebe mag durd gegenfeitige Einwilligung, oder ; durch Die fonfé in ber Gefeégebung beffimmten Urfachen j getrennt fepn, fo finb in Éeinem Salle woblthâtige Sol: L gen für bie Oitten, noch auch fir bas Gi ber Tamilie, vorgugôtmeife in der Berbinbung mit der Shwefter oder - dem Bruber des getrennten Cbegatten, ju errvarten. i YGm Golle de8 Chebrud8 oder der infami- , renben Gtrafe.iff vielmebr zu befürchten, baf auch ê demi Bruber oder der Shmefter biefelben leichtfertigen ul und Serderbten Grunbfahe eigen fepn merben, melde bie Srennung der erffen Ebe nôtbig madten. Diefel: | be Œrsiechung, der Mufenthalt in bemfelben elter- lien Saufe, acben au bdiefer Beforgnié allerdingé An- 1. lag; und fall8 eine beftige Reidenfchaft den frei gemor: 1 denen Cbegatten verblenbete, muf baë Gefeb ibm nicht f: ein Dindernig entgegenftellen? j Ym Halle der Ehefheidung mwegen Mifhanblung ñ oder grober Beleibiaung aber finben gum beil bie an: ke gefübrten Grünbe nidt bloë ffatt, fonbern eë ift fogar méôglid, ba bie Vertraulihéeit bes Shmageré oder der Shmägerin mit bem die Ebefheibung fordernben Ebez re 5‘ 4 é j gatten die crffe Seranlaffung ju jenen traurigen Auftrits ten unb deren geridtlihen Ungeige gegeben bat. À Die Gründe für bas unbebingte Serbot merber aber noch mwictiger, menn bie be durch gegenfei- fe à ST _. 494— a été dissous par consentement mutuel. J'ex- périence nous prouve qu'il y a plus d’un moyen d’arracher ce consentement et d’éluder la pré- caution de la loi. Si donc l’un des époux épou- sait immédiatement après, son beau- frère ou sa belle- soeur, leur intimité précédente sera sans doute dans la plupart des cas la raison qui aura causé ce divorce.— Et pour lors, au heu des suites salutaires que le législateur avait en vue par l’admission de la dispense, celle-ci en favorisant une passion illégitime, ne compro- mèêt-elle pas le bonheur des enfans du premier Li? Ilest même possible que l'espoir de la dis- pense, quelqu’incertaine et éloignée qu’elle soit, fasse naître des idées et des plans funestes à la première réunion, qui peut-être n'auraient ja- mais été conçus, si une défense absolue avait ra- vi d’abord tout espoir de succès. Sans doute, 1l peut exister des circonstan- ces, où même, en cas de divorce, la dispense serait exempte de dangers. Mais ces cas sont très- rares, 1ls sont incertains et ne méritent pas d’égard en les comparant au nomibre de ceux dont la loi veut prévenir les suites,(C’est alors que l'individu doit le sacrifice de ses désirs au bien général. Vous partagerez sans doute, Messieurs, cette manière de voir avec nous. Îl ne nous res- te qu’à vous recommander l'importance de l'objet. Le gouvernement a reçu en moins de six mois au- delà de cent demandes de dispense, re- latives à ces mariages. Leur nombre s'accroît de jour en jour; nos concitoyens ignorant la dé- fense de la nouvelle législation, ignorant les abus DT OUR SR ET tige CGinmilligung getrennt if. Die Erfabrung lebrt, baf e8 Mittel giebt, biefe Einwilligung ju uer- anlaffen, unb bie Vorfiht be8 Gefebes su vereiteln. Deirathet baber ber getrennte Cbegatte unmittelbar barauf feinen©chmager ober feine Œdmägerin: fo liegt wobl in ben meiffen Düllen der Grund der Che- fheioung in der vorber ftatt gefundenen DBertraulihÉeit — und e8 büvften fobann ftatt der woblthätigen Grid te, mwelhe der Gefehgcber durch bie Difpenfation be: gmecen will, vielmebr ein Seim von Heindfchaft unb ungefeblicher Ceidenfaft, welcher baë Loo8ë ber Rinbder erffer Œbe zu vetbittern brobete, mit in Daë neue Ver: baltnig übergeben. Sa! eë ift fogar môglich, bag bie Hoffnung ur Difpenfation, mwenn gleih ungewif und entfernt, IBünfche ergeugen, und Gebanfen zu Planen entwideln Fann, mwelche vielleit nie würben entffanben jeun, wenn ein unbebingtes Verbot gleid anfänalid jebe Hoffnung der Ausfübrung geraubt bâtte. Sreilich find no immer eingelne Salle benFbar, ro auch bei der Œbefcheibung eine bôfen Solgen#on ber be zwifhen Shmâgern und Shwagerinnen ju beforgen roéren. biefe Salle find felten, sfie find ungewig, und bûürfen, in Bergleibung mit den vielen andern, be: ren Solgen baë Gefeh befeitigen will, nidt berutfidy- tigt werden. Der Eingelne muf hier Dem Gan:en ein Dpfer feiner Hreibeit bringen. Qie mwerben obne Smwvifel, meine Yerren, biefe Anfit mit un8 theilen. Gie uné Daber nod, Ybnen die Lidtigfeit beë Gegenftanbes an Daë Derz gu legen. Ueber bunbdert Bittfcriften um Difpenfation me: gen biefer Œben find binnen feh8 Monaten bei der Je gierung eingegangen. Sbre Sabl vergrobert fid von Yag gu Vag. Unbefannt mit bem Berbot Der neuer Gefebgebung, unbeFannt mit Den Mifbräuden, melde need qui y donnèrent lieu, se doutent à peine que les mariages entre beaux- frères et belles- soeurs puissent rencontrer des obstacles insurmontables. Y y va du bonheur et du repos d’un grand nom- bre de familles. La sollicitude du Ror pour le bonheur de ses peuples l'occupant sans cesse, a saisi cet objet avec empressement. Quelque réserve que lon doive apporter, lorsqu'il s’agit de toucher au système de notre législation, des moditications peuvent cependant être commandées par des con- sidérations importantes. Le changement ne se- ra point essentiel. La défense subsistera; il ne s’agit que de l’accorder avec nos moeurs et nos habitudes. Le Roi est donc résolu de faire usage du droit précieux que les constitutions du royau- me lui accordent, savoir, Messieurs, de faire avec votre sanction les changemens nécessaires à cet article de notre législation civile. Vous vien- drez assurément avec confiance au-devant de ses intentions généreuses. Vous accueillerez sans doute avec une profonde reconnaissance la preu- ve qu’il vous donne dans cette circonstance de sa solhcitude paternelle pour le bonheur de ses peuples. Art. 109:1et T6: Dispenses d'âge et de seconde publication. Circulaire de S. E. le Ministre de la Jus- sice du o Avril 1809. Monsieur le procureur du SRE les mariages prohibés par les articles 162 et 163 du Code Napoléon et qui peuvent néan- moins être autorisés d'après l’article 164 et la loi du 1r Août 1808, et ceux que les, articles LE ones 6) em 2e, me té nr Sd dagu bie Berantaffung gegeben, nbnbet man in unferti Vaterlanbe nod fau, DaG folhe Eben unüberfteigli- en Dinberniffen untermorfen fepn fonnen. Das Giüt und die Rube vieler Tamilien ftebt auf dem Spiele. Deë Rônig8 rafHofes Beftreben für das Lol fei- ner VblFer Dat biefen Gegenffand mit Eifer ergriffen. Go gefabrlid es aud feyn mag, an bem fo vollfomme- nen Gebâude unferer Gefesgebung gu ândern, fo liegé dennod) Dagu in biefem Salle in unfern befonbern Yer- bâltniffen der gureihenbdfle Grund. Much ift bie Mbän- derung nicdt wefentlid; baë Verbot bleibts e8 mirb nur mit unfern Gitten und Gemobnheiten in Ueberein- fimmung gebradt. Der Rônig will daber von bem theuren Recte, mweldhes ibm Die Verfaffung be8 Reiba verleibet, Gebraud maden, nâmlid mit Shrer Su: fimmung, meine Herven, die nôthigen Abânberungen Diefeë Yrtifelé in unferer Civil: Gefchgebung vorguneb: men. Gewif werden Gie in biefem Gale, mo Er dem feinem Dergen fo theuern Volfe einen Berwveis feiner va- terlihen Gorgfalt giebt, Geinen twoblthâtigen Mbfidten mit Vertrauen und innigem Danfe entgegen Éommen., Su Art. 162. und 162, die Dorm der Dispenfationsgefude von Deirath8verboten betreffenb. Gircularfchreiben©. Erc. des Suftigminifters vom 9 Apr. 1809. Mein Herr Proc. d. Rônig8! Die Deirathen, tmelhe za burb bie rt, 162 und 163 de Gefesbuchs Mapoleons verboten find, bot aber na dem Urt 164 und dem Gefehe 0, 211 Huguft 1808 geffattet merben Finnen, fo wie auch biejenigen, deren Vollgiebung die Vrt. 144 und 169 nur nad vor: pângiger Difpenfation von der gefeélichen Vorjhrift be Mterg und deg gmeiten Yufgebot8 erlauben, geben au + 4— 144 et 169 permettent de célébrer, après avoir obtenu des dispenses d'âge ou de seconde publica- tion, donnent lieu à une foule de petitions adres- sées directement à mon ministère; je suis obligé de les renvoyer aux autorités locales, principa- lement aux procureurs du Roi, pour avoir leur avis et des renseignemens, qui suppléent à Fim- suffisance de ceux fourmis, les quels sont rare- ment justifiés. Il résulte de cette marche plusieurs incon- véniens qu’on éviterait, si aucune de ces petitions ne me parvenait que par les procureurs du Roi, ou revêtues de leur avis soit pour, soit contre l’admission. Je vous invite en conséquence, Monsieur, à prévenir, par un avis, Ceux qui, dans votre ar- rondissement, auraient à me présenter des péti- tions, relatives à l’un des objets ci- dessus de vous les communiquer préalablement. Je vous observerai à cet égard: 1°. Que le mariage ne pouvant être permis dans les cas précités, que par une exception à la loi, elle exige des motifs graves, que vous devez me présenter après vous être assuré de leur ex- actitude. 2°. Qu’aucune demande de ce genre ne peut être faite verbalement, mais par une pétition, écrite sur papier timbré tel qu'il est préscrit par l'article 3 No. 2 du décret du 11 Mars 1809*), *) Voyez le décret royal du 7 Juin 1810, Art. 5; No. 7. si einer Menge von Gefuhen Veranlaffung, melde us: mittelbar an mein Winifterium gerihtet merden, bie id aber faff alle an bie Socalbebôrden, unb insbefon- bre an Die Rôniglihen Procuratoren l3u bermeifen mic genôthigt febe, um beren Gutadten eingusieben unb näbere Auffdiiffe zur Ergânsung der von den Nacdfu- chenden nur unvolftänbig, und mebrentheil8 obne Be- weis, beigebrachten zu erbalten. Aus biefer Verfabrungômeife entfteben mebrere Snconveniengen, weldhe vermieden merden miürben, wenn Éein folhes Gefud anber8 als durch die Rônigli- en Procuratoren, oder menigflen8 mit deren Gutad: ten über die Bulaffigfeit ober Ungulaffigfeit deffelben begleitet, an mich gelangte. SA forbere ie bemaufolge auf, bdicjenigen, mel- de in Sbhrem BegirÉe dergleichen auf die ermâbnten Ge- genftande fid begiechenbe Gefude an mid ju bringen haben, gu benachrichtigen, baf fie bdiefelben guvor Gb: nen imittheilen follen. SD made Ghnen in biefer Rüdfidt bemerÉlich: 1) bañ, ba bie Geiratb in ben angefthrten Sällen nur vérmôge einer Auënabme son der gefeblihen Regel ge fattet werden Fann, ba Gefes hiergu mi tige Be weggrünbe erforbert, melhe@ie mir, nacdem Gie fi von beren Ridtigheit Übergeugt haben werden, Soriulegen haben; 2) baf fein Gefuch jener Art münbd- {id vorgebracht werden Fann, fonbern in eine auf gez ffempeltes Papier, fo wiee8 ber 3te Mrt. Mr. 2. DeS Decreté vom 11 Mûrg 1809 vorfdreibt*), gez *) Diefe Gtelle verfiat, baf su allen Gefuthen, mwelde bei ben Minifiern oder ben verwaltenden Helôrhen eingereicht werben, ein@tempelbogen.bon 15 Gentimen gu nebmen fey: Cefes- bülletin v. 1809. B, IL.@, 553. Mad bem À. Decret 0,7 Sun, 1810, Art, 5, Nr. 7, mub biergu ein Gtempelbc- gen von 25 Genfimen genommen merben. Gefegbmiletin v.agio, 5,11,©, 263. et énoncant exactement les noms, prénoms et âge de ceux qui veulent se marier. 2°, Lie même décret du 11 Mars porte, ar. ticle 6, qu'il sera payé un timbre de deux francs pour les dispenses accordées par le gouver- nement*); les pétitionnaires ne pourront donc faire usage de celles qu'ils aurontobtenues, avant d'avoir acquitté ce droit; ils se conformeront, dans cette circonstance; à ce que préscrit l’ar- ticle 36 du décret sur le timbre inséré au bulle- ün des lois N°. 13**). 4°. Il est absolument inutile que l’on m’a- dresse, comme on l’a fait souvent, les demandes tendant à obtenir des dispenses pour le mariage des veuves avant les dix mois revolus depuis la dissolution du premier; le Code Napoléon ne per- met point d'en accorder en pareil cas. 5°. Aucune circonstance ne peut dispenser d’une des publications préscrites par l’article 63 du Code; mais vous pourrez dispenser de l'autre, lorsqu'il y aura urgence, sans me soumettre la demande; Ïl est important, monsieur le procureur du Roi, que vous instruisiez, le plutôt possible, les officiers de l’état civil de votre district des dispo- sitions de ma lettre. *) Voyez ce même décr. Art, 6, No. 9, #*) Voyez le dit déer, du 7 Juin 1£r0, Art, 26, T SS 7 la Due DT LE fhriebene Bittlrift gefnët, auch barin ber Vor- und Suname und baë Alter Derer, welche fid verbeirathen wollen, genau angegeben werden muf.— 3) Yuffer- dem freibt der. 6te Art. de8 nemliden Decret8 9. 17 Mary bor, daB für bie son bem Gouvernement ertbeil: ten Difpenfationen ein Stempelgefalle von zwei Srancé beyablt toerden fol*). Die Nadfudendes Ébnnen baber von ben aubgemirtten Difpenfationen nicht anberS Gebrauch maden, al8 rwenn fie juvor bie- fen Stempelbetrag entrichtet baben; fie haben fid in biefem Salle nach bemjenigen gu richten, tma8 ber 36ffe Qrt. des ermâbnten Decrets Über die Stempelgefülle vorfhreibt**),— 4) SH eë ganglih unnûs, mir, mie e8 fo oft gefieht, Gefuche um Difpenfation für Deirathen der Bitwen vor Ablauf der gebn M 0- nate nad Xuflèfunag der erffen Ebe, vorgulegen, in- bem das Gefesbuch MRapoleons nidt geffattet, in einem folhen Salle Befreiung ju ertheilen.— 5) Rein Uni: ffanb vermag von beiben burd ben 63ften rt. deg Gefebb. ap. erforberten Aufgeboten eine Dispenz {ation ju begrünben; mobl aber Éünnen Gie, wenn ber Gall bringend iff, Die gwmeite erlaffen, ohne mir das Gefud vorgulegen. &3 ift nôtbig, m. D. D. bd. À, bas Gie bie Be amten des Perfonenffanbes Shre8 Bezirée von ben Ver- fhgungen meines Gdreibens balb môglibft unterridhten. #) Rad bem Dect, 0. 7 Sun. 1810, Art. 6. Nr, o., ift bec Gtempel für bie bon bem Gouvernement oder ben Rônigli- den Procuvatoren ertheilten Difpenfationen vom gmeiten Auf gebot 4, vom Ylter gum Deivatben 10, und gur Ebe in ver- botenen Graben 4 Srancs. 2») Diefer, fo wie ber 26 Art, bes Rônigl, Decrets. pb, 7 Sun. 1810 enfbält, bag, wenn bie@criff nict auf ben©temypef felbft aefcrieben.ift, berfelbe barum gelegt unb auf bemfel- ben jene@crift bergeffalt erwäbnt merben fol, baf ber Gtempelbogen gu Éeinem anbern 3mwece mebr gebraudt werz ben tonne, Art.915.218:219..227. 992. 294. Autorisation des femmes mariées, Code de Proc. AnT: 792— 795.(Ces ar. ticles préscrivent les regles à observer par la fem- me qui voudra se faire autoriser à la poursuite de ses droits dans les cas ou cette autorisation est nécessaire.— Ils ordonnent, que les femmes des absens, des interdits, des prodigues et de ceux, qui ont été condamnés contradictoirement à une peine afflictive ou infamante, ou par con- tumace à une peine emportant mort civile dans les cinq années de grace, joindrons à sa requête les jugemens portant déclaration d'absence, d’in- terdiction ou de condamnation, et que dans le cas de minorité ou de simple refus: du mari il doit toutefois être appellé à l'audience, AnT. 281. ,La femme libre qui se sera mariée pendant le procès devra être autorisée par son mari à le continuer, conformément au Code Napoléon, article 215.“ Art, 268. V. l'Art. 307. Art. 307. Separation de corps. Code de Proc. An T. 806— 808. 8ro. Ces articles règlent les formes de procédure pour les demandes en separations de corps.— | Qu Art. 215. 218. 219. 221. 222,224, die gericdtlihe Ermädtiguna ber Ehbe- frauen betreffend. Procefordnung Art. 792— 795. Dicfe Mrtifel enthalten genaue Megein be8 Verfabrens bei dem Gefuche der Chefrauen um geridtlihe Ermäd- tigung in den Hâllen, wo ibr Ebemann feine Genebmi- gung ertheilen mufte, Diefelbe aber nicht ertheilen Éann oder mil. Sugleih beftimmen fie, baf im Salle der Mbmwefenbeit, ber Snterbiction, der Ernennung eines Beifflandes wegen Verfhmwendung, der Verurtheilung gueiner entebrenben ober frweren Leibe8ftrafe, oder zum bürgerlihen ode, die barüber erfolgten Urtheile dem Gefude beigefüat, in denen der blofen Beigerung ober der Minberjäbrigéeit aber der Ebhemann feLbff vor- gelaben merbe,. felbfé mwenn nicht von ber EŒinge- bung eines Rechtegefhäfts, iworauf bas Gefesbuch Na- poleon8 bie Vorlabung befranft, fonbern von bem Auftreten vor Geridte, die Rede mâre. Urt. 281. Eine unverbeirathete Srauen8perfon, tele mâbrend be8 Proceffe8 fih verhei- ratbet, bebarf zu deffen Sortfebung, in Gemäfbeit be8 215 Urt. bes Gefesbu8 Napoleons, der Geneb- migung ibreë Mannes. JMrt. 268.©. Art. 307. Su Art. 307, bie perfônlide Trennung der Ebegatten betreffenb. Proceforbnung Art. 806— 810. Yufjer den in biefen Urtifein enthaltenen Beffimmungen über baë VBerfabren bei Rlagen der Chegatten auf perfon: An. 8o9. ,,81 les deux époux compa- raussent, le président leur fera les représentations qu’il croira propres à opérer un rapprochement; s’il ne peut y parvenir, il les renverra à se paur- voir au tribunal; il autorisera la femme, au bas du procès-verbal, à procéder sur la demande à laquelle ledit procès-verbal sera annexé, et lu ordonnera de se retirer provisoirement dans celle maison dont les parties seront convenues, ou qu'il indiquera d'office; il ordonnera que les effets à l'usage journalier de la femme lui seront remis. Les demandes en provision seront portées a l’au- dience sur assignation à bref délai.“ Aït. 311, Séparation de biens, suite de la sépara- tion de corps. C. d. Proc. AnrT. 811.,, Extrait du ju- gement qui prononcera ka séparation sera inséré aux tableaux exposés tant dans l'auditoire des tribunaux que dans la chambre des notaires, ain- si qu'il est dit art. 803 c1-dessus(concernant la séparation de biens).** Art. 4T5. 416. Avis du conseil de famille prises d'après la majorité. C. d. Proc. Ant. 813 814 Toutes les fois que les délibérations du conseil de famil- le ne seront pas unanimés, l'avis de chacun des membres quile composent sera mentionné dans le procès- verbal. Les tuteur, subrogé: tuteur lie Œronnung, enthâlt inSbefondre der Mit Bo, ble IS von dem gerwobnlihen DroceBgange abmweichende und in j fofern al8 ergangend für bas Gefesbuch Napoleons ju i betrachtende Serfügung, baf menn beibe Theile fich vor S dem Drafibenten, mo fie in Derfon au erfheinen ver- à bunben find, einfinben, terfelbe ibnen alle8 vorguffellen u babe, wa er bagu gecignet alaubt, eine Wieberser- le fobnung zu bevirfen, und daë am Sbluffe de8 Proto- il collé berfügt merben müffe, baë fi die Grau in einvon à ben Dartheien verabrebete8 oder von Mmtémwegen zu bez $. ffimmenves Saus begeben folle, und baf ibr die zum d. täglichen Gebrauche bienenden Gachen verabfolgt werden. Su Art, 3r1, bie SermôgenSabfonberung, 18 Nolge der a perfônlihen Trennung, betreffenb. Proceforbnung Art, Srr. Ein Juszug Ts des Urtheil8, mworin bie perfünliche drennung erfannt ré wird, muf, auf bie im So3ten(die Vermôgen8abfon- es berung betreffenden) Urtifel beffimmte Beife, fowobl ben n- in den Yubiensjimmern ber Gericdte, al8 ben in der ñ Notariatéfammer befindlihen Vergeidniffen cingerhde werden, Su Art. 415, 416, ës die nad©Stimmenmebrheit gefaften Be fhlüffe bes Samilienraths betreffenb. , Procefordbnung Hrt, 819. 8r4 ,, Sn allen 1 Güllen, wo die Befthilffe de8 Bamilienrath8 nicht einffim- mig géfaft merben, muÿ bie Meinung eine8 jeden Mitgliebes deffelben in dem Protocolle angegeben mer: ben, Ootvobl ber Bormund, Gegenvormund oder Cu- 30 les y ou curateur, même les membres de Passemblée, pourront se pourvoir devant le tribunal du district contre la délibération; ils formeront leurs de- mandes contre.les membres qui auront été d'avis de la délibération. AnT. 814 La cause sera jugée sommai- rement.* Art. 418. Nomination de tuteurs. Code de Proc. Ant. 812. ,,Lorsquelane- mination d’un tuteur n’aura pas été faite en sa présence, elle lui sera notifiée à la diligence du membre de l'assemblée qui aura été désigné par elle; ladite notification sera faite dans les trois jours de la délibération, outre un jour pour trois my- riamètres de distance entre le lieu où s’est tenue l'assemblée et le domicile du tuteur.** Art. 448. Homologation des avis de parens. Code de Proc. AnrT.815—819. Une ex: pédition de la délibération sera présentée par le tuteur ou un des membres de l'assemblée au pré- sident du tribunal, lequel par ordonnance au bas de ladite délibération commettra un juge pour en faire rapport. Le procureur royal donnera ses conclusions au bas de ladite ordonnance, et la minute du jugement d'homologation sera mise rator, af8 auch felbft bie Mitglieber der Verfammlung, Fônnen fich gegen ben gefaften Sluf an baë Vribunal mwenben, und bâbert al£bann gegen bicjenigen Witgliez‘ der, nad beren Meinung bder Club gefaft wurde, ibre Rlagé ju ridten. Art, 814. Die Sade wird fobann fummarifch entfiebert,‘ Su Art. 418, biée Befanntmadung der Bormunb8beftel- luna betreffenb. Procefordnung Yrt. 812.;, ent die Er- nennung eine8 Bormundes nicht in beffin Gegeniwart gefeben if: fo muf file ibm burd basjenige Mitglieb deë Hamilienrathes, melhes Dtefer Dbagu beauftraat, be: Éannt gemacht werden, und Dies gwar binnen brei Ta- gen, nacbem der Sefblub gefaft worben if, mit Sin- gurehnung eine8 ages für jebe bDrei WMériameter (Meiten) der Entfernung jmifhen bem Drte, mo fit der Hamilientath verfammelt bat, und bem Wobnfise deë Bormunbdes.’ Bu Art. 448, die gaeritlide Beftâtigqung der Samilien- rathégutadten betreffenb. Proceforonung Art, 815— 819. Der Bormunb, oder ein Mitalied bes Hamilienrath8, über: veicht bem Prafibenten be Tribunals eine Auéfertigung des Befhluffes, unter melche der Untrag deë Rônigl. Drocurator8, und, auf ben Vortrag eine8 bagu beauftragten Ridters, bas Beffätigungéerfenntnif ge: fest wird.— GEingelne Bamilienglieber Eônnen der Beftatigung wiberfprehen, aud gegen bas Urtheil Dp- 30* E ER TÉRDTe | Fe 7 à à la suite desdites conclusions.— Ceux des membres de lassemblée, qui ceroïront de- voir s'opposer à l’homologation le déclareront. S'ils n'ont pas été appelés, 1ls pourront former opposition au jug ement. 14e Jugement d’homo- logation est sujet à l’appel. Art, 451. Levée des scellés, concernant les biens de mineurs. Code de Proc. Arr. 857. ,,Si les héri- tiers, ou quelques-uns d'eux, sont mineurs non- émancipés, il ne sera pas procédé à la levée des scellés qu'ils n’aient été préalablement pourvus de tuteurs, ou émancipés. Néanmoins le président du tribunal de pre- mière instance pourra, pour des causes graves et urgentes, commettre un notaire pour y assis ter et y veiller à leurs droits. Art: 856— 865. l’oyez encore l’art, S21. Art. 455. Placément des capitaux de mineurs, Décret royal du 14 Juillet 1808. Arr. 13. Les tuteurs feront verser et verseront à la cais- se d'amortissement toutes les sommes, dont l’ad- muustration leur est eArAER et qui, jusqu'ici, ont été placées, ou dans les caisses du gouverne- ment même, ou dans celles des Ctablissements jouissant de sa garantie, à la charge par ladite caisse, de rembourser les capitaux, quatre se- 2 maines après que la réquisition lui en aura été \ ee vofition\einlegen., Dies if überdies ber Yppellation untermorfen. Bu 451, die Entfiegelung des einem Minberjabri gen gugefallenen Sermôgens und Gn- bentaraufnabme betreffenb. Proceforbnung Hrt. 857. ,, Toenn bie Er- ben, oder einige berfelben, nod minberjäbrig und nicht emancipitt flnd, fo Fann zu der Œntflegelung nidt eber gefritten mwerben, al bis bicfelben guvor eniveder mit Bormünbern verfehen, oder emanripirt find. Ge Dos Fann in mictigen und bringénben Hâllen ein Natar von bem Prafibenten beauftr'agt merben, sur Mabrneh- mung ibrer Gerehtfame bei der Entficgelung gegenmär- ttg ju fepn.“ rt. 856. big 865.©. unten Urt. 827. au Art 455, die Mnlegung der sorrathigen Gelber ei ne Minberjäbrigen betreffenb. Rônigl. Decret 0. ra Qui. 1808#) Mit, 137. Die Vormünbder follen alle Summen, beren Vermal: tung inen anvertrauet wird, und melche bisber entmez ber unmittelbar bei ben@taatécaffen oder bei ôffentii: en Anflalten, telche bie unmittelbare Garantie des Stants genoffen haben, angeleat murben, in bie Amor- tifationbcaffe entmeber felbff abliefern oder abliefern laffen ,» wogegen aber bie genannte Cafe gebaiten fepn fol, jebeëmal nad vorbergegangener siermwôchentlicher *) Gefegbülietin 3. KE, G, 67. 479 faite, et d'en payer l'intêret à trois pour cent, pour tout le temps que l'argent aura été placé dans la caisse, Néanmoins si les tuteurs, autorisés par Île| conseil de famille, trouvent dans trois mois à placer sûrement et à un plus haut interêt, als seront dispensés de verser dans la caisse d’amor- tissement les sommes à placer. Art. 457. 459. 460. Licitation des biens de mineurs, prove- quée par un copropriétaire par indivis. Code de Proc. ART. 878. 