SE N I NS — 1 A ———— ⁴έ‿ ☛ E X 3 — CODE NAPOLÉON. ann Gefesbukd Rapoleons. M. jLl 1. (fl L || l: 5 De:‘er Î ( Ter … hr. auatitÆ, À. { j- LE î Ed CODE NAPOLEON. TITRE PRÉLIMINAIRE. De la Publication, des Effets et de l'Application des Lois en general. [æ] œ % Ps bi œ LS à mars 1803. Promulgué le 15 du même mois.) AnT, 1. Es lois sont exécutoires dans tout le terri— toire français, en vertu de la promulgation qui en est faite par l'Empereur. Elles seront exécutées dans chaque partie de l'Empire, du moment où la promulgation en pourra être connue. La promulgation faite par l'Empereur sera réputée connue dans le département de la résidence impériale, un jour après celui de la promulgation; et dans chacun des autres départemens, après l'expiration du même délai, augmenté d'autant de jours qu'il y aura de fois dix myriamètres(en— viron 20 lieues anciennes) entre la ville où la promulgation en aura été faite, et le chef-lieu de chaque département. 2. La loi ne dispose que pour l'avenir; elle n'a point d'effet rétroactif. F4 3. Lies lois de police et de sûreté obligent tous ceux qui habitent le territoire. Les immeubles, même ceux possédés par des étrangers, sont régis par la loi française. Gefesbud Raboleons. Sel sa Bon ber BerEindigung, den YMirfungen und der Antvenbung der ee hi Ngemeinen. CDecretirt ben s. Mars 1803. Mromulgirt den rs, bes nebmliher Monats.) Lt Le D Gefese find erécutorifh auf bem gangen lim fange be fransofifchen Gcbiethes, Éraft der Promul aftiék,, die durch) ben Aaifer gefchicht. Cie follen in fedem Tbeile bes Meichs 6on bem Mugen blite an volljogen werden, ba die Promulgation bderfelben befannt fepn Eann. Die von dem Faifer gefdhébene Droinulgation foll als befannt angenommen werben: in bem Departemente ber Faiferlichen Sefibenz éinen Tag nad berfelben; in einem jeten der tibrigen Departemente nad) Berlauf derfelben Ait, v%er- longert uni einen Tag für jebe 3ebn Myriameter Cungefäbr gwansig Gtunden, lieues), iwelche der Hauptort des Depar- tements bon der Gtadt entfernt liegt, worin bie Promulga- tion gefcheben if, 2. Das Gcfeh berfiigt nur für die Zufunft; e8 bat Feine suridirfendé fraft. 3. Die Volisey- und Gicherbcits-Gefete verpflidhten einen jeden, der auf be Gcbicthe fih anfhlt. Die Recte in Betref der Fmmobilien, and jene nidt auégenommen, imelche Auslinder befigen, riditen fi nad bent frangofifhen Gefches " 1< 7 A Trr. PRÉLIMINAIRE. De la pubhcaton, des effets etc. Les lois concernant l'état et la capacité des personnes régissent les Français, même résidant en pays étranger. Le juce= refusera de up sous nd A. Le. juge qui Tefusera Ge juger sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice. » 5. Ilest défendu aux juges de prononcer, par Voie de disposition générale et réglementaire, sur les causes qui leur sont soumises. 6. On ne peut déroger, par des conventions particu- eA LI..’ L] LA lières, aux lois qui intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs. hmmsemrnmlesss ce RS, tite nr* F{ } IVRE PREMIER LI VIRE ER BE à F EE rte DES PEROU RS r 5| LA/ û DITREPREMTER. De la Jouissance et de la Privation des Droits civils (Décrété le 8 mars 1803, Promulgué le 18 du même mois.)| 4 C'H ANT ARE E RPM E R. De la Jouissance des Droits civils. Te Franc des droits civils est indépendant de la qualité de citoyen, laquelle ne s'acquiert et ne se conserve que conformément à la loi constitutionnelle. 4 8. Tout Français jouira des droits civils. Praliminar-Titel. Mon der Berfiandiguna, den Mirfunagen 2e. s Die Gefehe, welche den Zuffland und bdie Gabtgfeit der Derfonen betreffen, evffrefen fidh auf die Sransofen, wenn fie gleich in frembden Sandern refidiren.’ 4. Der Richter, der unter den Vormande, baf bas Gc- fe& den vorgetragenen Gall unbertibrt laffe, daf es bunfel oder unsulanglidh fes, ein Urtheil 3u fprechen fich Wweigert, fann ais der serfagten Juftis pflichtig gerichtlich verfolgt werden. 5 ES ift den Richtern berbotben, in der Sorm allgemein gültiger Vorfchriften und Verordnungen bie ibnen Sorgelegterr Nechtshandel 3u entfcheiden. 6. Man Fann burd Fcine Privat-Bertrige von Gefeken, welche die GHandbabung der éffentlichen Drdnung und bie Crhaltung der guten Gitten zum-3wed baben, eine Uué- \ nabine machen. Etftcs Dub DR, DURS Pare ESC nne nt. Brume EE T6 Bon dem Genuffe und dem Verluffe der Civil-Nechte, (Decretirt den 8. Mrs 1803. Mromulgirt dent 13. des nebimlihen Monaté,) CLS CNE€ L Bon dem Genuffe der Civil-Redte. z Aie Austbung der CivilRecdte if von der Eigen- fhaft eines Graats: Vürgers unabbangig. SLeftere erwirbt und bebält man nur nad) dem Gcfese, bas die Ctaaté-Ber- faffung beftimint. 8 Jeder Grangofe foi der Cisil-Rechte geniefen. 6 Lrv. I. Tit. I. De la jouissance et de la privation des droits civils, g. Tout individu né en France d'un étranger, pourra, dans l'année qui suivra l'époque de sa majorité, réclamer la quahté de Français; pourvu que, dans le cas où il ré- iderait en France, il déclare que son intention ést d'y fixer son domicile, et que, dans le cas où il résiderait en pays étranger, il fasse sa soumission de fixer en France son domicile, et qu'il l'y établisse dans l'année, à compter de l'acte de sounission. 10. Tout enfant né d'un Français en pays étranger, est Français. Tout enfant né, en pays étranger, d’un Français qui aurait perdu la qualité de Français, pourra toujours récou- yrer cette qualité, en remplissant les formalités prescrites par l’article 9. 11. L'étranger jouira en France des mêmes droits ci— vils que ceux qui sont ou seront accordés aux Français par les traités de la nation à laquelle cet étranger appartiendra. 12. L'étrangère qui aura épousé un Français suivra ja condition de son mari. 13. L'étranger qui aura été admis par l'Empereur à De établir son domicile en France, Y jouira de tous les droits civils, tant qu'il continuera d'y résider. 14. L'étranger, même non résidant en France, pourra être cité devant les tribunaux français, pour lexécution des obligations par lui contractées en France avec un Fran- çais; il pourra ètre traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contractées en pays étranger énvers des Français. 15. Un Français pourra être traduit devant un tribu— nal de France, pour des obligations par lui contractées en pays étranger, mème avec un étranger. I. Bud, I. Lit. Bou dem Genruffe und dem Berlufte der Civil-Recte. 7 9 Wer in Granfreid) von einem Sremben gebobren ift, it berechtigt, in bem Sabre, melches auf den Zeitpun£t fei- ner Bolljabrigfeit foigt, die rechtliche Cigenfchaft eines Sran- gofen in Unfprud su nebmen; nur muf et alébann, wenn er in Granfreich refidirt, erflaren, bag er bafelbft fein Dre imicif aufsufchiagen gedenfe, und wenn er in einem fremben anbde fid) aufhalt, bas Verfprechen von fic geben, daf er feinen WBobnfig in Sranfreich auffhlagen mil, und in einem Sabre nad gemadhtem Berfprechen fit iwirÉlich bort nieberlaffen. .10. Sedes ind, bas in einem fremben Lande von einem Stansofen gebobren wird, ift ein Sransofe. Sedes ind, bas in einem fremben Lande von einen Srangofen gebobren ift, der die redtlide Gigenfchaft eines Srangofen serloren bat, fann allescit durch Crfüllung ber in 9. Art. borgefchriebenen Bedingungen biefe Gigenfchaft wie Devcrlangen.: 11. Der Frembde genieft in Sranfreih eben ber Çivil: Rechte, welche die Nation, su welcher er gebort, ben Gran- gofen burdh Vertrage eingerdumt bat, oder einräumen wird. 2 Die Grembe, die fidh mit einem Granzofen verbeiraz thet bat, folat bem 3uftanbe ibres Mannes. 13. Der Frembe, dem der Raifer erlaubt haben wird, feinen SBobnfis in Granfreidh aufsufhlagen, fol, folange er bafelbft su wobnen furtfabrt, aller Givil-Recdte geniefen. 14. Der Grembe, wenn er audh in Granfreicd) nicht reft- dirt, Éann%or bie frangôfifhen Gerihte gefordert merben, um Serbindlidhfeiten ju erfullen, bie er in Sranfreid) gegen einen Sransofen Ubernommen bat. an Fann ibn ebenfalls ben den fransofifhen Gcrihten wegen folcher YerbinbdlichFeiten belangen, Die er in einem fremben Lande gcegen einen Fran: sofen cindegangen bat. 15. Cinen GSransofen Fann man 9or einem Gerichte in Sranfreidh megen Verbindlihfeiten belangen, welche er in einem fremden Lande, felbff mit einem Gremben, eingegangen bat 8 Liv. L Tit, I, De la jouissance et de la privation des droits eivils, 16. En toutes matières, autres que celles de commerce, l'étranger qui sera demandeur, sera tenu de donner caution pour le paiement des frais et dommages-intérêts résultant du procès, à moins qu'il ne possède en France des im— meubles d’une valeur suffisante pour assurer ce paiement, CHA PAT KR EF TI: De la Privation des Droits civils. SECTION PREMIÈRE. De la Privation des Droits civils par la perte de la qualité de Français. 17. La qualité de Français se perdra, 1.° par la na- turalisation acquise en pays étranger; 2.° par l'acceptation non autorisée par l'Empereur, de fonctions publiques con— férées par un gouvernement étranger; 3.° enfin, par tout établissement fait en pays étranger sans esprit de retour. Les établissemens de commerce ne pourront jamais être considérés comme ayant été faits sans esprit de retour. 18. Le Français qui aura perdu sa qualité de Fran-— çais, pourra toujours la recouvrer en rentrant en France avec l'autorisation‘de l'Empereur, et en déclarant qu'il veut s'y fixer et qu'il renonce À toute distinction contraire à la loi francaise. 19. Une femme française qui épousera un étranger, suivra la condition de son mari. Si elle devient: veuve, elle recouvrera la qualité de Française, pourvu qu'elle réside en France, ou qu'elle y rentre avec l'autorisation de l'Empereur, et en déclarant qu'elle veut s’y fixer. ss L Bud. I Lit. Bon dem Genuffe unddem Berlufie der Civil:Nedte. 9 16. Obné Unterfchieb der Gégenfianbe, nur Handlungé- Gadhen ausgenommen, if der Grembe, der als Rlager auftritf, verbunden, fur ben Grjaf ber durch ben Droxef berurfachten often, Cchaden«und enthbebrten Vortheile Gicherbeit ju ffellen, es fey bann, daf er Smimobilien in Granfreid) bes fige, die einen binreichenden Werth haben, um bdiefe 3ablun- gen ficher 3u ftellen, Op n Stweyptes Capitel. Bon dem Verlufte ber Gisil-Mechte. Cirifé eat Mab if di n 111. Bon dem Berlufe der Gisil-Necdte, tr Fo fer er aus bem Verlufte der rebtlien Eigenfrbaft eines Gransufen entiiebt. 17. Man bort anf ein Gransofe im rechtlidhen Cinne zu fepn: 1) Durd die Naturalifirung, Die man in cinem frem- den Lande erlangt bat; 2) durch eine Son dem faifer nidt autorifirte Unnabine eineé offentlichen, don einer fremben Kez gicrung, verlichenenUmteé; 3) endlich durch jebes in einem fremz den Lande obne Ubfiht smudznfehren gemachte Etabliffement. Die Anlegung eines Hanbelébaufes(les établisemens de commerce) fol niemahlé fo angefeben werden, als fe fie obne Abfidt einft surudsutchren gefchchen. 18. Gin Sraujofe, der bic recbtlihe Gigenfchaft eincs Sransofen verloren bat, faun fie jener Zeit wiedcr crlangen, menn er mit Crlaubuif des Raifers nach) Sranfrcich zurticé- Échrt, und erflart, daf ér no bafelbfi nicoerlaffen iuolle, und baf cr auf jebe mit ben franssfifchen Gefeben im MBiderfpruche fichente Auéscichnung de. thue. 19. Gine Sranéfinn, die einen Gremben beirathet, folat dem Suftande ibres WMannes. Mird fie Mittwe, fo crhalt fte bie recbtliche Giqenfbaft einer Sransofhur iwieder, borauéacfcht, baf fie entimeber im Sranfreich: wmobnt, ober-mit: Criaubnif des Railré babin aurudéebit, und erflart, baf fie fich dort nicberlaffen wolle. io Liv. Ï. Tit. I. De la jouissance et de la privation des droits civils, 90. Les individus qui recouvreront la qualité de Fran- çais, dans les cas prévus par les articles 10, 18 et 19, ne pourront s'en prévaloir qu'après avoir rempli les conditions qui leur sont imposées par ces articles, ét seulement pour l'exercice des droits ouverts à leur profit depuis cette époque.\ o1. Le Français qui, sans autorisation de l'Empereur, prendrait du service militaire chez l'étranger, ou s’affi- lierait à une corporation mihtaire étrangère, perdra sa qualité de Français. Il ne pourra rentrer en France qu'avec la permission de l'Empereur, et recouvrer la qualité de Français qu'en remplissant les conditions imposées à l'étranger pour devenir citoyen; le tout sans préjudice des peines prononcées par la Joi criminelle contre les Français qui ont porté où por- teront les armes contre leur pairie. SŒ C'TIO'N TE De la Privation des Droits civils par suite des condamnations judiciaires. 22. Les condamnations à des peines dont l'effet est de priver celui qui est condamné, de toute participation aux droits civils ci-après exprimés, emporteront la mort civile. 23. La condamnation à la mort naturelle emportera la mort civile. 24. Les autres peines aflictives perpétuelles n'empor- teront la mort civile qu'autaut que la loi y aurait attaché cet effet. 25. Par la mort civile, le condamné perd la propriété de tous les biens qu'il possédait; sa succession est ouverte au profit de ses héritiers, auxquels ses biens sont dévolus de la même manière que s'il était mort naturellement et sans testament. Duc. I, Dit. Don bem Genuffe und dem Berfufte der Civil zNedte. 11 so. JBer in den Güllen, wie fie im 10, 18 und 194 Yrtifel beftimint find, bié rechtlite Cigenfchaft eines Grans gofen wieber erbalt, fann fie nicht eber geltend machen, als bis er die Vebingungen erfult bat, die in biefen itifeln ibn auferleat find, und nur um folhe Mechte ausgutiben, die ijm nach bdiefum Seitpuncte su feinem Sorthcile anfailen, ce 86 ber, obne Œrfaubnig des faifur8, im UMuslande nimimt, oder einer fremben SNili- ration fid) einbverlciben laft, verlicrt die vechtlihe Cigenichaft eines Sranjojen. Cr ann nur mit Crlaubnif Les Raifers nad Srantrcich guruüdÉebren, und bie vedtlide Cigcenfhaft eines Sransofen nu Dann wicber erbalten, wenn cr die Vedingungen cerfuilit, Die dem Bremben auferlegt find, um Œtaaté-Vrirger gu Werz den; alles ait Vorbehalt der Gtrafen, welche bas as nninalz Gefeh wider die Grangofen perbanat, die wider ibr Baterland die Waffen getragen haben, oder fte un der Golge tragen werden. 3 0 LE CN DE Din Et t Bon deu Berlufe der Civil Kedte, als Folge geridtlicher Serurtherfungen. 22. Die Beruitheilungen su folchen Strafen, beren L T= fung darin beftebt, baf fte ben Berurthcilten don aller The nabme an den Givi-Mcchten ausfhliefen, welche bier unten benannt find, 3ichen den bürgcrliden Tod nach fic. 23 Die Verurtheilung gum naturliden Tode 3icht den buragcrlichen nach fic. 24. Die ubrigen lebenslänglihen S£ribesfirafen gieben ben burgerliden&ob nur in fo ferne nach fit), als bas Gcs fes dicfe Mirfung damit vcrbinbet. 25. Dur den bürgerlidhen Tod serlicrt ber Berurtheilte das Cigenthum an alfen Gutern, die er bcfaf. Die Guc- ceffion in fcinem Vermégen mird ben Crben erdfnet, und fine Outer serfallen auf fie ében fo, als ware x naturlich und obne Seftainent geftorlen. s2 Liv. 1. Tit. I. De la jouissance et de la privation des droits civils I} ne peut plus ni recueillir aucune succession, ni trans- mettre, à ce titre, les biens qu'il a acquis par la suite. Il ne peut ni disposer de ses biens, en tout ou en par- tie, soit par donation entre-vifs, soit par testament, ni 115); ARE recevoir à ce titre, si ce n’est pour cause d’alimens. I] ne peut être nommé tuteur, ni concourir aux opéra- tions relatives à la tutelle, Il ne peut être témoin dans un acte solennel ou authen- tique, ni étre admis à porter témoignage en justice. Il ne peut procéder en justice, ni en défendant, ni en demandant, curateur spécial, qui lui est nommé par le tribunal où l’action que sous le nom et par le ministère d’un est portée. Il est incapable de contracter un mariage qui produise aucun effet civil. Le mariage qu'il avait contracté précédemment, est dissous, quant à tous ses effets civils. Son époux et ses héritiers peuvent exgrcer respective ment les droits et les actions auxquels sa mort naturelle donnerait ouverture. °6. Les condamnations contradictoires n’emportent la mort civile qu'à compter du jour de leur exécution, soit réelle, soit par efhgie. D Ë, o7. Les condamnations par contumace nemparteront la mort civile qu'après les cinq années qui suivront l'exé- ., e 1 1e Se| cution du jugement par effig'e, et pendant lesquelles le condamné peut se représenter. 28. Les condamnés par contumace seront, pendant les cinq ans, ou jusqu'à ce qu'ils se représentent, ou qu'ils 1e. Ces d Ar/./ 1 1° EEE soient arrêtes pendant ce délai, privés de Lexercice droits civils. Î, Bu. L Lit. Gon bem Cenuffe und bem Merlufte der Civil:Recdte. 13 Er ann fernerbin weber felbft crben, nod) bas Mermoz: gen, das er in ber Solge ermworben bat, burcd Erbrecht auf anbere bringers Ex Fann uiber feine Outer, ganz ober aum Œheil nicht bisponiren, es fey burd@cdenfungen unter den Lebenden, oder burdh Œeffament, no aus diefem Grunde etmas empfanz gen, e5 fen bann unter bem Titel von Alimenten. Er fann meber sum Bormund ernannt werden, noch 3u ben Serrichtungen mitiwirfen, die fic) auf die Vormundfcbaft Desichen. Er fann nicht 3euge in einem feyérlichen oder authentifchen Acte feyn, noch bey Gerichte als Seuge angénommen werden. Er ann ben Gerichte weder al$ Véflagtir noch als Ritz ger anberft auftreten, als unter dem Mabmen und burch bie Dargmifhenfunft eines befondern ÇEurators, ben ibm bag Gericht ernennt, bey welchem bie Rlage angebracht morben. Gr if unfabig eine Peirath ju fchliefen, die irgend eine buürgerliche Birfung bersorbringe. Die Heirath, die er vorber gefchloffen batte, ifé in Besie- bung auf alle ibre büirgerlihen Wirfungen aufgeldfet, cin Cbegatte und feine Erben Éônnen, jeber flir feinen Untheil, die Rechte austiben, und die Rlagen auftcllen, bie bep feinem naturlichen Tode eintreten mwurden. 26. Die Berurtbeilungen auf angebôrte Bertheidigung de Ungeflagten(contradictorifhe Berurtheilungen) sieben den bürgerlihen Zod nur on bem Zage an nach fi, ba fie mirflich oder in Bilbnif volifiredtr worden finb. 27. Die Gontumacial-Berurtheilungen(wider Ybwefénbe, die nicht erfhienen find) 3ieben den büraerlichen où nidt nach ft, als nach fünf Sabren, die auf die Bollfiredung des Urtheils im Bildnif folgen. Sn der Swifchengeit Fann der Verurtheilte fich ftellen. 28. Diejenigen, die in contumaciam verurthéilt finb, bleïben wabrend der flinf Sabre, oder bis fie in diefer 3wi- fhenjeit fidh ftelien, oter in Verbaft senommen Weaden, son der Mustibung bér Givilechte ausgefchioffen, 14 Liv. I. Tit. I. De la jouissance et de la privation des droits civils. Leurs biens seront administrés et leurs droits exercées de même que ceux des absens. 29. Lorsque le condamné par contumace se présentera volontairement dans les cinq années, à compter du jour de l'exécution, ou lorsqu'il aura été saisi et constitué pri- sonnier dans ce délai, le jugement sera anéanti de plein droit; l'accusé sera remis en possession de ses biens: 1l sera jugé de nouveau; et si, par ce nouveau jugement, il est condamné à Ja même peine, ou à une peine différente emportant également la mort civile, elle n'aura lieu qu'à compter du jour de l'exécution du second jugement. Bo. Lorsque le condamné par contumace, qui ne se sera représenté ou qui n'aura été constitué prisonnier qu'après les cinq ans, sera absous par le nouveau jugement, ou n'aura été condamné qu’à une peine qui n'emportera Pas la mort civile, il rentrera dans la plénitude de ses droits civils; pour l'avenir et à compter du jour où il aura reparu en justice; mais le premier jugement conservera, pour le passé, les effets que la mort civile avait produits dans l'intervalle écoulé depuis l'époque de l'expiration des cinq ans jusqu'au jour de sa comparution en justice. 51. Si le condamné par contumace meurt dans le délai de grace des cinq années sans s'être représenté, ou sans avoir été saisi ou arrêté, if sera réputé mort dans l'inté- 1 grité de ses droits. Le jugement de contumace sera at Santi de plein droit, sans préjudice néanmoins de l'action de la partie civile, laquelle ne pourra étre intentée contre les héritiers du condamné que par la voie civile. Ba. En aucun cas, la prescription de Ja peine ne téi- # 1“ 1 tégrera le condamné dans«es droits civils pour l'avenir. 1. Bud.l. Lit. Von bem Genuffe und dent Nerlufe der Civil-Nebte. 75 Gbre Guüter werden auf eben die Urt Serwaltet, und ibre Hechte ausgeubt, mie dief bey Mbmefenden gcfchiebt. 29: JBenn bderenigé, ber in contumaciam perurtheilt worden, fich in flinf Gabren son den Lage ber Bollftretung beë Urtbeilé qu rednen frepmillia ftelt, oder in diefer 3mifhen- geit ergriffén und in Serbaft genommen worden, fo ift bas Urtbeil bierdurdh bon Nedtsiwegen ternichtet; der AUngetlagte wird in den Defis feiner Gtter micder eingefest und aufe neue gerichtet, uud iwenn er durch bicefen neuen Gerichtéforucd au berfelben; oder auch) ju ciner andern Gtrafe, bic glcich- falls den burgerlichen Tod nach fih 3icbt, veruithcilt wor- ven, fo foll biefer nur ton dem Tage an Gtatt haben, as welchem das gwevte Urtbeil volffiredt wurde,! 30. Bird Derjenige, der in contumaciam pertrtheilt mar, und fi entweber nicht geftellt batte, ober erft nach füinf Sabren in Verbaft genommen worden, burdh bas neue Urtbeil(o8- géfprochen, oder nur an einer Œtrafe serurthcilt, bie ben burgerlichen Tod nicht nad) fich giebt, fo foif er für bie 3u- Éunft und bon bem Tage an, da er wieber bey Gcridté er- fchienen ift, in den vollen Genuf feiner Civil-Rechte wicocr eintreten; aber bas erffe Urtbeil bebult ftir bas Bergangene bie WBirfungen, weldhe in der 3wifchengcit, die nach Mblauf der funf Sabre, bis sum Tage feiner Erfcheinung vor Gericbte, verftridhen ift, der Bürgerliche Sod nach fidh gezogen bat. 31. Gtirbt berjenige, dér in contumaciam serurtheilt mar, in Dér Gnadengeit Son füinf Yabren, obne fich geftellt zu baben, ober ergrifen und in Seérbaft genominen morben au feyns; fo wird er fo angefehen, als fen er im unoerlesten Buftande feiner Rechite geftorben. Das GontumacialUrtheif fo Dierdnrd Fraft des Gefehes ternichtet feum Der Riage des befhabigten Theilé gefchicht glerchwobl dadurd Fein UE- bruch; fie Fann aber wiber die Grben des Verurtbeilten nur durch einen Givil-Progef angeftellt merden. 32. Ÿn Éeinem Galle fest die Berjibrung ber Gtrafe ben Berurtheilten fur die Sufunft in féine Giviledhte iwicder sin. 16 Liv. I Tit. IN, Des actes de l’état civil. 33. Les biens acquis par le condamné, depuis la mort ivile encourue, et dont il se trouvera en possession au jour de sa mort naturelle, appartiendront à l'Etat par droit de déshérence. Néanmoins il est loisible à l'Empereur de faire, au profit de la veuve, des enfans ou parens du condamné, telles dispositions que l'humanité lui suggérera. TETE SECONTR «* æ Des Acres DE L'ETAT civit. (Décrété le 11 mars 1803. Promulgué le 21 du même mois.) CHSÉPIEITRE PP EENTIER Dispositions générales. 34. Les actes de l'état civil énonceront l'année, le jour et l'heure où ils seront reçus, les prénoms, noms, âge, profession et domicile de tous ceux qui y seront dénommés. 35. Les officiers de l’état civil ne pourront rien insérer dans les actes qu'ils recevront, soit par note, soit par énonciation quelconque, que ce qui doit être déclaré par les comparans. 36. Dans les cas où les parties intéressées ne seront point obligées de comparaïtre en personne, elles pourront se faire représenter par un fondé de procuration spéciale et authentique. 37. Les témoins produits aux actes de l’état civil ne pourront être que du sexe masculin, âgés de vingt-un ans 5 { au moins, parens où autres; et ils seront choisis par{e personnes intéressées. L Bud. Il Tit Bot ben Ucten des Givil-Ctaudes. 7 32 Die Güter, welche der Verurtheilte ermorben bat, feitoem er ben bürgerlihen Tod fidh gugezogen, und in berer Defise er am Tage feines natürlihen Todcs ift, fallen dem State fraft fcines Mechts auf erblofe Güter anbeim. Der Raifer Fann bdeffen pe gum Dortheil dér Mittwe, der Finder oder der Yermanbdten des Verurthéiltem biertiber folhe Verfiigungen treffen, bie ibm bie Menfchlidhe feit cinflbfen wir, Mimeont ir© tel Lon den Acten dés Civil:-Standes COecretirt den sr. Môûrs 1803. Vromulgirt ben 27. deg nebmlihen Mounts.) Crtes Cavite( Mlfgemeine Verftigungen. 34 Die Ucte des Citil-Ctanbes miffen das Gabr, ben ag und die@tunde, wo fie aufaenommen werden, die Bors nabmen, die Gefchlechté-Mabmen, bas Alter, das Gemerbe und den YMobnort aller derjenigen auébruden, bie: barin gez nannt werden. 35 CS iff den Veamten des Civil-Stanoes interfagt, den Jcten, die Île aufnehmen, mweber durch Amnerfungen no auf irgend eine andere Urt des Ausbruds etwas anberé einjuz rüden, alé was von den Erfbeinenden erflgrt werden muf, 36. Sn ben Gullen, in welchen die Vetbeiligten nicdt ver- Gunden find, in Perfon su erfcheinen, birfen fie fih durch einen andern, der mit einer©pecial-Vollmacht in authern- tipcher Sorm verfehen if, vertreten laffen. 37: Mur MRannsperfonen, die twenigftens ein und Bitte 318 Fabre alt find, Wervandte oder nicht, biirfen bey ben dMcten des Givil-Standes als 3eugen porgefui brt iweïbens fie werden von den Detbeiligten(esbft get emvabit, 3 +8 Liv. I. Tit. IL. à Des actes de l'état,civil. 39. L'officier de l'état civil donnera lecture des actes aux parties comparantes, ou à leurs fondés de procuration, et aux témoins. 11 y5e14 fait mention de l’accomplissement de cette formalité. 39... Ces actes seront signés par l'officier de l'état civil, par les comparans et Jes témoins; ou mention sera faite de la cause qui empêchera les comparans et les témoins do. Les actes de l'état civil seront inscrits, dans chaque commune, sur un ou plusieurs registres tenus doubles. di: Les registres Seror nt cotés par première et derniére, et paraphés sur chaque feuille, par le président du tribunal de première instance, ou Par le juge qui le remplacera. 4a. Les actes seront inscrits sur les registres, de suite, sans aucun blanc. Les ratures et les renvois seront ap— prouvés et signés de la mème manière que le corps de l'acte. Il n'y sera rien écrit par abréviation, et aucune date ne sera mise en chiffres. 43. Les registres seront clos et arrètés par l'officier de l'état civil, à la fin de chaque année: et dans le mois, l'un des doubles sera déposé aux archives de la commune, l'autre au greffe du tribunal de‘première instance 44. Les procurations et les autres pièces qui doivent demeurer annexées aux actes de l'état civil, seront dépo— sées, après qu‘elles auront été paraphées par la personne qui les aura produites, et pai l'officier de l'état civil,‘au greffe du tiibunal, avec le double des registres dont le dépôt doit avoir lieu audit greffe. — t. Bud. IL Lit. Von Set Ucten des Cinil-Otandes, 19 e, 38. Der Veaimte des Civil:Standes muf den erfcheine den Theilen oder ibren Devollmacdhbtigten und ben 3eugen bie Acte vorlcfen. CS folf in denfelben Mcloung von der Erfüifung dicfer gormalitat gefchebhen. 39. Diefe Ucte muffen von bem Beamten des Givilz Etandes, son den erfcheinenden Sheilen und ben 3eugen unterz geichnet merden, oder man muf die lUrfache anfübren, ielche die Crfcheinenden und bie Seugen su unterscichnen Serbinbderte. go. Die Ucte des Civil-Standes follen in jeder Geineindé in Gin oder mebrere Kegifter, die doppelt gefubrt werden, cingefragen werden. ar. Die Regifter follen som Drafibenten des Gerichtes der erften Snftanz, oder bon dem Süichter, ber befflen Gtelle dertritt, in ununterbrochen fortlaufender Rcibe auf jedem Slatte mit Ziffern verfeben, mit bem Handzuge béglaubigt, und, iweldhes das erfte und lefte Dlatt fey, no befonders bemerft merden. g2. Die Ucte follen in die Regifter bintereinander, ohne einén frepen Siwifdenraum gun laffen, eingetragen merden. Hustireichungen und fonft wo bingefrichene Zujfate müffen, fo wie der Dauptinhalt des Uctes, genehmigt und unterzeich= net werden. Sm Gcreiben darf man fic feiner Abftirzungen bedienen, noch irgénd ein Datum mit 3iffern ausoruden. 43. Um Ende eines jeben Gabres follen die Regifter von bem Seamten des Givil-©tandes férmlich HS A unD den Monat barauf eines der Erémyplare in die Vrhive der Gemeinde, das andere in Die Gangelfen des Geridts der erffen Gnftanz niebérgelegt werden. ag. it dem Duyplicat der Megifter, das bep ber Can actes des Gerichté binterlegt imerden muf, follen au bie Vollmachten und andere Urfunden, die den Ucten des Civile Ctandes beygefuigt merden muffen, nachdem fie vorber init dun Pandguge des Producénten und jenem des Veamfen de$ Civil-Ctandes verfeben find, auf gebachter Gangellép deponirt- werden.: n 2 D 2 Lrv. L Tit. II Des actes de l'état civil 45. Toute personne pourra se faire délivrer, par les dépositaires des registres de l’état civil, des extraits de ces registres. Les extraits délivrés conformes aux registres, et légalisés par le président du tribunal de première instance? ou par le juge qui le remplacera, feront foi jusqu'à inscrip- tion de faux. 46. Lorsqu'il n'aura pas existé de registres, ou qu'ils seront perdus, la preuve en sera reçue tant par titres que par témoins; et dans ces cas, les mariages, naissances et décès, pourront être prouvés tant par les registres et papiers émanés des pères et mères décédés, que par témoins. 47. Tout acte de l’état civil des Français et des étran- gers, fait en pays étranger, fera foi, s’il a été rédigé dans les formes usitées dans ledit pays. 48. Tout acte de l'état civil des Français en pays étranger sera valable, s'il a été reçu, conformément aux lois françaises, par les agens diplomatiques, ou par les consuls. 4g. Dans tous les cas où la mention d’un acte relatif à l'état civil devra avoir lieu en marge d’un autre acte déjà inscrit, elle sera faite, à la requête des parties intéressées, par l'officier de l’état civil, sur les registres courans ou sur ceux qui auront été déposés aux archives de la com—- mune, et par le greffier du tribunal de première instance, sur les registres déposés au greffe; à l'effet de quoi l'officier de l'état civil en donnera avis, dans les trois jours, au procureur impérial audit tribunal, qui veillera à ce que la mention soit faite d’une manière uniforme sur les deux registres. 1, Bud. IT Lit. Bon ben Avcten bes Civil-Ctatibes. ax 45. Sebermann ift beredtigt, von benjenigen, bé benen die Regifter des Civil-Standes binterlegt find, Uusztige aus Diefen Regiftern fi ausfolgen su laffen. Die Uuéstige, bie als gleichlautend mit den Megiftern auSgeliefert, und vom dent Prafibenten des Geridtes der erften Snffans, ober von dem Richter, der feine Gtelle sertritt, beglaubiget find, bas ben fo[ange vollé Bemeisfraft, bis fie burch eine frrmliche Gufcription als falfh angegriffen werden. 46. Gind feine Mégifter vorbanben gemefen, ober find fie verloren, fo foll ber Beweis durch Urfunden fowobl, als durch Seugen sugelaffen werden, uud in biefen Sallen Fons nen die Deirathen, Geburten und Gterbfalle eben fo gnt durch Regifter und Papiere, die von den verftorbenen Elterr berruibren, als burdh 3eugen berviefen werden. 47. Seber Act des Givil-Stanbdes, er mag Fransofen obet Au$lander betreffen, Der in einem fremben Lanbe gefertiget worden, fol volle Beweisfraft haben, wenn er nach ber im befagten Lande bergebradhten Sorm abgefaffet ift. 48. Alle im Uuslande gefertigten Acte des Civil-Etan- des ber Srangofen find gultig, wenn fie son ben biplomaz tifchen Ugenten, oder von dén Eonfuln ben fransofifchen Ge: feLen gemaf aufgenommen worden find. 49. Go off e8 nôthig feyn Wwirb, am Nande eines fdjon cingetragenen ctes eines anbern, bér fid auf ben Givil- Stand bejiebt, su erwabnen, foll biefes auf Unfuchen der Detheiligten, durch den DBeamten.bes Givil-Standes auf den laufenden oder auf den im Archive der Gemeinde aufbewabrz ten Negiftern, und burch ben Gcrichtsfchreiber bey dem Tri- bunal dér erften Snffanz auf ben ben der Gerichsfhreiberey binterlegten Megiftern gefcheben. Zu dem Ende foll der Veamte des Çivil-Gtanbdes in den drey nadften agen ben Faiferliden Procurator bey bem befagten Gerichte bievon benachridtigen, und biefer bat bafur Gorge au tragen, baÿ die Crwabnung in bepden Negiftern gleihlautend gefhehe, 22 Liv. X Tit IL Des actes de l'état civil. Bo. Toute contravention aux articles précédens de la part des fonctionnaires y dénommés, sera poursuivie de— vant le tribunal de première instance, et punie d’une amende qui ne pourra excéder cent francs. 51. Tout dépositaire des registres sera civilement res— ponsable des altérations qui y surviendront, sauf son recours, s'il y a lieu, contre les auteurs desdites altérations. bo. Toute altération, tout faux dans les actes de l’état civil, toute inscription de ces actes faite sur une feuille volante et autrement que sur les registres à ce destinés, donneront lieu aux dommages-intérêts des parties, sans préjudice des peines portées au Code pénal. 53. Le procureur impérial au tribunal de première instance sera tenu de vérifier lPétat des registres lors du dépôt qui en sera fait au greffe; il dressera un procès— verbal sommaire de la vérification, dénoncera les contra- ventions ou délits commis par les officiers de l’état civil, et requerra contre eux la condamnation aux amendes. 54. Dans tous les cas où un tribunal de première ins- tance connaîtra des actes relatifs à l’état civil, les parties intéressées pourront se pourvoir contre le jugement. CH AS POINT RE,.6146 Des actes de naissance. 65. Les déclarations de naissance seront faites, dans les trois jours de l'accouchement, à l'officier de l'état civil du lieu: l'enfant lui sera présenté. 56. La naissance de l'enfant sera déclarée par le père, ou, à défaut du père, par les docteurs en médecine ou en chirurgie, sages-femmes, ofliciers de santé, ou autres per- 1. Bud. IT Lit. Von ben Acte des Givif-Gtandes, 23 so. te Uebertretung der sorberigen Yrtifel, welche Son ben barin benannten Seamten gefdhiebt, wird bey bem Gt rihte der erffen Œnffanz cingeflagt, und mit einer Gelobufé beftraft, die nicht tiber bundert Srancé betragen barf. ” st. Seber Bemabrer ber Hegifter ift ftir alle barin vor: Éomimenben Yerfalfhungen, fo tiekden Schaden-Erfab betrifft, verantiwurtlih, jedod init Vorbebalt feineé ibm etwa doc) suftehenden Reareffes gegen die Urbeber befagter Berfalfhungen. 52.%ede Veranderung, jédes Galfum in ben AUcten’ des CivikEtandes, jede Cinfhreibuna biefér Acte, wenn fie auf ein fliegéndes Blatt, und anderft als in den dasu beftimm- ten Regiffcrn gefcheben ff, gibt den Setbeiligten ein Recdt auf Schaden-Erfag, mit Borbebalt der im peinliden Gefes- buche beftimmten Gtrafen. 53. Der Faiferlihe Procurator bep dem Gerichte der erffen Suftanz if verbunden, ben Suftand der Negifter sur Zeit, als fe bey der Gcridtsfchreiberey deponirt werden, zu unter: fuchen. Ueber diefe Unterfuhung muf er cinen fummarifchen Berbal-Vrozef auffesen, jede Uebertretung des Gefeses und jebes Yerbrechen, Das von ben Beamten des Civil:Standes Pegangen fewn mag, denunciren, und auf Berurtheilung 3u ben Gelbbufen wider fte antragen. 54 Jun allen Fallen, wo ein Gericht der erften Suftans über Ucte urtheilt, die auf den Givil-Stand Vesug haben, Fünnen die Detbeiligten wiber den Musfprucdh die Ublichen Rechtémittel ergrcifeu. Bmentes Eapitel. Son den Geburts-Acten. 55: Sede Geburt folf in den erften dren Tagen na der Miedcrfunft dem Beamten des CiviStandces des Orts ange gcigt werden, Das Find muf ibn vorgezeigt werden. 56. Die Geburt des Rindes muf son dem Vater, oder in Er- mangelung des Vaters von ben Doctoren der Arÿney: oder Bundarsney-Runde, dén HDebammen, Gefundbeité-Veamten oder à4 Liv. I it. IL Des actes de l'état eivil. sonnes qui auront assisté à l'accouchement; et, lorsque la mère sera accouchée hors de son domicile, par la personne chez qui elle sera accouchée. L'acte de naissance sera rédigé de suite, em préseno de deux témoins. 57. L'acte de naissance énoncera le jour, l’heure et le lieu de la naissance, le sexe de l'enfant et les prénoms qui lui seront donnés, les prénoms, noms, profession et domicile des père et mère, et ceux des témoins, 58. Toute personne qui aura trouvé un enfant nou veau-né, sera tenue de le remettre à l'officier de l’état civil, ainsi que les vètemens et autres effets trouvés avec l'enfant, et de déclarer toutes les circonstances du temps et du lieu où il aura été trouvé. Il en sera dressé un procès-verbal détaillé, qui énon- cera en outre l'âge apparent de l'enfant, son sexe, les noms qui lui seront donnés, l'autorité civile à laquelle il sera remis: ce procès-verbal sera inscrit sur les registres. ‘5a. S'il naît un enfant pendant un voyage de mer, l'acte de naissance sera dressé dans les vingt-quatre heures, en présence du père, s'il est présent, et de deux témoins pris parmi les officiers du bâtiment, ou, à leur défaut, parmi les hommes de l'équipage. Cet acte sera rédigé, savoir, sur les bâtimens de l'Empereur, par l'officier d’ad- ministration de la marine; et sur les bâtimens appartenant à un armateur ou négociant, par le capitaine, maitre ou patron du navire. L'acte de naissance sera inscrit à la suite du rôle d'équipage. 60. Au premier port où le bâtiment abordera, soit de gelâch®, soit pour toute autre cause que celle de son dé- L Bud. I, Œit. Son ben Acten des Civtl-Otandes. as von andern Yerfonen, die bey der Geburt gugegèn getvefer fino, und wenn bie Mutter aufer ibrem IBobnorte medcrge- fommen ift, oc ber Verfon, ben weldher fte gebobren bat, angezeigt werden. Der Geburté-Uct foll fvgleidh in Gégentwart gmeyer Jeu- gén gefertiget werden, 57. Der GebmtæMct muf ben Tag, bie Gtunde und ben rt der Gebnit, bas Gefbledht des Rindes, und Dié Bornabinen, bie man ibm gegeben bat, die Bornahmen, Gefchlechté-Mabmen, des Gcwerbe und ben IBobnort ber Eltein, fo wie der Seugen enthalten. 58. Yeder, ber éin neugebobrnes ind finbet, ift verbuns ben, c8 bem Veamten des Gisil-Standbes, mit den Rleibu- gen und andern bey bem Rinde gcfunbdenen ju tiberliefern, und alle Uinffande der Beit und des Ortes, wo ex 68 gefunden bat, angugcben. Hiertiber fol ein umftandlicher Berbal-Prosef gefertiget werden, der tiberdief noch Das anfcheinende After des Rindes, fein Gefchleht, die Nabmen, die man ibm geben, und die Givil-Mutoritat, weldher mar es Mbergeben wird, enthalten mu. Der Berbal-Progef folf den Megiftern cingetragen werden. 39. Bd ein ind wäbrend einer Svercife gebubren, fo nus in den erffen bier und smansig Ctunden im Veyfeyn des Baters, iwenn er gégemvartig iff, und giveper Zeugen, die man aus den@chifé-Offisicren, ober in Crmangelung derfelben aus den Gcbifféleuten au nebinen bat, der Geburts- Act gefertiget merden. Diefen Act foll auf ben Cvcefiffen des Raiferé, der Bermaltungébeamté des Secmefens,(lof cier d'administration de la marine) und auf ben©chiffen, die einem Gaper oder cinem Sanbelémanne gebôren, der Gbiffs-Capitaine, der Mebder, oder der Gchiffépatron auf fesen. Der Gcburté-Uct muf der Rolle der Sbiffs-Mann- fhaft als Sortichung cingetragen werden. 60. Œn dem erften Hafen, wo das Sdiff,:fey e8 un ausguruben, oder wmegen jeder andern Urfache, jene der Ub- 26 Liv. I Tit. II. Des aeies de l'état eivil. sarmement, les officiers de l'administration de la marine, capitaine, maître ou patron, seront tenus de déposer deux expéditions authentiques des actes de naissance qu'ils auront rédigés, savoir, dans un port français, au bureau du pré- posé à l'inscription maritime; et dans un portétranger, entre les mains du consul. L'une de ces expéditions restera déposée au bureau de l'inscription maritime, ou à a chancellerie du cousulat; l’autre sera envoyée au ministre de la marine, qui fera par- venir une copie, de lui certifiée, de chacun desdits actes, à l'officier de l’état civil du Amel du père de lenfant, ou de la mère, si le père est inconnu: cette copie sera inscrite de suite sur les registres. Gi. À l’arrivée du bâtiment dans le port du désarme- ment, le rôle, d'équipage sera déposé au bureau du préposé à l'inscription maritime, qui enverra une expédition de l'acte de naissance, de lui siguée, à l'officier de l'état civil du domicile du père de l'enfant, ou de la mère, si le père est inconnu: cette expédition sera inscrite de suite sur les registres. 62. L'acte de reconnaissance d'un enfant sera inscrit sur les registres, à sa date; et il en sera fait mention en marge de l'acte de naissance, s'il en existe un. Co AP LT RE| TEE Des Actes de mariage. 63. Avant la célébration du mariage, l'officier de l’état civil fera deux publications, à huit jours d'intervalle, un jour de dimanche, devant la porte de la maison commune. Ces publications, et l'acte qui en sera dressé, énonceront les prénoms, noms, professions et domiciles des futurs Bud. I. Lit. Sin ben Ycten des Civil-Ctandes. LS 7 fr tadlung ausgenommen, einlaufen mirb, find Lie Verwaltungs- beamten des Grewcféns, der Gcbiffé-Capitaine, der diffs berr, oder Vatron verbunden, swes authentifche Ausfertigun- gen der Geburté-Ucte, die fie verfafit baben, niedersulegen, nebmlid wenn e6 cin fransofifher Dafen if, auf bem Hu veau des préposé à l'inscription maritime, und Wenn ef cit frembder Dafen if, in bie Hände des Gonfuls. Gine 9on bdicfen Uuéfeatigungen bleibt auf dem Vürcau de inscription maritime pber in ber Gonfulats-Ganselles aufbewabrt; Die andere muf dem at deg Gceivefens eingefchidt imerben, ber cine von ibn beglaubigte AGEchvift eines jeben bicfer Mcte dem Veamten bes Givil-Ctandes an dem MBobnorte des Vaters bes Rindes, oder wenn Per Vafcr os ift, an jenem ber Muttér susuftellen bat.. Dicfe Abfchrift folf den fogleich eimgctragen werden. OI. 18 Gchiff in ben Gafen cingelaufen if, wo es abaetadelt wird, mu Die Molle der Chi tannfhaft auf ben Yuüreau deg préposé à l'inscription maritime binterz legt werden. Diefer bat eine son ibm untercihnéte Ausfer- tiqung des Geburté-Alcteé den Veamten bes Civil-Gtandes, an bem YWBobnorte des Vatcrs des Rindes, oder an Wobnz orte feiner.-Mutter, wenn ber Vater unbefannt iff, gusufenden. Diefe Ausfertiqung folf den Negiftern fogleich cingertitt werden. 62 Der Act über die Mncrfennung eines Rindes(oil den Reaiftern auf bèn Tag, ba fie gcidæeben ift, eingetragen, und bievon am Ranbe bes Gchunrté-Mcrcs, Wwenn einer borz banbden ift, SNeldung gcthan werben. 63. Mor Cchlicpung ber Ebe fol der Beamte des Civil: Gtandes gwen Yufgebothe init cinem Swifchenraum Son act Tagen, auf éinen Sonntag, gor der Tbüre des Gemeinde: baufes machen. Sn bicfen Aufgcbothen, fo wie in bem Arte, der biertiber verfertiget wird, muffen ausgébruct feyn die Vorz e8 Liv, Y. Tit. IL Des actes de l'état eivil époux, leur qualité de majeurs ou de mineurs, et les pré- noms, noms, professions et dofniciles de leurs pères et mè; res. Cet acte énoncera, en outre, les jours, lieux et heu- res où les publications auront été faites: il sera inscrit sur un seul registre, qui sera coté et paraphé comme il est dit en l'article 41, et déposé, à la fin de chaque année, au greffe du tribunal de l'arrondissement. 64. Un extrait de l'acte de publication sera et restera affiché à la porte de la maison commune, pendant les huit jours d'intervalle de l'une à l’autre publication. Le mariage ne pourra être célébré avant le troisième Jour, depuis et non compris celui de la seconde publication. 6b., Si leMhariage n'a pas été célébré dans l'année, à compter de l’expiation du délai des publications, il ne pourra plus ètre célébré qu'après que de nouvelles publica- tions auront été faites dans la forme ci-dessus préscrite. 66. Les actes d'opposition au mariage seront signés sur l'original et sur la copie par les opposans ou par leurs fondés de procuration spéciale et authentique; ils seront sig- nifiés, avec la copie de la procuration, à la personne ou au domicile des parties, et à l'ofhicier de l’état civil qui mettra son vi5a sur l'original. 67. L'officier de l'état civil fera, sans délai, une men- tion sommaire des oppositions sur le registre des publica- tions; il fera aussi mention, en marge de l'inscription des-- dites oppositions, des jugemens ou des actes de main-levée dont expédition lui aura été remise. I. Bud. IL Lit. Von den Acten des Civil: Ctandes 29 nabimen, die Gefchlechté-Nabruen, das Gemerbe und die Mobnz orte bér Éünftigen Œbegatten, der Umftand,‘ob fte voljabz tig oder minderjabrig fesen, enblich bie Bornabmen, Ge fhlechté-Nabmen, das Gemerbe und bie WBobnorte ibrer El tern. Diefer Act muf nebfidem bie Tage, Drté und Etun- Sen ausoruden, mo Die Aufgcbothe gefcheben find. Er foll in ein eigenes Regifter gefchrieben werden, tweldhes von Blatt ju Blatt, wie im 41. Artifel beffimmt iff, numerirt ünd mit bem Pandsuge verfeben fenn, und am Œnde eines jeden%abré auf die Gangellen des Besirts: Gerichtes-depoz nirt werden muf. 64 Son cinem Uufgebothe gum andern und wabrend der gangen Swifchengeit von acht agen fol ein ussug des Berfundigungé-Ucteé an der Tbure des Gemeindebaufes ane gcbeftet bleiben, or bem britten Sage nad) Dem giwepten Mufgebothe, den Tag diefes Uufgebothes uicht miteinbegrifz fen, darf die be nidt gefchloffen werden. 65. GE die Che nicht in Sabresfrifft nach Umlauf bder fur die Mufgebothe beftimmtén cit gefdloffen worden, fo Fann fe nicht imebr cnmgegangen werden, als nachbent neue Aufaebothe nach ber bieroben vorgefdriebenen gorm gefcheben find. 66. Die Einfprüche(Oppofitions- Acte), bdie mibder eine Heirath eingelegt werden, follen auf dem Original und der Abfchrift von den Oypponenten vder ibren Vevollinachtigten, die mit einer Special: Vollmadt in authentifcher Gorm verfez find, untergeichnet werden; fie muiffen nebft einer Néfchrift der Bollmadht ben Betheiligten entiweter in Perfon oder an brem Wobuorté, und bem Veamten des Civil-©tanbes, der fein Mifa auf bas RTS zu féBen bat, infinuirt werden. JE Dér Peamte des Civil-Ctanbes muf obné Yuffdub die Oppofiiionen auf dem Verftindigungé-Megifter fummarifch bemerfen. in MHande, mo biefe Oyppofitionen eingetragen find, muf er ebenfalfé ber Urthcile oder der Ucte, wodurch fie aufgehoben worden, iwenn ibm cine Musfcrtiqung bdavon augeftelt worden ft, eviwabnen 30 Liv, L Tit. IL Des actes de létat civil 68. En cas d'opposition, l'officier de l’état civil ne pourra célébrer le mariage, avant qu'on lui en ait remis la main- levée, sous peine de trois cents francs d'amende, et de tous dommages-intérêts. 69. S'il n'y a point d'opposition, il en sera fait men- tion dans l'acte de mariage; et si les publications ont été faites dans plusieurs communes, les parties remettront un cer— tificat délivré par l'officier de l'état civil de chaque com- mune, constatant qu'il n'existe point d'opposition. 70. L'oficier de l'état civil se fera remettre l'acte de naissance de chacun des futurs époux. Celui des époux qui serait dans l'impossibilité de se le procurer, pourra le sup- pléer en rapportant, un acte de notoriété délivré par le juge de paix du lieu de sa naissance, ou par celui de son domicile. 71. L'acte de notoriété contiendra la déclaration faite par sept témoins de l’un ou de l’autre sexe, parens ou non parens, des prénoms, noms, profession et’ domicile du futur époux, et de ceux de ses père et mère, s'ils sont connus; le lieu, et, autant que possible, l'époque de sa naissance, et les causes qui empêchent d'en rapporter l'acte. Lesté- moins signeront l'acte de notoriété avec le juge de paix, et, s’il en est qui ne puissent ou ne sachent signer, il en sera fait mention. 72. L'acte de notoriété sera présenté at tribunal de première instance du lieu où doit se célébrer le mariage, Le tribunal, après avoir entendu le procureur impérial, don- I Bud, IT Lit. Bon de Mcten des Civil: Ctandes. 31 68. Sim Galle einer Dpyofition darf der Denmte des Gi- vil: Standes, che ibm die Uufhebung bderfelben sugeftelit worden ift, nidt gum Weirathé: Ycte fchreiten, by Gtrafe bon brephundert Srancs, nebft dem Crfage aller biedurch vernrfachten Schaben und des enthehaten Gewinns(dom mages-intérêts.) 69. Ééine Oppofitionen eingelegt worben, fo fol auch biepon in dem DHeirathé- Ucte Ermabnung gethan wer- ben, und wenn bie Aufgebothe der Ebe in mebrern Gemcin- den gefheben find, fo follen die etheiligten von dem Vez- amten des Œivilz@tandes ciner jeden Gemeinde ein 3eug- nif beybringen, melches beweifet, baf feine Oppofition cin- gelegt worden if. 70. Der Peamte des Civil: Standbes fol fid) den Ge burtsfchein von jedem ber Fuuftigen Cbegatten cinbänbigen laffen. Der Ebegatte, dem es etiva unmoalich fron mochte, fich ibn au verfhaffen, Fann ibn Gaburdh erfegen, daf er eis nen Notorietats-Uct(Uct über die Runbdbarfeit, acte de no- toriété) von der Gricbensrichter feines Geburté: oder Bobnz ortes beybringt. 71. Der Notorietaté- Uct muf eine von fiecben Seugen, gléichviel 06 fie monnlichen oder weiblihen Gefchis:hts, ver- wandt oder nicht vermandt find, gefchebene Crflärung tiber die Bornabmen, den Gefchlechts-Nabmen, das Gewerbe. und den WBobnort des Etinftigen Ebcgatten, und feiner Eltern,. wenn fie befannt find, fobann den Ort und fo viel moglid, den Scitpunct feiner Geburt, und bie Urfachen enthalten, Die serbindern, den Act felbft daruber bcysubringen, Die Beugen miffen ben Uct nber die Runbbarfcit mit dem Stiez bensridhter unterseidnen, und gibt e8 welche unter ibnen, die nicht unterjeichnen FEônnen oder im@rhrciben unerfabren flud, fo muf aud) biefes angemerft werden. 72 Der Motorictats: Met muf bem Gcridte der erften Jufiang des Drtes, mo die Heirath vor fih geben foll, vorz gelegt werden, Daë Gericdt gibt oder vajagt bierauf nach 32 Lrv I Tüit, ÏL Des actes de l'état civil. nera ou refusera son homologation, selon qu'il trouvera suffñ- santes ou insuflisantes les déclarations des témoins, et les cau- ses qui empêchent de rapporter l'acte de naissance. 3. L'acte authéntique, du consentement des pères et mères ou aïeuls et aïeules, ou, à leur défaut, celui de la famille, contiendra les prénoms, noms, professions et domi- ciles du futur époux, et de tous ceux qui auront concour 3 je;“4/ x l'acte, ainsi que leur degré de parenté. 4. Le mariage sera célébré dans la commune où l’un de deux epoux aura son domicile. Ce domicile, quant au mariage, s'établira par six mois d'habitation continue dans la même commune. 75. Le jour désigné par les parties après les délais des publications, l'officier de l’état civil, dans la maison com— mune, en présence de quatre témoins parens ou non parens,| fera lecture aux parties, des pièces ci-dessus mentionnées,| relatives à leur état et aux formalités du mariage, et du| chapitre vi du titre du Mariage, sur les droits et les de- voirs respectifs des epoux. Il recevra de chaque partie, l'une après l'autre, la déclaration qu’elles veulent se prendre pour mari et femme; il prononcera, au nom de la loi, qu'el- les sont unies par le mariage, et il en dressera acte sur-le-champ. 76. On énoncera dans l'acte de mariage. 1.9 Les prénoms, noms, professions, àge, lieux de nais- sance et domiciles des époux; 2.° Sils sont majeurs ou mineurs; 3.° Les prénoms, nOmÿ, professions êt domiciles des pères et mères;” I Dub. IL Tit. Von den Acten des Civil: Staudes. 33 Unbôrung bes Éaiferlichen Procurators feine Beftitigung, jé nachdem 68 bie Nusfagen der Zeugen und die Grlüinde, we- gen welcher man den Geburté= Uct nicht beybringen fann, gureichend findet oder nicht. 73. Der authentifhe Uct, welcher die Einmiligung ter Eltern, vder Grofeltern, oder bey Ubgang derfelben, bdie Einwiligung der Goinilie enthalt, muf die Bornabmen, die Gefchlechts: Nabmen, vas(Geverbe und den Yobnort des fünfrigen Ebegattén, und aller Derjenigen, Die su dem Ycte mitwiréen, fo wie ben Grad ibrer Serwandtfhaft ausorucden. 74 Die Ebe full in einer Gcmeinde gefdhlofen merten, wo einer von benden Ebegatten fein Domicil bat. In Ve giebung auf die Deirath bat man foin Domicil m einer Ge- meinde, wenn man fes Monate nach einander Dafelbft ge- wobnt bat. 75. Un bem Tage, ben nad Verlauf ber Nerf digungéz Griften die Parteven biesu beftimmt baben, folf ter Veamte des Givilz@tanbes ibnen auf bem Gemeinde-Daufe, in Ve fepn von sier Seugen, wozu Vermandte und Mit: Berz wandte gewablt werden fonnen, die oben angefubrten Jcte, die fidh auf ibren Stand und auf die Gormalitaien ter Geiz rath Desieben, fübann das fedsre Capitel des Œttels von der Æbe, welches die wrechfelfeitigen XKechse uno. F flichz ten der Æbeleute enchâlt, vorlefen. Er[ui fi von je: dem Œheile cinseln und nacheinanber die Erflarung gebin laffen, daf fie fidh sum Manne und sur Gran nebmen mofz len. Duefemnacd érflart er im Nabmen tes Gcfebes, baf fe durch das Dand der Che verbunden find, und fe5t auf der©tclle biertiber einen ct auf. 76. Qu dem Hairaths-Mcte müffen quégedrudt werden: 1) Die Yornabmen, Gefchfechté-Nabmen, das Geiverbe, bas Ulter, die Geburts-Drte und die Mvbnorte der Cbegatten; 2) O6 fie volljabrig oder minberjabrig feyen; 3) Die Bornabmen, Grefchlehté-Nabmen, das Generbe und die MBobnorte der Eltern; [rs] 34 Liv, I. Tir. IL Des actes de l’étatroimil, 4.2 Le consentement des pères et mères, aïeuls et aïeule’, et celui de la famille, dans les cas où ils sont requis;|" 5.9 Les actes respectueux, s'il en a été fait; ), 6.2 Les publications dans les divers domiciles; = 7.9 Les oppos sitions, s'il y en a eu; leur main- levée,; ou la mention qu'il n'y a point eu d'opposition;, €’ Q€ 8.9 La déclaration des contractans de se prendre pour époux, et le prononcé de leur union par l'officier public; Re L o ft g-° Les prénoms, noms, âge, professions et domiciles des témoins, et leur déclaration S'ils sont parens ou alliés des; L parties, de quel côté et à quel degré. f CHAP DT HE: CM Des Actes de décès. Aucune inhumation ne sera faite sans une autorisa tion, sur papier libre et sans frais, de l'officier de l’état ci- qui ne pourra la délivrer qu'après près de la personne décédée, pour s'assurer du décès, 1ors les cas prévus rr LE TA s'être transporté all et| que vingt-quatre heures après le décès, 1 par les règlemens de police. »8. IJ'acte de décès sera dressé par l'ofhcier de l'état civil, sur la 4. de deux témoins. Ces témoins se- il est possibl, les deux plus proches parens ou vol sins; OU, PR RE sera décédée hors de son do- chez laguelle elle sera décédée, et un ront ,S micile, la personne parent ou autre. L'acte de décès contiendra les prénoms, nom, âge, les prénoms: œ à ssion et domicile de la personne d décédée; profe et noms de l’autre époux, si la personne décédée étoit m4 I. Bud. I. Lit. Von ben Ucten des Givil: Standes. 535$ a) Die Eimvilligung der Eltern, Grof-Cltern, und jené der Gamilie, in dem Galle, wo fie erfordert wird 5) Die Acte Über bas ebrerbietbige NRadfuchen des elter- lihen Rath$, menn deren gemacht worden; . 6) Die in ben verfciebenen IBobnorten gefchebenen Auf: gebothe; 7) Die DOppofitionen, wenn beren gemadit wurben, ibre Aufhebung, oder die Vemerfung, daB feine Oppofition cingelcat fvorden; 8) Die Ertlarung der Contrabenten, daf fe fid einan- der ju Œhbegatten nebmen, und der bon dem éffentlihen Dez amten gefchebene Ausfprud ibrer ebelichen Berbindung; 9) Die Vornabmen, Gefchledts-: Nabmen, bas Ulter, bas Gemwerbe und bie IBobnorte der Zeugen, und ibre Crflaz rung, ob fie mit ben Partepen vermanbdt ober verfhmwagert fepen, son melcher Seite her, und in welhem Grade. Biertes Cavpitel. Bon den Eterbe-Acten, . Reine Beerdiqung barf obne Erlaubnif des Beamten des Givil-Standes gefheben. Er ertheilt fle auf nicht ge- flempelten ni und unentgeltlich; aber nicht eber, als nachdem er fich 3u bent Yerfforbenen verfuat bat, um fic feincs iris Hinfdyeibens qu verfichern, und fier und awansiq Gtunden nach bem Ginfcheiden. bleiben jeboch bie in den Dolisey-Berordnangen befonders bes funmten alle. 78 Der Eterbe-Uct wird bon bein Beamten des Civil Etandes auf die Crélirung 3wmeyer Beugen gefertiget; biefe Zeugen follen, wo moôglid, die 3wes nachften Bermandten oder Nachbarn feyn, ver menn jemand aufer feinem Yobrz orte gefturben ift, die Perfon, bey welcher er gefforben, und ein Vérvandier cher ein anberer. 79. Der Gterbe-Uct muf die Vornabmen, den Gefhlechtsz Mabimen, das Alter, Gewerbe und den WBobuort des Verftorbez uen enthaltens ferner die Bornabimen und ben Gefbledté-Nafs 36 Liv. I Tit, IN Des actes de l’état civil riée ou veuve; les préroms, noms, âge, professions et do-- miciles des déclarans; et, s'ils sont parens, leur degré de parenté. Le même acte contiendra de plus, autant qu'on pourra le savoir, les prénoms, noms, profession et domicile des père et mère du décédé, et le lieu de sa naissance. 8o. En cas de décès dans les hôpitaux militaires, civils ou autres maisons publiques, les supérieurs, directeurs, ad- ministrateurs et maîtres de ces maisons, seront tenus d'en donner avis, dans les vingt-quatre heures, à l'officier de l'état civil, qui sy transportera pour s'assurer du décès, et en dresera l'acte, conformément à l'article précédent, sur les déclarations qui lui auront été faites, et sur les renseig— némens qu'il aura pris. fl sera tenu en outre, dans lesdits hôpitaux et maisons, des registres destinés à inscrire ces déclarations et ces ren seignemens. L'officier de l'état civil enverra l'acte de décès à celui du dernier domicile de la personne décédée, qui l'inscrira sur les registres. 81. Lorsqu'il y aura des signes ou indices de mort vio- lente, ou d’autres circonstances qui donneront lieu de le soupçonner, On ne pourra faire l'inhumation après qu’un officier de police, assisté d’un docteur en médecine ou en chirurgie, aura dressé procès-verbal de l'état du cadavre, et des circonstances y relatives, ainsi que des renseignemens qu'il aura pu recueillir sur les prénoms, nom, àge, profes sion, lieu de naissance et domicile de la personne décédée. 1, Bud. IT Lit. Bon det Ucten des Civil: Ctanbes. 37 men des andern Ebegatten, wénn bie serftorbene Yerfon ver: béirathet, voer im Mittiweftande mar, endlid) die Vornabmen, Gefchlehté-Nabmen, das Ulter, das Gewerbe und die MBobn- orte berjenigen, welche biefe Grflarungen als Seugen abgez geben baben, und find fie Vermandte des Verftorbenen, au- gleid) ben Gras ibrer Berwandt[dhafr. Cben biefer Act mu ferner, in fo weit man davon Madz tit baben fann, die Vornabinen, Gelthlecht#-Nabmen, das Gewerbe und ben MMobnort der Eltern des Berftorbenen, nebft feinem Geburté-Orte enthalten. 80: Die Gterbfalle in ben Militair: und Civil: Cyi talern oder andern éffentlihen Häufern find bie Dbern, Di: réctoren, Berwaltér und Sausberrn in ben nädften vier und swansig Ctunben dem VPéamten des Civil: Grantes an gujeigen erbunden. Diefer muf, um fid) des Hinfcheidens gu verfidhern, fid) babin serfiigen, und nad Borfchrift des borbergebenden Urtifels einen Mct Über bie ibm gemachten Grflarungen, und tber die von ibm cingéogenen Erfunbdi- gungen fertigen: Ueberdief follen in ben befagten Gyitülern und Haufern eïgene Regiffer gefubrt werden, die beftimmt find, um bicfe Grflarungén und eingezogenen Nachridten darin einsutragen. Der DBeamte des Civil-CStandes foll den Oterbe: Act den Deamten, der an bem leftem Yobnorte des Verfforbener diefelbe telle verfiebt, einfenden, und diefer ibn gleichfalls feinen Kegiftern cintragen. 81. Ueufern fid) Zeichen oder Spuren eines gewaltfamen Todes, ober andere Umftande, welche srl alb einen Berdacht ermeden; fo barf die Pcerdiqung nicht eber gcefheben, als nachbem ein nr 4 z Beamter unter Dem Veyftande cines Doctors der Urgneyz oder Bundarsner-Hunde uber den Zufftand des Seidhnams, und tiber die Umffande, welche bierauf Besug baben, fo wie tiber die Nachridhten, F er uiber die Vorz nabtmen, ben Gefchlehts-Nabmen, das Alter, Gemerbe, ben Geburts 2 und MBobnort des her eingiehen Éonnte, einen Berbal: Progef gefertiget baben wird, 3. Liv, L it IT Des actes de l'état civil. UC 8». L'officier de police sera tenu de transmettre de suite à l'officier de l'état civil du lieu où la personne sera décé- dée, tous les renseignemens énoncés dans son procès-verbal, d’après lesquels l'acte de décès sera rédigé. L'officier de l'état civil en enverra une expédition à celui du domicile de la personne décédée, s'il est connu: cette expédition sera inscrite Sur les registres. 83. Les greffñers criminels seront tenus d'envoyer, dans Jes vingt-quatre heures de l'exécution des jugemens portant peine de mort, à l'officier de l’état civil du lieu où le con- damné aura été exécuté, tous les renseignemens énoncés en l'article 79, d'après lesquels l'acte de décès sera rédigé. 84. En cas de décès dans les prisons ou maisons de reclusion et de détention, il en sera donné avis sur-le-champ, par les concierges ou gardiens, à l'officier de l'état civil, qui s'y transportera comme il est dit en l’article 80, et rédigera l'acte de décès. 85. Dans tous les cas de mort violente, ou dans les pri- sons et maisons de réclusion, ou d'exécution à mort, il ne era fait sur les registres aucune mention de ces circonstan— ces, et les actes de décès seront simplement rédigés dans les formes prescrites par l'article 79. 86. En cas de décès pendant un voyage de mer, ilen era dressé acte, dans les vingt-quatre heures, en présence de. deux témoins pris parmi les ofüciers du bâtiment, ou, à Jeur défaut, parmi les hommes de l'équipage: cet acte sera rédigé, savoir, Sur les bâtimens de l'Empereur, par l'ofi- cier d'administration de la marine; et, Sur les bâtimens ap- partenant à un négociant où armateur, par le capitaine, maître on patron du navire. L'acte de décès sera inscrit à la suite du rôle de l'équipage. 1 Bud. Il. Œit. Moi der Ucten des Givil-Standes. 39 S2 Der Volisep-Veamte iff gebalten, bem Veamten des GiviLGtanbes an dem ODrte, wo die Pérfon verfforben ift, fogleidh alle Machrichten cingufenden, Die in feinem Merbalz Drozeffe enthalten find, und nad benfelben iff der Sterbe- Act ju verfaffen. Cine Uusfertigung dason folf ber Deamte des Eivil-Stan- bes bemjenigen gufenden, ber am YBobnorte des Berftorbenen bicfelbe telle serfieht, menn ber Wobnort befannt if; bivfe Ausfertiqung wird den Megiftern eingetragen. 83: Die CriminaLGeridhtéfdhreiber find gebalten, in den erféen vies und gwansig©tunden nad der Bolifiredung der Tobesurtheile dem Veamten des Civil-Standes des Ortes, wo der Berurtheilte bingeridhtet worden, alle im 79. Yrtifel ausacorudten Nachrichten gusufenden, nach weldjen alsbann der Gterbe-Uct 3 verfaffen if. Sa. Gtivbt jemand in einem Gefangniffe, 3wangs- oder Einfperrungs-Daufe, fo. baben die Auffeber oder Gefangen- Düter den VPcamten des Givil-Stanbes auf ber Ctelle bievon su benadhrichtigen; biefer muf, wie im 80. AUrtifel. beftimmt ift, fidh babin serfiigen, und ben Sterbe-Uct fertigen. S5. Sn allen Fallen, wo jemand eines gemaltfamen den Meaiftern qar nichts erwabnt, und jebesmabl der Sterbe- Met éinsig nach ber in bem 79. Urtifel vorgefchriebenen Form gefertiget werden, 86. Œrcignet fi der Gterbfall auf einer Scercife, fo fol bartiber in den nachffen bier und 3wan3ig Stunbden in Gegen- art pivever Zeugen, die man aus ben©chiffé-Offisieren, coer bep berer Ubaang aus der Cdifs-Mannfchaft su neb: men bat, ein ct gefertiget merden. Diefen Act bat auf der Gecfchiffen des Raifers der Vermaltunge-Beamte des Gecivefene, nud auf den Sbiffen, bie einem Hanbelsmanné odér Raper ge- bôven, der Schifé-Cayitaine, ber Nhbeber oder Schiffé-Patron absufaffen. Der Gterbe-Uct mird auf die Rolle der@difféz Mannfchaft als Anbang eingefchrieben, - 4o Liv. I, II, Des actes de l’état civil. 87. Au premier port où le bâtiment abordera, soit de relâche, soit pour toute autre cause que celle de son désar- mement, les officiers de l'administration de la marine, ca— pitaine, maître ou patron, qui auront rédigé des actes de décès, seront tenus d’en déposer deux expéditions, confor- mément à l’article 60. À l’arrivée du bâtiment dans le port du désarmement, le rôle d'équipage sera déposé au bureau du préposé à l’ins— cription maritime; il enverra une expédition de l'acte de décès, de lui signée, à l'officier de l'état civil du domicile de la personne décédée: cette expédition sera inscrite de suite sur les registres, CAR PTT RE Ve Des Actes de l’état civil eoncernant les militaires hors du territoire de l'Empire. 88.- Les actes de l’état civil faits hors du territoire de l'Empire, concernant des militaires ou autres personnes em— ployées à la suite des armées, seront rédigés dans les formes prescrites par les dispositions précédentes; sauf les exceptions contenues dans les articles suivans. 89. Le quatier-maitre dans chaque corps d’un ou plu- sieurs bataillons ou escadrons, et le capitaine-commandant dans les autres corps, rempliront les fonctions d'officiers de l'état civil: ces mêmes fonctions seront remplies, pour les officiers sans troupes et pour les employés de l'armée, par l'inspecteur aux revues attaché à l’armée ou au corps d'armée. go. Il sera tenu, dans chaque corps de troupes, un re- gistre pour les actes de l’état civil relatifs aux individus de ce corps, et un autre, à l'état-major de l'armée ou d’un corps d'armée, pour les actes civils relatifs aux officiers sans troupes et aux employés: ces registres seront conservés I. Bud. II. Tit. Mou den Acten des Ginil:@tandes. 41 87. Ju bem erfien Hafen, wo bas Sdiff, fep eë um einen Rubeplas zu finden, ober megen jeder anbern lrfache als um abgutafeln, einfaufen wird, follen bie Bermaltungé: Beamten des Ceemefens, der Sdhiffé-Capitaine, der Scbiffsz Derr ober Patron, welhe Gterbe: Acte abgefaft haben, gwen Uusferrigungen davon bem 60. AUrtifel gemaf beponiren. Go bald bas©dhiff in ben Hafen eingelaufen iff, to es abgctafelt wird, foll bie Molle der Sxbiffé-Mannfhaft auf dem Dureau des Préposé à l'inscription maritime fiintérlegt werden. Cr bat eine von ibm unterzcichuete Ausfcrtigung des Oterbe-Uctes bein Beamten des CivilEtandes, mo der Berftorbene feinen Wobnort batte, sujujenden. Diefe Yusz fertigung muÿ den Sicgiftern fogleid) eingertitt werden. Günftes Capitel. Von den Ucten des Givil AE aufer dem Gebiethe des Reichs, welche Militarperfonen betreffen. 88. Die aufer dem Gebiethe des NerdS gefertigten Acte des Givil-Standes, fie betreffen Militair- oder anbere bep den Yrmeen angeftelite Verfonen, follen nad) ben burd die vorz berigen Berfigungen vorgefchriebenen Sormen abgefafit mer- ben, mit Borbebalt der in ben folgenben Artifein cnthaltez nen Yusnabmen. 89. Der Quartier-Meiftér ben cinem jeben Corps, Pas aus éiném oder mebrern Bataillonen oder Schwadronen be- ficht, und ber commandirende Hauptmann bey den andcrn Corps follen die. bes Deamten des Givil-Stanbes verrihten. nr Vetreff der Offisiere obne Œruppen, der Emylonés bey der Yrmee, en er Muftaunas-Gnfpector(ins— pecteur aux revues), der bey ber Urmee, oder bem Urmee-Gorps angeftelit if, diefelben Sunctionen zu verfeben. 90. Gür bie Ucten des Civil: Standes fol ein eigenes Regifter ben jedem Truppen Corps geftibrt werden, bas fidÿ auf bie ndividuen biefes ÇGorps begiebt,. und ein anderes ben bem@tabe der rmee oder eines Corps der Yr- mee für die Givil.Ycten, weldhe bdie Offisiere ohne Truppen 42 Lrv. LL Tit II Des actes de l'étät civil. de la même manière que les autres registres des corps et états-majors, et déposés aux archives de la guerre, à la rentrée des corps ou armées sur le territoire de l'Empire. a1. Les registres seront cotés et paraphés, dans chaque corps, par l'officier qui le commande; et, à l'état-major, par le chef de l'état-major général. 02. Les déclarations de naissance à l'armée seront faites dans les dix jours qui suivront l'accouchement. a3. L'oflicier chargé de la tenue du registre de l’état civil devra, dans les dix jours qui suivront l'inscription d'un acte de naissance audit registre, en adresser un extrait à l'officier de l'état civil du dernier domicile du père de l'en- fant, ou de la mère, si le père est inconnu. a4. Les publications de mariage des militaires et em— ployés à la suite des armées seront faites au lieu de leur dernier domicile: elles seront mises en outre, vingt-cinq jours avant la célébration du mariage, à l’ordre du jour du corps, pour les individus qui tiennent à un corps; et à celui de l'armée ou du corps d'armée, pour les officiers sans trou- > pes, et pour les employés qui en font partie. 95. Immédiatement après l'inscription sur le registre de l'acte de célébration du mariage, l'officier charge de la tenue du registre en enverra une expédition à l'officier de l'état civil du dernier doimicile des époux. 96. Les actes de décës seront dressés, dans chaque corps, par le quartier-maitre; et pour les officiers sans trou- pes et les employés: par l'inspecteur aux revues de l'armée, sur l'attestation de trois témoins; et l'extrait de: ces registres I. Bud. I, Œit. Von ben Acten des CivilaBtandes. 43 und bié Employés betreffen. Diefe Negificr follen auf eben bie Meife, wie bie andern Megiffer der Corps und Gtabe aufbewabrt, und bep bem Rüdnge ber Corps oder der Ur: meen anf bas Gebicth des Jteichs in die Rriegés Archive binz terlegt werbers ot. Die Regifter follen bey jeem Corps ton ben Off sir, der bas Commaudo fübrt, und bep dem@tabe von beur Chef beë Gencral= Gtabes fortiaufond numerirt und mit bem Danbzuge verféhen werden. 02 Die Geburté-Muscigen follen bey der Urmce in den erftén 3ebn Tagen nad der Micderfunft gefcheben. 03 Der Offisier, weldhem bie Subrung des Megifters uber den Givil-Stanb aufgetragen iff, foil in ben érfien 3cbn Zagen nad ber Cintragung des Geburté-Uctes in bas be- fagte Neagifter einen Uusjug bavon dem Veanten bes Civil Stanbes desjenigen Ortes gufenden, wo ber Batcr des Rin- des, oder wenn ber Vater unbcfannt iff, wo die Mutter dc$ Rindes quiet mobnte. 04. Die Aufgebothe bey der Deirath der Militair: und bey der Urmee angeftcliten Perfonen follen an dem Orte ibres lebten Mobnfises gefdheben; fie follen uberdief, was bie Œnbdiviouen betrifft, die au éinem Corp$ geboren, ben ber Ragesothre(ordre du jour) des Corss und in Detreff ber Offisiere obne Trupper und der Emyplonés, bey der Tagcs- ovbre ber Mrince pder de8 Corps der Yrince, moon fie einen Teil ausmadhen, funf und 3mansig Tage vor Cdlicfung cr Che Éund gemacht werden. 95. Gileid nachbemn der Peirathé-Uct in das Regifter ein- getragen ift, foll der Offisier, der das Mocgifter su fübren bat, eine Uuéfertigqung daton dem DPeamten des Civil:Stan- des an bem leften WBobnorte der Ebegatten 3ufenden. 96. Die DEL follen ben jebeit Corps von bent Quartic-Meifter, und was die Offisiere obne Erupyen unb die Employés betrifft, von bem Mulierungé-Snfpector ber Urmee auf bie Mnjeige drever Seugen gefertigét, und ber 44 Liv. JO Tit. If, Des actes de l'état evil, séra envoyé, dans les dix jours, à l'officier de l'état civil du dernier domicile du décédé. 97. En cas de décès dans les hôpitaux militaires am— bulans ou sédentaires, l'acte en sera rédigé par le directeur desdits hôpitaux, et envoyé au quartier-maitre du corps 4 qe% 4 L ou à l'inspecteur aux revues de l’armée ou du corps d’ar- mée dont le décédé faisait partie: ces officiers en feront par- venir une expédition à l'officier de l’état civil du dernier domicile du décédé. 98. L'oflicier de l'état civil du dômicile des parties au- quel il aura été envoyé de l'armée expédition d'un acte de l'état civil, sera tenu de l’inscrire de suite sur les registres. CHA PETRE. VAR De la Rectification des Actes de l'état civik, 99. Lorsque la rectification d'un acte de l'état civil sera demandée, il y sera statué, sauf l'appel, par le tribu— nal compétent, et sur les conclusions du procureur impérial; 3 0:: les parties intéressées seront appelées, s’il y a lieu. 100. Le jugement de rectification ne pourra, dans au- cun temps, être oppose aux parties intéressées qui ne l’au- raient point requis, ou qui n'y auraient päs été appelées. 1o1. Les jugemens de rectification seront inscrits sur les registres par l'officier de l’état civil, aussitôt qu'ils lui auront été rémis; ét mention en sera faite en marge de l'acte réformé. 1. Bud. IL Tit. Von ben Acten des Givil-Gtandes. 45 Muésug aus diefen Negiftern in den nadffen jebn Tagen bem Deamten des Givil-Standes am leften MBobnorte des V'erz florbenen eingefandt merden. 97. SE jemand in cinem“EE Lee in eincm fchenden(für einen Drt bleibend beftimmten) Militair-Cyitale gcfforben, fo folf der terbe-Uct von dem Es der gcbachten Gpitaler gefertiget, und dem Quartier-Weifter des Corps, oder dem Wufterungé-Gnfpector ben der Urmee oder tem Corps der Urimce, twogu der Berftorbene gebôrte, eingefantt werden. Diefen Offisieren liegt e8 ob, eine Yusfertigung des Gterbe-Actes an den Veamten des Gisil-Ctandes am leften YBobnorte des Verfforbenen gelangen 3u[affen. 98. Der am Mobnorte der Vartenen anacftellte Veamte des Givil-©tandes, wenn ibm von der Mrmec die Muéferti- Qung eines ctes gugefandt wird, ber den Civil-Stand bez trifft, iff gebalten, ibn fogleid) den Megifiern emsutragen. Sedbstes Capitel. Bon der VBerihtigung der Acte des Givil: Ctandcé. 99. Mid auf Berichtigung eines Actes des Givil:Etan- des angetragen, fo bat die compctente Gerichté-Debirie, nachbem der Éaiferliche Procurator in feinem Untrage verz nommen worden, mit Borbebalt der Appell bieruber gun crz fennèn.%e nachdem fich die Sache terbalt, folfen die Be- theiligten biezu torgefnrdert werden. 100. Den Betbeiligten, die weber auf diefe Bcridtigung angetragen batten, no) bayu borgeforbert morden, Fann 3u fcincr Seit bas biertiber ergangène Urtheil(das Mectifica- tions-Urtheil) entgegengcefett werden. 1o1. Die Urthéile, woburdh bie Beribtiqung cines fol: chen Uctes verordnet mwoben, muüjfen von dem Deamten dés GisiStandes, fobalb fie ibm sugeficlit worden, ben Regi- fra eingetragen worden. Sbrer folf am Hande Ces bicburd derbefferten Actes Crwabnung gefheben, 46 Liv. it. NTI.© Du Domicile, ITRE TROISIÈME. Du Domicile. (Décrété le 14 mars 1803 Promulgué le 24 du même mois.) 1-2. Le domicile de tout Français, quant à l'exercice de ses droits civils, est au lieu où il a son principal éta- blissement. 103. Le changement de domicile s'opérera par le fait d’une habitation réelle dans un autre lieu, joint à l'inten— tion d'y fixer son principal établissement. 104. La preuve de Fintention résultera d’une déclara- tion expresse, faite tant à la municipalité du lieu que l'on quittera, qu'à celle du lieu où on aura transféré son domicile. 105. A défaut de déclaration expresse, la preuve de l'intention dépendra des circonstances. 106. Le citoyen appelé à une fonction publique tem-— poraire ou révocable, conservera le domicile qu’il avait au- paravant, s'il n'a pas manifesté d'intention contraire. 107. 18‘acceptation de fonctions conférées à vie empor- tera Re imniédiate du domicile Edo dans le lieu où il doit exercer ses fonctions. 108. La femme mariée n'a point d'autre domicile que celui de son mari. Le mineur non émancipé aura son do- micile chez ses père et mère ou tuteur: le majeur inter- dit aura le sien chez son curateur. xog. Les majeurs qui servent ou travaillent habituel lement chez autrui, auront le même domicile que la per- sonne qu'ils servent ou chez laquelle ils travaillent, lorsqu'ils demeureront avec elle dans la même makon. Gucb. III Sit. Bou bem Domicil. 47 D: OPUS te Bo 1 Dent. D'oum 1 C1. I (CDecretirt be 14. Mrs 1893, Viomulgirt den 24. Des uchmliden Monats.) 102. Das Domicil eines jeben Granofen in Besichung auf bie Austbung feiner Givil-Recbte if da, wo er fin Haupt-Etabliffement bat. 103. Die Beranderung des Domicils wird baburcdh be- wirét, daf jemand in ber That nun anderéwo mobnt, und aualeich die Mbfidht bat, fein Haupt-Etabliffement dafel6ft au fiviren. 104 Der Hemcis biefer Wbficht.crgibt fih aus cincr ausbridlihen bep der Municinalitat des Drics, den man verlaft fowobl, als bey jener des Orteé, wobin man feine Mobnung verlegt, gemadten Crélarung. 105. Sf feine ausbrtidlide Crflarung vorbanden, fo bangt der Veweis der Abfiht von den Umftanden ab. 106. Der Gtaatsbürger, der au cincm PFentlihen Vite berufen worden, Das auf cine Qcit befchranft oder auf Sie derruf verlieben if, bebalt Las Douicatf, Las cr Gorbcr Gatte, uen er nicht-eine andrre Gefi: Hinung an den a 9 gclèGt bots 107. Die Unnabme eines Umtes, das auf Yebenéz cit verliehen tft, siebt ben Dem DBeamten die Verlegung frines ’ Domicilé an ben Drt, mo er fein Amt austiben muf, urmit- telbar nach) fic. 108. Gine Serberathete Srau bat fein anderes Dotnicil FA als jenes ibres Mannes. Der Minbe vjabrige, der nidt etranz (Cf cipirtift, bat fein Domicil ben feinen Eltern oder bey dem More LAARS und der Volébrige, dem bie cigenc Verimaltuug feiz s Bermogens bengmimen ift, bas fuinige bey femicm Çurator. 109. Dolljabrige, welche ben andern in Dicnften find, der gemobnlicher Meife arbeiten, baben nut der Gerfon, Welcher fie biencn, ober bey der fie arb'iten, einérley Domi cil, wenn fie in Leimiellem Hanfe mit ibr wobiem. 48 Lxv. I Tit, IV. Des absent. fl 110. Le lieu où la succession s'ouvrira, sera déterminé par le domicile. 111. Lorsqu'un acte contiendra, de la part des parties ou de l'une d'elles, élection de domicile pour l'exécution de ce même acte, dans un autre lieu que celui du domicile réel, les significations, demandes et poursuites relatives à cet acte, pourront être faites au domicile convenu, et devant le juge de ce domicile. TITRE QUATRIÈME. Dss Anmsens. (Décrété le 15 mars 1803. Promulgué le 25 du même mois.) CHAPITRE PRE MLHAR. De la Presomption d' Absence. {ill 112. S'il y a nécessité de pourvoir à l'administration | de tout ou partie des biens laissés par une personne pré— sumée absente, et qui n'a point de procureur fondé, il y «era statué par le tribunal de première instance, sur la demande des parties intéressées. ||:: || 113. Le tribunal, à la requête de la partie la plus di- | ligente, commettra un notaire pour représenter les pré— sumés absens, dans les inventaires, comptes, partages et | liquidations dans lesquels ils seront intéressés. 114. Le ministère public est spécialement chargé de veiller aux intérêts des personnes présumées absentes; et ül sera entendu sur toutes les demandes qui Jes concernent. I Bud. IV. Lit. Mon ben Abivefender. 49 tro. Der Drt, wo fi bie Succeffion crdffnét, wird durch bas Domicil beftimimt. vor. Giro von ben Setheiligten ober aud von einemt aus ifnen in einem Ucte, aux Volliichung beéfelben, ein Domicil an einem Dvte ermablt, mo 1e mirtiihes Domicil nict ift, fo Éénnen bie Snfinuationen, die Rlagen und Das wcitere Merfabren, das fidh auf dicfen Act besteht, an den vereinbarten: IBobnfise und bor dent Aidter bifes Domicilg Gtatt haben. Bierter Titel. Pomrienm VNhwefenden, (Decretirt den 15. Mars 1807. Mromulgirt der 25. des nebmlihen Mouars.) Erftes Capitel. Bon ber Vermutbung der Abivefenheit. 112. Benn bie Nothwenbdigfeit eintritt, flir die Berwale tuna aller ober einiger Güter zu forgen, bie Jemand ur ti cz gelaffen bat, von bem man vermutbet, baf er abmwefend few, und ber feinen besollimochtigten Gefaftétiger bat, fo fol das Gericht ber erften Snffans auf Begebren der Detbeilig- ten biertiber verftigen. 113. Auf das Gefud bérjenigen Parten, die fic) suerft befiwegen ammelbet, ertheilt bas Gericht einem Motar Den Muftrag, bicjenigen, bon denen man vermuthet, daf fie abivefend feven, bey den Susentarien, Mechnungé-Abnab- men, Sbeilungen und Siquidationen, woran fie Theil haben, au ÿpertreten. 114. Da dffentlihe Minifterium bat den befonderh Mufz trag, für bas Œntereffe der prafumtit= abwefenden Yerfonen su twachen, und eë foll bey alfen Rlagen, die Île betreffen, geborf Wweroen, 5 Liv. Tir. AV: Des aliens, GX APE T ER APTE De la Déclaration d'absence. 115. Lorsqu'une personne aura cessé de paraître aù lieu de son domicile ou de sa résidence, et que depuis quatre ans.on n'en aura point eu de nouvelles, les parties intéressées pourront se pourvoir devant le tribunal de pre- mière instance, afin que l'absence soit déclarée. 116. Pour constater l'absence, le tribunal, d'après les pièces et docuniens produits, ordonnera qu'une enquête soit faite contradictoirement avec le procureur impérial, dans l'arrondissement du domicile, et dans celui de la ré- sidence, s'ils sont distincts l’un de l’autre. LIT, UE tribunal, en statuant sur la demande, aura d'ailleurs égard aux motifs de l'absence, ét aux causes qui ont pu empêcher d'avoir des nouvelles de l'individu présu- mé absent. 118, Le procureur impérial enverra, aussitôt qu'ils se tont rendus, les jugemens, tant préparatoires que défini- tifs, au Grand-Juge Ministre de la justice, qui les rendra publics. 119. Le jugement de déclaration d'absence ne sera rendu qu'un au après le jugement qui aura ordonné l'en— quête. CE AP LE RE LIT: Des Effets de l'absence. SECTION: PREMIBREÉE Des effets de l'absence, relatirement aux biens que l'absent possédait au jour de sa disparition. 160. Dans les cas où l’absent n'aurait point laissé de procuration pour l'administration de ses biens, ses héritiers présomptifs au jour de sa disparition ou de ses dernières nouvelles, pourront, en vertu du jugement définitif qui I Bud. IV. Lit. Von den Ybwefendern. si RW e DAMON T PE LE Bon ber Hbwefenbeité-Crflarung. 115. Benn eine Perfon an den ODrte ibres Domicils oder gewobnlichen Yufenthalts nicht mebr erfdheint, und feit vier Sabren Éeine Machriht von ibr eingegangen ift, fo Fon- nen die Betbeiligten fi an das Gericht der erften Snftanz mwenden, damit dort eine Abiwefenbeité-Erlarung erfolge. 116. Um bie Abwefenbeit auffer 3mweifel zu fesen, folf bas Gericht, nach aufgelegten fchriftlihen Vemeifen, verordnen, daf, contradictorifch init bem fFaiferlihen Procurator, in bem Arrondiffemtent des Domicilé, und in jénem des gewbbnlihen Aufenthalts(résidence), wenn beybe von einander verfchiez den find, ein Seugen=Verbôr abgebalten merde. 117. Uebrigens foll bas Geridt, indem es tiber bas Gez fudh ,entfcheidet, auf bie Bemeggrunbde der Nbiwefenbeit und auf die Urfachen Nuidfiht nebmen, bdie verbinbert baben môgen, daf man bon der prajumtis= abiwefenden Perfon Machricht erbielte. 118 Der faiferliche Procurator folf die Vorbeftheide fo- wobl, als bie End-Urtheile, fobald fie erlaffen find, bem Grofrihter-Suftisminifter cinfenben, der fié Éund 3u madhen bats 119. Das Urtheil, wodurd) jemand fur abmefend erflart wird,(ol nicht eber, als ein Gabr nach dem Urtheile, modurdÿ bas Seugen-Berbor vérordnet murde, auégefprochen merdéns Drittes Capitél. Bon ben IBirfungen der Abrmefenbeits E mf er bof dit À Bon ben Mirfungen der Abiwvefenbeit in Besiebung auf die Guiter; weldje der Abrefende an Œage feines Berfbmindens befaf. 120. Sn den Fallen, wo ber Ubmwefende Éeine Volmacbt ur Berwaltung feines Bermôgens surtidgelaffen bat, Éônnew bicjenigen, die am agé feines Berfchwinbens oder der 3itlesr Peu 1hmt eingegangenen Jacridt féine Prafumtis-Erben germes 62 Lrv, I Tit. IV. Des absens, aura déclaré l'absence, se faire envoyer en possession pro- visoire des biens qui appartenaient à l’absent au jour de son départ ou de ses dernières nouvelles, à la charge de donner caution pour la sûreté de leur administration. 101. Si l’absent a laissé une procuration, ses héritiers présomptifs ne pourront poursuivre la déclaration d’absence et l'envoi en possession provisoire, qu'après dix années ré— volues depuis sa disparition ou depuis ses dernières nouvelles. 122. Jl en sera de même si la procuration vient à cés- ser; et, dans ce cas, il sera pourvu à l'administration des biens de l'absent, comme il est dit au chapitre premier du présent titre. 123. Lorsque les héritiers présomptifs auront obtenu l'envoi en possession provisoire, le testament, s'il en existe un, sera ouvert à la réquisition des parties intéressées, ou du procureur impérial au tribunal, et les légataires, les donataires, ainsi que tous ceux qui avaient sur les biens de l'absent, des droits subordonnés à la condition de son décès, pourront les excercer provisoirement, à la charge de donner caution. 124. L'époux commun en biens, s'il opte pour la con- tinuation de la communauté, pourra empêcher l'envoi pro- visoire, et l'exercice provisoire de tous les droits subordon- nés à la condition du décès de l'absent, et prendre ou con- server par préférence l'administration des biens de l’absent: si l'époux demande la dissolution provisoire de la commu rauté, il exercera ses reprises et tous ses droits légaux et conventionnels, à la charge de donner caution pour les choses susceptibles de restitution. |» I. Bud. IV. Tit. Von den Abmefcuder, 53 fén find, fraft bes Enb-Urtheils, das ibn für abivefend ere flarte, fidh in ben proviforifhen Defts des Vermôgené eine feten laffen, weldheë ben Ybmejenden am Tage feiner Ab: reife ober der lebten Nacridt von ibm gehorte. Sie find aber serbunden, für bie gute Gübrung ibrer Berwaltung Gicherbeit su leiften. 121. at ber Abwefende eine Bollmacht zurt tdaelaffen, fo Éünnen freine PrafuntiosErbeir auf die Abiwefenbeitk-ErËlaz sung und bie Œinneifung in den proviforifdhen Vefts nicht eber antragen, als nacd) Umlauf von$ebn Sabren{cit feinem Berfdwinden, oder feit der leaten Nachricht von 1m 122. Daëfelbe fol Gtatt finoen, wenn bie Vollmacdt erlofchen iff, und in bdiefem Gall fol fur die Verwaltung der Güter des Ubivefenden geforgt werden, wie im erfien Gapitel biefes Titels beftimmt ft. 123. MBenn bié Prafumtib-Erben die Einmeifung in ben proviforifdhen Sefis erlangt baben, fol auf Segebren der Betheiligten oder des fFaiferliden Procuratoré bey bem Gc- rite, baë Œeffament, wenn eines borbanden if, crofait wetben, unb bie Legatarien, die Gefchentnehmer, fo wie alle, die auf die Gtiter be Abmefenden irgend einen Dur feinen Tod bebingten Anfpruch batten, follen sur prosiforifchen Ausz tibung ibrer NRechte gugelaffen werden, jedoch unter bem Ge dinge, baf x Gicderbeit féeller. 124. Der Ebegatte, ber mit dent Mbivefenden in einer Guter- ee aft lebte, wénn er biefe Gemcinfchaft fort- aufeten verfangt, if befugt, die proviforifche Cinweifung und die probiforifche Austibung aller durch de Tod des Mbwefen- den bedingten Medhte au berbindern, und borsuasweife die Yominifération ber Güiter des Ybwefénden gu Gibernelinien oder fortsufesen. der Ébegatte die probiforifhe Aufbebung er Güta-Gemeinfthaft, fo mag er feiné Befugniffe mn Be- siebung auf die Surtidnabme feines cigenththmlichen Bermi- gens(ses reprises), und alle feine gefehlichen und pertrags- mapigen Kechte ausuiben, unter Der Gebingung, Sicdherheit Liv. I. Tit, IV, Des absens, La femme, en optant pour la continuation de la com- munauté, conservera le droit d'y renoncer ensuite. 195. La possession provisoire ne sera qu'un dépôt, qui donnera à ceux qui l’obtiendront l'administration des biens de l’absent, et qui les rendra comptables envers lui, en cas qu'il reparaisse ou qu'on ait de ses nouvelles. 126. Ceux qui aurout obtenu l'envoi provisoire, ou l'époux qui aura opté pour la continuation de la commu- nauté, devront faire procéder à l'inventaire du mobilier et des titres de l’absent, en présence du procureur impé— rial au tribunal de première instance, ou d'un juge de paix requis par ledit procureur impérial. Le tribunal ordonnera, s’il y a lieu, de vendre tout o% partie du mobilier. Dans le cas de vente, il sera fait em» ploi du prix, ainsi que des fruits échus. Ceux qui auront obtenu l'envoi provisoire pourront re— quérir, pour leur sûreté, qu'il soit procédé, par un expert nommé par le tribunal, à la visite des immeubles, à l'effet d'en constater l’état. Son rapport sera homologué en pré— sence du procureur impérial; les frais en seront pris sur les biens de l’absent. 127. Ceux qui, par suite de l'envoi provisoire ou de l'administration légale, auront joui des biens de l’absent, ne seront tenus de lui rendre que le cinquième des revenus, s'il reparaît avant quinze ans révolus depuis le jour de sa disparition; et le dixième, s'il né reparaît qu'après les quinze ans. I Bud. IV. Lit. Bon den Abmeferden.°#$ für biejenigen Sachen 3u ffellen, bie aur IBiebererffattung gécignet fewn fonnten. Grélärt fich bié Ebeaattinn für bie Gortfesung der Outer: Gemeinfhaft, fo bebalt fie bas Recbt, in der Golge bierauf Bersicht zu thun. 125. Der proviforifhe Befis ift nur Anbertrauung eines fremben Gutes, melche benjenigen, die ben Befts erlangen, tie Bermaltung ber Güter des Ulmwefenben einraumt, und fur ben Gall, ba er wieber erfcheint, oder ba man bon.ibnt Machricht erbalt, fie zur Rednungs-Ablage verbinbdet. 126. Diejenigen, melche bie probiforifhe Einmeifung er: fangt haben, oder ber Ebegatte, ber fich fur die Sortfesung der Gütaz:Gemeinfchaft erflart bat, muüffen in Gegenwart des faiferlihen Procurators ben den Geridte ber erften Sn- flan oder eines Griedenérichters, der von bem gebachten Fai- ferlihen Drocurator biezu aufgefordert. worden, sur Uufséich= nung des Mobilar-Bermégens und der Erwerbungé-Driefe (titres) des Mbwefenden fchreiten laffen. Das Geridt befieblt, dem Befinden nad), dbaf man das Mobilar-Vermigen ganx oder sum Tbheil beraufere. Bird e8 verfauft, fo fol der Betrag, fo wie die falligen Srücbte, wicber angelegt werden. Dicjenigen, melde bie proviforifhe Einiveifung erlangt baben, fonnen zu ibrer Cicherbeit barauf antragen, baf bie liegenden Guter durch einen ton bèm Geridhte biesu ernann- ten Gachverftandigen in Augenfhein genommen werden, um jjren Zuffand au beweifen. Gein Bericht fol in Gegeniwart beg faiferl. Vrocurators gerichtlid beftatiget, ber Roften:Be- trag aber aus den Sermôgen des Abiwefenden beftritten merden. 127. Dicjenigen, bdie gufolge ber proviforifhen Einwei- fung oter ber gcfctlien Udminifération ben Genuf der Gti- ter des Ubwefenden gebabt baben, find ibm, wenn er mwicder erfcheint, che von bem Tage feines Verfhiwindens ausured- “en fünfsebn Sabre serffrihen find, nur ein Günftel, er- feint er aber erft nach füinfsebn Sabren, nur ein 3ebntel 3u erfehen verbunden, 56 CIVIL TU IV." Des’ abseds Après trente ans d'absence, la totalité des revenus leur appartiendra. 198. Tous ceux qui ne jouiront qu'en vertu de l'envoi provisoire, ne pourront aliéner ni hypothéquer les immeubles de l’absent. 199. Si l'absence a continué pendant trente ans depuis l'envoi provisoire, ou depuis l'époque à laquelle l'époux commun aura pris l'administration de biens de labsent, 9: 3;,/ Q. ou s'il s'est écoulé cent ans révolus depuis la naissance de l'absent, les cautions seront déchargées; tous les ayant-droit D] 2 J pourront demander le partage des biens de l’absent, et faire prononcer l'envoi en possession définitif par le tribunal de première instance. 130. La succession de l'absent sera ouverte du jour de son décès prouvé, au profit des héritiers les plus proches à cette époque; et ceux qui auraient joui des biens de l’ab- sent, seront tenus de les restituer, sous la réserve des fruits par eux acquis en vertu de l’article 127. 131. Si l’absent reparaît, ou si son existence est prou- vée pendant l'envoi provisoire, les effets du jugement qui aura déclaré l'absence, cesseront; sans préjudice, s'il y a Heu, des mesures conservatoires prescrites au chap. premier du présent titre pour l'administration de ses biens. 132. Si l’absent reparaït, ou si son existence est prou- vée, même après l'envoi définitif, il reconvrera ses biens dans état où ils se trouveront, le prix de ceux qui auraient été aliénés, ou les biens provenant de l'emploi qui aurait été fait du prix de ses biens vendus, 1, Bud. IV. Lit. Son den Abtyelendert.$7 Mach einer Abmwefenbeit von dreyfig Gabren folfen die Ginfünfte ibnen ganx géboren. 128. Mlle bdicjenigen, die nur fraft einer probiforifoheir Einmweifung den Genufÿ haben, fünnen bie Gmmobilien des Abtwefeyden mwebder beraufern no sur Hyypothel ficllen. 129. Die geftelite Sicherheit foll fregegeben fewn,(auf bôren) und jeder Mitberechtigte barauf antragen büirfen, daË das Bermôgen getheilt, und Die Gimocifung in den Vefii burch bas Geridht der crfien Gnffans für ocfinitio erflürt merbe, iwenn feit der probiforifen Einweifung oder bon Dent Beitpuncte an, da Die Mominiftration der Guter Des Abive- fenden von bem Ebegatten bernommen worden, der in ebe- licher Guütér-Gemeinfchaft mit ibm gclebt batte, bie Abmee fenbeit brepfig Sabre gebaucçrt bat, oder twenn bunbert Sabre feit der Geburt des Abwefenden verfloffen find. 130. Bird€ erwiefen, au welchem Tage der Abiwefende geftorben fen, fo fallt feine Berlaffenfchaft ben Erben an, melche su biefer Scit die nachften find; und biejenigen, welche den Genug des Bermégens des Abwefenden gebabt haben, find qebalten, e$ wiedcr augsuliefern, jeboch mit Ausnahme der Ginfünfte, bie fle Éraft des 127. Urtifelé erworben haben. 131. MBenn der Abiwefende wicber evfcheint, oder went wabrend ber proviforifchen Ginweifung bargethan wird, def er noch lebt, fo bôren die Wirfungen des Urtheils auf, bas ibn für abiwefend erflurt batte, jebod) obne Macbtheil der im erften Gapitel biefes Titels fur die Aominiftration[einer Guter sorgefthrichenen, auf Grhaltung siclenben Maabregeln, welcdie den Umftanden nach eintreten fonnen. 132. JBenn felbft nad) der Definitis-Cinweifung der Abe mefende wicber erfcheint, oder wenn eriwiefen if, baf er noch lebt, fo foll ér feine Gtiter in dem Suffande, worin fie fic alsbann noch befindén werden, ben Dreis derjenigen, Die berz dufert feyn môgen, oder die Outer, Die aus dem Verfaufs- — preife der feinigen wiebér angefafft worden find, surtiterbalten. 1 58 Liv. IL:Tit, IV. Des absens. 133. Les enfans et descendans directs de l’absent pour- ront également, dans les trente ans, à compter de l'envoi définitif, demander la restitution de ses biens, comme il est dit en l’article précédent. 134. Après le jugement de déclaration d'absence, toute personne qui aurait des droits à exercer contre l'ab- sent, ne pourra les poursuivre que contre ceux qui auront été envoyés en possession des biens, ou qui en auront l’ad-, ministration légale. SHEFG TI ON: EL Des Fffets de l'absence relativement aux droits éventuels qui peuvent compéter à l'absent. 135. Quiconque réclamera un droit échu à un individu dont l'existence ne sera pas reconnue, devra prouver que ledit individu existait quand le droit a été ouvert: jusqu'à cette preuve, il sera déclaré non recevable dans sa demande. 156. S'il s'ouvre une succession à laquelle soit appelé un individu dont Pexistence n'est pas reconnue, elle sera dévolue exclusivement à ceux avec lesquels il aurait eu le droit de concourir, ou à ceux qui l'auraient recueillie à son défaut. 137. Les dispositions des deux artieles précédens au- ront lieu sans préjudice des actions en pétition d'hérédité et d'autres droits, lesquels compéteront à l'absent ou à ses représentans ou ayant-cause, et ne g'éteindront que par le laps de temps établi pour la prescription. 138. Tant que l'absent ne se représentera pas, ou que k= les actions ne seront point exercées de son chef, ceux qui auront recueilli la succession, gagueront les fruits par eux perçus de bonne foi. I, Bu, IV, Sit. Bon ben Abrefenden. 59 133. Dié Rinber dés Abiwefenbden, und die, welche in gerader Linie oon ibm abfflammen, find ebenfalls berechtiget, in drepfig Sabren bon ber Definitis-Cinweifung angurechnen, die Surudgabe feiner Guüter gu verlangen, wie in bem vor- bergebenden Urtifel beftimmt if. 134 Mad erlaffenem Uithale, bas bie Nbwefenbeité- Grflarung eunthalt, foll jcber, ber Nechte wiber den Abmwez fenben aussutiben bat, fie nur miber bicjenigen geltend machen Éonnen, die in ben Befts feiner Grter cingemie- fenn worden, ober bie gefeslihe Abminiftration berfelben baben. Sim éptier=: Dd'nit t. Von der MBirfungen der Mbtvelenbeit in Besichung auf enentuelle Rechte, die dent Abmefenden sufteben Éontrett. 135. Ber immer ein Meécdt in Unfpruch nimmt, bas jémanden angefallen fenn fol, deffen Exiffens nidt anerfannt if, muf den Beiveis fubren, Daf eben bicfe Perfon in bem Bcitpuncte noch lebte, als bas Nedit erdffnet wurde; bis er diefen DBeweis liefert, foll er mit feinem Gefude abgcwiefen (non-recevable erflarr) werden. 136. MMird eine Erbfhaft erledigét, wmogu jemand beru- fen if, beffen Exiftenz beftritten mird, fo fallt der Nachlaf ausfchlieflidh auf dicjenigen, mit welchen er fonft bie Crb- fchaft su theilen gebabt bûtte, vober auf Dicjenigen, bie in Crmanglung feiner zur Grbfchaft gelangt maren. 37: Die Verfügungen ber bevben vorberigen Yrtifel treten unbefdadet der Crbfchafté-Rlagen und anbderer Hecbte ein, die dem Abwefenden oder denjenigen, bdie ibn reprüfén- tiren oder in ftine Nechte getreten find, 3sufteben môgen, und nur mit Umlanf der Scit, welche gur Yerjabrung bez ffimmt ift, crlofchen follen. 138. Go lange der Abiwefende ficdh nicht einfindet,‘oder fo lange Feine Rlagen in feinenr Nabmen angeftellt worden, follen bdicjenigen, welche die Crbfhaft in Empfang genom- men baben, die in gutem Glauben genoffenen Srücbte zu ibrem Yortheil bebalten. éo Liv. LL, IV. Des absens. SEC TT O NA| Des Effets de l'absence relativement au mariage. 139. L'époux absent dont le conjoint a contracté une nouvelle union, sera seul recevable à attaquer ce mariage par lui mème, ou par son fondé de pouvoir, muni de la preuve de son existence. 140. Si l'époux absent n’a point laissé de parens ha- biles à lui succéder, l’autre époux pourra demander l'envoi en possession provisoire des biens. CHA PT TRE LV. De la Surveillance des enfans mineurs du père qui a disparu. ré. Si le père a disparu laissant des enfans mineurs issus d’un commun mariage, la mère en aura la surveil- Jance, et elle exercera tous les droits du mari, quant à leur éducation et à l'administration de leurs biens.| 142. Six mois après la disparition du père, si la mère était décédée lors de cette disparition, ou si elle vient à décéder avant que l'absence du père ait été déclarée, la surveillance des enfans sera déférée, par le conseil de fa— mille, aux ascendans les plus proches, et, à leur défaut, à un tuteur provisoire.| 343. Ilen sera de même dans le cas où l'un des époux qui aura disparu, laissera des enfans mineurs issus d'un ma- riage précédent. L Bud. IV, Sit. Bon den Hbrwefethden. 6i Davtherc, MT. D TE te Bon den YBirÉungen der Abwefenbeit in Hiniiche-auf die Ebe. 139. Sat der EÉbegatte eines Mbwcfenden eine neue chez lihe Berbindung gefchloffen, fo foif cé bem Ubiwefenden allein geftattet feyn, biefe Che, fey es im Perfon oder durch einen Bevollmacdtigten, der mit bem Beweife der Crifteng Des DIRE wefenden verfeben if, ansufechten. go. at der abmefende Ehegatte feine fucceffionéfabigen Erben gurtidgelaffen, fo Fann der andere Chegatte auf Cimveiz fung in ben proviforifhen Defis fcines Vermôgens antragén. GBiertes Capitel. Bon der Yufficdht uber minderjabrige Finder, beren Bater verfchwunden if. 141. Die Mutter bat, wenn der Bater verfhmunben iff, und minderjabrige Rinder urtidlief, die aué ibrer bepbcérfri- gen Gbe entfproffen find, über oiefe Rinber die Yuffidit. Sowobl was ibre Ersichung, als was bic Merwaltuna ibres Bermégens betrifft, bat fie alle Rechte des Mannes auszuuiben. 142. cs Monate nach dem Berfhmwinden des Vateré, enn die Mutter gur Zeit, als ev berfchwunbden, fdjon todt war, oder auch wenn fie in der Golge ftirbt, ebe der Vater für abiwefend erÉlart ift, wird bie MHufficht über die Kinder von bem Gamnilienrathe ben nachfien Siutéfreunden in. auf ficigender Linie, oder in deren Ermangelung einem probifoz tif) angeordneten Vormunbe aufgetragen. 143. Gben fo foll e6 in bem Salle gchalten werden, wenn einer der Gbegatten, welcher verfhounben ift, aus einer borberigen Gbe minderjabrige Kinder surudlapt, 6» Liv. I, Tit. V. Du Mariage. TITRE CINQUIRME Du Manracr. (Décrété le 17 mars 1803. Promulgué le 27 du même mois,} CH API TRE PACE MAP Er Te Des Qualités et Conditions requises pour pouvoir contracter mariage. 144. L'homme avant dix-huit ans révolus, la femme avant quinze aus révolus, ne peuvent contracter mariage, 145. Néanmoins, ilest loisible à l'Empereur d’accorder des dispenses d'âge pour des motifs graves. 146. Il n'y a pas de mariage lorsqu'il n’y a point de consentement. 147. On ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier. 148. Le fils qui n’a pas atteint l’âge de vingt-cinq ans accomplis, la fille qui n’a pas atteint l’âge de vingt-un ans accomplis, ne peuvent contracter mariage sans le consente- ment de leurs père et mère: en cas de dissentiment, le consentement du père suffit. 149. Si l’un des deux est mort, ou sil est dans l’im— possibilité de manifester sa volonté, le consentement de l'autre suffit. 150. Siie père et la mère sont morts, ou s'ils sont dans l'impossibilité de manifester leur volonté, les aïeuls et aïeules les remplacent: s’il y a dissentiment entre l’aieul et l’aïeule de la même ligne, il suffit du consentement de l’aieul. S'il y a dissentiment entre les deux lignes, ce partage emportera consentement. 1, Bud, V. Tit. Bon der Ebe. 63 NH Het Site Von der Ebe, (Decretirt ben 17. Mars 1803. Premuligirt den 27. des nebmlidhen Munati.) Evtes Caritel Bon ben GCigenfhaften und Bedingungen, meldhe crforberlich find, um cine Cbe fhhefen su Fünnen. 144. Mannésperfonen Fonnen nidt beiratien, ebe fie das actsebnte Gabr, Srauengimmer nidt, che fie tas ftinfzebnte Sabr surudgelegt baben. 145. Der Raifer Fann gleidmobl aus widtigen Se: meggrtinber# in bem Ulter dispenfiren. 146,©Obne Cinilligung gibt es Écine Che. 147. Man Fann Feine 3mevte be fhliefen, besor bie erffe aufgelbit ift. 148. Gin Gobn, ebe er das füinf und gmansigfte Sabr feines Ulters, und eine Tocbter, ebe fie das cin und 3wan- aigfte Sabr ibres Alter juruidgelegt bat, Fônnen obne Ve- Wiligung ibres PBateré und ibrer Mutter nidt beirathen. ind biefe verfcbiedener einung, fo ift die Einmilligung des Baters binreidend. 149. ŸfE einer der beyben Gltern todt, oder ift e8 ibm unmèglid, feinen IBillen ju erflaren, fo ift die Einmilligung des andern binreichend. 150. enn Vater und Mutter todt find, oder menn €$ ibnen unmoglid ift, ibren Millen zu cerflaren, fo treter die Grofoater und die Grofimutter an ibre Ctelle. ind ber Grofvater und Die Grofmutter berfelben Linie nidt einer Meinung, fo if die Einwilligung des Grofvaters binreichend. Benn eine Linie mit der andern nicht cinerley Meinung ift, fo foll biefe Derfhictenbeit fur Cinrilligung gelten. 64 Lrv:A, UTit, Vif Du Manage, 151 Les enfans de famille ayant.atteint la majorite fixée par l'article 148, sont tenus, avant de contracter mariage, de demander, par un acte respectueux et formel, le con- seil dé leur père et de leur mère; ou celui de.leurs aïeuls et aïeules, lorsque leur père: et leur mère sont décédés, ou dans l'impossibilité de manifester leur volonté. (Art. 162, 163, 154, 155, 156 et 157 décrétés le 12 mars 1804. Promulgués le 22 du même mois.) 152. Depuis la majorité fixée par l'art. 148, jusqu'à l'âge de trente ans accomplis pour les fils, et jusqu'à l'age de vingt-cinq ans accomplis pour les filles, l'acte respec— tueux prescrit.par l’article précédent, et sur lequel il n'y aurait pas de consentement au mariage, sera renouvelé deux autres fois, de mois en mois; et un mois après le troisième acte, il pourra être passé outre à la célébration du mariage. 153. Après l’âge de trente ans, il pourra être, à défaut de consentement sur un acte respectueux, passé outre, un mois après, à la célébration du mariage. 154. L'acte respectueux sera notifié à celui ou ceux des ascendans désignés en l’art. 151, par deux notaires, ou part un notaire et deux témoins; et,. dans le procès-verbal qui doit en étre dressé, il sera fait mention de la réponse. 155 En cas d'absence de l'ascendant auquel eût dû être fait l'acte respectueux, il sera passé outre à Ja célé- bration du mariage, en représentant le jugement qui au— rait été rendu pour déclarer l'absence; ou, à défaut de ce jugement, celui qui aurait ordonné l'enquête, ou, s'il n'y a point encore eu de jugement, un acte de notoriété déli- vré par le e de paix-du lieu où l'ascendant a eu son dernier domicile connu. Cet.acte contiendra,la déclaration [3 de quatre témoins appelés d'ofice par ce juge de paix. I, Bud. V. Lit. Bon der Ebe. 6$ 151. Gbelihé Rinder, menn fie bas im 148: Yrtifel beftimmte Uiter der Bolljabrigfeit erreidht haben, find verz bunden, ebe fie beirathen, den Math. ibres Vaters und ibrer Mutter, oder mwenn Bater und Mutter todt oder nicht int Stande find, ibren Yillen zu erflaren, den Ratb ibrer Grobz: väter und Grofmütter burch einen ebrerbiethigen und fôrms lihen Act fidh auszubitten. Qt. açar 253r 1541 1951 156 und 1571 decretirt den 12. Mars 19804. Promulgirt den 22. des nebmliden SMonats.) 152. Bird auf den im vorbergebenden Yrtifel vorgefchriez benen“ebrerbiethigen Uct die Einmilligung in die Ebe nicht cr theilt, fo follen Gtbne, wenn fie su ber im 148. Urtifel in Hinficht der Heirath beftimmten Molljabrigfeit gelangt find, bis fie ibr orevgigffes, und Œéchter in eben biefem Salle, bis fie ibr funf und 3mamigftes Sabr surudgelegt haben, biefen ct noch gmer Mabl, von einent Sonate zum anvern, erneuern, und éinen Ponat nach bem dritten Ucte darf man sur Gcbliefurig der Ebe fortichreiten. 153. Mach vollendetem brepfigften Sabre fann auf Ei- nen ebrerbietbigen Act, menn die Cinwilligung bierauf nidt erfolat iff, einen SNonat nachher die Ebe gefloffen werden. 154 Der ebrerbiethige Uct foll dem oder den Uécenden- ten, die im 151. Urtifel beseicdhnet find, burch 3mey Notaricn odér durch einen JMotar und gmey Seugen befannt gemadit, und in bem Yerbal-Prozef, bder biéruiber gefertiget werden muf, ibre Antwort bemerft werden. 155. Sft der Uécendent abmefend, an ben der ebrerbic- thige Act batte gerichtet werden müffen, fo fann ohne mei- teres sur©oliefung der be gefchritten werden, in fo fern entiveder bas Urtheil, daë etwa den Uécendenten fon fur abmefend erflart bat, oder, wenn noch fein foules Urtheil erlaffen morden, daéjenige, worin die Bernebmung der Zeugen befoblen wurde, oder, fall nod) gar fein Urtheil ergangen it, cin Motorictaté-Nct beygebracht mirb, der ton dem Griez denérichter des Drtes, mo ber Ascendent fein legtes befanne h » 66 Lrv. L Tit, V. Du Mariige. 166. Les officiers de l'état civil qui auraient procédé à Ja célébration des mariages contractés par des fils n'ayant pas atteint l’âge de vingt-cinq ans accomplis, ou par des 3: M à filles n'ayant pas atteint l'âge de vingt-un ans accomplis, sans que le consentement des pères et mères, celui des aïeuls et aïeules et celwi de la famille, dans le cas où ils cont requis, éoient énoncés dans l'acte de mariage, seront à la diligence des parties intéressées, et du procureur im- périal au tribunal de première instance du lieu où le ma— +, pe! A][4 4#] L! riage aura été célébre, condamnés à l'amende portée par l'art. 192, et en outre à un emprisonaement dont la durée ne pourra ètre moindre de six mois. 157. Lorsqu'il n'y aura pas eu d'actes respectueux dans lés vas où ils sont prescrits, l'officier de l'état civil qui aurait célébré le mariage, sera condamné à la même amende, et à un emprisonnement qui ne pourra étre moindre d’un mois. 158. Les dispositions contenues aux articles 148 et 149, et les dispositions des articlés 15154159; 458% x54d et 155, relatives à l'acte respectueux qui doit être fait aux péreet mère dans le cas prévu par ces articles, sont applicables aux enfans naturels légalement réconnus. 159. L'enfant naturel qui n'a point été reconnu, et celui qui, après l'avoir été, a perdu ses père et mère, ou dont les père et mère ne peuvent manifester leur volonté, ne pourra, avant l'âge de vingt-un ans révolus, se marier qu'après avoir obtenu le consentement d'un tuteur ad hoc qui lui sera nommé. Bud. V. Lit.. Von der Ebe, 67 tes Domicil batté, anggefertiget if, und bié Exflarung voir vier Seugen enthalt, die eben biefer Sriebensrichter von Amtsz wegen vorgefordert bat. 156. Die Veamten des GivilsEtandes, weldhe tiber eine von Gébnen, ebe fie bas füinf und swangigfte, oder von Œéibtern, ebé fie baë ein und gwanigfte Jabr ibres AUlters gurtidgclegt baben, gefcloffene Œbe ben Act aufgenommen baben, obné baf in bem eirathé-cte der Einmilligung der Baäter und Mutter, Grop-Vater und GOrof-Mutter, oder der Ginwilligung der Gamilie, in den Gallen, iworin bdie eine oder bie andere erforderlich if, ausdruidliché Erwabnung gez fheben, follen auf Bétreiben der Betbéiligten oder des Fais ferlichen Drocurators bey dem Gerichte Der erften Snftangz des ODrtes, wo die Ebe gefchloffen worden, au der Geldbufe, welche in ro2 Urtifel feftgefeBt if, und uberdiefÿ ju einer Gefänanif-Strafe verurtheilt werden, die nidt unter feds Monaten feyn darf. 157. JBenn die ebrevbiethigen Ucte in den Gallen, wo fie vorgefchrieben find, nicht gemadt worden, fo foll der DGeamte des CivilStandes, der den Héiraths-Act aufgenomz men bat, ju berfelben Gceldbufe und u einer Gefangniffirafe, die micht unter einem Monat feun barf, verurtheilt twerdens 158 Die im 148. und 149. Aitifel énthaltenen_ Borz foriften, fo iwie die Verftigungen des 151+, 152:, 153, 154: und 55. Artifels, welche fidh auf den ebrerbiethigen Act beiez ben, Der in dem bierin vorgefehenen Salle an Bater und und Mutter gerichtet werden mu, find auf naturliche gefesz fich anerfannte Kinder chenfalis Déhbbé 159. Gin natürlidhes Kind, das nicht anerfannt worden, fo wie Dasjenige, das swar anerfannt war, aber nadber feine beyde Eltern verloren bat, oder deffen Vater und Mutz ter ibren JBillen nicht duGern Éônnen, ann, besor e$ bas ein und swansigffe Gabr gurtidgelegt bat, nidt bérathen, als nachben e$ bie Cinwilligung eines Special-Vormundes erbalten bat, der ibm biegu befonders erngunt wird, 68“Liv. L Tit. V. Du Mariage. 169. S'il n’y a ni père ni mère, ni aïculs ni aieules, ou s'ils se trouvent tous dans l'impossibilité de manifester leur volonté, les fils ou filles mineurs de vingt-un ans ne peuvent contracter mariage sans le consentement du con-— seil de famille. 561. En ligne directe, le mariage est prohibé entre tous les ascendans et descendans légitimes ou naturels, et les alliés dans la même ligne. 162. En ligne collatérale, le mariage est prohibé entre le frère et la sœur légitimes ou naturels, et les alliés au même degré. 163. Le mariage est encore prohibé entre l'oncle et la nièce, la tante et le neveu. il est loisibie à l'Empereur de lever » 164. Néanmoins les prohibitions portées au précédent pour des causes graves, article. C'H AFTER IE Des Formalités relatives à la celebration du mariage. :65. Le mariage sera célébré publiquement, devant civil du domicile de l'une des deux parties. 166. Les deux publications ordonnées par l'art. 63, au titre des Attes de l'état civil, seront faites à la muni- cipalité du lieu où chacune des parties contractantes aura son domicile. 167. Néanmoins, si le domicile actuel n'est établi que par six mois de résidence, les publications seront faites en outre à la municipalité du dernier domicile. 168. Si les parties contractantes, ou l'une d'elles, sont, e, sous la’ puissance d'autrui, les relativement au mariage, 1 Du. V. Lit. Bon ber Ehe. 69 r60. YBenn einer son ben Eltern oder GrofrÉltern am Leben ift, oder wenn fie fidh alle in einem Zuftande befinden, per 8 ibnen unméglih madt, ibren MBillen zu aufern, fo fénnen Sébne oder Sécbter, fo fern fie nidt ein und Wan sig Jabre alt find, obne bie Einwilligung beë Gamilien: Raths nicht beirathen. 161. Yn géraber Linie if die Ehe nnter allen Mscenden- ten und ibren Abfômimlingen, fie feven ebelidh oder unebelich, fo wie unter Berdhwagerten berfelben Linie terlothen. 162. Gn der Gciten-Linie ift die Ebe unter Edrefter und Bruber, obne Unterfchieb ber ebelichen und unebelithen Geburt, uad unter Berfdiwägerten in bemfelben Grabe verbotherts 163 Die Ebe if fermer verbotben unter bem Obeim und ber Nichte, der Mubme und bem Meffen. 164 Der Raifer fann nidts beffomeniger bie in‘berw vorbérgebenden Yrtifel enthaltenen Ebeserbothe aus iichtigen Urfachen erlaffen. Smentes Capiter. Bon den Gormalitaten, bie fich auf bie Sdliefung der Che besieben. 165. Die Ebe fol Sffentlih vor dem Givil-Beamten des Oites, wo cine von bepden Sheilen fein Domicil bat, ges fbloffen werden. 166, Die bevden Uufgebothe, welche int 63. Artifel unter dem Titel von den Mcten des CivilStandes torge- fohrieben find, muüffen ben der Municipalitat des. Drtes gefcheben, wo jedber der beyden Gontrabenten fein Doinicil bats 167. Ucberbief müffen gleichwobl die Yufgebothe be der Municipalitat des lebtern Domicils gefcheben, mwenn einer bon bepden fein bermabliges Domicil nur erft durch einen- Yufenthalt son fechs Monaten erlangt bat. 168 ind die Guntrabenten, vober einer von ibnen in Ridfiht auf die Befugnif cine Heirath au fdliefen, unter jè Liv. L Tit. V. Du Mariage, publications seront encore faites à la municipalité du domi- cile de ceux sous la puissance desquels elles se trouvent. 169. Il est loisible à l'Empereur ou aux officiers qu'il préposera à cet effet, de dispenser, pour des causes graves, de la seconde publication.*) 170. Le mariage contracté ent pays étranger entre Français, et entre Français et étranger, sera valable, s'il a été célébré dans les formes usitées dans'le pays, pourvu qu'il ait été précédé des publications prescrites par l'art, 65, au titre des Actes de l'état cwvil, et que le. Français n'ait point contreyenu aux dispositions contenues au chapitre pré- cédent. i7r. Dans les trois mois aprés le retour du Français sur Île territoire de l'Empire, l'acte de célébration du mariagé contracté en pays étranger sera transcrit sur le registre pu- blic des mariages du lieu de son domicile. CH AE TT RE TE Des Oppositions au mariage. i7é. Le droit de former opposition à la célébration du ariage, appartient à la personne engagée par mariage aveo l’une des deux parties contractantes. 173.: Le père, et à défaut du père, la mère, et à dé- faut de père et mère, les aïeuls et aïeules, peuvent former opposition au mariage de leurs enfans et descendans, en-— core que ceux-ci aient vingt- cinq ans accomplis. i74. À défait d'aucun ascendant, le frèré ou fa sœur, l'oncle où la tante, le cousin ou la cousine germains, ma- jeurs, ne peuvent former aucune opposition que dans les deux cas suivans: *) Les procureurs impériaux près les tribünäux de première 1ns= tance ont été autorisés à dispenser de la seconde publication, L Bud: V:Tit Don der Cle. 71 ber Gemalt eines anbern, fo follen bie Aufgrbothe nebfibemt nod bey ber Municipalitat des Mobnortes terjenigen gez fcheben, unter dérer Gewalt fie fid) befinden. 169. Der Raifer, ober bie Beamten, welche er défhalb anftellen wird, haben bas Recht, aus wicdtigen Gründen bas gmweyté Aufgeboth zu erfaffen.*) 170. Eben, welche im Auslande wifchen Sransofen, obér gwifen Grangofen und Sremben gefchloffen worden, find gultig, wenn fie nad ber im Lande bergebrachten Sorm ein:: gegangen worden, vorauégefcht, baf die im 63- Mrtifel une ter bem Œitel von ven Acten Des Civil; Gtandes Vorgee fdhriebenen Yufgebothe vorbergegangen find, und bag ber Srangofe ben im vorbergebenden Gapitel enthaltenen Verfus gungen nicht gumidergebandelt bats 171. Sn den erften brey Monaten nad) der Ruidehr des Grangofen auf das Gebieth des Meidhs, mu ber Act tiber die im Juslande gefchloffene be dem bffentlichen Heirath8- Regifter des Ortes, wo er feinen Iobufis bat, eingetragen werden, Drittes Capitel. Bon den Dppofitionen mider Die SHeivath. 172, Das Recdt wiber die Schlicfung der Cbe eine Opr pofition eingulegen bat bie erfon, mwelche mit cinem Dér beyden Gontrabenten fon verbeivathet ift. 173 Der Vater und bey Abgang des Vaters die Mut- ter, und be Mbgang bevder Eltern Die Grof.z Eltern. Ébnnen wiber die@eirath ibrer Kinder und AbEommlinge Dppofition einlegen, obaleich biefe fdhon Daé Aiter von funf und san: 3ig vollen Gabren erveicht haben. 174. Qu Exmangelung aller Mécendenten Éann der Brus der, oder die Schwefer, der Dbeim oder bie Mubme, oder in Gefbwiftertind, wenn dicfe dbrigens grofiabrig find, nur in folgenden gwey Sallen Oypofition einfegen: Joe faifert. Brocuratoren bey den Gerihten der erften Guftatts find autorifirt worden HE DENT GENE Aufgeboth qu Dépure fa Liv. I Tit. V. Du Mariage, 1.9 Lorsque le consentement du conseil de famille, re- quis par l’article 160, n’a pas été obtenu; 2.0 Lorsque l'opposition est fondée sur l’état de démence du futur époux. Cette opposition, dont le tribunal pourra prononcer main-levée pure et simple, ne sera jamais reçue qu'à la charge, par l'opposant, de provoquer l'interdiction, et d'y faire statuer dans le délai qui sera fixé par le jugement. 175. Dans les deux cas prévus par le précédent arti- cle, le tuteur ou curateur ne pourra, pendant la durée dé là tutelle où curatelle, former opposition qu'autañt qu'il ÿ aura été autorisé par un conseil de famille qu'il pourra convoquer. 176.‘Tout acte d'opposition énoncera la qualité‘qui donne à l’opposant le droit de la former; il contiendra élection de domicile dans le lieu où le mariage devra être célébré; il devra égalément, à moins qu'il ne‘soit fait à Fa requête d'un ascendant, contenir les motifs de l'opposition: le tout à peine de nullité, et de l'interdiction de l'officier ministériel qui aurait signé l'acte contenant opposition. 377. Le tribunal de première instance prononcera dans les dix jours sur la demandé en main-levée. 178. S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours de la citation. 179-. Si l'opposition est rejetée, les opposans, autres né— anmoins que les ascendans, pourront être condamnés à des dommages- intérêts. I, Bud: V. Lit. Von ber Ehe. 73 1) Menn bie Einmilligung des Gamilienraths, welche ber 160. Artifel erfordert, nicht ermirft worden. 2) MMBenn die Oppofition fid auf den Mabnfinn des Hinftigén Æbegatten grtüinbet. Diefe Opypofition, Dderen unbedingte Mufhcbung das Geridt verfigen ann, darf nur unter der Bebingung angenommen werden, Dbaf Der Dyypoz nent auf bie Gnterdiction antrage, und bieruiber binnen der Beitfrift, die in dem Urtheil beftunmt werden fol, entfchei den Jaffe. 175. Gn ben bevden burd ben vorberigen. Artifel bez fémmten Géllen Fann der Bormund oder Gurator wmabrend der orinunbfdhaft ober Guratel Éeine Dppofition einlegen, als in fo fern er bon einem Gaimilienrathe, den er 3u Dic= foin Œnde verjammeln laffen darf, biegu autorifirt worden iff. 176. Sebder Oppofitions- Act muf die Cigenfchaft aus: briden, melche bem Dyponenten das Recht gibt, Île eingulegen; ex imuf die Mabl eines Domnicilé an bem Drte, mo die Heirath gefchioffen werden fol, enthalten; auf gleiche Yeife muüffen die Bemeggrtindbe der Oppofition, e8 fes dann, baf fre auf Unfuchén eines Uscendenten eingelegt worden, Ddarin ausgedrudt feyn; alles ben Gtrafe der Michtigleit, und der Unterfagung der Yintéserridtungen auf eine beftimmte Zeit (interdiction) wibér benjenigen Beamten(officier ministériel), der ben Opypofitions-Uct untergeichnet bat. œ 177. Das Geridit: der erften Snftans folf in ben erften gchn Tagen tber bas Gefud um Uufhebung erfennen.i 178. WBird gegen bas Urtheil Appel eingelegt, fo fol bieruiber in den erften 3ebn Tagen nach der Borladung erfannt werden. 8 179. Bird die Oppofition sermorfen, fo Éünnen die O- ponenten, fo fern e8 cine Aécendenten find, gum CErfab des Schabdens und deë entbebrten Bortheils veérurthetlt werden. 7à Liv. L Tit. V. Du Mariage. CH AP TT REMLVS Des Demandes en nullité de mariage. 180. Le mariage qui a été contracté sans le consente- ment libre des deux époux, ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n’a pas été libre. Lorsqu'il y a eu erreur dans la personne, le mariage ne peut être attaqué que par celui des deux époux qui a été induit en erreur. 181. Dans le cas de l’article précédent, la demande en nullité n’est plus recevable, toutes les fois qu’il y a eu cohabitation continuée pendant six mois depuis que l’époux a acquis sa pleine liberté, ou que l'erreur a été par lui reconnue. 182. Le mariage contracté sans le consentement des pères et mères, des ascendans ou du conseil de famille, dans les cas où ce consentement était nécessaire, ne peut être attaqué que par ceux dont le consentement était re— quis, ou par celui des deux époux qui avait besoin de ce consentement. 183. L'action en nullité ne pent plus être intentée ni par les epoux, ni par les parens dont le consentement était requis, toutes les’ fois que le mariage a été approuvé ex pressément ou tacitement par ceux dont le consentement était nécessaire, ou lorsqu'il s'est écoulé une année sans réclamation de leur part, depuis qu'ils ont eu connaissance du mariage. Elle ne peut être intentée non plus par l'é- poux, lorsqu'il s'est écoulé une année sans réclamation de sa part, dépuis qu'il a atteint l’âge compétent pour con- sentir par lui-même au mariage. 184.‘Tout mariage contracté en contravention aux dispositions contenues aux articles 144, 147, 161, 162 et 163, peut être attaqué, soit par les époux eux-MÊMES» 1 Bud. V: Tir, Von der EVe. 75 VBiertes Capitel. Mon den Rlagen auf Unguitigfeit der Ebe. 180. Cine Ebe, die obne frine Einwilligung beydet Ehez gatten, oder eines von ibnen gefchloffen ivorden, fann nur von ben Œhegatten, oder von demjenigen unter thnen ange- ariffen iwérben, beffen Cinwilligung nicht frep war. Qft ein SGrrthum in ber Derfon untergelaufen, fo Éann nur berjenige bon den Ebegatten die be angreifen, der in Guthun gefubrt worden. 187. Yn dem Galle des vorbergebenden Artifels ift die Michtiafcitsflage Écineswegs mebr gulafig, wenn von bem Zcitpuncte an, wo ber Œbegatte feine sollige Srepbeit erlangt, ober ben Grrthum entdecdt bat, eine fechs Monatr bindurch fortgefeste Bepwobnung@tatt batte. 182 Die Heirath, die obne GCinwilligung der Eltern, Grofeltern, oder des Gamilienvathes in den Gallen, wo biefe Eintwiliqung erforderlidh war, ift gefchloffen worben, fann nur bon benjenigen, berer Ginmilligung erfordcrt wurde, oder bon bem Œbegatten, der biefer Einwilligung bedurfte, angegriffen w den. 183. Meder die Ebegatten, nodh die Berwanbdten, deren Ginwilligung érforderli war, Éonnen die NidtigteitsÉlage imebr anfiellen, wenn von denjenigen, derer Einmilligung erforbert wurde, die Deirath ausbrüidlidh ober frillfhmeis acnd genebmiget worden, oder wenn, feitbem fie Renntnif von ber Cbe batten, ein%abr, obne Neclamation$on ib- rer Geite, verfirichemtifts eben fo wenig fann der Ebcgatte biefe Rlage noch anftellen, wenn von der 3eit, da er das gebôrige Ulter erreicht bat, um fur fidh felbft in bie Æbe cinwilligén gu Éônnen, ein Sabr, obne Reclamation won feiner Seite, verfirichen 1ff. 184. Gebe den Verfigungen des 144, 147% 161, 162. und 163. Urtifels gumider eingegangene Cle ann fomobl von dèn Cbegatten felbft, als son jedbem, ber ein Sntercffe 76 Liv. I Tit V. Du Mariage. soit par tous ceux qui y ont intérêt, soit par le ministère public. 185. Néanmoins, le mariage contracté par des époux qui n'avaient point encore l’âge requis, ou dont l’un des deux n'avait point atteint cet âge, ne peut plus être atta- qué, 11.9 lorsqu'il s’est écoulé six mois depuis que cet époux ou les époux ont atteint l’âge compétent; 2,° lorsque la femme qui n'avait point cet âge, a conçu avant l'échéance de six mois. 166. Le père, la mère, les ascendans et la famille, qui ont consenti au mariage contracté dans le cäs de l'ar- ticle précédent, ne sont point recevables à en demander la nullité. 187. Dans tous les cas où, conformément à l’article » 184, l’action en nullité peut être intentée par tous ceux Û. TNA 1 5 qui y ont un Iinterêt, elle‘ne peut l'être par Jes parens col latéraux, ou par les enfans nés d'un autre mariage, du vi vant des deux époux, mais seulement lorsqu'ils y ont ug intérêt né et actuel. 188. L'époux au préjudice duquel à été contracté un second mariage, peut en demander Ja nullité, du vivant même de l'époux qui était engagé avec lui. r89. Si les nouveaux époux opposent là nullité du pre- miér mariage, la validité ou la nullité de ce mariage doit être jugée préalablement. 190. Le procureur impérial, dans tous les cas auxquels s'applique l’article 184, et sous les modifications portées en l'article 185, peut et doit demander la nullité du mariage, du vivant des deux époux, et les faire condamner à se séparer. 191. Tout mariage qui n'a point été contracté publi— quement, et qui n’a point été célébré devant l’ofhcier public I Bud. V, Tit. Bot der Che. 77 babes bat, und fo aud) son dem dffentliden Minifterium angegriffen merèen. 185. Satten inbeffen bévpte Ebcgatten, oder ciner von ib: ù nen, bas erforderliche Miter nicht erveidht, fo Fann aus biez fem Grunde ibre Cbé unit mehr angegriffen werden: 1) rwénn von dem 3eitpunite, da diefer Cbegatte, oder da beyde das gefetliche Ulter erreiht haben, feché Monate verfirichen find; 2) menn die Chegattinn, melche biefes Miter nidt erz reicht batte, vor Umlauf ber feché Monate cinmpfangen bat, 186. Der Vater, bie Mutter, tie Nécendenten und be Gamilie, melché in dem alle, der” vorpergehenden SrtiFel ausacdrudt iff, in bie Che eingemilliget haben, Fünnen mit der Rlage auf die Michrigécit derfetben nicht gebort werden. 187. Sn allen Gollen, wo nad der Beltimmung des 184. Mrtifels bdie Michtigfeitstlage von jedem, Der ein Yutereffe babe» bat, angefiellt werden Fann, bleiben gleichmobl Geiz tenvermandte oder die Rinder, die au$ cincr andern Che ge- geugt find, bey Lebgeiten Der beyden Ebegatten daton auéz gefchloffen. Œ@ic fonnen foldbhe dann erft anftellen, menn fte ein ancrfallenes und wirélich vorbantenes Sntercffe babes baber, 188. Der Ehcgatte, su deffen Nachtheil eine smeñte Dei- ratb acfchloffen morben, Fann auf Créarusg ibrer Micdtigz fuit antragen, mwenn fchon der Gbcgatte noch lebt, der mit ibm verebelichet mar. 189.@cbuben die neuen GEbegatten die Nichriafcit ber erften Weirath vor, fo‘muf vorleufig tuber bic Gultigfeit ober Midtigfcit biefer Peirath aeuribeilt werden. 190. Sn allen Fallen, wmorauf fi bder 184. Artifel anmwenben[aft, fann und foll der Procurator, jedoch unter ben un 1835. Artifel euthaït Difteatioz nen, auf Midtigteitéz Crflaruna di Lebserten beypz der Chegatten antrage:, und fie serutheilen laffeu fi 3u fcheiden. 1 SR ç né h RE" 2 A PE j 1-Vede D Me nidt bffcntlich, uño 6or bem cine Age sel 4.51 A APT r PUR F x Fn L gebbrigen dffentlichen Beamten gejhioffen worden, lan oun 18 Xiv. I Tit. V. Du mariage. compétent, peut être attaqué par les epoux eux-mêmes, par les pères et mères, par les ascendans, et par tous ceux qui y ont un intérêt né et actuel, ainsi que par le ministère public, 192. Si le mariage n’a point été précédé des deux publications requises, ou s’il n'a pas été obtenu des dispen= ses permises par la loi, ou si les intervalles prescrits dans les publications et célébrations n'ont point été observés, le procureur impérial fera prononcer contre l'officier public une amende qui ne pourra excéder trois cents francs; et, contre les parties contractantes, ou ceux sous la puissance desquels elle$ ont agi, une amende proportionnée à leur fortune. 193. Les peines prononcées par l'article précédent, se— ront encourues par les personnes qui y sont désignées, pour toute contravention aux règles prescrites par l’art. 165, lors même que ces contraventions ne seraient pas jugées sufhi— santes pour faire prononcer la nullité du mariage. 194. Nul ne peut réclamer le titre d’époux et les effets civils du mariage, s'il ne réprésente un acte de célébration inscrit sur le registre de l’état civil; sauf les cas prévus par l’art. 46, au titre des actes de l'etat civil. 195. La possession d'état ne pourra dispenser les pré- tendus époux qui l'invoqueront respectivement, de repré— senter l'acte de célébration du mariage devant l'officier de l'état civil. 196. Lorsqn'il y a possession d’état, et que l'acte de célébration du mariage devant l'officier de l’état civil est ] 2: Ë re RER représenté, les époux sont respectivement non recevables à demander lx nullité de cet acte. Bud, V. Lit. Bon der Ebe. 79 ben Œhégatten felbff, von ibren Œltern, ibren A£cenbenten, und bon allen, bie ein anerfallenes und wirÉlid vorbandenes SGntereffe haben, fo mie aud von bem offentiihen Minis fierium angefochten werden. 192. Ginb vor der Heirath nih£ bic swey crforberlidhen Aufaebothe gefcheben, oder find defhalb die im Gcfcse erz laubten Diépenfationen nidt ermirft, oder bie vorgefchrics benen Griften swifchen den Aufgebothen und der Scbliepung dér Ebe nicht beobachtet worden, fo Iaft der Faiferliche Procurator den éffentlihen Beamten 3u einèr Geldbufe, welche die Gumme von breybundert Grancs nicht liberfchreiten darf, und die Gontrabenten ober bicjenigen,‘unter derer Gewalt fie fianben und gebanbelt haben, ju einer ibrem Vermügen angemeffenen Geldférafe verurtheilen. 103.%n eben bie Etrafen, twelche in bem vorbergehen- ben Yitifel serbängt find, follen die bafelbft erwäbnten Per- fonen für jee Uebertretung der im 165. Jhtifel vorgefdhrie- benen Meaeln verfallen, felbft menn bdicfe Uebertretungen nicht sureidhend befunden murben, um die Che für ungültig cvéliren 3u laffen. 