889-907. Ces articles contiennent les formalités exigées pour l’a- liénation des biens de mineurs dans le cas sur- mentionné, Art. 458. Voyez l'Art, 448. Art. 459. Aliénation des biens immeubles da mineurs, Code de Proc. AnrT.879— 888. Parces articles sont reglés les formes de l’aliénation des biens immeubles de mineurs. He Huffinbiqung baë Gapital felbff mieber ju bexablen, und baffelbe für die Beit, mwébrend welcher baffelbe in ber Gaffe angelegt gemefen ift, mit 3 rocent gu Ver: ginfen. Gebodb follen bie Bormünber, infofern file Gele: genbeit findben, mit Suffimmung beë Gamilienrathes innerbalb drei Monaten die ibren Mündeln achôrenben Gapitalien mit gleicher@icerbeit, und gegen Hôbere Binfen angulegen, au der Ablieferung an bie Hmortifa tiongcaffe nicht verpflicdtet feyn. Su Art. 457. 459. 460, bie Berffeigerung der ben Minberjäbri- gen gemeinfaftlid mit Bolliäbrigen guftebenben Ymmobilien betreffend. Proceforbnung Yrt. 878. 889— 907. Diefe Urtifel foreiben auéfubrlid bas Verfabren vor, twelches bei ber Berfteigerung unbemeglider Ga: en, welhe Minderjäbrigen gemeinfaftlid) mit Sol: jébrigen gugebôren, beobacdtet merben muf. Art, 458.©. Art. 448. Su Art. 459, bie Beräaufferungunbemegliber Gaden ber Minberjabrigen betreffenbd. Proceforonung Art, 879— 888. Ucber die mérmlidéeiten bes dffentliden Berfaufs folher Smimobilien, beren Veraufferung burd ein ge- ridtlih beftätigtes Hamilienrath8gutacdten verfüat mor: ben if, enthalten bie genannten Artifel gang beffimmte Borfchriften. # 472 {1 Art, 467. T'oyez l'art. 448. | Art. 409, h| Reddition de comptes de la tutelle, Code de Proc. AnrT, 4. 470— 482. Les | tuteurs seront poursuivis pour la reddition de ll leurs comptes devant les juges du lieu, où la tu- telle aura cté déférée.— ils y pourront êtr contraints par Saisies et vente de leurs biens jus: qu'à concurrence d’une somme, que le tribunal arbitrera, et même par corps, si le tribunal l'es. time convenable.— Le compte contiendra les recettes et dépenses effectives; 1l sera terminé par la récapitulation de la balance desdites recet. tes et dépenses, sauf à faire un chapitre particu-| lier des obiets à recouvrer. Le compte pré-| senté, si la recette excède la dépense, loyant | 1h pourra requérir du juge-commissaire exécutoire VE de cet excédant, sans approbation du compte.— . ne sera procét dé‘à la révision d’ aucun compte, É ne fois jugé définitivement, sauf aux parles, . s’il y a erreurs, omissions, faux ou doubles em- AS à en former leurs demandes devant les jh mêmes juges.— Les autres articles ne contien- | nent que des formes de procédure.— oi* || Art. 474. HE Reliquat dù par le tuteur, (TE Code de Proc. AnT. 483. ,,Si l’oyant Li{Ni est défaillant, le commissaire fera son rapport \f[HI IL D on ,- Art, 467... Ârt. 448. au Art. 460, die Ablegung ber Sormunbfhaftérebnuns gen betreffenb, Droceforbnung Uvt. 4 und 470— 489, Bormünber werden gur Rednungéablage vor bag Ge: ridt Des Ortes vorgeladen, an-melhem-bie Bormunbz fdaft angesrbnet wurde: Urt, 4. 470.— Fônnen Dbazu Durch Arveftanlegung auf ipr Sermôgen; burch Verfauf beffelben bis ju einer vom Geritbte su beftimz menden Gumme, ja fogar burd perfônlide Berbafz tung, gendthigt merben: rt, 477.— Die Red: nung Muf Die wirÉlihen Einnabmen und Muôsaben;, und am Gluffe eine mieberpolende Vergleihung beider enthalten, sulest aud nod) ein befondrer Abfchnitt rez gen der nod beigutreibenben often felgen: Yrt, 475. — Œobalb bie MRechnung vorgelegt iff und fi baraus ein baarer Borrath ergiebt, ann, noch ebe diefelbe ab: gelegt wurde, um einen erecutorifchen Brefebl tvegerr Auéjablung bdiefes Ueberfhuffes gebeten merden: rt. 478.— Srthbümer, Uuslaffungen, Verfal: fhungen ober boppelt angerecneter Doften findet felbf£ nad abgelegter Rechnung und einem Erfenntniffe bierz über nod eine geridtlihe Mage ffatt: Yrt. 4282. Die übrigen AUrtifel beffimmen bie Berfabrung8- meife bei ber Rebnung8ablage. Su Ait. 474, bie SBerginfung bes vormunbfhaftlihen Nüdffandbes betreffenb. Proceborbnunag YMrt. 483, der, weldem Rednung abgelegt wird, an bem vom Gericdte 414 au jour par lui indiqué. Les articles seront al- loués s'ils sont justinés; le redant, s’il est reli- quataire, gardera les fonds sans intérêts; et si le comptable n'avait déja: donné caution, il la donnera, si mieux il n'aime consigner au greffe.‘ Art. 483. Voyez l'Art. 448. Art. 489 suiv. Interdiction des majeurs Code de Proc. AnT, 820— 825. Ces ar- ticles préscrivent les formes de la poursuite d'in- terdiction à cause d'imbécillité, de démence ou de fureur, et de la demande en main levée d'in- :Âf terdiction. An. 281. Lorsque pendant un procès le majeur deviendra incapable par l'interdiction pro- noncée contre lui, ce sera à son tuteur à pour- suivre l'instance commencée. il Art. 497. #< Nomination d'un administrateur provi- i soire pour celui dont l'interdiction est f provoquée. 4| Code de Proc. Anr. 825. Aussitôt après LA rl la nomination d’un tuteur et subrogé tuteur à l'in- Ï terdit, l'administrateur provisoire nommé en exé- cution de l'article 497 du Code Napoléon cessera ses fonctions, et rendra compte au tuieur, s’il ne l’est pas lui même. ne PROS,(7 beffimmten age, auBbleibt: fo mwerben, auf ben Bortrag beë committirten Richters, Die gebôriq beleg- ten MRednunaôpoften gutaebeiffen, unb der Nednungë: fibrer bebalt, wenn erim Müdffanbe blicb, ben Betrag beffelben obuce Binfen gegen Bürgfhaft in feinen Haänbden, wenn er nidt lieber Denfelben bei Dem Gecres tariat niederlegen will, Art. 483.©, Art, 448. Su Art, 480. ff, die Snterbiction ber Vollitbrigen mener Berffante8fhwmäde oder Babnfinns betreffenb, Proceforbnung Mrt, 820— 825. Diefe Mrtifel fchreiben bas Verfabren fpecie vor, welches fo: mobl bei dem Untrag auf Gnterdiction, al8 bei ber Bie- deraufhebung berfelben, gu beobachten if. Art. 281, MBenn ein Volljabriger vabrenb be8 Lauf8 cine8 Proceffes Dur bdie gegen ibn erÉannte Snterbiction unfabig wird, vor Gericdt aufsu- treten: fo muf durd beffen Vormunb bie Kortfesung beë fon angefangenen Rechtaftreites gefcheben, Su Art, 497, ben einem Blôb: oder Wabnfinnigen vor- fâufig beiguordbnenben Vermalter.bez treffent. Proceforbnung Art. 825. Gobalb für den Xnterdicirten ein WBormund beffelt if, ftellt der vot- läufig ernannte Sermalter feine Serrihtungen ein, unb legt bem Wormunbde, wenn er bieë nidt[elbf£ geworben iff, Rednung ab.; ArE. 5OX. Inscription des jugements d'interdiction etc. sur les tableaux affichés dansles étu- des des notaires. Code de Proc. AnT. 827. ,,Le juge- ment qui prononcera défenses de plaider, transi- ger, emprunter, recevoir un capital mobilier, en donner décharge, aliéner ou hypothéquer sans assistance du conseil, sera affiche dans la forme préscrite par l’article 501 du Code Napoléon, et signifié, à cet effet, à la chambre des notaires, en la personne de son président.‘ Art. 5il. 7.-Art. 448. Art 513. Autorisation des femmes des prodigues. Code de Proc. AnT.705. Lafemmedu prodigue se fera autoriser en la forme préscrite par la loi, et dans ce cas elle joindra à sa requê- te le jugement portant nomination du conseil. Art. 524. Saisie des objets immeubles par desti- mation. Code deProc. Anr.541. Lesobjets, que la loi déclare immeubles par destination, confor- mément à l’article 524 du Code Napoléon; com- me aussi les objets, que les colons héréditaires et autres du même genre ont placé sur leurs co- ( =. 4— Su Art, 507,; baë Ynfblagen ber Snterbdictions?.: Ur theile in ben SGreibfiuben der Wota- rien betreffent. Drocebordnung. Yrt. 827. Der gefeblis en Vorfhrift, baf jedes Urtheil, mwelches bie Gnter- diction oder die Anordnung eines Boeiffandes beffimmt, in Die in ben Ocbreibfluben der Notarien des Besirfs angufclagenben Wergeihniffe eingetragen mwerben folle, gefiebt daburd ein Genüge, daf daffelbe der ot a: rviotéFammer in der DPerfon des Drâfibenten inz finuirt-mirb, Jrt. 511.©. Jrt, 448. Su Art. 513, die Ermadtiqung ber Ebefrauen ber Verz fhwenber betreffenb. Proceforbnung Yrt.: 795. Vud bie Chez frauen der Verfdmwmenber müffen fi, um ibre Ge: redtfame getictlich verfolgen zu Éônnen, in ber gefegz lien Dorm som Geridte ermäcdbtigen laffen. au Art: 524; die Befblagantegung auf folhe Mobilier, Die bas Gefeé fhr unbemeglid çr- Élârt, betreffenb, Droceforbnung Hrt. 541 Die Gegenftäne de, twelche baë Gefes für unbemeglid ibrer Be ffimmung nad erflèrt, fie aud Diejenigen, tele Erbmeier und andere Pâchter diefer Yrt sum Dienfte und sur Penubung ibrer Meiergüter auf biefelben g6s lonats pour le service et l'exploitation d’iceux, seront saisis avec, les immeubles, auxquels als sont attachés. Art. 529. Hypothèques sur rentes foncières. Code de Proc. AnT.600. La distribution du prix de vente d'une rente saisie sera faite sans préjudice des hypothèques établies äntérieure- ment au premier Janvier 1808: Art. 545; Iudemnisation due a celui, qui a cédé se propriété pour cause d'utilité publique. Décret royal du 11 Janvier 1808. An. g. Le conseil de préfecture sera chargé sur les demandes et contestations qui pourroient avoir lieu à l’occasion des indem- nités dues aux particuliers pour les terfains pris ou fouillés pour la confection des chemins, ca- naux ét autres ouvrages publics. de prononcer 15 HO bradt baben, finb ber Yuspfanbung nidt untermorfen, fonbern werden gugleih mit den Grundffüden, momit fie in Verbindung ffeben, na Den von biefen geltender Regeln, in Befhlag genommen: Su Art. 520, die Guültigfeit. ber auf Nenten beffellter Srpothefen betreffenb. ProceBorbnung Art, 600. Juf die bereits tort Dem erffen Sanuar 1808 auf Renten beftell: ten HSypotbheten fol bei ber Vertheilung de8 Rauf- preifes berfelben im Salle ber Erecution und Goncurreng mebrerer Gläubiger Micdfiht genomimen merden,— obgleid, ba bas Gefesbuch Napoleons bie Renten für bemeglih erflârt, Darnach bie Beffelung einer Srpo- theË auf biefelben nicht mebr ffatt finbet(Yrt, 2118). Su Art, 545, die Entfhäbigung fur bas zu ôffentliden Bmeden abgetretene Pritateigenthum betreffenb. Rôn. Decr. 09. 11 Yan. 1808*), Art, 9, Dem Praâfecturrath liegt ob, au erFennen: über bie Gefude und Gtreitigfeiten megen EŒntjfhäbigungen, welhe Privatperfonen für die ibnen bei bem Wege: und Ganalbaue oder 3u anberen ôffentiiden WerFen binmeg- genommenen oder berumgegrabenen SRänbereien ges bübren, *) Gefesbülietin B. I.©. 307. Art. 608. PV. Art. 1710. Art. 767. V. Art. 870. Art. 770. P. Art. 703. Art. 793. 796. Bénéfice d'inventaire én général. Code de Proc. AnTr.g9c8—g1g. Ces ar- ticles règlent les formalités à suivre par l’héri- tier, qui veut, avant de prendre quahté, se faire autoriser à procéder à la vente d’eflets mo- biliers dépendants de la succession, et qui entend ne prendre la qualité d’héritier que sous bénétice d'inventaire. Art. 705. 799: 800. Délais accordés à l’héritier, pour.faire inventaire et pour délibcrer. Code de Proc. Anr.125. Pendant la du- rée de ces délais l'héritier peut repousser par. une exception dilatoire toutes les demandes dirigées contre lui, comme tel. Art. 807 Caution de l'héritier béncficiairé, Code de Proc. AnT.915—017. Lecréan éier ou autre partie intéressée, qui voudra obli- ger l'héritier bénéficiaire à donner caution, fera 7. BI+ YUrt. 608.©. Art. 1710. 207.©, Jrt. 870, Jne.770.©. tt. 702. Bu tt. 793. 706, die Rebtémoblthat Des Snventars im Milgaemeinen betreffenb. Droceporbnung Art, 908— 919. Ueber die Sormlichéeiten dbeë geribtlidenTerfabrens, die der Erbe, mwelcher von der Rect8mobithat deë Gn- ventar8 Gebraud macden und gemiffe gur Erbfhaft ge- bôrige Mobilien verfaufen laffen will, zu beobadten bat, enthalten biefe Urtifel eine genaue Beffimmung. Bu Art. 705. 790. 80, bie dem Bencficiarerben guffebenben Sri: ffen betreffenb. DProceforbnuug Art. 125. Väbrend der bem Seneficiarerben gur Snventaraufnabme und als Bebenfreit gefeblidh guffebenben oder vom Geridte ver- lângerten Driff Fann Derfelbe eine jebe mwiber ibn al8 Er: ben angeffellte Rlage mit der auffhiebenben Einrebe des nod daurenden Griffentaufs zurüd meifen. Su Art. So7,. die bem Benefitiarerben obliegenbe Bürg- fhaftsleifflung betreffent. Proceforbnung Art. 015— 917, MBenn die Glâubiger oder andere Crbfhaft8intereffenten ÿet- langen, baf ber Beneficiarerbe Bürgfaft leiffe: fr 31 gruMEz faire sommation à cet effet par acte signifié par un huissier. Dans les trois jours l’héritiersera| tenu de présenter caution au greffe du tribunal. Art. SIT— 814. Curateur à une succession vacante, Code de Proc. ArïT. 920—:923. Ces ar-' ticles contiennent des dispositions relatives à la nomination de curateur à une succession vacante, et aux formalités, qu’il doit observer. Art. S19. 820. Apposition des scellés après décès. Code de Proc. AnT. 837. ,,L’apposition des scellés pourra être requise: 1°. Par tous ceux qui prétendront droit à la succession ou à la communauté;| 2°. Par tous créanciers fondés en titre exé- cutoire, ou autorisés par une permission, Soit du président du tribunal de première instance, soit du juge- de- paix du canton où le scellé doit être apposé; 30, Et en cas d'absence, soit du conjoint, soit des héritiers ou de l’un d'eux, par les per- sonnes qui demeuraient avec le défunt, et par ses serviteurs et domestiques. ART. 838. Les prétendants droits et les créanciers mineurs émancipés pourront requérir la e, müffen fie ibn bagu mittelff einer burch einen Geridt3- boten infinuirten©orift aufforbern, und jener bat bierauf ben Bürgen bei bem Getretariat dbe8 Vribunals in Sorfhlag zu bringen. Bu StI— 814,| die CGuratoren erblofer Berlaffenfdaften betreffenb. Proceforbnung Art. 920— 923. Hierin finb nûbere Beffimmungen über bdie Beftellung ber Guratoren erblofer Verlaffenfhaften, und über die von folchen zu beobactendben Sôrmiihéeiten enthalten. Su Art. 819. 820, Die Verfiegelung der gu einer Erbfdaft gebôrigen Gaden betreffenb. DroceBordnung Art. 837. ,,Die Jnlegung der Gieael Fonnen verlangen: 1) alle Diejenigen, mweldhje auf ben Radlaf als Etben oder, vermôge Gütergemeinfhaft Anfprüche machen; 2) alle Gläubiger, beren Sorberungen fi auf executorifhe UrEunben grünben, pber melche burch eine Etlaubnif bes DPräfibenten be Tribunals erfter Yn- flan, oder des BriebenSrihter8 des Cantons, mworin bie Derfiegelung gefheben fol, die Befugnif dau erbaiten. baben; enblich 3) im Salle ber Mbmefenbeit de8 anbern Ebegat- ten, oder der Œrben, oder auch nur eineë von Diefen, bicjenigen Perfonen, melche bei bem Verfforbenen wobn- ten, oder auch deffen Dienerfhaft und Gefinbe, Yrt. 838. Gind bicjenigen, melhe Recdte auf bie Œrbfbaft haben, oder die Oläubiger nod minder- 31I* mo. Vapposition des scellés sans l'assistance de leur curateur. S'ils sont mineurs émancipés, et s'ils n’ont pas de tuteur, ou s’il est absent, elle pourra être requise par un de leurs parents. ART. 839. de scellé sera apposé,‘soit à la diligence du ministère public, soit sur la dé- claration du maire ou adjoint de la commune, et même d'office par le juge- de- paix: 1°. Si le mineur est sans tuteur, et que le scellé ne soit pas requis par un parent; 2°. Si le conjoint, ou s1 les héritiers ou l'un d’eux sont absents;: 3°. S1le défunt était dépositaire pubhc; au. quel cas le scellé ne sera apposé que pour raison de ce dépôt et sur les objets qui le composent.** An T. 835. 836. So— 852. Ces articles déterminent le mode de procéder à l’appositron des scellés sur les effets de la succession. Art. 821 Opposition aux scellés, Code deProc. Arr.852. ,, L'opposition aux scellés et l’acte par lequel celui qui prétend avoir droit sur les effets mis sous la garde de la justice, soit comme propriétaire, soit comme créancier, jâbrig, aber emancipiré: fo Éonnen fie ofte ben Bei- ftand ibre8 Curator8 um bie Verfiegelunag nadfuchen. Ginb fie minberjäbrig und no nidt emancipirt, uno baben Éeinen Wormunbd, oder biefer ifé abmefend: fo Fann um bie Verfiegelung von einem ibrer Vermand- ten nadgefucht werden. Art. 839. Muf Verlangen des Fôniglihen Pro- curator8, ober auf Die Mnacige deë Maire der Gemein- be, ober beffen Gebülfen, ja felbft son Umtémegen durch ben Sriebendrichter, gefchieht Die A in folgenden Gallen: 1) wenn der minberjabrige Œrbe feinen Yor- munb bat unb bie Vermanbten nidt um die Verfiege- lung nadgefucht haben; 2) twenn ber andere Œbegatte, oder Die Œrben, oder einer Son biefen, abmefend find; 3) wenn der Serftorbene ein offentlicher Vervmah- rer war; in welhem Balle die Siegel nur in Anfebung diefer Bermabrung und nuf Die Darunter begriffenen Gegenftände angelegt merden.“ Art. 835. 836. 840— 852. Diefe Yrtifel geben für baë bei ber Anlegung ber iegel na einem Gterbefalle zu beobachtende Verfabren eine um- flantlihe Vorfchrift. au Art. 821, ben ŒEinfprud'gegen bie Entfiegelung ei: ner Erbfhaft betreffenp. Proceforbnuna Yrt. 853. ,, Der Einfprucb gegen die Entfiegelung ift bie Hanblung, mwoburc ber, weldher al8 Gigenthümer oder Glâubiger Rechte auf die unter getidtlihe Vermabrung genommenen Sachen an s'oppose à ce que les scellés soient levés sans qu'il ÿ soit appelé*).“ ART. 854. 855. Ces articles règlent les formes des oppositions aux scellés. Arë. S21T. Levée du scellé. Code de Proc. AnrT. 856. ,,Le scellé ne pourra être levé et l'inventaire fait que trois jours après l’inhumation, s’il a été apposé auparavant; et trois jours après l’apposition, si elle à été fai- te depuis l'inhumation, à peine de nullité des procès. verbaux de levée de scellés et inventaire, et des dommages et intérêts contre ceux qui les auront faits et requis; le tout à moins que, pour des causes urgentes, ce dont il sera fait mention dans l'ordonnance, il n’en soit autrement ordon- né par le président du tribunal de première 1n- stance. Dans ce cas, si les parties qui ont droit d'assister à la levée ne sont pas présentes, 1l sera appelé pour elles; tant à la levée qu'à l'inventai- re, un notaîre nommé d'office par le président. An. 857. Si les héritiers, ou quelques- uns d'eux, sont mineurs non-émancipes, il ne , *) Code Napoléon, article 821, on RE EE baben bebauptet, serlangt, baf. bie Giegel nidt abge: nommen terben, obne ibn bagu berufen ju haben*)./ Mrt. 854. 855. Lie ber Einfprud gegen bic Mbnabme ber Gicgel gefhehen müffe, beffimmen Diefe beiden. Artitel, Su Art. 821, pie Entfiegelung Der qu einer Erbfhaft gebôrigen Gaden. und Xnventaraufz nabme betreffenp. Droceforbnung Art. 856. ,,Die Abnabme ber©iegel und die Qnoentaraufnabme fann nicht eber, al8 brei Tage nach ber Beerbigung, menn bie Verfie- gelung früber gefdabh, oder bret Dage nad diefer, mwenn fie nach der Meerbigung sorgenommen war, beroirÉt merben, und gmar bei Otrafe fomobl ber Midtigéeit ber Protocolle über die Entfiegelung und Snvbentaraufz nabme, al8 ber vollffänbigen Soablogbaltung, woau bicjenigen, welche jene Yandlungen vorgenommen oder barum nacdgefudt haben, verbunden find. Auëge- nommen if jebod der Gall, twenn ber Drâfident des Yribunal8 erfter Snffang wmegen Dringender Umftande, beren in feiner Berfügung Ermäbnung gefdeben muf, ein AUnbereS verorbnet bâtte; in diefem Salle muf je bodh, menn die Parteien, melde berectiat find, Der Œntfiegelung beigumobnen, nicht gugegen wûren, an ibrer Stelle ein durch ben Drafiventen von Amtémegen ernannter Motar fomobl au der Entfiegelung, al8 gur Gnoentaraufnabme, jugez0gen mérDetr. Art, 857. Henn bié Erben, oder einige derfel- ben, nod minberjäbrig und nidt emancipirt find: fo *) Gefesbudh Napoleons, AMrtifel B21e sera pas procédé à la levée des scellés qu’ils n’aient été préalablement pourvus de tuteurs, ou éman- cipés. Néanmoins le président du tribunal de pre. mière instance pourra, pour dés causes graves et urgentes, commettre un notaire pour’ y ass1s- ter et y veiller à leurs droits. ART. 858. Tous ceux qui ont droit de fai- re apposer les scellés pourront en requérir la le- vée, excepté ceux quine les ont fait apposer qu’en exécution de l’article 837, no. 3 ci-dessus.‘ AnT. 866. ,,L'inventaire peut être requis par ceux qui ont droit de requérir la levée du scellé. II doit être fait en présence: 1°. du conjoint survivant; 2°. des héritiers présomptiis; 3°. de l’exécuteur- testamentaire, si le testament est connu; 4°. des donataires et légataires univer- sels ou à titre universel, soit en propriété, soit en usufruit, ou eux dûment appelés, s'ils demeu- rent dans la distance de cinq myriamètres; sil demeurent au- delà, il sera appelé, pour tous les absents, un seul notaire, nommé par le pré- sident du tribunal de première instance, pour re- présenter les parties appelées et défaillantes.‘ ART. 859— 865. 867— 869. Ces articles préscrivent les formalités pour ces à la le- vée des scellés et à la confection de l'inventaire. fann ju der Œntfiegelung nidt eber gefchritten mwerben, als big biefelben guvor entmeber mit Vormünbern ver- feben, oder emancigiré find. Seboch Fann in wictigen und Dringenben Gallen ein Motar von bem Prafibenten beauftraat iwerben, aur Wabinebmung tbrer Geredt: faime bei der Œntfiegelung gegenimartig su fepn. Mvrt. 858. Ale biejenigen, tele die Verfiec agelung su verlangen berechtigt find; Éôünnen auch um bie Mbnabme de: Oiegel nadfuhen, mit Musnabmée derer, meldhe biefelben nur bem 837ften Avtifel Pr. 3 gufolge haben anlegen laffen.‘’ YUvrt, 866. ,, Ale bicienigen, tele die Œntfie- gelung zu verlgngen beredtigt finb, Éünnen um bie Mufuabhme eines Snoentar8 bitten. Bei derfelben müffen gegenmartig ober basu gehs- rigvorgelaben feyn: 1) der überlebenbe Œbegatte; 2) die sermutblihen Œrbens 3) der Yefflamentévolliieber, wenn D88 effament fon beFannt iff; 4) Diejenigen, melchen baë Eigenthum oder der Niefbraud des gangzen Bermôgens,“oder eine8 dheil8 beffelben unter cinem Univerfaltitel, gefchenÉt oder sermadt morben if. Die Borladuna if jebodh nur erforberlid, wenn fie nicht mebr al8 fünf Mériameter( Meilen) entfernt twobnen, aufferoem wird für alle Abrmefende gemeinfhaftlidh ein Motar gugezogen, welchen der Präfident des Diffricts- Geridt8 zur Vertretung der vorgelabenen, aber nicht erfienenen Parteten ernennt.’’ Art. 859— 865., 867— 860, welde die Sôrmilidhéeiten fejtfehen, bie bei der Ybnabme der Giegel und der Snsentaraufnabme zu beobachten find, Art. 892. Ajournement en matière de succession. Codede Proc. An r: 1. En matière de suc- cession: 1°. sur les demandes entre les héritiers jusqu’au partage inclusivement, ainsi que sur cel- lesen rescision de partage et en garantie des lats*); 2°. sur les demandes qui seraient intentées par des créanciers du défunt avant le partage; 3°.sur les demandes relatives à l'exécution des dispost- tions à cause de mort jusqu’au jugement définitif, le defendeur sera assigné devant le tribunal du lieu où la succession est ouverte. Art. 823. 824. 838- Forme de l’action en partage. Code de Proc. AnT. 889. 891— 905. Ces articles établissent les règles à suivre dans le par- tage d’une succession, qui doit être fait en justice. AnT. 890. ,,Le tuteur spécial et particu- lier qui doit être donné, conformément à l’arti- cle 838 du Code Napoléon, à chaque mineur ayant des intérêts opposés, sera nommé ainsi qu’il est ordonné par l'article 405 et suivants du- dit Code, et au titre X du livre VI c1- dessus.‘ *Y Code Napoléon, article 829, au Art. 822, ben Gceridteftand für erbfaftliide ARla gen betreffenov. Procefordnung Art. 1. Sn Crbfbafts: angelegenbeiten mird ber Beflagte vor baë Geridt beë ODrt3 vorgelaben, wo bie Erbfdaft anfiel, menn nâm: Lich bie Rebde 1ft 1) von Rlagen gmifhen ben Erben big au bewirfter Theilung, biefe felbft mit eingefhloffen, wie auch von folchen, die eine Aufhebung der Theilung oder Gemäbriciftung fur die Erbtheile bexmeden*); 2) von Rlagen, mwelche bie Glaubiger beë Verflorbenen vor der Dheilung anftellen, ober 3) von folden Riagen, welche fi auf bie Bollziebung teffamentarifher Verfü- gungen, bië ju einem enblihen Œrfenntniffe bezichen. Qu Art. 823. 824. 838 baë Verfabren bei gerichtiiben Erb- fhaftétheilungen betreffenb. Procefordbnung Art. 889. 891— 905. Diefe Artifel enthalten ausfubrlihe Vorfhriften dar- über, wie in ben Hallen, mo Die Theilung einer Erb- fhaft geridtlid gefcheben muf, ju verfabren if.— Aufferdem ift bierbei ju bemerfen: Art. 890. ,,Die Ernennung de8 befonberen unbd eigenen Wormunbes, mwelcher, bem 838ften Artifel des Gefesbuches Napoleons sufolge, cinem jeden Minbder- jâbrigen, der ein entgegengefchtes Sntereffe bat, bei- gegeben merden muf, qgefchiebt nat bem im 405ten und ben folgenden UrtiFeln deS Gefebbud8 Napoleong, begleichen im 1oten Titel des fiebenten Bus Diefer Procefordnung enthaltenen Vorfriften.’’ *) Gefesbud Napoleons Art. S27, —- 492— AnT. 906. ,,Les formalités ci- dessus se- ront suivies dans les licitations et partages ten- dant à faire cesser l’indivision, lorsque des mi- neurs ou autres personnes non- jouissant de leurs droits civils y auront intérêt. AnT. 907. Au surplus, lorsque tous les co- propriétaires ou co- héritiers seront majeurs, jouissant de leurs droits civils, présents ou dü- ment représentés, 1ls pourront s'abstenir des voies judiciaires, ou les abandonner en tout état de cause, et s’accorder pour procéder de telle ma- nière qu'ils aviseront.** Art. 826. Vente du mobilier. ” Code de Proc: An r.870—876. Forma- lités préscrites pour la vente du mobilier dans le cas, où il y a des créanciers saisissants, ou dans celui, où la majorité des co-héritiers juge la ven- te nécessaire. _Sh#;— Art, 838. 1. Art: 823, GE pol MU- ae D RE Fetes —_- iii—+ ee ee Mrt. 006. ,, Die obigen SormlihFeiten follen bei allen Die Aufbhebung einer Gemeinfhaft absmedendben Berfteigerungen und Theilungen, mobei Minberjäbrige, oder andere, melche fi nicht im Genuffe ibrer bürger: tien XMecte befinden, ein Sntereffe haben, beobadtet werden. Art. 907. Venn hingegen alle Yheilbaber oder Miterben volljabrig finb, fit im Genuffe der bürgerli- en Rewte befinden, aucd gegenmartig oder gebdrigwer- treten find: fo ftebt e8 thnen frei, fidh des gerictlihen Bregeë gar nidt gu bedienen, oder ibn in jeber Lage der Gathe twieber ju verlaffen, und fit über eine nach ibrem Gutfinben zu beffimmende Verfabrungémeile zu 9erei- nigen.‘’ Su Art. 926, den Berfauf be bemegliben Madlaffss betreffenb, Droceforbnung Yrt. 870— 876. Hicrin merben die Sürmlihéeiten beffimmt, iwelche in bem Salle ju beobacten find, menn e8 megen deë Vorban- denfepn8 son Glaubigern, ober nach bem Tillen be grôperen Tbeils der Witerben, gum Verfaufe des zu einer Œrbfaft gebôrigen bervegliden Sermôgens fommt. Art, 827.©. Art. 450. Art: 838.©. Art. 823. Art: 870, Droits de timbre établis sur les succes- sions.‘ Décret royal du 7 Juin 1810. ART. 13— 17. Toutes les successions ou legs recueillis dans le royaume par des héritiers collatéraux ou par l'époux survivant— sujets du royaume ou étran- gers— seront assujetties à un droit particulier, qui sera d’un pour cent du montant de la succes- sion, deduction faite des dettes passives. Ce timbre sera acquitté par les héritiers solidaire. ment, sauf à eux à déduire aux légataires les droits à la charge des dits légataires.— Seront exceptés du timbre les successions et legs consa- crés soit à des fondations pieuses, soit à d’autres établissements de bienfaisance publique, de mé- me que les biens, qui de l'étranger seront trans- mis à un sujet du royaume, et ceux d’un étran.. ger mort dans son passage par le royaume, et pourvu, qu'il n’y sont pas situés. Art. 893. Règles de la disposition des biens à ti- tre gratuit. Voyez l'Art. 1130. Art. 1007. Testament trouvé parmi les papiers de la succession. Code de Proc. ART. 844. ,,Si, lors de l’apposition, il est trouvé un testament ou autres papiers cachetés, le juge-de paix en constatera la forme extérieure, le sceau et la suscription, mi+ ins” 495 a Bu Art. 870, bie von Erbfdaften zu entridtenben Stempelgebübren betreffenb. Rôn. Decret vd. 7 Gun. 1810. rt 13— 57. Von allen Erbfhaften und Bermâdtniffen, mwelhe im Rônigreiche den Colateralerben oder bem überlebenden Chegatten anfallen, môgen fie nun ton einem Unterthan des Rônigreihs oder von Muélèndern Legogen werben, fol eine Stempelabgnbe von einem Drocent, nat Y6- gug der Daffiofbulben, entrichtet merben. Die Erben baften bafür folibarif, und madhen den Legatarien ei- nen serbältnifmäfigen Ubzug.— von Diefer Abgabe find die Erbfhaften und Vermadt- niffe, wele milben Stiftungengufallen, mie auch bie, welde au8 bem Yuslande Fommen, oder von einem bei: feiner Durchreife verftorbenen Sremben berrübren, und nidt im Rôünigreiche gelegene Güter betreffen. su Art. 893, Die Art und BDeife, unentgeltlidh über fein Vermôgen guverfügen, betreffenb. GS. Art. 130, Bu Art. rco7, ba8 Berfabren in bem Salle, to fi un: ter Dem Madilaffe eines Verfflorbenen ein Teffament vorfinbdet, betreffenb. DProceforbnung Yrt. 844. ,,enn[id bei ber Serfiegelung ein Teffament oder anbere verficgelte Papiere vorgefunben baben: fo bat der Sricbenérichter beffen âuffere Sorm, bda8 Giegel und die Yufférift, mwenn eine foie ba iff, zu beurfunben, bierauf au- 496 silyena; il paraphera l’enveloppe avec les par- ties présentes, si elles le savent ou le peuvent; il se saisira du testament et indiquera le jour où le paquet sera par lui présenté au président du tribunal de première instance; il fera mention du tout sur son procès- verbal. AnT. 845. Sur la réquisition de toute partie intéressée, le juge-de-paix fera, avant Vapposition du scellé, la perquisition du testa- ment dont l'existence sera annoncée; et s’il le trouve, il procédera aimsi qu'il est dit ci- dessus. AnrT. 848. Si un testament est trouvé ou- vert, le juge-de-paix en constatera l'état, et ob- servera ce qui est prescrit en l’article 844." Art. 1130. Nullité des pactes successoires. Lettre de S. E. le Ministre de la Justice du 10 Août 1809. Les pactes successoires ou héré- ditaires par lesquels on disposait, soit récipro- quement avec un autre ou plusieurs, soit tout seul, de sa succession, ou de successions à re- cueillir, outre qu'ils étaient contraires au droit romain, donnaient lieu à une multitude de con- testations ruineuses; leur hbolition est un des nombreux bienfaits du Code Napoléon. Elle ré- sulte de l’article 893, qui ne reconnaît plus que gleid mit ben gegenmärtigen Parteien, mwenn bicfe freiben Fônnen, ben Umfchlag mit dem Hanbjuge ju bexeihnen, baë Yefflament zu fich zu nebmen, auch der Tag, an wmelchem er da8 Padet dem Vräfibenten bes Æribunals.erffer Snffang vorlegen mirb, angugeigen, unD von Diefem Allen in feinem Protocolle Crwafnung au thun, Art. 845. Bird dem Gricbensridter angezeiat, baf ein Teffament vorbanben fen: fo muf er auf Ver: langen jedeë Sntereffenten, baffelbe no vor der Yer- fiegelung auffuden, und, mwenn e8 fi findet, damit nad ber obigen Vorfchrift verfabren. Art. 848. Venn fit ein offenes deffament finbet: fo beurfunbet der Sricbensriter deffen Be faffenbeit, und beobadtet die im S4aften Yrtifel entz baltenen Vorfhriften.’’ Su Art. 1130, bie Guültigfeit ber CErbvertrâge betreffenb. Minifferialfdhreiben vom ro Aug. 1800*). Die Erbvertrâge, das heift, bdie der fünftigen Ouccef- fion wegen erridteten Sertrâge, moburd fiber bie Guc- ceffion in bem Machlaffe eines, ober mebrerer, oder fammtlicher DPaciscenten, ober fiber bie Gucceifion ir dem Naclaffe eines. Dritten, bder nicht mit paciscirt batte, verfügt tuerden Fonnte, taren nicht nut bem rôz mifden Rechte autmiber, fondern au eine Quelle von vielen verderblihen Gtreitigfeiten. Die Yufbebung Diefer Art von Bertrâge iff eine der vielen oblthatigen Birfungen des GefesbuhS Napoleons, Diefe Yufhez bung folat theilé auë dem Bosften Mrtifel, woelcher nur #) Moniteur bd, 109. Mr, 9%, #4: 008 Fa deux manières de disposer à titre gratuit: la do- nation entre- vifs et le testament; et de l’article 701, qui défend de renoncer à la succession d’un homme vivant, ni d'aliéner les droits, éventuels qu’on peut avoir à une succession, Cependant, comme l'habitude de faire des pactes successoires prévaut encore quelquefois, et qu'il en a été fait depuis l'introduction du Code Napoléon, on croit utile d’avertir qu’ils sont nuls, et de rappeler en même temps les principales règles de la disposition des biens. 1°. On peut disposer de tous ses biens en faveur de qui l’on veut, sauf la portion réservée par la loi aux enfans et descendans, ou aux as- cendans.— S'iln’y a qu’un enfant, la portion disponible est de la moitié;— Du tiers, sily en a deux;— Du quart, s’il y en a trois, ou un plus grand nombre.— La réserve des ascen- dans est de la moitié, s’il y en a des deux lignes, et du quart, s’il n’y en a que d’une seule ligne.— 2°. Les donations entre- vifs doivent être faites devant notaires, et acceptées par les dona- taires ou leurs fondés de pouvoir, avant la mort des donateurs.— 3°, Un testament ne peut être fait dans le même acte par deux ou plusieurs per- = 499= amei Yrten, unentgeltlid über fein Vermôgen zu bis- poniren, nâmlih: Die©enÉung unter Lebenden und bag Œeffament, anerfennt, theil8 au8 bem 7orffen Mrtifel, vermôge beffen man der Erbfchaft einer noch lebenden Derfon nicht entfagen, no auch bie etwa vorbanbenen eventuellen Rechte auf eine Succeffion ver: âuffern fann. Da inbef nodb gegenmärtig ber Gebraud, Erb- vertrâge eingugeben, gumweilen die Oberband bat, und folche feit ber Ginfübrung des Gefesbub8 Napoleon wirElih abgefchloffen morben finb: fo hâlt man e8 für nüblih, bas Publifum Ddarauf aufmerffam zu machen, da diefelben nichtig find, und gugleid die Sauptgrunbd- fâbe über die Art und Weife, mie man über fein Vermôgen verfügen Fann, biermit in Crinnerung zu bringen: 1) Man Fann über fein ganzes Sermôgen zum Vortheile eine8 jedben verfügen, nur nicht über ben durch bas Gefes ben Rindern, Defcendenten oder Yfcen: denten vorbebaltenen Sermôgenstheil(Pflichttheil), Der disponible Bermôgenstheil betrâgt die D à I f- te be8 gangen Sermôgens, mwenn nur ein Rinb, ein Drittheil, wenn gmei, und ein VBiertheil, wenn dbrei oder mebrere Rinbder vorbanden find. Der Pflichttheil der Afcendenten befteht in ber Dâfz te beë Sermôgen8, wenn deren in beiben Linien, und in einem Sierthbeile, mwenn deren nur in einer Linie borz banden find. 2) Die SchenFungen unter Lebenben müffen vor Notarien erridtet, und von ben BefchenFten oder deren Bevollmächtigten vor bem Ybfterben de8 Schenfenden angenommen werden, 3) Swei ober mebrere DPerfonen Éônnen in einem und bem nämlichen Yuffage webder gum Vortheile eineë oi Mt A DUO sonnes, soit au profit d'un tiers, soit à titre de disposition mutuelle et réciproque,— 4°. On peui tester de trois manières: En écrivâänt, datant et signant de sa main son testament; _— En le faisant écrire par un notaire en pré- sence de quatre témoins, ou par deux notaires assistés de deux témoins;— En écrivant, ou faisant écrire ses dispositions sur un papier que Von signe et cachète, et dont on fait suscrire le dessus ou l'enveloppe par un notaire assisté de six témoins.— 4°. L'on peut disposer dans les contrats de mariage en faveur des époux, ou de ieurs enfans à naître.— 60. Les époux peu- vent se faire, par leur contrat de mariage, des donations, soit réciproques, ou sans réciprocité. — 7°. Ils peuvent aussi, pendant le mariage, se faire des donations; maiselles sont révocables. — Enfin, ils ne peuvent, pendant le mariage, se faire, ni par actes entre-vifs, ni par testa- ment, aucune donation mutuelle et réciproque par un seul et même acte. Art. 1146. Liquidation des dommages intérèts: Code de Proc. ArT. 466—468. Lors- que les dommages intérêts n'auront pas été fixés J-1 Dritten, noch wecbfelfeitig bie eine gum Vortbeile der anbern,; ein Deffament ervichten. ) Man Éann auf drei verfhiebene Urten teftiven: a) wenn man fein Teffament mit eigener Hand fchreibt, batirt und untergeihuet; b) wenn man e8 von einem Notar in Beileun 6on vier Seugén, oder von gmwei Notorien in Gegenwart gmveier Seugen, aufnebmen lâft; c) toenn man feinen lebten Sillen auf ein Papier, elches man untergeihnet unb verfiegelt, und beffen Muffcrift, fie mag auf eben Diefe8 Daypier oder auf den Umfhlag gefeht werben, von einem Dotar, in Gegen- wart von fes Seugen, verfaft wirb, entmweber felbft freibt oder burch einen anbern freiben laft. 5) Durd Ebeftiftungen Fann fowobl zum Vorthei- le der Ehegatten, alë aud ber au der Che zu ermar- tenben Rinber, verfüat merben; 6) Chegatten fônnen in der CEbeffiftuna fich mecbfelfeitig, ober aucd einer Dem anbern,©chenÉungen maden. 7) Gie Fünnen aud wmâbrend ber Œbe einanber ŒShenFungen machen; bdiefe find aber widerruflid. ŒEnbdlich Eônnen biefelben mabrenb Der eber durch eine Verfügung unter Lebe ndeu, no Deffament, einander mechfelfeitig in einem und Demfel- ben Auffahe eine Schenfung maden. Ebe Su Art. 1146, bie Berehnung der su leiffenben Sdab [o8baltung betreffenb. Proceforbnung Art. 466— 468. Lenn bie©dablosbaltung, moju Semand verurtheilt mor- ben, in bem Urtheile felbft nicht beffimmt worden iff: fo mu folches burch ein befondereS Berfabren gefcheben par le jugement, la liquidation en sera poursul- vie dans les formes établies par ces articles. Art. 1188. l’oyéz l'Art. 1244. Art. 1244. Delais accordés au débiteur. Code de Proc. Arr. 79. ,,Dansles cs où les tribunaux peuvent accorder des délais pour l’exécution de leurs jugements, ils le feront par le jugement même qui statuera sur la contesta- tion, et qui énoncera les motifs du délai, lequel sera compté du jour du jugement, s’il est contra- dictoire, ou de la signification, s’il est par défaut. ART. 8o. Le débiteur ne pourra obtenir un délai, ni jouir de celui qui lui aura été accor- dé, si ses biens sont vendus à la requête d’autres créanciers, s’il est en état de fullite; si, préve- nu d’un délit, il est condamné par contumace, ou s’il est constitué prisonnier; m-enfin lorsque, par son fait, il aura diminué les süretés qu'il avait données par le contrat à son créancier. ART. SI. Les actes conservatoires, com- me apposition de scellés et toute saisie-opposition, seront valables nonobstant le délai accordé.‘ beffen Sôrmlichfeiten in biefen rtifein angegeben werden. Art, 1188.©. Art. 1244. Su Art. 1244, bie Bermilligung von Sablungéfriffen be- treffent. Proceforobnung Art, 79. ,,Gn ben Gâllen, mo e8 ben Geridten erlaubt iff, bie Solftrefung ibrer Urtheile burch eine lângere Sriffigeffattung gu verfchieben, müffen fie biefe in bem ben Rechtsftreit entfheidenben Urtheile felbft beffimmen, auc) die Bemeggrünbde biefes Auffbub8 ermäbnen. Eine folhe Griff aber mird be rechnet som Tage des Urtheil8 an, mwenn eë nat) Anb0: bôrung beiber Theile, und vom Tage der Gnfinuation an, wenn e8 auf ungeborfameë Nichterfheinen(in con- tumaciam} erfolgt if, Art, So, Ein Sulbner Fann meber eine 3ab- lunaëfriff erlangen, nod von einer ibm fon gugeffan- benen Gebraudh machen, menn auf Segebren anberer Glâubiger fein Vermôgen verfauft wird, menn er fid im Suffanbe be8 Concurfes befinbets besgleihen, wenn er megen eine8 angefulbigten Serbrecené alë nicht erfhienen(contumax) terurtheilt, oder menn er verbafz tet ift; wie aud enblih, mwenn burd feine Ghulb bie feinem Gläubiger vertragëmäpig gugeftanbene Gicer: beit verminbdert worden if. Art. 81. Blose Erbaltungëmaafregeln, wie 3: B. die Anlegung der Giegel und jebe Gattung des Yr- reftes, fônnen aud mäbrend der vermwilligten Drift aültig vorgenommen werden. Décret royal du 20 Janvier 1809. S.M. a par ce décret, ,,considérant, que les lettres de repit ne concernent, que les droits des particu- liers, dont les tribunaux sont seuls compétents de connoître, et que la législation actuelle, en sub- stituant à leur place la faculté accordée aux ju- ges de donner des délais convenables au débiteur, a sanctionné le principe, que ces causes appar- tiennent exclusivement à la justice,— declaré les tribunaux de première instance compétents pour connoître des affaires concernant-les repits accordés par l’ancien gouvernement, __ Décret royal du 11 Mars 1809. ART. 14. Voyez ci-dessus Part, L p.312. Décret royal du 9 Fevrier 1810. ART. 4. En prononçant sur.des contestations, intentées pour des intérêts d’une même nature à tout ou partie des habitans d’une commune, les juges Pourront conformément à la disposition de l’ar- ücle 1244 du Code Napoléon accorder des délais modérés pour l’acquittement des arrérages des années précédentes et surseoir à l'exécution, tou- te chose demeurant en état et sans préjudice du payement de l’année courante. Art, 1257 suiv. Offres de payement et consignation. Code de Proc. ART. 744—7%750. Les offres réélles se font par un htussier, qui en dres- PRE CES 2, Te LORS RS> ue png 2 ae pe—— Auszug des fonigi. Decrets Pom 20 Can. 1809 2). Durd biefes Decret find, ,,in Ermägung, af Moratorien nur bie Mechte von Privatperfonen betreffen, morüber die Tribunale ausfhliefend äu er- fennen haben, und baf felbfE bie gegenmartige Gefesgez bung, indem fie an beren Gtatt ben Richtern die Defugnif verleibet, angemeffène riffen ben Chulb: netn gu ettheilen, Den Grunbfag vôllig anerfannt bat, Da biefe Sachen aus L Iteflich vor Die Gerichte aehôren,’’ — Die Tribunale erfter Gnffans für competent erflart, über die von der Lips. re Regierung gugeffandenen Poratorien zu erÉennen. Rôn. Decret vd. 11 Mars 1809 S. L Ath. S. 313. Rôn. Decret.». 9 Gebr. 1Sro P). Art. 7. Die Ridter, melhe über Streitigfeiten SFR Die ein gleihartiges Sntercffe aller ober mebrerer Einmoÿ- net einer Gemeinde sum(egenffande baben, find in Gemafheit der Beffimmung des r244ffen Artifel8 de Gefeb. Map. befugt, megen der au ben SATAEASENTE den Sabren berrübrenden Rüdffanbe mâfige 3ablung8 friffen ju geftatten, und, mâbrend alle8 in bem MAN gen Suffanbe bleibt, unbefchabet der Sablung de leu: fenben Sabre8, der Vollffrefung des gerichtlihen Ver- fabren8 Anffand zu geben. Su Art. 1257. ff. baë Mnerbieten der Sablung und bie Hin- terlegung betreffeno. PDroceforbnung Art. 744— 750. Das thatliche Anerbieten gefiebt burc einen Gerichtboten, a) Gefegbülletin 8. III,©. 67. b) Grefesbüttetin» 1810. 3. I. SG. 69. sera procès- verbal, dans le quel il designera l’objet offert et fera mention de la reponse du créancier.— ,,Si le créancier refuse les offres, le débiteur peut, pour$e libérer, consigner la somme offerte dans les mains du receveur- géné- ral du district ou chez un notaire, pour le comp- te de la caisse d'amortissement; toute autre cho- se offerte sera consignée chez un notaire.— Le jugement qui déclarera les offres valables ordon- nera, dans le cas où la consignation n'aurait pas encore eu lieu, que, faute par le créancier d’a- voir reçu la somme ou la chose offerte, elle sera, consignée; il prononcera la cessation des inté- rêts du jour de la réalisation.— La consigna- tion volontaire ou ordonnée sera toujours faite sans préjudice des saisies-arrêts, s’il en existe, et en les dénonçant.au créancier.‘ Art. 1268 suiv. Cession de biens judiciaire, Code de Proc.- ART. 828— 831. 730. Lesdébiteurs, qui seront dans le cas de réclamer la cession judiciaire accordée par l’article 1268 du Code Napoléon, séront tenus, à cet effet, de déposer au greffe du tribunal où la demande sera portée, leur bilan, leurs livres, s'ils en ont, et les titres de leur actif.‘— La demande du débi- teur né suspendra l'effet d’aucune poursuite, sauf aux juges à ordonner, parties appelées qu'il sera sursis provisoirement,— Extrait du jugement qui admettra le débiteur au bénéfice de cession +°° 2 JA DC 1 M rene à 7200 RE pass: melcher barüber ein Drotocoll aufsunebmen bat, tworin ber bargebotene Gegenftand genau begeinet, und bie Antwort beë Gläubigers bemerft werden muf. Gm Salle bie Annabme termeigert wird, gefhiebt die Gin- terlegung, wenn ber Gegenffand in einer Gelbfumme beftebt, bei bem Diffrictéeinnebmer ober einem Notar sur Ablieferung an die Shulbentilgungécaffe, menn e8 eine andre Sache ift, bei einem Notar.— über die Rlage, twelche bierauf, um baë Anerbieten für gül- tig oder nicdtig erflären ju laffen, erboben mird, erfol- genbe Urtheil muf die Dinterlegung, wenn fie no nicht gefcheben war, und bas Yufbôren beë Binfenlauf8 vom Tage deë AnerbietenS an, verfügen.— Die Hinter- leguna gefbiebt obne Nachtheil für etwaige Arreftanie- gungen, bie jeboch bem(Gläubiger angegeigt merben müffen. bie geridtlihe Sermôgenbabtretung be: treffenb. PDroceforbnung Urt. 828— 831. 730. Der Ohuldner, melcher von der Redt8#moblthat der Vermôgensabtretung Gebraud machen mil, muf bei bem Oecretariat be8 Tribunal8 feineé Wobnfises eine Vergleibung feiner Shulben und feine8 Vermôgens (Bilanz), feine Bücder, mwenn er beren bat, und Ur- Funbden über fein Wermôgen nieberlegen.— Dur fein Gefuch wird Feinem gegen ibn begonnenen Serfabs ren Ginbalt gethan, und nur, nad gefdebener Vorlaz bung der Parteien, Éônnen die Ricdter demfelben einff- toeilen Anftanb geben.— Ein Uusjug de Erfennt: niffes, woburd Die VSermôgengabtretung erfannt wirb, muf ôffentlid befannt gemact werden,— ar ber sera inséré dans les feuilles d'annonces.— Le débiteur incarcéré obtiendra son élargissement.— AnT. 832 ,,Ledit jugement vaudra pouvoir aux créanciers, à l'effet de faire vendre les biens- meubles et immeubles du débiteur; il sera pro- cédé à cette vente dans les formes prescrites pour les héritiers sous bénéfice d'inventaire. ART. 833 Ne pourront être admis au bé- néfice de cession,.les étrangers, les stelhionatai- res, les banqueroutiers frauduleux, les person- nes condamnées pour cause de vol ou d’escroque- rie, ni les personnes comptables, tuteurs, ad- minisirateurs et dépositaires. ART. 834 Iln’est, au surplus, rien pré- jugé par les dispositions du présent titre; à l’é- gard du commerce, aux usages duquel il n’est, quant à présent, rien innové. ATES 1903. Compensation des alimens déclarés 1in- saisissables. Code de Proc. ARrT.529. Sont insaisis- sables 1) les alimens adjugés par justice; 2) les sommes et pensions pour alimens accordés à ti- ire gratuit, encore que le testament ou l’acte de donation ne les déclare pas insaisissables.— Néanmoins les alimens adjugés par justice pour- ront être saisis pour causes ou dettes alimentai- res, et'ceux mentionnés au No. le pourront par des créanciers postérieurs à l’acte de dona- tion ou à l'ouverture du legs. DT — — HE"4 — PDT 20 en pm 1 — Sdulbner verbaftet: fo wird er auë bem Gefangniffe entlaffen. Art. 832 ,,9Oa8 gebachte ErFenntnig vertritt für die Glaubiger bie Stelle einer Bolmacht zum Ser- faufe des bewegliden und unbemenlichen Vermôgens des Shulbner8s bei biefem Serfaufe wird nach ber für bie die Beneficiarerben vorgefchriebenen Sorm verfabren. Art. 833. Au der Nechtémwobithat der Vermÿz gengabtretung tverdben nicht gugelaffen bie:Grembden, Gtellionature, betrügerifhe Sanqueroutier8, Derfo- nen, Die megen Diebffabl8 oder Betrügereien verurz theilt worben find, noch enblih Rednungéfubrer, Yor- muünbder, Serrealter und Verrwabrer. Art, 834. folen Die in bem gegen- wärtigen Titel enthaltenen Serfügungen dem, mwa8 in Rücdfiht auf den Hanbdel burd Gefebe oder(Gemohnbei- ten beffimmt ift, feinen Œintrag thun, indem an bdie- fen für jebt nicht8 geanbdert if.‘ Su Art. 1203, bie RER Po mit Unterbalts&fummen, melde für unfabig der Yrreftanle- gung erÉlart find. Proceforbnung Yrt. 529. 530, Dem Mrreft nidt untermworfen find 1} gerichtlih guerfannte Unterbaltéfummen, 2) die burc Senfung oder De ftament sugeficherten, mwenn aleich beren Befreiung vom Arreft nidt ausbrüdlih vorbebalten if. Doc Eônnen die erfferen megen©chulben für nothmenbige Leben8be- bürfniffe, und bie lebferen mwegen aller erff nach ber Schenfung oder dem Ynfalle des Vermächtniffes ent- ftandnen Sulben, mit Arreft belegt werden. 510 {( Communication de pièces, que la partie | adverse a en sa possession Code de Proc. AnT. 767. ,,0n ne pourra, dans le cours d’une instance, demander la communication des pièces que la partie adver- 1] se a en sa possession, mais qu’elle n’a employées | qu'à condition: 1°. Que les faits à prouver 4 [4] (21| par ces pièces seront énoncés précisément;— | 2°. Qué la pièce demandée sera désignée de ma- É nière que l’adversaire la puisse distinguer de ses; autres papiers et écritures;— 3°. Qu'il exis- k tera des circonstances qui rendent au moins vrai- b semblable que les pièces sont en, la possession de celui à qui on les demande,& J AnT. 768. On ne pourra exiger d’un tiers t la communication de pièces, à moins qu’on n’en 8 soit le propriétaire, ou que la propriété ne soit t è commune, ou enfin qu’on n’ait quelqu’autre pré- b ae tention fondée à ces pièces. HA à An. 769. En cas de refus, la demande Ù 4 en sera jugée sommairement, et la partie refu- À sante sera tenue de déclarer si elle en a connais- f x sance, et d'affirmer sa déclaration par serment.