194 Niemand fann ben Nabmen eines Ebegatter, unb die buraerlihen Mirfun igen Der de in Jnipruch nébmen, er probucire bann einen Seirathé-Uct, der den Megifiern des Givil-Standes cingetragen ift; es ioimimen find jedoch bie im 46. Yrtifel unter dem Titel von den Mcten Des Civils Standes ervabnten Salle. 203. Der Befibftand Fann bie angeblichen Ebeleute, bdie fich bicrauf acaenfeitig besichen môgen, von ber Berbinblid- fcit nicht béfreyen, den Uct Hber die vor bem DBeamten des Givil-Standes gefchloffene HDeirath offen su legen. 196. ft der Befiéftand vorbanden, und Der Met tiber die vor bem Veamten tes Civil:Standes gefchinffene Ebe offen gelegt worden, fo follen die Cbegatten mit der Rlage auf Micbtigtcité-Crélarung Ddictes Actes DRE abac: La jcfeur weri QE 8o Liv. L Tit V. Du Mariage. 197. Si néanmoins, dans le cas des art. 194 et 195, il existe des enfans issus de deux individus qui ont vécu pu— bliquement comme mari et femme, et qui soient tous deux décédés, la légitimité des enfans ne peut être contestée sous le seul prétexte du défaut de représentation de l'acte de cé- lébration, toutes les fois que cette légitimité est prouvée par une possession d'état qui n'est point contredite par l'acte de naissance. 198. Lorsque la preuve d'une célébration légale du ma- riage se trouve acquise par le résultat d'une protédure cri- minelle, l'inscription du jugement sur les registres de l’état civil assure au mariage, à compter du jour de sa célébra- tion, tous les eflets civils, tant à l'égard des époux qu'à l'écard des enfans issus de ce mariage. Oo oO 199. Si les époux, ou l’un d'eux, sont décédés sans avoir découvert la fraude, l’action criminelle peut être in- tentée par tous ceux qui ont intérêt de faire déclarer le mariage valable, et par le procureur impérial. 000. Si l'officier public est décédé lors de la découverte de la fraude, l'action sera dirigée au civil contre ses hé- ritiers par le procureur impérial, en présence des parties intéressées et sur leur dénonciation. 2o1. Le mariage qui a été déclaré nul produit néan— moins les effets civils, tant à l'égard des époux qu'à l'égard des enfans, lorsqu'il a été contracté de bonne foi. 902. Si la bonne foi n'existe que de la part de Pun des deux époux, le mariage ne produit les effets civils qu’en faveur de cet époux et des enfans issus du mariage. I. Bud. V. it. Bon der Ebe.$1 197. Benn ingwifchen in den Gallen, mwelche im 194. und 195. Art. beftimmt find, die beyben Perfonen, die offents li afs Mann und Grau gelebt haben, und nun beyde$erz fforben find, einige von ibnen abffammende finder gurudz laffen, fo Fann bdie cbeliche Géburt biefer Rinder unter dent Vormanbe allein nidt befiritten mwerben, baf fie den Deis rathé=Mct ibrer Eftèrn nidt aufmeifen Ébnnen, fo oft nur Übrigens bdle Rechtmafigteit ibrer Gceburt burd einen Be: fisftand ermiefen ift, der mit den Gceburté-Ucte nicht in Miberfpruche ftebt. 198. at man ben Bewecis einer gefeblich eingegangenen Che durch bas Refultat eines Criminal-Verfabrens erlangt, fo fihert die Cintragung des Urtheilé in die Regifter des Civil Ctandes der Che von dem Tage an, da fie gefdloffen wor- den, alle ibre buürgerliden Mirfungen, fowchl, mag die Cbegatten felbft, als bie aus biefer Cbe gezcugten Rinder betrifft.: 199. ind bevde Cbegattenu, oder iff einer aus ibnen verftorben, obné den Betrug entbecét su baben, fo fann die Criminal-Rlage von allen, bie ctua Yatercffe babes baben, daf die Che für. guüitig evÉlart iwerde, und von dem faiferz lichen Drocurator angaceftellt merden. 200, ft der offentlihe Beamte vor der Entbedung des Betrugs verftorben, fo bat der Faiferliche Drocurator in Ge genwart der Betheiligten und auf ibre Angebung(dénon- ciation) die Givil-Rlage mider deffen Erben 3u richten, 201. Die Che, welche fur ungültig eflart morden, bat nidts beftowemger die Givil-Mirfungen in Hinfidt der Ebe- gatten fowobl alé der Rinder, mwenn fie in gutem Glauben gefchloffen worden if, 202. Bar einer der beyben Ebegatten allein in guten Slauben, fo bat die Che ibre Givil-Mirfungen nur 3u Gunften diefes Chcgatten, und der aus der Che abffammenben Kinder, 6 $2- Liv. I Tit. V, Du Mariage, CHA PTT REINE Des Obligations qui naissent du mariage. 203. Les époux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l'obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfans. 204. L'enfant n'a pas d'action contre ses père et mère pour un établissement par mariage ou autrement. 205. Les enfans doivent des alimens à leurs père et mère, et autres ascendans qui sont dans le besoin, 206. Les gendres et‘belles-filles doivent également, et dans les mêmes circonstances, des alimens à leurs beau-père et belle-mère; mais cette obligation cesse, 1.° lorsque la belle-mère a convolé en secondes noces; 2.° lorsque celui ] des époux qui produisait laffinité, et les enfans issus de son union avec l’autre époux, sont décédés, 207. Les obligations résultantes de ces dispositions sont réciproques. 208. Les alimens ne sont accordés que dans la pro- portion du besoin de celui qui les réclame, et de la for- tune de celui qui les doit. 209. Lorsque celui qui fournit, ou celui qui reçoit des alimens, est replacé dans un état tel, que l’un ne puisse plus en donner, ou que l’autre n’en ait plus besoin en tout ou en partie, la décharge ou réduction peut en être demandée. 210. Si la personne qui doit fournir les alimens justifie qu'elle ne peut payer la pension alimentaire, le tribunal pourra, en connaissance de cause, ordonner qu’elle recevra dans sa demeure, qu’elle nourrira et entretiendra celui auquel elle devra des alimens. I Bud. V. Tit. Bon der Ebe. 83 Güunftes Capitel. Mon bén Berbindlichfeiten, die aus der Che entfpringen: 203. Die Chegatten libernébimen miteinanber fchon Da: burch allein, daÿ fie beirathen, bic Verbinolihfeit ijre Fin: ber 3u ernabren, 3u unterbalten und ju ergieben. 204. Das Find bat feine Rlage mider feine Cltern auf Berforgung(Etabliffement) fes es burd Heirath, ober auf cine anbere IBeife. 205. Die Kinder find ibren Gltern und andern Sécen- benten, bie in Duürftigfeit find, Unterbalt fultig. 206. Auf gleiche IBcife und unter benfelben Umftanden find Schwieger-Stbhne und Schiwieger-Tédter ibren Echmiez acr-Eltern Unterbalt fuldig; biefe Verbindlichfeit bort aber auf: 1) IBenn bie Echwieger-Mutter zur 3Webten Ebe ges foritten if; 2),tvenn jenér bon beydben Ebcgatten, toi dem die Shwagerfhaft berrtibrt, und die as feiner ebelihen Ver: binbung init bem anbern Ghegatten abffammenden Rinder geftorben find. 207. Die MerbindlichÉeiten, mweldhe aus biefen Verftigun- aen entffchen, find wechfelfeitiq. 208. Die Alimente werden nur nach Berbaltnif der Mothourft beffen, der auf fie Unfpruch mat, und der Giudeé- umfianbe beéjenigen, ber fie 3u leiffen bat, suerfannt. 209.$Rommt berjenige, der die Alimente gibt, oder der, welcher fie empfangt, in einen foldhen Suftand, baf jouer fte nidt mebr leiffen Fann, oder biefer, fey e$ ganz, Dèer gum Theile, ibrer nicht mebr bedarf, fo fann auf vollige Be- frepung von benfelben oder auf ibre Berminderung angetra- gen werden. o10. Bemeifé berjenige, der bie Alimente 31 leiflen bat, baf er bas Unterbalté-Geld(la pension alimentaire) ju 3abz len nicht im©tanbde ift, fo fann bas Geridht nad) torber- gegangener Unterfuchung der Sache verordnen, Daf er den- jenigen, dem er bie Alimente fhulbig ift, in fein Daus auf: nebme, ibn dort ernabre und unterbaltes Live I Tit, V. Du Mariage o11. Le tribunal prononcera également si le père où la mère qui offrira de recevoir, nourrir et entretenir dans sa demeure l'enfant à qui il devra des alimens, devra dans ce cas être dispensé de payer la pension alimentaire. CHAPITRE VI Des Droits et des Devoirs respectifs des époux. o12. Les époux se doivent mutuellement fidélité, se— cours, assistance. 213. Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari. 214. La femme est obligée d’habiter avec le mari, et de le suivre partout où il.juge à propos de résider: le mari est obligé de la recevoir, et de lui fournir tout ce qui est nécessaire pour les besoins de la vie, selon ses facultés et son état. 215. La femme ne peut ester en jugement sans l’auto- risation de son mari, quand mème elle serait marchande publique, ou non commune, ou séparée de biens. 216. L'autorisation du mari n'est pas nécessaire lorsque la femme est poursuivie en matière criminelle ou de police. 217. La femme, même non commune ou séparée de biens, ne peut donner, aliéner, hypothèquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l'ac-: te, ou son consentement par écrit. T. Bud. V. Lit. Von der Che. 8$ 211. Das Gericht fol ebenfalls entfcheiden, ob der Bater vder die Mutter, mwelche das Kind, dem fie tie Ulimente fhuldig find, in ibr Qaus aufsunebmen, ju érnäbren und 3u unterbalten fid) anbiethen, in bdicfem Salle bon der Verbind- lichfeit frepsufprechen feven, das Unterbalté-Gelb zu 3ablen. Gedstes Capitel. Bon den wechfelfeitigen Mechten und Pflidten ber Chegatten. 212 Die Chegatten find fidh cinanbder rene, Huilfe nnd Devftand fhuldig. 213« Der Mann iff feiner Grau Ecbubs, und bdie Grau ibrem Manne Geborfam fhuldig. 214. Die Srau ift berbunbden, ben bem Manné zu wobz nên, und ibm allénthalben 3u folgen, wo er 3u refibiren (fi nicoersulaffen) für gut findet; der Mann if fohulbig fie aufjunchmen, und ibr alles, mas sum Sebens-Unterbalte er- forderlidh ift, nach féinéem Grande und VBermôqgen 3u reichens 215. Die Grau fann obne Autcrifation ibres Mannes nidt vor Geridht fteben, felbft bann nicht, wenn fie dffent- lid) in ibrem eigenen Nabmen Hanbelé-Gefhafte treibt(mar- chande publique), mit ibrem Manne in feiner Güter-Ge- meinfchaft lebt(non commune), oder ibr Vermogen auë- fhlieflid fur fid) allein genieft(séparée de biens), 216. Die Uutorifation des Mannes ift nicht erforderlich, wenn die Grau wegen Criminal: oder Polisey-Sachen ver- flaat wirb, 217. Die Grau, twenn fie fon mit ibrem Manne in fciner Güiter-Gemcinfchaft, oder in einer volligen Güter-Se- peration lebt, Fann, obne daf ibr Cbegatte in dem Acte fe(bft bieju mitwirét oder fdriftli barin cinmilliget, nidt fchen- en, beraufern, verpfanben, nod auf irgend eine Beaife, unentgcltlich oder gegen Yergutung,(ourd einen iwobithatiz gen oder laffigen Bertrag) erwerben. 86 Liv. IL Tit. V. Du Mariage. 218. Si le mari refuse d'autoriser sa femme à ester en jugement, le juge peut donner l'autorisation. l 21g. Si le mari refuse d'autoriser sa femme à passer un acte, la femme peut faire citer son mari directement de- vant le tribunal de première instance de l'arrondissement du domicile commun, qui peut donner ou refuser son au— torisation, après que le mari aura été entendu ou dûment appelé en la chambre du conseil. 220. La femme, si elle est marchande publique, peut, sans l'autorisation de son mari, s'obliger pour ce qui con— cerne son négoce; et, audit cas, elle oblige aussi son mari, s’il y a communauté entre eux. Elle n'est pas réputée marchande publique, si elle ne fait que détailler les marchandises du commerce de son mari; mais seulement quand elle fait un commerce séparé. o21. Lorsque le mari est frappé d'une condamnation emportant peine affictive ou infamante, encore qu’elle n'ait été prononcée que par contumace, la femme, même majeure, ne peut, pendant la durée de la peine, ester en jugement, pi contracter, qu'après s'être fait autoriser par le juge qui peut, en ce Cas, donner l'autorisation, sans que le mari ait été entendu ou appelé. 222. Si le mari est interdit ou absent, le juge peut, en connaissance de cause, äutoriser la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter. 223. Toute autorisation générale, même stipulée par contrat de mariage, n’est valable que quant à l’administra- tion des biens de la femme, I Bucb.. V. Lit. Von ber Ebe. s7 218 Berweigert der Mann feiner Grau die Autorifation, um vor Gerichté zu fichen, fo ann der Richter fie autorifiren. 219. Jbeigert fidh der Mann feine Grau zur Gdliefung eines Jctes 3u autorifiren, fo Éann die Grau ibren Mann unmittelbar vor bas Geéricht ber erffen Snftanz in dem Arron: diffement ibres gemeinfchaftlichen Domicilé vorladen[affen; welcheg alébann, nachdem ber Mann in dem PBerathfchla- gungéz3immer vernominen, oder gebürig vorgefordert worden, feine Yutorifation geben oder verfagen Fann. 220, Œreibt bie Grau Sffentlih Hanbelg-Gefhafte in ibs rem eigenen Nabmen, fo Fann fie obne Mutorifation ibreë Mannes fidh in ibren Handlungé-Ungelegenbeiten verbinden; fie oerbindet in bdiefem Salle auch ibren Mann, wenn unter ibnen eine Guüter-Gemeinfchaft beffeht. Sie wird für feiné Handel&-Frau(marchande publique) angefeben, wenn fie nur im£leinen die sur Hanblung ibres Mannes gebérigen Baaren verfauft, fonbern dann allein, wenn fie einen abgefonderten Hanbel treibt. Mann ju einer Leibs- oder emtehrender Gtrafe verurtheult, ware fie auch nur durch ein Gontumacial- Urtheil wider ibn verbäangt, fo Fann bie Ebegattinn, obgleich fie qrofiabrig ift, fo lange die@trafe bdauert, weber vor Gericht fichen, noch Berträge fcliecden, fie babe fi) bann vorber von dem Michter bagu autorifiven laffen, der in biefene Salle die Autorifation geben Fann, obne baf der Mann ver- nommen oder borgcladen worden, d0Ts.- CE Det nn” 222. ft dem Manne die freve Verwaltung feines Yer- mégens unterfaaf(interdit), ober ift er abiwefend, fo ann ber Richter, nach vorbergegangener Unterfudung der Sade, die Grau autorifiren, fe e$ um bor Gericht gu fteben, oder um einen Sertrag au fhliefen(au contrabiren)s 223. eve im Ullgemeinen gegebene Yutorifation, ware fe auch in dem Seiraths-Gontracte auSbebungen worden, qilt nur in Desichung auf die Vermaltung der Outer, welche der Grau gugebôren. 68 Liv. TL Tit. VI. Du Divorce, 224. Si le mari est mineur, l’autorisation du juge est nécessaire à la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter. 295. La nullité fondée sur le défaut d’autorisation ne peut être opposée que par la femme, par le mari, ou par leurs héritiers. 226. La femme peut tester sans l’autotisation de son mari. CHAPITRE. VII De la Dissolution du mariage. 227, Le mariage se dissout, ® Par la mort de l’un des époux; © Par le divorce légalement prononcé; 1. 2. 3.0 Par la condamnation, devenue définitive, de Pun des époux, à une peine emportant mort civile. CHAPITRE VIEIL Des seconds Mariages. 298. La femme ne peut contracter un nouveau mariage qu'après dix mois révolus depuis la dissolution du mariage pré- cédent.: TITRE SIXIÈME. Dv Drvorce. (Mécrété le 21 mars 1803. Promulgué le 31 du même mois.) CH A PITIRSE, IT Des Causes du divorce. 229. Le mari pourra demander le divorce pour cause d’adultère de sa femme. 230. La femme pourra demander le divorce pour cau- se d’adultère de son mari, lorsqu'il aura tenu sa concubine dans la maison commune. L Bud, VI Tit. Mon der Ebefdheburg.#9 224. ft der Mann nod minderabrig, fo bebarf bie Grau der Yutorifation deë Midteré, fey e6 um vor Gericht au ffeben, oder um Berträge 3u fchliefen. 025. Uuf bdie Ungüitigfeit, bie fi auf den Ybgang ber Yutorifation grünbet, Éann niemand alé die Grau, Der Mann und ibre Erben fih besiehen. 226. Die Grau fann obne bie Yutorifation ipres Man- nes teftiren. Giebentes Eapitel. Von der Uuflofung der Ebe. 027. Die Ebé wird aufaelbft, 1) Durc ben Zoùd eine8 ber benden Chegatten; 2) Dur eine gefeblid) ausgefprochene Ebefcheidurg; 3) Dur die Berurtheilung eines der Ebegatten, wélche ben bürgerlichen Tod nach fid) siebt, wenn fie befinitib gémorden. Atos Crprte lt, Bon der swepten Heirath. 228 Die Grau ann erft 3ebn Monate nad der Yuflr: fung der vorberigen Œbe cine neue fchliefen. Sedbéster Titel. ion WMéor CET DEeTDIun de CDecrvetirt den 21. Mars 1803. Vromulgirt dent 31. des uehmlihen Monats.) Crfftes Capitel. Von ben Urfadhen der Ebefcheidung. 229. Der Mann fann bdie Ebefcheidung wegen eines ton feiner Grau begangenen Ebebruchs verlangen. 230. Die Grau if wegen eines von dem Manne began- genen Cbebruchs auf Chefcheidung anzutragen befugt, wenn er feine Bevfchlaferinn in dem gemeinfchaftlihen Haufe gez balten bat. L) Liv: JL, it: VI, Du Divorce, 231: Les époux pourront réciproquement demander le divorce pour excès, sévices, ou injures graves, de Pun d'eux envers l’autre. 232. La condamnation de l’un des époux à une peine infamante, sera pour l’autre époux une cause de divorce. 233. Le consentement mutuel et persévérant des époux, exprimé de la manière prescrite par la loi, sous les conditions et après les épreuves qu’elle détermine, prouvera suffisamment que la vie commune leur est in- supportable, et qu’il existe, par rapport à eux, une cause péremptoire de divorce. CHAPITRE EH. Du Divorce pour cause determinee. SECTION PREMIÈRE. Des Formes du Divorce pour cause déterminée, 234. Quelle que soit la nature des faits ou des délits qui donneront lieu à la demande en divorce pour cause déterminée, cette demande ne pourra être formée qu'au tribunal de l'arrondissement dans lequel les époux auront leur domicile. 235. Si quelques-uns des faits allégués par l'époux demandeur donnent lieu à une poursuite criminelle de la part du ministère public, l’action en divorce restera sus— pendue jusqu'après l’arrèt de la cour de justice criminelle; alors elle pourra être reprise, sans qu’il soit permis d'in férer de l'arrêt aucune fin de non-recevoir ou exception préjudicielle contre Pépoux demandeur, 236. Toute demande en divorce détaillera les faits; elle sera remise avec les pièces à l'appui, s'il y en a, au 1, Bud, VI. Lit. Von ber Ebefheibung. at 231. Beyberfeité fénnen die Cbegatten die Ebefchcidung nachfuchen wegen Œrceffen, barter Mifhandlungen, oder grober Unbilben des cinen von ibnen gegen den andern 232. Die Verurtheilung ecineé der Ebegatten 3u einér entebrenden Gtrafe begrünbdet von Geitén des anbern die Œhe- fheidungs: Rlage. 233. Unter ben Debdingungen, und nadh ben amacftellten Proben, welde bas Gefe beftimmt, folf die beyderfeitige und bebarlihe, auf gefeblihe Beife ausgedrüdte Einwilliz gung der Chegatten als ein binlanglicher Bewveié angenot- men werden, baf bas Veyfammenleben ibnen unertraglich fen, und baf in ibrer SHinficht eine peremptorifche Urfache gur Ebefcheidung Gtatt babe. 3wentes CEapitel. Bon ber Ehefthéidung wegen einer beftiminten Urfache. g eg Gate nr ND Cduiniit fe Bon der Fornt des Verfabrens ben der Ebefdeidung megen einer batimmten Hrfache. 234 Bon welcher Art aud) immer bie Thatfachen und Merbrechen feyn mégen, mwelche bie lage auf Ebefdeidung aué einer beftimmten Urfache veranlaffen, allemabl fol diefe Slage nur bey dem Geridté besjenigen Yrrondiffements, 1m welchem die Ehegatten ibr Domicil haben, angebradt werden. 235. Beranlaffen einige von bem Flagenden Chegatten angeftibrte Tbhatfachen ein Criminal: Berfabren von Gciten bes bffentlihen Miniftériums, fo fol bie Ebefheidungs- Rlage big nad der Entfheidbung des Griminal-Gerichtshofcë auf fih berubens dann aber fann fie iwieder vorgenommen werden, obne baf es erlaubt feyn fol, aus bem Griminal- Ausfpruche wider den SRlager irgend cine Einrede, daf er mit feiner Rlage nidt mebr gebbrt werden fônne(fin de non-recevoir), oder eine ibm nadtheilige Exception zu folgern. 236. Gede lage auf Ehefdheidung folf die Thatfachen umftandlih auscinander feben; fle muf mit den etwa Sor- Tit. VI. Du Divoree. ‘5? Liv. I, président du tribunal où au juge qui en fera Jes fonétions, par l'époux demandeur en personne, à moins qu'il n'en soit empêché par maladie; auquel cas, sur sa requisition | et le certificat de deux docteurs en médecine ou en chi | rurgie, ou de deux officiers de santé, le magistrat se transportéra au domicile du demandeur pour y recevoir sa demande. | 237. Le juge, après avoir entendu le demandeur, et Jui avoir fait les observations qu'il croira convenables, parapbera la demande et les pièces, et dressera procès— | | | |. verbal de la remise du tout en es mains. Ce precès- ver- | bal sera signé par le juge et par le demandeur, à moins | que celui-ci ne sache ou ne puisse signer; auquel cas il en sera fait mention. 238. Le juge ordonnera, au bas de son procès-verbal, que les parties comparaitront en personne devant lui, au jour et à l'heure qu’il indiquera; et qu'à cet effet copie de son ordonnance sera par lui adressée à la partie contre laquelle le divorce est demandé. 239. Au jour indiqué, le juge fera aux deux époux, | s'ils se présentent, ou au demandeur, s’il est seul compa- LIL rant, les représentations qu'il croira propres à opérer un | rapprochement: s'il ne peut yÿ parvenir, il en dressera | procès- verbal, et ordonnera la communication de la de- mande et des pièces au procureur impérial et le référé du tout au tribunal. | 240. Dans les trois jours qui suivront, le tribunal, | sur le rapport du président, ou du juge qui en aura fait Al les fonctions, et sur les conclusions du procureur impérial, | accordera ou suspendra la permission de citer. La suspen— sion ne pourra excéder le terme de vingt jours. I Bud. VI. Eit, Bon der Ebeftbeidung. 53 banbdenen Bemcisftuiden dem Préfibenten bes Gcrichtes oder dem Michter, der fcine Grelle sertritt, von dem flagendén Cbcgatten in Derfon uberrciht merden, fo fern er nicht our Kranfheit daran verbindert mird, im welchem Salle die Maz gifraté-Perfon auf fein Erfudhen und auf bas Zeugnif 3merer Doctoren Der Arsnen= ober Mundarzney-Runde oder sweper Gefundheits: Bcamten fih nach der MWobnung des I agers verfligt, um bort feine Rlage in Empfang zu nebmen. 237. Der Michter sernimmt den Rlager, macht ibm odie Han di die er für fidlih erachtet, parapbirt bierauf die Rlage und die Bemeisféiide, und fertiget tiber die ibm gefchebene Ginbandigung des Ganjen einen Verbal: Prozef. Diefer Berbal: Progef fol von dem Michter und dem léger untereichnet werden, c6 fep dann, baf ber Lebtere im Œchreiben unerfabren fe, oder nidt untergeichnen fônne, in welchen alle bicvon Erwabnung gefheben muf. 238. Der Richter befiebit am Cluffe feines Verbal-Proz effes, daff die Vartepen an dem Lage und zu der Gtunde, ie cr Beffimmen wird, vor ibm in Perfon erfcheinen follen, mit Dem Sufañe, daf er zu dem Œnde cine Ubfchrift feines Defebls(ordonnance) an die Partey fenden Wwerde, iwider welhe die Ebefcheidung nachgejuct worden. 239. Un dem beftimmten Tage macht der Micdhter den bevdben Chegatten, wenn fie fich einfinden, oder dem flager, wenn cr allein erfcheint, die Vorffelungen, die ibm geeignet au feun fcheinen, um eine MBieder=Bereinigung 3u bewirfen. Dleibt diefer Verfuch fruchtlos, fo fertiget er biertiber cinen Y Wat und befichit, baf bie SRlage mit den cz tenCtuden dem Faiferlichen Vrocurator mitgctheilt, und dem Geribte Wber bas Ganse Beridt erffattet merden foi. es Jn het nacftfolgenbeu drey Tagen wird von bem Gcrichte auf den Dericht des Dräfibenten, oder d dés Richters, der feine telle verfehen batte, unb auf den Yntrag des faiferlihen Procuratoré die Grlaubnig su citiren enrroeder evtheilt ober noch aufgefchoben,: Die Auffchiebung barf nidt diber gwanjig Tage dawerr, à ù 04. Liv. I Tit, VI, Du- Divorce, 241. Le demandeur, en vertu de la permission du tribunal, fera citer le défendeur, dans la forme ordinaire, à comparaître en personne à l'audience, à huis clos, dans le délai de la loi; il fera donner copie, en tête de la citation, de la demande en divorce et des pièces produites à l'appui. 242. A l'échéance du délai, soit que le défendeur comparaisse ou non, le demandeur en personne, assisté d’un conseil, s’il le juge à propos, exposera ou fera expo- ser les motifs de sa demande; il représentera les pièces qui l'appuient, et nommera les témoins qu'il se propose de faire entendre. 243. Si le défendeur comparait en personne, ou par un fondé de pouvoir, il pourra proposer ou faire: proposer ses observations, tant sur les motifs de la demande que sur les pièces produites par le demandeur, et sur les témoins par lui nommés. Le défendeur nommera, de son coté, les témoins qu'il se propose de faire entendre, et sur lesquels le demandeur fera réciproquement ses obser- vations. 244. Il sera dressé procès-verbal des comparutions, dires et observations des parties, ainsi que des aveux que l'une ou l’autre pourra faire. Lecture de ce procès-verbal sera donnée auxdites parties, qui seront requises de le signer; et il sera fait mention expresse de leur signature, ou de leur déclaration de ne pouvoir ou ne vouloir signer. L 245. Le tribunal renverra les parties à l'audience pu blique, dont il fixera le jour et l'heure; il ordonnera la conmuricationide, Aevbrocédure:att, DEOCHAANTE impérial, et commettra un rapporteur. Dans le cas où le défendeur n'aurait pas comparu, le demandeur sera tenu de lui faire signifier l'ordonnance du tribunal, dans le délai qu’elle aura déterminé. I Bud. VI. Lit. Von der Ebefbeioung. 95 241. SRraft ber vom Geridte erthcilten Grlaubnif[ft ber Slager den Veflagten auf die. gewbbnlihe MBeife vorlaz den, um, binnen ber aefeBlichen Grift, perfonlich in 5er Au- biens bey gefdloffenen Zbuüren 3u erfcheinen. Œine Ybfcbrift der Cheftheidungé: Rlage und der gui Unterftisung derfelben aufacleaten Bemeisftudte, welche Abfchrift der Citation vor: angefebt wird, laft er bem Seflagten zuftellen. 242 Un dem Tage, da der Serimin ju Ende aebt, der Beflagte erfcheine oder nidt, folf der Rlager in cigener Per- fon, allenfalls, iwenu er 68 für qut findet, von einem Mat£- gcber begleitet, die Grüinde feiner Rlage vortragen, oder fie vortragen laffen; er legt die Beweisftude auf, welche fie un terftufen, und benennt die 3eugen, die er abbôren[affen twilf. 243. Grfdeint der Beflagte in Perfon oder durch einen Bevollmacbtigten, fo Fann er feine Vemerfungen, die er wider die Riaggründe fowobl, als wiber die vom Ridger auf gelegten Bemeiéffide, und bdie von ibn borgefdhlagenen 3eugen baben mag, felbft vortragen oder sortragen laffen. Der Deflagté benennt gleichfalls von feiner Seite die 3eue gen, die er abbôren laffen will, und tiber welche der Rliger nun gleichfallé feine Vemerfungen inacdt. 244. Weber das Crfdhcinen, die Uusfagen und Bemerfun- gen der Parteyen, fo mie uber die Gcftandniffe, welde der eine oder der andere Œbcil etwa macht, wird ein Berbal- Prozef verfaft. Diefer Verbal: Yrozef wird ben befagten Parteven vorgelefen; fe werden aufgefordbert, ibn au unterz geibnen, und ibrer Unterfchrift oder ibrer Grélärung, baf fie nicht unterzeihnen Éônnen oder nidt unterzeidhnen wollen, muf ausbdrüdiihe Erwabnung gefheben. 245. Das Geridt vérweift bicrauf die Partepen zur 0f= fentlichen Uudienz, auf einen son ibm 3u beffinmenden Tag und©tunde; es befieblt, dap die Proccour dem Faiferlichen Drocurator mitgetheilt merde, und ernennt einen Referenter. Gollte der Beflagté nicht erfchienen feyn, fo ift der Rlager ver: bunden, ibm bie Verftigung(Drdonnanz) des Gerichtes in dem Zéitraume finfinuiren zu laffen, der bieourch beftinint;ft 96 Liv. L Tit, VL Du Divorce. 246. Au jour et à l'heure indiqués, sur le rapport. du juge commis, le procureur impérial entendu, le tribunal statuera d’abord sur les fins de non-recevoir, s'il en a été proposé. En cas qu'elles soient trouvées concluantes, la demande en divorce sera rejetée: dans le cas contraire, ou s'il n'a pas été proposé de fins de non-recevoir, la de- mande en divorce sera admise. 247. Immédiatement après l'admission de la demande en divorce, sur le rapport du juge commis, le procureur impérial entendu, le tribunal statuera au fond. 1l fera droit à la demande, si elle lui paraît en état d’être jugée;- sinon, il admettra le demandeur à la preuve des faits pertinens par lui allégués, et le défendeur à la preuve contraire. 248. À chaqne acte de la cause, les parties pourront, après le rapport du juge, et avant que le procureur im— périal ait pris la parole, proposer ou faire proposer leurs moyens respectifs, d’abord sur les fins de non-recevoir, et ensuite sur le fond; mais en aucun cas le conseil du demandeur ne sera admis, si le demandeur nest pas comparant en personne. 249, Aussitôt après la prononciation du jugement qui ordonnera les enquêtes, le greflier du tribunal donnera lecture de la partie du procès-verbal qui contient la no— mination déjà faite des:temoins que les parties se pro- posent de faire entendre, Elles seront averties, par le président, qu’elles peuvent encore en désigner d’autres, mais qu'après ce moment elles n’y seront plus reçues. 250. Les parties proposeront de suite leurs reproches respectifs contre les témoins qu’elles voudront écarter. Le: Bud, VI Lit. Mon ber Ebefhcidutng. 97 246. Un dem beftimmten Tage und Gtunde wird auf ben Beriht des committitten Kichters, und nachdem der Faiz ferlihe Procurator vernommen worden, guerft über die Œin< teben, baÿ man der Rlage fein Gebôr geben Fônne,(fins de non-recevoir) wenn beren vorgebracht imurden, entz fchieden. IBerden bdiefe gegründet gefunden, fo wird bie Rlagce auf Ebefcheidung verworfen; im entgegengefesten Gall ober twenn feine folche Ginreden gemacit worden, mird bie Ghelcheiounas-Rlage sugelaffen. 247. Gleich nach angenommener Ebefcheibungs-Rlage wird auf ben Beridht des committivten Richters und nach Anbiz runa des Éaiferlichen Drocuratoré£on bem Gerichte in ber Hauptfacdhe erfannt. E$ enfcheidet uber die Rlñge, wenn fie ibm fo mweit gebdichen zu feyn fcheint, daf Verre gez uvtheilt werden Éônne, im entaegengefréten Salle laft e6 den Rlager sum Vemeife der bon im angeftibrten erbeblichen Lhatfadhen, und den Veflagten sum Gegenbeweife ju. 248. Des jebem Uuftritte im Gortlaufe des Progeffes fônnen die Parteven, nachdem der Richter fcinen Vortrag erffattet, und ebe der faiferliche Drocurator das Mort genom- men bat, ibre gegenfcitigen Grunbe felbff vortragen oder vor- tragen laffen, auerfi andere Theil mit feinem Gefuche nicht gebirt werden Éôunne, über die ablebnenden GEinreden(daf der fins de non-recevoir) und alébann tiber die Sauvptfeche; aber: in Écinem Salle fol der Rechts- VPeytiand des À 1ger$ suaclaffen werden, menn nicht der Rlager felbft in Perfon crfcheint. 249. Gleicdh nad auégefprodhenem Urthcile, weldhes ZeugenzVerbèôre veroronet, lieft der Gerichtéfchreiber denjez nigen Theil des Verbal-Progeffes vor, der die wirflich gefchez )/ bene Penennung der Seugen enthalt, weldhe die Sartcyen abbèren faffen wollen. Der Yrafident benachridtiget fie, daf e8 ibnen noch frenftebe andere Ziugen ju bencnnen; aber daf / c» fie nach bdiefem Xugenblide biesu nicht mebr sugelaffen werden. à 250. Die Parteyen Re gleich nachber ibre gegenfeis tigen Einwendungen wider die Zeugen vor, Die fle étioa ver- )8 Liv. D CT Vi Dir, Divoree tribunal statuera sur ces reproches, après avoir entendu le procureur impérial. 251 Les parens des parties, à l’exception de leurs enfans et descendans, ne sont pas reprochables du chef de la parenté, non plus que les domestiques des époux, en raison de cette qualité; mais le tribunal aura tel égard que de raison aux dépositions des parens et des domestiques. 252. Tout jugement qui admeftra une preuve testimo— niale, dénommera les témoins qui seront entendus, et déter- minera le jour et lheure auxquels les païties devront les présenter. 053. Les dépositions des témoins seront reçues par le tribunal séant à huis clos, en préserice du procureur impé— rial, des parties et de leurs conseils ou amis, jusg'au nombre de trois de chaque côté. 954. Les parties, par elles ou par leurs conseils, pour- ront faire aux témoins telles observations ét interpellations qu’elles jûgetont à propos, sans pouvoir néanmoins les in— terrompre dans le cours de leurs dépositions. 255. Chaque déposition sera rédigée per écrit, ainsi que les dires et observations auxquels elle aura donné lieu. Le procès-verbal d'enquête sera lu tant aux témoins qu'aux parties: les uns et les autres seront requis de le signer; et il sera fait mention de leur signature, on de leur déclara- tion qu'ils ne peuvent, où ne veulent signér. q P? 256., Après la cloture des deux enquêtes ou de celle du demandeur, si le défendeur n’a pas produit de témoins, le tribunal renverra les parties à l'audience publique, dont il indiquera le jour et l'heure; il ordonnera la communica- tion de la procédure au procureur impérial, et commettra L Bud. VI. Lit. Jon der Ehefheidung. 99 werfen wollén. Daë Gericht erfennt tber diefe Einmendun- gen, nachbem es ben Faiferlichen Procurator gebdrt bat. 251. Gegen die Bermandten der Parteyen, ibre Rinder und AbÉômmlinge ausgenommen, Éonnen wegen ibrer Ver: wandtichaft Éeine Cinmendungen gemadt werden, und eben fo wenig gegen das Hausgefinde(die Domeftifen) der Ebez gatten wegen biefer Gigenfhaft; aber das Gcriht foll auf die Auéfagen der Bermandten und des Hausgefindes fo viel Ruüudficht nebmen als ibm billig fhcint. 252. Jedes Urtheil, bas einen Seugenbeweis sulaft, muf die Reugen bénennen, welche vernommen werden follen, und den Zag und die Ctunde beftimnen, an melchen bie DParteyen fie vorsuftibren baben. bey verfloffenen btiren in Gegenmart des faiferlichen Procurators, der Parteyen, und ibrer Beyffénde oder Sreun- de, bôchjiens brey an der 3abl auf jeber Gite, von dem Gerichte aufacnommen. 253 Die Muéfagen der Zeugen merden in dcr Cifung 9 254 Die Parteyen find befugt entweder felbft oder durch 1bre Bevffünde den Zéugen foldhe Bemerfungen und Fnftansen in Er: luterungen su machen, als fie für dienfich finden; fie buirfen fie jeboch in dem Laufe 1brer Uuéfagen nidt unterbréchen. 255. Jcde Uusfage wird fbriftlih aufgczcihnet. Gin gleiches gilt bon den Vebauptungen und Unmerfungen, welz he fie etma veranlafite. Der Verbal: Prozef tiber 008 Zéu- gen: Berbôr wird ben Seugen fomobl, alé den Partcven 9or- gelefen; biefe wie jene werden aufgefordert, ibn ju unter einen, und man ermabnt biefer U: nterfchrift oder ibrer Cx- flärung, baf fe nidt untergeichnen fünnen, oder nidt un- ter3eichnen Wwollen, 256. Machdem die bepbderfeitigen Scugen: Berb jùre, oder wenn der Beflagte Feine Seugen in Borfhlag gebract bat, das Seugen: Berbôr von Gciten des Rlagers gefchloffen ift, vermeiff das Geridt bie Parteyen zur dffentlichen Yu Dienz, iwogu 68 den ag und bie Ctunde beftimmt. Gé befieblt, 100 Liv.‘A MNVME, Din Divorce, un rapporteur. Cette ordonmance sera significée au défen— deur, à la requête du demandeur, dans le délai qu'elle aura déterminé. 257. Au jour fixé pour le: jugement définitif, le rap port sera fait par le juge commis: les parties pourront en- suite Faire, par elles-mèmes ou par l'organe de leurs con— seils, telles observations qu’elles jugeront utiles à leur cause; après quoi, le procureur impérial donnera ses conclusions. 258. Le jugement définitif sera prononcé publiquement: lorsqu'il admettra le divorce, le demandeur sera autorisé à se retirer devant l'officier de l’état civil pour le faire pro- noncer. 25g. Lorsque la demande en divorce aura été formée pour cause d'excès, de sévices ou d'injures graves, Encore qu'elle soit bien établie, les juges pourront ne pas admettre immédiatement le divorce: dans ce cas, avant de faire droit, ils autoriseront la femme à quitter la compagnie de son mari sans être tenue de le recevoir, si elle ne le juge à propos; et ils condamneront le mari à lui payer une pension alimen- tire proportionnée à ses faculté, si la femme n’a pas elle- même des revenus suflisans pour fournir à ses besoins., 260. Après une année d’épreuve, si les parties ne se sont pas réunies, l'époux demandeur pourra faire citer l’autre époux à comparaître au tribunal, dans les délais de la loi, pour y. entendre prononcer le jugement définitif, qui pour lors admettra le divorce. 261. Lorsque le divorce sera demandé par la raison qu’un des époux est condamné à une peine infamante, les seules formalités à observer consisteront à présenter au tribunal de premiere instance une expédition en bonne I, Bud. VI, Lit. Bon ber Ebefheidutg. 107 baff bie Procebur dem faiferlichen Drocurator mitgetheilt werde, und ernennt einen Neferenten. Dicfer Vefebl-(Dr- donnanz) wird dem Seflagten auf etreiben des Rlagers, in dem Seitraume, der barin beftimmt if, infinuirt. PAS An dem Tage, der zur Erlaffung des Enburtheilé feftacfeht worden, erffattet der cominittirte Nichter feinen es Die Partepen Éônnen bierauf entiveber felbff, oder durch ibre Necbts= Beyffande, jede Vemerfungen vorbrin- gen, die fie zu 1brer Sache bienlicdh erachten; welchem nad) der Éaiferliche Procurator feinen Mntrag macht, 258. Das Endurtheil wird offentlih ausgefprochen. MBenn es bie Chefchcioung sulaft, ê if der Rlager autorifirt, fic au bem Beamten des Civil: Standes qu verfügen, um fie dort ausfprechen 3u laffen. 259. MBard wegen Exceffen, harter Mifhandlungen oder arober Unbilden bie Chefcheidung nachgefucht, fo bleibt es den Ricdtern, obgleid die Rlage gebérig erwiefen if, unbe- nommen, Die. Ebefcheidung nicht fogleich gugulaffen, Gie autorifiren alébann, ebe fie entfcheiden, die Grau, fi von der Gefellfhaft ibres Mannes au trennen, obne da Île ver- bunden fe, ibn aufsunebmen, menn fie bdief nicht für gut findet, und serurtheilen den Mann, 1br eine feinem Vermo- gen angemeffené Denfion fur Unterbalt gu gablen, wenn die Grau felbft feine binreichende Ginftüinfte bat, um ibre Lebens: Bedurfniffe su: beftreiten. 260. Mach Umlauf eines Probejabres Éann der Fagende Gbegatte, wenn fi ingwifhen Die Parteyen nicht ausgez fébnt baben, den andern Ebegatten sorladen laffen, um in ben gefeñlihen Sriffen vor Geridht 3u erfheinen, und ju bôren, daf bort bas Definitis= Urtheil ausgefprochen werde, Wwelches alsbann bie Ebefcheidung zulafts 261. Bird bie Cheftheidung aus der Urfache nachgefucbt, wéil einer der Cbegatten 3u einer entebrenden Strafe verur- theilt worden, fo beffeben die Formalitaten, bic alébann ju beobachten find, einsig barin, onf man bey dem Gisil-Geéridte 62 Liv LT Tit. WI‘Du Divorce. forme du jugement de condamnation avec un certificat de la cour de justice criminelle portant que ce même jugement n’est plus susceptible d'être réformé par aucune voie légale. 26°. En cas d'appel du jugement d'admission ou du jugement définitif, rendu par le tribunal de première ins— tance en matière de divorce, la cause sera instruite et jugée par la cour d'appel, comme affaire urgente, 263. L'appel ne sera recevable qu'amtant qu'il aura été interjeté dans les trois mois, à compter du jour de la sig— nification du jugement rendu contradictoirement ou par dé- faut. Le délai pour se pourvoir à la cour de cassation contre un jugement en dernier ressort, sera aussi de trois mois à compter de la signification. Le pourvoi sera sus pensif.| 264. En vertu de tout jugement rendu en dernier res- sort, ou passé en force de chose jugée, qui autorisera le divorce, l'époux qui l'aura obtenu, sera obligé de se pré- senter, dans le délai de deux mois, devant l'officier de l'état civil, l’autre partie dûment appelée, pour faire pro- noncer le divorce. 266. Ces deux mois ne commenceront à courir, à l'égard des jugemens de première instance, qu'après l'expiration du délai d'appel; à l'égard des arrêts rendus par défaut en cause d'appel, qu'après l'expiration du délai d'opposition; et à l'égard des jugemens contradictoires en dernier ressort, qu'après l'expiration du délai du pourvoi en cassation. 266. L'époux demandeur qui aura laissé passer le délai de denx mois ci-dessus déterminé, sans appeler l’autre époux I Bud. VI. Lit. Bon ber Ebefheidung. 103 eine in gebôriger Form gemachte Uusfertigung bes Ber- dammunggz Urtheils mit einem Seugniffe des Griminal: Ge- rihtébofes tibergibt, worin erÉlart wird, baf biefes Urtheil auf feine gefeBliche Meife mebr reformirt werden fônne. 262. Bird bon einem ben dem Geridhte der erften Ste fans in einer Cbefheidoungs: Sache ergangenen Urtheile ap- pellirt, bas die Rlage sulief, oder befinitio entichicd, fo wird ber Prose von dem Appellations= Gerichtébofe als cine bringende Œache bebanbelt und entfchieden. 26% Die Appellation fann nicht angenominen mwerben, alé in fo fern fie mn dre Monaten eingelegt worden, melche von bem Tage der Snfinuation des Urthëlé anjurechnen find, das nach Unborung der beyden Dartenen(contratictoz tif) oder auf Nichterfcheinen des einen Ebheilg(par défaut) erfolat if. Die Mothfriff, binnen twelcher man fid) mider ein in lebter Snftanz ergangencé Urtheil an ben Gaffationé- Gerichtsbof iwénden Faun,(off ebenfalls von brey Monater feun, von bem Sage der Snfinuation ansuredhnen. Der Nez curé can den Gaffations: Gerichtébof bat fuspenfive Mirlung. 264 Bermôge cines Jeden Urtheils, das in ber[eBten Gnftans ergangen oder rechtéfraftig: gewvrden iff, und bie Gbefcheïoung erlaubt, folf ber Ebegatte, der e8 evvirét bat, verbunden febn, fid in Seit bon gmwey Monaten vor Sem Deamten des CivilsCtandeé, nad) vorbergegangencer gebüriz gen Vorladung des andern bheils, su féclen, um die Ebez fheidung ausfprechen 3u laffen. 265. Dieje swey Monate nehmen ibren Anfang ben Ur- theilen der erffen Snftanz nad) Ablau f der Uppelfationsfrift; ben Ausfprüchen(arrèts) par défaut, bi ie in ver Appelfationé- Guftanz erfolat find, nad Umlauf ber 3cit, welche sur Ginfegung der Oypypofition serftattet ift, u D.in Dinficdht der in ber leften Gnffang erlaffenen contrabdictorifhen Urtheile nach Uimlauf der Griff, binnen iwelcher bdie Gaffation nach- gefucht werden fann. 266. Der Ebcgatte, ber als Rlager aufactreten, unb die bicroben feftgefete Srift von gwen Monaten ablaufen lief, 104 Liv. LE:Tit. VI Du Divorce. devant l'officier de l’état civil, sera déchu du bénéfice du Li jugement qu'il avait obtenu, et ne pourra reprendre son action en divorce, sinon pour cause nouvelle; auquel cas il pourra néanmoins faire valoir les anciennes causes. SPIC TON LE Des Mesures provisoires auxquelles peut donner lieu la demande en divorce pour cause déterminée, 267. L'administration provisoire des enfans restera au mari demandeur ou défendeur en divorce, à moins qu'il n’en soit autrement ordonné par le tribunal, sur la de- ‘mande, soit de la mère, soit de Ja famille, ou du procu- reur impérial, pour le plus grand avantage des enfans. 268. La femme demanderesse ou défenderesse en di- vorce, pourra quitter le domicile du mari pendant la pour- suite, et demander une pension alimentaire proportionnée aux facultés du mari. Le tribunal indiquera la maison dans laquelle la femme sera tenue de réside, et fixera, s’1l y a lieu, la provision alimentaire que le mari sera obligé de lui payer. 269. La femme sera tenue de justifier de sa résidence dans la maison indiquée, toutes les fois qu’elle en sera re- quise: à défaut de cette justification, le mari pourra re— Fuser la provision alimentaire, et, si la femme est deman-— deresse en divorce, la faire déclarer non recevable à con- tinuer ses poursuites. 270. La femme commune en biens, demanderesse ou défenderesse en divorce, pourra, en tout état de cause, à partir de la date de l'ordonnance dont il est fait mention en l’art. 238, requérir, pour la conservation de ses droits, l'apposition des scellés sur les effets mobiliers de la com-— munauté. Ces scellés ne seront levés qu’en faisant inven- 1 Du. VI. Lit. Bon der Ebefheidung. 105 obne ben anbern Ghegatten vor den Deamten des Givil- Gtandes, vorsufordern, foif der Bortheile des von ibm erbal: tenen Urtheilé berluftia fewn, und feine Alage auf Ebefchei- buna nicht wieber anbeben fünnen, eë fey Dann aus einen neuen Grunbe, in welchem Galle ex gleicpiwobl Die porigen Urfachen wieder geltend machen Fann. 3weyter Abfdnitt Bon ben praviforifhen Maafregeli; melche die Ebeheidoungs-Rlage eu ficaufeiner beftimmten Hrfache fih grüindet, verantaffen Faun. 267. Die einfémeilige Dbforge tiber die Kinder bleibt dem Manne, er mA Rlager oder Deflagter in der Ebefcheidungé: Gache, wenn nicht ein anderes von dem Gerichte, fen es auf Anfuchen der Mutter, der Gamilie oder des faiferlichen Drocurators, gum Veftén der Finder verordnet worden. 268. Die Grau, fie fey in der Ebefcheidungé-Gache Ria- gerinn oder Bellagte barf waäbrend des Progeffes die YBobnung ibres Mannes ver[affen, und eine dem Ver- mogen ibres Mannes angemeffene Venfion fuir ibren Unter- balt nachfuchen. Das Geridt beftimmt bas Daus, worin fi die rau aufhalten foll, und fest, im erforderlichen Galle, die proviforifche Penfion fur ben Unterbalt feft, melche der Mann ibr zu sablen verbunden feu foll, (9) € er 269. Die Grau iff verbunden, fo oft fie biexu aufgefor- dert wird, den Deiveis au fübren, daf fie in bent br ange- wiefenen Haufe wirflid wobne. Sn Ermangelung biefes Berveifes ann ibr der Mann die proviforifche Penfton fuir ibren Unterbalt vérfagen, und wenn es bic Srau ift, welche die Chefcheidung nacfucdt, fie für unbefugt, den Prozef weiter fortzufesen Sr erÉlaren[affeu, 270. Benu chel e Guüter-Gemeinfchaft unter den Chez gatten beftebt, fo fann bdie Grau, fe fes in bem Ebefchei- bungs: Proseffe Rlagerinn oder Beflagte, von bem Tage der ünm 238. Artifel erwäbnten Drdonnanz anguredhnen, alcidhoiel wie weit übrigens bie Sade borgeruidt fen, aur Œufrechthaltung ibrer Necbte darauf antragen, Da die gemeinz 106 Liv. TI Tit. VI. Du Divorce, taire avec prisée, et à la charge par le mari de représenter les choses inventoriées, ou de répondre de leur valeur comme gardien judiciaire. 271. Toute obligation contractée par le mari à la charge de Ja communauté, toute aliénation par lui faite des im meubles qui en dépendent, postérieurement à la date de l'ordonnance dont il est fait mention en l’art. 238, sera déclarée nulle, s'il est prouvé d’ailleurs qu'elle ait été faite ou contractée en fraude des droits de la femme. SE CT: 1 ON FIEF Des Fins de non-recevoir contre l’action en divorce pour cause déterminée. 272. L'action en divorce sera éteinte par la réconcilia- tion des époux, survenue soit depuis les faits qui auraient pu autoriser cette action, soit depuis la demande en divorce. 273. Dans l'un et l’autre cas, le demandeur sera dé claré non recevable dans son action; il pourra néanmoins en intenter une nouvelle pour cause survenue depuis la ré- conciliation, et alors faire usage des anciennes causes pour appuyer sa nouvelle demande. 274. Si le demandeur en divorce nie qu'il y aït eu réconciliation, le détendeur en fera preuve, soit par écrit, soit par témoins, dans la forme prescrite en la première section du présent chapitre. Bud. Œit. VI Son der Eberheibung. 107 fbaftlihen Mobilar: Effecten unter@icacl geleat werden Mur aegen Erridtung eincé Ynvcntariums, verbunden mit einer GhiBung, und gegén die Berpflibtung des Mannes, bie verscithneten Gegenftanbe entmeder einft bepsufchaffen, oder alé acrictlicher Bewabrer frir ibren Merth au baften, follen die Cicgel micder abgenomimen Werder 271. Sebe sci bem Datum ber Drbonnanz, bon mel cher im 238. Yrt. die Rede ift, von bem Manne fur Rech nung der Grterz Gemeinfhaft übernommene Berbindl ichfeit, jee nach biefer Beit von ibm gemacte Berauferung einiger dau-gchôrigen Gmmobilien fol fur ungtitig evÉlärt werden, menn lbrigens ermiefen mind, baf fie sur ercitelung bet Rechte ber Grau gefcheben oder dbernommen worden: Dritter Abfdnitt Bou den Einreber, tmoburd bie Einfaffung auf die Eberheiburgé Rlage aus beftimmter Urfaihe abgelehut tird(fins de non-recevoir.) 272. Die Ebefheidungéz Rlagé fol erlofdhen feyn, wenn unter ben Cbegatten cine Ausfbbnung erfolgt if, fey eë nac) bén Degebenbeiten, Die 5u biefer SRlage batten bercchtigen fénnen, oder nachdem bie Alage auf Ebefdéidung fon an- geftelft worben. 273 Sn cinem Mie im andern alle foll ber Alager mit feiner Rlage tweiter nicht gebôrt(fix non-recevable erflart) werden. Œr fann gleichmobl aus einer neuen Urfahé, bie fich feit der Miederauéfdbnung erft ereignet bat, eine neue flage anftellen, und alsbann von den vorigen Urfadhen Gebrauch maden, um fein neues Gejuch 3u unterffuigen. 274. Saugnet der Rlager, baf eine Ausfohnung erfolat fe, fo bat ber Beflagte, fchriftlidh oder burd) 3eugen, in der Gorm, wie fie im erften Ubfchnitte dbeë gegcnwartigen Gapitels befftimmt if, den Beweis gu fuibren. Erv: L, VI, Du Divorce. CHAMP A TRE PER Du Divorce par consentement mutuel. 275. Le consentement mutuel des époux ne sera point admis, si le mari a moins de vingt-cinq ans, ou si la femme est mineure de vingt-un ans. 276. Le consentement mutuel ne sera admis qu'après deux ans de mariage. 277. Il ne pourra plus l'être äprès vingt ans de ma- riage, ni lorsque la femme aura quarante-cinq ans. 278. Dans aucun cas, Île consentement mutuel des époux ne sufhra, s'il n'est autorisé par leurs pères et mères, ou par leurs autres ascendans vivans, suivant les règles prescrites par l’article 150; au titre du Mariage. 279. Les époux déterminés à opérer le‘divorce par consentement mutuel, seront tenus de faire préalablement inventaire et estimation de tous leufs biens meubles et im- meubles, et de régler leurs droits respectifs, sur lesquels il leur sera néanmoins libre de transiger. 280. Ils seront pareillement tenus de constater par ï | | AE;;$ PAR (4| écrit leur convention sur les trois points qui suivent: | 1.0 À qui les enfans nés de leur union seront confiés, soit pendant le temps des épreuves, soit après le divorce | prononcé; o | 2.9 Dans quelle maison la femme devra se retirer et | résider pendant le temps des épreuves; ]. 3.° Quelle somme le mari devra payer à sa femme | sans pour fournir à ses besoins. || endant le même temps, si elle n’a pas des revenus suffi- | PS» p 281. Les époux se présenteront ensemble, et en per— sonne, devant le président du tribunal civil de leur arron- I Bud, VI. Tit. Von der Ebefheidung. 109 Dtittes Caypitel. Bon der Ebefdeidung auf mebfelfcitige Cinwilligung. An 5. die wechfclfeitige Einwilliquna der Chegatten wird Éeine Rucdficht genommen, wenn der Mann no Éeine fünf und gwangig, oder die Srau noch feine ein und 3wan- 314 S%abre alt ift. denur dann 3uz 276. Die wechfelfcitige Einmilligung wir gelaffen, wenn tie Ebe 3men Sabre beffanden bat. NN 277. Gie wird nicht mebr gugelaffen, wenn die Ehe fchon awangig Sabre beftanden bat, und cben fo wenig, menn bie Grau funf und viersig Fabre alt iff. 278. Œn Feinem Galle fol die wechfelfcitige Einwilligung der Chegatten binrcichen, wenn fie nicht von ibren Elrern, oder bon thren anbern no lebenden Aéscendenten genchmi- get if, in Gemafbeit der im 150. Yrtifel de8 Titels von der be vorgefthrichenen Kcgeln. 279. Die Ebegatten, mwelche einmabl entfchloffen find, die Chefbeidbung durch wechfelfeitige Cinvilligung 3u errirz fen, find gebalten, vor allem ibr ganzes Mobilar: und 3m mobilar: Bermégen inventarifiren und abfchagen ju laffen, und ibre wechfelfeitigen Rechte feffsuftellen, wortiber e8 ibnen ledoch frevftebt, fid) su verglcichen. 280. Œie find gleidfalls verbunden, ibre Uebercinfunft über folgende drey Punite fchriftlich au béivabren: 1) MWem bie aus ibrer Cbe geseuaten Kinder anbertrant werden follen, fomobl mwabrend der Probe-3cit, alé nach aué- gcfprochener Ebefcheidung. 2) Sn welches JDaus die Ebefrau fich begcben, und fich aufhalten fol, fo lange die Probe 3ct wabrt. 3) WBelche Eumme der Mann wäabrend berfelben Beit feiner Grau 3ablen folf, wenn fie nicht Einfuünfte genug bat, um fid ibre Lebensbedtirfniffe su verfhaffen. 281. Die CEhegatten follen sufammen und in eigcner Perfon bor dem Prafioenten des Civil-Greribteé ibres Xrronz Tr VL Du Diorce 110 Live Te dissement, ou devant le juge qui en fera les fonctions, et lui feront la déclaration de leur volonté, en présence de deux notaires amenés par eux. 282. Le juge fera aux deux époux réunis, et à chacun d'eux en particulier, en présence des deux notaires, telles représentations et exhortations qu’il croira convenables; il leur donnera lecture du chap. IV du présent titre, qui règle les Effets du divorce, et leur développera toutes les conséquences de leur démarche, 283. Si les époux persistent dans leur résolution, il leur sera donné acte, par le juge, de ce qu'ils demandent le divorce et y consentent mutuellement; et ils seront tenus de produire et déposer à l'instant entre Îles mans des no— taires, outre les actes mentionnés aux art. 279 et 200, 9 Les actes de leur naissance et celui de leur mariage; Les actes de naissance et de décès de tous les en- Te 239 fans nés de leur union; 3.2 La déclaration authentique de leurs pères et mères, ou autres ascendans vivans, portant que pour les causes à eux connues, ils autorisent tel ou telle, leur fils ou fille, petit-fils ou petite-fille, marié ou mariée à, tel ou telle, 1 demander le divorce et à y consentir. Les pères, mères, aïeuls et aïeules des époux seront présumés vivans, jusqu'à la représentation des àctes constatant leur décès. 284. Les notaires dresseront procès-verbal détaillé de tout ce qui aûra été dit et fait en exécution des articles la minute en restera au plus âgé des les pièces produites, qui demeureront annexées au procès-verbal, dans lequel il sera fait mention qui sera donné à la femme de se reti- dans la maison convenue précédens; deux notaires, ainsi que de l'avertissement rer dans les vingt-quatre heures, I. Bud, VL Lit. Bon der Ebefbeibung. X11 bdiffements, oder vor bem Midhter, bder feiné telle verficht, erfcheinen, und ibm in Gegenmart 3mever Notarien, die fie mit fich bringen, ibren MWillen erflaren, 282. Der Ridter folf in Gegenwart der 3meÿ Motarien beyben Cbegatten jufammen und jebem inébefondere bdiejeniz gen Xorfiellungen machen, und Ermabnungen geben, die ex für fchidlidh gradten wird; er fol ibnen das vierte Gavitel des gegenwartigen Zitelé vorlefen,/ melches die MirFungen Der Æbefcheiouna beftimmt, und ifjnen alle Solgen ibres Unternehmens entiwideln. 283. Deftehen die Ehegatten auf ibrer Entfhliefung, fo foll ibnen von dem Richter ein Act dartiber ertheilt Werden, baf fie bie Cbefthcidung nachfuchen, und barin mwechfelweife einwilligens und fie find verbunden, aufer dea Mcten, bon denen int 279. und 280. Urtifel die Rede ift, auf der Gtelle noch offen ju légen, und in die Sande der Notarien zu Deponiren; 1) Gbre Geburts-Ucte und ibren Deiraths-Hct. 2) Die Geburté: und Gterbe Acte aller aug ibrér Gbe geseugten Rinder. 3) Die autbentifhe Grélarung ibrer Eltern oder andérer nod) lebenden Uscendenten, iworin fie fagen, daf fie aus Urjachen, die ibnen befannt feyen, diefen over jene, Gobn oder Zochter, Enfel oder Enfelinn, welcher oder welche mit biefem oder jener verbeirathet if, autorifiren, ie Chefcheidung nachsufuchen, und in felbige einsuwilligen. Man vermuthet fo lange, daf bie Cltern und Grog- Eilrern der Cbegatten nodÿ leben, bi$ die Acte aufgelegt worden, welce ibr Ubffterben erweifen. 284 Die Notarien fertigen über alles, mas 3n$olge der borbergebenden rtifel gefagt oder getban worden, einen umfandlichen Verbal:Prozef; bas Driginal bleibt bey dem alteften der bepden Motarien, fo wie die vorgebrackz ten Demcisfétidte. Diefe bleiben dem Berbal- Progef ange füat, worin aud von der Crinnerung WMeldung gefcheben muf, die man der Grau gu maden bat, baf fie in Beit von 112 Lrv. 1 Tit VI Du Divorce, entre elle et son mari, et d'y résider jusqu’au divorce prononce. 985. La déclaration ainsi faite sera renouvelée dans la première quinzaine de chacun des quatrième, septième et dixième mois qui suivront, en observant les mêmes for— malités. Les parties seront obligées à rapporter chaque fois la preuve, par acte public, que leurs pères, mères, ou autres ascendans vivans, persistent dans leur pre- mière détermination; mais elles ne seront tenues à répéter la production d'aucun autre acte. 286. Dans la quinzaine du jour où sera révolue l’année, à compter de la première déclaration, les époux, assistés chacun de deux amis, personnes notables dans l'arrondis- sement, âgés de cinquante ans au moins, se présenteront ensemble, et en personne, devant le président du tribunal ou le juge qui en fera les fonctions; ils lui remettront les expéditions en bonne forme, des quatre procès-verbaux contenant leur consentement mutuel, et de tous les actes qui y auront été annexés, et requerront du magistrat, chacun séparément, en présence néanmoins l’un de l'autre et de quatre notables, l'admission du divorce. 287. Aprés que le juge et les assistans auront fait leurs observations aux époux, s'ils persévèrent, il leur sera donné acte de leur réquisition, et de la remise par eux faite des pièces à l'appui: le greffier du tribunal dres- sera procès-verbal, qui sera signé tant par les parties(à moins qu'elles ne déclarent ne savoir ou ne pouvoir signer, auquel cas il en sera fait mention), que Par les quatre assistans, le juge et le grefher. IL Bud. VI, Lit. Yon ber Ebefcheidunsg. 113 bier und 3wansig Stunden fidh in das Haus, mworuber fie mit ibrem Manne ubereingefommen, begeben, und bis nach ausgefprochener Cbefcheidung bafelbft fidh aufbalten foll. 285: Die alfo gefchebene GCrélarung foll in den erften biergebn Tagen des barauf folgenden vierten, fiebenten und gebnten Monates unter Geobacdhtung der vorigen Sormalitaz ten erneuert werden. Sebésmabl follen die Vartesen durc dffentlihe Urfunden den Vemeis bevbringen, daf ibre Eltern vder andere noch lebende Uscendenten auf ibrem erffen Ent: fhluffe bebarren; fie brauchen dagegen die Yuflegung irgend eines andern Xctes nicht zu wiederboblen. 286. Mach Ablauf eines Vabres bon dem Tage der err fren Crflarung ansurednen, follen bie Cbhegatten in ben nachfien viergebn Zagen, jeder in Vegleitung 3meÿer Greun- de, bie auf der Motabilitats- Life des Urrondiffements bez griffen, und menigftens funfsig Sabre alt feun muüffen, zu- fammen und in Perfon vor dem Préfidenten des Gerichtes oder dem Michter, ber deffen Stellé bertritt, erfcheinen; fie follen ibn in gefeslidher Gorm bié Uusfertigungen der bier Berbal: Progeffe, twelche ibre wechfelfeitige Einwilligung ent- balten, fo wie aller Ucte uberreichen, die den Verbal: Yroz àcffen bevgefuigt worden; fie follen enblich, jeder insbefonbere, jeboch ber Cine in Gégenmart des Undern und der vier Mo: tabeln, die Magiftratéperfon erfuchen die Cbefcheidung suz aulaffen. 287+ NMachdem ber Richter und die Uffiftenten den Ehez gatten ibre Semerfungen gemacht baben, fo wird ibnen, wenn fie auf ibrem SBorbaben bebarren, tbe: ibr Gefud, und die von ibnen gefchebene Ueberlieferung der dau gebs rigen Beweisftiide ein Uct ausgefatiget. Der Oerichtéfchreis ber verfaft biertiber einen Serbal- Prozef, den die Parteyen fomobl(fie erfloren bann, baÿ fie im Schreiben unerfabren feven, oder nicht unterzeidhnen Fônnen, in twclchem galle bieson Grwabnung gefchiebt) als die vier Uffiftenten, des Richter und Gerichtfchreiber untergeihnens 8 $14 Éive Tir VER Du Divorce 288. Le juge mettra de suite au bas de ce procès-verbal son ordonnance portant que, dans les trois jours, il sera par lui référé du tout au tribunal en la chambre du conseil, sur les conclusions par écrit du procüreur impérial, auquel les pièces seront, à cet effet, communiquées par le grefler. 289. Si le procureur impérial trouve däans les pièces la preuve que les deux époux étaient âgés, le mari de vingt- cinq ans, la femme de vingt-un ans, lorsqu'ils ont fait leur première déclaration; qu'a cette époque ils étaient mariés depuis deux ans, que le mariage ne femontait pas à plus de vingt; que la femme avait moins de quarante-cinq ans; que le consentement mutuel a été exprimé quatre fois dans le cours de l’année, après les préalables ci-dessus prescrits, et avec toutes les formalités requises par le présent chapitre, notamment avec l'autorisation des pères et mères des époux, ou avec celle de lenrs autres ascendans vivans, en cas de prédécès des pères et mères, il donnera sés conclusions en ces termes, La loi permét; dans le cas contraire, ses con— clusions seront en ces termes, La l61 empéche. äg9o. Le tribunal, sur le référé, ñe pourra faire d'au tres vérifications que celles indiquées par l’art. précédent. S'il en résulte que, dans l'opinion du tribunal, les parties ont satisfait aux conditions ét rémpli les formalités déter— minées par la loi, il ädmettra le divorce, ét renverra les par: ties devant l'officier de l'état civil, pour le faire prononcer; dans le cas contraire, le tribunal déclarera qu’il n’y a pas lieu à admettre le divorce, et déduira les motifs de la décision. ag1. L'appel du jugement qui aurait déclaré ne pas ÿ avoir lieu à admettre lé divorce, ne sera recevable qu'autant JL Bud. VI. Lit. Bon der Ehefheidoung. 11$ 288. Der Richter feit fogléich unter ben Berbal: Prosef feine Didonnanz, worin er erflart, baf er in drep Tagen auf ben foriftlichen Antrag(die Eonclufionen) des Faiferlichen Procurators, mélchem zu biefem Œnde bie Hcten-Stiide durd ben Gcribtéfhreiber mitgetbeilt werden follen, dem Gerichte in bem erathfhlagungszinimer über das Gange Gericht er- ftatten werbde. 289. Sindet der Faiferliche Vrocurator in den Acten-Stuicert den Beweis, baf, als bende Ebegatten ibré CFlaring abgcgeben, der Mann fünf und 3wansig, und die Grau ein und 3waniig Sabre alt waren; baf fiein bicfem Seitpunéte fon feit 5mey Sabren Serebelicht gemefens baf ibre Che nicht Über 3wanñig Fabre beffânden; daf die Grau no) fciné funf und viersig Fabre alt was baf had vorlaufiget Erfullung teéjenigen, mas bier oben beftimmt iff, und mit allen in bem gegeniwértigen Gayitel vorgefhribbenen Gorinalitäten, befonders tit Autorifation der Eltern obcï der ubrigen nod) lebenden A2 cendentén der Ebegattén, wenn bie Œltern friher gefforbeit find, die mechfelfcitige Cinmilligung biermabl im Laufe des Sabre erflart worden; fo mact er feinen Antrag mit den Worten: La loi permet(bas Gefef erlaubt); in dem entge gengefebten Salle foll fein Antrag in den MBorten befteben: La loi empêche(das Gefei vethindert), 290. Das Gericht Fann nad erfolgtér Beidterftattung feine Unterfuung auf fcine andern Gegenftande ausbelnen, alé die im borbergehenten Uitifel bexeihnet find. Croibt fid) bieraus, baf die Parteven na dér Meinung des Ges tichtes den Dedingungen Gentige geleiftet, und die Sormali- tüten beobachtet babén, die in dem Gefese beftimmt find, fo laft e6 bie Chefcheibung zu, und verweift die Parteyei vor bèn Beamten des Givil:©tandes, am folhe auéfpre- chen zu laffen. Sin entgegengefeñten Salle erfldrt das Gez tiht, daf die Ebefheidung nicht Gratt babe, und fubrt bie Grünbde feiner Entfheidung aus. 291. Die Appellation von dem Uitheile, welches die Chez fhcidung für unftatthaft erflart, fol nur in fo fern ans 116 Liv. I Tit. VI Du Divorce, qu'il sera interjeté par les deux parties, et néanmoins par actes séparés, dans les dix jours au plus tôt, et au plus tard dans les vingt jours de la date du jugement de première instance. og2. Les actes d'appel seront réciproquement signifiés tant à l'autre époux qu’au procureur impérial au tribunal de première instance. 293. Dans les dix jours à compter de la signification qui lui aura été faite du second acte d’appel, le procureur impérial au tribunal de première instance fera passer au procureur général impérial en la cour d'appel, l'expédition du jugement et les pièces sur lesquelles il est intervenu. Le pro- cureur général impérial en la cour d'appel donnera ses con- clusions par écrit, dans les dix jours qui suivront la reception des pièces; le président, ou le juge qui le suppléera, fera son rapport à Ja cour d'appel en la chambre du conseil, et il sera statué définitivement dans les dix jours qui suivront la remise des conclusions du procureur général impérial. og4. En vertu de l'arrêt qui admettra le divorce, et dans les vingt jours de sa date, les parties se présenteront ensemble et en personne devant l'oflicier de l’état civil, pour faire prononcer le divorce. Ce délai passé, le juge— ment demeurera comme non ayenu. CHET AS PEL RE: IV. Des Effets du divorce. 295. Les époux qui divorceront, pour quelque cause que ce soit, ne pourront plus se réunir. I Bud. VI Eit. Bon der Ehbefheiduns. 118 génommen werden, alé fie ton bevden Theilen, on jebcm gleichiwobl in einem befondern Ucte, auf’s frübefte in 3ebn Zagen, und auf”s fpatefte in gwansig Lagen nach dem Datum des Urtheils des Geridhtes der erften Snftanz éingelegt worden. 292. Die Appellations: Ucte follen wmecfclfeitig dem an dern Ghegatten fo wobl, als dem fFaiferlichen Yrocurator bey dem Gerichte der erffen Snffanz infinuirt werden. 293. Der Faiferlihe Procurator bep dem Gcrichte ber étften Suffanz folf in ben erften 3ebn agen, von bder ibm gemadhten Snfinuation des 3mevten Uppellations- Actes anz aurechnen, bem Faif. General-Procurator bey bem Uppellationé- Gerihtsbofe eine Yusfertigung des Urtheils und die Acten- Gtuce, worauf es erfolgt ift, sufchiden. Der Éaif. Gencrale Procurator bey dem Yppellations: Gérichtéhofe imacht in den nachften jcbn Tagen, nachdém er bie Ycten-Stüde crbalten bat, feinen Yntrag fhriftlih. Der Préfibent oder ber Rich ter, der feine Gtelle sertritt, erftattct feinen Dericht bey bei Appellations: Gerichtébofe in dem Berathfhlagqungszimmer, und in 3chn agen, nachbem der faiferliche General: Procu- rator feinen Untrag uUberreicht bat, fol das Enburtheil er faffen werden, 204 Laft der Ausfprudh die Ebefcheidung zu, fo find fraft deffen die Parteyen verbunden, fid) in ben nachften 3wman- 419 Lagen, von dem Datum veffelben ansurechnen, aufamimen uud in Perfon vor dem Beamten bes Civil: Standes au ftelz Ten, um ie Cbefcheidung ausfprechen zu laffen. DIE einmabl biefe Scitfriff serffrichen, fo wird der Husiprud) angefeben, alé ware er nidht crgangen. Baiser tes Æ ap ite lt. Son den MBirfungen der Ebefhedung. 295. Cinmabl gefdiedene Ebegatten, wegen melcher Ur- fache auch die Cbefceidung erfolgt if, Éénnen fi nicht mebr miteinander verebelichen, 118 Liv. I. Tit. VI. Du Divorce. 296. Dans le cas de divorce prononcé pour cause dé— terminée, la femme divorcée ne pourra se remarier que dix mois après le diyorce prononcé. 297. Dans le cas de divorce par consentement mutuel, aucun des deux époux ne pourra contracter un nouveau mariage que trois ans après la prononciation du divorce. 298. Dans le cas de divorce admis en justice pour cause d'adultère, l'époux coupable ne pourra jamais se marier avec son complice, La femme adultère sera condamnée par le même jugement, et sur la réquisition du ministère public, à la réclusion dans une maison de correction, pour un temps déterminé, qui ne pourra être moindre de trois mois, ni excéder deux années. 299. Pour quelque cause que le divorce ait lieu, hors le cas du consentement mutuel, l'époux contre lequel le divorce aura été admis perdra tous les avantages que l’autre époux lui avait faits, soit par leur contrat de mariage, soit depuis le mariage contracté. Boo. L'époux qui aura} obtenu le divorce, conservera les avantages à lui faits par l'autre époux, encore qu'ils aient été stipulés réciproques, et que la réciprocité n'ait pas lieu. Bo1. Si les époux ne s'étaient fait aucun avantage, ou si ceux stipulés ne paraissent pas suffissans pour assurer la subsistance de l'epoux qui a obtenu le divorce, le tribunal pourra lui accorder, sur les biens de l’autre époux, une pension alimentaire, qui ne pourra excéder le tiers des re- venus de cet autre époux. Cette pension sera révocable dans le cas où elle cesserait d’être nécessaire. I Bud. VI Lit Von der Ebeftheiduttg. 119 296. Sim alle einer wegen einer beftimmten Urfache aus- gefprochenen Ebefcheidung fann bie gefchiebene Grau fich erft 3ebn Monate nad ausgefprochener Ebefcheidung wieber ber- beirathen. 297: If die Ébefchcidung auf mecdfelfeitige Einwilligung erfolgt, fo Fann feiner bon beyden Ebegatten eine neue Che fchliefen, al8 brey Sabre na ausgefprochener Ebefcheibung. 208. SE die Ebefcheibung megen eines begangenen Ebez brudhs bep Gerichte sugelaffen worden, fo Fann der fdhulbi- ge Chegatte fidh niemabls mit feinem Mitfchulbigen verehez lichen, Die ebebrecherifche Grau foll in demfelben Urtbeil und auf Mequifition des offentlichen Minifteriums fur eine beftimmte 3eit, die jeboch nicht Fürger als drey Monate, und nidt langer als mes Sabre fepn darf, gur Ginfperrung in ein Suhthaus berurthcilt wérden. 299: Aus was flir einer Urfache die Ebefheioung auch Ctatt haben mag, den all éiner medfelfeitigen Einwilligung allein ausgenommen, serliért der Cbegatte, wider welchen die Grheidung sugelaffen worden, alle Bortbeile, die er von bem andern Ébegatten durd) den Seirathé-Gontract oder auch feit ber gefthloffenen he erbalten batte, 300. Der. Ebcgatte, welcher, die Cbcfcheibung. erwirft bat, bebalt die, von dem anbern Ebégatten ibm, ugebachten Vortheile, obgleid) e8 ausbeoungen war, bañ fie imedifelfei tig feyn follten, biefe Gegenfeitigfeit aber nicht Gtatt bat. 301: Gollten die Ebegatten fih Éeine Vortheile féipulirt baben, oder die ausbedungenen nidt binreidhend feinen, um Dei Ebegatten, welcher die Gbefcheidung erwirÉt bat, feinen Unterbalt zu verfihern, fo ann das Geridt aué ben Guütern des anbern Ebegaften cine Penfion für den Lebens- Unterbalt ibm guerfennen, bdie jedoch das Drittel der Ein- Etinfte diefes andern Ebegatten nicht tberfchreiten darf, Die ebenbefagte Penfion ann in dem Salle, ba fie nicht mebr nothwenbdig ift, twieber eingézogen werden. Du Divoree. 120 T1, TP Tit, VI 302. Les enfans seront confiés à l'époux qui a obtenu le divorce, à moins que le tribunal, sur la demande de la famille ou du procureur impérial, n’ordonne, pour le plus grand avantage des enfans, que tous ou quelques uns d'eux seront confiés aux soins soit de l’autre époux, soit d’une tierce personne. 303. Quelle que soit la personne à laquelle les enfans seront confiés, les père et mère conserveront respectivement le droit de surveiller lentretien et l'éducation de leurs enfans, et seront tenus d'y contribuer à proportion de leurs facultés, 304. La dissolution du mariage par le divorce admis en justice, ne privera les enfans nés de ce mariage, d’au- cun des avantages qui leur étaient assurés par les lois, ou par les conventions matrimoniales de leurs père et mère; mais il n y aura d'ouverture aux droits des enfans que de la même manière et dans les mêmes circonstances où ils se seraient ouverts s’il n’y avait pas eu de divorce. 805. Dans le cas de divorce par consentement mutuel, la propriété de la moitié des biens de chacun des deux époux sera acquise de plein droit, du jour de leur première dé— claration, aux enfans nés de leur mariage: les pères et mères conserveront néanmoins la jouissance de cette moitié jusqu’à la majorité de leurs enfans, à la charge de pourvoir à leur nourriture, entretien et éducation, conformément à leur fortune et à leur état; le tout, sans préjudice des autres avantages qui pourraient avoir été assurés auxdits enfans par les conventions matrimoniales de leurs père et mère, 1 Bnb. VI Tit. Bon der Ebefdeidung 121 302. Die finder follen ben Chegatten, der dié Ebefcheiz bung erwirft bat, anvertraut werden, wenn nicht bas Ge riht auf Unfudhen ber Familie oder des Faiferlichen VProcu- rators gum DBeften ter Finder verordnet, daf alle oder einige von ibnén der Dbforge des anbern Œbégatten oder einer Dritz ten Perfon Mbergeben werden follen. 303. JBer es aud) fes, bem man die Rinder ansertraut, immer bebalten Yater und Mutter wechfelfeitig das ect, liber den Unterbalt und bie Ersichung ibrer Rinder die Auf ficht su fibren, und find nad Berbältnif ibres Bermégens biezu bevzutragen serbunden. 304. Die Auflôfung der Ehe durd eine gcrichtlid) zuge- laffene Scheibung foll ben aus biefer Che gecugten Rindern feinen ber Vortheile entsieben, die ibnen entmeder durd Die Gefese ober den Cbe- Gontract ibrer GEltern zugefihert was ven. Der wirflide Anfall biefer Rechte der Rinder fol aleich= wobl nur auf eben bie Yeife und unter eben den Umftanden éintreten, morunter fie ibnen gugefallen feyn wurben, wenn die Ebefcheidung nicht erfolgt mare. 305. Gm Balle einer auf wechfelfeitige Einwilligung er: folgten Ebefcheidung ift bas Cigenthum an einer Qalfte des Vermégens éines jeden Cbegatten, von dem Tage ibrer erften Erflarung, fraft des Ocfehes und obne weiteres den aug biefer Che gezeugten Rindern anerfallen. Der Vater und die Mutter bebalten gleihmobl ben Genuf biefer Halfte bis sur Bolljäbrigéeit ibrer Rinber, mit dem Bebdinge, fur ibre Mabrung, Unterbalt und Ersichung nach ibrem Ctande und Bermôgen zu forgen, alles obne Abbrucd) der tibrigen Bor- theile, welche den befagten Rindern durch den Œbe:Gontract ibrer Œltern sugefihert feyn mügen. Erv. I. Tit. VI. Mu Divoree, CHA PPT TR EVE De la Separation de corps. 306. Dans les cas où il y a lieu à la demande en di- vorce pour cause déterminée, il sera libre aux époux de former demaude en séparation de corps. 307. Elle sera intentée, instruite et jugée de la même manière que toute autre action civile: elle ne pourra ayuir lieu par le consentement mutuel des époux. 308. La femme contre laquelle la séparation de corps sera prononcée pour cause d’adultère, sera condamnée par le même jugement, et sur la réquisition du ministère pu— blic, à la réclusion dans une maison de correction pendant un temps déterminé, qui ne pourra ètre moindre de trois mois, ni excéder deux années. 509. Le mari restera le maître d'arrêter l'effet de cette condamnation, en consentant à reprendre sa femme. 310. Lorsque la séparation de corps, prononcée pour toute autre cause que l’adultère de la femme, aura duré trois ans, l'époux qui était originairement défendeur, pourra demander le divorce au tribunal, qui l’admettra, si le de- mandeur originaire, présent ou dûment appelé, ne consent pas immédiatement à faire cesser la séparation.| Sirrs‘FA séparation de corps emportera toujours sépa— ration de biens. I Bud. VI Lit. Bou der Ebefcheidung. 123 Günftes Capitel. Son der Abfénderung von Tifd und Bette. (Herfontibe Trennunsg ohne Aufefuug ber Ehe).(séparation de corps.) 306. ŒGn den Fallen, wo bie Rlage auf Ehefdhcibung wWe- gen einer beftinmten Urface Etatt finbet, ftebt e$ den Ebe- gattén frey, tie&rcnnung von if und Bette nachsufuden. 307. Dicfes Gefuch wird eben fo, wie jebe anbere Gibils Rlaac cingefüibret, bebandelt und entfchieden; blof auf mech=- felfcitige Cinwilligung der EÉbegatten fol dasfelbe gleihwobl nicht Œtatt baben Fonnen,- 308. Die Grau, twider welche auf Scheioung von Tifd und Bette megen eines begangenen Cbebruchs érfannt wird, fol in bemfelben ltheile auf den Antrag Des offentlichen Minifterinumé ur Ginfperru:g in cin Zudthaus auf beftimmz te 3eit, die nicht fürger, alé brey Monate, und nicht lan: ger, als jwey Sabre feon barf, verurtheilt werden. 309. Dem Manne bleibt cs unbenommen, diefe Berur- theilung unwitéfam su madhen, went er fi entfchlieft, feine gran wicder qu fid)h zu nebmen. 310. fat eine perfünliche Trennung, fo fern fie aus eines anbern Urfade, als wegen eines bon der Frau begangenen Ghebruchs erfannt worden, brey%abre gedauert, fo Éann der Œbegatte, der urfprtinglid) der Heflagte war, ben Ges richte auf Ghefcheidung antragen, welches fie auch geftatten muf, wenn Der urfprüinglihe flager, nachdem er erfcbienen, ober bo gebürig vorgeladen worden, nidt auf der Gtelle cinwilliget, baÿ die perfünlide Ærennung aufhôré. arr. Die perfônlihe Œrennung iebt allemabhl Geparas tion der Guüter nach fic. e Tit. VII. 224 Liv. L TITBRE SEPDIEME De la Paternité et de la Filiation, DE LA PATERNITÉ ET DE LA Firrarrow. (Décrété le 23 mars 1803. Promulgué le 3 avril.) CH À BETRAE PRE ME R De la Filiation des Enfans légitimes ou nes dans le mariage. 312. L'enfant conçu pendant le mariage, a pour père le mari. Néanmoins celui-ci pourra désavouer l'enfant, s’il prouve que, pendant le temps qui a couru depuis le trois centième jusqu'au cent quatre-vingtième jour avant la naissance de cet enfant, il était, soit par cause d’éloignement, soit par l'effet de ee ou dans Fo Pille. physique de cohabiter avec sa femme. 813. Le mari ne pourra, en alléguant son impuissance naturelle, désayouer l'enfant: il ne pourra le désavouer même pour cause d’adultère,. à moins que la naissance ne lui ait été cachée; auquel cas, il sera admis à proposer tous les faits propres à justifier qu'il n’en est pas le père. 314. L'enfant né avant le cent quatre-vingtième jour du mariage, ne pourra être désayoué par le mari, dans les cas suiyans: 19. S'il a eu connaissance de Ja grossesse avant le mariage; 29, S'il a assisté à l’acte de naissance, et si cet acte est signé de lui, ou contient sa déclaration qu’il ne sait signer; 3°. Si l'enfant n'est pas déclaré viable. 315. La légitimité de l'enfant né trois cents jours après- la dissolution du mariage, pourra être contestée. I Bud. VII Tit. Von der Vaterfdhaft 2e. 125$ Siebenter Titel. Bon der Baterfhaft und der Rindfdhaft (GSiliation.) (Decretirt ben 23. Mrs 1803. Promnlgirt den 3. April.) Gaftoué: La nift.eL Von der Giliation ebelicher oder in der Che gebobrner Kinder. 312. Gin find, bas wmabrend der Ebe empfangen wotr- ben, bat ben Ghegatten zum Sater. Diefer ift jeboch berecbtiget, das ind für bas fceinige nicht anguerfennen, wenn er beweift, daf er in der gangen Brvifchengeit bon bem bres bundertften big gum bundert act: gigften Tage vor bér Geburt des Rindes, fen es wegen fei- ner Œntfernung obér burch bie Golgen eines Zufalles, fich in bem Zuftande einer phyfifchen Unmôglidhfeit befunden bat, feiner Gattinn ebelidh beysuwobnen, 313. Der Ebegatte ift nidjt beredtiget, unter Ungale feines nattirlihen Unvermôyens, bas Kind su verlängnen; felbft aus bem Grunde eines von feiner Ebegattinn begar- genen Ebebruches darf er e8 nicht verlaugnen, e8 fe bann, daf ibm die Geburt verbeimlichet worden, in welchem Selle er sum Yortrage aller Zhatfachen sugelaffen werden foll, die dau gecignet find, um gu beweifen, daf er der Bater d8 Rindes nicht fer. 314. Œin Kind, das vor denr bunbert achtzigften Tage der beftebenden Cbé gebobren ift, bdarf in folgéndben Güllen von dein Manne nicht berläuanet merden: 1) SBenn ibm die Ebwangerfhaft vor der Che befannt war; 2) MWenn er dem Gchurté-Ucte beygemobnt bat, und Ddiez fer Uct bon ibm untergeidhnet ift, oder feine CrÉlarung ents balt, baf er im Ecrciben unerfabren fes; 3) YBenn das Rind nidt für lebensfabig erflart morben, 315. Die cheliche Geburt eines Rindes, das dre bunbdert Æage nach aufgelüfier Che gebobren worden, barf man beftreiten: 126 Liv. IL Tit. VIL De la Paternité et de la Filiation, 316. Dans les divers cas où le mari est autorisé à ré— clamer, il devra le faire dans le mois, s'il se trouve sur les lieux de naissance de l'enfant; Dans les deux mois après son retour, sij à la même époque, il est absent; Dans les deux mois après la découvèrte de la fraude, si on lui avait caché la naissancé de l'enfant. 317. Si le mari est mort ayant d’avoir fait sa récla— mation, mais étant encore dans le délai utile pour la faire, les héritiers auront deux mois pour contester la légitimité de l'enfant, à compter de l’époque où cet enfant se serait mis en possession des biens du mari, ou de l’époque où les héritiers seraient troublés par l'enfant däns cette possession. “re+ ee«.} 318.‘Tout acte extrajudiciaire contenant le de la part du mari ou de ses héritiers, sera comme non S'il n'est suivi, dans le délai d’un mois, d’une action avenu, dirigée contre un tuteur ad hoc donné à l'en en justice, fant, et en présence de sa mère. CHAPITRE Ii. Des Preüves de la filiation des enfans légitimes. 3:9. La filiation des enfaus légitimes se prouve par les actes de naissance inscrits sur le registre de l'état civil. Boo. À défaut dé ce titre; la possession constante dé l'état d'enfant légitime suffit. 321. La possession d'état s'établit par une réunion suffisante de faits qui indiquent le rapport de filiation et 1, Bud. VIL Lit. Bon der Baterfhaft 2e. 127 316. Sn den verfhicbenen Fallen, worin es dem Manne erlaubt if, bas find fur das feinige nidt anguerfennen, muf Dief in Beit eines Monates gefcheben, menn er fich art dem Orfe befindet, wo bas ind gebobren morden; %n 3mey Monaten nach feiner MicocrÉunft, wéhn er in bem Scitpuncte der Geburt abwefend mar; Sn 3wey Monaten nach entoedtem Detrug, wenn inmau ibn Die Gchurt des Rindes verbentlichet batte: 317. ft bder Mann geftorben, cle er feinen MBiber- fprud eingelegt bat, bie Gcitfrift, um ibn eingulegen, war aber gur Beit feines Todes nod nicht verftrihen, fo baben die Crben eine Griff von gwen WMonaten, um die ebcliché Geburt des Rindes su béftreiten. Diefe Grift nimmt mit dem Scitpuncte, Da das Rind bie Guiter des Mannes in Vefig genoimnen, odér ba es die Œrben in diefem Defige gcftort bat, ibren Unfang: 318 Jcber aufergeridtliche Uct, der eine Verlaugnung des finbes von Séiten dés Mannes eber feiner Erben ent- balt, ift eben fo aujufeben, als are er nicht gefcheben, wenn nicdt bierauf in cit eines ÎNonats eine Rlage ac folat ift, die mwider einen dem Rinde biesu eigends ernannten Bormund und in Gegenwart der Mutter bey Gerichte cins gefubrt worden. Btuéptfes Capitel. Bon den Bemweifen einer chelihen Abffammung: (Des preuves de la filiation des enfans légitimes.) 319. Die cbelihe Ubffammung laft fi buid bie Ges burtS-Ucte ermweifen, die den Megifter des Givil-Sfanbes eins gc en find. In CErmangelung bdiefes Nechts-Titels if der beffane dige fi6 des Zuftandes eines ebelihen Rindes binreichend: 321. Der Vefis des 3uftandes eines ebelichen Rindes bes fiebt in einer binveichenden Bereinigung von Thatfadhen. 18 Liv. I. Tit VIT De la /Pateumte et de la Filiation. de parenté entre un individu et la famille à laquelle il prétend appartenir. Les principaux de ces faits sont, que l'individu a tou- jours porté le nom du père auquel il prétend appartenir; Que le père l’a traité comme son enfant, et a pourvu, en cette qualité, à son éducation, à son entretien et à son établissement; Qu'il a été reconnu constamment pour tel dans la société; Qu'il a été reconnu pour tel par la famille. 322. Nul ne peut réclamer un état contraire à celui que lui donnent son titre de naissance et la possession con- forme à ce titre; Et réciproquement, nul ne peut contester l’état de celui qui a une possession conforme à son titre de naissance. 323. À défaut de titre et de possession constante, ou si l'enfant a été inscrit, soit sous de faux noms, soit comme né de père et mère inconnus, la preuve de filiation peut se faire par témoins. Néanmoins cette preuve ne peut être admise que lors— qu’il y a commencement de preuve par écrit, ou lorsque les présomptions ou indices résultant de faits dès-lors cons- tans, sont assez graves pour déterminer l’adinission. 324. Le commencement de preuve par écrit résulte des titres de famille, des registres et papiers domestiques du père ou de la mère, des actes publics et même privés, émanés d’une partie engagée dans la contestation, ou qui y aurait intérêt si elle était vivante. 325. La preuve contraire pourra se faire par tous Îles moyens propres à établir que le réclamant m'est pas l'en- I Bud VIT Tit. Bon ber Baterfibaft 2e. 139 welche bie Merbaltniffe ter Giliation und der Verwandtfchaft unter einem Œnoiviouum und ber Samilie, welcher e$ anju- gchoren bebauptet, anzeigen. Die vorstiglihften von biefen Thatfachen find, baf das Snbivibuum immer der MNabmen tes Yaters gefubrt bat, bem e8 ansugeboren behauptet; Daf der Vater es als(ein Rind bebanbelt, und in bies fer Gigenfhaft fur feiné Griiebung, feinen Unterhalt und fein Etabliffement geforgt bat; Daf es beftandig in der Gefellfchaft dafuir anerfannt worden; Daf die Gamilie es dafur ancrfannt bat. 322. Miemand Éann cinen Zuffand in Unfprud) nebmen, welcher demienigen guider. ift, ben frein Geburté-Uct und ein biemit übcreinftimmender Vefis ibm geben. Und unmagefchrt ann niemand ben Suffand besjenigen beffreiten, ber cinen mit feinem Gebuté-Ucte lbereinftim- menben Befis für fih bat. 323. Geébricht e$ an einem Rechétitel und an einem be: ffandigen Vefise, oder if das ind unter einem falfchen Mabmen, oder als ein von unbefannten Eltern gebobines Rimd in ben Megiftern aufacscidhnet worden, fo Éann der Betveis der Giliation dur Seugen geftibrt werden. Diefer Beveis darf gleihwobl nur ann zugelaffen wer- den, iwenn cit Unfang von fchriftlihem Vemweife vorbanden if, oder wenn die Sermuthungen oder Unjeigen, die fich aus wivélih ermicfenen Œhatjachen ergeben, wichtig genug find, um bdie Sulafigfeit des Seugenbeweifes zu begrinden. 324 Der Unfang eines foriftlihen Vemeifes ergibt fi au$ Samilien: Urfunden, aus Daus-Regiftern und Gricffhafz ten des Baters oder der Mutter, aus éffentlihen und felbft aus Privat: cten, die entiweder bon einer im Streite termis Œeltèn Partey oder bon jemanden berrtibren, ber, wenn er no lebte, an der Œache betheiligt feyn(ein Sntereffe dabey baben) murde. 325+ Der Gcgenbeweis Fann durch jedes Mittel geftibrt werden, das dau gecignet ift, um darsuthun, baf ter Mec 9 130 Liv. IL Tit, VII. De la Patérnité et de la Filiation. fant de la mère qu'il prétend avoir, ou même, la mater- nité prouvée, qu'il n’est pas l'enfant du mari de la mère. 396. Les tribunaux civils seront seuls compétens pour statuer sur les réclamations d'état. 327. L'action criminelle contre un délit de suppression d'état, ne pourra commencer qu'après le jugement définitif sur la question d'état. 328. L'action en réclamation d'état est imprescriptible à l'égard de l'enfant. 329. L'action ne peut être intentée par les héritiers de l'enfant qui n’a pas réclamé, qu’autant qu'il est décédé mineur, ou dans les cinq années après sa majorité. e 330. Les héritiers peuvent suivre cette action lors- qu’elle a été commencée par l'enfant, à moins qu'il ne s'en füt désisté formellement, ou qu'il n’eût laissé passer trois ans sans poursuites, à compter du dernier acte de la procédure. CHA PT D RURALE Des Enfa ns naturels. SECTION PREMIÈRE. Des la Légitimation des enfans naturels, 331. Les enfans nés hors mariage, autres que ceux nés d'un commerce incestueux ou adultérin, pourront être lé— gitimés par le mariage subséquent de leurs père et mère, lorsque ceux-ci les auront. légalement reconnus avant leur mariage, ou qu'ils les reconnaitront dans l'acte même de célébration. IL Bud. VII it. Von der Baterfchaft 2c' 137 clamant Éein Rind von der Mutter fen, die er 3u haben vor: gibt, vder, wenn auch feine Abffammung von der Mutter erwiez fen ift, baf er Éein Rind von dem Manne diefer Mutter fey. 326. Die Givil-Gerichte find allein die competente Be- bérbe, um über Rlagen zu evÉennen, wodurch ein@tand in Anfpruch qenominen mirds 327. Die Griminal-Rlage über ein Berbrechen des ver- beimlidhten perfonlichen Zujtandes nimmt erft, nachdem der Gtreit über den Etand der Perfon(die Pragudicial=Rlage, question d'état) burd) ein Definitis= Urtbeil entfchieden ift, ibren Anfang.+ 328. Sn Hinfidt auf bas Kind ift die Rlage, modurch ein Stand von ibm in Anfpruch genommen wird(action en réclamation d'état), unberjabrbar. 329. Bon den Crben eines Rindes, das nicht réclamirt bat, fann bie Rlage nicht angeffellt werben, als in fo fern "es mabrend der Minderjabrigfeit, oder in den erften fünf SGabren nach erreihter Volljabrigheit gefforben iff. 330. Bar bie Alage von dem inde angeboben, fo Foôn- men bie Grben fie fortfeben, es fe bann, baf bas find férmlih bason abgeffanden, oder fie in dren Sabren von bem lebten Acte der Procebur an ju rechnen, bat auf fic) beruben laffen. Drittes Capitel. Von den nattrlichen Rinbern. CiriFer Abd TEE Von der SLegitimation natürlider Sinder. 331. Auper der Che gebobrne Rimder, diejenigen jeboch ausgenommen, die aus einer Blutfchande oder aus einem Ebez bruche gezcugt find, fônnen durd eine nad)berige Ebe ibrer Eltern legitimirt werden, tvenn biefe vor ibrer Deirath fie gefesmafig anmerfannt baben, oder in dem Deiraths:Ucre feibft ancrFennen. 132 Liv. I. Tit, VIL De la Paternité et de la Filiation, 332. La légitimation peut avoir lieu même en faveur des enfans décédés qui ont laissé des descendans; et, dans ce cas, elle profite à ces descendans:. 333. Les enfans légitimés par le mariage subséquent, auront les mêmes droits que s'ils étaient nés de ce mariage. SAP Le ON IE De la Reconnaissance des enfans naturels, 334. La reconnaissance d’un enfant naturel sera faite par un acte authentique, lorsqu'elle ne l’aura pas été dans son acte de naissance. 355. Cette reconnaissance ne pourra avoir lieu au pro- fit des enfans nés d’un commerce incestueux ou adultérin. 336. La recounaissance du père, sans l'indication et l'aveu de la mère, n'a d’effet qu'à l'égard du père. 337. La reconnaissance faite pendant le mariage, par l'an des époux, au profit d’un enfant naturel qu’il aurait eu, avant son mariage, d’un autre que de son époux, ne pourra nuire ni à celui-ci, ni aux enfans nés de ce mariage. Néanmoins elle produira son effet après la dissolution de ce mariage, s'il n’en reste pas d’enfans. 338. L'enfant naturel reconnu ne pourra réclamer les droits d’enfant légitime. Les droits des enfans naturels se— ront réglés au titre des Successions. 339.‘Touté reconnaissance de la part du père ou de la mère, de mème que toute réclamation de la part de l'enfant, pourra être contestée par tous ceux qui ÿ auront intérêt. 840. La recherche de la paternité est interdite. L Bud. VII Lit. Son der Baterfhaft sc. 193 332.©clbt zum Yortheile fon verftorbener Kinder, welche Ybfémmlnce surtidgelafen babèn, Éann bie Legitimaz tion cintreten, unb fie nügr al:bann bicfen Ablômmlingen. 333 Die Kinder, melche durch eine nachberigé Che legiz timirt worden, folfen eben die Rechte haben, alé maren fte aué biefer Che gebobren. SC te D RD TD Rut t EL Bon der Anerfeunung der naturliden Rinser. Ch] 334 Die Anerfennung eines nattürlichen Rindes, mwenn fie micht in deffen Geburté-Acte gefheben ift, fol burch ei- nen authentifhen Act vollsogén werden, 335+ Diefe Unerfennung fann sum Vortbeile! folcher Rinder nicht Gtatt haben, die aus einer Slutfhande oder aus cinem Cbebruche gczeugt find. 336. Die Unerfennung des Vaters Geftandnif der Sutter, bat feine Ii fiht des Vaters. , vbne Unzeige und ifung, al$ in Rud- 337. Die Unerfennung, welche wmäbrend der Ebe von einem der Ebegatten gum Bortheil eines natuürlihen Rindes gefchiebt, Das er vor ber Cbe von cinem anbdern alé feinen Chegatten gebabt batte, Fann webder biefem felbft, noc) den aus diefer Cbe gegeugten Rindern zum Nachtheil gereichen. Cie fol gleihwobl nach aufgclofter Che, iwenn feine Rin- der daraus mebr am Seben find, ibre Mirfung bervorbringen. 338: Gin natuürlihes, wenn fon anerfannte£, Rinb Fann die Rechte eines ebelidh gébobrnen Rindes nidt in Un: fprudh nebmen. Dié Kechte der natürlihen Rinder werben in dem Titel von der SÆrbfolge beftimmt. 339. Jede Unerfennung von@riten des VBaters oder ber Mutter, fo wie jedbe Neclamation von Séiten des Rin- des, ann von allen denjenigen beffritten werden, bie ein Sntéreffe dabcy baben. 340. CS if verbothen, eine Unterfuhung ansuftcfen wer der Vater eines Rindes fey. 234 Liv. IL Tit VIIL, De l’Adoption et de la Tutelle officieuse Dans le cas d'enlèvement, lorsque l'époque de cet en— lèvement se rapportera à celle de la conception, le ravis-— seur pourra être, sur la demande des parties intéressées, déclaré père de l'enfant. 541.1 La recherche” de la maternité est admise. L'enfant qui réclamera sa mère, sera t°nu de prouver qu'il est identiquement le même que l'enfant dont elle est accouchée. Il ne sera reçu à faire cette preuve par témoins, que ne pen!= lorsqu'il aura déjà un commencement de preuve par écrit. 342. Un enfant ne sera jamais admis à la recherche, soit de la paternité, soit de la maternité, dans les cas où, suivant l’article 335, la reconnaissance n’est pas admise. TITRE HUITIEME. |+ De L'ADorTION ET DE LA TUTELLE OFFICIEUSE. (Décrété le 23 mars 1803. Promulgué le 2 avril.) CHAPITRE PREMIER. De l’ Adoption. SECTION PREMIÈRE. De lAdoption et de ses Effets. 343. L'adoption n'est permise qu'aux personnes de l’ux ou de l’autre sexe, âgées de plus de cinquante aus, qui n'auront, à l'époque de l'adoption, ni enfans, ni descendans légitimes, et qui auront au moins quinze ans de plus que les individus qu'elles se proposent d'adopter. I Bud. VII. Lit. Bon der Aboption 2e. 133 Sim Fall einer Entftibrung ann der Entftibrer auf Une fudhen ber Betheiligten alé Varer des Rinbes erflart wer- den, wenn der Zeitpunct der CEntfübrung mit jénem der Empfangnif tbereinftimmt. 341. GS ift erfaubt, über die Srage, wer Mutter eines Rindes(ep, eine Unterfuhung ansuftellen. Das Kind, welcdhes jemanben als feine Mutter in Uns fprud) nimmt(reclamirt), muf ben Beweis flibren, baf es ében basjenige fcy, womit diefe niedergefommen. ES fol nur dann zur Füibrung diefes Bewveifes durch Zeugen augelaffen werden, twenn fon ber Unfang eines friftlihen DPeveifes vorbanden if. 342. Sn den Gallen, wo zu$olge des 335. Wrtifels die Ynerfennung nicht geftattet ift, full niemabls dem inde Gebor gegeben werden, fes es baf e8 jemanden alé Yater oder Mutter in Anfprud) nebme. Ab ierss nt el. Bonder Ydoption(AYnnabmeanRindes-@tatt) und der frepwilligen Pflege eines minbder- jubrigen Rindes aus moblthatigen À b fi ch- ten(tutelle officieuse), CDecretirt den 23. Mrs 1803. VPromulgirt be 2, April.) Er fre gra pi te Von der Adoption. CErftet bi dnut t Bon der Adoption und ibren MBirÉungen. 343. Mur Pérfonen des einen oder andern Gefdhlebts, welche bas füinfsigfte Sabr gurüdgelegt, gur Seit der Ydop- tion wedcr ebelihe Kinder nod ebelihe AbÉômmlinge haben, und wenigftens funfsehn Fabre alter find, als diejenigen, die fie an Rinde&Ctatt annebmen wollen, iff die Adoption erlaubt. es 136 Liv. I. Tit. VIIT. De l'Adoption et de la Tutelle officieuse, 344. Nul ne peut être adopté par plusieurs, si cé n'est par deux époux. Hors le cas de l’article 366, nul époux ne peut adopter qu'avec le consentement de l’autre conjoint. 345. La faculté d'adopter ne pourra être exercée qu'envers l'individu à qui l'on aura, dans sa minorité et pendant six ans au moins, fourni des secours et donné des soins non interrompus, ou envers celui qui aurait sauvé la vie à l’adoptant, soit dans un combat, soit en le retirant. des flanimes ou des flots, Il suffira, dans ce deuxième cas, que l'adoptant soit majeur, plus âgé que l’adopté, sans enfans ni descehdans légitimes; et, sil est marié, que son conjoint consente à l'adoption, 346. IL’adoption ne pourra, en aucun cas, avoir lieu avant la majorité de l'adopté. Si l'adopté, ayant encore ses père et mère, ou l’un des deux, n’a point accompli sa vingt-cinquième année, il sera tenu de rapporter le con- sentement donné à l'adoption par ses mère et mère, ou par le survivant; et, s'il est majeur de vingt-cinq ans, de re- quérir leur conseil. 347. L'adoption conférera le nom de l’adoptant à l'a- dopté, en l'ajoutant au nom propre de ce dernier. 348. L'adopté restera dans sa famille naturelle, et y conservera tous ses droits; néanmoins le mariage est prohibé entre l’adoptant, l'adopté et ses descendans; Entre les enfans adoptifs du même individu;” Entre l'adopté et les enfans qui pourraient survenir à l'adoptant; Entre l’adopté et le conjoint de l’adoptant, et récipro- quement entre l'adoptant et le conjoint de l'adopté. IL Duc. VII. Œit. Bon der Adoption 1e. 137 314. Miemand Fann von mebr als Ginem an Rinbes-Ctatt angenomimen werden, e8 fen bann von 3menen Ebegatten. AuBer dem Balle, der bierunten im 366. Artitel be- fimmt ift, fann fein Cbégatte obne Bewilligung des an: dern aDvptnen. 345. Die DBefugnif su aboptiren ann nur in Betreff besjenigen ausgeñbt werden, ben man in feiner Minder]abhz rigéeit und mwenigfiens fes Sabre lang unterftust und un: unterbrochen gepflegt bat, oder in Mticficht beéjenigen, der bem Uboptanten das Leben gerettet bat, fen e6 in einem Gefechte, oder dadurch, baÿ.er ibn aus den ÿlamimen oder den Slutben gercttet. Gn biefem gwevten Galle folf e$ genug fepn, wenn der Hooptant volfjabrig, wenn er alter als der Adoptirte ift, feine ebeliche Rinder und AbÉômmlinge bat, und im Salle er verbeirathet ift, fein Gbegatte in die Nooption einwilliget. 346. Die Aboption bat in feinem Salle vor ber Vol! jébrigfeit des Mboptirten Gtatt. ind deffen beyde Eltern oder nur Ciner von beyden noch am Leben, der Udoptirte bat aber fein fünf und gwansigftes Gabr nod nidt ur tiz gclegt; fo if er verbunben, die Cinwilligung feiner Gltern ober des Ueberlebenden von ibnen in die Udoption bepjuz bringen. Dat er mebr als füinf und zwanjig Jabre, fo muf er um ibren Math bitten. 347. Die Adoption gibt bem Adoptirten ben Nabmen bes Uboptanten, den er feinem cigenen Nabinen bepfügt. 348. Der Ybdoptirte bleibt in der Samilie, welcher cr von Geburt angchèit, und bebalt barin alle feine Siechte. Die Che ift glcihwobl verbothen, unter dem AHooptauten, dem Yboptirten und feinen AbÉbmmlingen, Unter den Udoptis-Rindern derfelben Derfon; Unter den Mbovptirten und den Rindern, welche der Adop- tant fpaterbin befommen imüchte; Unter dem Udoptirten und dem Ebegatten des Hdoptan- ten, und fo binwicberum unter dem boptanten und dem Ebegatten des Adoptirten. 138 Liv. Tito VAI. 349. L'obligation naturelle qui continuera d'exister entre J'adopté et ses père et mère, de se fournir des alimens dans les cas déterminés par la loi, sera considérée comme commune à l'adoptant et à l’adopté, l’un envers l’autre. 350. L'adopté n’acquerra aucun droit de successibilité sur les biens des parens de l’'adoptant; mais il aura sur la succession de ladoptant les mêmes droits que ceux qu’y aurait l'enfant né en mariage, même quand il y aurait d’autres enfans de cette dernière qualité, nés depuis l'adoption. 351. Si l’adopté meurt sans descendans légitimes, les choses données par l’adoptant, ou recueillies dans sa succes- sion, et qui existeront en nature lors du décès de l’adopté, retourneront à l’adoptant ou à ses descendans, à la charge. de contribuer aux dettes, et sans préjudice des droits des tiers. Le surplus des biens de l’adopté appartiendra à ses pro- pres parens; et ceux-ci excluront toujours, pour les objets mêmes spécifiés au présent article, tous héritiers de l’adop- tant autres que ses descendans. 352. Si du vivant de l’adoptant, et après le décès de l'adopté, les enfans ou descendans laissés par celui-ci mou- raient eux-mêmes sans postérité, l’adoptant succédera aux choses par lui données, comme il est dit en l’article précédent; mais ce droit sera inherent à la personne de l’adoptant, et non transmissible à ses héritiers, même en ligne descendante. SE CIO ANr TT Des Formes de l'adoption. 353. La personne qui se proposera d'adopter,«et celle qui voudra être adoptée, se présenteront devant le juge De l'Adoption et de la Tutelle officieuse, I Bud. VII. Œit. Son der Adoption 2€. 139 349. Die nattirliche Berbinblichfeit in ben gefetlich beftimm ten Fallen fidh cinander den Interbalt ju serfdaffen, welche unter bem Uboptirten und feinen Eltern fortiuabrend beffeben foll, if unter dem Uboptanten und Mooptirten, in fo fern von ibren gegenfcitigen Vflidhten die Rede iff, als gemeinz fchaftiidh zu betrachten. 350. Der Uboptirte envirbt feine Gucceffiongrechte auf bas Bermbgen ber Vlutsfreunde des Mooptanten; aber auf ben Nachlaf des Aooptanten felbff bat er mit einem ebelich geseugten SRinde duraus gleidje Mechte, wenn auch) dcr Mdoptant andere ebeliche, nad) der Adoption erft gebubrne, Rinder surtiéliepe. 351. Gtirbt der Yboptirte ohne ebeliche Abfoimmlinge, fo fallt alles, was er bon dem Uboptanten gefchentt, oder burd Erbrecht erbalten batte, in fo fern es beym Ybfterben des Uboptirten noch in Natur vorbanben if, auf den Adopz tanten oder feine Mbfômmlinge gurtid, jedoch mit bem DE bing zur Tilgung der Schulden mit bepgntragen, und unbez fhadet der Rechte eines Dritten. Das uibrige Vermôgen des Yooptirten fullt auf fcine ei: genen Berwanbten, und biefe fliefen allemabl, felbft in Hin- ficht der in bem gegenwartigen Ariel angefuhrten Gégen- ffande, alle Grben des Moopianten aus, wWenn es feine Ab fommlinge nicht find. 352.@terben nod bes Lebzeiten des Nooptanten und nach dem Œode bes Mboptirten auch bie Kinder oder Ab- fommlinge des£eftern felbft obne Rachfommenfchaft, fo erbt der Yooptant, was er gefchentt batte, wie in Dem bor- bergebenden Urtifel beftimmt ift; dièfes Kecht folf aleichwobt ber Verfon des Uboptanten allein anfleben und auf feine Crben,(elbft in abftcigender Linie, nidt tibergeben. 3meyter Abfdnitt Son der Form der Adoptivtt. 140 Liv. I. Tit. VIII De l’Adoption et de la Tutelle officieuse, de paix du domicile de l’adoptant, pour y passer acte de leurs consentemens respectifs. 354. Une expédition de cet acte sera remise, dans les dix jours suivans, par la partie la plus diligente, au pro- cureur impérial au tribunal de première instance dans le ressort duquel se trouvera le domicile de l’adoptant, pour être soumis à l'homologation de ce tribunal.| 855, Le tribunal, réuni en la chambre du conseil, et après s'être procuré les ren-eignemens convenables, vérifiera; 1.9 Si toutes les conditions de la loi sont remplies; 22 Si la personne qui se propose d'adopter, jouit d’une bonne réputation, Das nen, ober auch Œtaatsbürger aus berfelben Gemeinde, von benen man meig, tas Ée mit dem Mat:r oder Der Mutter des Minderjabrigen fortmiubprend in Sreund{hafts-Verbindiun: gen geftanden faben: gros Uud) bann, wenn an ben Drte felbft: eine bins länglihe Anjahl von Bermandten oder Verfchmagerten#orz banben ift, Fann der Grietens-Ridter die Erlaubnig erthei- Yen, baf man andere Xermandten oder Verfhmagerte, in weldher Œntfernung fie aud) wobmen. mügen» vorladé; die entmeber in einem näbern, oder in bemfelben Grade, find, alé bie anmefenden Mierwandten oder Berfhwagerte, jeboch fo, baf man alsbann immer, einige#on diefen leftern weglaffe, und die in den vorberigen Jrtifein befhunimte 3abl nicht tiberfchreites| au. Der Érfheimingéscrmin fol vom"Gricdens-Michter auf einen beftimmten Tag feftgeicht werden, abeï fo, Daf, wenn die Borgelabenen in der Gemeinde vder in bein iris ir 162 Liv, E.: Tit X. De la Minorité, de la Tutelle ete, du conseil, un‘intervalle de trois jours au moins; quand toutes les parties citées résideront'dans la commuté, ou dans la distance de deux myriamèëtrées. 6€ Toutes les fois qué, parmi les parties citées, il s’en trouvera de domiciliées au-delà de cette distance, lé délai sera augmenté d’un jour par trois bg 412. Les parens, alliés ou amis, ainsi convoqués, seront tenus de se rendre en personne, ou de 5e faire re= présenter par un mandataire spécial. Le fondé de pouvoir ne peut représenter plus d’une personne. 413.: Tout parent, allié ou ami, convoqué, et qui, sans excuse légitime, ne comparaîtra point, encourra une amende qui ne pourra exceder cinquante francs, et sera prononcée sans appel par le juge de paix: 414. S'il y'a excuse suffisante, etqu'il convieénne! soit d'attendre le membre‘absent, soit de le remplacer; en te cas, comme en tout autre où l'intérêt du mineur semblera l'exiger, le juge de paix pourra ajourner l'assemblée ou la proroger. 415. Cette assemblée se tiendra de plein droit chez le juge de paix, à moins qu’il ne désigné lui-même un autre local. La présence des trois quarts au moins de ses mem- bres convoqués, sera nécessaire pour qu’elle délibère. 416. Le copseil de famille sera présidé par Le juge de paix, qui y aura voix déliberative, et prépondérante en cas de partage. LB. X Lit. Bott der Minderjabrigheit. 26 167 fangé von gimey Myriametern wobnen, awifchen der Sufinnaz tion der Worlabung, nb dem Tage, der für die Zufanmens finft dés Gamiliem-Raths beftimmt if, ein 3wifhenraum von Wwenigftens drep Zagen tibrig bleibt. Go oft fi bingegen unter den Borgeladenen einige bez finben, welche tbe biefe Entfernung binaus ibren YBobnfik baben, foll der Grfheinungé-Grift für jebe Drey Myrinmeter ein Tag zugefest werden: quo. Die auf biefe Ieife bernfenen Bérmandten, Bet: fhmagerte oder Sreunibe find fulbig, entiveber in Perfon gu erfcheinen, oder burd) einen Special-Bevollmachtigten fidÿ vertreten ju laffen. Mebr‘als eine Perfor Éann der Bebollmacdtigte nicht pertreten. A 413. SJebder berufene Bermandte, SBerfhmwagerte, oder Greund, der obne eine gefebliche Entfhuldigung 3u baben, nicht erfceint, vperfallt in eine Gelbftrafe, die nicht tiber fünfsig Srancé betragen darf, und von dem Sriedens-Nicdh= ter auégefprohen wird, obne Daf êine Appellation daivider ©tatt babe. 414 rit eine binteichende Entibuldiqungé-Urfache ein, und_ift.eé rathfam, entweder das abmefende Mitglied mocÿ abzuwarten, oder durch einen andern erfehen ju laffet; in biefem Salle, wie in jedem andern, wo das'Sntereffe des Minderjabrigen e8 su erfordern fcheint, Fann Der Gricdeng- Richter die Sufaimmenfunft auéfésen, oder Die Srift verlängern. ais. 1 Die Berfammlung, wird von Mechtémegen bey dent Sriedens-Micbter gebalten, fo fern er nicht felb{t éinen andern Drt beftimmt, Die Gegenwart von dren Miertel der berufe- nen Mitglieber aufs wenigfte if erforderlich, um etwas 3ù befchliefen. 416. Bey dem Samilien-Rathe bat der Sriebens/Richter den Vorfis.> Seine, Stimme, wird mitgezablt, und gibt ben YAuéfblag, wenn die. Meimungen auf beyben Geiten gleid find. 164 Liv. I ik X, De la Minônité, de la Tutellereté) 417. Quand le mineur, domicilié en France., possé dera des biens dans les colonies; bu réciproquement, l'ad= iipistration spéciale de ces biens sera donnée à unprotu= teur.| Dirt En ce cas,- le tuteur et le protuteur seront indépen— dans, et non responsables l'un envers l'autre pour leur gestion respective. 418. Le tuteur agira et administrera, en.ceite qualité, du‘ jour desa.nomination ,. si elle a lieu en sa présence, sinon du jour qu’elle lui aura été notiñée. 419. La tutelle est une charge petsonnelle, qui.ne-pas 451. Dans les dix jours qui suivront celui de sa nomi- aation, dûment connue de lui, le tuteur requerra la levée des scellés, s'ils ont été apposés, et fera procéder immédia- tément à l'inventairé dés biens du mineur, en présence du subrogé tuteur. S'il lui est dû quelque chose par le mineur; il devra le déclarer dans l’invéntäire, à peine de déchéance, et cé, sur la réquisition que l'officier public sera tenu de lui en faire, et dont mention sera faité aü procès-verbal. 452. Dans le mois qui suivra la clôture de l'inventaire, le tuteur fera vendre, en présence du subrogé tuteur, aux enchères reçues par un officier public, et après des affiches ou publications dont le procès-verbal de vente fera men- tion, tous les meubles autres qué ceux que le conseil de famille l'aurait autorisé à conserver en nature. 453. Les père et mère, tant qu'ils ont la jouissance propre et légale des biens du mineur, sont dispensés de vendre les meubles, s'ils préfèrent de les garder pour les remettre en nature. Dans cé cas, ils en feront faire, à leurs frais, une esti- mation à juste valeur, par un expert qui sera nommé par le subrogé tuteur, ét prètera serment devant le juge de paix: ils rendront la valeur estimative de ceux des meubles qu'ils ne pourraient représenter en nature. 454. Lors de l’entrée en exercice de touté tutelle, autre que ceile des père et mère, le conseil de famille réglera re EN RE er US 1. Bud. ZX. Lit. Von bér Minderjibrigreit ic. 179 trag irgend eines MRechtes oder einer Gorderung mider feinen Munbel nicht annehmen. 451. Der Bormund fol in den nachften 3ebn agen, naddem er ernannf, und feine Œrnénnung ibm gebbrig bez fannt gewordenift, darauf antragen, daf bic Giegel, wenn fie angulegt twaren, iwieder abgenomitien mwerben, und un: mittelbar barauf, in Bepf(yn des Neben-Voimundes, sur Er- ritung des Snbentarium tiber das Bermogen des Mindcrz jabriaent fchreiten laffen. QHE ibm der Mindéridbrige etwas fhuldig, fo muf er diefcs Ben Verinft foincs Mechtes in dem Ynventarium erfls2 rem. Der Efféntlihé Beamte ift serbunden, zu dicfer Er: Haïung in auüfjufordern, und baf bie Aufforderung gefchez ben; fol in dem SBerbal-Progef bemerft merben. 452 Sn Monatéfrift nad) Abfhiuf des Snventariumt foll der Vormund in Bepfeÿn des Neben-Vorinundes, nach vorbergegangenen dffentliden Yinfchlagen wder Verfuiidigun: gen, Wovon in dem BerbalProjef tiber ben Berfauf Ere wabnung gefheben muf,; alle Mobilien, Diejenigen aüsgez nommen, welhe in Matuy aufsnbémabien, ibn der Sami: liensRath autorifirt haben mird; in cinem von einem éffent- lien Beamten gebaltenen Musrufe an den Mciftbiethenden verfaufen laffen: 453. Dié Elfern, fo lange filé den jbnen cigenen un gefelichen Miefbraud an dem Bermügen des Minberjabriz gen baben, find nicht verbundben, die SNobilien au berfaus fen, wenn fie lieber foldhe bebalten wollen, um fie in Nas tur guruidgugebèn: Gie mtiffen in diefem Gale fie son einem Cachoerfténbiz gen, der bon dem Neben:-Vormunde ernannt wird, und 90r dem Sriedensrichter den Gid abzulegen bat, nach ibrem wabe ven Werthé auf ibre Roften abfdhägen Iaffen, und in der Solge von jenen Mobilien, melche fie nicht in Matur surude liefern Éünnen, dié Taxe erfeben. 454. Bey dent Antritte einer jeben Bormundfchaft, jene der Cltern auégenommen, fol der Samilien-Rath nach eineni uns i8o Liv, L' ,Tit X,..De la Minorité, de la Tutelleète. par apperçu, et selon l'importance des biens régis, la somme à laquelle pourra s'élever la dépense annuelle du mineur ..».. j 4 ainsi que celle d'administration de ses biens. Le même acte spécifera si le tuteur est autorisé à s’ai- der, dans sa gestion, d'un ou plusieurs administrateurs par- ticuliers, salariés, et gérant sous sa responsabilité, 455. Ce conseil déterminera positivement la somme à laquelle commencera, pour le tuteur, l'obligation d'employer l'excédant des revenus sur la dépense: cet emploi devra être fait dans le délai de six mois; passé lequel le tuteur devra les intérêts à défaut d'emploi. 456. Si le tuteur n'a pas fait déterminer par le conseil de famille la somme à laquelle doit commencer l'emploi il devra, après le délai exprimé dans l’article précédent: les intérêts de toute somme non employée, quelque modique qu’elle soit. 457. Le tuteur, même le père ou la mère, ne peut em- prunter pour le mineur, ni aliéner ou hypothéquer ses biens immeubles, sans y être autorisé par un conseil de famille. Cette‘autorisation ne devra être accordée que pour cause d'une nécessité absolue, ou d’un avantage évident. Dans le premier cas, le conseil de famille n’accordera qu'après qu'il aura été constaté, par un que les deniers, son autorisation compte sommaire présenté par le tuteur, effets mobiliers et revenus du mineur sont insuffisans. I Bud. Tit. X. Bon ber Minberjabrigéeit 2c. 191 ungefabren Ucberfhiag, und mit Rüdficht auf ben Ertrag der zu vermaltenden Griter beftimmen, auf weldhe@Gumme die jabrlihe Auégabe fur den Minderjäbrigen fomobl, als für die Vermaltung feiner Güter fid erfireden drirfe. Sn eben biefem Acte muf ausgedrudt merden, ob der Bormund autorifirt ift, in feiner Gefchaftsfuibrung fid eines oder mebrerer befonbderen Bermwalter au bebdienen, die befol- det werden, und unter feiner BerantwortlihÉcir die Gefchafte beforgen. 455. Befaater Familien-Nath muf beftimmt fefifesen, ben mwelcher@Gummé die Verbinblichfeit von Seiten des Bor- mundes eintreten fol, basjenige rentbar angsulegen, was nach Ubyug der Ausgabén von den Cinfüinften tibrig bleibt. Die Anlegung mub in feché Monaten wirflidh gefcheben fewn. Mad Umlauf bdiefer Griff bat in Ermangelung einer rentbaz ren Anlegung der Bormund die Zinfen 3u gablen. 456. at ber Vormund von dem Samilien-Nathe die Gumme nicht feftfeben laffen, mit weldher die rentbare Anle- gung ibren Anfang nebmen fol, fo iff er nad ber im vor- bergebenden Yrtifel beftimnten riff von alle nicht angc- legten Gelde, fo gering aud) immer die@umine feyn mag, die 3infen gu gablen vérbunden. 457. Der Bormund, felbft ber Bater ober die Mutter nit auégenommen, Éann vbne Autorifation eines Hamilien- Mathes für den Minberjabrigen weber ein Anlebn aufnef- men, noch feine liégenden Güter veraufern, oder jur po: theË ficllen. Die Autorifation Fann nur aus Gründen ciner unum- aanalihen Nothwendigfeit, oder um einéé augenfcheinlichen Nubens Millén ertheilt werden. Gm erffen alle foll der Familien:Rath fcine Autorifation nicht cher erthcilen, alé nachdem e$ fic) aus einer fumma- vifhen, von dem Vormunde vorgelegten Recdnung, ergeben bat, dbaf bie Baarfchaft, bie Mobilar- Effecten und Ein: fünfte des Minderjabrigen nicht binreichen. 182 Liv. I. Tit. X, De la Minorité, de la Tutelle éte, ! Le conseil de famille indiquera, dans tous les cas, les immeubles qui devront être vendus de préférence, et tou- tes les conditions qu’il jugera utiles. 458. Les délibérations du conseil de famille, relatives à cet objet, ne seront exécutées qu'après que le tuteur en aura demandé et obtenu l'homologation devant le tribunal de première instance, qui y statuera en la chambre du con- seil, et après avoir entendu le procureur impérial. 459. La vênte se fera publiquement, en présence du subrogé tuteur, aux enchères qui seront reçues par un mem- bre du tribunal de première instañce, ou par un notaire à ce commis, et à la suite de trois affiches apposées, par trois dimanches consécutifs, aux lieux accoutumés dans le canton. Chacune de ces affiches sera visée et certifiée par le maire des communes où elles auront été apposées. 460. Les formalités exigées par les art. 457 et 458, pour l’aliénation des biens du miüeur, ne s’appliquent point aux câs où un jugement aurait ordonné la licitation sur ia provocation d’un co-propriétaire par indivis. Seulement, et en ce cas, la licitation ne pourra se faire que dans la forme prescrite par Partigle précédent: les étran- gers y seront nécessairement admis, 461. Le tuteur ne pourra accépter ni répudier une succession échue an mineur, sans une autorisation préalable du conseil de famille. L’acceptation n'aura lieu que sous bénéfice d'inventaire. 462. Dansle cas où la succession répudiée au nom du mineur n'aurait pas été acceptée par un autre, elle pourra 1 Bud. X. Lit. Von der Minberjabrigfeit 2c. 133 Qn jebem alle bat der Samilien-Rath die Guüter, welde cor anderi verfauft werben follen, fo wie allé übrigen Bes burounaen angugeben, die er ftir bienlich erachtet. 8. Die Befthliffe des Gamilien-Matbes in Hinficht auf biefen Gegenftand durfen nidt eber in Voll;ug gefeht wer- ben,«lé bis ber Bormund bep dem Geridte der ertten Gnftans ibre Veftatigung nachgefudht und erbalten bat. Das Gericot cerfennt biertiber in bem Derathfdlagungégiminer, nachoem es den faiferlichen Procurator Sernommen bat. 459. Der Verfauf muf éffentlih, in Beyfenn des Neben- Vormundes por einem Mitgliebe des Gerichtes der erffen Œffdans, oder cinem biezu beauftragten Motar in einem Yus- rufe an den Mrifibicthenden gefcheben, nachdem er vorber durch bre Unfdhlage, an den in dem, Ganton gewobn: lien Drten, bre Sonntage nachcinanbder befannt gémacht worden if. Yeder bicfer Anflage fol von bem Maire der Gemein- ben, wo fie gefcheben find, vifirt und beglaubiget werden. 460, Die gur Vertuferung Dex Güter eines Minderjab- rigen im ben Urtifeln 457 und 438 vorgefchriebenen Gorma: fitäten find auf ben Gall nicht anwendbar, wo auf Segebren cines in Gemeinfhaft fiehenden Mitéigenthtimers die Berftei- aetung durch cin Urtheil befoblen worden if. Mur ann auch in biefem alle die Verfteigerung felbit nicht anderft alé nacd) der in bem vorbergebenden Artifel vorgcfricbenen Gerim gefheben. rende miuiffen nothibendig dabey jugelaffen werden. 461. Gine dem Minderjabrigen gugefalfene Grbfthaft Fann er. Bormund vbne vorbergebende Autorifation des Samilien- Mathes wcber annebmen, noch ausfhiagen. Die Uunahme fann nur unter bem Vorbebalt der Rechts-Woblthat gc{che- ben, daf er vorlaufig ein Snventarium evvichte, und nicht tiber deffen Betrag fur die Schulden zu baften babe. 462. Gine Grbfcaft, mwelde im Nabmen des Minder- jäbrigen eimmabl ausgefchlagen ift, fann, fo fern nicht ein 1384 Iav.l. Tit X. De la Minorité, de la Tutelle ete, être reprise soit par le tuteur, autorisé à cet effet par une nouvelle délibération du conseil de famille, soit par le mi- neur devenu majeur, mais dans l’état où elle se trouvera lors de la reprise, et sans pouvoir attaquer les ventes et autres actes qui auraient été légalement faits durant la vacance. » 453. La donation faite au mineur ne pourra être acceptée par le tuteur qu'avec l'autorisation du conseil de famille. Elle aura à l'égard du mineur, le même effet qu'à l'é- gard du majeur. 464. Aucun tuteur ne pourra introduire en justice une action relative aux droits immobiliers du mineur, ni acquies- cer à une demande relative aux mêmes droits, sans l’aute- risation du conseil de famille. 465. La même autorisation sera nécessaire au tuteur pour provoquer un partage; mais il pourra, sans cette au— torisation, répondre à une demande en partage dirigée contre le mineur. 466. Pour obtenir à l'égard du mineur tout l'effet qu'il aurait entre majeurs, le partaze devra être fait en justice, et précédé d’une estimation faite par experts nommés par le tribunal de prennère instance du lieu de l'ouverture de la succession. Les experts, après avoir prêté. devant le président du même tribunal, ou autre juge par lui délégué, le serment de bien et fidèlement remplir leur mission, procéderont à la division des héritages et à la formation des lots, qui se— ront tirés au sort, et en présence soit d'un membre du tri- bunal, soit d’un notaire par lui commis, lequel fera la dé- liyrance des lots. I Bud. X. Tit. Bon der Minderjabrigfeit 2. 185 anberer fie angenommen bat, ton dem Bormunbe fomobl, wenner burch einen neuen©chluf des Gamilien-Rathes Dieu autorifirt morben, alé son bem Minberjabrigen nadh erlangter Bolljabrigfeit wicber angetreten werden, jeboch nur in bem Buftande, worin fie zur Zeit der IBieberannehmung fidh bez findet, und obne dbaf er berechtiget fe, bie Verfaufe und anbere wäbrend ber Erlebigung gefchlid) vorgenvnimene Hand: lungen angufechten. 463. Eine dèm Mindcriahrigen gémadte Schenfung ann ver Bormund nur untér der Yutorifation des gamilien:Ra- theg annebhmen. Sie bat in Hinfiht bes Minderjubrigen eben bie Yir- fung, wie ben einem Bolfjabrigen. 464. Sein Vormund barf obne Mutorifation des Fami lien-Rathes bey Geridhte cine Rlage einfübren, bdié fid) auf Smmobilar-Hecdhte des Mindcrjiabrigen besieht, und eben fo wenig einen Aufpruch, der folche Mechte gum Gegenftande bat, für ridtig annebhmen. 465. ben diefer Mutorifation bebarf der Bormund, um auf cine Theilung anjutragen; obne Uutorifation Darf er jedod) eine wider ben Mindcriébrigen geridtete Alage auf Theilung beantworten. 466. Gine Theilung, men fie in Hinfidt eines Min: dérjabrigen alle MBirfungen baben fol, welche ffe unter Bol jabrigen berborbringen würbe, mu gerichtlid) borgenominen werden. hr muf eine Abfhasung borbergeben, Wogu daé Gericht der erften Gnftanz des Drtes, wo die Crbfchaft ers üffnet worden ift, die Gachocrfiindigen ernennit. Die Sachverftandigen legen vor dem VYräfidenten desfel: ben Gerichtes, ober vor einent andern von ibm comimnittirten Richter den Eid ab, baf fie das ibnen aufgetragene Gefchaft mit Reblidéeit und Treue verridten wolfen, fie fcreiten bierauf sur Œheilung der Gtiter, und jur Berfutigung der Lofe, bie in Gegenwart cines Mitglicbes des Gerichtes ober cineë son ibm commmittiten Notaré, ber aud) die Lofe ausliefert, gesogén werden. 186 Lav.l. Tit, X, De la Minorité, de la Tutelle etc. Tout autre partage ne sera considéré que comme pro- visionnel. L 487. Le tuteur ne pourra transiger au nom du mineur, qu'après y avoir été autorisé par le conseil de famille, et de l'avis de trois jurisconsultes désignés par le procureur im- périal au tribunal de première instance, La transaction ne sera valable qu'autant qu’elle aura été homologuée par le tribunal de première instance, après avoir entendu le procureur impérial. 468. Le tuteur qui aura des sujets de mécontentement graves sur la conduite du mineur, pourra porter ses plaintes à un conseil de famille, et, s’il y est autorisé par ce conseil, provoquer la réclusion du mineur, conformément à ce qui est statué à ce sujet au titre de la Puissance paternelle. SECTI O NAX Des Comptes de la Tutelle. 469. Tout tuteur est comptable de sa gestion lorsqu'elle fait. 470. Tout tuteur, autre que le père et la mère, peut ètre tenu, même durant la tutelle, de remettre au subrogé tuteur des états de situation de sa gestion, aux époques que le conseil de famille aurait jugé à propos de fixer, sans néanmoins que le tuteur puisse être astreint à en fournir plus d'un chaque année. Ces états de situation seront rédigés et remis, sans frais, sur papier non timbré, et saus aucune formalité de justice. 471. Le compte définitif de tutelle sera rendu aux dé- pens du mineur, lorsqu'il aura atteint sa majorité ou obtenu, son émancipation: le tuteur en avancera les frais. IL Bud. X. Tir. Bon der MinderjabrigEeit 1e. 187 œebe anbere Theilung if nur alé proviforifch zu betrachten. 467. Der Bormund fann im Nabmen des Minderjubriz gen Écinen Bergleid foliéfen, alé nach vorbergegangencr Mutorifation bes Gamilien-Rathes, und auf cit Gutachten brever Mechrégelebrten, welche ber faiferlide Procurator bey bem Geridte der erffen Snftanz ernennt. Der Bergleid ift nur in fo fern gtiltig, alé ex nad Mnborung des faiferlichen Yrocurators son dem Grerichte der erften Sn: flans cr worden iff, 468. Hat ber Vormunb widtige Urfaden mit der Yuf: fübrung des Minderjébrigen ungufrieden 3u feun, fo fann et einem GamilienAMatbe féine Rlage sorbringen, und iwenn er von biciem Jtathe bagu autorifirt wird, auf Einfperrung des Minderjabrigen ju Golge deffen, was biertiber unter dem Titel pon der vâterlichen Gewalt beftimmt ift, antragen. Meunter Abfdhnitt. Bon ben Bormundfbafts: Rehnungen. 469. Seber Vormund bat bey Endigung feiner Verwal: tung Nechenfhaft dartiber abjulégens 47o. Geber Bormund, Vater und Mutter jeboch aus: genommen, fann angebalten werden, auch wabrend der Bormundfhaft, 3u gewiffen Seiten, welche der Gamilien- Math zu beftimmen flir gut findet, dem Meben:-Vormunde die Berechnungen über ben Suftand feiner Berwaltung vor- gulegen; der Bormund ann jebod nicht genvthiget werden jebeé Gabr mebr als Eine vorgulegen. Dicfe Derehnungen Mber dre Lage der Berwaltung folfen obne Roften, auf nidt geftemypeltes Papier gefertiget, und obne alle Sorim eines gerichtlichen Verfahrens mitgetheilt werden. g71. Die Ecblufrechnung über bie Vormundfchaft fol auf often des Mindejabrigen abgelegt werden, tivenn er bie Yolljabrigfeit erreidht, oder bie Emancipation erlangé bat; der Bormund bat Dicju die Koften vorguffreten, 188 Liv. L. X. De la Minorité, de la Tutelle etc. On y allouera au tuteur toutes dépenses suffisamment justifiées, et dont l’objet sera utile, 472. Tout traité qui pourra intervenir entre le tuteur et le mineur devenu majeur, sera nul, s’il n'a été précédé de la reddition d’un compte détaillé, et de la remise des pièces justificatives, le tout constaté par un récépissé de l'oyant compte, dix jours au moins avant le traité, 473. Si le compte donne lieu à des contestations, elles seront poursuivies et. jugées comme les autres contestations en matière civile. 474. La somme à laquelle s’élevera le reliquat dü par le tuteur, portera intérêt, sans demande, à compter de la clôture du compte. Les intérêts de ce qui sera dû au tuteur par le mineur, ne courront que du jour de ia sommation de payer qui aura suivi la clôture du compte. 475. Toute action du mineur contre son tuteur, rela- tivement aux faits de la tutelle, se prescrit par dix ans, à compter de la majorité. CE À PAT R EL IT. De l'Emancipation. 476, Le mineur est émancipé de plein droit par le mariage. 477: Le mineur, même non marié, pourra être emau- cipé par son père, ou, à défaut de père, par sa mère, lorsqu'il aura atteint l’âge de quinze ans révolus. Cette émancipation s’opérera par la serle“déclaration du père ou de la mère, reçue par le juge de paix assisté de son grefher. L Bud. X. Tit Von der Minbderjäbrigfeit 2e. 189 Ne bintanglid ervoiefene Auéaaben, und dieeinen nüBlidhen wc batten, lift man dem Vormunde bierin geltèn. g72. Seber Vertrag, der gwifchen bem Bormunbe und dem grofjñbrig gemordenen JMunbel 3u Stande fommen mag, ift ungültig, twenn nicht wenigftens gebn age vor dem Bertrage cine umftändlide Recdnung abgelegt, die Des weisfiiice auégeliefert, und bief alles burdh einen Empfangé- Gchein des Rechnungs-Abnebmeré ermwiefen iff. 473. Gibt die Rechnung Anlaf au Gtreitigfeiten, fo werden biefe, wie andere Gtreitigfeiten über Givil-Gegen- flande, bebandelt und entfchieren. g7q. Dié Summe, welche dem Bormunde als Reft zur Saft bleibt, iff von dem Geitpuncte an, da die Nechnung gefchloffen worden, gu verginfen, wenn fchon defhalb feine Anforderung gefheben if. Bas bingegen der Minberjäbrige etwa dem Bormunde fhulbig bleiben mag, dason laufen bie infen nur von dem Tage, ba nad gefchloffener Recnung eine Anmabnung zur Bablung erfolgt ift. 475. Gede Rlage des Minderjäbrigen wiber feinen Vorz mund, weldie fich auf bie geftibrte Bormuuofchaft besiebt, wird in 3ebn Gabren von der Grofiibrigheit anguredhnen verjabtts Drittes Capitel. Bon der Emancipation. 476. Der Minderjabrige wird burd die Heirath von Rechtémegen emancipirt. 477 Der Minderjubrige, wenn er fon nicht verbeira- thet ift, aber das füinfsebnte Sabr feines Uiters suruidgeleat bat, ann von feimem Vater, oder, in Crmangelung deg Bateré, von feiner Mutter emancipirt werden. Dicfe Emancipirung gefchiebt burd die bloge Grélarung beg Baterë oder der Mutter, mwelche der Griedens-Micdhter in Beyleyu feines Geridtsfhrerbers aufnimmts 100. I. Tit. X. De la Minorité. de la Tutelle eté, 478. Le mineur resté sans père ni mère pourra aussi 0“ A.. L) _ seulement à l'âge de dix-huit ans accomplis, être éman- cipé, si le conseil de famille l'en juge capable. C2.« F. En ce cas, l'émancipation résultera de la délibération « 4) …£ L} Q qui l'aura autorisée, et de la déclaration que le juge de paix, comme président du conseil de famille, aura faite dans le même acte, que le mueur est émancipé. 479+ Lorsque le tuteur n'aura fait aucune diligence pour l'émancipation du mineur dont il est parlé dans Part. pré- cédent, et qu'un ou plusieurs parens ou alliés de ce mineur; au degré de cousin germain, ou à des degrés plus proches, le jugeront capable d'être émancipé, ils pourront requérir le juge de paix de convoquer le conseil de famille pour délibérer à ce sujet. Le juge de paix devra déférer à cette réquiition. 480. Le compte de tutelle sera rendu au mineur éman- eipé, assisté d'un curateur qui lui sera nommé par le con seil de famille. 48i. Le mineur émancipé passera les baux dont la durée n’excédera point neuf ans; il recevra ses revenus, en don- hera décharge, et fera tous les actes qui ne sont que de pure administration, sans être restituable contre ces actes dans tous les cas où le majeur ne le serait pas lui-même. 482. Il ne pourra intenter üne action immobilière, ni même recevoir et donner décharge d'un capi- ÿ défendre, au der- tal mobilier, sans l'assistance de son curateur; qui, nier cas, surveillera l'emploi du capital reçu. 483. Le mineur émiancipé ne pourra faire d'emprunts; sous aucun prétexte; sans‘une délibération du conseil de 1, Bud. X. Œit. Bon ber Minderjibrigéeit 2e. 197 478. ue ber sater- und mufterlofe Minderjabrige Fann, jebodh nur nach einem Alter von actzebn vollen Sabren, wenn iÿn der Samilien-Rath bazu fabig erfennt, emancipirt werden Die Emancipation entffebt in biefeim Salle ané dem Bez fchluffe des Familien-Rathes, der fte geffattet, und aus der Grélérung, wélche ber Sriedens-Michter als Vrafibent des Samilien-Ratbes in demfelben Acte ertheilt, 0af der ins derjabrige emancipitt fey. 479. at der Vormund um die Emantipation des Min derjabrigen, bon ben im vorbergebenden rtifel die Hede ift, guermivfen, feine Gcritte getbans von den Ser- iwandten oder Dérfhmagerten bdiefes Minderjabrigen, die fid mit ibin in dem Grade der Gefhwifter-Rinder, oter in naberm Graden bcfinden, balten ibn aber ciner oder mebrere fur fabig, etancipirt zu werden, fo Éonnen fie den Gricoens-Nich- ter erfuchen, ben BomilienMath sufammensuberufen, damit et biertiber einen Scbluf faffe. Der Griebens-Michter muf bdiefem Gefuche willfabren. 480. Die Bormunbichaft£-Rednung wird bem errancis pirten Minderjabrigen in DBcyfcyn eines Gurators abgelegt. Den Euvator ernennt der Sainilien=Nath, a8r, Der emancigirte Minberjabrigé fclieft Pacht-Con- tracte, beren Dauer jedoch nidht über meun Sabre geben darf; er erbebt feine Œinftinfte, ftellt bartiber Quittungen aus, und untérnimmt alle Hanblungen, die sur blofen Ver: waltung gébfren, obne daf er wiber biefe Handlungen in jenen Suüllen in torigen Stand gefeft werden Éünnte, morin aud) ein Grofrabriger bierauf Éeinen Unfprud su maden batte. 482. Ci fann, obne Seyftand feines Gurators, feiné Smmobilar-Rlage anffellen, und eben fo wenig fi dawider vertheidigen, noch felbff ein Mobilar:Capital evbében, und bartiber quittiren; in diefem lebten Salle bat der Gurator tiber die Berwendung des émpfangenen CGapitalé 3u wachen. 483% Unter feinem Vorrwande Fann der emancipirte ins derjübrige obne vorbergegangenen von dem Gerichte ber erften ser Tir À De D Mitbriréfide À Tatelléteul. famille, homulégnte‘par 1&’"tribunal de pniène instänoe} après en dns lé procureur impérial. È à 9 ee 484.” Ib ne Péirat mon plus féndr®? ni altéuet sés" ds MAÉ ni faire‘Adour#aête’ autre? que ceüx dé pure àd- mimistration;"*sans" obheïver lés formes prescrites au ÿminèur nôn émañcipé? rt Me: M? CT y à ia HA à à À» bit AL“T'égard des soir ui atrait utrac Hd par voie d' achätébu attrèment,, selles 1 téductiHles” en x68 "d'excès: les tribunal prérrent, IX céSujét, en considérai _tion la fortune”‘dt HQUt; AG boangiou-mauvat#6 dés } personnes qûi autont* tontracté avec: luiy. Tux où T'inu- tilité des dépeñses.- 7 HS en:K ne Er| 488. iTott mieur émadcipé dont: les énédèmens au— raïént été ut en«vertu de’“Part. précédent, poufra être “privé di bénéfice de Véshancipation, laquellè" lui séra retirée en suivant‘les mêmes fôrmes que Celles N= auront éu Le pour Ja lui conférer. x ï! ul#6 © 486. Dès le jour où l'émancipation aura été révoquée, le mineur rentrera en tutelle, et‘à restera jusqu'à N'ént mas jorité accomplie. 487. Le mineur émancipé qui fait un commerce, est réputé majeur pour les faits relatifs à ce commerce.*) #) ZXor relative à la tutelle des enfans admis dans lès hospices, du 15 Pluviôse an 15(4 Fevrier 1806.) She +€ #) 1 ART AL, Les enfans admis dans les hospices, à quelque e et sous quelque dénomination que ce soit, seront sous la tutelle titr quelles désigne- des commissions administratives de ces maisons,‘les ront un de leurs membres pour exercer, le cas advenant, les fonc- tions de tuteur, et les autres formeront le conseil de tutelle. ti Bud. X. Lit. Mon der Sinderjibrigfeit 5 197 Snffanz na Unbérung des faiferlihen. Procratoté beftae tigten Slug des Samilienshaths ein Unlebn aufnehinen. 484. Er fann ében fo mwenig feln Snunobilar:Bermôgen verfaufen oder verifern, Mod) igend einen antern Jet, dæ nidt x blofen Vervaltung. gebért, vornebmen, e8 fey denn, ei beobacte bié einem nicht emancipitten Minderjab® rigen vorgefdriebenen Formen. Die Berbinblichfeiten, mele er burd Rauf oder auf eine andere IBeife bernomimen bat, fbnnen im Salle einer Ber: lebung gemindert werden; ju bem Œnde follen die GOerichte auf die Glitéumftände bes TMinderjabrigen, auf ben guter oder béfen Glatben derjenigen, Die mit ibm tontrabirt bae ben, auf die Mublidfeit oder Unntitlifeit der. Ausgaben Düdfidht nehmen. 488. eder emancipirte Minderjidbrige, deffén uibernote mene Berbindlichfeiten zu Folge des vorbergehenden, Yitifelé gemindert wuden, ann der MBoblthat der Emancipation perluftig exflart werden ie wird ibin unter Senbaditung Der nébmilichen Gormalitäten entyogen, untet denen fie ibm ertheilt tworbenift-- 486. Bon ben Tage an, wo biè Étmanéipütion surtt: genominen worden if, trift Der Mindeïjibrige twieder unter Bormundfaft, und bleibt barunter Bis jur erlangten Doll jabrigfeit. 483. Det emancipirte Minbersäbrige, der SHanbling treibt, wird im Dinfipt auf bie au diefer Sandlung gebérigen Gefchafte für volläbtig gebalten*): +) Gefes dber bie Dormunbfaft dèr Giaber;- melbe: it Spl, täâler adfgetormmen tworbeñ find, boit 1$. Diuvios 3.&(4. Gebruar 1806.) rt. t. Oie in Gritdler aufgénottitenet Sinbéri.uriter welchent Titel und uiter melder Benentung ibre Aufuabine aud gefhebeit fenit moger fében urter Der Bortiunbfbaft der Bers paltungs-Commiffionen biefer Däufer; biefe beseichien eines ibrér Mitalieber, mnt ins eintreétenden Salle bie Gunctioner dé5 Vos nunbdes auéquuben: die dbrigen bilben bent Bormundfbafté-Nath. 13 194 Liv. I, Tita XI: De la Mäorité, de Interdiction etd, TETRE:ONZIÈME. Ds ca Masormé, ,»e z'Ivrerpiemon er pv Cons, : AUDICIATRE. aPegrété Ce LCR Mars Na d Promulgué le 8 Ayril.) CHA RIRN Ier, De la Majorité. 438 La majorité est fixée à vingt-un ans accomplis; À cet âge on est capable de tous des âctes de la vie civile, sauf k restriction portée au titre du Mariage. à ANT 2 Quand d'enfant sortira‘de l'hospice pour être placé éomimme‘ouvrier; servitèur où apprenti,‘dans un lieu éloigné de lhospice où il avait été placé d'abord, la commission de‘cet hospice ponrra, par un simple‘acte administratif, visé du préfet où dusouss préfet, déférer la tutelle.à la coramission administrative de l’hospicé du lieu le plus voisin de la résidence actuelle de l'enfant, Arr, 3: La tutelle des enfans admis dans les lospices durera jusqu'à leur majorité où émancipation par mätriage ou autrement, “ART, Le Les commissions administratives des hospices jouiront, retirent, à l'éanéipation des Mmirieuürs pis sont sous leur tétells, des droits attribués aux pères et mères par le Code Napoléon, 1, émancipatioh| sera. faite,‘sut l'avis des membres de la commis- sion administrative, par celui d’entre éux qui aura été déSigné tu= teur, et qui seul sera tenu de comparaître à cet effet devant le juge | de paix. L’acte d'émancipation sera délivré sans autres frais que ceux d’enregistrément ét de papier timbré. Ant. 5 Si les enfans admis dans les hospices ont des biens, le réceveur de l'hospice reaplira, à cèt égard, les mêmes foretions que pour les biens des hospices, Pub. XI. Bit. Don der Dolliibriaret Le. 1>ÿ Gilfter Titel. Bon ber Boljiabrigfeit, der Gnterbiction und bein geridtiid angeotbneten De fanbe. (Decreturt dert 29. Mars 1802, Prontulgirt ben 8. April.) Etfes Capitel Mon der Molljabrigéet, 488. Die Bolljabtigieit ift auf das Ulter von ei und Swanzig voflen Sabren feftgefeht. Mit biefem Alter erlangt Mancdie Fubigfeit gs aller Handlingen des bürgerlien Lez bens, jeood init Yorbéhalt der untét bem Titel oôn der Æbe enthalteñen CEinfhrantung. Hrt. 2. MBenn das Mino aus dent Syitale geht; unt an eintent von den Sryitaléy 0€ suerff aufacnomnmreh mure, entlegeneu Drte als Arbeiter, Dieufbothe nder Lebrling einsutreten, fo EAN die Bermalrung3-Connniffion durch: éinen vens Grafecter vder Utirer Mräfecten: vifirten einfahen Dervaltunge-Aet die Vormundfchaft dei Berwaltungs:-Commiffion de3 Gritals von jenem Dite Über: trad ,-welcher.den derinabligen Aufenthalte des Rindes am nüiÿs fer-liegt, rt. 3.: Die Bormunbfbait: der in Syiraler aufgenominencts Ainber bdauert bis su ibrer Bolljabrigheit, oder Œmancipation, meldie dur Heiratb oder amf eine andere ABeife, gefchiebt. Art. 4. Die Bermwaltungs-Comuiffionen der Gpitñler bases in Betref der Ermancipation der unter ibrer Bormundidaft fchens den SRinderjäbrigen die nebmlien Redte, 1welhe bas Gefesbud Mavoleons den Eltérn eitraumt, Die Ematcipation gefbiept auf bas Gutadten der Bernak tungs-Cottmiffion von jeneun ibrer Mitglieder, der sum Bormundé auserfeben worden, uud der allein gebalten ifty an diefent Smecde vor bem Griedensridhter su erfcheitten. Der Emancipations-Uct(ol obne andere. Soften hl8 jene der Œinregifrirung uud des Gtempelpariers ausgeliefeit werden. rt, 5. Beun bie in Spitaler aufgetommensn Kinder Giter befigen, fo bat der Empfanger des@pitals ir Betref derfelbet die nebmlihen Sunctionen mie filr die Spitals-Süter aussuubiu; spé Liv. L. Tit'XE::De la Méorité, da f’Intérdietion ête, FHOAPE E NENIPE KA) . De. l'Interdiction,e: #89‘Ee majeur qui est dans un étathabittel d'imbé- eillité des démence:où de. fureur; doit. être interdit, même lorsque cet. étät or des Antérvalles ducides, ÿ v r Œ vu res ge: À æ ss#4 l fi à HUF NP ONU ET LIN L pi Sd 05 pa ee ie ER #:. Toutefois les” bièus»dés adininistratéursetuteurs ne pourront, à raison de leurs Fonctions,‘être passiblés d'aucune hypothèque, La garantie de là‘tutelle: résidera dans le eautiénnement du recevetr chargé dé’la manutention des deniers et de la gestion des biens. .Œn Cas d'émrantipation, il remplira les fonctions de curateur. Axr. 6.‘Les väpitäaux qui appartiendront où écherront aux en« Fans admis dans Jes‘hospices, seront placés dans les monts=de-piété: dans les: communes où:il:nyaura pas de mont-dè=piété, ces cd pitaux seront placés À la caisse d'amortissement, potrvu que cliaque :hornïne ne: soit/pas, au+dessous de cent cinquante francs; auquel'cas, il'en sera disposé selon que le régleta la cotnmission administrative, -: AnT: 7. Ies reventis des biens et capitaux appartenant aux ‘énfans adinis dans les hospices, seroft perçus, jusqu'à leuf sortie ‘desdits hospices, à titre d'indemnité des frais de eut nourriture et entretien,: Arr, 8. Si l'enfant décédé avant sa sortie de l'hospice, son émancipation où sa majorité, et qu'aucun héririer ne se présente, »ses biens appartiendront en propriété à l’hospice, lequel en pourra être envoyé en possession, à la diligence du receveur, et sur les conelusions du ministère publie, S'il se présente ensuite des héritiers, ils ne pourront répétér les fruits que du jour de la demande, RO UE LE Son ber Mojäbrigteit de,| 19? Bibertes Capitef. Bon der Snéerbiétion, agg: l'Dèm, ber fid gewübnlid in einer Suftande von Gemiths-Sdhwude, Mabnfinu oder Raferep befindet ,: fol" biéseigene Bermalturg: feines Bermégens ent: gogen merben, felbff wenn er. ju Seiten gang perntinftig feyn folite.“ s Outer be. Bermalter: Dormlnber.. fotinen jebodi megce tbres Jmres mit. Feiner. Sypothef belaitet merben.. Sir die Dor, mundfafte-Sübruns. baftet bie. Siherheit(le cautionnement); melde Der Empfängers der mit der Œinnabme und Ausgabe der Gelder uxh der Bernmaltung der Güter beauftragt fr gchciftet bat. Dird-ber Minderjäbrige emancipitt, fo verridtet er die Fume- tiouen des Gurators. rt. G--Die Gapitalienr:-melcha: in:Gritaler aufsenontmetes Linberu angchôrez voer.-antfallem follen it. Berfashäifertt(monts= de-piété) augelegt-merdens im ben Gemeindert 19.63 berctt feine sibt, find beraleihen Gapitalien ben der Amortifations-Caffe ansu- degen, mwenn jebe Summe nuit meniger als fganbert und fünfsis Sraucs beträgt; in bdiefem Gale bat die Bermaltungs-Gowmiffion bic Bermenbdbung berfelben su beftimmer. rt. 7. Die Einfüufte por Citer und Capitaliens weldie im Gpitiler aufgenommengn Rinbern giachôren, merde bis 5 ibrem Austritte aus benfelben afs Entfbibisgung fdr Nabrungs: aub Unterbaltungs-Rofiet besogen, Art. 8. MMeun bas Rind vor feinenr Justritte aus ben pi: tale, vor feiner Emancipation oder Moljabrigeit ftirbt, uwb feir Erbe fi imelbet, fo fillt das Eigenrhum foires Bermogens berne @ritale anbeim, tweldhes auf Betreiben des Empfingers ynb anf ben YUntrag des ofentliden Miniferiumé(Faiferlichen Prpcurators) hi den Des besfciben eingemiefer. werden Fanit. MRelben fih in der Folge Erben, fo Fonnen fic nur bic Srüdfe von ben Œnge der Sage amiurcdtien surüdiorbere. zoû Liv, I“Tir XL, De la: Mäjorité; del'Interdiotion etc. 490. Tout pareut: est recevable,à provoquer l’interdic. tion de son parent; il en est de même de l'un des époux à l'ésard de l'autre!" à 491. Däns le cas. de fureur, si l'interdiction n'ést pro— voquée ni-par Pépoux ni par les parehs,‘elle doit l'être par le procureur impérial, qui, dans’les cas d'imbécillité ou de démence, peut aussi la provoquer contre un mdividu qui n'a ni époux, ni épouse, ni parens connus. 492.. Toute demande en interdiction sera poriée devant ‘le tribunal de première instance. 493, Les faits d'imbécillité, de démence ou de fureur, seront articulés pat écrit, Ceux qui poursuivront l'interdic= tion présenteront les.témoins et, les pièces, 494. Le tribunäl ordonnera queile conseil de famille, formé. selon le'nrode‘déterminé*àlat section IV du chap. H du titre de la Minonte, de la’ Tutelle et de l’Emancipas tion, donne son’ avis sur l'état de 4 personne dont l'Intér+ diction est demandée. 495. Ceux. qui auront provoqué l'interdiction, ne pours ront faire partie du conseil de famille; cependant l'époux ou l'épouse, et les.enfans de la personne dont l'interdiction ART. 9.. Les héritiers qui se présenteront pour recueillir la succession d'un enfant décédé avant sa sortie de l’hospice, son émau- »cipation où sa majorité, seront tenus d'indemniser l'hospice des alimens. fournis. et dépenses faites pour l'enfant décedé, pendant le temps qu'il sera resté à la charge de l'administration; sauf à faire entrer en eompensation.» jusqu'à que SRRCUrTENCE;, les revenus perçus par l'Hospice, CA + L Bud. x it. Bon der Bollibrigfeit: 2e. 199 490... Geber Berwañôte:ift berechtiat, auf. Gnterdiction -feines Bermandten anjutragen. Cben fo Fann’ ein Ebegatte wider den anbern bie%nterbdiction nachfuchen. 401. MBiber Mafende iftres Pit bes Faiferl. Prôcura- tors auf bie Gnterbiction anuéragen/ ménniweber der Élé- gatte, nody bie Sertvanbten Diefes them jte” Fahn fie chen- falls wiber Diobfinnige cher MBabnfinnigertadhfuchen, wenm biefe weber einen Œhégatten,"weber einé:Ebegattinn, noch einen befannten Blutéfreund haben.$ 492. Gedbe Slage auf Snterdiçtion wird bep bem Ge tichte ber erffen Snftanz angebracht. 493. Die Thatfachen, worausman auf Gemuithe-Schiwa- dé, YBabnfinn oder Maférey fohplieft,,. follen” fhriftfid arti enlitt werden.“Ditientacn) welche: bié nterdrction machfu- en. muüffen die Seugen vorfiibren,‘und die foriftlichen De: weife vorlegen.+ mu 4 404: Das Geridt befiehltbierauf, oaf ver Samilien: Math, der auf die Meife gebilbet wird, die unter Dem Gitel tiber die Minoeciñbriaheit,"Vormunofhaft und Émancis pation 2. Cap."4. Ubfdnitt beftimmnb fiber den Buftand deéjenigen;‘lauf beffèr Pnierdictionvangetr agen{vird, feine Meinung: eroffriés 4 sé ip clio: Ci 495. Diejenigen, welde auf Suterbiction angdétrægèr baben, fônnen bep dem Samilien-Rathe als Mitaliecber bes- felben”” nidt qauftretén. Dei EÉbesatte: vder viér Chegaättinn F rs %rt. 9. Die Erben, welche dd melder, um. bie, Hinterlaffeu- fdaft eines vor feinem Austritte aus bem Œvitale, vor feiner Œmancipation oder Yolljabrigfcit geforbeney Sindes it Emypfarig su nchmen, find gebalten r bas©rpifol fuir Die abrurgsmitrel un Auslagen su enrfihdigen,‘ele den Minbde, twäibrend Dér Bvits als es Der Sorwaltuus fut Laf wi s géacber und für da5- “felbe gémacht worden find;deb DetrRg derovom Spirale besngenren Einéinfré wird jedoth ce Yufrahuung gebracbt. es \ so Liv it RUE De da Méorité, de X'Intérdiction" ete, sera provouée:, ponront:. me sis sais ÿ avoir: br délibérative;= LE“as RATER 496: Après avoir reçu l'avis du conseil de:famille, le tribunal interrogera lé défendeur à. la chamhre. du conseil: s'il né‘peut:éy'présenter, 2} sera interrogé. dans, sa demeure. par l'un des juges à ce commis; assisté du greffier. Dans tous les cas; le'procureur sn sera- présent à Fritetro gatoire, th DEN D LI 497.‘Après le. premier interrogatoire;. le tribénal-com— mettra, s’il y a: lien;: un:‘administrateur. provisoire. pour: prendre soin de la:personne ét:des:biens du défendeur.: 2 498. Le jvghrient sur..yne demande en- interdiction, ne pourra être rendu qu'à l'audience, mé les: partien en- tendues ou appelées.,#4 . 4gg: En srejetant.la FE en sitesliothing le tribu- nil pourrà néanm@oiss;'#t Jestcirconstances l’exigent, ordon-" ‘mer qué lé défendeur.ne pourra désormais plaider, transiger emprüiter, recevoir. unncapital: mobilier, ni en‘donner dé- chargé, aliéner, ni grever::ses biens d'hypothèques, sans l'as- sistance d'un” conseil. qui lui sera es par le même ju gement.;: --600.: En:cas d'appel du:jugement rendu en première instance, la éour d'appel pourra, si elle le juge nécessaire, interroger de nouveau, ou faire interroger par un commis saire, la personne dont l'interdiction est demandée, 51.: Tout-arrêt ou. jugement Ce RE au ne- mination d’ün conseil, sera, à la diligence des demandeurs, levé, signifié À partie, et inscrit, dans les dix jours, sur les tableaux qui doivent-être affichés dans la salle de l’au- ditoiré et dans les études des notaires de l'arrondissement, TL Dir: XL: Tit. Don ber-Molfjñbrisfeltie.: 294 and bie Rinber-besienigen»-beffen:.Bnterdiction.. nacdgefucht, did, oirfen jeboch gun bemfelben gugelaffen werden. 3: ht, Gtiminé wird aber babey nicht mitgezahlt. a! 496.-Daë! Gericht, macpbertt e8-basc Gutachten des 84: milien-Nathes ethalten bat ,: foN-dens BéFhagten under: Der: rathflagungéSininsercafber die: dn ibn:gu sicenben gragen sernéhmen$: ann er fédy- bort: micht-cinfinben: fo Japt.esi ibn burdyseinen: hiegu:conmtithitten 9ticdter-iv-Penfennteé Giles: ridtéfreibers in feincr Mobnung vernebmen, Ÿn jcbeutg Salle muf der Éaiferlihe Procurator bem Berbôre beymobnen. nggre ad ben érften Berbireermennt' bas-Ocricht-ben nfianben-nads cime: provifotifhen Berwalter ,: der fuiv: die: Verfon und:bts Vermégén: des Seflagten Gorge: gu-tragen bat. 498: Das Lrtiheif Wfber seine Rlage‘anf Snterdiétion ann nur in: ber: Sffentfidsen: Mudieng, nadüem Die Parteÿen#ers: nommen, ober bodh vorgelaben worden, erlaffen wcrber 499: Bird” bas: Grjudÿ: anf' uterbiction« Sermorfen: fo fann beffei umigendhtet;"wenn. es Die Unfande erforbern, das Geridht berordnen; daf der. Beflagte ohne Darswifchenz, funft eines Beyftandes!; der: in bemfclben Urthéile ibm angits, otbnens ift,‘in ber Golge-uidt-redten,: jen: Vcrgleich. fhliefen,: fein: Anlebnaufnebmen; fein- Gapital erbeben, nod) biertiber quittiven, weber feine Güter veraupern, nod mit Dypothefen bejdhweren Fünne. 1500.* Bird vo benr ht bererfter: Snflanz-éraangenen Mrtheile appellirt, fo ann ber Appellations:Dof, ent ef es für néthig eradter, bemjenigèn, beffen Vnterdiction nacs gefudt wird, son neuem tiber Gragen-pérnebmenz 0ber ouvre einen Gommiffar vernehmen laffen. ‘501. Jeber Ausfprid oder jedes Urtheil, twoburdÿ die Sters diction oder die Anordnung cinés. Beyffandes erfanné wird, muf auf Betreiben des Rldgers ausgelbfet,.bet Partes felbfé infinuiré, und in gebn Tagen, ben: Tabellem eingetragen terden; die in bent Yubieng-Saale, wnd:in den Gchreibftuz ben der Motarien des Arronbiffements angefclagen feyn follens 292 Liv. J,: Tite XI, De:la Majonité, del’ nterdjetio® etc, 502.. L'interdiction ou la, nomination d’ un conseil aura son effet du jour du jugement. Tous actes. passés postéri- eurement par l'interdit, ou sans l'assistance du, fapsile$e— ront aus de droit. 503... Les actes. antérieurs.à. l'interdiction pourront être annullés, si la cause de l'interdiction æxistait, notoirement à l'époque où ces actes ont. été. faits. 5o4: Après dla mort d'un individu ,: les‘actes par lui faits ne, pourront être attaqués pour cause de-démence,.qu’au- tant que son interdiction aurait. été prononcée ou, provoquée avant son, décès, à moins que la preuve de;la démence ne résulte de. lacte même qui est attaqué. 505. S'il n'y a pas d'appel du jugement d'interdiction rendu en première instance, ou.s'il est coufirmé sur l’ap pel, il sera pourvu, à la nomination d’un tuteur. et d'un sub- rogé. tuteur à l'interdit, suivant les règles prescrites au titre de la Minorite, de la Tutelle et de, lÉmancipation. L'ad- ministreteur provisoire cessera ses fonctions, et rendra compte au tuteur, s'il.ne l’est pas lui-même. 506, Le mariest,.de‘droit, le tuteur de sa fommin- terdite, -.: bo7.:,Ea femme pourra être nommée tutrice.de son mari. En ce. cas, Le, conseil de. famille réglera la forme.et les con- ditions de l'administration; sauf. le. recours,:devant: les tri bunaux,:de,;la, part de la femme qui se croirait lésée par l'arrêté dela famille.' Bo. Nul, à. l'exeeption des époux, des ascendans et descendans ji sera tenu de conserver la tutelle d'un inter- Sud LXE Lit. Bon ber Bolljäbrigteit 2e. 203 502:«Die Ynterdiction oder Crnennung eines Bevftandes bat 00m ben Tage des‘erlaffenen Urtbeils ire JBirfung s alfe von bem Gnterbiciten nachher gefchloffenen Acte, oder die obne Darzwifenfunft beë angevrdueten Mevftandés gez floffen wotiden, find von Nedtémegen unguitig- 503."Acte, welche vor Der SGuterbiction gefdhloffen worz ben find, Éônnen wieber aufaehoben(annullirt) werden, wenn die Urface der Snterdiction gnr Zeit, als die Acte gersacht wuiben, fon nbtorifd borhanden: mar. 504. Nacdh dent Tode ciner Perfon Fénnen. die’ von‘br gefchloffenen ete aus bem Gründe, baf fie wabnfinnig war, nur n fo ferne angegriffen werden, alé vor ibrem Sins fohciben die Snterdicrion fdjoft erfannt oder nachgefucht wor- ben mar, e8 fep bann, baf bet Deiveis deS WDabnfinnes fid) aug dem angefochtenen Ucte felbft ergebe. "sos. SG wiber bas Urtheil ber erffen Snffans, baë die Gnterdiction erfannte, eine Appellation cingelegt, oder das Urtheil bieratuf beftatiget worden, fo folf nad) ben ben Me- geln, wié fie unter bent Titél'von Der Minverjäbrigteit, Dormunofchafr uno fÆmancipation surgefchrieben find, bem Snterdicirten ein Sormund und Meben-Bormund angez ovônet werden. Der propiforifhe Berwalter ftellt Dieranf feine Verituñgen ein, And bat bem Bormunde, wWenn er 8 nicht fetbfé: gemorden if, Mechnung abzulegen. 506. Der Mann ifé sun Rechtswegen der Vormund frei ner intérbitrten Srau. 5o7. Die Grau Fann ur Mormünberinn ibres Mannes ernannt werden. Der Samilien-Math beffimmt in biefenr Salle die Gorm u d Bedingungen der Bermwaltung; der Grau bleibt jeboch der Recuré an die. Gerichte vorbebalten, wenn fie durch ben Schluf des Samilien:Rathes fih verlest glau- ben follte, ‘508. Miemand, nur die Cbegatten, Uécendenten und Hbtômmlinge anégenummer, IR fhuldig, bie Bormunbdfchaft go4 Liv, Tit XL. De. a Mäoriré;: dé l'Iniérdiéäon ete, dit au-delà de‘dix jans..;; A:l'expiration: de. ice: délai; leitus teur pourra: demander et devra obtenir son remplacement: À AAC OT 26 18 4 D'RANS 1e » Î OBS Fe MS : 5eg..%'interdit‘est:assimilé au mineur. pébr saoper+ sonne et; pour:ses biens: les lois sur:la tutelle: dés Givet ae s'apnliquesopt à. la tutelle. és interdits. RE niismadu.c Hat Ad EMI ÿ NE PPT Pal LR sad Bio Les; revenusi d'u inpaidit mn arts mar#4 ment. employés à-adoucir sen: sort et:‘à accélérer, sa guérison Selon.les caractères de:sa; maladie: et Yétat, de sa. fortune, k conseil. de. famille pourra arrêter: qu'il. sera. traité: dans son. domicile, ou qu'il sera: placé dansiune maison. Cane et, même, pus. un 1Rospices ne AT--1smisb m2 à ” Euin M"il sera aps au mariage A ef vi er bi la dot, ou l'avancement. d'hoirie, et les autres conveutions. matrimoniales, seront réglés par un avis du con- seil de. famille, homologué par le(rihenal: sur-les conclu sions du procureur impérial À de i Ba, L'interdiction cesse avee les, causes qui l'ont dé- terminée: néanmoins la:main-levée ne sera prononcée qu'en observent:les‘formalités prescrites pour parvenir à l'inter- diction, et l'interdit ne pourra reprendre-l’exercice de ses droits qu'après le jugement de main-levée. CHAPITRE: NL. ©:“Du° Conseil! judiciaire. 613. I:peut être défendu: aux. prodigues de plaider, de transiger, d'emprunter,. de recevoir un capital mobilier et d'en donner décharge, d’aliéner ni de grever leurs hiens ÉeBédie XR Tin-Biniber Bollfipridéeit 3e; 2aÿ \\ber: einem! Gnterdicirten: Hünger als 3chn Sabre zu fübrérs Nad-Unrlauf diefer Bcit Famr der Dormundverlangen, da ein anbderer an feine©telle ernannt merde, und diefes oarf ibm uit verfagt werden. msog:“Der Gnterdicirte md in init auf féine Perfon and(ein: Venhiügen einem Minderjabrigen gkidgeachter: die Gefche tiber die Vormundfhafr-der Minberiahrigen” finb' auf die Bormundfhaft ber Snterdidirten anmenbbar. +2 Isrorr Die Ginfünfre: eines: Yntérbisirten find mefentlich beftinime; um ur: Grléidterung feines Sidiafs und Des fdleumigung. feiner SBiebergenefung bermender ju werden: Ge fachdem fine AranÉbeit befcuffen if;‘und der uftand(ei: nes-Mermégens es leider, Fan: ber Gainilien-Math verordner, daf er entwebet in feiner Bobnung gepflegt; vber in ein Genefungs-Daus oder felbft in ein Sypitai gcbracht merde. Pit-Menn von der: Berchéligung des Rinbes eines Yn- terbicirten die Rede it, fo folf der: Brautfbas, oder was auf bas Étiuftige Érbtheil: gegeben wird;:nebft der tfbrigen Sebingmmgen des Ghe-Contractes dur ein. Gutadten deé Gamilien-Stathes beftimmt merden, weldes nad Anboring des faiferhichen Procuratoré von dem Gerichte beftatigt more den ift. a = 512 Die Fnteérdiction bért:umit den: Urfachen auf, iv: butch fie veranlagt worden: if. Shre Yufbebung wird: jedocb nur unter Beobachtung ber Gormalitaten crfarut;’die vote gefchrieben find, um die: Snterdiction zu benirfen, und bet Gnterbicirte faun erfé nach erfolgtem Mrtheil, das die Gnters biction gurudnimmt, die Uustibung feiner Mechte micder antreten, Drittesg Capitel. Von dem gerichtlid angeordneten. Beyffanbe. 513. Den Borfbwendern Fans verbotheu“verben, ohne Darymifhenfunft eines von dem Grridhte ibner angeordneten Devftandes zu rechten, Lerg'eiche zu[dliefen, cin Unleben 206«Liv. IL it.!.: Deil4 Distinction des Biens. d'hypothèques, sans l'assistance d'um:conseil:: quisléur. est nommé par lertribunal. F id La défense de procéder sans l'assistaneé d'un côn- sil, peutiêtre provoquée par ceux qui ont drôit.de déman+ der l'interdiction: leur demande doit'êtré instruite et'jugée dela même manière.;| al Cette défense ne peut être levée qu’en observant les mêmes formalités. fut His. AE ® 516.‘Aucun jugement, en matière d'interdiction, ou de nomination: de conseil, ne pourra être rendu, soit, en pre mière instance, soit en cause; d'âppel ,: que sur les: conclu= sions du ministère public. M LÉVAR LL DES BIENS. ET DES:BIRFÉRENTES MODI- FICATIOSS De LA PROPRIETE. rc TITRE PE Re EME R De La Daisrivotion Des Brens, (Décrété le 25 Janvier 1804, Promulgué le 4 Fevrier.) b16. À FE les biens sont meubles ou immeubles. CHAPITRE Ier Des: Immeubles. 517. Les biens sont immeubles, ou pâr leur nature, ou par leur destination; Gu par l'objet auquel ils s'appliquent, L] Mere I. Da TL Tir Bon ber Eintheilumg. er Güter. 207 tufjunebmen, ein Mobilar-Chpital 3u erbeben, und dartiber su quittiren, ibre Güter 3u beraufern, pure mit Hypotheken su befhiweren:( sig Das Merboth vbné Dargmifhentunft eines Bevftans des ctivas au unternchmen, Éann 9on benfenigen hachaefucht werden meldhe-bas Mecbt babe, auf Snterdiction ansutras gen; ibr-Gefuch. mufraufoiefetbe Weife eingeleitet und ent- fchicben werden. Diefes Verbot Éann-miunter Bevbachtung ven oialiéteet wieder aufgeboben derdens * SES SN Éachen, in0 8 tira Suterbdiction vdet geridtit- he Unorbnung eines Bepffandes fich Hanbelt, ann meder in der erffen Snffanz, noch: auf eingelegte Uppellation eirt Urtheil gefprochen werden, obne das Éffentlide Minifteviuw in feinem Yntrage zu vernehmens rer EE awentes 3 u ch. Bon den Sürern und den verfbiedenen CEinfhrän fungen des Cigenthums. a— Éérbten:Shit.e Bon der Éjinthcilung der Guüter. CDeeretirt Den 25. Gaduar 1804. Pronulgiré den 4. Gebruhr. 516, Je Guüter find entiveder bemeglich oder unbeweglid. Erffes Capitel. Von den unbemeglihen Gütern. 517. Die Güter find uibemeclich, entiveder ibrér Matur nath, ober ju Golge ibrer Seftimnung, oder in Dinfiht des Gegenffandes, worauf fie fid brsesen, ecË ter, I. Tit L Distinetion des Biouk: b18. Les fonds de terre et les bâtimens sont immeubles par leur nature. Big. Les moulins à vent ou à eau, fixes sur piliers et faisant partie du bâtiment, sont aussi immeubles par leur nature. 0 LA eo. Les récoltes pendantes par des racines, et les fruits des arbres on encore recueillis, sont pareillement immeubles, Dès que les grains sont coupés et les fruits détachés, quoique non enlevés, ils sont meubles. _8i une partie seulement de Îà récolte est coupée, cette partie seule est meuble. oi. Les coupes ordinaires des bois taillis, ou de futaies mises eu coupes réglées ne deviennent meubles qu'au fur et à mesure que les arbres sont abattus. Boo. Les animaux que le propriétaire du fonds livre att fermier où au métayer pour Ja culture, estimés on non, sont censés immeubles, tant qu'ils demeurent attachés au fonds par l'effet de la convention. Ceux au‘il donne à cheptel, à d'autres qu'au fermier où r» métayer, sont meubles. 693. Les tuyaux servant à la conduite des eaux dans’ une maison ou autre héritage, sont immeubles et font partie du fonds auquel ils sont attachés, 624. Les objets que le propriétaire d'un fonds ÿ a pla- cés pour le service et l'exploitation de cé Fonds, sont immeu- bles par destination. Ainsi, sont inimeubles par destination, quand ils ont été placés par le propriétaire pour le service et l'exploiiution du fonds, , !] un. 1." LA DT ETS Enyne der“Büiter. 209 dune 2u2r tombé 26 da paint CR enné, Ti cie ds 5TS: RE LE ct CN Bebe in férer Matur HE unbeweglid. j gi M ÈS 5e mie NT A Û te ti ol F4 9: 3 Syflen th Eos SD FR‘s Panef-shibten, usé Peter Er fnge É fn e enen d'a des Gebau- des auSmachen, find glciéfaifs ibrer Natur re unberneglio. PL YA pal L]- 28 POCISAT SE 19 291 k<+03! nêy 520. à jte ST sut JE aime lrehene“un“aupe da 7% à Fe et fi bte, ebe. fe( gebrocen fin a£ beta unbeyealich. se En dr Serie, al Re“und, bte Saumfruichre pes abgenommen find, geboten“he unter bre vod iDen Gtiter, phgleich, fe, mod, nicht. Ai MORTE worden nb:# SGH mir em The ber Vernte SDAEDE, 10 gebért sud) digfe, alein un Die pemcollhen Gite. jrs, Die, NET Juunger des Édfigiolses(oz Dr als” ber Bon niaEn Biume,oie;i 1 regelmapige Gchlage eingetheilt find, werden nur ju dem bemeglicen Bermôgen gercdnet, fo wie bie Baume bor uhd uad) gez fait werden, À 522: up, elpes“bér Estate eines Grinbfiiées dem Pacbter, se meftanbec ain Lanobane“iberliefert, es fey vorher gefdhatt worden oder Hicht, wii, fo lafige c8 au Solge der Uecbereinfunft bey dem Grundfeut de bleibt, für tinz beweglid,gebalten Bieh, bag eï dnbein als bem Déchter oder Defti* nèer für einen ŒTbeil det Nubung Ca éheptéf) gibr, ift beiucgs lithes Gut. 523. Môübren, welche in einem Haufe oder. auf einem anbern Grundftuide sur Bafferleitung Diénen, find unbetvegz lidhes Gut, und machen einen Theil des Grundftudes au8, auf welchem fie angelegt find. 524.. Gachen,..melche bér Gigenthtimer eines Grinb fides gum Dicnfte und sur Benngung Diefes Grundfiides auf da felbe gebracht bat, finb.ibrer Seftimmung nad) nibemegli®. Unbeweglich find alfo au Golge ibrer Veffinmung, wenn Ye Son dem GCigenthtimier gum Dienfte und ur Penituhg des Grundfiudes auf dasfelbe gebracht find: 14 210 Liv, IL Tit. I. De la Distinction des Biens, Les animaux attachés à la culture; Les ustensiles aratoires; Les semences données aux fermiers ou colons partiaires;: Les pigeons des colombiers, Les lapins des garennes; Les ruches à miel; Les poissons des étangs; Les pressoirs, chaudières, alambics, cuves et’tonnes; Les ustensiles nécessaires à l'exploitation des forges, pape | teries et autres usines; k I] Les pailles et engrais. | Sont aussi immeubles par destination, tous effets mobi- liers que le propriétaire a attachés au fonds à perpétuelle 4 demeure. 696. Le propriétaire est censé avoir attaché à son fonds des effets mobiliers à perpétuelle demeure, quand ils y sont scellés en platre, ou à chaux ou à ciment, ou lorsqu'ils ne peuvent être détachés sans être fracturés et détériorés, ou sans briser où détériorer la partie du fonds à laquelle ils sont attachés. Les glaces d'un appartement sont censées mises à per— pétuelle demeure, lorsque le parquet sut lequel elles sont attachées fait corps avec la boiserie. 1l en est de même des tableaux et autres ornemens. il i o L QUAI Quant aux statues, elles sont immeubles lorsqu'elles sont l'E:: i;$ Il placées dans une niche pratiquée exprès pour les recevoir; | je encore qu'elles puissent être en térioration. levées sans fracture ou dé— 526. Sont immeubles, par l'objet auquel ils s'appli- quent, s IÉ « 1. Bud. I Œit Von ber Eintheilung der Güter, 211 Das gum Aderbau beffimmte Bieb; Das Adergerath; Das Gaatforn, das bem Padter oder Beffander tiber- liefert worden; Sauben, die 3u einem Taubenbaufe gebèren; Raninchen, die in einem Gebage eingefchloffen finb; DPienenjidce; Sifche in den Sciden, Rclter, Reel, Brenntolben, Bottihe und Gaffcr; Das zum Gebrauche der Dütten und Dammermerfe, Pas piermüblen und anbderer Anfagen(usines) erforderlihe Gerath; Gtrob und Dünget. Auch find zu olgé ibrer Veflimmang unbemeglid alle Mobilm-Efecten, welche der Gigenthtimer mit einem Grands fie in Nerbindung gefest bat, bamit fie bey bemfelben für beftandig bleiben. 525. Von einem Cigenthtimer wird vermuthet, baf er bie Mobila-Cffecten mit fcinent Grundfitite in Verbindung gefet bat, bamit fie bes demfelben für beffünbig bleiben, wenn fie mir RalË, Gypéfalé oder Gement baran befeftiget find, ober nicht weggenommen werden füunen, vbne daf man entwebder fie felbft vober den Teil des Grundfiuites, woran fie befeftigt find, breché oder befchubdige. Man nimmt an, baf die Sypiegel in einen Simmer an: gebracht fenen, um an ibrem Orte für beftantig ju bleiben, wenn die Befleidung, mwmorauf Île Rereiere find, mit bem Tafelmerf cin Ganzes ausmacht. Gin Gleiches gilt von Mablercpen und andern Versie- rungen. Gtatuen werden su bem unbemeglihen Yermügen gered- net, twenn fie in einer Biloerblende(Mifche) anfgeftellt find, bié cigends8 bafür angebract ift, uim fie aufsunebmen, ob- gleid) fie tibrigens obne Merlebung oder Belchadigung még- genommen werden Fénnen. 526. Sn Pinfit beë Gegenffanbes, mworauf fie fic besieben, find unbewcglich: 212 Liv, IL,‘Ti, 1, De la Distinction des Biens, L'usufruit des choses immobilières; Les servitudes ou services fonciers; Les actions qui tendent à revendiquer un immeuble. CA PAL TRUE TEE Des Meubles. Bay. Les biens sont meubles par leur nature, ou par la détermination de la loi. 528. Sont meubles par leur nature, les corps qui peu- vent se transporter d’un lieu à un autre, soit qu’ils se meu— vent par eux-mêmes, comme les animaux; soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d’une force étran- gère, comme les choses iñanimées. Bag. Sont imeubles par la détermination de la loi, les obligations et actions qui ont pour objet des sommes exi— gibles ou des effets mobiliers, les actions ou intérêts dans les compagnies de finances, de commerce ou d'industrie, en— core que des immeubles dépendans de ces entreprises ap— pärtiennent aux compagnies. Ces actions ou intérêts sont réputés meubles, à l'égard de chaque associé seulement, tant que dure la société. Sont aussi meubles par la détermination de la loi, les rentes perpétuelles ou viagères, soit sur l'État soit sur des varticuliers. (Art. 630, décrété le 21 Mars 1804, Promulgué Le 31 du même mois,) 530. Toute rente établie à perpétuité pour le prix de la vente d’un immeuble, ou comme condition de la cession à titre onéreux ou gratuit d'un fonds immobilier, est essen tiellement rachetable. II. Bud. I Sir. Bon der Eintheilung der Güter. 213 Der Niefbrauch an unbemealichen Sachen; Dienftharfeiten oder Grund-Gerecdtigfeiten; Rlagen, welche gum Gwede haben, eine unbeivegliche Sache zu vindiciren, Swentes Capitel. Bon den Mobilien. 527, Die Güter find beweglidh entiveder ifrer Natur nach, oder 3u Golge einer Beftimmung des Gefeses.. 528. SGbrer Natur nad bemeglid find bie Rérper, die fi von einem Drte sum anbern bringen laffen, fes e5, daf fie durd eigene Araft fid bemegen, wie die Zhiere, oder dañ fieibre Gtelle nur dur die Wirfung einer aufern Rraft veranbern fônnen, wie die leblofen Dinge. 520. Qu Golge der Sefftimmung des Gefehes find be- wealid Dbligationen und Rlagen, deren Gegenftand in Sum men, die man einfordern Éann, oder in Mobilar-Effecten be- flebt, Actien oder Antheile an Sinang: Dandlungé- oder Fn- buftrie-Gefellfhaften, iwenn fon unter ben Bermgen der Gez fellfchaften fich unbeweglidhe Grter befinden, die zu biefen Un: ternebimungen gebôren. Mur in Rüidfidt eines jeden Gefell: fchafters, fo lange die@ocietät bauert, werden biefe Mctien oder Untbeile unter die Mobilien gerechnet. Gleichfalls gebôren 3u Golgé der Beftimmung des Gefetes nnter die beweglichen Guiter die Erb- oder Leibrenten, der Gtagt oder Vrisat-Perfonen méôgen fie zu sablen baben. Gt, 530, decretirt ben 21. Mârs 1804. Promulgirt den 31. des uebmlidhen Monats.) 530%ede Erbrente ift mefentlidh IB8bar, bie als Rauf preis eines liegenden Gutes, oder bey dem Uebertrage eines Gmmobilar-Stüdes, ber aus einem laftigen oder woblthaz tigen Titel gefcheben, als deffen Debingung fur immer ju: gefagt worden ift. 214 Liv, IT, Tit, I De la Distinction des Biens, Il est néanmoins permis au créancier de régler les clauses et conditions du rachat. 11 lui est aussi permis de stipuler que la rente ne pourra lui être remboursée qu'après un certain terme, lequel ne peut jamais excéder trente ans: touté stipulation contraire est nulle. B3r. Les bateaux, bacs, navires, moulins et bains sur bateaux, es généralement toutes usines non fixées par des piliers, et ne faisant point partie de la maison, sont meu-— bles: lasaisie de quelques-uns de ces objets peut cependant, à cause de leur importance, être soumise à des formes par- ticulières, ainsi qu’il sera expliqué dans le code de la pro- cédure civile*}). 532. Les matériaux provenant de la démolition d’un édifice, cèux assemblés pour en construire un nouveau, sont meubles, jusqu'à ce qu'ils soient employés par l’ouvrier dans une construction. 533. Le mot meubles, employé seul dans les dispositions de la loi ou de l'homme, sans autre addition n1 désigna- tion, ne comprend pas l’argent comptant, les pierreries, les dettes actives, les livres, les médailles, les instrumens des sciences, des arts et métiers, le linge de corps, les chevaux, équipages, armes, grains, vins, foins et autres denrées; il ne comprend pas aussi ce qui fait l’objet d'un commerce. 534. Les mots meubles meublans ne comprennent que les. meubles destinés à l’usage et à l’ornement des apparte= mens, comme tapisseries, lits, sièges, glaces, pendules, tables, porcelaines et autres objets de cette nature, *) Art, 629 et suiv, du C, d, P. C, 1 Bud. I. Tit. Bon der Eintheilung der Guiter, 215 Dem Glaubiger if es beffen ungeadhtet erlaubt, bie Glau: feln und Vetingungen der IBicerlofe feftzufesen. ES ift ibm gleichfalls erlaubt, fi aussubedingen, bdaf die Mente nicht cher gelëff werden fol, als nach einer gez wiffen Zcitfrift, die jebod niemablé über drepfig Sabre binz ausgehen barf. Séder biejem guwider laufende Bertrag ift ungtiitig. 531. Machen, Rübne oder©cbiffe(Eleine und grofe Sabrzeuge) Muüblen und Baber auf Schiffen, und Uberbaupr alle Hammer und andere JBerfe(usines), die nicht bdurc Pfeiler_ befeftiget find; und. feinen Theil des Haufes auéz machen, find beweglihe Güter: die Urreftivung einiger Diefer Gegenftande Fann jedoch, ibrer IBicbtigfeit balber, befondern Sormen unterworfen werden, wie dief in bem Gefesbuche niber bas rechtlihe Berfabren in Givil-Sacdben erÉlart werden(oil*)a 532. SXaterialien, welche von einem abgetragenen Ge: baude Herrtihren, fo wie Diexenigen, welche sufammen gez bracht wurden, um ein neucs 3t exvihten, find bewegliche Güter, bis fie von: dem Urbriter an einem Baue- wirÉlid) gebraucht werden. 533. Das WBort: Meuble(SMobilien) menn eë allcin, obne weitern Zufas ober nübere Seftimmung, in gefeflichen Berfligungen, oder in der Verordnung eines Menfchen vor: fommt, erfiredt fich nidt auf Gaafhaften, Ebdelfteine, Mctivz Sorderungen, Brücher, Medaillen, wiffentfchaftliche, Runft- ober Hanbiverfégeräthe, Leinmand, bie um£eibe gebôrt, Pferde, Equipage, Iaffen, Getreide, IBcine, Futterfrauter und anbere Nabrungémittel. Bas einen Handlungs-Gegenftand ausmacbt, ift gleichfalls unter diefem IBorte nicht begriffen. 534 Dié YBorte: Meubles meublans, begeidhnen nur bieienigen Mobilien, bie gum Gebraude in den YPobnsimz: mern oder zu ibrer Versierung beftimmt find, als Taypeze- reven, Dettzeug, Gtüble,©ypiegel, Band-Ubren, Tifche, porgelfane und anèere Gegenftande biefer Art. *) rt, 620 u, f. des Gefesbudhes à. d. r. B. in€. G. 216 Lxv. IL Tit, I. De la Distinction des Biens, Les tableaux et les statues qui font partie du meuble d'un appartement y sont aussi compris, mais non les col- lections de tableaux qui peuvent être dans les galeries ou pièces particulières. Il en est de même des porcelaines; celles seulement qui font partie de la décoration d’un appartement, sont comprises sous la dénomination des meubles. meublans: 535. L'expression biens meubles, celle de mobilier ou d'effets mobiliers, comprenneñt généralement tout ce qui est censé meubie d’après les règles ci-dessus établies. La vente ou le don d'une maison meublée ne comprend que les meubles meublans. 536. La vente ou le don d’une maison, avec tout ce qui s'y trouve, ne comprend pas l'argent comptant, ni les dettes actives et autres droits dont les titres peuvent être déposés dans la maison; tous les autres effets mobiliers y sont compris. CH APT TRI ELTIX Des Biens dans leur rapport avec ceux qui les possèdent. 537. Les particuliers ont la libre disposition des biens qui leur appartiennent, sous les modifications établies par les lois. Les biens qui n'appartiennent pas à des particuliers, sont administrés et ne peuvent être aliénés que dans les formes et suivant les règles qui leur sont particulières. 538. Les chemins, routes et rues. à la charge de l'État, les fleuves et rivières navigables ou flottables, les rivages, lais et relais de la mer, les ports, les havres, les rades, et généralement toutes les portions du territoire II, Bud. I Œit. Bon ber Œintheilutg der Guter. 217 Gemabloe und Gtatuen, melche éinen Œbeil der Meu- beln eines MBobngimmers ausmadhen, find gleihfalls unter biefem Uusdrude begriffen, nicht aber@ammlungen von Gemabloen, bie fidh auf den Galerien oder in befondern Bimmern vorfinden mügen, Eben fo verbalt, es fit mit ben Porgellanen. Mur bie find unter derSenennung: Meubles meublans begriffen, welche einen Yhbreil der Versierung eines Bobnzimmeré qusmachen. 535. Die Mnsbrtide+ biens meubles, mobilier, oder effets mobiliers(bewegliche Güter, Mobiler: Vermôgen, oder Miobilar-ÆfFecten, fMiobilar:-sSrbfrligteiten) begreifen tiberbaupt alles, was nach den bier oben feftgefesten Regeln fin-benwegliches Gut angefeben wird. Der Berfauf oder die Echentung cines meublirten Dau- fes, eines Daufes mit bem SHausgerathe;(d'une«maison meublée) erftredt fi) nur auf meubles meublansia 536. Der Verfauf oder die©denfung eines Faufes mit allem, was fidh barin befindet, erftredr fid) nicdit auf bie Baarfhaften, die Uctio-Gorberungen noch) auf andere Gerecht- famen, wovon die Urfunden in bem Paufe aufbemabrt feun mégen; alle tibrigen Mobilar-Cffecten find darunter begriffey- D tt etre gTEr Ep fie Bon ben Gutern in Vesiebung auf ibre Defier. 537. Vrivat-Perfonen baben tas Hecbt tiber die Gtiter, bie ibnen 3hgebôren, frey su Serordnen, unter den Cinfdpranz fungen, welche burd bie Gefeñe fefigcfcht find. Guüter, welche einer Mrivat-Derfon gugchôren, werden nur nad) ben Sormen, und unter Beobadhtung der Regeln, die ibnen eigen find, berwaltet, und fünnen nur nad) diefen veräufert werden, 538. A8 Sugebôre des Gtaats-Cigenthums werden be: trachtet, bie Mege, Land: und andere Etrafen, melche der Etaat nnterbalt, Glüffe und andere Ver, bdie fchiffhar oder flépbar find, bie Ufer und Gecfüiften mit ibrem An: 218 Liv: Title De’lla Propriété, | français qui ne sont pas susceptibles d'une propriété privée, je sont considérés comme des dépendances du: domaine public. | lt 539. Tous les biens vacans et sans maitre, et ceux | des personnes qui décèdent sans héritiers, ou dont les suc- || cessions sont abandonnées, appartiennent au domaine public. | 54o Les portes, murs, fossés, remparts des places de guerre et des forteresses, font aussi partie du domaine public. 541. Il en est de mème des terrains, des fortifications et remparts des places qui ne sont plus places de guerre; ils appartiennent à l'Etat, s'ils n’ont été valablement alié— pés, ou si la propriété n’en pas été prescrite contre lui. Il 54a.* Les biens communaux sont ceux à la propriété d, on au produit desquels les habitans d’une ou plusieurs com- munes ont un droit acquis. 543. On peut avoir sur les biens, ou un droit de pro- priété, ou un simple droit de jouissance, ou seulement des services fonciers à prétendre. TITRE SDCONP, DE LA PROPRIÉTÉ. (Décrété le 27 Janvier 1804. Promulgué le 6 Février.) LIN b44. La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règle- mens. HLUn» 545. Nul ne peut être contraint de céder sa propriété, | si ce n’est pour cause d'utilité publique, et moyennant une [1 juste et préalable indemnité. hi 546. La propriété d’une chose, soit mobilière, soit | immobilière, donne droit sur tout ce qu’elle produit, et || sur ce qui s’y unit accessoirement, soit naturellement, soit artificiellement. Ce droit s'appelle droit d’accession. I. Bud. IT it. Bon dem Cigenthum. 219 wucbfe, die Däfen, Buchten und Rebden, und Überbaupt alle Theile des franséfifhen Gebierhes, die Fein Privat-Cigen: thum feyn Fünnen: 839. le lebige und Berrenlofe Gliter, Güter derjenigen, welcdhe obne Grben geftorben find, wber beren Erbfchaften niemand angenommen bat, gebôren gum Gtaats-Cigenthum. 5qo. Su bem Gtaaté-Cigenthbum gebôren ferner die hore, Mauern, Griben, Malle der MBafenplsbe(ber als places de guerre bezcidneten Orte) und ber Seftungen. sat. Gben fo verbalt 65 fidh mit bem Grunde und Bo: | ben der GeltungéwerÉe und alle an benjenigen Orten, Die feine IBaffenplibe(places de guerre) mebr find Gie ge- bôren dem Gtaate, wenn fie nicdt güitig seraufert worden find, oder das Gigenthum wiber ibn nicht berjübrt ift. 542: Gencinde-Guüter find bicjenigen, an beren Cigen- thum oder Grtrag die Ginmobner Éeiner oder mebrerer Gez meinden ein erworbenes Necht baben. 543. Un den GOütern Fann man entweber ein Gigen- thumsrecbt, obci ein bloges Nubunasredt, oder blope Grunds gerechtigfeiten haben, DB wmenypter Tite Von dem Eigenthum: (Decretirt den 27. Ganuar 1804. Promulgirt beit 6. Gebruar.) 544. Gigenthum iff bas. Medht,. eine Sade auf die un: umfchranftefte IBcife‘au benufen, und bartiber zu fdalten, vorauggefeft baff man nur Feinen burc) Gefese oder Ver: oronungen unfétfagten Gebraud) bavon mache. 545. Miemand fann gezvungen werden, fein Cigenthunr absutreten, e5 fey bann um des bfentlichen Nufens willen, und bermittelff einer gevechten und vorliufigen Entfhadigung. 546.0 Das Cigenthum an ciner Sache, fié fes-beweglich oder unbemeglih, gibt sugleich ein ARcecdt auf alles, mas fie bervorbringt; und was fid als Suwadé burd) Natur oder durch Runft mit ibr berciniget. Diefes Ref nird bas Rechr des Suwachfes genannf. 220 Liv. IL, Tit. IL, De la Propriété, ‘CHAPITRE PREMIER. Du Droit d’accession sur ce qui est produit par la chose. 547. Les fruits naturels ou industriels de la terre, Les fruits civils, Le croit des animaux, appartiennent au propriétaire par droit d’accession. 548. Les fruits produits par la chose n’appartiennent au propriétaire qu'à la charge de rembourser les frais des labours, travaux et semences, faits par des tiers. 549. Le simple possesseur ne fait les fruits siens que dans le cas où il possède de bonne foi; dans le cas con- traire, il est tenu de réndre les produits avec la chose au propriétaire qui la revendique. 550. Le possesseur est de bonne foi quand il possède comme propriétaire, en vertu d’un titre translatif de pro- priété dont il ignore les vices. Il cesse d'être de bonne foi du moment où ces vices lui sont connus. CHAPITRE Il. Du Droit d'accession sur ce qui s’unit et s’incorpore à là chose. 551. Tout ce qui s’unit et s'incorpore àga chose appar- tient au propriétaire, suivant les règles qui Seront ci-après établies. SECTION PREMIÈRE.. A] Du Droit d'accession relativement aux choses immobilières, 552. La propriété du sol emporte la propriété du des- sus et du dessous. Il Bud. I. Tit. on denr Eigenthum. 224 Erfes Capitef. Bon dem uw achsrecte auf das, was die Sache bertorbringt: 547. SGrüchte der Gide, Die fie nach dem Lauf ber Na- tur, mit oder obne binsu gefommene DBearbeitung berborz bringt; Givif-Grucdte, Gede Bermebrung deë Vicheftändes durch Befruchtung, gebôren dem Gigenthtimer fraft des Suwadérechtes. 5a8. Grüdbte, welche eine Sache bervorgebradt bat, ge: bbren. dem Gigenthtüimer nidt anberft, als unter der Ver bindlichfeit, die bon einem Dritten bicrauf verivendeten Roz féen der Beftellung, Yrbeit und Huéfaat su erfeen. 549. Der blofe Befiber wird nur dann Eigénthtimer der Srücbte, wénn er ein reblichér Befiger ift, im entgegengefet= ten Gale ift er berbunden, bdie Grüichte mit der Sache dem Gigenthtimer, der fle vindicirt, aurnidugeben. 550. Gin reblicher Befifer ift derjenige, der ans eineitt Œitel, moburdh das Cigenthum tibergeben Fann, und deffen Müngel ibm unbefannt find, alé Gigenthümer befift, Von dem Augenblite an, da er diefe Mangel Fennt, bôrt er auf, ein reblidher Befiger 3u feyn. SN APTÉSICMPIETT Bon dem Zuwadhéredhte auf das, was mit ber Gadje vereinigt, und ibr einperleibt wird. 551. Dem Gigenthtimer gebôrt alles, mas fih mit fei- ner Sade bercinigt und ibr einberleibt mind, nad den Je: geln, die bierunten aufgeftellt werden. Est cr Ab dr DER Bon dem Sumadsredte in Besiehung auf unbemeglihe Eacber. 552. Das Cigenthum an Grund und Boden umfaft zu gleih das Gigenthum an allem, was vben und unter der ODbcrflache ift. 292 Liv. I Tit. I]. De la Propriété, Le propriétaire peut faire au-dessus toutes les plantations et. constructions qu’il juge à propos, sauf les exceptions établies au titre des Servitudes ou Services fonciers. Il peut faire au-dessous toutes les constructions et fouil- les qu’il jugera à propos, et tirer de ces fouilles tous les produits qu’elles peuvent fournir, sauf les modifications ré— sultant des lois et réglemens relatifs aux mines, et des lois et règlemens de police. 553. Toutes constructions, plantations et ouvrages sur un terrain ou dans l'intérieur, sont présumés faits par le propriétaire à ses frais et lui appartenir, si le contraire n'est prouvé; sans préjudice de la propriété qu’un tiers pourrait avoir acquise ou pourrait acquérir par prescrip- tion, soit d’un souterrain sous le bâtiment d'autrui, soit de toute autre partie du bâtiment. 554. Le propriétaire du sol qui a fait des constructions, plantations et ouvrages avec des matériaux qui ne lui ap- partenaient pas, doit en payer la valeur; il peut aussi être condamné à des dommages et intérêts, s'il y a lieu: mais le propriétaire des matériaux n’a pas le droit de les enlever, 655, Lorsque les plantations, constructions et ouvrages ont été faits par un tiers et avec ses matériaux le pro priétaire du fonds a droit ou de les retenir, ou d'obliger ce tiers à les enlever. Si le propriétaire du fonds demande la suppression des plantations et constructions, elle est aux frais de celui qui les a faites, sans aucune indemnité pour lui: il peut même être condamné à des dommages et intérêts, s'il y a lieu, it, Bud. IT. Tit. Bon dem Eigenthuim. 223 Mn und Über der ODberflüche Fann der Gigenthtimer alle Pflançungen und Gebaude anlegen, die er für gut finbet, imit Vorbebalt der Auésnabmen, die unter bem Titel von den DienftbarFeiren oder Grundlaften feftgefest find. Unter der Dberfläche Fann er Gcbande und Gruben an: legen, wie er e für gut findet, und aus biefen Gruben alz le Yrobucte 3ieben, die fie ibn darbicthen mégen, vorbebalt: lib der Ginfranfungen, bie fi aus den Gefebsen und Berordnungen tiber die Bergwerfe, und aus den Polizeys Gefeten und Verordnungen ergében. 553 Bey allen Gebauden, Pflanjungen und YMerfen, die fih auf einem Doden oder unter demfelben befinden, tritt die Vermutbünig ein, baf fie der Cigénthtimer auf feis ne Roffen anjelegt bat, und daf Île ibm sugebôrén, fo fern nicht bas Grcgentheil ermwiefen wird; obne Abbrucdh des Ci genthumé, bas ein Duitter an einen unferirtifdhen Baue unter bein Grebäube eines anbérn, oder an jedem andertt Théile des Gchaudes burd Bérjabrung erlangt haben, oder noch erweïben imâg: 554. Der Gigénthtinter bes Grund und. Bobens, der Gebaude, Véansungen und MBerfe mit Materidlien, die ibn nicht sugebëôren, angelegt bat, muf den Werth bavon 3ab- len: ben Umftanden nach Éann er sugleidh gum Grfañe des Gchadens und des entbebrten Geminné berurtheilt werden+ aber ber Gigenthümer dér Materialien bat Fein Mecht, fie binwegzunelhmen. 5535. Gind die Pflangungen, Gebaube und Merle von einem Dritten und init feinen Materialien angéleat worden; & bat der Eigenthtimer des Grund und Bodens das Mecbt, entweber fie cingubebalten; vdér dénjenigen, der fie gemacbt bat, su nôthigen, daf er fie wegnebine. Serlangt der Cigenthtimer des Grund und Podèns, baÿ die Pflangungen und Gchäude binmeggefhafft werden, fo ge- fdicht bas Dinwegfhaffen auf Roften desjenigen, der fie ge: macht bat, und diefer erbalt biefüir eine Œntfchadigung; 224 Liv. IL Tit. IL. De la Propriété, pour le préjudice que peut avoir éprouvé le propriétaire du fonds. Si le propriétaire préfère conserver ces plantations et constructions, il doit le remboursement de la valeur des matériaux et du prix de la main-d'œuvre, sans égard à la plus ou moins grande augmentation de valeur que le fonds a pu recevoir. Néanmoins, si les plantations, constructions et ouvrages ont été faits par un tiers évincé qui n'aurait pas été condamné à la restitution des fruits, attendu s4 bonne foi, le propriétaire ne pourra demander la suppres- sion desdits ouvrages, plantations ét constructions; mais il aura le choix, ou de rembourser la valeur des matériaux et du prix de la main d'œuvre, ou de rembourser une somme égale à celle dont le fonds a augmenté de valeur. 556. Les attérisemens et accroissemens qui se forment successivement et imperceptiblement aux fonds riverains d’un fleuve ou d’une rivière, s'appellent alluvion. L’alluvion profite au propriétaire riverain, soit qu'il s'agisse d’un fleuve ou d’une rivière navigable, flottablé ou non, à la charge, daus lé premier éas, de laisser le marche-pied ou chemin de halage, conformément aux rè- glemens. 557. Il en est de même des relais que forme l'eau cou- rante qui se retire insensiblément de l’une de ses rives en se portant sur l'autre. Le propriétaire de la rive décou- verte profite de l’alluvion, sans que le riverain du côté opposé y puisse venir réclamer le terrain qu’il a perdu. , Ce droit n’a pas lieu à l'égard des relais de la mer. ù Bud. L. Tit. Bon dci Œtgeushiunt. 285$ nachbem fi die Sache verbalt, fann et fogar verurtheilt werden, ben@chadben und enthchrten Geminn für den NRac- theil, ben der Gigenthrimer des Yobens erlitten haben inag, zu erfesen. JBL der Gigenthumet biefe Pflansungen und Gebaude lieber bébalten, fo ift er ben YBerth der Materialien und den 9rbeitélobn ju erfehen verbunden, obne Rüdfidht auf die mebr ober minder betradtlihe Erbibung, welché ber Bodeu daburd an feinem Berthe erlangt baben mag. TBenn indeflen die Pflangungen, Gebäude und Merfe von einem dritten De fiser angelegt worden find, bem mar Das Gigenthunm durd) Urtbeil abgefproden, ber aber, als reblicher Defer, 3u feinem Grüctenerfals verurtheilt worden ift; fo ann der Ci: genthimer die IBegräumung dét gebadten IBerfe, Pflansun- gen und Gébaude nidt forbern; er bat aber die WBabl, enr- weber ben MBerth der Materialien und des Mrbeitslobnes, oder eine Summé zu cifebén, welche berjenigen gleich fommt, uni weldhe ber Boden an feinem Merthe erbôbt worden ift. 556. Anfhwemmungen und Zuiwtichfe, die nach und nad) und unmerFlih an Grandfttiden fidh bilben, welche an einen Slug oder Gtrom angrängen, béifen Mlvvion: Die Ufuvion nust dent angransemben Gigenthtimer, Der Sluf oder Gtrom, wovon die Nebe if, feu fhiffbar, fi6 bat over nidt, unter der Bedingung, baf im erften Œalle der sum Gupfivigé und Leinpfade gebürige Raum uad Voir fcrift der Seroronungen frey gelaffen merite. 357. Cben fo verhalt e8 fich mit Plasen, welche d6$ fliefende IBaffer verlaft, indem e8 fich unmertlid von éincii lfer surtidsicht, und auf daë anderé ammitft: der Cigen- thümer des verlaffenen Ufers bat ben Vortheil Les Yaz wuchfes, obne daf Der Ufercigenthtimer der entacgengeelié Gite babin Éommen Éônne, un on Grund in Anfpiud su nebmen, ben er berloren pat: Gn Hinfidt auf die Lom Mcete serlaffenen Plate Lat biefes Mecht nicht Etat. 15 26 Liv. II, Tit. IL De la Proprité. | 558. L'alluvion n’a pas lieu à l’égard des lacs et étangs, di Îl dont le propriétaire conserve toujours le terrain que l’eau couvre quand elle est à la hauteur de la décharge de l'étang, encore que le volume de l’eau vienne à diminuer. 1 ( FRéciproquement, Île propriétaire de l'étang n’acquiert | L,;" ë | aucun droit sur les terres riveraines que son eau vient à | couvrir dans des crues extraordinaires. Il 55q. Si un fléuve ou une rivière, navigable ou non, if| enlève, par une force subite, une partie considérable et NT reconnaissable d’un champ riverain, et la porte vers un r champ inférieur ou sur la rive opposée, le propriétaire de la partie enlevée peut réclamer sa propriété; mais il est tenu de former sa démaude dans l’année: après ce délai, il n'y sera plus recevable, à moins que le propriétaire du (L champ auquel la partie enlevée a été unie n’eût pas encore pie pris possession de celle-ci. 560. Les îles, îlots, attérissemens qui se forment dans T“ AN A J le lit des fléuves ou des rivières navigables ou flottables, f-.. | appartiennent à l'État, s'il n’y a titre ou prescription con- traire. 561. Les iles èt attérissemens qui se forment dans-les fivières. non navigables et noû flottables appartiennent aux propriétaires riverains du côté où l'ile s'est formée: si l'ile n'est pas formée d’un senl côté, elle appartient aux pro priétaires riverains des deux côtés, à partir de la ligne | qu'on suppose tracée au milieu de Ja rivière. TX 62. Si une rivière ou un fleuve, en se formant un bras nouveau, coupe et embrasse le champ d'un pro- priétaire riverain, et en fait une ile, ce propriétaire con- 1 serve la propriété de son champ, encore qué l'ile se soit 1 Bud. Il Sit. Bon dem Eigenthum. 227 558 Die Ulubion bat ben een und Œeidhen nidt Statr. Der Cigenthtimer derfelben bebalt allemabl den Yo ben, ben das YBaffer bededt, menn es auf die Dobe géftiez gen if, mo man ben Teidh ablaffen Fann, obgleich tie Maffe des TBaffers fih nachber vermindert bat. Umgefebrt erwirbt der iGigenthtimer des Teiches Éein Mecbt auf die angrengenden Grunbdfftite, melche das Seich= maffer bey einer aufferordentlihen Hébe bedcdt. 559 Bird von einem Sluffe oder Strome, er fey fhiff: bar vder nicht, burch plôblihe Gewalt ein betracdtlicher und fennbarer Theil eines angräansenden Seldes abgeriffen, und cinem unterbalb ober am entgegen gefeñten Ufer gelegenen Gelde zugefuprt; fo Faun der Gigenthtimer des abgeriffenen Grices fein Gigenthum gurüdfordern Gr if aber gebalten in Jabres Grift fèine Rlage ansuftelfen. Spaterbin wird er bamit nidt gebôrt, es fey benn, dafÿ der Eigenthtimer des Geldes, womit das abgeriffene Stüd veréinigt worden ife, ben Defis davon noch nicht ergriffen babe. 560. Grofe und Éleine Snjeln und Anvwuchfe, die in dene Mafferbette eines Gluffes oder fdiffharen oder flofharen Gtromes fi bilden, gebôren dem Gtaate, fo lange fein Recht durch éinen andern Titel oder burd Berjabrung nicht erlofchen if. 561.: nfeln und Anwuchfe, wenn fie in Gemaffern fic bilsen, tie nidt foifbar und nicht flbBbar find, gebôren ben Gigenthiimern, mwelche auf der Geite angrangen, 10 die Gnfel entitanden if.” Pat fidh die Gnfel nicht gangs auf ei- ner Gite gebildet, fo gébbrt fle den angrangenden Cigen- thümern su beyden@eiten, und man gebt babes son einer angenomurenen Linie aus, welche den Sluf, der£ange nat, in gwen gleiche Theile fdhneider. 562. SBenn ein Giuf oder Strom, indbem er gum Sheile fih anderfiwobin ergieft, und cinen neuen Arm bildet, das Geld cincé angranzenden Gigenthtimers von Dem feffen Lande abfbmeivet und fo uingibt, baf 66 zur Gnfel wid, fe bebalt 228 SALivi Ur it. 11 De la Propriete. formée dans un fleuve ou dans une rivière navigable où flottable. ‘ 263:‘Si un fleuve ou une rivière navigable, flottable ou non, se forme un nouveau cours en abandonnant son ancien lit, les propriétaires des fonds nouvellement occu- pés prennent, à titre d’indemuité, l'ancien lit abandonné, chacun dans la proportion du terrain qui lui a été enlevé. B64. Les pigeons, lapins, poissons, qui passent dans un autre colombier, garénne ou étang, appartiennent au propriétaire de ces objets, pourvu qu'ils n'y aient point été attirés par fraude et artifice. BG TI 0 NA. Du Droit d'accession, relativement aux, choses mobilières, 565. Le droit d'accession, quand il a pour objet deux choses mobilières, appartenant à deux maîtres différens, est entièrement subordonné aux principes de l'équité naturelle. Les règles suivantes serviront d'exemple au juge pour se déterminer, dans les cas non prévus, suivant les circons- tances particulières. 566. Lorsque deux choses appartenant à difiérens maîtres, qui ont été unies de manière à former un tout, sont néan- moins séparables, en sorte que l'une puisse subrister sans l'autre, le tout appartient au maître de la chose qui forme la partie principale, à la charge de payer à l’autre la va- leur de la chose qui a été unie. 667. Est réputée partie principale celle à laquelle l'autre n’a été unie que pour l'usage, l'ornement ou le complément de la première. a chosé unie est beaucoup 568. Néanmoins, quand| et quand elle a été plus précieuse que la’ chose principale, 6. II. Bud, Il, Dit. Bon dem Eigeuthunm. 229 biefer Œigenthtimer das Cigenthum feines Seldes, felbft dann, menn bie Snfel fid in einem Gluffe oder in einem anderp fhiffharen ober flüfbaren Iaffer gebilbet bat, 563. Benn ein Sluf oder@trom, er fe: fchiffbar, dE: bar oder feines bon beyben, feinen Lauf verändert, und fcin altes Glufbett sverlft, fo nebinen bie Gigenthuimer der neucrdingé unter IBaffer gefehten Grunofétide, gur Entfchaz vigung, bas alte verlaffene Siuÿbett, jeber nad Berbaltnif bes Grund und Bodens, der ibm entriffen worden. 564. Œauben, SRanindhen, Gifhe, bie in éin anderes Taubenbaus, Raninchen-Gebage oder in einen andern Gif teich ubergeben, gebôren dem Gigenthtimer oiefer Gégenftanz de, fo fern fie nicht durch Detrug und AHralift berbengeloct worden find. 3wmester Abfduitt. Bon dem Suvasredte in Besichung auf beweslide Sarbeit. 565. Das Zuwachérecht, menn e8 jet beweglidhe Sa en gum Gegenftande bat, die 3mey Gerfchiedbenen ÿerrn su: gebéren, ift gans den Grunbfaten der natürliden VBilligheit untergéorènet. Solgende Regeln folfen bent Hichter sunr Mufter dienen, un in anbern nidt vorgefebéner Süllen fi) nach Verfciez benbeit der Umftande gu beffimmen. l 566. Gind 3wey Sachen, welche perfchiebenen Derrit jur geboren, bergeftalt miteinander gerciniat, baf fie gwar ei Ganges bilden, jebod) poncinander getrennt werdeit fünnen, fu baf cine ofne die anbere befteben Fann, fo gebürt baë Gange den ÿerrn der Sache, meldhe den Hauvtheil dason auéimact, unter der. Verbindlidhfeit, baf er dem andern ben MBerth ber Cache sable, die biemit Sereiniget worden iffe 567. AS Paupttheil wird bdiejenige Gate angefeben, momit bie anbere nur gum Gebrauche, aur Verfhonernng oder ur Grgängung der erften verciniget wurde, 568. ft jebod) die vereinigte Sache von viel gréferim MBerthe, alé die Hauptfache, und ift fie obne Vorwiffen des 230 Liv. IT. Tit. I. De la Propriété, employée à l'insu du propriétaire, celui-ci peut demander que la chose unie soit séparée pour lui ètre rendue, même quand:l pourrait en résulter quelque dégradation de la chose à laquelle elle a été jointe. 569. Si, de deux choses unies pour former un seul tout, l’une ne peut point être regardée comme l'accessoire de l’autre, celle-là est réputée principale qui est la plus considérable en valeur, ou en volume, si les valeurs sont à ir peu pr ès égales. | 570. Si un artisan ou une personne quelconque a em- ployé une matière qui ne lui appartenait pas, à former une chose d’une nouvelle espèce, soit que Ja matière puisse ou non reprendre sa première forme, celui qui en était le pro- AL priétaire a le droit de réclamer la chose qui en a été for- jt mée, en remboursant le prix de la main-d'œuvre. 571. Si cependant la main-d'œuvre était tellement importante qu'elle surpassât de beaucoup la valeur de la dl matière employée, l’industrie serait alors réputée la partie principale, et l'ouvrier aurait le droit de retenir la chose travaillée, en remboursant le prix de Ja matière au pro- priétaire. b72. Lorsqu'une personne a employé en partie la ma- tière qui lui appartenait, et en partie celle qui ne lui ap- partenait pas, à former une chose d'une espèce nouvelle, sans que ni l’une ni l'autre des deux matières soient entière: ment détruite, mais de manière qu'elles ne puissent pas se ju séparer sans inconvénient, la chose est commune aux deux 14 propriétaires, en raison, quant à l’un, de la matière qui lui appartenait; quant: à l'autre, en raison à-la-fois et de la | matière qui lui appartenait et du prix de sa main-d'œuvre, jll 573. Lorsqu'une chose a été formée par le mélange de || plusieurs matières appartenant à différens propriétaires, mais | dont aucune ne peut être regardée comme la matière, prin- II Bud. I, Ti. Don dem Cigenthnnt. 231 Gigeuthtimers Diezu gebraudht worden; fo fann biefer bcrlan- gen, daf bie bercinigfe Sache bavon getreunt und ibnt ur üidgegeben werde, felbff bann, imenn baburdh bié@acde, welcher fie bingugeftigt worden, un efvas verfchlimmert wer- ven fünnte. 569. YDBenn von gmeyen Gadhen, die miteinanber bereiz niget worden find, um ein Ganges zu bilben, bic eine nicht als Zubebor der anbderf aungefeben werden fann, fo wind Die= jenige fur die Hauptfache gebalten, welche an Yerth, oder wo biefer auf bepden@eiten bepnabe gleich ift, am Eorperlis chem Umfange die betracbrlidfée 1ff. 570. Sat ein Rünftler‘oder jeber anbere einen©toff, ber ibm nicht gugebôrte, bagu gebraucht, unr eine Gache au- berer Gattung baraus gu bilèen; fo bat beriénige, bém der Gtoff sugebôrte, bas Recht, die bieraus gebilbete Sache 3u vinbiciren, sorauégefeñt, daf er Den IBerth der bierauf ver: swenbeten Mrbeit sergütet, der tof mag ubrigené feine vo- rige Sorm wieber annebmen Ébnnen oder nid)ts 571. Müre ingwifpen Die MNrbeit von fo grofent Belange, baf fie den Werth des Gtoffcs ben iweitem tiberftieg, fo mirbe man bie biéran sermendete MNtibe, als, die Gauptfache anfeben miffen, unb der Mrbeiter batte das Nedht, Die ber- arbeitete Sache zu bebalten, mwenn er bén Yreis tes Ctoffes bon Cigenthtimer verguitet. 572,..Qat jemand theils eigenen, theils fremben Gtoff gebraucdt, um eine Sache anderer Gattung 3u bilben, und von beyden Gtoffén if weber ber eine, noch Der andere gang serfiort, jebod) fo, da fie nidt füolid getrennt werden fon men: fo ift die Sache unter beyden Gigenthuimern gemeinz fhaftiich. Der Eine iff nad bein Hetrage des@toffes, der iüm sugeborte, der Anbere nach dem Setrage fomobl des Gtofes, ber ibm gugebürte, als auch des IBerthes feiner Orbeit baran betheiliget. 573 Sf our Mifhung imebrerer NRaterien, Die berz ficdenen Gigenthtimern gugeborten, Moto jeboch Féine als der Hauptftoff angefcheir werden Fann, cine Sache bervorgez 232 Liv, I Tit. IL. De la Propriété, cipale; si les matières peuvent être séparées, celui à l'insu duquel les matières ont été mélangées, peut en demander la division, Si les matières ne peuvent plus ètre séparées sans incon- véuient, ils en acquièrent en.commun la propriété, dans la proportion de la quantité, de la qualité et de la valeur » des matières appartenant à chacun d'eux. b74. Si la matière appartenant à l’un des propriétaires; était de beaucoup supérieure à l’autre par la quantité et le prix, en ce cas le propriétaire de la matière supérieure en valeur pourrait réclamer la chose-provenue du mélange, en remboursant à l’autre la valeur de sa matière, 575. Lorsque la chose reste en commun entre les pro- priétaires des matières dont elle a été formée, elle doit être licitée au profit commun: P 576. Dans tous les cas où le propriétaire, dont la ma+ tière a été employée à son insu, à former une chose d’une autre espèce, peut réclamer la propriété de cette chose, il a le choix de demander la restitution de sa matière en même nature, quantité, poids, mesure et bonté, ou sa valeur. b77. Ceux qui auront employé des matières apparte- nant à d’autres et à leur‘insu, pourront aussi être con- damnés à des dommages et intérêts, s’il y'a lieu; sans pré: judice des poursuites par voie extraordinaire, si le cas y échet. Il Bud. II Lit. Son dem Eigeuthumt. 233 bradht worden, und bie Materien laffen fid voneinander trennen, fo fann berjenige, obne beffen Vorwiffen die Mar terien gemifcpt worben find, auf ibre Trennung antragen. Rénnen die Materien nicht mebr füalid getrennt werden, fo ermerben fie daran gcmeinfchaftlid) bas Cigentbum, jeder nad Serbaltnip der Quantitat, der Qualitôt und des Ier: thes der ibm gugebrrigen SRatcrie. 574 Bar die Materie, die mem Der Gigenthuimer zu: geborte, der Quantität und dem Berthe nach, bey meitem von grôferm Velange alé.die andere, fo fann der Cigenthti mer der SXaterie, welche: cinen bébern YBerth bat, die aus ber Mifhung entitandene Œache vinbdiciren, fo fern er dem Andern den Merth feiner Materie veratitet. 575 Bleibt die Gaghe unter den Cigenthtüimérn der MNa- terien, mworaus fié entffanben ift, gémeinfchaftlich, fo muf fie fur gemeinfchaftlide Rechnung verfteigert werden. 576. Der Gigenthtimer, deffen Materie obne fein Yor- wiffén gebraucdht worden iff, um eine Sache anderer Gat- tung bervorzubringen, bat in allen Sallen, worin er das Ei- genthum biefer Sache in Anfprud nebmen Fann, die MBabf, auf MBicbererftattung fciner Materie in derfelben Gattung, Quantitét, Gemict, Maaf und Guüte, oder auf Zablung ibres Wertbeé anjutragen. 577. Ier Gtoffe, die einem anbern zugebôren, obne def- fen Vorwiffen, gebraucht bat, Fann ebenfallé ben Umftan: den nad jum CGrjate des©dadens und centhebrten Ge: winné, verurtheilt werden, vorbebaltlid des aufferordentli- en Berfabrens, das bier allenfallé nod cintreten Éann. Liv. I, Tit. I. De l'Usufruit, etc, TITRE TROISIRME ».) L De L'Usurruir, DE L'Usace ET DE c'Hagrrarron. (Décrété le 30 Janvier 1804. Promulgué le 9 Fevrier.) CH À PAL MR EE Ne, De lUsufruit. 578. L'usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la propriété, comme le propriétaire lui-même, mais à la charge d'en conserver la sybstance. 579. L’asufruit est établi par la loi ou par la volonté de l'homme. 580... L'usufruit peut être établi, ou purement, ou À certain jour, ou à condition. 581. Il peut être établi sur toute espèce de biens meu- bles ou immeubles. S'ESCTAT ON, D Des Droits de l'usufruitier, 582. L'usufruitier a le droit de jouir de toute espèce de fruits, soit naturels, soit industriels, soit civils, que peut produire l’objet dont il a l’usufruit. 583. Les fruits naturels sont ceux qui sont le produit spontané de la terre. Le produit et le croit des animaux sont aussi des fruits naturels. Les fruits industriels d’un fonds sont ceux qu'on obtient par la culture. 584. Les fruits civils sont les lovers des maisons, les in- térêts des sommes exigibles, les arrérages des rentes. IH. Bud. JL. œit. Bon dem Nicfbrauche ic. 258 Dritter Titel. Bonbdem Niefbraudhe, bem Gebraude und der Wobnundg. (Decretirt dent 30. Fauuar 1804. Yromulgirt ben 9. Februnr.) Erfes Capitel. Von bem Niefbraucdhe. 578. Der Miefbraudh ift bas Recht, die Sache, an welz cher ein anberer das Gigenthum bat, mie der Gigenthiimer felbft zu benufien, unter der BerbindlidEcit jedoch die Sub fanz der Sache 3u erbalten. 579. Man gelangt sum Miefbraucdhe, entiveber burd éine Berfügung des Gefches oder Durd den MBillen eines Menfchen. 58e. Der Miefbraudh ann jemanden entiveder. unbe- binat, oder bis 4u einem gewiffen Tag oder unter einer Bez dingung eingeraumt werden, 581. Ex faun an jeder Gattung von Gütern, fie fever beweglich oder unbemeglich, gejtattet werben. Erfter Abfdnitt. Bon den Nechter des Nicfbrauchers. 582. Der Micfibraucher bat bas Mecht, jede Gattung son Grüchten ju gichen, welche der Gegénftand berborbrin: gen fann, mworan ibm der Miéfhraud zuffcht,€ feyen na: türlihe, Snduftrialsoder GivilzGruchte. 583. Matürlihe Grichte find dicienigen, melde die Erde aus eigener fraft bersorbringt. Die Erjeugniffe der Thiere nnd ber Zuwmaché an jungem Wiebe durch Défrudhtung find dleichfallé naturlihe Grüchte. GnduftriazGrüdte cines Grundfitiées“find Diejeniget, welche man durch den Unban deffelben erbait. 584.-Griichte find die Micthe ber Daufer, die in: fen. der Gapitalien, die man aufétinbigen Fann, und ber Se: trag der Menton. {| 236 Liv, I. Tit. III, De l'Usufruit, etc Les prix des baux à ferme sont aussi rangés dans la classe des fruits civils. 585. Les fruits naturels et industriels, pendans par bran- ches ou par racines au moment où l'usufruit est ouvert, appartiennent à l'usufruitier. Ceux qui sont dans le même état au moment où finit lusufruit, appartiennent au propriétaire, sans récompense de part ni d'autre des labours et des semences; mais aussi sans préjudice de la portion des fruits, qui pourrait être acquise l an colon partiaire, s'il en existait un au commencement où à la cession de l'usufruit. 586. Les fruits civils sont réputés s'acquérir jour par jour, et appartiennent à l’usufruitier, à proportion de la durée de son usufruit. Cette règle s'applique aux prix des baux À ferme, comme aux loyers des maisons et autres fruits civils. 587. Si l'usufruit comprend des choses dont on ne peut faire usage sans les consommer, comme l'argent, les grains, les liqueurs, l’usufruitier a le droit de s'en servir, mais à la charge d'en rendre de pareille quantité, qualité et valeur, ou leur estimation, à la fin de l’usufruit. ... L j 588 L'usufruit d'une rente viagère donne aussi à l’u— ne à EF sufruitier, pendant la durée de son usufruit, le droit d'en percevoir les arrérages sans être tenu à aucune restitution. 589. Si l'usufruit comprend des choses qui, sans se consommer de suite, se détériorent peu à peu par l'usage, comme du linge, des meubles meublans, l'usufruitier a le droit de s'en servir pour l'usage auquel elles sont destinées, et n'est obligé de les rendre, à la fin de l'usufruit, que 1 Bud. I. Lit. Bon bem Miefbrauche 2e. 239 Unter die Givil-Grüchte wird aud der Pacht-Ertrag der Landguter gerechnet. 583. Matürlide und Snduffrial:Grüichte, mwelche in Dem Augenblide, da der Niefbrauch ercffnct nivd, ant Baume oder Gtode bangen, oder auf denr Halme fteben, gebôren dem Niefbraucher. Dicienigen, die in dem Augenblide, da der NieGbrauch fich enbiget, fidh in bemfelben Suftandbe befinden, gehôren dei Gigenthtimer. Sn jebem Balle bat ein Theil dem andern die Beftellungé-und Saat-Roften nicht ju bergliten; war aber bent Unfange oder ben Grlofchung des Miefbrauches ein Pacbter auf dem Gute, bein ein aliquoter Theil der Grucdte achorte, fo bleibt biefen fein Untheil baran vorbéhalten. 586. Bey Givil-Grüchten wird alé Grundfaé angenoit- men, baf man fie Tag für Tag theilmeife ermirbt. Gie gebèren dem Miefbraucher nach Berbaltnif der Dauer feines Niefbrauches. Diefe Regel-ift auf den Pact-CErtrag der Sand- güter, mwié auf bic Micthe der SHaufer und andere Civil: Srücte anwenbbar. 587. Crffredt fi ber Miefbraud auf Gachen, bi ntan nicht gebrauchen Fann, obne file 3u perebren, als, Depfpielsz meife, auf Geld, Getreide, Getranfe; fo bat der Micfhraus cher das Mecbt fie ju benuben, aber unter der Berbinblich: feit, af er ben Crlofung des Ni:Gbraucdheé fe in gleicher Quantitat, Qualitat und Preismürdigieit over den Gchat- ungé-Werth dafur erfehe. 388. Der JMiepbrauch einer Leibrente gibt cbenfalls dem Riephraucher das Mecdt, wabrend feines Niefbrauches den Betrag derfelben zu gichen, obne bdaf er su einem Erfat verbunden fe. 589. Grftredt fidh der Niefbrauch auf Cachen, die durch ben Gebraudh 3mwar nicht gleidh berzebrt, aber doc) affimablic verringert werden, alé Seintwand, Hausgerathe, fo bat der Miefbraucher das Rcdt, fie su dem Siwecde, mwosu fie be fumt find, su gebrauchen, und ift, bey Enbigung des 238 Liv. 1, Tit, Il, De l'Usufruit ete. s x ae* w: 7 dans l’état où elles se trouvent, non détériorées par son dol ou par sa faute. 59 Si l'usufruit comprend des bois taillis, l’usufruitier est tenu d'observer l’ordre et la quotité des coupes, con-— formément à l'aménagement ou à'lusage constant des pro- priétaires; sans indemnité toutefois en fayeur de l’usufruitier ou de ses héritiers, pour les coupes ordinaires, soit de taillis, soit de baliveaux, soit de futaie, qu’il n'aurait pas faites pendant sa jouissayce.; Les arbres qu’on peut tirer d'une pépinière sans la dé- grader ne font aussi partie de l’usufruit, qu’à la charge par l’usufruitier de se conformer aux usages des lieux pour le remplacement. 5g1. L'usufruitier profite encore, toujours en se con— formant aux époques et à l’usage des anciens propriétaires, des parties de bois de haute futaie qui ont été mises en coupes réglées, soit que ces coupes se fassent periodiquement, sur une certaine étendue de terrain, soit qu’elles se fassent d’une certaine quantité d’arbres pr's indistinctement sur toute la surface du domaine. 592. Dans tous les autres cas, lusufruitier ne peut toucher aux arbres de haute futaie; il peut seulement em- ployer, pour faire les réparations dont il est tenu, les arbres arrachés ou brisés par accident; il peut même, pour cet objet, en faire abattre, s’il est nécessaire, mais à la charge d’en faire constater la nécessité avec le propriétaire. 593. Il peut prendre, dans les bois, des échalas pour les Vignes; il peut aussi prendre sur les arbres des produits an II, Bud. IN Tit, Bon deu Miefbrauche 26, 239 Miefbraudhé 3u mebr nichts verbunden, als baf er fie nicht ur feine Yralift und Gefabrde oder durd fein: Berfehen verfhlimmert, fin dem Grande gurüdgebe, mworin fie fic dann befinden. 590. Grfiredt fich ber Miefbrauch auf Schlaghols; fo if ter Micphraucher verbunden, die Ordnung und den Umfang der jebeSmabligen Schlage, nach der von den Gigenthtimern gemachten Gintheilung oder fteté von ibnen befolgten Be- wirthfhaftung zu beobachten. Sn Écinem Salle gebtibrt in: deffeu dem Miefbraucher oder feinen Erben Entihadigung fur den gewébnlidhen Ubtrieb dés Sdlagholses, der Lafrei- fer oder der bocdfämmigen Baume, den er wmabrend freiner MNubung nicht vorgenommen baben müchte. Baume, die man aus einer Vaumfchule 3ichen mi vône fie in Verfall und Ubnabme gerathen zu laffen, ma chen ebenfalls nur unter der Debdingung einen Zheil es Nubnicfung aus, daf der Miefbraucher in Begiebung auf das Wiederanpflangen nad den Ortégebrauchen fidh rite. 5g1. Der Micfbraucher benubt ferner die Wald-Difiricte der Bochftummigen Geboige, Die in ordentlihe@chlüge cin- getheilt flud, fen e5 def diefe Sdlage perivdifh auf eincir getviffei Umfange des Vodens vorgenonmen mérben, oder bag eine beffimmte 3abl Baume obne Unterfied auf der gangen Oberflñdhe des Gutes gefallt wird; inbeffen bat ex fid) allemabl nach den Gallungé-Cpoden und der Gerobn- beit der alten Gigenthümer su richten. 592. Sn aflen andcrn Gallen iff e$ bem NubBniefer nicht erlaubt, der Dodfiämmigen Biume fid angsumafen. Mur vie our Zufal ausgeriffenen oder 3erbrochenen Baume (Bindbriche) Darf er dau verwenden, um bie Meparaturen au machen, wogu er verbunbden if. Sm Mothfalle ft ex fo- gar beredtiget, Baume gu diefem Ende fallen gu laffeu, je- doch unter Der Bedinqunrg, daf er vorber biefe Mothwendig- fcit mit dem Gigenththner ausmitteln(ceénftatiren) Laffe. 593.%n den DHolzungen darf er Pfable fur die Mecin- berag nebmen; er darf ebenfalls aué-den Daunen iGbrhio 3e di 240 Liv. I Tit. III, De l'Usufruit, nuels ou: périvdiques; le tout suivant l’usage du pays ou là coutume des, propriétaires. 5g4. Les arbres fruitiers qui meurent, ceux même qui sont arrachés ou brisés par accident, appartiennent à l’usu- fruitier, à la charge de les remplacer par d’autres. 595. L'usufruitier peut jouir par lui-même, donner à ferme à un autre, où même vendre ou céder son droit à titre gratuit. S'il donne à ferme, il doit se conformer, pour les époques où les baux doivent être renouvelés et pour leur durée, aux règles établies pour le mari, à l'égard des biens de la femme, au titre du Contrat de mariage et des Droits respectifs des époux, 596. L'usufruitier jouit de l'augmentation survenue par alluvion à l'objet dont il à l'usufruit. 597. Il jouit des droits de servitude, de passage, et généralement de tous les droits dont le propriétaire peut jouir, et il en jouit comme le propriétaire lui-même. 598. 11 jouit aussi, de la mème manière que le pro- priétaire, des mines et carrières qui sont en exploitation à l'ouverture de l'usufruit, et néanmoins, s'il s’agit d'une ex- ploitation qui ne puisse être faite sans une concession, lu sufruitier ne pourra en jouir qu'après en avoir obtenu li permission de l'Empereur, Il n’a aucun droit aux mines et carrières non encore ni aux tourbières dont l’exploitation n'est point ouvertes, résor qui pourrait être décou— encore commencée, ni au t vert pendant la durée de l'usufruit. Bon. Le propriétaire ne peut, par son fait, ni de quel- . È ja LE EN PR RE qué manière que ce soit, nuire aux droits de J'usufruilier. Ir. Puch. I. Lit Von de Mrefbrauhe 2. 24X bber periobifh Nusungen giében, alles nach dem Gebraudiie bes Landes ober der Gempbnbeit Der Cigenthumer. 594. Abacffandene Dbftbaume, fibft biejenigen, die burch Qufall ausgeriffen; oder serbroden find, gchoren dem Miefbraucber, mit dem Bebding, fie burd andere au erfeher. 805. Der Niefbraucher Fann die Nusungen entiveder felbft sieben, oder fein Recht einan andern verpachten, oder e8 fo gar verfaufen, oder unentgcltlidh tibertragen. Gibt er e8 in Pachtung, fo bat er, fo viel die Epochen, wo Padt- contracte erneuert werden muffen, und ibre Dauer betrifft, fih nach ben Megeln 3u richten, welche unter dem Titel von dem geiraths:Contracte uuD den gegenfeitigen Xechz ten der Æbegatten für den Mann in Bezichung auf die Güiter der Grau feftgefest find. 596. Der Niefbraucher ziebt die Nubungen des an Der Gache, movon er den Miefbrauch bat, durch Aluvion ent- ffanbenen Anund Zuwachfes. 597. Gr bat den Genuf der Grund-Gcrechtigécit, des NRechté feinen VBeg über eines Andern Grund ju nebmen, und überbaupt aller Mecbte, meldher der Gigenthtiiner gez niefen fann, und genieft ibrer, dvie der Gigénthuimer feléft. 508. Cr geniefit ferner auf eben dre Meife, wie der Gi: genthtimer, der Bergiweïfe und Gteinbrüdhe, die beym Hnfange des Nicphrauchs in wivélichem Betrieb find. Menn indeffen von einem DBergbâue die Nede iff, der obne Çon- ceffion nicht angelegt werden barf, fo fann der Niefbraucér ibn uit benuben, als nachbem er Die Grlaubni$ bDiegit von ben Raifer érbalten bat. Gr bat fein Mecht auf Bergwerte und Eteinbrutie, die noch hidt eingefdiagen find, auf Torfgruben; iotin man nod Éeinen Torf û grabén angefangen bat, nv auf cinén Sas, der wabrend des MieFbrauches entoectt-mercen-Mé chtes 599. Det Gigenthtimer barf burd) cigenes Ünternebinetn, ober auf was Urt cé imimter fepn moge, den RRecyten des Riefbiauchers Éeinen Abbrud thuns 242 Liv. I Tit. IT. De l'Usufruit ete, De son côté, l'usufruitier ne peut, à la cessation de l'usufruit, réclamer aucune indemnité pour les améliora- tions qu'il prétendrait avoir faites, encore que la valeur de la chose en füt augmentée. . Il peut cependant, ou ses héritiers, enlever les glaces, tableaux et autres ornemens qu'il aurait fait placer, maisà la charge de rétablir les lieux dans leur premier état. S'E.CTELO'N TT Des Obligations de l'usufruitier, 600. L'usufruitier prend les choses dans l’état où elles sont; mais il ne peut entrer en jouissance qu'après avoir fait dresser, en présence du propriétaire, ou lui dûment appelé, un inventaire des meubles et un état des immeubles Aire î sujets à l’usufruit. 6o1. Il donne caution de jouir en bon père de famille, s'il n’en est dispensé par l'acte constitutif de l’usufruit: ce- pendant les père et mère ayant l’usufruit légal du bien de leurs enfans, le vendeur ou le donateur, sous reserve d’usu- fruit, ne sont pas tenus de donner caution. 602. Si l’usufruitier ne trouve pas de caution, les im— meubles sont donnés à ferme ou mis en séquestre; Les sommes comprises dans l’usufruit sont placées; Les denrées sont vendues, et le prix en provenant est pareillement placé; Les intérêts de ces sommes et les prix des fermes ap- partiennent, dans ce cas, à l’usufruitier. IL Dub. TITI. Œit. Bon den Miefbrauche 2e. 243 Bon feiner rite bat der MNubuicfer, ben Endigunig des MNiefbrauches, für die Verbefferungen, die er gemacbt zu baben bebaupren mécbte, fcine Entihäabdiqung zu fordern, wenn gleid) der Berth der Sache dadurch crhobet worden mûre. Er, oder frine Erben Éénnen ingmifchen die Gpiegel, Gé mablèe und andere Wersierungen, Die er aufhangen oder auf ftcllen se surtiduchmen, jctoch unter der DBedingung, daf fie die Plage(lieux), wo fe angcbracdht waren, in ibren vos rigen Pa wicder berfécllen: 3mevter Abfdnitt Bon ben BerbindlibFeiter de Niéfbrauchers. 600. Der Miefbrauder nimmt die Cachen in dém Zu: fiande, worin fie fit) befinden; aber er barf ben mirflichen Genuf nicht antreten, alé nacddem er in Gegenwart des Éigenthtimers oder ba bicfer doch gebôrig sergeladen worden, ein Verscichnifg der Mobilien bat erridten, und den 3uftand ber Snnmobilien, die dem icflraude unteriworfen, find, bat aufnebhinen[affen, 6or1. Er ftelt Bürafhaft, taf er die Cadÿe mie ein guter Hausvatér benu$sen molle, iwenn er durdh ben ét, der ibm den To. gewébrt, bison nicdt befrevt if? insmifchen fénd Bater und Mutter, weldhe an dem Bermégen ibrer Rin: der Den te Blichen Miefhraucd haben, und derjcrige, Der unter dem Borbebalt des Mie Bbrauches” verfauft oder gefcdhenft hat, nicht fhuldig, Bürgfhaft su ftclien. 602. Bindet der Miefbraucher Écinèen Bürgen, fo merten e Gimimobrlien entwebcr Serpadhtet, oder einen Dritten in Bermaltung gcgeben(fequefirirt); Baarfchaften, welche unter dèm MicGbraucde begriffen find, werden rentbar angelegt; Mabrungémittel werden verfauft, und der bierauS eingez bende Preis wird ebenfalls angelegt; Dié Zinfen diefer Baarfchañften, und der Pachtbhctrag gebbz ven in diefem Salle dem MieBbrancer. di 244 Liv. IL Tite IL De l'Usufruit,' ets. 603. A défaut d’une caution de la part de l’usufruitier, le propriétaire peut exiger que les meubles qui dépé- rissent par l'usage soient vendus, pour le prix en être placé comme celui des denrées; et alors l’usufruitier jouit de l’in- térét pendant soù usufruit: cependant l'usufruitier. pourra deniander et les juges pourront ordonner, suivant les cir— constances, qü'une pärtie des meubles nécessaires pour son usage lui soit délaisséé, sous sa simple caution juratoire, et à la charge de les représénter à l'extinction de l'usufruit. 6o4. Le rétard de donner caution ne prive pas l'usu= fruitier des fruits-auxqnels il pet avoir droit; ils lui sont dus du môment où l'usufruit a été ouvert. . 605. L'usufruitier n'est tenu qu'aux réparations d'en- tretien. Les grosses réparations demeurent à la charge du pro- briétaire; à, moins qu'elles n'aient été occasionnées par le défäut de réparations d’entrétien, depuis l'ouverture de lu- sufruit, auquel cas l’usufruitier en est aussi tenu. 666. Les grôëses réparations sont celles des gros murs et des voütes, le rétablissement des poutres et des couverturesentières; Celui des digues et des murs de soutènement et de clô- ture, aussi en entier. Toutes les autres réparations sont d'entretien. 6o7. Ni le propriétaire, ni l'usufruitiér; ne sont tenus de vebätir ce qui est tombé de vétusté, ou ce qui a été détruit par cas fortuit. 608. L'usufruitier est tenu; pendant sa jouiséänce;- de toutes les charges annuelles dé l'héritage; telles ue les con IL Bud. TI, Lit. Son ben Ricfbraudhe 2e. sa: Pat der Niefbrancher Feine Brürgfchaft geficlit, fo ift der Gigenthtimer bcrechtiget su fordern, daf bie Mobilien, as durch den Gebrand) an ibrèm Werthe berlieren, fauft, und der Rauffchilling, fo mie jener der Nabrungémit: tel, renthar angelegt werde, und der MuBniefer besieht alé: dann wabrend feincs Micfhrauches bdie Sinfen. Ge nadbem die Umftande befhaffen find, Fann insiwifchen ber Nubnicfer terlangen, und bas Gericht verorbnen, da ibm ein Theal der Mobilien, die er su feinem Geb:auche nothig bat, untcr blof eidlicher Berfiherung gelaffen iwerde, mit dem Debing, baf er fie surüidliefere, wenn der Miefbraucdh erlofchen ift. 604. Die VersSgerung in Stellung der Buürgfchaft macht den Miefbraucher der Grtidte, woran er ein Rect haben mag, nidt verluftig. ie gebtibren ibm von dem Yugen: blide an, ba ber Nicfbrauch fcinen Uufang genommen bat. 605. Der Miefbraucher if nur ju den Meparaturen 9erz bunden, weldhe crforderlid find, um bdie Sache in Vau und Befferung 3u erbalten. Qaupt-Neparaturen bleibèn bem Æigenthumer gur Laff, cé fey bann, baf fie dadourch uothiwendig gemorden, weil feit dem Unfange des Miefbraucdhes die gum Unterbalt erforz berlichen Muébefferungen unterlaffen wurden, in welchem Salle der Niefbraucher auch biczu verbunden ift. 606. Haupt-Reparaturen finp jene der Dauptinauern und Gewolbe, Wicderberftellung der Valfen und ganger Dacdher; MMicderberffelung der Damme, der Maucrn, worauf cin Gebaude rubt, und der Ringmauern, in fo fern diefe gleich= falls im Gangen gefbicft. Alle dbrige Reparatureu find Yusbefferungen, weldie sur Unterbaltung crfordert werden. 607. Muber der Cigenthtimer, noch der MieBbraucher find fhuldig iwieder aufsubauen, was vor Hiter sufammengefallen, oder was durch Sufall scrftort worden iff. 608$. Der MicGbraucher bat wabrend feincs Genuffes alle auf das Grundfiuit fallende jabrliche Lafteu 3u tragen, als mer ee Tes 246 Liv. I, Tit, I. De 1 Usufruit ete, tributions et autres qui, dans l'usage, sont censées charges des fruits. 6og- À l'égard des charges qui peuvent être imposées sur la propriété péndant la durée de lusufruit, l'usufruitier et le propriétaire y contribuant ainsi qu'il suit: Le propriétaire est obligé de les payer, et lusufruitier doit lui tenir compte des intérêts. Si elles sont avancées par l’usufruitier, il a la répétition du capital à la fin de l’usufruit. 610. Le legs fait par un testateur, d'une rente viagère ou pension alimentaire, doit être acquitté par le légataire universel de l’usufruit dans son intégrité, et’ par le légataire à titré universel de l’usufruit dans la proportion de sa jouis- sance, sans aucune répétition de leur part. 6ix. L’usufruitier à titre particulier n'est pas tenu des dettes auxquelles le fonds est hypothéqué;. s’il est forcé de les payer, il a son recours contre le propriétaire, sauf ce qui est dit à l’article 1020, au titre des Donations entre- vifs et des Testamens. Gi2. L'usufruitier, ou universel, ou à titre universel, doit contribuer avec le propriétaire au paiement des dettes, ainsi qu’il suit: On estime la valeur du fonds sujet à usufruit; on fixe ensuite la contrihution aux dettes à raison de cette valeur. Si l'usufruitier veut avancer la somme pour laquelle le fonds doit contribuer, le capital lui en est restitué à la fin de l'usufruit, sans aucun intérêt, II. Bud. I. Œit. Bou bem Micféraucdhe 2e. 247 Steuern und anbere, die man als Laften zu betradjten pfleat, welche auf ben Früchten baften. 609. Zu den Laften, die wabrend des Micfbrauches dei Gigenthum felbff auferlegt werden môgen, tragen der Nivpz braucher und ter Œrgenthtimer auf folgende IBcife bey: Der Eigent/ dmer ift fulbig fie su cntridten, unÙ Dér Micfhraucher muf iÿm die Zinfen davun verguten. Hat der Mieféraucher den Borfuf gemacbt, fo bat er bas Recbt, nad geendigtem Miefbraude bas Capital guz rudufordern, 610. at ein Teftirer jemanben cime Leibrente cder rine Pénfion ju feinem Unterbalt vermadt; fo muf à dites Verz machtnif von dem Univerfal-Legatar Dcé Micfhrauches nach) feinenr gangèn Umfange, und von bemjenigen, dem ber Niefz brauch unter cinem Univerfal-Titel vermachtriwovden iff, nat MBerbaitmif feines Genufes gezablt werden. Der Eine fuz mobl, wie ber Unbdere bat defhalb feine Zurtidfurderung. Gir: Ver ben Miepbraud unter einen Parricular-Titel erbalten bat, baftet nicht für die Schulden, wofur bas Gruntftid, zur Oupothed geftellt if. Mird er genbthiget, fie su jablen; fo bat er feinen Regrcé mider den Cigentbu- mer, vorbebaltiidh beffen, waë nater dem Litel von Sdrenz fungen unter Aebenden uno Leftamenten Art. 1020 be- fimmt morden if.? 612: Ver am qangen MNacdlaffe, obér audy nur unter einem Univerfal-Titel ben Miefbranch erbalten bat, iff mit bem Gigenthtimer ur Tilgung der Edu'den auf folgende QBeife verbunden: Man fhégt ben Merth des Grunbftticées, bas bem MieE= brauche untermorfen iff, und beftimmt bierauf, nacd) Ber- baltnif diefes MBerthes, den Brvtrag 3u den Scdulben. JBL der Nubniéfer die Summe vorfchiefen, mwelche das Grundfid boptragen mup, fo wird ibm nach) geenbigtem Miefbrauche bas Capital oÿne cinige 3infen erfeit. 248 Liv. I Tit, IX De l'Usufruit, éte. Si l'usufruitier ne veut pas faire cette avancé, lé pro- priétaire a le choix, ou de payer cette somme, et dans ce cas l’usufruitier lui tient compte des intérèts pendant la durée de l’usufruit, ou de, faire vendre jusqu'à due con- currence une portion des biens soumis à l’usufruit. , 613, L'usufruitier n’est tenu que des frais des procès qui concernent la jouissance, et des autres condamnations auxquelles ces procès pourraient donner lieu. 614. Si pendant là durée de l’usufruit un tiers commet quelque usurpation sur le fonds, ou atiente autrement aux droits du propriétaire, l’usufruitier est tenu de le dénoncer à celui-ci; faute de ce, 1l est responsable dé tout le dom-— mage qui peut en résulter pour le propriétaire, comme il le serait de dégradations commises par lui même. 615. Si lusufruit n'est établi que sur un animal qui vient à périr sans la faute de l’usufruitier, celui-ci n’est pas tenu d'en rendré un autre ni d'en payer l'estimation. 616. Si le troupeau sur lequél un usufruit à été établi, périt entièrément par accident ou par maladie, et sans la faute de l'usufruitier, celui-ci n'est tenu envers le proprié- taire que de lui rendre compte des cuirs ou de/leur valeur, Si le troupeau ne périt pas entièrement, l'usufruitier est tenu de remplacer, jusqu'à concurrence du croit, les têtes des animaux qui ont péri. SECTION nm. Comment Pusufruit prend Jin, 617. L'usufruit s'éteint, Par la mort naturelle et par la mott civile de l'usu— fruitier;:#10 II Bud. IL, Œit. Bon dem Miefbrauche 2e. 249 DBIL der Nufniefer bdiefen Borfhuf nidt machen, fo bat der Gigenthtimer die MBabl, entweber felbft biefe Gumme 3u sablen, und in biefem alle vergutet ibm Der Nubnicper, fo fange der Niebbraudh fortoauert, bie Zinfen, oder eincn Theil der Güter, meldhe bem MNicfbrauche untermorfen find, fo viel ur Zilgung des Deptrags erforberlich ift, verlaufen au faffen. 613. Mur die Roften bérjenigen Progeffe, welche den Gennf betreffen, und bie Golgen jener Berurtheilungen, welche diefe Yrozeffe veranfaffen môgen, bat der Miefbraucher 3u FrAgiMe 614. YBenn cin Dritter fi wabrend Des Miefbrauches einen Gingriff auf dem Grunoftude erlaubt, oùer fonft wider bie Gcrechtfamen bes Œigenthtimers ettwag unfernimme, if ber Nubniefer verbunden, diefcm bicbon die Angeige zu machen. Unterlaft er bicfes, fo ift er fur allen Scdaden verantmorts lich, der für ben Gigenthtimer bicraus entfteben Éann, fo wie cr es für die son ibm felbft gemachten Befhabigungen feyn wurde. 615. GE nur ein einiges Stud Bieh sum Niefhrauche eingeraumt worden, und biefes fallt obne Berfchulden des Nicfhrauchers, fo if berfelbe mweber ein andere an feine telle ju geben, noch ben YDerth dabon zu sablenu verbunden. 616. Gebt die Heerde, welche jemanden jum Micfhrauche eingeraumt if*, burch Sufall oder Rranfbeit, und obne Ver- fhulden des Miebbrauchers gang ju Grunde, fo bat bicfer gegen den Gigenthiimer eine andere Berbindlidhécit, als ibm von ben Pauten, oder beren IBerth Rechenfhaft zu geben. Gebt die Heerde nicht ganx 3u Grunde, fo ift der Micfs braucher serbunden, burd junges Vieb, in fo weit fid) bie Heerde damit vermebrt bat, Die gefallenen Cttide 3u erfehen: D'Or DET Jap nuit t Mie der Niefhrauch fi endiget. 617. Der Niefbraucd erlifcht Durd den natürlien où und durd den büirgerlichen Tod des Niepbrauchers; 2ç0; Erve SE Dit NEEL. DE l'Ususufruit, etc, Par l'expiration du temps pour lequel il a êté accordé- Par la consolidation ou la réunion sur la même tète des deux qualités d’usufruitier et de propriétaire; Par le non usage du droit pendant trente ans; Par la perte totale de la chose sur laqueile l'usufruit est établi. 618. L'usufruit peut aussi cesser par l'abus que l'usu— fruitier fait de sa jouissance, soit en commettant des dé- gradations sur le fonds, soit en le laissant dépérir faute d'entretien, Les créanciers de l'usufruitier peuvent intervenir dans les contestations, pour la conservation de léurs droits; ils peuvent offrir la réparation des dégradations commises et des garanties pour l'avenir. Les juges peuvent, suivant la gravité des circonstances, ou prononcer l'extinction absolue de l'usufruit, ou n’or— donner la rentrée du propriétaire dans la jouissance de l'objet qui en est greyé, que sous la charge de payer an- nuellement à l’usufruitier, ou à ses ayant-cause, une somme déterminée, jusqu'à l'instant où l'usufruit aurait dû cesser. 610. L'usufruit qui n'est pas accordé à des particuliers, ne dure que trente ans. 620. L'usufruit accordé jurqu'à ce qu'un tiers ait at- teint un âge fixe, dure jusqu’à cette époque, encore que le tiers soit mort avant l’âge fixé. 621. La vente de la chose sujette à usufruit ne fait aucun changemént dans le droit de lusufruitier; il con- Q..:“ L: tinue de jouir de son usufruit s'il n'y a pas formellemeut renuncé. 1. Bud. II, Tit. Bon dem Micsbraube se. 2$1 Dur Mblauf der Bcit, auf welche er verliehen war; Dur Eonfolibation, vder badurh, Dai die bepben Gi genfcaften eines Nicfhraucheré und eines Cig:nthümers in derfelben Perfon vereiniget worden find; Dur einen dreppigiabrigen Rictgebraud) des Rechbtes; Durch den ganslihen Untergang der Œache, worauf der Micforaudh beftellt ift. 618. Die Nubnicfung Fann gleihfals turd den Mibs Brauch erlëfhen, den ber Nubniefer von feincem Nubungé: rechte macht, fes es, daf er durch eigenc Sxnblungen die Œubfianz verflimmere, oder aus Mangel er erforderlichen Unterbaltung die Sache zu Grunde geben lafic. Gn ben biertiber entffandenen Gtuitigkiten Fénnen die Glaubiger des Miefbrauchérs als Gntersemertin auftreten; fie Fônnen sur Micderberfiellung bder fon entfiandenen Vetrz fblimmernngen, und gur Gemabrieiftung fur bié Sufunit fi anbicthen. Die Nicdter fënnen, je nachdem die Umfinnbe mebr oder minder wichtig find, entweber unbedingt auf Crividung des Miefbrauches erfennen, oder auch verordnen, bu Der Cigen- thiimer in ben Genuf der Sade, melde dem Niefbranche unterworfen if, nur unter der Bebingung wiebcreintrete, af er bem Miefbraucher oder feinen Geffionarin jébrlid) und big qu bem Yugenblite, wo der Nicpbrauc obnebin ein Œnde nebinen follte, eine beftimmte Œumme entridte. 619. Der Niufbraud, der nicht cinzelnen Verfonen ein: geremnt if, bauert nur breyfig Jabre. 620. Der Miefbraucdh, der jemanden verlichén morden ift, bis ein Dritter ein beftimmtes Ultcr ervcicht baben wir, baucrt bis gu bicfem Scitpuncte, obalcid der Dhritte aeftor- ben if, ele er biefes Ulter erreidt baite. 62. Der Berfauf der Cadhe, weldhe tem Micfbrauche unterworfen if, ündert nidté an dem Rechte des Mief- braucheré 3 er fébrt fort, ben Mortbeil Son fcinem Niefbrauche qu ieben, in fo fern er uidht férmlid) barauf Versidt gc- than bat. 262 Liv. IL, Tik IL De l'Usufruit, ete, Ga». Les créanciers de l’usufruitier peuvent faire annul- ler la renonciation qu'il aurait faite à leur préjudice. 623. Si une partie seulement de la chose sonmise à Pusufruit est détruite, l’usufruit se conserve sur ce qui reste. 624 Si l'ueufruit n’est établi que sur un bâtiment, et que ce bâtiment soit détruit par un incendie ou autre ar- cidént, ou qu’il s'écroule de vétusté, Pusufruitier n'aura le droit de jouir ni du sol ni des matériaux. Si l'usnfruit était établi sur un domaine dont le bâti ment faisait partie, l’usufruitier jouirait du sol et des ma- tériaux, CHAPITRE De l'Usage et de PHabitation. 625. Les droits d'usage et d'habitation s’établissent et se perdent de la même manière que l’usufruit. 626. On ne peut en jouir, comme dans le cas de l’u- sufruit, sans donner préalablement caution, et sans faire des états et inventaires. 627. L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir en bons pères de famille. 623. Les droits d’usage et d’habitation se règlent par le titre qui les a établis, et reçoivent, d’après ses disposi= tions, plus ou moins d’étendue. 629. Si le titre ne s'explique pas sur l'étendue de ces droits, ils sont réglés ainsi qu'il suit: II. Bud. HI. Œit. Von dem Miefbrauche 2e. 253 622. Die Olaubiger des Niefbrauchers fonnen die Ver: ibtleiftung, die étwa zu ibréth Machtheile von im gefche- ben fem imocbte, fur nichtig evÉlaren laffen. 623. ft nur ein Theil der Sade, melche dem Micfs brauche uuterworfen if, au Grunde gegangen; fo dauert er in Rüdficht des Ucberreftes fort. 624. Benn jemanden nur cin Gebaude sum Nicfbrauche eingeraumt, und oiefes Gcbaude burch eine Geucrsbrunff oder durch cinen anbern Sufall gerffôrt worden ift, oder auc bon Ulteithum einfturst, fo bat der Miefbraucher wedcr an dem Grund und Voden noch an den Materialien ein Mu Bungsrecht. IBenn ber Micfhrauch auf ein Gut beftcllt war, moson bas Gebäaude cinen Theil ausimacdte, fo bat der Nubniefer den MieBbrauch von dem Doden und den Matcrialien, Aamentes Capitel. Vou tem Gebrauche und der Einwobnung. 625. Man ermirbt und perliert die Metbte des Gcbrau- ces und der Cinbobnung auf eben die Muife, wie den MieGbrauch: 626. Man fann, wie biefes bey bem Micfbraud der Sal if, su bem mwivélihen Genue nidt gclatigen, obne bvorber Gicerbeit zu leiften, ben Suffand der Cacdhen aufju: nebmen, und Berscihniffe taruber sù errichten: 627. Ver den GOcbrauch einer fremden Sache bat, oder jur Cimvobnung berechtiget ift, up wie cin guter PHaué- vater die Sache benuben. 628. Die Rédhte des Gebraudes und der Einivobnung érbalten ibre Seftimiiung aus dem Recbtétitel, mwodurdh fre dem Berchtigten eingeraumt iurden, und find, nacd) beffen Berfugungen, bon groberm vber geringerm Umfange. 629. Enthalt der Titel Feine Seftiminungen fiber den Uinfang, diefer Nedte, fo dienen folgendé Grundfagé sur Richtihnurs 254 Zuv. IE. IL De l’Usufruit, etc. 630. Celni qui a l'usage des fruits d’un fonds, ne peut en exiger qu'autant qu'il lui en faut pour ses besoins et ceux de sa famille. Il peut en exiger pour les besoins même des enfans qui lui sont survenus depuis la concession de l’usase. 631. L'usager ne peut céder ni louer son droit à un autre. 632. Celui qui a un droit d'habitation dans une mai— son, peut y demeurer avec sa famille, quand même il n’au- rait pas été marié à l'epoque où ce droit lui a été donné. 633. Le droit d'habitation se restreint à ce qui est nécessaire pour l'habitation de celui à qui ce droit est con- cédé, et de sa famille. 634. Le droit d’habitation ne peut être ni cédé ni loué. 635. Si l'usager absorbe tous les fruits du fonds, ou s’il occupe la totalité de la maison, il est assujetti aux frais de culture, aux réparations d'entretien, et au paiement des contributions, comme l'usufruitier.| S'il ne prend qu'une partie des fruits, ou s'il n'occupe qu'une partie de la maison, il contribue au prorata de ce dont il jouit.| 636. L'usage des bois et forêts est réglé par des lois particulières. IL Bud. II. it. Von dem Nicfbraude oc. 2$5$ 630. Mer den Gebraudj der Brute cincs Grundftides bat, fann mebr bieson nicht fortern, alé er flir feine eigez nen Bedurfniffe und fur jene feiner Gamilie nôthig bat. Er fann felbft für die Beburfnife der Kinder, die 1bm nach erbaltenem Gebrauche gebobren wurden, einen Æfeil davon fordern. 631. JBer den Gcbraucdh ciner fremben Sache bat, Fann fein Recht einem AUnbdern weder Gbertragen, noch berpachten. 632. Mer das Necht der Cinwobnung in einem Saufe bat, fann mit fciner GSamilie darin wobnen, obaleicd) er in dem Zeitpuncte, da ibin diefes Recht verlichen wurde, nidt verbeirathet gemefen iff. 633. Das Nécht in bem Haufe eines Anbern ju wobnen, befränft fi) auf bas, was zur MBobnung desfenigen, dem diefes Necht verlichen worden, und féiner Gamilie erforder- lich if. 34 Das Recdt bder Cinvobnung ann weber tibertra- gen, nodj scrpachtet merten. 35. Mimmt bderjenige, ber den Gebrauch ciner fremben Sache bat, daburd afle Sruidhte des Grundfiidées weg, oder nimint er bas ganje Paus ein; fo bat er, gleich bem Nieÿ= braucher, alle Gultur:Rojten, Die sur Unterbaltung erforder- lichen Reparaturen, und die©teuern su 3ablen. Desieht er nur cinen Theil der Grüchte, oder nimmt er nur einen Theil des Dauies cin, fo bat er na Verbaltaiÿ feincs Gcenuffes bepsutragen. 636. Das Nubungs-Redt in Holsungen und Malbue- gen wird durch bejondere Gejete beftimmt, 256 Liv. II Tit. IV, Des Servitudes etc, TITRE QUATRIÈME. Des SERVITUDES OU SERVICES FONCIERS. \ (Décrété le 31 Janvier 4804. Promuilgué le 10, Février.). 637.‘Une servitude est une charge imposée sur un hé: ritage, pour l'usage et l'ütilité d'un héritage appartenant à un autre propriétaire.? 638." La servitude n'établit aucune: prééminence d'un héritage sur l’autre. 63.‘Elle dérive ou de la‘situation naturelle@es lieux, ou des 8bligations imposées par la loi,-ou‘des conventions entre les propriétaires. CHAPITRE PREMIER. Des Servitudes qui deriveni dé la situation des lieux. 640."Les fonds inférieurs sont assujettis, envers ceux qui sont plus élevés, hrecevoir les eaux, qui-en. découlent naturellement sans Que laimain dé l'homme ÿait contribué, Le tproprietairésinférieur: ne: peut point élever de digue qui empêche! cét ééoiilénent. Lé/propriétae sipérieurine peut: rien, faire qui aggravé Ja“servitude” du fonds"inférieur: 641:"Celui quifativne sourée! dans-son‘fonds peut en user 474 volonté! arf ll droitique le propriétaire du fonds inférieur pourrait avoir acquis par titré: ou par pres cription. 642. La prescription; dâné ce as, mé peut s'acquérir que par une jouissance non interrompue pendant l'espacé de trente années; à compter du moment où le propriétaire I Bud, IV. Lit Bon Cervituten x 257 QA4 evtete Site dk Don Serbituten oder auf Grand unb Boden baftenden Dienfthbarfeiten. CDecrétirt ben 31. Gatduar 1804. Yromulgirt den to. Gebrunr.) 37. Cine@eroitut ift eine Laff, die einem Grundftude aufz erlegt ift, gum Gesrauche und sum Nuüben eines Grundftuids, bas cinem anbern Gigenthüimer zugebôrt. 638. Die Servirut begründet Feinen Borgug des cinen Grundftidé über bas andere. 639. G@ie entfteht entiwcber aus der naturlichèn Sage de: Oite, oder aus Berbinolidéciten, mweldpe von bem Gehe auferlegt find, oder aus Yertragen unter den Gigenthumern: Erftes Capite Von ben Dienfibarfeiten, melcde aus ber age der Drie entfteben. 640. Grumdfitide, welche miedriger liegen, iüflen von béber liegenden das Jaffer aufnebinien, bas nad) feinent naz térlihen Laufe davon abflieft, vbne daf menfhliche:Handé dat etwas bepgetragen baben. Der Gigenthtimer des unterbalb liegenden Grunbftuts barf feinen Damm aufiverfen, der biefen Mbfluf. verbindere. Der Gigenthiimer des obern Grundfitits barf nidhté uns ternebimen, was die Dienfibarkeit des unterbalb liegenden Grundes crichiwere. 61. IBer eine Quelle auf feinen Grundb und Poden bat, fann fich ibrer nach IBilftibr bebienen, borbebaltlic des Nechté, bas ber Gigenthtiner des unterbalb liegenden Grundftuids bur Titel oder Berjabrung etwa ermorber baben inag: 642 Die Berjabrung lift fi in biefem Galle nicht ans derft vollenden, als burch einen breyfig Sabre bindurch) un- unterbrochenen Genuf, von dem Seitpunite an 3u rechnen, 17 556 Liv. II Tit. IV. Des Servitudes ete. du fonds inférieur a fait et terminé des ouvrages apparens destinés à faciliter la chute et le cours de l'eau dans sa propriété. 643. Le propriétaire de la source ne peut en changer le cours, lorsqu'il fournit aux Hhabitans d’une commune, villagé ou hameau, l’eau qui leur est nécessaire: mais si les habitans n’en ont pas acquis ou prescrit l'usage, le pro- priétaire peut réclamer une indemnité, laquelle est réglée par experts. 644. Celui dont la propriété borde une eau courante, autre que celle qui est déclarée dépendance du domaine public par l’article 538, au titre de la Distinction des biens, peut s’en servir à son passage pour l'irrigation de ses propriétés. Celui dont cette eau traverse l'héritage peut même en user dans l’intervaile qu'elle y parcourt;: maïs à la charge deila’rendre, à la sortie de 675 Ein Nadbar barf one Beilligung des andern in einer gemeinfchañftlichen Mauer fein Génfter,‘Feine Deffnund, anf was Urt es auch immer fey, mare es auch ein Senfrer, das ftd UE Hope à Faft, anbringeu. 676. Der Éisentéumer ciner nidt gémetufaftlidien Mauef, dié it ain bas Grundftuc eines anvern gransf, darf in bicfer-Mauér Fur vber LAS s ES Aa die mit einem eifernen C Gitrer, te crfeben find, und fich nicht offnen laffen. Diefe Genlter. mu cif cilétnes Gitter babeñ, deffen Gribe bocdfteis men Drcimerer(ungéfabr drey off und acbt Linien) don einander entfernt find, und init éincm Rabz men befeltiget fepn, ber fih nicht aufmaden laft. en 677. Eten biefe er. oder LRicbtidcher burfen nur fed)s und pwanig Deciuncter Cadt Sup) ber bem Sufboden des 13 … 274 Liv, Il. Tit IV, Des Sérvitudesetc. sol de la chambre qu’on veut éclairer, si c'est à rez-de… chaussée, et à dix-neuf décimètres(six pieds) au dessus du plancher pour les étages supérieurs, 678. On ne peut avoir des vues droits où fenêtres d’as- pect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l'héritage; clos ou non clos de son voisin, s'il n’y a dix-neuf déci- mêtres(six pieds) de distance entre le mur où on les pra- tique et ledit héritage. 679. On ne peut avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s'il n’y a six décimètres(deux preds) de distance. 680. La distance dont il est parlé dans les deux articles précedens, se compte depuis le parement extérieur du mur où l'ouverture se fait, et, s’il y a balcons ou autres semblables saillies, depuis leur ligne extérieure jusqu'à la ligne de sé— paration de deux propriétés. SEACT JO N° 1e De l'Egout des toits. 681. Tout propriétaire doit établir des toits de manière que les eaux pluviales s'écoulent sur son terrain ou sur la voie publique; il ne peut les faire verser sur le fonds de son voisin. S'E OTT ON V. Du Droit de Passage, 682. Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a aucune issue sur là voie publique, peut réclamer un passage sur les fonds de ses voisins pour l'exploitation de son héritage, à la charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut occasionner. IL. Bud. IV, Tit. Bon Gervituten ic. a7$ Simmers, weldhem man Licht verfchaffen will, iwenn e8 auf ebener Grde if, und nur neunzebn Decimeter(fes Sup) über dem Gufboden für die bôberen Stodwerfe angebrad)t werden. 678.«Man darf nach bem Grunbfttife feines Madhbarn, eë fey gefchloffen ober nicht, Éeiner Auéficht in gerader Richs tung, Éeines Genftéré, das zur Ausficht bient, Fcines Balcon oder anberer abnlichen Œrfer fi anmafen, wenn die Mauer, wo mañ file anbringt, von bem befagten Grundftüde nicht neun3ebn Decimeter(fes Suf) entfernt iff. 679. Man darf auf basfelbe Grundfftu£ fih Éeiner Uné- fiht bon der Geite oder in fhräger Rihtung anmafen, als in einer Œntfernung von fes Decimeter(yes Huf.) 680. Die Entfernung, iwelcher in ben beyden borbergebens den rtifeln érwabnt wird, rehnet man von ber Gufern Geite der Mauer, worin die Deffiung angebracht wird, uno, wenn bon einem Salcon oder andern abnlichen Erfern die Rede if, von ibrer aufern Linie big zur Gränglinie, bie da bepbérfeitige Cigenthum fcheidet. 5 6 Fabre bb. OI PE fe Bon der Dachtraufe. 681. Geder Gigenthtimer bat feine Décer fo cinsurichten, daf das Regenwaffer auf feinen cigenen Vobden oder auf bie ëffentlihe Strafe abflieft; er darf«8 auf ben Doben feines NRadbarn nicht ableiten. Sünfter Abfdnitt. Don dem Redte, einen Leg ber cines anbern Grund su nebmen, 682. Der Cigenthuimer, deffen Grunbftiide tiberall einges fchloffen find, und ber feinen Ausmeg auf eine dffentliche Gtrafe bat, barf sur Benubung feines Grund und Vobdens éinen IBeg über die Grundféide feiner Machbarn fordern, mit dem Beding, daf er ibnen einen Grfas leiffe, meldhes Dem Schaden angemeffen iff, den er dadurch verantaffen fann. Servitudes ete. 276 Lrv. II. Tit. IV, Des 683. Le passage doit régulièrement être pris du côté où le trajet est le plus court du fonds enclavé à la voie publique. 684. Néanmoins il doit être fixé dans l'endroit le moins dommageable à celui sur le fonds duquel 1l est accordé. 635. L'action en indemnité, dans.le cas prévu par Particle 682, est prescriptible; et le passage doit être con- tinué, quoique l'action en indemnité ne soit plus recevable. HA PITR.E JHII. Des Servitudes établies par le fait de l'homme. SECTION PREMIÈRE. Des diverses Espèces des Servitudes qui peuvent étre établies sur les Biens, 686. Il est permis aux propriétaires d'établir sur leurs propriètés, ou en faveur de leurs propriétés, telles servi— tudes que bon leur semble, pourvu néanmoins que les ser— vices établis ne soient imposés ni à la personne, ni en faveur de la persanne, mais seulement à uu fonds et pour un fonds, et pourvu que ces services n'aient d’ailleurs rien de contraire à l’ordre public. L'usage et l'étendue des servitudés aïnsi établies ce rè- glent par le titre qui les constitue; à défaut de titre, par les règles ci-après. 687. Les servitudes sont établies ou pour l'usage des bâtimens, ou pour celui des fonds de terre. Celles de la première espèce s'appellent urbaines, soit P P PP que les‘bâtimens auxquels elles sont dues soient situées à la ville ou à la campagne. IL Bud. IV. Tit. Bon Cervituten 2c. 277 a 683 Der Meg muf der Megel na auf der Seite ge- nommen werden, two er son bem eingefchloffenen Grundftude am Éürgeften sur éffentlichen Ctrafe fubrt. 684. Er muf jedoch an bem Orte anc aemiefen imerden,| wo er demjenigen, tiber beffen Grundftiide er geftattet wirb,( am unfchadlichften iff. 685. Die flage auf Entfhadiqung, tielche fuir ben int 682. Qhtifel angeftibrten Gall cintritt, ift der Beriahrung| untermorfen, und der IBeg darf nict verfperrt werden, 0b- ll fon die Rlage auf Entihadigung nicht mebr Ctatt bats(U | l | Dritfes FER Bon den DienftharÉciten, fmelche durch bie Sanblung cine Menfdhen Me Werder. ul | Erfter Yb(duitt. Ben dent berfibictener Gattuingen der Dierrfibai fÉeiten, bic auf licgenden Grénden Ciatt babe Ebaiten. 686. Den Gigenthtimern if e8 erlaubt, ibr Cigenthuin mit jeder Dienftbarfeit su belafifn, oder sum Yortheile 1h res Gigenthumé jede Grund gcerechtigécit 3u ermerben, die fte für gut finden, vorauégefeñt jeboch, baf bie Dienftbarfeiten nicht der Perfon fondern nur cinem Grundfiide auferlegt, nit ciner Perfon fondern einem Grunbfttite gum Vortheile beftellt merten, und baf Léna dicfe Gervituten nicté FAIRE was der offentlien Ordnung guider fep. Il und der Umfang der alfo beftellren Dienft: Bus rihten fidh nach bem Titel, moburdh fie eingerauint worden, und, wenn Écin Qitel vorbanden ift, nach folgenden Grundfufsen. 687. Dienfibarfciten werden entweber gum Muben der Gebaude, oder gum Vortheile des Grund und DVodens erz richtet. Dienfibarfeiten der erffen Urt beifen servitudes urbaines, die bieyu berechtigten Gebaude mogen in einer@tadt oder auf dem Lande gelegen feun. 278 Liv. Il Tit. IV. Des Servitudes ete, Celles de la seconde espèce se nomment rurales. 688. Les servitudes sont ou continues, ou discontinues, Les servitudes continues sont celles dont l'usage est'ou peut être continuel, sans avoir besoin du fait actuel de l'homme: telles sont les conduites d’eau, les égouts, les vues et autres de cette espèce. Les servitudes discontinues sont celles qui ont besoin du fait actuel de l’homme pour être exercées: tels sont les droits de passage, puisage, pacage et autres semblables. 68q. Les servitudes sont apparentes, ou non apparentes. Les servitudes apparentes sont celles qui s’annoncent par des ouvrages extérieurs, tels qu’une porte, une fenêtre, un aqueduc. Les servitudes non apparentes sont celles qui n’ont pas de signe extérieur de leur existence, comme, par exemple, la prohibition de bâtir sur un fonds, on de ne bâtir qu'à une hauteur déterminée. SEC TINONLTT Comment s’établissent les Servitudes. 6qo. Les servitudes continues et apparentes s’acquièrent par titre, ou par la possession de trente ans. 6g1. Les servitudes continues non apparentes, et les servitudes discontinues, apparentes ou non apparentes, ne peuvent s'établir que par titres. La postession même immémoriale ne sufht pas pour les établir: sans cependant qu'on puisse attaquer aujourd'hui les servitudes de cette nature déjà acquises par la posses- IL Bud. IV. Lit. Von Servituten à. 279 œéne ber gwenten Art beifen servitudes rurales. 688. Die Dienfibarfeiten find entwcder ununtérbroehen fortoauernd, oder nicht(continues ou discontinues.) Ununterbrochen fortdauernd find diejenigen Dienftbarfeiten, beren Gebraud entweder immermabrend ift, oder boch im: merwäabrend feyn Éann, obne baf es biesu der wirÉlichen Handlung eines Menfchen bedirfe, bdergleichen find, bie MBafferleitungen, bie Dacbtraufen,, die Ausfichten und au dere biefer Gattung. Richt ununterbrocdhen fortbauernbe DienfthbarÉeiten find bicjenigen, bie obne wirÉliche Hanblung eines Menfchen nicht ausgetbt werden fonnen, dergleichen find, die Mechte dber eines anderm Grund feinen Meg au nebmen, IBaffer au fchopfen, die HDütungsæ-Gerechtigéeit und andere huliche. 689. Die Dienftéarfeiten find entmeder fidhtbar, oder nicht. Gichthare Dienftbarfeiten find bdiejenigen, Die fid) durch aufere Unlagen zum Veyfpiele burc eine Thur, ein Gen- fer, eine MBafferleitung anÉtindigeu. Ricdt fidthare Dicnfibarteiten find Ddicjenigen, Derent Grifienz durch eine Gufern Merfmable ins Auge fallt, wie sum Beyfpiele, das Berboth auf einem Grunde ein Gebaude angulegen, oder tiber eine beftiminte Hibe zu bauen. 3mevter Abfdnitt. qRie die Dienfibarteiten errichtet merde. 690. Ununterbrodhen fortdauernbe und suglcich fidhthare Dienftbarfciten erwirbt man durch Vergunjtiqung(titre) oder durch einen brepfigjiäbrigen Defts. 691. Ununterbrocen fortbauernbe nicht fihtbare Dienft- barfciten, fo wie Dienftbarfeiten, deren Gebraud) nicht un- unterbrochen fortiwabrt, fie feven fibthar oder nicht, erwirbt man nicdt anbderft als burd Beragünftigung- Um fie gu ermerben if felbft ein undenflicher Befis nicht binveihend; man ann jeboc) bic Dienftharfeiten bdiefer Art in ben Lanbern, wo fie auf folche YBeife fic ermerben lieben, 280 Liv, IL Tit. IV. Des Servitudes etc,: sion, dans les pays où elles pouvaient s'acquérir de cette manière. 692. La destination du père de famille vaut titre à l'égard des servitudes continues et apparentes. 693. Il n'y a destination du père de famille que lors- qu'il est prouvé que les deux fonds actuellement divisés ont appartenu au même propriétaire, et que c'est par lui que les choses ont été mises dans l'état duquel résulte la servitude. 694. Si le propriétaire de deux héritages entre lesquels il existe un signe apparent de servitude dispose de l’un des héritages sans que le contrat contienne aucune convention relative à la servitude, elle continue d'exister activement ou passivement en faveur du fonds aliéné ou sur le fonds al'éné. 695. Le titre constitutif de la servitude, à l'égard de celles qui ne peuvent s'acquérir par la prescription, ne peut être remplacé que par un titre récognitif de la servi- tude, et émané du propriétaire du fonds asservi. 696. Quand on établit une servitude, on est censé accorder tont ce qui est nécessaire pour en user. Ainsi la servitude de puiser de l’eau à la fontaine d’au- trui emporte nécessairement le droit de passage. SE GT ON TL L Des Droits du propriétaire du fonds auquel la servitude est due, 697. Celui auquel est due une servitude, a droit de faire tous les ouvrages nécessaires pour en user et pour la conseryer. IL Bud. IV. Lit. Bon Gervituten 1e. 281 dermablen nicht mebr beftreiten, wenn fie fon durch Den Brfis ermorben find. 692. Gn Hinficht der Dienftbarfeiten, Die ununtérbrocden fortiwabrend und fihthar fiud, gilt die Sefimmung des Cigeuz thumers anftatt des Titels. 603. Mur dann barf man annclmen, ba eine Beftiin- mung des Gigenthtimers cintreté, menn e$ erwiefen if, daf gwen bermablen abactheilte Gruntfiide vormabls cincm Ci ugcbérten, and durch ibn vie Caen in den Su worben find, moraus fic tie Dicnftbarfeit ergibts genthumer frand verfet 604. Beraufert Der Gigenthtimer smever Grundfiude, morauf fich ein fichthares Merfmañl ciner Dicnftbartcit Lez findet, cineé bon bepden, und der Gontract enthalt feine Brercinbarana, bie fidh auf dicfe Diecnftharteit bexiebt; fo beftebt fie deffen ungcacdtet fernerbin, ais Rcdt sum Mortheile, ober als Lai sum Nacthcile des vercuffurtent Grunbfindes. 2 pa o t pt 695. Sn. Hinfiht der Dienftbarfeiten(Grundgerechtigfei- ten) die man nict ourd Berjébrung crmerbén fann, laft fich der urfpiiuglide Titel, woburch fie erlangt werden, nicht anberft erfeben, als Dur cinen ŒTitel, wmoburd) die Dienftbarfeit anerfannt wird, und der von dem Gigenthüimer es belafteten Grundftüdes berrubrt. 606. VBer jemanbden eine Dienftbarteit einréumt, geftat- tet ibm cben baturdh alles, was erfurberlid) if, un fie auégutiben. Go bat bie Dienffharfeit an einem fremben Srunnen Maffer au fchôpfen das Recbt, fich des MBeges über fcinen Grund zu bedienen, nothwentig gur Solge. Sritter Mb dnité Mon den Nechten des Eigenthiiners eines Grundides, Daë ur Dienftbaifeit berechtiget if. 697. JBer ju einer Dienftharfeit berechtiget if, bat 312 aleich bas Mecdt, alle Anlagen guù macen, die erforberlich find, um fid ibrer gu bebieneu, und fie beygubebalten. 282 Liv. IL Tit. IV. Des Servitudes ete, 698. Ces ouvrages sont à ses frais, et non À ceux du propriétaire du fonds assujetti, à moins que le titre d'éta- blissement de la servitude ne dise le contraire. 699. Dans le cas même où le propriétaire du fonds assujetti. est chargé par le titre de faire à ses frais les ou— vrages nécessaires pour l'usage ou la conservation de la ser- vitude, il peut toujours s'affranchir de la charge, en aban- donnant le fonds assujetti au propriétaire du fonds auquel la servitude est due, 700. Si l'héritage pour lequel la servitude a été établie vient à être divisé, la servitude reste due pour chaque portion, sans néanmoins que la condition du fonds assujetti soit aggravée. Ainsi, par exemple, s'il s’agit d'un droit de passage, tous les copropriétaires seront obligés de l'exercer par le même endroit. 7o1. Le propriétaire du fonds débiteur de la servitude ne peut rien faire qui tende à en diminuer l'usage, ou à le rendre plus. incommode. Ainsi, il ne peut changer l’état des lieux, ni transporter l'exercice de la servitude dans un endroit différent de celui où elle a été primitivement assignée. Mais cependant, si cette assignation primitive était de— venue plus onéreuse au propriétaire du fonds assujetti, ou si elle l’'empêchait d'y faire des réparations avantageuses, il pourrait offrir au propriétaire de l’autre fonds un endroit aussi commode pour l'exercice de ses droits, et celui-ci ne pourrait-pas le refuser. 702. De son côté, celui qui a un droit de servitude, ne peut en user que suivant son titre, sans pouvoir faire, ni dans le fonds qui doit la servitude, ni dans le fonds à qui II Bud. IV, Lit. Son Cervituten 2. 283 69°, Diefe Anlagen gefcheben auf feine SRoften, nict auf Roften des Gigenthtimers des belafteten Grundftuices, in fo fern der Titel, woburh ble Dieunftbarteit errichtet worden ift, nicht ein Andereé beftimmt. 699.@elbft in benr Falle, mo dem Gigenthtimer bes belafteten Grundfitides burch biefen Titel die Verbindlichfeit auferleat ift, bdie gum Gebrauche oder sur Erbaltung Der Dienftbarfeit erforderlichen Mnlagen auf feine ARoften zu maden, Éann ér noch immer fich biefer MerbindlichÉeit baz burd entlebigen, baf er das belaftete Grundftiit bem Eigen- thtmer deë sur Dienftharfeit berecbtigten Grundffuts abtritt. 700. Bird bas Grundffiit, für weldhes die Dienfibar- fcit evricdtet worden if, getheilt; fo folat die ibr entfpredende GrundgerchtigÉeit 3mar no immer jebem abgefonderten Theile, und gebubrt ibm, wie borber; der Suffand des belafteten Grundftuies darf indeffen bieourd nicht erfdiwerr werden. MBenn alfo, sum Veyfpiele, von dem Mechte die Nebe iff, feinen YBeg uber eines andern Grund ju nebmen, fo find alle Miteigenthtüimer verbunden, bey der Ausübung den- felben MBeg eingubalten. zor. Der Cigenthümer des mit der Dicuftbarfcit belafte- ten Grunbffudes barf nichts unternehmen, was dabin aiele, ibren Gebrauch gu fhmalern oder unbequemer 3a machen. Er darf alfo den Suftand der Orte nidt verandern, no die Ausubung der Dicnftbarfcit auf eine andere Gtelle ver- legen, als worauf fe urfprünalid angewiefen morben iff. Benn indeffen bdiefe urfprünglide Anmeifung dem Cigen- thtimer des belaficten Grundfiiites befbiwerliher gemorden fon follte, ober ibn etiwa verbinderte, dort nuügliche Berbef ferungen vborsunebmen, fo iware er beredtiget, dem ŒEigen: thumer des andern Grundftuites einen zur Austibung feiner Rechte eben fo bequemen Pias angubiethen, und bdiefer fonnte ibn nicht auéfhlagen. 702. uf feiner Seite Éann dérjenige, ber au einer Divnff- barfeit berechtiget if, fie nur nad) Snbhalt feines Tit:l8 in Austibung bringen, und er barf weber auf bem Grundftude, 284 Liv. Ale PI PADes Senvitudes. elle est due, de changement qui aggrave la condition du preruer. SAP UC THON AV. Comment les Servitides s'éteignent, 7035. Les servitudes cessent lorsque les choses se trou- vent en tel état qu'on ne peut plus en user. 704. Elles revivent si les choses sont rétablies de ma- nière qu'on puisse en user; à moins qu’il ne se soit déjà écoulé un espace de temps suflisant pour faire présumer l'extinction de la servitude, ainsi qu'il est dit à l’article 707. 705. Toute servitude est éteinte, lorsque le fonds à méme main. 706. La servitude est éteinte par le non usage pendant trente ans. 707. Les trente ans commencent à courir, selon les diverses espèces de servitudes, ou du jour où lon a cessé d’en jouir, lorsqu'il s’agit de servitudes discontinues, ou du jour où il a été fait un acte contraire à la servitude, lors- u’il s’agit de servitudes continues. Oo 708. Le mode de la servitude peut se prescrire comme la servitude même, et de la même manière. 709. Si l'héritage en faveur duquel la servitude est établie, appartient à plusieurs par indivis, la jouissance de Pun empèche la prescription à Pégard de tous. 710. Si pärmi les copropriétaires il s’en trouve un contre lequel la prescription n’ait pu courir, comme un mineur, il aura conservé le droit de tous les autres. 1, Bud. IV. Tit. Jon Servituten?c. 285 sa mit ber Dicnfftbarfeit belaffet iff, noch auf oem Grunb- fie, dem bie Gerecbtigleit suftebt, cine Veranderung 00rz nebmen, weldhe ben 3ufland Des crfécrn erfchwere, Biérter Abfdnittf. dBie die DienfibarÉeiten erlofhen. 303. Die Dienftbarteiten erlüjchen, wenn die@athen fidh in cinem folhen Zufande befinden, taf man fie nidt mebr ausüben Fann. a. Gie leben wicber auf, wenn bie Gachen in den Zuftand surtitgefommen find, bDaf man fie austiben Fann, fo fern nidt ein binveichenber Scitraum berfiriden iff, um bic Bermuthung au begrtinden, bdaf die” Dicnftharfeit erlo: fchen few, fo tie bicfes nn 7o7. Urtifel beftimmt if. 705. Sede Die nftbarfeit ift exlofhen, fo balb bas biezu berechtigte und das bamit belaftcte Grundfiuié einem und benfelben Gigenthtimer 3ugebôren. 706. Gine Dienftbarteit erlifht dur einen brepfigjalz rigen Nidi-Gebraud). 07. Mad ben verfchicbenen Gattungen der Dicuftbar- feiten nebmen bie dreyfig Sabre 1bren Anfang entiwedcr von bem Œaae, two man aufgebèrt bat, fie su benufen, wénn von nit ununterbrochen fortwabrenden Dienftbarfciten die Rebe if; oder von bem Tage, Wo eine init der Dienftbar- feit im Yiverfpruche ffchende Dandlung borgenommen worz ben, wenn von ununterbrochen fortmahrenden Dicuftbarfeiten die Rebde ift. 708.. Die Art, wie eine Dienftharfuit ausgenibt wird, fann, mie die Dienftoarfeit(elbft und auf eben bie IBeife, verjabrt werden. 709.(Gebürt das sur Dienftbarfeit berectigte Grundftid mebrern in ungertheïlter Gemeinfcaft, fo verbindert Die Vuéz dbung beë einen dre Berjabrung in Dinfidt aller tibrigens 710. St ciner unter den Miteigenthtimern, wider ben bie Verjabrung nicht laufen Fonnte, gum Beyfpiel ein Minderz jäbriger, fo werden durch ibn die Rechte aller tibrigen eryaltens LE V RE ILE DES DIFFÉRENTES MANIÈRES DONT ON ACQUIERT LA PROPRIÉTE. DISPOSITIONS GÉNÉRALES. (Décrété le 19 Avril 1803. Promulgué le 29 du même mois.) 711. Le propriété des biens s'acquiert et se transmet par succession, par donation entre-vifs ou testamentaire, et par l'effet des obligations. 712. La propriété s’acquiert aussi par accession ou in- corporation, et par prescription. 