( _— SIL D Qu Art. 1317. ff, ben Bemeis burd Urfunben, bdie ein Yn- Drer im Befis bat, betreffenb'*). Procefordbnung Yrt. 767. ,, Wäbrenbeines Redbtafireites Fann man die Mittheilung von UrÉunden, welche ber Gegner im Befig, wovon er aber Écinen Gez brauch gemacht bat, nur unter der Vorausfesung vers langen, Daf 1) Die Durch Diefe UrFunbden ju bemei- fenben Thatfnen ganz genau angegeben find;— 2)baf bie verlangte Urfunde fo begeinet merbe, baf ber Geg- ner fie von feinen übrigen Papieren und Sériften un: terfcheiben Fônne; und 3) baf fole Umffände ein- treten, mwelche e8 sum wenigffen tabrfheinlih macen, ba die UrÉunben in dem Befite beffen, mwelhem fie ab- geforbert merben, fich befinden, Hrt. 768. Von einem Dritten Fann man bie Mittheilung von Urfunben nur bann verlangen, menn man entmweber beren Cigenthümer, ober mwenn bas Gi: genthum berfelben gemeinfchaftlich iff, oder imwenn ber, elther Die UrÉunbde verlangt, au8 einem anbern Grun- be einen tectlichen Anfprucdh baran bat. Art, 769. Im Beigerungsfalle wird Über baë Gefuch um Mittheilung fummarifh erfannt, und ber Vermeigernbe ift fduldig guerflären, 0b er bie UrÉun: be in Befisg bat oder nidt, aud ob.er bavon TBiffenz fhaft bat, und folches eidlid zu befräftigen.‘’ *) Ueber die Mittel, bie Uusfertiguna ober Verebfolaung fol- er UrÉunden, welde ein Notar oder ein andrer ôffentliber Verwabrer im Befisg hat, su erlangen, véraleide man bie I, Xbth.©. 117. L 512 Art. 1319. Faux incident. Code de Proc. AnT. 165— 196. Ces articles contiennent les formalités établies pour l'inscripuon de faux. Art, 1929: Foi d’un titre privé reconnu, Code de Proc. AnT. 144 ,,91 le dé- fendeur reconnaît l'écrit, le jugement en donne- ra acte au demandeur, et ce titre fera foi comme acte authentique, entre les parties, leurs héri- tiers et ayants- cause*).‘ Art, 13293. 1324. Réconnoissänce et vérification des actes sous séing privée Code de Proc. AnT. 140— 164.(Ces articles prescrivent les formes de procédure tant pour la demande en réconnoissance d’écritures (qui peut être formée seule ou cumulée avec la demande sur le fond), que pour la vérification d’écritures non reconnues. *}) Code Napoléon, article 1322 = pe RE pue APE TS| Su Art. 1310. den Bemeis der Unadtheit ciner ôffent: lien Urfunde betreffenb. DProceGordbnung Yrt. 165— 196. Mrtifel enthalten auôfübrilihe Vorfriften für daë bei der Beweisfübrung über die Unächtheit einer 54 ffentlihen Urfunde ju beobacdhtendbe Serfabren 3w Art. 1322, die Bemeisfraft einer anerFannten Dri vaturFunde betreffenb. Proceporbnung Vtt. 144. Menn der Be: Flagte die ibm jur Anerfennung vorgelegte DriveturEun- Dewirlicd anerFennt: fo mir bem Rlâgerein ErFennt- nif barüber gugeftent, weldeë nun gwifhen ben Par: teien, ibren Evben und Nachfolgern, al8 DfFentli che Ur- funde gilt. Bu tt. 1323: 1324, die AnerFennung von DrivaturEunben unb Deveisfübrung über bdeten NP oder Unäcdtheit betreffenb. Procefordnung# 140— 164, Diefe Mrtifel beffimmen genau vie 9 rfabr name eife in dem Salle, mo eine Ra InerFennung einer Dri: taturFunde entmweder für éin angefteit oder mit einer anDern Rlage verbunbden# eë zu r Beneisfübrung über bis 2 Drivaturéurde Fommt. æ es un: e2, Art, 1335 Foi due aux copies des titres concernant les capitaux du Roi. Loi du 15 Fevrier 1810. ART. I. Adé- faut des titres originaux des capitaux cédés par Sa Majesté l'Empereur des Français, à Sa Ma- jesté le Roi, et qui se trouvaient dûs, à l’époque de l’occupation par les armées, françaises des pays dont a été formé le royaume de Westphalie, par les princes, nobles et particuliers, devenus ses sujets, soit aux Caisses publiques ou particuliè- res des anciens souverains, soit aux états desdits pays, soit aux bénéficiers, dignitaires et corpo- rations ecclésiastiques, ou laïques, dont les biens ont été sécularisés, vaudront, comme titres ori- ginaux pour la poursuite de débiteurs, tant en capitaux qu'intérêts, les mentions de payement et de titres, se trouvant et étant portés, même par extraits, aux carnets, sommiers, registres d'hypothèques, et répertoires pareils tenus par des fonctionnaires où employés publics, ainsi que les mentions qui en sont faites dans les regis. tres de délibérations et actes d’administration des ci- devant. chambres administratives, régences, bailliages, tribunaux, et toutes autorités ou tous fonctionnaires publics. En outre, les copies col- lationnées, ou certifiées conformes, des actes d'obligation, et les mentions faites, pour charge ou décharge de payement, dans les contrats pas- sés entre les susdits créanciers et les débiteurs, de ventes, baux et transactions pareilles, ou dans les copies collationnées d’iceux, vaudront Su Art, 1335, die Bemeislraft ber Nbfdriften son Shulbverfhreibungen über die Rônig- liden Gapitalien betreffenb. Gefes vom 15 Gebr, 18ro 20.*) Hrt, 1. Gn Ermangelung der Original: UrÉunben über die von Sr. Majeffät bem Raifer ber Srangofen an Se, Majeftät ben Rônig abgetretenen, Gapitalien, melde die Gürffen, ber Abel unb.andbere Privatperfo- nen, jebt Unterthanen beë Rônig8, ben ôffentlihen oder DPrivat-Caffen der vormaligen Lanbesberren, den Gtän: den derjenigen Provingen, mworaus bas Rônigreih be- ffebt, ben Beneficiarien, Dignitarien, Corporationer und geiftlihen@tiftungen, bderen Güter fâcularifirt waren, sur Seit ber durch bie fransôfifhen Yrmeen gez fhebenen Occupation ber obenbenannten Lânber noch fhuldig gerwefen finb, fol bie Sablung8: und Urfun- den: Œrmäbnung, menn biefe auch nur auSzug8meife in den, von ffentlid bagu angeftellten Beamten gefibr- ten©Sulb:, HGaupt:, Dopothefen: und anbern berz gleichen Büchern oder Regiftern fidh befinbet, oder bie- felbe in ben Befhlubregiftern unb Bermaltungéacten der vormaligen Rammern, Regierungen, Yemter, Qtibunale und aller Bebôrdben oder dffentlihen Beam- ten vorfommt, bei Der gerictlihen Serfolgung der Schuldner, fomobl in Anfebung des Capitals al8 ber Binfen, ben Original: Urfunden gleihgeachtet werben, Much follen bie beglaubigten Abfriften der Obligatio- nen und Die über die geleiffete oder nicht geleiffete 3ab- lung in ben, gmwifhen ben obengebadten Gläubigern und ben©culdnern, abgefchloffenen Rauf-, Pat: und anbern Gontracten oder deren vidimirten Mbfchriften *) Gefesbülletin v, 1810, B, A,©. 113, 33" également tres originaux contre les débiteurs, leurs héritiers et ayant-droit, jusqu'à la justif- cation légale de l’extincüon de la dette. Anr. 2. Les quittancesdélivrées par les re- ceveurs, sur autorisation spéciale du directeur- général des capiiaux, vaudront pleine et entière Tbérationet main- levée d'hypothèques, et si les ti- tres, d'après l'assurance du susdit directeur- géné- ral, ne sont pas en sa possession etne peuvent être remis, l'acte d’annihilation des titres, donné par lui, et portant reconnaissance que l'obligation est accomplie, tiendra lieu de remise au débi- teur. Toute garantie est assurée à cet égard par le trésor de la couronne.[Lies quittances, sus- mentionnées vaudront également subrogätion de tous les droits de Sa Majesté contre les débiteurs pour les transferts ou cessions faits au profit de Les tribunaux, les conservateurs des hy- et toutes autorités et fonctionnaires n À tiers. pothèques, ublies, seront tenus, des porteurs et représentation de la quittance, d’ordonnér ou faire, chacun pour ce qui le con- cerne, toute mention, soil de libération, soit ds transfert et subrogation, et d'y avoir égard. AnT.3. Dansles cas où quelque débiteur et autres se procureraient, par voie d'emprunt, les fonds nécessaires pour leur libération, ou lac- quisition desdits capitaux, les bailleurs de fonds pourront en exiger mention dans les actes et quit- tances, et cette mention vaudra subrogaiion à tous les droits d'hypothèques, et tous autres de sur la seule réquisition* PT ee a D| iC- ss 5 I‘4_ gefebene Œrwäbnung gleibfalls mwiber bie©buibner, beren Œrben oder Nadfolger fo Lange als Driginalur- funben gelten, big biefe auf eine redtsseffanbige YBeife die Dilqung der Shulo nacgemiefen haben.— Yrt. 2. Die von den Einnebmern mit befonderer(Ge: nebmigung des General: Directors der Gapitalien er- theilten Quitungen follen eine volle und ganslibe Be: freiung von der Œduld und bic RCE der beftellten DupotheË bemirfen, unD wenn die 1 Verfiherung bDeë genannten nicht in beffen Befis befinben, fol nid den Fonnen: 4 fol Daë von be melben er fertigte Vernibtung8: Document jener Urfunben, tel: es sugleicdh das OnerFenntnié der erfulten Serbindii Feit enthâlt, bei bem©bulbner bie©trelle der” Surig: aabe der UrFunden vertreten, unb wird in biefer Dinfidt vollffänbige Gemäbrleiffung von dem Rronfhae juge fihert. VSenn bergleichen Forberungen sa einen Drift: ten ùbe n abaetreten mwerten: fo follen gleibfalé die gebadten Qu mat bei Diefem ben Œintritt(Subrogation) in alle Sr. Majeftat twider den©Sulbner zuffebendbe Medte bewirfen. Die 2ti bunale, Sypothefen:Verwabrer und alle éffentiihe Bebd en und Beamten find gebalten, jedber in{0 ni e8 ton angebt, auf bie blofe Aufforderung der Snbaber und Vergeigung der Quitungen, bdie Eintragung der Be- freiungen, Mbtretungen und Subrogctionen ju terfügen, oder folche felbft einjutragen und fi darnach ju acten. Art. 3. VWenn irgend ein Shuldner oder andere DPetfonen fit auf dem Lege der Anleibe die gur Ti- gung ibrer Sulb oder Ermerbung-folder Gapitalien nôthigen Gelber verfhaffen: fo follen die Darleiber bie- fer Gelber ju verlangen befugt fenn, dbaf biervon in al: fen Documenten und Quitungen Ermâbnung gefchehe, und biefer VermerË foll für fie den CEintritt in alle br- agen over demfelt . 1 518 Sa Majesté, tant contre le débiteur principal, que contre ses cautions et tous autres qu'il appar- tiendra. Les tribunaux, les conservateurs des hypothèques, et tous officiers ou fonctionnaires publics seront obligés,‘s'ils en sont requis, de mentionner, reconnaître et faire exécuter lesdi- tes subrogations. Exposé desmotifs decette loi par M. le Ba- ‘ron de Coninx, conseiller d'état. Messieurs! Sa Majesté nous a chargés de présenter à votre sanction le projet d’une loi relative aux capitaux dus autrefois par ceux qui sont devenus ses sujets, soit aux caisses publiques ou particulières des an- ciens Souverains, où aux états des pays dont a été formé le royaume de Westphalie, soit aux bénéficiers, dignitaires et corporations, tant ec- clésiastiques que laïques, dont les biens se trou- vaient sécularisés.— Ces capitaux sont la pro- priété particulière de Sa Majesté, et par droit de succession aux droits mobiliers et immobiliers des anciens Souverains, et en vertu de la cession en date de Berlin le 52 Avril 1808, qui lui en a été faite spécialement par son auguste Frére, Sa Ma- jesté l'Empereur des Français.— La loi que nous vous soumettons, Messieurs, ne paraît pas au premier abord avoir pour objet un intérêt gé- néral; mais quand on considère qu’il s’agit de la propriété et des revenus du Roi, et de donner, à l'égard de ces créances, des süretés qui inté- ressent ses fidèles sujets, alors on reconnaîtra son utilité publique, et combien il est important de donner aux différentes déterminations que ce pro- jet renferme, un caractère solennel.— Sa ROUTE ST El PR une potbefatifhe unb fonftige Redte Sr. Majeffèt be- wiréen, fomobl wibér ben Sauptfulbner, al8 aud tiber beffen Bürgen unb mas bagu gebort.s Die Tri: bunale, bie Dupotbelenvermabrer und alle ôffentliche Berwalter und Beamten find verbunbeñ, fobalb fie dar- um erfuct mérben, bie gebachten Gubrogationen eingu- tragen, anguerFennen und in Bollsiebung ss feben. Rede des DHerin Ctaatéraths DBarons von Coninr über Die Detbeggründe des vorftebenden Gefeses. Meine Derren Reidéftänbe! Ge. Majeftat haben un8 beauftrant, Shnen ben Entwurf ei ne8 Gefehes in Betreff berjenigen Gapitalien jur Ge- nebmigung vorgulegen, mwele Alerbodfiberfelben Un- terthanen entmoeber ben ôffentlichen und Privatcaffen der vormaliaen Lanbeëhetren und ben@tandet der bas R5- nigteih WBeffpbalen bilbenden Provingen, oder ben Be- neficiarien, Dignitarien, tweltlihen und géifilihen Stiftungen, beren Güter facularifirt morben, fhuloig gemefen find,— Gapitalien find bas Privatei- aenthuin@r. Majeftat, fomobl vermôge des Recdt8 der Shops" in baë bemegliche und unbemeglide Bermo- gen der vormaligen Lanbesberren, al8 auch Kraft der Gr. Wa fé von HSoôcbfibero erbabenen Bruder, Des Raifer8 sé Srangofen Majeftat, dur ben Berliner Œractat vom 22 April 1808 gefhebenen befonbern Ab: tretung berfelben.— Gefeb, meine Derren, mweldhes wir Ghnen vorléaen, fcheint gmwar auf den erften Blif fein allgemeines Sntereffe ju haben. man aber, bag von bem Cigenthbume und den Cinfünf: ten des Rônige bie Mede if, daf e8 barauf anFommt, tüdfichtli jener Rorberungen allen feinen treuen Unter- thanen eine binlänglihe©icerbeit qu geben: fo wird man den ôffentlien Muken beffelben und die Nothwen- digfeit nicht verfennen, den verfdiebenen Be ffimmun- gen deë Œntmurfs Gefesesfraft beisulegen.— Ge. _ 529— Majesté avait présumé jusqu'ici avec une confan- ce paternelle, de la loyauté et de la bonne volon- té de ses sujets, débiteurs de ces capitaux, qu'ils payeraient aussi régulièrement à sa caisse les in- térêts de ces créances, et rempliraient aussi ex- actement les stipulations portées par les titres sur les remboursemens, qu’ils l'avaient fait ci- de- vant à l'égard des anciens Souverains, et que l'enlévement ou la perte d’un grand nombre de ces titres ne servirait pas de prétexte pour se soustraire à des obligations sacrées.— Nous sommes charmés de pouvoir rendre la justice à l'esprit public, qu’en général l’attente de Sa Ma- jesté n’a pas été trompée, et que le plus grand nombre des débiteurs de’ ces créances a regardé la protection de Sa Majesté comme couvrant suf. fisamment la représentation des titres.— Mais il y à eu un petit nombre de sujets qui n’ont pas pu, ou qui n'ont pas voulu se défendre des 1m- pressions de l'intérêt personnel, souvent s1 ex- trême dans ses précautions. Ils ont craint, ou prétexté que, par l'existence des titres en d’au- tres mains, 1ls pourraient courir le risque d'être exposés à de nouvelles poursuites, et que leur libération ne serait pas complète, tant qu'on ne leur aurait pas fait la remise de ces titres. Ces inquiétudes sont évidemment mal fondées, sur- tout depuis la publication des décrets royaux du 27 Décembre 1807, et du 12 Mars 1808, relati- ment à ces capitaux, mais elles sont contagieu- ses et propres à répandre l'alarme, même parmi ceux des sujets qui ont été jusqu'ici les plus con- hans. Pour faire cesser ces prétextes et les in- He se us d- nd Maj. batte either Daë vâterlihe Sutrauen zu der Rebt- lichÉeit unb dem gutin Willen CRE Sbrer Unter- thanen, mwelche Gculdner jene: Gapitalien find, baf fie bavon die Binfen eben fo regelmägig zur Füniglichen Gaffe beridtigen, aucd in Bctreff des DEMRE der Gruldforderungen 1hre obligationsmäfigen Verbinbdlic- feiten eben fo pünftiich erfüllen mürven, al8 fie biefen Berpflidtungen ebedem gegen bie vormaligen Landes: berren nacgefommen waren; Ge. Maj. glaubte nidt, daf man die Hort{haf frung oder De n Mangel eines groben dbeil8 der Urfunben benuben mürbe, um bamit bie Verlebung beiliger“Didtee au befdônigen.— Es ift uné febr angenebm, ber Denfunggart des Dublifums die Gerechtigfeit wiberfabren laffen su fônnen, daf bic Erwartungen Sr. Maj. im Gangen nicht getaufdt find, und baf der grôfte Theil der Eôniglihen Shulbner ba: für gchalten bat, baf der bus Sr, Majeftt die Vor- fegung ber Urfunden vollffanbig erfebte.— 5 bat aber auch, obgleid febr mwenige, Unterthanen gegeben welche ben Cingebungen des perfünlihen Satereffe, fo oft die Quelle ju meit getrichener Vorfihtëmaafregeln, enttweber nidt webren Éonnten, oder nicht webren woll- ten. Gie baben Die Beforgnif mwirélich or oder nur Sorgegeben, bDaf file môgliher Meife neuent in Anfp ru genommen werden Éünnten, ie sa ige€ Dritter in dem Befié der Ohulbbocumente fid befénde und baf, obne Die Rüdaabe derfelben, die X tbre> Ochulboerbaltnifieé nur unvo Obaleid bieje Beforgniffe, inSbefor machung der, jene Gapitalien betreff Decrete vom 27 Dec. 1807 und 12 Mar; 1808 aan; offenbar einen Grund haben: fo finb fie jeboch anftef Fend unD geeianet, auch diejentqen Unterthanen ju beunru- bigen, mwelche bi8 babin baë grôfte Sutrauen bervief haben,— Um nun jene Ausfüdte und Die ocrdrief- [{T Uffändig ndere feit Sefannt- effenben fonigliche mn K$2—_ J+# convéniens qui en pourraient résulter, Sa Ma- jesté a cru qu’il serait important de faire rédiger les déterminations énoncées dans le projet, atin qu’elles puissent être converties en loi.— Il est statué en conséquencé, dans le premier ar- ticle du projet, que pour la poursuite des débi- teurs, vaudront comme titres originaux, les mentions des payemens et des titres qui se trou- vent portés, même par extrait, aux carnets, sommiers, registres d’hypothèques et répertoi- res pareils, tenus par des fonctionnaires ou em- ployés publics, ainsi qu'aux registres de déhibé- rations et actes d'administration des ci- devant chambres administratives, régences, etc. etc. de même que les copies collationnées, ou certi- fiées conformes, des contrats de vente, baux, etc. passés entre les susdits créanciers et les dé- biteurs.— La vérité des actes écrits s’établit selon les règles ordinaires de jurisprudence, par les actes mêmes, c’est-à-dire, par la vue des originaux; et si le débiteur, contre qui‘on ne © produit qu’une copie, demande la représentation UE ft de l'original, elle ne peut pas lui être refusée. on|— Mais cette règle ne peut avoir heu, que lors- ie que les actes sont dans la possession du proprié- RE| taire, ou qu'il peut facilement se les procurer. Hi à— Jl'est de fait que la plupart des titres des :l de créances dévolues à Sa Majesté, ont été empor- " À tés par les anciens Souverains, et qu’il n’y a pas moyer de les recouvrer. Cette circonstance ex- traordinaire, que les lois n’ont pu prévoir, de- mande donc impérieusement qu'il soit fait à la règle une exception, fondée même sur les prin- En|. cipes de l’ancienne jurisprudence, telle que le 0 MR projet de loi la présente,— 81 les renseigne | MR PTE DS NES FRE CU 523 Fa ES lien Beiterungen ju befeitigen, welde barauë môg- lier TBeife entftehen Fônnten, bat Ge. Mai. für med: bienlicdh erachtet, bie in bem Entwurfe enthaltenen Ye- ffimmungen verfaffen ju laffen, bamit fle zu einem Ge- fete erboben mwuürben.— 8 iff in bem erffen UrtiFel des Entwurfé feffgcfest, baf die Sablungè: und Ur: fundbensŒrmäbnung, rwenn fie aud nur ausgugémeife, in ben von ôffentlid baju angeftellten Beamten gefübrten” Gulb:Tage-Daupt-Dypothefen-Bücdhern, fo mie in ben DBefblufregiftern und Vermaltungsacten der vormaligen Rammern, Megierungen u. f.#. vorfommt, mie auch die beglaubiaten Abfchriften der gmifden ben oben gebad- ten Glâubigern unb ben©uldnern abgefchloffenen Rauf:, Pat: und dergleihen Gontracte, den Original: Urfunbden bei der gerichtlihen Verfolgung.ber Shuidner gleid geachtet mwerben follen.— Der mabre Ynbaït friftliher Verbanblungen Fann, nad ben gerôbnlihen Grunbfaben des Recht8, nur burd bie Berbandlungen felbff, Das beift, burd Borlegung der Driginalien dar- gethan werden, und mwenn der©hulbner, gegen wel: en eine Abfrift beigebracht wirb, auf jene SBorlequng beffept: fo muf feinem Verlangen Statt gegeben mwer- ben— Grunbdfas Fann jeboch nur Antwenbung leben,.menn Die Originalien in dem Befige bes Eigen- thümers fit) befinden, oder doc von ibm beigebracht merz den Fônnen.— eine befannte Sache, baf die Do- cumente über die©r. Majeftät anbeimgefallenen Shulb- forberungen von ben vormaligen Ranbe8berren fortgefhafft worben, und baf au beren Wriebererlangung Feine Mittel vorbanbden find,— aufferordbentlide Umftanb mat baber eine, in ben vorberigen Gefesen felbff gegrün- dete AuSnabme von der Regel fhledterdings nothwenz dia, wie folche ber sorliegende Gefebe8entwurf enthält.— TBenn auch die Macridten, weldhe die verloren gegan: genen Documente vertreten[ollen, Éeine ôffentlihe Ur- mens qui suppléent aux titres adirés ne sont pas des actes authentiques, ils sont cependant, ou tirés des dépôts confiés ci- devant aux fonctionnai- res ou employés publics dont on ne peut suspec- ier l'intégrité, ou ils sont mentionnés dans les actes d'administration; et d’ailleurs l'autorité de ces preuves n’est pas telle qu’elle exclue la preu- ve du contraire, de l'extinction de la dette, an- térieurement à l'occupation du pays par les ar- mées françaises.— Le second article du pro- jet regarde l'annihilation des tires des créances, attendu qu’on n’est pas à même de faire la remise des titres. La quittance du directeur- général, Vacte d’annihilation, et assurance donnce par rantissent suffisamment l'obligation‘accomplie. Ce mode d’annuller les créances était déjà assez général, et suivi particulierement dans la ci1- de- vant Hesse d'après la loi du 17 Janvier 1780. D'ailleurs, il est assurétoutegarantie à cet égard par le trésor de la couronne. L'effet attribué aux subrogations dans les ar- ticles 2 et 3, n’est qu’une suite necessaire des dis- positions précédentes. Nous aimons donc à nous persuader, Mes- sieurs, que vous regarderez la loi proposée, comme une nouvelle preuve des soins que Sa Majesté prend de calmer même des crain- tes exagérées de quelques-uns de ses sujets à l’é- gard des libérations, dont la seule confiance dans sa protection devait les. défendre, et qu’il nous ag unben find:-fo find file aleihwobl entieber au8 AXrdi- ven entlebnt, beren Aufbemabrung ehemals ôffentlichen der Unredlich£eit nicht verbâchtigen, Beamten antertraut war, oder es iffin ben Verwaltung8-AMcten Ervmabnung von der Sablung und den UrEunben gefdehens fle haben aud überdief Fein folhes Gewicht, bap der Beweis d Gegentheil8 über bie vor der Vefisnabme des Lande durch bie franadfifhen Per gefhebene Tilgung ber Suld, nicht folte gefübrt werden Foônnen.— De ameite ArtiFel des PAS 4 bat die Mortificirung der- jenigen©culd: Snffrumente gum Gegenftande, beren Surüdlieferung nicht gefeben Fann. Die Quittung des e re) + LE figneral z Director8, bDaë von demfel De auégefertigt Vernichtungg: Document und feine Berfihernng, bdag fich die Urfunbe in feinem Gemwabrfam nidt befinbe, lei- ffen dem©Sduldner, megen der bon ibm€ füllten Ver- Diefe Art, Sul bindlihFeit, aenuafa PRET EUrt Documente zu mottificiren, var séob nad bem Ge vom 12ten Sanuar 1786 im vormeligen at un) faft allgemein gebräauchlih. tvirb in Diefer Yinfidht von bem Rron ae: e voliffänbige Gewäbrlciffung augefihert.— Die Birfung, twelche der gmeite und britte T3 Mrtifel des Entrourfs‘ NE eh beilegt, if£ lebialid al8 cine nothmenbdiae Solge Der Sorhergehend Beftimmungen zu betrachten,— Sir(on demnach mit mi Uebers 5 Gi in Dem vorgeflagenen| falt finden merben, mwelche die Shulbforverungen niffen ciiger Rasprer Unterthanen ti tele baë Sutrauen in Sbren Scdué allein f fernen mufte! Mir erlauben un3 daber, meine= ren, um fomebr auf Shren Beifall ju rednen, al8© baburd bem Dublicum Sbre unerféhüittetliche AvBänge lihéeit an unfern geliebten SRônig, und Sbren Eifer en pmeid) ju i un 8 est permis, Messieurs, de compter d'autant plus sur votre suffi rage, que ce sera donner au public des témoignages non équivoques de votre attache. ment inébranlable au Souverain, chéri par son peuple, et au maintien de la constitution. Art, 1346. Cumulation des démandes, Code de Proc. ART. 12. ,,On ne pour- ra cumuler, dans la même demande, des objets non connexes.‘ Art. 1356. Aveu judiciaire, Code de Proc. ART. 30: 287. Le pro- eureur constitué aura besoin d’un mandat spécial lorsqu'il s'agira de donner des aveux judiciaires. — Lorsqu' il les aura fait sans mandat special, la partie pour la quelle il occupoit, pourra le désa- vouer, si elle n’y a pas acquiescé tacitement par des faits concluans. Art. 1357. Délation, rélation et préstation de sermens, Code de Proc. ART. 30. Le procu- reur constitué aura besoin d’un mandat special für bie Erbaltung ber Gonflitution, auf baë ungmei- deutigffe an den Tag[egen werden. Bu Art. 1346, die CGumulation ber Rlagen betreffenb. Drocefordnung rt. 12. ,,Mebrere nidt in Berbindung ftebendbe Gegenftande Fann man in einer urd berfelben Rlagfchrift nicht sufammen faffen(cumu: Jiren).‘‘ Su Art. 1356, die Mblegung des geridtlihen Œingefténb- niffes betreffenb, Proceforbnung Yrt. 30. 287.. Mntwvâlte bebürfen, um Namens ibrer. Darteien ein gerichtliches Eingeffändnif abgugeben, einer befonber8 bierauf geridteten Wollmact, twibrigenfal8[ebtere fol es, wenn fie e8 nicht fhon burd ungmeibeutige Sand: lungen anerFannt haben, durd geridtlihe Mifbiligung unwirÉfam machen Édnnen, Bu Art. 1357, x die SBufdiebung, Surüdfdhiebung und Lei- flung Des ŒEides betreffenb. Procefordnung Art. 30. Mnyälte bebür: fen, um Mamen8 ibrer Parteien einen die Yauptent- fheibung betreffenden Œid ju: oder aurü® zu fieben, lorsqu'il s'agira de déférer, de référer ou d’ac- cepter le serment litis décisoire, ou de dispenser la partie adverse de prêter le serment, AnT. 77.78. Tout jugement, qui ordon- nera un serment, énoncera les faits sur lesquels il sera reçu.—- Le serment sera fait par la partie en personne; le juge lui rapellera limpor- tance et la sainteté du serment. Dans tous les cas le serment sera fait en présence de l’autre partie ou elle dûment appelée. Décret royal du 27 Mars 1809. ART. 1. Dans tous les cas, où 1l y aura lieu au serment judiciaire, conformément à la ection V, li- vre if, tit. I, chap. VI du Code Napoléon, et à l'art. 2275 du même Code, il ne sera fait au- cune différence entre les juifs et les chrétiens.— An. 2. Jues diverses formes, dont le serment des juifs étoit accompagné dans difiérens heux, sont abrogées.— Les articles 3—5 règlent le mode de procéder à la réception des serments à prêter par les juifs. Art.:1393: Droits respectifs des époux concernant leurs biens. Lettre de S. E. le Ministre de la Justice du 14 Decembre 1809. Plusieurs personnes parais- sent croire qu'en se mariant sans passer de Con- trat, elles sont mariées sous l’ancienne commu- nauté de biens, telle qu'elle éiait autrefois d’usa- nl CT ne ober bem Gegner bie Œidesablage zu erlaffen, einer auf den befonderen Gegenftanbd fid beztebenbden VSollImadt. Urt. 77, 78. Da8ë Crfenntnif, melches die Ei- beëleiffung verfigt, muf die Thatfachen angeben, wor- auf Diefelbe gerichtet fepn fol.— Der Eid mub von der Dartei in Derfon abgelegt mwerben, nachbem fie vor ber auf die Michtiafeit und Deiligfeit bes Eides auf- merÉfam gemacht mworben if. Œr Fann nur in Gegen- wart oder nach gebôriger Sorladbung der anbern Partet abgenommen werden. Rôn. Decret vom 27 Marÿ 1809. Art. r. n3n allen Sâllen, wo gufolge deë V. Abfdn. im III. Buche, LL. Tit. VI Cap. des Gefehbuh8 Napoleons, wie auch des 2275 Artifel8 deë gedacbten Gefebbuches, ein gerichtlicher Cid ffatt findet, fol zwifhen Suden und Gbriffen ein Unterfchieo gemacht merben.‘— Mrt. 2 ,,Die serfhiedenen Sormlichfeiten, melche an manchen Orten Bei der Cibesleiftung der Suden bis- her beobacdtet mwurben, find biermit abgefhafft.”’— Die Art. 3 bis 5 beftimmen die VWerfabrungsmei- fe, nad melcher gegenmaärtig bie gerichtlihen Œibde ber Subden abgenommen werden follen. Su Art. 1393, die Sermôgensredte der CEbegatten, wel- he fi obne Ebeftiftung verbeirathen, betreffent, Minifteriaifhreiben v. 14 Decemb. 1809*). Da mebrere Perfonen ber Meinung zu feyn fheinen, baf, wenn fie fit obne Erritung einer Ebeftiftung beirathen, ibre ebelihe Serbindung, in Rüdfidt des *) Moniteur v, 18089, Nr, 149, des époux. La loi ne régit l'association conjugale, quant aux biens, qu'à défaut de conventions spéciales que les époux peuvent faire, me ils le jugent à propos, pourvu qu’elles ne soient pas contraires aux bonnes moeurs.(Âr- ticle 1387 du Code Napoléon.— déclarer qu'ils entendent se marier, ou sous le | régime de la communauté, g dotal.(Art. 1391.)— À défaut de stipulations spéciales qui dérogent au régime de la commu- nauté, ou le modifient, le mariage est censé fait en communauté.(Art. 1393.)— mit ventions matrimoniales doivent être rédigées, nn: avant le mariage, par acte devant notaire.(Ar- ticle 1394.)— Il suit de là que ceux qui se é| marient sans faire de contrat, Consentent que ne| leurs droits respectifs soient réglés par le droit commun, S'ils ne veulent pas de cette règle, ils doivent y déroger par un contrat, ou déclarer au moins à l'officier de l’état civil qui les unit, 1 qu'ils entendent se marier sans communauté; l'E l cette déclaration, introduite pour épargner les frais d'un contrat, dont le but ne serait que de dire qu’où ne veut pas être en communauté, doit RE|| être écrite dans l’acte civil, et en faire‘partie. ge; il ést nécessaire de les défendre de cette er- reur, et de leur rappeler les principales disposi- tions du Code Napoléon sur les droits respectifs Ils peuvent ou sous le régime Toutes con- [mn A défaut de cette déclaration ou de contrat, la : “LOGE+ Vermôgens, na ben Grundfäsen ber ebeliben Où: tergémeinfhaft, fo wie biefelbe vormalë hblidh mar, be- urtheilt merben müffes fo iff e8 nothwenbdig, Diefen Srr- thum 1ibnen zu benebmen, und bie soraüalihffen Vor- friften, melhe bas Gefesbud Napoleons über bie gegenfeitigen Mechte ber Œbegatten entbalt, ibnen ing Mndenfen su rufen,— Gefes beffimmt die Tir: fungen bet ebelihen Serbindoung, in Besiebung auf bas Vermôgen, nur in Ermangelung befondberer Vertrage, welche die Œbegatten nad threm GutbünÉen eingeben Édn: nen, in fo fern biefelben ben auten Gitten nicht guz wider find(Art, 1387 des Gefesbuch8 Napoleons),— Gie fônnen erÉlären, bag ibre Abficht fen, bei ibrer Deirath entieber in bas Recdtéverbältnif der Güterge- meinfhaft, oder in baë Brautfhabverbältnif zu ftreten (Urt, 1391),— Mur erff al8bann, menn e8 an be: fondern, bdaë Rechtôverbältnif der Gütergemeinfchaft gônslid aufhebendben oder abändernben Serabrebungen febit, if die Œbe nach dem Recbt8serbaltniffe der Güz- tergemeinfchaft eingegangen(rt, 1393)— Ale Œbeverträge müflen vor Zbfhliefung der Che, und smart in einer vor einem Motar aufgenommenen Urfun: de, errichtet merden(Urt, 1394),— er- giebt fi nun, baf bie, melche obne Errihtung eineë Ebevertrages fih verbeirathen, auch gugleid barein ibre Einmiligung:geben, baf ibre mechfelfeitigen Recbte na dem gemeinen Rechte verurtheilt merben, Lollen fie fih bemfelben nidt untermerfen: fo müffen fie eB durch Sertrag abänbdern, oder wenigffens bem Beamter des Derfonenftanbes, wmelcher fie ebelich verbindet, er- Élâven, baf ibre Abfiht babin gebt, mit Huëfbliefung der Gütergemeinfhaft einander ju beirathen. Erflarung, die blog in ber Mbficht eingefübrt iff, um die Roffen beë Contractes zu erfparen, welcher obnebin Éeinen andern Swed haben fünnte, al8 gu fagen, daf communauté de biens entre Îles époux s’ensuit de droit, non pas telle qu’elle existait autrefois dans quelque pays, de manière à donner à l'époux survivant les biens du prédécédé, à l'exclusion dé ses héritiers collatéraux, mais telle qu’elte est réglée par le chapitre IT du hvre IH, titre V, partie première du‘Code Napoléon.— En ré- sumé: dans les mariages contractés depuis le premier Janvier 1808, époque de l'introduction da Code Napoléon, la communauté est de drort, sion ne l’a pas exclue, soït en y renonçant, sort en se mariant sous le régime dotal. Cette communauté légale-est telle que la rè- gle ce Code, sion ne l'a pas modifié par une sommunauté conventionnelle, Art. 1443. Séparation de biens entre époux. Code de Proc. AnT. 796— go4. Ces articles préscrivent les règles, d’après les quelles la séparation est poursuite en justice.— Î’ar- ticle r8o dispose, qu’à l'égard des faits allégués pour la separation l’aveu du mari ne fera pas 5 $ l] D ne LE Are ON PACS ONE—=—— oo<> $% .— non mit in Der Gatergemeinfaft leben molle, muf un Die Deirath8-UrÉunde eingetragen feun, unb von derz efben einen Theil auëmachen.— Sn Ermangelung sèner folhen Erflärung, oder eine8 befondern Vertra- ae, bat bie Gütergemeinfhaft unter Œbegatten von Rechts megen ftatt. Do barf barunter nicht bie Gi seraemeinfhaft verffanben merben, melche vormal8 in einigen Lanbern Des Rônigreih8 befland, und vermôge ivelcher der überlebendbe Œbegatte daë Sermoôgen deë erftorbenen, mit Auëfhluf ber Collateral- Erben def: feben, erbielt. Mein, barunter iff biejenige 3 ver- ffeben, tmworüber bas(Sefebbud Napoleon bie Vor- pviften im britten Bude Titel V. Gap. IT, TH, 1, ent: jalt.— Das Refultat iff alfo: bei allen ben Eben, melde feit dem erffen Sanuar 1808, alè bem Seitpuncte der Cinfubrung deë Gefchbuh8 Yayoleons, obgefchioffen worden find, finbet bie Gütergemeinfhaft son Redtérmegen ffatt, wenn manu fie nidt ausgefolof- fen bat, fes e8 nun, baf man auf biefelbe Verzidt lei- ffete, oder nad dem Brautfhagverhaltniffe fidh serbe: vathete.—©Diefe gefcélihe Gütergemeinfhaft der Cbegatten wird nach ben Grunbfasen des Gefesbuds beurtheilt, in fo fern fie nicht burch Die vertragémagige Gütergemeinfhaft befonbers abgeanbert if, Bu Art. 1443, bie VBermogensabfonderung swifhen Œbe- gatten betreffenb. Proceforbnunag Art. 796— 804. Hier: in merben bie Sormlichfciten fpeciell vorgefhrieben, rwel- he bei bem Verfabren über ein Gefud um Vermô- gengabfonberung gu beobacdten find.— verfügt der 801 Art, baf baë Eingeffandbnif des Man- neë in Anfebung der jenc Gefuch begrüinbenben That’ nn preuve lors même, qu’il n’y auroit pas de créan- ciers. Art. 1453. 1457:| Rénonciation à la communauté, ere eu ;. Den"2 ik Code de Proc. AnT. 805. ,,La renon- 1H| ciation de la femme à la communauté*), sera Li| faite au greffe du tribunal saisi de la demande en d 1:[' séparation,‘ d Art. 1457 Suiv. Délais accordées à la femme commune pour faire inventaire et pour délibérer. Code de Proc. AnT. 125. Pendant la durée de ces délais la veuve, la femme divorcée ou séparée de biens, assignées comme commu- nes, peuvent repousser par une exception dilatoi- re les demandes dirigées contre elles.( |. Art. 1530. (h Clause portant, que les époux se marient Hp sans communauté. a Circulaire de S. Excell. le Ministre de la Justice du 33 Janvier 1808. An. 4. Les ane||{|#) Code Napoléon, art, 1453, 1457 et 1463, x 1 RE A- qe_———— rent TT 535 ns faen, einen Verveis berfelben, felbff wenn Écine Glau= biger vorbanben find, nicht abgeben fol. HOu JE 1453. 1457, bie Entfagung der Ebefrau auf bie Gütet: gemeinfdhaft betreffenb, Proceforonung rt, 805. ,,Die Entfa- gung der Ebefrau auf die Gütergemeinfhaft*) mu bei bem Gecretariat de8 Tribunal8 gefheben, bei welchem die Rlage auf Vermôgengabfonderung angebracht if.‘ Bu Art. 1457. ff. die der Ebefrau zur nnabme der Güter- gemeinfhaft nad aufgelôüfter Ebe zu: ffebenbe Sriff betreffenb. Proceforbnung Art, 125. Die Witme und bie gefdiebene Ebefrau, mie auch diejenige, in AUnfebung deren eine VermôgenSabfonberung ffatt gefun: ben bat, fonnen, menn:fie al8 Tbheilbaberinnen der Gü- tergemeinfaft vorgeladen tmerben, auf bie ibnen zu Exrridtung eines Snventars und als Bebenfaeit auffebende -Brift eine bilatorifhe Cinrebe grünben, Su Art. 1530, die Berabrebung der Œbegatten, fi obne Gütergemeinfhaft beiratben zu wol- len, betreffenb. Circularfcreiben S.Erc. des Nuftisminifters vd. 23 San. 1808. Art. 4. Da die bei Eingebung der *) Gefesbud Napoleons, Vrf, x453, 1457 unb 1463. conventions matrimoniales étant hbres, on les stipulera ainsi qu'on le jugera convenable,— Si l’on ne veut point rediger de contrat de ma- riage, et que cependant on ne veuille pas se ma- rier en communauté de biens, 1l suffira pour éviter les frais d’un contrat, de déclarer devant l'officier de l’état civil lors de la célébration du mariage que l’on se marie sans communau- té*).— A cet effet les officiers, devant qui se célèbrent les mariages sont invités à deman- der qu’elle est l'intention des parties? si elles veulent ou non se marier en communauté de biens? et à faire mention de leurs réponses. Arb. 1719. Contributions, imposées aux immeubles loués, Décret royal du 3 Sept. 1808- ART. 6. Tous fermiers ou locataires seront tenus de payer à l'acquit des propriétaires ou usufruitiers, la contribution foncière pour les biens, qu’ils au- ront pris à bail ou à loyer, et les propriétaires ou usufruitiers recevront le montant des quittan- ces de la contribution pour comptant, sur le prix des fermages ou loyers, à moins que le fer- mier ou locataire n’en soit chargé par son bail. +) Voyez aussi l'art, 1305 ci-dessne, Œte ju serabrebenben Bebingungen der JTE br eines jeben überlaffen find: fo Fann man barin auémac)en, waë man ben Umffénben angemeffen findbet.— Will man Feinen Œbecontract auffesen laffen, unb auf Der anvern Geite auch eine ebeliche Gütergemeinfaft eirr: gchen: fo reiht, um Die Roffen Deë Ebecontract8 jt vermeiben, die Grflärung vor bent Beainten des Perfo- nenffandes bei Cingebung der be bin, bag man fic, ohne in die Gütergemeinfoaft zu treten, verbeiratherr wolle*).— Die Beamten, vor melden bie Chen abge: floffen merben, baben bemnach bie Parteien gu be- fragen, melches bre Abfict fen? und ob fie bei ibrer Berbeirathung in bie Gütergemeinfaft treten wollen oder nicht? aud) ibrer Antworten Errabnung gu thun. Su Art. 1710, pie Bezablung Der Gteuern von sermiez theten oder verpadteten Grunofiüden betreffeno. Rônigl. Decret v. 3 Sépt. 1808*). Art. 6. Ne Pächter und Micther find serbunben, Die Grunb- feuer für Recdnung der Gigenthümer oder Mubnieber qu bezablen, beren Güter fie gepachtet oder gemiethek haben; leftere beide müffen fid bagegen die Quitungen fiber ben Betrag der berictigten Gteuvr alé baar Geib auf die Pat oder Miethe anvechnen laffen, in fo fern fie dem Däâcter oder Micther nidt durd feinen Eon- tract gur Laft fallen. a +) San vergleiche aud bag bei benr 1393 Art, mitgetheilte Mi- fterialfthreiben vom 14 Decemb. 1809. x) Gefegbülletin 5, IL,©. 577: ver 938 Murs Loi du 18 Août 1808. Arr. 69, Les fer- miers et locataires des biens communaux mis en ferme ou donnés à bail, comme les biens ruraux, prés, moulins, usines, maisons d'habitation, etc. seront tenus de payer à la décharge des com- munes et en déduction du prix du bail, le mon- tant des impositions de tout genre assises sur ces propriétés. Art, 1750. 1774. Baux, qui n’ont point de date certaine, Code de Proc. ART. 632. ,,Si les 1m- meubles saisis sont loués par bail, dont la date ne soit pas certaine, avant le commandement, le tribunal en pourra prononcer la nullité, s1 les créanciers ou l’adjudicataire le demandent, en se conformant aux dispositions des articles 1750 et 1774 du Code Napoléon.“ Art. 1909. Rentes contribuables ou saisies. Loi du 18 Août 1808. ART. 50. L'éva- lation du revenu imposable, et la cotisation des pe m0— Gefek 0. 18 Aug. 1808*). Art. 60, Die Paâchter und Mbmiether von verpadteten oder: ermiez theten Gemeinde: Gütern,«als von Aderländbereien, Miefen, Muüblen, Gemerfen, Bobnbäufern u f, f. find verbunden, ben Betrag fémmtliher auf den ge: vachten Grunbfiiden baftenden Gteuern an ffatt der Gemeinbde zu entridten, und befuat, ben Betrag Der- felben an ibrer Pachtfumme abyuziehen, Su Art. 1750, 1774, die BirffaméÉeit ber mit einem glaubmür: bigén Datum nidt verfebenen Mieth: unb PDadbtcontracte in Rüdfidt ber Gléu- biger betreffenp, Proceforbnung Art. 632. ,,TBenn bie mit Arreft belegten unbemeglihen Oachen gmar vermiethet oder verpachtet finb, ber Gontract aber nidt vor bem Sablung8befeble ein glaubhaftes Datum erbalten Hat: fo Fann baë Tribunal, auf Werlangen der Gläubiger oder beffen, welchem bie Gacen gugefhiagen morben, mit Beobadhtung der in ben Urtifeln 1750 und 1774 beë Gefebbuc8 Napoleonsg enthaltenen Verfüqungen, ben Mieth: oder Padteontract für nicbtig erÉlâren.’ Su Art. 1909, die Beffeuerung ber Renten und Yrreffan- legung auf diefelben betreffenb. Gefes vom 18 Auguft r808“*). Art, 50. Die Ghasung des fleuerbaren EinFommens und die *) Gefesbülletin 5. IT. GS. 499. 4#+) Gefeñshütietin B. Il,©. 499. ee 549 Sms propriétés foncières de toute nature, seront faites sans avoir égard aux rentes constituées ou foncié- res et autres prestations, soit en grains, Soit en argent, dont elles se trouveraient grevées, sauf cependant aux propriétaires débiteurs de rentes constituces et autres prestations perpétuelles, le droit d'en faire la retenue à leurs créanciers, dans la proportion de la contribution foncière, sans préjudice néanmoins de l'exécution des transac- tions faites sous la condition expresse de la non- retenue des impositions publiques, ou avec toute autre clause, de laquelle résulte la volonté con- ventionnelle des parties, que les contributions publiques soient à la charge du preneur, en sus de la rente ou prestation.— An. 60. La dite retenue ne pourra être faite pour les biens dits Mayergiüter, Erbleyhe und Zainsgüter, et autres de cette nature, dont les possesseurs, se- ion les anciennes lois et usages, sont tenus de payer les contributions en sus de la rente assise sur ces biens, à moins qu'il n'ait été autrement convenu entre le seigneur direct et le colon ou cultivateur. Code de Proc. AnT. 584— 600. Ces articles déterminent les conditions et formalités de la saisie des rentes constituées ou fonciéres. Art. 1961. Etablissement d'un gardien judiciaire, Code de Proc. ART. 552. ,,Le gardien ! présenté par le saisi ou choisi par lhuissier sera BPCO D QT re FT UN AS AN QU- 0) de og dites Peffeuerung der Orunbfitde aller Yrt, fol obne à Rüdficht auf die Renten, Grunbdyinfen und andere Dri: x ffationen, welche davon in Srüchten ober in baarem nl Gelbe geleifflet merben müffen, gefcheben. il bleibt Den Grunbbefigern, welde Menten und andere 5 beftänbige Préftationen zu entrihten baben, baë Recbt le vorbebalten, ben SinBberechtigten nat Serbältnif Det 1$ Grunbdffeuer auf die Menten oder Sinfen einen Abzug zu 1 maden, jebod unbefdabdet der Wollsiebung berjenigen ge Bertrâge, twelche unter der ausbrüdlihen SBebinguna, 1 daG Éeine Abyüge mwegen der Entrihtung dfentlicher Ab- te gaben ftatt baben follen, gefdioffen find, ober trgend n- eine andere Claufel enthalten, torau8 bie MebereinFunft n$ der Parteien bervorgebt, baf bem Sinspflidtigen, auf- T fer bem 3infe ober der Prâflation, auch nod bie dffent- a lien Mbgaben zur SLaff bleiben follen,— Art. 60, n$ Dieter Abyug foll überbaupt nidt ffatt finben bei den el fogenannten Meieraütern, Erbleihe- und Sin8-Oütern e. und anbern Gütern biefer Art, bderen Befiber nad den Je alten Gefebsen und Gemobnbeiten derpflichtet finb, auf- se fer den Daraufbaftenten Kenten, noch befonbers die dffent- F lichen Abgaben zu entriten, e8 mûre benn, bafbierüber " siwifchen dem Gutéberrn und dem Mècier oder dem n= Daber eine andere UebereinEunft getroffen morden mûre, DroceBorbnung Arf. 584— 600. Diefe es s ÿ Mrtifel enthalten bie Bebingungen und die Gorm deë Verfabrens, mit deren Beobahtung auf beftellte Renten und Grundzinfe Urreff angeleat werden Fan. Su Art 1067, den bei ber MYuspfénbungeines Shulbners au beftellenden Yuffeber betreffenb, DProceforbnung Art. 552. ,,Der von dem r Guldner vorgeflagene ober von bem Gerihtäboten > considéré et jugé comme séquestre judiciare, conformément aux articles 2060,-N°. 4, 1961 et 1962 du Code Napoléon.—. 551: Le salaire du gardien doit être fourni par le SAISIS- sant, conformément à l'article 1962 du Code Napoléon, sauf répétition contre le saisi.‘ Art. 1963. Sequestre d'immeubles saisis. Code de Proc. AnT. 629. ,,Si les im- meubles saisis ne sont pas loués ou affermés, ils resteront, jusqu’à la vente, en la possession du saisi, comme séquestre judiciaire*), à moins qu’il ne soit autrement ordonné par le juge, sur la réclamation d’un ou plusieurs créanciers.“ Art. 1981. Voyez l'Art. 1293. Art. QOIT suiv. Réception de cautions. Code de Proc. AnrT. 458— 46%(Ces articles contiennent les règles pour le jugement, qui ordonne de fournir caution, de mème que pour la présentation et l'acceptation des cautions. *) Code Napoléon, art, 1936, 1963 et 2060, No, 4. Fe ne dE|” + Is $ \4 sg 943 a gerwäblte Muffebéc mirb, bem Gefcébuce Napoleons Art, 2060(Mr. 4), 1961 und 1962 gufolge, al8 ge- tidtliher Sequeffer betradtet.— Yrt, 551. Den Gebalt beë Muffeher8 bat, in Gemäfheit be8 1962ften Artifel8 des Gefesbuch8 Napoleons, ber Gläubiger zu entridten: Doc if biefer 3u beffen Surüdforberung von dem©ulbner berechtigt.‘ Su Art. 1963, die geridbtlihe Sequeffration Durd ben GShuldner felbff betreffenb. Proceforbnung Yrt. 629. ,,Tenn die mit Befdlag belegten Grunbftüde nidt vermiethet oder verz padtet find: fo bleibt ber Guldner bis gum Verfaufe alé geridtliher Gequefter in bem Sefige*), wenn nidt ber Ridter, auf Anfuchen eines oder mebrerer, Gläubiger eine andere Berfü gung trifft.‘ It. 1981.©. Art. 1293. Su Art. 2011. ff, Die Annabme ber Bürgen betreffenb. Art. 458— 463. wird bie Verfab: rungémeife Sorgefbrieben, nad mwelder die Birg- fhaftéleiffung verfügt, auch der Sorfhlag und bie An- nabme der Bürgen bemerÉftelligt rird, *) Napoleons Gefesbud, Art, 1936, 1965, 2060, Nr, 4. 5 244= Art. 90417." Offre d'hypothèque ou de gage au lieu de caution. Code de Proc. ART. 464. ,,La partie qui est condamnée à fournir caution pourra se décharger de cette obligation en offrant des hy- pothèques d'immeubles, et il sera procédé alors, tant par rapport aux titres qui constatent la suf- fisance de l’hypothèque, son acceptation et sa constitution, qu’à l'égard de la poursuite, à l'au- dience, en cas dé contestation, d'après les règles prescrites ci- dessus, article 459, 460, 401 et 162. — An. 465. Si celui qui ne peut trouver une caution est reçu à donner à sa place, confor- mément à l’article 2041 du Code Napoléon, un gage en nantissement suffisant, ce gage sera dé- posé au grelfe par acte de procureur à procu- reur, et au cas que la partie adverse conteste la valeur du gage déposé, l’audience sera poursui- vie, et la contestation jugée sommairement COM- me c1- dessus.‘ Art, 2044 Faculté de transiger. Code de Proc. AnrT. 30. Le procu. reur constitué aura besoin d'un mandat spécial, lorsqu'il s'agira de transiger. Art, 2045, Transactions des communes: Voyez p.315 de la Iré Part. De OU es « nn ane: nr a cr Léon ont nt.-- 0—- Su Art. 204r, die Beffellung einer DypotheË ober eine8 Unterpfands ffatt gerictliher Bürafhaft betreffenb. Procefordbnung Art. 464 ,,Die Partei, welde verurtbeilt if, einen Sürgen zu ffellen, Eann fich von biefer BerbindlihFeit baburh befreien, da fie unbevealihe Gacen jur SypotheË anbietet, und in diefem Salle find fomobl in Unfebung ber die Bulang- lihfeit ber SopotheË bemeifenben Urfunben, al8 des bei bermeigerter Unnabme eintretendben Serfabren8 in der dffentlihen Gerihtéfisung, bdie Vorfriften ber Yrt, 459 bi 462 ju beobadten.— Urt. 465. bem, weler Feinen Bürgen finben Fann, an beffen telle, in Gemäfheit dbeë 2041ften Yrtifel8 des Ge- febbudS Napoleonë, ein binreihenbes Unterpfand au geben verffattet wird: fo fol bie8 Unterpfanb bei bem Gecretariate niebergelegt werden, bavon eine Unzeige don Anwalt ju Unmalt gefheben, aud, wenn gegen Die Bulänglihfeit beffelben Œinmenbungen erfolgen, Die Sade in bie dffentlide Geriht8fisung gebradt, unb über die Œinmenbungen, ber obigen Sorfrift gufolge, fummarifd erfannt merben,— Richter Fônnen bierauf eine©chägung beS Unterpfanbes dur Gac- verffändige, und, wenn e8 angenommen ober binrei- end gefunden murbe, beffen Mieberlegung serftigen,/’ Bu Art. 2044, die Mbfbliefung eines Vergleih8 betreffenb. Droceforbnung Yrt. 30, bebñr- fen, um Namens ibrer Parteien einen Bergleih abyue fhliefen, einer auf biefen befonberen Gegen- ffand geridteten Sollmacbt. Art. 2045.©. L. Abth.©. 315. 39 546 Art. 2059 suiv. Contrainte par corps, en général. Codé de Proc. AnT. 82. ,,La con irainte par corps ne serà prononcée que dans les ças prévus par le Code Napoléon, art. 2049 et suivants; il est néanmoïns laissé à la prudence des juges de la prononcer: 1°. pour dommages et intérêts, à cause de l’inexécution d’un fait en matière civile au-dessus de la somime de trois ceñts francs; 92°. pour reliquats de comptes de tutelle, de curatelle, d'administration de corps et communauté, établissements publics, ou de toute administration confiée par justice, et pour toutes restitutions à faire par suite desdits comp- tes.— AnrT. 83. Pourront les juges, dans les cas énoncés dans l'article précédent, ordon- ner qu'il sera sursis à l'exécution de la contramte” k var corps, pendant letemps qu'ils fixeront, après gi| Ïl lequel elle sera exercée sans nouveau jugement. | Ce sursis ne pourra être accordé que par le juge- $ PE RE US. CT Jo le liens das ment‘qui statuera sur la contestation, et qui énoncera les motifs du délai.— ART. 501. Si la contrainte par corps, conformément aux L articles 2059— 2062 du Code Napoléon, concer- ds| ne un objet qui à besoin d’une liquidation, elle ne pourra être exécutée qu'après que la liquida-| | ON tion aura été faite en argent.— ART. 731.|; | Un débiteur ne pourra être retenu en prison pour f 1 la même créance au- delà de deux ans,“ pen D 7. ART. 711=—730. 732— 736. Ces articles LL mr manne—— Re 2: x à LS tt RECU Tee. ne Bu Art. 2050. F., bie perfünlide Serbaftung im Yilgemei- nen betreffenb. \ Drocefordnung Yrt. 82 ,,Die perfônlide Berbaftung Fann nur in den, im Gefcébuche Mayo: k leonë, rt. 2049 und fgg. beftimmten Sällen verfügé werden; den Sicdtern bleibt e8 gleihwobl berlaffen, : nad ibrem Œrmeffen bdarauf zu erfennen: fomobl 1) à menn e6 aufbie wegen Unterlaffung einer serfprochenen : Danblung in GCivilfacen ftatt finbende, bie Gumme von Dreibunbert Sranfen überfleigendbe©habdlo8bal: le tung anfommt; alé aud 2) megen Rednung8: Rüd- de flânde bei Bormunbfaften, Guratelen, Verwaltungen de ber Gorporationen, Gemeinden und ôffentlihen Anftal: ten, auch jeber anbern vom Geridte aufgetragenen Vers (J waltung; besgleiden mwegen aller gufolae folher Rech 4 nungen ju leiffenben Sergütungen.