713. Les biens qui n’ont pas de maître,appartiennent à l'État. 714. Il est des choses qui n’appartiennent à personne et dont l'usage est commun à tous. Des lois de police règlent la manière d’en jouir. 715. La faculté de chasser ou de pêcher est également réglée par des lois particulières. 716. La propriété d’un trésor appartient à celui quile trouve dans son propre fonds: si le trésor est trouvé dans le fonds d'autrui, il appartient pour moitié à celui qui l'a découvert, et pour l’autre moitié au propriétaire du fonde, Le trésor est toute chose cachée ou enfouie, sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété, et qui est décou— verte par le pur effet du hasard. Orittes Du Ÿ. Don den verfhiedenen Arten, das Cigenthum ju ermerben. YHgemeine VBerfuügungen. (Decretirt dem 19. April 1803. Vromulgirt dem 29. des nebmlibez onats.) 711: CPR laft fidh ermerben, und Fann auf andere tibergeben, dnrch Grbfolge, dur Schenfungen unter Leben- ben oder auf den Todesfall, und durch die MBirfung perfonz lichér Berbindlihéciten. 712. Man erwirbt gleidfalls bas Cigenthum durch 3u- wachs oder Einterleibung und burd Berjabrung. 713. SHerrnlofe Gachen gebüren dem Gtaate. 714. 8 gibt Gachen, die Écinem gugebôren, beren Gez braud) jedoch allen gemein if. Polisen-Gefcée beftimmen die YBeif:, fre zu beénufen. 715. Das Mecht ju jagen oder 3u fifchen wird gleichfalls durch befonbere Gefeñe beffimmt. 716. Das GCigenthum eines Schates gebôrt demjenigen, ver ibn auf feinem eigenèn Doben findet. Sat man den Schat auf dem Doden eines Undern gefunden, fo gebôrt er au einer Dalfte demjenigen, ber ibn entdedt bat, und dem Gigenthuimer des Bodens jur andern Palfte. Cinen chat nennt man jede verborgene oder vergrabene Sache, woran niemand fein Gigenfhuin darthun ann, und die our blofes Ungefabr entocft worden if. 238 Liv. I. Fit. D Des Successions, 717. Les droits sur les effets jetés à la mer, sur les objets que la mer rejette, de, quelque nature qu’ils puissent être, sur les plantes ei herbages qui croissent sur les rivages de la mer, sont aussi réglés par des lois particulières. Il en est de même des choses perdues dont le maitre ne se représente pas. TITRE PREMIPE Drs Successions. (Décrété le 19 Avril 1803. Promulgué le 29 du même mois.) G'ÉAUE IPTARABACIRE. De l'Ouverture des successions et de la saisine des héritiers. 718, Les successions s'ouvrent par la mort naturelle et par la mort civile. 719. La succession est ouverte par la mort civile, du moment où cette moit est encourue, conformément aux dispositions de la section If du chapitre IT du titre de la Jouissance et de la Privation des Droits civils. 720. Si plusieurs, personnes respectivement appelées à la succession l’une de l’autre, périssent dans un même événement, sans qu'on puisse reconnaitre laquelie est décé— dée la première, la présomption de survie est determinée par les circonstances du fait, et, à leur défaut, par la force de l’âge ou du sexe. 721. Si ceux qui ont péri ensemble, avaient moins de quinze ans, le plus âgé sera présumé avoir survécu, ù I. Bud. E Lit: Bon ber Gucrceffion. 289 717. Durd befondere Gefese find gleichfalls beftimmt, die Rechte auf Effecten, die in°8 Meer gemorfen worden, auf Gadhen, die das Meer-ausmirft, von melcher Yrt fie auch immer fepn mügen, die Nechte auf. Pflansen und. Rrauter,, die an den Ufern des Meereé wachfen. Gben fo verbalt+6 fit) mit verlornen Sachen, deren Gi genthumer fic nicht melbet. ER ES LRULE CL Dom tbe rar eue Ti D n (Decretirt den 19. April 1803. Mromulgirt bett 29. des uebmlihen Monts): Erftes Capitel. Bon der Eréffnung einer Erbfdbaft und bem uebirgangé des Befises auf tie Erben:. 718, Erbfchaften Werder durd) der natürlichen und durdy den bürgerfichen où erdffnet. 719. Durch den btirgerliden Tob wird eine Grbfiaft ton dem Yugenblicde an erüffnet, Da nad) ben Berflgungen des 2. Abfbnittés 2. Gaypirels des Litels von dem Genuffe unD Verlufte der Civil:Xechre diefer Teob bertoirft worden fe $ 720. Benn mebrere Perfonen, von denen mechféliwetfe die eine gum Nachlaffe der. andern berufen ift, burd biefelbe Begebenbeit umfommen, und man biebey nicdt unterfcheiden fann, welche guerft geftorben ift, fo find die Bermuthungé- Gründe fur das Ueberleben bder einen oder der andern au& den Umftanden det Pegebenbeit Hersuleiten, in beren Gr- mangelung fiebt man auf die Starse des al ters ober des Gefchlechtes. 721. Uenn bijenigen, melce güfammen ümgtFèmmen finb, noch nicht funfsebn%abr aft waren,[6 nîtt bé Me- mutpung ein, Daf der altefte am lüngften gelebt babe 19 . 200 5 A°Tiv. IL Tit, L Des Successions. S'ils étaient tous au dessus de soixante ans, le moins âgé ‘sera présumé avoir survécu. Si les uns avaient moins de quinze ans, et les autres plus de soixante, les premiers seront présumés avoir survécu. L 799. Si ceux qui ont péri ensemble, avaïent quinze ans accomplis et moins de soixante, le mâle est toujours pré- sumé avoir survécu lorsqu'il y a égalité d'âge, ou si la dif- Férence qui existe n'éxcède pas une année. S'ils étaient du même sexé, la présomption de survie qui donne ouverture à la succession dans l’ordre de la nature, doit être admise: ainsi le plus jeune est présumé avoir sur vécu au plus âgé. 723. La loirrègle l'ordre de succéder entre les héritiers légitimes: à leur défaut, les biens passent aux enfans na— turels, ensuite à l'époux survivant; et, s'il n'y en a pas, à l'État. d 724. Les héritiers légitimes sont saisis de plein droit des biens, droitset éctions du défunt, sous l'obligation d’acquit- ter toutes les-charges de la succession: les enfins naturels, l'époux survivant et l'État, doivent se faire envoyer‘en pos. session par justice, dans les fornies qui seront déterminées.*) CHAPITRE IL. Des Qualités requises pour succéder. 79h Pour succéder, il faut nécessairement exister à J'instant de l'ouverture de la succession. *) Voyez la note à Fart. 770, in, Bud. LE Dit Bon der Eucceffion. 293 Maren fie alle fiber fehésig Yabre alt, fo wird er mutbet, daf der jrngfte am langfien gelebt babe. IBaren bic cine feine fünfsebn, die andern aber mebr als fehsya Gabte alt, fu ifé bie Bermuthung des Ucbertebens für die erftern. 722, Datten diejenigen; die fufammen umgefommen finb, bas fünfsebnte Gabr zurtidgelegt,; aber weniger als feché3ig Gabre, fo wird bcp glexbem Alter, oder, wo der Unters fchicd Éein Gabr uberfteigt, als Bermuthung angenommen, daf die Mannéperfon am langften gelebt babe. F Gind fie von einem Gefchlechte, fo(ol bcp der Grage,” wér der Ueberlebendé gemwcfen, bicjenige Yermuthung anges nonmnen werden, mobucd die Gucceffion nad) bein gemibne lichen Laufe der Natur anfallt; é8 wird alfo von dem jtingern vermutbet, baf er den altern überlebt babe, 723 Das Gefes beftimmt die Gucceffions-Dibnung unter den rechtmafigen Erben. Ben Ermangelung bderfelben gekt das Yermigen auf bie natürilihen Rinder, bann auf den überlebenden Cbegatten, und wmenn Éeiner vorbanden iff, auf den Gtaat tiber, 724. Auf bie redtmafigen Crben gebt der Befis der Güter, Nechte und Fordcrungen des Serftorkenen[thon fraft des Gefebes Liber; fie find bagegen berbunden, alle Lajter ber Grbfchaft au beridtigen. Die naturlichen Rinder, der überlebende Œbegatte und der©taat muffen fi ton bem Richter nad) ben 3u beftimmenten Sormen in den Befis ein: weifen[affen.#) Ga RIDA RE Gb pi 10 D Von ben jur Crbfäbigfeit erforderlien Cigenfchaften. 725. Um ju erben muf man nothmendiger TBeifé in Deus Hugenblide, ba die Succeffion erdffnet wird, eriftiren, #) Giche die Note su dém 770. Urtifel. Liv. il. Tit it. Des Saccessions, Ainsi, sont‘incapables de succéder, 19. Celui qui n'est pas encore conçu; 2°. L'enfant qui n'est pas né viable; 5°. Celui qui est mort civilement. 726. Un étranger n'est admis à succéder‘aux biens qué son parent, étranger‘ou Français, possède dans le terri- toire de l'Empire, que dans les cas et de la manière dont un Français succède à son parent possédant des biens‘dans le pays de cet étranger, Conformément: aux dispositions de l'article 11,‘au titre de la Jouissance etde la Privation des droits’ civils*),: 927. Sont indignes de succéder, et comme tels, exclus des successions, 1°. Celui qui serait condamné pour avoir donné ou tenté de donner la mort au défunt; Ô 29%. Celui qui a porté contre le: défunt une accusation capitale jugée calomnieuse; *) Décrét Impérial sur l'Affranchissement réciproque du, Droit d'aubaine pour les habitans de l'Empire fransais et du Royaume d'Itahie, du To Fevrier 18c6- ART. 1. Nos sujets de l'Empire français sont affranchis, dans nôtre royaume d'Italie, du droit d'ätbaine, ainsi que de tous autres droits de pareille nature, quelle qu’en soit la dénomination. Par réciprocité; nos sujets du royaume d'Italie jouiront du même affranchissement dans l'étendue de l'Empire français. Pourront, en conséquence, nos sujets de l'un des deux États recueillir librement les successions oùvertes à leur profit dans l’autre, Arr, 2, Les dispositions de l'article précédent sont déclarées communes aux États de Parme, Plaisance et Guastalla, I. Duc, I. Lit. Von der Surceefiion. 293 Nidt erbfabig find alfo, 1) Derjenige, der noch mdt emypfangen if; 2) Das find, bas nidt lebensfabig gebobren worden; 3). Derjenige, der büirgerlid) tobt ift; 726. Œin Grember wird sur Gucceffion in ben Guüterm, Die féin Vermandter,: Diefer few chenfalls ein Grembdcr oder en Grangofe, in den Ocbiethe. des Neid)s befist, xu Soige der Verfüqungen des 11. Urtifelé unter dem Titel won: dense Genuffe uno oem Verlulte der ŒivilXedbte, nur in den Sallen, und auf die Weife sugelaffen, wie ein Sranzofe fei- nent Yeriwanbdten fuccedirt, der im dem Lande Diefes Gremben Guter befiht*). 727. Der Gucceffion find untlirdig, and werden als fofchet von Erbfchafter ausgefchioffen: 1) Derjenige, der aus dèm Grunde verurtheilt wordetr if, wciler ben Verfiorbemen uns Leben gebracht, oder unv& Seben su bringen verfucdht bat; 2) Derjenige, ber wider ben Verfforbenen eine Capital: Anflage angebracht bat, die nadhber fi derlauinberifd) erÉlart worben ift; K) Raiferliches. Decret, mber die gegenfeitige Defrepung vett bent Deimfal-Redte für die Bemobner des fransvfifhen Neichs r uud des Ronigreibs Gtalien, vom 19. Gebruar 1806. QUvt. 1. Unfere Unuterthanen des frausofifen Neihs find ut uuferns Ronigreih Gralien vont Heimfal-Redte ber Erbfchaften, fo mic vor anderm Redten abnlider Matur, unter melcher Be- memiuns fie auch beftehemmogen, befrent. Œbenfo follert uufere Un- terthanen des Romigsreids Gralien der. mebmliÿer Befrepuug int limfanne des fransofifben Reis geniefen. Diefenr su Golge Fon- nem unferc Unterthanen eines von benden Gtaaten die Erbfhaf: ten fren Besieben, die su ibren Gunfien nt Dent andern eroffnet order fi. Art. 2. Die Verfigungen des vorbergchendent ArtiFels erfireŒen fih auch auf die Staaten von Parma, Pincenia und Guaftalla. 394 Liv. UML Tit L Des Succeshions. 30. L'héritier majeur qui, instruit du meurtre du défunt, ne l'aura pas dénoncé à la justice. 728. Le défaut de dénonciation ne peut être epposé aux ascendans et deScendans du meurtrier, ni à ses alliés au même degré, ni à son époux ou à son épouse, ni à ses frères ou sœurs, ni à sé oncles et tantes, ni à ses neveux et nièces: 729. L'héritier exclu de la succession pour causé d'in- dignité, est tenu de rendre tous les fruits et les revenus dont il,a eu la jouissance depuis l’onverture de la succession. 730. Les enfans de l'indigne, venant à Ja succession de leur chef, et sans. le secours de la représentation, ne sont pas exclus pour la faute de leur père, mais celui-ci ue peut, en aucun cas, réclamer sur les biens de ceite succession, l’usufruit que la loi accorde aux pères et mères sur les biens dé leurs enfans, SH bAETRE TIL Des divers Ordres de Succession, { SECTION PREMIÈRE. Dispositions générales. s 781. Les successions sont déférées aux enfans et des cendans du défunt, à ses ascendans et à ses paens colla— téraux, daas l’ordre et suivant les règles ci-après déterminés, 732. La loi ne considère ni la nature ni l'origine des biens pour en régler la succession. / 753. Toute‘succession échue à des ascendans ou à des collatéraux, se divise_en deux parts égales; l'une, pour les In, Bud. E Lits Don bér Guceeflion. 295 3) Ein volljabriger Erbe, ber, obfchon ibm befannt war, baf der Berftorbene ermerdet worden, biefes bey Geridte nicht angejeigt bat, 728. Die Unterlaffung biefer Angeige Éann man jebod) ben Mécendenten und den Abfémmlingen des Mérders nidt entgegenfesen, und eben fo wenig benjenigen, die in bem felben Grabe mit ipm verfhmaäaert find, weber feincm Ebez gatten oder feiner Œbegattinn, feinen Brübern oder Schiwez flern, feinen Dbeimen oder Mubinen, nod) fcinen Meffen und Michten. 729. Miro ber Erbe alé uniwurdig bon ber Gucceffion auggefchloffen, fo muf er alle feit der Gréffnung der Œuc- ceffion genoffenen Srüchte und Ginfünfte guridgeben. 730. Sfinder des Unwirbigen, weldje qu Golge cincs eigenen Nechtes und.vbne Benhülfe der Meprajentation qur Grbfolge gelangen,‘find megeu des Berfhulbens tbres Baz' teré nicht auégefchloffen; aber in einem Salle Fann bdiefer dit bem sur Grbfaft gebérigen Bermôgen ben Nicphraud) in Unfprucdh nebmen, ben fonft bas Gefes den Eltern an dent Vermbgen ibrer Rinder geftattet. L Drittes Capit-el. Bon den verfhiebenen Claffen der Succeffion nach ibrer Rangordnung. Er ftéer À(Lb.n:t tits Algemeine Serfigungen. 7317 Die Kinder und Abfémmlinge des Verftorbenen, feine Uécenbenten und feine Seiten-Vermanbten gelangen in der Dronung und nad) ben Segeln ur Erbfolge, bié Lier. unten beftimmt find. 732. Das Geich fiebt weber auf die Natur der Güiter, noch auf die Perfon, von der fie berfommen, um bie. Grb:, folge in denfelben gu befinnmen. 733. ebe Grhfchaft, welche ben Uécendbenten oder Getz: tenBerwandten gugefalleu ift, wird in gwen gleiche Theile 298 parens de la ligne paternelle, l'autre, pour les parens de la l‘gne maternelle. 3 Liv. Il Tir. 4| Des Sugcessions. Les parens utérins ou consanguins ne sont pas exclus par les germains; mais ils ne prennent part que dans leur ligne, sauf ce qui sera dit à l'article 752. Les germains prennent part dans les. deux lignes. - I ne se fait aucune dévolution d'une ligne à l'autre, que lorsqu'il ne se trouve aucun ascendant ni collatéral de Lune des deux lignes. 754. Cette première division, opérée entre les lignes paternelle et maternelle, il.ne se fait plus de division entre les diverses branches; mais la moitié dévolue à chaque ligne appartient, à Phéritier ou aux héritiers les plus proches en degrés, sauf le cas de la IMPESERRAtIEN ainsi qu'il sera dit oi- après 735. Ea proximité de parenté‘bla par le nombre de générations; chaque génération s'appelle un degre. 736. La suite des deprés forme la ligne: on appelle ligne directe, la suite des degrés entre personnes qui des— cendent l’une de l'autre; ligne collaterale; la suite des degrés entre personnes qui ne descendent pas les unes des autres, mais qui descendent d’un auteur commun. On distingue la ligne directe, en ligne directe descen- dante et ligne directe ascendante.- La première est celle qui lie le chef avec ceux qui descendent de lui; la deuxième est celle qui lie, une per- sonne avec ceux dont elle descend. ‘787. En ligne directe, on compte antant de degrés qu'il y a de générations entre les personnes: ainsi le fils est, à l'égard du père, au premier degré, le petit fils, au second, et réciproquement du père et de l'aïeul à l'égard des fils et petits-fils. IL Bt. T. Œit. Bon dr Cucceffion. 299 getheilts bie eine Hülfte erbalten die Berwandten der bater: lichen, die andere die Bermanbten Der muütterliden Linie. Die Bermandtem von einer Seite allein, es fer bon ber muütterlichen ober von ber vbaäterliden Geite, werden burdÿ bi Mermandten bon besben@citen nidt ausgefcioffen; fe geben abér nur ir ibrer Linie sur Æbeilung; jebodi obné Nachtheil ber im 752. Yrt. vorfommenden Beftimmung. Vers, wandte von benben Geiten geben in beyden Sinien su Theil. Der Ridfall von einer Linie auf bie andere bat nur in fo fern Gtatt, als fid in einer von beyben Sinien weber Mécenbenten nodh Ceiten-Bermandten befinden, 734. ft biefe erfte Bertheilung unter der vaäterlidhen un muütterlichem Linie cinmabl gefcheben, fo bat feine mweitere Ab= theilung in die serfchicdenen Etämme Etatt, fondern die einer jeben Sinie angefallene Halfte gcbubrt bem oder den Erben, welche bie nachften im Grade find, den all der Meprafenz tation ausgenommen, wie bicrunter beftimmt werden wird. 735 Die Nabe der Merwandtfhaft wird burd die 3abf det Senerationen beftimmt; jede Generation. beifit ein Orao. 736. Die Reibe mebrerer‘aufeinanber folgenden Grade bilbet bic Linie. Gine/gerade Hinie nennt man bie Solge ber Grade unter Perfonen, deren eine bon ber anbern ab: flammt;@eiten:Zinie beift bagegen die Golge ber Grade unter Perfonen, bDeren eine gmar ton ber anbern nicht ab- ffammt, die aber einen gemeinfamen©tammbater haben. Man unterfcheiber in bder geraben Linie Die abfteigénde und die auffteigende gerade Linie. Die erfte ift bicjenige, welche ben@tammbater mit fei- nen Abfémimlingen verbindet; die gwcyte ifé Diejenige, wel- che den MbFémmling mit denjenigen verbindet, von welchen er abffammt. 737. Sn der geraden Linie sblt man fo viele Grade, als e$ Generationen swifchen ben Perfonen gibt; der Cobn i alfo in Hinfidht des Vaters im erften, der Enfel im 3e ten Grade, und fo umgefebrt vonr Bater und Grofoater in Besiehung auf Sibne und Enfel. 298 eLv.. HI: Tit, LE Des, 738: En ligne collatérale, les degrés se comptent par les générations, depuis l’un.des parens jusques«et non com- pris l'auteur commun, et depuis celui-ci jusqu'à l’autre parent. Ainsi, deux frères sont an deuxième degi£; l'oncle et le neveu sont. au troisième degré; les cousins germains au quatrième; ainsi de suite. $ E C TION II. De la Représentation, 739. La représentation est une fiction de la loi, dont l'effet est de faire entrer les représentans dans. la place, dans le degré et dans les droits du représenté. 740. La représentation a lieu à l'infini dans la ligne directe descendante. Elle est admise dans tous les cas, soit que les enfans du’ défunt concourent avec les descendans d'un enfant prédé- cédé, soit que, tous les enfans du défunt étant morts avant lui, les descendans desdits enfans se trouyent entre eux en degrés égaux ou inégaux. 741. La représentation n’a pas lieu en faveur des as cendans; le plus proche, dans chacune des deux lignes, exçlut toujours le plus éloigné, 742. En ligne collatérale, la représentation est admise en faveur des enfans et descendans de frères ou sœurs du défunt ,\ soit qu'ils viennent à sa succession concurremment avec des oncles ou tantes, soit que tous les frères et sœurs du défunt étant prédécédés, la succession se trouve dévolue à leurs descendans en degrés égaux ou inégaux. 745 Dans tous les cas où la représentation est admise, le partage s'opère par souche: si une même souche a pro- duit plusieurs branches, la subdivision se fait aussi par 1. Bud. I Tit. Bon ber Œucecffion. 299 738. Sn der Griten-Linie s6bit man tie Grade nad ben Gencrationen von ginem Der Bermantten bis gtin gés meinfamen Œtammoater auéfchlieflih, unb wieberum von biefem bis gum anbdern Sermardten. Yfo find 3mey Drtiber im gmeyten Grabe, der Obeint und ber Meffe find im bdritten; Gefchiwifter-Rinder im vierten Grabé und fo writer: Bwevpter Abfdhnitt Bon bem Reprâafentations-Reïte. 739. Die Meprafentation if eine Grbidtung bes Ge fetes, melche bie IBirfung bat, paf man die Repräfentan: ten in bie telle, den Grab und Die Rechte des Repräféen tirten eintrefen laft. 740. Œn gerader abfteigender Linie bat bie Reprafentas tion in’3 unendlidhe@tatt. Sie tritt in alle Gallen ein, Die finder des Vérforbez nen môgen mit ben AbEommlingen eines früber-verftorbenen ARindes gufammentreffen, oder die Kinder des Crblaffers Imé= gefammt vor ibm geftorben feyn, und alfo die Abfémmlinge biefer SRinber fid gegeneinander in gleihen ober ungleidhen Graden befinden. 741. Sum.Borthcile ber Mécendenter bat. Éein Reprüfens tationé-Meçht Etatt; in jeber von beyden Linien fchlieft in- mer der Mabere den entferntern aué. 742. Sn der Seiten-Linié wird bas Mepräfentations-Rcct gum Bortheile der Kinder und Mbfémmlinge der Gefchwmifter des Berfforbenén angenommen, fie môgen gugleih nuit Doennen oder Mubmen jur Grbfolge gelangen, oder die Erb- fhaft mag, wenn alle Bruiber und Schweftern des Erblaf: fers fon frtiber geftorben find,.ibren Abfomimlingen in gleien oder ungleichen Graden anfallen. 743. In allen Gallen, wo das Reprafentationé-Recdbt gintritt, gefchieht bie Theilung nad) ben©tümmen.@ind von einem©tamme mebrere MReben-Linien entfprcffen fo gc- 30a Lrv. AL Tit,:K Des Successions. souche. dans chaque branche, et.les membres de la même branche partagent entre eux. par tête, 744. On ne représente pas les personnes vivantes, mais seulement celles qui sont mortés naturellement ou dre On peut représenter celui à la succession duquel on 4 renoncé. SECTION If] Des Suecessions déférées aux descendans, 745: Les enfans on leurs descendans succèdent à leurs père et mère, aïeuls, aïeules, ou autres ascendans, sans distinction de sexe ni de primogéniture, et encore qu“ls Soient 1ssus de: différens mariages, Ils succèdent par égales portions ét par tête, quand ils sont tous au prémier! degré et appelés de leur cher: ils suc. cèdent par souche, lorsqu'ils viennent tous, ou en partie, Par représentation: } S E CG TION IV. Des Sucvéssions déférées aux ascendags, 746. Si le défunt n'a laissé ni postérité, ni frères, ni sœurs, ni descendans d'eux, la succession se divise par moitié entre les ascéndans de la jen paternelle et les ascendans| de la ligne maternelle.:| L'asèendant qui se trouve au degré le plus proche re-| cueille la moitié affectée à sa ligne, à l'exclusion de tous autres. Les ascepdans au même degré succèdent par tête. 747. Les ascendans succèdent, à l'exclusion de tous autres, aux choses par eux données à leurs enfans ou des- LL: Bud. T. Lit. Von der Ewcceffion. 3oi fbiebt unter allen Nebenlinien de Thing glerhfalls nach ben@témmens die Glieder einer urb Berfelben Mebenlinie theilen dagegen unter fi nad) der Unsabl der Royfe. 744. Mod) Tebende Perfonen Fann tan nicdt reprafentis ven, fondern nur Diejenigen, die entidcder natünlid oct bürgerlicdh todt find. Denjemgen Fann man reprafentiren, af deffen Erbfchaft man Berzicht gethan bat OT PT CR OP PTPER TUE Bon der Cucceffion der AbFonnmlinge(Descendenten). 745. Die Finder oder ibre UbEommlinge fuccebiren ibrer Gitern, Grofaltern oder librigen Aécendenten,.obne Unter- fhied des Gefchlechts oder der Crftacburt, felbft dann, mens fie aus verfchiedenen Chen berffammen. k Gie fuccediren 3u gleichen Sbeilen und nad) Ungabl det Rüpfe, wenn fie fi alle im erften Grade befinden, und fraft ibres cigenen Rechtes zur Erbichaft berufen find; fie fuccedirem nach den Stammen, wmenn fie inégefænmt oder sum: Theil Fraft des Meprafentationé-Recdtes sut Grhfdhaft gelangen. Miérterelti On ir Bon der@ucceffion der Ascendenter. 746. YBenn der Verftorbené Feine Nachfcmmen, fFeiné Gefdiifter, noch AbFimmlinge von ibnen suruidgclaffen bat, fo.wird die Exbichaît in gwey gleihe Thcile unter Die: Ye: éendenten der baterlien, und die Uscendenten ber muitterz lien Sinie getheilt. Der Uécendent, der im.nadften Grade if, erbalt die fciner Linie gugemwiefene Halfte mit Ausfhliefung aller andérn. Aécendenten, die fich in gleichem Grade bcfinden, erben nach Unjabl der Ropfe, 747. Die Aécendenten baben ein ausfchliefendes Erbrecdt an den Gachen, die fie ibren obne Ybfémmlinge géftorbenen 302 Liv. NN, Tit. I, Dés Successionssete, cendans décédés sans postérité, lorsque les objets’ donnés se retrouvent en nature däns la succession, Si les objets ont été aliénés, les ascendans recueillent le prix qui peut en être dû. Ils succèdent aussi à l’action en reprise que pouvait ayoir le donataire. 748. Lorsque les père et mère d'une pérsonne morte sans postérité lui ont suryécu, si elle a laissé des frères, sœurs, ou des descendans d'eux, la succession se divise en deux portions égales, dont moitié seulement est déférée au père et à la mère, qui la partagent entre eux également. L'autre moitié appartient aux frères, sœurs, ou descen— dans d'eux, ainsi qu'il sera expliqué dans la section V du présent chapitre.| 749. Dans le cas où la personne morte sans postérité laisse des frères, sœurs, où des descendans d’eux, si le père ou la mère est prédécédé, la portion qui lui aurait été dévolue conformément au précédent article, se réunit à la moitié déférée aux frères, sœurs, ou à leurs représentans, ainsi qu’il sera expliqué à la section V du présent chapitre, SECTION, V. Des Successions collatérales. 750. En cas de prédécès des père et mèré d'une per-| sonne morte sans postérité, ses frères, sœurs, ou leurs des- cendans, sont appelés à la succession, à l'exclusion des as- cendans et des autres collatéraux. Ils succèdent, ou de leur chef, ou par représentation, aïmsi qu'il a été réglé dans la section II du présent chapitre. NL Bud. 1 Lit. Bon der Succeffiun. 393 Rindern”oder Enfeln gefchenft batten, wenn die gefentten Gegenftande nod in Natur in der Erbfchaft fich vorfinden. Sind bie Eachèn beraufert, fo erbalten die Uécendenten ben etwa noch rüdffandigen Raufpreis. Cie crhen auf gleiche JBeife die Anfpriüiche, welche dem Gefchenfnehmer auf its dererftattung der Saden sufteben môgen(l’action en reprise). 748. Uebérlebten der Sater und die Mutter ibr obne Machfommenfthaft verftorbenes ind, bdiefes binterlief aber noch Gefchivifter oder Abfômmlinge von ibnen, fo wird die Crbfhaft in gwen gleiche Theile getheilt, und nur eine Halfte dason fallt auf ben” Vater und die Mutter, weldhe fie unter fih gleich theilen. Die andere Halfte gebubrt ben Gefbmiftern oder ibren Nbfémnilingen, wie in dém 5. Abfnitte bicfes Gapitels ers flart werden wirb, 749. Benn in bem Galle, ba ber Crblaffer 3mar Feine Nadfommen, doc aber Gefchwifter oder Abfémmlinge von* ibnen gsurüdlagt, deffen Bater oder Mutter fon tobt ift, fo machft bas Erbtheil, bas dem Berfivrbenen ven ibnen zu Solge des vorbergebenden Artifels sugefallen mûre, der Halfte an, welche ben Gefchwiftern oder ibren Neprafentanten deferirt ift, wie im 5. Ubfbnitte biefes Gapitels erflar£ werden fol. Sunfter Abfduict Bon der Oucreffion der Saten-Vervandren. 250. Benn der Vater und bie Mutter eines Erblaffèrs verfirrben find, ber Éeine Nadfommen surüdlift, fo find feine Gefchwifter. oder ibre Ubfommlinge mit Ausfdliefung der Mécendenten und der librigen Seiten-Verwandten gur Erb- folge berufen. Gie erben éntmebder aus eigencm Rechte, odef vermège der Reprafentation, wie im 2. Ubfdbnitte biefes- Eapitelé feftgefeht worden iff, 304 Liv. IL Tit: L Des Successions. 751. Si.les père et mère de la personne nvrte sans VA 2 s A 1 ri 14 éte postérité lui ont survécu, ses frères, sœurs, ou leurs repré sentans, ne sont appelés qu'à là moitié de la succession. Si fe père, ou la mère seulement, à survécu, ils sont appelés à recueillir les trois quarts. 752. Le partage de la moitié ou des trois quarts dé volus aux frères ou sœurs, aux termes de l’article précédent, hÀ I A 4. s'opère entre eux par égales portions, s’ils sont tous du même . Q 2 CL Re. lit: s'ils sont de lits différens, la division se fait par moitié entre les deux lignes paternelle et maternelle du défunt; > les germains prennent part dansles deux lignes, et les utérins et consanguins, chacun dans leur ligne seulement: s'il n'ya A] o| A 0] Al. L4 de frères ou sœurs que d’un côté, ils succèdent à la totalité, À l'exclusion de tous autres parens de l’autre ligne. 753. A défaut de frères ou sœurs, ou de descendans d'eux, et à défaut d’ascendans dans l’une ou l’autre ligne, la succession est déférée pour moitié aux ascendans survivans; et pour l’autre moitié aux parens les plus proches de l’autre ligne. S'il y a concours de parens collatéraux au même degré, ils partagent par tête. 754. Dans le cas de l’article précédent, le père ou la mère survivant a l'usufruit du tiers des biens auxquels il me succède pas en propriété. 755. Les parens au-delà du douzième degré‘ne suc— æèdent pas. A défaut de parens au degré suoccessible dans’ une ligne,: les parens de l’autre ligne succèdent pour le tout. I, Bud. 1 Lit. Von der Cucceffion. 305 +51. MMBenn Vater und Mutter des obne Rad Fomnien verftorbenen Grblaffers ibn tiberlebt haben, fo find feine Ge- fchivifter oder 1bre Neprafentanten nur gu einér Qulfte des Machlaffes berufen. Ueberlebt den Grblaffer nur der Bater ober bie Mutter, fo erbalten Île brey Biertel. 252. Die Theifung bder, Dalfte oder ber dren Birtel, welche ben Beflimmungen dés vorbergebenden rtifels ju Golge ben Gefthiiftern gufallen, gefciebt unter ibnen, wenn fie alle aus einer Ebe entiproffen find, gu gleichen Œheilen; find fie aus verfchiebenen Eben, fo erbalt eine jede von ie Qinien bes Verfforbenen, bdie baterlihe und die muütterliche, eine Halfte; die volfburtigen Gefmilter geben in bevden Linien zu Theil, die balbbürtigen Gefchiifter bon ber Mutter allein, oder von bem Bater allein Fommen dage gen nur in einer Linie, jeder in der feinigen sur Sbeïlung; find nur Gefchiifter bon einer vite torbanden, fu gelangcn fie sur ganzen Crbfaft mit Uusfhliefung aller, tibrigen Berwandten der andern Linie. 753. Benn eine Gefchwifter oder Ubfümmlinge von ibnen, und in einer oder der andern®inie Feine Mécendenten am Seben find, fo fallt bie Erbfibaft sur Dalfte auf vie überlebenden Uécendenten, und aur anbdérn Hülfte auf die nacdften Beérmandten ber andern%inie. Treffen mébrere Ceiten-Bermandten, bdie in glcichem Grade find, sufammen, fo theilen biefe nad) der Unsabl der Rôpfe. 7254. Ju bem Galle des vorhergebenden Artifels bat der Ueberlebende von beyben Œltern den Nié£braud an einer Drittel der Güter, die er dem Cigenthum nacd nicht. erbt, 255. Ueber ben gwôlften Grad entfernte Bermandten erben nicht.; vé Menn in einer bon bepdben Linien Éeine Bermandten mm einem erbfabigen Grade vorbanden find, fo erben die Bers wandten der anbern Linie das Gange. hi 306 Liv. 111 Tit. L Des Successions, | | L, CHAPITRE IV. nu ñ À À Des Successions irrégulières. k SÉE CL ONE RE UMT EMBE! |(fil Des Droits des enfans naturels sur les biens de leur père ow mère, | et de la Succession auc enfans naturels décédés sans postérité. | ll 1e AM. | 756. Les enfans naturels nebsont point héritiers; Ja loi ne leur accords de droits sur les biens de leur père ou mère décédés, que lorsqu'ils ont été légalement reconnus. Elle ne leur accorde aucun droit sur les biens des parens de leur }' | x x | père ou mère. 757. Le droit de l'enfant naturel sur les biens de ses| père ou mère décédés, est réglé ainsi qu'il suit: Si le père, ou la mère a laissé des descerdans légitimes,| ce droit est d’un tiers de la portion héréditaire que l’enfant naturel aurait eue s'il eût été légitime; il est de la moitié, lorsque les père ou mère ne laissent pas de descendans, mais bien des ascendäns,- ou des frères ou soeurs; il est.., des trois quarts, Jorsque les père ou mère ne laissent ni descendans ni ascendans, ni frères ni soeurs. : 758. L'enfant naturel a droit à la totalité des biens, A lorsque ses père ou mère ne laissent pas de parens au degré successible. RL 7bg. En cas de prédécès de l'enfant naturel, ses en- fans ou descendans peuvent réclamer les droits fixés par Bin les arficles récédens. WU 760. L’enfant naturel ou ses descendans sont tenus | d'imputer sur ce qu’ils ont droit de prétendre, tout ce qu'ils ont reçu du père ou de la mére dont la success’on est ouverte, et qui serait sujet à rapport, d'après les I, Bud. L it. Don ber Cucceffion. D LiMEUS LE af ef Don der Grregular-Succeffion. Cr fer NA. b:f, Dr ut natuelicher Rinber auf bas Bermogen ibrer EL teur, uad von der Œrbfolge in dem Nacblaffs uatürliher&ins Abronnulinge verftorber find. t; bas Gefes gibt iénen nur baun ein. Met auf deu Nadlaf ibrer verjtorbéz non Citern, went fie gefetlih anerfannt finb. Auf gleiche Méife aibt es ibnen foin NRédt auf den Nacdlaf der Ber- 256. Die naturliden Rinber erbén nidt wausten ibres Vaters oder ibrer Mutter. 757. Das Redt cine nattirlichen Rindes auf den Nadz laf frines gcrft PATES Vaters vder fcincr berftorbenen SRutter ift auf folocnbe Mie feltgcfeét. Aenn der Vater oder die Mutter cheliche Abfimmlinge cfaffen bat, fo beffebt bicfes Secht in cinem Dorittel der Crbportion, iweldhe bas natürlite Rind erbalten batte, fich geméfen marcs es befrcht in der Halfte, wenn à die Mutter 3war Feine Sibrémmlinge, wobl aber Aécendentèn vder Gefhiwifter de cft; es be- ftebt in drey Miertel, wenn der Vater oder die Mutter mebder fbimumlinge noch AMécendenten, noch Spies oder Gchivez wenn 65 ch der Mater oder 3© porn aLVLTG IG Lc tlaft. 758. Das natülihe Kind bat ein Mecht auf den gangen Macblaf, wenn fin Bater oder feine Mutter Feine Bermand: ten in cine gur Crbiolge Berccbtigten Grade suritlapt. ind vor feinen Cltern gefforben, fo Ébunen feine Rinder oder Hbfemmlinge Die in den Sorbers gebenden Yitileln beftimmten Mechte in Unfprud) nebmen. Das naturliche 360. Das natiüilihe Rind oder féine Abfümimlinde mu fon auf tas, was fie su foibern bercctiat find, alles auf: tenen effet, was file Son dem Vater oder der Mutter, deven Guceffion crôfnuct ft, empfangen haben, in fo fern 3b& Liv. III, Tit. I, Der Successions, règles établies à la section II du chapitre VI du présent titre. 761. Toute réclamation leur est interdite lorsqu'ils ont reçu, du vivant de leur père ou de leur mère, la moitié dé ce qui leur ést attribué par les articles précédens, avec détlaration expresse, de la part de leur père ou mère, que leur intention est. de réduire l'enfant naturel à la portion qu'ils, lui. ont assignée. Dans le cas où cette portion serait inférieure à la moitié de ce qui devrait revenir à l'enfant naturel, il ne pourra réclamer que le supplément nécessaire pour parfaire cette moitié. 763. Les dispositions des articles 757 et 758 ne sont pas applicables aux enfans adultérins ou incestueux. La loi ne leur accorde que des alimens. 768. Ces alimens sont réglés, eu égard aux facultés du père ou de la mère, au nombre et à la qualité des héri- tiers légitimes. 764. Lorsque le père ou la mère de l'enfant adultérin ou incestueux lui auront fait apprendre un art mécanique, ou lorsque l’un d’eux lui aura assuré des alimens de son vivant, l'enfant ne pourra élever aucune réclamation con- tre leurs successions. 765. La succession de l'enfant naturel décédé sans postérité, est dévolue au père ou à la mère qui l’a recon- nu; ou par moitié à tous les deux, s’il a‘été reconnu par l'un et par l'autre. 766. En cas de prédécès des père et mère de l'enfant naturel, les biens qu'il en avait recus, passent aux frères ou sceurs légitimes, s'ils se retrouvent en nature dans la suc- cession: les actions en reprise, s’il en existe, ou le prix de ces biens aliénés, s'il est encore dû, retournent également x aux frères et soeurs légitimes. Tous les autres biens pas- ul Bud. 1 Tit. Bon der Succefrion. 309 e8 na ben Megeln, welche im 2. Ubfchnitte des 6. Gayitels diefes Titels aufgcftellt find, der Gollation untermorfen ift. 761. Gebder weitere Anfprud) ift ibnen unterfagt, wenn fie ben Lebzeiten ibres Bateré oder ibrer Mutter die Halfte degjenigen, waé in den vorbergehenden Mrtifeln ibnen 3uer= fannt ift, unter Der ansbitidlichen Erflarung ibreé Bateré oder ibrer Mutter erbalten haben, daf eé ibre AGficht fe, bas natirlie find auf ven Æbeil cinsufchranfen,‘den fie ibm angewiefen baben. Golite diefer Theil geringer feyn, als bic:Halfte desjenigen, waëg bem natürlihen inde gufomfien muifte, fo Fann ef nur fo viel in Aniprud) nebmen, als nëthig ift, um biefe Halfte 3u ergangen- 762. Die Berfigungen des 757. and 758. Urtitels find auf Kinder, mwelche aus einem Ghebrud, oder einer Slut- fhande gezcuat find, nidt anwendbar. Das Gefes gibt ibnen mur ein Recbt auf Mimente. 763. Diefe Alimente werden nach bem Sermügen Des Baters oder der Mutter, nach der Unjabl und der Cigen- foaft der gefetslichen GErben beftimmt. 764. Hat der Bater oder die Mutter Das aus einem Ebebrud oder einer Blutfdjande gecugte ind ein Handiwert erlernen laffen, oder bat einer toit ibnen bey: Lebgeiten ibn Qlimente gugeficert, fo Fann das Rind an ibrem Machlaffe gar foinen Anfprud mebr machen. 765. Die Grbfchaft eines nattirlichen obne Abfommlinge verftorbenen Rindes. fallt auf bénjenigen von feinen Eltern, der es anerfannt bat, oder wenn e8 von bepben anérfannt worden, auf alle beyde 3ur Qalfte. 766. Ginb die Gitern des natürlichen Rinbeé vor ibm geftorben, fo geben‘die Güter, die. e8: von ibnen erbalten bat, wenn fie nod) in Natur fich in der Exbfchaft vorfinden, auf bie ebelien Gefcwifter über; auf biefe.ebelidhen Gcféhvifter gleichfalls aurud bie flagen auf Zutidgabe Der Güter(action en reprise), in{0 weit Tit. I. Des Successions. 310 Liv. Il. x sent aux frères et soeurs naturels, ou à leurs descen- dans.*) S'E C T'ON TL Des Droits du Conjoint survivant, et de l'État. 767. Lorsque le défunt ne laisse ni parens au degré successible, ni enfans naturels, les biens de sa succession appartiennent au conjoint non divorcé qui lui survit. 768. A défaut de conjoint survivant, la succession est acquise à l'Etat. 769. Le conjoint sufyivant et l'administration des do- maines qui prétendent droit à la succession, sont tenus de faire apposer les scellés, et de faire faire inventaire dans les formes prescrités pour Pacceptation des successions sous bénéfice d'inventaire. 770. Ils doivent demander lenvoi en possession au tri- bunal de première! instance dans le-ressort duquel la succe:- sion est ouverte. Le tribunal ne peut statuer sur la demande qu'après trois publications et afliches dans les formes usitées, et après avoir entendu le procureur impérial.**) *) Voyez à la fin de ce Code, la Loi du 14 Floreal an 1. (à Mai 1803.) #*) Instruction du Grand-Juge, Ministre de la Justice adressée aux Procureurs impériaux le 8 Juillet 1606, Le Ministre des finances m'a communiqué les observations qui lui avaient été adressées par le Directeur général de l'enregistrement, sur les successions vacantes, et sur les formes À suivre, soit pour les accepter, soit pour en administrer les biens et en acquitier les : 2 pet er III, Duc. JL Sit. Von der Succeflion. 311 fie Gtatt baben, oder ber etiva noch rdfiandige Preis Piez fer Guter, in fo fern fie vergufert worben. Ulles übrige Bermügen fait auf die natüréidhen Brüder und Sdjwefieirn oder ibre AbÉbimmlingé*). SHeystert M'ONT EL Don den Mechten des liberlebendez Ehegaiteit und des Œtaates. 767. MBenn der D srftofbene einen Veriwandten in einen fucceffi méfabig en Grade, und Niant nait ride Rinber auridz baît dem tiberlet Gender, loft, fo gesvrt feine Dinterlafei von ibm nicht gefchicbenen, ba di 768. JRenn fein Chegatte des Meritorbenen am Leben if, fo gebërt die Erbf faft bem ges 769. So mobl ber Uberfebente Ebegatte als die Domaiz nenzermaltung, Wwefche Den Rachiaf in Anfprud nemen, fino serbunden, bie Giegel anlegcn, und ein Gnbentarinin in ber Gorm etrichften an faffen, welche aur AMntretung einer Gibiaft unter der Recdhtémol{that des Suventariimsé Lors gefchricben ift. 770. Ole müffen ben dem Geridte Der erften, Suffaus, in deffen Gcridts siprengel ie Œucceffion erbffnet wurde, die GEinmeifung in den De fig nacfuchen; daë Gericht Fann uber biefes Gefudh nidt cher erfennen, als nachbem brey Be rÉtinz e Anfblage in der gembbnliden Gorm digungen und défentiiche und der faiferlihe Procurator Sernomz porbergegangen find auen iorven ifé 2e), , x) Giehe am Œnde biefes Geferbuhes, das Gcfes vont 14.&iv- real 11.%.(4 May 1803). #) Quévuction des Er: ip-Ricters, Suis Rinifers an die Fai- fe: licer Mrccuratoreny Voit 8. Guitus 1806. Der Ginaug-inifter bat mir die Demerfungen mitgebeilt r melihe ibns voit Dettt General:Director der Einregitrirungs-Gebuh- ven uper Die Dacaltei Erbfhafter Maud uber die Formaliiater ge mat toorbeit fur die beobachtet merden müffen un fie aus unel- Liv. WI. Tit I. Des Successions. 771. L'époux survivant est encore tenu de faire emploi du mobilier, ou de donner caution suffisante pour en assurer la restitution, au cas où il se‘présenterait des héritiers du défunt, dans l'intervalle de trois ans: après ce délai, la cau- tion est déchargée. ‘charges, Je les ai toutes approuvées, parce qu’elles m'ont‘paru conformes à la lettre et à l'esprit de la loi. Îla, en conséquence, pris une décision à laquelle les tribunaux doivent se conformer, et dont voici les différens articles: 1° Les Préposés des domaines ne doivent s’immiscer dans au- cune succession que quand l'État est appelé à la recueillir, à défaut de parens successibles, d’enfans naturels ou d'époux non divorcés, 2% Quand l'État est appelé à une succession par droit de déshé- rence; ils ne peuvent ni y renoncer, ni s'abstenir de la recueillir, 32 Le premier acte du tribunal sur la demande d’envoi en | possession sera inséré dans le Moniteur; les trois affiches qui doivent précéder le jugement d’énvoi en possession, seront apposées dans le ressort du tribunal de l'ouverture de la succession, de trois mois en t\ trois mois; le jugement d'envoi en possession ne sera prononcé qu’un an âprès la demande; et jusqu'à ce jugement, aucun acle translatif ‘de jouissance où de propriété ne sera fait qu'après qu’il aura été or= donné par le tribunal, 4° Quand le produit d'une succession vacante où en déshérence sera insuffisant pour acquitter les frais d'inhumation du décédé et la conservation des biens, les actes de sépulture, apposition et levée de scellés, et es inventaires, seront faits sans frais; les honoraires de l’Officier publie qui aura procédé à la vente, seront payés Sur son produit, ou y seront réduits. Les frais dinhumation seront acquitté sur le prix de la vente, ou demeurerônt, S'il est insut- Il, Bud. I. Œit. Bot der Cucreffion. 313 771. Ucberdief iff der tiberlebende Ebegatte noch ver: bunden, bas Mobilar-Bermôgen renthbar angulegen, oder für ben Fall, da binnen brey abrén fidh andere Crben des Berftorbenen melden würben, binlänglihe Brürgfchaft fuir beffen Suriderftattung ju ffellen. Mad Umlauf von drey Gabren ift die geftellte Gaution entlaftet. men, die Guüter bderfelben qu vermalten und die©chulben der Machlaenfihaft su besablen. babe fie alle gutgeheifen, tel fie mir dem Bucfaben und bem Geifte des Gefehes augemeffert fbieneu. Œr bat demnacb eine Entfcheidung gefaftr telche die Gerichte befolgen maüffen; fie beftept aus folgenben Artifeln: 1) Die Borgefesten der Domainen dirfer fi in Feine Erb- fhaft mien, es fes dant, daf in Ermanglung fucceionsfapiger Rermandten, natürliher Rinder oder nidbt gefhiedener Ebeleute ber Gtaat berufen fen, fie in Empfang su nebmen. 2) PBenn der Gtaat vermoge fetes Mechtes auf erblofe Gaiter qu einer Nadlafenfbaft berufen if, fo durfen fie nicht bdarauf Derticht Leifteu, noch unterlaffen fie in Empfaug su nebmen. 3) Der erfe Act r den das Geridht auf das Gefuch um ŒEin- meifung in den Befig erlafts fol in den Moniteur eingerddt werden: die bren Anfibiager meldhe dem Urtheile, mwudurcdh die Einteifung in den Belin vercrdnet tir, vorbergeben maifffetts follen von brep su drey Mouaten, in dem Geridtsfprengel des Tribunals, oo die Œrbfbaft erdffet wurde, angebeftet merder; das Urtheil, moburch die Cinmveifuug in den Beñs erfannt wir foll erft nach eitem Sabre vous dem eingelegtei Gefuche angerebnet ausgefproden merdens und bis biefes Urtheil erlaffen tits darf fein Met, mwodurd ein Nusungs-oder Eigeuthums-Mecdht Wberrraz gen merden Éann, genracht ierdeity ientit er nicht vorber von dent Gerichte terordttet mordett ff, 4) Heun der Betrag einer vacanten vder dem@raate atletit: gefallenen Œrbfibaft nicht binreicht, um die Rofeit der Becidigung des Derforberen und ber Erbaltung des Mermogens su beftreiten, fo fullem bie Mere dber die Dendigung, die Anlegung und AG uabme-ber Ciegcl, und die Gnventarien she Roften gemact. mer: den: die Getñbren des ofentlider Beamten, der den Berfauf vorgenommen bat, merden von dem Œrtrage deffélben besablt oder Lyv, 111,. L Des Successions, 314 772. L'époux survivant ou l'administration des domaines qui n'auraient pas renpli les formalités qui leur sont res— \ pectivement prescrites, pourront être condamnés aux dom- mages et iniérets envers les héritiers, s’il s’en représente. Tr LES 2 So à L sa pis Le 2 773. Les dispositions des articles 769, 770, 771, et JTE de parens. sont communes aux enfans naturels appelés à défaut fisant, à la charge du domaine; et, dans le même cas, les droits de timbre et d'enregistrement ne seront pas acquiltés. © Si des biens provenant d’une succession vacante ont élé mal:-à-propos régis comme s'ils provenaient dune succession en déshérence, le Receveur remeltra au curateur qui sera nommé par le tribunal, copie du compile ouvert qu'il aura tenu pour cette suc— cession. JL fera sur ses registres et somymiers les mentions néces- saires pour indiquer que les recettes et dépenses proviennent d'une suc— cession vacante, et ensuite il se bornera à recevoir et à payer, conformément à l’article 813 du Code Napoléon. 6 Tes ceuraleurs aux successions yacantes ouvertes avant ou après la publicalion de la loi-sur les successions, qui auraient fait des recettes, seront contraints d'en rendre compte et d’en verser le reliquat entre les mains du Receveur des domaines du lieu de l'ou- verture de la succession, et il leur sera interdit pour l'avenir de faire aucune recette ni aucune dépense,(N. Par une instruction du même Ministre du 26 Mars 1807 il fut décidé, que les dencers doivent étre versés entre les mains du Receveur des domaines platé près le tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la \ succession a été ouverte). Ces différentes dispositions ne m'ont rien présenté que de juste. II Bud. I Si. Bon der Gucceffion. 315 772. Dir tiberlebende Ebcgatte, ober die Domaincns Merwaltung, wenn fie die Gormalititen nicht beobachtet baben, bie ibnen beyberfeits sorgefchrieben find, fônnen verurtheilt werden, Den Œxben, wenn beren fich meiden, allen Un und entbebrten Gewinn 3u erfeben. 773. Die Verftigungen déS 769-, 770: 771% À nù Mrtitels pe cbenfalls die natürlihen Rinder, in+ fie, wenn es an Berwaudten fehit, gur Gucceffion Lerufen LE ? barauf reducirt. pe Dee: tm s:Roften merde vor bem. Ber- Faufepreife entrichtet, oder bleibeir den Domaine sur£aft, tent er uusureichend 1f3 uno 1“has Galle werden die Grempel und Einregitrirungs-Gebüpren uichr: besablt. 5) Be Gdrer die Doi citer varanfern Erbfchaft berfommen y) ivriger ABeife fo verivalret morden findr alé men fie von eitter dem Grante anbenngefalienen Exbibaft bertämen, fo bat der Em pianger den Curator, Der pom Gerichte su erneitnen if, eine Hbichrift der. ofenen Rediuig eingubandigen, Die er wber diefe Erbfdaft gefibre bat. Er muf tit feinei Regifern und Hauptof ern die nocbigen Bemerfunger wfachety ut ausuicigen, Daf die ŒEintabmen und Aussaber von einer(vacanten Œrbfcatt berfoin- men, uno alsbaun bat er fi Darauf 4u befrautenr daf etcein- nimmt und aussablt, tie biefes burd) Det 813, JArt, des Cefes- puces Mapoleons befinint worden. 6) Die Œuratoren pacnntery Hor oder nach der Berfindigung des Gefenes dber die Erbfulge ervffiucteu Evbfbaften, welde Gelder eingenoumren baben, folle angehaiten werden Reabenfhaft Dai ber absulegen und ben Meberref in die Haude DNS Do maintenu piangers Des Dies two Die Gucection eropuet wurde Avsulie- ferns und es if tbe unterfagt, füufiig Gelder Gnsunchnien der aussusablen.(NB. Dur çime Guiruciion Des nebmlichen Sint fiers vom 26 SXars 1807. iuurde befimmta daf die Gelder in Die Hande Desjenigen Do nnmamen-Cinnfangers, Der bew Dent Éeridte Der crffeit SSUfEAns des Destrésyl it teichenr die Gucceffion evofiust tourde, angetellt if, abgeliefert merde mitffeu.) Diefe verfbisdencn Berfigungen fininen unit deu Gefeict dibereir, Liv. Il. Tit.l. Des-Successions. CH. A:P. ET REV De l'Acceptation et de la‘Repudiation des Successions. SE CTION Irc. ‘De RAcceptation, 774.‘Ure succession peut être acceptée purement ét simplement, ou sous bénéfice d'inventaire. Ea première“est“évidemment fondée sur les’articles 767 et 768 du Code Napoléon,: qui déterminent d’une mänière précise le cas, où une suüctession‘appartient‘au domaine. La prohibition contéñue dans la seconde ne présente:aucune sorte d'inconvénient; l'acceptation de ees successions ne pouvant'avoir lieu que‘sous* bénéfice d'inventaire, il n’en peut résulter aucun préjudice pour le'trésor public, tandis que beaucoup d'abus pourraient maitre de l'abstention ou‘de-la renonciation arbitraire des préposés de la régie. Ba troisième-ést we: conséquence immédiate de l’article 370 du Code.-Les formalités qu’elle indique, paraissent suffisantes pour remplir le butde la:loi et pour mettre ceux qui peuvent avoir‘des droits Sur ces successions, à portée de les exercer, La quatrième est une mesure d'équité-à laquelle on ne peut qu'ap. plaudir. Ée doinaïine public profitant des: successions en déshérence ou vacantes lorsqu’elles sont avantageuses, il est juste qu'en°com- ‘pensation il supporte les charges de celles dont:les produits sont nuls. Enfin, je ne vois dans les deux dernières que l'exécution littérale de l'article 813 du Code. A la vérité, le Code ne parle pas des isuecessions ouvertes‘avant qu'il fut promulgué: mais il s'agit ici d'une mesure d'administration qui doit être uniforme, et que l'in térêt public réclame, puisqu'elle n’a d'autre objet que d’assurer la conservation des successions et dé prévenir les inconvéniens,qui pour- raient résulter de la”mauvaise foi des: curateurs ou de, leur insol- vabilité. il, Wud. I Œit. Bou ber Succeffion. 317 qüunftes Capitel. Yon der Annabine und dem Ausfdhlagen der Erbfhaften. Erfter Ab(dbnitt, Bon, der Annahie. 774 Gine Œrbfhaft fann unbebinat., oder unter den} Borbebalt der Mectémoblthat. des Snpentgriumsé angeryom inen merden:. Die Erfie ift ofenbar in den Artifelu 767 und 768 des Gefes: buches Napoleons gegrinbdet, mweldhe auf eine beftimmte Yeife dett Sal feftfesen, in melhem eine Erbfbaft dem Ctaate sugebôrt. Das in der Swerten enthaltene Berboth fann in Feinem alle nadtbeilig fepn; Da die Autrabme diefer Erbfchaften nur unter der Nechtémobhithat des Junentariums gefcheben darf, fo Fan bierz aus fein Madtheil für ben bfentlihen Scdhas ermachien, indefferr viele Sifbräucdhe daraus entfeben fonnten, tent die Borgefesten der Regie befugt mären mad ibrer Milfibr Die Mnnabme der Erb- fbaften su unterlaffen oder darauf Bersidt su thun. Oie Dritte if eine unmittelbare Solge des 7/0. Qrt. des Ge fesbuibes. Die Sormaliäient melde fie vorfreibts fbeine su: reidhend, um ben Biel des Gefeses su erreiden, und um diejentiz gens melche Anfpriche auf diefe Erbfdaften babe, in den Gtand su feseu, fie geltend su machen. Die MBierte if eine Dilligfeits-Maafregel, die man gutheiferr muf. Da der Ctaat vou den ibm anbeimgefallenen oder vacanter Erbfhaften Muren sichtr et fie ettas einbringen, fo iff es gerer, baë er auch die Safien berjenigen trage die uichts ein bringen. Qu ben se lesten Berfügungen febe id enblih nidts als die buiiblihe Bollsiépung des 813. Art. Des Gefesbuches. Daë Gelesbuch fpricht smar nicht pon de vor feiner Berfindigung eroff; neten Erbfibaften; es bandelt fid aber bier vou einer Bertval: tungs-Mafregel, die gleix formig feun muf, und die bas Etaats: Guiereffe fordert, mweil fie Feiner andern BweË bats als die Er: baltung der Erbfdhaften fiber su fellert und ban©chaben vorsus beugen, der dur die Unrebichéeit der Guratoren oder aus ibrer Unsablbarfeit entfeben Fonte. l 3:18 Lavlils Tito, Des Successions, ,: AT 775. Nul m'est tenu d'accepter une succession qui lui est échue. 776. Les femmes mariées ne peuvent pas valablemeut accepter une succession sans l'autorisation de leur mari ou de justice, conformément aux dispositions du chap. VI. du titre du Mariage. Les successions échues aux mineurs et aux interdits, ne pourront être valablement acceptées que conformément aux dispositions du titre de la Minorite, de la Tutelle et de l'Emancipation. 777. L'eflet de l'acceptation remonte au jour de l'ou- verture de la succession. 778. L'acceptation peut être expresse ou tacite: elle est exprese, quand on prend le titre ou la qualité d'héri- tier dans un acte authentique ou privé; elle est tacite, quand l'héritier. fait un acte qui suppose néces'airement son intention d'accepter, et qu'il n'aurait droit de fane qu’en sa qualité d'héritier. 779. Les actes purement conservatoires, de surveil- lance et d'administration provisoire, ne sont pa‘ des actes d’adition d'hérédité, si l'on n'y a pas pris le titre ou la qualité d’héritier. 780. La donation, vente ou transport que fait de ses droits successifs, un des cohéritiers, soit à un étranger, soit x LABEL LS 3 j, An a à tous ses cohéritiers, soit à quelques-uns d’eux, emporte. de sa-part acceptation de la succession. I] en est de même, 1.° de la renonciation", même gra- tüite, que fait un des héritiers au profit d’un ou de plu- sieurs de ses cohéritiers; 92.° de la renonciation‘qu’il fait même au profit de tous ses cohéritiers indistincterent, lorsqu'il reçoit le prix de sa renonciation. I. Bud. I. Tit. ou der Guccefiion. 319 775. Miemand iff verbunden, eine ism angefallene Erb- fchaft angunebmen. 776. Berbeirathcte Granenéperfcnen Éénnen one Yutos rifation ibres n es Geridtes feine Erbfbaft gûitig annebmen, sufolge der Berfligungen des 6. CGapitelé unter dem TŒitel von dec Se. Erbfchaften, melhe Minderiabrigen und Gnterdicirtert Seoladhtung der in dem ormunofchaft und angefalfen find, fénnen nur unter Gitel über die Minoerjabrigheir, Émenciparion enthaîtenen SBerftigungen giitig angenvm: men 1eérven 777. Die Unnabme dufert ibre WSilungen rtidwatrts bis sum Tage der erdffneten Gucceffion. 778: Die Unnabime Fann aué sortiich oder ftillfhwmeigend gefchebens fie iff aus drididh, wenn man in einem autlen- tifhen oder Privat-Ucte ben Titi over Die Gigenfchaft eines Grben annimmt fie ff fhifichmegenñd, wenn der Erbe ci: nen Uct bornimmt, ber frine fist, die Grbfaft ansu- nebmen, nothwenbdig vorausfest, und iwelcdhén er nur in der Gigenfchaft eines Exben vorsune chmen das Recht haben Fonnte. 779 te, die bio auf Grhaitung giclen, Die nur eine Qufficht oder proviforifce Berwaltung sum 3wede haben, find eine Mete einer wiréliden Untreturg der Erbfchaft, wenn man tdibrigens baby ben Titel oder bie Eigenfchaft eines Erbèn nicht angennmmen bat. 780. Séenfung, Berfauf vber Uebcrtrag; woburch einer ber Miterben feine Grbrechte cinem Srembden, oder aud al: Jen oder einigen feiner SRirerben iberlagt, fuibrt son feiner Gite die Annabme der Crbfchaft mit fic. Gbén fo verbait c8 fidh 1) mit bér, wenn fon unent- ré icpen, Borsihticiftung des cinen GErben sum Bortheile eines oùér melrercr a ner Miterben, 2) mit der Entfagung * Bortheile aller feincr M: terben obne U: itérfchien, men er biefür cine Bergtitung evbalt. 320 Liv. Il, Tit. I, Des Successions. 781. Lorsque celui à qui une succession est, échue, est décédé sans lavoir répudiée, ou sans layoir acceptée ex- pressément ou tacitement, ses héritiers peuvent l’accepter ou, la répudier de son chef. 782. Si, ces héritiers ne sont pas d’accord. pour accepter ou pour répudier la succession, elle doit être acceptée sous hénéfice d'inventaire. 783. Le majeur ne peut attaquer l'acceptation expresse ou, tacite qu’il a faite d’une succession que dans le cas où cette acceptation aurait été la suite d’un dol pratiqué en- vers lui: il ne peut jamais reclamer sous prétexte de lésion, excepté seulement dans le cas où la succession se trouverait absorbée ou diminuée de plus de moitié par la découverte dun testament inconnu au moment de l'acceptation. SE GTI O NII. De la Renonciation aur Successions. 784. La renonciation à une succession ne se présume pas: elle ne peut plus être faite qu’au greffe du tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la succes- sion s’est ouverte, sur un registre particulier tenu à cet effet.*) 785. L'héritier qui renonce, est censé n'avoir jamais été héritier. 786. La part du renonçant accroît à ses cohéritiers; s’il est seul, elle est dévolue au degré subséquent. 787. On ne vient Jamais par représentation d'un hé- ritier qui a renoncé: si le renonçant est seul héritier de A #) Voyez l'Art, 997 du Code d. P. C. IL, Bud. TI. Lit. Von der Eucrceifion. 321 281. JBenn derjenigé, dent eine Erbfchaft. angefallen mar, obne fie ausgefhlagen, oder ausoruælih oder ftil: fhweigend angenommen 3u haben, verfforben if, fo Fonnen feine Grben ftatt feiner fie annehmen oder ausfchlagen. 782.@ind biefe Erben über bie Srage, ob fie die Erb: fhaft annebmen oder auéfdhlagen wollen, nicht einig, fo mu fie unter dem Borbebalt der Nechtéwmoblrhat des us Sentariums angenommen werden. 783. Gin Yolljäbriger Fann die ausbrüdiidh oder ftill- fiweigend von ibm gefchebene Annabhme einer Grbfhaft nur in bem Balle anfehten, menn bdiefé Annabme die Golge ei= nes gegen ibn ausdeftibrten Vetrugé gewefen if fann er unter bem Bormande einer Berlebung dawider Gin- foruch thum, den eingigen Sal auégenommen, wo die Erb- fhaft durch fpatere Entdedung eines ur Beit der Annabme no unbefannt gemefenen Zeffamenrs fid) erfhnpfr, oder liber die Dalfte verminbert fande. 3mwevter Ybidnitth Bon der Entfagung der Erbfdhaften. 784. Die Entfagung einer Grbibaft wird nidt vermu thet: fie Fann nur auf der Ranjelley des Gerihtes Der érz fen Gnftang in dem Yrrondiffement, worin die Gucceffion ecéfuet morden if, in einem befondern bierüber geftiprten Regifter gefheben.#) 785. Der Erbe, welcher bersichtet, wird fo angefeben, als ware er nie Erbe gewefen. 786. Der Untheil des Bergrytenden wabft feinen Mitz erben an 3 ift er allein, fo fault foler auf dèn nüchfifolgen- den Grad. 7187. Mic tritt man sufolge des Reprafentations-Ncechtes in bie Ctelle eines Erben, der Vergicht aethan bat: ift Der *) Giebe At. 997 des Gefesbuches 4. d. r. D. in Ç. GC. 21 à d22 Lrv. LIT, Tit. 1, Des Successions. 2 son degré, ou si tous ses cohéritiers renoncent, les enfans viennent’ de leur chef et succèdent par tête. 788. Les créanciers de celui qui renonce au préjudice de leurs droits, peuvent se faire autoriser en justice à ac— cepter la succession du chef de leur débiteur, en son lieu et place." Dans ce cas, la renonciation n’est annullée qu’en faveur dés créanciers, et jusqu’à concurrence seulement de leurs créances: elle ne-l'est pas au profit de l'héritier qui a renoncé. 78g. La faculté d'accepter ou de répudier une succes- sion, se prescrit par le laps de temps requis pour la pres- cription la plus longue des droits immobiliers, 790. Tant que la prescription du droit d'accepter n'est pas acquise contre les héritiers qui ont renoncé, ils ont la faculté d'accepter encore ia succession, si elle n’a pas été déjà acceptée par d'autres héritiers;. sans préjudice néan— moins des droits qui peuvent être acquis à des tiers sur les biens de la succession, soit par prescription, soit par aëtes valablement faits avec le curateur à la succession Yacante. 741. On ne peut, même par contrat de mariage, re— noncer à la succession, d’un homme vivant, ni aliéner les droits éventuels qu'on peut avoir à cette succession. 702. Les héritiers qui. auraient diverti ou recélé des effets d’une succession, sont déchus de la faculté d'y re- ils demeurent. héritiers purs et simples, nonobstant noncer: sans pouvoir prétendre aucune part dus leur renoneiation, les objets divertis ou recéles. li, Bud. I, Lit. Bon der Succefisu Bersichtende in feincm Grade der eingige Erbe, oder bersichs ten alle feine Miterben, fo gelangen die Rinder Éraft ibres cigénen Rechtes stir Érbfolge, und erben nad) Unsabf der Rôpfe. 788. Die Gläubigér besjenigen, der gum Nacdhtleile ibrér Mechte vetsichtet, fénnen fit bey Geridfe aütorifiren[af feu, die Grbfchaft im Nabmen ibres Schuldners und anftatt feiner anzunebhmett. Die Vetidtleiftung wird in bdièfenr Salle nur£utt Bor: theile der Giaubiger und biof bis 3u dem SBetrage ibrer For: berungen aufgeboben; nidjt ju Gunfica des Erben, der Ver: gicot gethan bats S 789. Die Defugnif, eine Erbfchaft antzunebmen, oder auSpufchlagen, erift burd Verjährung. Dayt mid fo viel Zeit, als gui longften Berxchrung son Smmobilar-Rec)e tèn, erfotoerts 700@o fange bas Mecbt, eine Exbfchaft anzumwbinen, iidet die Crben, ele Bersicht gethan baben, nicht 6er: jüprt ift, baben fiè die Vefugnif die@uccéffion nod) anjus nebmen, in fo fern fie nidt von andern Erben fon ange- nonmmen if; Derjenigen do unbefchadet, bdie ein Dritter, eë fe dur Merjbrung ober burd) Ycte, die er mit bent Œurator der erleoigten Grbfaft güitig gefchlofz fen bat, an den Erbfibafté-@tiiden erlangt baben mag: 701. Uuf die Crbfibaft einer noch lebenden Perfon Fann mon, felsft in einem Ebe-Gontracte, nidt Bersidht thun, und eben fo wenig die eventuellen Meécbte verauferu, die man an dicfer Guccffion haben mag: 792, Crben, melde zu eiacr Rachlaffenfhaft geldrigen Gegsnftande ben@eite gefchafft oùer verbeïnlidet baben, find beë Jtechtes, auf diefe Exbfbaft Bersiht 3u thun, vers luttig; iÿret Œntfagung ungebindert bleiben fie unbebingt und obne Morbebalt Crben, obne daf fie gleihiwobl an den bey Éeite géfpaften oder verbeimlidien Gcegenftanden einen Mn theil fordern Ébanens 324 Liv. INT, Tit. I, Des Successions. SEC AE OÙ NTI Du Bénéfice d'inventaire, de ses effets, et des obligations de Phéritier bénéficiaire, ri pou La déclaration d’un héritier qu'il entend ne pren- dre cette qualité que sous bénéfice d'inventaire, doit être faite au greffe du tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la succession s’est ouverte: elle doit être inscrite sur le registre destiné à recevoir les actes de renonciation.: 794. Cette déclaration n’a d'effet qu'autant qu'elle est précédée ou suivie d'un inventaire fidèle et exact des biens de la succession, dans les formes réglées par les lois sur la procédure, et dans les délais qui seront ci-après déterminés.*) 795. L'héritier, a trois mois pour faire inventaire, à compter du jour de Pouverture de la succession. I] a de plus, pour délibérer sur son acceptation ou sur sa renonciation, un délai de quarante jours, qui commen— cent à courir du jour de l'expiration des trois mois donnes pour Pinventaire, ou du jour de la clôture de l'inventaire, s'il a été terminé avant les trois mois. 796. Si cependant il existe dans la succession, des objets susceptibles de dépérir ou dispendieux à conserver, l'héri- tier peut, en sa qualité d'habile à succéder, et sans qu'on puisse en induire de sa part une acceptation, se faire au— toriser par justice à procéder à la vente de ces effets. *) Voyez l'Art. g41 ct suiv. du Code d. P. C. I Bud. I Œit. Von der Enceeffion 2e, 3% Dritter Ybfdhnitt. Bon der Reabtsmoblthat des QGuoentariums, ibren MDirfungen unb den Piidten des Bencficiar:Érben. 703. Die CErflarung eines Grben, da er biefe Cigen- faft nur fnter bem Borbebalt der Rechtémoblthat des Sn: ventariumé annebjmen wolle, muÿ auf der Ranseller deg: Geridtes der erfen Snftanz in dem Arrondiffement, wo bie Gucceffion erdffnet morben iff, gefceben: fie folf in das Re: gifter, welches für die Aufnabme der Entfagungs8-Ucte be- fimmt ift, eingctragen werden. 704. Diefe Erflärung bat nur in fo fern ire MBirfung, alé ein getreues und genaucé Verscihnig der Erbihafts- Gegenftande, nach der burd die Gefebe tiber das gericdtliche SVerfabren vorgefchriebenen Sorm und in ben bier ünten be: fmmten SGriften sorbergegangen oder barauf erfolgt if.*) 295. Der Crbe Hat bdrey Monate um ein Gnpeñtariunr au evrichten. Gie werden von dem Æage Der erdffneten Suc- ceffion an gerechnet. Er bat dberdief, um fi tber die Unnabme oder Entfa- gung der Erbichaft ju entfchliefen, eine Seitfrifé bon viersig Œagen. Gie nebmen ibreu YUnfang mit bem Tage, ba die sur Grrihtung Des Snventariumé geftattiten Dret Monate verfloffen find, ober mit bem Tage, Da daé Gnbentariunt gefchloffen wurde, mwenn bicies vor dem Ablaufe der Dre Monate beendiget worden ift. 706. DBefinden fid) indeffen unter Dem Madlaffe Sathen, bie dem Berderben unterworfen find, ober deren Erbaltung viele Roften erfurdbern wuürbe, fo Fan der Erbe aus Dem ein: gigen Grunde, meil er aur Guccefion berechtiget 1ft, und ohne baf man bon feiner@cite cine wivélihe Annabine der Erbfhaft batans folgcrn büirfe, fid) von bem Gerichte auto: rifiven laffen, sum Berfaufe diefer Gachen ju fchreiten. *) Giche Art. ggx 1. À. Des Gejenbuches d. à. t. B. 1. Ç. GS: 326 Liv. II. Tit. LL Des Successions. Cette vente doit être faite par officier public, après les afäches et publications réglées par les lois sur la procédure*)}. 797. Pendant la durée des délais pour fairg inventaire et pour délibérer, Vhéritier ne peut être contraint à pren dre qualité, et il ne peut être obtenu contre lui de con+ damnation: s'il renonce lorsque les délais sont expirés ou avant, les frais par lui faits légitimement jusqu'à cette épo- que, sont à la charge de la succession. 798. Après l'expiration des délais ci-dessus, l'héritier, en cas de poursuite dirigée contre lui, peut demander ux pouyeau délai, que le tribunal saisi de la contestation accorde ou refuse, suivant les circonstances: 799. Les fmis de poursuite, dans le cas de Particle précédent, sont à la charge de la succession, si l'héritier justifie ,. ou qu’il n'avait pas eu connaissance du décès, oy que les délais ont été insuffisans, soit à raison de la situa- tion, des biens, soit à raison des contestations survenues: s’il n'en justifie pas, les frais restent à sa charge personnelle. 800. L'héritier conserve néanmoins, après l'expiration des délais accordés par l'article 595, même de ceux don- nés per le juge conformément à l'article 798, la faculté de faire encore inventaire, et de se porter héritier bénéficiaire, s'il n’a pas fait d’ailleurs acte d'héritier, ou s'il n existe pas contre lui de jugement passé en force de chose jugée, qui le condamne en qualité d'héritier pur et simple, #) Voyez l'Art. 086 du Code d, P. C. ni. Bud. I Tit. Soit Der Guceefiiott. 227 Diefer Berfauf mu out einen éffentliden Bramten nad vorhérgcaangenei sffentlichen Aufdhiagen und Bcfannt- machungén gefdében, vie fie durch die Gefche uiber das ge ribtliche Berfabren gorgefchrieben find.*). 797-@o lange bie Zeitfriften fortwmapren, Die ur Er: richtung des SGnsentariumé und un fidh uiber Die Annabme oder Œntfagung Der Grbfhaft sm entfdliefen, vorgefchriez ben find, fann ber Erbe nidt geswungen werden, diefe oder jene. Gigenfchaft ansunebten, und man fann wiber ibn Écine Berutheilung erwvirfen. Œntfagt er Der Grbfbaft, nadbe die Griftén verftridhen find, oder ton früiber, fo fallen die bis ju diefem Zcitpuncte gcfeslidh von ibm gemachten often der Grbjcaft sur Laff. 798. Mad Mblauf der oben beftimimnten eitfriften fann ber Grbe, wenn eine Alagé wider ibn angeftellt wird, um eine neue Gift anfuchen, welde sa8 Geridt, vor Dem Der Redtsfireit serhandelt wird, ben Wmftanden uach entweber geftattet oder verfagt 799. Gm Balle beë vorhergchenden rtifels werden Die often des Verfahrens gus Der Grbfchaft beffritten, ienn ber Grbe beweift, daf er von Dei Mbfterben Feine IBiffens faft batte, oder baf Die Griften, entiveber megen Der Lage der Güter, oder megen vorgefallener Etreitigfeiten zu furz gewefen find. Liefert er diefen Beweis nidt, fo bleiben die Roften ibm perfénlidh sur aff. Soo. Der Grbe bebalt jeboch nach Ablauf ber in 7203 Art. beffimmten Griften, unD felbft nacy Umlauf der: jenigen, Die er in Gemafheit des 798. Art. von ven Rich ter erbalten bat, nod) iminer bas Necbt, ein Fnventaritnt au errichten, und fic) als Bencficiar-Erben dargufiellen, went er Feine nur einem Crben guftebende Handlung unternomnz men bat, oder Fein retsfraftiges Urtheil wider ibn vorbanz ben if, das ibn in Der Gigenfchaft eines unbedingten Gréen terurtheilt. x) Giche Art. 986 D. 6. dd. r. D. t€€. 326 Liv. IT Tit. LL Des Successions. 801. L'héritier qui s’est rendu coupable de recélé, eu qui a omis sciemment et de mauvaise foi de comprendre dans l'inventaire des effets de la succession, est déchu du bénéfice d’inventaite,, 802. L'effet du bénéfice d'inventaire est de donner à l'héritier l'avantage, 1.9 De n'être tenu du paiement des dettes de la succes- sion que jusqu'à concurrence de la valeur des biens qu'il a recueillis, même de pouvoir se décharger du paiement des dettes, en abandonnant tous les biens de la succession aux créanciers et aux légataires; 2. De ne pas confondre ses biens personnels avec ceux de la succession, et de conserver contre elle le droit de réclamer le paiement de ses créances,*) 803. L'héritier bénéficiaire est chargé d'admin:strer les biens de la succession, et doit rendre compte de son admis nistration aux créanciers et aux légataires. Il ne peut être contraint sur ses biens personnels qu’a- près avoir été mis en demeure de présenter son compte, et faute d’avoir satisfait à cette obligatioz. Après l'apurement du éompte, il ne peut être contraint sur ses biens personnels que jusqu’à concurrence seulement des sommes dont il se trouve reliquataire.**) 804. Il n’est tenu que des fautes graves dans l’admi- nistration dont il est chargé. 805, Il ne peut vendre les meubles de la succession que par le ministère d’un officier public, aux enchères, et après les affiches et publications accoutumées. #) Voyez l'Art. 996 du Codetd, P, C. ‘%#) Voyez l'Art. 095 du dit Code. 1. Bud. I Sir. Bon der Snccefiou. 329 Sor. Der Erbe, der fid) einer Berbeimlichung fhuldig gemact, oder triffentlidy und in bôfer Ybficht einige Erb< fhafté-Etude in das Gnbentarium aufjunehinen unterlaffen bat, ift der Redtémobltoat des Gnbentarinms verluftig 8o2. Die WBirfung der IBoblthat Des Gnventarinms be- féebt barin, dafi fie bem Œrben den Bortheil berfhaft, 1) Daf er bie Erbfcafté-Schuiben nur nach bem Bctras ge des Merthes der crhaltenen Grbihafts-Stiide zu gablen verbunben ift, und auch biefer 3ablung fich baburdh entlaften fann, daÿ er den Gläaubigern und Legatarien alle Erbfibafts: Gtude uberlaft; 2) Da fein Vermôgen, bas ibm perfénlih sugebort, mit den Grbfafts-Gtiücden nicht vermifdt wird, und baf ex wiber bie Grbfchaft bas Mecht bebalt, bie Bablung feiner Sorberrn jen nachzufuchen.*) So3. Der Beneficinr-Erbe bat die Berbinblichfeit auf fi, das gur Erbfaft gebôrige Bermégen qu vermalten, und ben Gläubigérn und Legatarien von feiner Verwaltung Kechenfhaft zu geben. Gn feinem cigenén Bermügen ann ef nur angegriffen erben, nachdem er in Sinfidt auf be Uebergabe feiner Mednung in Berzug verjeñt worden, und aus bem Grunde, weil er biefer Berbindlichfeit Éein Gentige geleiftet bat. Na den Abfdinffe der Rechnung fann er in dem Yer- môgen, das ibm perfonlidh gugebôrt, nur bis zum Yétrage der Gumme angegriffen werden, die er Der Erbfchaft ful- big bleibt.**) Sod. Bey der ibm aufgctragenen Berwaltung ifé er nur für grobe Gebler verantwortlich. 805. Zur Grbfchaft gebôrige Mobilien ann ef nur burd einen éffentlidhen Beamten, naddem die gewébnliden ffent- lien Anfhläge und DBefanntmadungen vorbérgegangen find, in einer Verffcigerung verfaufen. *) Giehe Art. 996 d. G. d. d. r. B. i.€. G. #4) Giche Art. 995 def. Gefesbuche. 330 Erv. III, it, T1, Des Successians. S'il les représente en nature, il n'est tenu que de la dépréciation ou de la détérioration causée par sa négligence. 806. Il ne peut vendre les immeubles que dans les formes prescrites par les lois sur la procédure: il: est tenu d'en déléguer le prix aux créanciers hypothécaires qui se sont fait connaître,*) 807 Il est tenu, si les créanciers ou autres‘personnes intéressées l’exigent, de donner caution bonne et solvable de la valeur du mobilier compris dans l'inventaire, et de la portion du prix des immeubles non délégué aux créanciers hypothécaires. Faute par lui de fournir cette cantion, les meubles sont vendus, et leur prix est déposé, ainsi que la portion non déléguée du prix des immeubles, pour être employés à l’ac- quit des charges de la succession.##) 808. S'il y a des créanciers opposans, l'héritier béné- ficiaire ne peut payer que dans l’ordre et de la manière réglés par le juge. S'il n’y a pas de créanciers opposans, il paieles créan- ciers et les légataires à mesure qu'ils se présentent. 80g. Les créanciers non opposans qui ne se présentent qu'àpres l’apurement du çompte et le paiement du reliquat, m'ont de recours à exercer que contre les légataires.e Dans l'un et l’autre cas, le recours se prescrit par le laps de trois gns, à compter du jour de l’apurement du compte et du paiement du reliquat. *) Voyez l'Art. 087 ét sniv. du Code de P, C, #x) Voyez l'Art 092 et suiv. du dit Code, Lit in, Such. 1 it, Bon der Eucecffion. 331 Giefert cv fie in Natur surud, fo bat er fur ibre Ver- fhlimmerung und für das, was fie an ibrem wabren YBer- the verloren haben, nur in fo fern su baften, alé diep von feiner NaclafigÉeit berrninrt. 806. Die Gmmobilien Fann er nur unter Beobachtung der burd bie Gefese tiber das gerictliche Berfabren vorgez fchriebenen Sormen verfaufen; den dafur erbaltenen Preis ift ex verbunden ben bypothecarifen Gliubigern anguweifen, die fich gemelbet haben.*) So7. Cr ift serbunden, den Glsubigern und anbern Be: theiligten, wenn fie e6 fordern, für ben ABerth des in Dent Œnvbentarium begriffenen Mobilar:-Vermägens, und für Den Œheil des Mreiles der Gmmobilien, wélcher den byyotheca= rifhen Glaubigern nidt angewiefen wurden if, gute und sablbare Bürgfchaft su ftellen. Gtelit er biefe Vuürgfhaft nicht, fo werden bie Mobilien verfauft, und ijr Raufpreis fomwobl, alé was aus dem Preife der Gmmobilien nidt angeviefen ff, wird binterlegt, unt sur Tilgung der Erbfhafté-Laften vermendet ju werden.#7) 808. Gibt e8 Glaubiger, melche Dppofition cingelegt ba ben, fo fann der Bencficiar-Erbe nur nach der Oronung und auf die IBeife sablen, mie e8 von Dem Richter beffimmt wird. Gibt eé unter den Glaubigern Feine Dyponenten, fo 3ablt er bie Glaubiger und Legatarien nad) der Ordnung, wic fie fidh melden. 809. Giaubiger, die nidt unter die Sabl der Oyyponen: ten gebôven, nd erft nach dem Abfdhluffe der Rednung und der Uuszablung des Ueberfchuffes fid melden, baben nur wider dié Segatarien ibren Regreÿ. Gn einem wie im andern Salle if ber Hegref nad) linz fauf von dre Gabren, welche von dem Tage an, da die. Mechnung abgefchloffen und der Ueberfhuf gezabit worden if, au rechnen finb, verjabrt. Æ +) Giche rt. 987 u. f. dd. D. r. à. i.€. 6. #)@iche Yrt. 992. 5. Î. def. G. 332 Liv. III Tit. L Des Suceessions. 810. Les frais de scellés, s'il en a été apposé, d’inven- taire et de compte, sont à la charge de la succession, SECTION 1. Des Suçcessions svacantes. 811. Jorsqu'après l'expiration des délais pour faire in. ventaire et pour délibérer,"il ne se présente personne qui réclame une succession, qu'il n’y a pas d'héritier connu, ou que les héritiers connus y ont renoncé, cette succession est réputée yacante. 812. Le tribunal de première instance dans l’arrondis- sement auquel elle est ouverte, nomme un curateur sur la demande des personnes intéressées, ou sur la réquisition du procureur impérial. 813. Le curateur à une succession vacante est tenu, ayant tout, d'en faire constater l'état par un inventaire: il en exerce et poursuit les droits, il répond aux demandes formées contre elle; il administre, sous la charge de faire verser le numéraire qui se trouve dans la succession, ainsi que les deniers provenant du prix des meubles ou immeubles vendus, dans la caisse du receveur de la régie impériale, pour la conservation des droits, et à la charge de rendre compte à qui il appartiendra.*) *) Instruction du Grand-Juge, Ministre de le Justice adressée aux. Procureurs impériaut le 12 Messidor an 13(1 Juillet 1805.) L'article 813 du Code Napolégn, impose aux curateurs aux succés- sions wacantes l’obligation de verser le numéraire provenant de ees sucsessions dans la caisse du Receveur des domaines, Ceite disposition du Code doit éprouver d'autant moins de diff- culté dais son exécution, qu’elle a évidemment pour objet d'assurer ur Bud. IL Œit. Bou der Succefion. 333 gro. Die Roften der ctwa angelegten Giegel, beë Sn: ventariums und der Nednungé-Ublage fallen der Crbfhaft gur£aff. Bierteéer Yb(dnire. Bon vacanten Erbfbaften(Gu meliben foin Erbe fib meldet). Sir. JBenn nach Umlauf der Griften, die sur Crrihtung eines Gnventariums und alé Bebenfyeit geftattit find, nie- maud erfcheint, der tie Crbichaît in Unfprud nimmt, ein befanntér Erbe vorbanden ift, oder die befannten GErben auf bie Gucceffion Bersidt gethan baben, fo wird die Erbfchaft alg vacant angefeben. 812. Das Gericht der erffèn Suftans, in beffen Urron: diffement fie erbffact wurde, ernennt auf das Gefud der Se- theiligten, oder auf beu Antrag des Faiferlihen Procurators einen Gurator. 813. Der Eurator einer vacanten Erbihaft muf vor allem ibren 3uffand durd) ein Snobentariun ausmitteln(con: ffatiren) laffen. Cr übt ibre Hecdte au, und macht fie gel- tnd; Die miber fie geribt.ten Rlagen beantiwortet er; er derz waltit, un die Mechte eines jeden, den eé angében mag, ju erbalten, unter der Bedingung, daë in der Erbfchaft befind- lihe baare Geld, fo wie den Preis, Der au6 dem Berfaufe der Mobilien und Gmmobilien geldft wurde, in die Caffe des Empfôngers der faiferlihen Migie absuliefern, und unter der Verbindlicheit denjenigen Mechnung absulegen, die Nech- nungé-Ublage zu fordern bercctigt find.*) *) Guéfruction des Grof Ridters, Guftig-Minifters an die Fais ferliden Procuratoren, vom 12. SReffidor 13. G.(1. Vuliug 1805), Der 813. Artifel des Gefesbuches Napoleons legt ben Çure- toren der vacanter Erbfbaften die Berbindlih£eit auf, bas von Diefen Erblbaften berfommende Oeld in die Gaffe des Domainens Empfangers absuliefern. Diefe Lerfigung des Oefesbuches darf um fo meniger Cxhris- sigéeit in ibrer Volliepung finben, als fie omenbar sum See 334 Liv. I, Tit, LI Des Successions. 814. Les dispositio ns de la section 3 du présent cha— pitre, sur les formes de l'inventaire, su: le mode d'admi- uistration et sur les comptes à rendre de la part de l’héri- tier bénéficiaire, sont au surplus communes aux curateurs à successions vacantes. l'intégrité des successions vacantes, et de prevenir les inconvéniens qui pourraient résulter de l'infidélilé des curateurs ou de leur in= solvabilité. Les tribunaux doivent denc veiller à. ce qu’elle soit ponctuellement suivie, Des difficultés se sont élevées sur la question de savoir si ce versement devait avoir lieu même dans les cas de ventes judiciaires et indépendamment de toutes créances inscrites; et il parait que plusieurs tribunaux ont pensé que les adjudivataires ne pouvaient être tenus de verser que ce qui leur restait après le paiement des dettes qu'ils sont chargés d’acquitter. Cette opinion ne me présente rien de contraire aux principes. Le paiement des eréamces inscrites ne peut pas être raisonnablès ment contesté. L'obligation de les acquitter résulte des dispositions mêmes du Code. L'intérêt des créanciers et celui des adjudicataires exigent que les paiemens soient faits: les tribunaux peuvent donc les or— donnér; et quand toutes les formes qui peuvent en assurer la régu- latité ont été observées, je crois que le vœu de l’article 813 est par- faitement rempli. Mais il est un article qui mérite une attention particulière, et que je vous charge expressément de rappeler au tribunal près lequel vous exercez vos fonclions: c'est celui qui est relatif aux avances que l'Administration des domaines est souvent obligée de faire pour les frais de scellé, inventaire, et autres du même genre. Il importe que le recouvrement de ces avances soit assuré; quoi vous voudrez veiller avec le plus grand soin.. Les frais de scellé et d'inventaire sont des frais essentiellement PRET et qui doivent primer toutes créances; il ne peut F avoir de difficulté à et-c'est à ni Bud. IL Sit Bonber Gucreffion. 335 8ra. Uebrigens find die Verftigungen Dcé britten UE fohnittés des gegenmarfigen Gapitels in Hinfidht auf die Forz men des Œnsentariumsé, die Jfrt der Vermaltung, und die bon Griten des Bencficiarz Erben absulegenden Rechnungeu ben Guratoren einer pacanten Erbichaft gemein. bat, die Erbaltung vacatier Erbfhaften ficher su ftellen und de Yadtherler vorgubeugen, Die aus der Untreue der Guratoren vder ibrer Hinsabibarfeit encfiepen Fonte. Ois Oerithte mufen daber machen, DAf fic pümetlich befoigt twerDe, Es baben fi Sdbmierigfcirer lber die Frege evblbenr, 0 bdiefe Abliefeiung der Gelder felbt it den Galleu der geribtiihen Ber: fiufe uud obne Runfidpt auf alle eingetragenc Fypothefar-Fordes rungen gefdeben müffe; md es fbeint, daf mebrere Geribte der SMeturung mare daf Die MAuficigerer nur angebalte merden Fonte ten, bas absuliefern, mas ibmen ia Gesnblung der Suidets Sie lié ju tilgen verbunben fins irig bleibt, Diete Meinuug enthalt nibtsr mas mit den Grundiasel int QGider(prucd fiande. Die Zabluig der eltgctiAgenen Gorderungen Fann mit Grinde uicht belritten werden, Die BerbindlichEeit fie su besahlett ergibt fi, fcibif aus den Ber- figungen des Grefenbudes, Dai QGutereffe der Glänbiger fo wie jeunes Der Anfieigerer evfordern, daf Die 3ablunger gefheben; Die Gcrichte find alfo befugr lie su veroronen; und ment alle Formenr melhe die Regelimigigeit derielben fichern Fomiten, besbadret mors ben find, jo glaube 11 Dgf der quille des 913. Artifels vulEvm, men erfulle dif. Ein auderer Urtifel verdient aber cite befondere AufmerFfans feit, und if trage Shnen ausoréFiih auf, ibn dem Ge:isftey ben_tmelheu- Sie Ihre Sunctioneu ausiben r un Erinnerung 3w bringem: eë if pener, Der Gé auf den Gorfipuf berebr, Den Sie Domainen-Dermaliung oft. für Roften der Giegelhikegung, des Guuentariumé UD andere äbnlidher Art maxber uuf. Es if micdria, Die Eintieibuug biefer Gorfbiffe fiber su ffellen, und Sie babe bierauf mit Der grüften Sorgfalt su mwacdhen. Die KRvien der Siegeluleguug ann Deÿ Guveniaviunté find mefentlih privis 336 Liv. II. Tit, EL Des Successions. CH A EBITRE NE Du Partage et des Rapports. AS me Lo) Ni LE: De l Action en partage et de sa Forme. 815. Nul ne peut être contraint à demeurer dans lin- division; et le partage peut ètre toujours provoqué, non— obstant prohibitions et conventions contraires. On peut cependant convenir de suspendre le partage pendant un temps limité: cette cenvention ne peut être obligatoire au-delà de cinq ans; mais elle peut être re- nouvyelée. 816. Le partage peut être demandé, même quand l'un des cohéritiers aurait joui séparément de partie des biens de la succession, s’il ny a eu un acte de partage, ou pos- session suffisante pour acquérir la prescription. 817. L'action en partage, à l'égard des cohéritiers mi meurs ou interdits, peut être exercée par leurs tuteurs, spécialement autorisés par un conseil de famille. A l'égard des cohéritiers absens, l'action appartient aux parens envoyés en possession. 818. Le mari peut, sans le concours de sa femme, pro- voquer le partage des objets meubles ou immeubles à elle échus qui tombent dans la communauté: à l'égard des ob- jets qui ne tombent pas en communauté, le marine peut en ordonner le paiement par privilége et préférence à, tous cré- anciers, et la jurisprudence des tribunaux doit être uniforme, sur ce point. C'est d'ailleurs la disposition textuelle de l'article: 2106 du Code Napoléon, DIT, Pub. LT. it, Son der Cucreion. 337 Gedstes Capitel. Bon der Lheilung und ber Gollation. EV fe v NET On ti tt Bon der Slage auf Lhetlung und ibrer Form. 815. Micmand fann gésmungen werden, in der Gemein- fhaft ju bleiben, und auf Theilung barf man jeberseit anz trageu, aïler Berbothe und baivider eingegangener ertrage tngebinderf. Man Fann jeboch dabin tibereinfommen, baf bie Theïlung auf beftimmte cit ausgefest biciben fol; bdiefe Uebereinfunft ann nidt über füinf Sabre verbindlich fepn, fie fann aber erneuert werden, 816 Æbeilung Fann nachaefudt werden, felbff bann, wenn einer der Miterben fur fi abgefondert im Genuffe ci- nes Æbeils ber Erbfhafts-Grüide genefen mare, fo fern nur fein Sbeilungé-Act, oder ein zur Verjabrung binreichender Befisffand vorbanden ift. 817. Die Rlage auf Theilung Fann in Deyichung auf Minderjabrige oder interdicirré Mitorbert bof ibren Bormuünz dern, menn fie von einem Familien:Rathe biezu Defonderé autorifirt find, angeftelft werden. Sn Hinfiht auf abmefende Miterbem feht bie Rlage den Bermandten 3u, iwelche in den Defis cingerviefen murden. 818. Der Ebegatte Éann obne Mitwirfen feiner Grau auf Æbeilung der ibr angefallenen Mobilien und Fmmebilien, wenn fle in die Gtiter-Gemeinfdhaft gébôren, antragen. Die Hbtheilung jener Sachen, die nicht in die Gemeinfhaft fallen, legirte Sofien, die vor allen üibrigen Gorocrnngen den Boriug bez baupten müffens es Fann einem Siweifel untermworfen feon, daf die Desablung derfelben vorsugsmeife vor allen dbrig:n Glaubigerrr verorduer iverdern maffe, und Die Praris der Gerihte muf über diéfen Puuct einformig févr. Dief if ibrigens die budfiblihe Verfdgung des 210$, Mrtis fels des Gefesbudes Rapoleons. 22 238 Liv, IL it, À Des Successions. en provoquer le partage sans lé concours de sa femme; il peut seulement, s'il a le droit de jouir de ces biens, de- mander un partage provisionnel. Les cohéritiers de la femme ne peuvent provoquer le partage définitif qu’en mettant en cause le mari et-la femme. 819. Si tous les héritiers sont présens et majeurs, l'ap- position de scellés sur les effets de la succession n'est pas nécessaire, et le partage peut être fait dans la forme et par tel acte que les parties intéressées jugent convenables. Si tous les héritiers ne sont pas présens, s’il y a parmi eux des mineurs ou des interdits, le scellé doit être apposé: dans le plus bref délai, soit à la requête des héritiers, soit à la diligence du procureur impérial au tribunal de pre- mière instance, soit d'office par le juge de paix dans l'ar- rondissement duquel la successesion est ouverte.*) 890. Les créanciers peuvent aussi requérir lapposition des scellés, en vertu d'un titre exécutoire ou d’une per- mission du juge. 8oi. Lorsque le scellé 4 été apposé, tous créanciers peuvent ÿ former opposition, encore qu'ils n'aient ni titre exécutoire ni permission du juge, Les formalités pour la levée des scellés et la confection de l'inventaire, sont réglées par les lois sur la procédure**). 829. L'action en partage, et les contestations qui s'élè- vent dans le cours des opérations, sont soumises au tribunal du lieu de l'ouverture de la succession. *) Voyez l'Art. 907 et suiv. du Code de P, G. #4) Voyez les Articles indiqués dans la note précédente, a I, Bud. 1 it. Mon der Gucceffion. 539 Éann ber Chegatte obne Sevfflimmung feiner Grau nicbt for: dern; nur Éann er, wenn er bas Recht bat, bdiefe Guiter ju benuben, eine proviforifche&beilung verlangen. Die Miterben der Grau fénnen auf eine definitive Ubthciz lung anderft nidt antragen, alé wenn fie den Mann und die Srau gugleidh zur Sache abladen laffen. 819. Gind alle Erben gegenwartig und-grofitbrig, fo ift die Berfiegelung der gur Erbfchaft gebérigen Effecten nidf nôthrg, und die Theïlung Fann in jeder den Betheiligten beliez bigen Sorm, und mittels eines jeden Actes, ben fie flir gut finden, vorgenomimen werden. Gind nicht alle Erben anwefend, oder gibt e8 unter ibneri Mindertabrige oder Gnterdicirte, fo muf die Berfiegelung in der fürgeften Seitfrift, e8 fes, auf Unfuchen der Erben, oder auf Betreiben des Faiferlihen Procurators bey dem Gerichte der erffen Snftang, oder aud) von bem Griebens-Richter des Arrondiffements, mo bie Erbfchaft erdffnet wurde, Ymtébals ber gefchében*). 820: fraft eines executorifchen TLitels, oder einer sotrt Richter ertheilten Erlaubnif Éünnen die Gläubiger ebenfals auf Verfiegelung antragen. 821. ft bie Verfiegelung einmabl gefheben, fo Ebnneri alle Glaubiger daben ODppofition einlegen, iwmenn fie fon weder einen eéxecutorifchen Œitel, mod die Crlaubnig des Richters haben: Die Gormalitaten, mwelché ben der Entfiegelung und det Cnidtung des Snventariums ju beobachten find, werden durdh bie Gefege tiber das gerictlihé Berfabren beftimmnt**). 822. Die Alage auf Tbéilung und bié Gtreitigfeiten, weldhe im Sortlaufe diefes Gefchaftes entffeben, gebüren vor das Gericht des Drtes, wo die Gucceffion erdffnet worden iffs *). Giebe Yrt. 907 un. f. d. G. à. d. r. ÿ. 1,€ EE. ##) Giebe die in der sorbergchenden Mate angescigters Mrtiéel. 340 Liv. JIL, it. L Des Successions, C'est devant ce tribunal qu'il est procédé'atixlicita… tions, et que doivent être portées les demandes relatives à la garantie des lots entre copartageans, et celles en resci- sion du partage. 823. Si l'un des cohéritiers refuse de consentir au par- tage, ou s'il s'élève des contestations, soit sur le mode d'y procéder, soit sur la manière de le terminer, le tribunal prononce comme en matière sommaire, ou commet, s’il y a lieu, pourgles opérations du partage, un des juges, sur le, rapport duquel il décide les contestations. 894. L'estimation des immeubles est faite par experts choisis par les parties intéressées, ou, à leur refus, nommés d'ofhce. Le procès-verbal es experts doit. présenter les bases de l'estimation: il doit indiquer si l’objet estimé peut être com- modémént partagé; de quelle manière; fixer enfin, en cas de division, chacune des parts qu’on peut en former, et kur valeur. 825. L'estimation des meubles, sil n'y a pas eu de prisée faite dans un inyentaire régulier, doit être faite par gens à ce connaissant, à juste prix et sans crue. 826. Chacun, des cohéritiers peut demander sa part en nature des meubles et immeubles de la succession: néan— moins, s’il y a des créanciers saisissans ou opposans, ou sila majorité. des cohéritiers juge la vente nécessaire pour l'ac— quit des dettes et charges de la succession, les meubles sont vendues publiquement en la forme ordinaire, 827. Si les immeubles ne peuvent pas se partager com— modément, il doit étre procédé à la vente par licitation devant le tribunal. near ve ee #). Voyez J'Ark oboret suiys du Code de P. C, 1 Bud. I, Lit. Voit der Gucceffion. 34% Vor bdiefem Geridhte wiro sur Verffeigerung gefthritten, und babin gebôren bie Rlagen auf Gewabrleiftung der Lofe unter den Miterben, fo mie jène auf Yicberaufhebung (Rescision). der einmabl- gefchebenen Theilung. 823. Menn einer ber Shiterben fih iweigert, in die Sbeilung eingutilligen, oder wenn fle niber die Art, fie babes su verfabren, oder wië fie 3u beénbdigen fes, in©treit gerathen, fo entfdheidet eben diefes Geridt, ie in fummaz- tifen Sachen, pder comimittint, mwenn e$ die Umftanbe er: fordern, sur Seridtiguna bes Lheilungs-Gefdhaftes einen der Richter, auf teffen Bericht es niber die Streitigleiten erfennt*). 824. Die Abfhabung der Smmobilien gefhieht durch Gachserfiandige, die von den Parteyen gewablt, oder iwenn fle deffen ft iweiger, son Amtsmegen“ernannt merben. Der Verbal:-Drosef der Sachoerffindigen muf die Grund- lagen der AbfdaBung enthalten: er fol andenten, ob und iie das abgefhabte Stud fidh figlidi-theilen laffe; ex full‘enb- li noch, weun die Ubtheilung gefdhebem ann, jebes Lov8, das fidh baraus machen laft, und feinen-MBerth Deftimmen. 825. Die Mbfhabung der. Mobiltens wenn mait hicht fon in einem regelmafigen Sngentarium cine Lare dartiber gemacht bat, gefchiebt nach ibrem wmabren Berthe, und-ofne wéitere Erbübung. iQ 826. Seber Miterbe: Fann feinem Autheilsantboen Mobie lien-und Smmobiliencher Dinterlaffenfchaft in Matur berlanz gen; find. jedo:h: Glaubiger.sorhanbenst wélche dns Mermoz gen mit Urreft belegt, oder Dppofitionneingelegt haben, oder balt der grèfte Theil der Miterben ben: Verfauf-für nôthig, um die Cchulden. und Laften Der Crhfdaft zu beridtigen, fo werden Die.:Mobilien. dffeutlidhe und in, ber. genvbnlicher Sorm Serfauft. 827. Saffen fi bdie Smmobilien fuiaglih nicht theilen, fo fol vor dent Geridte aur cffentlichen Berfieigerung der: felben gefchritten werden. *) Giehe Yrt. 960 u. f. des Grfesbudes d. à. r. D. in€ 342 Liv. IIT, Tit, 1, Des Successions, Cependant les parties, si elles sont toutes majeures, peuvent consentir que la licitation soit faite devant un no- taire, sur le choix duquel elles s'accordent. 828. Après que les meubles et immeubles ont été estis més et vendus, s'il y a lieu, le juge commissaire renvoie les parties devant un notaire dont elles conviennent, 6u nommé d'office si Jes. parties ne s'accordent pas sur le choix. On procède devant cet officier. aux comptes que les çopartageans peuvent se devoir, à la formation de la masse générale, à la composition des lots, et-aux fournissemens à faire à chacun des copartageans.*) 899. Chaque cohéritier fait rapport à la mase, suis vant les règles qui seront ci-après établies, des dons qui lui ont été faits, et des sommes dont il est débiteur. 830. Si le rapport n'est pas fait en nature, les cohéz ritiers à qui il est dû, prélèvent une portion égalé sur la masse de la succession.‘ É Les prélèvemens$e font, autant que possible, en objets de même näture, qualité et bonté que les objets non rap+ portés en nature, jus) 12 831. Après ces prélèvemens, ilest procédé, sur ce qui resté dans la masse, à la composition d'autant de lots égaux qu'il y a d'héritiers copartägéans, ou'dé‘souches copartageantes. 8395. Dans là formation‘et composition des lots, ox doit éviter,‘autant que possible, dé morceler les héritages et de diviser! les exploitations; et il convient de faire en- trer dans chaque lot, s'il se peut, la même quantité de meubles, d'immeubles, de droits ou de créances de même nature et valeur. *) Voyez l'Art. 976 et suiv, du Code de P. C. #+) Voyez VAxt. 078 et suiv, du dit Code, mu. Bud. À Lit Son der Curceffion. 343 Die Vartepen fénnen jebod, iwenn fie alle grofjabrig find, barin einwilligen, bañ bie Berffeigerung vor eine Motar aefchebe, tiber deffen WBabl fie fid percinigens 828. Macdbdem bie Mobilien und Sinmobilien gefhabt und verfauft find; seriweift der commitirte Ridhter im nothigen Salle die Parteyen vor einèn Motar, der von ibnen gewablt, oder, mwenn fie tiber bié Mabl uneinig find, Umtébalbet ernannt wird. Bor diefem Beamten fcreitet man zur Rednungs-Ablage, mou die Miterben fit éinander verbunben feyn méôgen, gur Geftimmung der gangen Maffe, gur Gertigung der Lofe und Sefifesung desjenigen, waë einem jeden Der Miterben aué: geliefert werden muf*)- 829. Geder Miterbe gibt nach den unten aufguftellenden Regeln an bie Maffe bie Gefchente sud, bie er erbalten bat, und bié Œummen, welche er fulbig ift- 830. Gefciebt die Colfation nicht in Natur, fo nchmen die Miterben, melche biesu berecbtigt find, einen gleichet Qheil aus der Erbfhafté&Maffe vorab. Das Borabnebmen gefchieht, fo viel müglich, an Gegen- féinden, die mit ben in Natur nidt aurtifaegebenen Gachen von berfelben Sefchaffenbeit unb Güte find, 931. Mach diefem Abuge werben aus ber nod) übrigéèn Maffe fo viel gleiche£ofe gemacbt, als theilnebmende Erben vder Stamine svorbanbden find+). 822. Bey Bildung und Geftftellung der Yofe folf inati, fo viel immer méglich ift, die Zerfttidelung der GSrunofttice, und die Vertheilung der Benubung einer Sache vermeiden, und es ift fidlih, baf man in jedes£os, wo miglid, eine gleihe Quantitat von beweglichen und unbewéglichen Gütern, Gercchtfamen und Forderungen von bderfelben Natur und von gleihem Berthe aufnebme. x) Giche Art. 976 u. f. des Gefenbuihes à. D. r. D. 1.€. C. #*) Giche Art. 978 u. f. des, augeñibrten Gefesbuches. 344 Liv. IT, Tit, I. Des Succession. 33 iné: 833. L'inégalité des lots en nature se compense par un retour, soit en rente, soit en ar gent.» 854. Les lots sont faits par l’un des cohéritiers, s'ils peuvent convenir entre eux sur le choix, et si celui tonte avaient choisi accepte la commission: ras le cas contraire, les lots sont faits par un expert que le juge commissaire désigne. Il sont ensuite tirés au sort. 1h 835. Avant de procéder au tirage des lots, ehaque copartageant est admis à proposer ses réclamations contre: LEE leur formation. 836. Les règles établies pour la division des masses à hill partager, sont également observées dans la subdivision à ANT faire ée les souches copartageantes, 1 7 , 837.. Si, dans les opérations renvoyées devant un no- il taire, il Sélève des contestations, le notaire dressera pro- | cès-verbal des difficultés et des dires respectifs des parties, les renverra devant le commissaire nommé pour le partage; et au surplus, il sera procédé suivant les formes prescrites par les lois sur la procédure. 838. Si tous les. cohéritiers ne sont pas présens, ou s'il y à parmi eux des interdits ou des mineurs cipés, le partage doit être fait en justice, conformément | aux règles prescrites par les articles 819 et suivans, jusques et compris Varticle précédent. S'il y a plusieurs mineurs qui aient des intérêts opposés dans le partage, il doit leur être donné à chacun un tuteur spécial et particulier , même éman— 839. S'il ya lieu à licitation, dans le cas du précédent article, elle ne peut être faite qu’en justice, avec les for | malités prescrites pour l’aliénation: des biens des mineurs. ft Les étrangers y sont toujours admis, U, Bud. I Tit Bon der Sucreffisit. 345 833 Die Ungleichbeit der Lofe in Matur Hebt man' Dirausgabe in Renten oder in Geld. 834. Die Lofe werden bon cincm ber Miterben gemact, iwenn fie fih unter einander tbe bie YMabl vercinigen Fonnen, und derjenige, den fie gemablt haben, ben Uufrrag annimmt; widrigenfalls mact bie Lofe ein CachEtindiger, den der Com: mittivte Richter ernennt. Picrauf werden bie Lofe gezogen. 8235. Cle man sur 3ichung der Lofe fchreitct, wird jeber Theilnefmer mit feinen Cinmendungen, mider die Art, wie fe gefertiget find, zugelaffen. 836. Die Negeln, welche sur Theilung der qangen Erb- fhaft&æMaffen feftgefcht find, werden bep der Unterabtheilung unter ben mittheilenden Stammen gleichfalls beobachtet. 837. ienn fidh bey ben Gefbäften, die an einen Notar veriviefen find, Gtreitighciten erbeben, fo fertigt der Notar einen Berbal=Vroses tiber bie beftriftenen Puncte und die gegenfeitigen Sebauptungen der Partepen, vérireifé Île an ben Comimiffar, ber sur Berichtigung‘bes Theilungé-Gefchaftes ernannt ift, und im tibrigen tit nat) der in ben Gcfegen diber den Prozef sorgefdhriebenen Gorm verfabren. 838. Gino nidt alle Erben anwefend, oder gibt e8 unter jbnen Gnterdicirte oder Mindcrabrige, wenn dicfe aud fon emancipirt waren, fo muf Die Lheilung nach ben im 8194 und ben folgenden Yrtifeln bis sum vorbergehenden cinfdlief= lich feftgeftellten Megeln gerichtlih Sorgenommen werden. Gind mebrere Minderabrice Sorbanben, die bey der Theilung cin entgegengefebres Sntercffe baben, fo muf cinem jeden aus ibnen cin Special: und cigener Vormund gegeben werden. S39. Muf un Halle des Sorbergebenden A lrtifelé ju einer bfentlidjen Merffcigerung gefcritten werden, fo Fann fe nur vor Gericht unter Beobachtung ber Gormalitaten gefheben, welche qur Verauferung der Oüter eines MRinderjabrigen vor- gejcrieben find. Grande werben babes allemabl sugelaffen. 346 Liv. I, Tit. I, Dés Successions. 840. Les partages faits conformément aux règles ci dessus prescrites, soit par les tuteurs, avec l'autorisation d'un conseil de famille, soit par les mineurs émancipés, âssistés de leurs curäteurs, soit au nom des absens où non présens, sont définitifs; ils ne sont que provisionnels, si les règles prescrites n’ont pas été observées. 841. Toute personne, même parente du défunt, qui m'est pas son successible, et à laquelle un cohéritier aurait cédé son droit à la succession, peut être écartée du par- tage, soit par tous les cohéritiers, soit par un seul, en lui remboursant le prix de la cession. 842. Après le partage, remise doit être faite à chacun des copartageans, des titres particuliers aux objets qui lui seront échus. Les titres d'une propriété divisée restent à celui qui a la plus grande part, à la charge d’en aider ceux de ses copartageans qui y auront intérêt, quand il en sera requis. Les titres communs à toute l’hérédité sont remis à celui que tous les héritiers ont choisi pour en être le dépositaire, à la charge d'en aider les copartageans, à toute réquisition, S'il y a dificulté sur ce choix, il est réglé par le juge. SE CT EON IE Des Rapports. 843. Tout héritier, même bénéficiaire, venant à une succession, doit rapporter à ses cohéritiers tout ce qu'il a reçu du défunt, par donation entre-vifs, directement ou indirectement: il ne peut retenir Jes dons ni réclamer les legs à lui faits par le défunt, à moins que les dons et legs ul. Bud. 1. it Bon ber Gucceffion. 347 8ao. Theilungen, welche den hier oben feftgefeBten Regeli gemaf, fes e5 von Bormuündern unter der Auütorifation einés GamilienNathes, oder bon emancipirten Minberjabrigen unter bem Senftande ibrer ŒGuratoren, oder ftir abwefende, ober nicht gegenwartige boll3ogen worben, find befinitis. Dagegen find fie nur proviforifd, wenn bie vorgefchriebenen Megeln nicht beobachtet wurden, 8ar. Gin jeder, märe er auch ein Bermandter des Der: ftorbenen, der zur Erbfchaft desfelben nicht berufen if, ben aber ei: Miterbe féin Recht auf die Nachlaffenfchaft ubertragen bat, Éann son den Miterben insgefammt, oder aud) bon einent aus ibnen von ver Theilung ausgefchloffen werden, wenn man ibm den Preis des Uebertrags surtidiablt, 842. Mad vollsogener Œheilung mriffen jebem Theil- nebmer bie Urfnnden auégeliefert werden, bie fid) auf die ibm angefallenen Gegenftinte béfonders begiehert. Urfunden, die ein getheiltés Cigenthum betreffen, Bleiben demtienigen, ber den groften Œbeil davon erbalt, unte: ber Bebingung, denjenigen feiner Mitérben, die bieran betheiliget find, auf Berlangen bamit an die Hand nu geben, Urfunben, ble auf bie ganze Grbfdhaft Besug baben, tverben bemjenigen eingebänbiget, ben alle Erben gemablt haben, um fie aufsubémwabren, unter der Bebingung, ben Theilnebmern auf jcdeémabliges Anfuchen damit bebriflidh ju févn. Grheben fi) Schwicrigfeiten tiber biefe Mal, fo wird fie durch ben Richter beftimmt. Bwevter Abfdnitt, on der Coatiot.(Des Rapports). 843. SGeder Crbe, auch der Beneficiar-Crbe nidt ausgez hoimmen, der zu einer Gucceffion gelangt, ift verbunden, féinen Miterben alles guiuidzubringen, waë er von bem Berfforbenen dur Scbenfung unter den Lebenden unmit- telbar oder auf indirecte IBeife erbalten bat. Cr Fann mweder 343 Liv. IE,: Tit. I. Des Successions: ne lui, aient été faits expressément par préciput-et hors part, ou avec dispense du rapport. 844. Dans le cas même où Jes dons.et legs auraient été faits par préciput ou avec dispense du rapport, l'héri- tier venant à partage ne peut les retenir que jusqu'à con— currence de la quotité disponible:‘Pexcédant est sujet à rapport. 845.. L'héritier qui renonce à la succession; peut cepen. dant retenir le don entre—vifs, ou réclamer le legs à lui fait, jusqu'à concurrence de la portion disponible. 846. Le. donataire qui n'était pas héritier présomptif” lors de la donation, mais qui se trouve successible au jour de l'ouverture de Ja succession, doit également le rapport à moins que le” donateur ne l'en ait dispensé. 847... Les dons et legs faits au fils de celui qui se trouve successible à l'époque de l'ouverture de la succession,: sont toujours réputés faits avec dispense du rapport. Le père venant à la succession du donateur, n'est pas tenu de les rapporter, 848. Pareillement, le fils venant de son chef à la suc- cession du, donateur, n’est pas tenu.de rapporter le don fait à son père, même quand il aurait accepté la succes— sion de celui-ci; mais si le fils ne vient que par représenta- tion,‘il doit rapporter ce qui avait été donné à son père, même dans le cas où il aurait répudié sa succession. ul Bud. L Lit Bon der Guccefion. 349 Gefchenfe bebalten, no Bermachtniffe in Unfprud nebmen, die der Berftorbene ibm sugedacht bat; es fen bann, daf die Gefchenfe und Bermadtniffe ibm ausdrüdlih als ein Boraus neben feinem Erbtheile, oder mit Grepfpredung von der Golfation binterlaffen worden. 844. Gogar:in dem Galle, wo die Gefchenfe und Ver- machtniffe alé ein, oder unter Sefrepung von ber Golfation gefcheben find, Fann der Erbe, da er sur Tbeilung gebt, fie nur bis gum Setrage des Theils bebalten, woruber der Verftorbene verfuigen fonnte; der Ueberfchuf ift der Gvllas tion untermorfen. 845: Der Erbé, ber auf die CErbfolge Veïsiht thut, fann gleichwobl bis sum Vetrag des disponibeln Theils bdie Gchenfung unter den Sebenden bebalten, oder die ibm guge- dachten Vermaüchtniffe in Unfprud) nebimen. 846. Der Gefhentnehmer|, sur Seit der Gchentung Éein Prifumtit-Erbe war, am Tage der erdffneten Gucceffiot aber jui Grbfolge beredtiget ift, if gleid- fallé ur GCollation verbunden, fo fern 15n der Gefchent- geber davon nicht befreyt bat. 847: Mas dem Gobne Deéjenigen, ber sur Seit der erüffneten@ucceffion ur Erbfolge berechtiget ift, gefchentt oder bermacht worden‘if, wird immer fo angefeben, als ware e8 unter der Befrepung von der Gollation ugedacbt. Der Bater, der sur Crbfbaft des Gefchenfaebers gelangt, ift nicht serbunden, fie su conferiren. 848. Auf gleiche YBeife ift der Cvbn, wenn er zufolge eineé ibm fur feine Perfon sujtebenden Rechts zur Gucceffion des Gefcdxnfacbers gelangt, nicht verbunben, die feinem Vas ter gemadte Sdenfung g3u conferiren, follte er aud) ben Nachlañ feines Vaters angenommen baben; gelangt aber der Gobn nur gufolge des Repräfentations-Rechtes zur Erbfchaft, fo muf er alles, was feinem Vater gefchenft morden 1ft, felbft bann cinbringen, wenn er beffen Erbjchaft auégefdlae gen bat. 360 Liv. ll. Tit. Ie. Des Suecessions. 849. Les dons et lags faits au conjoirt. d'un époux successible, sont réputés faits avec dispense du rapport. Si les dons et legs sont faits conjointement à deux époux, dont l’un seulement est successible, celui-ci en rapporte la moitié; si les dons sont faits à l'époux successible, il les rapporte en entier. 850. Le rapport ne se fait qu'à la succession du do- nateur. 851, Le rapport est dù de ce qui à été employé pour l'établissement d’un des cohéritiers, ou pour le paiement de ses dettes. - 859. Les frais de nourriture, d'entretien, d'éducation d'apprentissage, les frais ordinaires d'équipement, ceux de noces et présens d'usage, ne doivent pas être rapportés. 853, Il en est de même des profits que l'héritier a pu retirer de conventions passées avec le défunt, si ces con— ventions ne présentaient aucun avantage indirect lorsqu'elles ont été faites. 854. ZPareillement, il n’est pas dû de rapport pour les associations faites sans fraude entre le défun* et l’un de ses héritiers, lorsque les conditions en ont été réglées par un acte authentique. 855. L'immeuble qui a péri par cas fortuit et sans la faute du donataire, n’est pas sujet à rapport. 856. Les fruits et les intérêts des choses sujettes à rap- port, ne sont düs qu'à compter du jour de l'ouverture de la succession. 857. Le rapport n'est dù que par le cohéritier à son cohéritier; il n’est pas dù aux légataires ni aux créanciers de la succession. li, Bud. 1 Tit. Mon der Surccefion. 351 849. Bas einem bon beyden Ebegatten gefchentt oder bermacht worden, wäbrend ber andere sur Grbfolge berecbtiz get iff, wird fo angefeben, als mûre e8 unter Befrcpung von der Gollation ibm 3ugebacht. GE bepden Ebcgatten sufammen etwas gefchenft ober ber- macht worden, aber nur einer sur Grbfoige berechtiat, fo bat biefer die Qulfte cingubringen. ind die Gefhenfe dem crbs fabigen Cbegatten gemacht worden, fo bringt er fie ganz ein. 850. Die Gollation gefdieht blof gur Grbfaft bdes Gefchenfacheré. 851. Bas sum Etabliffement eines der Miterben, oder qur Sablung feiner Schulden verwendet-mworden if, muf con- ferirt werden. 832: often der Ernabrung, dés Unterbalts, der Erjrebung, der Lebrcit, die gemobnlichen Koften der Ausftaffivung, jene dér Hodheit und der tblihen Gefchente werden nicht conferirt. 853. ben fo verbalt 66 fid) mit dem Gewinn, welchen ber Grhe aus Bertragen, die er mit bem Verfforbenen ge- fhloffen batte, etma gesogen baben mag, fo fern diefe Ver- trage zur Zeit, als fie ju©tande gefommen find, auf feine indivecté Begunftigung abzielten. 834. Glcihfals bat Feine Colfation wegen der Societatgz Gontracte Ctatt, die unter dem Berfforbenen und einem fei- ner Grben obne Arglifft gefchloffén worden find, sorauégefest, bag die Bedingtingen der Socierat in éinein authentifchen Acte feftgefest morben. 855. Cine unbemeglihe Sache, melce durch blufen 3us fall, und ohne Suid des Grfhenfnebmers ju Grunde ge: gangen, ift der Gollation nicdt untermotfens 856. Mur von bem Tage der erbffneten Succeffion angus rechnen, bat man Grücte und Binfen der Gegenftande, bie der Golfation untermorfen find, 3u verglitens 857. ur Golfation iff nur ein Miterbe dem andern per: bunden.@ie gebtüibrt weber Den eégafarien, noch ben Gliu: bigern der Grbfcaft, D 2 Liv. JL Tit I. Des Succéssions, 858. Le rapport se fait en nature ou en moins prenant 85g. Il pent ètre exigé en nature, à l'égard des im— meubles, toutes les fois que l'immeuble donné n'a pas été aliéné par le donataire, et qu'il n'ÿ a pas, dans la succes- sion, d'immeubles de même nature, valeur et bonté, dont on puisse former des lots à peu près égaux pour les autres cohéritiers,| 860., Le rapport n'a lieu qu’en moins prenant, quand le donataire a aliéné l'immeuble avant l'ouverture de Ja succession; il est dû de la valeur. de l'immeuble à l'époque de l'ouverture: 861. Dans tous les ,cas, il doit être. tenu compte au donataire, des impenses qui ont amélioré la chose, eu égard à ce dont sa valeur se trouve augmentée au temps du partage. 862. Il doit être pareillement tenu compte au dona— taire, des impenses nécessaires qu'il a faites pour la con servation de la chose, encore qu'elles n'aient point amé- lioré le fonds. 863. Le donataire, de son côté, doit tenir compte des dégradations et détériorations qui ont diminué la valeur de l'immeuble par son fait, ou,par sa faute et négligence,| 864..Dans,lescas où l'immeuble a été aliéné par le| donataire, les améliorations ou dégradations faites par l’ac- quéreur doiyent être imputées conformément aux trois ar— ticles précédens. 865.,, Lorsque le rapport se fait en nature, les biens se réunissent à la masse de la succession, francs et quittes de toutes charges créées par le donataire; mais les créanciers ul Bud. L Lit. Bou der Gucceffion. 353 858 Die Colfation gefchiebt entmebder int Matur; oder baburch, bag man bep der Zheilung fv viel mweniger nimmt, 859. Daf die Collation in Matur gefchebe, Fann be Sinmobilien fo oft verlangt werden, als bas gefchenfte Smz- mobilasCtiid von enr Gefdénfnebmer nicht veraufert worz ben iff, und fid) in der Erbfchaft féine andere Smmobilien von gleicher Natur, Gtite und Merth befinden, moraus man un: gcefäbr gleiche Rofe für die Wbrigen Miterben macden fénntes 860. Die Evllation gefchiebt eingig, daourd, baf man fo vicl weniger erhalt, menn der Gefchenfnehmer das Simmobi: la-Stid vor erbffneter Erbfolge seriufert bat. Mannimmé biches ben MBerth zum Grunbe, Den Das Smimobilar: St gur Seit der erbffneten Gucæflion Datte. g61,%n allen Füllen gebinrt dem OefhenFnebnter Ber- gütung für die Roften, wodurd) er Die Sache verbeffert bat, und 3war nach den Berbattniffe, in melchem der MBerth derz felben sur Zeit der Theilung fi erbébt finbet. 862. Glcihfallé gebiért bem Geéfdenfnehmer Bergtitung für die nothwwendigen often, die er gur Grhaltung der. Gache vermwendet: bat, wenn fon bie Gadhe.feIbft daburch.nicht berbeffert worden mare,; 863+ Der Gefchenfnehiner bat, fich bagegen auf; feiner Gite die Mbnabnre und Berfdlimmerung nr Laft su ftclfen, in fo fern eë fein Gactum, oder Die Gulger feiner Sduldb und Madlifigieit if, baf ber Bath des Ginmobilar-Strides verringert worden S64. Sm Falle daë Smmobilar-Srid son dem Gefdenf: nebmer veriufert worden iff, find bie von Dem GErmerber gez fhebenen Berbefferungen oder Berfdhlimmerungen, den: dDreg vorbergebenden rtifeln gemaf, in Aufrednung 3u bringen. 865." Gefbiebt! bie Gollation in Matin; fo werden die Güiter,!frep von'allen Laften, momit fie-der Gefchentnehmer befhwert Haben mag, mit der Erbfhafts-Maffe- vereiniget; 23. 354 Liv. 1, Tit,. I. Des Suecessions. ayant hypothèque peuvent intervenif aü partage, pour s'opposer à ce que le rapport se fasse en fraude dé leurs droits. 866. Lorsque le don d’un immeuble, fait À un succes sible avec dispense du rapport, excède la portion dispo aible, le rapport dé l'excédant se fait en nature, si le re- tranchement de, cet excédant peut s’opérer. commodément, Dänt le. cas contraire, si l’excédant est de plus de moi- tié de la valeur de l’immeuble, le donataire doit rapporter l'immeuble en totalité, sauf à prélever sur la masse la va- leur de la portion disponible: si cette portion. excède la moitié de Ja valeur, de l'immeuble, le donataire peut re- tenir l'immeuble en. totalité,-sauf à moins prendre et à ré- éémpensér sès cohéritiers en.argent Ou autrement. 867. Le cohéritier qui fait le rapport en nature, d'un imméuble, peut en retenir la possession jusqu'au rembour- sement effectif des sommes qui lui sont dues pour impenses ou améliorations. 868. Le rapport du mobilier ne se fait qu'en moins prenant. fl se fait sur le a: de la valeur du mobilier lors-de la dotation, d’après l'état estimatif annexé à l'acte, et, à dé- faut de cet état, d'après une estimation) par experts, À juété prix et sans Grue.. 864. Le rapport de l'argent donné se. fait en moins piéniant dans le numéraire de la succession. Eu cas d'insuflisaûce, le donataire, peut se dispenser de +épporter du numéraire, en abandonnant, jusqu'à due con- currencé, d& mobilier, et, à défaut de mobilier, des im- meubles de la succession. nt, Bud. E&it. Son ber Gueceffion. 355 die Hppothbecarifhen Gläubiger Eônnen gleichwobl Bey der Theilung mitauftreten, um cine Oppofition cingulegen, bas mit nidt bie Goflation gum Nadtbeil ibrer Rechte gefhebe. 866. G[E einem gur Crbfolge berédrigten ein Smmobilar: Gti gefchenft, und ibm biebey die Gollation érlaffen Worz den, die©chentung überfchreitet aber den bisponiblen Theil, fo wird der UWeberfduf in Matur eingebracdt, fo fern diefer Ueberfuf fidh füglith trénnen lapt. Gm entgegengefeBten allé, wenñn ber Ueberfhus den balben OBerth des Fmmobilar-Studes Überffeigt, muf ber Gefchenfnebmer e$ gang conferiren, wobey er jedod Bereche Ctiget Dleibt, ben Merth bes bisponiblen Theils aué ber Maffe vordbunebmen; iwénn ber disponible Sheil den bal- ben Merth bes Smmobilu-:Stuides Uberfieigt, fo Fann ber Gefchentnebmer e5 qanz bebalten; er begiebt dber bafür fo viel weniger bey der Theilung, und entfchibigt feine Ditets ben entmeber in baarem Gelbe oder auf eine andere MBeife. 867. Der Miterbe, der ein liegendes Out in Natur ein- gubringrn bat, Fann ben Vefis dabon behalten, bis ibm tivflich die Guinmen bergutet find, Die bin fur berivendete often oder Verbefferungen sutommen. 868: Mobilien werden anderft nidt conferirt, als”inden man fogiel weniger aus bem Nachlaffe besieht. Man nimmt biebey ven Merth gum Grunbe, den die Mobilien gur Seit der Gdentung, nad) der ibr bepgeftigten Abfhagungs-Lifte, oder in derèn Ermangelung zufolge einer von Sachverftandigen nad bein mwabren Mérthe und vhne weitere Exbébung gemachten Tare gebabt haben, 869: Gefdenttes Geld miro baburch conferirt, baf man fo viel weniger von bem Gelde der Erbfchaft empfangt. STE deffen nicht génug vorbanden, fo fann der Gefthente nebmer von der Gollfation des Geldes in Matur fidh bdabur befreven,. baf‘er dafür bis gu déffen Betrag Mobilien oder ‘in beren Ermangelung Smmobilien der Erbfibaft bergibr. 356 Liv. I. MTit, IL Des Successions, S: ECTS ON ART: Du Paiement des Dettes. 870. Les cohéritiers contribuent entr'eux au paiement des dettes et charges de la succession; chacun dans Ja pro- portion de ce qu'il y prend. 871. Le légataire à titre universel contribue avec les héritiers, au prorata de son émolument;, mais le légataire particulier n’est pas tenu des dettes et charges, sauf toute- fois l'action hypothécaire sur l'immeuble légué, 872. Lorsque des immeubles d'une succession sont gre- vés de rentes par hypothèque spéciale, chacun des cohé- ritiers peut exiger que les rentes soient remboursées et les immeubles rendus libres avant qu'il soit procédé à la for- mation des lots: si les cohéritiers partagent la succession dans l'état où elle se trouve, l'immeuble grevé doit être estimé au même.taux que les autres immeubles; il est fait déduction du capital de la rente sur le prix total; l'héritier dans le lot duquel tombe cet immeuble, demeure seul chargé du service de la rente, et il doit en garantir ses cohéritiers. 875. Les héritiers sont tenus des dettes et charges de la succession, personnellement pour leur part et portion virile, et hypothécaïirement pour le tout; sauf leur recours, soit contré leurs cohéritiers, Soit contre les lésataires uni- versels, à raison de la part pour laquelle ils doivent y contribuer. 874. Le légataire particulier qui a’ acquitté la détte dont l'immeuble légué était grévé, demeure subrogé aux droits du créancier contre les héritiers et successeurs à titre universel.: 875. Le cohéritier on successeur à titre universel, qui, par l'effet de l'hypothèque, a payé au-delà de-sa part de la dette commune, n’a de recours contre les autres cohé- ritiers ou successeurs à titre universel, que pour la part II. Bud. I. Sit. Bon ber Gucceficn. 257 ONE EEE JT lD'TATTE Bon der Sablung der Sulben. 870. Die Miterben tragen unter cinanber, fcder nach Verz baltnif. deffen, was eï empfongt, sur 3ablung Der@chuiden und Laffen der Erbihaft bey. 871. Der Legatar, der unter einem Univerfal-Titel beru- fen if, trügt mit ben Erben, nad) Berbaltni feirer Rortheile dagu ben der Varticular-Legatar baftet Dagegen fur Feine Schulben und Laftens jedoc init Borbebalt der hypoticcari- fhen Rlage, die in Hinfidht des vermacdten Gmmobilar-Studes angcfftellt werden Fann. 872. ind Jimimabilien der Erbfchaft burd) eine Gycecia'z Hyvothed mit Renten befwert, fo Éann jeber Miterbe ver: langen, baf, bevor sur Gertigung der Lofe gefchritten wind, die Reuten getilget und bie Smmobilien frey gemadr werz ben. Œhcilen die Erben den Nachlaf in bem Suftande, mo: vin er fi befinbet, fo wird, bas belaftete Grundfitit nach eben dem Gufe mie die andern Ymmobilien gefhist, man siebt das ÇGapital der Mente von bem gangen YBerthe ab; der Grbe, in beffen: Los diefes Grundftit fallt, bleibr alfein mit der Lciffuna der Mente befdhwert, und mup feinen Mit- erben bafur baften. 873. SGür Pie Gchuldenund Laften der Erbichaft baften bie Erben, perfonlich na Berbaltnif ibres AUntheilé und fur ire BirilPortion, und bypothecarifd) für ben gansen DBetrag, mit Vorbehalt ibres Negreffes aqcgen ibre Miterben, oder gegen die Univerfal-Legatarien fur den Untheil, mwoftir fie zur 3ablung mitbeptragen muiffen. 874. Der Particular-Legatar, melcher bie Schuld getilgt bat, moinit ein ibm permachtes Gmmobilar:Stud befdhwert war tritt eben baburd in bie Recbte ein, welche der Gläus biger wider die Œrben und Uniserfal-Vegatarien batte. 875. Der Miterbe oder Yachfolger fraft eines Uuiverfal: Titels, der sufolge einer OypotheË mébr als foinen Antheil an der gemeinfchafthchen Sul gesablt bat, bat mwider die anbern Miterben und Uniberfa-Nadfolger nur in fo fern bem Ne 358 Liv. HE Tit, Æ Des Successions. que chacun d'eux doit personnellement en supporter, mème dans le cas où le cohéritier qui a payé la dette se serait fait subroger aux droits des créanciers; sans préjudice néan- fojns des droits d’un cohéritier qui, par l'effet du béné- fice d'inventaire,‘aurait conservé la faculté de réclamer lé: paiement de sa créance personnelle, comme tout. autre créancier.: 876. En cas d'insolvabilité d’un des céhéritiers on suc— cesseurs à titre universel, sa part dans la dette hÿpothe= caire est répartie sur tous les autres, au marc le franc, 877. Les titres exécutoires contre le défunt, sont pa-— reillement exécutoirès contre l'héritier personnellement; et. néanmoins.les créanciers ne pourront en poursuivre l'ex- écution que; huit jours après la signification de ces titres à la personne ou au domicile de l'héritier. 878...Ik peuvent. demander, dans tous les cas, et con- tre tout créancier, la séparation du patrimoine du défunt d'avec le patrimoine de l'héritier. 6791 Ce: droit, ne peut cependant plus être exercé, lorsqu'il, y.a novätion dans la créance. contre le. défunt, par l'acceptation de l'héritier pour débiteur. 880. Il se prescrit, relativement aux meubles, par le laps de trois ans. + À d'égard: des: immeubles, l'action peut. être exercée taut qu’ils existent. dans la main de l'héritier. 881. maris se trouveraient insolvables,. ® 943.. La donation entre-vifs ne pourra comprendre: que les biens pré:éns. du. donateur;- si: elle comprend des biens à venir, elle sera nulle à cet égard. HI, Bud, M Sit. Son Cdhenfungenr und Teftamehten. 389 bas GCigenthim an den gefchenften Gegenffanden gebt auf den Gefchenfuebmrer fiber, obne baf es ciner teéiterh Urberlieferung bebrirfe. 039: Benn Dürer gefhentt werden, worauf ein Dopoz fhefen=Necdit Statt haben ann, fo muf die Tranéfcriprion der Mete, welche die Schentüung und Annabime enthalten, fo wie die Befanntimachung der Anmebmung, bie eétwn in éinem l'efons dern Acte erfolgt ift, in denjenigen Gypotheden:Vureaur gefcheben, in deren Urronbdiffement die Gtiter gelegen find. ogg:“Diefe Transfcripfion(of auf Petrerben des Manneë gefcheben, wenn féiner Grau die Outer defhenft worben find, und{0 fern der Mann biefe Gormalirat mit érfullt, Fann‘die Srau ohne Autorifation fie vothemen laffen. GT die Cchenfung an Minderjabrige, Snterdicirte, rber an ôffentliche Auftalten denacdht morten, fo gefhiebt die Transz fcription auf Betreiben der Bormtinder, ber ÇGurâtoren oder der Verwalter, og1. Auf den Ubgang der Lrausfcription Fann fi fever berufen, der ein Sntereffe babes Pat; ausgemomtmren bléiben tedodh immier biefenigen, bdenen c8 gui Pflrhé gentadht wine den, die Zranéfcriprion gu beforgen, oder die int deren Rechte gétreten finb, fo wie bér Gefhcufgcber, 042: Minderjabrigé Fnterdicite und Serbeirathete Franen follen wiber die terfaumte Annebmung vder unferfaffene Trans: feription der Schentungen nierablé in Sorigen Ctand géfebt werden fie find aber befugt wider ibre Bormiinder dde Chez gatten den Rogref 3u nebmen, der thnen bephalb etiva sue ben mag, vbne dañ jedoch die YieberéinfeBting in Den borigem Stand feibft in dem Halle, ba es den befagten Vormündern oder Ebegatteu an 3Sablungsmittein féblen follte, Craft haben fonne. 043: Cine Schenfung‘unter Lebenden Fan fé nat œuf daë-gegenmwärtige Bermôgen des Gefdhenfgebers erffrecfen:‘bca greift fie gnftinftige Outer» foift fie in diefer Dinfiht hngtiitig‘ 390 Liv. IL."Fit. IL Des Douations et Testamens. g4{. Toute donation entre-vifs faite sous des conditions dont l'exécution dépend de la seule volonté du donateur. sera nulle, 945. Elle sera pareillement nulle, si elle a été faite sous la condition d'acquitter d’autres dettes ou charges que celles qui existaient à l’époque de la donation, ou qui se- raient exprimées, soit, dans l'acte de donation, soit dans l'état qui deyrait:y, être annexé. 946. En casique le donateur se soit réservé la liberté de disposer d'un effet compris dans la donation, ou d’une somme fixe sur les biens donnés; s'il meurt sans en avoir disposé, ledit effet ou ladite somme appartiendra aux hé- - ritiers du donateur, nonobstant toutes clauses et stipulations à ce contraires. 947. Les quatre articles précédens ne s'appliquent point aux donations dont est mention aux chapitres VIIT et 1X du présent titre: F 948. Tout acte de donation d'effets mobiliers ne sera valable que pour les effets dont un état estimatif, signé du donateur et du donataire, ou de ceux qui acceptent pour lui, aura été annexé à la minute de la donation. # 949 Il est permis au donateur de faire la réserve à son-profit,.ou de disposer au profit d’un autre, de la jouis- sance ou de’ l’usufruit des biens meubles ou immeubles donnés. g5o. Lorsque la donation d'effets mobiliers aura été faite avec reserve d'usufruit, le donataire sera tenu, à l'ex- piration de lusufruit, de prendre les effets donnés qui se trouveront en näture; dans l’état où ils seront; et il aura action contre le dunateur ou ses héritiers, pour raison des objets non existans;, jusqu'a concurrence. de la valeur qui leur aura été donnée dans l'état estimatif. anne Pr IL Bud. IL Lit. Son ShenFungin uno Leftamenten. 391 o44. Suède Gchenfung unter Dent Lebenden, iwénn fieunter Bedingungen gefdeben if, bderen Crftillung blof von der QRilttsr des Gefchentacbers abbangt, ift ungtiltig. 045.@ie ift gleihfalls ungültig, weun fie unter der Bebingung gefcheben iff, nod andere Gdulden oder Laften abgutragen, alé qur Geit der Œcbentung torbanben geméfen, oder als in: bem©djenfuugé-Ucte ober it bem ijm anus fügenden Bergcidniffe ausgedrudt worben find. 946. Hat der Gefbenfgcher bie Srevbeit fid) sorbebalten, tber eine in der Sdhenfung begriffene Sache, oder 1ber eine aus ten aefbenften Giitern ju jablende gewiffe Œutmme ju verorènen, und er. ffibt vhne bartiber verorbnet 3u Saber, fo gebôrt jene Sache oder@umime den Grben des Gefdhenfz gebers, ungcbindert aller bamit im IBiderfpruche ftébenden Claufefn und DBertrage. o47: Die 9ier Sorbergebenden Urtifel Taffen fic Éeiness wegé auf bic@ibenfungen anvenden, Moon in bem 8 nn 9. Gavitel bes gegenmartigen Titels Ermäbaung gefchielit. 048. Seber Shentungs-Act über Mobilar-Guter if nur in Béiehung auf diejenigen Effecten guitig, Über weldie dem Originale der Schenfung ein Berscichnif bengeftigt worden, das bre Saxe enthalt, und son dent Gefdentacber und Gefchentz nebmer, oder von benjenigen, tie an feiner©tatt annebmen, untergeidnet iff. 019 Es if bem Gefchenfacher crlaubt, fid ben Gc- braudh ober Die Nubniefung an den géfoenften berveglid)en oder unbeweglihen Gtitern gu feinem eigenen Vortheile ausgu- bebingen, oder dartiber sum Sottbeilé eines anbern 3u verftigcne 950. Menn Mobilien unter bem Vorbebaïte des Micf= brauches"gcfhenft morben find, fo muf ber Gefcheéntnehmer nach erlofchenem Miefbrauche die gefchenfren CEffecten, meldie fid) in Natur nod) vorfinden, in Dem Zuftanve annehmen, worin fie alébann find, und in Dinfidt ber nidt torban- denen Gegenffénde bat er eine Rlage wiber den Gefchentar- ber oder deffen Grben bis gum Detragé des IBcithes, der 303* iv, IN Tit, 1; Des PDouatiôns et Tesfamenss? 1 951, Te donatéur pourra stipuler le droit de: retour des objets donnés; soit pour le cas du prédécès du dona= taire seul, soit pour le cas du prégécès du donataire et de ses descendans, Ce droit ne pourra être stipulé qu'au profit du dona- teur seul. 952. L'effet du droit de retour sera de résoudre toutes lés'aliénations des biens donnés,:et de faire revenir ces biens au donateur, francs et quittes de toutes charges et hypo— thèques, sauf néanmoins l’hypothèque de Ja dot et des con- ventions mätrimoniales, si les autres biens de l'époux. dona- taire ne suflisent pas, et dans le cas seulement où la do+ nation lui aurai été: faite par le même contrat de mariagé duquel résultent: ces: droits et hypothèques. SE OT O0 N:H, Des Erceptions à la règle de Frrrepocabilité des‘donations entre-vifs, 953. La donation entre-xifs ne pourra être révoquée que pour cause:d'inexécution, des conditions sous lesquelles elle aura été faite, pour cause d'ingratitude, et pour cause de survenance d’enfans. 954. Dans le cas dela révocation pour çause d'inexé- cution des conditions, les-biens rentreront dans les mains du donateur,‘libres de toutes charges:et hypothèques du chef du donataire;:1et le donateur‘aura, contre les tiers détenteurs des immeubles: donnés, tous Jes droits qu'il aurait contre le donataire lui-nrème. 955: La: donation-entre-vifs ne: pourra être révoquée pour cause d'ingratitude: que dans les:cas:saixans; ,448::8i le;donataire a attenté à latie dudonateur; It, Suds Tit. Bon SchenFunger und Selfamente. 395 ibnen in bein Bergeichniffe besgeleat worden iff, welches die Tare entht.» 9510: Der Gcefchenfgeber fani fidh das Rudfallsrecbt an ben gcfhentten Sachen auébedingen, fowobl. fur. ben Gat, wenn dorGefchentnebmerallcin, alé auch,rmenmder Gefchenk: nebmer und feine Deécendenten vor ibm fferben wurben. Dicfes Mecbt Fan narogum Vortheile des Gefchenfgebers allein augbedungen iwerden. 