— rt. 83. C3 D Fônnen gleimobl bie Richter in ben, im votffehenden IN rtifel bemerften Gâllen verfügen, bag der Bollie € bung der perfônlihen Serbaftung rwoâbrend einer von ib- il, nen ju beffimmenden Seit Mnfland gegeben merbe; nacd 1e deren Ablauf aber Fann bdiefelbe obne ein neues Erfennt: qu nif volyogen merben. Diefer Muffhub barf nidt an: Je der8, al8 in bem ben Mectaftreit felbff entfheidenden W Uitheile,- und mit Beifhgung der Bemeggründe, suge- à flanben werden.”— Art, por. ,,Tenn, im Salle Ile der, gufolge ber Art, 2059— 2062 be8 Gef:sbuh8 [a Mapoleons, guléffigen perfônliden Berbaftung, ber 1! Gegenffand, worauf fit biefelbe bexiebt, no einer Be: ui rednung bebatf: fo fol. jene nidt eber, al8 nacdoem die Berehnung in Gelbe gefcheben iff, vollzogen werden.‘ — Urt. 731. ,,Ein Sdulbner Fann megen einer‘nd derfelben Sulb nidt länger, al3 gmei Sabre, im Ge fangniffe suridbebalten merben.”— Art, 711— 35* gr 548 réscrivent les formalités de l’emprisonnement et de l'élargissement de débiteurs. Art. 2059.(2136.) Stellionat, Décret royal du 22 Sept. 1808. ART.$. Les débiteurs, qui auroient consenti ou laissé prendre des privilèges ou des hypothèques sur leurs immeubles, sans déclarér expressément, que ces immeubles étoient affectés à une hypo- thèque légale ou à une hypothèque judiciaire ou autre publique, seront reputés stellionataires et comme tels contraignables par corps.(Foyez | ci- dessus p. 128.) Art. 2096. Voyez l'Art. 2218. Art. 2098. Privilège du trésor public. Loi du 15 Février 1810. AnT. 1. Le ]‘ privilège du trésor public pour le recouvre- C2 A+ —— 4 AU 85 sur FF où el & Lt pre 290:732— 736.: Die bei der Verbaftnebmung und Entlaffung aug dem Gefäangniffe 3u beobacdtenden Sôrmlidéeiten erbalten burch Diefe Artifel eine ge- naue Peftimmung. Su Art. 2059.(2136.), die Begebung eines Gtellionaté but YSer- fhmeiguna ber Sypothefen betreffenp. Rônigl. Decret vom 22 Sept. r808. Art. 8. Dicjenigen Suldner, melhe Vorzugérehte oder Hp potbefen auf die ibnen augebôrigen Smmobilien ein: réumen oder gulaffen, obne auébrüdlich su erÉlaven, bag biefe bereit8 mit gefebliden, gerichtlihen oder an- beren ôffentlihen Hypothefen bebaftet find, follen al8 Betrüger angefeben mwerben, und e Fann gegen fie, alé folhe, perfünlihe Berbaftung erfannt merben.(S. I. Abth. S. 1209.) Art. 2006.©. Art. 2218. Su Art. 2098, bas Borsugérebt des offentligen Sa; 3e8 betreffend. Gefes vom 15 Rebr. 1810*). Art. 1. Vorsuaëredt des dffentlien Shaées in Anfepung der *) Befesbüiletin b. 1810, B. I.©, 107, ment des contributions s'exerce avant tout autre: 1°. Pour toute imposition directe, soit foncière, soit personnelle, de l’année échue et courante, sur tous les meubles et effets mobiliers apparte- nans aux redevables, et à défaut d’effets mobi- liers, sur les immeubles;— 2°. Pour la con- tribution du timbre à percevoir sur les succes- sions et legs, sur tous les biens meubles et im- Meubles faisant partie des successions et legs pour lesquels cette contribution est due.— An r. 2. Le privilège pour la contribution du timbre n’au- ra lieu sur les immeubles qu’à la charge de l'in- scription dans les deux mois à dater du jour de Vouverture de la succession, passé lequel délai, les droits du trésor public ne pourront s'exercer qu'en conformité de l’article 2113 du Code Na- poléon.— Ce privilège ne préjudiciera point aux droits acquis par des tiers avant l’ouverture de la succession.—. AnT. 3. Tous fermiers, locataires, receveurs, dépositaires et autres dé- biteurs de deniers provenant du chef des redeva- bles et affectés au privilège du trésor public, se- ront tenus, sur la demande qui leur en sera fai- te, de payer, en l’acquit des redevables et sur le montant des fonds qu'ils doivent ou qui sont en leurs mains, jusqu’à concurrence de tout ou par- tie des contributions dues par ces derniers. Les quitiances des percepteurs pour les sommes lé- giimement dues, leur seront allouées en compte. Anar, 4 Je trésor public continuera de jouir, à raison des arrérages des contributions de toute espèce et échus lors de la promulgation Gtenern get allen anbern tor und erffrectt fidi: 1) tve- gen der bivecten, fomobl Grund- als DPerfonal: Ab- gaben Dei lebtverfloffenen und laufenven Sabreë auf bie Mobilien und die gange bemegliche Habe Der Gteuer: pilichtigen, unb tmenn diefelbe ur nidt binreidt, auf bas unbeweglihe Vermügen; 2) wegen ber von Œrbfbaften und Bermachtnif: jen ju begablenben Gtempel:-Ubgabe, auf alle bes weglide und unbemeglihe@achen, auÿ welchen die Erbfdaften und Bermäcdtniffe, von benen jene Steuer entrichtet merben foll, beffeben.— Art, 2. Das Borgugéret wegen Der Gtempel: Nbgabe bat auf baë unbermeglihe Bermôgen nur flatt, twénn daffelbe ininer: fatb gmwei JMRonate, 5om Tage der Erdffnung der Erb: fhaft angerednet, in baë Dyvothefen- Regifter eingez tragen ifts nad) Mblauf viefes Seitraum8 ift Der ÿffent- lide Sas in der Aughbung feiner Redte an die Bot: fchriften deg 21r:3ten Mrtifels von Napoleoné Gefeé- bud gebunben.— Diefes Borgugérecht foll ben Rech: ten, welche britte Perfonen vor Erôffnung der Erbfchaft ervoorben haben, nidt nadtbeilig feyn.— rt. 3. Die Pâdter, Miether, Œinnebmer, Berwabrer, und Hberbaupt alle, melhe für Rednung ber©teuerpflichti: gen Gelb fulbig find, auf welcdhes Daë Horaugôrecdt des dffentlihen Gates fit erfiredet, follen, mwenn fie bagu aufaeforbert mwerben, gebalten feyn, auë ben Gel: dern, melche fie abguliefern baben, oder die fid) in 1ÿ- ren Dändben befindben, ben gangen Betrag, oder einen Yheil ber von ben Oteuerpflidtigen au entrichtenben Gteuern, für biefelben gu begablen. Die Quittungen der Œrheber über die gefeblidh fhulbigen Gummen folfen ibnen ftatt 3ablung angerecnet werden.— Art. 4 Der dffentlihe Sas foil fortfabren, in Anfebung Der Rüdftande von Abgaben jeder Qrt, die gur Seit der Ber- fünbigung deg gegenmartigen Gefcses fon falig gewor: 552 de la présente loi, des privilèges que lui ont dén- nés les différentes lois des änciennes provincés dont le royaüme est composé. Exposé des motifs dela loi sur le privilège du fisc, par M le conseiller d'état de Bar: Mes- sieurs les‘députés aux états! La.loi dont Sa Majesté le Roi nous a ordonné de vous apporter le projet, a pour objet de fixer le privi- lège du trésor public sur les biens des redevables pour le recouvrement des contributions.—. Des contributions sont nécessaires pour fournir aux frais de l'administration publique; sans elles l’'é- tat ne pourrait subsister, et.1l n’y aurait de sü- reté, n1 pour les personnes, ni pour les proprié- tés. Les contributions sont donc la. première dette, la dette la plus sacrée du citoyen, et tout créancier sera forcé de reconnaître la priorité de l’état pour les contributions,‘en faisant réflexion, qu'il n'y aurait ni tribunaux, ni force publique pour exécuter les lois qu’il implore contre son dé- biteur, s'il n’y avait pas de contributions.— C’est donc dans la nature des choses même qu'est fondé le privilège qu’on vous propose de fixer; et de tout temps les états, quelle qu’ait été la forme de leur gouvernement, ont avoué et sanctionné par des lois. Le Code Justinien qu’on suivit dans quelques parties du royaume,.et les lois particu- lières des anciennes provinces dont al est mante- nant composé, le reconnaissent; ces lois ne dif, férent, sur ce point, que dans les modifications et restrictions sous lesquelles le privilège y est accordé.!— Le Code Napoléon, dont les dispo- sitions ne sont pas faites pour un état seul et dont les règles universelles peuvent s'appliquer dans CORET"Te D oO Ue— den finb, biefcbenSorjügegu geniefen, wmwelche bis ver: fhiebenen Gefebe der vormaligen Provinzen, moraus baë Rônigreich gufammengefest iff, im beigelegt haben. Nede des Derrn Gtaats raths._tpon Var über Die Sevegaründe des Gefeses über das Vorsugsz recht deg enttid en Œhañes*), Meine dns ren Reidéfande! Das Gefes, von melhem wir Sbnen ben Entwurf su überbringen. von Gr. SRajeftôt bem Rônige befebligt find, betris ft bas Voraugérct bes üffentlihen Chabes wegen der rhdffanbigen Steuern an den Gütern ber Gteuerpflihtigen.— find au Beftreitung der Roften der Stant8ver toaltung nothwenz big, one biefelben würde Fein Gtaat befteben Fônnen, würbe Feine Gicherbeit für Derfonen und Cigenthum feun. Die Oteuern find bdaber die erfle, bie beiligffe Gulb be8 oo und jebet Glaubiger wird ibnen den Voryug gugeffeben müffen, wmenn er ermägt, Daÿ obne ee weber Ridter nod Vollffreder feyn würben.— Mect des dFentlihen Chase, me- gen der©teuern allen anbdern Surberungen vorsugeben, lient Daber fon in der Natur ber"Oacde, und alle Gtaa- ten, wie verfhieben aud bie Verfaffungen waren, ba: ben 66 anerFantit und burh Gefebe beftâtigt. Jud% Su: ffinians Gefehbud, welcheë man bierunter in einigen Tbeilen des MReidS befolgte, ffimmt barin mit ben vers fiebenen Lanbeëgefesen der vormaligen Provingen fiber: in, twenn man gleich in ben nâberen Seffimmungen und BefhränFungen bdiefes Vorgugérehts auf Mbtvet ungen unD Werfiebenbeiten JOGE.:— Rayoleons Gefehbucb, Daë nicht bloë für einen Otaat gemact if, fondbern allgemeine, unter allen Verfaffungen an: wenbbare Regeln enthâlt, erflart im 2ooëften Yrtifel *) Moniteur» 1810, Nr, 22. tous les états et sous toutes formes de gouverne. ment, établit par l’article 2018 en général un privilège en faveur du trésor public, et rénvoie pour les déterminations ultérieures aux lois par- ticulières qui le concernent. Ce Code n’abroge done point le privilège du fisc que des lois anté- rieures ont établi dans les états où il est adopté; il le confirme par le renvoi aux lois particulières. Néanmoins il s’est élevé des doutes sur la question, si le privilège à raison des droits du trésor public a continué à subsister depuis le Ier Janvier 1808. C'est tant pour lever ces doutes malfondés, que pour rendre la législation uniforme sur un point aussi important pour l'état et pour tous ses membres, que l’est le recouvrement des contri- butions, qui peut influer sur le bien général et sur l'administration publique, que le Roi, à la sollicitude paternelle duquel rien n'échappe, a fait rédiger la loi qui remplira cette lacune de votre législation.—/ Süreté pour la caisse de l'état, simplicité dans l'exercice de l'action, con- servation des droits des créanciers et adoucisse- ment des poursuites contre les redevables; telles sont les bases de ce projet,— Le premier ar- ticle porte que le privilège s’exercera pour toute imposition directe, soit foncière, soit personnel- le. Il n’y aura point de privilège à raison des contributions indirectes, parce que les lois défen- dent d'accorder aucun délai ou crédit pour leur payement.— Conformément à nos anciennes lois, le privilège s’exercera sur tous les biens du redevable, tant sur les immeubles que sur les CCS CS OURS 7 À S + nutim Ylgemeinen, baf ber Offentlide Sas megen feiner Unfprüuche ein Borsug8reht babe, und vermveifet babei auf Die befonbern, biefen Gegenftand betreffenden Gefese, Gefebbud bebt alfo in den Otanten, in twelthen e8 eingefübrt wird, baë bis babin ffatt ge: babte Sorgugérecht des Hidcu8 nidt auf, fonbern beffü- tigt vaffelbe Sielmebr burd bie Hinmweifung auf andere befonbere Gefege. Dennod bat man bie unD ba zwei: fein mollen, ob baë alte Vorzugérecht bes ôffentliben Soases feit bem crffen Sanuar 1808 nod im Rônig- veide beffehe?— um biefe, mwmenn gleich un- gegründete Aweifel su beben, al8 auch um bie Gefeége: bung über einen für ben Gtaat und fhr alle beffen Mits glieber fo midtigen Gegenftand, al8 bie ritige Cin- aablung der verorbneten Gteuern iff, gleihformig zu macdhen, bat©e. Majeftat ber Rônig, beffen Aufmerf: faméeit und vâterlidher Gürforge für bas gemeine Bobi unD bie offentlide Serrvaltung Fein Gegenftand entgebt, ber auf diefelbe Cinflug baben Éann, bdiefe8 Gefes ent- werfen laffen, welches bie in der Gefesgebung gebliebe: ne Lüde ausfüllen wird,— Gicherbeit für die Otants- caffe und môglidhfte Einfahbeit im Verfabren— mit beffanbiger Rüdjicht auf bie unverlebte Erbaltung Der Rechte andere: Glaubiger und auf die©honung der Steuerpflihtigen— find bie Grunblagen bicfes Gefez ace. Der erfte Mrtifel beffimmt, baf der offentliche Schas megen aller birecten,— forobl Grund: als Perfonal: Steuern, ein Vorsugërecht baben folle. We- gen ber inbirecten Oteuern ift Éein Privilegium gegeben mwovrben, meil fie nach ben Gefeben überall nidt geftun- det merben follen,— Das Borzugbrecdht twegen Der bi- recten Oteuern fol fi, fo mie unfre alten Gefebe e8 ver- otbnet baben, auf baë gefanmmte Gigenthbum beé Suloners erffreden, fomobl auf beffen unbemegliche Güter, al8 auf die bemeglihe Habe; jebod follen un- meubles, de manière cependant qu'on ne pourra saisir lesimmeubles qu’à défaut d'effets- mobiliers saisissables pour retard de payement de contribu- tion. Cette restriction conforme d’ailleurs à la disposition de l’article 2105 du Code Napoléon, adoucira les poursuites contre le redevable pour lequel la possession des immeubles est ordinaire- ment plus importante que celle des effets-mobi- liers, et que des percepteurs pourraient vexer par des procédures en expropriation forcée; mais elle n’est pas moins utile au trésor, dont le but, qui est le promptrecouvrement des contributions, sera toujours atteint avec plus de sûreté et à moins de frais par la saisie des meubles, que par celle des immeubles. Pour obvier aux contrats simulés, et pour garantir la caisse de l'état et de toute perte et de tous les délais inévitables dans le concours des créanciers, le privilège du trésor passera devant toute autre créance de quelque na- ture qu'elle puisse être. L'on ne pourra s'en plaindre, puisque les lois qui ordonnent les con- tributions sont connues, et que personne n'igno- re que les contributions passent avant tout, bien qu’elles ne soient pas inscrites dans les registres des hypothèques.— Ce privilège cependant pourrait devenir dangereux pour les créanciers, et préjudiciable au ércdit des redevables, si la faculté était laissée aux percepteurs de l'exercer pour des arrérages de contributions accumulées depuis plusieurs années. C’est d’après cette con- sidération que le projet limite l'exercice du pri- yilège à l’année courante et à l'année échue. Les Fe SN RD. 1 A " D91 2 bemeglidhe Sachen nur-erff-bann in Befchlag genommen merben,.…feine folhe obilien vorbanbden finb, melche die Gefeñe. für Gteuerridffande bingunebmen ge- ftatten,. Diefe Befbranfung des Drivilegiumé ffimmt mit der Verfügung de 2105ten Artifel8 in MRapoleons Gefebbuch überein, Giedient sur©chonung des Gteuer- pflidtigen, für ben der Befis von Grunbftüden in Der Regel michtiger alë der Mobilien iff, und über mwelchen ein übelmollender©teuercinbeber fonff mwmegen eine8 jez ben Nüdffandes einen Foftbaren Ubäufferung8: Procef verhängen fônnte; fie ift aber aucd Dem offentiichen Sate nüblid, mweil beffen Bmed— Die ridtige Ein- sablung der@teuern— immer mit geringerm Serluffe und fhneller dur eine Mobiliar-Dfindbung, al8 baburc erreicht werben Fann, baf Grunbffude zum Serfaufe angefhlagen werden.— Um betrüglihen Scheincon- tracten sorzubeugen, und um die©taatécaffe gegen Aus- fâlle und aegen den bei Goncurfen unvermetblichen Juf: enthalt zu fihern, fol ber ôffentlihe©af megen ber rüdffanbigen Steuern allen Sorberungen an ben Shuld- ner, obne Auënabme, vorgeben, Miemand vermag fidh über biefe Verfügung zu befhmeren, meil die Ge- febe, mwelche bie Mummern verordnet baben, befannt find, meil jeber e8 weif, baf twvenn die desfallfigen Sorderungen gleich in Éein SypotheFenregiffer eingetra- gen merben,— bie dffentlichen Abgaben dennocdh Afem vorgeben.— Doc Éônnte die8 Vorredt den Glaubi- gern gefäbrlih und bem Grebit de Oteuerpflichtigen nachtheilig werden, wenn e8 der Oteuerverwaltung gez ftattet mürde, baffelbe megen vieler feit mebreren Tab: ren angefwollenen Rüdffanbe auszuüben, be- fhrânft ber Entwourf baë Drivilegium auf die Steuer: rüdffande von dem jebe8mal laufendben und von bem un: mittelbar vorbergegangenen Sabre. eltere Rüéftan: de folen Feinen Vorgug geniefen: in Rudfidt auf biez 998 arrérages antérieurs ne jouiront donc d'aucun privilège, et à leur égard le trésor public ne sera qu’un créancier ordinaire. Lies lois donnent au trésor tous les moyens de percevoir les contribu- tions dans l’année, personne ne doit souffrir de la négligence des percepteurs.— Le droit à percevoir sur les successions et legs exige une disposition particulière. Ce droit n’est dû que sur le résidu net de la succession, ou Qu leys, déduction faite de toutes charges et dettes passi- ves. La fin de l’article 2 déclare donc que le privilège accordé pour ce droit, ne portera au- cun préjudice aux droits des tiers acquis avant l'ouverture de la succession. Mais il ne faut pas non plus que le privilège du trésor public pour un droit dont le montant n’est pas connu, et qui ne peut être exigé qu'après cinq mois, et pour le payement duquel un plus long délai peut être accordé, lie les mains à l'héritier qui voudrait disposer de l'immeuble dont 1l est devenu le pro- priétaire, et devienne un obstacle aux transac- tions entre les citoyens.(C’est pourquoi l’arti- cle à porte qu’il sera pris pour ce droit une in. scription au bureau des hypothèques, dans les deux mois, à dater du jour de l'ouverture de la succession, et que, passé ce délai, le privilège sur l'immeublé ne datera que du jour de l’inscrip- tion. Dans ce cas, le trésor public ne viendra donc qu'après les hypothèques données par le lé- gataire, et pour lesquelles l'inscription aura été rise avant son privilège. Le troisième article assujettit les fermiers, locataires, receveurs et autres débiteurs des redevables, à payer sur les fonds qui doivent ou qui sont dans leurs mains, les contributions dues par ces derniers, Cette felbe if ber dffentiide Gas nut ein gemôbniider Gléubiger. Bei alen ben Mitteln, mwelche bie Gefcte der Oteuersermaltung geben, um Die Eingablung der Gteuern noch im Laufe des Sabr8 ju bemirfen, arf die Nachläffigéeit der Crheber nidt gum Nadtheil An: derer begünftigt werden,—. Œine befondere Rüéficht erforbert bie von Erbfchaften und Vermächiniffen ju ent- ridtenbe Mbgabe, wird bon Dem Ueberfuffe, der dem Erben oder Legatar nach Beridtigung aller La- flen von der Erbfaftémalfe bleibt, entrichtet, Daber dffam Œnde des ten ArtiFels evFlûrt, daÿ baë Privile- gium wegen biefer Mbgabe ben Glaubigern deg Crb- daffer8 niemal8 nadtheilig werden Fünne. au die Œrben fônnen über daë angefallene unbermegliche Gutauf eine Mrt serfügen wellén, bei melcher bas Dri- vilegium des ôffentlichen Ghabes megen einer Abgabe, beren Grôfe unbefannt if, und bie nur erft nad fünf Monaten geforbert mirb und no langer geffundet mer: den Éann, binberlid fepn Éônnte Œ€8 wâre unrect, wenn ibnen bdedbald die Bânde gebunden feyn folten; daber verorbnet ber gmeite Mrtifel ferner, baf das Pri- bilegium innerbalb gmei Monaten nad der Eroffnung der Crbfchaft in bas Dipothefen:Megifter cingetragen werden folle, und baf, mwenn biefe Sriff verfaumt if, daffelbe nur von bem Tage batire, an welem die Œin- freibung gefeben if. Sn biefem Halle ffebt der df- fentlihe ha alfo ben früber eingefchrichenen Dipos thefen na, menn biefe gleich nur von bem Œrben ers theilt find.— Der britte Artifel lept ben Pacdhtern, Bermaltern, Œinnebmern und andern@chulbnern der Gteuerpflihtigen die Berbinblidhfeit auf, von Demjeni- gen, tas fie Diefen fhulbig finb, oder für fie in Dänden haben, die Steuerrüdftände der evftern au entrichten, menn e8 von ibnen geforbert mir. Verfügung it ben Ghulonern ber Pilitigen nicht fhablih, aber disposition ne préjudicie point aux débiteurs des redevables, mais elle est utile pour le trésor, en ee qu’elle abrège et facilite le recouvrement, et ce sera sur-tout dans les cas où plusieurs créan- ciers concourront à la saisie des biens de leur dé- biteur, qu’on s’apercevra combien cette mesure est avantageuse au trésor et aux redevables; elle évite des oppositions ou interventions de la part des percepteurs, et les délais nécessaires pour la distribution des deniers, et épargne les frais de justice au débiteur.— Le quatrième article applique à l’objet qui nous occupe, le principe reconnu par toutes les législations, que les lois n’ont pas d'effet rétroactif. Il ne donne sujet à aucune observation ultérieure. Il serait inuti- le de développer plus en détail l'équité de la dis- position portant que le trésor public continuera de jouir à raison des arrérages échus des privilé- ges que lui ont accordés les ancienneslois.— Tel- les sont, Messieurs, les dispositions du projet qu’on vous présente. Vous y reconnaîirez une nouvelle preuve de la constante sollicitude du gouvernement pour assurer la recette publique, pour y établir, comme dans toute autre branche de l'administration, un ordre parfait, et pour adoucir les poursuites à exercer contre les rede- vables: nous espérons que. vous leur accerderez vos suffrages. Art, 2102. Privilège des propriétaires sur les effets et fruits de leurs locataires et fermiers, Code de Proc. ART. 751. ,,Les pro- priétaires et principaux locataires de maisons ou ps Fe ne à A DEEP NE 0e EN s == Be Cal a 5 OÏ Es ks ft die Gtantécaffe midtig, meil fie ben Gaïg ber en Erbebung abfürst und befbleunigt. Nbr Nuben fo- et HObL fürbiefe Caffe, al8 für ben Steuerpflidtigen felbff, n- wir fit vorgüglidh in ben Kâllen bermâbren, tenn meb- l- tere Gläubiger sugleidh auf bas Vermôgen des Pflichtis re gen Beftlag legen. Die Steuererheber tmwerben ban Île der Opyofitionen und Snterventionen nicht mebrbebürfen, rt die Aufenthalt verantaften, und bem Schulbner twerben ur die, Davon ungertrennlihen GeridtéFoften erfpart.— 1 Der vierte Urtifel twenbdet den in allen Gefebasbunaen le gebeiligten Gas, se Gefebe Feine suridmirfende pe Rraft baben, auf biefen Gegenffand an. Ex giebt ju is weitern nn tm 14 Gtof; benn e3 mürde Übere et flüffig fepn, menn ich die Geredtigheit und die Smefmasig: ti. Feitber Serorbnung, bag der offentlihe cha mwegen aller * bi jet fallig gewmorbenen©teuern die Voryüge genie- rà Ben folle, mélche ibm unfere alten Gefebe beigelegt baben, l- tweiter augeinander fehen wollte,— Dies find, mei- JL b neDerren Reichéffände, bie Berfligungen des Sbnen 5or- jet gelegten Gefes- Entrourfs Gie werden barin einetr neuen Betveis Der flaten Gorafalt der Regierung, bie du à Sffentlide Einnabme ju fihern, die vollfommenfte© rù nung in Diejem, wie in jebem anbdern Siveige ber sffent- he lien Berwaltung einjufübren und die Pflibtigen bei der Erbebung der Gteuern zu fhonen, erÉennen, und wir Boffen, bag Sie bemfelben Shre Suffimmung geben werden. Bu Art, 2102 —Ù bas DBorsugéret der SVT und Ser- padter an ben auf ibren Grunbffüden be: 7 findbliden Saden der Miether und DPadter betreffenb. da. DrocebBorbnung Yrt, 751. Die Eigen- thümer und Paupt: Wiether oder Dâchter von Yâufern 36 de biens ruraux, peuvent, un jour après le com. mandement et sans permission du juge, faire sai- sir-gager, pour loyers et fermages échus, les effets et fruits étant dans lesdites maisons, dans les bâtiments ruraux et sur les terres.— Ils peuvent même faire Saisir- gager à l’mstant, en vertu de la pe"mission qu’is en auront obtenue, sur requête, du président du tribunal de premiè- re instance, ou, dans le cas d’ urgence, du juge- de-paix,— Ils peuve ent aussi saisir les meubles qui garnissaient la maison ou la ferme, lorsqu’ils auront été déplacés sans leur consentement; et ils conservent sur eux leur privilège, pourvu qu'ils aient fait la révendication, conformément à l’article 2102 du Code Napoléon.— Arr. 752 Peuvent les effets des sous-fermiers et sous-loca- taires garnissant les lieux par eux occupés, et les fruits dés terres qu’ils sous-louent, être sai- sis-gagés pour les loyers et fermages dés par le locataire ou fermier de ce qu'ils tiennent; mais si la faculié de sous-louer n’a pas été interdite par le premier bal, ils obtiendront main- levée, en justiiant qu’ils ont payé sans fraude, et sans qu'ils puissent opposer des payements faits par anticipation.‘ ART a Dans le cas de la distribution par contribution le"bailleur pourra, pour raison des loyers à lui dus, appeler la partie saisie et le procureur le plus ancien de ceux qui occupent en référé, devant le jige- commissaire, pour faire statuer prélinoines ement sur son privilège, ober Relbgütern Fônnen, megen beë fhon fâligen Mieth- ober Dacdtzinfes, den erffen Tag nach erfolgtem 3ablung8- befebl und obne vorgangige Erlaubnif des Ricbter8, die in den ermäbnten Hâufern oder landwirthfhaftlihen Gebauden, wie aud auf bem Selbe felbff befindlihen Saden und Früdte, mit Arreff belegen.— Fôn- nen fogar, bermôge einer bon bem Präfidenten deë Tri- bunals erffer Snffanz, ober in bringenden Sallen von bem Srichengrichter auggewiréten Erlaubnif, biefen Mrreft augenblidlich anlegen.— Fônnen fie die in dem Daufe oder DPochtgute befinblih gemefenen und obne ire Ginmilligung von ba tweggebradten Gachen mit Yrreff belegen, und bebalten ibr Vorzug8- techt, wenn fie nur biefelbe, bem 21ro2ten Ur: tifel des Gefesbuds Napoleons gufolge, in Anfprucd genommen baben.—. 752. C8 Fônnen auch Die ben Afterpactern oder Miethern gugebôrigen Gachen, melche fich an ben von ibnen eingenommenen Orten befin- ben, und bie Grüchte der SRänbereien, welche fie in Af- terpacht baben, megen bdeë Mieth: oder Padtainfes, melche der Gaupt: Péchter oder Miether son den an jene überlaffenen Stüden fhuldig find, mit Urreff belegt merbens jeboch mirb bie Miecberaufhebung deffelben er- fannt, mwenn die Afterverpachtung in dem Sauptpadtcon- tract nicht unterfagt mworben iff, und die Unterpäachter Dartbun, baf fie bereità Sablung geleiftet baben, obne baÿ ibnen babei eine betrüglie Abficht gur Laff geteat werden fann. Sorauszablungen Fônnen fie in einem Halle geltend machen.””— Yrt, 606. Benn e8 gur Sertheilung beë au8 dem Verfaufe deë bermeglichen Bermôgens geldfeten Gelbes unter die Gläubiger Fommt: fo Fann der Bermiether megen des ibm fhulbigen Mieth- ginfes ben Shulbner, gegen ben ber Befdlag angelegt if, und ben âltejfen ber in biefer: Gache banbelnben Mnrwâlte, vor ben beauftragten Richter sur fhleunigen Sc conformément à l'article 2102 du Code Napo- léon.— Arr, 607. Les frais de poursuite seront prélevés, par privilège, avant toute créan- ce, autre que celle pour loyers dus au bailleur, qui néanmoins supportera les frais de la saisie et de la vente, si le prix des effets vendus ne suffit pas pour payer ces frais et les loyers.‘ AnT. 753—756. Ces articles établissent les formes de la saisie- gagerie ou de celle faite par les propriétaires sur les effets et fruits de leurs locataires et fermiers. Art. 2103. Privilèges sur les immeubles. Décret royal du 28 Mars 1809. ART. 15. Pour sûreté du payement de la redevance due pour l’allodification de fiefs les ci-devant seignèurs directs conserveront sur les fiefs convertis en al- leu les droits et privilèges, qui sont établis par Vart. 2103, N°. 1, du Code Napoléon au profit du vendeur d’une propriété foncière.(Voyez ci- dessus p. 340.) Décret royal du 20 Avril 1810. Pour sû- reté de l’acquittement de toutes autres redevan- ces foncières les seigneurs directs ainsi que les autres propriétaires conserveront sur les colonats et autres biens fonds grevés de telles redevances un privilège, qui s’exercera immédiatement après celui du fisc à raison des contributions. (l'oyez ci-dessus p. 308.) er <> LA QE- D—| | | UN ces cs 503 )- te Berbanblung vorforbest, um über bas ibm bermôge Des + 2102ten Mrtifel8 des Gefesbud8 Napoleons suftebende # Vorsugéreht vorlaufig erfennen zu laffen.— Art. 607, a nDie Roften des Serfabrens merben vorgugôweife vor al- mt len andern Sorberungen, bie Deë Wermietherd megen des Miethginfes audgenommen, abgezogen,@ollte nt fevoc Det Preis ber verÉaufter©achen zur Bezablung te à Des Mietbginfes gang oder Dod in fo meit verwendet mer- de den müffen, baf bie Roffen ber Beflagantegung und des Verfaufes vor bem leberfchuffe nidt beftritten wer- den Fônnen: fo mug der Wermiether ben Mbzug bDiefer ‘3 Roffen gefheben faffen.”’— rt. 753— 756, Ent: balten Sorfchriften für bas bei ber Urreffanlegung auf die Gaden und Grücdte ber Miether und Padter zu bez obachtende Werfabren. ù Su Art. 2103, ns b die Vorsugéredte an Smmobilien betref- al fenb. ar Rônigl. Decret vom 28 Mrs 1809. Art, 15. fi Bur Giderbeit ber für Die Allobification ber Leben au ci- bezablenden Ubgabe bebalten bie Lebnberrn an den allo- dificirten Gütern Diefelben Drivilegien, melche ber Yrt, à 2103, N. 1, des Gefehbuche Napoleons dem Verfiu- y. L fer eines Grundftüe megen Besablung des Raufpreifes es D verleibt.(©. I. Ybth.©. 341.) “Rôn. Decret d. 20 April r8ro, Bur Gider: beit aller fonftigen Grunbabgaben ffebt ben Berechtigten auf die bamit belaffeten Grunbfiüde ein Vorsug8recht JF au, welhe8 unmittelbar nad beri beë dffentlihen Schaz- seb in Rüdfidt ber Steuern gur Yushbung Fommt. (S. I. Abth. GS. 369.)- 566 Art. 9106. 2107. Woyez l'art, 2218: Art. 2121. Hypothèque de Fétat sur les biens de ses comptables. Décret royal du 4 Mars 1808. ART.23. Les préfets et les sous- préfets, chacun pour ce qui le concerne, seront tenus, sous la peine de responsabilité, de veiller au maintien et à la con- servation des privilèges et hypothèques du fisc, sur les biens des comptables et de leurs Cautions, conformément aux dispositions du Code Napo- léon, et notamment aux articles 2121, 2129; 2134, 2146, 2148, 2153 2154, 2155 et 2185- MATE: D100 Hypothèque resultant de la réconnois- sance en justice d'un acte sous seinçg- privé, Code de Proc. AnT. 142. ,,La simple demande en reconnaissance d'écriture pourra être formée, même avant l'échéance du terme ou de l'évènement de la condition stipulée dans l'acte sous seing- privé, sans néanmoins qu'il en résulte d’'hypothéque.** Mrt. 2106, 2107.©. Art. 2278. Su Art. 2121, die gefeblide HSopotheË des Otants auf bas Sermôgen féiner rehnungépflidtis gen Cinnebmer und Bermalter betref: fenb. R. Decret v.4ats 1808*). Hrt, 23. In Ge mäbbeit der Berfügungen deS Gefebbud8 Yapoleons, und namentlih ber\Mrt. sr2r, 2129, 2134, 2146, 2148, 2153, 2154, 2155 und 2185, find die Prûz fecten und Unferprafecten, ein jeber fomeit e8 ibn an- gebt, bei eigener Werantwortlidéeit verbunben, auf bie Grbaltung und Bemwabrung der bem bffentlihen Shabe auf Die Güter der Nednungeft 15 fübrer unb ibrer Büraen suftebenden Vorsugérecdte unb Sipothelen ein wacdfames Uuge 3u haben. au Art. 2123, bie au8 ber gevichtiihen XnerFennutng ei ner PrivaturÉunbe entffebende D: pothef betreffenb. Droceforonung Art. 142. ,,Oie einfache Riage auf Anerfennung einer PrisaturFunbe Fann no“ vor bem Mblaufe ber Bablunggeit, oder vor bem Œin- trité einer barin vorbebaltenen Bebingung,angeftellt wer- ben, obne baf jiebod bierau8 eine Sypo- theË entffanbe.“ +) Gefesbülletin B. EF©. 461. APE 123, Hypothèque resultant des jugemens ren. dus en pays étranger. Avis du conseil d'état du 4 Novemb. 1800. Cet avis du conseil d'état, approuvé par S. M. le Roi dispose, qu'aîtendu, que l’article 2123 du Code Napoléon, qui autorise les tribunaux à dé. clarer exécutoires les jugemens rendus en pays étrangers,. n’ordonne pas de prononcer de nou- veaux jugemens: 1°. Les tribunaux Westpha- liens seront tenus de déclarer exécutoires dans le royaume tous les jugemens rendus en matière personnelle par des juges étrangers, contre des étrangers, sans prendre connaissance de leurs motifs, et sans nouveaux débats des questions jugées; 2°. Qu'ils doivent de même déclarer exé- culoires les jugemens compétemment rendus par 4 des tribunaux étrangers, contre des Westpha- liens, si les dispositions de ces jugemens ne soni contraires, ni aux lois constitutionnelles du ro yaume, m1 à celles qui concernent les immeu- bles ou l’état et la capacité des personnes;— 3°. Que cette déclaration peut être donnée par les tribunaux tent sur des lettres rogatoires des tribunaux qui auront rendu les jugemens, que sur la présentation des jugemens qui pourrà leur être faite par les parties, si, dans ce der- nier cas, le tribunal s’est assuré que le jugement dont on demande l'exécution, est authentique et rendu en dernier ressort, ou déclaré exécutoire = 569_—. Su Art. 2123, bie Verbinblidfeit ber Geridte, im Yu8: lande ergangene Urtheile für erecutoz rifde ju erflâven, betreffenb. Otaatsratésgutachten vom 4 Mod. 1809*), Dur diees von©. M, dem Roônige genchmigte Gtaats- É rathégutachten mirb, in Ermägung, bag der 2123fte \é Mrtifel des Gefchbuh8 Napoleong, melcher den Tribu- à nalen bn Mecdbt ertheilt, bie im AuBlanbe gefallten Ur- à theile fur erecutorifdh su erflâren, nicht verorbnet, bag gubor über die Sade von Neuem erfannt merden folle; verfügt: 1) baf bic meftpbälifen Qribunale alle von 1 auSläanbifen, Gerihten in perfünlihen Saden miber Auslander ertheilten Erfenntniffe, obne Drüfung ibrer Grünbe und obne neue Serbanblungen über bie fon entibiebenen Sragen, für Solde gu erÉlâren verbunbden finb, Die im Rônigreide volliogen mwerben Éünnens 2) da fie gleihfal8 Die von auslanbifen Geridten befug- ferweife wiber tweffpbalifhe Unterthanen gefâliten. Ur: theile alSbann für erecutorifdh erflaren müflen, mwenn bie Verfügungen diefer Urtheile mweber ben conftitutionelfen, no benjenigen Gefchen bdeë ARoôniareihe, melche das unbemeglihe Cigenthum oder den Stand und bie Habig- Éeit Der Perfonen betreffen, zumiber find; 3) Daf biefe Erflarung fomobl auf friftlies Crfuhen berienigen Gerichte, welche Die Urthcile ausgefprocen haben, al8 au Dann ertheilt merben Fann, mwenn Yarfeien zu bem K Œnbe Erfenntniffe überreihen, svorausgefest, baf in | diefem lebtern Salle baë Tribunal fit bavon tibergeugt bat, baf Dasjenige, um beffen Voliffredung gebeten wird, wirfli ein vridterlihes Urtbeil und in lebter el*) Genebmiat ben 15 op, xpog! Gefesbüiletin b: 1809, CD. I©«ra con Ds J09:s MR+ 1 1onobstant appel, ou bien qu’il est passé en force de chose jugée;+2 Que ces règles:cépen: dant ne doivent être suivies qu'à l’égard des juge- mens rendus: dans fs pass où, dans les mêmes cas, les jugemens tribunaux Westphaliens cbtiendraient réci Pont la même exécution. At. LOU Validité des hypothèques générales. Décret royal du 22 Sept. 1808. ART. 0. Dans les lieux où la hypothèque générale étoit admise: par les lois antérieures, les inscriptions déja faites et celles qui auront lieu pour toute créance antérieure au Ier Janvier 1808, en con- serveront le rang sur les biens présents et à venir du débiteur, situés dans l'étendue du ele ou elles ont été requises, sans qu’on soit obligé, de désigner la nature, ni la situation des: immou- bles.( J’oyez ci-dessus p. 128.) Art, 2134. 2135. l’oyez l'art, 2218. Art. 2136. Droits d'inscription des hypothèques des femmes et mineurs. Décret royal du 16 Janvier 1800. AR, 1e Le droit à PÉFSSYT pour l'inscription d'hypo- thèques sera d’un quart pour cent pour les maris, qui sont tenus de réquérir l'inscription des hypo- théques légales pour raison de la dot de leurs femmes et des conventions matrimoniales.— à es hypothèques légales des mineurs sur les biens e leurs tuteurs seront inscrits gratuitement. Ps moe ci- dessus p. 142.) Let ergangeny gber, Der einnelegten Uppellation ungeachtet, für erecutorif erflärt wo: UE Odez in metétraft Ubergegangen: iff3:-4) baf inbef bicfe Vor- foriften nur in Anfebung derjenigen Gr É iffe zu be- folgen finb, twelche in Lanbern ertbeilt morben, two in gleihen alien bie Urtheile ber weffpbalifhen Tribunale wechfelfeitia auf biefelbe Meife in Volt à aps werden. Bu Art, 2120, die Gültigfett ber Generalbppotbefen be: treffenp, Ron. Decret 0. 22 Cept. 1808. Urt. o. Un den Orten, two. na ben ebemaligen(Sefeben die Gene- talbppotbeË auläffig war, folien die 0er bem 1 an. 1808 beffelten Srpotbefen Dicfer Art in Anfebung aller in dem Diffrict gelegenen gegenmartigen und sufünftigen Güter des Schuldners, obne baf biefe eingein angegez ben ju mwerben braucen, ibren vorigen Rang bebalten. (G.I. Abth.©. 129.) JIrt. 2134. 2135.©. Mit. 2278. Su Art. 2136, Die Gebübren für bie Eintragung der ben Ebefrauen und Minberjäbrigen gufte benden HSéipotheËen betreffend Rôn. Decret 0. 16 San. 1809. Art.» Bit die Cintragung ber ben Chefrauen juffebenben- Dipotier an dem Vermbôgen ibrer Œbemanner wird nur ein%i tel Drocent, und fur Die der S ARR ay: 10er- jûbrigen an bem Vermôgen ibrer Vormand nidt8 besablt,(S.obenl. WbtH. G.! $ ) iU n à+ ro Art. 2153. V. l'art. 2127. Art: 9154. Droits de renouvellemént d'inscription hypothécaire. Décret royal du 16 Janvier 1809. ART.I. Le droit à percevoir pour l’inscription d’une hy- pothèque ne sera que d’un quart pour cent pour les parties, qui font, après dix ans, renouveller l'inscription,(Voyez ci- dessus p: 142.) Art, 9157. Radiation d'inscription hypothécaire or- donnée par jugement, Code de Proc. ART. 497—409. Les jugemens, qui prononceront une radiation d’in- scription hypothécaire ne seront exécutoire par le conservateur des hypothèques, même après les délais de l’opposition ou de l'appel, que sur ampliation de la signification du jugement faite au procureur et au domicile de la partie condam- née, et sur l'attestation du greffier constatant qu'il n'existe contre le jugement ni opposition, ni appel.— Sur le certihicat et la justification mentionnés ci-dessus, les conservateurs seront tenus de satisfaire au jugement. Arb 2106. 2182. Effets de l’'adjudication à l'égard des hy- pothèques antérieures. Code de Proc. AnrT. 668 ,,L’adjudi- cation ne transmet à l’adjudicataire d’autres droits FC.-| d fo Al LE": D is CFE Art. 2153.©. Art. 2727, die Roffen ber Erneuerung der Sypothe- L Éen betreffent. SRôn. Décret. 16 Van. rRoo. Art. 1. bte ae 5ebn Sabre erforberlihe neue Eintragung der Sr: pothefen wird nur ein Biertel Drocent begablé, (IL Ybth. GS. 143.) Bu Art. 2157, Die burd ein Œrfenntnif verfünte Rofbung cingetragener Sypothefen betreffenb. : Procefordbnung Art. 407— 400 Die Urtheile, welche eine Lôfung eingetragener Sypotherèn verfügen, baben, felbft nat bem JIblaufe der Dppofi: tion: und Apypellationsfriften, Feine executorifhe Witz Eung in Rüdficht des Dypotherenauffeber8, menn nicht auvor die Snfinuation de ErFenntniffes an bie DPartei und iÿren Anwalt befcheinigt, auch ein Beugnif deë Gecre- fairé, Dbaf bagegen meber Oppofition noch Appellation eingelegt worben, beigebract mirb,— SF beides be- mitÉt: fo iff nun bder Dipotbefenauffeher bem Urtheile ein Genüge zu leiften verbunben. Bu Art. 2166, 2182, die BirEung des dffentliden BerFauf8 in Anfebung ber Dopothefen betreffenb. Drocefordbnung Yrt. 668 Der B3ufblag bei einem Gffentlien Serfauf giebt dem, an welchen folder aefhiebt, nidt mebr Rechte auf baë Cigenthum, a18 ber Cdulbner(elbff batte. Gleibmohl Fénnen bie- DR! 2 + à la propriété que ceux qu'avait le saisi. Néan- moins ceux qui auraient droit à une hypothèque conventionnelle, antérieure au prernier Janvier 1808, sans l'avoir fait inscrire, soit aux anciens registres, soit au bureau de la conservation des hypothèques avant le jour fixé pour l'enchère, n'auront de recours que sur le prix de lPadjudica- tion, et l'immeuble passera à l’adjudicaire franc et quitte de ce droit d’hypothèque, Art. 9183. Mode de purger les hypothèques. Code de Proc. Anr. 962 Les noüf- cations prescrites au nouveau propriétaire seront faites par un huissier commis à cet effet par le président du tribunal de première instance du district, où elles auront lieu.| Art. 2185 suiv. Surenchère sur aliénation volontaire. Code de Proc. AnT. 762— 766. Ces articles déterminent le mode à suivre pour par- venir à la revente surenchère eic. …Art..220% Nullité d'aliénation d'immeubles saisis, Code de Proc. An. 633. ,La partie saisie ne peut, à compter du jour de la dénoncia OR T D La 515 a jenigen, welhen eine fon vor bem 1 San. 1808 be: grünbdete vertragämäpige Dupothef zuffebt, die aber fel- bige meber in die alten Regifter, noch auf dem neuen UPE pothelen-Büreau vor bém zut Verfteigerung beffimmten Tage baben-eintragen laffen, fi nur an ben Raufpreis balten, bas Grundbffid felbft aber gebt vôllig frei von biefer Dypothel in die Gände beffen, welhem daffelbe augefchlagen wurbe, über, au Att. 21832, die Art, ein geFauftes Grunbffñé von S ÿ: potbeFen fret ju maden betreffenb. DroceBorbnung Yrt 762. Die bem neuen Cigenthimer vorgefchriebene Befanhtmadung an fämmt- lie eingetragene Gläubiger mub burd einen von dem Atibunaléprâfibenten bagu beauftragten Geridt8bo- ten gefheben. Bu Art. 2185. ff. bag Uebergebot der Glâubiger bei frei: willigen Veréufferungen betreffenb. Droceforbnung Art. 762— 766. Gn die: fen Urtifeln find bie Borfhriften fir das Verfabren bei der burd) die Glâubiger eines VerFäufer8 der ipnen verfiderten Grunbfiide verantaften dffentlihen Berftei- gerung enthalten, Su Art. 2204, die UnvberäufferlidFeit ber mit Yrreft be Léaten Smmobilien betreffenbt. . Proceborbnung Yrt, 633, ,, Der Shulbner, gegen weldhen ber Befdlag angelegt murbe, barf, vor + gg mc cmt mme Fons M thon à elle faite de la saisie, aliéner les immeu bles, à peine de nullité, et sans qu’il soit besoin de la faire prononcer.— Arr. 634. Néan- moins laliénation ainsi faité aura son exécution si,--avant l'adjudication, l'acquéreur consigne somme suffisante pour acquitter en principal, in- térêts et frais, les créances inscrites, et signifie l'acte de consignation aux créanciers inscrits.— Si les deniers ainsi déposés ont été empruntés, les préteurs n'auront d'hypothèque que postérieu rement aux créanciers inscrits lors de laliéna tion.— ART. 635. Faute d’avoir fait la con- signation avant l’adjudication, 1l ne pourra y être sursis sous aucun prétexte. Art. 6218. Ordre et distribution du prix entre les créanciers, Code de Proc. Arr. 601—619. 680— 10.. Ces articles règlent les formes à observer pour la collocation des créanciers et la distribu- tion du prix des biens meubles et immeubles sai: sis et vendus.— Des principes non relatifs à la procédure sont contenus dans les articles sui- vans: An. Grg. ,,Les intérêts des sommes admises en distribution cesseront du jour de Ja clôture du procès-verbal de distribution, s'il ne s'élève pas de contestation; en cas de contestation du jour de la signification du jugement qui aura POS- y CESR a um sé ef= mn DT Ce ET ue“M Rene—“0 Fe il L MU F dem Œage, an melem ibm folder beFannt gemadt wurbe, die unbeweglien Sachen nicht seräuffern, bei Gtrafe der Michtigéeit, bie aud obne ridhterlihes Er: fcnntnig son felbff eintreten fol.— rt, 634 Eine folhe Veréuflerung fol gleibwobl bei Rrâften bleiben, wenn no#or bem ôffentlichen Sufchlage der Râufer cine Sumine binterlegt, welche binreiht, um alle auf bag Grunbffüé eingetragenen Sorberungen an Capital, Sin: fen und Roffen zu tilgen, aud bie Befheinigung Hber die gefhehene Dinterlegung den eingetragenen Glüubi: gern infinuiren Lâft.— die auf folbe Weife binterleaten Gelber erborgt maren: fo ffebt die Sipother ber Darleiber berjenigen na, mwelche bie zur SBeit der Berkufferung fon eingetragenen Glâubiger baben.— Art. 635. Gefhab die Dinterleaqung nidt vor bem Sffentiichen Sufchlage: fo Fann biefer au8 Écinem Grun: de aufgebalten werden.’ Su Art. 2218, die Rangorbnung bder Glâubiger und bie Bertheilung des Raufpreifes unter diefelben betreffend. Proceforbnung Art. 601— 619. 680— 710. Sn bdiefen Artifeln wird bie VBerfabrungémets fe vorgefhrieben, melde bei Œntwerfung der Rangorb: nung unter mebreren Gläubigern und bei ber Sertheiz Jung des Raufpreifes fomobl des bemeglihen Bermôgen (6or1— 619), al8 beë unbemegliden Vermôgen® (680— 710) des©dulèner8 zu beobadhten_ find.— Rechtsgrunbfäge, melche nicht bloë bas Verfabren bes treffen, finD in folgenben Urtifeln enthalten, tvoson der evfle fit) inSbefonbere auf die Vertbeilung de3 Rauf: preifes ber bemegliien, die 4 lebten bingenen auf die Bertheilung des Raufpreife8 der unbemeglidhen Godhen begiehen,— rt. 619. ,,Der Binfenlauf ix 31 518 statué, en cas d'appel, quinzaine après la signi- fication du jugement sur l'appel.— ART. 687. Le juge-commissaire, en dressant l’état de col- location, fera trois classes de créanciers, savoir: celle des privilégiés, celles des bypothécaires et celle des chirographaires.* AnrT. 688:,Parmi les créances privilé- siées viendront: 1°. Celles portant à la fois sur du D les meubles et immeubles, et exceptées de la for- malité de l'inscription*), quicependant ne pour- ront être admises à prendre part au prix des im meubles, que quand il n’ÿ aura pas de mobilier pour les acquitter**).— Les frais de justice, qui seront mis avant toute autre espèce de privi- léges, comprendront, outre les frais ordinaires de la saisie et de la poursuite: a. Les frais ex- traordinaires faits sur la saisie immobiliaire, et autorisés par un jugement;— D. Les frais de la poursuite d'ordre et de la radiation des insCrip- tions prises par les créanciers qui ne viennent pas *) Article 2107 du Code Napoléon, **x) Articles 2101, 2104 et 2105 du Code Napoléon, la loi du 15 Février 1P10 relative au privilége du fisc, et le décret du 20 Avril 1810, relatif au privilége des pro- priétaires de redevances foncières, = 919 LS Anfebung der zur Vertheilung Ffommenben Gummen bôrt, wenn Éeine Gintvenbungen erfolat finb, mit bem Qage, wo baë Protocoï gefhioffen wurbe, auf; im alle aber Cintwenbungen gemadht waren, mit bem Tage, an mel: em ba bierhber entfcheibenbe Œrfenntnif gefallt wur- de, und im Salle ber Appellation, viergebn Tage nach ber Œnfinuation beë MppellationserFenntniffe8.!’— Art. 687., Bei Hbfaffung des Entwurfes der Rangbe- flimmung madbt der Richter brei Glaffen der Gléubiger:: Die der privilegirten, Die Der bopothefarifen, unD bie ber chirographarifhen(berer, welche meber mit einem Borzugéredte, no miteiner Hypotbhef verfeben find).— Mrt, 688 Die privilegirten Gläubiger folgen einanber in nadftehenber Srouung: 1) net deren Borsugsrecht fid gualeich auf baë bemeglide und unbe wegliche Wermôgen erftredt, unb die von der Sormlicéeit der Eintragung auëgenommen finb*). Diefe merden erft bann sur Yheilnabme an bem SerFaufpreife ber Sim- mobilien augelaffen, twenn Fein bemeglices Bermôgen, moraus fie ire Befricbigung erbalten Fbnnen, mebr vor: banbenifé**),— ben Geridisfoften, melche al- len übrigen Gattungen ber Drivilegien vorgehen, find auffer ben aembbnlichen Roften ber Befdhlaganlegung unb beë fernern Berfabreng no begriffen: a) die burc ein Erfenntnif genepmigten auffergermôbnlichen Roften beë Verfabren8 über Die Arreftantequng auf. unbemegalie Gachens; b) bie Roften de8 Verfabrené ber die Rang- beftimmung und Lôfdung der eingetragenen Dorberungen berienigen Glaubiger,‘an welche bei der Ausgabluna #) rt. 2107. beë Gefesbudes Napoleons, xx). Art. 2101, es und 2103 de8 Ge feébucies Rapolcons, bas Gefcs vor ften Rebruar xBro über bas Bovzugstedt des ofrentlichen Shat ses, und bas Decret vom 2often April agro, bas Yotzu ht ber Gutébherren in Xnfebung ber Grundabguben betvefenn. #7” en ordre utile, et c. les frais du procureur commun qui a représenté les créanciers dans les contestations relatives à l’état de collocation.— 20. Celles qui ne portent que sur l'immeuble, et dont la date détermine l’ordre*}).—- moins, le privilège du vendeur, ainsi que celui du prêteur, établis par l'article 2103 du Code Napoléon, ne pourra porter préjudice aux hypo- thèques inscrites antérieurement.“ An T. 689., Les créances hypothécaires rangées dans la seconde classe seront réglées d'a- près la date de leur inscription. Lorsque, à l'é- gard des hypothèques légales existant en vertu de l'article 2135 du Code Napoléon, indépendam- ment de toute inscription, les maris, tuteurs et subrogés-tuteurs n'auront pas satisfait au devoir de faire inscrire ces hypothèques, le juge-com- missaire, averti par les pièces produites que l'im- meuble dont il sagit de distribuer le prix ét gré- vé de telles hypothèques légales, les colloquera d'après les dates fixées par l’article 2135 du Code Napoléon. AnT. 690+ ,,Ce qui reste sera distribué en. tre les créanciers chirographaires, sans égard à l'ancienneté des créances et par contribution, con. formément au titre XI ci- dessus.