052: Das Mridfallérecbt bat die Pirfung, baf jebe Vrer- auferung der gefhenften Güiter aufgelëft mid, und! Dicfe an ben Gefchenfgeber lcdia und frey von allen Laften und Hovothefen smudfebren, jebod) mit Auénabme der MyputheË für ben Drautfhat und fl andere tr dem Ebe:Gontracte ansbebungene“Yortheile, in fo fern das tibrige: Vermogen des Ebegatten, dem die Gchenfung gemact worden, nicht binveiht, und mur in dem Salle, 1enn ibm bie Gchentung in eben dem Ebe-Contracte gemadt worden iff, aus wctchenr diefe Nechte und Hypothelen entftanden find. 2 weytev I Erin ti tt Bon-den Fällen, morin, die Negel, daf. SchenFungen unter Sebenden uutiderrufi find cine Ausnabme leidet. 053. Gine Schentung unter Sebenden Lift fid) nur iwegen Micht-Crfüllung der Bedingungen,‘unter Denen fie gefcheben ft, wegen Undanfé und mwegen nadygeborner Rinber avis derrufers 954 Gm Galle des MBiderrufé megen nidt evfullter Betin- gungen fallen bdie Güter frey don allen Laften: und Dypoz thefen, welde son ben Gefthenfrebmer berrtibren,c in die Dände des: Gefhentachers audi; ibm. féeber: wider jiden duitten Befiger der gefchenften: Smmobilien:: alle-dée Hechte zu tie er wiber den Gefhenfnehmer:felbft baben wvuitDes 953: Eine(Sdentuug unter: Lebenben ann. megen Un: banté nnr in: fulgenden Sallen widervufen averden: 1) Ben de Gefbenfnehmer dem Gefhenfgeber nach dem Seben getrachtet bat; 304 Liv. AL Tit. IL Des Donations et'Testamens. 29, S' s'est rendu coupable envers lui de sévices, délits eu injures grayes; ” 3°, S'il lui refuse des alimens. 956. La révocation pour cause d'inexécution des con- ditions;, ou pour‘cause: d'ingratitude,. n'aura: jamais lieu de “plein droit. 957.s Ta demande en révocation pour cause d'ingra— titude. devra être, formée dans l’année, à compter du jour dû délit‘imputé par le donateur au donataire, ou du jour que. le délit aura pu être connu /par le donateur. \ Cetté;révocation ne, pourra, être demandée par le do- nateur contre les héritiers du donataire;: ni: par, les“héri- tiers du, donateur contre le donataire, à moins que, dans ce derniér cas, action n'ait été intentce par le. donateur, ou qu'il ne,soit dédé, dans l'année du délit, 928: La-révocation pour. cause d'ingratitude ne pré- judiciera ni,;aux)aliénations faites par le donataire, ni aux hypothèques et autres charges réelles qu’il aura pu imposer sur l’objet dela donation, pourvu que:le tout soit anté— rieur à Pinscription qui aurait été faite de l'extrait de la demande eu révocation, en marge de Ja trauscription pre- scrite par l'article 959:; Dans le cas de révocation, le donataire sera condamné à restituer la valeur des objets aiiénés, eu égard au temps de la demande, et les-fruits, à compter du jour de cette demande. 95g. Les donations en faveur de mariage ne seront pas révocables pour cause d'ingratitude. 960. Toutes donations entre-vifs faites par personnes 4 qui n'avaient point d'enfans ou de descendans actuellement vivans dans le temps de la donation, de quelque valenr que ces donations puissent être, et à quelque titre qu'elles aient été faites, et encore qu'elles fussent mutuelles où ré- ul. Bud: U. it.- Von Sheitungen und Tefaménten. 395 2) IBenn er fih dégen ibn einiger Mifhandliungen, Ver: brechen oder grober Unbilden fuldig gemacht bat; 3) YBenn ev ibm Wiimente verfagt.: 056 Der Miberruf” megen nicht érfülter Bebingunaen oder wwcgen Unbanfs fol niemabls” Fraft der blofen Brerfüz gung ber Gefeñe(ipso jure) eintreten. 057. Die Rlage auf: Biberruf wegen Uinbanfs muf i Qabresfriff angebracht werden, bom Œage des arrete ansurechnen, iwelches der Gefchenfacher bem Défchen£ten gur Laft legt, oder von bem Tagt, Da das Bevbredjen dem Gefchenfgeber befannt feyn Fonnte. Diefer Mibernf Fann weder bon Dent Gefhenfgeber wiber die Grben des Befenfren, nod bon ben Erben ds Grbrrs wiber den Gefdenfnebmer cingeflagt werden, es fes bann, bag in biefem legten Galle der Gefdenfgcher die Rlage fchvn angeficlit batte, obèr in bem Sabre des begangenen Verbrez chens gcfforben if. 958. Dei Miberrif wegen Unbants gereidt weder Dei Meréuferungen, welde von bem Gefhentnchmer vorgenuni: men worden, nod den Hyypothelen oder anèern Jical-Lafteu, woimit er die gefchenfte Sache befhwert baben mag, jun Macbtheile, vorauégefest, daf biefe Handlungen torgegängen find, ebe der Ausgug der Flage auf JBiberruf an Rande der nn 039. 9htifel vorgéfcriebenen Sranéfoiption angemer.t worben iff. Bird bie Schenfung iwieberrufen, fo fol der Grfdentref: mer berurtheilt werben, den YBerth der Serauferte Gachin wie er sur Zeit der angcbrachten Rlage mar, und die Brie von dem Tage biefer Rlage an 3u erfeten. 059.@thenfungen, die ju Gunften einer Ebhe ge efchen find, Éônnen wegen Undanté nicht widerrufen Wetocn. 960. Ylle Schenfungen unter Lebenden, twelden Ferth fie auch Baben, unter melhem Æitel fie aefhelen feyn mégen, wéren fie auch gcgenfcitig oder remuneraterifd Cauë Danfbarfeit gefcheben), feibft dicienigen nidt auégefchioffen, die ju Gunften ciner be gemadt worden find,(©chentun: 306 Piv MT Tit, IN Pos Donatiéhs et Testamens, munératoires, même celles qu auraient été faites en faveur de mariage par autres que par les ascendans an ou par les conjoints l'un à l'autre, de plein droit par: la X Conjoints, demeureront révoquées survenance d’un enfant légitime du dopateur;: mêmé d’un posthume, où par} Ja légitimation d'un, enfant naturél par mariag:’l: 5 nlant naturel par mariage subséquent, si est né de puis la. donation, -# encore que l'enfant atrice: füt conçu au temps de la 961.7 Cette révocation aura lieu, du donateur ou de la don donation. ‘962 La donation demeurera pareillément révoquée, lors mème que le donataire éerait entré en possession des biens donnés, et qu’il ÿ aurait été laissé p la survenance de l'enfant; sans néanmoins que le donatairé soit tenu de restituer les fruits par lui perçus, de quelque nature qu'ils soient, si ce n’est du jour que la naissance de, l'enfant où sa légitimation par mariage subséquent lui aura, été‘notifiée par exploit ou autre acte en bonne forme et ce, quand même la demande pour rentrer dans les biens donnés,: n'aurait été formée que postérieurement à cette notification, ar le donateur depuis 963. Les biens compris dans ka donation révoquée de plein droit, rentreront dans le patrimoine du donateur, libres, de: toutes charges et hypothèques du chef du dona— taire; sans qu’ils puissent demeurer affectés, même subsi- diairement, à la restitution de la dot de la femme de ce donataire, de ses reprises ou autres conventions matrimo— niales; ce‘qui. aura lieu quand même la donation aurait été: faite en faveur du mariage du donataire, et insérée. dans le contrat, et que le donateur se serait obligé comme caution, par la donation, à l'exécution du contrat de ma- Tiage. Lt. Bud. IL Tit. Bon Ébettutger uud Eetamenten. 397 gen ber Uéceudenten an die Ebegatten, oder der Nereblihter unter fidh jébodh auSgenommen), wenn fte von Perfonen qe: fheben find, die aur 3eit der Schenfung Écine wwÉlid lez benbe, Rinber oder Nbfmmlinge batten, bluben dadurch, daf ben Gefhenfaeber ein. ebeliches Find, wwenn fhon erff nach feinem Zobe, gcboren, oder da ein nattire lies, erft feit der Gchenfung gebornes. Rind: durch: nacdyhés vige Che legitimirt wurde, von Mechtswegen miderrufeu. 961.: Diefer Miverruf bat auch Etat, mwen das Mind des Gefchenfaebers, oder der Gefchenfgeberiun 3ux Seit: der Gcdhenfuna fon empfangen mar. 962. Die Schentung bfeibt ebenfalls wiberrufen,. ebglxich ber Gefchenfnebmer zum Befige der gefchenften. Guüter fchon gelangt, und feit der Geburt des Rindes von dem Gefhenf geber barin belaffen worden ware. Der Vefchenfte ift jeborh nicht fhulbig bic genoffenen Arüichte, von. welcher Yrt fie fepn môgen, anbderft alé von bem age an_3u erfeben, ba ibn die Geburt des Rinbes, oder beffen burch eine nachheriqe Che érfblgte SLegitimation durch.ein Exyloit(den Uct vincs Quiffier) oder durch einen andern. gefelichen Yet. beFannt ge: mat twordeniff. Diefes tritt ebenfalls ein,:menn felbft die Rlage auf Surüderbaltung der gefchenften Güter erft naci° diefer Befanntmacung angebracht worden mûre. 063. Gliter, bie in einer Rraft des Geféhes. und ohne weiteres widerrufenen©cdhcnfung, begriffen find, fallen auf das Sermogen des Gefchenfachers susié, frey von aifen faften und Dypothclen, wonit, der Sefheulte fie befchivert baben mag, ofne daf fie, wave e8 auch nur fubfidiarifch, ftir ben Erfas des Vrautfhabes, den die Chegattinn: diefes DeldenFten, gurtidyufordern bat, oder beffen, Wa8. ibr aué der Gemeinfthaft voraus zu crfeben if oder-anberér in:bertr+ Cbe-Contracte ibr sugefagten Vortheile verftridt. bleiben Fons nen. Œben diefe Befftinmung tritt auch. alébann ein, wenn die Gchenfung fo gar 3u Gunfien der Ehe des Vefchenften- gefheben, und dem Deiraths-Guntracte eingertiËt mure, und der Geber dur bie Cchenfung als Biürgen für bie Crfulung des Deivaths-Contractes fi verpflihtet batte. Liv, IH. Tit. 1L Des Donations et Testamens, 308 964. Les donations ainsi révoquées ne pourront revivre ou avoir de nouveau leur effet; nipar la mort de l'enfant du donateur, ni par aucun acte confirmatif; et si le do- nateur veut: donner les mêmes biens au même donataire 3 soit. avant ou après la mort de l'enfant” par la naissance duquel la donation avait été révoquée, il'ne le pourra faire que par une nouvelle disposition. 965. Toute clausé ou convention par läquelle le do- nateur aurait renoncé à la révosation de la donation pour survenance d'enfant, sera regardée éomme‘nulle, et ne pourra produire aucun effet. 966. Le donataire, ses‘héritiers ou ayant-cause, ou autrés' détenteurs‘des choses données, ne pourront: opposer %a° prescription pour faire valoir la donation révoquée par là survendace d'enfant, qu'après une! possession de trénte ‘années, qui ne pourront commenter à courir que du jour dela naiance‘du‘dernier. enfant du donateur, même posthüme; et ce, sans” préjudice des interruptions, telles ‘que dé droit.| C'H AP ITR ET VX © Des” Dispositions testamentaires. SECTION PREMIÈRE. Def Régles' générales. sur a Forme des: T'éstamens. 867.“Toute‘personne pourra disposer par testament; “soit sous le titre d’institütion d'héritier, soit sous le: titre de legs, soit sous toute autre dénomination propre à manifester sa volonté. y 968.. Un testament ne pourra être, fait dans le même ‘acte par deux ou plusieurs personnes, soit au profit d'un tiers, soit à titre de disposition réciproque et mutuelle, IE. Bud. UN. Sir. Bon Sdenfungen und Telamtenten. 399 064.«Die calfo: mibenfenen:€ chenfungen, tonnen nidt mieberqufleben, ober von neuem, 65 fn durch. Abfterben des funbeñ des. Gefthenfgebers, coder. durch. irgend cinen DBeftu: tigungéact…ibre, Mirfung erbalten; und wi der Gefcdhent: geber. ,sentiwmeber vor oder nachidem Œobe des intes, durch beffen, Gehurt- die, Cchenfung wviderrnfen. murde,. diefelben Guüter dem Gefchenfnebmer gebin, fo Éann.er dief nur urd) eine neue Dispofition thun. 065.:ede Claufel oder Bercinberung, mobdurch ein, Ge- fhenfgeber auf. den. Hiberruf. der: Schentung megen natdge- borner Rinder Mersidt thun wide, wird fur ungliitig anz gefehen, und bringt teine Uirlung bervors 066. Um eine wegen‘nadgeborner: Rinder iwiderrufcne Echenfung aufrecht su balten, Fénnen der Gefdenfnebmer, feiné Erben, oder die in feine©telle getreten, oder andere Gnbaber der gefhentten Sache fid) auf Feine Verjubrung bez gicben, alé nach einem Befige von dreppig Jabren, die aber cvfé mit bem Tage, da das lebte Kind. des Gefchenfgebers, wére es aud) nach beffen Sode geboren worden, ibren Yn- fang nebmen, mit Vorbebalt deffen, was fonft nod die Gifese uber Unterbrechungen ber Berjabrung beftimmen. Sünftes, Eapitel. Bon teftamentarifchen. Verordnungen, Er ft. 2 1 NL BAOD a it te Bonr-beroalgemeinen: Regeli uber- die Form Der. Teffaimcente. 967. Sebermann ift befugt, au teftiren, e5 fes“unter dem, itel einer Len unter dem Litel eines Ver: macbtniffes, oder jeder andern Benennung, Die Dazu gecignet ift, um féinen tes an LU au legen. 9068. Rein: Leffament fann von jwe oder mebreren ere fonen, es fey sum Mortbeile eineé Dritten, oder unter dem Titel ciner-wechfelfeitigen Veroronung in einen und demlels ben Acte exrihtet werden. 400 Liv, TH."“Tir,. Des Donatiens et Testamens, 969. Un testament pourra être olographe, ou fait par acte public ou dans la forme mystique.* 970. Le testament olographe ne sera point valable, s'il * 1.-,. 4- n’est écrit en entier, daté et signé de Ja main du testa- teur; il n’est assujetti à aucune autre forme. 971. Le testament par acte public est. celui qui est reçu par deux notaires, en présence de-deux témoins, ou par un notaire, en présence de quatre. témoins. 972. Si le testament est reçu par deux notaires, il leur est dicté par le testateur, et il doit être écrit«par Lun de es, notaires, tel qu'il est dicté. k S'il. n'ya qu'un notaire, il. doit également être dicté par le testateur, et écrit par ce notaire. Dans l'un et l'autre cas,> il doit en être donné lecture au testateur, en présence des témoins. 11 est fait du tout mention. expresse*), *) Avis du Conseil. d’État. sur une Réclamation contre des juges. mens qui ont déclaré un testament nul,(Séance du 18 Janvier 1806, approuvé par l'Empereur le 31.) Le Conseil d'État, qui, d'après le renvoi ordonné par sa Ma- jésté l'Empereur et Roi, à entendu le rapport de la, section de lé- n sur une réclawation du ST: Duchätenet contre. les jugemens gislatio Letellier, qui ont déclaré nul, le testament de la Dile. Est d'avis qu'il n'y a pas lieu d'admettre sa réclamation, pour lés motifs qu'on va développer,; °! La demande du S.T /Juchätenet doit être examinée d'ebord, rela-— tivement à Jui et dans la position où il se trouve: on l'examinera ensuite sous un point de vue plus général et indépendamment, de toute espèce particulière. HI, Due I Lit, Bon Gibenfungen und Ecftamenten,#ox 969 Ein Teftament Fann ein eigehandiges febn,‘oder in einem ôffentlichen Ucte, oder in der Sornr eines gebeimen und verfchloffenen Uuffases errichtet werden. 9704 Ein eigenbindiges Leftament if ander& nicht ul tig,“alé wenn«5 bon Der Hand des durdjaus gcfchrieben, batirt und unferscihnet if;-e8 fé Écinér andetn Sorm unterworfen. 977. Œin Teffament in der Sorm eines wffentlichen Mctes if jenes, das von gwen Notarien in Oegentbart 3weper Je gen, oder von“eirem Motar‘in Benfepn von: Biér Feng aufgenommen wird, 972. Bo das Leffament von 3065 Motarien aufqenom- men/ fo wird es ibnen bon bem Zeftirer sorgefagt(bictirt), und e$ muf bon einem biefer Motarich, fo wie es borgefagt mird, niebergefchrieben werden. Bird nur ein Notar sugezogen, fo folles gléihfalls son bem Teftirer dictirt, und von diefem Motar nicdergefchtrichen werdem Sn einem wie inr andern Salle muf es in Gegtiééurt der 3eugen dem Œceftirer: torgelefen merde. Bon allem dem. gefhiebt ausbrudliche Ertvainung:*) *) Gutahter des Ctants-Matls Hbgr ete. gedert:ttheile;‘melde vin Tefnnent fr! mis érElire baborr. (Dont 18. SGannar 1806, genchiniget” Dom Mnifer Den 3% Ganuar.) Der CGtanats Nath} der auf Dic vu Critrer Majeffit ber Raifer und Rbnige pervrditere Beriveifiug der Deridit der Ocfess geburrassGection fiber eine Defhiverde des Serre Duc at enét twider die Urtheile; die das Teffament-dèr Deitoifelle L'éte Mer fur nmicdtig erflûrt haben, augeboit bat; Gi der Mettiungi da fine Redlamatton suté PR BEEE Griuden nicht angenommen merden Fañim: 23) Der Antrig des 9: Du d'atenet mé suerflin mil aufipund die Sagey-worin er fihbefinder,-unterfuché ferbderz baitadwito man folhen inter einer tigemerert sé pda; und obne Rich auf einselne Sûlle prifen.®?Saneriren 19‘Sin 26 462 Liv TT, dit. T2 Dés Dorations et T'estarméns. 973. Ce testament doit être signé par le testateur: sil déclare qu'il ne sait ou ne peut signer, 1] sera fait dans l'acte mention expresse de sa déclaration, ainsi que de Ja cause qui l'empêche de signer: Le testament de la Dlle. Zetellier a été cassé, faute, par le notaire qui l'a recu, d'avoir fait ménfion expresse qu'il a écrit cet acte, Les tribunaux qui ont prononcé, se sont appuyés sur l'autorité de l'article 972 du Code Napoléon. Les magistrats ont vu dans ce iexte une obligation positive, de la part du notaire, de faire mention expresse que le testament est écrit de sa main. On n’examine pas dans ce moment le motif de cette disposition. Les tribunaux ônt pensé qu'elle était textuelle: ils l’ont appliquée. Le ST, Duchätenet, légataire universel de la Dlle. ZLefellier, s'est pourvu en cassation.$a demande a été rejettée. C'est dans cet état quil réclame l'autorité de sa Majesté l'Empereur et Roi, Les constitutiuns n'ont établi que deux degrés de juridielion, Elles on1 créé les cours d’appel pour juger en dernier ressort; mais les actes émanés de ces cours n'ont le caractère de décisions souve- raines, qu'eutänt qu'ils sont revêtus de toutes les formalités requises pour. constiluer un jugement. Si les formes ont été violées, Al ny a pas de jugement à proprement parler, et la cour de cassation détruit un acte irrégulier. Si au contraire toutes les formes ont e été observées; le jugement est réputé la vérité même, Des raïisoris puissarites, d'un intérêt général, ont impérieusement exigé cette maxime., Des juges supérieurs sont établis pour réparer les erreurs d'une première décision: sl était encore permis de re mettre en question ce qui aurait élé jugé par les cours; où faudraits Il Such. IL it. Von CchenFungen und Tefamentern. 403 073: ben diefes Tceffament muf von dem Teftirer uns terseihnet werden; crélort er, baf es ibm, um zu fchreiben, an Sabigleit oder an Rräften feble, fo mu in dem Acte feiz ner Grflirung, fo wie Der Urfaché, die ibn$erbindert zu uns terseichnen, ausbiudlih erwabnt merden, Das TLéftament der D: Letelliér murde fr nidtig erElart, iweil Der Morar, der es aufgencmimen bat; Feine au 50 ri cd lie Ervabnunug geunacdt batte, da 6 er diefen Act niedergefhrieben babe. Dié Gerichrsfellen, melibe Dicfes Urtheil érlaffen haben, égeri fich auf bié Merfiaguntg des 972. Urt. des Oefexbuihes. Rapoleons. Die Nicrer Babe im dem Œerte biefes Mtifels einé beftimmte VerbindlidFeit fur ben Mutar gefunden, ausbruelide Ernabuung su thun, Daf das TŒefament von feiner Sand gé Thrichen fer. Mir untérfuchen in biefem Mugenblide nicht den Beteggrind diefer Berfüguug. Die Geridte baben geglaubt}; daf fié béftimiit ware; fie babert fie angemenbdet. Der HS. Dudatener, Uruniver(al-Segatar der à. Letelier bat Gaffatiun nachgefucht. Gent Gefud if bermorfenr worden. tt diefer Lage der Cachen twendet er fih an die Dber-Gémalt Ceitiér Majcfat des Raiféts und Nouigs. Die Couftitutionet baben nur snen Grade der Gerichtsbarfeit engefubrt. Cie baben Appelarions-Hofe errichtet, um fn lestér Guiaus sueérÉennen; âber die von Diefen Gerichtspofen erlaffenrett Acte Dbaben uur in fo ferne den Cbaraïter fouverainer Œuntihei: Qungenr als fie mit allen Formalititen verfeben find, iwelhé su durem Drtherle erfordert werden, Œind Die Soviet Yerlegt for den, fo if int cigentiihen©inne Fein Urthcil vorbanden; und Der Gaffations-Sof vertidtet éinen unregelmaglgen ct. Gino im Gegeutherle alle Gorment beobachtét order; fo iviro Das lirthét£ für die Wabrheit(elbf gehalten. MRidhrige Gründe von eitien allgemeinen SGntereffe haben diefe Megel gebothem. SHobere Rüubter find angéordnet,; bn die Grrthi- ner einer erffen Entfbedung mieder gut su macheni mûre es ef; laubt, bas noch eiter Unterfuchung su untertwerfen/ was vor déré 1 | Li! | LU "Al 404 Liv. Il,(it.'Il, Des Donations et Testamens. 974. Le testament devra être signé par les témoins, et / à: néanmoins, dans les campagnes, il suffira qu'un des deux it:: témoins sigue, si le testament est recu par deux notaires » et que deux des quatre témoins signent, s'il est reçu par un notaire. il arrêter ces examens ultérieurs, et. quelle plus forte garantie la société aurait-elle contre les erreurs de troisièmes ou de, quatrièmes juges? Cependant la stabilité des jugemens rendus par les cours repose, il faut en convenir, non sur la certitude acquise qu'un arrêt est juste, mais sur la présomption de sa justice, quand il est revêtu des formes, qui lui donnent le caractère d’un jugement. Or il est de. la nature de toute présomption de céder à la vérité contraire, quand elle est démontrée: si donc un arrêt se trouve en opposition formelle avec une disposilion textuelle de La loi, la présomption de sa justice disparaît; car la loi est et doit être la justice des tribu naux, Aussi la cour de cassation a-t-elle le droit d'annuller encore, dans çe cas, les actes des cours. Voilà les seules garanties que les constitutions de l'Empire-aient données contre. les erreurs des magistrats. On ne pourrait s’écarter de ces principes conservateurs; sans tomber dans un arbitraire in= conciliable avec le droit de propriété et avec la liberté civile. Dans l'espèce actuelle, on ne dit pas ouvertement que l'arrêt attaqué soit ,en opposition avec un texte de loi;,on se plaint plutôt d’une application du texte qu'on prétend être trop scrupuleuse: mais un arrêt de la cour de cassation qui détruirait un jugement pour être trop littéralement conforme au,texte dela loi, offrirait dans l’ordre judiciaire un scandale dont, il faut l’espérer, nous ne serons jamais les témoins. Mais, dit-on, il est contre la justice qu'un défaut de rédaction entraîne la nullité d’un testament et la ruise d’une famille, lorsque ce défaut peut être couvert par une vérification, IL Bud. I. Lit. Born Senfutgen und Ectamenten. 405 074. Das Leffament muf son den Séugen untcrseidnet werden; auf dem Lande ift es jeboch, fo fern bas Teftament von 3imey Motaricn aufgenommen wird, fon binreichend, wenn ciner bon ben beyden Zeugen uhterfhreilt, und fo fern 66 von einem Motar aufgenommen wird, wenn 3vey von den vier 3eugen unterzeihnen. Gceritshofen entfbieden worden if, to follen biefe iwciteru Un terfuchungen aufhoren, uud ielche farfere Garantie bafte die Se: fellfchaft gegen die Grrthümer dritter oder vierter Miditer? Qudeffen berubt tie nicht au laugneu if, die Kraft der vou des Gerihtéhoten erlaffenen Urébeile mit auf der erlangten Gewifheit, daf ein Urtheilsfprud gerccht fes, fonder auf der Bermuthung feiner Gerehtigfcit, men er mit ben Gormen verfebeir if, die ibnr den Charafter eines Urtheils ertheilen. Jun liegt es in der Matur jeber Bermuthung, daf fie der eutgegen gefeñten Mabrbeit teiz Den muf, meundiefe ermiefen if; men fic alfo ein Hrtheilsfprucb in einen formliichen IGiberfpruche mit ciner ausormélihen Berfigung des Gefeñes befindet,(0 verfbmindet die Bermutbuug feiner Ge: rebtigfeit, deu das Gefes it und muf die Gerechtigfcit der Ge richte feu. Aus bdiefen Gruude bat der Caffations-Dof das Recbty aud in diefem Galle die Acte der Oeridhtshofe für nicbtig su erfläreu. Dief if die einsige Garantie, melche Die Gouftitutionert des Reichs gegen die Srrthümer des Ricters darbiethen. Sa Faut von biefen confersatorifiben Grundfägen fi uit entferireu, ohne in eine Qilfibr qu verfallen, die mit bem Cigenthums-Rehte und der Eurgerlichen Grepbeit unvereinbar if. Qu den gegenmartigen Salle fagt air nidt geradesu, daf dcr augefochtene Urtbeilsfpruch mit den Derte des Gefeses. it WBider: fprucbe fiches man befibmert fid viclmebr über cite vorgeblich all sugeaue Mutwendung desGefeses 3 aber cin Ansfpruch des Cafations: Dufes, twelcher ein Urtheilpernihten mirde mweil es dem Œerte des Gefeses su buchfiablid angemeffen(en, mürde im Ger dtégage ein AHergernif barbiethen, wovou mir boffentlich nie Seugen(ep merden. Es if aber uugsrecht, fagt man, daf ein Mangel it Der AB: fafung die Nictigfeit eines Teftaments und das san lide Berder- ben einer Gamilie mad fich sichen fol, meun biefer Mangel durdÿ cite Uuterfubung gedeft werden Far. 406 Liv, Il, Tit. Il,- Des Donations ét Testamens 975. Ne pourront être pris pour témoins du testament par acte public, ni les légataires, à quelque titre. qu'ils soient, ni leurs parens ou alliés jusqu'au quatrième degré inclusivement, ni les clercs des notaires par lesquels les actes seront reçus. 976. Lorsqüe le testateur voudra: faire un testament mystique ou secret, il sera tenu de signer ses dispositions; soit qu’il les ait écrites lui même, ou qu'il les ait fait écrire par un autre. Sera le papier qui contiendra ses dispositions, ou le papier qui servira d’enveloppe, sil y a une, clos et scellé. Le testateur le présentera ainsi clos et scellé au notaire, et à six témoins au moins, ou il le fera clore et sceller en leur présence; et il déclarera que le contenu en ce papier est son testament écrit et signé de lui, ou écrit Les lois ne peuvent pas prévoir tous les cas particuliers. Il est presble que, dans üne espèce donnée, lomission d'une formalité que la loi a dû introduire entraîne l'anéantissément d'un acte 1rré— prochable, louable même, si l’on veut dans$es motifs; mais cet iñconvénient, qu'on peut toujours prévénir avec un peu d'attention, est mille fois moins grave que ceux qui résulteraient de la faculté donnée de süppléer par des preuves testimoniales à cé qu'on aurait aû écrire et qy on n'a päs écrit dans ün testament. Le ST. Duchätenet allègue que les tribunaux sont divisés sur le sens de la loi mäais la jurispruderce des cours parait au contraire uniforme sur ce point; et quand il serait vrai qu'elles ont été di- visées, le ST. Duchätenet ne poutrait en rien conelure. La cour de cassation annullerait les décisions contraires à loi; il serait tou— jours constant que cetté cour a rejeté le pourvoi du ST, Duchätenet. Il ne lui reste done aucun moyen de se pourvoir encore, puisqu'il a déjà épuisé tous les recours que lui offraiènt nos lois et nos con= stitutions. IL DBucdb. IL it. Vo Ghenfungen und Tefamenter. 407 075. SIS. Zengén in.cinem Teffanent, das in der Form eines offentlichen Jctes esrichtet wird, Éonnen nidt gugcre gen werden die Segatarien,“unter welhem ŒLitel fte e$ fev môgen, eben fo weuig ire Vermandten. oder Berfdmagerz te bié gum ticrten Grade cinfchlieSlidh,. und fo auch nidt die Gchreiler der Notarien, son welen die Ucte aufgenomz mon Merden. 976 il ber Œrcftirer cin gchcimes oder terfthoffenes Gnvyftifches) Teffament erridten, fo iff ér berbunbden, frne Berordnungen 3u unterzcihnen, er mag fte felbit gefchrieben, oder Dur cinen andern baben fbreiben laffin, Das Papier, welches feine Merftigunagen enthält, oder daÿ Papier, bas ctwa um Ares bieut, full serfchloffen und Serfiegelt wérden. Der Leffirer sciat e8 alfo serfchloffen und verfiegelt dent Notar, Loi wenigftens fechs Seugen vor, ober cr[ift e6 in iprer Gegenwart verfhlicfen und berflegclu, und er- Das Gefes fanu nicht jede befondern Sail torberfepen. Œs if méalihr bag in ciment gegebenen Galle die Unterlaffuig etuer Gormalitat die Dernichtung eitez unradelhafren. oder megett feiner DBemeggrinde fogar lobengiwiroigen Yctes nach fidh siebt; aber dicfer Nuchtheil, Dem man mit wenig Aufmerffnmfeit immer vorbeuger fau, 1% taufendmabl uubedeutender alé biejenigen, tuelhe aus der gcgchenen Defugnié entfpringen mirden, das durch einen Seu- genbemeis su erfegeny tas ma in einen Teftaneute bâtte ferift- fic anfüibren folleu und boch nicht aéthan bat. D. Ducdatetet fübrt an, die Gerihte feyes diber den Sin des Gefeñes verfihiedener Meinung; aber die Praris dei Gerihtshofe fheint in Gegentheile cinformig tiber bdiefen Mutvtsu febir; meurt fie aud verfiiebener Meinung feyn fulltezs fo fonure S. D u ch az teunet nibts bieraus fulgern. Der Caffations-Hof muirde die Ent- fhaidungen für micdtig eréläven, die dem Gefese sumwider aren; es biiebe aber immer twabr, da diefer Gericheshof fein Gaffations Gefuch vermorfer bat.€5 bleibt ibm alfo ein Mattel ubrig y to cinmabl dagegeu cinsufommen, tmeil er alle Recdtsmittel er (bopft bat, melche unfere Gefese und Cenfitutionei vhm barbothem. 408 Liv, IL Tit. Il: Des Donations et Testamens. | | par un autre et signé de lui: le notaire en dressera l’acte | de suscription, qui sera écrit sur ce papier, ou sur la feuille Di. qui servira d'envoloppe; cet acte sera signé tant par le tes- | tateur que par le notaire, ensemble par ïies témoins. Tout ce que dessus sera fait de,suite et sans divertir À autres actes; eten.cas que le testateur, par un‘empéchement sur- venu depuis la signature du testament, ne puisse signer l'acte de suscription, il sera fait mention de la déclaration. qu'il en aura faite, sans qu’il, soit besoin, en ce.cas, d'augmenter _le-nombre des témoins. il | 977. Si. le testateur ne sait signer, ou s'il n’a pu le faire lorsqu’il a fait écrire ses, dispositions, il sera appelé à l’acte de suscription un témoin, outre le nombre porté par l’article précédent, lequel signera l'acte avec les autres témoins; et il y sera fait mention de la cause pour laquelle ce témoin aura été appelé. 978. Ceux qui ne savent.ou-ne peuvent lire, ne pour- ront faire de dispositions dans la forme du testament mystique. non 979. En cas que le testateur ne puisse parler, mais qu'il puisse écrire, il pourra faire un testament mystique, à la charge que le testament sera entièrement écrit, daté et signé de sa main, qu'il le présentera au notaire et aux té moins, et qu’au haut ,de l'acte de suscription il écrira, en | Jeur présence, que le papier qu’il présente est son testament: après quoi le notaire écrira l'acte de suscription, dans le- quel il sera fait mention que le testateur a écrit ces mots en présence du notaire et des témoins; et sera, au surplus, observé tout ce qui est prescrit par l’article 976. I, Bud. I. it. Vot Gentutgen uud Tefamentett. 429 Flat, was in biefem Papicre enthalten, fes fein Œcftament, bas er gefchrichen‘und unterseihnet, oder Das ein andercr gefchrieben und er unterzeidhnet babe. Der Notar fertiget batiber einen Uuffchrifré-Uct, der auf eben diefes Papier, vder auf bas Platt, welches sum Umfchlage dient, gefchriez ben wird. Oomobl ber Teftiver als der Notar untergeidnet diefen Act sugleidh mit den Zeugen. Ales obige foi in einer ununterbrodhenen Handlung, und obne gu andern Acten 3u fdieitem, gefcheben, und wtirde ber Œeftirer mwegen cineg nach ber Unterxeidhnung des Ecffaments eingetretenen Sinz derniffes ben Uuffcrifté-Act nidt untergeihnen fonnen,(vd “fol feiner befhalb gemachten Crflarung ermabnt werden, ohne baf es in bicfem Salle nôthig fen, die 3abl der Zeu- gen 3u bermebrei. 077. ft der Teftirer im Gchreiben unerfabren, ober fonnte er nicht untergeidnen, als er feine Millené-Berord- nungen niebetfchreiben lies, fo foll ju bem Uuffchrifté-Acte, aufer ber im borbergebenden Urtifel beftinnmmten 3abl, ein Zeuge mébr sugezogen werben. untergeihnet mit Den dibrigen Zeugen den Yet, und barin muf der Urfache exwabnt werden, waruim biefer 3euge noch sugezogen worden if. 078. Diejenigen, mwelche im Sefen unerfabren, oder fonft dau nicht im: Stande find, fénnen feine lebte Billené-Ber- oronung in ber Gorm eines gebeimen Æcffaments errichten. 079. ann ber Œeftirer gmar nicht reden, wobl aber fhreiben, fo Éamm er ein gebeimes Æcftament errichten, unter der Bedingung, da e$ ganz von feiner Hand gefcbriez ben, batirt und untergeichnet fey, baf er es bem Motar und den Scugen vorgeige, uud in ibrer Gegemvart oben an auf ben Auffhrifté- Act binfhreibe, daf das vorgezcigte Papier fein Teftament fe. Der Notar fchreibt bemnach ben Auf forifté&Uct, und erwabnt bdarin, daf ber Teftirer in Gegen- wat des Motars und ber Scugen bdiefe IBorte niebcrgefchriez ben bat; im tibrigen fol alles bas beobachtet werden, 195 im 976, Yrtifel sorgefchrieben iff. Dove QUE SEDRÉQUL Des Donations et Testamens. 410 980. Les témoins appelés pour être présens aux testa- mens, devront être mâles, mäjeurs, sujets de l'Empereur, jouissant des droits civils. S BE TE ON IT. Des Règles particulières sur la forme de certains Testamens. 981. Les testamens des militaires et des individus em- ployés dans les ärniées' pourront, en quelque pays que ce soit, être reçus par un chef dé bataillon ou d’escadron, pu par tout autre officier d'un grade supérieur, en présence de deux témoins, ou par deux commissaires des guerres, ou par un de ces commissaires, en présence de deux témoins. 982.[ls pourront encore, si le testateur est malade ou blessé, être reçus par l'officier. de santé en chef, assisté du commandant militaire chargé de la police de l'hospice. 983. Les dispositions des articles ci-dessus n’auront lieu qu'en faveur de ceux qui seront en expédition militaire, ou en quartier, ou en garnison hors du territoire françuis, ou prisonniers chez l'ennemi; sans que ceux qui seront ea quartier ou en garnison dans l'intérieur puissent en profiter, à moius qu'ils ne se trouvent dans une place assiégée, ou dans uvue citadelle et autres lieux dont les portes soient fermées et les communications interrompues à cause de la guerre, 984. Le testament fait dans la forme ci-dessus établie, sera nul six mois après que Je testateur sera revenu dans ün lieu où il aura la liberté d'employer les formes ordinaires. 985. Les testamens faits dans un lieu avec lequel toute communication sera interceptée à cause de la peste ou autre ul Bud. IL Lit. Bon Shentunger und Téftamentet. 411 980. Die Zengen, welce bernfen werten, um bey einent Teftamente gegemvartig su fepr, mien mannlidjen Ge flebtes, volliäbrig, Unterthanen des faifers, und im Genuffé der GisikNedhte fepns \ ZBmeyvter Abfduitt Bon. den befundern Regelu ber die Form gexiffer Teftameute, 081. Die Teffamente der Militair-Perfonen und anderer, die bey den Urmeen angeftellt find, ÉEbnnen in jedem Lande von cmem DBataillons-oder Eéscadrons-Ghef, oder bon jedem andern Offisier bon einem bébern- Grade un Gegemvwart amweyer_ Geugen, oder Vo 310ey) Rricgs-Commiffarien, oèer von einem biefer Commiffarien in Diypieyn gmweycr 3eugen aufgenvmimen werden. 082. ie fonnen auch, wenn der. Deffirer Évran£ oder verwundct if, von dem officier de santé en chef(erftèn Gefunthcité Deamten) in Beyffand bes Militair.Comimaitz banten, welcher mit ber Poligey des Cpitals beauftragt if, aufgchommen werden. 083- Die Verfüigungen der obigen Artifel baben nur sum Bortheile Dderjenigen Gtatt, mwelcje fid) auf einer Militair< Expedition- oder aufer dem franséfifben Gebit bé in Quartier oder in Befasung, vder ben bem Geinde als Rricgsge fangene befinden, obne baf bie, welche im Snnern des Meid)s in Quartire oder in Defseun fiegen, fie auf fit) anwenden Hénnen, e8 fes bann, daf fie fich in einem belagirten Plañe, oder auf einer Gitadelle cote an anbdern Orten bcfinèen, wo rin wegen des Mrieges die Thoren gefchloffen find, und die Gommunication untérbrochen iff. 084. Gin nad der oben beftimmten Gorm ertichtites Teftament ift feché Monate, nachdem der Teffirer an cinen andern Ort gelangt if, wo er die gewibnliden Gormen beobachten Fann, ungultig. 085. Œeffamente, welche an einem Drte gemacht twerz den, womit alle Gemeinfchart ivegen dér Peft, oùcr irgend 412 Liv: Mk Dit, M: Des Donations et Testémens. maladie contagieuse, pourront être faits devant le juge de paix, où devant Ein des officiers municipaux de la com- mune; en présence de deux témoins,'; (| 986. Cette disposition aura lieu, tant à l'é égard de ceux qui seraient attaqués de ces maladies, que de ceux qui se raient dans les lieux qui en sont infectés, encore qu'ils ne fussent pas actuellement malades. LU 987..Les:testamens mentionnés aux deux: précédens ar- ticles, deviendront nuls six mois après que les communica- tions auront été rétablies: dans, le lieu où le testateur se trouve, ou; six. mois après qu'il aura passé dans'un lieu où: it: elles ne seront point interrompues. 988. Les testamens faits sur mer, dans le cours d'un voyage, pourront être reçus, savoir: | A bord des vaisseaux et autres. bâtimens de l'Empereur, par l’oficier commandant le bâtiment, ou, à son défaut, par celui qui-le supplée dans l'ordre dk service, l’un ou celui qui en, remplit les fonctions; Et à bord des bâtimens de commerce, par l'écrivain du navire ou celui qui en fait iles Eu l'un ou lPautre conjointement avec le capitaine, le maitre ou le patron, ou, à leur défaut, par ceux qui les remplacent. Dans tous les cas, ces testamens devront être reçus en présence de deux témoins. 989. Sur les bâtimens de l'Empereur, le testament du capitaine ou celui de l'officier d’administration, et, sur les ill bâtimens de commerce,‘celui:du capitaine, du maitre ou patron, ou celui de l'écrivain, pourront être reçus par ceux qui viennent après eux dans l'ordre du service, en se confor- mant pour le surplus aux dispositions de l'article précédent. Vautre conjointement avec l'officier d'administration, ou avec. 1. Sud. 1. Lit. Bon Shentungen und Leffanienten. 413 einer andern anffédenden Rranfbeit unterbrochen ift, Fonnen vor bem Siiebenérichter odcr vor einem Municipal-Beamten aus der Gemeinde in Gegenwart gmeyer Seugen errichtet werden. -086.:Berfiigung cgilt nicht allein fuir biejcnigen, welche. mit biefer Aranfbeit befallen: find; fondbern aud) für jene, bie fich an den bicbon angeffedten Orten befinden, wenn fe fon nicht jebt ÉranË feyn follten. 087: Diein den bepden vorbergebenden Uitifeln ermabns ten Œeftamente werden fechs Monate, nacdhben de Gemein- fhafr an dem Orté, wo ver Eeftirer fit) befindet, micber bergeftellt ft, oder feché Monate, nadbdeih er fid) an einen Ort berftigt bat, wo fie gar sichtunterbrocdhen@orben, ungültig. 088. Die auf dem Mecre wabrend éiner Grcfeife gemad= ten Seffamente Édnnen aufgenommén werden; nebmlich: Mn Bord der Oecfchiffé oder anderer Sabrzrige des Raifers bon dem. Offigier, der das@cbiff commanbdirt, ober in deffen Ermangelung un demjenigen, der mad) der Rang- ordnung im Dienfte fine telle dertritt, und in cinem wie im anbdern alle gugleich no von bent Vervaltungs:Beamz ten, ober bemjenigen, der beffen Serrihtungen berftebt; Uno auf Rauffabrtepfthiffen von den Srreiber bes Cchif fes vber bemjenigen, der deffem: Gtelle Serftebt, und in ei nem wie im andern Gale zugleid) von dem©hiffé-Capi- tain, dem Mebber-oder Grbiffé- Patron, oder bey deren Cr: mangelung von denjénigen, die ibre©telle vertreten. Œn allen SGallen muffen dicfe Teffamente in Gegenwart gwever Seugen aufgenommen werden. 989: Auf den chiffen. des Aaifers; fann das Tefta- ment des Gapitaing oder des Berwaltungé-Beamten felbft, und auf den Rauffabrteyfbiffen das Ecffament des Gchiffs- Gapitains, des Mebders oder Sdiffé-Patrons oder des Schreï- Berg von denjenigéèn aufgenommen werden, Die in der Ord- nung des Dienftes den nachften Rang nach ibnen einnebhmen. Man richtet fidh im tbrigen nad) den Deftimmungen des vorbergebenden Urtifers, 414 Liv. ul. Tit I]. Des Donations et Testamens, 990. Dans tous les cas, il sera fait un double original des testamens mentionnés aux deux articles précédens. gg1. Si le bâtiment aborde dans un port étranger dans lequel se trouve un consul de France, ceux qui auront reçu le testament seront tenus de déposer l'un des origi- naux, clos ou cacheté, entre les mains de ce consul, qui le fera parvenir au Ministre de la marine; et celui-ei en fera faire le dépôt au greffe de la justice de paix du lieu du domicile du testateur: 992. Au retour du bâtiment en France, soit dans le port de l'armement, soit dans un port autre que celii dé l'armement, les deux originaux du testament, également clos et cachetés, ou l’original qui resterait, si, conformé- ment à l’article précédent, l'autre âvait été déposé pendant le cours du voyage, seront remis au bureau du préposé de l'inscription maritime; ce préposé les fera passer sans délai au Ministre de la marine, qui en ordonnerd le dépôt, ainsi qu’il est dit au même article. 993. Il sera fait mention sur le rôle du bâtiment, à la marge du nom du testateur, de la remise qui aura été faite des originaux du testament, soit entre lés mains d’un consul; soit au bureau d’un préposé de lPinscription mari- time. g94. Le testament ne sera point répüté fait en mer; quoiqu'il l'ait été dans le cours du voyage, si; au temps où il a été fait, le navire avait abordé une terre, soit étrangère, soit de la domination française, où il ÿ aurait un officier public français: auquel cas il ne sera valable qu’autant qu'il aura été dressé. suivant les formes prescrites en France, ou suivant celles usitées dans les pays où il aurä été fait. IT, Bud. IL Tit. Bou Senfutgen und Teltamentten. 415 090. Sn allen Sallen foll voi ben in den beyden voïbergez benden UrtiFeln ervabnten Teffanenten ein smeyfaches Original gemacht merden. go.£Lauft das Gcbiff in cinen fremben Dafen ein, wo: vin fic cin Gonful vou Grantreié befindet,(o find diveniz gen, welche das Teffament aufgcuommen baben, serbunden, eins bicfer Originale verfhloffen oder verfivgelt in die Dinde diefrs Gonfulé ju bintilegen, der e8 sum Minifier des Ecez Wefens gélangen lift, und dicfet foll véranftalten, daf cs am Drte, der Seftiver fein Doinicil bat, bep bder Fan: acley des cdensgcrihtes binterlegt werde: 092. Bey der Siudiehr Des Echiffes nadh Grantrcih, es fes in den Hafen, wo e8 auégernfict morden, oder in jeden anbern, follen die bryen Originale des Scftéments vder da 0 Qti jenigé Drisinal, tas Gbrig bleibt, wenn bas andere dim vorbcrgebendin Wrtifel gemaÿ wabrend der Ceercije fchon binterieut morben ift, glcidfails verfdloffen und verfiegelt âuf bas Vuiéau des préposé de l’inscription maritime auéz gelicfert mérten, Dicfer Préposé full fie ohne 3eitoerfüft an den Miniftei dés Greewefens geléngen laffen, welchet ibre Sinteilegung auf die in démfelben Artifel beftimmte Ieife au beroronett bat: 093. Auf der Sifférolié foll ba, wo dei Nabime des ŒSeftivers ecingetragen if, tie in die Dande cines Confuls vder-auf. bas Vureau cines préposé de l’inscription maritime gcfchébene Ueberlieferung der Originale des Teftamcnts ait HRande bemcrft werden. 094 Das ciment wird nicht fui ein auf Sr Cer er: tibtetes angefeben, vobgleidh es wabrend eine Œerréife gez mât worden if, wenn gur Seit feiner Crridtung d4s Cif ivgenbwo, 68 fen auf fremdem oder frangofifhem Gebictbe, wo fi ein franséfifher ofenthicher Beaniter befindet, angez landet war. Œn bicfen Falle it es nur bann gliltig, menn cé entiocder nach den in Sranfreich sorgefchriebenen, odeï nach den in bem Lande, wo es gefeftigét wurde, gebrauchlichen Suuiten ertichtet fuorden if. É 416 Lrv.dil) JTit, IL:Deaonatons et Testamens. 992. Les dispositions ci-dessus seront communes aux testamens faits par Les simples passagers qui ne feront point partie de l’équipage. 996. Le testament fait sur mer, en la forme prescrite ,: Ç par l'article 988, ne. sera valable qu'autant que le testa- teur mourra en mer,,ou dans les, trois mois après qu'il sera descendu à, terre, et dans un, lieu où il aura pu le refaire dans les formes ordinaires. 997. Le testament fait sur mer ne pourra contenir aucune disposition au, profit des officiers du vaisseau, s'il ne sont parens du testateur. 998. Les testamens compris dans les articles ci-dessus de la présente section, seront signés par les testateurs et par ceux qui les auront reçus. Si le testateur déclare qu'il ne sait ou ne peut signer, il sera fait mention de sa déclaration, ainsi que de la cause qui l'empêche de signer. Dans les cas où la présence de deux témoins est re- quise, le testament sera signé au moins par Pun d'eux, et il sera fait mention de la cause pour laquelle l’autre n'aura pas signé. 999. Un Français qui se trouvera en pays étranger, pourra faire ses dispositions testamentaires par acte sous signature privée, ainsi qu'il est prescrit en l’article 970, ou par acte authentique, avec les formes usitées daus le lieu où cet acte sera passé. 1000. Les testamens faits en pays étranger ne pourront être exécutés sur les biens situés en France, qu'après avoir été enregistrés au bureau du domicile âu testateur, s'il en a conservé un, sinon äu bureau de son dernier domicile connu en France; et dans le cas où le testament contien— drait des dispositions d'immeubles qui y seraient situés, il de- UL Bush. IH Tit,-Don Cdentungen und Defamienten.#17 -1 995: Die obigen-Verfigungen find auf die Teffamente biof reifendér Perfonen, die nicht"sur Sohifs-Mannfchaft geboren, ebenfalls anmenbbar. 996. Ein Ecftément ,’ bas auf dem Meere mach der im 088: Ahtifel boffinmten Gomir ervidhtet werden,*gilt nur in fo fern, alé der Teftirer auf dm Mécre,“oder in ben nach: fhene drey: Monaten firbrs naddent er ans Land geftiegen, und an einen Ort gefomimen if, wo ete8 nach) den gévbbnz lihen. Sormen batte érneuern Ébnmem 997: Gin aufdenr Meccre” erichtetes TLeftament Fann Fei- ne Béfiquig un Boytheilé dr Gohiffs-Ofisiere énthalten, wenn fie dem, Ecffirer nicht vermandt find, 008. Die uüter bem-obigen Urtifelt dés gégenwartigen Abfthnittes begfifencn Ecfumente mien Gon den Téftirern und denenigen, welche fe aufnefimen, nnterseidhhet ivéroen. Exflart‘der! Teftirer, er fe. fin Crciber unerfabren, oder Fonne nichf unfergéhnen, fo YoÙ fine Crflarung, fo ie der Urfache, die ibn am Unterseichnen verindert, er- wabnt werden, Ju den Fallen, wo die Gegenwart Sveper Scugen erfor- dort vid, foff bas Œeftament iehigftené von einem aus ibnen untérseichnet amd der Urfache ermabnt werden, wegen welcher der andere nicht unterseichnet-hat. 099. Gin Grangofe, der fich in éinent fremben Lande be- findetye fan einen ebéen MBillen entiweder in einem Ucte unter Puivat-lnterfhrift, fo ie int 970. Mitifel_beftimmé if, oder in einem authentifhen Ucte unter den Formen erÉlären, die an bem Orte, wo er.gefertigét wird, ge- brouchlich find. 10006 Æcffamente, Die: in-éinem fremboen Lande ewtichtet worden find, Æonnen,: fo viel die in Sranfreih qelegenen Gurer betrifft, nicht in, Vollgehung gefest werden; alé ancz dénerfe Horber, auf dem, Bureau des, Wobnortes des. Teftis vers, Wwenn er ein Domicil in Srantreidh bepbebaltén bat, nn éntgcgengefeñten Salle aber auf dem Bureau des Drtes, 27 418 Lrv, 1, Tit, II, Dés Donations et Testamens, vra être, en outre, enregistré au bureau de la situation de ces immeubles sans qu’il puise être exigé un double droit; 1001. Les formalités auxquelles les divers testamens sont assujettis par les dispositions de la présente section et de la précédente, doivent être observées à peine.de nullité. SHENC TA© N° TE. Des Institutions d'héritier, et des Legsien général. 1009. Les dispositions testamentaires sont, ou univer— “ selles, ou à titre universel, ou à titie particulier. Chacuné de ces dispositions, soit qu'elle ait été faite sous la dénomination d'institution d'héritier, soit qu'elle ait été Faite sous la dénomivation de legs, produira son, eftet suivant les règles ci-après établies pour les legs universels, pour les legs à titre universel, et pour les legs particuliers, SECTION IV. Du Legs universel. 1063: Le legs universel est la disposition testamentaire par laquelle le testateur donne à une ou plusieurs personnes l'universalité des biens qu'il laissera à son décès. 1004: SLorsqu'au décès du testateur il.y a des héritiers auxquels uné., quotité de ses biens, est réservée par la loi, ées! héritiers®sont saisis de plein droit, par sa mort, de tons les-hiens: de la succession; et le lépataire uuiversel est tenu de leur demander la délivrance des biens compris dans le testament, ss tir Su dir te Moi Chentungeit mio Lefitiéntet. 419 er ae fit lebres Domidil in Granfreid befannt if k einrés aiféiitimarden find, and in Fa llé Das Feftament Vrerfügunger. itber Ginmobilien entbiclté, Die dort gélegen fino, fol es iberdief auf bem Viüreau, in beffen Besiré bièfe into bi- lien gelegen find, einregifiritt werden, vbre Safñ mn gleidi# Wobl boppelte Gébtibren fordérir Dur fes MOT. Die Formalitaten, welchén die Werfdicoenen ee: féamente nad) ben Verflgungen des gegenivartigen: und-Deé: borbeïgehentden AÉfnittes“tinrérmotfeit find; inuffen-bes Gtrafe der Nichtigfeit Beobächtet werden: Dritter Ybidnitt Mon deu Érb-Einfésungen, unv Dell Bemaidémfen tt algemeitett. 1002:: Seffatentarifche Veroronungen find-entiweber uni gerfal, oder fié gefhebeñ unter cinetn Mniserfal: ver unter einem Particular-Titel, Gebde‘biefer Berordningen; fié fey unter dcin Mabmten einer Grb-Cinfesuñg, oder unter bem Nabmen eines Vets machtniffes gefcheben bat ibre MirEung mad)-den fi die UniberfalBeriadtnife, fur die Vermadtnife-tunter einer UniberfazTitel; und: für. die: ParticufarsBermuchtniffe hier unten beftimnmten Megeln: gierter NET dnitf Doit tniverfal: Meriniceniffert. 1003. Ein Uniserfal-Bermadtnig if biélenide. tefbarmen térifhé Beifigung, moburd) Ber Leftiver ehter oder” Airebrertr Verfonen das gange Bermügén gibt, das er bey féimemt: Win: fheiden surtid{affen wir di 1004: Gino Dern Mbftérben des Teffivérs” Crben: Vor: panden; benen das Géfeé einch aliquotér Theit eirtés: Bérs môgens vorbebalt; fo gebt burcd) féinen Too‘auf biefe Erben per“Defis des gengen qui Grhfhaft gebürigen Bcrimigens one Weirercé uno son Hebtéiengenr nber:" uns der diniveré fal-Legatar ifé fhuldig, bie Yusliefernng des in dem: Teftas ment begriffenen Vernmbgens von ibnen ju verlangen: 420 Liv. 1H. Tit. II, Des Donations et Testamens. 1005.. Néanmoins, dans les. mêmes cas, le légataire universel aura..la jouissance des biens. compris dans le tes tament ,, à, compter du jour du,décès, si la demande en délivrance, a été faite dans l’année, depuis cette époque; sinon, cette jouissance ne commencera.que du jour de la demande formée en justice, ou du jour, que la délivrance aurait été volontairement consentie. 1006., Lorsqu'au décès du testateur:l n’y aura pas d'héritiers auxquels une quotité. de ses biens soit réservée par la loi, le légataire universel sera saisi de plein droit par la mort du’testateur, sans être tenu dé demander la délivrance. 1007. Tout testament olographe sera, avant d’être mis à exécution, présenté au président du tribunal de première instance de l’arrondissement. dans lequel la succession est ouverte.: Ce testament séra, s'il est cacheté. Le président dressera procès-verbal detla. présentation, de l’ou- verture et de l’état:du testament, dont il ordonnera le dé- pôt entre les mains du notairé par lui Commis. Si le testament est daus la forme mystique, sa présen- tation, son ouverture, sa description et son dépôt, seront faits de la même manière; mais l’ouverture ne pourra se faire qu’en présence de ceux dés notaires et des témoins signataires de l'acte de suscription,‘qui. se trouveront sur ‘les. lieux, où eux appelés. 1608: Dans le cas de l’art. 1006: si le festament est olographe oùimystique, le légataire universel sera tenu de se faire envéyer en possession, par une ordonnance du président, mise au bas d’une requête, à laquelle sera Joint l'acte de dépôt. Il, Bud. Il it Don EtbhetEungen nid Tcftamenten. 421 7 1005.%n eben Stcfen Güllen bat ber Uhiverfal-Lenatar gleichmobl ben Génnf des in bem Tefiamente begriffenen Vermrgens bon bein Cterbctage ansurechnen, wenn nad) êiez fem Zcitpuncte das Gefuch um Muélicferung in Sabresfrifé dfgebradit worden ff; in enfacgendeféiter Golfe ninmmt de Génuf erff mit odém Tage des bep Gtrihte angchraditen Gefuches, ober mit dem Tage, da man bie Nuslieferung fremwillig gugefagt bat, fcinen Unfang. 1006. Œ@ind ben bem Winfheioen des Teftirers eine Grben vborbanden, vdenen bas Gefes einen aliquoten Thcil feines Vermôgens vorbebaïten bat, fo gebt durd‘den Tob des Crblaffers der Sefis auf ben Univerfal- Legatar von Recdtswegen tiber, obne baf er vcrbunden fes, die usliez ferung 3t begebren. 1007. des cigenhanbige Tejtament fril, ebe eë voll: œ flvectt wiro, bein Yrafidenten bes Gcrichtes der erftèn Tn- flans in bem Yironbiffanent, wo bie Œucceffion ervffnet ift, vorgeleat werden. SE bicfes Œeftament verfiegelt, fo folf 8 geëffnef werden. Der Prafident fertigt cinen Berbal:-VDro- ep Mber die Prüfentation, die Erdfnung und tiber Pen 3u- fland des Teffaments, und befteblt beffez Dinterlegung in die Pande eines Son ibm cominittirten Motars. GE es in der Gorm eines gebeimen Teftaments geferti: get, fo gefciebt die Praféntation, Crdffnung, Befchreibung: und Dinterlegung auf bicfelbe YDeife; die Crdffnung foll dann aber nur in DBepfepn Derjenigen Nofarien, unD der 3eugen,: welche den Auffcbrifté-Uct unterscihnet baben, und die fic am Orte befinden, oder nach vorlaufiger Berufung derfelben vorgenvinmen Merde. 1008.- Sn dem Galle des 1006. Urtifels if. der Univers fal-Legatar, wenn das Leffament cin eigenbandiges oder ge- beimes ift, derbunden, durd) eine Drdonnang des Prafiben- ten fich in ben Defis einieifen gun laffen. Er dibergibt def: balb.eine Bittfhrift, Diefer miro der Dinterlegungf-Act ben: gefugt, und unter der Dittfchrift die Drdonnanz gefeét. 422 Ervalle. Ar. JE, Des Danätions ét Testaeus, 1009.. Le légataire universel qui sera en concours avec un héritier auquel la loi réserve une quotité des biens,'séra . tenu des dettes et charges dé. la succession du testateur, . personnellement pour sa part et portion,«et hypothécaire- ment pour le tout;.et il séra tenu d'acquitter tous les Îdgs, sauf le cas de réduction À ainsi qu il est expliqué aux‘art. 926. et 927: SE CTI ON" Du Legs a Pure universel. 1010. Le legs à titre universel est celui par lequel le testateur lègue une quote- pete des biens dont la loi lui permet de disposer, telle qu'une moitié, un tiers, ou tous ses immeubles,. ou tout son mobilier, ou une quotité fixe de tous ses immeubles ou de tout son mobilier. . Tout autre less ne forme qu'une disposition à titre par: ticulier.| 1011. Les légataires à titre universel seront ténus de demander la délivrance aux héritiers auxquels une. quotité des biens est réservée par la loi, à leur défaut aux léga— taires universels, et, à défaut de ceux-ci, aux héritiers appelés dans l’ordre établi au titre des Successions. 1012, Le légataire À titre universel sera tenu, comme ..le:lgataire universel, des dettes et charges de la succession 1 du testateur, personnellement pour sa pait et portion, et hypothécairement pour le tout. 1013, Lorsque, le testateur n'aura disposé que d'une quotité de la portion disponible, et qu'il l'aura fait à titre nt, Bud, I. Sit. Von ShenFungen und Tefamenten. 423 1009... Der. Uniserfal-Legatar, weldher mit einem Erben concurrirt ,: bem. das Gcfef einen aliquoten Œheil des Ver: mbgens vorbebalr, bat für bie Gulben und Saften Der Grhfcaft des Seftirers, perfénlid)‘nad Berbaltnif fcines Mntheils und einer Erbpurtion, und bypothecarifdh fuir den gangen Bitrag zu baften; er ift gleichfalls verbunden, alle Bermacbtruffe zu berichtigen, ir fo fern nidt ber Gall einer Merminderung eintritt, wie int 926. und 927. Mrtifel bé fimant if Sünfter Abfdnitt Son Bermacdtuiffen nnter ciment Univerfal-Titer. 1o1o. Gin Vermadtnif unter einem Univerfal-Titel if bagjenige, woburc der Séftiver einen aliquoten Zheil feines Bermügens, woruber ibm bas Gefets gu-verorbnen erlaubt, gum Beyfpivle, die Dulfte, ein Drittel, oder alle feine Sim: mobilien, oder fein.ganges Mobilar:- Vermigen oder einen bez fimnten aliquoten Theil aller feiner Smmobilien, oder feines gangen MobiluzBermégens sermacht. Yebes. andere Merméchtnif bilbet nur eine Berordhung unter einem Particularsditel. 1oxr. Segatarien init einen Uniberfal-Œitel find gebaïten, von ben Œrben, welchen burcdh bas Gefets cin aliquoter Œheil bes Bermégens vorbebalten iff, in Ermangelung folcher Er: ben son ben Univerfal-Regatarien, und, wenn es auch biérarr gebricht, von ben gefeflichen Erben, wie fle unter Dei Œitel von dec Succeffion nad ber Drbnung berufen finb, Dié Huslieferung ju verlangen. 1o12. Gin Legatar mit einem tiniverfal-Titel ff eben(0, mie ein Univerfal-Legatar, für Die Gchulbenund Laften Der Erbfchaft b8 Teftirers au haften verbunder, perfonlid uach Derhältnif feines Antheils und féines Erbportion, und by pothecarifch ftix ibren ganzén Betrag. 1013. at ber Æeftirer nur tiber einen aliquoten Æheil ber feiner Derfligung untermorfenen Vortion verorbnet, unù 424 Liv. 1]. 1Tit, IL! Des Donations-et Téstam'ens, universel, ce légätaire sera tenu d’acquitter les legs parti- culiers par contribution avec les héritiers nâturels. Si EG T IL O:N VAI. Des Legs particuliers, 1014, Tout leÿs'pur et simple donnera au légataire, du jour du décés'idu-téstateur,‘un droit à la chose léguée:: droit transmissible à ses héritiers ou ayant- cause, [} Néanmoins,‘le légataire particulier‘ne pourra se mettre ên possession de laxchose léguée, ni‘en prétendre des: fruits ‘ou‘intérèt$,"qu'apcompter du jout de sa démande en: défi. vrance, formée suivant l’ordre établi par: l'art. 1011 6ù du” jour! auquelicette délivrance: lui auvait été volontaire: ment fcorisentie.i0 11300 1; 10959 LesiÜntérêts 1ow fruits de là chôse Jlégnée cour ront au profit du légattire, dés le jour durdécès, 1et sans qu'ildait formé sadémanñdé en juiticé, 1° . Lorsque le testateur aura-expréssément déclaréisa volonté, à cet égard, daûs Je testiment; 2% Lorsqu'uve reñte::viaÿère, oujune pension aurawété léguée à titre d’aliment. 1016: Les. frais dde lx demandé.'en; déliÿrance seront à Ja: charge de la suécessipn, sans nénhmoins qu’il puisse: en résultér de réduction: de: ia réserve légale. Les droits d'enregistrement seront, dus: par de légataire. Le tout, sil n'en a été autrement ordonné par je tes- tament,.; l Chaque legs pourra être enregistré séparément, sans que cet enregistrement puisse profiter, à aucna autre qu’au lé gataire ou à'ses ayant-cause, 1947. Les héritiers du testateur,‘ou autres débiteurs d'un Jegs, seront personnellement tenus dé l'acquitter, chacun NL. Bu WI Lit. Von Ciciruugen und Tefamenten. 425 Dief unter cinent Uniscrfal-Titel gethans fo ME ein foidhet Legatar berbunben, mit den gefeSlichen Grben, jeder nat) SBerbaltnif, die Particular-Vermachtniffe gu berichtigen. Sech-81t er 20 D fa n i tt Bon Pariicular-Bermacdhtniffen. 1o14. Vedes unbebinate Vermacdtnip gibt dem Lesatar von dem Tage an, ba der Œeftirer gefforben if; ein ge an der vermacitén Sache, das fi) auf feine Erben, ver fonfé in feine©télle getriten find, transmittiven Ste und tibertiagen) lift. Der PortioularLegatar ann gleidwobl fit iwedcr in ben Befis der bermadten Sade einfeben, no auf bié Fritdte oder Sinfen davon Yufpruch macdhen, al$ nur bon bem Tage an, no er Das Géfudh um Auslieferung nad der it rorr. Art. feftgeftéliten Oibmmg angebradit bat, oder bon bem Eage an, da ibm bdicfe Muslicferung frepwillig gugefagt worden ift. 1015. Die Zinfen oder Grüchte der sermachten Sad ge- bubren dei Fan von dem Cteibe-Tage amsureduen, tud vbne daf er fcine Rlage ben Gérihte angebracdt bat:‘ 1) Menn der Tceftirer dcBhalb in dem RÉMEnRe feiien MBillen ansbrucdtih erflart bats 2) Benn jemanben cine Leibrehté oder eine Pehfion unter bém Litel bon Ylimenten vermadt iWorden tft. 1016. Die no der Rlage auf Auslieferung fallen der Crbfaft sur Laff, obne baf gleibivobl der géfcstihe Vor- bebalt Dadurch Hs Abiug erleiden fol. Die Cinregitrirungs“Gebtifren_bat der Legafar zu Sablen. Dicf alles Hat Ctatt, ivenn: nicht in Dem Tiftamente etvas anderes veroronef worden ift. Sedes Vermäadtmf fann fur fid befonders eintregiftrirt werden, vhne baf diefes Cinregiftriren andern als dem Legaz tar, oder benjenigen, die in feine Gtelle getreten..find, Vor- theil$Serfhaffen fonne. NC 1017. Die Erben des Teftirers, oder andere, ieche ein Bermacdtnif su lciften verbunden find, baben fur beffen Bez "426 Liv. I Tit. IX. Des Donations ot T'estarmens. au prorata de la part et portion dont ils profiteront dans la succession. Il eu seront tenus hypothécairement pour le tout, jus- qu'à concurrence de la valeur des immeubles de la succes- sion dont ils seront détenteurs. 1018. La chose léguée sera délivrée avec les acces— soires nécessaires, et dans l'état où elle se trouvera au jour du décès du donateur. ‘org. Lorsque celui qui a légué la propriété d'un im— meuble, l’a ensuite augmentée par des acquisitions, ces ac- quisitions, fussent-elles contiguës, ne. seront. pas censées, sans une nouvelle disposition, faire partie du legs. Il en sera‘autrement des. ow des cons- tructions nouvelles faites sur le fonds légué, ou:d’uu enclos dont le testateur aurait augmenté l'enceinte. 1000. Si, avant le testament, ou depuis, la chose lé— guée‘a‘été bypothéquée pour une dette de la succession, ou même pour la dette d'un tiers, ou,si elle est grevée d'un usufruit, celui qui: doit acquitter le legs n’est point ténu de la dégager, à moins qu'il n'ait été chargé de le faire par üné disposition expresse du testateur. 1021. Lorsque le testateur aura légué la chose d'autrui, le legs sera nul, soit que le testateur ait connu, ou non qu'elle ne lui appartenait pas 1022. Lorsque le legs sera d'une chose indéterminée, Yhéritier ne sera pas obligé de la donner de la meilleure qualité, et'il ne pourra l'offrir de la. plus mauvaise. 1023.. Le leps' fait au créancier ne sera pas censé en compensation de sa créance,‘ni le legs fait au-domestique én compensation de ses gages. I. Bud AL Eù.. Bon Shenfuugen und Lefamenten. 429 etihtignrg peufénlic, und: war jeber-nach bem Betrage des Mntheils und bder Portion, welche er aus der. Grbfchaft. er: bait, 3u baften.: Sypothvcarifdh:baften fie fl ben: gansen Betrag;; in fo veit der JBerth der sur-Erbfpafr gebérigen. Smmobilien,- in deren Defibe fie fich befinden, Dugu-binreicht. 4::, è 1088. Die: serirdchte: Sade: fol:mit. ben notmendigen , and in bem:@tande. abgeliefert. werden, mors. fe fich an bem Eterbetage des Gefdentgcberé befindets 1019: Gutber efüirer,: der. jemanden bas, Gigenthur an einem Grundfétie wermacht batte,.e8.-fpaterbin dur cd) Erivérbungen Sergrégert;-fo: merden bdiéfe Crmerbungen, opne eine neuë Berordnung ,: mit alé Tbeile.bes Vermacitiuffes angefeben, wenn fie fon daran grengen follten. fnders verbélt es fé mit Verfchonerungen oder mit neuen Gebauden; 2bie auf bon sermacdhten Grindfttide.angebradt worden find, ber-mit einemzcingefchloffenen Plafe, deffeu Unfang der Teftiver erweitert bat. 10208 JBelit vor oder nadbem Leffament die sermachté Sache für cine nf ben Crbibait>baftende.Sbuld,-oder felbft für: die Saldeines Dritten:sur Pypothel geftellt, oder mit einem Miepbrauché: befibiert. worden if, fo, if berjenige, welcher bas Verinachtmf-$wdeiften bat,- fe Hievon. au: be- freven nicht verbunbden,-e6- fen-bann ,-daf ibm biefes. durch cine ausbriicliche Verordnung des Teltirers auferlegt worden. to2m Pat der Leftiver eine. fremde Sache vermacht, fo iftrdas-Bermidtnif.-unguiltig, der Leftirer, mag. gewuft haben vder nicht, daf fie ijne nidt.gugebôre. Fe 1022.. Gft jemanden eine Sache: son.ciner gemiflen Gat- tung-obne-weitere. Beftimmung Lertacht-worben.. fo if: der Erbe-nicht: fhuldig ,:ifte: bon-ders beften Qualitat su geben; er darf aber aud die fclectefté nicht anbiethen.: 10234 Mas einem Glüubiger: sermuacht if, folibm auf gite Dorbernrg nicht cabacrechaet, und:dba8 einem: Domeftifen augebachte Sermacdhtnif nidtc61$-3ablung-auffauen-Lobn augefebeu werden, Brv TEE. Tit. IF, Der Nonations et Testamens. 1024., Le légâtaire à titre particulier ne sera point tenu des dettés de la succession; sauf la réduction du legs ainsi qu'il est dit ci-dessus, et sauf l’action hypothécaire des créanciers. SE CET ON TN TT, Des Érécuteurs testamentaires, 1095.[Le‘téstateur pourra nommér un‘ou plusieurs executeurs testämehtaires. 1026. Il pourra leur donner la saisine du tout, ou seu— lement d’une Partie de son mobilier; mais elle ne pourra durer au-delà de l'an et jour à compter de son décès. S'il ne la leur a pas dongée, ils ne pourront l'exiser. 1027. L'héritier pourra faire cesser la saisine, en of frant de remettre aux exécuteurs testamentaires somme suf- fisante pour le paiement des legs mobiliers, ou en justifiant de, ce paiement.: 1028.:Celui qui ne peut s'obliger, ne peut pas être exécuteur testamentaire. 1029‘La femme mariée ine pourra accepter l'exécution testamentaire qu'avec le consentement de son mari. Si elle ést séparée de biens, soit par contrat de mariage, soit par jugement,‘elle le pourra avec lé consentement de son mari, Loù, à son refus, autorisée par la justice, conformé- meut à ce qui éSt\préscrit par les art. 217 et 219, autitre du Mariagé: 1030: Ke’ mineur ne pourra êtte exécuteur testamen— taire, mème avéc l'autorisation de son tuteur ou curateur. ro31.“Les ékécuteurs testäméntaires feront appoter les scelts, viliy'h"des héritiers minèurs, interdits ou absens. III, Bud. Il. Lit Bon©rhenfungen und Teflamenften. 429 1024 Der Legatar mit einem Particular-Titel bat für die Schulden der Erbfhaft nidit zu baften; das Bermochtaip Éaun jedodh, mie bier oben beffimmt if, reDucirt mérüca, und den Glaubigern bleibt die bypetbecarifhe Riage vorbebalten, S 16: be n tie ND IE mit E Bou Tefaments-Exccutorer. 1025... Der Teffirer, Éann- einen vder.mebrere au Gxrtcu- toren feines Œéftamenté ernennen. 1026. Gr fann ibnen ben Sefis fcines, Mrbifar-Ner- môgens entwebder gans oder aud) nur gum heile cinriumren, der aber nicht uber Gabr und Tag von feinem Dinfhcièen ansurechnen bauern barf Hat er ibnen diefen Vefñs nicht cingeraumt, fo fônnen fie ibn nicht fordern. 1027. Der Erbe Fann dem Pefie ein Ende machen, menn er ben Seftaments-Crecutoren cine binlanglidhe Œumme jur Bablung der Mobifor-Vermadtniffe anbiethet, oder bewciiet, daf fie gesablt fcyen. 1028. er cine Berpflihtungen Mbernebmen fann, ift unfabig, ein Teftamenté-Executor 3u werden. 1029, Gine verheirathete Grau Fann nur mit Berilligung ibres Mannes die Vollsichung eines Tefiamenté annebmen. Lebt fie in solliger Giiter-Geparatiou, e$ fey.snfolge des Ebe-Gontractes, vder fraft eines Urtbeils,. fn Fann fie es mit der Vemilligung ibres Mannéé, vder im alle diefcr fte weigert, unter der Mutorifation des Grertbtes, in Gemafheit deffen, waë im 217. und 219. Yrtifel unter dem: Litel von der Æbe beftimmt ift. 1030, Gin Minderjabriger ann felhftntit Der Uutarifaz tion feines Bormundes oder Gurators Éein Seffamenté-Crecuz for werden. 1031. Die Ecffaments-Excéutoren mtiffen brie, Girgcl an: legenfaffen, mwen egounter den Crhen Séinderabrige, Sn: terdicirte-vber Abwefende gibr, 430 Liv. I Tit IL Des Donations et Testament "Ts feront Faire, en présènce de l'Héritiér présompaf ,. Edrh pr 101 f 01:%;") 61% 4 ou lui dûment appelé, l'inventaire des biens de la succession “Is provoqueront la vente du mobilier, à‘défaut de de- niers suflisans pour acquitter les legs. “Is veilleront à ce que le testament soit(exécuté; et ils ponrront, en Cas dé contestation sur son exécution, inter< 0 venir pour en soutenir la valid'té. ÿ Ts dévront, à l'expiration de Pannée du décès du tés- tateur, rendre compte de leur gestion. (632. Les pouvoirs de l’exécuteur testimentaire nê passeront point à ses héritiers, 1033 S'il y a plusieurs exécuteurs estamentairés qui aient un seul pourra agir au défaut dés autres; et üls accepté; ompte du mobilier qui seront sohdairement responsables du€ Jeur a été coufié, à moins que le tesrateur n'ait divise leurs fonctions, et que chacun d'eux ne se soit-reénfermé’ dans celle qui lui était attribuée. 3034. Les fraïs faits par l'exécuteur testaméntairé pour J'appostion des scellés, l'inventaire, le compte_et les aütres frais relatifs à ses fonctions, seront cession. é SÉCeTrON Vi. Pa DiTe Réjocätion 2“Testamens; et de PL VCrduEté. 1035. Tes’ testimebs ne pourront être révoques, en-tout qüé par un testament postérieur; où p *pértant déclaration‘du changement ou en parte, OR acte devant notaires, de volonté. se 1036.“Les festamens postérieurs qui ne rétoqueront pas d'une manière expresse les précédens, r'éhaulléront., dès à la chafge de Ja‘sûc=" nr. Bud. I Cit. Son Cifentungen und Yeftantettet. 432 Gie. follen in Gegenwart Des Prafunttis= Erben, oder nachbem ei Diezu gebubrend berufet worden, ein Snventariune diber das Erbfbafts-Bermogen exriditen laffen. Gft sur Sablung ber Vermadtniffe. nidt Paares Gelb genug vorräthig; fo baben fe auf den Berfauf der Mobilier. angutragens Gie baben fur Die Dollffredung des Teffaments Gorge au tragen, und fünnen, wenn tiber beffen Volfsiebung Gtreit. entftebt, als Sntérvenienten auftreten, um. déffen Giiltigéeit- au bebaupten. Gie find verbunden, besim Ublaufe des Grérbcjabres beñ Æeftirers uber ibre Bermaltung Rechnung abzulegen. 1032.“Die Bollmacht des LeffamentéErecutors gebt auf feine Erben nicht uiber, 1033. Gibt es mebrete Teftamenté: Erecutoren,_iveldhe angenommen haben, fo Fann auch éiner allein bep Abgang bér libtigen bandeln, und fie find folibarifh(einer für alle und, alle für einen) verbunbden, tber bas ibnen dnbertraufe. Mobilar-Vermigen Mechenfdhaft 3u geben, e8 fey dann, paf. der Æeftiver ibre Berrichtungen getheilt, und ein jeder don ibnen fidh auf bicjenigen befchränft babe, die ibm angerviefen maren: 1034: Auslagen, melthe der Teffamenté-Erccutor um die Gicgel ansulegen, wegen des Snbentariums und der Stechnung, gebabt bat, unb bie Gibrigen, bie fi auf feine dmté-Ber:, richtungen bezichen, fallen der Erbfchaft sut Laft. à X ter 20h, fdh, nit t. Bon Mibdereufung der Teflamente und den Sûllen, tvorin fie fraftlos terben. 1035-_Teffamente Fnnen weber gans noch sum. Theile anbers alé burd) ein nachberigés. Teftament, ober burch einen Motarial-Uct, bér die CrÉlärmng des Teftireré enthalt, daÿ er feinen YBillen geñndert babe, widerrufen werdens 1036.©pater errihtete Leffamente, worin die porigen nicôt auébruidlid wiberrufen find, machen i in diefen von ten Darin 432 Lix..lilk ,Tit.. Il... Des- Donations et-Testamens. ceux-ci ,, que celles. des dispositions y. contenues qui se trouveront incompatibles avec les, nouvelles, ou qui seront contraires. 2037-. Ea révocation faite dans un testament postérieur aura tout son effet, quoique ce nouvel acte reste sans exé- cution par l'incapacité de l'héritier institué ou du-légataire, ou. par leur refus de recueillir. 1038. Toute aliénation, celle même par vénte avec faculté de rachat ou par échange, que fera le: testateur dé tout ou de partie de la chose léguée, emportera’la révocation du legs pour tout ce qui a été aliéné, encore que laliéna— tion. postérieure soit nulle,«et. que l’objet soit rentré dans la main du testateur. 1039... Toute disposition. testamentaire sera, caduque, si celui en faveur de qui elle est faite, n’a pas survécu au testateur. 1040: Toute disposition faite sous ure condition dépendante d'ün événement incertain, et telleque, dans l'intention du testateur,; cette. disposition ne doive être exécutée qu’autant.que Pévénement arrivera: ou n'ar— rivera pas, sera caduque, si l'héritier: institué ou le légataire décède avant l’accomplissement de la condition. 1041. La condition qui, dans l'intention du testateur, ne‘fait qüe saspendre Pexécution de la disposition, n'em— pêchera pas l'héritier institué, ou le légataire, d’avoir un L{ droit-acquis et transmissible à ses héritiers, . 1] 1042. Le legs sera caduc, si la chose‘léguée a totate- ment péri pendant la vie du testateur. I. Bud. IL Lit. Bon Chenfungen und Telamenten. 433 enthaltenen Berfligqungen nur jéne unfräftig, bie fich mit ben neuen nicht vereinigen laffen, oder mit ibnen jm YMiber- fvruche fteben. 1037. Der in einem fpätern Teffamente gefchébene Ai: derruf bebalt feine véllige Birfung, wenn fon biefer neue Act wegen der Unfahigfeit des ernannten Erben oder des Legataré, oder megen ibrer vermeigerten Annabme ohne Bolf- sichung bleibt. 1038. Jebe Verauferung, welde der Seftirer mit der gangen@ache, die er vermacht bat, oder init einem Theile bavon vornimnt, felbft biejenige nicht ausgefchloffen, bie burd Berfauf unter dent Vorbebalt des MBicderFaufs, oder dur Taufch gefchebeniff, siebt ben YBiderruf des Vermacht- niffes für alles dbaë nad fid, was veräuffert worden, wenn fhon bie nachberige Verauferung unguüiltig, und die verduferte Sache wieber in die Hanbde des Lefhrerg gelangt feyn folite. 1039. Gebe teffamentarifhe Berordnung gerfallt, mwenn derjenige au deffen Bortheil fie gefcheben Le den Œeftirer nicht überlebt bat, 1040. tejtattentarifhe Berordbmmg,; melde unter einer Bebingung géfcheben ift, die bon einer ungemiffen Be: gcbenbeit abbanat, fo daf nach der Ubfidht des Tefivers die Beroronung nicht volifiredt werden foll, als‘in fo férn die Begebenbeit fidh ereignen, oder nicht ereignen mwivb, aerfullt, wenn der cingefebte Grbe, odertber Legatar noch vor Erftik lung der Bedingung- ftirbt. 1041. Cine Bedingung;°melche nach’ der Abfiht bes Teftirers nur bdie wirflihe Bolfffretung feiner Verordnung auffchieben fol, bindert den éingefebteu Erben vder Legatar nicht, ein erworbenes Necdt, das auf feine Erben ubergeben fann, an der termadten Sache zu baben. 1042 Gin@ermachtnig fallt binweg, wenn die ver- machte Sache ben Lebgciten des Teftirers ganslidh 3u Grunde gegangen if. 28 434 7 Live ll‘Tit, M Des Donations et Testament, NH en sera; de même, si ellea péri depuis sa: mort; sans le: fait et la faute dePhéritier;‘quoique celui-ci: ait été mis en retard de la délivrer, lorsqu'elle eût également dû périr entre les mains du légataire. 1045. La disposition testamentaire, sera. caduque.,. lors=- que. l'héritier: institué ou le légataire Ja, répudiera, ou. se trouvera incapable de la recueillir. j 1044. 1 y amra,lieu.à accroissement au profit: des lé gataires, dans le cas, où le Jegs sera fait à plusieurs.con- jointement. Le legs.sera réputé fait conjointement, lorsqu'il le,sera . par uue seule et.même disposition, et que le testateur n'aura pas assigné, la part de chacun des colégataires dans la chose léguée, 1045.11 sera encore réputé fait conjointement, quand une,chose. qui nest. pas.susceptible. d’être divisée sans: dé— tériorätion,, aura été donnée par le; mème acte, à plusienrs personnes, même séparément. di, idhle 1046. Les mêmes causes qui.r.suiyant l’article..954. et les deux. premières. dispositions de, l’article 5955,:-autorise— ront, la; demande, en, révocation de la donation sentre-yifs, seront admises pour.la. demande en revocation des: disposi= tions testäamentaires. “1047. Si.cette demande est fondée’sur une injure grave faite. à la, mémoire. du testateur)-‘ellel doit être‘intentée dans, l’apnée,.à compter du. jour du, délit, +it CHA PAT RE VE Des Dispositions permises en. faveu des petits-enfans, du donateur ou testateur, ou des enfans de ses frères et Sœurs: 1048. Les biens dont les pères et mères ont la faculté de. disposer, pourront être par eux donnés, en tout ou en, NL Sud JL Æit. Bon Shentunger au ZefamateRk. 455 Autun und ofue, Berfhulden 8er Crben ju Grunde gegan: Gbenmfo verbalt e8 fic, wénn fie nad) feinem Todc ohne gén if, wûre diefer auch, Wegen Micht-Uuslicferungin Berjug acfeht worden, went fle nur in deu Dänden: de5 Legatars ebenfalls batte su Grunde geben muiffen. 1043: Eine teffamentarifhe Beroronung serliert ibre Kraft, went ber éingefehte Œrbe ober der Éegatar fe ausfchlagt, oder unfabig if, fo angunebmeir. 1044.: IE ci Verinadtnif inéhrern sufammen 3ûge dadt worden, fo Yat zum Burtheile der Legatarien ein Sue wade-Necht Gtatt. Man febt ein Vermadtnif als mebrèrn smnminen juge: bacht an, men es in einer unD verfelben Berordnnng ihnen jugez dacht worden ift, unD der Teftirer nidit einein Jedeu der Jitirqaz tarien feinen Untheil an der sermacdhten Sache angemicfen bat. 1045: Man frebt es févner alé inehremn sufammen bini térthifen an, wenn‘eine Sathe, dr fhrobre Verfchliminerung derfelben nicht theilem Kift, in beiufelben Acte anebretn Perz fonen, wenn fthon éiner jeben befonders 5ermadit mordenifés 1046. Œben die Urfachen, mwelhe nad dem 954. ArtiFed und den gwen crffen Veftimmungen Des 055: Urtilels Die flage auf IBidertuf einer Gchentung unter Lebendén begriins den, werden and bep ber Rlage auf Miberruf teffamentéz vifer Berordnungen jugelaffeis 1047. Grtindet fit) biefe Klage auf cine qrobe Unbrid, sie bas Mnbenfen des Leftirers in ein nacbtheiliges Lidht fest, fo muf fie in einent Sabre, von dem Tage, des begangenert Verbrechens ansurednen, angeftellt werden: Sedpstes Capitel. Son ben Bererdnungen, die zum MBorthcile der Entel it Gefchenfachers oder Leftivers, oder der Kinder{einer Gefchwifter exlaubt find. 1048. Gltern Ednnen das Mermogèn, woruber fre jù bers ordnen berectiget find, ganx ober sum Zbeile durch dite 436 Liv. LU. Tit, Il. Dés Donations et Testemens. partié, à un ou plusieurs de leurs enfans, par actes entré. vifs ou testamentaires, avec la charge de rendre ces biens aux enfans nés et à naître, au premier degré seulement, desdits donataires. 1049. Sera valable, en cas‘dé mort sans enfans, la disposition que le défunt aura faité par acte entre= vifs o testamentaire, au profit d’un ou plusiers de ses frères où sœurs, de tout ou partie des biens.qui ne sont point jéser- vés par la loi dans sa succession, avec la charge de rendre ces biens aux enfans nés et à naître, au premier. degré seulement, desdits frères où sœurs donataires. 1060. Les dispositions permises par les deux articles précédens, né‘serontyalables qu'autant que la charge de restitution sera äu profit de tous les enfans nés et. à, naitre du grevé, sans exception ni préférence, d’âge ou de sexe: 1051. Si, dans les cas ci-dessus, Je grevé de restitu— tion au profit de,ses enfans, meurt, laissant dés enfans au premier degré et des descendans d’un enfant prédécédé, ces derniers recueilleront, par représentation, la portion de l'enfant prédécéde. 1053. Si l'enfant, le frèré ou la sœur auxquels des biens auraient été donnés par actés entre-vifs, sans charge de restitution, acceptent une nouvelle. Jlibéralité faite par acte entre-vifs ou testamentaire, sous la condition que les biens précédemment donnés demeureront grevés de cêtte charge, il ne leur est plus permis de diviser les deux dis- positions faites à leur profit, et de renoncer à la seconde pour s'en tenir à la première, quand même ils offriraient de rendre les biens compris dans la seconde disposition. III, Bud: II Tit. Bon Shentungen und Tefflamenten. 237 unter SRebenden oder durch Teftament cinem oder mebrern ibrer Rinder unter Der Vebingung fchenfen, baf fie biefes Bermôgen ben fchon gebornen und ben Étinftigen Rindern der befagten Gcefchenfnebmer, jedvch nur im erffen Grade, gurüdliefern foilen. 1049. Gultig if ebenfalls, wénn der Verftorbene feine Rinder swmidlaft, die Verordnung, Die er in einem Ucte unter Sebenden oder in cinem Zeftamente sum Vorthcile cines oder mebrerer feiner Brüber oder Echmeftern über fein ganjes VBermogen, oder über einen Œheil desfelben, in fo iweit c8 bey feiner Gucceffion Écinem gefeblihen Vorbebalt unterwor- fen if, unter der Vedingung gemad)t bat, baf bicfes Ber- môgen, den mivÉlidh gébornen und 3uÉtinftigen Rindern der befagten Gefwifter als Gefhenfnehmer, jebodÿ nur hn erften Grade, suridgeliefert werden fol. 1050. Die Yerordnungen, melche in ben beyden vorber- gebenden Artifeln erlaubt werden, find nur in fo fern guiltig, als bem Sefdhwerten, sum Sortheile aller feiner mirÉlicd gebornen und gufünftigen Rinder obne Uuénabme, nnd obnè Borzua des Uiters oder des Gefdlechtes, die Meftitus tion auferlegt iff. 1031.@tirbt in ben obigen Gallen berjenige, ber mit ber Reffitution zum Borthcile feiner Rinder befchmert mar, und binterlaft theils Rinder im erften Grade, theils AbEomime linge von ciném frtiber serfforbenen inde, fo erhalten diefe lelteren vermüge des Meprafentations-Mecdhtes den Untheil des vorberftorbenen fRindes. 1052. Penn ein Kind, ein Bruder oder eine Schwefter, welchen unbedingt, und vobne Sorbebalt einer Neffitution burd einen Act unter Lebenden einiges Vermügèn gefchenft war, eine neue Srevagcbigfcit, annebmen, Die ibnen Durc) einen Act unter Lebenden oder durd) Teffament unter der Bebingung sugedacht ift, bdaf die früber gefhentten Guüter mit biefer Laft befhwert feyn fullen, fo ift e3 ibnen nicht mebr geffattet, die beyden su ibrem Sortheile gemachten Ber- fligungen gu trennen, und auf die gente au bersichtent, um 438 Liv, I it, I Mes Donalrons et Testamièhs, Ca 1053. Kes droits des appelés seront ouverts à l'époque eù, par quelque cause que ce soit, la jouissance de l’en- fant, du frère ou dé la sœur grevés de restitution, ces— sera: l'abandon anticipé de la jouissance au profit des appelés, ne pourra préjudiciér aux créanciers. qu grevé antérieurs à l’abandon, 1054. Les femmes des grevés ne pourront avoir, SH les biens à rendre, de recours subsidiaires eu cas d'insufñ— sance. des biens libres, que pour le capital des deniers dotaux, et dans le cas seulement où le testateur l'aurait expressément ordonné. 1055. Celui:qui fera les dispositions autorisées par les articles précédens pourra, par le. même acte, Ou, PAr un acte postérieur, en: forme authentique, nommer un, tuteur chargé de l'exécution de ces dispositions: ce tuteur ne pourra être dispensé que pour une des causes exprimées à Ja section Vi.:du chapitre Il. du, titre de. la Minonite, de la Futelle et de l'Énancipalion. , 1056: A défaut de ce tuteur, il en sera nommé: un, à la diligénce du grevé, ou de son tuteur, s'il est mineur, dans le délai d'un mois, à compter de jour du décès du donateur on testateur, ou du jourque, depuis cette mort, Pyete contenant la disposition aura été çonnu. 1087.! Le grevé qui n'aura pas sat fait à l'article pré- cédent, sera déchu du: bénéfice de la dispoñtion; et dans ce ças, le droit pourra être déclaré onvert au profit des appelés, à la diligence; soit des appelés s'ils sont majeurs, soit de leur tuteur ou çurateur s'ils sont mineurs ou in— I, Bud. I, Tit Vo Chentungét. und Tctantenten. 439 fich an der crftén su balten, mwenn fie fi auch anbietien wollten, bic unter ber gmeyten Serftigung begriffenen Guter aurudsugeben. 1053. Der Genuf ber Mechte der” Bégtinftigten nimmt vom dem Seitpuncte feinen Ynfang, ba der Genuf Des Rindes, des Vruders oder der Edimefter, mwelchen die Meftiz tution auferleat ift, aus melcher Urfache c$ imimer fev, aufhoit. Gine zum Seften ber Végunfigten bor ber Zeit gefchebene Mbtretung bes Genuffcs ann ben Gliubigern des Befthwerten, weldie fon vor biéfer Abtretung an ibm 3u fordern bafttén, nicht sum Nacdbtheile gereichen. 1054. Die Grau eines Befchmerten bat für den Fall, daf deffen freneé Vermégen nicht binreiht, nur für bas Gapital ibrer Dotal-Gelder, einen fubfitiarifhen Megref an ben Guütern, welche der Meftitution untermorfes find, und auch biefes nur dann, wenn der Teftirer es ausbrudli berorbnet Daft. 1055. Mer Die in ben suorbergehenden Artifeln geftatteten Bévfuaungen trift, ann in oemfelben- oder in einem fpatern authéntifhen Ucte einen Vormund: ernennen,: dér mit der Bolfsiebung bdiefer Veroronungen beauftragt wird. Uin den Bormund von der Bolliiebung bdiefes Uuftrages su befrcyen, wird eine der Urfachen erfordert, weldhe unter dem Tite 5on der Miinoeriäbrigteit, Vormunofchaft uno fÉmancipation in dem 6. Abfchnitte des 2. Caypitels ausgebrudt find. 1056. Sn Ermangelung cines folhen SBormundes folf auf Betreiben des Befchwerten, vder in fo fern biefcr minder- jabtig if, auf Setrciben feines Vormundes, in Monatsfrift von dem Tage ansurenen, da bder Gefhentacber oder. der Teftirer gefturben, oder ba nady ibrem Hinfcheiden ber Act, welcher die Verordnung enthalt, befannt gemorben if, ein- DVormund ernannt werden. 1057. Der Befdiverte, welcher dem borbergehenden Yrz tifel Feig Gentige geleiffet baben wird, if des Yortheils verluftig, ben in die Berordnung berfchafft batte, und auf Betreiben der Begtinffigten, wenn fie vollibrig: find, oder ibres Bormundes oder Curators, wenn fie minderjabrig oder 440 Liv. II Tit, 11: Des Donatiôhs et’ Testamens, terdits, soit de tout parent des appelés majeurs, mineurs ou. interdits, ou même d'office, à la diligence du procureur impérial au tribunal de première instance du lieu où la succession est ouverte. 7 1058. Après le décès de celui qui aura disposé à la charge de restitution, il sera procédé, dans les formes or- dinaires, à l'inventaire de tous les biens et effets qui com- poseront sa succession, excepté néanmoins le cas où il ne s'agirait que d’un Jegs particulier: cet inventaire contiendra la prisée à juste prix des meubles ét effets mobiliers. 1059. Il sera fait à la requête du grevé de restitution, et dans le délai fixé au titre des Successions, en présence du tuteur nommé pour l'exécution. Les frais seront pris sur les biens compris dans la disposition. 1060. Si l'inventaire n’a pas été fait à la requête du grevé, dans le délai ci-dessus, il y sera procédé dans le mois suivant, à la diligence du tuteur nommé pour l'exé- cution, en présence du greyé ou de son tuteur.. 1061. S'il n'a point été satisfait aux deux articles pré- cédens, il sera procédé au même inventaire, à la diligence des personnes désignées en l’article 1057, en y appelant. le grevé ou son tuteur, et le tuteur nommé pour l'exécution. 1062. Le grevé de restitution sera tenu de faire pro- céder à la vente, par affiches et enchères, de tous les meubles-et effets compris dans la disposition, à l'exception néanmoins de-ceux«dont il est mention dans les deux ar— ticles suivans. IL, Bud. IL Tit. Vor Shenfunger und Tcftamenten. 441 interdicirt find, oder auf Betreiben eines jeben der Begtinftigten, dicfe fcyen volljubrig, minderjabrig, ver interdicirt, oder aud feibft von Amtémegen, auf Betreiben bes faiferlichen Procuratoré bey dem Gerichte der erften Jus flan des Ortes, mo die@uccffion erbffnet worden, fannt in diefem Salle erflart werden, baf der Genuf des Redtes den Deguinftigten(Œubftituirren) ancerfalfen fe. 1058. Mad bem Œvode bdesjenigen, weldher unter dcr Bebingung der Nefütution serordnet bat, folf in den gewobns lichen Sormen sur Gnsentur aller Guüter und Effccten gccbrits ten werden, die 3u fcinem Machlaffe geboren, den Gal jedod) ausgenvmmen, wo e$ fid) nur um ein Varticutar-Bermachtnif bandelt. Das Gnsentarinm foll eine Abfchagung der Mobi lien und Mobilar-Effecten nach ibrem wmabren Berthe enthalten. 1059.€S$ fol auf Anfuchen des mit der Heftitution Befhiwerten und binnen der Seitfriff, bie unter dem Tite] von der Succeffion beffimmt iff, in Beyfeyn des sur Vol: aiebung ernanuten Vormundes errichtet merden. Die Roften werden aus bem unter der Berordnung begriffenen Vermogen genommen. 1060. ft bas Ynbentarium nicht binnen der obigen 3eit- frift auf Unfuchen des Befchwerten errichtet worden, fo foil in bem bicrauf folyenden Monate auf Betreiben des sur Vol: iebung ernannten Sormundes in Bepfcyn des Vefhwerten oder feines Vormundes bicju gefchritten werèen. 1061. ft ben beyden vorbergchenden UrtiFeln Écin Gentige gefcheben, fo fol auf Betreiben der im 1037. Urtifel benann: ten Perfonen sur Grridhtung cben dicfes Snventarinumsés gez fhritten, und der Gefchwerte oder fein Vormund fomobl, als er sur Vollyiehung évnannte Bormund baju berufen werden. 1062.‘er mit einer Neftitution befchiwert ift, ft berz bunden, alle Mobilien und Effecten, welche unter der Ver: oronung.begriffen find, éffentlich, naddem der BerFauf.durd) Anfehlagszettel befannt geacht worden, berfteigeren 3u laffen. Uusgenommen bleiben jedocdh bdicjenigen, Wwovon nt den beyden folgenden Yrtifeln.Crmabnung gcfchiebt. à 43? Liv, UE IT: Des Donations et Téstaimens! 1063. Fes meubles meublaus etiautres choses mobilis- res qui auraient Eté compris dans la disposition, à la con. dition expresse. ide‘les conserver èn nature,‘seront rendus dans l'état où ils se trouveront lors dellatréstitution. 1064 Tes béestinux et ustensiles servant à faire: valoir les terres, séiont censés compris dans les: donâtions«entre: vifs ou tés'ameritaires desdites terres; ét le greyvé: sera seu— lement ter de les faire priser et estimer, pour en rendre uefésale valeu* Iorside là restitution: 1065.71«era fait par le-grevé, dans le délai de six mois, à compter du jour de-la clôture de l'inventaire, un emploi d25 déniers comptans, de ceux proveuant du prix des meubles et effets qui auront été vendus, et de ce qui aura été reçu des effets actifs. Ce délai poarra être prolongé, s'il y a lieu. / 1066: Te grevé sera pareillement tenn de faire emploi des deniers prosenant des effets actifs qui seront recouvrés et des remboursèmens de rentes; et ce, dans trois mois au plus tard apres qu’il aura reçu ces deniers. 1067. Cet emploi sera fait conformément à ce qui aura été ordouné par l'auteur de la disposition, s'il a désigné la nature des eïlets dans lesquels. l'emploi doit être fait, sinon, il ne pourra létre qu’en immeubles, ou avec privilège sur des immeubles. 1068. L'emploi ordonné par les sarticles précédens, sera fait en présence ét à la diligence du tuteur nommé pour l'exécution. 1060. Test dispositions(par actes entre-vifs ou testa— mentairés;: À charge de restitution Seront, à la diligence soit du Grévé"soit du tuteur nommé pour l'exècution, rendues publiques; savoir,‘quant‘aux immeubles; par la Hi. Bud. I. Eit. Bon Cihefungen und Zefantetten. 447 & 1063. Der Pauérotl(les meubles meublans) mud andere Mobilar-Sachei, welche mit Der ausdiélieien. Bedingungr bañ fic in Matur aufbewabrt wernen folfen … unter. der. Berz pronung begriffen find, werbin in bein Auffande. sutlidges ligéert, wovin fie fidh gur Seit Der Mefitution befinden. 1064. Bieh und Geräthfhaften, melche sur Land-Gultur bicnen, werden als Qugebôre betrachter, Die unter Den ESchenz fungen unter Lebenden oder durd) Teftamente, welche, dicfes Land qum Gegenftaude baben, mithearifen find, und, Der Befdiverte ift nur perbunden, fie abfaten qu laffen, um ben der Reftitution einen glciches ABerth ju fe tten. 1065. nt einer Grifé von fechs Monaten von bem Tage anurechnen, ba Das Gubentarinm géfchloffen worden if, muf be Befhmérte die Varfdaft, die au ben verfauften Mex- bein und Effecten geléffen Gelder, und mas aus Den Actisz Gorderunaen eingeaangen(con wird, rentbar anlegen. Den Umftänden mad Fan biefe Srifé verlangerr werden 1066. Muf gluide MMeife if der Vefchwerte verbunden, dicjenigen Gelder angulege, le aus den bevgetriebenen Nctio-Gordcrungen, und durd) erfolgte AbSfung der MRenten bey ibm eingegangea find, und bdief langftens in dre Mo naten, nadoem er biefe Gelber empfangen baben. wird. 1067. Dicfe ut gefchiebt nach Vorfcbrift des Ge- fhenfgebers oder Œeffirers, wenn er Die Art der Effecten angezciat bat, worin féin Sermégen sesvanbelt werben fol; im entgcacngefehten Salle darf fie nur barin beftehèn ,;: daf Smmobilien oder Oypothefen auf Smmobilien Damit erwor- ben iwerdeu. 1068: Die in ben sorbergehenden Yrtifeln porgefdriebene Hnléqung fol: in Gegenwart und auf Betreiben Des gur Dalle siebung ernanuten Bormundes gefchehen. 1069., dur: Acte. unter-Sebenden, oder dur Séffamente, worin dem Berufenen die Reftitution auf: exleat ifé, follen auf Setreiben des Sefchiwerten.oder Des, Sur Bollsiebung exnannteg Vormundes éffentlid befannt gemacht 444 Liv. IX. Tit, I. Des Donations et Terstamens. transcription des actes sur les registres du bureau des hy- pothèques du lieu de la, situation; et quant aux sommes colloquées avec privilège sur des immeubles, par l’inscrip- tion sur les biens affectés au privilége. 1070. Le défaut de transcription de l’acte contenant le disposition, pourra être opposé par les créanciers et tiers acquéreurs, même aux miueurs ou interdits; sauf le re- cours contre le grevé et contre le tuteur à l'exécution, et sans que les mineurs ou interdits puissent être restitués contre ce défaut de transcription, quand même le grevé et les tuteurs se trouveraient insolvables. 1071.. Le défaut de transcription ne pourra être sup— pléé ni regardé comme couvert par la connaissance que les créanciers ou les tiers acquéreurs pourraient avoir eue de la disposition par d'autres voies que celle de la transcription. 1072. Les donataires, les légataires, ni même les hé— ritiers légitimes de celui qui aura fait la disposition, ni pareillement leurs donataires, légataires on héritiers, ne pourront, en aucun cas, opposer aux appelés le défaut de transcription ou inscription. 1073. Le tuteur nommé pour l'exécution sera person- nellement responsable, s’il re s’est pas, en tout point, con- formé aux règles ci-dessus établies pour constater les biens, pour la vente du mobilier, pour l'emploi des deniers, pour la transcription et l'inscription, et en général, sil n'a pas fait toutes les diligences nécessaires pour que la charge de restitution soit bien et fidèlement acquittée. 1074. Si le grevé est mineur, il ne pourra, dans le cas même de l'insolyabilité de son tuteur, être restitué UT Bud. II Tit. Son Schentungen und Teflaménten. 445 werden; fo vel nebmlich die Gmmobilien bctrifft, burch bie Cinfchreibung der Acte in die Megifter auf dem Hypothefen- Brüreau des Ortes, wo die Fmmobilien gelegen find, und fo viel Dre Gummen betrifft, bie gegen Sypothef auf Ym- mobilien angelegt find, durd Œinfhreibung auf die Güter, welche sur SypotheË gcfiellt worden. 1070. Der Abgang der Sransfcription des Uctes, welz her die Berordnung enthalt, fann von ben Glaubigern und Jedem britten Ererber felbff den SRinberjabrigen oder Sns tebicirten, mit Sorbebalt ibres Regreffes miber den Brfhmwer- ten und ben zur Bollsichung ernannten Vormund, entécgen- gefeft werden, obne baf tibrigens den Minderjabrigem und Juterdicirtem Vider die Unterlaffung der Tranéfcription die MBicdereinfesung in den vorigéit Ctand zu ffatten Fomme, felbft wenn e8 bem DBefthiverten und dem Bormuünder an Bablunas-Mitteln feblen folfte. 1071: Dabdurd, daf cin Gläaubiger oder ein bdrittér Er- werber mirÉich auf eincnr anbdern IBege al8 jenent der Trant- fcription Miffenfdaft von der Bervrbnung erlanat batte, Fann der Ubgang der Tranéfcription weber erfebt, noch als gededt(für geboben) angefeben werden. 1072:00%un Écinem Salle Fônnen die Gefchenfnebmer, Le- gatarien, nod) felbft bie gefeblichen Œrben deéjenigen, ber die Berordnung gemacht bat, und eben fo nidt ibre Gefchenfz nebmer,. Legatarien oder Crben‘den Hbgang der Tranéfcripe tion oder Cinfchreibung den Degunftigten entgegenfcsen. 1073. Der gur Volljiehung ernannte Vormund ifÉ per: fünlidh verantiwortlid, menn er fi nicht buraus nad ben Regeln geridtet bat, die hier oben feftgcfiellt find, um bas Vermôgen gu beurfunden, bie SNobilien zu verfaufen, bie Gelder anjulegen, und die Zransfcription und Cinfreibung gu beranftalten, und überbaupt, wenn er nicht allen erfor- Dérlihen Sleif angemenbet bat, Damit be auferlegte Nefti- tution mobi und gétreu bolliogén merde. 1074. ft der Befhmerte minderjäbrig, fo Fann et auch in bem Gale; Da es feinèm Bormunde on Sablungé- Qt à À" à #46 Liv© Pit. M Des Donation etfTestaitens, és sue contre l'inexccution des règles qui Jui sont pgescrites par Îes articles du présent chapitre. CHAPITRE Vil Des Partages faits par Père, Mère, ou. autres Ascen= dans} entré leurs Descendans.* 1075. Les père et mère et auties ascendans pourront faire, entre leurs enfans et descendans, la distribution et le partage de leurs biens. Ges partages pourront étre faïts par actes#entre- avec Jes formalités# conditions, et 1076. vifs ou testamentaires, règles prescrites pour les donations entre=vifs.etitestamens. Les partages faits par attes entre- vifs né pourront avoir pour: objet que les biens présens: *oÿ7. Sitous les biens que l'ascendant laiséra au jour de son décés n'ont pas été éompris dans le partage, ceux de ces biens ani n'y auront pas été compris, seront partagés conformément àrla loi. 1078. Si le partagé n’est pas fait entré tous les enfans qui éxiléront" À'l'époque du décès et léS déscehdans de ceux prédocédés, le partage sera nul pour Je tout. Il en pourra être provoqué ün nouveau dans Ja forme légale, fans ou descendans qui n'y auront reçu au— soit par les en qui le partage aurait cune part, soit mème par ceux entre été fait. 1079. Le‘partage. fait par l'ascendant pouira étre at sion de plus du quart; il pourra tagué. pour cause de;lé ù il résulterait du partage et des être aussi dans le-.cas.0 IH. Bud 1 it. Don SéiFudden uno Tejamenten. 447 teln feblt, mider die Midthefofanng der Hegeln, bic in.bden Artileln des gegenwartigen Canitels ibnt vorgcfchrichen fins, nidt in den porigem Stand gefcht werden. Siebentes. Capiételf, Bon Œbeilungen, die wow dem Vater, don der Mutter oder andem AMscendenten unter ibren Descendenten sovqenvim- men Merden, 1075. Cltern und andere: UScendenter fonnen unter.if- ren findern und AbEdmmulingen ipr Vermbgen thcilen und ibnen die Lofe antweifen. 1076. Diefe Lheilungen Fdnnen durch. Ucte unter Leben- den oder feffanentarifche, Serfugungen unter Deobadtung eben der Sormalitaten,, Bedingungen und Hegeln gefchchen, die für Scentungen unter Lebenden und Teffamente vorgefchriez ben find. ,’welde durch, Ycte unter Lebenden. gefdheben, fônnen nui bas fon vorbandeñe Yermbgen. gum Gegen: ffande haben. 1077. Benn nidt bas gange VBermôgen,: daë ein Ué- cendent, an, feiném Gterbetage, binterlaft, in be Theilung begriffen ift,. fo wird. derjenige Theil des Sermôgens, der bierunter nicht begriffen mar, nac Borfchrift der Gefese getheilt. 1078. ft bie Shelung nicht unter allen Rindern, bie sur Seit des Sinfcheibehg im Seben find, und den U6FSmnt lingen. der Sorverjtorbenen gefcheben, fo tif‘bie Sheilung für’6 Gange ungütig. Gine neue Æbeilung..in-gefeslicher Sotm fann fowohl von ben Rindern, oder Mbfimmlingen, die darin Fenen Untbeil erbalten haben, als auch.(elbft von Denjenigen, unter melchen bie Zheilung gefcheben ift ,, ver: Iangt werden. 1079... Die. von einem. Vécendenten:gemachte Theilung Fann aus ben Grunde éiner Berlebung, melche ein Biertel Uberficigt, angefocbten werden; fie Fann ebenfals angegrif: 2] 448 Liv:+4 Tit.. IL Des Donations et Testamens.$ * dispositions, faites.par. préciput,; que; l'un,,des. copartagés aurait un avantage plus grand quenla doi.ne:Je. permet. :.1080.. L'enfant qui, pour june, des causes-exprimées en “article précédent, attaquera de partage; fait par lascen— dant, devra faire l'avance. des frais de l'estimation; etail “les supportera en définitif, ainsi. que les dépens de: la: con- _testation, si,Ja réclamation n’est: pas. fondée, CH APT RE: VIE .;+ ko: À» Des Donätions faites par‘contrat de mariage aux Epoux et aux enfans à naître du Mariage. 1081. Toute donation entre-vifs de biens-présens,, quoi- que faite par contrat de mariage aux époux, ou à l’un d'eux, sera soumie aux règles générales prescrites pour les dona- ions faites à ce titre, ;| Elle né pourra avoir lieu au profit des énfans à uaitre si ce n'est dans les cas énoncés au chapitre VI du présent titre.— 04 1082, Les pères et mères; les autres ascendans, les “parens collatéraux des époux, et_même les étrangers, pour— à ront, par‘éontrat de mariage, disposer de tout qu partie ‘des biens, qu'ils lafseront au jour de leur décès, fant, au “profit desdits époux, qu'au profit des enfans à naïtre de, leur *MATIALE, dans 1(‘cas où le donateur suryivrait à l'époux & Pareillé donation; quoique faite au profit senlement des éFoux ou de Fun d'eux,‘éera toujours, dans le it cas de ; SurVié‘du donateur; présumée faite au profit des enfans et Faésdéndans à maître du mariage. À+. 19 MS SE, PE 0 52 4 Mr. Bud, IL Lit. Vox Chenfuuges nd Trfamenten. 449 fen werden, mwenn fi) aué ber Zbeilung und aué ben Ver: fügungen, welche cin Voraus enthalten, ergchen follte, daf einer der Mittheïlnebmer einen grogern. Bortheil erbalt, alé das Gefes crlaubt. 1080. Das ind, welches ans einer ou ben Urfachen, die im vorbergebenden Urtifel auégedrnæt fins, nie son dem Mécendenten gemachte Tbeiluna angreift, muÿ oie often der Ubfhesung vorfieper, und bdiefe, fo mie bic often des Recbtéfirzites, fallen ibm befinitio zur Laft, iwenn feine $lage leinen Grund bat. AdDtés Capitel. Von den Édhentungen in einem Deiraths: Contracte zum Bortbeile der Chegatten, oder der aus ber Ebe au erie- fenden Rinder. 1081. Gedc Echentung unter Lebenden, welche âegen: Wartige Gtiter des Gefchenfacbers aum Gegenftande bat, ob: âleidh fé in einem Heiratbs-Gontracte sun VBortbcile der Chegatten ober eines bon ibnen acfchehen if, if den allges meinen Megeln untérmorfen, welche für anvere Gdentingen anter Lebenten vorgefchrieben find. Gie Fann nidt gum Bortheile Éinftiger Rinoer tait haben, e8 fe bdann in den bieroben im 6. Gaypitel diefes Tis tels aufgczahlten Fallen. 1082. Die Eltern, fo wie die Ubrigen Uscendenten, die Gciten-Bermandten der Chegatten, und felbft Srembe fônnen das Bermügen, das fle an ibrem Gterbetag suruitlaffen werden, gang ober gum Œbeile, fomobl sim Beft:n der bes fagten Ebegatten, als auch, ba der Geber sen Chégatten,. dem die Gchenfung gefthiebt, uberleben mürbe, sum Bors theile bér aus 1hrer Cbe zu ersielenden Kinder fchenten, Bon einer folchen Schenfung, obgleich fie nur den Eee gatten odel einem von ibnen sum Bortheile gefcheben ift, id in dent eben bemerften Salle, mo ber Gefchenfacber der ingfflebende ft. immer rermutier, daf fie ben Etinftie 29 \ 450 Liv. WU Tit I. Des Donations et Testamens. 1083. La donation, dans la forme poftée aù précédent article, sera irrévocable, en ce sens seulément que le do- nateur ne pourra plus disposer, à titre gratuit, des Objets compris dans Ja donation, si ce n’est pour sommes modi- ques, à titre de récompense où autrement. 1084. La donation par contrat de mariage pourra être fait cumulativement des biens présèrs et à venir, en tout te À ss ne+ ou en partie, à.la charge quil sera annexé à l'acte un état des dettes et charges du donateur existantes au jour de la donation; auquel cas il sera libre au douataire, lors du décès du donateur, de s'en tenir aux biens présens, en renonçant au surplus des biens du donateur. . Job: à 2 l'état dont est mention au précédent article n'a point été annexé à l'acte contenant donation des biens présens et à.venir,, le, donataire sera obligé d'accepter ou de répudier cette donation pour le tout. En cas d’accep- tation, il ne pourra réclamer que les biens qui se trouve-+ ront existans au jour du décès du donateur, et il sera sou- mis aü paiement de toutes les dettes et charges de la suc- cession. 1086. La donation par contrat de mariage en faveur des époux, et des enfans à naître de leur mariage, pourra encore être faite, à condition de payer indistinctement toutes les dettes et charges de la succession du donateur, où sous d'autres conditions dont l'éxécution dépendrait de sà Volonté, par quelque personne que Ja donation soit faite. le donataire sera tenu d'accomplir ces conditions, s'il n'aime mieux renoncer à la donation; et en cas que le donateur, lil. Bud. I. it. Mon ShenFunger und Tefainenten. 451 gen Rindern und Ubfémmlingen aus bicfer Che sum Deften gsfheben fey. 1083. Cine Gchenfung, welche nad) der nuter dem porz bergebenden Urtifel ausgedrucdten Sorm gefcheben ift, if ein- sig in bem Ginne umviberruflid, daf der Gcber uiber die.in der Schentfung begrifenen Grgenftande nicht mebr unter el: mem woblthétigen Titel serordnen tarf, es fes dann tiber geringe Summen, jui Belobnung oder auf eine andere Art. 1084. Cine Sdjenfung, die in einem Perrathé-Gontracte géfcieht, Éann gu gleicher Qeit das gegenwartige und sufunf- tige Vermôgen, gans oder sum Theile in fic begreifen, mit bem Sedinge, daf dem Acte cin Verseicnis bengefugt merde, worir ble Schulden und Vaften des Grfbenfgebers enthal- ten find, nue fée am Tage der Cdientung fi vorfinden, in welchem Gale es dem Gefchenfnehmer frey ftebt, nach dem Tode des Geberé fid an dem gegentwartigen er: mégen u balten, und auf die tibrigen Griter des Gefchent- gebers Vergicht 3u thun. 1083. SE das Verseichnif, movon in dem Sorhergéhen- ben Urtifel Crwabnung gefchiebt, bem Ucte, der eine Schenz Fung des gégemwartigen und gufüinftigen Bermogens enthalt, nicht Bipgefigt worden, fo ift der Gefchentnehiner serbun- ben, bie©chenfung entmeber gangs angunebimen, per gang aussuflagen. Mimmt er fie an, fo ann er nur das Mer: môgcn in Unfprucdh nehmen, das ant Gterbetage des Teftis vers fih vorfand, und er ift sur: Sablung aller Gculden und Laften der Erbfchaft serbunden. 1086. Cine Schenfung, die in einem Sriraths-Contracte aum Seften der Chegatren und der aus ihrer Ebe ju ersiclenz ben Rinder gefthiebt, barf ferner nod die Glaufel enthalten, bag der Geftbenfnepmer alle Gchulden und£afien dér Crb- foaft des Gebers obne Unterfchied ablen foif, oder unter anberi Bebingungen gefheben, deren Erfüllung bon feinent QGillen abhangt, gleichsiel wer der Gefihenfgebér fey Der Defchenfte ift verbunden, bdiefé Bedingungen au vollziehen, 452 Liv: ll Tit. IL Des Donations et Teslaméné, par contrat de mariage,‘sé soit reservé'Ja liberté de: disa poser d'un effet compris dans la dovation‘de’ ses biens présens, où d'une somme fixe à prendre pes, et pour les employés qui en font partie. 95. Immédiatement après l'inscription sur le registre de l'acte de célébration du mariage, l'officier charge de la tenue du registre en enverra une expédition à l'officier de l'état civil du dernier doimicile des époux. 96. Les actes de décës seront dressés, dans chaque corps, par le quartier-maitre; et pour les officiers sans trou- pes et les employés: par l'inspecteur aux revues de l'armée, sur l'attestation de trois témoins; et l'extrait de: ces registres I. Bud. I, Œit. Von ben Acten des CivilaBtandes. 43 und bié Employés betreffen. Diefe Negificr follen auf eben bie Meife, wie bie andern Megiffer der Corps und Gtabe aufbewabrt, und bep bem Rüdnge ber Corps oder der Ur: meen anf bas Gebicth des Jteichs in die Rriegés Archive binz terlegt werbers ot. Die Regifter follen bey jeem Corps ton ben Off sir, der bas Commaudo fübrt, und bep dem@tabe von beur Chef beë Gencral= Gtabes fortiaufond numerirt und mit bem Danbzuge verféhen werden. 02 Die Geburté-Muscigen follen bey der Urmce in den erftén 3ebn Tagen nad der Micderfunft gefcheben. 03 Der Offisier, weldhem bie Subrung des Megifters uber den Givil-Stanb aufgetragen iff, foil in ben érfien 3cbn Zagen nad ber Cintragung des Geburté-Uctes in bas be- fagte Neagifter einen Uusjug bavon dem Veanten bes Civil Stanbes desjenigen Ortes gufenden, wo ber Batcr des Rin- des, oder wenn ber Vater unbcfannt iff, wo die Mutter dc$ Rindes quiet mobnte. 04. Die Aufgebothe bey der Deirath der Militair: und bey der Urmee angeftcliten Perfonen follen an dem Orte ibres lebten Mobnfises gefdheben; fie follen uberdief, was bie Œnbdiviouen betrifft, die au éinem Corp$ geboren, ben ber Ragesothre(ordre du jour) des Corss und in Detreff ber Offisiere obne Trupper und der Emyplonés, bey der Tagcs- ovbre ber Mrince pder de8 Corps der Yrince, moon fie einen Teil ausmadhen, funf und 3mansig Tage vor Cdlicfung cr Che Éund gemacht werden. 95. Gileid nachbemn der Peirathé-Uct in das Regifter ein- getragen ift, foll der Offisier, der das Mocgifter su fübren bat, eine Uuéfertigqung daton dem DPeamten des Civil:Stan- des an bem leften WBobnorte der Ebegatten 3ufenden. 96. Die DEL follen ben jebeit Corps von bent Quartic-Meifter, und was die Offisiere obne Erupyen unb die Employés betrifft, von bem Mulierungé-Snfpector ber Urmee auf bie Mnjeige drever Seugen gefertigét, und ber 44 Liv. JO Tit. If, Des actes de l'état evil, séra envoyé, dans les dix jours, à l'officier de l'état civil du dernier domicile du décédé. 97. En cas de décès dans les hôpitaux militaires am— bulans ou sédentaires, l'acte en sera rédigé par le directeur desdits hôpitaux, et envoyé au quartier-maitre du corps 4 qe% 4 L ou à l'inspecteur aux revues de l’armée ou du corps d’ar- mée dont le décédé faisait partie: ces officiers en feront par- venir une expédition à l'officier de l’état civil du dernier domicile du décédé. 98. L'oflicier de l'état civil du dômicile des parties au- quel il aura été envoyé de l'armée expédition d'un acte de l'état civil, sera tenu de l’inscrire de suite sur les registres. CHA PETRE. VAR De la Rectification des Actes de l'état civik, 99. Lorsque la rectification d'un acte de l'état civil sera demandée, il y sera statué, sauf l'appel, par le tribu— nal compétent, et sur les conclusions du procureur impérial; 3 0:: les parties intéressées seront appelées, s’il y a lieu. 100. Le jugement de rectification ne pourra, dans au- cun temps, être oppose aux parties intéressées qui ne l’au- raient point requis, ou qui n'y auraient päs été appelées. 1o1. Les jugemens de rectification seront inscrits sur les registres par l'officier de l’état civil, aussitôt qu'ils lui auront été rémis; ét mention en sera faite en marge de l'acte réformé. 1. Bud. IL Tit. Von ben Acten des Givil-Gtandes. 45 Muésug aus diefen Negiftern in den nadffen jebn Tagen bem Deamten des Givil-Standes am leften MBobnorte des V'erz florbenen eingefandt merden. 97. SE jemand in cinem“EE Lee in eincm fchenden(für einen Drt bleibend beftimmten) Militair-Cyitale gcfforben, fo folf der terbe-Uct von dem Es der gcbachten Gpitaler gefertiget, und dem Quartier-Weifter des Corps, oder dem Wufterungé-Gnfpector ben der Urmee oder tem Corps der Urimce, twogu der Berftorbene gebôrte, eingefantt werden. Diefen Offisieren liegt e8 ob, eine Yusfertigung des Gterbe-Actes an den Veamten des Gisil-Ctandes am leften YBobnorte des Verfforbenen gelangen 3u[affen. 98. Der am Mobnorte der Vartenen anacftellte Veamte des Givil-©tandes, wenn ibm von der Mrmec die Muéferti- Qung eines ctes gugefandt wird, ber den Civil-Stand bez trifft, iff gebalten, ibn fogleid) den Megifiern emsutragen. Sedbstes Capitel. Bon der VBerihtigung der Acte des Givil: Ctandcé. 99. Mid auf Berichtigung eines Actes des Givil:Etan- des angetragen, fo bat die compctente Gerichté-Debirie, nachbem der Éaiferliche Procurator in feinem Untrage verz nommen worden, mit Borbebalt der Appell bieruber gun crz fennèn.%e nachdem fich die Sache terbalt, folfen die Be- theiligten biezu torgefnrdert werden. 100. Den Betbeiligten, die weber auf diefe Bcridtigung angetragen batten, no) bayu borgeforbert morden, Fann 3u fcincr Seit bas biertiber ergangène Urtheil(das Mectifica- tions-Urtheil) entgegengcefett werden. 1o1. Die Urthéile, woburdh bie Beribtiqung cines fol: chen Uctes verordnet mwoben, muüjfen von dem Deamten dés GisiStandes, fobalb fie ibm sugeficlit worden, ben Regi- fra eingetragen worden. Sbrer folf am Hande Ces bicburd derbefferten Actes Crwabnung gefheben, 46 Liv. it. NTI.© Du Domicile, ITRE TROISIÈME. Du Domicile. (Décrété le 14 mars 1803 Promulgué le 24 du même mois.) 1-2. Le domicile de tout Français, quant à l'exercice de ses droits civils, est au lieu où il a son principal éta- blissement. 103. Le changement de domicile s'opérera par le fait d’une habitation réelle dans un autre lieu, joint à l'inten— tion d'y fixer son principal établissement. 104. La preuve de Fintention résultera d’une déclara- tion expresse, faite tant à la municipalité du lieu que l'on quittera, qu'à celle du lieu où on aura transféré son domicile. 105. A défaut de déclaration expresse, la preuve de l'intention dépendra des circonstances. 106. Le citoyen appelé à une fonction publique tem-— poraire ou révocable, conservera le domicile qu’il avait au- paravant, s'il n'a pas manifesté d'intention contraire. 107. 18‘acceptation de fonctions conférées à vie empor- tera Re imniédiate du domicile Edo dans le lieu où il doit exercer ses fonctions. 108. La femme mariée n'a point d'autre domicile que celui de son mari. Le mineur non émancipé aura son do- micile chez ses père et mère ou tuteur: le majeur inter- dit aura le sien chez son curateur. xog. Les majeurs qui servent ou travaillent habituel lement chez autrui, auront le même domicile que la per- sonne qu'ils servent ou chez laquelle ils travaillent, lorsqu'ils demeureront avec elle dans la même makon. Gucb. III Sit. Bou bem Domicil. 47 D: OPUS te Bo 1 Dent. D'oum 1 C1. I (CDecretirt be 14. Mrs 1893, Viomulgirt den 24. Des uchmliden Monats.) 102. Das Domicil eines jeben Granofen in Besichung auf bie Austbung feiner Givil-Recbte if da, wo er fin Haupt-Etabliffement bat. 103. Die Beranderung des Domicils wird baburcdh be- wirét, daf jemand in ber That nun anderéwo mobnt, und aualeich die Mbfidht bat, fein Haupt-Etabliffement dafel6ft au fiviren. 104 Der Hemcis biefer Wbficht.crgibt fih aus cincr ausbridlihen bep der Municinalitat des Drics, den man verlaft fowobl, als bey jener des Orteé, wobin man feine Mobnung verlegt, gemadten Crélarung. 105. Sf feine ausbrtidlide Crflarung vorbanden, fo bangt der Veweis der Abfiht von den Umftanden ab. 106. Der Gtaatsbürger, der au cincm PFentlihen Vite berufen worden, Das auf cine Qcit befchranft oder auf Sie derruf verlieben if, bebalt Las Douicatf, Las cr Gorbcr Gatte, uen er nicht-eine andrre Gefi: Hinung an den a 9 gclèGt bots 107. Die Unnabme eines Umtes, das auf Yebenéz cit verliehen tft, siebt ben Dem DBeamten die Verlegung frines ’ Domicilé an ben Drt, mo er fein Amt austiben muf, urmit- telbar nach) fic. 108. Gine Serberathete Srau bat fein anderes Dotnicil FA als jenes ibres Mannes. Der Minbe vjabrige, der nidt etranz (Cf cipirtift, bat fein Domicil ben feinen Eltern oder bey dem More LAARS und der Volébrige, dem bie cigenc Verimaltuug feiz s Bermogens bengmimen ift, bas fuinige bey femicm Çurator. 109. Dolljabrige, welche ben andern in Dicnften find, der gemobnlicher Meife arbeiten, baben nut der Gerfon, Welcher fie biencn, ober bey der fie arb'iten, einérley Domi cil, wenn fie in Leimiellem Hanfe mit ibr wobiem. 48 Lxv. I Tit, IV. Des absent. fl 110. Le lieu où la succession s'ouvrira, sera déterminé par le domicile. 111. Lorsqu'un acte contiendra, de la part des parties ou de l'une d'elles, élection de domicile pour l'exécution de ce même acte, dans un autre lieu que celui du domicile réel, les significations, demandes et poursuites relatives à cet acte, pourront être faites au domicile convenu, et devant le juge de ce domicile. TITRE QUATRIÈME. Dss Anmsens. (Décrété le 15 mars 1803. Promulgué le 25 du même mois.) CHAPITRE PRE MLHAR. De la Presomption d' Absence. {ill 112. S'il y a nécessité de pourvoir à l'administration | de tout ou partie des biens laissés par une personne pré— sumée absente, et qui n'a point de procureur fondé, il y «era statué par le tribunal de première instance, sur la demande des parties intéressées. ||:: || 113. Le tribunal, à la requête de la partie la plus di- | ligente, commettra un notaire pour représenter les pré— sumés absens, dans les inventaires, comptes, partages et | liquidations dans lesquels ils seront intéressés. 114. Le ministère public est spécialement chargé de veiller aux intérêts des personnes présumées absentes; et ül sera entendu sur toutes les demandes qui Jes concernent. I Bud. IV. Lit. Mon ben Abivefender. 49 tro. Der Drt, wo fi bie Succeffion crdffnét, wird durch bas Domicil beftimimt. vor. Giro von ben Setheiligten ober aud von einemt aus ifnen in einem Ucte, aux Volliichung beéfelben, ein Domicil an einem Dvte ermablt, mo 1e mirtiihes Domicil nict ift, fo Éénnen bie Snfinuationen, die Rlagen und Das wcitere Merfabren, das fidh auf dicfen Act besteht, an den vereinbarten: IBobnfise und bor dent Aidter bifes Domicilg Gtatt haben. Bierter Titel. Pomrienm VNhwefenden, (Decretirt den 15. Mars 1807. Mromulgirt der 25. des nebmlihen Mouars.) Erftes Capitel. Bon ber Vermutbung der Abivefenheit. 112. Benn bie Nothwenbdigfeit eintritt, flir die Berwale tuna aller ober einiger Güter zu forgen, bie Jemand ur ti cz gelaffen bat, von bem man vermutbet, baf er abmwefend few, und ber feinen besollimochtigten Gefaftétiger bat, fo fol das Gericht ber erften Snffans auf Begebren der Detbeilig- ten biertiber verftigen. 113. Auf das Gefud bérjenigen Parten, die fic) suerft befiwegen ammelbet, ertheilt bas Gericht einem Motar Den Muftrag, bicjenigen, bon denen man vermuthet, daf fie abivefend feven, bey den Susentarien, Mechnungé-Abnab- men, Sbeilungen und Siquidationen, woran fie Theil haben, au ÿpertreten. 114. Da dffentlihe Minifterium bat den befonderh Mufz trag, für bas Œntereffe der prafumtit= abwefenden Yerfonen su twachen, und eë foll bey alfen Rlagen, die Île betreffen, geborf Wweroen, 5 Liv. Tir. AV: Des aliens, GX APE T ER APTE De la Déclaration d'absence. 115. Lorsqu'une personne aura cessé de paraître aù lieu de son domicile ou de sa résidence, et que depuis quatre ans.on n'en aura point eu de nouvelles, les parties intéressées pourront se pourvoir devant le tribunal de pre- mière instance, afin que l'absence soit déclarée. 116. Pour constater l'absence, le tribunal, d'après les pièces et docuniens produits, ordonnera qu'une enquête soit faite contradictoirement avec le procureur impérial, dans l'arrondissement du domicile, et dans celui de la ré- sidence, s'ils sont distincts l’un de l’autre. LIT, UE tribunal, en statuant sur la demande, aura d'ailleurs égard aux motifs de l'absence, ét aux causes qui ont pu empêcher d'avoir des nouvelles de l'individu présu- mé absent. 118, Le procureur impérial enverra, aussitôt qu'ils se tont rendus, les jugemens, tant préparatoires que défini- tifs, au Grand-Juge Ministre de la justice, qui les rendra publics. 119. Le jugement de déclaration d'absence ne sera rendu qu'un au après le jugement qui aura ordonné l'en— quête. CE AP LE RE LIT: Des Effets de l'absence. SECTION: PREMIBREÉE Des effets de l'absence, relatirement aux biens que l'absent possédait au jour de sa disparition. 160. Dans les cas où l’absent n'aurait point laissé de procuration pour l'administration de ses biens, ses héritiers présomptifs au jour de sa disparition ou de ses dernières nouvelles, pourront, en vertu du jugement définitif qui I Bud. IV. Lit. Von den Ybwefendern. si RW e DAMON T PE LE Bon ber Hbwefenbeité-Crflarung. 115. Benn eine Perfon an den ODrte ibres Domicils oder gewobnlichen Yufenthalts nicht mebr erfdheint, und feit vier Sabren Éeine Machriht von ibr eingegangen ift, fo Fon- nen die Betbeiligten fi an das Gericht der erften Snftanz mwenden, damit dort eine Abiwefenbeité-Erlarung erfolge. 116. Um bie Abwefenbeit auffer 3mweifel zu fesen, folf bas Gericht, nach aufgelegten fchriftlihen Vemeifen, verordnen, daf, contradictorifch init bem fFaiferlihen Procurator, in bem Arrondiffemtent des Domicilé, und in jénem des gewbbnlihen Aufenthalts(résidence), wenn beybe von einander verfchiez den find, ein Seugen=Verbôr abgebalten merde. 117. Uebrigens foll bas Geridt, indem es tiber bas Gez fudh ,entfcheidet, auf bie Bemeggrunbde der Nbiwefenbeit und auf die Urfachen Nuidfiht nebmen, bdie verbinbert baben môgen, daf man bon der prajumtis= abiwefenden Perfon Machricht erbielte. 118 Der faiferliche Procurator folf die Vorbeftheide fo- wobl, als bie End-Urtheile, fobald fie erlaffen find, bem Grofrihter-Suftisminifter cinfenben, der fié Éund 3u madhen bats 119. Das Urtheil, wodurd) jemand fur abmefend erflart wird,(ol nicht eber, als ein Gabr nach dem Urtheile, modurdÿ bas Seugen-Berbor vérordnet murde, auégefprochen merdéns Drittes Capitél. Bon ben IBirfungen der Abrmefenbeits E mf er bof dit À Bon ben Mirfungen der Abiwvefenbeit in Besiebung auf die Guiter; weldje der Abrefende an Œage feines Berfbmindens befaf. 120. Sn den Fallen, wo ber Ubmwefende Éeine Volmacbt ur Berwaltung feines Bermôgens surtidgelaffen bat, Éônnew bicjenigen, die am agé feines Berfchwinbens oder der 3itlesr Peu 1hmt eingegangenen Jacridt féine Prafumtis-Erben germes 62 Lrv, I Tit. IV. Des absens, aura déclaré l'absence, se faire envoyer en possession pro- visoire des biens qui appartenaient à l’absent au jour de son départ ou de ses dernières nouvelles, à la charge de donner caution pour la sûreté de leur administration. 101. Si l’absent a laissé une procuration, ses héritiers présomptifs ne pourront poursuivre la déclaration d’absence et l'envoi en possession provisoire, qu'après dix années ré— volues depuis sa disparition ou depuis ses dernières nouvelles. 122. Jl en sera de même si la procuration vient à cés- ser; et, dans ce cas, il sera pourvu à l'administration des biens de l'absent, comme il est dit au chapitre premier du présent titre. 123. Lorsque les héritiers présomptifs auront obtenu l'envoi en possession provisoire, le testament, s'il en existe un, sera ouvert à la réquisition des parties intéressées, ou du procureur impérial au tribunal, et les légataires, les donataires, ainsi que tous ceux qui avaient sur les biens de l'absent, des droits subordonnés à la condition de son décès, pourront les excercer provisoirement, à la charge de donner caution. 124. L'époux commun en biens, s'il opte pour la con- tinuation de la communauté, pourra empêcher l'envoi pro- visoire, et l'exercice provisoire de tous les droits subordon- nés à la condition du décès de l'absent, et prendre ou con- server par préférence l'administration des biens de l’absent: si l'époux demande la dissolution provisoire de la commu rauté, il exercera ses reprises et tous ses droits légaux et conventionnels, à la charge de donner caution pour les choses susceptibles de restitution. |» I. Bud. IV. Tit. Von den Abmefcuder, 53 fén find, fraft bes Enb-Urtheils, das ibn für abivefend ere flarte, fidh in ben proviforifhen Defts des Vermôgené eine feten laffen, weldheë ben Ybmejenden am Tage feiner Ab: reife ober der lebten Nacridt von ibm gehorte. Sie find aber serbunden, für bie gute Gübrung ibrer Berwaltung Gicherbeit su leiften. 121. at ber Abwefende eine Bollmacht zurt tdaelaffen, fo Éünnen freine PrafuntiosErbeir auf die Abiwefenbeitk-ErËlaz sung und bie Œinneifung in den proviforifdhen Vefts nicht eber antragen, als nacd) Umlauf von$ebn Sabren{cit feinem Berfdwinden, oder feit der leaten Nachricht von 1m 122. Daëfelbe fol Gtatt finoen, wenn bie Vollmacdt erlofchen iff, und in bdiefem Gall fol fur die Verwaltung der Güter des Ubivefenden geforgt werden, wie im erfien Gapitel biefes Titels beftimmt ft. 123. MBenn bié Prafumtib-Erben die Einmeifung in ben proviforifdhen Sefis erlangt baben, fol auf Segebren der Betheiligten oder des fFaiferliden Procuratoré bey bem Gc- rite, baë Œeffament, wenn eines borbanden if, crofait wetben, unb bie Legatarien, die Gefchentnehmer, fo wie alle, die auf die Gtiter be Abmefenden irgend einen Dur feinen Tod bebingten Anfpruch batten, follen sur prosiforifchen Ausz tibung ibrer NRechte gugelaffen werden, jedoch unter bem Ge dinge, baf x Gicderbeit féeller. 124. Der Ebegatte, ber mit dent Mbivefenden in einer Guter- ee aft lebte, wénn er biefe Gemcinfchaft fort- aufeten verfangt, if befugt, die proviforifche Cinweifung und die probiforifche Austibung aller durch de Tod des Mbwefen- den bedingten Medhte au berbindern, und borsuasweife die Yominifération ber Güiter des Ybwefénden gu Gibernelinien oder fortsufesen. der Ébegatte die probiforifhe Aufbebung er Güta-Gemeinfthaft, fo mag er feiné Befugniffe mn Be- siebung auf die Surtidnabme feines cigenththmlichen Bermi- gens(ses reprises), und alle feine gefehlichen und pertrags- mapigen Kechte ausuiben, unter Der Gebingung, Sicdherheit Liv. I. Tit, IV, Des absens, La femme, en optant pour la continuation de la com- munauté, conservera le droit d'y renoncer ensuite. 195. La possession provisoire ne sera qu'un dépôt, qui donnera à ceux qui l’obtiendront l'administration des biens de l’absent, et qui les rendra comptables envers lui, en cas qu'il reparaisse ou qu'on ait de ses nouvelles. 126. Ceux qui aurout obtenu l'envoi provisoire, ou l'époux qui aura opté pour la continuation de la commu- nauté, devront faire procéder à l'inventaire du mobilier et des titres de l’absent, en présence du procureur impé— rial au tribunal de première instance, ou d'un juge de paix requis par ledit procureur impérial. Le tribunal ordonnera, s’il y a lieu, de vendre tout o% partie du mobilier. Dans le cas de vente, il sera fait em» ploi du prix, ainsi que des fruits échus. Ceux qui auront obtenu l'envoi provisoire pourront re— quérir, pour leur sûreté, qu'il soit procédé, par un expert nommé par le tribunal, à la visite des immeubles, à l'effet d'en constater l’état. Son rapport sera homologué en pré— sence du procureur impérial; les frais en seront pris sur les biens de l’absent. 127. Ceux qui, par suite de l'envoi provisoire ou de l'administration légale, auront joui des biens de l’absent, ne seront tenus de lui rendre que le cinquième des revenus, s'il reparaît avant quinze ans révolus depuis le jour de sa disparition; et le dixième, s'il né reparaît qu'après les quinze ans. I Bud. IV. Lit. Bon den Abmeferden.°#$ für biejenigen Sachen 3u ffellen, bie aur IBiebererffattung gécignet fewn fonnten. Grélärt fich bié Ebeaattinn für bie Gortfesung der Outer: Gemeinfhaft, fo bebalt fie bas Recbt, in der Golge bierauf Bersicht zu thun. 125. Der proviforifhe Befis ift nur Anbertrauung eines fremben Gutes, melche benjenigen, die ben Befts erlangen, tie Bermaltung ber Güter des Ulmwefenben einraumt, und fur ben Gall, ba er wieber erfcheint, oder ba man bon.ibnt Machricht erbalt, fie zur Rednungs-Ablage verbinbdet. 126. Diejenigen, melche bie probiforifhe Einmeifung er: fangt haben, oder ber Ebegatte, ber fich fur die Sortfesung der Gütaz:Gemeinfchaft erflart bat, muüffen in Gegenwart des faiferlihen Procurators ben den Geridte ber erften Sn- flan oder eines Griedenérichters, der von bem gebachten Fai- ferlihen Drocurator biezu aufgefordert. worden, sur Uufséich= nung des Mobilar-Bermégens und der Erwerbungé-Driefe (titres) des Mbwefenden fchreiten laffen. Das Geridt befieblt, dem Befinden nad), dbaf man das Mobilar-Vermigen ganx oder sum Tbheil beraufere. Bird e8 verfauft, fo fol der Betrag, fo wie die falligen Srücbte, wicber angelegt werden. Dicjenigen, melde bie proviforifhe Einiveifung erlangt baben, fonnen zu ibrer Cicherbeit barauf antragen, baf bie liegenden Guter durch einen ton bèm Geridhte biesu ernann- ten Gachverftandigen in Augenfhein genommen werden, um jjren Zuffand au beweifen. Gein Bericht fol in Gegeniwart beg faiferl. Vrocurators gerichtlid beftatiget, ber Roften:Be- trag aber aus den Sermôgen des Abiwefenden beftritten merden. 127. Dicjenigen, bdie gufolge ber proviforifhen Einwei- fung oter ber gcfctlien Udminifération ben Genuf der Gti- ter des Ubwefenden gebabt baben, find ibm, wenn er mwicder erfcheint, che von bem Tage feines Verfhiwindens ausured- “en fünfsebn Sabre serffrihen find, nur ein Günftel, er- feint er aber erft nach füinfsebn Sabren, nur ein 3ebntel 3u erfehen verbunden, 56 CIVIL TU IV." Des’ abseds Après trente ans d'absence, la totalité des revenus leur appartiendra. 198. Tous ceux qui ne jouiront qu'en vertu de l'envoi provisoire, ne pourront aliéner ni hypothéquer les immeubles de l’absent. 199. Si l'absence a continué pendant trente ans depuis l'envoi provisoire, ou depuis l'époque à laquelle l'époux commun aura pris l'administration de biens de labsent, 9: 3;,/ Q. ou s'il s'est écoulé cent ans révolus depuis la naissance de l'absent, les cautions seront déchargées; tous les ayant-droit D] 2 J pourront demander le partage des biens de l’absent, et faire prononcer l'envoi en possession définitif par le tribunal de première instance. 130. La succession de l'absent sera ouverte du jour de son décès prouvé, au profit des héritiers les plus proches à cette époque; et ceux qui auraient joui des biens de l’ab- sent, seront tenus de les restituer, sous la réserve des fruits par eux acquis en vertu de l’article 127. 131. Si l’absent reparaît, ou si son existence est prou- vée pendant l'envoi provisoire, les effets du jugement qui aura déclaré l'absence, cesseront; sans préjudice, s'il y a Heu, des mesures conservatoires prescrites au chap. premier du présent titre pour l'administration de ses biens. 132. Si l’absent reparaït, ou si son existence est prou- vée, même après l'envoi définitif, il reconvrera ses biens dans état où ils se trouveront, le prix de ceux qui auraient été aliénés, ou les biens provenant de l'emploi qui aurait été fait du prix de ses biens vendus, 1, Bud. IV. Lit. Son den Abtyelendert.$7 Mach einer Abmwefenbeit von dreyfig Gabren folfen die Ginfünfte ibnen ganx géboren. 128. Mlle bdicjenigen, die nur fraft einer probiforifoheir Einmweifung den Genufÿ haben, fünnen bie Gmmobilien des Abtwefeyden mwebder beraufern no sur Hyypothel ficllen. 129. Die geftelite Sicherheit foll fregegeben fewn,(auf bôren) und jeder Mitberechtigte barauf antragen büirfen, daË das Bermôgen getheilt, und Die Gimocifung in den Vefii burch bas Geridht der crfien Gnffans für ocfinitio erflürt merbe, iwenn feit der probiforifen Einweifung oder bon Dent Beitpuncte an, da Die Mominiftration der Guter Des Abive- fenden von bem Ebegatten bernommen worden, der in ebe- licher Guütér-Gemeinfchaft mit ibm gclebt batte, bie Abmee fenbeit brepfig Sabre gebaucçrt bat, oder twenn bunbert Sabre feit der Geburt des Abwefenden verfloffen find. 130. Bird€ erwiefen, au welchem Tage der Abiwefende geftorben fen, fo fallt feine Berlaffenfchaft ben Erben an, melche su biefer Scit die nachften find; und biejenigen, welche den Genug des Bermégens des Abwefenden gebabt haben, find qebalten, e$ wiedcr augsuliefern, jeboch mit Ausnahme der Ginfünfte, bie fle Éraft des 127. Urtifelé erworben haben. 131. MBenn der Abiwefende wicber evfcheint, oder went wabrend ber proviforifchen Ginweifung bargethan wird, def er noch lebt, fo bôren die Wirfungen des Urtheils auf, bas ibn für abiwefend erflurt batte, jebod) obne Macbtheil der im erften Gapitel biefes Titels fur die Aominiftration[einer Guter sorgefthrichenen, auf Grhaltung siclenben Maabregeln, welcdie den Umftanden nach eintreten fonnen. 