“ *) Articles 210% et 2106 du Code Napoléon; article 15 du décret du 22 Mars 1809 sus l’allodification des fiefs, et article 16 du décret du 18 Août 1809, sur le rachat des prestations foncières. mn bie Reibe nidt Fommt; und c) bie Roffen bes gemein- es fhañtlihen Uniwalté, wmelher bie Gläubiger bei ben de Gtreitigfeiten über ben Œntourf ber Rangbeffimmung le, vertreten bat. 2) Diejenigen, bderen Bordberungen nur n. auf bas Grundfiié eingetragen find, und beren Rang hi fi nad bem age ber Eintragung beffimmt*),— de Deffen ungeachtet Fann baë Vorzugéredbt, tweldhes, bem Fe 2103tenrtifel beS Gefebbud8 Napoleon sufolge, dem Verfaufer und bem Darleiber guftebt, ben früber ein: getragenen Sypothefen nidt sum Madtbeile gereichen, res— Urt. 689. Die bypothefarifden Vorberun- a. gen, mwelche in ber gweften Glaffe ffeben, terden na, P. bem Œage der Gintragung georbnef. Die gefeslichen de SipotbeFen, melche in Gemafheit des 2r135ffen Yrtifels m- des Gefcébucdhes Magoleong unabhangig von aller Ein- et tragung beffeben, werden, im Œalle die Œbemänner, or Bormünbder und Gegenvormünbder ibrer Verbinblidheit, m- Diefelben eintragen su laffen, Fein Genüge geleiftet ba- m ben,%on bem commitfirten Midter, iwenn berfelbe au8 “y den vorgelegten Urfunben erfiebt, bag folde gcefeliche era Doppotbefen auf bem Grunbfiüde, beffen Raufpreis de vertherlt werden fol, baften,-nad bem burd ben 2135ften Urtifel bes Gefebbuds Mapoleons beftimm- Fe ten Tage ibrer Entffebung georbnet.— Yrt, 690. É Was übrig bleibt, wirD unter die chirographari: fen Gläubiger, obne Rüdfiht auf die Entffchungs- geit ber Sorberungen, nach ben oben im XIten Yitel soraeFommenen Regeln, vertheilt,‘ ON» 4 du dl,*) Art, 2103 unb 2106 bes Gefebbud8 NRapoleons, Ut. 13 beë des Decreté vom 28ften Môârz 1809 über die Alobification ber ebne, und Urt. 16 bes Decrets vomrgten Aug. 1800 über den Ubtauf ber Renten von Grunbfiücen. Ark, 2228: Actions possessoires. Code de Proc. AnrT.392. ,,Les actions possessoires ne seront recevables qu’autant qu'el- les auront été formées dans l'année du trouble par ceux qui, depuis une année aumoins, étaient en possession paisible, par eux ou les leurs, à ti- tre non précaire, ce qui sera présumé en cas de doute.— La preuve du titre précaire tombe à la charge du défendeur. ART. 393—296. Ces articles préscrivent les formalités des actions possessoires, Art. 9275. V. l'Art. 1851: Art. 22704 Revendication d'effets mobiliers Code de Proo.‘An. 757— 761. Ces articles déterminent, le mode de procéder à la aisie des meubles, qu'on veut revendiquer. ÿ Qu Art. 2228, bie au8 bem Defis centffebenben Rlagen betreffend. Drocefordnung Art. 302. ,,Diepoffefforiz fhen Rlagen find nur unter der Voraubfesung aulâ(fig, bag fie in dem Sabre, wo bie Befisftôrung erfolgt iff und 3war von folchen Perfonen angefiellt werden, mweldie felbff, oder durch ire Angebôrigen, ein aanges Sabr biz burc fit in rubigem Befise auë einem nidt bloÿ aff Gefâlligfeit berubenbden(precären)Grunbe befunben haben. — Daf der Befis biof precdr gemefen fe, wird nicht Let: mutbet, fondern muf von bent Seflagten bemiefen werden.‘— Yrt. 393— 306 Sierin wird ba bet poffefforifchen Slagen eintretende D'erfabren nà- ber befdrieben: Mrt. 2275.©. Ait, 1357. Su Art. 2279, bie indication bemeglider©aden be treffenvd Procefotonung Art: 757— 761. PDiefe Mrtifel beffimmen, unter melcden Rôrmiichéeiten bie Urreffantegung auf bemegliche Gachen, an benen man ein Cigenthumérecdt gu baben bebauptet, gefchener müiffe S. @. e: Bebeutendere Dincfebler. Seite 9. Rot. g. ift zu lefen: B. If, G. 277. 95. Mot,*) i.& L 5. III,©, 247. 125. Not, n. i,g. L, Gefegbülletin. 137. gu deile 5, bd. u, bie Note beigufügen: Gefegbülle tin v. s@10, B, IL,@. 383, 187. 8. 5. qu lefen: ber Gautionen ber@lementar- evheber, 241,8. 2,0, 0.8.1. 30 empfeble Shnen, baraufgu feben, bas, 256. 3. 3. v, 0. ft. paroisser[,: paroisses, 256. 3, 9. pv. 0. ff, côte I, côté, 277, 3 2, 0, WU g| M. XI, 285. 3. 5. als Note beigufügen: Moniteur v.1809. R, 12. 445. 3 2. gu lefen: bie Heirathen gmifden Ser- fivägerten. . 557. 3. 213. 0. u, flaft Nummeru, I, Gteuern, Re US NE Er pe Ver à, Cl Jun Jin th, 909: ets Index alphabétique. Absents, envoi en possession: 438; Curateur: 43%; déclaration d’absence; 1440. Actes de l’état civil. V. Etat civil. Actions possessoires: 582. Ajournement en matière de succession: 490. Aliénation d'immeubles saisis: 574. Alimens déclarés insaisissables: 508.: Allodification: 330. Autorisation des femmes mariées: 462. 476. Aveu judiciaire: 526. Baux, qui n'ont point de date certaine: 538. Bénéfice d'inventaire: 480. Capitaux du Roi: 514. Caution à fournir par les étrangers: 434; par l’héri. tier bénéficiaire: 480. Cautions, réception de: 542. Cession dé biens: 506. Changement des noms: 242. Chasse: 376. 384. Code Napoléon: 2; application aux actes antérieurs: 430. Communauté, rénonciation: 534; de lois pour délibeé. rer: 534; exclusion: 534. Communes: 302. 312. 314 Compensation: 508. Comptes de tutelle: 472. Conseil de famille: 464. 466. Consignation: 504. Contrainte par corps: 546. Contributions imposées aux immeubles louées: 536, Copies des titres: 814. Corvées, suppression: 270. 278. 282. 286. 294; ra- chat: 342. Créanciers, ordre et distribution: 576. Cumulation des demandes: 526. Cuxateur à l’absence:-438; à une succession vacante: 482. Date certaine: 538. Délaïs accordés au débiteur: 502. Détraction, droit de: 420. 424. 427. Dismes, rachat: 342. 358. Dispenses d’age et de seconde publication: 456: Dispositions des biens à titre gratuit: 494. Distribution par contribution: 576. Domicile élû: 438. Dommages intérêts: 500. Envoi en possession: 438. Epoux, droits concernant leurs biens: 528. Etablissemens publics: 302. Etat, hypothèque sur les biens de ses comptables: 566. Etat civil, tenue des regitres: 186. 196; concernant les juifs: 192; droits à percevoir: 194; irrégulari- tés: 236; tenue double: 238; changement des noms: 242; mariages des militaires: 248; éloignement de l'officier de l’état civil: 252; rectification des actes de l’état civil: 436. Etranger, caution 434.— Service et fonctions pu- bliques auprès des puissances étrangères: 260. 264. 266. Faux incident: 512. Femmes mariées: 462. 476. Fiefs: 318. 330. Forêts: 376. 394. Gage: 542. Gardien judiciaire: 540. Héritier bénéficiaire: 480. Hospices: 316. V. Etablissemens publics, Hypothéque sur rentes foncières: 475; offerte au lieu de caution: 542. Fa- 66, ant rie ns» tes pre 64 jeu Er|: Hypothèque de l’état sur les biens de ses comptables: 566; resultant de la reconnoissance d’un acte sous seing privé: 566; de jugemens rendus en pays étran- ger: 568; générale: 370; droits d'inscription: 57o.. 572; radiation d’inseriptions: 572; effet de l’adju- dication: 572; mode de purger: 574. Hypothèques, organisation: 124; cautionnement des conservateurs: 132; inscriptions, qui concernent les conservateurs ou leurs parens: 136; droits à perce- voir et frais de bureau: 140; registres sur les sai- sies: 144; tenue des repistres: 152; anciennes hy- pothèques: 174. 176; frais d'écriture et de timbre: I80. 184. Immeubles par destination: 476, Indemnisation pour les terrains pris pour cause d’uti. lité publique: 478. Interdiction: 474; nomination d’un administrateur: 474; inscription des jugements: 476. Inventaire, bénéfice d': 480. Juifs, état civil: 192; droitsetlibertés: 208; serments: 528: Lois, publication: 4. Majorats: 336. Mariages des militaires: 248; entrebeaux-frères et bel- les- soeurs: 444; dispenses d’age et de seconde pu- blication: 456. Militaires, mariage: 248; service étranger: 260. 264; 266. Mines: 576, 404. Mineurs, levée des scellés: 468; placement des capi- taux: 468; licitation des biens: 470; aliénation des immeubles: 470, Noms de famille: 249. Notariat, organisation: 8; cautionnement des notai- res: 92. 94; tarif: 96; expéditions: 116; sommes déposées: 122. Offres de payement: 504. Ordre des créanciers: 576. Pactes successoires: 496: Partage: 4go. Pêche: 376. 402. Pièces, communication de: h10. 38* Possession: 582. Privilèges: 4. Privilèges sur les immeubles: 564; des propriétaires de rentes foncières: 368; du trésor public: 548; des propriétaires sur les effets de leurs locataires etc,: 560. Publication des lois: 4. Rachat des rentes: 342. Reconnoissance d’nn acte sous seing privé: 512. Réliquat du tuteur: 472. Rentes, rachat: 342; privilège du propriétaire: 368; hypothèques: 478; contributions: 538; saisie: 540. Révendication: 582. Saisie des objets immeubles par destination: 476. Salines: 404. 416. Scellés, apposition: 482; levée: 468. 484. 486. Séparation de biens: 464. 532. Séparation de corps: 462. 464. Séquestre: 540. 542. Serment: 526. Servage: 4. 270. 286. Stellionat: 548. Substitutions: 318. 322. Successions partages: 490; pactes successoires: 496; timbre: 494. Succession vacante: 482. Surenchère: 574. Testament trouvé dans la succession: 494. Timbre dû des successions: 494. Transactions: 5443; des communes: 312. 544. Trésor public: 548. Tuteurs, nomination: 466; reddition de comptes: 472; reliquat: 472. Vente du mobilier: 492. Vérification d'écriture: 512, Jlphabetifbes Regifter, Mrtsebarteit aller Grunbgetedtfame: 277. 343, 360, Abfhos.©, Xbzugsgelb. Abfbriften, deren BemeisÉraft: 515, Abwefende, beren Cuxatoren: 429, UbiwefenbeitserÉlärung, Erfenntnif über biefelbe: 44r. Abzugsgelb: 421: 425. 427. Alimente.©. Unterhaltéfumme. Allobification ber Leben: 327. Anertennung einer PrivaturEunbe: 513. 567. Ynftalten, ôffentlihe, beren Padt: und Saufhcontracte, Net- âufferungen, Grwerbungen und Anleiben: 313. Gteuern: 317, Yrreffantegung auf die für unbeweglid extlârten Mobilien: 477; auf Ulimente: 509; Wirfung auf bie Berâufferung von Smmo- bilien: 575. Aufjeber, deffen Befteluna: 54r- Auslânber, deren Buürafhaffsleiflung: 435. Auswôrtige Urtheile: 569. Betanntmadunag der Gefese und Decrete: 5. Beneficiarerbe: 481. Bergregal: 377. 405. Befblag.©. Arreft. Befistlagen: 583. Beweglihe Sachen, beren Vinbication: 583. Beweis burd Urfunben: de 513. 515: Büvaen, bderen Xnnabme: Bürafbaft dur Hypothet Eh Unterpfanb: 545. Bürafhaftéleiflung ber Ausländer: 435; bee Beneficiarerben: 481. Gapitalien, Rôniglihe: 515. LAS mem on Gaution ber Motarien: 27. 0%, 053 ber Hypothetenauffeher: 233; bez Gteuererheber: 1B7. Gompenfation mit Unterhaltéfummen: 509. Gumulation ber Rlagen: 527. Œuvafor cines Jbwefenben: 4393 einer erblofen Berlaffenfhaft: 483: Datum, gewiffes: 157: 539 Decrete, beren Befanntmadung: 7. Dienfte, Annabme fremder: 261. 265. 267, Dienfte, Aufbebung der bon der Leibeigenfhaft abbängigen: 271, 279, 285. 287. 295 3 Ablôsbarteit der Übrigen: 277. 343. Dispenfation von Beirathsverboten: 445, 457+ Ghition ber UrÉundben: 51 Ghefrauen, beveu Xuforifation: 463. 477. Gbeaatten, beren perfünlie&rennuns: 463; beren Bermôgenss abjonderung: 465. 533 5 beven Hermôgensrete: 5294 Giseszufbiebung und Leiflung: 527. Ginaeftanbnif, aevichtlies: 527. Enalifer Dienft: 265. ŒEntlaffung aus bem Gefüngnif: 547. ŒEntiegelung: 469. 485, 487. Grbiofe Herlaffenfaft: 483. ŒEntihébigung für bas gu ôffentliden Sweden abactretene Privat: eigenthbunmt: 4709: Œrbidaft, Berfiegelung der bagu gebôrigen Gaden: 483; Œntfie- ael 487, unb Ginfprud) bagegen: 485; Geridhfteffand für Erbiaftétlagen: 491; Crbfaftstheilunaen 497; Bertauf des beweglien Nacdlaffes: 493; Gtempeluebüpren: 495 Gvbvertrüge: 497, Sarmiliennabmen, beren Abänberung: 243%. Samilienvathsbefdtüffe: 465. 467. Sibeicommifle, beten Hufhebung: 319. 323- Gifcherei: 377. 403. Sorfiverwaltung: 395. Sriftgeffattung,©, Babtunasfriften. Srobnoienfte,©. Dienfte. Gemeinben, beren Padt- und ŒSaufhcontracte: 4055 Bertaufe: 309; Œrwerbungen und Anleiben: 3113 Sodulben: 3133 Ver: gleihe 3155@teuerni 315: Gemeindemalbungen: 395. Geribteftanb für Erbfhaftsflagen: 46r. Gefesbud Rapoleons: 3; Anmwendbung auf frübere Sâlle: 319. 43 te, beren Befanntmadung: 5; tüdwirtenbe Rraft: 319.43 ec, beren Glaffification: 577: ben, beren Ablôfung: 343. 3595 Borzugsredt beë téberrn: 369. meinfdaft, Gntjagung auf. biefelbe: 535 5 Qrift au deven » 3 3 Annabme: 555; Ausfdliepung: 535- Deirathen der Perfdhwagerten: 445. DERÈNDEN TE> èpe X x — 591— beivathéverbote, Dispenfation von benfelben: 445, 457. Sinterlegung: 50%, Dospitäler, deren Padt- und Saufdhcontracte, Beruffetungen, Etwerbungen und Anleiben: 3133 Steuern: 327. Ovpothel, auf Renten: 4793 ftatt Burafhaft: 515; des Gtaats aufbas Bermôgen feiner Meébnungsfübrer: 567; aus der Un- exfennung einer DrivaturEunbe: 567; Generalÿypothefen: 371; Cinttagungsgebübren für Sypotheëen ber Ghefrauen uno Minder- jâbrigén: 5713 Moften der Crneuerung: 573% Crtenntniffe Über bieLôfhung: 5735: Xufhebung dur 6ffentlichen Vertauf: 5735 SBefreiung von Sypothefen: 5753 Lerihweigung berfel- bén: 549; Gollacation: 581, Sopothefenaufjeber, beren Unotbnung im Allgemeinen: 125, Gautionsleiftung: 133: Amésverridtuna fr Verwanbte: 1393 Gebübren und Béreaufoften: 1413 Segifter über Arreffantez gungen: 1453 Snfivuction gur Sübrung ber Sumothelenbicher: 153; 435 Dauer bet alten Sypothelen 755 beren neue Cin- fraguna: 1775 Gebübren bafür: 181: Gebraud des©tempels: 185; Cintraguna der Caution ber: Gteuererheber: 187, Dagbbienfies 203; 291. Sagbreht: 377; nâbere Beftimmungen bariber: 304 Qnterbiction: 475. 477. Snteftaterbfolge, Cinfluf bes Gefesb, Nap. auf biefelben: 438. Snventaraufnabme: 469.487. Snventar, Rebtéwmobithat beffelben: 48r. Suben, beven Derfonenfiand: 1975 Gtaatébürgervedte und Ybga- ben: 299; Œide: 520, Rlagen, beren. Gumulationt 527, Rônialihe Capitalien:$15, Ariegsbienfte,©. Milifairbienfte, Lebeir; beren Alobification: 331, eibergenfhaft, beren Abfdaffung: 5, 27 Majorate: 337, Miether, BerbinblidÉeit gut- Oteuersabluna: 537. Mieth= und Pactcontracte, deren MBirtung in Anfebung bee Giubiger: 539. Militairoienfte, fuembe: 261. 267. SRilitaixperfonen,. deren Heirath: 249. Minberjabrige, Entfiegelung und Snventaraufnaÿme: 469; An: legung ber Gelber: 469; Berfaufber Smmobilien: 471. Moratorien: 50%. Dtortificationéfheine: 517 Machfieuer:. 421. 425, 427, Jamen, deren Abânberung. 24%, Motarien, bderen Ymt im AUgemeinen: 93: Erforberniffle: 193 Crnennung: 21; Angabl: 25; Caution: 27. 93, 95; Ram- mern: 3335 Disciplin: 4rs; Urlunben: 49; SReaiftex: 61; Yusfertigungen unb Ybfdriften: 67. 2175 Mepertorium: 75; qe amp Gebübrent 77. 97 5 Abfeéung und Entlaffung? 70615 Allge- meine Merfügunaen: 89; Depolition: 123e Pacter.: S. Miether, Derfonenftanb, beflen BeurÉunbung im Algemeinen: 187. 1433 3 in Rüdfiht bec Suden: 193; Gebübren:: 1955 Snftruction zur Gübrunag der Regifter des P. SH: 1975 Bernabläffiguna ber gefeslien‘Hormente 2373 Doppelte Sübrung bec!Megifter; 239; Beränderung ber Samiliennabmen: 243: beirathèn. ber SRilitairperfonen: 2493 Mangel eines Beamten. beë M Of.: 2533 Gorm der Beridtigung Der ur£unben des P, Of,: 437% Pofiefforifhe Rlagen: 583. ù Prebiger, als Beamten des Perfonenftanbes: 187: Privilegien; deven Aufhebung: 5, Privilegien.:©. Lotsugstechte. Proceffe, die bei Cinfübrung des Gefeébuds Napoleons fhon anbân- gig waren: 43%. Publication.©. Befanntmadung. Rangorbnung der Glèubiger: 577: Rectewoblthat bes Snventars: 4gre Renten, HopotheEauf biefelben: 4793 Befteurung unb Arveftan: leaung: 539: gücrwivéende Rraft ber Gefebe: 319. 432 Galzterte: 4174 Géhaslosbaltuna, beren Berednung: 501: Sas, ôffentlicher: 549. Gaenfunaen, Ginfluf des Gefesb, Map. auf biefelben: 435- Gequefter: 541. 543. Staat, veffen Vorzugsreht wegen bér@teuern: 5493 beffen Une pothet an bem Sermôgen feiner Berrwalter: 567: Gtelionat: 549. Stempel, besfatlfige Berbinblichfeit.ber Motarien: 97; Hypothez fenaufieber: 1863@tempel von Erbjdaften: 495: Borgsugé- recht des©hahes: 550. Gteuern von Gemeiñdegrundfiiden: 3153 von verpadhteten Grunb- fiücéen: 537; von Renten: 539; Vorsugérecht bes Shabes: 549. Subititutionen.©. Gibeicommiffe. Seftament, Cinflug bes Gefesb. ap, auf bicfelben: 435- Seftamente, die fit unter dent Rachlaffe finben: 495: Sxennung, perfônliche, der Cbegatten: 463. 465. Ueberaebot ber Glaubiger: 575: Unterhaltéfummen, bie bem Arveft nidt unteriworfen find: 509. Unterpfand fatt Büvafhaft: 545. UrÉunben, beren Serausgabe: 51x; beren Aehtheit oder unédt: beit: 513; beren{nertennung: 513. 567, urtheile, ausmärtige: 569, Bacante Grbfhaften: 483. Beréuffevung mit Avreft belegter Smmobilien: 575. Berateice, beren Abfbliesuna: 545: bec Gemeinben: 315 (L \ 44 ls Berhaftung, pexfünlidhe: 547. Bermiether, Borsugsrecht deffelben: 561, Vermôgensabfonberung gmifhen Cbegatten: 465. 533+ Bermôgensabtretung: 507.. Verfbwägette, deren Verbeirathung: 445: Berfhmwender., Autorifation ihrer Ebefrauen: 477. Bexfiegelung ber Grhfhaftsfachen: 483. Berfteigerung der Smmobilien eines Minberjabrigen: 471: Berwalter bes Vermoôaens eines WBabnfinnigen: 475- Binbication bemeglider©aden: 583. Bormund, Versinfung des Mudftandes: 473. Bormunbébeftellung, deren Befanntmadung: 467. Bormundfhaften, Cinfluf des Gefesb. Napol. auf biefelben: 435. Bermunb{aftsrehnungen: 473. Borgugsrebte an Smmobilien überhaupti 565:;-der Lebnshervn: 34: 565.; ber Gutéberrn twegen der Grundabgaben: 369. 565; bes offentlihen Sages: 5495 der Vermiethez und Berpacdter: 567. HBalbnuéunaen: 377 395: Mobnfis, gemaäblter; 439. Bablunasanerbieten:, 405, Bablunasfrifien: 503. Sebnten, beren Soutbauer und Ablôgbarfeit: 277. 343, 360. Bebnten.©. Grundabaaben. Binfen, beren Gortbauer und AbI6Sbarteit: 277. 3434 Binfe.©. Grunbabgaben, Sinslehen: 333. Berscidnif der in diefem Dande angefübtten ArtiFel des Gez fesbuché Naypoleons. annee [Table indicative des articles du Code.] rt. Gite*) Art, Gaite LS— 5 4%— 207 2 ER VOE 52— 21% 26:—1435 HET—(275 17— 261 SN— arf 21.— 9261 60—(als Boire 0 63— 189 46: m4 ff.— 187 204* 7— 225 35 rer, NME 1S MAR 37— 7%— 225 38— 212 T4.— 2% 1 39 pen LE 99 ae AOIE 40— 239 101 He| 40 42— 20% 20% 111— 439 43— 205 112 Fr#49 *) Pour le français on trouve les articles toujours à la pa- ge immédiatement précédente. 215 21% 219 221 222 224 268 261 298 307 311 331 332 392 403 415 416 418 448 45T 455 457 458 459 PÉNPERPAC RES RSA PEEPARNSRANOPESENER. Tr 445 45T 469 472 47% 9 471 Art. 460 466 467 469 474 4683 489 497 SOI DIL 913 524 529 530 542 5t5 552 608 686 715 732 767 770 793 795 796 799 800 807 811 812 813 814 819 820 821 822 823 824 $26 GRLL LATE LE L LE EEE LEE RER PE el Geite 471 473 473 475 475 479 47: Na 477 477 477 479 343 303 307 377 48T 27L 377 319 48L 481 481 48E 482 481 48 48 ‘483 483 483 484 433 483 485 491 491 49t 49% 61 477 479 487 Art. 827 828 837 833 870 892 896 931 033 971 976 1007 1085 1130 1146 1188 1244 120 1257 1268 ff 1293 1317 1318 1319 1322 1323 1324 1355 1336 1341 1346 1356 1357 1337 1391 1393 1394 1397 1443 2451 LIL dde sl dl 1 RE Ed dede elel Gite 9 493 9 9 491 493 495 493 497 319 9 9 9 9 9 493 de) 497 Sol 503 593 9 505 507 5°9 D1I or 63 513 513 513 913 9 515 9 9 p27 527 527 551 521 929 9 531 9 533 5 596 Art. 1493 1457 1463 1530 1597 1719 1750 1774 1909 1911 1936 1961 1962 1963 1981 2002 201 2045 2049 2059 2060 2063 2096 2098 2I0E 2102 2103 2104 2105 2106 2107 2108 211% 2121 2123 2127 2129 2134 2139 EXT LA A IH AA À I Ad LA db Let HO À Lalal Geite 535 539 535 935 9 537 39 529 539 343 543 par 543 543 542 169 543 393 047 547 9 9 549 549 579 543 342 579 597 369 567 155 5521 567 567 9 567 369 143 549 543 56I 565 581 579 507 581 579 569 571 567 571 179 571 581 2jtten 2136 2146 2146 2148 2150 2153 2154 2155 2157 2157 2166 2181 f. Geite Art. 143 549 571, 2182 567 2183 125 2185 165 179 369 2185 ff. 373 567 2196 16% 2196 ff. 567 573 2197 143 17L 175 2199 567 575 2201 173 5067 2204 573 2218 125 2228 573 2275 65 2279 eee 997 LE OC ON DRASS RNREMRE.S Geite 573 975 567 575 165 125 165 167 161 575 SW 533 529! 563 On der Bubbandlung der Gebrüber Habn in Pannover ift erfchienen: Berg, G. D-b., Abhandlunggur Erlauterung der rhcinifhen Bun- degacte, 1r BD, 8, 1 thir. Darftellung des mefphlifhen Givilproceffes in Sormeln, von TB: MBobler u. 9B. Engelbard, 1r ED, 8. 18 gr. Denefe, Dr. G.&., über die Berfhollenen où. Mberdie Abmefenbeit nach dem Code Napoléon gr. 8. 12 Qr. Ganë,©. Ph, bas Erbrecbt des Rapoleonifhen Gefebbuchs in Deutfhland, gr. 8. 1 Ribir. Gefesbucb Rapoleons nad feinen Abmeidungen v. Deutfblands ge- meinem Recbte, v. Dr. 5. MB. Pfeiffer und S. G. Péeifer, 2te verb. AXufl. gr. 8.(unter der Preffe) Dübner, JG.£. G., bas Ait der Notarien im Rônigreihe Beftpha- fen; sur Beleprung Des Publicums; nebit einem Anbange über die Tate und über das Sormenmefen in juridifer Dinfict. gr, 8+ 5 gr. Sfenbart,@.$.£, Repertotium über die im Gefesbiülietin Des fonigreibs WBefñpbalen enthaltenen Gefege und Ronigl. Decre- te sum eignen Rachrragen und einer fortbauernden Ueberfidt Der Gefee. 2te verm, Auf. 4. x Ntblr. x2 gr, Lebgen, Dr. D. A., die Lepre von der Bormunbfdaft nad den Gefegen WBeflphalens, mit Berucfihtigung der aitern Rechte, gr. 6. 16 gr: Sôber, G.€. D, Unterricht für Bormüinber und Rebenvormin- der, 2te verm. Yuflage gr, 8. geb. 4 gr. Mejer,. S., pratifhe BemerÉungen über daë Gnquiriren. gr, 8. 12 gr. Miünter,.€. E., von ber Acquifitin: und Erftinctio- Berjab> rung nebit einer tabellarifen Ueberfidht der Sriften, von Denen Drafcription der Rlagen und Einreden abhangt, mie aud ardez rer, für jedes Rechtégefchaft beltimiuter. 8. 10 gr —— bas Beiderecht. Neue, mit Bufägen aus bent meftphalt: lifhen Recbte vermebrie Aufl, 8: x Rtbir. 4 gr, ét Munter,%. EE. bas Roftaufber: Metbt. 3e der. 1. burd baë Recdt verm, JAusg, 8. 1 Riblr..4 gr. —æ— Das Gradtfabrerrebt, 2 Bbe. Vence, mit Sufigen nab dem mweftphal, Gefebbuche verm. Ausg, 8. x Athlr. 8 gr. —— von den Gervituren nach den reinen Sinne der Rômifhen u. NRapolconifhen Gefesgebung, obne Rudblié auf Docroral- Meinungen. 2r EI. 8. 20 gr —— 1iber Gautelen- Surisprubdens, nach bem Beflphal, Gefes: buche. 8,(Unter der reffe.) Dfcifer, 5. B., Rectefalle, entfhieden nacd dem Gefebbuche Map. von Sranfreichs und IBeftphalens oberften Gerichtébôfen, zite u 2te Abth. gr. 8, geb. x Rthiv —— Meobtéfalle sur Erfauterung der Gcerihtéterfaffund 1, Procefordnung: Beftpbalens, 18 u. 28 St, gr. L. geb, à Rtbir. —— Unterweifung der Beamten des Civilffandes in ibren fanrat- lien Berrihtungen. ste Aufl. gr. 8.{10 gr, Piclftiter, C., alphabet. Gachregifter sur IBeflpbar. Dirgerlichen u. peinfihen Procefordnung, tie auch su der Berfabrungéartin Gbefbeidungs: Corrections-: Confcriptions- Gorft- Bof: Fagb- Berg u. Pitten- den verfhiedenartigen Defraudations: Gacen ind in Gaffations- u, Mecurs: Sachen vor dem Gtaatérathe. Bwcite, nach Der neuen Procebordbnung rebibirte u. vermebrte Auflage. gr. 8. 9 gr, Ramoobr,$. 2, S.»., juriftifhe Erfabrungen oder Repertorium der wichtigften Mecdtématerien in alphabet. Drdnung erléutert oc, verglien mit dei Code Napoleon, dei projet de code civil de l'an V, u. d, preuf.£andrechte. 3 Œhle. gr. 8. 8 Rtbir, 8 gr. Mede des Herrn Gtaatéraths von Bar, über ben Entrourf um ten Œbeile der burgerf, Procefordnung gr. 8. 4 gr. Repertorium, ronologifes, fur Rotarien, Sol. geb, 12 gr —— alphabetifhes, für Notarien. Sol. geb, à Rthir. re gr. sRômer! Anleitung den Gefhaftégang bei den Civil: Tribunâler und Griebensgeriten des À. À. IBefiphalen in einer gmedma- fiaen Dronung u. Ueberfit au erbalten. gr. 8. ge. 12 gr En ee mnt ae à FERRER Ecilberung, vérgleibende, der Drganifation der frangof. Santé permaltung in Desichung auf das Ronigr. MBeftphalen. 8, geb. 20 gr. Gyangenberg. D.€. Handbuch für Gréffiers der Tribunale er- fer Gnfang 1m fonigreihe Wefphalen, 6. Gyortel: Taxe für die Gerictéhèfe und Æribunale des onigreich8 Beftybalen, tabellarifd jund falpbabetif geordnet. 4 geb: | 6 gr. Gtrombet,&. 5. d., Handbud Dos MBeftpbalifhen Civilprocef- fes. 2 Bde, gr. 8. 2 Rtbir. 12 gr. —— fleiné juriftife Abbandlungen 18 Dft. gt. 8- 8 gr. enthalt: x) eine Abbandlung liber Das, in Sefolge des fünig- fiben Defrète vom 18. Aug. 1809 su béobachtende SBerfab: ren bei Auflotung von Dienften, Sebnten und andern Gefallen; 2) Bemerfungen gu des Herrn Sribunalridters Rômer Anlei- tüung, den Gefchaftsgang bei den Giviltribunalen und Grie- densgerichten des&ônigracbs Beftpbalen in einer amedmabi- gen Dronung eingurichten und 4ù erbalten; 3) eine furge rorterung der Grage: ob viné ChefcheidungsÉlage megen Abmefenpeit oder buslicen DBerlafung ftaït finde. Gtible, über den Jirfungsfreis und die Pflihten der Sricdbens- riter, nach) Dem Geifte der neuen Gonftitution WBefñtphalens. 8. geb. 5 gr. Besin, Dr., Hanbbud für Griebengridter, se ffarf verm. 1. verb. Auf. 8. 1 tir. =— fiber bas Gontumaciar- Berfabren bei den meftpbalifhen Gez ribteporen, gur Erlauterung der Urtif. 164'u. 388 Der Procef- ordnung. SBorguglid gur Crwagung für alle SGricbenéricter. 2e Aufl. 9. 3 gr gBeber, A. D., über Die Rüdanmendung poñiriver Gefeñe mit befonderer Dinfidt auf neuere Gefebveranderungen Deutfder Gtaaten. gr. 8.(Unter der Dreffe). _— Y, D, diber die Proceféviten, deren Bergutung und Com penfation. 5e vermeprte U. verbe. Auf, gr. 8. CUnter der Preffe.) Beppenfeld, M., fuftematifce Darftellung des Beftphalifen Got: curé: Berfabrens gr. 8. geh. 10 gre EEE d \f 1) f SUPPÉEMEN CODE NAPOLEON: | à| | | re|€ L# ouexrgied| | Û ste