132. JBenn felbft nad) der Definitis-Cinweifung der Abe mefende wicber erfcheint, oder wenn eriwiefen if, baf er noch lebt, fo foll ér feine Gtiter in dem Suffande, worin fie fic alsbann noch befindén werden, ben Dreis derjenigen, Die berz dufert feyn môgen, oder die Outer, Die aus dem Verfaufs- — preife der feinigen wiebér angefafft worden find, surtiterbalten. 1 58 Liv. IL:Tit, IV. Des absens. 133. Les enfans et descendans directs de l’absent pour- ront également, dans les trente ans, à compter de l'envoi définitif, demander la restitution de ses biens, comme il est dit en l’article précédent. 134. Après le jugement de déclaration d'absence, toute personne qui aurait des droits à exercer contre l'ab- sent, ne pourra les poursuivre que contre ceux qui auront été envoyés en possession des biens, ou qui en auront l’ad-, ministration légale. SHEFG TI ON: EL Des Fffets de l'absence relativement aux droits éventuels qui peuvent compéter à l'absent. 135. Quiconque réclamera un droit échu à un individu dont l'existence ne sera pas reconnue, devra prouver que ledit individu existait quand le droit a été ouvert: jusqu'à cette preuve, il sera déclaré non recevable dans sa demande. 156. S'il s'ouvre une succession à laquelle soit appelé un individu dont Pexistence n'est pas reconnue, elle sera dévolue exclusivement à ceux avec lesquels il aurait eu le droit de concourir, ou à ceux qui l'auraient recueillie à son défaut. 137. Les dispositions des deux artieles précédens au- ront lieu sans préjudice des actions en pétition d'hérédité et d'autres droits, lesquels compéteront à l'absent ou à ses représentans ou ayant-cause, et ne g'éteindront que par le laps de temps établi pour la prescription. 138. Tant que l'absent ne se représentera pas, ou que k= les actions ne seront point exercées de son chef, ceux qui auront recueilli la succession, gagueront les fruits par eux perçus de bonne foi. I, Bu, IV, Sit. Bon ben Abrefenden. 59 133. Dié Rinber dés Abiwefenbden, und die, welche in gerader Linie oon ibm abfflammen, find ebenfalls berechtiget, in drepfig Sabren bon ber Definitis-Cinweifung angurechnen, die Surudgabe feiner Guüter gu verlangen, wie in bem vor- bergebenden Urtifel beftimmt if. 134 Mad erlaffenem Uithale, bas bie Nbwefenbeité- Grflarung eunthalt, foll jcber, ber Nechte wiber den Abmwez fenben aussutiben bat, fie nur miber bicjenigen geltend machen Éonnen, die in ben Befts feiner Grter cingemie- fenn worden, ober bie gefeslihe Abminiftration berfelben baben. Sim éptier=: Dd'nit t. Von der MBirfungen der Mbtvelenbeit in Besichung auf enentuelle Rechte, die dent Abmefenden sufteben Éontrett. 135. Ber immer ein Meécdt in Unfpruch nimmt, bas jémanden angefallen fenn fol, deffen Exiffens nidt anerfannt if, muf den Beiveis fubren, Daf eben bicfe Perfon in bem Bcitpuncte noch lebte, als bas Nedit erdffnet wurde; bis er diefen DBeweis liefert, foll er mit feinem Gefude abgcwiefen (non-recevable erflarr) werden. 136. MMird eine Erbfhaft erledigét, wmogu jemand beru- fen if, beffen Exiftenz beftritten mird, fo fallt der Nachlaf ausfchlieflidh auf dicjenigen, mit welchen er fonft bie Crb- fchaft su theilen gebabt bûtte, vober auf Dicjenigen, bie in Crmanglung feiner zur Grbfchaft gelangt maren. 37: Die Verfügungen ber bevben vorberigen Yrtifel treten unbefdadet der Crbfchafté-Rlagen und anbderer Hecbte ein, die dem Abwefenden oder denjenigen, bdie ibn reprüfén- tiren oder in ftine Nechte getreten find, 3sufteben môgen, und nur mit Umlanf der Scit, welche gur Yerjabrung bez ffimmt ift, crlofchen follen. 138. Go lange der Abiwefende ficdh nicht einfindet,‘oder fo lange Feine Rlagen in feinenr Nabmen angeftellt worden, follen bdicjenigen, welche die Crbfhaft in Empfang genom- men baben, die in gutem Glauben genoffenen Srücbte zu ibrem Yortheil bebalten. éo Liv. LL, IV. Des absens. SEC TT O NA| Des Effets de l'absence relativement au mariage. 139. L'époux absent dont le conjoint a contracté une nouvelle union, sera seul recevable à attaquer ce mariage par lui mème, ou par son fondé de pouvoir, muni de la preuve de son existence. 140. Si l'époux absent n’a point laissé de parens ha- biles à lui succéder, l’autre époux pourra demander l'envoi en possession provisoire des biens. CHA PT TRE LV. De la Surveillance des enfans mineurs du père qui a disparu. ré. Si le père a disparu laissant des enfans mineurs issus d’un commun mariage, la mère en aura la surveil- Jance, et elle exercera tous les droits du mari, quant à leur éducation et à l'administration de leurs biens.| 142. Six mois après la disparition du père, si la mère était décédée lors de cette disparition, ou si elle vient à décéder avant que l'absence du père ait été déclarée, la surveillance des enfans sera déférée, par le conseil de fa— mille, aux ascendans les plus proches, et, à leur défaut, à un tuteur provisoire.| 343. Ilen sera de même dans le cas où l'un des époux qui aura disparu, laissera des enfans mineurs issus d'un ma- riage précédent. L Bud. IV, Sit. Bon den Hbrwefethden. 6i Davtherc, MT. D TE te Bon den YBirÉungen der Abwefenbeit in Hiniiche-auf die Ebe. 139. Sat der EÉbegatte eines Mbwcfenden eine neue chez lihe Berbindung gefchloffen, fo foif cé bem Ubiwefenden allein geftattet feyn, biefe Che, fey es im Perfon oder durch einen Bevollmacdtigten, der mit bem Beweife der Crifteng Des DIRE wefenden verfeben if, ansufechten. go. at der abmefende Ehegatte feine fucceffionéfabigen Erben gurtidgelaffen, fo Fann der andere Chegatte auf Cimveiz fung in ben proviforifhen Defis fcines Vermôgens antragén. GBiertes Capitel. Bon der Yufficdht uber minderjabrige Finder, beren Bater verfchwunden if. 141. Die Mutter bat, wenn der Bater verfhmunben iff, und minderjabrige Rinder urtidlief, die aué ibrer bepbcérfri- gen Gbe entfproffen find, über oiefe Rinber die Yuffidit. Sowobl was ibre Ersichung, als was bic Merwaltuna ibres Bermégens betrifft, bat fie alle Rechte des Mannes auszuuiben. 142. cs Monate nach dem Berfhmwinden des Vateré, enn die Mutter gur Zeit, als ev berfchwunbden, fdjon todt war, oder auch wenn fie in der Golge ftirbt, ebe der Vater für abiwefend erÉlart ift, wird bie MHufficht über die Kinder von bem Gamnilienrathe ben nachfien Siutéfreunden in. auf ficigender Linie, oder in deren Ermangelung einem probifoz tif) angeordneten Vormunbe aufgetragen. 143. Gben fo foll e6 in bem Salle gchalten werden, wenn einer der Gbegatten, welcher verfhounben ift, aus einer borberigen Gbe minderjabrige Kinder surudlapt, 6» Liv. I, Tit. V. Du Mariage. TITRE CINQUIRME Du Manracr. (Décrété le 17 mars 1803. Promulgué le 27 du même mois,} CH API TRE PACE MAP Er Te Des Qualités et Conditions requises pour pouvoir contracter mariage. 144. L'homme avant dix-huit ans révolus, la femme avant quinze aus révolus, ne peuvent contracter mariage, 145. Néanmoins, ilest loisible à l'Empereur d’accorder des dispenses d'âge pour des motifs graves. 146. Il n'y a pas de mariage lorsqu'il n’y a point de consentement. 147. On ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier. 148. Le fils qui n’a pas atteint l’âge de vingt-cinq ans accomplis, la fille qui n’a pas atteint l’âge de vingt-un ans accomplis, ne peuvent contracter mariage sans le consente- ment de leurs père et mère: en cas de dissentiment, le consentement du père suffit. 149. Si l’un des deux est mort, ou sil est dans l’im— possibilité de manifester sa volonté, le consentement de l'autre suffit. 150. Siie père et la mère sont morts, ou s'ils sont dans l'impossibilité de manifester leur volonté, les aïeuls et aïeules les remplacent: s’il y a dissentiment entre l’aieul et l’aïeule de la même ligne, il suffit du consentement de l’aieul. S'il y a dissentiment entre les deux lignes, ce partage emportera consentement. 1, Bud, V. Tit. Bon der Ebe. 63 NH Het Site Von der Ebe, (Decretirt ben 17. Mars 1803. Premuligirt den 27. des nebmlidhen Munati.) Evtes Caritel Bon ben GCigenfhaften und Bedingungen, meldhe crforberlich find, um cine Cbe fhhefen su Fünnen. 144. Mannésperfonen Fonnen nidt beiratien, ebe fie das actsebnte Gabr, Srauengimmer nidt, che fie tas ftinfzebnte Sabr surudgelegt baben. 145. Der Raifer Fann gleidmobl aus widtigen Se: meggrtinber# in bem Ulter dispenfiren. 146,©Obne Cinilligung gibt es Écine Che. 147. Man Fann Feine 3mevte be fhliefen, besor bie erffe aufgelbit ift. 148. Gin Gobn, ebe er das füinf und gmansigfte Sabr feines Ulters, und eine Tocbter, ebe fie das cin und 3wan- aigfte Sabr ibres Alter juruidgelegt bat, Fônnen obne Ve- Wiligung ibres PBateré und ibrer Mutter nidt beirathen. ind biefe verfcbiedener einung, fo ift die Einmilligung des Baters binreidend. 149. ŸfE einer der beyben Gltern todt, oder ift e8 ibm unmèglid, feinen IBillen ju erflaren, fo ift die Einmilligung des andern binreichend. 150. enn Vater und Mutter todt find, oder menn €$ ibnen unmoglid ift, ibren Millen zu cerflaren, fo treter die Grofoater und die Grofimutter an ibre Ctelle. ind ber Grofvater und Die Grofmutter berfelben Linie nidt einer Meinung, fo if die Einwilligung des Grofvaters binreichend. Benn eine Linie mit der andern nicht cinerley Meinung ift, fo foll biefe Derfhictenbeit fur Cinrilligung gelten. 64 Lrv:A, UTit, Vif Du Manage, 151 Les enfans de famille ayant.atteint la majorite fixée par l'article 148, sont tenus, avant de contracter mariage, de demander, par un acte respectueux et formel, le con- seil dé leur père et de leur mère; ou celui de.leurs aïeuls et aïeules, lorsque leur père: et leur mère sont décédés, ou dans l'impossibilité de manifester leur volonté. (Art. 162, 163, 154, 155, 156 et 157 décrétés le 12 mars 1804. Promulgués le 22 du même mois.) 152. Depuis la majorité fixée par l'art. 148, jusqu'à l'âge de trente ans accomplis pour les fils, et jusqu'à l'age de vingt-cinq ans accomplis pour les filles, l'acte respec— tueux prescrit.par l’article précédent, et sur lequel il n'y aurait pas de consentement au mariage, sera renouvelé deux autres fois, de mois en mois; et un mois après le troisième acte, il pourra être passé outre à la célébration du mariage. 153. Après l’âge de trente ans, il pourra être, à défaut de consentement sur un acte respectueux, passé outre, un mois après, à la célébration du mariage. 154. L'acte respectueux sera notifié à celui ou ceux des ascendans désignés en l’art. 151, par deux notaires, ou part un notaire et deux témoins; et,. dans le procès-verbal qui doit en étre dressé, il sera fait mention de la réponse. 155 En cas d'absence de l'ascendant auquel eût dû être fait l'acte respectueux, il sera passé outre à Ja célé- bration du mariage, en représentant le jugement qui au— rait été rendu pour déclarer l'absence; ou, à défaut de ce jugement, celui qui aurait ordonné l'enquête, ou, s'il n'y a point encore eu de jugement, un acte de notoriété déli- vré par le e de paix-du lieu où l'ascendant a eu son dernier domicile connu. Cet.acte contiendra,la déclaration [3 de quatre témoins appelés d'ofice par ce juge de paix. I, Bud. V. Lit. Bon der Ebe. 6$ 151. Gbelihé Rinder, menn fie bas im 148: Yrtifel beftimmte Uiter der Bolljabrigfeit erreidht haben, find verz bunden, ebe fie beirathen, den Math. ibres Vaters und ibrer Mutter, oder mwenn Bater und Mutter todt oder nicht int Stande find, ibren Yillen zu erflaren, den Ratb ibrer Grobz: väter und Grofmütter burch einen ebrerbiethigen und fôrms lihen Act fidh auszubitten. Qt. açar 253r 1541 1951 156 und 1571 decretirt den 12. Mars 19804. Promulgirt den 22. des nebmliden SMonats.) 152. Bird auf den im vorbergebenden Yrtifel vorgefchriez benen“ebrerbiethigen Uct die Einmilligung in die Ebe nicht cr theilt, fo follen Gtbne, wenn fie su ber im 148. Urtifel in Hinficht der Heirath beftimmten Molljabrigfeit gelangt find, bis fie ibr orevgigffes, und Œéchter in eben biefem Salle, bis fie ibr funf und 3mamigftes Sabr surudgelegt haben, biefen ct noch gmer Mabl, von einent Sonate zum anvern, erneuern, und éinen Ponat nach bem dritten Ucte darf man sur Gcbliefurig der Ebe fortichreiten. 153. Mach vollendetem brepfigften Sabre fann auf Ei- nen ebrerbietbigen Act, menn die Cinwilligung bierauf nidt erfolat iff, einen SNonat nachher die Ebe gefloffen werden. 154 Der ebrerbiethige Uct foll dem oder den Uécenden- ten, die im 151. Urtifel beseicdhnet find, burch 3mey Notaricn odér durch einen JMotar und gmey Seugen befannt gemadit, und in bem Yerbal-Prozef, bder biéruiber gefertiget werden muf, ibre Antwort bemerft werden. 155. Sft der Uécendent abmefend, an ben der ebrerbic- thige Act batte gerichtet werden müffen, fo fann ohne mei- teres sur©oliefung der be gefchritten werden, in fo fern entiveder bas Urtheil, daë etwa den Uécendenten fon fur abmefend erflart bat, oder, wenn noch fein foules Urtheil erlaffen morden, daéjenige, worin die Bernebmung der Zeugen befoblen wurde, oder, fall nod) gar fein Urtheil ergangen it, cin Motorictaté-Nct beygebracht mirb, der ton dem Griez denérichter des Drtes, mo ber Ascendent fein legtes befanne h » 66 Lrv. L Tit, V. Du Mariige. 166. Les officiers de l'état civil qui auraient procédé à Ja célébration des mariages contractés par des fils n'ayant pas atteint l’âge de vingt-cinq ans accomplis, ou par des 3: M à filles n'ayant pas atteint l'âge de vingt-un ans accomplis, sans que le consentement des pères et mères, celui des aïeuls et aïeules et celwi de la famille, dans le cas où ils cont requis, éoient énoncés dans l'acte de mariage, seront à la diligence des parties intéressées, et du procureur im- périal au tribunal de première instance du lieu où le ma— +, pe! A][4 4#] L! riage aura été célébre, condamnés à l'amende portée par l'art. 192, et en outre à un emprisonaement dont la durée ne pourra ètre moindre de six mois. 157. Lorsqu'il n'y aura pas eu d'actes respectueux dans lés vas où ils sont prescrits, l'officier de l'état civil qui aurait célébré le mariage, sera condamné à la même amende, et à un emprisonnement qui ne pourra étre moindre d’un mois. 158. Les dispositions contenues aux articles 148 et 149, et les dispositions des articlés 15154159; 458% x54d et 155, relatives à l'acte respectueux qui doit être fait aux péreet mère dans le cas prévu par ces articles, sont applicables aux enfans naturels légalement réconnus. 159. L'enfant naturel qui n'a point été reconnu, et celui qui, après l'avoir été, a perdu ses père et mère, ou dont les père et mère ne peuvent manifester leur volonté, ne pourra, avant l'âge de vingt-un ans révolus, se marier qu'après avoir obtenu le consentement d'un tuteur ad hoc qui lui sera nommé. Bud. V. Lit.. Von der Ebe, 67 tes Domicil batté, anggefertiget if, und bié Exflarung voir vier Seugen enthalt, die eben biefer Sriebensrichter von Amtsz wegen vorgefordert bat. 156. Die Veamten des GivilsEtandes, weldhe tiber eine von Gébnen, ebe fie bas füinf und swangigfte, oder von Œéibtern, ebé fie baë ein und gwanigfte Jabr ibres AUlters gurtidgclegt baben, gefcloffene Œbe ben Act aufgenommen baben, obné baf in bem eirathé-cte der Einmilligung der Baäter und Mutter, Grop-Vater und GOrof-Mutter, oder der Ginwilligung der Gamilie, in den Gallen, iworin bdie eine oder bie andere erforderlich if, ausdruidliché Erwabnung gez fheben, follen auf Bétreiben der Betbéiligten oder des Fais ferlichen Drocurators bey dem Gerichte Der erften Snftangz des ODrtes, wo die Ebe gefchloffen worden, au der Geldbufe, welche in ro2 Urtifel feftgefeBt if, und uberdiefÿ ju einer Gefänanif-Strafe verurtheilt werden, die nidt unter feds Monaten feyn darf. 157. JBenn die ebrevbiethigen Ucte in den Gallen, wo fie vorgefchrieben find, nicht gemadt worden, fo foll der DGeamte des CivilStandes, der den Héiraths-Act aufgenomz men bat, ju berfelben Gceldbufe und u einer Gefangniffirafe, die micht unter einem Monat feun barf, verurtheilt twerdens 158 Die im 148. und 149. Aitifel énthaltenen_ Borz foriften, fo iwie die Verftigungen des 151+, 152:, 153, 154: und 55. Artifels, welche fidh auf den ebrerbiethigen Act beiez ben, Der in dem bierin vorgefehenen Salle an Bater und und Mutter gerichtet werden mu, find auf naturliche gefesz fich anerfannte Kinder chenfalis Déhbbé 159. Gin natürlidhes Kind, das nicht anerfannt worden, fo wie Dasjenige, das swar anerfannt war, aber nadber feine beyde Eltern verloren bat, oder deffen Vater und Mutz ter ibren JBillen nicht duGern Éônnen, ann, besor e$ bas ein und swansigffe Gabr gurtidgelegt bat, nidt bérathen, als nachben e$ bie Cinwilligung eines Special-Vormundes erbalten bat, der ibm biegu befonders erngunt wird, 68“Liv. L Tit. V. Du Mariage. 169. S'il n’y a ni père ni mère, ni aïculs ni aieules, ou s'ils se trouvent tous dans l'impossibilité de manifester leur volonté, les fils ou filles mineurs de vingt-un ans ne peuvent contracter mariage sans le consentement du con-— seil de famille. 561. En ligne directe, le mariage est prohibé entre tous les ascendans et descendans légitimes ou naturels, et les alliés dans la même ligne. 162. En ligne collatérale, le mariage est prohibé entre le frère et la sœur légitimes ou naturels, et les alliés au même degré. 163. Le mariage est encore prohibé entre l'oncle et la nièce, la tante et le neveu. il est loisibie à l'Empereur de lever » 164. Néanmoins les prohibitions portées au précédent pour des causes graves, article. C'H AFTER IE Des Formalités relatives à la celebration du mariage. :65. Le mariage sera célébré publiquement, devant civil du domicile de l'une des deux parties. 166. Les deux publications ordonnées par l'art. 63, au titre des Attes de l'état civil, seront faites à la muni- cipalité du lieu où chacune des parties contractantes aura son domicile. 167. Néanmoins, si le domicile actuel n'est établi que par six mois de résidence, les publications seront faites en outre à la municipalité du dernier domicile. 168. Si les parties contractantes, ou l'une d'elles, sont, e, sous la’ puissance d'autrui, les relativement au mariage, 1 Du. V. Lit. Bon ber Ehe. 69 r60. YBenn einer son ben Eltern oder GrofrÉltern am Leben ift, oder wenn fie fidh alle in einem Zuftande befinden, per 8 ibnen unméglih madt, ibren MBillen zu aufern, fo fénnen Sébne oder Sécbter, fo fern fie nidt ein und Wan sig Jabre alt find, obne bie Einwilligung beë Gamilien: Raths nicht beirathen. 161. Yn géraber Linie if die Ehe nnter allen Mscenden- ten und ibren Abfômimlingen, fie feven ebelidh oder unebelich, fo wie unter Berdhwagerten berfelben Linie terlothen. 162. Gn der Gciten-Linie ift die Ebe unter Edrefter und Bruber, obne Unterfchieb ber ebelichen und unebelithen Geburt, uad unter Berfdiwägerten in bemfelben Grabe verbotherts 163 Die Ebe if fermer verbotben unter bem Obeim und ber Nichte, der Mubme und bem Meffen. 164 Der Raifer fann nidts beffomeniger bie in‘berw vorbérgebenden Yrtifel enthaltenen Ebeserbothe aus iichtigen Urfachen erlaffen. Smentes Capiter. Bon den Gormalitaten, bie fich auf bie Sdliefung der Che besieben. 165. Die Ebe fol Sffentlih vor dem Givil-Beamten des Oites, wo cine von bepden Sheilen fein Domicil bat, ges fbloffen werden. 166, Die bevden Uufgebothe, welche int 63. Artifel unter dem Titel von den Mcten des CivilStandes torge- fohrieben find, muüffen ben der Municipalitat des. Drtes gefcheben, wo jedber der beyden Gontrabenten fein Doinicil bats 167. Ucberbief müffen gleichwobl die Yufgebothe be der Municipalitat des lebtern Domicils gefcheben, mwenn einer bon bepden fein bermabliges Domicil nur erft durch einen- Yufenthalt son fechs Monaten erlangt bat. 168 ind die Guntrabenten, vober einer von ibnen in Ridfiht auf die Befugnif cine Heirath au fdliefen, unter jè Liv. L Tit. V. Du Mariage, publications seront encore faites à la municipalité du domi- cile de ceux sous la puissance desquels elles se trouvent. 169. Il est loisible à l'Empereur ou aux officiers qu'il préposera à cet effet, de dispenser, pour des causes graves, de la seconde publication.*) 170. Le mariage contracté ent pays étranger entre Français, et entre Français et étranger, sera valable, s'il a été célébré dans les formes usitées dans'le pays, pourvu qu'il ait été précédé des publications prescrites par l'art, 65, au titre des Actes de l'état cwvil, et que le. Français n'ait point contreyenu aux dispositions contenues au chapitre pré- cédent. i7r. Dans les trois mois aprés le retour du Français sur Île territoire de l'Empire, l'acte de célébration du mariagé contracté en pays étranger sera transcrit sur le registre pu- blic des mariages du lieu de son domicile. CH AE TT RE TE Des Oppositions au mariage. i7é. Le droit de former opposition à la célébration du ariage, appartient à la personne engagée par mariage aveo l’une des deux parties contractantes. 173.: Le père, et à défaut du père, la mère, et à dé- faut de père et mère, les aïeuls et aïeules, peuvent former opposition au mariage de leurs enfans et descendans, en-— core que ceux-ci aient vingt- cinq ans accomplis. i74. À défait d'aucun ascendant, le frèré ou fa sœur, l'oncle où la tante, le cousin ou la cousine germains, ma- jeurs, ne peuvent former aucune opposition que dans les deux cas suivans: *) Les procureurs impériaux près les tribünäux de première 1ns= tance ont été autorisés à dispenser de la seconde publication, L Bud: V:Tit Don der Cle. 71 ber Gemalt eines anbern, fo follen bie Aufgrbothe nebfibemt nod bey ber Municipalitat des Mobnortes terjenigen gez fcheben, unter dérer Gewalt fie fid) befinden. 169. Der Raifer, ober bie Beamten, welche er défhalb anftellen wird, haben bas Recht, aus wicdtigen Gründen bas gmweyté Aufgeboth zu erfaffen.*) 170. Eben, welche im Auslande wifchen Sransofen, obér gwifen Grangofen und Sremben gefchloffen worden, find gultig, wenn fie nad ber im Lande bergebrachten Sorm ein:: gegangen worden, vorauégefcht, baf die im 63- Mrtifel une ter bem Œitel von ven Acten Des Civil; Gtandes Vorgee fdhriebenen Yufgebothe vorbergegangen find, und bag ber Srangofe ben im vorbergebenden Gapitel enthaltenen Verfus gungen nicht gumidergebandelt bats 171. Sn den erften brey Monaten nad) der Ruidehr des Grangofen auf das Gebieth des Meidhs, mu ber Act tiber die im Juslande gefchloffene be dem bffentlichen Heirath8- Regifter des Ortes, wo er feinen Iobufis bat, eingetragen werden, Drittes Capitel. Bon den Dppofitionen mider Die SHeivath. 172, Das Recdt wiber die Schlicfung der Cbe eine Opr pofition eingulegen bat bie erfon, mwelche mit cinem Dér beyden Gontrabenten fon verbeivathet ift. 173 Der Vater und bey Abgang des Vaters die Mut- ter, und be Mbgang bevder Eltern Die Grof.z Eltern. Ébnnen wiber die@eirath ibrer Kinder und AbEommlinge Dppofition einlegen, obaleich biefe fdhon Daé Aiter von funf und san: 3ig vollen Gabren erveicht haben. 174. Qu Exmangelung aller Mécendenten Éann der Brus der, oder die Schwefer, der Dbeim oder bie Mubme, oder in Gefbwiftertind, wenn dicfe dbrigens grofiabrig find, nur in folgenden gwey Sallen Oypofition einfegen: Joe faifert. Brocuratoren bey den Gerihten der erften Guftatts find autorifirt worden HE DENT GENE Aufgeboth qu Dépure fa Liv. I Tit. V. Du Mariage, 1.9 Lorsque le consentement du conseil de famille, re- quis par l’article 160, n’a pas été obtenu; 2.0 Lorsque l'opposition est fondée sur l’état de démence du futur époux. Cette opposition, dont le tribunal pourra prononcer main-levée pure et simple, ne sera jamais reçue qu'à la charge, par l'opposant, de provoquer l'interdiction, et d'y faire statuer dans le délai qui sera fixé par le jugement. 175. Dans les deux cas prévus par le précédent arti- cle, le tuteur ou curateur ne pourra, pendant la durée dé là tutelle où curatelle, former opposition qu'autañt qu'il ÿ aura été autorisé par un conseil de famille qu'il pourra convoquer. 176.‘Tout acte d'opposition énoncera la qualité‘qui donne à l’opposant le droit de la former; il contiendra élection de domicile dans le lieu où le mariage devra être célébré; il devra égalément, à moins qu'il ne‘soit fait à Fa requête d'un ascendant, contenir les motifs de l'opposition: le tout à peine de nullité, et de l'interdiction de l'officier ministériel qui aurait signé l'acte contenant opposition. 377. Le tribunal de première instance prononcera dans les dix jours sur la demandé en main-levée. 178. S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours de la citation. 179-. Si l'opposition est rejetée, les opposans, autres né— anmoins que les ascendans, pourront être condamnés à des dommages- intérêts. I, Bud: V. Lit. Von ber Ehe. 73 1) Menn bie Einmilligung des Gamilienraths, welche ber 160. Artifel erfordert, nicht ermirft worden. 2) MMBenn die Oppofition fid auf den Mabnfinn des Hinftigén Æbegatten grtüinbet. Diefe Opypofition, Dderen unbedingte Mufhcbung das Geridt verfigen ann, darf nur unter der Bebingung angenommen werden, Dbaf Der Dyypoz nent auf bie Gnterdiction antrage, und bieruiber binnen der Beitfrift, die in dem Urtheil beftunmt werden fol, entfchei den Jaffe. 175. Gn ben bevden burd ben vorberigen. Artifel bez fémmten Géllen Fann der Bormund oder Gurator wmabrend der orinunbfdhaft ober Guratel Éeine Dppofition einlegen, als in fo fern er bon einem Gaimilienrathe, den er 3u Dic= foin Œnde verjammeln laffen darf, biegu autorifirt worden iff. 176. Sebder Oppofitions- Act muf die Cigenfchaft aus: briden, melche bem Dyponenten das Recht gibt, Île eingulegen; ex imuf die Mabl eines Domnicilé an bem Drte, mo die Heirath gefchioffen werden fol, enthalten; auf gleiche Yeife muüffen die Bemeggrtindbe der Oppofition, e8 fes dann, baf fre auf Unfuchén eines Uscendenten eingelegt worden, Ddarin ausgedrudt feyn; alles ben Gtrafe der Michtigleit, und der Unterfagung der Yintéserridtungen auf eine beftimmte Zeit (interdiction) wibér benjenigen Beamten(officier ministériel), der ben Opypofitions-Uct untergeichnet bat. œ 177. Das Geridit: der erften Snftans folf in ben erften gchn Tagen tber bas Gefud um Uufhebung erfennen.i 178. WBird gegen bas Urtheil Appel eingelegt, fo fol bieruiber in den erften 3ebn Tagen nach der Borladung erfannt werden. 8 179. Bird die Oppofition sermorfen, fo Éünnen die O- ponenten, fo fern e8 cine Aécendenten find, gum CErfab des Schabdens und deë entbebrten Bortheils veérurthetlt werden. 7à Liv. L Tit. V. Du Mariage. CH AP TT REMLVS Des Demandes en nullité de mariage. 180. Le mariage qui a été contracté sans le consente- ment libre des deux époux, ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n’a pas été libre. Lorsqu'il y a eu erreur dans la personne, le mariage ne peut être attaqué que par celui des deux époux qui a été induit en erreur. 181. Dans le cas de l’article précédent, la demande en nullité n’est plus recevable, toutes les fois qu’il y a eu cohabitation continuée pendant six mois depuis que l’époux a acquis sa pleine liberté, ou que l'erreur a été par lui reconnue. 182. Le mariage contracté sans le consentement des pères et mères, des ascendans ou du conseil de famille, dans les cas où ce consentement était nécessaire, ne peut être attaqué que par ceux dont le consentement était re— quis, ou par celui des deux époux qui avait besoin de ce consentement. 183. L'action en nullité ne pent plus être intentée ni par les epoux, ni par les parens dont le consentement était requis, toutes les’ fois que le mariage a été approuvé ex pressément ou tacitement par ceux dont le consentement était nécessaire, ou lorsqu'il s'est écoulé une année sans réclamation de leur part, depuis qu'ils ont eu connaissance du mariage. Elle ne peut être intentée non plus par l'é- poux, lorsqu'il s'est écoulé une année sans réclamation de sa part, dépuis qu'il a atteint l’âge compétent pour con- sentir par lui-même au mariage. 184.‘Tout mariage contracté en contravention aux dispositions contenues aux articles 144, 147, 161, 162 et 163, peut être attaqué, soit par les époux eux-MÊMES» 1 Bud. V: Tir, Von der EVe. 75 VBiertes Capitel. Mon den Rlagen auf Unguitigfeit der Ebe. 180. Cine Ebe, die obne frine Einwilligung beydet Ehez gatten, oder eines von ibnen gefchloffen ivorden, fann nur von ben Œhegatten, oder von demjenigen unter thnen ange- ariffen iwérben, beffen Cinwilligung nicht frep war. Qft ein SGrrthum in ber Derfon untergelaufen, fo Éann nur berjenige bon den Ebegatten die be angreifen, der in Guthun gefubrt worden. 187. Yn dem Galle des vorbergebenden Artifels ift die Michtiafcitsflage Écineswegs mebr gulafig, wenn von bem Zcitpuncte an, wo ber Œbegatte feine sollige Srepbeit erlangt, ober ben Grrthum entdecdt bat, eine fechs Monatr bindurch fortgefeste Bepwobnung@tatt batte. 182 Die Heirath, die obne GCinwilligung der Eltern, Grofeltern, oder des Gamilienvathes in den Gallen, wo biefe Eintwiliqung erforderlidh war, ift gefchloffen worben, fann nur bon benjenigen, berer Ginmilligung erfordcrt wurde, oder bon bem Œbegatten, der biefer Einwilligung bedurfte, angegriffen w den. 183. Meder die Ebegatten, nodh die Berwanbdten, deren Ginwilligung érforderli war, Éonnen die NidtigteitsÉlage imebr anfiellen, wenn von denjenigen, derer Einmilligung erforbert wurde, die Deirath ausbrüidlidh ober frillfhmeis acnd genebmiget worden, oder wenn, feitbem fie Renntnif von ber Cbe batten, ein%abr, obne Neclamation$on ib- rer Geite, verfirichemtifts eben fo wenig fann der Ebcgatte biefe Rlage noch anftellen, wenn von der 3eit, da er das gebôrige Ulter erreicht bat, um fur fidh felbft in bie Æbe cinwilligén gu Éônnen, ein Sabr, obne Reclamation won feiner Seite, verfirichen 1ff. 184. Gebe den Verfigungen des 144, 147% 161, 162. und 163. Urtifels gumider eingegangene Cle ann fomobl von dèn Cbegatten felbft, als son jedbem, ber ein Sntercffe 76 Liv. I Tit V. Du Mariage. soit par tous ceux qui y ont intérêt, soit par le ministère public. 185. Néanmoins, le mariage contracté par des époux qui n'avaient point encore l’âge requis, ou dont l’un des deux n'avait point atteint cet âge, ne peut plus être atta- qué, 11.9 lorsqu'il s’est écoulé six mois depuis que cet époux ou les époux ont atteint l’âge compétent; 2,° lorsque la femme qui n'avait point cet âge, a conçu avant l'échéance de six mois. 166. Le père, la mère, les ascendans et la famille, qui ont consenti au mariage contracté dans le cäs de l'ar- ticle précédent, ne sont point recevables à en demander la nullité. 187. Dans tous les cas où, conformément à l’article » 184, l’action en nullité peut être intentée par tous ceux Û. TNA 1 5 qui y ont un Iinterêt, elle‘ne peut l'être par Jes parens col latéraux, ou par les enfans nés d'un autre mariage, du vi vant des deux époux, mais seulement lorsqu'ils y ont ug intérêt né et actuel. 188. L'époux au préjudice duquel à été contracté un second mariage, peut en demander Ja nullité, du vivant même de l'époux qui était engagé avec lui. r89. Si les nouveaux époux opposent là nullité du pre- miér mariage, la validité ou la nullité de ce mariage doit être jugée préalablement. 190. Le procureur impérial, dans tous les cas auxquels s'applique l’article 184, et sous les modifications portées en l'article 185, peut et doit demander la nullité du mariage, du vivant des deux époux, et les faire condamner à se séparer. 191. Tout mariage qui n'a point été contracté publi— quement, et qui n’a point été célébré devant l’ofhcier public I Bud. V, Tit. Bot der Che. 77 babes bat, und fo aud) son dem dffentliden Minifterium angegriffen merèen. 185. Satten inbeffen bévpte Ebcgatten, oder ciner von ib: ù nen, bas erforderliche Miter nicht erveidht, fo Fann aus biez fem Grunde ibre Cbé unit mehr angegriffen werden: 1) rwénn von dem 3eitpunite, da diefer Cbegatte, oder da beyde das gefetliche Ulter erreiht haben, feché Monate verfirichen find; 2) menn die Chegattinn, melche biefes Miter nidt erz reicht batte, vor Umlauf ber feché Monate cinmpfangen bat, 186. Der Vater, bie Mutter, tie Nécendenten und be Gamilie, melché in dem alle, der” vorpergehenden SrtiFel ausacdrudt iff, in bie Che eingemilliget haben, Fünnen mit der Rlage auf die Michrigécit derfetben nicht gebort werden. 187. Sn allen Gollen, wo nad der Beltimmung des 184. Mrtifels bdie Michtigfeitstlage von jedem, Der ein Yutereffe babe» bat, angefiellt werden Fann, bleiben gleichmobl Geiz tenvermandte oder die Rinder, die au$ cincr andern Che ge- geugt find, bey Lebgeiten Der beyden Ebegatten daton auéz gefchloffen. Œ@ic fonnen foldbhe dann erft anftellen, menn fte ein ancrfallenes und wirélich vorbantenes Sntercffe babes baber, 188. Der Ehcgatte, su deffen Nachtheil eine smeñte Dei- ratb acfchloffen morben, Fann auf Créarusg ibrer Micdtigz fuit antragen, mwenn fchon der Gbcgatte noch lebt, der mit ibm verebelichet mar. 189.@cbuben die neuen GEbegatten die Nichriafcit ber erften Weirath vor, fo‘muf vorleufig tuber bic Gultigfeit ober Midtigfcit biefer Peirath aeuribeilt werden. 190. Sn allen Fallen, wmorauf fi bder 184. Artifel anmwenben[aft, fann und foll der Procurator, jedoch unter ben un 1835. Artifel euthaït Difteatioz nen, auf Midtigteitéz Crflaruna di Lebserten beypz der Chegatten antrage:, und fie serutheilen laffeu fi 3u fcheiden. 1 SR ç né h RE" 2 A PE j 1-Vede D Me nidt bffcntlich, uño 6or bem cine Age sel 4.51 A APT r PUR F x Fn L gebbrigen dffentlichen Beamten gejhioffen worden, lan oun 18 Xiv. I Tit. V. Du mariage. compétent, peut être attaqué par les epoux eux-mêmes, par les pères et mères, par les ascendans, et par tous ceux qui y ont un intérêt né et actuel, ainsi que par le ministère public, 192. Si le mariage n’a point été précédé des deux publications requises, ou s’il n'a pas été obtenu des dispen= ses permises par la loi, ou si les intervalles prescrits dans les publications et célébrations n'ont point été observés, le procureur impérial fera prononcer contre l'officier public une amende qui ne pourra excéder trois cents francs; et, contre les parties contractantes, ou ceux sous la puissance desquels elle$ ont agi, une amende proportionnée à leur fortune. 193. Les peines prononcées par l'article précédent, se— ront encourues par les personnes qui y sont désignées, pour toute contravention aux règles prescrites par l’art. 165, lors même que ces contraventions ne seraient pas jugées sufhi— santes pour faire prononcer la nullité du mariage. 194. Nul ne peut réclamer le titre d’époux et les effets civils du mariage, s'il ne réprésente un acte de célébration inscrit sur le registre de l’état civil; sauf les cas prévus par l’art. 46, au titre des actes de l'etat civil. 195. La possession d'état ne pourra dispenser les pré- tendus époux qui l'invoqueront respectivement, de repré— senter l'acte de célébration du mariage devant l'officier de l'état civil. 196. Lorsqn'il y a possession d’état, et que l'acte de célébration du mariage devant l'officier de l’état civil est ] 2: Ë re RER représenté, les époux sont respectivement non recevables à demander lx nullité de cet acte. Bud, V. Lit. Bon der Ebe. 79 ben Œhégatten felbff, von ibren Œltern, ibren A£cenbenten, und bon allen, bie ein anerfallenes und wirÉlid vorbandenes SGntereffe haben, fo mie aud von bem offentiihen Minis fierium angefochten werden. 192. Ginb vor der Heirath nih£ bic swey crforberlidhen Aufaebothe gefcheben, oder find defhalb die im Gcfcse erz laubten Diépenfationen nidt ermirft, oder bie vorgefchrics benen Griften swifchen den Aufgebothen und der Scbliepung dér Ebe nicht beobachtet worden, fo Iaft der Faiferliche Procurator den éffentlihen Beamten 3u einèr Geldbufe, welche die Gumme von breybundert Grancs nicht liberfchreiten darf, und die Gontrabenten ober bicjenigen,‘unter derer Gewalt fie fianben und gebanbelt haben, ju einer ibrem Vermügen angemeffenen Geldférafe verurtheilen. 103.%n eben bie Etrafen, twelche in bem vorbergehen- ben Yitifel serbängt find, follen die bafelbft erwäbnten Per- fonen für jee Uebertretung der im 165. Jhtifel vorgefdhrie- benen Meaeln verfallen, felbft menn bdicfe Uebertretungen nicht sureidhend befunden murben, um die Che für ungültig cvéliren 3u laffen. 194 Niemand fann ben Nabmen eines Ebegatter, unb die buraerlihen Mirfun igen Der de in Jnipruch nébmen, er probucire bann einen Seirathé-Uct, der den Megifiern des Givil-Standes cingetragen ift; es ioimimen find jedoch bie im 46. Yrtifel unter dem Titel von den Mcten Des Civils Standes ervabnten Salle. 203. Der Befibftand Fann bie angeblichen Ebeleute, bdie fich bicrauf acaenfeitig besichen môgen, von ber Berbinblid- fcit nicht béfreyen, den Uct Hber die vor bem DBeamten des Givil-Standes gefchloffene HDeirath offen su legen. 196. ft der Befiéftand vorbanden, und Der Met tiber die vor bem Veamten tes Civil:Standes gefchinffene Ebe offen gelegt worden, fo follen die Cbegatten mit der Rlage auf Micbtigtcité-Crélarung Ddictes Actes DRE abac: La jcfeur weri QE 8o Liv. L Tit V. Du Mariage. 197. Si néanmoins, dans le cas des art. 194 et 195, il existe des enfans issus de deux individus qui ont vécu pu— bliquement comme mari et femme, et qui soient tous deux décédés, la légitimité des enfans ne peut être contestée sous le seul prétexte du défaut de représentation de l'acte de cé- lébration, toutes les fois que cette légitimité est prouvée par une possession d'état qui n'est point contredite par l'acte de naissance. 198. Lorsque la preuve d'une célébration légale du ma- riage se trouve acquise par le résultat d'une protédure cri- minelle, l'inscription du jugement sur les registres de l’état civil assure au mariage, à compter du jour de sa célébra- tion, tous les eflets civils, tant à l'égard des époux qu'à l'écard des enfans issus de ce mariage. Oo oO 199. Si les époux, ou l’un d'eux, sont décédés sans avoir découvert la fraude, l’action criminelle peut être in- tentée par tous ceux qui ont intérêt de faire déclarer le mariage valable, et par le procureur impérial. 000. Si l'officier public est décédé lors de la découverte de la fraude, l'action sera dirigée au civil contre ses hé- ritiers par le procureur impérial, en présence des parties intéressées et sur leur dénonciation. 2o1. Le mariage qui a été déclaré nul produit néan— moins les effets civils, tant à l'égard des époux qu'à l'égard des enfans, lorsqu'il a été contracté de bonne foi. 902. Si la bonne foi n'existe que de la part de Pun des deux époux, le mariage ne produit les effets civils qu’en faveur de cet époux et des enfans issus du mariage. I. Bud. V. it. Bon der Ebe.$1 197. Benn ingwifchen in den Gallen, mwelche im 194. und 195. Art. beftimmt find, die beyben Perfonen, die offents li afs Mann und Grau gelebt haben, und nun beyde$erz fforben find, einige von ibnen abffammende finder gurudz laffen, fo Fann bdie cbeliche Géburt biefer Rinder unter dent Vormanbe allein nidt befiritten mwerben, baf fie den Deis rathé=Mct ibrer Eftèrn nidt aufmeifen Ébnnen, fo oft nur Übrigens bdle Rechtmafigteit ibrer Gceburt burd einen Be: fisftand ermiefen ift, der mit den Gceburté-Ucte nicht in Miberfpruche ftebt. 198. at man ben Bewecis einer gefeblich eingegangenen Che durch bas Refultat eines Criminal-Verfabrens erlangt, fo fihert die Cintragung des Urtheilé in die Regifter des Civil Ctandes der Che von dem Tage an, da fie gefdloffen wor- den, alle ibre buürgerliden Mirfungen, fowchl, mag die Cbegatten felbft, als bie aus biefer Cbe gezcugten Rinder betrifft.: 199. ind bevde Cbegattenu, oder iff einer aus ibnen verftorben, obné den Betrug entbecét su baben, fo fann die Criminal-Rlage von allen, bie ctua Yatercffe babes baben, daf die Che für. guüitig evÉlart iwerde, und von dem faiferz lichen Drocurator angaceftellt merden. 200, ft der offentlihe Beamte vor der Entbedung des Betrugs verftorben, fo bat der Faiferliche Drocurator in Ge genwart der Betheiligten und auf ibre Angebung(dénon- ciation) die Givil-Rlage mider deffen Erben 3u richten, 201. Die Che, welche fur ungültig eflart morden, bat nidts beftowemger die Givil-Mirfungen in Hinfidt der Ebe- gatten fowobl alé der Rinder, mwenn fie in gutem Glauben gefchloffen worden if, 202. Bar einer der beyben Ebegatten allein in guten Slauben, fo bat die Che ibre Givil-Mirfungen nur 3u Gunften diefes Chcgatten, und der aus der Che abffammenben Kinder, 6 $2- Liv. I Tit. V, Du Mariage, CHA PTT REINE Des Obligations qui naissent du mariage. 203. Les époux contractent ensemble, par le fait seul du mariage, l'obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfans. 204. L'enfant n'a pas d'action contre ses père et mère pour un établissement par mariage ou autrement. 205. Les enfans doivent des alimens à leurs père et mère, et autres ascendans qui sont dans le besoin, 206. Les gendres et‘belles-filles doivent également, et dans les mêmes circonstances, des alimens à leurs beau-père et belle-mère; mais cette obligation cesse, 1.° lorsque la belle-mère a convolé en secondes noces; 2.° lorsque celui ] des époux qui produisait laffinité, et les enfans issus de son union avec l’autre époux, sont décédés, 207. Les obligations résultantes de ces dispositions sont réciproques. 208. Les alimens ne sont accordés que dans la pro- portion du besoin de celui qui les réclame, et de la for- tune de celui qui les doit. 209. Lorsque celui qui fournit, ou celui qui reçoit des alimens, est replacé dans un état tel, que l’un ne puisse plus en donner, ou que l’autre n’en ait plus besoin en tout ou en partie, la décharge ou réduction peut en être demandée. 210. Si la personne qui doit fournir les alimens justifie qu'elle ne peut payer la pension alimentaire, le tribunal pourra, en connaissance de cause, ordonner qu’elle recevra dans sa demeure, qu’elle nourrira et entretiendra celui auquel elle devra des alimens. I Bud. V. Tit. Bon der Ebe. 83 Güunftes Capitel. Mon bén Berbindlichfeiten, die aus der Che entfpringen: 203. Die Chegatten libernébimen miteinanber fchon Da: burch allein, daÿ fie beirathen, bic Verbinolihfeit ijre Fin: ber 3u ernabren, 3u unterbalten und ju ergieben. 204. Das Find bat feine Rlage mider feine Cltern auf Berforgung(Etabliffement) fes es burd Heirath, ober auf cine anbere IBeife. 205. Die Kinder find ibren Gltern und andern Sécen- benten, bie in Duürftigfeit find, Unterbalt fultig. 206. Auf gleiche IBcife und unter benfelben Umftanden find Schwieger-Stbhne und Schiwieger-Tédter ibren Echmiez acr-Eltern Unterbalt fuldig; biefe Verbindlichfeit bort aber auf: 1) IBenn bie Echwieger-Mutter zur 3Webten Ebe ges foritten if; 2),tvenn jenér bon beydben Ebcgatten, toi dem die Shwagerfhaft berrtibrt, und die as feiner ebelihen Ver: binbung init bem anbern Ghegatten abffammenden Rinder geftorben find. 207. Die MerbindlichÉeiten, mweldhe aus biefen Verftigun- aen entffchen, find wechfelfeitiq. 208. Die Alimente werden nur nach Berbaltnif der Mothourft beffen, der auf fie Unfpruch mat, und der Giudeé- umfianbe beéjenigen, ber fie 3u leiffen bat, suerfannt. 209.$Rommt berjenige, der die Alimente gibt, oder der, welcher fie empfangt, in einen foldhen Suftand, baf jouer fte nidt mebr leiffen Fann, oder biefer, fey e$ ganz, Dèer gum Theile, ibrer nicht mebr bedarf, fo fann auf vollige Be- frepung von benfelben oder auf ibre Berminderung angetra- gen werden. o10. Bemeifé berjenige, der bie Alimente 31 leiflen bat, baf er bas Unterbalté-Geld(la pension alimentaire) ju 3abz len nicht im©tanbde ift, fo fann bas Geridht nad) torber- gegangener Unterfuchung der Sache verordnen, Daf er den- jenigen, dem er bie Alimente fhulbig ift, in fein Daus auf: nebme, ibn dort ernabre und unterbaltes Live I Tit, V. Du Mariage o11. Le tribunal prononcera également si le père où la mère qui offrira de recevoir, nourrir et entretenir dans sa demeure l'enfant à qui il devra des alimens, devra dans ce cas être dispensé de payer la pension alimentaire. CHAPITRE VI Des Droits et des Devoirs respectifs des époux. o12. Les époux se doivent mutuellement fidélité, se— cours, assistance. 213. Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari. 214. La femme est obligée d’habiter avec le mari, et de le suivre partout où il.juge à propos de résider: le mari est obligé de la recevoir, et de lui fournir tout ce qui est nécessaire pour les besoins de la vie, selon ses facultés et son état. 215. La femme ne peut ester en jugement sans l’auto- risation de son mari, quand mème elle serait marchande publique, ou non commune, ou séparée de biens. 216. L'autorisation du mari n'est pas nécessaire lorsque la femme est poursuivie en matière criminelle ou de police. 217. La femme, même non commune ou séparée de biens, ne peut donner, aliéner, hypothèquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l'ac-: te, ou son consentement par écrit. T. Bud. V. Lit. Von der Che. 8$ 211. Das Gericht fol ebenfalls entfcheiden, ob der Bater vder die Mutter, mwelche das Kind, dem fie tie Ulimente fhuldig find, in ibr Qaus aufsunebmen, ju érnäbren und 3u unterbalten fid) anbiethen, in bdicfem Salle bon der Verbind- lichfeit frepsufprechen feven, das Unterbalté-Gelb zu 3ablen. Gedstes Capitel. Bon den wechfelfeitigen Mechten und Pflidten ber Chegatten. 212 Die Chegatten find fidh cinanbder rene, Huilfe nnd Devftand fhuldig. 213« Der Mann iff feiner Grau Ecbubs, und bdie Grau ibrem Manne Geborfam fhuldig. 214. Die Srau ift berbunbden, ben bem Manné zu wobz nên, und ibm allénthalben 3u folgen, wo er 3u refibiren (fi nicoersulaffen) für gut findet; der Mann if fohulbig fie aufjunchmen, und ibr alles, mas sum Sebens-Unterbalte er- forderlidh ift, nach féinéem Grande und VBermôqgen 3u reichens 215. Die Grau fann obne Autcrifation ibres Mannes nidt vor Geridht fteben, felbft bann nicht, wenn fie dffent- lid) in ibrem eigenen Nabmen Hanbelé-Gefhafte treibt(mar- chande publique), mit ibrem Manne in feiner Güter-Ge- meinfchaft lebt(non commune), oder ibr Vermogen auë- fhlieflid fur fid) allein genieft(séparée de biens), 216. Die Uutorifation des Mannes ift nicht erforderlich, wenn die Grau wegen Criminal: oder Polisey-Sachen ver- flaat wirb, 217. Die Grau, twenn fie fon mit ibrem Manne in fciner Güiter-Gemcinfchaft, oder in einer volligen Güter-Se- peration lebt, Fann, obne daf ibr Cbegatte in dem Acte fe(bft bieju mitwirét oder fdriftli barin cinmilliget, nidt fchen- en, beraufern, verpfanben, nod auf irgend eine Beaife, unentgcltlich oder gegen Yergutung,(ourd einen iwobithatiz gen oder laffigen Bertrag) erwerben. 86 Liv. IL Tit. V. Du Mariage. 218. Si le mari refuse d'autoriser sa femme à ester en jugement, le juge peut donner l'autorisation. l 21g. Si le mari refuse d'autoriser sa femme à passer un acte, la femme peut faire citer son mari directement de- vant le tribunal de première instance de l'arrondissement du domicile commun, qui peut donner ou refuser son au— torisation, après que le mari aura été entendu ou dûment appelé en la chambre du conseil. 220. La femme, si elle est marchande publique, peut, sans l'autorisation de son mari, s'obliger pour ce qui con— cerne son négoce; et, audit cas, elle oblige aussi son mari, s’il y a communauté entre eux. Elle n'est pas réputée marchande publique, si elle ne fait que détailler les marchandises du commerce de son mari; mais seulement quand elle fait un commerce séparé. o21. Lorsque le mari est frappé d'une condamnation emportant peine affictive ou infamante, encore qu’elle n'ait été prononcée que par contumace, la femme, même majeure, ne peut, pendant la durée de la peine, ester en jugement, pi contracter, qu'après s'être fait autoriser par le juge qui peut, en ce Cas, donner l'autorisation, sans que le mari ait été entendu ou appelé. 222. Si le mari est interdit ou absent, le juge peut, en connaissance de cause, äutoriser la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter. 223. Toute autorisation générale, même stipulée par contrat de mariage, n’est valable que quant à l’administra- tion des biens de la femme, I Bucb.. V. Lit. Von ber Ebe. s7 218 Berweigert der Mann feiner Grau die Autorifation, um vor Gerichté zu fichen, fo ann der Richter fie autorifiren. 219. Jbeigert fidh der Mann feine Grau zur Gdliefung eines Jctes 3u autorifiren, fo Éann die Grau ibren Mann unmittelbar vor bas Geéricht ber erffen Snftanz in dem Arron: diffement ibres gemeinfchaftlichen Domicilé vorladen[affen; welcheg alébann, nachdem ber Mann in dem PBerathfchla- gungéz3immer vernominen, oder gebürig vorgefordert worden, feine Yutorifation geben oder verfagen Fann. 220, Œreibt bie Grau Sffentlih Hanbelg-Gefhafte in ibs rem eigenen Nabmen, fo Fann fie obne Mutorifation ibreë Mannes fidh in ibren Handlungé-Ungelegenbeiten verbinden; fie oerbindet in bdiefem Salle auch ibren Mann, wenn unter ibnen eine Guüter-Gemeinfchaft beffeht. Sie wird für feiné Handel&-Frau(marchande publique) angefeben, wenn fie nur im£leinen die sur Hanblung ibres Mannes gebérigen Baaren verfauft, fonbern dann allein, wenn fie einen abgefonderten Hanbel treibt. Mann ju einer Leibs- oder emtehrender Gtrafe verurtheult, ware fie auch nur durch ein Gontumacial- Urtheil wider ibn verbäangt, fo Fann bie Ebegattinn, obgleich fie qrofiabrig ift, fo lange die@trafe bdauert, weber vor Gericht fichen, noch Berträge fcliecden, fie babe fi) bann vorber von dem Michter bagu autorifiven laffen, der in biefene Salle die Autorifation geben Fann, obne baf der Mann ver- nommen oder borgcladen worden, d0Ts.- CE Det nn” 222. ft dem Manne die freve Verwaltung feines Yer- mégens unterfaaf(interdit), ober ift er abiwefend, fo ann ber Richter, nach vorbergegangener Unterfudung der Sade, die Grau autorifiren, fe e$ um bor Gericht gu fteben, oder um einen Sertrag au fhliefen(au contrabiren)s 223. eve im Ullgemeinen gegebene Yutorifation, ware fe auch in dem Seiraths-Gontracte auSbebungen worden, qilt nur in Desichung auf die Vermaltung der Outer, welche der Grau gugebôren. 68 Liv. TL Tit. VI. Du Divorce, 224. Si le mari est mineur, l’autorisation du juge est nécessaire à la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter. 295. La nullité fondée sur le défaut d’autorisation ne peut être opposée que par la femme, par le mari, ou par leurs héritiers. 226. La femme peut tester sans l’autotisation de son mari. CHAPITRE. VII De la Dissolution du mariage. 227, Le mariage se dissout, ® Par la mort de l’un des époux; © Par le divorce légalement prononcé; 1. 2. 3.0 Par la condamnation, devenue définitive, de Pun des époux, à une peine emportant mort civile. CHAPITRE VIEIL Des seconds Mariages. 298. La femme ne peut contracter un nouveau mariage qu'après dix mois révolus depuis la dissolution du mariage pré- cédent.: TITRE SIXIÈME. Dv Drvorce. (Mécrété le 21 mars 1803. Promulgué le 31 du même mois.) CH A PITIRSE, IT Des Causes du divorce. 229. Le mari pourra demander le divorce pour cause d’adultère de sa femme. 230. La femme pourra demander le divorce pour cau- se d’adultère de son mari, lorsqu'il aura tenu sa concubine dans la maison commune. L Bud, VI Tit. Mon der Ebefdheburg.#9 224. ft der Mann nod minderabrig, fo bebarf bie Grau der Yutorifation deë Midteré, fey e6 um vor Gericht au ffeben, oder um Berträge 3u fchliefen. 025. Uuf bdie Ungüitigfeit, bie fi auf den Ybgang ber Yutorifation grünbet, Éann niemand alé die Grau, Der Mann und ibre Erben fih besiehen. 226. Die Grau fann obne bie Yutorifation ipres Man- nes teftiren. Giebentes Eapitel. Von der Uuflofung der Ebe. 027. Die Ebé wird aufaelbft, 1) Durc ben Zoùd eine8 ber benden Chegatten; 2) Dur eine gefeblid) ausgefprochene Ebefcheidurg; 3) Dur die Berurtheilung eines der Ebegatten, wélche ben bürgerlichen Tod nach fid) siebt, wenn fie befinitib gémorden. Atos Crprte lt, Bon der swepten Heirath. 228 Die Grau ann erft 3ebn Monate nad der Yuflr: fung der vorberigen Œbe cine neue fchliefen. Sedbéster Titel. ion WMéor CET DEeTDIun de CDecrvetirt den 21. Mars 1803. Vromulgirt dent 31. des uehmlihen Monats.) Crfftes Capitel. Von ben Urfadhen der Ebefcheidung. 229. Der Mann fann bdie Ebefcheidung wegen eines ton feiner Grau begangenen Ebebruchs verlangen. 230. Die Grau if wegen eines von dem Manne began- genen Cbebruchs auf Chefcheidung anzutragen befugt, wenn er feine Bevfchlaferinn in dem gemeinfchaftlihen Haufe gez balten bat. L) Liv: JL, it: VI, Du Divorce, 231: Les époux pourront réciproquement demander le divorce pour excès, sévices, ou injures graves, de Pun d'eux envers l’autre. 232. La condamnation de l’un des époux à une peine infamante, sera pour l’autre époux une cause de divorce. 233. Le consentement mutuel et persévérant des époux, exprimé de la manière prescrite par la loi, sous les conditions et après les épreuves qu’elle détermine, prouvera suffisamment que la vie commune leur est in- supportable, et qu’il existe, par rapport à eux, une cause péremptoire de divorce. CHAPITRE EH. Du Divorce pour cause determinee. SECTION PREMIÈRE. Des Formes du Divorce pour cause déterminée, 234. Quelle que soit la nature des faits ou des délits qui donneront lieu à la demande en divorce pour cause déterminée, cette demande ne pourra être formée qu'au tribunal de l'arrondissement dans lequel les époux auront leur domicile. 235. Si quelques-uns des faits allégués par l'époux demandeur donnent lieu à une poursuite criminelle de la part du ministère public, l’action en divorce restera sus— pendue jusqu'après l’arrèt de la cour de justice criminelle; alors elle pourra être reprise, sans qu’il soit permis d'in férer de l'arrêt aucune fin de non-recevoir ou exception préjudicielle contre Pépoux demandeur, 236. Toute demande en divorce détaillera les faits; elle sera remise avec les pièces à l'appui, s'il y en a, au 1, Bud, VI. Lit. Von ber Ebefheibung. at 231. Beyberfeité fénnen die Cbegatten die Ebefchcidung nachfuchen wegen Œrceffen, barter Mifhandlungen, oder grober Unbilben des cinen von ibnen gegen den andern 232. Die Verurtheilung ecineé der Ebegatten 3u einér entebrenden Gtrafe begrünbdet von Geitén des anbern die Œhe- fheidungs: Rlage. 233. Unter ben Debdingungen, und nadh ben amacftellten Proben, welde bas Gefe beftimmt, folf die beyderfeitige und bebarlihe, auf gefeblihe Beife ausgedrüdte Einwilliz gung der Chegatten als ein binlanglicher Bewveié angenot- men werden, baf bas Veyfammenleben ibnen unertraglich fen, und baf in ibrer SHinficht eine peremptorifche Urfache gur Ebefcheidung Gtatt babe. 3wentes CEapitel. Bon ber Ehefthéidung wegen einer beftiminten Urfache. g eg Gate nr ND Cduiniit fe Bon der Fornt des Verfabrens ben der Ebefdeidung megen einer batimmten Hrfache. 234 Bon welcher Art aud) immer bie Thatfachen und Merbrechen feyn mégen, mwelche bie lage auf Ebefdeidung aué einer beftimmten Urfache veranlaffen, allemabl fol diefe Slage nur bey dem Geridté besjenigen Yrrondiffements, 1m welchem die Ehegatten ibr Domicil haben, angebradt werden. 235. Beranlaffen einige von bem Flagenden Chegatten angeftibrte Tbhatfachen ein Criminal: Berfabren von Gciten bes bffentlihen Miniftériums, fo fol bie Ebefheidungs- Rlage big nad der Entfheidbung des Griminal-Gerichtshofcë auf fih berubens dann aber fann fie iwieder vorgenommen werden, obne baf es erlaubt feyn fol, aus bem Griminal- Ausfpruche wider den SRlager irgend cine Einrede, daf er mit feiner Rlage nidt mebr gebbrt werden fônne(fin de non-recevoir), oder eine ibm nadtheilige Exception zu folgern. 236. Gede lage auf Ehefdheidung folf die Thatfachen umftandlih auscinander feben; fle muf mit den etwa Sor- Tit. VI. Du Divoree. ‘5? Liv. I, président du tribunal où au juge qui en fera Jes fonétions, par l'époux demandeur en personne, à moins qu'il n'en soit empêché par maladie; auquel cas, sur sa requisition | et le certificat de deux docteurs en médecine ou en chi | rurgie, ou de deux officiers de santé, le magistrat se transportéra au domicile du demandeur pour y recevoir sa demande. | 237. Le juge, après avoir entendu le demandeur, et Jui avoir fait les observations qu'il croira convenables, parapbera la demande et les pièces, et dressera procès— | | | |. verbal de la remise du tout en es mains. Ce precès- ver- | bal sera signé par le juge et par le demandeur, à moins | que celui-ci ne sache ou ne puisse signer; auquel cas il en sera fait mention. 238. Le juge ordonnera, au bas de son procès-verbal, que les parties comparaitront en personne devant lui, au jour et à l'heure qu’il indiquera; et qu'à cet effet copie de son ordonnance sera par lui adressée à la partie contre laquelle le divorce est demandé. 239. Au jour indiqué, le juge fera aux deux époux, | s'ils se présentent, ou au demandeur, s’il est seul compa- LIL rant, les représentations qu'il croira propres à opérer un | rapprochement: s'il ne peut yÿ parvenir, il en dressera | procès- verbal, et ordonnera la communication de la de- mande et des pièces au procureur impérial et le référé du tout au tribunal. | 240. Dans les trois jours qui suivront, le tribunal, | sur le rapport du président, ou du juge qui en aura fait Al les fonctions, et sur les conclusions du procureur impérial, | accordera ou suspendra la permission de citer. La suspen— sion ne pourra excéder le terme de vingt jours. I Bud. VI. Eit, Bon der Ebeftbeidung. 53 banbdenen Bemcisftuiden dem Préfibenten bes Gcrichtes oder dem Michter, der fcine Grelle sertritt, von dem flagendén Cbcgatten in Derfon uberrciht merden, fo fern er nicht our Kranfheit daran verbindert mird, im welchem Salle die Maz gifraté-Perfon auf fein Erfudhen und auf bas Zeugnif 3merer Doctoren Der Arsnen= ober Mundarzney-Runde oder sweper Gefundheits: Bcamten fih nach der MWobnung des I agers verfligt, um bort feine Rlage in Empfang zu nebmen. 237. Der Michter sernimmt den Rlager, macht ibm odie Han di die er für fidlih erachtet, parapbirt bierauf die Rlage und die Bemeisféiide, und fertiget tiber die ibm gefchebene Ginbandigung des Ganjen einen Verbal: Prozef. Diefer Berbal: Progef fol von dem Michter und dem léger untereichnet werden, c6 fep dann, baf ber Lebtere im Œchreiben unerfabren fe, oder nidt untergeichnen fônne, in welchen alle bicvon Erwabnung gefheben muf. 238. Der Richter befiebit am Cluffe feines Verbal-Proz effes, daff die Vartepen an dem Lage und zu der Gtunde, ie cr Beffimmen wird, vor ibm in Perfon erfcheinen follen, mit Dem Sufañe, daf er zu dem Œnde cine Ubfchrift feines Defebls(ordonnance) an die Partey fenden Wwerde, iwider welhe die Ebefcheidung nachgejuct worden. 239. Un dem beftimmten Tage macht der Micdhter den bevdben Chegatten, wenn fie fich einfinden, oder dem flager, wenn cr allein erfcheint, die Vorffelungen, die ibm geeignet au feun fcheinen, um eine MBieder=Bereinigung 3u bewirfen. Dleibt diefer Verfuch fruchtlos, fo fertiget er biertiber cinen Y Wat und befichit, baf bie SRlage mit den cz tenCtuden dem Faiferlichen Vrocurator mitgctheilt, und dem Geribte Wber bas Ganse Beridt erffattet merden foi. es Jn het nacftfolgenbeu drey Tagen wird von bem Gcrichte auf den Dericht des Dräfibenten, oder d dés Richters, der feine telle verfehen batte, unb auf den Yntrag des faiferlihen Procuratoré die Grlaubnig su citiren enrroeder evtheilt ober noch aufgefchoben,: Die Auffchiebung barf nidt diber gwanjig Tage dawerr, à ù 04. Liv. I Tit, VI, Du- Divorce, 241. Le demandeur, en vertu de la permission du tribunal, fera citer le défendeur, dans la forme ordinaire, à comparaître en personne à l'audience, à huis clos, dans le délai de la loi; il fera donner copie, en tête de la citation, de la demande en divorce et des pièces produites à l'appui. 242. A l'échéance du délai, soit que le défendeur comparaisse ou non, le demandeur en personne, assisté d’un conseil, s’il le juge à propos, exposera ou fera expo- ser les motifs de sa demande; il représentera les pièces qui l'appuient, et nommera les témoins qu'il se propose de faire entendre. 243. Si le défendeur comparait en personne, ou par un fondé de pouvoir, il pourra proposer ou faire: proposer ses observations, tant sur les motifs de la demande que sur les pièces produites par le demandeur, et sur les témoins par lui nommés. Le défendeur nommera, de son coté, les témoins qu'il se propose de faire entendre, et sur lesquels le demandeur fera réciproquement ses obser- vations. 244. Il sera dressé procès-verbal des comparutions, dires et observations des parties, ainsi que des aveux que l'une ou l’autre pourra faire. Lecture de ce procès-verbal sera donnée auxdites parties, qui seront requises de le signer; et il sera fait mention expresse de leur signature, ou de leur déclaration de ne pouvoir ou ne vouloir signer. L 245. Le tribunal renverra les parties à l'audience pu blique, dont il fixera le jour et l'heure; il ordonnera la conmuricationide, Aevbrocédure:att, DEOCHAANTE impérial, et commettra un rapporteur. Dans le cas où le défendeur n'aurait pas comparu, le demandeur sera tenu de lui faire signifier l'ordonnance du tribunal, dans le délai qu’elle aura déterminé. I Bud. VI. Lit. Von der Ebefbeioung. 95 241. SRraft ber vom Geridte erthcilten Grlaubnif[ft ber Slager den Veflagten auf die. gewbbnlihe MBeife vorlaz den, um, binnen ber aefeBlichen Grift, perfonlich in 5er Au- biens bey gefdloffenen Zbuüren 3u erfcheinen. Œine Ybfcbrift der Cheftheidungé: Rlage und der gui Unterftisung derfelben aufacleaten Bemeisftudte, welche Abfchrift der Citation vor: angefebt wird, laft er bem Seflagten zuftellen. 242 Un dem Tage, da der Serimin ju Ende aebt, der Beflagte erfcheine oder nidt, folf der Rlager in cigener Per- fon, allenfalls, iwenu er 68 für qut findet, von einem Mat£- gcber begleitet, die Grüinde feiner Rlage vortragen, oder fie vortragen laffen; er legt die Beweisftude auf, welche fie un terftufen, und benennt die 3eugen, die er abbôren[affen twilf. 243. Grfdeint der Beflagte in Perfon oder durch einen Bevollmacbtigten, fo Fann er feine Vemerfungen, die er wider die Riaggründe fowobl, als wiber die vom Ridger auf gelegten Bemeiéffide, und bdie von ibn borgefdhlagenen 3eugen baben mag, felbft vortragen oder sortragen laffen. Der Deflagté benennt gleichfalls von feiner Seite die 3eue gen, die er abbôren laffen will, und tiber welche der Rliger nun gleichfallé feine Vemerfungen inacdt. 244. Weber das Crfdhcinen, die Uusfagen und Bemerfun- gen der Parteyen, fo mie uber die Gcftandniffe, welde der eine oder der andere Œbcil etwa macht, wird ein Berbal- Prozef verfaft. Diefer Verbal: Yrozef wird ben befagten Parteven vorgelefen; fe werden aufgefordbert, ibn au unterz geibnen, und ibrer Unterfchrift oder ibrer Grélärung, baf fie nicht unterzeihnen Éônnen oder nidt unterzeidhnen wollen, muf ausbdrüdiihe Erwabnung gefheben. 245. Das Geridt vérweift bicrauf die Partepen zur 0f= fentlichen Uudienz, auf einen son ibm 3u beffinmenden Tag und©tunde; es befieblt, dap die Proccour dem Faiferlichen Drocurator mitgetheilt merde, und ernennt einen Referenter. Gollte der Beflagté nicht erfchienen feyn, fo ift der Rlager ver: bunden, ibm bie Verftigung(Drdonnanz) des Gerichtes in dem Zéitraume finfinuiren zu laffen, der bieourch beftinint;ft 96 Liv. L Tit, VL Du Divorce. 246. Au jour et à l'heure indiqués, sur le rapport. du juge commis, le procureur impérial entendu, le tribunal statuera d’abord sur les fins de non-recevoir, s'il en a été proposé. En cas qu'elles soient trouvées concluantes, la demande en divorce sera rejetée: dans le cas contraire, ou s'il n'a pas été proposé de fins de non-recevoir, la de- mande en divorce sera admise. 247. Immédiatement après l'admission de la demande en divorce, sur le rapport du juge commis, le procureur impérial entendu, le tribunal statuera au fond. 1l fera droit à la demande, si elle lui paraît en état d’être jugée;- sinon, il admettra le demandeur à la preuve des faits pertinens par lui allégués, et le défendeur à la preuve contraire. 248. À chaqne acte de la cause, les parties pourront, après le rapport du juge, et avant que le procureur im— périal ait pris la parole, proposer ou faire proposer leurs moyens respectifs, d’abord sur les fins de non-recevoir, et ensuite sur le fond; mais en aucun cas le conseil du demandeur ne sera admis, si le demandeur nest pas comparant en personne. 249, Aussitôt après la prononciation du jugement qui ordonnera les enquêtes, le greflier du tribunal donnera lecture de la partie du procès-verbal qui contient la no— mination déjà faite des:temoins que les parties se pro- posent de faire entendre, Elles seront averties, par le président, qu’elles peuvent encore en désigner d’autres, mais qu'après ce moment elles n’y seront plus reçues. 250. Les parties proposeront de suite leurs reproches respectifs contre les témoins qu’elles voudront écarter. Le: Bud, VI Lit. Mon ber Ebefhcidutng. 97 246. Un dem beftimmten Tage und Gtunde wird auf ben Beriht des committitten Kichters, und nachdem der Faiz ferlihe Procurator vernommen worden, guerft über die Œin< teben, baÿ man der Rlage fein Gebôr geben Fônne,(fins de non-recevoir) wenn beren vorgebracht imurden, entz fchieden. IBerden bdiefe gegründet gefunden, fo wird bie Rlagce auf Ebefcheidung verworfen; im entgegengefesten Gall ober twenn feine folche Ginreden gemacit worden, mird bie Ghelcheiounas-Rlage sugelaffen. 247. Gleich nach angenommener Ebefcheibungs-Rlage wird auf ben Beridht des committivten Richters und nach Anbiz runa des Éaiferlichen Drocuratoré£on bem Gerichte in ber Hauptfacdhe erfannt. E$ enfcheidet uber die Rlñge, wenn fie ibm fo mweit gebdichen zu feyn fcheint, daf Verre gez uvtheilt werden Éônne, im entaegengefréten Salle laft e6 den Rlager sum Vemeife der bon im angeftibrten erbeblichen Lhatfadhen, und den Veflagten sum Gegenbeweife ju. 248. Des jebem Uuftritte im Gortlaufe des Progeffes fônnen die Parteven, nachdem der Richter fcinen Vortrag erffattet, und ebe der faiferliche Drocurator das Mort genom- men bat, ibre gegenfcitigen Grunbe felbff vortragen oder vor- tragen laffen, auerfi andere Theil mit feinem Gefuche nicht gebirt werden Éôunne, über die ablebnenden GEinreden(daf der fins de non-recevoir) und alébann tiber die Sauvptfeche; aber: in Écinem Salle fol der Rechts- VPeytiand des À 1ger$ suaclaffen werden, menn nicht der Rlager felbft in Perfon crfcheint. 249. Gleicdh nad auégefprodhenem Urthcile, weldhes ZeugenzVerbèôre veroronet, lieft der Gerichtéfchreiber denjez nigen Theil des Verbal-Progeffes vor, der die wirflich gefchez )/ bene Penennung der Seugen enthalt, weldhe die Sartcyen abbèren faffen wollen. Der Yrafident benachridtiget fie, daf e8 ibnen noch frenftebe andere Ziugen ju bencnnen; aber daf / c» fie nach bdiefem Xugenblide biesu nicht mebr sugelaffen werden. à 250. Die Parteyen Re gleich nachber ibre gegenfeis tigen Einwendungen wider die Zeugen vor, Die fle étioa ver- )8 Liv. D CT Vi Dir, Divoree tribunal statuera sur ces reproches, après avoir entendu le procureur impérial. 251 Les parens des parties, à l’exception de leurs enfans et descendans, ne sont pas reprochables du chef de la parenté, non plus que les domestiques des époux, en raison de cette qualité; mais le tribunal aura tel égard que de raison aux dépositions des parens et des domestiques. 252. Tout jugement qui admeftra une preuve testimo— niale, dénommera les témoins qui seront entendus, et déter- minera le jour et lheure auxquels les païties devront les présenter. 053. Les dépositions des témoins seront reçues par le tribunal séant à huis clos, en préserice du procureur impé— rial, des parties et de leurs conseils ou amis, jusg'au nombre de trois de chaque côté. 954. Les parties, par elles ou par leurs conseils, pour- ront faire aux témoins telles observations ét interpellations qu’elles jûgetont à propos, sans pouvoir néanmoins les in— terrompre dans le cours de leurs dépositions. 255. Chaque déposition sera rédigée per écrit, ainsi que les dires et observations auxquels elle aura donné lieu. Le procès-verbal d'enquête sera lu tant aux témoins qu'aux parties: les uns et les autres seront requis de le signer; et il sera fait mention de leur signature, on de leur déclara- tion qu'ils ne peuvent, où ne veulent signér. q P? 256., Après la cloture des deux enquêtes ou de celle du demandeur, si le défendeur n’a pas produit de témoins, le tribunal renverra les parties à l'audience publique, dont il indiquera le jour et l'heure; il ordonnera la communica- tion de la procédure au procureur impérial, et commettra L Bud. VI. Lit. Jon der Ehefheidung. 99 werfen wollén. Daë Gericht erfennt tber diefe Einmendun- gen, nachbem es ben Faiferlichen Procurator gebdrt bat. 251. Gegen die Bermandten der Parteyen, ibre Rinder und AbÉômmlinge ausgenommen, Éonnen wegen ibrer Ver: wandtichaft Éeine Cinmendungen gemadt werden, und eben fo wenig gegen das Hausgefinde(die Domeftifen) der Ebez gatten wegen biefer Gigenfhaft; aber das Gcriht foll auf die Auéfagen der Bermandten und des Hausgefindes fo viel Ruüudficht nebmen als ibm billig fhcint. 252. Jedes Urtheil, bas einen Seugenbeweis sulaft, muf die Reugen bénennen, welche vernommen werden follen, und den Zag und die Ctunde beftimnen, an melchen bie DParteyen fie vorsuftibren baben. bey verfloffenen btiren in Gegenmart des faiferlichen Procurators, der Parteyen, und ibrer Beyffénde oder Sreun- de, bôchjiens brey an der 3abl auf jeber Gite, von dem Gerichte aufacnommen. 253 Die Muéfagen der Zeugen merden in dcr Cifung 9 254 Die Parteyen find befugt entweder felbft oder durch 1bre Bevffünde den Zéugen foldhe Bemerfungen und Fnftansen in Er: luterungen su machen, als fie für dienfich finden; fie buirfen fie jeboch in dem Laufe 1brer Uuéfagen nidt unterbréchen. 255. Jcde Uusfage wird fbriftlih aufgczcihnet. Gin gleiches gilt bon den Vebauptungen und Unmerfungen, welz he fie etma veranlafite. Der Verbal: Prozef tiber 008 Zéu- gen: Berbôr wird ben Seugen fomobl, alé den Partcven 9or- gelefen; biefe wie jene werden aufgefordert, ibn ju unter einen, und man ermabnt biefer U: nterfchrift oder ibrer Cx- flärung, baf fe nidt untergeichnen fünnen, oder nidt un- ter3eichnen Wwollen, 256. Machdem die bepbderfeitigen Scugen: Berb jùre, oder wenn der Beflagte Feine Seugen in Borfhlag gebract bat, das Seugen: Berbôr von Gciten des Rlagers gefchloffen ift, vermeiff das Geridt bie Parteyen zur dffentlichen Yu Dienz, iwogu 68 den ag und bie Ctunde beftimmt. Gé befieblt, 100 Liv.‘A MNVME, Din Divorce, un rapporteur. Cette ordonmance sera significée au défen— deur, à la requête du demandeur, dans le délai qu'elle aura déterminé. 257. Au jour fixé pour le: jugement définitif, le rap port sera fait par le juge commis: les parties pourront en- suite Faire, par elles-mèmes ou par l'organe de leurs con— seils, telles observations qu’elles jugeront utiles à leur cause; après quoi, le procureur impérial donnera ses conclusions. 258. Le jugement définitif sera prononcé publiquement: lorsqu'il admettra le divorce, le demandeur sera autorisé à se retirer devant l'officier de l’état civil pour le faire pro- noncer. 25g. Lorsque la demande en divorce aura été formée pour cause d'excès, de sévices ou d'injures graves, Encore qu'elle soit bien établie, les juges pourront ne pas admettre immédiatement le divorce: dans ce cas, avant de faire droit, ils autoriseront la femme à quitter la compagnie de son mari sans être tenue de le recevoir, si elle ne le juge à propos; et ils condamneront le mari à lui payer une pension alimen- tire proportionnée à ses faculté, si la femme n’a pas elle- même des revenus suflisans pour fournir à ses besoins., 260. Après une année d’épreuve, si les parties ne se sont pas réunies, l'époux demandeur pourra faire citer l’autre époux à comparaître au tribunal, dans les délais de la loi, pour y. entendre prononcer le jugement définitif, qui pour lors admettra le divorce. 261. Lorsque le divorce sera demandé par la raison qu’un des époux est condamné à une peine infamante, les seules formalités à observer consisteront à présenter au tribunal de premiere instance une expédition en bonne I, Bud. VI, Lit. Bon ber Ebefheidutg. 107 baff bie Procebur dem faiferlichen Drocurator mitgetheilt werde, und ernennt einen Neferenten. Dicfer Vefebl-(Dr- donnanz) wird dem Seflagten auf etreiben des Rlagers, in dem Seitraume, der barin beftimmt if, infinuirt. PAS An dem Tage, der zur Erlaffung des Enburtheilé feftacfeht worden, erffattet der cominittirte Nichter feinen es Die Partepen Éônnen bierauf entiveber felbff, oder durch ibre Necbts= Beyffande, jede Vemerfungen vorbrin- gen, die fie zu 1brer Sache bienlicdh erachten; welchem nad) der Éaiferliche Procurator feinen Mntrag macht, 258. Das Endurtheil wird offentlih ausgefprochen. MBenn es bie Chefchcioung sulaft, ê if der Rlager autorifirt, fic au bem Beamten des Civil: Standes qu verfügen, um fie dort ausfprechen 3u laffen. 259. MBard wegen Exceffen, harter Mifhandlungen oder arober Unbilden bie Chefcheidung nachgefucht, fo bleibt es den Ricdtern, obgleid die Rlage gebérig erwiefen if, unbe- nommen, Die. Ebefcheidung nicht fogleich gugulaffen, Gie autorifiren alébann, ebe fie entfcheiden, die Grau, fi von der Gefellfhaft ibres Mannes au trennen, obne da Île ver- bunden fe, ibn aufsunebmen, menn fie bdief nicht für gut findet, und serurtheilen den Mann, 1br eine feinem Vermo- gen angemeffené Denfion fur Unterbalt gu gablen, wenn die Grau felbft feine binreichende Ginftüinfte bat, um ibre Lebens: Bedurfniffe su: beftreiten. 260. Mach Umlauf eines Probejabres Éann der Fagende Gbegatte, wenn fi ingwifhen Die Parteyen nicht ausgez fébnt baben, den andern Ebegatten sorladen laffen, um in ben gefeñlihen Sriffen vor Geridht 3u erfheinen, und ju bôren, daf bort bas Definitis= Urtheil ausgefprochen werde, Wwelches alsbann bie Ebefcheidung zulafts 261. Bird bie Cheftheidung aus der Urfache nachgefucbt, wéil einer der Cbegatten 3u einer entebrenden Strafe verur- theilt worden, fo beffeben die Formalitaten, bic alébann ju beobachten find, einsig barin, onf man bey dem Gisil-Geéridte 62 Liv LT Tit. WI‘Du Divorce. forme du jugement de condamnation avec un certificat de la cour de justice criminelle portant que ce même jugement n’est plus susceptible d'être réformé par aucune voie légale. 26°. En cas d'appel du jugement d'admission ou du jugement définitif, rendu par le tribunal de première ins— tance en matière de divorce, la cause sera instruite et jugée par la cour d'appel, comme affaire urgente, 263. L'appel ne sera recevable qu'amtant qu'il aura été interjeté dans les trois mois, à compter du jour de la sig— nification du jugement rendu contradictoirement ou par dé- faut. Le délai pour se pourvoir à la cour de cassation contre un jugement en dernier ressort, sera aussi de trois mois à compter de la signification. Le pourvoi sera sus pensif.| 264. En vertu de tout jugement rendu en dernier res- sort, ou passé en force de chose jugée, qui autorisera le divorce, l'époux qui l'aura obtenu, sera obligé de se pré- senter, dans le délai de deux mois, devant l'officier de l'état civil, l’autre partie dûment appelée, pour faire pro- noncer le divorce. 266. Ces deux mois ne commenceront à courir, à l'égard des jugemens de première instance, qu'après l'expiration du délai d'appel; à l'égard des arrêts rendus par défaut en cause d'appel, qu'après l'expiration du délai d'opposition; et à l'égard des jugemens contradictoires en dernier ressort, qu'après l'expiration du délai du pourvoi en cassation. 266. L'époux demandeur qui aura laissé passer le délai de denx mois ci-dessus déterminé, sans appeler l’autre époux I Bud. VI. Lit. Bon ber Ebefheidung. 103 eine in gebôriger Form gemachte Uusfertigung bes Ber- dammunggz Urtheils mit einem Seugniffe des Griminal: Ge- rihtébofes tibergibt, worin erÉlart wird, baf biefes Urtheil auf feine gefeBliche Meife mebr reformirt werden fônne. 262. Bird bon einem ben dem Geridhte der erften Ste fans in einer Cbefheidoungs: Sache ergangenen Urtheile ap- pellirt, bas die Rlage sulief, oder befinitio entichicd, fo wird ber Prose von dem Appellations= Gerichtébofe als cine bringende Œache bebanbelt und entfchieden. 26% Die Appellation fann nicht angenominen mwerben, alé in fo fern fie mn dre Monaten eingelegt worden, melche von bem Tage der Snfinuation des Urthëlé anjurechnen find, das nach Unborung der beyden Dartenen(contratictoz tif) oder auf Nichterfcheinen des einen Ebheilg(par défaut) erfolat if. Die Mothfriff, binnen twelcher man fid) mider ein in lebter Snftanz ergangencé Urtheil an ben Gaffationé- Gerichtsbof iwénden Faun,(off ebenfalls von brey Monater feun, von bem Sage der Snfinuation ansuredhnen. Der Nez curé can den Gaffations: Gerichtébof bat fuspenfive Mirlung. 264 Bermôge cines Jeden Urtheils, das in ber[eBten Gnftans ergangen oder rechtéfraftig: gewvrden iff, und bie Gbefcheïoung erlaubt, folf ber Ebegatte, der e8 evvirét bat, verbunden febn, fid in Seit bon gmwey Monaten vor Sem Deamten des CivilsCtandeé, nad) vorbergegangencer gebüriz gen Vorladung des andern bheils, su féclen, um die Ebez fheidung ausfprechen 3u laffen. 265. Dieje swey Monate nehmen ibren Anfang ben Ur- theilen der erffen Snftanz nad) Ablau f der Uppelfationsfrift; ben Ausfprüchen(arrèts) par défaut, bi ie in ver Appelfationé- Guftanz erfolat find, nad Umlauf ber 3cit, welche sur Ginfegung der Oypypofition serftattet ift, u D.in Dinficdht der in ber leften Gnffang erlaffenen contrabdictorifhen Urtheile nach Uimlauf der Griff, binnen iwelcher bdie Gaffation nach- gefucht werden fann. 266. Der Ebcgatte, ber als Rlager aufactreten, unb die bicroben feftgefete Srift von gwen Monaten ablaufen lief, 104 Liv. LE:Tit. VI Du Divorce. devant l'officier de l’état civil, sera déchu du bénéfice du Li jugement qu'il avait obtenu, et ne pourra reprendre son action en divorce, sinon pour cause nouvelle; auquel cas il pourra néanmoins faire valoir les anciennes causes. SPIC TON LE Des Mesures provisoires auxquelles peut donner lieu la demande en divorce pour cause déterminée, 267. L'administration provisoire des enfans restera au mari demandeur ou défendeur en divorce, à moins qu'il n’en soit autrement ordonné par le tribunal, sur la de- ‘mande, soit de la mère, soit de Ja famille, ou du procu- reur impérial, pour le plus grand avantage des enfans. 268. La femme demanderesse ou défenderesse en di- vorce, pourra quitter le domicile du mari pendant la pour- suite, et demander une pension alimentaire proportionnée aux facultés du mari. Le tribunal indiquera la maison dans laquelle la femme sera tenue de réside, et fixera, s’1l y a lieu, la provision alimentaire que le mari sera obligé de lui payer. 269. La femme sera tenue de justifier de sa résidence dans la maison indiquée, toutes les fois qu’elle en sera re- quise: à défaut de cette justification, le mari pourra re— Fuser la provision alimentaire, et, si la femme est deman-— deresse en divorce, la faire déclarer non recevable à con- tinuer ses poursuites. 270. La femme commune en biens, demanderesse ou défenderesse en divorce, pourra, en tout état de cause, à partir de la date de l'ordonnance dont il est fait mention en l’art. 238, requérir, pour la conservation de ses droits, l'apposition des scellés sur les effets mobiliers de la com-— munauté. Ces scellés ne seront levés qu’en faisant inven- 1 Du. VI. Lit. Bon der Ebefheidung. 105 obne ben anbern Ghegatten vor den Deamten des Givil- Gtandes, vorsufordern, foif der Bortheile des von ibm erbal: tenen Urtheilé berluftia fewn, und feine Alage auf Ebefchei- buna nicht wieber anbeben fünnen, eë fey Dann aus einen neuen Grunbe, in welchem Galle ex gleicpiwobl Die porigen Urfachen wieder geltend machen Fann. 3weyter Abfdnitt Bon ben praviforifhen Maafregeli; melche die Ebeheidoungs-Rlage eu ficaufeiner beftimmten Hrfache fih grüindet, verantaffen Faun. 267. Die einfémeilige Dbforge tiber die Kinder bleibt dem Manne, er mA Rlager oder Deflagter in der Ebefcheidungé: Gache, wenn nicht ein anderes von dem Gerichte, fen es auf Anfuchen der Mutter, der Gamilie oder des faiferlichen Drocurators, gum Veftén der Finder verordnet worden. 268. Die Grau, fie fey in der Ebefcheidungé-Gache Ria- gerinn oder Bellagte barf waäbrend des Progeffes die YBobnung ibres Mannes ver[affen, und eine dem Ver- mogen ibres Mannes angemeffene Venfion fuir ibren Unter- balt nachfuchen. Das Geridt beftimmt bas Daus, worin fi die rau aufhalten foll, und fest, im erforderlichen Galle, die proviforifche Penfion fur ben Unterbalt feft, melche der Mann ibr zu sablen verbunden feu foll, (9) € er 269. Die Grau iff verbunden, fo oft fie biexu aufgefor- dert wird, den Deiveis au fübren, daf fie in bent br ange- wiefenen Haufe wirflid wobne. Sn Ermangelung biefes Berveifes ann ibr der Mann die proviforifche Penfton fuir ibren Unterbalt vérfagen, und wenn es bic Srau ift, welche die Chefcheidung nacfucdt, fie für unbefugt, den Prozef weiter fortzufesen Sr erÉlaren[affeu, 270. Benu chel e Guüter-Gemeinfchaft unter den Chez gatten beftebt, fo fann bdie Grau, fe fes in bem Ebefchei- bungs: Proseffe Rlagerinn oder Beflagte, von bem Tage der ünm 238. Artifel erwäbnten Drdonnanz anguredhnen, alcidhoiel wie weit übrigens bie Sade borgeruidt fen, aur Œufrechthaltung ibrer Necbte darauf antragen, Da die gemeinz 106 Liv. TI Tit. VI. Du Divorce, taire avec prisée, et à la charge par le mari de représenter les choses inventoriées, ou de répondre de leur valeur comme gardien judiciaire. 271. Toute obligation contractée par le mari à la charge de Ja communauté, toute aliénation par lui faite des im meubles qui en dépendent, postérieurement à la date de l'ordonnance dont il est fait mention en l’art. 238, sera déclarée nulle, s'il est prouvé d’ailleurs qu'elle ait été faite ou contractée en fraude des droits de la femme. SE CT: 1 ON FIEF Des Fins de non-recevoir contre l’action en divorce pour cause déterminée. 272. L'action en divorce sera éteinte par la réconcilia- tion des époux, survenue soit depuis les faits qui auraient pu autoriser cette action, soit depuis la demande en divorce. 273. Dans l'un et l’autre cas, le demandeur sera dé claré non recevable dans son action; il pourra néanmoins en intenter une nouvelle pour cause survenue depuis la ré- conciliation, et alors faire usage des anciennes causes pour appuyer sa nouvelle demande. 274. Si le demandeur en divorce nie qu'il y aït eu réconciliation, le détendeur en fera preuve, soit par écrit, soit par témoins, dans la forme prescrite en la première section du présent chapitre. Bud. Œit. VI Son der Eberheibung. 107 fbaftlihen Mobilar: Effecten unter@icacl geleat werden Mur aegen Erridtung eincé Ynvcntariums, verbunden mit einer GhiBung, und gegén die Berpflibtung des Mannes, bie verscithneten Gegenftanbe entmeder einft bepsufchaffen, oder alé acrictlicher Bewabrer frir ibren Merth au baften, follen die Cicgel micder abgenomimen Werder 271. Sebe sci bem Datum ber Drbonnanz, bon mel cher im 238. Yrt. die Rede ift, von bem Manne fur Rech nung der Grterz Gemeinfhaft übernommene Berbindl ichfeit, jee nach biefer Beit von ibm gemacte Berauferung einiger dau-gchôrigen Gmmobilien fol fur ungtitig evÉlärt werden, menn lbrigens ermiefen mind, baf fie sur ercitelung bet Rechte ber Grau gefcheben oder dbernommen worden: Dritter Abfdnitt Bou den Einreber, tmoburd bie Einfaffung auf die Eberheiburgé Rlage aus beftimmter Urfaihe abgelehut tird(fins de non-recevoir.) 272. Die Ebefheidungéz Rlagé fol erlofdhen feyn, wenn unter ben Cbegatten cine Ausfbbnung erfolgt if, fey eë nac) bén Degebenbeiten, Die 5u biefer SRlage batten bercchtigen fénnen, oder nachdem bie Alage auf Ebefdéidung fon an- geftelft worben. 273 Sn cinem Mie im andern alle foll ber Alager mit feiner Rlage tweiter nicht gebôrt(fix non-recevable erflart) werden. Œr fann gleichmobl aus einer neuen Urfahé, bie fich feit der Miederauéfdbnung erft ereignet bat, eine neue flage anftellen, und alsbann von den vorigen Urfadhen Gebrauch maden, um fein neues Gejuch 3u unterffuigen. 274. Saugnet der Rlager, baf eine Ausfohnung erfolat fe, fo bat ber Beflagte, fchriftlidh oder burd) 3eugen, in der Gorm, wie fie im erften Ubfchnitte dbeë gegcnwartigen Gapitels befftimmt if, den Beweis gu fuibren. Erv: L, VI, Du Divorce. CHAMP A TRE PER Du Divorce par consentement mutuel. 275. Le consentement mutuel des époux ne sera point admis, si le mari a moins de vingt-cinq ans, ou si la femme est mineure de vingt-un ans. 276. Le consentement mutuel ne sera admis qu'après deux ans de mariage. 277. Il ne pourra plus l'être äprès vingt ans de ma- riage, ni lorsque la femme aura quarante-cinq ans. 278. Dans aucun cas, Île consentement mutuel des époux ne sufhra, s'il n'est autorisé par leurs pères et mères, ou par leurs autres ascendans vivans, suivant les règles prescrites par l’article 150; au titre du Mariage. 279. Les époux déterminés à opérer le‘divorce par consentement mutuel, seront tenus de faire préalablement inventaire et estimation de tous leufs biens meubles et im- meubles, et de régler leurs droits respectifs, sur lesquels il leur sera néanmoins libre de transiger. 280. Ils seront pareillement tenus de constater par ï | | AE;;$ PAR (4| écrit leur convention sur les trois points qui suivent: | 1.0 À qui les enfans nés de leur union seront confiés, soit pendant le temps des épreuves, soit après le divorce | prononcé; o | 2.9 Dans quelle maison la femme devra se retirer et | résider pendant le temps des épreuves; ]. 3.° Quelle somme le mari devra payer à sa femme | sans pour fournir à ses besoins. || endant le même temps, si elle n’a pas des revenus suffi- | PS» p 281. Les époux se présenteront ensemble, et en per— sonne, devant le président du tribunal civil de leur arron- I Bud, VI. Tit. Von der Ebefheidung. 109 Dtittes Caypitel. Bon der Ebefdeidung auf mebfelfcitige Cinwilligung. An 5. die wechfclfeitige Einwilliquna der Chegatten wird Éeine Rucdficht genommen, wenn der Mann no Éeine fünf und gwangig, oder die Srau noch feine ein und 3wan- 314 S%abre alt ift. denur dann 3uz 276. Die wechfelfcitige Einmilligung wir gelaffen, wenn tie Ebe 3men Sabre beffanden bat. NN 277. Gie wird nicht mebr gugelaffen, wenn die Ehe fchon awangig Sabre beftanden bat, und cben fo wenig, menn bie Grau funf und viersig Fabre alt iff. 278. Œn Feinem Galle fol die wechfelfcitige Einwilligung der Chegatten binrcichen, wenn fie nicht von ibren Elrern, oder bon thren anbern no lebenden Aéscendenten genchmi- get if, in Gemafbeit der im 150. Yrtifel de8 Titels von der be vorgefthrichenen Kcgeln. 279. Die Ebegatten, mwelche einmabl entfchloffen find, die Chefbeidbung durch wechfelfeitige Cinvilligung 3u errirz fen, find gebalten, vor allem ibr ganzes Mobilar: und 3m mobilar: Bermégen inventarifiren und abfchagen ju laffen, und ibre wechfelfeitigen Rechte feffsuftellen, wortiber e8 ibnen ledoch frevftebt, fid) su verglcichen. 280. Œie find gleidfalls verbunden, ibre Uebercinfunft über folgende drey Punite fchriftlich au béivabren: 1) MWem bie aus ibrer Cbe geseuaten Kinder anbertrant werden follen, fomobl mwabrend der Probe-3cit, alé nach aué- gcfprochener Ebefcheidung. 2) Sn welches JDaus die Ebefrau fich begcben, und fich aufhalten fol, fo lange die Probe 3ct wabrt. 3) WBelche Eumme der Mann wäabrend berfelben Beit feiner Grau 3ablen folf, wenn fie nicht Einfuünfte genug bat, um fid ibre Lebensbedtirfniffe su verfhaffen. 281. Die CEhegatten follen sufammen und in eigcner Perfon bor dem Prafioenten des Civil-Greribteé ibres Xrronz Tr VL Du Diorce 110 Live Te dissement, ou devant le juge qui en fera les fonctions, et lui feront la déclaration de leur volonté, en présence de deux notaires amenés par eux. 282. Le juge fera aux deux époux réunis, et à chacun d'eux en particulier, en présence des deux notaires, telles représentations et exhortations qu’il croira convenables; il leur donnera lecture du chap. IV du présent titre, qui règle les Effets du divorce, et leur développera toutes les conséquences de leur démarche, 283. Si les époux persistent dans leur résolution, il leur sera donné acte, par le juge, de ce qu'ils demandent le divorce et y consentent mutuellement; et ils seront tenus de produire et déposer à l'instant entre Îles mans des no— taires, outre les actes mentionnés aux art. 279 et 200, 9 Les actes de leur naissance et celui de leur mariage; Les actes de naissance et de décès de tous les en- Te 239 fans nés de leur union; 3.2 La déclaration authentique de leurs pères et mères, ou autres ascendans vivans, portant que pour les causes à eux connues, ils autorisent tel ou telle, leur fils ou fille, petit-fils ou petite-fille, marié ou mariée à, tel ou telle, 1 demander le divorce et à y consentir. Les pères, mères, aïeuls et aïeules des époux seront présumés vivans, jusqu'à la représentation des àctes constatant leur décès. 284. Les notaires dresseront procès-verbal détaillé de tout ce qui aûra été dit et fait en exécution des articles la minute en restera au plus âgé des les pièces produites, qui demeureront annexées au procès-verbal, dans lequel il sera fait mention qui sera donné à la femme de se reti- dans la maison convenue précédens; deux notaires, ainsi que de l'avertissement rer dans les vingt-quatre heures, I. Bud, VL Lit. Bon der Ebefbeibung. X11 bdiffements, oder vor bem Midhter, bder feiné telle verficht, erfcheinen, und ibm in Gegenmart 3mever Notarien, die fie mit fich bringen, ibren MWillen erflaren, 282. Der Ridter folf in Gegenwart der 3meÿ Motarien beyben Cbegatten jufammen und jebem inébefondere bdiejeniz gen Xorfiellungen machen, und Ermabnungen geben, die ex für fchidlidh gradten wird; er fol ibnen das vierte Gavitel des gegenwartigen Zitelé vorlefen,/ melches die MirFungen Der Æbefcheiouna beftimmt, und ifjnen alle Solgen ibres Unternehmens entiwideln. 283. Deftehen die Ehegatten auf ibrer Entfhliefung, fo foll ibnen von dem Richter ein Act dartiber ertheilt Werden, baf fie bie Cbefthcidung nachfuchen, und barin mwechfelweife einwilligens und fie find verbunden, aufer dea Mcten, bon denen int 279. und 280. Urtifel die Rede ift, auf der Gtelle noch offen ju légen, und in die Sande der Notarien zu Deponiren; 1) Gbre Geburts-Ucte und ibren Deiraths-Hct. 2) Die Geburté: und Gterbe Acte aller aug ibrér Gbe geseugten Rinder. 3) Die autbentifhe Grélarung ibrer Eltern oder andérer nod) lebenden Uscendenten, iworin fie fagen, daf fie aus Urjachen, die ibnen befannt feyen, diefen over jene, Gobn oder Zochter, Enfel oder Enfelinn, welcher oder welche mit biefem oder jener verbeirathet if, autorifiren, ie Chefcheidung nachsufuchen, und in felbige einsuwilligen. Man vermuthet fo lange, daf bie Cltern und Grog- Eilrern der Cbegatten nodÿ leben, bi$ die Acte aufgelegt worden, welce ibr Ubffterben erweifen. 284 Die Notarien fertigen über alles, mas 3n$olge der borbergebenden rtifel gefagt oder getban worden, einen umfandlichen Verbal:Prozef; bas Driginal bleibt bey dem alteften der bepden Motarien, fo wie die vorgebrackz ten Demcisfétidte. Diefe bleiben dem Berbal- Progef ange füat, worin aud von der Crinnerung WMeldung gefcheben muf, die man der Grau gu maden bat, baf fie in Beit von 112 Lrv. 1 Tit VI Du Divorce, entre elle et son mari, et d'y résider jusqu’au divorce prononce. 985. La déclaration ainsi faite sera renouvelée dans la première quinzaine de chacun des quatrième, septième et dixième mois qui suivront, en observant les mêmes for— malités. Les parties seront obligées à rapporter chaque fois la preuve, par acte public, que leurs pères, mères, ou autres ascendans vivans, persistent dans leur pre- mière détermination; mais elles ne seront tenues à répéter la production d'aucun autre acte. 286. Dans la quinzaine du jour où sera révolue l’année, à compter de la première déclaration, les époux, assistés chacun de deux amis, personnes notables dans l'arrondis- sement, âgés de cinquante ans au moins, se présenteront ensemble, et en personne, devant le président du tribunal ou le juge qui en fera les fonctions; ils lui remettront les expéditions en bonne forme, des quatre procès-verbaux contenant leur consentement mutuel, et de tous les actes qui y auront été annexés, et requerront du magistrat, chacun séparément, en présence néanmoins l’un de l'autre et de quatre notables, l'admission du divorce. 287. Aprés que le juge et les assistans auront fait leurs observations aux époux, s'ils persévèrent, il leur sera donné acte de leur réquisition, et de la remise par eux faite des pièces à l'appui: le greffier du tribunal dres- sera procès-verbal, qui sera signé tant par les parties(à moins qu'elles ne déclarent ne savoir ou ne pouvoir signer, auquel cas il en sera fait mention), que Par les quatre assistans, le juge et le grefher. IL Bud. VI, Lit. Yon ber Ebefcheidunsg. 113 bier und 3wansig Stunden fidh in das Haus, mworuber fie mit ibrem Manne ubereingefommen, begeben, und bis nach ausgefprochener Cbefcheidung bafelbft fidh aufbalten foll. 285: Die alfo gefchebene GCrélarung foll in den erften biergebn Tagen des barauf folgenden vierten, fiebenten und gebnten Monates unter Geobacdhtung der vorigen Sormalitaz ten erneuert werden. Sebésmabl follen die Vartesen durc dffentlihe Urfunden den Vemeis bevbringen, daf ibre Eltern vder andere noch lebende Uscendenten auf ibrem erffen Ent: fhluffe bebarren; fie brauchen dagegen die Yuflegung irgend eines andern Xctes nicht zu wiederboblen. 286. Mach Ablauf eines Vabres bon dem Tage der err fren Crflarung ansurednen, follen bie Cbhegatten in ben nachfien viergebn Zagen, jeder in Vegleitung 3meÿer Greun- de, bie auf der Motabilitats- Life des Urrondiffements bez griffen, und menigftens funfsig Sabre alt feun muüffen, zu- fammen und in Perfon vor dem Préfidenten des Gerichtes oder dem Michter, ber deffen Stellé bertritt, erfcheinen; fie follen ibn in gefeslidher Gorm bié Uusfertigungen der bier Berbal: Progeffe, twelche ibre wechfelfeitige Einwilligung ent- balten, fo wie aller Ucte uberreichen, die den Verbal: Yroz àcffen bevgefuigt worden; fie follen enblich, jeder insbefonbere, jeboch ber Cine in Gégenmart des Undern und der vier Mo: tabeln, die Magiftratéperfon erfuchen die Cbefcheidung suz aulaffen. 287+ NMachdem ber Richter und die Uffiftenten den Ehez gatten ibre Semerfungen gemacht baben, fo wird ibnen, wenn fie auf ibrem SBorbaben bebarren, tbe: ibr Gefud, und die von ibnen gefchebene Ueberlieferung der dau gebs rigen Beweisftiide ein Uct ausgefatiget. Der Oerichtéfchreis ber verfaft biertiber einen Serbal- Prozef, den die Parteyen fomobl(fie erfloren bann, baÿ fie im Schreiben unerfabren feven, oder nicht unterzeidhnen Fônnen, in twclchem galle bieson Grwabnung gefchiebt) als die vier Uffiftenten, des Richter und Gerichtfchreiber untergeihnens 8 $14 Éive Tir VER Du Divorce 288. Le juge mettra de suite au bas de ce procès-verbal son ordonnance portant que, dans les trois jours, il sera par lui référé du tout au tribunal en la chambre du conseil, sur les conclusions par écrit du procüreur impérial, auquel les pièces seront, à cet effet, communiquées par le grefler. 289. Si le procureur impérial trouve däans les pièces la preuve que les deux époux étaient âgés, le mari de vingt- cinq ans, la femme de vingt-un ans, lorsqu'ils ont fait leur première déclaration; qu'a cette époque ils étaient mariés depuis deux ans, que le mariage ne femontait pas à plus de vingt; que la femme avait moins de quarante-cinq ans; que le consentement mutuel a été exprimé quatre fois dans le cours de l’année, après les préalables ci-dessus prescrits, et avec toutes les formalités requises par le présent chapitre, notamment avec l'autorisation des pères et mères des époux, ou avec celle de lenrs autres ascendans vivans, en cas de prédécès des pères et mères, il donnera sés conclusions en ces termes, La loi permét; dans le cas contraire, ses con— clusions seront en ces termes, La l61 empéche. äg9o. Le tribunal, sur le référé, ñe pourra faire d'au tres vérifications que celles indiquées par l’art. précédent. S'il en résulte que, dans l'opinion du tribunal, les parties ont satisfait aux conditions ét rémpli les formalités déter— minées par la loi, il ädmettra le divorce, ét renverra les par: ties devant l'officier de l'état civil, pour le faire prononcer; dans le cas contraire, le tribunal déclarera qu’il n’y a pas lieu à admettre le divorce, et déduira les motifs de la décision. ag1. L'appel du jugement qui aurait déclaré ne pas ÿ avoir lieu à admettre lé divorce, ne sera recevable qu'autant JL Bud. VI. Lit. Bon der Ehefheidoung. 11$ 288. Der Richter feit fogléich unter ben Berbal: Prosef feine Didonnanz, worin er erflart, baf er in drep Tagen auf ben foriftlichen Antrag(die Eonclufionen) des Faiferlichen Procurators, mélchem zu biefem Œnde bie Hcten-Stiide durd ben Gcribtéfhreiber mitgetbeilt werden follen, dem Gerichte in bem erathfhlagungszinimer über das Gange Gericht er- ftatten werbde. 289. Sindet der Faiferliche Vrocurator in den Acten-Stuicert den Beweis, baf, als bende Ebegatten ibré CFlaring abgcgeben, der Mann fünf und 3wansig, und die Grau ein und 3waniig Sabre alt waren; baf fiein bicfem Seitpunéte fon feit 5mey Sabren Serebelicht gemefens baf ibre Che nicht Über 3wanñig Fabre beffânden; daf die Grau no) fciné funf und viersig Fabre alt was baf had vorlaufiget Erfullung teéjenigen, mas bier oben beftimmt iff, und mit allen in bem gegeniwértigen Gayitel vorgefhribbenen Gorinalitäten, befonders tit Autorifation der Eltern obcï der ubrigen nod) lebenden A2 cendentén der Ebegattén, wenn bie Œltern friher gefforbeit find, die mechfelfcitige Cinmilligung biermabl im Laufe des Sabre erflart worden; fo mact er feinen Antrag mit den Worten: La loi permet(bas Gefef erlaubt); in dem entge gengefebten Salle foll fein Antrag in den MBorten befteben: La loi empêche(das Gefei vethindert), 290. Das Gericht Fann nad erfolgtér Beidterftattung feine Unterfuung auf fcine andern Gegenftande ausbelnen, alé die im borbergehenten Uitifel bexeihnet find. Croibt fid) bieraus, baf die Parteven na dér Meinung des Ges tichtes den Dedingungen Gentige geleiftet, und die Sormali- tüten beobachtet babén, die in dem Gefese beftimmt find, fo laft e6 bie Chefcheibung zu, und verweift die Parteyei vor bèn Beamten des Givil:©tandes, am folhe auéfpre- chen zu laffen. Sin entgegengefeñten Salle erfldrt das Gez tiht, daf die Ebefheidung nicht Gratt babe, und fubrt bie Grünbde feiner Entfheidung aus. 291. Die Appellation von dem Uitheile, welches die Chez fhcidung für unftatthaft erflart, fol nur in fo fern ans 116 Liv. I Tit. VI Du Divorce, qu'il sera interjeté par les deux parties, et néanmoins par actes séparés, dans les dix jours au plus tôt, et au plus tard dans les vingt jours de la date du jugement de première instance. og2. Les actes d'appel seront réciproquement signifiés tant à l'autre époux qu’au procureur impérial au tribunal de première instance. 293. Dans les dix jours à compter de la signification qui lui aura été faite du second acte d’appel, le procureur impérial au tribunal de première instance fera passer au procureur général impérial en la cour d'appel, l'expédition du jugement et les pièces sur lesquelles il est intervenu. Le pro- cureur général impérial en la cour d'appel donnera ses con- clusions par écrit, dans les dix jours qui suivront la reception des pièces; le président, ou le juge qui le suppléera, fera son rapport à Ja cour d'appel en la chambre du conseil, et il sera statué définitivement dans les dix jours qui suivront la remise des conclusions du procureur général impérial. og4. En vertu de l'arrêt qui admettra le divorce, et dans les vingt jours de sa date, les parties se présenteront ensemble et en personne devant l'oflicier de l’état civil, pour faire prononcer le divorce. Ce délai passé, le juge— ment demeurera comme non ayenu. CHET AS PEL RE: IV. Des Effets du divorce. 295. Les époux qui divorceront, pour quelque cause que ce soit, ne pourront plus se réunir. I Bud. VI Eit. Bon der Ehbefheiduns. 118 génommen werden, alé fie ton bevden Theilen, on jebcm gleichiwobl in einem befondern Ucte, auf’s frübefte in 3ebn Zagen, und auf”s fpatefte in gwansig Lagen nach dem Datum des Urtheils des Geridhtes der erften Snftanz éingelegt worden. 292. Die Appellations: Ucte follen wmecfclfeitig dem an dern Ghegatten fo wobl, als dem fFaiferlichen Yrocurator bey dem Gerichte der erffen Snffanz infinuirt werden. 293. Der Faiferlihe Procurator bep dem Gcrichte ber étften Suffanz folf in ben erften 3ebn agen, von bder ibm gemadhten Snfinuation des 3mevten Uppellations- Actes anz aurechnen, bem Faif. General-Procurator bey bem Uppellationé- Gerihtsbofe eine Yusfertigung des Urtheils und die Acten- Gtuce, worauf es erfolgt ift, sufchiden. Der Éaif. Gencrale Procurator bey dem Yppellations: Gérichtéhofe imacht in den nachften jcbn Tagen, nachdém er bie Ycten-Stüde crbalten bat, feinen Yntrag fhriftlih. Der Préfibent oder ber Rich ter, der feine Gtelle sertritt, erftattct feinen Dericht bey bei Appellations: Gerichtébofe in dem Berathfhlagqungszimmer, und in 3chn agen, nachbem der faiferliche General: Procu- rator feinen Untrag uUberreicht bat, fol das Enburtheil er faffen werden, 204 Laft der Ausfprudh die Ebefcheidung zu, fo find fraft deffen die Parteyen verbunden, fid) in ben nachften 3wman- 419 Lagen, von dem Datum veffelben ansurechnen, aufamimen uud in Perfon vor dem Beamten bes Civil: Standes au ftelz Ten, um ie Cbefcheidung ausfprechen zu laffen. DIE einmabl biefe Scitfriff serffrichen, fo wird der Husiprud) angefeben, alé ware er nidht crgangen. Baiser tes Æ ap ite lt. Son den MBirfungen der Ebefhedung. 295. Cinmabl gefdiedene Ebegatten, wegen melcher Ur- fache auch die Cbefceidung erfolgt if, Éénnen fi nicht mebr miteinander verebelichen, 118 Liv. I. Tit. VI. Du Divorce. 296. Dans le cas de divorce prononcé pour cause dé— terminée, la femme divorcée ne pourra se remarier que dix mois après le diyorce prononcé. 297. Dans le cas de divorce par consentement mutuel, aucun des deux époux ne pourra contracter un nouveau mariage que trois ans après la prononciation du divorce. 298. Dans le cas de divorce admis en justice pour cause d'adultère, l'époux coupable ne pourra jamais se marier avec son complice, La femme adultère sera condamnée par le même jugement, et sur la réquisition du ministère public, à la réclusion dans une maison de correction, pour un temps déterminé, qui ne pourra être moindre de trois mois, ni excéder deux années. 299. Pour quelque cause que le divorce ait lieu, hors le cas du consentement mutuel, l'époux contre lequel le divorce aura été admis perdra tous les avantages que l’autre époux lui avait faits, soit par leur contrat de mariage, soit depuis le mariage contracté. Boo. L'époux qui aura} obtenu le divorce, conservera les avantages à lui faits par l'autre époux, encore qu'ils aient été stipulés réciproques, et que la réciprocité n'ait pas lieu. Bo1. Si les époux ne s'étaient fait aucun avantage, ou si ceux stipulés ne paraissent pas suffissans pour assurer la subsistance de l'epoux qui a obtenu le divorce, le tribunal pourra lui accorder, sur les biens de l’autre époux, une pension alimentaire, qui ne pourra excéder le tiers des re- venus de cet autre époux. Cette pension sera révocable dans le cas où elle cesserait d’être nécessaire. I Bud. VI Lit Von der Ebeftheiduttg. 119 296. Sim alle einer wegen einer beftimmten Urfache aus- gefprochenen Ebefcheidung fann bie gefchiebene Grau fich erft 3ebn Monate nad ausgefprochener Ebefcheidung wieber ber- beirathen. 297: If die Ébefchcidung auf mecdfelfeitige Einwilligung erfolgt, fo Fann feiner bon beyden Ebegatten eine neue Che fchliefen, al8 brey Sabre na ausgefprochener Ebefcheibung. 208. SE die Ebefcheibung megen eines begangenen Ebez brudhs bep Gerichte sugelaffen worden, fo Fann der fdhulbi- ge Chegatte fidh niemabls mit feinem Mitfchulbigen verehez lichen, Die ebebrecherifche Grau foll in demfelben Urtbeil und auf Mequifition des offentlichen Minifteriums fur eine beftimmte 3eit, die jeboch nicht Fürger als drey Monate, und nidt langer als mes Sabre fepn darf, gur Ginfperrung in ein Suhthaus berurthcilt wérden. 299: Aus was flir einer Urfache die Ebefheioung auch Ctatt haben mag, den all éiner medfelfeitigen Einwilligung allein ausgenommen, serliért der Cbegatte, wider welchen die Grheidung sugelaffen worden, alle Bortbeile, die er von bem andern Ébegatten durd) den Seirathé-Gontract oder auch feit ber gefthloffenen he erbalten batte, 300. Der. Ebcgatte, welcher, die Cbcfcheibung. erwirft bat, bebalt die, von dem anbern Ebégatten ibm, ugebachten Vortheile, obgleid) e8 ausbeoungen war, bañ fie imedifelfei tig feyn follten, biefe Gegenfeitigfeit aber nicht Gtatt bat. 301: Gollten die Ebegatten fih Éeine Vortheile féipulirt baben, oder die ausbedungenen nidt binreidhend feinen, um Dei Ebegatten, welcher die Gbefcheidung erwirÉt bat, feinen Unterbalt zu verfihern, fo ann das Geridt aué ben Guütern des anbern Ebegaften cine Penfion für den Lebens- Unterbalt ibm guerfennen, bdie jedoch das Drittel der Ein- Etinfte diefes andern Ebegatten nicht tberfchreiten darf, Die ebenbefagte Penfion ann in dem Salle, ba fie nicht mebr nothwenbdig ift, twieber eingézogen werden. Du Divoree. 120 T1, TP Tit, VI 302. Les enfans seront confiés à l'époux qui a obtenu le divorce, à moins que le tribunal, sur la demande de la famille ou du procureur impérial, n’ordonne, pour le plus grand avantage des enfans, que tous ou quelques uns d'eux seront confiés aux soins soit de l’autre époux, soit d’une tierce personne. 303. Quelle que soit la personne à laquelle les enfans seront confiés, les père et mère conserveront respectivement le droit de surveiller lentretien et l'éducation de leurs enfans, et seront tenus d'y contribuer à proportion de leurs facultés, 304. La dissolution du mariage par le divorce admis en justice, ne privera les enfans nés de ce mariage, d’au- cun des avantages qui leur étaient assurés par les lois, ou par les conventions matrimoniales de leurs père et mère; mais il n y aura d'ouverture aux droits des enfans que de la même manière et dans les mêmes circonstances où ils se seraient ouverts s’il n’y avait pas eu de divorce. 805. Dans le cas de divorce par consentement mutuel, la propriété de la moitié des biens de chacun des deux époux sera acquise de plein droit, du jour de leur première dé— claration, aux enfans nés de leur mariage: les pères et mères conserveront néanmoins la jouissance de cette moitié jusqu’à la majorité de leurs enfans, à la charge de pourvoir à leur nourriture, entretien et éducation, conformément à leur fortune et à leur état; le tout, sans préjudice des autres avantages qui pourraient avoir été assurés auxdits enfans par les conventions matrimoniales de leurs père et mère, 1 Bnb. VI Tit. Bon der Ebefdeidung 121 302. Die finder follen ben Chegatten, der dié Ebefcheiz bung erwirft bat, anvertraut werden, wenn nicht bas Ge riht auf Unfudhen ber Familie oder des Faiferlichen VProcu- rators gum DBeften ter Finder verordnet, daf alle oder einige von ibnén der Dbforge des anbern Œbégatten oder einer Dritz ten Perfon Mbergeben werden follen. 303. JBer es aud) fes, bem man die Rinder ansertraut, immer bebalten Yater und Mutter wechfelfeitig das ect, liber den Unterbalt und bie Ersichung ibrer Rinder die Auf ficht su fibren, und find nad Berbältnif ibres Bermégens biezu bevzutragen serbunden. 304. Die Auflôfung der Ehe durd eine gcrichtlid) zuge- laffene Scheibung foll ben aus biefer Che gecugten Rindern feinen ber Vortheile entsieben, die ibnen entmeder durd Die Gefese ober den Cbe- Gontract ibrer GEltern zugefihert was ven. Der wirflide Anfall biefer Rechte der Rinder fol aleich= wobl nur auf eben bie Yeife und unter eben den Umftanden éintreten, morunter fie ibnen gugefallen feyn wurben, wenn die Ebefcheidung nicht erfolgt mare. 305. Gm Balle einer auf wechfelfeitige Einwilligung er: folgten Ebefcheidung ift bas Cigenthum an einer Qalfte des Vermégens éines jeden Cbegatten, von dem Tage ibrer erften Erflarung, fraft des Ocfehes und obne weiteres den aug biefer Che gezeugten Rindern anerfallen. Der Vater und die Mutter bebalten gleihmobl ben Genuf biefer Halfte bis sur Bolljäbrigéeit ibrer Rinber, mit dem Bebdinge, fur ibre Mabrung, Unterbalt und Ersichung nach ibrem Ctande und Bermôgen zu forgen, alles obne Abbrucd) der tibrigen Bor- theile, welche den befagten Rindern durch den Œbe:Gontract ibrer Œltern sugefihert feyn mügen. Erv. I. Tit. VI. Mu Divoree, CHA PPT TR EVE De la Separation de corps. 306. Dans les cas où il y a lieu à la demande en di- vorce pour cause déterminée, il sera libre aux époux de former demaude en séparation de corps. 307. Elle sera intentée, instruite et jugée de la même manière que toute autre action civile: elle ne pourra ayuir lieu par le consentement mutuel des époux. 308. La femme contre laquelle la séparation de corps sera prononcée pour cause d’adultère, sera condamnée par le même jugement, et sur la réquisition du ministère pu— blic, à la réclusion dans une maison de correction pendant un temps déterminé, qui ne pourra ètre moindre de trois mois, ni excéder deux années. 509. Le mari restera le maître d'arrêter l'effet de cette condamnation, en consentant à reprendre sa femme. 310. Lorsque la séparation de corps, prononcée pour toute autre cause que l’adultère de la femme, aura duré trois ans, l'époux qui était originairement défendeur, pourra demander le divorce au tribunal, qui l’admettra, si le de- mandeur originaire, présent ou dûment appelé, ne consent pas immédiatement à faire cesser la séparation.| Sirrs‘FA séparation de corps emportera toujours sépa— ration de biens. I Bud. VI Lit. Bou der Ebefcheidung. 123 Günftes Capitel. Son der Abfénderung von Tifd und Bette. (Herfontibe Trennunsg ohne Aufefuug ber Ehe).(séparation de corps.) 306. ŒGn den Fallen, wo bie Rlage auf Ehefdhcibung wWe- gen einer beftinmten Urface Etatt finbet, ftebt e$ den Ebe- gattén frey, tie&rcnnung von if und Bette nachsufuden. 307. Dicfes Gefuch wird eben fo, wie jebe anbere Gibils Rlaac cingefüibret, bebandelt und entfchieden; blof auf mech=- felfcitige Cinwilligung der EÉbegatten fol dasfelbe gleihwobl nicht Œtatt baben Fonnen,- 308. Die Grau, twider welche auf Scheioung von Tifd und Bette megen eines begangenen Cbebruchs érfannt wird, fol in bemfelben ltheile auf den Antrag Des offentlichen Minifterinumé ur Ginfperru:g in cin Zudthaus auf beftimmz te 3eit, die nicht fürger, alé brey Monate, und nicht lan: ger, als jwey Sabre feon barf, verurtheilt werden. 309. Dem Manne bleibt cs unbenommen, diefe Berur- theilung unwitéfam su madhen, went er fi entfchlieft, feine gran wicder qu fid)h zu nebmen. 310. fat eine perfünliche Trennung, fo fern fie aus eines anbern Urfade, als wegen eines bon der Frau begangenen Ghebruchs erfannt worden, brey%abre gedauert, fo Éann der Œbegatte, der urfprtinglid) der Heflagte war, ben Ges richte auf Ghefcheidung antragen, welches fie auch geftatten muf, wenn Der urfprüinglihe flager, nachdem er erfcbienen, ober bo gebürig vorgeladen worden, nidt auf der Gtelle cinwilliget, baÿ die perfünlide Ærennung aufhôré. arr. Die perfônlihe Œrennung iebt allemabhl Geparas tion der Guüter nach fic. e Tit. VII. 224 Liv. L TITBRE SEPDIEME De la Paternité et de la Filiation, DE LA PATERNITÉ ET DE LA Firrarrow. (Décrété le 23 mars 1803. Promulgué le 3 avril.) CH À BETRAE PRE ME R De la Filiation des Enfans légitimes ou nes dans le mariage. 312. L'enfant conçu pendant le mariage, a pour père le mari. Néanmoins celui-ci pourra désavouer l'enfant, s’il prouve que, pendant le temps qui a couru depuis le trois centième jusqu'au cent quatre-vingtième jour avant la naissance de cet enfant, il était, soit par cause d’éloignement, soit par l'effet de ee ou dans Fo Pille. physique de cohabiter avec sa femme. 813. Le mari ne pourra, en alléguant son impuissance naturelle, désayouer l'enfant: il ne pourra le désavouer même pour cause d’adultère,. à moins que la naissance ne lui ait été cachée; auquel cas, il sera admis à proposer tous les faits propres à justifier qu'il n’en est pas le père. 314. L'enfant né avant le cent quatre-vingtième jour du mariage, ne pourra être désayoué par le mari, dans les cas suiyans: 19. S'il a eu connaissance de Ja grossesse avant le mariage; 29, S'il a assisté à l’acte de naissance, et si cet acte est signé de lui, ou contient sa déclaration qu’il ne sait signer; 3°. Si l'enfant n'est pas déclaré viable. 315. La légitimité de l'enfant né trois cents jours après- la dissolution du mariage, pourra être contestée. I Bud. VII Tit. Von der Vaterfdhaft 2e. 125$ Siebenter Titel. Bon der Baterfhaft und der Rindfdhaft (GSiliation.) (Decretirt ben 23. Mrs 1803. Promnlgirt den 3. April.) Gaftoué: La nift.eL Von der Giliation ebelicher oder in der Che gebobrner Kinder. 312. Gin find, bas wmabrend der Ebe empfangen wotr- ben, bat ben Ghegatten zum Sater. Diefer ift jeboch berecbtiget, das ind für bas fceinige nicht anguerfennen, wenn er beweift, daf er in der gangen Brvifchengeit bon bem bres bundertften big gum bundert act: gigften Tage vor bér Geburt des Rindes, fen es wegen fei- ner Œntfernung obér burch bie Golgen eines Zufalles, fich in bem Zuftande einer phyfifchen Unmôglidhfeit befunden bat, feiner Gattinn ebelidh beysuwobnen, 313. Der Ebegatte ift nidjt beredtiget, unter Ungale feines nattirlihen Unvermôyens, bas Kind su verlängnen; felbft aus bem Grunde eines von feiner Ebegattinn begar- genen Ebebruches darf er e8 nicht verlaugnen, e8 fe bann, daf ibm die Geburt verbeimlichet worden, in welchem Selle er sum Yortrage aller Zhatfachen sugelaffen werden foll, die dau gecignet find, um gu beweifen, daf er der Bater d8 Rindes nicht fer. 314. Œin Kind, das vor denr bunbert achtzigften Tage der beftebenden Cbé gebobren ift, bdarf in folgéndben Güllen von dein Manne nicht berläuanet merden: 1) SBenn ibm die Ebwangerfhaft vor der Che befannt war; 2) MWenn er dem Gchurté-Ucte beygemobnt bat, und Ddiez fer Uct bon ibm untergeidhnet ift, oder feine CrÉlarung ents balt, baf er im Ecrciben unerfabren fes; 3) YBenn das Rind nidt für lebensfabig erflart morben, 315. Die cheliche Geburt eines Rindes, das dre bunbdert Æage nach aufgelüfier Che gebobren worden, barf man beftreiten: 126 Liv. IL Tit. VIL De la Paternité et de la Filiation, 316. Dans les divers cas où le mari est autorisé à ré— clamer, il devra le faire dans le mois, s'il se trouve sur les lieux de naissance de l'enfant; Dans les deux mois après son retour, sij à la même époque, il est absent; Dans les deux mois après la découvèrte de la fraude, si on lui avait caché la naissancé de l'enfant. 317. Si le mari est mort ayant d’avoir fait sa récla— mation, mais étant encore dans le délai utile pour la faire, les héritiers auront deux mois pour contester la légitimité de l'enfant, à compter de l’époque où cet enfant se serait mis en possession des biens du mari, ou de l’époque où les héritiers seraient troublés par l'enfant däns cette possession. “re+ ee«.} 318.‘Tout acte extrajudiciaire contenant le de la part du mari ou de ses héritiers, sera comme non S'il n'est suivi, dans le délai d’un mois, d’une action avenu, dirigée contre un tuteur ad hoc donné à l'en en justice, fant, et en présence de sa mère. CHAPITRE Ii. Des Preüves de la filiation des enfans légitimes. 3:9. La filiation des enfaus légitimes se prouve par les actes de naissance inscrits sur le registre de l'état civil. Boo. À défaut dé ce titre; la possession constante dé l'état d'enfant légitime suffit. 321. La possession d'état s'établit par une réunion suffisante de faits qui indiquent le rapport de filiation et 1, Bud. VIL Lit. Bon der Baterfhaft 2e. 127 316. Sn den verfhicbenen Fallen, worin es dem Manne erlaubt if, bas find fur das feinige nidt anguerfennen, muf Dief in Beit eines Monates gefcheben, menn er fich art dem Orfe befindet, wo bas ind gebobren morden; %n 3mey Monaten nach feiner MicocrÉunft, wéhn er in bem Scitpuncte der Geburt abwefend mar; Sn 3wey Monaten nach entoedtem Detrug, wenn inmau ibn Die Gchurt des Rindes verbentlichet batte: 317. ft bder Mann geftorben, cle er feinen MBiber- fprud eingelegt bat, bie Gcitfrift, um ibn eingulegen, war aber gur Beit feines Todes nod nicht verftrihen, fo baben die Crben eine Griff von gwen WMonaten, um die ebcliché Geburt des Rindes su béftreiten. Diefe Grift nimmt mit dem Scitpuncte, Da das Rind bie Guiter des Mannes in Vefig genoimnen, odér ba es die Œrben in diefem Defige gcftort bat, ibren Unfang: 318 Jcber aufergeridtliche Uct, der eine Verlaugnung des finbes von Séiten dés Mannes eber feiner Erben ent- balt, ift eben fo aujufeben, als are er nicht gefcheben, wenn nicdt bierauf in cit eines ÎNonats eine Rlage ac folat ift, die mwider einen dem Rinde biesu eigends ernannten Bormund und in Gegenwart der Mutter bey Gerichte cins gefubrt worden. Btuéptfes Capitel. Bon den Bemweifen einer chelihen Abffammung: (Des preuves de la filiation des enfans légitimes.) 319. Die cbelihe Ubffammung laft fi buid bie Ges burtS-Ucte ermweifen, die den Megifter des Givil-Sfanbes eins gc en find. In CErmangelung bdiefes Nechts-Titels if der beffane dige fi6 des Zuftandes eines ebelihen Rindes binreichend: 321. Der Vefis des 3uftandes eines ebelichen Rindes bes fiebt in einer binveichenden Bereinigung von Thatfadhen. 18 Liv. I. Tit VIT De la /Pateumte et de la Filiation. de parenté entre un individu et la famille à laquelle il prétend appartenir. Les principaux de ces faits sont, que l'individu a tou- jours porté le nom du père auquel il prétend appartenir; Que le père l’a traité comme son enfant, et a pourvu, en cette qualité, à son éducation, à son entretien et à son établissement; Qu'il a été reconnu constamment pour tel dans la société; Qu'il a été reconnu pour tel par la famille. 322. Nul ne peut réclamer un état contraire à celui que lui donnent son titre de naissance et la possession con- forme à ce titre; Et réciproquement, nul ne peut contester l’état de celui qui a une possession conforme à son titre de naissance. 323. À défaut de titre et de possession constante, ou si l'enfant a été inscrit, soit sous de faux noms, soit comme né de père et mère inconnus, la preuve de filiation peut se faire par témoins. Néanmoins cette preuve ne peut être admise que lors— qu’il y a commencement de preuve par écrit, ou lorsque les présomptions ou indices résultant de faits dès-lors cons- tans, sont assez graves pour déterminer l’adinission. 324. Le commencement de preuve par écrit résulte des titres de famille, des registres et papiers domestiques du père ou de la mère, des actes publics et même privés, émanés d’une partie engagée dans la contestation, ou qui y aurait intérêt si elle était vivante. 325. La preuve contraire pourra se faire par tous Îles moyens propres à établir que le réclamant m'est pas l'en- I Bud VIT Tit. Bon ber Baterfibaft 2e. 139 welche bie Merbaltniffe ter Giliation und der Verwandtfchaft unter einem Œnoiviouum und ber Samilie, welcher e$ anju- gchoren bebauptet, anzeigen. Die vorstiglihften von biefen Thatfachen find, baf das Snbivibuum immer der MNabmen tes Yaters gefubrt bat, bem e8 ansugeboren behauptet; Daf der Vater es als(ein Rind bebanbelt, und in bies fer Gigenfhaft fur feiné Griiebung, feinen Unterhalt und fein Etabliffement geforgt bat; Daf es beftandig in der Gefellfchaft dafuir anerfannt worden; Daf die Gamilie es dafur ancrfannt bat. 322. Miemand Éann cinen Zuffand in Unfprud) nebmen, welcher demienigen guider. ift, ben frein Geburté-Uct und ein biemit übcreinftimmender Vefis ibm geben. Und unmagefchrt ann niemand ben Suffand besjenigen beffreiten, ber cinen mit feinem Gebuté-Ucte lbereinftim- menben Befis für fih bat. 323. Geébricht e$ an einem Rechétitel und an einem be: ffandigen Vefise, oder if das ind unter einem falfchen Mabmen, oder als ein von unbefannten Eltern gebobines Rimd in ben Megiftern aufacscidhnet worden, fo Éann der Betveis der Giliation dur Seugen geftibrt werden. Diefer Beveis darf gleihwobl nur ann zugelaffen wer- den, iwenn cit Unfang von fchriftlihem Vemweife vorbanden if, oder wenn die Sermuthungen oder Unjeigen, die fich aus wivélih ermicfenen Œhatjachen ergeben, wichtig genug find, um bdie Sulafigfeit des Seugenbeweifes zu begrinden. 324 Der Unfang eines foriftlihen Vemeifes ergibt fi au$ Samilien: Urfunden, aus Daus-Regiftern und Gricffhafz ten des Baters oder der Mutter, aus éffentlihen und felbft aus Privat: cten, die entiweder bon einer im Streite termis Œeltèn Partey oder bon jemanden berrtibren, ber, wenn er no lebte, an der Œache betheiligt feyn(ein Sntereffe dabey baben) murde. 325+ Der Gcgenbeweis Fann durch jedes Mittel geftibrt werden, das dau gecignet ift, um darsuthun, baf ter Mec 9 130 Liv. IL Tit, VII. De la Patérnité et de la Filiation. fant de la mère qu'il prétend avoir, ou même, la mater- nité prouvée, qu'il n’est pas l'enfant du mari de la mère. 396. Les tribunaux civils seront seuls compétens pour statuer sur les réclamations d'état. 327. L'action criminelle contre un délit de suppression d'état, ne pourra commencer qu'après le jugement définitif sur la question d'état. 328. L'action en réclamation d'état est imprescriptible à l'égard de l'enfant. 329. L'action ne peut être intentée par les héritiers de l'enfant qui n’a pas réclamé, qu’autant qu'il est décédé mineur, ou dans les cinq années après sa majorité. e 330. Les héritiers peuvent suivre cette action lors- qu’elle a été commencée par l'enfant, à moins qu'il ne s'en füt désisté formellement, ou qu'il n’eût laissé passer trois ans sans poursuites, à compter du dernier acte de la procédure. CHA PT D RURALE Des Enfa ns naturels. SECTION PREMIÈRE. Des la Légitimation des enfans naturels, 331. Les enfans nés hors mariage, autres que ceux nés d'un commerce incestueux ou adultérin, pourront être lé— gitimés par le mariage subséquent de leurs père et mère, lorsque ceux-ci les auront. légalement reconnus avant leur mariage, ou qu'ils les reconnaitront dans l'acte même de célébration. IL Bud. VII it. Von der Baterfchaft 2c' 137 clamant Éein Rind von der Mutter fen, die er 3u haben vor: gibt, vder, wenn auch feine Abffammung von der Mutter erwiez fen ift, baf er Éein Rind von dem Manne diefer Mutter fey. 326. Die Givil-Gerichte find allein die competente Be- bérbe, um über Rlagen zu evÉennen, wodurch ein@tand in Anfpruch qenominen mirds 327. Die Griminal-Rlage über ein Berbrechen des ver- beimlidhten perfonlichen Zujtandes nimmt erft, nachdem der Gtreit über den Etand der Perfon(die Pragudicial=Rlage, question d'état) burd) ein Definitis= Urtbeil entfchieden ift, ibren Anfang.+ 328. Sn Hinfidt auf bas Kind ift die Rlage, modurch ein Stand von ibm in Anfpruch genommen wird(action en réclamation d'état), unberjabrbar. 329. Bon den Crben eines Rindes, das nicht réclamirt bat, fann bie Rlage nicht angeffellt werben, als in fo fern "es mabrend der Minderjabrigfeit, oder in den erften fünf SGabren nach erreihter Volljabrigheit gefforben iff. 330. Bar bie Alage von dem inde angeboben, fo Foôn- men bie Grben fie fortfeben, es fe bann, baf bas find férmlih bason abgeffanden, oder fie in dren Sabren von bem lebten Acte der Procebur an ju rechnen, bat auf fic) beruben laffen. Drittes Capitel. Von den nattrlichen Rinbern. CiriFer Abd TEE Von der SLegitimation natürlider Sinder. 331. Auper der Che gebobrne Rimder, diejenigen jeboch ausgenommen, die aus einer Blutfchande oder aus einem Ebez bruche gezcugt find, fônnen durd eine nad)berige Ebe ibrer Eltern legitimirt werden, tvenn biefe vor ibrer Deirath fie gefesmafig anmerfannt baben, oder in dem Deiraths:Ucre feibft ancrFennen. 132 Liv. I. Tit, VIL De la Paternité et de la Filiation, 332. La légitimation peut avoir lieu même en faveur des enfans décédés qui ont laissé des descendans; et, dans ce cas, elle profite à ces descendans:. 333. Les enfans légitimés par le mariage subséquent, auront les mêmes droits que s'ils étaient nés de ce mariage. SAP Le ON IE De la Reconnaissance des enfans naturels, 334. La reconnaissance d’un enfant naturel sera faite par un acte authentique, lorsqu'elle ne l’aura pas été dans son acte de naissance. 355. Cette reconnaissance ne pourra avoir lieu au pro- fit des enfans nés d’un commerce incestueux ou adultérin. 336. La recounaissance du père, sans l'indication et l'aveu de la mère, n'a d’effet qu'à l'égard du père. 337. La reconnaissance faite pendant le mariage, par l'an des époux, au profit d’un enfant naturel qu’il aurait eu, avant son mariage, d’un autre que de son époux, ne pourra nuire ni à celui-ci, ni aux enfans nés de ce mariage. Néanmoins elle produira son effet après la dissolution de ce mariage, s'il n’en reste pas d’enfans. 338. L'enfant naturel reconnu ne pourra réclamer les droits d’enfant légitime. Les droits des enfans naturels se— ront réglés au titre des Successions. 339.‘Touté reconnaissance de la part du père ou de la mère, de mème que toute réclamation de la part de l'enfant, pourra être contestée par tous ceux qui ÿ auront intérêt. 840. La recherche de la paternité est interdite. L Bud. VII Lit. Son der Baterfhaft sc. 193 332.©clbt zum Yortheile fon verftorbener Kinder, welche Ybfémmlnce surtidgelafen babèn, Éann bie Legitimaz tion cintreten, unb fie nügr al:bann bicfen Ablômmlingen. 333 Die Kinder, melche durch eine nachberigé Che legiz timirt worden, folfen eben die Rechte haben, alé maren fte aué biefer Che gebobren. SC te D RD TD Rut t EL Bon der Anerfeunung der naturliden Rinser. Ch] 334 Die Anerfennung eines nattürlichen Rindes, mwenn fie micht in deffen Geburté-Acte gefheben ift, fol burch ei- nen authentifhen Act vollsogén werden, 335+ Diefe Unerfennung fann sum Vortbeile! folcher Rinder nicht Gtatt haben, die aus einer Slutfhande oder aus cinem Cbebruche gczeugt find. 336. Die Unerfennung des Vaters Geftandnif der Sutter, bat feine Ii fiht des Vaters. , vbne Unzeige und ifung, al$ in Rud- 337. Die Unerfennung, welche wmäbrend der Ebe von einem der Ebegatten gum Bortheil eines natuürlihen Rindes gefchiebt, Das er vor ber Cbe von cinem anbdern alé feinen Chegatten gebabt batte, Fann webder biefem felbft, noc) den aus diefer Cbe gegeugten Rindern zum Nachtheil gereichen. Cie fol gleihwobl nach aufgclofter Che, iwenn feine Rin- der daraus mebr am Seben find, ibre Mirfung bervorbringen. 338: Gin natuürlihes, wenn fon anerfannte£, Rinb Fann die Rechte eines ebelidh gébobrnen Rindes nidt in Un: fprudh nebmen. Dié Kechte der natürlihen Rinder werben in dem Titel von der SÆrbfolge beftimmt. 339. Jede Unerfennung von@riten des VBaters oder ber Mutter, fo wie jedbe Neclamation von Séiten des Rin- des, ann von allen denjenigen beffritten werden, bie ein Sntéreffe dabcy baben. 340. CS if verbothen, eine Unterfuhung ansuftcfen wer der Vater eines Rindes fey. 234 Liv. IL Tit VIIL, De l’Adoption et de la Tutelle officieuse Dans le cas d'enlèvement, lorsque l'époque de cet en— lèvement se rapportera à celle de la conception, le ravis-— seur pourra être, sur la demande des parties intéressées, déclaré père de l'enfant. 541.1 La recherche” de la maternité est admise. L'enfant qui réclamera sa mère, sera t°nu de prouver qu'il est identiquement le même que l'enfant dont elle est accouchée. Il ne sera reçu à faire cette preuve par témoins, que ne pen!= lorsqu'il aura déjà un commencement de preuve par écrit. 342. Un enfant ne sera jamais admis à la recherche, soit de la paternité, soit de la maternité, dans les cas où, suivant l’article 335, la reconnaissance n’est pas admise. TITRE HUITIEME. |+ De L'ADorTION ET DE LA TUTELLE OFFICIEUSE. (Décrété le 23 mars 1803. Promulgué le 2 avril.) CHAPITRE PREMIER. De l’ Adoption. SECTION PREMIÈRE. De lAdoption et de ses Effets. 343. L'adoption n'est permise qu'aux personnes de l’ux ou de l’autre sexe, âgées de plus de cinquante aus, qui n'auront, à l'époque de l'adoption, ni enfans, ni descendans légitimes, et qui auront au moins quinze ans de plus que les individus qu'elles se proposent d'adopter. I Bud. VII. Lit. Bon der Aboption 2e. 133 Sim Fall einer Entftibrung ann der Entftibrer auf Une fudhen ber Betheiligten alé Varer des Rinbes erflart wer- den, wenn der Zeitpunct der CEntfübrung mit jénem der Empfangnif tbereinftimmt. 341. GS ift erfaubt, über die Srage, wer Mutter eines Rindes(ep, eine Unterfuhung ansuftellen. Das Kind, welcdhes jemanben als feine Mutter in Uns fprud) nimmt(reclamirt), muf ben Beweis flibren, baf es ében basjenige fcy, womit diefe niedergefommen. ES fol nur dann zur Füibrung diefes Bewveifes durch Zeugen augelaffen werden, twenn fon ber Unfang eines friftlihen DPeveifes vorbanden if. 342. Sn den Gallen, wo zu$olge des 335. Wrtifels die Ynerfennung nicht geftattet ift, full niemabls dem inde Gebor gegeben werden, fes es baf e8 jemanden alé Yater oder Mutter in Anfprud) nebme. Ab ierss nt el. Bonder Ydoption(AYnnabmeanRindes-@tatt) und der frepwilligen Pflege eines minbder- jubrigen Rindes aus moblthatigen À b fi ch- ten(tutelle officieuse), CDecretirt den 23. Mrs 1803. VPromulgirt be 2, April.) Er fre gra pi te Von der Adoption. CErftet bi dnut t Bon der Adoption und ibren MBirÉungen. 343. Mur Pérfonen des einen oder andern Gefdhlebts, welche bas füinfsigfte Sabr gurüdgelegt, gur Seit der Ydop- tion wedcr ebelihe Kinder nod ebelihe AbÉômmlinge haben, und wenigftens funfsehn Fabre alter find, als diejenigen, die fie an Rinde&Ctatt annebmen wollen, iff die Adoption erlaubt. es 136 Liv. I. Tit. VIIT. De l'Adoption et de la Tutelle officieuse, 344. Nul ne peut être adopté par plusieurs, si cé n'est par deux époux. Hors le cas de l’article 366, nul époux ne peut adopter qu'avec le consentement de l’autre conjoint. 345. La faculté d'adopter ne pourra être exercée qu'envers l'individu à qui l'on aura, dans sa minorité et pendant six ans au moins, fourni des secours et donné des soins non interrompus, ou envers celui qui aurait sauvé la vie à l’adoptant, soit dans un combat, soit en le retirant. des flanimes ou des flots, Il suffira, dans ce deuxième cas, que l'adoptant soit majeur, plus âgé que l’adopté, sans enfans ni descehdans légitimes; et, sil est marié, que son conjoint consente à l'adoption, 346. IL’adoption ne pourra, en aucun cas, avoir lieu avant la majorité de l'adopté. Si l'adopté, ayant encore ses père et mère, ou l’un des deux, n’a point accompli sa vingt-cinquième année, il sera tenu de rapporter le con- sentement donné à l'adoption par ses mère et mère, ou par le survivant; et, s'il est majeur de vingt-cinq ans, de re- quérir leur conseil. 347. L'adoption conférera le nom de l’adoptant à l'a- dopté, en l'ajoutant au nom propre de ce dernier. 348. L'adopté restera dans sa famille naturelle, et y conservera tous ses droits; néanmoins le mariage est prohibé entre l’adoptant, l'adopté et ses descendans; Entre les enfans adoptifs du même individu;” Entre l'adopté et les enfans qui pourraient survenir à l'adoptant; Entre l’adopté et le conjoint de l’adoptant, et récipro- quement entre l'adoptant et le conjoint de l'adopté. IL Duc. VII. Œit. Bon der Adoption 1e. 137 314. Miemand Fann von mebr als Ginem an Rinbes-Ctatt angenomimen werden, e8 fen bann von 3menen Ebegatten. AuBer dem Balle, der bierunten im 366. Artitel be- fimmt ift, fann fein Cbégatte obne Bewilligung des an: dern aDvptnen. 345. Die DBefugnif su aboptiren ann nur in Betreff besjenigen ausgeñbt werden, ben man in feiner Minder]abhz rigéeit und mwenigfiens fes Sabre lang unterftust und un: unterbrochen gepflegt bat, oder in Mticficht beéjenigen, der bem Uboptanten das Leben gerettet bat, fen e6 in einem Gefechte, oder dadurch, baÿ.er ibn aus den ÿlamimen oder den Slutben gercttet. Gn biefem gwevten Galle folf e$ genug fepn, wenn der Hooptant volfjabrig, wenn er alter als der Adoptirte ift, feine ebeliche Rinder und AbÉômmlinge bat, und im Salle er verbeirathet ift, fein Gbegatte in die Nooption einwilliget. 346. Die Aboption bat in feinem Salle vor ber Vol! jébrigfeit des Mboptirten Gtatt. ind deffen beyde Eltern oder nur Ciner von beyden noch am Leben, der Udoptirte bat aber fein fünf und gwansigftes Gabr nod nidt ur tiz gclegt; fo if er verbunben, die Cinwilligung feiner Gltern ober des Ueberlebenden von ibnen in die Udoption bepjuz bringen. Dat er mebr als füinf und zwanjig Jabre, fo muf er um ibren Math bitten. 347. Die Adoption gibt bem Adoptirten ben Nabmen bes Uboptanten, den er feinem cigenen Nabinen bepfügt. 348. Der Ybdoptirte bleibt in der Samilie, welcher cr von Geburt angchèit, und bebalt barin alle feine Siechte. Die Che ift glcihwobl verbothen, unter dem AHooptauten, dem Yboptirten und feinen AbÉbmmlingen, Unter den Udoptis-Rindern derfelben Derfon; Unter den Mbovptirten und den Rindern, welche der Adop- tant fpaterbin befommen imüchte; Unter dem Udoptirten und dem Ebegatten des Hdoptan- ten, und fo binwicberum unter dem boptanten und dem Ebegatten des Adoptirten. 138 Liv. Tito VAI. 349. L'obligation naturelle qui continuera d'exister entre J'adopté et ses père et mère, de se fournir des alimens dans les cas déterminés par la loi, sera considérée comme commune à l'adoptant et à l’adopté, l’un envers l’autre. 350. L'adopté n’acquerra aucun droit de successibilité sur les biens des parens de l’'adoptant; mais il aura sur la succession de ladoptant les mêmes droits que ceux qu’y aurait l'enfant né en mariage, même quand il y aurait d’autres enfans de cette dernière qualité, nés depuis l'adoption. 351. Si l’adopté meurt sans descendans légitimes, les choses données par l’adoptant, ou recueillies dans sa succes- sion, et qui existeront en nature lors du décès de l’adopté, retourneront à l’adoptant ou à ses descendans, à la charge. de contribuer aux dettes, et sans préjudice des droits des tiers. Le surplus des biens de l’adopté appartiendra à ses pro- pres parens; et ceux-ci excluront toujours, pour les objets mêmes spécifiés au présent article, tous héritiers de l’adop- tant autres que ses descendans. 352. Si du vivant de l’adoptant, et après le décès de l'adopté, les enfans ou descendans laissés par celui-ci mou- raient eux-mêmes sans postérité, l’adoptant succédera aux choses par lui données, comme il est dit en l’article précédent; mais ce droit sera inherent à la personne de l’adoptant, et non transmissible à ses héritiers, même en ligne descendante. SE CIO ANr TT Des Formes de l'adoption. 353. La personne qui se proposera d'adopter,«et celle qui voudra être adoptée, se présenteront devant le juge De l'Adoption et de la Tutelle officieuse, I Bud. VII. Œit. Son der Adoption 2€. 139 349. Die nattirliche Berbinblichfeit in ben gefetlich beftimm ten Fallen fidh cinander den Interbalt ju serfdaffen, welche unter bem Uboptirten und feinen Eltern fortiuabrend beffeben foll, if unter dem Uboptanten und Mooptirten, in fo fern von ibren gegenfcitigen Vflidhten die Rede iff, als gemeinz fchaftiidh zu betrachten. 350. Der Uboptirte envirbt feine Gucceffiongrechte auf bas Bermbgen ber Vlutsfreunde des Mooptanten; aber auf ben Nachlaf des Aooptanten felbff bat er mit einem ebelich geseugten SRinde duraus gleidje Mechte, wenn auch) dcr Mdoptant andere ebeliche, nad) der Adoption erft gebubrne, Rinder surtiéliepe. 351. Gtirbt der Yboptirte ohne ebeliche Abfoimmlinge, fo fallt alles, was er bon dem Uboptanten gefchentt, oder burd Erbrecht erbalten batte, in fo fern es beym Ybfterben des Uboptirten noch in Natur vorbanben if, auf den Adopz tanten oder feine Mbfômmlinge gurtid, jedoch mit bem DE bing zur Tilgung der Schulden mit bepgntragen, und unbez fhadet der Rechte eines Dritten. Das uibrige Vermôgen des Yooptirten fullt auf fcine ei: genen Berwanbten, und biefe fliefen allemabl, felbft in Hin- ficht der in bem gegenwartigen Ariel angefuhrten Gégen- ffande, alle Grben des Moopianten aus, wWenn es feine Ab fommlinge nicht find. 352.@terben nod bes Lebzeiten des Nooptanten und nach dem Œode bes Mboptirten auch bie Kinder oder Ab- fommlinge des£eftern felbft obne Rachfommenfchaft, fo erbt der Yooptant, was er gefchentt batte, wie in Dem bor- bergebenden Urtifel beftimmt ift; dièfes Kecht folf aleichwobt ber Verfon des Uboptanten allein anfleben und auf feine Crben,(elbft in abftcigender Linie, nidt tibergeben. 3meyter Abfdnitt Son der Form der Adoptivtt. 140 Liv. I. Tit. VIII De l’Adoption et de la Tutelle officieuse, de paix du domicile de l’adoptant, pour y passer acte de leurs consentemens respectifs. 354. Une expédition de cet acte sera remise, dans les dix jours suivans, par la partie la plus diligente, au pro- cureur impérial au tribunal de première instance dans le ressort duquel se trouvera le domicile de l’adoptant, pour être soumis à l'homologation de ce tribunal.| 855, Le tribunal, réuni en la chambre du conseil, et après s'être procuré les ren-eignemens convenables, vérifiera; 1.9 Si toutes les conditions de la loi sont remplies; 22 Si la personne qui se propose d'adopter, jouit d’une bonne réputation, Das nen, ober auch Œtaatsbürger aus berfelben Gemeinde, von benen man meig, tas Ée mit dem Mat:r oder Der Mutter des Minderjabrigen fortmiubprend in Sreund{hafts-Verbindiun: gen geftanden faben: gros Uud) bann, wenn an ben Drte felbft: eine bins länglihe Anjahl von Bermandten oder Verfchmagerten#orz banben ift, Fann der Grietens-Ridter die Erlaubnig erthei- Yen, baf man andere Xermandten oder Verfhmagerte, in weldher Œntfernung fie aud) wobmen. mügen» vorladé; die entmeber in einem näbern, oder in bemfelben Grade, find, alé bie anmefenden Mierwandten oder Berfhwagerte, jeboch fo, baf man alsbann immer, einige#on diefen leftern weglaffe, und die in den vorberigen Jrtifein befhunimte 3abl nicht tiberfchreites| au. Der Érfheimingéscrmin fol vom"Gricdens-Michter auf einen beftimmten Tag feftgeicht werden, abeï fo, Daf, wenn die Borgelabenen in der Gemeinde vder in bein iris ir 162 Liv, E.: Tit X. De la Minorité, de la Tutelle ete, du conseil, un‘intervalle de trois jours au moins; quand toutes les parties citées résideront'dans la commuté, ou dans la distance de deux myriamèëtrées. 6€ Toutes les fois qué, parmi les parties citées, il s’en trouvera de domiciliées au-delà de cette distance, lé délai sera augmenté d’un jour par trois bg 412. Les parens, alliés ou amis, ainsi convoqués, seront tenus de se rendre en personne, ou de 5e faire re= présenter par un mandataire spécial. Le fondé de pouvoir ne peut représenter plus d’une personne. 413.: Tout parent, allié ou ami, convoqué, et qui, sans excuse légitime, ne comparaîtra point, encourra une amende qui ne pourra exceder cinquante francs, et sera prononcée sans appel par le juge de paix: 414. S'il y'a excuse suffisante, etqu'il convieénne! soit d'attendre le membre‘absent, soit de le remplacer; en te cas, comme en tout autre où l'intérêt du mineur semblera l'exiger, le juge de paix pourra ajourner l'assemblée ou la proroger. 415. Cette assemblée se tiendra de plein droit chez le juge de paix, à moins qu’il ne désigné lui-même un autre local. La présence des trois quarts au moins de ses mem- bres convoqués, sera nécessaire pour qu’elle délibère. 416. Le copseil de famille sera présidé par Le juge de paix, qui y aura voix déliberative, et prépondérante en cas de partage. LB. X Lit. Bott der Minderjabrigheit. 26 167 fangé von gimey Myriametern wobnen, awifchen der Sufinnaz tion der Worlabung, nb dem Tage, der für die Zufanmens finft dés Gamiliem-Raths beftimmt if, ein 3wifhenraum von Wwenigftens drep Zagen tibrig bleibt. Go oft fi bingegen unter den Borgeladenen einige bez finben, welche tbe biefe Entfernung binaus ibren YBobnfik baben, foll der Grfheinungé-Grift für jebe Drey Myrinmeter ein Tag zugefest werden: quo. Die auf biefe Ieife bernfenen Bérmandten, Bet: fhmagerte oder Sreunibe find fulbig, entiveber in Perfon gu erfcheinen, oder burd) einen Special-Bevollmachtigten fidÿ vertreten ju laffen. Mebr‘als eine Perfor Éann der Bebollmacdtigte nicht pertreten. A 413. SJebder berufene Bermandte, SBerfhmwagerte, oder Greund, der obne eine gefebliche Entfhuldigung 3u baben, nicht erfceint, vperfallt in eine Gelbftrafe, die nicht tiber fünfsig Srancé betragen darf, und von dem Sriedens-Nicdh= ter auégefprohen wird, obne Daf êine Appellation daivider ©tatt babe. 414 rit eine binteichende Entibuldiqungé-Urfache ein, und_ift.eé rathfam, entweder das abmefende Mitglied mocÿ abzuwarten, oder durch einen andern erfehen ju laffet; in biefem Salle, wie in jedem andern, wo das'Sntereffe des Minderjabrigen e8 su erfordern fcheint, Fann Der Gricdeng- Richter die Sufaimmenfunft auéfésen, oder Die Srift verlängern. ais. 1 Die Berfammlung, wird von Mechtémegen bey dent Sriedens-Micbter gebalten, fo fern er nicht felb{t éinen andern Drt beftimmt, Die Gegenwart von dren Miertel der berufe- nen Mitglieber aufs wenigfte if erforderlich, um etwas 3ù befchliefen. 416. Bey dem Samilien-Rathe bat der Sriebens/Richter den Vorfis.> Seine, Stimme, wird mitgezablt, und gibt ben YAuéfblag, wenn die. Meimungen auf beyben Geiten gleid find. 164 Liv. I ik X, De la Minônité, de la Tutellereté) 417. Quand le mineur, domicilié en France., possé dera des biens dans les colonies; bu réciproquement, l'ad= iipistration spéciale de ces biens sera donnée à unprotu= teur.| Dirt En ce cas,- le tuteur et le protuteur seront indépen— dans, et non responsables l'un envers l'autre pour leur gestion respective. 418. Le tuteur agira et administrera, en.ceite qualité, du‘ jour desa.nomination ,. si elle a lieu en sa présence, sinon du jour qu’elle lui aura été notiñée. 419. La tutelle est une charge petsonnelle, qui.ne-pas 451. Dans les dix jours qui suivront celui de sa nomi- aation, dûment connue de lui, le tuteur requerra la levée des scellés, s'ils ont été apposés, et fera procéder immédia- tément à l'inventairé dés biens du mineur, en présence du subrogé tuteur. S'il lui est dû quelque chose par le mineur; il devra le déclarer dans l’invéntäire, à peine de déchéance, et cé, sur la réquisition que l'officier public sera tenu de lui en faire, et dont mention sera faité aü procès-verbal. 452. Dans le mois qui suivra la clôture de l'inventaire, le tuteur fera vendre, en présence du subrogé tuteur, aux enchères reçues par un officier public, et après des affiches ou publications dont le procès-verbal de vente fera men- tion, tous les meubles autres qué ceux que le conseil de famille l'aurait autorisé à conserver en nature. 453. Les père et mère, tant qu'ils ont la jouissance propre et légale des biens du mineur, sont dispensés de vendre les meubles, s'ils préfèrent de les garder pour les remettre en nature. Dans cé cas, ils en feront faire, à leurs frais, une esti- mation à juste valeur, par un expert qui sera nommé par le subrogé tuteur, ét prètera serment devant le juge de paix: ils rendront la valeur estimative de ceux des meubles qu'ils ne pourraient représenter en nature. 454. Lors de l’entrée en exercice de touté tutelle, autre que ceile des père et mère, le conseil de famille réglera re EN RE er US 1. Bud. ZX. Lit. Von bér Minderjibrigreit ic. 179 trag irgend eines MRechtes oder einer Gorderung mider feinen Munbel nicht annehmen. 451. Der Bormund fol in den nachften 3ebn agen, naddem er ernannf, und feine Œrnénnung ibm gebbrig bez fannt gewordenift, darauf antragen, daf bic Giegel, wenn fie angulegt twaren, iwieder abgenomitien mwerben, und un: mittelbar barauf, in Bepf(yn des Neben-Voimundes, sur Er- ritung des Snbentarium tiber das Bermogen des Mindcrz jabriaent fchreiten laffen. QHE ibm der Mindéridbrige etwas fhuldig, fo muf er diefcs Ben Verinft foincs Mechtes in dem Ynventarium erfls2 rem. Der Efféntlihé Beamte ift serbunden, zu dicfer Er: Haïung in auüfjufordern, und baf bie Aufforderung gefchez ben; fol in dem SBerbal-Progef bemerft merben. 452 Sn Monatéfrift nad) Abfhiuf des Snventariumt foll der Vormund in Bepfeÿn des Neben-Vorinundes, nach vorbergegangenen dffentliden Yinfchlagen wder Verfuiidigun: gen, Wovon in dem BerbalProjef tiber ben Berfauf Ere wabnung gefheben muf,; alle Mobilien, Diejenigen aüsgez nommen, welhe in Matuy aufsnbémabien, ibn der Sami: liensRath autorifirt haben mird; in cinem von einem éffent- lien Beamten gebaltenen Musrufe an den Mciftbiethenden verfaufen laffen: 453. Dié Elfern, fo lange filé den jbnen cigenen un gefelichen Miefbraud an dem Bermügen des Minberjabriz gen baben, find nicht verbundben, die SNobilien au berfaus fen, wenn fie lieber foldhe bebalten wollen, um fie in Nas tur guruidgugebèn: Gie mtiffen in diefem Gale fie son einem Cachoerfténbiz gen, der bon dem Neben:-Vormunde ernannt wird, und 90r dem Sriedensrichter den Gid abzulegen bat, nach ibrem wabe ven Werthé auf ibre Roften abfdhägen Iaffen, und in der Solge von jenen Mobilien, melche fie nicht in Matur surude liefern Éünnen, dié Taxe erfeben. 454. Bey dent Antritte einer jeben Bormundfchaft, jene der Cltern auégenommen, fol der Samilien-Rath nach eineni uns i8o Liv, L' ,Tit X,..De la Minorité, de la Tutelleète. par apperçu, et selon l'importance des biens régis, la somme à laquelle pourra s'élever la dépense annuelle du mineur ..».. j 4 ainsi que celle d'administration de ses biens. Le même acte spécifera si le tuteur est autorisé à s’ai- der, dans sa gestion, d'un ou plusieurs administrateurs par- ticuliers, salariés, et gérant sous sa responsabilité, 455. Ce conseil déterminera positivement la somme à laquelle commencera, pour le tuteur, l'obligation d'employer l'excédant des revenus sur la dépense: cet emploi devra être fait dans le délai de six mois; passé lequel le tuteur devra les intérêts à défaut d'emploi. 456. Si le tuteur n'a pas fait déterminer par le conseil de famille la somme à laquelle doit commencer l'emploi il devra, après le délai exprimé dans l’article précédent: les intérêts de toute somme non employée, quelque modique qu’elle soit. 457. Le tuteur, même le père ou la mère, ne peut em- prunter pour le mineur, ni aliéner ou hypothéquer ses biens immeubles, sans y être autorisé par un conseil de famille. Cette‘autorisation ne devra être accordée que pour cause d'une nécessité absolue, ou d’un avantage évident. Dans le premier cas, le conseil de famille n’accordera qu'après qu'il aura été constaté, par un que les deniers, son autorisation compte sommaire présenté par le tuteur, effets mobiliers et revenus du mineur sont insuffisans. I Bud. Tit. X. Bon ber Minberjabrigéeit 2c. 191 ungefabren Ucberfhiag, und mit Rüdficht auf ben Ertrag der zu vermaltenden Griter beftimmen, auf weldhe@Gumme die jabrlihe Auégabe fur den Minderjäbrigen fomobl, als für die Vermaltung feiner Güter fid erfireden drirfe. Sn eben biefem Acte muf ausgedrudt merden, ob der Bormund autorifirt ift, in feiner Gefchaftsfuibrung fid eines oder mebrerer befonbderen Bermwalter au bebdienen, die befol- det werden, und unter feiner BerantwortlihÉcir die Gefchafte beforgen. 455. Befaater Familien-Nath muf beftimmt fefifesen, ben mwelcher@Gummé die Verbinblichfeit von Seiten des Bor- mundes eintreten fol, basjenige rentbar angsulegen, was nach Ubyug der Ausgabén von den Cinfüinften tibrig bleibt. Die Anlegung mub in feché Monaten wirflidh gefcheben fewn. Mad Umlauf bdiefer Griff bat in Ermangelung einer rentbaz ren Anlegung der Bormund die Zinfen 3u gablen. 456. at ber Vormund von dem Samilien-Nathe die Gumme nicht feftfeben laffen, mit weldher die rentbare Anle- gung ibren Anfang nebmen fol, fo iff er nad ber im vor- bergebenden Yrtifel beftimnten riff von alle nicht angc- legten Gelde, fo gering aud) immer die@umine feyn mag, die 3infen gu gablen vérbunden. 457. Der Bormund, felbft ber Bater ober die Mutter nit auégenommen, Éann vbne Autorifation eines Hamilien- Mathes für den Minberjabrigen weber ein Anlebn aufnef- men, noch feine liégenden Güter veraufern, oder jur po: theË ficllen. Die Autorifation Fann nur aus Gründen ciner unum- aanalihen Nothwendigfeit, oder um einéé augenfcheinlichen Nubens Millén ertheilt werden. Gm erffen alle foll der Familien:Rath fcine Autorifation nicht cher erthcilen, alé nachdem e$ fic) aus einer fumma- vifhen, von dem Vormunde vorgelegten Recdnung, ergeben bat, dbaf bie Baarfchaft, bie Mobilar- Effecten und Ein: fünfte des Minderjabrigen nicht binreichen. 182 Liv. I. Tit. X, De la Minorité, de la Tutelle éte, ! Le conseil de famille indiquera, dans tous les cas, les immeubles qui devront être vendus de préférence, et tou- tes les conditions qu’il jugera utiles. 458. Les délibérations du conseil de famille, relatives à cet objet, ne seront exécutées qu'après que le tuteur en aura demandé et obtenu l'homologation devant le tribunal de première instance, qui y statuera en la chambre du con- seil, et après avoir entendu le procureur impérial. 459. La vênte se fera publiquement, en présence du subrogé tuteur, aux enchères qui seront reçues par un mem- bre du tribunal de première instañce, ou par un notaire à ce commis, et à la suite de trois affiches apposées, par trois dimanches consécutifs, aux lieux accoutumés dans le canton. Chacune de ces affiches sera visée et certifiée par le maire des communes où elles auront été apposées. 460. Les formalités exigées par les art. 457 et 458, pour l’aliénation des biens du miüeur, ne s’appliquent point aux câs où un jugement aurait ordonné la licitation sur ia provocation d’un co-propriétaire par indivis. Seulement, et en ce cas, la licitation ne pourra se faire que dans la forme prescrite par Partigle précédent: les étran- gers y seront nécessairement admis, 461. Le tuteur ne pourra accépter ni répudier une succession échue an mineur, sans une autorisation préalable du conseil de famille. L’acceptation n'aura lieu que sous bénéfice d'inventaire. 462. Dansle cas où la succession répudiée au nom du mineur n'aurait pas été acceptée par un autre, elle pourra 1 Bud. X. Lit. Von der Minberjabrigfeit 2c. 133 Qn jebem alle bat der Samilien-Rath die Guüter, welde cor anderi verfauft werben follen, fo wie allé übrigen Bes burounaen angugeben, die er ftir bienlich erachtet. 8. Die Befthliffe des Gamilien-Matbes in Hinficht auf biefen Gegenftand durfen nidt eber in Voll;ug gefeht wer- ben,«lé bis ber Bormund bep dem Geridte der ertten Gnftans ibre Veftatigung nachgefudht und erbalten bat. Das Gericot cerfennt biertiber in bem Derathfdlagungégiminer, nachoem es den faiferlichen Procurator Sernommen bat. 459. Der Verfauf muf éffentlih, in Beyfenn des Neben- Vormundes por einem Mitgliebe des Gerichtes der erffen Œffdans, oder cinem biezu beauftragten Motar in einem Yus- rufe an den Mrifibicthenden gefcheben, nachdem er vorber durch bre Unfdhlage, an den in dem, Ganton gewobn: lien Drten, bre Sonntage nachcinanbder befannt gémacht worden if. Yeder bicfer Anflage fol von bem Maire der Gemein- ben, wo fie gefcheben find, vifirt und beglaubiget werden. 460, Die gur Vertuferung Dex Güter eines Minderjab- rigen im ben Urtifeln 457 und 438 vorgefchriebenen Gorma: fitäten find auf ben Gall nicht anwendbar, wo auf Segebren cines in Gemeinfhaft fiehenden Mitéigenthtimers die Berftei- aetung durch cin Urtheil befoblen worden if. Mur ann auch in biefem alle die Verfteigerung felbit nicht anderft alé nacd) der in bem vorbergebenden Artifel vorgcfricbenen Gerim gefheben. rende miuiffen nothibendig dabey jugelaffen werden. 461. Gine dem Minderjabrigen gugefalfene Grbfthaft Fann er. Bormund vbne vorbergebende Autorifation des Samilien- Mathes wcber annebmen, noch ausfhiagen. Die Uunahme fann nur unter bem Vorbebalt der Rechts-Woblthat gc{che- ben, daf er vorlaufig ein Snventarium evvichte, und nicht tiber deffen Betrag fur die Schulden zu baften babe. 462. Gine Grbfcaft, mwelde im Nabmen des Minder- jäbrigen eimmabl ausgefchlagen ift, fann, fo fern nicht ein 1384 Iav.l. Tit X. De la Minorité, de la Tutelle ete, être reprise soit par le tuteur, autorisé à cet effet par une nouvelle délibération du conseil de famille, soit par le mi- neur devenu majeur, mais dans l’état où elle se trouvera lors de la reprise, et sans pouvoir attaquer les ventes et autres actes qui auraient été légalement faits durant la vacance. » 453. La donation faite au mineur ne pourra être acceptée par le tuteur qu'avec l'autorisation du conseil de famille. Elle aura à l'égard du mineur, le même effet qu'à l'é- gard du majeur. 464. Aucun tuteur ne pourra introduire en justice une action relative aux droits immobiliers du mineur, ni acquies- cer à une demande relative aux mêmes droits, sans l’aute- risation du conseil de famille. 465. La même autorisation sera nécessaire au tuteur pour provoquer un partage; mais il pourra, sans cette au— torisation, répondre à une demande en partage dirigée contre le mineur. 466. Pour obtenir à l'égard du mineur tout l'effet qu'il aurait entre majeurs, le partaze devra être fait en justice, et précédé d’une estimation faite par experts nommés par le tribunal de prennère instance du lieu de l'ouverture de la succession. Les experts, après avoir prêté. devant le président du même tribunal, ou autre juge par lui délégué, le serment de bien et fidèlement remplir leur mission, procéderont à la division des héritages et à la formation des lots, qui se— ront tirés au sort, et en présence soit d'un membre du tri- bunal, soit d’un notaire par lui commis, lequel fera la dé- liyrance des lots. I Bud. X. Tit. Bon der Minderjabrigfeit 2. 185 anberer fie angenommen bat, ton dem Bormunbe fomobl, wenner burch einen neuen©chluf des Gamilien-Rathes Dieu autorifirt morben, alé son bem Minberjabrigen nadh erlangter Bolljabrigfeit wicber angetreten werden, jeboch nur in bem Buftande, worin fie zur Zeit der IBieberannehmung fidh bez findet, und obne dbaf er berechtiget fe, bie Verfaufe und anbere wäbrend ber Erlebigung gefchlid) vorgenvnimene Hand: lungen angufechten. 463. Eine dèm Mindcriahrigen gémadte Schenfung ann ver Bormund nur untér der Yutorifation des gamilien:Ra- theg annebhmen. Sie bat in Hinfiht bes Minderjubrigen eben bie Yir- fung, wie ben einem Bolfjabrigen. 464. Sein Vormund barf obne Mutorifation des Fami lien-Rathes bey Geridhte cine Rlage einfübren, bdié fid) auf Smmobilar-Hecdhte des Mindcrjiabrigen besieht, und eben fo wenig einen Aufpruch, der folche Mechte gum Gegenftande bat, für ridtig annebhmen. 465. ben diefer Mutorifation bebarf der Bormund, um auf cine Theilung anjutragen; obne Uutorifation Darf er jedod) eine wider ben Mindcriébrigen geridtete Alage auf Theilung beantworten. 466. Gine Theilung, men fie in Hinfidt eines Min: dérjabrigen alle MBirfungen baben fol, welche ffe unter Bol jabrigen berborbringen würbe, mu gerichtlid) borgenominen werden. hr muf eine Abfhasung borbergeben, Wogu daé Gericht der erften Gnftanz des Drtes, wo die Crbfchaft ers üffnet worden ift, die Gachocrfiindigen ernennit. Die Sachverftandigen legen vor dem VYräfidenten desfel: ben Gerichtes, ober vor einent andern von ibm comimnittirten Richter den Eid ab, baf fie das ibnen aufgetragene Gefchaft mit Reblidéeit und Treue verridten wolfen, fie fcreiten bierauf sur Œheilung der Gtiter, und jur Berfutigung der Lofe, bie in Gegenwart cines Mitglicbes des Gerichtes ober cineë son ibm commmittiten Notaré, ber aud) die Lofe ausliefert, gesogén werden. 186 Lav.l. Tit, X, De la Minorité, de la Tutelle etc. Tout autre partage ne sera considéré que comme pro- visionnel. L 487. Le tuteur ne pourra transiger au nom du mineur, qu'après y avoir été autorisé par le conseil de famille, et de l'avis de trois jurisconsultes désignés par le procureur im- périal au tribunal de première instance, La transaction ne sera valable qu'autant qu’elle aura été homologuée par le tribunal de première instance, après avoir entendu le procureur impérial. 468. Le tuteur qui aura des sujets de mécontentement graves sur la conduite du mineur, pourra porter ses plaintes à un conseil de famille, et, s’il y est autorisé par ce conseil, provoquer la réclusion du mineur, conformément à ce qui est statué à ce sujet au titre de la Puissance paternelle. SECTI O NAX Des Comptes de la Tutelle. 469. Tout tuteur est comptable de sa gestion lorsqu'elle fait. 470. Tout tuteur, autre que le père et la mère, peut ètre tenu, même durant la tutelle, de remettre au subrogé tuteur des états de situation de sa gestion, aux époques que le conseil de famille aurait jugé à propos de fixer, sans néanmoins que le tuteur puisse être astreint à en fournir plus d'un chaque année. Ces états de situation seront rédigés et remis, sans frais, sur papier non timbré, et saus aucune formalité de justice. 471. Le compte définitif de tutelle sera rendu aux dé- pens du mineur, lorsqu'il aura atteint sa majorité ou obtenu, son émancipation: le tuteur en avancera les frais. IL Bud. X. Tir. Bon der MinderjabrigEeit 1e. 187 œebe anbere Theilung if nur alé proviforifch zu betrachten. 467. Der Bormund fann im Nabmen des Minderjubriz gen Écinen Bergleid foliéfen, alé nach vorbergegangencr Mutorifation bes Gamilien-Rathes, und auf cit Gutachten brever Mechrégelebrten, welche ber faiferlide Procurator bey bem Geridte der erffen Snftanz ernennt. Der Bergleid ift nur in fo fern gtiltig, alé ex nad Mnborung des faiferlichen Yrocurators son dem Grerichte der erften Sn: flans cr worden iff, 468. Hat ber Vormunb widtige Urfaden mit der Yuf: fübrung des Minderjébrigen ungufrieden 3u feun, fo fann et einem GamilienAMatbe féine Rlage sorbringen, und iwenn er von biciem Jtathe bagu autorifirt wird, auf Einfperrung des Minderjabrigen ju Golge deffen, was biertiber unter dem Titel pon der vâterlichen Gewalt beftimmt ift, antragen. Meunter Abfdhnitt. Bon ben Bormundfbafts: Rehnungen. 469. Seber Vormund bat bey Endigung feiner Verwal: tung Nechenfhaft dartiber abjulégens 47o. Geber Bormund, Vater und Mutter jeboch aus: genommen, fann angebalten werden, auch wabrend der Bormundfhaft, 3u gewiffen Seiten, welche der Gamilien- Math zu beftimmen flir gut findet, dem Meben:-Vormunde die Berechnungen über ben Suftand feiner Berwaltung vor- gulegen; der Bormund ann jebod nicht genvthiget werden jebeé Gabr mebr als Eine vorgulegen. Dicfe Derehnungen Mber dre Lage der Berwaltung folfen obne Roften, auf nidt geftemypeltes Papier gefertiget, und obne alle Sorim eines gerichtlichen Verfahrens mitgetheilt werden. g71. Die Ecblufrechnung über bie Vormundfchaft fol auf often des Mindejabrigen abgelegt werden, tivenn er bie Yolljabrigfeit erreidht, oder bie Emancipation erlangé bat; der Bormund bat Dicju die Koften vorguffreten, 188 Liv. L. X. De la Minorité, de la Tutelle etc. On y allouera au tuteur toutes dépenses suffisamment justifiées, et dont l’objet sera utile, 472. Tout traité qui pourra intervenir entre le tuteur et le mineur devenu majeur, sera nul, s’il n'a été précédé de la reddition d’un compte détaillé, et de la remise des pièces justificatives, le tout constaté par un récépissé de l'oyant compte, dix jours au moins avant le traité, 473. Si le compte donne lieu à des contestations, elles seront poursuivies et. jugées comme les autres contestations en matière civile. 474. La somme à laquelle s’élevera le reliquat dü par le tuteur, portera intérêt, sans demande, à compter de la clôture du compte. Les intérêts de ce qui sera dû au tuteur par le mineur, ne courront que du jour de ia sommation de payer qui aura suivi la clôture du compte. 475. Toute action du mineur contre son tuteur, rela- tivement aux faits de la tutelle, se prescrit par dix ans, à compter de la majorité. CE À PAT R EL IT. De l'Emancipation. 476, Le mineur est émancipé de plein droit par le mariage. 477: Le mineur, même non marié, pourra être emau- cipé par son père, ou, à défaut de père, par sa mère, lorsqu'il aura atteint l’âge de quinze ans révolus. Cette émancipation s’opérera par la serle“déclaration du père ou de la mère, reçue par le juge de paix assisté de son grefher. L Bud. X. Tit Von der Minbderjäbrigfeit 2e. 189 Ne bintanglid ervoiefene Auéaaben, und dieeinen nüBlidhen wc batten, lift man dem Vormunde bierin geltèn. g72. Seber Vertrag, der gwifchen bem Bormunbe und dem grofjñbrig gemordenen JMunbel 3u Stande fommen mag, ift ungültig, twenn nicht wenigftens gebn age vor dem Bertrage cine umftändlide Recdnung abgelegt, die Des weisfiiice auégeliefert, und bief alles burdh einen Empfangé- Gchein des Rechnungs-Abnebmeré ermwiefen iff. 473. Gibt die Rechnung Anlaf au Gtreitigfeiten, fo werden biefe, wie andere Gtreitigfeiten über Givil-Gegen- flande, bebandelt und entfchieren. g7q. Dié Summe, welche dem Bormunde als Reft zur Saft bleibt, iff von dem Geitpuncte an, da die Nechnung gefchloffen worden, gu verginfen, wenn fchon defhalb feine Anforderung gefheben if. Bas bingegen der Minberjäbrige etwa dem Bormunde fhulbig bleiben mag, dason laufen bie infen nur von dem Tage, ba nad gefchloffener Recnung eine Anmabnung zur Bablung erfolgt ift. 475. Gede Rlage des Minderjäbrigen wiber feinen Vorz mund, weldie fich auf bie geftibrte Bormuuofchaft besiebt, wird in 3ebn Gabren von der Grofiibrigheit anguredhnen verjabtts Drittes Capitel. Bon der Emancipation. 476. Der Minderjabrige wird burd die Heirath von Rechtémegen emancipirt. 477 Der Minderjubrige, wenn er fon nicht verbeira- thet ift, aber das füinfsebnte Sabr feines Uiters suruidgeleat bat, ann von feimem Vater, oder, in Crmangelung deg Bateré, von feiner Mutter emancipirt werden. Dicfe Emancipirung gefchiebt burd die bloge Grélarung beg Baterë oder der Mutter, mwelche der Griedens-Micdhter in Beyleyu feines Geridtsfhrerbers aufnimmts 100. I. Tit. X. De la Minorité. de la Tutelle eté, 478. Le mineur resté sans père ni mère pourra aussi 0“ A.. L) _ seulement à l'âge de dix-huit ans accomplis, être éman- cipé, si le conseil de famille l'en juge capable. C2.« F. En ce cas, l'émancipation résultera de la délibération « 4) …£ L} Q qui l'aura autorisée, et de la déclaration que le juge de paix, comme président du conseil de famille, aura faite dans le même acte, que le mueur est émancipé. 479+ Lorsque le tuteur n'aura fait aucune diligence pour l'émancipation du mineur dont il est parlé dans Part. pré- cédent, et qu'un ou plusieurs parens ou alliés de ce mineur; au degré de cousin germain, ou à des degrés plus proches, le jugeront capable d'être émancipé, ils pourront requérir le juge de paix de convoquer le conseil de famille pour délibérer à ce sujet. Le juge de paix devra déférer à cette réquiition. 480. Le compte de tutelle sera rendu au mineur éman- eipé, assisté d'un curateur qui lui sera nommé par le con seil de famille. 48i. Le mineur émancipé passera les baux dont la durée n’excédera point neuf ans; il recevra ses revenus, en don- hera décharge, et fera tous les actes qui ne sont que de pure administration, sans être restituable contre ces actes dans tous les cas où le majeur ne le serait pas lui-même. 482. Il ne pourra intenter üne action immobilière, ni même recevoir et donner décharge d'un capi- ÿ défendre, au der- tal mobilier, sans l'assistance de son curateur; qui, nier cas, surveillera l'emploi du capital reçu. 483. Le mineur émiancipé ne pourra faire d'emprunts; sous aucun prétexte; sans‘une délibération du conseil de 1, Bud. X. Œit. Bon ber Minderjibrigéeit 2e. 197 478. ue ber sater- und mufterlofe Minderjabrige Fann, jebodh nur nach einem Alter von actzebn vollen Sabren, wenn iÿn der Samilien-Rath bazu fabig erfennt, emancipirt werden Die Emancipation entffebt in biefeim Salle ané dem Bez fchluffe des Familien-Rathes, der fte geffattet, und aus der Grélérung, wélche ber Sriedens-Michter als Vrafibent des Samilien-Ratbes in demfelben Acte ertheilt, 0af der ins derjabrige emancipitt fey. 479. at der Vormund um die Emantipation des Min derjabrigen, bon ben im vorbergebenden rtifel die Hede ift, guermivfen, feine Gcritte getbans von den Ser- iwandten oder Dérfhmagerten bdiefes Minderjabrigen, die fid mit ibin in dem Grade der Gefhwifter-Rinder, oter in naberm Graden bcfinden, balten ibn aber ciner oder mebrere fur fabig, etancipirt zu werden, fo Éonnen fie den Gricoens-Nich- ter erfuchen, ben BomilienMath sufammensuberufen, damit et biertiber einen Scbluf faffe. Der Griebens-Michter muf bdiefem Gefuche willfabren. 480. Die Bormunbichaft£-Rednung wird bem errancis pirten Minderjabrigen in DBcyfcyn eines Gurators abgelegt. Den Euvator ernennt der Sainilien=Nath, a8r, Der emancigirte Minberjabrigé fclieft Pacht-Con- tracte, beren Dauer jedoch nidht über meun Sabre geben darf; er erbebt feine Œinftinfte, ftellt bartiber Quittungen aus, und untérnimmt alle Hanblungen, die sur blofen Ver: waltung gébfren, obne daf er wiber biefe Handlungen in jenen Suüllen in torigen Stand gefeft werden Éünnte, morin aud) ein Grofrabriger bierauf Éeinen Unfprud su maden batte. 482. Ci fann, obne Seyftand feines Gurators, feiné Smmobilar-Rlage anffellen, und eben fo wenig fi dawider vertheidigen, noch felbff ein Mobilar:Capital evbében, und bartiber quittiren; in diefem lebten Salle bat der Gurator tiber die Berwendung des émpfangenen CGapitalé 3u wachen. 483% Unter feinem Vorrwande Fann der emancipirte ins derjübrige obne vorbergegangenen von dem Gerichte ber erften ser Tir À De D Mitbriréfide À Tatelléteul. famille, homulégnte‘par 1&’"tribunal de pniène instänoe} après en dns lé procureur impérial. È à 9 ee 484.” Ib ne Péirat mon plus féndr®? ni altéuet sés" ds MAÉ ni faire‘Adour#aête’ autre? que ceüx dé pure àd- mimistration;"*sans" obheïver lés formes prescrites au ÿminèur nôn émañcipé? rt Me: M? CT y à ia HA à à À» bit AL“T'égard des soir ui atrait utrac Hd par voie d' achätébu attrèment,, selles 1 téductiHles” en x68 "d'excès: les tribunal prérrent, IX céSujét, en considérai _tion la fortune”‘dt HQUt; AG boangiou-mauvat#6 dés } personnes qûi autont* tontracté avec: luiy. Tux où T'inu- tilité des dépeñses.- 7 HS en:K ne Er| 488. iTott mieur émadcipé dont: les énédèmens au— raïént été ut en«vertu de’“Part. précédent, poufra être “privé di bénéfice de Véshancipation, laquellè" lui séra retirée en suivant‘les mêmes fôrmes que Celles N= auront éu Le pour Ja lui conférer. x ï! ul#6 © 486. Dès le jour où l'émancipation aura été révoquée, le mineur rentrera en tutelle, et‘à restera jusqu'à N'ént mas jorité accomplie. 487. Le mineur émancipé qui fait un commerce, est réputé majeur pour les faits relatifs à ce commerce.*) #) ZXor relative à la tutelle des enfans admis dans lès hospices, du 15 Pluviôse an 15(4 Fevrier 1806.) She +€ #) 1 ART AL, Les enfans admis dans les hospices, à quelque e et sous quelque dénomination que ce soit, seront sous la tutelle titr quelles désigne- des commissions administratives de ces maisons,‘les ront un de leurs membres pour exercer, le cas advenant, les fonc- tions de tuteur, et les autres formeront le conseil de tutelle. ti Bud. X. Lit. Mon der Sinderjibrigfeit 5 197 Snffanz na Unbérung des faiferlihen. Procratoté beftae tigten Slug des Samilienshaths ein Unlebn aufnehinen. 484. Er fann ében fo mwenig feln Snunobilar:Bermôgen verfaufen oder verifern, Mod) igend einen antern Jet, dæ nidt x blofen Vervaltung. gebért, vornebmen, e8 fey denn, ei beobacte bié einem nicht emancipitten Minderjab® rigen vorgefdriebenen Formen. Die Berbinblichfeiten, mele er burd Rauf oder auf eine andere IBeife bernomimen bat, fbnnen im Salle einer Ber: lebung gemindert werden; ju bem Œnde follen die GOerichte auf die Glitéumftände bes TMinderjabrigen, auf ben guter oder béfen Glatben derjenigen, Die mit ibm tontrabirt bae ben, auf die Mublidfeit oder Unntitlifeit der. Ausgaben Düdfidht nehmen. 488. eder emancipirte Minderjidbrige, deffén uibernote mene Berbindlichfeiten zu Folge des vorbergehenden, Yitifelé gemindert wuden, ann der MBoblthat der Emancipation perluftig exflart werden ie wird ibin unter Senbaditung Der nébmilichen Gormalitäten entyogen, untet denen fie ibm ertheilt tworbenift-- 486. Bon ben Tage an, wo biè Étmanéipütion surtt: genominen worden if, trift Der Mindeïjibrige twieder unter Bormundfaft, und bleibt barunter Bis jur erlangten Doll jabrigfeit. 483. Det emancipirte Minbersäbrige, der SHanbling treibt, wird im Dinfipt auf bie au diefer Sandlung gebérigen Gefchafte für volläbtig gebalten*): +) Gefes dber bie Dormunbfaft dèr Giaber;- melbe: it Spl, täâler adfgetormmen tworbeñ find, boit 1$. Diuvios 3.&(4. Gebruar 1806.) rt. t. Oie in Gritdler aufgénottitenet Sinbéri.uriter welchent Titel und uiter melder Benentung ibre Aufuabine aud gefhebeit fenit moger fében urter Der Bortiunbfbaft der Bers paltungs-Commiffionen biefer Däufer; biefe beseichien eines ibrér Mitalieber, mnt ins eintreétenden Salle bie Gunctioner dé5 Vos nunbdes auéquuben: die dbrigen bilben bent Bormundfbafté-Nath. 13 194 Liv. I, Tita XI: De la Mäorité, de Interdiction etd, TETRE:ONZIÈME. Ds ca Masormé, ,»e z'Ivrerpiemon er pv Cons, : AUDICIATRE. aPegrété Ce LCR Mars Na d Promulgué le 8 Ayril.) CHA RIRN Ier, De la Majorité. 438 La majorité est fixée à vingt-un ans accomplis; À cet âge on est capable de tous des âctes de la vie civile, sauf k restriction portée au titre du Mariage. à ANT 2 Quand d'enfant sortira‘de l'hospice pour être placé éomimme‘ouvrier; servitèur où apprenti,‘dans un lieu éloigné de lhospice où il avait été placé d'abord, la commission de‘cet hospice ponrra, par un simple‘acte administratif, visé du préfet où dusouss préfet, déférer la tutelle.à la coramission administrative de l’hospicé du lieu le plus voisin de la résidence actuelle de l'enfant, Arr, 3: La tutelle des enfans admis dans les lospices durera jusqu'à leur majorité où émancipation par mätriage ou autrement, “ART, Le Les commissions administratives des hospices jouiront, retirent, à l'éanéipation des Mmirieuürs pis sont sous leur tétells, des droits attribués aux pères et mères par le Code Napoléon, 1, émancipatioh| sera. faite,‘sut l'avis des membres de la commis- sion administrative, par celui d’entre éux qui aura été déSigné tu= teur, et qui seul sera tenu de comparaître à cet effet devant le juge | de paix. L’acte d'émancipation sera délivré sans autres frais que ceux d’enregistrément ét de papier timbré. Ant. 5 Si les enfans admis dans les hospices ont des biens, le réceveur de l'hospice reaplira, à cèt égard, les mêmes foretions que pour les biens des hospices, Pub. XI. Bit. Don der Dolliibriaret Le. 1>ÿ Gilfter Titel. Bon ber Boljiabrigfeit, der Gnterbiction und bein geridtiid angeotbneten De fanbe. (Decreturt dert 29. Mars 1802, Prontulgirt ben 8. April.) Etfes Capitel Mon der Molljabrigéet, 488. Die Bolljabtigieit ift auf das Ulter von ei und Swanzig voflen Sabren feftgefeht. Mit biefem Alter erlangt Mancdie Fubigfeit gs aller Handlingen des bürgerlien Lez bens, jeood init Yorbéhalt der untét bem Titel oôn der Æbe enthalteñen CEinfhrantung. Hrt. 2. MBenn das Mino aus dent Syitale geht; unt an eintent von den Sryitaléy 0€ suerff aufacnomnmreh mure, entlegeneu Drte als Arbeiter, Dieufbothe nder Lebrling einsutreten, fo EAN die Bermalrung3-Connniffion durch: éinen vens Grafecter vder Utirer Mräfecten: vifirten einfahen Dervaltunge-Aet die Vormundfchaft dei Berwaltungs:-Commiffion de3 Gritals von jenem Dite Über: trad ,-welcher.den derinabligen Aufenthalte des Rindes am nüiÿs fer-liegt, rt. 3.: Die Bormunbfbait: der in Syiraler aufgenominencts Ainber bdauert bis su ibrer Bolljabrigheit, oder Œmancipation, meldie dur Heiratb oder amf eine andere ABeife, gefchiebt. Art. 4. Die Bermwaltungs-Comuiffionen der Gpitñler bases in Betref der Ermancipation der unter ibrer Bormundidaft fchens den SRinderjäbrigen die nebmlien Redte, 1welhe bas Gefesbud Mavoleons den Eltérn eitraumt, Die Ematcipation gefbiept auf bas Gutadten der Bernak tungs-Cottmiffion von jeneun ibrer Mitglieder, der sum Bormundé auserfeben worden, uud der allein gebalten ifty an diefent Smecde vor bem Griedensridhter su erfcheitten. Der Emancipations-Uct(ol obne andere. Soften hl8 jene der Œinregifrirung uud des Gtempelpariers ausgeliefeit werden. rt, 5. Beun bie in Spitaler aufgetommensn Kinder Giter befigen, fo bat der Empfanger des@pitals ir Betref derfelbet die nebmlihen Sunctionen mie filr die Spitals-Süter aussuubiu; spé Liv. L. Tit'XE::De la Méorité, da f’Intérdietion ête, FHOAPE E NENIPE KA) . De. l'Interdiction,e: #89‘Ee majeur qui est dans un étathabittel d'imbé- eillité des démence:où de. fureur; doit. être interdit, même lorsque cet. étät or des Antérvalles ducides, ÿ v r Œ vu res ge: À æ ss#4 l fi à HUF NP ONU ET LIN L pi Sd 05 pa ee ie ER #:. Toutefois les” bièus»dés adininistratéursetuteurs ne pourront, à raison de leurs Fonctions,‘être passiblés d'aucune hypothèque, La garantie de là‘tutelle: résidera dans le eautiénnement du recevetr chargé dé’la manutention des deniers et de la gestion des biens. .Œn Cas d'émrantipation, il remplira les fonctions de curateur. Axr. 6.‘Les väpitäaux qui appartiendront où écherront aux en« Fans admis dans Jes‘hospices, seront placés dans les monts=de-piété: dans les: communes où:il:nyaura pas de mont-dè=piété, ces cd pitaux seront placés À la caisse d'amortissement, potrvu que cliaque :hornïne ne: soit/pas, au+dessous de cent cinquante francs; auquel'cas, il'en sera disposé selon que le régleta la cotnmission administrative, -: AnT: 7. Ies reventis des biens et capitaux appartenant aux ‘énfans adinis dans les hospices, seroft perçus, jusqu'à leuf sortie ‘desdits hospices, à titre d'indemnité des frais de eut nourriture et entretien,: Arr, 8. Si l'enfant décédé avant sa sortie de l'hospice, son émancipation où sa majorité, et qu'aucun héririer ne se présente, »ses biens appartiendront en propriété à l’hospice, lequel en pourra être envoyé en possession, à la diligence du receveur, et sur les conelusions du ministère publie, S'il se présente ensuite des héritiers, ils ne pourront répétér les fruits que du jour de la demande, RO UE LE Son ber Mojäbrigteit de,| 19? Bibertes Capitef. Bon der Snéerbiétion, agg: l'Dèm, ber fid gewübnlid in einer Suftande von Gemiths-Sdhwude, Mabnfinu oder Raferep befindet ,: fol" biéseigene Bermalturg: feines Bermégens ent: gogen merben, felbff wenn er. ju Seiten gang perntinftig feyn folite.“ s Outer be. Bermalter: Dormlnber.. fotinen jebodi megce tbres Jmres mit. Feiner. Sypothef belaitet merben.. Sir die Dor, mundfafte-Sübruns. baftet bie. Siherheit(le cautionnement); melde Der Empfängers der mit der Œinnabme und Ausgabe der Gelder uxh der Bernmaltung der Güter beauftragt fr gchciftet bat. Dird-ber Minderjäbrige emancipitt, fo verridtet er die Fume- tiouen des Gurators. rt. G--Die Gapitalienr:-melcha: in:Gritaler aufsenontmetes Linberu angchôrez voer.-antfallem follen it. Berfashäifertt(monts= de-piété) augelegt-merdens im ben Gemeindert 19.63 berctt feine sibt, find beraleihen Gapitalien ben der Amortifations-Caffe ansu- degen, mwenn jebe Summe nuit meniger als fganbert und fünfsis Sraucs beträgt; in bdiefem Gale bat die Bermaltungs-Gowmiffion bic Bermenbdbung berfelben su beftimmer. rt. 7. Die Einfüufte por Citer und Capitaliens weldie im Gpitiler aufgenommengn Rinbern giachôren, merde bis 5 ibrem Austritte aus benfelben afs Entfbibisgung fdr Nabrungs: aub Unterbaltungs-Rofiet besogen, Art. 8. MMeun bas Rind vor feinenr Justritte aus ben pi: tale, vor feiner Emancipation oder Moljabrigeit ftirbt, uwb feir Erbe fi imelbet, fo fillt das Eigenrhum foires Bermogens berne @ritale anbeim, tweldhes auf Betreiben des Empfingers ynb anf ben YUntrag des ofentliden Miniferiumé(Faiferlichen Prpcurators) hi den Des besfciben eingemiefer. werden Fanit. MRelben fih in der Folge Erben, fo Fonnen fic nur bic Srüdfe von ben Œnge der Sage amiurcdtien surüdiorbere. zoû Liv, I“Tir XL, De la: Mäjorité; del'Interdiotion etc. 490. Tout pareut: est recevable,à provoquer l’interdic. tion de son parent; il en est de même de l'un des époux à l'ésard de l'autre!" à 491. Däns le cas. de fureur, si l'interdiction n'ést pro— voquée ni-par Pépoux ni par les parehs,‘elle doit l'être par le procureur impérial, qui, dans’les cas d'imbécillité ou de démence, peut aussi la provoquer contre un mdividu qui n'a ni époux, ni épouse, ni parens connus. 492.. Toute demande en interdiction sera poriée devant ‘le tribunal de première instance. 493, Les faits d'imbécillité, de démence ou de fureur, seront articulés pat écrit, Ceux qui poursuivront l'interdic= tion présenteront les.témoins et, les pièces, 494. Le tribunäl ordonnera queile conseil de famille, formé. selon le'nrode‘déterminé*àlat section IV du chap. H du titre de la Minonte, de la’ Tutelle et de l’Emancipas tion, donne son’ avis sur l'état de 4 personne dont l'Intér+ diction est demandée. 495. Ceux. qui auront provoqué l'interdiction, ne pours ront faire partie du conseil de famille; cependant l'époux ou l'épouse, et les.enfans de la personne dont l'interdiction ART. 9.. Les héritiers qui se présenteront pour recueillir la succession d'un enfant décédé avant sa sortie de l’hospice, son émau- »cipation où sa majorité, seront tenus d'indemniser l'hospice des alimens. fournis. et dépenses faites pour l'enfant décedé, pendant le temps qu'il sera resté à la charge de l'administration; sauf à faire entrer en eompensation.» jusqu'à que SRRCUrTENCE;, les revenus perçus par l'Hospice, CA + L Bud. x it. Bon der Bollibrigfeit: 2e. 199 490... Geber Berwañôte:ift berechtiat, auf. Gnterdiction -feines Bermandten anjutragen. Cben fo Fann’ ein Ebegatte wider den anbern bie%nterbdiction nachfuchen. 401. MBiber Mafende iftres Pit bes Faiferl. Prôcura- tors auf bie Gnterbiction anuéragen/ ménniweber der Élé- gatte, nody bie Sertvanbten Diefes them jte” Fahn fie chen- falls wiber Diobfinnige cher MBabnfinnigertadhfuchen, wenm biefe weber einen Œhégatten,"weber einé:Ebegattinn, noch einen befannten Blutéfreund haben.$ 492. Gedbe Slage auf Snterdiçtion wird bep bem Ge tichte ber erffen Snftanz angebracht. 493. Die Thatfachen, worausman auf Gemuithe-Schiwa- dé, YBabnfinn oder Maférey fohplieft,,. follen” fhriftfid arti enlitt werden.“Ditientacn) welche: bié nterdrction machfu- en. muüffen die Seugen vorfiibren,‘und die foriftlichen De: weife vorlegen.+ mu 4 404: Das Geridt befiehltbierauf, oaf ver Samilien: Math, der auf die Meife gebilbet wird, die unter Dem Gitel tiber die Minoeciñbriaheit,"Vormunofhaft und Émancis pation 2. Cap."4. Ubfdnitt beftimmnb fiber den Buftand deéjenigen;‘lauf beffèr Pnierdictionvangetr agen{vird, feine Meinung: eroffriés 4 sé ip clio: Ci 495. Diejenigen, welde auf Suterbiction angdétrægèr baben, fônnen bep dem Samilien-Rathe als Mitaliecber bes- felben”” nidt qauftretén. Dei EÉbesatte: vder viér Chegaättinn F rs %rt. 9. Die Erben, welche dd melder, um. bie, Hinterlaffeu- fdaft eines vor feinem Austritte aus bem Œvitale, vor feiner Œmancipation oder Yolljabrigfcit geforbeney Sindes it Emypfarig su nchmen, find gebalten r bas©rpifol fuir Die abrurgsmitrel un Auslagen su enrfihdigen,‘ele den Minbde, twäibrend Dér Bvits als es Der Sorwaltuus fut Laf wi s géacber und für da5- “felbe gémacht worden find;deb DetrRg derovom Spirale besngenren Einéinfré wird jedoth ce Yufrahuung gebracbt. es \ so Liv it RUE De da Méorité, de X'Intérdiction" ete, sera provouée:, ponront:. me sis sais ÿ avoir: br délibérative;= LE“as RATER 496: Après avoir reçu l'avis du conseil de:famille, le tribunal interrogera lé défendeur à. la chamhre. du conseil: s'il né‘peut:éy'présenter, 2} sera interrogé. dans, sa demeure. par l'un des juges à ce commis; assisté du greffier. Dans tous les cas; le'procureur sn sera- présent à Fritetro gatoire, th DEN D LI 497.‘Après le. premier interrogatoire;. le tribénal-com— mettra, s’il y a: lien;: un:‘administrateur. provisoire. pour: prendre soin de la:personne ét:des:biens du défendeur.: 2 498. Le jvghrient sur..yne demande en- interdiction, ne pourra être rendu qu'à l'audience, mé les: partien en- tendues ou appelées.,#4 . 4gg: En srejetant.la FE en sitesliothing le tribu- nil pourrà néanm@oiss;'#t Jestcirconstances l’exigent, ordon-" ‘mer qué lé défendeur.ne pourra désormais plaider, transiger emprüiter, recevoir. unncapital: mobilier, ni en‘donner dé- chargé, aliéner, ni grever::ses biens d'hypothèques, sans l'as- sistance d'un” conseil. qui lui sera es par le même ju gement.;: --600.: En:cas d'appel du:jugement rendu en première instance, la éour d'appel pourra, si elle le juge nécessaire, interroger de nouveau, ou faire interroger par un commis saire, la personne dont l'interdiction est demandée, 51.: Tout-arrêt ou. jugement Ce RE au ne- mination d’ün conseil, sera, à la diligence des demandeurs, levé, signifié À partie, et inscrit, dans les dix jours, sur les tableaux qui doivent-être affichés dans la salle de l’au- ditoiré et dans les études des notaires de l'arrondissement, TL Dir: XL: Tit. Don ber-Molfjñbrisfeltie.: 294 and bie Rinber-besienigen»-beffen:.Bnterdiction.. nacdgefucht, did, oirfen jeboch gun bemfelben gugelaffen werden. 3: ht, Gtiminé wird aber babey nicht mitgezahlt. a! 496.-Daë! Gericht, macpbertt e8-basc Gutachten des 84: milien-Nathes ethalten bat ,: foN-dens BéFhagten under: Der: rathflagungéSininsercafber die: dn ibn:gu sicenben gragen sernéhmen$: ann er fédy- bort: micht-cinfinben: fo Japt.esi ibn burdyseinen: hiegu:conmtithitten 9ticdter-iv-Penfennteé Giles: ridtéfreibers in feincr Mobnung vernebmen, Ÿn jcbeutg Salle muf der Éaiferlihe Procurator bem Berbôre beymobnen. nggre ad ben érften Berbireermennt' bas-Ocricht-ben nfianben-nads cime: provifotifhen Berwalter ,: der fuiv: die: Verfon und:bts Vermégén: des Seflagten Gorge: gu-tragen bat. 498: Das Lrtiheif Wfber seine Rlage‘anf Snterdiétion ann nur in: ber: Sffentfidsen: Mudieng, nadüem Die Parteÿen#ers: nommen, ober bodh vorgelaben worden, erlaffen wcrber 499: Bird” bas: Grjudÿ: anf' uterbiction« Sermorfen: fo fann beffei umigendhtet;"wenn. es Die Unfande erforbern, das Geridht berordnen; daf der. Beflagte ohne Darswifchenz, funft eines Beyftandes!; der: in bemfclben Urthéile ibm angits, otbnens ift,‘in ber Golge-uidt-redten,: jen: Vcrgleich. fhliefen,: fein: Anlebnaufnebmen; fein- Gapital erbeben, nod) biertiber quittiven, weber feine Güter veraupern, nod mit Dypothefen bejdhweren Fünne. 1500.* Bird vo benr ht bererfter: Snflanz-éraangenen Mrtheile appellirt, fo ann ber Appellations:Dof, ent ef es für néthig eradter, bemjenigèn, beffen Vnterdiction nacs gefudt wird, son neuem tiber Gragen-pérnebmenz 0ber ouvre einen Gommiffar vernehmen laffen. ‘501. Jeber Ausfprid oder jedes Urtheil, twoburdÿ die Sters diction oder die Anordnung cinés. Beyffandes erfanné wird, muf auf Betreiben des Rldgers ausgelbfet,.bet Partes felbfé infinuiré, und in gebn Tagen, ben: Tabellem eingetragen terden; die in bent Yubieng-Saale, wnd:in den Gchreibftuz ben der Motarien des Arronbiffements angefclagen feyn follens 292 Liv. J,: Tite XI, De:la Majonité, del’ nterdjetio® etc, 502.. L'interdiction ou la, nomination d’ un conseil aura son effet du jour du jugement. Tous actes. passés postéri- eurement par l'interdit, ou sans l'assistance du, fapsile$e— ront aus de droit. 503... Les actes. antérieurs.à. l'interdiction pourront être annullés, si la cause de l'interdiction æxistait, notoirement à l'époque où ces actes ont. été. faits. 5o4: Après dla mort d'un individu ,: les‘actes par lui faits ne, pourront être attaqués pour cause de-démence,.qu’au- tant que son interdiction aurait. été prononcée ou, provoquée avant son, décès, à moins que la preuve de;la démence ne résulte de. lacte même qui est attaqué. 505. S'il n'y a pas d'appel du jugement d'interdiction rendu en première instance, ou.s'il est coufirmé sur l’ap pel, il sera pourvu, à la nomination d’un tuteur. et d'un sub- rogé. tuteur à l'interdit, suivant les règles prescrites au titre de la Minorite, de la Tutelle et de, lÉmancipation. L'ad- ministreteur provisoire cessera ses fonctions, et rendra compte au tuteur, s'il.ne l’est pas lui-même. 506, Le mariest,.de‘droit, le tuteur de sa fommin- terdite, -.: bo7.:,Ea femme pourra être nommée tutrice.de son mari. En ce. cas, Le, conseil de. famille réglera la forme.et les con- ditions de l'administration; sauf. le. recours,:devant: les tri bunaux,:de,;la, part de la femme qui se croirait lésée par l'arrêté dela famille.' Bo. Nul, à. l'exeeption des époux, des ascendans et descendans ji sera tenu de conserver la tutelle d'un inter- Sud LXE Lit. Bon ber Bolljäbrigteit 2e. 203 502:«Die Ynterdiction oder Crnennung eines Bevftandes bat 00m ben Tage des‘erlaffenen Urtbeils ire JBirfung s alfe von bem Gnterbiciten nachher gefchloffenen Acte, oder die obne Darzwifenfunft beë angevrdueten Mevftandés gez floffen wotiden, find von Nedtémegen unguitig- 503."Acte, welche vor Der SGuterbiction gefdhloffen worz ben find, Éônnen wieber aufaehoben(annullirt) werden, wenn die Urface der Snterdiction gnr Zeit, als die Acte gersacht wuiben, fon nbtorifd borhanden: mar. 504. Nacdh dent Tode ciner Perfon Fénnen. die’ von‘br gefchloffenen ete aus bem Gründe, baf fie wabnfinnig war, nur n fo ferne angegriffen werden, alé vor ibrem Sins fohciben die Snterdicrion fdjoft erfannt oder nachgefucht wor- ben mar, e8 fep bann, baf bet Deiveis deS WDabnfinnes fid) aug dem angefochtenen Ucte felbft ergebe. "sos. SG wiber bas Urtheil ber erffen Snffans, baë die Gnterdiction erfannte, eine Appellation cingelegt, oder das Urtheil bieratuf beftatiget worden, fo folf nad) ben ben Me- geln, wié fie unter bent Titél'von Der Minverjäbrigteit, Dormunofchafr uno fÆmancipation surgefchrieben find, bem Snterdicirten ein Sormund und Meben-Bormund angez ovônet werden. Der propiforifhe Berwalter ftellt Dieranf feine Verituñgen ein, And bat bem Bormunde, wWenn er 8 nicht fetbfé: gemorden if, Mechnung abzulegen. 506. Der Mann ifé sun Rechtswegen der Vormund frei ner intérbitrten Srau. 5o7. Die Grau Fann ur Mormünberinn ibres Mannes ernannt werden. Der Samilien-Math beffimmt in biefenr Salle die Gorm u d Bedingungen der Bermwaltung; der Grau bleibt jeboch der Recuré an die. Gerichte vorbebalten, wenn fie durch ben Schluf des Samilien:Rathes fih verlest glau- ben follte, ‘508. Miemand, nur die Cbegatten, Uécendenten und Hbtômmlinge anégenummer, IR fhuldig, bie Bormunbdfchaft go4 Liv, Tit XL. De. a Mäoriré;: dé l'Iniérdiéäon ete, dit au-delà de‘dix jans..;; A:l'expiration: de. ice: délai; leitus teur pourra: demander et devra obtenir son remplacement: À AAC OT 26 18 4 D'RANS 1e » Î OBS Fe MS : 5eg..%'interdit‘est:assimilé au mineur. pébr saoper+ sonne et; pour:ses biens: les lois sur:la tutelle: dés Givet ae s'apnliquesopt à. la tutelle. és interdits. RE niismadu.c Hat Ad EMI ÿ NE PPT Pal LR sad Bio Les; revenusi d'u inpaidit mn arts mar#4 ment. employés à-adoucir sen: sort et:‘à accélérer, sa guérison Selon.les caractères de:sa; maladie: et Yétat, de sa. fortune, k conseil. de. famille pourra arrêter: qu'il. sera. traité: dans son. domicile, ou qu'il sera: placé dansiune maison. Cane et, même, pus. un 1Rospices ne AT--1smisb m2 à ” Euin M"il sera aps au mariage A ef vi er bi la dot, ou l'avancement. d'hoirie, et les autres conveutions. matrimoniales, seront réglés par un avis du con- seil de. famille, homologué par le(rihenal: sur-les conclu sions du procureur impérial À de i Ba, L'interdiction cesse avee les, causes qui l'ont dé- terminée: néanmoins la:main-levée ne sera prononcée qu'en observent:les‘formalités prescrites pour parvenir à l'inter- diction, et l'interdit ne pourra reprendre-l’exercice de ses droits qu'après le jugement de main-levée. CHAPITRE: NL. ©:“Du° Conseil! judiciaire. 613. I:peut être défendu: aux. prodigues de plaider, de transiger, d'emprunter,. de recevoir un capital mobilier et d'en donner décharge, d’aliéner ni de grever leurs hiens ÉeBédie XR Tin-Biniber Bollfipridéeit 3e; 2aÿ \\ber: einem! Gnterdicirten: Hünger als 3chn Sabre zu fübrérs Nad-Unrlauf diefer Bcit Famr der Dormundverlangen, da ein anbderer an feine©telle ernannt merde, und diefes oarf ibm uit verfagt werden. msog:“Der Gnterdicirte md in init auf féine Perfon and(ein: Venhiügen einem Minderjabrigen gkidgeachter: die Gefche tiber die Vormundfhafr-der Minberiahrigen” finb' auf die Bormundfhaft ber Snterdidirten anmenbbar. +2 Isrorr Die Ginfünfre: eines: Yntérbisirten find mefentlich beftinime; um ur: Grléidterung feines Sidiafs und Des fdleumigung. feiner SBiebergenefung bermender ju werden: Ge fachdem fine AranÉbeit befcuffen if;‘und der uftand(ei: nes-Mermégens es leider, Fan: ber Gainilien-Math verordner, daf er entwebet in feiner Bobnung gepflegt; vber in ein Genefungs-Daus oder felbft in ein Sypitai gcbracht merde. Pit-Menn von der: Berchéligung des Rinbes eines Yn- terbicirten die Rede it, fo folf der: Brautfbas, oder was auf bas Étiuftige Érbtheil: gegeben wird;:nebft der tfbrigen Sebingmmgen des Ghe-Contractes dur ein. Gutadten deé Gamilien-Stathes beftimmt merden, weldes nad Anboring des faiferhichen Procuratoré von dem Gerichte beftatigt more den ift. a = 512 Die Fnteérdiction bért:umit den: Urfachen auf, iv: butch fie veranlagt worden: if. Shre Yufbebung wird: jedocb nur unter Beobachtung ber Gormalitaten crfarut;’die vote gefchrieben find, um die: Snterdiction zu benirfen, und bet Gnterbicirte faun erfé nach erfolgtem Mrtheil, das die Gnters biction gurudnimmt, die Uustibung feiner Mechte micder antreten, Drittesg Capitel. Von dem gerichtlid angeordneten. Beyffanbe. 513. Den Borfbwendern Fans verbotheu“verben, ohne Darymifhenfunft eines von dem Grridhte ibner angeordneten Devftandes zu rechten, Lerg'eiche zu[dliefen, cin Unleben 206«Liv. IL it.!.: Deil4 Distinction des Biens. d'hypothèques, sans l'assistance d'um:conseil:: quisléur. est nommé par lertribunal. F id La défense de procéder sans l'assistaneé d'un côn- sil, peutiêtre provoquée par ceux qui ont drôit.de déman+ der l'interdiction: leur demande doit'êtré instruite et'jugée dela même manière.;| al Cette défense ne peut être levée qu’en observant les mêmes formalités. fut His. AE ® 516.‘Aucun jugement, en matière d'interdiction, ou de nomination: de conseil, ne pourra être rendu, soit, en pre mière instance, soit en cause; d'âppel ,: que sur les: conclu= sions du ministère public. M LÉVAR LL DES BIENS. ET DES:BIRFÉRENTES MODI- FICATIOSS De LA PROPRIETE. rc TITRE PE Re EME R De La Daisrivotion Des Brens, (Décrété le 25 Janvier 1804, Promulgué le 4 Fevrier.) b16. À FE les biens sont meubles ou immeubles. CHAPITRE Ier Des: Immeubles. 517. Les biens sont immeubles, ou pâr leur nature, ou par leur destination; Gu par l'objet auquel ils s'appliquent, L] Mere I. Da TL Tir Bon ber Eintheilumg. er Güter. 207 tufjunebmen, ein Mobilar-Chpital 3u erbeben, und dartiber su quittiren, ibre Güter 3u beraufern, pure mit Hypotheken su befhiweren:( sig Das Merboth vbné Dargmifhentunft eines Bevftans des ctivas au unternchmen, Éann 9on benfenigen hachaefucht werden meldhe-bas Mecbt babe, auf Snterdiction ansutras gen; ibr-Gefuch. mufraufoiefetbe Weife eingeleitet und ent- fchicben werden. Diefes Verbot Éann-miunter Bevbachtung ven oialiéteet wieder aufgeboben derdens * SES SN Éachen, in0 8 tira Suterbdiction vdet geridtit- he Unorbnung eines Bepffandes fich Hanbelt, ann meder in der erffen Snffanz, noch: auf eingelegte Uppellation eirt Urtheil gefprochen werden, obne das Éffentlide Minifteviuw in feinem Yntrage zu vernehmens rer EE awentes 3 u ch. Bon den Sürern und den verfbiedenen CEinfhrän fungen des Cigenthums. a— Éérbten:Shit.e Bon der Éjinthcilung der Guüter. CDeeretirt Den 25. Gaduar 1804. Pronulgiré den 4. Gebruhr. 516, Je Guüter find entiveder bemeglich oder unbeweglid. Erffes Capitel. Von den unbemeglihen Gütern. 517. Die Güter find uibemeclich, entiveder ibrér Matur nath, ober ju Golge ibrer Seftimnung, oder in Dinfiht des Gegenffandes, worauf fie fid brsesen, ecË ter, I. Tit L Distinetion des Biouk: b18. Les fonds de terre et les bâtimens sont immeubles par leur nature. Big. Les moulins à vent ou à eau, fixes sur piliers et faisant partie du bâtiment, sont aussi immeubles par leur nature. 0 LA eo. Les récoltes pendantes par des racines, et les fruits des arbres on encore recueillis, sont pareillement immeubles, Dès que les grains sont coupés et les fruits détachés, quoique non enlevés, ils sont meubles. _8i une partie seulement de Îà récolte est coupée, cette partie seule est meuble. oi. Les coupes ordinaires des bois taillis, ou de futaies mises eu coupes réglées ne deviennent meubles qu'au fur et à mesure que les arbres sont abattus. Boo. Les animaux que le propriétaire du fonds livre att fermier où au métayer pour Ja culture, estimés on non, sont censés immeubles, tant qu'ils demeurent attachés au fonds par l'effet de la convention. Ceux au‘il donne à cheptel, à d'autres qu'au fermier où r» métayer, sont meubles. 693. Les tuyaux servant à la conduite des eaux dans’ une maison ou autre héritage, sont immeubles et font partie du fonds auquel ils sont attachés, 624. Les objets que le propriétaire d'un fonds ÿ a pla- cés pour le service et l'exploitation de cé Fonds, sont immeu- bles par destination. Ainsi, sont inimeubles par destination, quand ils ont été placés par le propriétaire pour le service et l'exploiiution du fonds, , !] un. 1." LA DT ETS Enyne der“Büiter. 209 dune 2u2r tombé 26 da paint CR enné, Ti cie ds 5TS: RE LE ct CN Bebe in férer Matur HE unbeweglid. j gi M ÈS 5e mie NT A Û te ti ol F4 9: 3 Syflen th Eos SD FR‘s Panef-shibten, usé Peter Er fnge É fn e enen d'a des Gebau- des auSmachen, find glciéfaifs ibrer Natur re unberneglio. PL YA pal L]- 28 POCISAT SE 19 291 k<+03! nêy 520. à jte ST sut JE aime lrehene“un“aupe da 7% à Fe et fi bte, ebe. fe( gebrocen fin a£ beta unbeyealich. se En dr Serie, al Re“und, bte Saumfruichre pes abgenommen find, geboten“he unter bre vod iDen Gtiter, phgleich, fe, mod, nicht. Ai MORTE worden nb:# SGH mir em The ber Vernte SDAEDE, 10 gebért sud) digfe, alein un Die pemcollhen Gite. jrs, Die, NET Juunger des Édfigiolses(oz Dr als” ber Bon niaEn Biume,oie;i 1 regelmapige Gchlage eingetheilt find, werden nur ju dem bemeglicen Bermôgen gercdnet, fo wie bie Baume bor uhd uad) gez fait werden, À 522: up, elpes“bér Estate eines Grinbfiiées dem Pacbter, se meftanbec ain Lanobane“iberliefert, es fey vorher gefdhatt worden oder Hicht, wii, fo lafige c8 au Solge der Uecbereinfunft bey dem Grundfeut de bleibt, für tinz beweglid,gebalten Bieh, bag eï dnbein als bem Déchter oder Defti* nèer für einen ŒTbeil det Nubung Ca éheptéf) gibr, ift beiucgs lithes Gut. 523. Môübren, welche in einem Haufe oder. auf einem anbern Grundftuide sur Bafferleitung Diénen, find unbetvegz lidhes Gut, und machen einen Theil des Grundftudes au8, auf welchem fie angelegt find. 524.. Gachen,..melche bér Gigenthtimer eines Grinb fides gum Dicnfte und sur Benngung Diefes Grundfiides auf da felbe gebracht bat, finb.ibrer Seftimmung nad) nibemegli®. Unbeweglich find alfo au Golge ibrer Veffinmung, wenn Ye Son dem GCigenthtimier gum Dienfte und ur Penituhg des Grundfiudes auf dasfelbe gebracht find: 14 210 Liv, IL Tit. I. De la Distinction des Biens, Les animaux attachés à la culture; Les ustensiles aratoires; Les semences données aux fermiers ou colons partiaires;: Les pigeons des colombiers, Les lapins des garennes; Les ruches à miel; Les poissons des étangs; Les pressoirs, chaudières, alambics, cuves et’tonnes; Les ustensiles nécessaires à l'exploitation des forges, pape | teries et autres usines; k I] Les pailles et engrais. | Sont aussi immeubles par destination, tous effets mobi- liers que le propriétaire a attachés au fonds à perpétuelle 4 demeure. 696. Le propriétaire est censé avoir attaché à son fonds des effets mobiliers à perpétuelle demeure, quand ils y sont scellés en platre, ou à chaux ou à ciment, ou lorsqu'ils ne peuvent être détachés sans être fracturés et détériorés, ou sans briser où détériorer la partie du fonds à laquelle ils sont attachés. Les glaces d'un appartement sont censées mises à per— pétuelle demeure, lorsque le parquet sut lequel elles sont attachées fait corps avec la boiserie. 1l en est de même des tableaux et autres ornemens. il i o L QUAI Quant aux statues, elles sont immeubles lorsqu'elles sont l'E:: i;$ Il placées dans une niche pratiquée exprès pour les recevoir; | je encore qu'elles puissent être en térioration. levées sans fracture ou dé— 526. Sont immeubles, par l'objet auquel ils s'appli- quent, s IÉ « 1. Bud. I Œit Von ber Eintheilung der Güter, 211 Das gum Aderbau beffimmte Bieb; Das Adergerath; Das Gaatforn, das bem Padter oder Beffander tiber- liefert worden; Sauben, die 3u einem Taubenbaufe gebèren; Raninchen, die in einem Gebage eingefchloffen finb; DPienenjidce; Sifche in den Sciden, Rclter, Reel, Brenntolben, Bottihe und Gaffcr; Das zum Gebrauche der Dütten und Dammermerfe, Pas piermüblen und anbderer Anfagen(usines) erforderlihe Gerath; Gtrob und Dünget. Auch find zu olgé ibrer Veflimmang unbemeglid alle Mobilm-Efecten, welche der Gigenthtimer mit einem Grands fie in Nerbindung gefest bat, bamit fie bey bemfelben für beftandig bleiben. 525. Von einem Cigenthtimer wird vermuthet, baf er bie Mobila-Cffecten mit fcinent Grundfitite in Verbindung gefet bat, bamit fie bes demfelben für beffünbig bleiben, wenn fie mir RalË, Gypéfalé oder Gement baran befeftiget find, ober nicht weggenommen werden füunen, vbne daf man entwebder fie felbft vober den Teil des Grundfiuites, woran fie befeftigt find, breché oder befchubdige. Man nimmt an, baf die Sypiegel in einen Simmer an: gebracht fenen, um an ibrem Orte für beftantig ju bleiben, wenn die Befleidung, mwmorauf Île Rereiere find, mit bem Tafelmerf cin Ganzes ausmacht. Gin Gleiches gilt von Mablercpen und andern Versie- rungen. Gtatuen werden su bem unbemeglihen Yermügen gered- net, twenn fie in einer Biloerblende(Mifche) anfgeftellt find, bié cigends8 bafür angebract ift, uim fie aufsunebmen, ob- gleid) fie tibrigens obne Merlebung oder Belchadigung még- genommen werden Fénnen. 526. Sn Pinfit beë Gegenffanbes, mworauf fie fic besieben, find unbewcglich: 212 Liv, IL,‘Ti, 1, De la Distinction des Biens, L'usufruit des choses immobilières; Les servitudes ou services fonciers; Les actions qui tendent à revendiquer un immeuble. CA PAL TRUE TEE Des Meubles. Bay. Les biens sont meubles par leur nature, ou par la détermination de la loi. 528. Sont meubles par leur nature, les corps qui peu- vent se transporter d’un lieu à un autre, soit qu’ils se meu— vent par eux-mêmes, comme les animaux; soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d’une force étran- gère, comme les choses iñanimées. Bag. Sont imeubles par la détermination de la loi, les obligations et actions qui ont pour objet des sommes exi— gibles ou des effets mobiliers, les actions ou intérêts dans les compagnies de finances, de commerce ou d'industrie, en— core que des immeubles dépendans de ces entreprises ap— pärtiennent aux compagnies. Ces actions ou intérêts sont réputés meubles, à l'égard de chaque associé seulement, tant que dure la société. Sont aussi meubles par la détermination de la loi, les rentes perpétuelles ou viagères, soit sur l'État soit sur des varticuliers. (Art. 630, décrété le 21 Mars 1804, Promulgué Le 31 du même mois,) 530. Toute rente établie à perpétuité pour le prix de la vente d’un immeuble, ou comme condition de la cession à titre onéreux ou gratuit d'un fonds immobilier, est essen tiellement rachetable. II. Bud. I Sir. Bon der Eintheilung der Güter. 213 Der Niefbrauch an unbemealichen Sachen; Dienftharfeiten oder Grund-Gerecdtigfeiten; Rlagen, welche gum Gwede haben, eine unbeivegliche Sache zu vindiciren, Swentes Capitel. Bon den Mobilien. 527, Die Güter find beweglidh entiveder ifrer Natur nach, oder 3u Golge einer Beftimmung des Gefeses.. 528. SGbrer Natur nad bemeglid find bie Rérper, die fi von einem Drte sum anbern bringen laffen, fes e5, daf fie durd eigene Araft fid bemegen, wie die Zhiere, oder dañ fieibre Gtelle nur dur die Wirfung einer aufern Rraft veranbern fônnen, wie die leblofen Dinge. 520. Qu Golge der Sefftimmung des Gefehes find be- wealid Dbligationen und Rlagen, deren Gegenftand in Sum men, die man einfordern Éann, oder in Mobilar-Effecten be- flebt, Actien oder Antheile an Sinang: Dandlungé- oder Fn- buftrie-Gefellfhaften, iwenn fon unter ben Bermgen der Gez fellfchaften fich unbeweglidhe Grter befinden, die zu biefen Un: ternebimungen gebôren. Mur in Rüidfidt eines jeden Gefell: fchafters, fo lange die@ocietät bauert, werden biefe Mctien oder Untbeile unter die Mobilien gerechnet. Gleichfalls gebôren 3u Golgé der Beftimmung des Gefetes nnter die beweglichen Guiter die Erb- oder Leibrenten, der Gtagt oder Vrisat-Perfonen méôgen fie zu sablen baben. Gt, 530, decretirt ben 21. Mârs 1804. Promulgirt den 31. des uebmlidhen Monats.) 530%ede Erbrente ift mefentlidh IB8bar, bie als Rauf preis eines liegenden Gutes, oder bey dem Uebertrage eines Gmmobilar-Stüdes, ber aus einem laftigen oder woblthaz tigen Titel gefcheben, als deffen Debingung fur immer ju: gefagt worden ift. 214 Liv, IT, Tit, I De la Distinction des Biens, Il est néanmoins permis au créancier de régler les clauses et conditions du rachat. 11 lui est aussi permis de stipuler que la rente ne pourra lui être remboursée qu'après un certain terme, lequel ne peut jamais excéder trente ans: touté stipulation contraire est nulle. B3r. Les bateaux, bacs, navires, moulins et bains sur bateaux, es généralement toutes usines non fixées par des piliers, et ne faisant point partie de la maison, sont meu-— bles: lasaisie de quelques-uns de ces objets peut cependant, à cause de leur importance, être soumise à des formes par- ticulières, ainsi qu’il sera expliqué dans le code de la pro- cédure civile*}). 532. Les matériaux provenant de la démolition d’un édifice, cèux assemblés pour en construire un nouveau, sont meubles, jusqu'à ce qu'ils soient employés par l’ouvrier dans une construction. 533. Le mot meubles, employé seul dans les dispositions de la loi ou de l'homme, sans autre addition n1 désigna- tion, ne comprend pas l’argent comptant, les pierreries, les dettes actives, les livres, les médailles, les instrumens des sciences, des arts et métiers, le linge de corps, les chevaux, équipages, armes, grains, vins, foins et autres denrées; il ne comprend pas aussi ce qui fait l’objet d'un commerce. 534. Les mots meubles meublans ne comprennent que les. meubles destinés à l’usage et à l’ornement des apparte= mens, comme tapisseries, lits, sièges, glaces, pendules, tables, porcelaines et autres objets de cette nature, *) Art, 629 et suiv, du C, d, P. C, 1 Bud. I. Tit. Bon der Eintheilung der Guiter, 215 Dem Glaubiger if es beffen ungeadhtet erlaubt, bie Glau: feln und Vetingungen der IBicerlofe feftzufesen. ES ift ibm gleichfalls erlaubt, fi aussubedingen, bdaf die Mente nicht cher gelëff werden fol, als nach einer gez wiffen Zcitfrift, die jebod niemablé über drepfig Sabre binz ausgehen barf. Séder biejem guwider laufende Bertrag ift ungtiitig. 531. Machen, Rübne oder©cbiffe(Eleine und grofe Sabrzeuge) Muüblen und Baber auf Schiffen, und Uberbaupr alle Hammer und andere JBerfe(usines), die nicht bdurc Pfeiler_ befeftiget find; und. feinen Theil des Haufes auéz machen, find beweglihe Güter: die Urreftivung einiger Diefer Gegenftande Fann jedoch, ibrer IBicbtigfeit balber, befondern Sormen unterworfen werden, wie dief in bem Gefesbuche niber bas rechtlihe Berfabren in Givil-Sacdben erÉlart werden(oil*)a 532. SXaterialien, welche von einem abgetragenen Ge: baude Herrtihren, fo wie Diexenigen, welche sufammen gez bracht wurden, um ein neucs 3t exvihten, find bewegliche Güter, bis fie von: dem Urbriter an einem Baue- wirÉlid) gebraucht werden. 533. Das WBort: Meuble(SMobilien) menn eë allcin, obne weitern Zufas ober nübere Seftimmung, in gefeflichen Berfligungen, oder in der Verordnung eines Menfchen vor: fommt, erfiredt fich nidt auf Gaafhaften, Ebdelfteine, Mctivz Sorderungen, Brücher, Medaillen, wiffentfchaftliche, Runft- ober Hanbiverfégeräthe, Leinmand, bie um£eibe gebôrt, Pferde, Equipage, Iaffen, Getreide, IBcine, Futterfrauter und anbere Nabrungémittel. Bas einen Handlungs-Gegenftand ausmacbt, ift gleichfalls unter diefem IBorte nicht begriffen. 534 Dié YBorte: Meubles meublans, begeidhnen nur bieienigen Mobilien, bie gum Gebraude in den YPobnsimz: mern oder zu ibrer Versierung beftimmt find, als Taypeze- reven, Dettzeug, Gtüble,©ypiegel, Band-Ubren, Tifche, porgelfane und anèere Gegenftande biefer Art. *) rt, 620 u, f. des Gefesbudhes à. d. r. B. in€. G. 216 Lxv. IL Tit, I. De la Distinction des Biens, Les tableaux et les statues qui font partie du meuble d'un appartement y sont aussi compris, mais non les col- lections de tableaux qui peuvent être dans les galeries ou pièces particulières. Il en est de même des porcelaines; celles seulement qui font partie de la décoration d’un appartement, sont comprises sous la dénomination des meubles. meublans: 535. L'expression biens meubles, celle de mobilier ou d'effets mobiliers, comprenneñt généralement tout ce qui est censé meubie d’après les règles ci-dessus établies. La vente ou le don d'une maison meublée ne comprend que les meubles meublans. 536. La vente ou le don d’une maison, avec tout ce qui s'y trouve, ne comprend pas l'argent comptant, ni les dettes actives et autres droits dont les titres peuvent être déposés dans la maison; tous les autres effets mobiliers y sont compris. CH APT TRI ELTIX Des Biens dans leur rapport avec ceux qui les possèdent. 537. Les particuliers ont la libre disposition des biens qui leur appartiennent, sous les modifications établies par les lois. Les biens qui n'appartiennent pas à des particuliers, sont administrés et ne peuvent être aliénés que dans les formes et suivant les règles qui leur sont particulières. 538. Les chemins, routes et rues. à la charge de l'État, les fleuves et rivières navigables ou flottables, les rivages, lais et relais de la mer, les ports, les havres, les rades, et généralement toutes les portions du territoire II, Bud. I Œit. Bon ber Œintheilutg der Guter. 217 Gemabloe und Gtatuen, melche éinen Œbeil der Meu- beln eines MBobngimmers ausmadhen, find gleihfalls unter biefem Uusdrude begriffen, nicht aber@ammlungen von Gemabloen, bie fidh auf den Galerien oder in befondern Bimmern vorfinden mügen, Eben fo verbalt, es fit mit ben Porgellanen. Mur bie find unter derSenennung: Meubles meublans begriffen, welche einen Yhbreil der Versierung eines Bobnzimmeré qusmachen. 535. Die Mnsbrtide+ biens meubles, mobilier, oder effets mobiliers(bewegliche Güter, Mobiler: Vermôgen, oder Miobilar-ÆfFecten, fMiobilar:-sSrbfrligteiten) begreifen tiberbaupt alles, was nach den bier oben feftgefesten Regeln fin-benwegliches Gut angefeben wird. Der Berfauf oder die Echentung cines meublirten Dau- fes, eines Daufes mit bem SHausgerathe;(d'une«maison meublée) erftredt fi) nur auf meubles meublansia 536. Der Verfauf oder die©denfung eines Faufes mit allem, was fidh barin befindet, erftredr fid) nicdit auf bie Baarfhaften, die Uctio-Gorberungen noch) auf andere Gerecht- famen, wovon die Urfunden in bem Paufe aufbemabrt feun mégen; alle tibrigen Mobilar-Cffecten find darunter begriffey- D tt etre gTEr Ep fie Bon ben Gutern in Vesiebung auf ibre Defier. 537. Vrivat-Perfonen baben tas Hecbt tiber die Gtiter, bie ibnen 3hgebôren, frey su Serordnen, unter den Cinfdpranz fungen, welche burd bie Gefeñe fefigcfcht find. Guüter, welche einer Mrivat-Derfon gugchôren, werden nur nad) ben Sormen, und unter Beobadhtung der Regeln, die ibnen eigen find, berwaltet, und fünnen nur nad) diefen veräufert werden, 538. A8 Sugebôre des Gtaats-Cigenthums werden be: trachtet, bie Mege, Land: und andere Etrafen, melche der Etaat nnterbalt, Glüffe und andere Ver, bdie fchiffhar oder flépbar find, bie Ufer und Gecfüiften mit ibrem An: 218 Liv: Title De’lla Propriété, | français qui ne sont pas susceptibles d'une propriété privée, je sont considérés comme des dépendances du: domaine public. | lt 539. Tous les biens vacans et sans maitre, et ceux | des personnes qui décèdent sans héritiers, ou dont les suc- || cessions sont abandonnées, appartiennent au domaine public. | 54o Les portes, murs, fossés, remparts des places de guerre et des forteresses, font aussi partie du domaine public. 541. Il en est de mème des terrains, des fortifications et remparts des places qui ne sont plus places de guerre; ils appartiennent à l'Etat, s'ils n’ont été valablement alié— pés, ou si la propriété n’en pas été prescrite contre lui. Il 54a.* Les biens communaux sont ceux à la propriété d, on au produit desquels les habitans d’une ou plusieurs com- munes ont un droit acquis. 543. On peut avoir sur les biens, ou un droit de pro- priété, ou un simple droit de jouissance, ou seulement des services fonciers à prétendre. TITRE SDCONP, DE LA PROPRIÉTÉ. (Décrété le 27 Janvier 1804. Promulgué le 6 Février.) LIN b44. La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règle- mens. HLUn» 545. Nul ne peut être contraint de céder sa propriété, | si ce n’est pour cause d'utilité publique, et moyennant une [1 juste et préalable indemnité. hi 546. La propriété d’une chose, soit mobilière, soit | immobilière, donne droit sur tout ce qu’elle produit, et || sur ce qui s’y unit accessoirement, soit naturellement, soit artificiellement. Ce droit s'appelle droit d’accession. I. Bud. IT it. Bon dem Cigenthum. 219 wucbfe, die Däfen, Buchten und Rebden, und Überbaupt alle Theile des franséfifhen Gebierhes, die Fein Privat-Cigen: thum feyn Fünnen: 839. le lebige und Berrenlofe Gliter, Güter derjenigen, welcdhe obne Grben geftorben find, wber beren Erbfchaften niemand angenommen bat, gebôren gum Gtaats-Cigenthum. 5qo. Su bem Gtaaté-Cigenthbum gebôren ferner die hore, Mauern, Griben, Malle der MBafenplsbe(ber als places de guerre bezcidneten Orte) und ber Seftungen. sat. Gben fo verbalt 65 fidh mit bem Grunde und Bo: | ben der GeltungéwerÉe und alle an benjenigen Orten, Die feine IBaffenplibe(places de guerre) mebr find Gie ge- bôren dem Gtaate, wenn fie nicdt güitig seraufert worden find, oder das Gigenthum wiber ibn nicht berjübrt ift. 542: Gencinde-Guüter find bicjenigen, an beren Cigen- thum oder Grtrag die Ginmobner Éeiner oder mebrerer Gez meinden ein erworbenes Necht baben. 543. Un den GOütern Fann man entweber ein Gigen- thumsrecbt, obci ein bloges Nubunasredt, oder blope Grunds gerechtigfeiten haben, DB wmenypter Tite Von dem Eigenthum: (Decretirt den 27. Ganuar 1804. Promulgirt beit 6. Gebruar.) 544. Gigenthum iff bas. Medht,. eine Sade auf die un: umfchranftefte IBcife‘au benufen, und bartiber zu fdalten, vorauggefeft baff man nur Feinen burc) Gefese oder Ver: oronungen unfétfagten Gebraud) bavon mache. 545. Miemand fann gezvungen werden, fein Cigenthunr absutreten, e5 fey bann um des bfentlichen Nufens willen, und bermittelff einer gevechten und vorliufigen Entfhadigung. 546.0 Das Cigenthum an ciner Sache, fié fes-beweglich oder unbemeglih, gibt sugleich ein ARcecdt auf alles, mas fie bervorbringt; und was fid als Suwadé burd) Natur oder durch Runft mit ibr berciniget. Diefes Ref nird bas Rechr des Suwachfes genannf. 220 Liv. IL, Tit. IL, De la Propriété, ‘CHAPITRE PREMIER. Du Droit d’accession sur ce qui est produit par la chose. 547. Les fruits naturels ou industriels de la terre, Les fruits civils, Le croit des animaux, appartiennent au propriétaire par droit d’accession. 548. Les fruits produits par la chose n’appartiennent au propriétaire qu'à la charge de rembourser les frais des labours, travaux et semences, faits par des tiers. 549. Le simple possesseur ne fait les fruits siens que dans le cas où il possède de bonne foi; dans le cas con- traire, il est tenu de réndre les produits avec la chose au propriétaire qui la revendique. 550. Le possesseur est de bonne foi quand il possède comme propriétaire, en vertu d’un titre translatif de pro- priété dont il ignore les vices. Il cesse d'être de bonne foi du moment où ces vices lui sont connus. CHAPITRE Il. Du Droit d'accession sur ce qui s’unit et s’incorpore à là chose. 551. Tout ce qui s’unit et s'incorpore àga chose appar- tient au propriétaire, suivant les règles qui Seront ci-après établies. SECTION PREMIÈRE.. A] Du Droit d'accession relativement aux choses immobilières, 552. La propriété du sol emporte la propriété du des- sus et du dessous. Il Bud. I. Tit. on denr Eigenthum. 224 Erfes Capitef. Bon dem uw achsrecte auf das, was die Sache bertorbringt: 547. SGrüchte der Gide, Die fie nach dem Lauf ber Na- tur, mit oder obne binsu gefommene DBearbeitung berborz bringt; Givif-Grucdte, Gede Bermebrung deë Vicheftändes durch Befruchtung, gebôren dem Gigenthtimer fraft des Suwadérechtes. 5a8. Grüdbte, welche eine Sache bervorgebradt bat, ge: bbren. dem Gigenthtüimer nidt anberft, als unter der Ver bindlichfeit, die bon einem Dritten bicrauf verivendeten Roz féen der Beftellung, Yrbeit und Huéfaat su erfeen. 549. Der blofe Befiber wird nur dann Eigénthtimer der Srücbte, wénn er ein reblichér Befiger ift, im entgegengefet= ten Gale ift er berbunden, bdie Grüichte mit der Sache dem Gigenthtimer, der fle vindicirt, aurnidugeben. 550. Gin reblicher Befifer ift derjenige, der ans eineitt Œitel, moburdh das Cigenthum tibergeben Fann, und deffen Müngel ibm unbefannt find, alé Gigenthümer befift, Von dem Augenblite an, da er diefe Mangel Fennt, bôrt er auf, ein reblidher Befiger 3u feyn. SN APTÉSICMPIETT Bon dem Zuwadhéredhte auf das, was mit ber Gadje vereinigt, und ibr einperleibt wird. 551. Dem Gigenthtimer gebôrt alles, mas fih mit fei- ner Sade bercinigt und ibr einberleibt mind, nad den Je: geln, die bierunten aufgeftellt werden. Est cr Ab dr DER Bon dem Sumadsredte in Besiehung auf unbemeglihe Eacber. 552. Das Cigenthum an Grund und Boden umfaft zu gleih das Gigenthum an allem, was vben und unter der ODbcrflache ift. 292 Liv. I Tit. I]. De la Propriété, Le propriétaire peut faire au-dessus toutes les plantations et. constructions qu’il juge à propos, sauf les exceptions établies au titre des Servitudes ou Services fonciers. Il peut faire au-dessous toutes les constructions et fouil- les qu’il jugera à propos, et tirer de ces fouilles tous les produits qu’elles peuvent fournir, sauf les modifications ré— sultant des lois et réglemens relatifs aux mines, et des lois et règlemens de police. 553. Toutes constructions, plantations et ouvrages sur un terrain ou dans l'intérieur, sont présumés faits par le propriétaire à ses frais et lui appartenir, si le contraire n'est prouvé; sans préjudice de la propriété qu’un tiers pourrait avoir acquise ou pourrait acquérir par prescrip- tion, soit d’un souterrain sous le bâtiment d'autrui, soit de toute autre partie du bâtiment. 554. Le propriétaire du sol qui a fait des constructions, plantations et ouvrages avec des matériaux qui ne lui ap- partenaient pas, doit en payer la valeur; il peut aussi être condamné à des dommages et intérêts, s'il y a lieu: mais le propriétaire des matériaux n’a pas le droit de les enlever, 655, Lorsque les plantations, constructions et ouvrages ont été faits par un tiers et avec ses matériaux le pro priétaire du fonds a droit ou de les retenir, ou d'obliger ce tiers à les enlever. Si le propriétaire du fonds demande la suppression des plantations et constructions, elle est aux frais de celui qui les a faites, sans aucune indemnité pour lui: il peut même être condamné à des dommages et intérêts, s'il y a lieu, it, Bud. IT. Tit. Bon dem Eigenthuim. 223 Mn und Über der ODberflüche Fann der Gigenthtimer alle Pflançungen und Gebaude anlegen, die er für gut finbet, imit Vorbebalt der Auésnabmen, die unter bem Titel von den DienftbarFeiren oder Grundlaften feftgefest find. Unter der Dberfläche Fann er Gcbande und Gruben an: legen, wie er e für gut findet, und aus biefen Gruben alz le Yrobucte 3ieben, die fie ibn darbicthen mégen, vorbebalt: lib der Ginfranfungen, bie fi aus den Gefebsen und Berordnungen tiber die Bergwerfe, und aus den Polizeys Gefeten und Verordnungen ergében. 553 Bey allen Gebauden, Pflanjungen und YMerfen, die fih auf einem Doden oder unter demfelben befinden, tritt die Vermutbünig ein, baf fie der Cigénthtimer auf feis ne Roffen anjelegt bat, und daf Île ibm sugebôrén, fo fern nicht bas Grcgentheil ermwiefen wird; obne Abbrucdh des Ci genthumé, bas ein Duitter an einen unferirtifdhen Baue unter bein Grebäube eines anbérn, oder an jedem andertt Théile des Gchaudes burd Bérjabrung erlangt haben, oder noch erweïben imâg: 554. Der Gigénthtinter bes Grund und. Bobens, der Gebaude, Véansungen und MBerfe mit Materidlien, die ibn nicht sugebëôren, angelegt bat, muf den Werth bavon 3ab- len: ben Umftanden nach Éann er sugleidh gum Grfañe des Gchadens und des entbebrten Geminné berurtheilt werden+ aber ber Gigenthümer dér Materialien bat Fein Mecht, fie binwegzunelhmen. 5535. Gind die Pflangungen, Gebaube und Merle von einem Dritten und init feinen Materialien angéleat worden; & bat der Eigenthtimer des Grund und Bodens das Mecbt, entweber fie cingubebalten; vdér dénjenigen, der fie gemacbt bat, su nôthigen, daf er fie wegnebine. Serlangt der Cigenthtimer des Grund und Podèns, baÿ die Pflangungen und Gchäude binmeggefhafft werden, fo ge- fdicht bas Dinwegfhaffen auf Roften desjenigen, der fie ge: macht bat, und diefer erbalt biefüir eine Œntfchadigung; 224 Liv. IL Tit. IL. De la Propriété, pour le préjudice que peut avoir éprouvé le propriétaire du fonds. Si le propriétaire préfère conserver ces plantations et constructions, il doit le remboursement de la valeur des matériaux et du prix de la main-d'œuvre, sans égard à la plus ou moins grande augmentation de valeur que le fonds a pu recevoir. Néanmoins, si les plantations, constructions et ouvrages ont été faits par un tiers évincé qui n'aurait pas été condamné à la restitution des fruits, attendu s4 bonne foi, le propriétaire ne pourra demander la suppres- sion desdits ouvrages, plantations ét constructions; mais il aura le choix, ou de rembourser la valeur des matériaux et du prix de la main d'œuvre, ou de rembourser une somme égale à celle dont le fonds a augmenté de valeur. 556. Les attérisemens et accroissemens qui se forment successivement et imperceptiblement aux fonds riverains d’un fleuve ou d’une rivière, s'appellent alluvion. L’alluvion profite au propriétaire riverain, soit qu'il s'agisse d’un fleuve ou d’une rivière navigable, flottablé ou non, à la charge, daus lé premier éas, de laisser le marche-pied ou chemin de halage, conformément aux rè- glemens. 557. Il en est de même des relais que forme l'eau cou- rante qui se retire insensiblément de l’une de ses rives en se portant sur l'autre. Le propriétaire de la rive décou- verte profite de l’alluvion, sans que le riverain du côté opposé y puisse venir réclamer le terrain qu’il a perdu. , Ce droit n’a pas lieu à l'égard des relais de la mer. ù Bud. L. Tit. Bon dci Œtgeushiunt. 285$ nachbem fi die Sache verbalt, fann et fogar verurtheilt werden, ben@chadben und enthchrten Geminn für den NRac- theil, ben der Gigenthrimer des Yobens erlitten haben inag, zu erfesen. JBL der Gigenthumet biefe Pflansungen und Gebaude lieber bébalten, fo ift er ben YBerth der Materialien und den 9rbeitélobn ju erfehen verbunden, obne Rüdfidht auf die mebr ober minder betradtlihe Erbibung, welché ber Bodeu daburd an feinem Berthe erlangt baben mag. TBenn indeflen die Pflangungen, Gebäude und Merfe von einem dritten De fiser angelegt worden find, bem mar Das Gigenthunm durd) Urtbeil abgefproden, ber aber, als reblicher Defer, 3u feinem Grüctenerfals verurtheilt worden ift; fo ann der Ci: genthimer die IBegräumung dét gebadten IBerfe, Pflansun- gen und Gébaude nidt forbern; er bat aber die WBabl, enr- weber ben MBerth der Materialien und des Mrbeitslobnes, oder eine Summé zu cifebén, welche berjenigen gleich fommt, uni weldhe ber Boden an feinem Merthe erbôbt worden ift. 556. Anfhwemmungen und Zuiwtichfe, die nach und nad) und unmerFlih an Grandfttiden fidh bilben, welche an einen Slug oder Gtrom angrängen, béifen Mlvvion: Die Ufuvion nust dent angransemben Gigenthtimer, Der Sluf oder Gtrom, wovon die Nebe if, feu fhiffbar, fi6 bat over nidt, unter der Bedingung, baf im erften Œalle der sum Gupfivigé und Leinpfade gebürige Raum uad Voir fcrift der Seroronungen frey gelaffen merite. 357. Cben fo verhalt e8 fich mit Plasen, welche d6$ fliefende IBaffer verlaft, indem e8 fich unmertlid von éincii lfer surtidsicht, und auf daë anderé ammitft: der Cigen- thümer des verlaffenen Ufers bat ben Vortheil Les Yaz wuchfes, obne daf Der Ufercigenthtimer der entacgengeelié Gite babin Éommen Éônne, un on Grund in Anfpiud su nebmen, ben er berloren pat: Gn Hinfidt auf die Lom Mcete serlaffenen Plate Lat biefes Mecht nicht Etat. 15 26 Liv. II, Tit. IL De la Proprité. | 558. L'alluvion n’a pas lieu à l’égard des lacs et étangs, di Îl dont le propriétaire conserve toujours le terrain que l’eau couvre quand elle est à la hauteur de la décharge de l'étang, encore que le volume de l’eau vienne à diminuer. 1 ( FRéciproquement, Île propriétaire de l'étang n’acquiert | L,;" ë | aucun droit sur les terres riveraines que son eau vient à | couvrir dans des crues extraordinaires. Il 55q. Si un fléuve ou une rivière, navigable ou non, if| enlève, par une force subite, une partie considérable et NT reconnaissable d’un champ riverain, et la porte vers un r champ inférieur ou sur la rive opposée, le propriétaire de la partie enlevée peut réclamer sa propriété; mais il est tenu de former sa démaude dans l’année: après ce délai, il n'y sera plus recevable, à moins que le propriétaire du (L champ auquel la partie enlevée a été unie n’eût pas encore pie pris possession de celle-ci. 560. Les îles, îlots, attérissemens qui se forment dans T“ AN A J le lit des fléuves ou des rivières navigables ou flottables, f-.. | appartiennent à l'État, s'il n’y a titre ou prescription con- traire. 561. Les iles èt attérissemens qui se forment dans-les fivières. non navigables et noû flottables appartiennent aux propriétaires riverains du côté où l'ile s'est formée: si l'ile n'est pas formée d’un senl côté, elle appartient aux pro priétaires riverains des deux côtés, à partir de la ligne | qu'on suppose tracée au milieu de Ja rivière. TX 62. Si une rivière ou un fleuve, en se formant un bras nouveau, coupe et embrasse le champ d'un pro- priétaire riverain, et en fait une ile, ce propriétaire con- 1 serve la propriété de son champ, encore qué l'ile se soit 1 Bud. Il Sit. Bon dem Eigenthum. 227 558 Die Ulubion bat ben een und Œeidhen nidt Statr. Der Cigenthtimer derfelben bebalt allemabl den Yo ben, ben das YBaffer bededt, menn es auf die Dobe géftiez gen if, mo man ben Teidh ablaffen Fann, obgleich tie Maffe des TBaffers fih nachber vermindert bat. Umgefebrt erwirbt der iGigenthtimer des Teiches Éein Mecbt auf die angrengenden Grunbdfftite, melche das Seich= maffer bey einer aufferordentlihen Hébe bedcdt. 559 Bird von einem Sluffe oder Strome, er fey fhiff: bar vder nicht, burch plôblihe Gewalt ein betracdtlicher und fennbarer Theil eines angräansenden Seldes abgeriffen, und cinem unterbalb ober am entgegen gefeñten Ufer gelegenen Gelde zugefuprt; fo Faun der Gigenthtimer des abgeriffenen Grices fein Gigenthum gurüdfordern Gr if aber gebalten in Jabres Grift fèine Rlage ansuftelfen. Spaterbin wird er bamit nidt gebôrt, es fey benn, dafÿ der Eigenthtimer des Geldes, womit das abgeriffene Stüd veréinigt worden ife, ben Defis davon noch nicht ergriffen babe. 560. Grofe und Éleine Snjeln und Anvwuchfe, die in dene Mafferbette eines Gluffes oder fdiffharen oder flofharen Gtromes fi bilden, gebôren dem Gtaate, fo lange fein Recht durch éinen andern Titel oder burd Berjabrung nicht erlofchen if. 561.: nfeln und Anwuchfe, wenn fie in Gemaffern fic bilsen, tie nidt foifbar und nicht flbBbar find, gebôren ben Gigenthiimern, mwelche auf der Geite angrangen, 10 die Gnfel entitanden if.” Pat fidh die Gnfel nicht gangs auf ei- ner Gite gebildet, fo gébbrt fle den angrangenden Cigen- thümern su beyden@eiten, und man gebt babes son einer angenomurenen Linie aus, welche den Sluf, der£ange nat, in gwen gleiche Theile fdhneider. 562. SBenn ein Giuf oder Strom, indbem er gum Sheile fih anderfiwobin ergieft, und cinen neuen Arm bildet, das Geld cincé angranzenden Gigenthtimers von Dem feffen Lande abfbmeivet und fo uingibt, baf 66 zur Gnfel wid, fe bebalt 228 SALivi Ur it. 11 De la Propriete. formée dans un fleuve ou dans une rivière navigable où flottable. ‘ 263:‘Si un fleuve ou une rivière navigable, flottable ou non, se forme un nouveau cours en abandonnant son ancien lit, les propriétaires des fonds nouvellement occu- pés prennent, à titre d’indemuité, l'ancien lit abandonné, chacun dans la proportion du terrain qui lui a été enlevé. B64. Les pigeons, lapins, poissons, qui passent dans un autre colombier, garénne ou étang, appartiennent au propriétaire de ces objets, pourvu qu'ils n'y aient point été attirés par fraude et artifice. BG TI 0 NA. Du Droit d'accession, relativement aux, choses mobilières, 565. Le droit d'accession, quand il a pour objet deux choses mobilières, appartenant à deux maîtres différens, est entièrement subordonné aux principes de l'équité naturelle. Les règles suivantes serviront d'exemple au juge pour se déterminer, dans les cas non prévus, suivant les circons- tances particulières. 566. Lorsque deux choses appartenant à difiérens maîtres, qui ont été unies de manière à former un tout, sont néan- moins séparables, en sorte que l'une puisse subrister sans l'autre, le tout appartient au maître de la chose qui forme la partie principale, à la charge de payer à l’autre la va- leur de la chose qui a été unie. 667. Est réputée partie principale celle à laquelle l'autre n’a été unie que pour l'usage, l'ornement ou le complément de la première. a chosé unie est beaucoup 568. Néanmoins, quand| et quand elle a été plus précieuse que la’ chose principale, 6. II. Bud, Il, Dit. Bon dem Eigeuthunm. 229 biefer Œigenthtimer das Cigenthum feines Seldes, felbft dann, menn bie Snfel fid in einem Gluffe oder in einem anderp fhiffharen ober flüfbaren Iaffer gebilbet bat, 563. Benn ein Sluf oder@trom, er fe: fchiffbar, dE: bar oder feines bon beyben, feinen Lauf verändert, und fcin altes Glufbett sverlft, fo nebinen bie Gigenthuimer der neucrdingé unter IBaffer gefehten Grunofétide, gur Entfchaz vigung, bas alte verlaffene Siuÿbett, jeber nad Berbaltnif bes Grund und Bodens, der ibm entriffen worden. 564. Œauben, SRanindhen, Gifhe, bie in éin anderes Taubenbaus, Raninchen-Gebage oder in einen andern Gif teich ubergeben, gebôren dem Gigenthtimer oiefer Gégenftanz de, fo fern fie nicht durch Detrug und AHralift berbengeloct worden find. 3wmester Abfduitt. Bon dem Suvasredte in Besichung auf beweslide Sarbeit. 565. Das Zuwachérecht, menn e8 jet beweglidhe Sa en gum Gegenftande bat, die 3mey Gerfchiedbenen ÿerrn su: gebéren, ift gans den Grunbfaten der natürliden VBilligheit untergéorènet. Solgende Regeln folfen bent Hichter sunr Mufter dienen, un in anbern nidt vorgefebéner Süllen fi) nach Verfciez benbeit der Umftande gu beffimmen. l 566. Gind 3wey Sachen, welche perfchiebenen Derrit jur geboren, bergeftalt miteinander gerciniat, baf fie gwar ei Ganges bilden, jebod) poncinander getrennt werdeit fünnen, fu baf cine ofne die anbere befteben Fann, fo gebürt baë Gange den ÿerrn der Sache, meldhe den Hauvtheil dason auéimact, unter der. Verbindlidhfeit, baf er dem andern ben MBerth ber Cache sable, die biemit Sereiniget worden iffe 567. AS Paupttheil wird bdiejenige Gate angefeben, momit bie anbere nur gum Gebrauche, aur Verfhonernng oder ur Grgängung der erften verciniget wurde, 568. ft jebod) die vereinigte Sache von viel gréferim MBerthe, alé die Hauptfache, und ift fie obne Vorwiffen des 230 Liv. IT. Tit. I. De la Propriété, employée à l'insu du propriétaire, celui-ci peut demander que la chose unie soit séparée pour lui ètre rendue, même quand:l pourrait en résulter quelque dégradation de la chose à laquelle elle a été jointe. 569. Si, de deux choses unies pour former un seul tout, l’une ne peut point être regardée comme l'accessoire de l’autre, celle-là est réputée principale qui est la plus considérable en valeur, ou en volume, si les valeurs sont à ir peu pr ès égales. | 570. Si un artisan ou une personne quelconque a em- ployé une matière qui ne lui appartenait pas, à former une chose d’une nouvelle espèce, soit que Ja matière puisse ou non reprendre sa première forme, celui qui en était le pro- AL priétaire a le droit de réclamer la chose qui en a été for- jt mée, en remboursant le prix de la main-d'œuvre. 571. Si cependant la main-d'œuvre était tellement importante qu'elle surpassât de beaucoup la valeur de la dl matière employée, l’industrie serait alors réputée la partie principale, et l'ouvrier aurait le droit de retenir la chose travaillée, en remboursant le prix de Ja matière au pro- priétaire. b72. Lorsqu'une personne a employé en partie la ma- tière qui lui appartenait, et en partie celle qui ne lui ap- partenait pas, à former une chose d'une espèce nouvelle, sans que ni l’une ni l'autre des deux matières soient entière: ment détruite, mais de manière qu'elles ne puissent pas se ju séparer sans inconvénient, la chose est commune aux deux 14 propriétaires, en raison, quant à l’un, de la matière qui lui appartenait; quant: à l'autre, en raison à-la-fois et de la | matière qui lui appartenait et du prix de sa main-d'œuvre, jll 573. Lorsqu'une chose a été formée par le mélange de || plusieurs matières appartenant à différens propriétaires, mais | dont aucune ne peut être regardée comme la matière, prin- II Bud. I, Ti. Don dem Cigenthnnt. 231 Gigeuthtimers Diezu gebraudht worden; fo fann biefer bcrlan- gen, daf bie bercinigfe Sache bavon getreunt und ibnt ur üidgegeben werde, felbff bann, imenn baburdh bié@acde, welcher fie bingugeftigt worden, un efvas verfchlimmert wer- ven fünnte. 569. YDBenn von gmeyen Gadhen, die miteinanber bereiz niget worden find, um ein Ganges zu bilben, bic eine nicht als Zubebor der anbderf aungefeben werden fann, fo wind Die= jenige fur die Hauptfache gebalten, welche an Yerth, oder wo biefer auf bepden@eiten bepnabe gleich ift, am Eorperlis chem Umfange die betracbrlidfée 1ff. 570. Sat ein Rünftler‘oder jeber anbere einen©toff, ber ibm nicht gugebôrte, bagu gebraucht, unr eine Gache au- berer Gattung baraus gu bilèen; fo bat beriénige, bém der Gtoff sugebôrte, bas Recht, die bieraus gebilbete Sache 3u vinbiciren, sorauégefeñt, daf er Den IBerth der bierauf ver: swenbeten Mrbeit sergütet, der tof mag ubrigené feine vo- rige Sorm wieber annebmen Ébnnen oder nid)ts 571. Müre ingwifpen Die MNrbeit von fo grofent Belange, baf fie den Werth des Gtoffcs ben iweitem tiberftieg, fo mirbe man bie biéran sermendete MNtibe, als, die Gauptfache anfeben miffen, unb der Mrbeiter batte das Nedht, Die ber- arbeitete Sache zu bebalten, mwenn er bén Yreis tes Ctoffes bon Cigenthtimer verguitet. 572,..Qat jemand theils eigenen, theils fremben Gtoff gebraucdt, um eine Sache anderer Gattung 3u bilben, und von beyden Gtoffén if weber ber eine, noch Der andere gang serfiort, jebod) fo, da fie nidt füolid getrennt werden fon men: fo ift die Sache unter beyden Gigenthuimern gemeinz fhaftiich. Der Eine iff nad bein Hetrage des@toffes, der iüm sugeborte, der Anbere nach dem Setrage fomobl des Gtofes, ber ibm gugebürte, als auch des IBerthes feiner Orbeit baran betheiliget. 573 Sf our Mifhung imebrerer NRaterien, Die berz ficdenen Gigenthtimern gugeborten, Moto jeboch Féine als der Hauptftoff angefcheir werden Fann, cine Sache bervorgez 232 Liv, I Tit. IL. De la Propriété, cipale; si les matières peuvent être séparées, celui à l'insu duquel les matières ont été mélangées, peut en demander la division, Si les matières ne peuvent plus ètre séparées sans incon- véuient, ils en acquièrent en.commun la propriété, dans la proportion de la quantité, de la qualité et de la valeur » des matières appartenant à chacun d'eux. b74. Si la matière appartenant à l’un des propriétaires; était de beaucoup supérieure à l’autre par la quantité et le prix, en ce cas le propriétaire de la matière supérieure en valeur pourrait réclamer la chose-provenue du mélange, en remboursant à l’autre la valeur de sa matière, 575. Lorsque la chose reste en commun entre les pro- priétaires des matières dont elle a été formée, elle doit être licitée au profit commun: P 576. Dans tous les cas où le propriétaire, dont la ma+ tière a été employée à son insu, à former une chose d’une autre espèce, peut réclamer la propriété de cette chose, il a le choix de demander la restitution de sa matière en même nature, quantité, poids, mesure et bonté, ou sa valeur. b77. Ceux qui auront employé des matières apparte- nant à d’autres et à leur‘insu, pourront aussi être con- damnés à des dommages et intérêts, s’il y'a lieu; sans pré: judice des poursuites par voie extraordinaire, si le cas y échet. Il Bud. II Lit. Son dem Eigeuthumt. 233 bradht worden, und bie Materien laffen fid voneinander trennen, fo fann berjenige, obne beffen Vorwiffen die Mar terien gemifcpt worben find, auf ibre Trennung antragen. Rénnen die Materien nicht mebr füalid getrennt werden, fo ermerben fie daran gcmeinfchaftlid) bas Cigentbum, jeder nad Serbaltnip der Quantitat, der Qualitôt und des Ier: thes der ibm gugebrrigen SRatcrie. 574 Bar die Materie, die mem Der Gigenthuimer zu: geborte, der Quantität und dem Berthe nach, bey meitem von grôferm Velange alé.die andere, fo fann der Cigenthti mer der SXaterie, welche: cinen bébern YBerth bat, die aus ber Mifhung entitandene Œache vinbdiciren, fo fern er dem Andern den Merth feiner Materie veratitet. 575 Bleibt die Gaghe unter den Cigenthtüimérn der MNa- terien, mworaus fié entffanben ift, gémeinfchaftlich, fo muf fie fur gemeinfchaftlide Rechnung verfteigert werden. 576. Der Gigenthtimer, deffen Materie obne fein Yor- wiffén gebraucdht worden iff, um eine Sache anderer Gat- tung bervorzubringen, bat in allen Sallen, worin er das Ei- genthum biefer Sache in Anfprud nebmen Fann, die MBabf, auf MBicbererftattung fciner Materie in derfelben Gattung, Quantitét, Gemict, Maaf und Guüte, oder auf Zablung ibres Wertbeé anjutragen. 577. Ier Gtoffe, die einem anbern zugebôren, obne def- fen Vorwiffen, gebraucht bat, Fann ebenfallé ben Umftan: den nad jum CGrjate des©dadens und centhebrten Ge: winné, verurtheilt werden, vorbebaltlid des aufferordentli- en Berfabrens, das bier allenfallé nod cintreten Éann. Liv. I, Tit. I. De l'Usufruit, etc, TITRE TROISIRME ».) L De L'Usurruir, DE L'Usace ET DE c'Hagrrarron. (Décrété le 30 Janvier 1804. Promulgué le 9 Fevrier.) CH À PAL MR EE Ne, De lUsufruit. 578. L'usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la propriété, comme le propriétaire lui-même, mais à la charge d'en conserver la sybstance. 579. L’asufruit est établi par la loi ou par la volonté de l'homme. 580... L'usufruit peut être établi, ou purement, ou À certain jour, ou à condition. 581. Il peut être établi sur toute espèce de biens meu- bles ou immeubles. S'ESCTAT ON, D Des Droits de l'usufruitier, 582. L'usufruitier a le droit de jouir de toute espèce de fruits, soit naturels, soit industriels, soit civils, que peut produire l’objet dont il a l’usufruit. 583. Les fruits naturels sont ceux qui sont le produit spontané de la terre. Le produit et le croit des animaux sont aussi des fruits naturels. Les fruits industriels d’un fonds sont ceux qu'on obtient par la culture. 584. Les fruits civils sont les lovers des maisons, les in- térêts des sommes exigibles, les arrérages des rentes. IH. Bud. JL. œit. Bon dem Nicfbrauche ic. 258 Dritter Titel. Bonbdem Niefbraudhe, bem Gebraude und der Wobnundg. (Decretirt dent 30. Fauuar 1804. Yromulgirt ben 9. Februnr.) Erfes Capitel. Von bem Niefbraucdhe. 578. Der Miefbraudh ift bas Recht, die Sache, an welz cher ein anberer das Gigenthum bat, mie der Gigenthiimer felbft zu benufien, unter der BerbindlidEcit jedoch die Sub fanz der Sache 3u erbalten. 579. Man gelangt sum Miefbraucdhe, entiveber burd éine Berfügung des Gefches oder Durd den MBillen eines Menfchen. 58e. Der Miefbraudh ann jemanden entiveder. unbe- binat, oder bis 4u einem gewiffen Tag oder unter einer Bez dingung eingeraumt werden, 581. Ex faun an jeder Gattung von Gütern, fie fever beweglich oder unbemeglich, gejtattet werben. Erfter Abfdnitt. Bon den Nechter des Nicfbrauchers. 582. Der Micfibraucher bat bas Mecht, jede Gattung son Grüchten ju gichen, welche der Gegénftand berborbrin: gen fann, mworan ibm der Miéfhraud zuffcht,€ feyen na: türlihe, Snduftrialsoder GivilzGruchte. 583. Matürlihe Grichte find dicienigen, melde die Erde aus eigener fraft bersorbringt. Die Erjeugniffe der Thiere nnd ber Zuwmaché an jungem Wiebe durch Défrudhtung find dleichfallé naturlihe Grüchte. GnduftriazGrüdte cines Grundfitiées“find Diejeniget, welche man durch den Unban deffelben erbait. 584.-Griichte find die Micthe ber Daufer, die in: fen. der Gapitalien, die man aufétinbigen Fann, und ber Se: trag der Menton. {| 236 Liv, I. Tit. III, De l'Usufruit, etc Les prix des baux à ferme sont aussi rangés dans la classe des fruits civils. 585. Les fruits naturels et industriels, pendans par bran- ches ou par racines au moment où l'usufruit est ouvert, appartiennent à l'usufruitier. Ceux qui sont dans le même état au moment où finit lusufruit, appartiennent au propriétaire, sans récompense de part ni d'autre des labours et des semences; mais aussi sans préjudice de la portion des fruits, qui pourrait être acquise l an colon partiaire, s'il en existait un au commencement où à la cession de l'usufruit. 586. Les fruits civils sont réputés s'acquérir jour par jour, et appartiennent à l’usufruitier, à proportion de la durée de son usufruit. Cette règle s'applique aux prix des baux À ferme, comme aux loyers des maisons et autres fruits civils. 587. Si l'usufruit comprend des choses dont on ne peut faire usage sans les consommer, comme l'argent, les grains, les liqueurs, l’usufruitier a le droit de s'en servir, mais à la charge d'en rendre de pareille quantité, qualité et valeur, ou leur estimation, à la fin de l’usufruit. ... L j 588 L'usufruit d'une rente viagère donne aussi à l’u— ne à EF sufruitier, pendant la durée de son usufruit, le droit d'en percevoir les arrérages sans être tenu à aucune restitution. 589. Si l'usufruit comprend des choses qui, sans se consommer de suite, se détériorent peu à peu par l'usage, comme du linge, des meubles meublans, l'usufruitier a le droit de s'en servir pour l'usage auquel elles sont destinées, et n'est obligé de les rendre, à la fin de l'usufruit, que 1 Bud. I. Lit. Bon bem Miefbrauche 2e. 239 Unter die Givil-Grüchte wird aud der Pacht-Ertrag der Landguter gerechnet. 583. Matürlide und Snduffrial:Grüichte, mwelche in Dem Augenblide, da der Niefbrauch ercffnct nivd, ant Baume oder Gtode bangen, oder auf denr Halme fteben, gebôren dem Niefbraucher. Dicienigen, die in dem Augenblide, da der NieGbrauch fich enbiget, fidh in bemfelben Suftandbe befinden, gehôren dei Gigenthtimer. Sn jebem Balle bat ein Theil dem andern die Beftellungé-und Saat-Roften nicht ju bergliten; war aber bent Unfange oder ben Grlofchung des Miefbrauches ein Pacbter auf dem Gute, bein ein aliquoter Theil der Grucdte achorte, fo bleibt biefen fein Untheil baran vorbéhalten. 586. Bey Givil-Grüchten wird alé Grundfaé angenoit- men, baf man fie Tag für Tag theilmeife ermirbt. Gie gebèren dem Miefbraucher nach Berbaltnif der Dauer feines Niefbrauches. Diefe Regel-ift auf den Pact-CErtrag der Sand- güter, mwié auf bic Micthe der SHaufer und andere Civil: Srücte anwenbbar. 587. Crffredt fi ber Miefbraud auf Gachen, bi ntan nicht gebrauchen Fann, obne file 3u perebren, als, Depfpielsz meife, auf Geld, Getreide, Getranfe; fo bat der Micfhraus cher das Mecbt fie ju benuben, aber unter der Berbinblich: feit, af er ben Crlofung des Ni:Gbraucdheé fe in gleicher Quantitat, Qualitat und Preismürdigieit over den Gchat- ungé-Werth dafur erfehe. 388. Der JMiepbrauch einer Leibrente gibt cbenfalls dem Riephraucher das Mecdt, wabrend feines Niefbrauches den Betrag derfelben zu gichen, obne bdaf er su einem Erfat verbunden fe. 589. Grftredt fidh der Niefbrauch auf Cachen, die durch ben Gebraudh 3mwar nicht gleidh berzebrt, aber doc) affimablic verringert werden, alé Seintwand, Hausgerathe, fo bat der Miefbraucher das Rcdt, fie su dem Siwecde, mwosu fie be fumt find, su gebrauchen, und ift, bey Enbigung des 238 Liv. 1, Tit, Il, De l'Usufruit ete. s x ae* w: 7 dans l’état où elles se trouvent, non détériorées par son dol ou par sa faute. 59 Si l'usufruit comprend des bois taillis, l’usufruitier est tenu d'observer l’ordre et la quotité des coupes, con-— formément à l'aménagement ou à'lusage constant des pro- priétaires; sans indemnité toutefois en fayeur de l’usufruitier ou de ses héritiers, pour les coupes ordinaires, soit de taillis, soit de baliveaux, soit de futaie, qu’il n'aurait pas faites pendant sa jouissayce.; Les arbres qu’on peut tirer d'une pépinière sans la dé- grader ne font aussi partie de l’usufruit, qu’à la charge par l’usufruitier de se conformer aux usages des lieux pour le remplacement. 5g1. L'usufruitier profite encore, toujours en se con— formant aux époques et à l’usage des anciens propriétaires, des parties de bois de haute futaie qui ont été mises en coupes réglées, soit que ces coupes se fassent periodiquement, sur une certaine étendue de terrain, soit qu’elles se fassent d’une certaine quantité d’arbres pr's indistinctement sur toute la surface du domaine. 592. Dans tous les autres cas, lusufruitier ne peut toucher aux arbres de haute futaie; il peut seulement em- ployer, pour faire les réparations dont il est tenu, les arbres arrachés ou brisés par accident; il peut même, pour cet objet, en faire abattre, s’il est nécessaire, mais à la charge d’en faire constater la nécessité avec le propriétaire. 593. Il peut prendre, dans les bois, des échalas pour les Vignes; il peut aussi prendre sur les arbres des produits an II, Bud. IN Tit, Bon deu Miefbrauche 26, 239 Miefbraudhé 3u mebr nichts verbunden, als baf er fie nicht ur feine Yralift und Gefabrde oder durd fein: Berfehen verfhlimmert, fin dem Grande gurüdgebe, mworin fie fic dann befinden. 590. Grfiredt fich ber Miefbrauch auf Schlaghols; fo if ter Micphraucher verbunden, die Ordnung und den Umfang der jebeSmabligen Schlage, nach der von den Gigenthtimern gemachten Gintheilung oder fteté von ibnen befolgten Be- wirthfhaftung zu beobachten. Sn Écinem Salle gebtibrt in: deffeu dem Miefbraucher oder feinen Erben Entihadigung fur den gewébnlidhen Ubtrieb dés Sdlagholses, der Lafrei- fer oder der bocdfämmigen Baume, den er wmabrend freiner MNubung nicht vorgenommen baben müchte. Baume, die man aus einer Vaumfchule 3ichen mi vône fie in Verfall und Ubnabme gerathen zu laffen, ma chen ebenfalls nur unter der Debdingung einen Zheil es Nubnicfung aus, daf der Miefbraucher in Begiebung auf das Wiederanpflangen nad den Ortégebrauchen fidh rite. 5g1. Der Micfbraucher benubt ferner die Wald-Difiricte der Bochftummigen Geboige, Die in ordentlihe@chlüge cin- getheilt flud, fen e5 def diefe Sdlage perivdifh auf eincir getviffei Umfange des Vodens vorgenonmen mérben, oder bag eine beffimmte 3abl Baume obne Unterfied auf der gangen Oberflñdhe des Gutes gefallt wird; inbeffen bat ex fid) allemabl nach den Gallungé-Cpoden und der Gerobn- beit der alten Gigenthümer su richten. 592. Sn aflen andcrn Gallen iff e$ bem NubBniefer nicht erlaubt, der Dodfiämmigen Biume fid angsumafen. Mur vie our Zufal ausgeriffenen oder 3erbrochenen Baume (Bindbriche) Darf er dau verwenden, um bie Meparaturen au machen, wogu er verbunbden if. Sm Mothfalle ft ex fo- gar beredtiget, Baume gu diefem Ende fallen gu laffeu, je- doch unter Der Bedinqunrg, daf er vorber biefe Mothwendig- fcit mit dem Gigenththner ausmitteln(ceénftatiren) Laffe. 593.%n den DHolzungen darf er Pfable fur die Mecin- berag nebmen; er darf ebenfalls aué-den Daunen iGbrhio 3e di 240 Liv. I Tit. III, De l'Usufruit, nuels ou: périvdiques; le tout suivant l’usage du pays ou là coutume des, propriétaires. 5g4. Les arbres fruitiers qui meurent, ceux même qui sont arrachés ou brisés par accident, appartiennent à l’usu- fruitier, à la charge de les remplacer par d’autres. 595. L'usufruitier peut jouir par lui-même, donner à ferme à un autre, où même vendre ou céder son droit à titre gratuit. S'il donne à ferme, il doit se conformer, pour les époques où les baux doivent être renouvelés et pour leur durée, aux règles établies pour le mari, à l'égard des biens de la femme, au titre du Contrat de mariage et des Droits respectifs des époux, 596. L'usufruitier jouit de l'augmentation survenue par alluvion à l'objet dont il à l'usufruit. 597. Il jouit des droits de servitude, de passage, et généralement de tous les droits dont le propriétaire peut jouir, et il en jouit comme le propriétaire lui-même. 598. 11 jouit aussi, de la mème manière que le pro- priétaire, des mines et carrières qui sont en exploitation à l'ouverture de l'usufruit, et néanmoins, s'il s’agit d'une ex- ploitation qui ne puisse être faite sans une concession, lu sufruitier ne pourra en jouir qu'après en avoir obtenu li permission de l'Empereur, Il n’a aucun droit aux mines et carrières non encore ni aux tourbières dont l’exploitation n'est point ouvertes, résor qui pourrait être décou— encore commencée, ni au t vert pendant la durée de l'usufruit. Bon. Le propriétaire ne peut, par son fait, ni de quel- . È ja LE EN PR RE qué manière que ce soit, nuire aux droits de J'usufruilier. Ir. Puch. I. Lit Von de Mrefbrauhe 2. 24X bber periobifh Nusungen giében, alles nach dem Gebraudiie bes Landes ober der Gempbnbeit Der Cigenthumer. 594. Abacffandene Dbftbaume, fibft biejenigen, die burch Qufall ausgeriffen; oder serbroden find, gchoren dem Miefbraucber, mit dem Bebding, fie burd andere au erfeher. 805. Der Niefbraucher Fann die Nusungen entiveder felbft sieben, oder fein Recht einan andern verpachten, oder e8 fo gar verfaufen, oder unentgcltlidh tibertragen. Gibt er e8 in Pachtung, fo bat er, fo viel die Epochen, wo Padt- contracte erneuert werden muffen, und ibre Dauer betrifft, fih nach ben Megeln 3u richten, welche unter dem Titel von dem geiraths:Contracte uuD den gegenfeitigen Xechz ten der Æbegatten für den Mann in Bezichung auf die Güiter der Grau feftgefest find. 596. Der Niefbraucher ziebt die Nubungen des an Der Gache, movon er den Miefbrauch bat, durch Aluvion ent- ffanbenen Anund Zuwachfes. 597. Gr bat den Genuf der Grund-Gcrechtigécit, des NRechté feinen VBeg über eines Andern Grund ju nebmen, und überbaupt aller Mecbte, meldher der Gigenthtiiner gez niefen fann, und genieft ibrer, dvie der Gigénthuimer feléft. 508. Cr geniefit ferner auf eben dre Meife, wie der Gi: genthtimer, der Bergiweïfe und Gteinbrüdhe, die beym Hnfange des Nicphrauchs in wivélichem Betrieb find. Menn indeffen von einem DBergbâue die Nede iff, der obne Çon- ceffion nicht angelegt werden barf, fo fann der Niefbraucér ibn uit benuben, als nachbem er Die Grlaubni$ bDiegit von ben Raifer érbalten bat. Gr bat fein Mecht auf Bergwerte und Eteinbrutie, die noch hidt eingefdiagen find, auf Torfgruben; iotin man nod Éeinen Torf û grabén angefangen bat, nv auf cinén Sas, der wabrend des MieFbrauches entoectt-mercen-Mé chtes 599. Det Gigenthtimer barf burd) cigenes Ünternebinetn, ober auf was Urt cé imimter fepn moge, den RRecyten des Riefbiauchers Éeinen Abbrud thuns 242 Liv. I Tit. IT. De l'Usufruit ete, De son côté, l'usufruitier ne peut, à la cessation de l'usufruit, réclamer aucune indemnité pour les améliora- tions qu'il prétendrait avoir faites, encore que la valeur de la chose en füt augmentée. . Il peut cependant, ou ses héritiers, enlever les glaces, tableaux et autres ornemens qu'il aurait fait placer, maisà la charge de rétablir les lieux dans leur premier état. S'E.CTELO'N TT Des Obligations de l'usufruitier, 600. L'usufruitier prend les choses dans l’état où elles sont; mais il ne peut entrer en jouissance qu'après avoir fait dresser, en présence du propriétaire, ou lui dûment appelé, un inventaire des meubles et un état des immeubles Aire î sujets à l’usufruit. 6o1. Il donne caution de jouir en bon père de famille, s'il n’en est dispensé par l'acte constitutif de l’usufruit: ce- pendant les père et mère ayant l’usufruit légal du bien de leurs enfans, le vendeur ou le donateur, sous reserve d’usu- fruit, ne sont pas tenus de donner caution. 602. Si l’usufruitier ne trouve pas de caution, les im— meubles sont donnés à ferme ou mis en séquestre; Les sommes comprises dans l’usufruit sont placées; Les denrées sont vendues, et le prix en provenant est pareillement placé; Les intérêts de ces sommes et les prix des fermes ap- partiennent, dans ce cas, à l’usufruitier. IL Dub. TITI. Œit. Bon den Miefbrauche 2e. 243 Bon feiner rite bat der MNubuicfer, ben Endigunig des MNiefbrauches, für die Verbefferungen, die er gemacbt zu baben bebaupren mécbte, fcine Entihäabdiqung zu fordern, wenn gleid) der Berth der Sache dadurch crhobet worden mûre. Er, oder frine Erben Éénnen ingmifchen die Gpiegel, Gé mablèe und andere Wersierungen, Die er aufhangen oder auf ftcllen se surtiduchmen, jctoch unter der DBedingung, daf fie die Plage(lieux), wo fe angcbracdht waren, in ibren vos rigen Pa wicder berfécllen: 3mevter Abfdnitt Bon ben BerbindlibFeiter de Niéfbrauchers. 600. Der Miefbrauder nimmt die Cachen in dém Zu: fiande, worin fie fit) befinden; aber er barf ben mirflichen Genuf nicht antreten, alé nacddem er in Gegenwart des Éigenthtimers oder ba bicfer doch gebôrig sergeladen worden, ein Verscichnifg der Mobilien bat erridten, und den 3uftand ber Snnmobilien, die dem icflraude unteriworfen, find, bat aufnebhinen[affen, 6or1. Er ftelt Bürafhaft, taf er die Cadÿe mie ein guter Hausvatér benu$sen molle, iwenn er durdh ben ét, der ibm den To. gewébrt, bison nicdt befrevt if? insmifchen fénd Bater und Mutter, weldhe an dem Bermégen ibrer Rin: der Den te Blichen Miefhraucd haben, und derjcrige, Der unter dem Borbebalt des Mie Bbrauches” verfauft oder gefcdhenft hat, nicht fhuldig, Bürgfhaft su ftclien. 602. Bindet der Miefbraucher Écinèen Bürgen, fo merten e Gimimobrlien entwebcr Serpadhtet, oder einen Dritten in Bermaltung gcgeben(fequefirirt); Baarfchaften, welche unter dèm MicGbraucde begriffen find, werden rentbar angelegt; Mabrungémittel werden verfauft, und der bierauS eingez bende Preis wird ebenfalls angelegt; Dié Zinfen diefer Baarfchañften, und der Pachtbhctrag gebbz ven in diefem Salle dem MieBbrancer. di 244 Liv. IL Tite IL De l'Usufruit,' ets. 603. A défaut d’une caution de la part de l’usufruitier, le propriétaire peut exiger que les meubles qui dépé- rissent par l'usage soient vendus, pour le prix en être placé comme celui des denrées; et alors l’usufruitier jouit de l’in- térét pendant soù usufruit: cependant l'usufruitier. pourra deniander et les juges pourront ordonner, suivant les cir— constances, qü'une pärtie des meubles nécessaires pour son usage lui soit délaisséé, sous sa simple caution juratoire, et à la charge de les représénter à l'extinction de l'usufruit. 6o4. Le rétard de donner caution ne prive pas l'usu= fruitier des fruits-auxqnels il pet avoir droit; ils lui sont dus du môment où l'usufruit a été ouvert. . 605. L'usufruitier n'est tenu qu'aux réparations d'en- tretien. Les grosses réparations demeurent à la charge du pro- briétaire; à, moins qu'elles n'aient été occasionnées par le défäut de réparations d’entrétien, depuis l'ouverture de lu- sufruit, auquel cas l’usufruitier en est aussi tenu. 666. Les grôëses réparations sont celles des gros murs et des voütes, le rétablissement des poutres et des couverturesentières; Celui des digues et des murs de soutènement et de clô- ture, aussi en entier. Toutes les autres réparations sont d'entretien. 6o7. Ni le propriétaire, ni l'usufruitiér; ne sont tenus de vebätir ce qui est tombé de vétusté, ou ce qui a été détruit par cas fortuit. 608. L'usufruitier est tenu; pendant sa jouiséänce;- de toutes les charges annuelles dé l'héritage; telles ue les con IL Bud. TI, Lit. Son ben Ricfbraudhe 2e. sa: Pat der Niefbrancher Feine Brürgfchaft geficlit, fo ift der Gigenthtimer bcrechtiget su fordern, daf bie Mobilien, as durch den Gebrand) an ibrèm Werthe berlieren, fauft, und der Rauffchilling, fo mie jener der Nabrungémit: tel, renthar angelegt werde, und der MuBniefer besieht alé: dann wabrend feincs Micfhrauches bdie Sinfen. Ge nadbem die Umftande befhaffen find, Fann insiwifchen ber Nubnicfer terlangen, und bas Gericht verorbnen, da ibm ein Theal der Mobilien, die er su feinem Geb:auche nothig bat, untcr blof eidlicher Berfiherung gelaffen iwerde, mit dem Debing, baf er fie surüidliefere, wenn der Miefbraucdh erlofchen ift. 604. Die VersSgerung in Stellung der Buürgfchaft macht den Miefbraucher der Grtidte, woran er ein Rect haben mag, nidt verluftig. ie gebtibren ibm von dem Yugen: blide an, ba ber Nicfbrauch fcinen Uufang genommen bat. 605. Der Miefbraucher if nur ju den Meparaturen 9erz bunden, weldhe crforderlid find, um bdie Sache in Vau und Befferung 3u erbalten. Qaupt-Neparaturen bleibèn bem Æigenthumer gur Laff, cé fey bann, baf fie dadourch uothiwendig gemorden, weil feit dem Unfange des Miefbraucdhes die gum Unterbalt erforz berlichen Muébefferungen unterlaffen wurden, in welchem Salle der Niefbraucher auch biczu verbunden ift. 606. Haupt-Reparaturen finp jene der Dauptinauern und Gewolbe, Wicderberftellung der Valfen und ganger Dacdher; MMicderberffelung der Damme, der Maucrn, worauf cin Gebaude rubt, und der Ringmauern, in fo fern diefe gleich= falls im Gangen gefbicft. Alle dbrige Reparatureu find Yusbefferungen, weldie sur Unterbaltung crfordert werden. 607. Muber der Cigenthtimer, noch der MieBbraucher find fhuldig iwieder aufsubauen, was vor Hiter sufammengefallen, oder was durch Sufall scrftort worden iff. 608$. Der MicGbraucher bat wabrend feincs Genuffes alle auf das Grundfiuit fallende jabrliche Lafteu 3u tragen, als mer ee Tes 246 Liv. I, Tit, I. De 1 Usufruit ete, tributions et autres qui, dans l'usage, sont censées charges des fruits. 6og- À l'égard des charges qui peuvent être imposées sur la propriété péndant la durée de lusufruit, l'usufruitier et le propriétaire y contribuant ainsi qu'il suit: Le propriétaire est obligé de les payer, et lusufruitier doit lui tenir compte des intérêts. Si elles sont avancées par l’usufruitier, il a la répétition du capital à la fin de l’usufruit. 610. Le legs fait par un testateur, d'une rente viagère ou pension alimentaire, doit être acquitté par le légataire universel de l’usufruit dans son intégrité, et’ par le légataire à titré universel de l’usufruit dans la proportion de sa jouis- sance, sans aucune répétition de leur part. 6ix. L’usufruitier à titre particulier n'est pas tenu des dettes auxquelles le fonds est hypothéqué;. s’il est forcé de les payer, il a son recours contre le propriétaire, sauf ce qui est dit à l’article 1020, au titre des Donations entre- vifs et des Testamens. Gi2. L'usufruitier, ou universel, ou à titre universel, doit contribuer avec le propriétaire au paiement des dettes, ainsi qu’il suit: On estime la valeur du fonds sujet à usufruit; on fixe ensuite la contrihution aux dettes à raison de cette valeur. Si l'usufruitier veut avancer la somme pour laquelle le fonds doit contribuer, le capital lui en est restitué à la fin de l'usufruit, sans aucun intérêt, II. Bud. I. Œit. Bou bem Micféraucdhe 2e. 247 Steuern und anbere, die man als Laften zu betradjten pfleat, welche auf ben Früchten baften. 609. Zu den Laften, die wabrend des Micfbrauches dei Gigenthum felbff auferlegt werden môgen, tragen der Nivpz braucher und ter Œrgenthtimer auf folgende IBcife bey: Der Eigent/ dmer ift fulbig fie su cntridten, unÙ Dér Micfhraucher muf iÿm die Zinfen davun verguten. Hat der Mieféraucher den Borfuf gemacbt, fo bat er bas Recbt, nad geendigtem Miefbraude bas Capital guz rudufordern, 610. at ein Teftirer jemanben cime Leibrente cder rine Pénfion ju feinem Unterbalt vermadt; fo muf à dites Verz machtnif von dem Univerfal-Legatar Dcé Micfhrauches nach) feinenr gangèn Umfange, und von bemjenigen, dem ber Niefz brauch unter cinem Univerfal-Titel vermachtriwovden iff, nat MBerbaitmif feines Genufes gezablt werden. Der Eine fuz mobl, wie ber Unbdere bat defhalb feine Zurtidfurderung. Gir: Ver ben Miepbraud unter einen Parricular-Titel erbalten bat, baftet nicht für die Schulden, wofur bas Gruntftid, zur Oupothed geftellt if. Mird er genbthiget, fie su jablen; fo bat er feinen Regrcé mider den Cigentbu- mer, vorbebaltiidh beffen, waë nater dem Litel von Sdrenz fungen unter Aebenden uno Leftamenten Art. 1020 be- fimmt morden if.? 612: Ver am qangen MNacdlaffe, obér audy nur unter einem Univerfal-Titel ben Miefbranch erbalten bat, iff mit bem Gigenthtimer ur Tilgung der Edu'den auf folgende QBeife verbunden: Man fhégt ben Merth des Grunbftticées, bas bem MieE= brauche untermorfen iff, und beftimmt bierauf, nacd) Ber- baltnif diefes MBerthes, den Brvtrag 3u den Scdulben. JBL der Nubniéfer die Summe vorfchiefen, mwelche das Grundfid boptragen mup, fo wird ibm nach) geenbigtem Miefbrauche bas Capital oÿne cinige 3infen erfeit. 248 Liv. I Tit, IX De l'Usufruit, éte. Si l'usufruitier ne veut pas faire cette avancé, lé pro- priétaire a le choix, ou de payer cette somme, et dans ce cas l’usufruitier lui tient compte des intérèts pendant la durée de l’usufruit, ou de, faire vendre jusqu'à due con- currence une portion des biens soumis à l’usufruit. , 613, L'usufruitier n’est tenu que des frais des procès qui concernent la jouissance, et des autres condamnations auxquelles ces procès pourraient donner lieu. 614. Si pendant là durée de l’usufruit un tiers commet quelque usurpation sur le fonds, ou atiente autrement aux droits du propriétaire, l’usufruitier est tenu de le dénoncer à celui-ci; faute de ce, 1l est responsable dé tout le dom-— mage qui peut en résulter pour le propriétaire, comme il le serait de dégradations commises par lui même. 615. Si lusufruit n'est établi que sur un animal qui vient à périr sans la faute de l’usufruitier, celui-ci n’est pas tenu d'en rendré un autre ni d'en payer l'estimation. 616. Si le troupeau sur lequél un usufruit à été établi, périt entièrément par accident ou par maladie, et sans la faute de l'usufruitier, celui-ci n'est tenu envers le proprié- taire que de lui rendre compte des cuirs ou de/leur valeur, Si le troupeau ne périt pas entièrement, l'usufruitier est tenu de remplacer, jusqu'à concurrence du croit, les têtes des animaux qui ont péri. SECTION nm. Comment Pusufruit prend Jin, 617. L'usufruit s'éteint, Par la mort naturelle et par la mott civile de l'usu— fruitier;:#10 II Bud. IL, Œit. Bon dem Miefbrauche 2e. 249 DBIL der Nufniefer bdiefen Borfhuf nidt machen, fo bat der Gigenthtimer die MBabl, entweber felbft biefe Gumme 3u sablen, und in biefem alle vergutet ibm Der Nubnicper, fo fange der Niebbraudh fortoauert, bie Zinfen, oder eincn Theil der Güter, meldhe bem MNicfbrauche untermorfen find, fo viel ur Zilgung des Deptrags erforberlich ift, verlaufen au faffen. 613. Mur die Roften bérjenigen Progeffe, welche den Gennf betreffen, und bie Golgen jener Berurtheilungen, welche diefe Yrozeffe veranfaffen môgen, bat der Miefbraucher 3u FrAgiMe 614. YBenn cin Dritter fi wabrend Des Miefbrauches einen Gingriff auf dem Grunoftude erlaubt, oùer fonft wider bie Gcrechtfamen bes Œigenthtimers ettwag unfernimme, if ber Nubniefer verbunden, diefcm bicbon die Angeige zu machen. Unterlaft er bicfes, fo ift er fur allen Scdaden verantmorts lich, der für ben Gigenthtimer bicraus entfteben Éann, fo wie cr es für die son ibm felbft gemachten Befhabigungen feyn wurde. 615. GE nur ein einiges Stud Bieh sum Niefhrauche eingeraumt worden, und biefes fallt obne Berfchulden des Nicfhrauchers, fo if berfelbe mweber ein andere an feine telle ju geben, noch ben YDerth dabon zu sablenu verbunden. 616. Gebt die Heerde, welche jemanden jum Micfhrauche eingeraumt if*, burch Sufall oder Rranfbeit, und obne Ver- fhulden des Miebbrauchers gang ju Grunde, fo bat bicfer gegen den Gigenthiimer eine andere Berbindlidhécit, als ibm von ben Pauten, oder beren IBerth Rechenfhaft zu geben. Gebt die Heerde nicht ganx 3u Grunde, fo ift der Micfs braucher serbunden, burd junges Vieb, in fo weit fid) bie Heerde damit vermebrt bat, Die gefallenen Cttide 3u erfehen: D'Or DET Jap nuit t Mie der Niefhrauch fi endiget. 617. Der Niefbraucd erlifcht Durd den natürlien où und durd den büirgerlichen Tod des Niepbrauchers; 2ç0; Erve SE Dit NEEL. DE l'Ususufruit, etc, Par l'expiration du temps pour lequel il a êté accordé- Par la consolidation ou la réunion sur la même tète des deux qualités d’usufruitier et de propriétaire; Par le non usage du droit pendant trente ans; Par la perte totale de la chose sur laqueile l'usufruit est établi. 618. L'usufruit peut aussi cesser par l'abus que l'usu— fruitier fait de sa jouissance, soit en commettant des dé- gradations sur le fonds, soit en le laissant dépérir faute d'entretien, Les créanciers de l'usufruitier peuvent intervenir dans les contestations, pour la conservation de léurs droits; ils peuvent offrir la réparation des dégradations commises et des garanties pour l'avenir. Les juges peuvent, suivant la gravité des circonstances, ou prononcer l'extinction absolue de l'usufruit, ou n’or— donner la rentrée du propriétaire dans la jouissance de l'objet qui en est greyé, que sous la charge de payer an- nuellement à l’usufruitier, ou à ses ayant-cause, une somme déterminée, jusqu'à l'instant où l'usufruit aurait dû cesser. 610. L'usufruit qui n'est pas accordé à des particuliers, ne dure que trente ans. 620. L'usufruit accordé jurqu'à ce qu'un tiers ait at- teint un âge fixe, dure jusqu’à cette époque, encore que le tiers soit mort avant l’âge fixé. 621. La vente de la chose sujette à usufruit ne fait aucun changemént dans le droit de lusufruitier; il con- Q..:“ L: tinue de jouir de son usufruit s'il n'y a pas formellemeut renuncé. 1. Bud. II, Tit. Bon dem Micsbraube se. 2$1 Dur Mblauf der Bcit, auf welche er verliehen war; Dur Eonfolibation, vder badurh, Dai die bepben Gi genfcaften eines Nicfhraucheré und eines Cig:nthümers in derfelben Perfon vereiniget worden find; Dur einen dreppigiabrigen Rictgebraud) des Rechbtes; Durch den ganslihen Untergang der Œache, worauf der Micforaudh beftellt ift. 618. Die Nubnicfung Fann gleihfals turd den Mibs Brauch erlëfhen, den ber Nubniefer von feincem Nubungé: rechte macht, fes es, daf er durch eigenc Sxnblungen die Œubfianz verflimmere, oder aus Mangel er erforderlichen Unterbaltung die Sache zu Grunde geben lafic. Gn ben biertiber entffandenen Gtuitigkiten Fénnen die Glaubiger des Miefbrauchérs als Gntersemertin auftreten; fie Fônnen sur Micderberfiellung bder fon entfiandenen Vetrz fblimmernngen, und gur Gemabrieiftung fur bié Sufunit fi anbicthen. Die Nicdter fënnen, je nachdem die Umfinnbe mebr oder minder wichtig find, entweber unbedingt auf Crividung des Miefbrauches erfennen, oder auch verordnen, bu Der Cigen- thiimer in ben Genuf der Sade, melde dem Niefbranche unterworfen if, nur unter der Bebingung wiebcreintrete, af er bem Miefbraucher oder feinen Geffionarin jébrlid) und big qu bem Yugenblite, wo der Nicpbrauc obnebin ein Œnde nebinen follte, eine beftimmte Œumme entridte. 619. Der Niufbraud, der nicht cinzelnen Verfonen ein: geremnt if, bauert nur breyfig Jabre. 620. Der Miefbraucdh, der jemanden verlichén morden ift, bis ein Dritter ein beftimmtes Ultcr ervcicht baben wir, baucrt bis gu bicfem Scitpuncte, obalcid der Dhritte aeftor- ben if, ele er biefes Ulter erreidt baite. 62. Der Berfauf der Cadhe, weldhe tem Micfbrauche unterworfen if, ündert nidté an dem Rechte des Mief- braucheré 3 er fébrt fort, ben Mortbeil Son fcinem Niefbrauche qu ieben, in fo fern er uidht férmlid) barauf Versidt gc- than bat. 262 Liv. IL, Tik IL De l'Usufruit, ete, Ga». Les créanciers de l’usufruitier peuvent faire annul- ler la renonciation qu'il aurait faite à leur préjudice. 623. Si une partie seulement de la chose sonmise à Pusufruit est détruite, l’usufruit se conserve sur ce qui reste. 624 Si l'ueufruit n’est établi que sur un bâtiment, et que ce bâtiment soit détruit par un incendie ou autre ar- cidént, ou qu’il s'écroule de vétusté, Pusufruitier n'aura le droit de jouir ni du sol ni des matériaux. Si l'usnfruit était établi sur un domaine dont le bâti ment faisait partie, l’usufruitier jouirait du sol et des ma- tériaux, CHAPITRE De l'Usage et de PHabitation. 625. Les droits d'usage et d'habitation s’établissent et se perdent de la même manière que l’usufruit. 626. On ne peut en jouir, comme dans le cas de l’u- sufruit, sans donner préalablement caution, et sans faire des états et inventaires. 627. L'usager, et celui qui a un droit d'habitation, doivent jouir en bons pères de famille. 623. Les droits d’usage et d’habitation se règlent par le titre qui les a établis, et reçoivent, d’après ses disposi= tions, plus ou moins d’étendue. 629. Si le titre ne s'explique pas sur l'étendue de ces droits, ils sont réglés ainsi qu'il suit: II. Bud. HI. Œit. Von dem Miefbrauche 2e. 253 622. Die Olaubiger des Niefbrauchers fonnen die Ver: ibtleiftung, die étwa zu ibréth Machtheile von im gefche- ben fem imocbte, fur nichtig evÉlaren laffen. 623. ft nur ein Theil der Sade, melche dem Micfs brauche uuterworfen if, au Grunde gegangen; fo dauert er in Rüdficht des Ucberreftes fort. 624. Benn jemanden nur cin Gebaude sum Nicfbrauche eingeraumt, und oiefes Gcbaude burch eine Geucrsbrunff oder durch cinen anbern Sufall gerffôrt worden ift, oder auc bon Ulteithum einfturst, fo bat der Miefbraucher wedcr an dem Grund und Voden noch an den Materialien ein Mu Bungsrecht. IBenn ber Micfhrauch auf ein Gut beftcllt war, moson bas Gebäaude cinen Theil ausimacdte, fo bat der Nubniefer den MieBbrauch von dem Doden und den Matcrialien, Aamentes Capitel. Vou tem Gebrauche und der Einwobnung. 625. Man ermirbt und perliert die Metbte des Gcbrau- ces und der Cinbobnung auf eben die Muife, wie den MieGbrauch: 626. Man fann, wie biefes bey bem Micfbraud der Sal if, su bem mwivélihen Genue nidt gclatigen, obne bvorber Gicerbeit zu leiften, ben Suffand der Cacdhen aufju: nebmen, und Berscihniffe taruber sù errichten: 627. Ver den GOcbrauch einer fremden Sache bat, oder jur Cimvobnung berechtiget ift, up wie cin guter PHaué- vater die Sache benuben. 628. Die Rédhte des Gebraudes und der Einivobnung érbalten ibre Seftimiiung aus dem Recbtétitel, mwodurdh fre dem Berchtigten eingeraumt iurden, und find, nacd) beffen Berfugungen, bon groberm vber geringerm Umfange. 629. Enthalt der Titel Feine Seftiminungen fiber den Uinfang, diefer Nedte, fo dienen folgendé Grundfagé sur Richtihnurs 254 Zuv. IE. IL De l’Usufruit, etc. 630. Celni qui a l'usage des fruits d’un fonds, ne peut en exiger qu'autant qu'il lui en faut pour ses besoins et ceux de sa famille. Il peut en exiger pour les besoins même des enfans qui lui sont survenus depuis la concession de l’usase. 631. L'usager ne peut céder ni louer son droit à un autre. 632. Celui qui a un droit d'habitation dans une mai— son, peut y demeurer avec sa famille, quand même il n’au- rait pas été marié à l'epoque où ce droit lui a été donné. 633. Le droit d'habitation se restreint à ce qui est nécessaire pour l'habitation de celui à qui ce droit est con- cédé, et de sa famille. 634. Le droit d’habitation ne peut être ni cédé ni loué. 635. Si l'usager absorbe tous les fruits du fonds, ou s’il occupe la totalité de la maison, il est assujetti aux frais de culture, aux réparations d'entretien, et au paiement des contributions, comme l'usufruitier.| S'il ne prend qu'une partie des fruits, ou s'il n'occupe qu'une partie de la maison, il contribue au prorata de ce dont il jouit.| 636. L'usage des bois et forêts est réglé par des lois particulières. IL Bud. II. it. Von dem Nicfbraude oc. 2$5$ 630. Mer den Gebraudj der Brute cincs Grundftides bat, fann mebr bieson nicht fortern, alé er flir feine eigez nen Bedurfniffe und fur jene feiner Gamilie nôthig bat. Er fann felbft für die Beburfnife der Kinder, die 1bm nach erbaltenem Gebrauche gebobren wurden, einen Æfeil davon fordern. 631. JBer den Gcbraucdh ciner fremben Sache bat, Fann fein Recht einem AUnbdern weder Gbertragen, noch berpachten. 632. Mer das Necht der Cinwobnung in einem Saufe bat, fann mit fciner GSamilie darin wobnen, obaleicd) er in dem Zeitpuncte, da ibin diefes Recht verlichen wurde, nidt verbeirathet gemefen iff. 633. Das Nécht in bem Haufe eines Anbern ju wobnen, befränft fi) auf bas, was zur MBobnung desfenigen, dem diefes Necht verlichen worden, und féiner Gamilie erforder- lich if. 34 Das Recdt bder Cinvobnung ann weber tibertra- gen, nodj scrpachtet merten. 35. Mimmt bderjenige, ber den Gebrauch ciner fremben Sache bat, daburd afle Sruidhte des Grundfiidées weg, oder nimint er bas ganje Paus ein; fo bat er, gleich bem Nieÿ= braucher, alle Gultur:Rojten, Die sur Unterbaltung erforder- lichen Reparaturen, und die©teuern su 3ablen. Desieht er nur cinen Theil der Grüchte, oder nimmt er nur einen Theil des Dauies cin, fo bat er na Verbaltaiÿ feincs Gcenuffes bepsutragen. 636. Das Nubungs-Redt in Holsungen und Malbue- gen wird durch bejondere Gejete beftimmt, 256 Liv. II Tit. IV, Des Servitudes etc, TITRE QUATRIÈME. Des SERVITUDES OU SERVICES FONCIERS. \ (Décrété le 31 Janvier 4804. Promuilgué le 10, Février.). 637.‘Une servitude est une charge imposée sur un hé: ritage, pour l'usage et l'ütilité d'un héritage appartenant à un autre propriétaire.? 638." La servitude n'établit aucune: prééminence d'un héritage sur l’autre. 63.‘Elle dérive ou de la‘situation naturelle@es lieux, ou des 8bligations imposées par la loi,-ou‘des conventions entre les propriétaires. CHAPITRE PREMIER. Des Servitudes qui deriveni dé la situation des lieux. 640."Les fonds inférieurs sont assujettis, envers ceux qui sont plus élevés, hrecevoir les eaux, qui-en. découlent naturellement sans Que laimain dé l'homme ÿait contribué, Le tproprietairésinférieur: ne: peut point élever de digue qui empêche! cét ééoiilénent. Lé/propriétae sipérieurine peut: rien, faire qui aggravé Ja“servitude” du fonds"inférieur: 641:"Celui quifativne sourée! dans-son‘fonds peut en user 474 volonté! arf ll droitique le propriétaire du fonds inférieur pourrait avoir acquis par titré: ou par pres cription. 642. La prescription; dâné ce as, mé peut s'acquérir que par une jouissance non interrompue pendant l'espacé de trente années; à compter du moment où le propriétaire I Bud, IV. Lit Bon Cervituten x 257 QA4 evtete Site dk Don Serbituten oder auf Grand unb Boden baftenden Dienfthbarfeiten. CDecrétirt ben 31. Gatduar 1804. Yromulgirt den to. Gebrunr.) 37. Cine@eroitut ift eine Laff, die einem Grundftude aufz erlegt ift, gum Gesrauche und sum Nuüben eines Grundftuids, bas cinem anbern Gigenthüimer zugebôrt. 638. Die Servirut begründet Feinen Borgug des cinen Grundftidé über bas andere. 639. G@ie entfteht entiwcber aus der naturlichèn Sage de: Oite, oder aus Berbinolidéciten, mweldpe von bem Gehe auferlegt find, oder aus Yertragen unter den Gigenthumern: Erftes Capite Von ben Dienfibarfeiten, melcde aus ber age der Drie entfteben. 640. Grumdfitide, welche miedriger liegen, iüflen von béber liegenden das Jaffer aufnebinien, bas nad) feinent naz térlihen Laufe davon abflieft, vbne daf menfhliche:Handé dat etwas bepgetragen baben. Der Gigenthtimer des unterbalb liegenden Grunbftuts barf feinen Damm aufiverfen, der biefen Mbfluf. verbindere. Der Gigenthiimer des obern Grundfitits barf nidhté uns ternebimen, was die Dienfibarkeit des unterbalb liegenden Grundes crichiwere. 61. IBer eine Quelle auf feinen Grundb und Poden bat, fann fich ibrer nach IBilftibr bebienen, borbebaltlic des Nechté, bas ber Gigenthtiner des unterbalb liegenden Grundftuids bur Titel oder Berjabrung etwa ermorber baben inag: 642 Die Berjabrung lift fi in biefem Galle nicht ans derft vollenden, als burch einen breyfig Sabre bindurch) un- unterbrochenen Genuf, von dem Seitpunite an 3u rechnen, 17 556 Liv. II Tit. IV. Des Servitudes ete. du fonds inférieur a fait et terminé des ouvrages apparens destinés à faciliter la chute et le cours de l'eau dans sa propriété. 643. Le propriétaire de la source ne peut en changer le cours, lorsqu'il fournit aux Hhabitans d’une commune, villagé ou hameau, l’eau qui leur est nécessaire: mais si les habitans n’en ont pas acquis ou prescrit l'usage, le pro- priétaire peut réclamer une indemnité, laquelle est réglée par experts. 644. Celui dont la propriété borde une eau courante, autre que celle qui est déclarée dépendance du domaine public par l’article 538, au titre de la Distinction des biens, peut s’en servir à son passage pour l'irrigation de ses propriétés. Celui dont cette eau traverse l'héritage peut même en user dans l’intervaile qu'elle y parcourt;: maïs à la charge deila’rendre, à la sortie de 675 Ein Nadbar barf one Beilligung des andern in einer gemeinfchañftlichen Mauer fein Génfter,‘Feine Deffnund, anf was Urt es auch immer fey, mare es auch ein Senfrer, das ftd UE Hope à Faft, anbringeu. 676. Der Éisentéumer ciner nidt gémetufaftlidien Mauef, dié it ain bas Grundftuc eines anvern gransf, darf in bicfer-Mauér Fur vber LAS s ES Aa die mit einem eifernen C Gitrer, te crfeben find, und fich nicht offnen laffen. Diefe Genlter. mu cif cilétnes Gitter babeñ, deffen Gribe bocdfteis men Drcimerer(ungéfabr drey off und acbt Linien) don einander entfernt find, und init éincm Rabz men befeltiget fepn, ber fih nicht aufmaden laft. en 677. Eten biefe er. oder LRicbtidcher burfen nur fed)s und pwanig Deciuncter Cadt Sup) ber bem Sufboden des 13 … 274 Liv, Il. Tit IV, Des Sérvitudesetc. sol de la chambre qu’on veut éclairer, si c'est à rez-de… chaussée, et à dix-neuf décimètres(six pieds) au dessus du plancher pour les étages supérieurs, 678. On ne peut avoir des vues droits où fenêtres d’as- pect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l'héritage; clos ou non clos de son voisin, s'il n’y a dix-neuf déci- mêtres(six pieds) de distance entre le mur où on les pra- tique et ledit héritage. 679. On ne peut avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s'il n’y a six décimètres(deux preds) de distance. 680. La distance dont il est parlé dans les deux articles précedens, se compte depuis le parement extérieur du mur où l'ouverture se fait, et, s’il y a balcons ou autres semblables saillies, depuis leur ligne extérieure jusqu'à la ligne de sé— paration de deux propriétés. SEACT JO N° 1e De l'Egout des toits. 681. Tout propriétaire doit établir des toits de manière que les eaux pluviales s'écoulent sur son terrain ou sur la voie publique; il ne peut les faire verser sur le fonds de son voisin. S'E OTT ON V. Du Droit de Passage, 682. Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a aucune issue sur là voie publique, peut réclamer un passage sur les fonds de ses voisins pour l'exploitation de son héritage, à la charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu'il peut occasionner. IL. Bud. IV, Tit. Bon Gervituten ic. a7$ Simmers, weldhem man Licht verfchaffen will, iwenn e8 auf ebener Grde if, und nur neunzebn Decimeter(fes Sup) über dem Gufboden für die bôberen Stodwerfe angebrad)t werden. 678.«Man darf nach bem Grunbfttife feines Madhbarn, eë fey gefchloffen ober nicht, Éeiner Auéficht in gerader Richs tung, Éeines Genftéré, das zur Ausficht bient, Fcines Balcon oder anberer abnlichen Œrfer fi anmafen, wenn die Mauer, wo mañ file anbringt, von bem befagten Grundftüde nicht neun3ebn Decimeter(fes Suf) entfernt iff. 679. Man darf auf basfelbe Grundfftu£ fih Éeiner Uné- fiht bon der Geite oder in fhräger Rihtung anmafen, als in einer Œntfernung von fes Decimeter(yes Huf.) 680. Die Entfernung, iwelcher in ben beyden borbergebens den rtifeln érwabnt wird, rehnet man von ber Gufern Geite der Mauer, worin die Deffiung angebracht wird, uno, wenn bon einem Salcon oder andern abnlichen Erfern die Rede if, von ibrer aufern Linie big zur Gränglinie, bie da bepbérfeitige Cigenthum fcheidet. 5 6 Fabre bb. OI PE fe Bon der Dachtraufe. 681. Geder Gigenthtimer bat feine Décer fo cinsurichten, daf das Regenwaffer auf feinen cigenen Vobden oder auf bie ëffentlihe Strafe abflieft; er darf«8 auf ben Doben feines NRadbarn nicht ableiten. Sünfter Abfdnitt. Don dem Redte, einen Leg ber cines anbern Grund su nebmen, 682. Der Cigenthuimer, deffen Grunbftiide tiberall einges fchloffen find, und ber feinen Ausmeg auf eine dffentliche Gtrafe bat, barf sur Benubung feines Grund und Vobdens éinen IBeg über die Grundféide feiner Machbarn fordern, mit dem Beding, daf er ibnen einen Grfas leiffe, meldhes Dem Schaden angemeffen iff, den er dadurch verantaffen fann. Servitudes ete. 276 Lrv. II. Tit. IV, Des 683. Le passage doit régulièrement être pris du côté où le trajet est le plus court du fonds enclavé à la voie publique. 684. Néanmoins il doit être fixé dans l'endroit le moins dommageable à celui sur le fonds duquel 1l est accordé. 635. L'action en indemnité, dans.le cas prévu par Particle 682, est prescriptible; et le passage doit être con- tinué, quoique l'action en indemnité ne soit plus recevable. HA PITR.E JHII. Des Servitudes établies par le fait de l'homme. SECTION PREMIÈRE. Des diverses Espèces des Servitudes qui peuvent étre établies sur les Biens, 686. Il est permis aux propriétaires d'établir sur leurs propriètés, ou en faveur de leurs propriétés, telles servi— tudes que bon leur semble, pourvu néanmoins que les ser— vices établis ne soient imposés ni à la personne, ni en faveur de la persanne, mais seulement à uu fonds et pour un fonds, et pourvu que ces services n'aient d’ailleurs rien de contraire à l’ordre public. L'usage et l'étendue des servitudés aïnsi établies ce rè- glent par le titre qui les constitue; à défaut de titre, par les règles ci-après. 687. Les servitudes sont établies ou pour l'usage des bâtimens, ou pour celui des fonds de terre. Celles de la première espèce s'appellent urbaines, soit P P PP que les‘bâtimens auxquels elles sont dues soient situées à la ville ou à la campagne. IL Bud. IV. Tit. Bon Cervituten 2c. 277 a 683 Der Meg muf der Megel na auf der Seite ge- nommen werden, two er son bem eingefchloffenen Grundftude am Éürgeften sur éffentlichen Ctrafe fubrt. 684. Er muf jedoch an bem Orte anc aemiefen imerden,| wo er demjenigen, tiber beffen Grundftiide er geftattet wirb,( am unfchadlichften iff. 685. Die flage auf Entfhadiqung, tielche fuir ben int 682. Qhtifel angeftibrten Gall cintritt, ift der Beriahrung| untermorfen, und der IBeg darf nict verfperrt werden, 0b- ll fon die Rlage auf Entihadigung nicht mebr Ctatt bats(U | l | Dritfes FER Bon den DienftharÉciten, fmelche durch bie Sanblung cine Menfdhen Me Werder. ul | Erfter Yb(duitt. Ben dent berfibictener Gattuingen der Dierrfibai fÉeiten, bic auf licgenden Grénden Ciatt babe Ebaiten. 686. Den Gigenthtimern if e8 erlaubt, ibr Cigenthuin mit jeder Dienftbarfeit su belafifn, oder sum Yortheile 1h res Gigenthumé jede Grund gcerechtigécit 3u ermerben, die fte für gut finden, vorauégefeñt jeboch, baf bie Dienftbarfeiten nicht der Perfon fondern nur cinem Grundfiide auferlegt, nit ciner Perfon fondern einem Grunbfttite gum Vortheile beftellt merten, und baf Léna dicfe Gervituten nicté FAIRE was der offentlien Ordnung guider fep. Il und der Umfang der alfo beftellren Dienft: Bus rihten fidh nach bem Titel, moburdh fie eingerauint worden, und, wenn Écin Qitel vorbanden ift, nach folgenden Grundfufsen. 687. Dienfibarfciten werden entweber gum Muben der Gebaude, oder gum Vortheile des Grund und DVodens erz richtet. Dienfibarfeiten der erffen Urt beifen servitudes urbaines, die bieyu berechtigten Gebaude mogen in einer@tadt oder auf dem Lande gelegen feun. 278 Liv. Il Tit. IV. Des Servitudes ete, Celles de la seconde espèce se nomment rurales. 688. Les servitudes sont ou continues, ou discontinues, Les servitudes continues sont celles dont l'usage est'ou peut être continuel, sans avoir besoin du fait actuel de l'homme: telles sont les conduites d’eau, les égouts, les vues et autres de cette espèce. Les servitudes discontinues sont celles qui ont besoin du fait actuel de l’homme pour être exercées: tels sont les droits de passage, puisage, pacage et autres semblables. 68q. Les servitudes sont apparentes, ou non apparentes. Les servitudes apparentes sont celles qui s’annoncent par des ouvrages extérieurs, tels qu’une porte, une fenêtre, un aqueduc. Les servitudes non apparentes sont celles qui n’ont pas de signe extérieur de leur existence, comme, par exemple, la prohibition de bâtir sur un fonds, on de ne bâtir qu'à une hauteur déterminée. SEC TINONLTT Comment s’établissent les Servitudes. 6qo. Les servitudes continues et apparentes s’acquièrent par titre, ou par la possession de trente ans. 6g1. Les servitudes continues non apparentes, et les servitudes discontinues, apparentes ou non apparentes, ne peuvent s'établir que par titres. La postession même immémoriale ne sufht pas pour les établir: sans cependant qu'on puisse attaquer aujourd'hui les servitudes de cette nature déjà acquises par la posses- IL Bud. IV. Lit. Von Servituten à. 279 œéne ber gwenten Art beifen servitudes rurales. 688. Die Dienfibarfeiten find entwcder ununtérbroehen fortoauernd, oder nicht(continues ou discontinues.) Ununterbrochen fortdauernd find diejenigen Dienftbarfeiten, beren Gebraud entweder immermabrend ift, oder boch im: merwäabrend feyn Éann, obne baf es biesu der wirÉlichen Handlung eines Menfchen bedirfe, bdergleichen find, bie MBafferleitungen, bie Dacbtraufen,, die Ausfichten und au dere biefer Gattung. Richt ununterbrocdhen fortbauernbe DienfthbarÉeiten find bicjenigen, bie obne wirÉliche Hanblung eines Menfchen nicht ausgetbt werden fonnen, dergleichen find, die Mechte dber eines anderm Grund feinen Meg au nebmen, IBaffer au fchopfen, die HDütungsæ-Gerechtigéeit und andere huliche. 689. Die Dienftéarfeiten find entmeder fidhtbar, oder nicht. Gichthare Dienftbarfeiten find bdiejenigen, Die fid) durch aufere Unlagen zum Veyfpiele burc eine Thur, ein Gen- fer, eine MBafferleitung anÉtindigeu. Ricdt fidthare Dicnfibarteiten find Ddicjenigen, Derent Grifienz durch eine Gufern Merfmable ins Auge fallt, wie sum Beyfpiele, das Berboth auf einem Grunde ein Gebaude angulegen, oder tiber eine beftiminte Hibe zu bauen. 3mevter Abfdnitt. qRie die Dienfibarteiten errichtet merde. 690. Ununterbrodhen fortdauernbe und suglcich fidhthare Dienftbarfciten erwirbt man durch Vergunjtiqung(titre) oder durch einen brepfigjiäbrigen Defts. 691. Ununterbrocen fortbauernbe nicht fihtbare Dienft- barfciten, fo wie Dienftbarfeiten, deren Gebraud) nicht un- unterbrochen fortiwabrt, fie feven fibthar oder nicht, erwirbt man nicdt anbderft als burd Beragünftigung- Um fie gu ermerben if felbft ein undenflicher Befis nicht binveihend; man ann jeboc) bic Dienftharfeiten bdiefer Art in ben Lanbern, wo fie auf folche YBeife fic ermerben lieben, 280 Liv, IL Tit. IV. Des Servitudes etc,: sion, dans les pays où elles pouvaient s'acquérir de cette manière. 692. La destination du père de famille vaut titre à l'égard des servitudes continues et apparentes. 693. Il n'y a destination du père de famille que lors- qu'il est prouvé que les deux fonds actuellement divisés ont appartenu au même propriétaire, et que c'est par lui que les choses ont été mises dans l'état duquel résulte la servitude. 694. Si le propriétaire de deux héritages entre lesquels il existe un signe apparent de servitude dispose de l’un des héritages sans que le contrat contienne aucune convention relative à la servitude, elle continue d'exister activement ou passivement en faveur du fonds aliéné ou sur le fonds al'éné. 695. Le titre constitutif de la servitude, à l'égard de celles qui ne peuvent s'acquérir par la prescription, ne peut être remplacé que par un titre récognitif de la servi- tude, et émané du propriétaire du fonds asservi. 696. Quand on établit une servitude, on est censé accorder tont ce qui est nécessaire pour en user. Ainsi la servitude de puiser de l’eau à la fontaine d’au- trui emporte nécessairement le droit de passage. SE GT ON TL L Des Droits du propriétaire du fonds auquel la servitude est due, 697. Celui auquel est due une servitude, a droit de faire tous les ouvrages nécessaires pour en user et pour la conseryer. IL Bud. IV. Lit. Bon Gervituten 1e. 281 dermablen nicht mebr beftreiten, wenn fie fon durch Den Brfis ermorben find. 692. Gn Hinficht der Dienftbarfeiten, Die ununtérbrocden fortiwabrend und fihthar fiud, gilt die Sefimmung des Cigeuz thumers anftatt des Titels. 603. Mur dann barf man annclmen, ba eine Beftiin- mung des Gigenthtimers cintreté, menn e$ erwiefen if, daf gwen bermablen abactheilte Gruntfiide vormabls cincm Ci ugcbérten, and durch ibn vie Caen in den Su worben find, moraus fic tie Dicnftbarfeit ergibts genthumer frand verfet 604. Beraufert Der Gigenthtimer smever Grundfiude, morauf fich ein fichthares Merfmañl ciner Dicnftbartcit Lez findet, cineé bon bepden, und der Gontract enthalt feine Brercinbarana, bie fidh auf dicfe Diecnftharteit bexiebt; fo beftebt fie deffen ungcacdtet fernerbin, ais Rcdt sum Mortheile, ober als Lai sum Nacthcile des vercuffurtent Grunbfindes. 2 pa o t pt 695. Sn. Hinfiht der Dienftbarfeiten(Grundgerechtigfei- ten) die man nict ourd Berjébrung crmerbén fann, laft fich der urfpiiuglide Titel, woburch fie erlangt werden, nicht anberft erfeben, als Dur cinen ŒTitel, wmoburd) die Dienftbarfeit anerfannt wird, und der von dem Gigenthüimer es belafteten Grundftüdes berrubrt. 606. VBer jemanbden eine Dienftbarteit einréumt, geftat- tet ibm cben baturdh alles, was erfurberlid) if, un fie auégutiben. Go bat bie Dienffharfeit an einem fremben Srunnen Maffer au fchôpfen das Recbt, fich des MBeges über fcinen Grund zu bedienen, nothwentig gur Solge. Sritter Mb dnité Mon den Nechten des Eigenthiiners eines Grundides, Daë ur Dienftbaifeit berechtiget if. 697. JBer ju einer Dienftharfeit berechtiget if, bat 312 aleich bas Mecdt, alle Anlagen guù macen, die erforberlich find, um fid ibrer gu bebieneu, und fie beygubebalten. 282 Liv. IL Tit. IV. Des Servitudes ete, 698. Ces ouvrages sont à ses frais, et non À ceux du propriétaire du fonds assujetti, à moins que le titre d'éta- blissement de la servitude ne dise le contraire. 699. Dans le cas même où le propriétaire du fonds assujetti. est chargé par le titre de faire à ses frais les ou— vrages nécessaires pour l'usage ou la conservation de la ser- vitude, il peut toujours s'affranchir de la charge, en aban- donnant le fonds assujetti au propriétaire du fonds auquel la servitude est due, 700. Si l'héritage pour lequel la servitude a été établie vient à être divisé, la servitude reste due pour chaque portion, sans néanmoins que la condition du fonds assujetti soit aggravée. Ainsi, par exemple, s'il s’agit d'un droit de passage, tous les copropriétaires seront obligés de l'exercer par le même endroit. 7o1. Le propriétaire du fonds débiteur de la servitude ne peut rien faire qui tende à en diminuer l'usage, ou à le rendre plus. incommode. Ainsi, il ne peut changer l’état des lieux, ni transporter l'exercice de la servitude dans un endroit différent de celui où elle a été primitivement assignée. Mais cependant, si cette assignation primitive était de— venue plus onéreuse au propriétaire du fonds assujetti, ou si elle l’'empêchait d'y faire des réparations avantageuses, il pourrait offrir au propriétaire de l’autre fonds un endroit aussi commode pour l'exercice de ses droits, et celui-ci ne pourrait-pas le refuser. 702. De son côté, celui qui a un droit de servitude, ne peut en user que suivant son titre, sans pouvoir faire, ni dans le fonds qui doit la servitude, ni dans le fonds à qui II Bud. IV, Lit. Son Cervituten 2. 283 69°, Diefe Anlagen gefcheben auf feine SRoften, nict auf Roften des Gigenthtimers des belafteten Grundftuices, in fo fern der Titel, woburh ble Dieunftbarteit errichtet worden ift, nicht ein Andereé beftimmt. 699.@elbft in benr Falle, mo dem Gigenthtimer bes belafteten Grundfitides burch biefen Titel die Verbindlichfeit auferleat ift, bdie gum Gebrauche oder sur Erbaltung Der Dienftbarfeit erforderlichen Mnlagen auf feine ARoften zu maden, Éann ér noch immer fich biefer MerbindlichÉeit baz burd entlebigen, baf er das belaftete Grundftiit bem Eigen- thtmer deë sur Dienftharfeit berecbtigten Grundffuts abtritt. 700. Bird bas Grundffiit, für weldhes die Dienfibar- fcit evricdtet worden if, getheilt; fo folat die ibr entfpredende GrundgerchtigÉeit 3mar no immer jebem abgefonderten Theile, und gebubrt ibm, wie borber; der Suffand des belafteten Grundftuies darf indeffen bieourd nicht erfdiwerr werden. MBenn alfo, sum Veyfpiele, von dem Mechte die Nebe iff, feinen YBeg uber eines andern Grund ju nebmen, fo find alle Miteigenthtüimer verbunden, bey der Ausübung den- felben MBeg eingubalten. zor. Der Cigenthümer des mit der Dicuftbarfcit belafte- ten Grunbffudes barf nichts unternehmen, was dabin aiele, ibren Gebrauch gu fhmalern oder unbequemer 3a machen. Er darf alfo den Suftand der Orte nidt verandern, no die Ausubung der Dicnftbarfcit auf eine andere Gtelle ver- legen, als worauf fe urfprünalid angewiefen morben iff. Benn indeffen bdiefe urfprünglide Anmeifung dem Cigen- thtimer des belaficten Grundfiiites befbiwerliher gemorden fon follte, ober ibn etiwa verbinderte, dort nuügliche Berbef ferungen vborsunebmen, fo iware er beredtiget, dem ŒEigen: thumer des andern Grundftuites einen zur Austibung feiner Rechte eben fo bequemen Pias angubiethen, und bdiefer fonnte ibn nicht auéfhlagen. 702. uf feiner Seite Éann dérjenige, ber au einer Divnff- barfeit berechtiget if, fie nur nad) Snbhalt feines Tit:l8 in Austibung bringen, und er barf weber auf bem Grundftude, 284 Liv. Ale PI PADes Senvitudes. elle est due, de changement qui aggrave la condition du preruer. SAP UC THON AV. Comment les Servitides s'éteignent, 7035. Les servitudes cessent lorsque les choses se trou- vent en tel état qu'on ne peut plus en user. 704. Elles revivent si les choses sont rétablies de ma- nière qu'on puisse en user; à moins qu’il ne se soit déjà écoulé un espace de temps suflisant pour faire présumer l'extinction de la servitude, ainsi qu'il est dit à l’article 707. 705. Toute servitude est éteinte, lorsque le fonds à méme main. 706. La servitude est éteinte par le non usage pendant trente ans. 707. Les trente ans commencent à courir, selon les diverses espèces de servitudes, ou du jour où lon a cessé d’en jouir, lorsqu'il s’agit de servitudes discontinues, ou du jour où il a été fait un acte contraire à la servitude, lors- u’il s’agit de servitudes continues. Oo 708. Le mode de la servitude peut se prescrire comme la servitude même, et de la même manière. 709. Si l'héritage en faveur duquel la servitude est établie, appartient à plusieurs par indivis, la jouissance de Pun empèche la prescription à Pégard de tous. 710. Si pärmi les copropriétaires il s’en trouve un contre lequel la prescription n’ait pu courir, comme un mineur, il aura conservé le droit de tous les autres. 1, Bud. IV. Tit. Jon Servituten?c. 285 sa mit ber Dicnfftbarfeit belaffet iff, noch auf oem Grunb- fie, dem bie Gerecbtigleit suftebt, cine Veranderung 00rz nebmen, weldhe ben 3ufland Des crfécrn erfchwere, Biérter Abfdnittf. dBie die DienfibarÉeiten erlofhen. 303. Die Dienftbarteiten erlüjchen, wenn die@athen fidh in cinem folhen Zufande befinden, taf man fie nidt mebr ausüben Fann. a. Gie leben wicber auf, wenn bie Gachen in den Zuftand surtitgefommen find, bDaf man fie austiben Fann, fo fern nidt ein binveichenber Scitraum berfiriden iff, um bic Bermuthung au begrtinden, bdaf die” Dicnftharfeit erlo: fchen few, fo tie bicfes nn 7o7. Urtifel beftimmt if. 705. Sede Die nftbarfeit ift exlofhen, fo balb bas biezu berechtigte und das bamit belaftcte Grundfiuié einem und benfelben Gigenthtimer 3ugebôren. 706. Gine Dienftbarteit erlifht dur einen brepfigjalz rigen Nidi-Gebraud). 07. Mad ben verfchicbenen Gattungen der Dicuftbar- feiten nebmen bie dreyfig Sabre 1bren Anfang entiwedcr von bem Œaae, two man aufgebèrt bat, fie su benufen, wénn von nit ununterbrochen fortwabrenden Dienftbarfciten die Rebe if; oder von bem Tage, Wo eine init der Dienftbar- feit im Yiverfpruche ffchende Dandlung borgenommen worz ben, wenn von ununterbrochen fortmahrenden Dicuftbarfeiten die Rebde ift. 708.. Die Art, wie eine Dienftharfuit ausgenibt wird, fann, mie die Dienftoarfeit(elbft und auf eben bie IBeife, verjabrt werden. 709.(Gebürt das sur Dienftbarfeit berectigte Grundftid mebrern in ungertheïlter Gemeinfcaft, fo verbindert Die Vuéz dbung beë einen dre Berjabrung in Dinfidt aller tibrigens 710. St ciner unter den Miteigenthtimern, wider ben bie Verjabrung nicht laufen Fonnte, gum Beyfpiel ein Minderz jäbriger, fo werden durch ibn die Rechte aller tibrigen eryaltens LE V RE ILE DES DIFFÉRENTES MANIÈRES DONT ON ACQUIERT LA PROPRIÉTE. DISPOSITIONS GÉNÉRALES. (Décrété le 19 Avril 1803. Promulgué le 29 du même mois.) 711. Le propriété des biens s'acquiert et se transmet par succession, par donation entre-vifs ou testamentaire, et par l'effet des obligations. 712. La propriété s’acquiert aussi par accession ou in- corporation, et par prescription. 713. Les biens qui n’ont pas de maître,appartiennent à l'État. 714. Il est des choses qui n’appartiennent à personne et dont l'usage est commun à tous. Des lois de police règlent la manière d’en jouir. 715. La faculté de chasser ou de pêcher est également réglée par des lois particulières. 716. La propriété d’un trésor appartient à celui quile trouve dans son propre fonds: si le trésor est trouvé dans le fonds d'autrui, il appartient pour moitié à celui qui l'a découvert, et pour l’autre moitié au propriétaire du fonde, Le trésor est toute chose cachée ou enfouie, sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété, et qui est décou— verte par le pur effet du hasard. Orittes Du Ÿ. Don den verfhiedenen Arten, das Cigenthum ju ermerben. YHgemeine VBerfuügungen. (Decretirt dem 19. April 1803. Vromulgirt dem 29. des nebmlibez onats.) 711: CPR laft fidh ermerben, und Fann auf andere tibergeben, dnrch Grbfolge, dur Schenfungen unter Leben- ben oder auf den Todesfall, und durch die MBirfung perfonz lichér Berbindlihéciten. 712. Man erwirbt gleidfalls bas Cigenthum durch 3u- wachs oder Einterleibung und burd Berjabrung. 713. SHerrnlofe Gachen gebüren dem Gtaate. 714. 8 gibt Gachen, die Écinem gugebôren, beren Gez braud) jedoch allen gemein if. Polisen-Gefcée beftimmen die YBeif:, fre zu beénufen. 715. Das Mecht ju jagen oder 3u fifchen wird gleichfalls durch befonbere Gefeñe beffimmt. 716. Das GCigenthum eines Schates gebôrt demjenigen, ver ibn auf feinem eigenèn Doben findet. Sat man den Schat auf dem Doden eines Undern gefunden, fo gebôrt er au einer Dalfte demjenigen, ber ibn entdedt bat, und dem Gigenthuimer des Bodens jur andern Palfte. Cinen chat nennt man jede verborgene oder vergrabene Sache, woran niemand fein Gigenfhuin darthun ann, und die our blofes Ungefabr entocft worden if. 238 Liv. I. Fit. D Des Successions, 717. Les droits sur les effets jetés à la mer, sur les objets que la mer rejette, de, quelque nature qu’ils puissent être, sur les plantes ei herbages qui croissent sur les rivages de la mer, sont aussi réglés par des lois particulières. Il en est de même des choses perdues dont le maitre ne se représente pas. TITRE PREMIPE Drs Successions. (Décrété le 19 Avril 1803. Promulgué le 29 du même mois.) G'ÉAUE IPTARABACIRE. De l'Ouverture des successions et de la saisine des héritiers. 718, Les successions s'ouvrent par la mort naturelle et par la mort civile. 719. La succession est ouverte par la mort civile, du moment où cette moit est encourue, conformément aux dispositions de la section If du chapitre IT du titre de la Jouissance et de la Privation des Droits civils. 720. Si plusieurs, personnes respectivement appelées à la succession l’une de l’autre, périssent dans un même événement, sans qu'on puisse reconnaitre laquelie est décé— dée la première, la présomption de survie est determinée par les circonstances du fait, et, à leur défaut, par la force de l’âge ou du sexe. 721. Si ceux qui ont péri ensemble, avaient moins de quinze ans, le plus âgé sera présumé avoir survécu, ù I. Bud. E Lit: Bon ber Gucrceffion. 289 717. Durd befondere Gefese find gleichfalls beftimmt, die Rechte auf Effecten, die in°8 Meer gemorfen worden, auf Gadhen, die das Meer-ausmirft, von melcher Yrt fie auch immer fepn mügen, die Nechte auf. Pflansen und. Rrauter,, die an den Ufern des Meereé wachfen. Gben fo verbalt+6 fit) mit verlornen Sachen, deren Gi genthumer fic nicht melbet. ER ES LRULE CL Dom tbe rar eue Ti D n (Decretirt den 19. April 1803. Mromulgirt bett 29. des uebmlihen Monts): Erftes Capitel. Bon der Eréffnung einer Erbfdbaft und bem uebirgangé des Befises auf tie Erben:. 718, Erbfchaften Werder durd) der natürlichen und durdy den bürgerfichen où erdffnet. 719. Durch den btirgerliden Tob wird eine Grbfiaft ton dem Yugenblicde an erüffnet, Da nad) ben Berflgungen des 2. Abfbnittés 2. Gaypirels des Litels von dem Genuffe unD Verlufte der Civil:Xechre diefer Teob bertoirft worden fe $ 720. Benn mebrere Perfonen, von denen mechféliwetfe die eine gum Nachlaffe der. andern berufen ift, burd biefelbe Begebenbeit umfommen, und man biebey nicdt unterfcheiden fann, welche guerft geftorben ift, fo find die Bermuthungé- Gründe fur das Ueberleben bder einen oder der andern au& den Umftanden det Pegebenbeit Hersuleiten, in beren Gr- mangelung fiebt man auf die Starse des al ters ober des Gefchlechtes. 721. Uenn bijenigen, melce güfammen ümgtFèmmen finb, noch nicht funfsebn%abr aft waren,[6 nîtt bé Me- mutpung ein, Daf der altefte am lüngften gelebt babe 19 . 200 5 A°Tiv. IL Tit, L Des Successions. S'ils étaient tous au dessus de soixante ans, le moins âgé ‘sera présumé avoir survécu. Si les uns avaient moins de quinze ans, et les autres plus de soixante, les premiers seront présumés avoir survécu. L 799. Si ceux qui ont péri ensemble, avaïent quinze ans accomplis et moins de soixante, le mâle est toujours pré- sumé avoir survécu lorsqu'il y a égalité d'âge, ou si la dif- Férence qui existe n'éxcède pas une année. S'ils étaient du même sexé, la présomption de survie qui donne ouverture à la succession dans l’ordre de la nature, doit être admise: ainsi le plus jeune est présumé avoir sur vécu au plus âgé. 723. La loirrègle l'ordre de succéder entre les héritiers légitimes: à leur défaut, les biens passent aux enfans na— turels, ensuite à l'époux survivant; et, s'il n'y en a pas, à l'État. d 724. Les héritiers légitimes sont saisis de plein droit des biens, droitset éctions du défunt, sous l'obligation d’acquit- ter toutes les-charges de la succession: les enfins naturels, l'époux survivant et l'État, doivent se faire envoyer‘en pos. session par justice, dans les fornies qui seront déterminées.*) CHAPITRE IL. Des Qualités requises pour succéder. 79h Pour succéder, il faut nécessairement exister à J'instant de l'ouverture de la succession. *) Voyez la note à Fart. 770, in, Bud. LE Dit Bon der Eucceffion. 293 Maren fie alle fiber fehésig Yabre alt, fo wird er mutbet, daf der jrngfte am langfien gelebt babe. IBaren bic cine feine fünfsebn, die andern aber mebr als fehsya Gabte alt, fu ifé bie Bermuthung des Ucbertebens für die erftern. 722, Datten diejenigen; die fufammen umgefommen finb, bas fünfsebnte Gabr zurtidgelegt,; aber weniger als feché3ig Gabre, fo wird bcp glexbem Alter, oder, wo der Unters fchicd Éein Gabr uberfteigt, als Bermuthung angenommen, daf die Mannéperfon am langften gelebt babe. F Gind fie von einem Gefchlechte, fo(ol bcp der Grage,” wér der Ueberlebendé gemwcfen, bicjenige Yermuthung anges nonmnen werden, mobucd die Gucceffion nad) bein gemibne lichen Laufe der Natur anfallt; é8 wird alfo von dem jtingern vermutbet, baf er den altern überlebt babe, 723 Das Gefes beftimmt die Gucceffions-Dibnung unter den rechtmafigen Erben. Ben Ermangelung bderfelben gekt das Yermigen auf bie natürilihen Rinder, bann auf den überlebenden Cbegatten, und wmenn Éeiner vorbanden iff, auf den Gtaat tiber, 724. Auf bie redtmafigen Crben gebt der Befis der Güter, Nechte und Fordcrungen des Serftorkenen[thon fraft des Gefebes Liber; fie find bagegen berbunden, alle Lajter ber Grbfchaft au beridtigen. Die naturlichen Rinder, der überlebende Œbegatte und der©taat muffen fi ton bem Richter nad) ben 3u beftimmenten Sormen in den Befis ein: weifen[affen.#) Ga RIDA RE Gb pi 10 D Von ben jur Crbfäbigfeit erforderlien Cigenfchaften. 725. Um ju erben muf man nothmendiger TBeifé in Deus Hugenblide, ba die Succeffion erdffnet wird, eriftiren, #) Giche die Note su dém 770. Urtifel. Liv. il. Tit it. Des Saccessions, Ainsi, sont‘incapables de succéder, 19. Celui qui n'est pas encore conçu; 2°. L'enfant qui n'est pas né viable; 5°. Celui qui est mort civilement. 726. Un étranger n'est admis à succéder‘aux biens qué son parent, étranger‘ou Français, possède dans le terri- toire de l'Empire, que dans les cas et de la manière dont un Français succède à son parent possédant des biens‘dans le pays de cet étranger, Conformément: aux dispositions de l'article 11,‘au titre de la Jouissance etde la Privation des droits’ civils*),: 927. Sont indignes de succéder, et comme tels, exclus des successions, 1°. Celui qui serait condamné pour avoir donné ou tenté de donner la mort au défunt; Ô 29%. Celui qui a porté contre le: défunt une accusation capitale jugée calomnieuse; *) Décrét Impérial sur l'Affranchissement réciproque du, Droit d'aubaine pour les habitans de l'Empire fransais et du Royaume d'Itahie, du To Fevrier 18c6- ART. 1. Nos sujets de l'Empire français sont affranchis, dans nôtre royaume d'Italie, du droit d'ätbaine, ainsi que de tous autres droits de pareille nature, quelle qu’en soit la dénomination. Par réciprocité; nos sujets du royaume d'Italie jouiront du même affranchissement dans l'étendue de l'Empire français. Pourront, en conséquence, nos sujets de l'un des deux États recueillir librement les successions oùvertes à leur profit dans l’autre, Arr, 2, Les dispositions de l'article précédent sont déclarées communes aux États de Parme, Plaisance et Guastalla, I. Duc, I. Lit. Von der Surceefiion. 293 Nidt erbfabig find alfo, 1) Derjenige, der noch mdt emypfangen if; 2) Das find, bas nidt lebensfabig gebobren worden; 3). Derjenige, der büirgerlid) tobt ift; 726. Œin Grember wird sur Gucceffion in ben Guüterm, Die féin Vermandter,: Diefer few chenfalls ein Grembdcr oder en Grangofe, in den Ocbiethe. des Neid)s befist, xu Soige der Verfüqungen des 11. Urtifelé unter dem Titel won: dense Genuffe uno oem Verlulte der ŒivilXedbte, nur in den Sallen, und auf die Weife sugelaffen, wie ein Sranzofe fei- nent Yeriwanbdten fuccedirt, der im dem Lande Diefes Gremben Guter befiht*). 727. Der Gucceffion find untlirdig, and werden als fofchet von Erbfchafter ausgefchioffen: 1) Derjenige, der aus dèm Grunde verurtheilt wordetr if, wciler ben Verfiorbemen uns Leben gebracht, oder unv& Seben su bringen verfucdht bat; 2) Derjenige, ber wider ben Verfforbenen eine Capital: Anflage angebracht bat, die nadhber fi derlauinberifd) erÉlart worben ift; K) Raiferliches. Decret, mber die gegenfeitige Defrepung vett bent Deimfal-Redte für die Bemobner des fransvfifhen Neichs r uud des Ronigreibs Gtalien, vom 19. Gebruar 1806. QUvt. 1. Unfere Unuterthanen des frausofifen Neihs find ut uuferns Ronigreih Gralien vont Heimfal-Redte ber Erbfchaften, fo mic vor anderm Redten abnlider Matur, unter melcher Be- memiuns fie auch beftehemmogen, befrent. Œbenfo follert uufere Un- terthanen des Romigsreids Gralien der. mebmliÿer Befrepuug int limfanne des fransofifben Reis geniefen. Diefenr su Golge Fon- nem unferc Unterthanen eines von benden Gtaaten die Erbfhaf: ten fren Besieben, die su ibren Gunfien nt Dent andern eroffnet order fi. Art. 2. Die Verfigungen des vorbergchendent ArtiFels erfireŒen fih auch auf die Staaten von Parma, Pincenia und Guaftalla. 394 Liv. UML Tit L Des Succeshions. 30. L'héritier majeur qui, instruit du meurtre du défunt, ne l'aura pas dénoncé à la justice. 728. Le défaut de dénonciation ne peut être epposé aux ascendans et deScendans du meurtrier, ni à ses alliés au même degré, ni à son époux ou à son épouse, ni à ses frères ou sœurs, ni à sé oncles et tantes, ni à ses neveux et nièces: 729. L'héritier exclu de la succession pour causé d'in- dignité, est tenu de rendre tous les fruits et les revenus dont il,a eu la jouissance depuis l’onverture de la succession. 730. Les enfans de l'indigne, venant à Ja succession de leur chef, et sans. le secours de la représentation, ne sont pas exclus pour la faute de leur père, mais celui-ci ue peut, en aucun cas, réclamer sur les biens de ceite succession, l’usufruit que la loi accorde aux pères et mères sur les biens dé leurs enfans, SH bAETRE TIL Des divers Ordres de Succession, { SECTION PREMIÈRE. Dispositions générales. s 781. Les successions sont déférées aux enfans et des cendans du défunt, à ses ascendans et à ses paens colla— téraux, daas l’ordre et suivant les règles ci-après déterminés, 732. La loi ne considère ni la nature ni l'origine des biens pour en régler la succession. / 753. Toute‘succession échue à des ascendans ou à des collatéraux, se divise_en deux parts égales; l'une, pour les In, Bud. E Lits Don bér Guceeflion. 295 3) Ein volljabriger Erbe, ber, obfchon ibm befannt war, baf der Berftorbene ermerdet worden, biefes bey Geridte nicht angejeigt bat, 728. Die Unterlaffung biefer Angeige Éann man jebod) ben Mécendenten und den Abfémmlingen des Mérders nidt entgegenfesen, und eben fo wenig benjenigen, die in bem felben Grabe mit ipm verfhmaäaert find, weber feincm Ebez gatten oder feiner Œbegattinn, feinen Brübern oder Schiwez flern, feinen Dbeimen oder Mubinen, nod) fcinen Meffen und Michten. 729. Miro ber Erbe alé uniwurdig bon ber Gucceffion auggefchloffen, fo muf er alle feit der Gréffnung der Œuc- ceffion genoffenen Srüchte und Ginfünfte guridgeben. 730. Sfinder des Unwirbigen, weldje qu Golge cincs eigenen Nechtes und.vbne Benhülfe der Meprajentation qur Grbfolge gelangen,‘find megeu des Berfhulbens tbres Baz' teré nicht auégefchloffen; aber in einem Salle Fann bdiefer dit bem sur Grbfaft gebérigen Bermôgen ben Nicphraud) in Unfprucdh nebmen, ben fonft bas Gefes den Eltern an dent Vermbgen ibrer Rinder geftattet. L Drittes Capit-el. Bon den verfhiebenen Claffen der Succeffion nach ibrer Rangordnung. Er ftéer À(Lb.n:t tits Algemeine Serfigungen. 7317 Die Kinder und Abfémmlinge des Verftorbenen, feine Uécenbenten und feine Seiten-Vermanbten gelangen in der Dronung und nad) ben Segeln ur Erbfolge, bié Lier. unten beftimmt find. 732. Das Geich fiebt weber auf die Natur der Güiter, noch auf die Perfon, von der fie berfommen, um bie. Grb:, folge in denfelben gu befinnmen. 733. ebe Grhfchaft, welche ben Uécendbenten oder Getz: tenBerwandten gugefalleu ift, wird in gwen gleiche Theile 298 parens de la ligne paternelle, l'autre, pour les parens de la l‘gne maternelle. 3 Liv. Il Tir. 4| Des Sugcessions. Les parens utérins ou consanguins ne sont pas exclus par les germains; mais ils ne prennent part que dans leur ligne, sauf ce qui sera dit à l'article 752. Les germains prennent part dans les. deux lignes. - I ne se fait aucune dévolution d'une ligne à l'autre, que lorsqu'il ne se trouve aucun ascendant ni collatéral de Lune des deux lignes. 754. Cette première division, opérée entre les lignes paternelle et maternelle, il.ne se fait plus de division entre les diverses branches; mais la moitié dévolue à chaque ligne appartient, à Phéritier ou aux héritiers les plus proches en degrés, sauf le cas de la IMPESERRAtIEN ainsi qu'il sera dit oi- après 735. Ea proximité de parenté‘bla par le nombre de générations; chaque génération s'appelle un degre. 736. La suite des deprés forme la ligne: on appelle ligne directe, la suite des degrés entre personnes qui des— cendent l’une de l'autre; ligne collaterale; la suite des degrés entre personnes qui ne descendent pas les unes des autres, mais qui descendent d’un auteur commun. On distingue la ligne directe, en ligne directe descen- dante et ligne directe ascendante.- La première est celle qui lie le chef avec ceux qui descendent de lui; la deuxième est celle qui lie, une per- sonne avec ceux dont elle descend. ‘787. En ligne directe, on compte antant de degrés qu'il y a de générations entre les personnes: ainsi le fils est, à l'égard du père, au premier degré, le petit fils, au second, et réciproquement du père et de l'aïeul à l'égard des fils et petits-fils. IL Bt. T. Œit. Bon dr Cucceffion. 299 getheilts bie eine Hülfte erbalten die Berwandten der bater: lichen, die andere die Bermanbten Der muütterliden Linie. Die Bermandtem von einer Seite allein, es fer bon ber muütterlichen ober von ber vbaäterliden Geite, werden burdÿ bi Mermandten bon besben@citen nidt ausgefcioffen; fe geben abér nur ir ibrer Linie sur Æbeilung; jebodi obné Nachtheil ber im 752. Yrt. vorfommenden Beftimmung. Vers, wandte von benben Geiten geben in beyden Sinien su Theil. Der Ridfall von einer Linie auf bie andere bat nur in fo fern Gtatt, als fid in einer von beyben Sinien weber Mécenbenten nodh Ceiten-Bermandten befinden, 734. ft biefe erfte Bertheilung unter der vaäterlidhen un muütterlichem Linie cinmabl gefcheben, fo bat feine mweitere Ab= theilung in die serfchicdenen Etämme Etatt, fondern die einer jeben Sinie angefallene Halfte gcbubrt bem oder den Erben, welche bie nachften im Grade find, den all der Meprafenz tation ausgenommen, wie bicrunter beftimmt werden wird. 735 Die Nabe der Merwandtfhaft wird burd die 3abf det Senerationen beftimmt; jede Generation. beifit ein Orao. 736. Die Reibe mebrerer‘aufeinanber folgenden Grade bilbet bic Linie. Gine/gerade Hinie nennt man bie Solge ber Grade unter Perfonen, deren eine bon ber anbern ab: flammt;@eiten:Zinie beift bagegen die Golge ber Grade unter Perfonen, bDeren eine gmar ton ber anbern nicht ab- ffammt, die aber einen gemeinfamen©tammbater haben. Man unterfcheiber in bder geraben Linie Die abfteigénde und die auffteigende gerade Linie. Die erfte ift bicjenige, welche ben@tammbater mit fei- nen Abfémimlingen verbindet; die gwcyte ifé Diejenige, wel- che den MbFémmling mit denjenigen verbindet, von welchen er abffammt. 737. Sn der geraden Linie sblt man fo viele Grade, als e$ Generationen swifchen ben Perfonen gibt; der Cobn i alfo in Hinfidht des Vaters im erften, der Enfel im 3e ten Grade, und fo umgefebrt vonr Bater und Grofoater in Besiehung auf Sibne und Enfel. 298 eLv.. HI: Tit, LE Des, 738: En ligne collatérale, les degrés se comptent par les générations, depuis l’un.des parens jusques«et non com- pris l'auteur commun, et depuis celui-ci jusqu'à l’autre parent. Ainsi, deux frères sont an deuxième degi£; l'oncle et le neveu sont. au troisième degré; les cousins germains au quatrième; ainsi de suite. $ E C TION II. De la Représentation, 739. La représentation est une fiction de la loi, dont l'effet est de faire entrer les représentans dans. la place, dans le degré et dans les droits du représenté. 740. La représentation a lieu à l'infini dans la ligne directe descendante. Elle est admise dans tous les cas, soit que les enfans du’ défunt concourent avec les descendans d'un enfant prédé- cédé, soit que, tous les enfans du défunt étant morts avant lui, les descendans desdits enfans se trouyent entre eux en degrés égaux ou inégaux. 741. La représentation n’a pas lieu en faveur des as cendans; le plus proche, dans chacune des deux lignes, exçlut toujours le plus éloigné, 742. En ligne collatérale, la représentation est admise en faveur des enfans et descendans de frères ou sœurs du défunt ,\ soit qu'ils viennent à sa succession concurremment avec des oncles ou tantes, soit que tous les frères et sœurs du défunt étant prédécédés, la succession se trouve dévolue à leurs descendans en degrés égaux ou inégaux. 745 Dans tous les cas où la représentation est admise, le partage s'opère par souche: si une même souche a pro- duit plusieurs branches, la subdivision se fait aussi par 1. Bud. I Tit. Bon ber Œucecffion. 299 738. Sn der Griten-Linie s6bit man tie Grade nad ben Gencrationen von ginem Der Bermantten bis gtin gés meinfamen Œtammoater auéfchlieflih, unb wieberum von biefem bis gum anbdern Sermardten. Yfo find 3mey Drtiber im gmeyten Grabe, der Obeint und ber Meffe find im bdritten; Gefchiwifter-Rinder im vierten Grabé und fo writer: Bwevpter Abfdhnitt Bon bem Reprâafentations-Reïte. 739. Die Meprafentation if eine Grbidtung bes Ge fetes, melche bie IBirfung bat, paf man die Repräfentan: ten in bie telle, den Grab und Die Rechte des Repräféen tirten eintrefen laft. 740. Œn gerader abfteigender Linie bat bie Reprafentas tion in’3 unendlidhe@tatt. Sie tritt in alle Gallen ein, Die finder des Vérforbez nen môgen mit ben AbEommlingen eines früber-verftorbenen ARindes gufammentreffen, oder die Kinder des Crblaffers Imé= gefammt vor ibm geftorben feyn, und alfo die Abfémmlinge biefer SRinber fid gegeneinander in gleihen ober ungleidhen Graden befinden. 741. Sum.Borthcile ber Mécendenter bat. Éein Reprüfens tationé-Meçht Etatt; in jeber von beyden Linien fchlieft in- mer der Mabere den entferntern aué. 742. Sn der Seiten-Linié wird bas Mepräfentations-Rcct gum Bortheile der Kinder und Mbfémmlinge der Gefchwmifter des Berfforbenén angenommen, fie môgen gugleih nuit Doennen oder Mubmen jur Grbfolge gelangen, oder die Erb- fhaft mag, wenn alle Bruiber und Schweftern des Erblaf: fers fon frtiber geftorben find,.ibren Abfomimlingen in gleien oder ungleichen Graden anfallen. 743. In allen Gallen, wo das Reprafentationé-Recdbt gintritt, gefchieht bie Theilung nad) ben©tümmen.@ind von einem©tamme mebrere MReben-Linien entfprcffen fo gc- 30a Lrv. AL Tit,:K Des Successions. souche. dans chaque branche, et.les membres de la même branche partagent entre eux. par tête, 744. On ne représente pas les personnes vivantes, mais seulement celles qui sont mortés naturellement ou dre On peut représenter celui à la succession duquel on 4 renoncé. SECTION If] Des Suecessions déférées aux descendans, 745: Les enfans on leurs descendans succèdent à leurs père et mère, aïeuls, aïeules, ou autres ascendans, sans distinction de sexe ni de primogéniture, et encore qu“ls Soient 1ssus de: différens mariages, Ils succèdent par égales portions ét par tête, quand ils sont tous au prémier! degré et appelés de leur cher: ils suc. cèdent par souche, lorsqu'ils viennent tous, ou en partie, Par représentation: } S E CG TION IV. Des Sucvéssions déférées aux ascendags, 746. Si le défunt n'a laissé ni postérité, ni frères, ni sœurs, ni descendans d'eux, la succession se divise par moitié entre les ascéndans de la jen paternelle et les ascendans| de la ligne maternelle.:| L'asèendant qui se trouve au degré le plus proche re-| cueille la moitié affectée à sa ligne, à l'exclusion de tous autres. Les ascepdans au même degré succèdent par tête. 747. Les ascendans succèdent, à l'exclusion de tous autres, aux choses par eux données à leurs enfans ou des- LL: Bud. T. Lit. Von der Ewcceffion. 3oi fbiebt unter allen Nebenlinien de Thing glerhfalls nach ben@témmens die Glieder einer urb Berfelben Mebenlinie theilen dagegen unter fi nad) der Unsabl der Royfe. 744. Mod) Tebende Perfonen Fann tan nicdt reprafentis ven, fondern nur Diejenigen, die entidcder natünlid oct bürgerlicdh todt find. Denjemgen Fann man reprafentiren, af deffen Erbfchaft man Berzicht gethan bat OT PT CR OP PTPER TUE Bon der Cucceffion der AbFonnmlinge(Descendenten). 745. Die Finder oder ibre UbEommlinge fuccebiren ibrer Gitern, Grofaltern oder librigen Aécendenten,.obne Unter- fhied des Gefchlechts oder der Crftacburt, felbft dann, mens fie aus verfchiedenen Chen berffammen. k Gie fuccediren 3u gleichen Sbeilen und nad) Ungabl det Rüpfe, wenn fie fi alle im erften Grade befinden, und fraft ibres cigenen Rechtes zur Erbichaft berufen find; fie fuccedirem nach den Stammen, wmenn fie inégefænmt oder sum: Theil Fraft des Meprafentationé-Recdtes sut Grhfdhaft gelangen. Miérterelti On ir Bon der@ucceffion der Ascendenter. 746. YBenn der Verftorbené Feine Nachfcmmen, fFeiné Gefdiifter, noch AbFimmlinge von ibnen suruidgclaffen bat, fo.wird die Exbichaît in gwey gleihe Thcile unter Die: Ye: éendenten der baterlien, und die Uscendenten ber muitterz lien Sinie getheilt. Der Uécendent, der im.nadften Grade if, erbalt die fciner Linie gugemwiefene Halfte mit Ausfhliefung aller andérn. Aécendenten, die fich in gleichem Grade bcfinden, erben nach Unjabl der Ropfe, 747. Die Aécendenten baben ein ausfchliefendes Erbrecdt an den Gachen, die fie ibren obne Ybfémmlinge géftorbenen 302 Liv. NN, Tit. I, Dés Successionssete, cendans décédés sans postérité, lorsque les objets’ donnés se retrouvent en nature däns la succession, Si les objets ont été aliénés, les ascendans recueillent le prix qui peut en être dû. Ils succèdent aussi à l’action en reprise que pouvait ayoir le donataire. 748. Lorsque les père et mère d'une pérsonne morte sans postérité lui ont suryécu, si elle a laissé des frères, sœurs, ou des descendans d'eux, la succession se divise en deux portions égales, dont moitié seulement est déférée au père et à la mère, qui la partagent entre eux également. L'autre moitié appartient aux frères, sœurs, ou descen— dans d'eux, ainsi qu'il sera expliqué dans la section V du présent chapitre.| 749. Dans le cas où la personne morte sans postérité laisse des frères, sœurs, où des descendans d’eux, si le père ou la mère est prédécédé, la portion qui lui aurait été dévolue conformément au précédent article, se réunit à la moitié déférée aux frères, sœurs, ou à leurs représentans, ainsi qu’il sera expliqué à la section V du présent chapitre, SECTION, V. Des Successions collatérales. 750. En cas de prédécès des père et mèré d'une per-| sonne morte sans postérité, ses frères, sœurs, ou leurs des- cendans, sont appelés à la succession, à l'exclusion des as- cendans et des autres collatéraux. Ils succèdent, ou de leur chef, ou par représentation, aïmsi qu'il a été réglé dans la section II du présent chapitre. NL Bud. 1 Lit. Bon der Succeffiun. 393 Rindern”oder Enfeln gefchenft batten, wenn die gefentten Gegenftande nod in Natur in der Erbfchaft fich vorfinden. Sind bie Eachèn beraufert, fo erbalten die Uécendenten ben etwa noch rüdffandigen Raufpreis. Cie crhen auf gleiche JBeife die Anfpriüiche, welche dem Gefchenfnehmer auf its dererftattung der Saden sufteben môgen(l’action en reprise). 748. Uebérlebten der Sater und die Mutter ibr obne Machfommenfthaft verftorbenes ind, bdiefes binterlief aber noch Gefchivifter oder Abfômmlinge von ibnen, fo wird die Crbfhaft in gwen gleiche Theile getheilt, und nur eine Halfte dason fallt auf ben” Vater und die Mutter, weldhe fie unter fih gleich theilen. Die andere Halfte gebubrt ben Gefbmiftern oder ibren Nbfémnilingen, wie in dém 5. Abfnitte bicfes Gapitels ers flart werden wirb, 749. Benn in bem Galle, ba ber Crblaffer 3mar Feine Nadfommen, doc aber Gefchwifter oder Abfémmlinge von* ibnen gsurüdlagt, deffen Bater oder Mutter fon tobt ift, fo machft bas Erbtheil, bas dem Berfivrbenen ven ibnen zu Solge des vorbergebenden Artifels sugefallen mûre, der Halfte an, welche ben Gefchwiftern oder ibren Neprafentanten deferirt ift, wie im 5. Ubfbnitte biefes Gapitels erflar£ werden fol. Sunfter Abfduict Bon der Oucreffion der Saten-Vervandren. 250. Benn der Vater und bie Mutter eines Erblaffèrs verfirrben find, ber Éeine Nadfommen surüdlift, fo find feine Gefchwifter. oder ibre Ubfommlinge mit Ausfdliefung der Mécendenten und der librigen Seiten-Verwandten gur Erb- folge berufen. Gie erben éntmebder aus eigencm Rechte, odef vermège der Reprafentation, wie im 2. Ubfdbnitte biefes- Eapitelé feftgefeht worden iff, 304 Liv. IL Tit: L Des Successions. 751. Si.les père et mère de la personne nvrte sans VA 2 s A 1 ri 14 éte postérité lui ont survécu, ses frères, sœurs, ou leurs repré sentans, ne sont appelés qu'à là moitié de la succession. Si fe père, ou la mère seulement, à survécu, ils sont appelés à recueillir les trois quarts. 752. Le partage de la moitié ou des trois quarts dé volus aux frères ou sœurs, aux termes de l’article précédent, hÀ I A 4. s'opère entre eux par égales portions, s’ils sont tous du même . Q 2 CL Re. lit: s'ils sont de lits différens, la division se fait par moitié entre les deux lignes paternelle et maternelle du défunt; > les germains prennent part dansles deux lignes, et les utérins et consanguins, chacun dans leur ligne seulement: s'il n'ya A] o| A 0] Al. L4 de frères ou sœurs que d’un côté, ils succèdent à la totalité, À l'exclusion de tous autres parens de l’autre ligne. 753. A défaut de frères ou sœurs, ou de descendans d'eux, et à défaut d’ascendans dans l’une ou l’autre ligne, la succession est déférée pour moitié aux ascendans survivans; et pour l’autre moitié aux parens les plus proches de l’autre ligne. S'il y a concours de parens collatéraux au même degré, ils partagent par tête. 754. Dans le cas de l’article précédent, le père ou la mère survivant a l'usufruit du tiers des biens auxquels il me succède pas en propriété. 755. Les parens au-delà du douzième degré‘ne suc— æèdent pas. A défaut de parens au degré suoccessible dans’ une ligne,: les parens de l’autre ligne succèdent pour le tout. I, Bud. 1 Lit. Von der Cucceffion. 305 +51. MMBenn Vater und Mutter des obne Rad Fomnien verftorbenen Grblaffers ibn tiberlebt haben, fo find feine Ge- fchivifter oder 1bre Neprafentanten nur gu einér Qulfte des Machlaffes berufen. Ueberlebt den Grblaffer nur der Bater ober bie Mutter, fo erbalten Île brey Biertel. 252. Die Theifung bder, Dalfte oder ber dren Birtel, welche ben Beflimmungen dés vorbergebenden rtifels ju Golge ben Gefthiiftern gufallen, gefciebt unter ibnen, wenn fie alle aus einer Ebe entiproffen find, gu gleichen Œheilen; find fie aus verfchiebenen Eben, fo erbalt eine jede von ie Qinien bes Verfforbenen, bdie baterlihe und die muütterliche, eine Halfte; die volfburtigen Gefmilter geben in bevden Linien zu Theil, die balbbürtigen Gefchiifter bon ber Mutter allein, oder von bem Bater allein Fommen dage gen nur in einer Linie, jeder in der feinigen sur Sbeïlung; find nur Gefchiifter bon einer vite torbanden, fu gelangcn fie sur ganzen Crbfaft mit Uusfhliefung aller, tibrigen Berwandten der andern Linie. 753. Benn eine Gefchwifter oder Ubfümmlinge von ibnen, und in einer oder der andern®inie Feine Mécendenten am Seben find, fo fallt bie Erbfibaft sur Dalfte auf vie überlebenden Uécendenten, und aur anbdérn Hülfte auf die nacdften Beérmandten ber andern%inie. Treffen mébrere Ceiten-Bermandten, bdie in glcichem Grade find, sufammen, fo theilen biefe nad) der Unsabl der Rôpfe. 7254. Ju bem Galle des vorhergebenden Artifels bat der Ueberlebende von beyben Œltern den Nié£braud an einer Drittel der Güter, die er dem Cigenthum nacd nicht. erbt, 255. Ueber ben gwôlften Grad entfernte Bermandten erben nicht.; vé Menn in einer bon bepdben Linien Éeine Bermandten mm einem erbfabigen Grade vorbanden find, fo erben die Bers wandten der anbern Linie das Gange. hi 306 Liv. 111 Tit. L Des Successions, | | L, CHAPITRE IV. nu ñ À À Des Successions irrégulières. k SÉE CL ONE RE UMT EMBE! |(fil Des Droits des enfans naturels sur les biens de leur père ow mère, | et de la Succession auc enfans naturels décédés sans postérité. | ll 1e AM. | 756. Les enfans naturels nebsont point héritiers; Ja loi ne leur accords de droits sur les biens de leur père ou mère décédés, que lorsqu'ils ont été légalement reconnus. Elle ne leur accorde aucun droit sur les biens des parens de leur }' | x x | père ou mère. 757. Le droit de l'enfant naturel sur les biens de ses| père ou mère décédés, est réglé ainsi qu'il suit: Si le père, ou la mère a laissé des descerdans légitimes,| ce droit est d’un tiers de la portion héréditaire que l’enfant naturel aurait eue s'il eût été légitime; il est de la moitié, lorsque les père ou mère ne laissent pas de descendans, mais bien des ascendäns,- ou des frères ou soeurs; il est.., des trois quarts, Jorsque les père ou mère ne laissent ni descendans ni ascendans, ni frères ni soeurs. : 758. L'enfant naturel a droit à la totalité des biens, A lorsque ses père ou mère ne laissent pas de parens au degré successible. RL 7bg. En cas de prédécès de l'enfant naturel, ses en- fans ou descendans peuvent réclamer les droits fixés par Bin les arficles récédens. WU 760. L’enfant naturel ou ses descendans sont tenus | d'imputer sur ce qu’ils ont droit de prétendre, tout ce qu'ils ont reçu du père ou de la mére dont la success’on est ouverte, et qui serait sujet à rapport, d'après les I, Bud. L it. Don ber Cucceffion. D LiMEUS LE af ef Don der Grregular-Succeffion. Cr fer NA. b:f, Dr ut natuelicher Rinber auf bas Bermogen ibrer EL teur, uad von der Œrbfolge in dem Nacblaffs uatürliher&ins Abronnulinge verftorber find. t; bas Gefes gibt iénen nur baun ein. Met auf deu Nadlaf ibrer verjtorbéz non Citern, went fie gefetlih anerfannt finb. Auf gleiche Méife aibt es ibnen foin NRédt auf den Nacdlaf der Ber- 256. Die naturliden Rinber erbén nidt wausten ibres Vaters oder ibrer Mutter. 757. Das Redt cine nattirlichen Rindes auf den Nadz laf frines gcrft PATES Vaters vder fcincr berftorbenen SRutter ift auf folocnbe Mie feltgcfeét. Aenn der Vater oder die Mutter cheliche Abfimmlinge cfaffen bat, fo beffebt bicfes Secht in cinem Dorittel der Crbportion, iweldhe bas natürlite Rind erbalten batte, fich geméfen marcs es befrcht in der Halfte, wenn à die Mutter 3war Feine Sibrémmlinge, wobl aber Aécendentèn vder Gefhiwifter de cft; es be- ftebt in drey Miertel, wenn der Vater oder die Mutter mebder fbimumlinge noch AMécendenten, noch Spies oder Gchivez wenn 65 ch der Mater oder 3© porn aLVLTG IG Lc tlaft. 758. Das natülihe Kind bat ein Mecht auf den gangen Macblaf, wenn fin Bater oder feine Mutter Feine Bermand: ten in cine gur Crbiolge Berccbtigten Grade suritlapt. ind vor feinen Cltern gefforben, fo Ébunen feine Rinder oder Hbfemmlinge Die in den Sorbers gebenden Yitileln beftimmten Mechte in Unfprud) nebmen. Das naturliche 360. Das natiüilihe Rind oder féine Abfümimlinde mu fon auf tas, was fie su foibern bercctiat find, alles auf: tenen effet, was file Son dem Vater oder der Mutter, deven Guceffion crôfnuct ft, empfangen haben, in fo fern 3b& Liv. III, Tit. I, Der Successions, règles établies à la section II du chapitre VI du présent titre. 761. Toute réclamation leur est interdite lorsqu'ils ont reçu, du vivant de leur père ou de leur mère, la moitié dé ce qui leur ést attribué par les articles précédens, avec détlaration expresse, de la part de leur père ou mère, que leur intention est. de réduire l'enfant naturel à la portion qu'ils, lui. ont assignée. Dans le cas où cette portion serait inférieure à la moitié de ce qui devrait revenir à l'enfant naturel, il ne pourra réclamer que le supplément nécessaire pour parfaire cette moitié. 763. Les dispositions des articles 757 et 758 ne sont pas applicables aux enfans adultérins ou incestueux. La loi ne leur accorde que des alimens. 768. Ces alimens sont réglés, eu égard aux facultés du père ou de la mère, au nombre et à la qualité des héri- tiers légitimes. 764. Lorsque le père ou la mère de l'enfant adultérin ou incestueux lui auront fait apprendre un art mécanique, ou lorsque l’un d’eux lui aura assuré des alimens de son vivant, l'enfant ne pourra élever aucune réclamation con- tre leurs successions. 765. La succession de l'enfant naturel décédé sans postérité, est dévolue au père ou à la mère qui l’a recon- nu; ou par moitié à tous les deux, s’il a‘été reconnu par l'un et par l'autre. 766. En cas de prédécès des père et mère de l'enfant naturel, les biens qu'il en avait recus, passent aux frères ou sceurs légitimes, s'ils se retrouvent en nature dans la suc- cession: les actions en reprise, s’il en existe, ou le prix de ces biens aliénés, s'il est encore dû, retournent également x aux frères et soeurs légitimes. Tous les autres biens pas- ul Bud. 1 Tit. Bon der Succefrion. 309 e8 na ben Megeln, welche im 2. Ubfchnitte des 6. Gayitels diefes Titels aufgcftellt find, der Gollation untermorfen ift. 761. Gebder weitere Anfprud) ift ibnen unterfagt, wenn fie ben Lebzeiten ibres Bateré oder ibrer Mutter die Halfte degjenigen, waé in den vorbergehenden Mrtifeln ibnen 3uer= fannt ift, unter Der ansbitidlichen Erflarung ibreé Bateré oder ibrer Mutter erbalten haben, daf eé ibre AGficht fe, bas natirlie find auf ven Æbeil cinsufchranfen,‘den fie ibm angewiefen baben. Golite diefer Theil geringer feyn, als bic:Halfte desjenigen, waëg bem natürlihen inde gufomfien muifte, fo Fann ef nur fo viel in Aniprud) nebmen, als nëthig ift, um biefe Halfte 3u ergangen- 762. Die Berfigungen des 757. and 758. Urtitels find auf Kinder, mwelche aus einem Ghebrud, oder einer Slut- fhande gezcuat find, nidt anwendbar. Das Gefes gibt ibnen mur ein Recbt auf Mimente. 763. Diefe Alimente werden nach bem Sermügen Des Baters oder der Mutter, nach der Unjabl und der Cigen- foaft der gefetslichen GErben beftimmt. 764. Hat der Bater oder die Mutter Das aus einem Ebebrud oder einer Blutfdjande gecugte ind ein Handiwert erlernen laffen, oder bat einer toit ibnen bey: Lebgeiten ibn Qlimente gugeficert, fo Fann das Rind an ibrem Machlaffe gar foinen Anfprud mebr machen. 765. Die Grbfchaft eines nattirlichen obne Abfommlinge verftorbenen Rindes. fallt auf bénjenigen von feinen Eltern, der es anerfannt bat, oder wenn e8 von bepben anérfannt worden, auf alle beyde 3ur Qalfte. 766. Ginb die Gitern des natürlichen Rinbeé vor ibm geftorben, fo geben‘die Güter, die. e8: von ibnen erbalten bat, wenn fie nod) in Natur fich in der Exbfchaft vorfinden, auf bie ebelien Gefcwifter über; auf biefe.ebelidhen Gcféhvifter gleichfalls aurud bie flagen auf Zutidgabe Der Güter(action en reprise), in{0 weit Tit. I. Des Successions. 310 Liv. Il. x sent aux frères et soeurs naturels, ou à leurs descen- dans.*) S'E C T'ON TL Des Droits du Conjoint survivant, et de l'État. 767. Lorsque le défunt ne laisse ni parens au degré successible, ni enfans naturels, les biens de sa succession appartiennent au conjoint non divorcé qui lui survit. 768. A défaut de conjoint survivant, la succession est acquise à l'Etat. 769. Le conjoint sufyivant et l'administration des do- maines qui prétendent droit à la succession, sont tenus de faire apposer les scellés, et de faire faire inventaire dans les formes prescrités pour Pacceptation des successions sous bénéfice d'inventaire. 770. Ils doivent demander lenvoi en possession au tri- bunal de première! instance dans le-ressort duquel la succe:- sion est ouverte. Le tribunal ne peut statuer sur la demande qu'après trois publications et afliches dans les formes usitées, et après avoir entendu le procureur impérial.**) *) Voyez à la fin de ce Code, la Loi du 14 Floreal an 1. (à Mai 1803.) #*) Instruction du Grand-Juge, Ministre de la Justice adressée aux Procureurs impériaux le 8 Juillet 1606, Le Ministre des finances m'a communiqué les observations qui lui avaient été adressées par le Directeur général de l'enregistrement, sur les successions vacantes, et sur les formes À suivre, soit pour les accepter, soit pour en administrer les biens et en acquitier les : 2 pet er III, Duc. JL Sit. Von der Succeflion. 311 fie Gtatt baben, oder ber etiva noch rdfiandige Preis Piez fer Guter, in fo fern fie vergufert worben. Ulles übrige Bermügen fait auf die natüréidhen Brüder und Sdjwefieirn oder ibre AbÉbimmlingé*). SHeystert M'ONT EL Don den Mechten des liberlebendez Ehegaiteit und des Œtaates. 767. MBenn der D srftofbene einen Veriwandten in einen fucceffi méfabig en Grade, und Niant nait ride Rinber auridz baît dem tiberlet Gender, loft, fo gesvrt feine Dinterlafei von ibm nicht gefchicbenen, ba di 768. JRenn fein Chegatte des Meritorbenen am Leben if, fo gebërt die Erbf faft bem ges 769. So mobl ber Uberfebente Ebegatte als die Domaiz nenzermaltung, Wwefche Den Rachiaf in Anfprud nemen, fino serbunden, bie Giegel anlegcn, und ein Gnbentarinin in ber Gorm etrichften an faffen, welche aur AMntretung einer Gibiaft unter der Recdhtémol{that des Suventariimsé Lors gefchricben ift. 770. Ole müffen ben dem Geridte Der erften, Suffaus, in deffen Gcridts siprengel ie Œucceffion erbffnet wurde, die GEinmeifung in den De fig nacfuchen; daë Gericht Fann uber biefes Gefudh nidt cher erfennen, als nachbem brey Be rÉtinz e Anfblage in der gembbnliden Gorm digungen und défentiiche und der faiferlihe Procurator Sernomz porbergegangen find auen iorven ifé 2e), , x) Giehe am Œnde biefes Geferbuhes, das Gcfes vont 14.&iv- real 11.%.(4 May 1803). #) Quévuction des Er: ip-Ricters, Suis Rinifers an die Fai- fe: licer Mrccuratoreny Voit 8. Guitus 1806. Der Ginaug-inifter bat mir die Demerfungen mitgebeilt r melihe ibns voit Dettt General:Director der Einregitrirungs-Gebuh- ven uper Die Dacaltei Erbfhafter Maud uber die Formaliiater ge mat toorbeit fur die beobachtet merden müffen un fie aus unel- Liv. WI. Tit I. Des Successions. 771. L'époux survivant est encore tenu de faire emploi du mobilier, ou de donner caution suffisante pour en assurer la restitution, au cas où il se‘présenterait des héritiers du défunt, dans l'intervalle de trois ans: après ce délai, la cau- tion est déchargée. ‘charges, Je les ai toutes approuvées, parce qu’elles m'ont‘paru conformes à la lettre et à l'esprit de la loi. Îla, en conséquence, pris une décision à laquelle les tribunaux doivent se conformer, et dont voici les différens articles: 1° Les Préposés des domaines ne doivent s’immiscer dans au- cune succession que quand l'État est appelé à la recueillir, à défaut de parens successibles, d’enfans naturels ou d'époux non divorcés, 2% Quand l'État est appelé à une succession par droit de déshé- rence; ils ne peuvent ni y renoncer, ni s'abstenir de la recueillir, 32 Le premier acte du tribunal sur la demande d’envoi en | possession sera inséré dans le Moniteur; les trois affiches qui doivent précéder le jugement d’énvoi en possession, seront apposées dans le ressort du tribunal de l'ouverture de la succession, de trois mois en t\ trois mois; le jugement d'envoi en possession ne sera prononcé qu’un an âprès la demande; et jusqu'à ce jugement, aucun acle translatif ‘de jouissance où de propriété ne sera fait qu'après qu’il aura été or= donné par le tribunal, 4° Quand le produit d'une succession vacante où en déshérence sera insuffisant pour acquitter les frais d'inhumation du décédé et la conservation des biens, les actes de sépulture, apposition et levée de scellés, et es inventaires, seront faits sans frais; les honoraires de l’Officier publie qui aura procédé à la vente, seront payés Sur son produit, ou y seront réduits. Les frais dinhumation seront acquitté sur le prix de la vente, ou demeurerônt, S'il est insut- Il, Bud. I. Œit. Bot der Cucreffion. 313 771. Ucberdief iff der tiberlebende Ebegatte noch ver: bunden, bas Mobilar-Bermôgen renthbar angulegen, oder für ben Fall, da binnen brey abrén fidh andere Crben des Berftorbenen melden würben, binlänglihe Brürgfchaft fuir beffen Suriderftattung ju ffellen. Mad Umlauf von drey Gabren ift die geftellte Gaution entlaftet. men, die Guüter bderfelben qu vermalten und die©chulben der Machlaenfihaft su besablen. babe fie alle gutgeheifen, tel fie mir dem Bucfaben und bem Geifte des Gefehes augemeffert fbieneu. Œr bat demnacb eine Entfcheidung gefaftr telche die Gerichte befolgen maüffen; fie beftept aus folgenben Artifeln: 1) Die Borgefesten der Domainen dirfer fi in Feine Erb- fhaft mien, es fes dant, daf in Ermanglung fucceionsfapiger Rermandten, natürliher Rinder oder nidbt gefhiedener Ebeleute ber Gtaat berufen fen, fie in Empfang su nebmen. 2) PBenn der Gtaat vermoge fetes Mechtes auf erblofe Gaiter qu einer Nadlafenfbaft berufen if, fo durfen fie nicht bdarauf Derticht Leifteu, noch unterlaffen fie in Empfaug su nebmen. 3) Der erfe Act r den das Geridht auf das Gefuch um ŒEin- meifung in den Befig erlafts fol in den Moniteur eingerddt werden: die bren Anfibiager meldhe dem Urtheile, mwudurcdh die Einteifung in den Belin vercrdnet tir, vorbergeben maifffetts follen von brep su drey Mouaten, in dem Geridtsfprengel des Tribunals, oo die Œrbfbaft erdffet wurde, angebeftet merder; das Urtheil, moburch die Cinmveifuug in den Beñs erfannt wir foll erft nach eitem Sabre vous dem eingelegtei Gefuche angerebnet ausgefproden merdens und bis biefes Urtheil erlaffen tits darf fein Met, mwodurd ein Nusungs-oder Eigeuthums-Mecdht Wberrraz gen merden Éann, genracht ierdeity ientit er nicht vorber von dent Gerichte terordttet mordett ff, 4) Heun der Betrag einer vacanten vder dem@raate atletit: gefallenen Œrbfibaft nicht binreicht, um die Rofeit der Becidigung des Derforberen und ber Erbaltung des Mermogens su beftreiten, fo fullem bie Mere dber die Dendigung, die Anlegung und AG uabme-ber Ciegcl, und die Gnventarien she Roften gemact. mer: den: die Getñbren des ofentlider Beamten, der den Berfauf vorgenommen bat, merden von dem Œrtrage deffélben besablt oder Lyv, 111,. L Des Successions, 314 772. L'époux survivant ou l'administration des domaines qui n'auraient pas renpli les formalités qui leur sont res— \ pectivement prescrites, pourront être condamnés aux dom- mages et iniérets envers les héritiers, s’il s’en représente. Tr LES 2 So à L sa pis Le 2 773. Les dispositions des articles 769, 770, 771, et JTE de parens. sont communes aux enfans naturels appelés à défaut fisant, à la charge du domaine; et, dans le même cas, les droits de timbre et d'enregistrement ne seront pas acquiltés. © Si des biens provenant d’une succession vacante ont élé mal:-à-propos régis comme s'ils provenaient dune succession en déshérence, le Receveur remeltra au curateur qui sera nommé par le tribunal, copie du compile ouvert qu'il aura tenu pour cette suc— cession. JL fera sur ses registres et somymiers les mentions néces- saires pour indiquer que les recettes et dépenses proviennent d'une suc— cession vacante, et ensuite il se bornera à recevoir et à payer, conformément à l’article 813 du Code Napoléon. 6 Tes ceuraleurs aux successions yacantes ouvertes avant ou après la publicalion de la loi-sur les successions, qui auraient fait des recettes, seront contraints d'en rendre compte et d’en verser le reliquat entre les mains du Receveur des domaines du lieu de l'ou- verture de la succession, et il leur sera interdit pour l'avenir de faire aucune recette ni aucune dépense,(N. Par une instruction du même Ministre du 26 Mars 1807 il fut décidé, que les dencers doivent étre versés entre les mains du Receveur des domaines platé près le tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la \ succession a été ouverte). Ces différentes dispositions ne m'ont rien présenté que de juste. II Bud. I Si. Bon der Gucceffion. 315 772. Dir tiberlebende Ebcgatte, ober die Domaincns Merwaltung, wenn fie die Gormalititen nicht beobachtet baben, bie ibnen beyberfeits sorgefchrieben find, fônnen verurtheilt werden, Den Œxben, wenn beren fich meiden, allen Un und entbebrten Gewinn 3u erfeben. 773. Die Verftigungen déS 769-, 770: 771% À nù Mrtitels pe cbenfalls die natürlihen Rinder, in+ fie, wenn es an Berwaudten fehit, gur Gucceffion Lerufen LE ? barauf reducirt. pe Dee: tm s:Roften merde vor bem. Ber- Faufepreife entrichtet, oder bleibeir den Domaine sur£aft, tent er uusureichend 1f3 uno 1“has Galle werden die Grempel und Einregitrirungs-Gebüpren uichr: besablt. 5) Be Gdrer die Doi citer varanfern Erbfchaft berfommen y) ivriger ABeife fo verivalret morden findr alé men fie von eitter dem Grante anbenngefalienen Exbibaft bertämen, fo bat der Em pianger den Curator, Der pom Gerichte su erneitnen if, eine Hbichrift der. ofenen Rediuig eingubandigen, Die er wber diefe Erbfdaft gefibre bat. Er muf tit feinei Regifern und Hauptof ern die nocbigen Bemerfunger wfachety ut ausuicigen, Daf die ŒEintabmen und Aussaber von einer(vacanten Œrbfcatt berfoin- men, uno alsbaun bat er fi Darauf 4u befrautenr daf etcein- nimmt und aussablt, tie biefes burd) Det 813, JArt, des Cefes- puces Mapoleons befinint worden. 6) Die Œuratoren pacnntery Hor oder nach der Berfindigung des Gefenes dber die Erbfulge ervffiucteu Evbfbaften, welde Gelder eingenoumren baben, folle angehaiten werden Reabenfhaft Dai ber absulegen und ben Meberref in die Haude DNS Do maintenu piangers Des Dies two Die Gucection eropuet wurde Avsulie- ferns und es if tbe unterfagt, füufiig Gelder Gnsunchnien der aussusablen.(NB. Dur çime Guiruciion Des nebmlichen Sint fiers vom 26 SXars 1807. iuurde befimmta daf die Gelder in Die Hande Desjenigen Do nnmamen-Cinnfangers, Der bew Dent Éeridte Der crffeit SSUfEAns des Destrésyl it teichenr die Gucceffion evofiust tourde, angetellt if, abgeliefert merde mitffeu.) Diefe verfbisdencn Berfigungen fininen unit deu Gefeict dibereir, Liv. Il. Tit.l. Des-Successions. CH. A:P. ET REV De l'Acceptation et de la‘Repudiation des Successions. SE CTION Irc. ‘De RAcceptation, 774.‘Ure succession peut être acceptée purement ét simplement, ou sous bénéfice d'inventaire. Ea première“est“évidemment fondée sur les’articles 767 et 768 du Code Napoléon,: qui déterminent d’une mänière précise le cas, où une suüctession‘appartient‘au domaine. La prohibition contéñue dans la seconde ne présente:aucune sorte d'inconvénient; l'acceptation de ees successions ne pouvant'avoir lieu que‘sous* bénéfice d'inventaire, il n’en peut résulter aucun préjudice pour le'trésor public, tandis que beaucoup d'abus pourraient maitre de l'abstention ou‘de-la renonciation arbitraire des préposés de la régie. Ba troisième-ést we: conséquence immédiate de l’article 370 du Code.-Les formalités qu’elle indique, paraissent suffisantes pour remplir le butde la:loi et pour mettre ceux qui peuvent avoir‘des droits Sur ces successions, à portée de les exercer, La quatrième est une mesure d'équité-à laquelle on ne peut qu'ap. plaudir. Ée doinaïine public profitant des: successions en déshérence ou vacantes lorsqu’elles sont avantageuses, il est juste qu'en°com- ‘pensation il supporte les charges de celles dont:les produits sont nuls. Enfin, je ne vois dans les deux dernières que l'exécution littérale de l'article 813 du Code. A la vérité, le Code ne parle pas des isuecessions ouvertes‘avant qu'il fut promulgué: mais il s'agit ici d'une mesure d'administration qui doit être uniforme, et que l'in térêt public réclame, puisqu'elle n’a d'autre objet que d’assurer la conservation des successions et dé prévenir les inconvéniens,qui pour- raient résulter de la”mauvaise foi des: curateurs ou de, leur insol- vabilité. il, Wud. I Œit. Bou ber Succeffion. 317 qüunftes Capitel. Yon der Annabine und dem Ausfdhlagen der Erbfhaften. Erfter Ab(dbnitt, Bon, der Annahie. 774 Gine Œrbfhaft fann unbebinat., oder unter den} Borbebalt der Mectémoblthat. des Snpentgriumsé angeryom inen merden:. Die Erfie ift ofenbar in den Artifelu 767 und 768 des Gefes: buches Napoleons gegrinbdet, mweldhe auf eine beftimmte Yeife dett Sal feftfesen, in melhem eine Erbfbaft dem Ctaate sugebôrt. Das in der Swerten enthaltene Berboth fann in Feinem alle nadtbeilig fepn; Da die Autrabme diefer Erbfchaften nur unter der Nechtémobhithat des Junentariums gefcheben darf, fo Fan bierz aus fein Madtheil für ben bfentlihen Scdhas ermachien, indefferr viele Sifbräucdhe daraus entfeben fonnten, tent die Borgefesten der Regie befugt mären mad ibrer Milfibr Die Mnnabme der Erb- fbaften su unterlaffen oder darauf Bersidt su thun. Oie Dritte if eine unmittelbare Solge des 7/0. Qrt. des Ge fesbuibes. Die Sormaliäient melde fie vorfreibts fbeine su: reidhend, um ben Biel des Gefeses su erreiden, und um diejentiz gens melche Anfpriche auf diefe Erbfdaften babe, in den Gtand su feseu, fie geltend su machen. Die MBierte if eine Dilligfeits-Maafregel, die man gutheiferr muf. Da der Ctaat vou den ibm anbeimgefallenen oder vacanter Erbfhaften Muren sichtr et fie ettas einbringen, fo iff es gerer, baë er auch die Safien berjenigen trage die uichts ein bringen. Qu ben se lesten Berfügungen febe id enblih nidts als die buiiblihe Bollsiépung des 813. Art. Des Gefesbuches. Daë Gelesbuch fpricht smar nicht pon de vor feiner Berfindigung eroff; neten Erbfibaften; es bandelt fid aber bier vou einer Bertval: tungs-Mafregel, die gleix formig feun muf, und die bas Etaats: Guiereffe fordert, mweil fie Feiner andern BweË bats als die Er: baltung der Erbfdhaften fiber su fellert und ban©chaben vorsus beugen, der dur die Unrebichéeit der Guratoren oder aus ibrer Unsablbarfeit entfeben Fonte. l 3:18 Lavlils Tito, Des Successions, ,: AT 775. Nul m'est tenu d'accepter une succession qui lui est échue. 776. Les femmes mariées ne peuvent pas valablemeut accepter une succession sans l'autorisation de leur mari ou de justice, conformément aux dispositions du chap. VI. du titre du Mariage. Les successions échues aux mineurs et aux interdits, ne pourront être valablement acceptées que conformément aux dispositions du titre de la Minorite, de la Tutelle et de l'Emancipation. 777. L'eflet de l'acceptation remonte au jour de l'ou- verture de la succession. 778. L'acceptation peut être expresse ou tacite: elle est exprese, quand on prend le titre ou la qualité d'héri- tier dans un acte authentique ou privé; elle est tacite, quand l'héritier. fait un acte qui suppose néces'airement son intention d'accepter, et qu'il n'aurait droit de fane qu’en sa qualité d'héritier. 779. Les actes purement conservatoires, de surveil- lance et d'administration provisoire, ne sont pa‘ des actes d’adition d'hérédité, si l'on n'y a pas pris le titre ou la qualité d’héritier. 780. La donation, vente ou transport que fait de ses droits successifs, un des cohéritiers, soit à un étranger, soit x LABEL LS 3 j, An a à tous ses cohéritiers, soit à quelques-uns d’eux, emporte. de sa-part acceptation de la succession. I] en est de même, 1.° de la renonciation", même gra- tüite, que fait un des héritiers au profit d’un ou de plu- sieurs de ses cohéritiers; 92.° de la renonciation‘qu’il fait même au profit de tous ses cohéritiers indistincterent, lorsqu'il reçoit le prix de sa renonciation. I. Bud. I. Tit. ou der Guccefiion. 319 775. Miemand iff verbunden, eine ism angefallene Erb- fchaft angunebmen. 776. Berbeirathcte Granenéperfcnen Éénnen one Yutos rifation ibres n es Geridtes feine Erbfbaft gûitig annebmen, sufolge der Berfligungen des 6. CGapitelé unter dem TŒitel von dec Se. Erbfchaften, melhe Minderiabrigen und Gnterdicirtert Seoladhtung der in dem ormunofchaft und angefalfen find, fénnen nur unter Gitel über die Minoerjabrigheir, Émenciparion enthaîtenen SBerftigungen giitig angenvm: men 1eérven 777. Die Unnabme dufert ibre WSilungen rtidwatrts bis sum Tage der erdffneten Gucceffion. 778: Die Unnabime Fann aué sortiich oder ftillfhwmeigend gefchebens fie iff aus drididh, wenn man in einem autlen- tifhen oder Privat-Ucte ben Titi over Die Gigenfchaft eines Grben annimmt fie ff fhifichmegenñd, wenn der Erbe ci: nen Uct bornimmt, ber frine fist, die Grbfaft ansu- nebmen, nothwenbdig vorausfest, und iwelcdhén er nur in der Gigenfchaft eines Exben vorsune chmen das Recht haben Fonnte. 779 te, die bio auf Grhaitung giclen, Die nur eine Qufficht oder proviforifce Berwaltung sum 3wede haben, find eine Mete einer wiréliden Untreturg der Erbfchaft, wenn man tdibrigens baby ben Titel oder bie Eigenfchaft eines Erbèn nicht angennmmen bat. 780. Séenfung, Berfauf vber Uebcrtrag; woburch einer ber Miterben feine Grbrechte cinem Srembden, oder aud al: Jen oder einigen feiner SRirerben iberlagt, fuibrt son feiner Gite die Annabme der Crbfchaft mit fic. Gbén fo verbait c8 fidh 1) mit bér, wenn fon unent- ré icpen, Borsihticiftung des cinen GErben sum Bortheile eines oùér melrercr a ner Miterben, 2) mit der Entfagung * Bortheile aller feincr M: terben obne U: itérfchien, men er biefür cine Bergtitung evbalt. 320 Liv. Il, Tit. I, Des Successions. 781. Lorsque celui à qui une succession est, échue, est décédé sans lavoir répudiée, ou sans layoir acceptée ex- pressément ou tacitement, ses héritiers peuvent l’accepter ou, la répudier de son chef. 782. Si, ces héritiers ne sont pas d’accord. pour accepter ou pour répudier la succession, elle doit être acceptée sous hénéfice d'inventaire. 783. Le majeur ne peut attaquer l'acceptation expresse ou, tacite qu’il a faite d’une succession que dans le cas où cette acceptation aurait été la suite d’un dol pratiqué en- vers lui: il ne peut jamais reclamer sous prétexte de lésion, excepté seulement dans le cas où la succession se trouverait absorbée ou diminuée de plus de moitié par la découverte dun testament inconnu au moment de l'acceptation. SE GTI O NII. De la Renonciation aur Successions. 784. La renonciation à une succession ne se présume pas: elle ne peut plus être faite qu’au greffe du tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la succes- sion s’est ouverte, sur un registre particulier tenu à cet effet.*) 785. L'héritier qui renonce, est censé n'avoir jamais été héritier. 786. La part du renonçant accroît à ses cohéritiers; s’il est seul, elle est dévolue au degré subséquent. 787. On ne vient Jamais par représentation d'un hé- ritier qui a renoncé: si le renonçant est seul héritier de A #) Voyez l'Art, 997 du Code d. P. C. IL, Bud. TI. Lit. Von der Eucrceifion. 321 281. JBenn derjenigé, dent eine Erbfchaft. angefallen mar, obne fie ausgefhlagen, oder ausoruælih oder ftil: fhweigend angenommen 3u haben, verfforben if, fo Fonnen feine Grben ftatt feiner fie annehmen oder ausfchlagen. 782.@ind biefe Erben über bie Srage, ob fie die Erb: fhaft annebmen oder auéfdhlagen wollen, nicht einig, fo mu fie unter dem Borbebalt der Nechtéwmoblrhat des us Sentariums angenommen werden. 783. Gin Yolljäbriger Fann die ausbrüdiidh oder ftill- fiweigend von ibm gefchebene Annabhme einer Grbfhaft nur in bem Balle anfehten, menn bdiefé Annabme die Golge ei= nes gegen ibn ausdeftibrten Vetrugé gewefen if fann er unter bem Bormande einer Berlebung dawider Gin- foruch thum, den eingigen Sal auégenommen, wo die Erb- fhaft durch fpatere Entdedung eines ur Beit der Annabme no unbefannt gemefenen Zeffamenrs fid) erfhnpfr, oder liber die Dalfte verminbert fande. 3mwevter Ybidnitth Bon der Entfagung der Erbfdhaften. 784. Die Entfagung einer Grbibaft wird nidt vermu thet: fie Fann nur auf der Ranjelley des Gerihtes Der érz fen Gnftang in dem Yrrondiffement, worin die Gucceffion ecéfuet morden if, in einem befondern bierüber geftiprten Regifter gefheben.#) 785. Der Erbe, welcher bersichtet, wird fo angefeben, als ware er nie Erbe gewefen. 786. Der Untheil des Bergrytenden wabft feinen Mitz erben an 3 ift er allein, fo fault foler auf dèn nüchfifolgen- den Grad. 7187. Mic tritt man sufolge des Reprafentations-Ncechtes in bie Ctelle eines Erben, der Vergicht aethan bat: ift Der *) Giebe At. 997 des Gefesbuches 4. d. r. D. in Ç. GC. 21 à d22 Lrv. LIT, Tit. 1, Des Successions. 2 son degré, ou si tous ses cohéritiers renoncent, les enfans viennent’ de leur chef et succèdent par tête. 788. Les créanciers de celui qui renonce au préjudice de leurs droits, peuvent se faire autoriser en justice à ac— cepter la succession du chef de leur débiteur, en son lieu et place." Dans ce cas, la renonciation n’est annullée qu’en faveur dés créanciers, et jusqu’à concurrence seulement de leurs créances: elle ne-l'est pas au profit de l'héritier qui a renoncé. 78g. La faculté d'accepter ou de répudier une succes- sion, se prescrit par le laps de temps requis pour la pres- cription la plus longue des droits immobiliers, 790. Tant que la prescription du droit d'accepter n'est pas acquise contre les héritiers qui ont renoncé, ils ont la faculté d'accepter encore ia succession, si elle n’a pas été déjà acceptée par d'autres héritiers;. sans préjudice néan— moins des droits qui peuvent être acquis à des tiers sur les biens de la succession, soit par prescription, soit par aëtes valablement faits avec le curateur à la succession Yacante. 741. On ne peut, même par contrat de mariage, re— noncer à la succession, d’un homme vivant, ni aliéner les droits éventuels qu'on peut avoir à cette succession. 702. Les héritiers qui. auraient diverti ou recélé des effets d’une succession, sont déchus de la faculté d'y re- ils demeurent. héritiers purs et simples, nonobstant noncer: sans pouvoir prétendre aucune part dus leur renoneiation, les objets divertis ou recéles. li, Bud. I, Lit. Bon der Succefisu Bersichtende in feincm Grade der eingige Erbe, oder bersichs ten alle feine Miterben, fo gelangen die Rinder Éraft ibres cigénen Rechtes stir Érbfolge, und erben nad) Unsabf der Rôpfe. 788. Die Gläubigér besjenigen, der gum Nacdhtleile ibrér Mechte vetsichtet, fénnen fit bey Geridfe aütorifiren[af feu, die Grbfchaft im Nabmen ibres Schuldners und anftatt feiner anzunebhmett. Die Vetidtleiftung wird in bdièfenr Salle nur£utt Bor: theile der Giaubiger und biof bis 3u dem SBetrage ibrer For: berungen aufgeboben; nidjt ju Gunfica des Erben, der Ver: gicot gethan bats S 789. Die Defugnif, eine Erbfchaft antzunebmen, oder auSpufchlagen, erift burd Verjährung. Dayt mid fo viel Zeit, als gui longften Berxchrung son Smmobilar-Rec)e tèn, erfotoerts 700@o fange bas Mecbt, eine Exbfchaft anzumwbinen, iidet die Crben, ele Bersicht gethan baben, nicht 6er: jüprt ift, baben fiè die Vefugnif die@uccéffion nod) anjus nebmen, in fo fern fie nidt von andern Erben fon ange- nonmmen if; Derjenigen do unbefchadet, bdie ein Dritter, eë fe dur Merjbrung ober burd) Ycte, die er mit bent Œurator der erleoigten Grbfaft güitig gefchlofz fen bat, an den Erbfibafté-@tiiden erlangt baben mag: 701. Uuf die Crbfibaft einer noch lebenden Perfon Fann mon, felsft in einem Ebe-Gontracte, nidt Bersidht thun, und eben fo wenig die eventuellen Meécbte verauferu, die man an dicfer Guccffion haben mag: 792, Crben, melde zu eiacr Rachlaffenfhaft geldrigen Gegsnftande ben@eite gefchafft oùer verbeïnlidet baben, find beë Jtechtes, auf diefe Exbfbaft Bersiht 3u thun, vers luttig; iÿret Œntfagung ungebindert bleiben fie unbebingt und obne Morbebalt Crben, obne daf fie gleihiwobl an den bey Éeite géfpaften oder verbeimlidien Gcegenftanden einen Mn theil fordern Ébanens 324 Liv. INT, Tit. I, Des Successions. SEC AE OÙ NTI Du Bénéfice d'inventaire, de ses effets, et des obligations de Phéritier bénéficiaire, ri pou La déclaration d’un héritier qu'il entend ne pren- dre cette qualité que sous bénéfice d'inventaire, doit être faite au greffe du tribunal de première instance dans l'arrondissement duquel la succession s’est ouverte: elle doit être inscrite sur le registre destiné à recevoir les actes de renonciation.: 794. Cette déclaration n’a d'effet qu'autant qu'elle est précédée ou suivie d'un inventaire fidèle et exact des biens de la succession, dans les formes réglées par les lois sur la procédure, et dans les délais qui seront ci-après déterminés.*) 795. L'héritier, a trois mois pour faire inventaire, à compter du jour de Pouverture de la succession. I] a de plus, pour délibérer sur son acceptation ou sur sa renonciation, un délai de quarante jours, qui commen— cent à courir du jour de l'expiration des trois mois donnes pour Pinventaire, ou du jour de la clôture de l'inventaire, s'il a été terminé avant les trois mois. 796. Si cependant il existe dans la succession, des objets susceptibles de dépérir ou dispendieux à conserver, l'héri- tier peut, en sa qualité d'habile à succéder, et sans qu'on puisse en induire de sa part une acceptation, se faire au— toriser par justice à procéder à la vente de ces effets. *) Voyez l'Art. g41 ct suiv. du Code d. P. C. I Bud. I Œit. Von der Enceeffion 2e, 3% Dritter Ybfdhnitt. Bon der Reabtsmoblthat des QGuoentariums, ibren MDirfungen unb den Piidten des Bencficiar:Érben. 703. Die CErflarung eines Grben, da er biefe Cigen- faft nur fnter bem Borbebalt der Rechtémoblthat des Sn: ventariumé annebjmen wolle, muÿ auf der Ranseller deg: Geridtes der erfen Snftanz in dem Arrondiffement, wo bie Gucceffion erdffnet morben iff, gefceben: fie folf in das Re: gifter, welches für die Aufnabme der Entfagungs8-Ucte be- fimmt ift, eingctragen werden. 704. Diefe Erflärung bat nur in fo fern ire MBirfung, alé ein getreues und genaucé Verscihnig der Erbihafts- Gegenftande, nach der burd die Gefebe tiber das gericdtliche SVerfabren vorgefchriebenen Sorm und in ben bier ünten be: fmmten SGriften sorbergegangen oder barauf erfolgt if.*) 295. Der Crbe Hat bdrey Monate um ein Gnpeñtariunr au evrichten. Gie werden von dem Æage Der erdffneten Suc- ceffion an gerechnet. Er bat dberdief, um fi tber die Unnabme oder Entfa- gung der Erbichaft ju entfchliefen, eine Seitfrifé bon viersig Œagen. Gie nebmen ibreu YUnfang mit bem Tage, ba die sur Grrihtung Des Snventariumé geftattiten Dret Monate verfloffen find, ober mit bem Tage, Da daé Gnbentariunt gefchloffen wurde, mwenn bicies vor dem Ablaufe der Dre Monate beendiget worden ift. 706. DBefinden fid) indeffen unter Dem Madlaffe Sathen, bie dem Berderben unterworfen find, ober deren Erbaltung viele Roften erfurdbern wuürbe, fo Fan der Erbe aus Dem ein: gigen Grunde, meil er aur Guccefion berechtiget 1ft, und ohne baf man bon feiner@cite cine wivélihe Annabine der Erbfhaft batans folgcrn büirfe, fid) von bem Gerichte auto: rifiven laffen, sum Berfaufe diefer Gachen ju fchreiten. *) Giche Art. ggx 1. À. Des Gejenbuches d. à. t. B. 1. Ç. GS: 326 Liv. II. Tit. LL Des Successions. Cette vente doit être faite par officier public, après les afäches et publications réglées par les lois sur la procédure*)}. 797. Pendant la durée des délais pour fairg inventaire et pour délibérer, Vhéritier ne peut être contraint à pren dre qualité, et il ne peut être obtenu contre lui de con+ damnation: s'il renonce lorsque les délais sont expirés ou avant, les frais par lui faits légitimement jusqu'à cette épo- que, sont à la charge de la succession. 798. Après l'expiration des délais ci-dessus, l'héritier, en cas de poursuite dirigée contre lui, peut demander ux pouyeau délai, que le tribunal saisi de la contestation accorde ou refuse, suivant les circonstances: 799. Les fmis de poursuite, dans le cas de Particle précédent, sont à la charge de la succession, si l'héritier justifie ,. ou qu’il n'avait pas eu connaissance du décès, oy que les délais ont été insuffisans, soit à raison de la situa- tion, des biens, soit à raison des contestations survenues: s’il n'en justifie pas, les frais restent à sa charge personnelle. 800. L'héritier conserve néanmoins, après l'expiration des délais accordés par l'article 595, même de ceux don- nés per le juge conformément à l'article 798, la faculté de faire encore inventaire, et de se porter héritier bénéficiaire, s'il n’a pas fait d’ailleurs acte d'héritier, ou s'il n existe pas contre lui de jugement passé en force de chose jugée, qui le condamne en qualité d'héritier pur et simple, #) Voyez l'Art. 086 du Code d, P. C. ni. Bud. I Tit. Soit Der Guceefiiott. 227 Diefer Berfauf mu out einen éffentliden Bramten nad vorhérgcaangenei sffentlichen Aufdhiagen und Bcfannt- machungén gefdében, vie fie durch die Gefche uiber das ge ribtliche Berfabren gorgefchrieben find.*). 797-@o lange bie Zeitfriften fortwmapren, Die ur Er: richtung des SGnsentariumé und un fidh uiber Die Annabme oder Œntfagung Der Grbfhaft sm entfdliefen, vorgefchriez ben find, fann ber Erbe nidt geswungen werden, diefe oder jene. Gigenfchaft ansunebten, und man fann wiber ibn Écine Berutheilung erwvirfen. Œntfagt er Der Grbfbaft, nadbe die Griftén verftridhen find, oder ton früiber, fo fallen die bis ju diefem Zcitpuncte gcfeslidh von ibm gemachten often der Grbjcaft sur Laff. 798. Mad Mblauf der oben beftimimnten eitfriften fann ber Grbe, wenn eine Alagé wider ibn angeftellt wird, um eine neue Gift anfuchen, welde sa8 Geridt, vor Dem Der Redtsfireit serhandelt wird, ben Wmftanden uach entweber geftattet oder verfagt 799. Gm Balle beë vorhergchenden rtifels werden Die often des Verfahrens gus Der Grbfchaft beffritten, ienn ber Grbe beweift, daf er von Dei Mbfterben Feine IBiffens faft batte, oder baf Die Griften, entiveber megen Der Lage der Güter, oder megen vorgefallener Etreitigfeiten zu furz gewefen find. Liefert er diefen Beweis nidt, fo bleiben die Roften ibm perfénlidh sur aff. Soo. Der Grbe bebalt jeboch nach Ablauf ber in 7203 Art. beffimmten Griften, unD felbft nacy Umlauf der: jenigen, Die er in Gemafheit des 798. Art. von ven Rich ter erbalten bat, nod) iminer bas Necbt, ein Fnventaritnt au errichten, und fic) als Bencficiar-Erben dargufiellen, went er Feine nur einem Crben guftebende Handlung unternomnz men bat, oder Fein retsfraftiges Urtheil wider ibn vorbanz ben if, das ibn in Der Gigenfchaft eines unbedingten Gréen terurtheilt. x) Giche Art. 986 D. 6. dd. r. D. t€€. 326 Liv. IT Tit. LL Des Successions. 801. L'héritier qui s’est rendu coupable de recélé, eu qui a omis sciemment et de mauvaise foi de comprendre dans l'inventaire des effets de la succession, est déchu du bénéfice d’inventaite,, 802. L'effet du bénéfice d'inventaire est de donner à l'héritier l'avantage, 1.9 De n'être tenu du paiement des dettes de la succes- sion que jusqu'à concurrence de la valeur des biens qu'il a recueillis, même de pouvoir se décharger du paiement des dettes, en abandonnant tous les biens de la succession aux créanciers et aux légataires; 2. De ne pas confondre ses biens personnels avec ceux de la succession, et de conserver contre elle le droit de réclamer le paiement de ses créances,*) 803. L'héritier bénéficiaire est chargé d'admin:strer les biens de la succession, et doit rendre compte de son admis nistration aux créanciers et aux légataires. Il ne peut être contraint sur ses biens personnels qu’a- près avoir été mis en demeure de présenter son compte, et faute d’avoir satisfait à cette obligatioz. Après l'apurement du éompte, il ne peut être contraint sur ses biens personnels que jusqu’à concurrence seulement des sommes dont il se trouve reliquataire.**) 804. Il n’est tenu que des fautes graves dans l’admi- nistration dont il est chargé. 805, Il ne peut vendre les meubles de la succession que par le ministère d’un officier public, aux enchères, et après les affiches et publications accoutumées. #) Voyez l'Art. 996 du Codetd, P, C. ‘%#) Voyez l'Art. 095 du dit Code. 1. Bud. I Sir. Bon der Snccefiou. 329 Sor. Der Erbe, der fid) einer Berbeimlichung fhuldig gemact, oder triffentlidy und in bôfer Ybficht einige Erb< fhafté-Etude in das Gnbentarium aufjunehinen unterlaffen bat, ift der Redtémobltoat des Gnbentarinms verluftig 8o2. Die WBirfung der IBoblthat Des Gnventarinms be- féebt barin, dafi fie bem Œrben den Bortheil berfhaft, 1) Daf er bie Erbfcafté-Schuiben nur nach bem Bctras ge des Merthes der crhaltenen Grbihafts-Stiide zu gablen verbunben ift, und auch biefer 3ablung fich baburdh entlaften fann, daÿ er den Gläaubigern und Legatarien alle Erbfibafts: Gtude uberlaft; 2) Da fein Vermôgen, bas ibm perfénlih sugebort, mit den Grbfafts-Gtiücden nicht vermifdt wird, und baf ex wiber bie Grbfchaft bas Mecht bebalt, bie Bablung feiner Sorberrn jen nachzufuchen.*) So3. Der Beneficinr-Erbe bat die Berbinblichfeit auf fi, das gur Erbfaft gebôrige Bermégen qu vermalten, und ben Gläubigérn und Legatarien von feiner Verwaltung Kechenfhaft zu geben. Gn feinem cigenén Bermügen ann ef nur angegriffen erben, nachdem er in Sinfidt auf be Uebergabe feiner Mednung in Berzug verjeñt worden, und aus bem Grunde, weil er biefer Berbindlichfeit Éein Gentige geleiftet bat. Na den Abfdinffe der Rechnung fann er in dem Yer- môgen, das ibm perfonlidh gugebôrt, nur bis zum Yétrage der Gumme angegriffen werden, die er Der Erbfchaft ful- big bleibt.**) Sod. Bey der ibm aufgctragenen Berwaltung ifé er nur für grobe Gebler verantwortlich. 805. Zur Grbfchaft gebôrige Mobilien ann ef nur burd einen éffentlidhen Beamten, naddem die gewébnliden ffent- lien Anfhläge und DBefanntmadungen vorbérgegangen find, in einer Verffcigerung verfaufen. *) Giehe Art. 996 d. G. d. d. r. B. i.€. G. #4) Giche Art. 995 def. Gefesbuche. 330 Erv. III, it, T1, Des Successians. S'il les représente en nature, il n'est tenu que de la dépréciation ou de la détérioration causée par sa négligence. 806. Il ne peut vendre les immeubles que dans les formes prescrites par les lois sur la procédure: il: est tenu d'en déléguer le prix aux créanciers hypothécaires qui se sont fait connaître,*) 807 Il est tenu, si les créanciers ou autres‘personnes intéressées l’exigent, de donner caution bonne et solvable de la valeur du mobilier compris dans l'inventaire, et de la portion du prix des immeubles non délégué aux créanciers hypothécaires. Faute par lui de fournir cette cantion, les meubles sont vendus, et leur prix est déposé, ainsi que la portion non déléguée du prix des immeubles, pour être employés à l’ac- quit des charges de la succession.##) 808. S'il y a des créanciers opposans, l'héritier béné- ficiaire ne peut payer que dans l’ordre et de la manière réglés par le juge. S'il n’y a pas de créanciers opposans, il paieles créan- ciers et les légataires à mesure qu'ils se présentent. 80g. Les créanciers non opposans qui ne se présentent qu'àpres l’apurement du çompte et le paiement du reliquat, m'ont de recours à exercer que contre les légataires.e Dans l'un et l’autre cas, le recours se prescrit par le laps de trois gns, à compter du jour de l’apurement du compte et du paiement du reliquat. *) Voyez l'Art. 087 ét sniv. du Code de P, C, #x) Voyez l'Art 092 et suiv. du dit Code, Lit in, Such. 1 it, Bon der Eucecffion. 331 Giefert cv fie in Natur surud, fo bat er fur ibre Ver- fhlimmerung und für das, was fie an ibrem wabren YBer- the verloren haben, nur in fo fern su baften, alé diep von feiner NaclafigÉeit berrninrt. 806. Die Gmmobilien Fann er nur unter Beobachtung der burd bie Gefese tiber das gerictliche Berfabren vorgez fchriebenen Sormen verfaufen; den dafur erbaltenen Preis ift ex verbunden ben bypothecarifen Gliubigern anguweifen, die fich gemelbet haben.*) So7. Cr ift serbunden, den Glsubigern und anbern Be: theiligten, wenn fie e6 fordern, für ben ABerth des in Dent Œnvbentarium begriffenen Mobilar:-Vermägens, und für Den Œheil des Mreiles der Gmmobilien, wélcher den byyotheca= rifhen Glaubigern nidt angewiefen wurden if, gute und sablbare Bürgfchaft su ftellen. Gtelit er biefe Vuürgfhaft nicht, fo werden bie Mobilien verfauft, und ijr Raufpreis fomwobl, alé was aus dem Preife der Gmmobilien nidt angeviefen ff, wird binterlegt, unt sur Tilgung der Erbfhafté-Laften vermendet ju werden.#7) 808. Gibt e8 Glaubiger, melche Dppofition cingelegt ba ben, fo fann der Bencficiar-Erbe nur nach der Oronung und auf die IBeife sablen, mie e8 von Dem Richter beffimmt wird. Gibt eé unter den Glaubigern Feine Dyponenten, fo 3ablt er bie Glaubiger und Legatarien nad) der Ordnung, wic fie fidh melden. 809. Giaubiger, die nidt unter die Sabl der Oyyponen: ten gebôven, nd erft nach dem Abfdhluffe der Rednung und der Uuszablung des Ueberfchuffes fid melden, baben nur wider dié Segatarien ibren Regreÿ. Gn einem wie im andern Salle if ber Hegref nad) linz fauf von dre Gabren, welche von dem Tage an, da die. Mechnung abgefchloffen und der Ueberfhuf gezabit worden if, au rechnen finb, verjabrt. Æ +) Giche rt. 987 u. f. dd. D. r. à. i.€. 6. #)@iche Yrt. 992. 5. Î. def. G. 332 Liv. III Tit. L Des Suceessions. 810. Les frais de scellés, s'il en a été apposé, d’inven- taire et de compte, sont à la charge de la succession, SECTION 1. Des Suçcessions svacantes. 811. Jorsqu'après l'expiration des délais pour faire in. ventaire et pour délibérer,"il ne se présente personne qui réclame une succession, qu'il n’y a pas d'héritier connu, ou que les héritiers connus y ont renoncé, cette succession est réputée yacante. 812. Le tribunal de première instance dans l’arrondis- sement auquel elle est ouverte, nomme un curateur sur la demande des personnes intéressées, ou sur la réquisition du procureur impérial. 813. Le curateur à une succession vacante est tenu, ayant tout, d'en faire constater l'état par un inventaire: il en exerce et poursuit les droits, il répond aux demandes formées contre elle; il administre, sous la charge de faire verser le numéraire qui se trouve dans la succession, ainsi que les deniers provenant du prix des meubles ou immeubles vendus, dans la caisse du receveur de la régie impériale, pour la conservation des droits, et à la charge de rendre compte à qui il appartiendra.*) *) Instruction du Grand-Juge, Ministre de le Justice adressée aux. Procureurs impériaut le 12 Messidor an 13(1 Juillet 1805.) L'article 813 du Code Napolégn, impose aux curateurs aux succés- sions wacantes l’obligation de verser le numéraire provenant de ees sucsessions dans la caisse du Receveur des domaines, Ceite disposition du Code doit éprouver d'autant moins de diff- culté dais son exécution, qu’elle a évidemment pour objet d'assurer ur Bud. IL Œit. Bou der Succefion. 333 gro. Die Roften der ctwa angelegten Giegel, beë Sn: ventariums und der Nednungé-Ublage fallen der Crbfhaft gur£aff. Bierteéer Yb(dnire. Bon vacanten Erbfbaften(Gu meliben foin Erbe fib meldet). Sir. JBenn nach Umlauf der Griften, die sur Crrihtung eines Gnventariums und alé Bebenfyeit geftattit find, nie- maud erfcheint, der tie Crbichaît in Unfprud nimmt, ein befanntér Erbe vorbanden ift, oder die befannten GErben auf bie Gucceffion Bersidt gethan baben, fo wird die Erbfchaft alg vacant angefeben. 812. Das Gericht der erffèn Suftans, in beffen Urron: diffement fie erbffact wurde, ernennt auf das Gefud der Se- theiligten, oder auf beu Antrag des Faiferlihen Procurators einen Gurator. 813. Der Eurator einer vacanten Erbihaft muf vor allem ibren 3uffand durd) ein Snobentariun ausmitteln(con: ffatiren) laffen. Cr übt ibre Hecdte au, und macht fie gel- tnd; Die miber fie geribt.ten Rlagen beantiwortet er; er derz waltit, un die Mechte eines jeden, den eé angében mag, ju erbalten, unter der Bedingung, daë in der Erbfchaft befind- lihe baare Geld, fo wie den Preis, Der au6 dem Berfaufe der Mobilien und Gmmobilien geldft wurde, in die Caffe des Empfôngers der faiferlihen Migie absuliefern, und unter der Verbindlicheit denjenigen Mechnung absulegen, die Nech- nungé-Ublage zu fordern bercctigt find.*) *) Guéfruction des Grof Ridters, Guftig-Minifters an die Fais ferliden Procuratoren, vom 12. SReffidor 13. G.(1. Vuliug 1805), Der 813. Artifel des Gefesbuches Napoleons legt ben Çure- toren der vacanter Erbfbaften die Berbindlih£eit auf, bas von Diefen Erblbaften berfommende Oeld in die Gaffe des Domainens Empfangers absuliefern. Diefe Lerfigung des Oefesbuches darf um fo meniger Cxhris- sigéeit in ibrer Volliepung finben, als fie omenbar sum See 334 Liv. I, Tit, LI Des Successions. 814. Les dispositio ns de la section 3 du présent cha— pitre, sur les formes de l'inventaire, su: le mode d'admi- uistration et sur les comptes à rendre de la part de l’héri- tier bénéficiaire, sont au surplus communes aux curateurs à successions vacantes. l'intégrité des successions vacantes, et de prevenir les inconvéniens qui pourraient résulter de l'infidélilé des curateurs ou de leur in= solvabilité. Les tribunaux doivent denc veiller à. ce qu’elle soit ponctuellement suivie, Des difficultés se sont élevées sur la question de savoir si ce versement devait avoir lieu même dans les cas de ventes judiciaires et indépendamment de toutes créances inscrites; et il parait que plusieurs tribunaux ont pensé que les adjudivataires ne pouvaient être tenus de verser que ce qui leur restait après le paiement des dettes qu'ils sont chargés d’acquitter. Cette opinion ne me présente rien de contraire aux principes. Le paiement des eréamces inscrites ne peut pas être raisonnablès ment contesté. L'obligation de les acquitter résulte des dispositions mêmes du Code. L'intérêt des créanciers et celui des adjudicataires exigent que les paiemens soient faits: les tribunaux peuvent donc les or— donnér; et quand toutes les formes qui peuvent en assurer la régu- latité ont été observées, je crois que le vœu de l’article 813 est par- faitement rempli. Mais il est un article qui mérite une attention particulière, et que je vous charge expressément de rappeler au tribunal près lequel vous exercez vos fonclions: c'est celui qui est relatif aux avances que l'Administration des domaines est souvent obligée de faire pour les frais de scellé, inventaire, et autres du même genre. Il importe que le recouvrement de ces avances soit assuré; quoi vous voudrez veiller avec le plus grand soin.. Les frais de scellé et d'inventaire sont des frais essentiellement PRET et qui doivent primer toutes créances; il ne peut F avoir de difficulté à et-c'est à ni Bud. IL Sit Bonber Gucreffion. 335 8ra. Uebrigens find die Verftigungen Dcé britten UE fohnittés des gegenmarfigen Gapitels in Hinfidht auf die Forz men des Œnsentariumsé, die Jfrt der Vermaltung, und die bon Griten des Bencficiarz Erben absulegenden Rechnungeu ben Guratoren einer pacanten Erbichaft gemein. bat, die Erbaltung vacatier Erbfhaften ficher su ftellen und de Yadtherler vorgubeugen, Die aus der Untreue der Guratoren vder ibrer Hinsabibarfeit encfiepen Fonte. Ois Oerithte mufen daber machen, DAf fic pümetlich befoigt twerDe, Es baben fi Sdbmierigfcirer lber die Frege evblbenr, 0 bdiefe Abliefeiung der Gelder felbt it den Galleu der geribtiihen Ber: fiufe uud obne Runfidpt auf alle eingetragenc Fypothefar-Fordes rungen gefdeben müffe; md es fbeint, daf mebrere Geribte der SMeturung mare daf Die MAuficigerer nur angebalte merden Fonte ten, bas absuliefern, mas ibmen ia Gesnblung der Suidets Sie lié ju tilgen verbunben fins irig bleibt, Diete Meinuug enthalt nibtsr mas mit den Grundiasel int QGider(prucd fiande. Die Zabluig der eltgctiAgenen Gorderungen Fann mit Grinde uicht belritten werden, Die BerbindlichEeit fie su besahlett ergibt fi, fcibif aus den Ber- figungen des Grefenbudes, Dai QGutereffe der Glänbiger fo wie jeunes Der Anfieigerer evfordern, daf Die 3ablunger gefheben; Die Gcrichte find alfo befugr lie su veroronen; und ment alle Formenr melhe die Regelimigigeit derielben fichern Fomiten, besbadret mors ben find, jo glaube 11 Dgf der quille des 913. Artifels vulEvm, men erfulle dif. Ein auderer Urtifel verdient aber cite befondere AufmerFfans feit, und if trage Shnen ausoréFiih auf, ibn dem Ge:isftey ben_tmelheu- Sie Ihre Sunctioneu ausiben r un Erinnerung 3w bringem: eë if pener, Der Gé auf den Gorfipuf berebr, Den Sie Domainen-Dermaliung oft. für Roften der Giegelhikegung, des Guuentariumé UD andere äbnlidher Art maxber uuf. Es if micdria, Die Eintieibuug biefer Gorfbiffe fiber su ffellen, und Sie babe bierauf mit Der grüften Sorgfalt su mwacdhen. Die KRvien der Siegeluleguug ann Deÿ Guveniaviunté find mefentlih privis 336 Liv. II. Tit, EL Des Successions. CH A EBITRE NE Du Partage et des Rapports. AS me Lo) Ni LE: De l Action en partage et de sa Forme. 815. Nul ne peut être contraint à demeurer dans lin- division; et le partage peut ètre toujours provoqué, non— obstant prohibitions et conventions contraires. On peut cependant convenir de suspendre le partage pendant un temps limité: cette cenvention ne peut être obligatoire au-delà de cinq ans; mais elle peut être re- nouvyelée. 816. Le partage peut être demandé, même quand l'un des cohéritiers aurait joui séparément de partie des biens de la succession, s’il ny a eu un acte de partage, ou pos- session suffisante pour acquérir la prescription. 817. L'action en partage, à l'égard des cohéritiers mi meurs ou interdits, peut être exercée par leurs tuteurs, spécialement autorisés par un conseil de famille. A l'égard des cohéritiers absens, l'action appartient aux parens envoyés en possession. 818. Le mari peut, sans le concours de sa femme, pro- voquer le partage des objets meubles ou immeubles à elle échus qui tombent dans la communauté: à l'égard des ob- jets qui ne tombent pas en communauté, le marine peut en ordonner le paiement par privilége et préférence à, tous cré- anciers, et la jurisprudence des tribunaux doit être uniforme, sur ce point. C'est d'ailleurs la disposition textuelle de l'article: 2106 du Code Napoléon, DIT, Pub. LT. it, Son der Cucreion. 337 Gedstes Capitel. Bon der Lheilung und ber Gollation. EV fe v NET On ti tt Bon der Slage auf Lhetlung und ibrer Form. 815. Micmand fann gésmungen werden, in der Gemein- fhaft ju bleiben, und auf Theilung barf man jeberseit anz trageu, aïler Berbothe und baivider eingegangener ertrage tngebinderf. Man Fann jeboch dabin tibereinfommen, baf bie Theïlung auf beftimmte cit ausgefest biciben fol; bdiefe Uebereinfunft ann nidt über füinf Sabre verbindlich fepn, fie fann aber erneuert werden, 816 Æbeilung Fann nachaefudt werden, felbff bann, wenn einer der Miterben fur fi abgefondert im Genuffe ci- nes Æbeils ber Erbfhafts-Grüide genefen mare, fo fern nur fein Sbeilungé-Act, oder ein zur Verjabrung binreichender Befisffand vorbanden ift. 817. Die Rlage auf Theilung Fann in Deyichung auf Minderjabrige oder interdicirré Mitorbert bof ibren Bormuünz dern, menn fie von einem Familien:Rathe biezu Defonderé autorifirt find, angeftelft werden. Sn Hinfiht auf abmefende Miterbem feht bie Rlage den Bermandten 3u, iwelche in den Defis cingerviefen murden. 818. Der Ebegatte Éann obne Mitwirfen feiner Grau auf Æbeilung der ibr angefallenen Mobilien und Fmmebilien, wenn fle in die Gtiter-Gemeinfdhaft gébôren, antragen. Die Hbtheilung jener Sachen, die nicht in die Gemeinfhaft fallen, legirte Sofien, die vor allen üibrigen Gorocrnngen den Boriug bez baupten müffens es Fann einem Siweifel untermworfen feon, daf die Desablung derfelben vorsugsmeife vor allen dbrig:n Glaubigerrr verorduer iverdern maffe, und Die Praris der Gerihte muf über diéfen Puuct einformig févr. Dief if ibrigens die budfiblihe Verfdgung des 210$, Mrtis fels des Gefesbudes Rapoleons. 22 238 Liv, IL it, À Des Successions. en provoquer le partage sans lé concours de sa femme; il peut seulement, s'il a le droit de jouir de ces biens, de- mander un partage provisionnel. Les cohéritiers de la femme ne peuvent provoquer le partage définitif qu’en mettant en cause le mari et-la femme. 819. Si tous les héritiers sont présens et majeurs, l'ap- position de scellés sur les effets de la succession n'est pas nécessaire, et le partage peut être fait dans la forme et par tel acte que les parties intéressées jugent convenables. Si tous les héritiers ne sont pas présens, s’il y a parmi eux des mineurs ou des interdits, le scellé doit être apposé: dans le plus bref délai, soit à la requête des héritiers, soit à la diligence du procureur impérial au tribunal de pre- mière instance, soit d'office par le juge de paix dans l'ar- rondissement duquel la successesion est ouverte.*) 890. Les créanciers peuvent aussi requérir lapposition des scellés, en vertu d'un titre exécutoire ou d’une per- mission du juge. 8oi. Lorsque le scellé 4 été apposé, tous créanciers peuvent ÿ former opposition, encore qu'ils n'aient ni titre exécutoire ni permission du juge, Les formalités pour la levée des scellés et la confection de l'inventaire, sont réglées par les lois sur la procédure**). 829. L'action en partage, et les contestations qui s'élè- vent dans le cours des opérations, sont soumises au tribunal du lieu de l'ouverture de la succession. *) Voyez l'Art. 907 et suiv. du Code de P, G. #4) Voyez les Articles indiqués dans la note précédente, a I, Bud. 1 it. Mon der Gucceffion. 539 Éann ber Chegatte obne Sevfflimmung feiner Grau nicbt for: dern; nur Éann er, wenn er bas Recht bat, bdiefe Guiter ju benuben, eine proviforifche&beilung verlangen. Die Miterben der Grau fénnen auf eine definitive Ubthciz lung anderft nidt antragen, alé wenn fie den Mann und die Srau gugleidh zur Sache abladen laffen. 819. Gind alle Erben gegenwartig und-grofitbrig, fo ift die Berfiegelung der gur Erbfchaft gebérigen Effecten nidf nôthrg, und die Theïlung Fann in jeder den Betheiligten beliez bigen Sorm, und mittels eines jeden Actes, ben fie flir gut finden, vorgenomimen werden. Gind nicht alle Erben anwefend, oder gibt e8 unter ibneri Mindertabrige oder Gnterdicirte, fo muf die Berfiegelung in der fürgeften Seitfrift, e8 fes, auf Unfuchen der Erben, oder auf Betreiben des Faiferlihen Procurators bey dem Gerichte der erffen Snftang, oder aud) von bem Griebens-Richter des Arrondiffements, mo bie Erbfchaft erdffnet wurde, Ymtébals ber gefchében*). 820: fraft eines executorifchen TLitels, oder einer sotrt Richter ertheilten Erlaubnif Éünnen die Gläubiger ebenfals auf Verfiegelung antragen. 821. ft bie Verfiegelung einmabl gefheben, fo Ebnneri alle Glaubiger daben ODppofition einlegen, iwmenn fie fon weder einen eéxecutorifchen Œitel, mod die Crlaubnig des Richters haben: Die Gormalitaten, mwelché ben der Entfiegelung und det Cnidtung des Snventariums ju beobachten find, werden durdh bie Gefege tiber das gerictlihé Berfabren beftimmnt**). 822. Die Alage auf Tbéilung und bié Gtreitigfeiten, weldhe im Sortlaufe diefes Gefchaftes entffeben, gebüren vor das Gericht des Drtes, wo die Gucceffion erdffnet worden iffs *). Giebe Yrt. 907 un. f. d. G. à. d. r. ÿ. 1,€ EE. ##) Giebe die in der sorbergchenden Mate angescigters Mrtiéel. 340 Liv. JIL, it. L Des Successions, C'est devant ce tribunal qu'il est procédé'atixlicita… tions, et que doivent être portées les demandes relatives à la garantie des lots entre copartageans, et celles en resci- sion du partage. 823. Si l'un des cohéritiers refuse de consentir au par- tage, ou s'il s'élève des contestations, soit sur le mode d'y procéder, soit sur la manière de le terminer, le tribunal prononce comme en matière sommaire, ou commet, s’il y a lieu, pourgles opérations du partage, un des juges, sur le, rapport duquel il décide les contestations. 894. L'estimation des immeubles est faite par experts choisis par les parties intéressées, ou, à leur refus, nommés d'ofhce. Le procès-verbal es experts doit. présenter les bases de l'estimation: il doit indiquer si l’objet estimé peut être com- modémént partagé; de quelle manière; fixer enfin, en cas de division, chacune des parts qu’on peut en former, et kur valeur. 825. L'estimation des meubles, sil n'y a pas eu de prisée faite dans un inyentaire régulier, doit être faite par gens à ce connaissant, à juste prix et sans crue. 826. Chacun, des cohéritiers peut demander sa part en nature des meubles et immeubles de la succession: néan— moins, s’il y a des créanciers saisissans ou opposans, ou sila majorité. des cohéritiers juge la vente nécessaire pour l'ac— quit des dettes et charges de la succession, les meubles sont vendues publiquement en la forme ordinaire, 827. Si les immeubles ne peuvent pas se partager com— modément, il doit étre procédé à la vente par licitation devant le tribunal. near ve ee #). Voyez J'Ark oboret suiys du Code de P. C, 1 Bud. I, Lit. Voit der Gucceffion. 34% Vor bdiefem Geridhte wiro sur Verffeigerung gefthritten, und babin gebôren bie Rlagen auf Gewabrleiftung der Lofe unter den Miterben, fo mie jène auf Yicberaufhebung (Rescision). der einmabl- gefchebenen Theilung. 823. Menn einer ber Shiterben fih iweigert, in die Sbeilung eingutilligen, oder wenn fle niber die Art, fie babes su verfabren, oder wië fie 3u beénbdigen fes, in©treit gerathen, fo entfdheidet eben diefes Geridt, ie in fummaz- tifen Sachen, pder comimittint, mwenn e$ die Umftanbe er: fordern, sur Seridtiguna bes Lheilungs-Gefdhaftes einen der Richter, auf teffen Bericht es niber die Streitigleiten erfennt*). 824. Die Abfhabung der Smmobilien gefhieht durch Gachserfiandige, die von den Parteyen gewablt, oder iwenn fle deffen ft iweiger, son Amtsmegen“ernannt merben. Der Verbal:-Drosef der Sachoerffindigen muf die Grund- lagen der AbfdaBung enthalten: er fol andenten, ob und iie das abgefhabte Stud fidh figlidi-theilen laffe; ex full‘enb- li noch, weun die Ubtheilung gefdhebem ann, jebes Lov8, das fidh baraus machen laft, und feinen-MBerth Deftimmen. 825. Die Mbfhabung der. Mobiltens wenn mait hicht fon in einem regelmafigen Sngentarium cine Lare dartiber gemacht bat, gefchiebt nach ibrem wmabren Berthe, und-ofne wéitere Erbübung. iQ 826. Seber Miterbe: Fann feinem Autheilsantboen Mobie lien-und Smmobiliencher Dinterlaffenfchaft in Matur berlanz gen; find. jedo:h: Glaubiger.sorhanbenst wélche dns Mermoz gen mit Urreft belegt, oder Dppofitionneingelegt haben, oder balt der grèfte Theil der Miterben ben: Verfauf-für nôthig, um die Cchulden. und Laften Der Crhfdaft zu beridtigen, fo werden Die.:Mobilien. dffeutlidhe und in, ber. genvbnlicher Sorm Serfauft. 827. Saffen fi bdie Smmobilien fuiaglih nicht theilen, fo fol vor dent Geridte aur cffentlichen Berfieigerung der: felben gefchritten werden. *) Giehe Yrt. 960 u. f. des Grfesbudes d. à. r. D. in€ 342 Liv. IIT, Tit, 1, Des Successions, Cependant les parties, si elles sont toutes majeures, peuvent consentir que la licitation soit faite devant un no- taire, sur le choix duquel elles s'accordent. 828. Après que les meubles et immeubles ont été estis més et vendus, s'il y a lieu, le juge commissaire renvoie les parties devant un notaire dont elles conviennent, 6u nommé d'office si Jes. parties ne s'accordent pas sur le choix. On procède devant cet officier. aux comptes que les çopartageans peuvent se devoir, à la formation de la masse générale, à la composition des lots, et-aux fournissemens à faire à chacun des copartageans.*) 899. Chaque cohéritier fait rapport à la mase, suis vant les règles qui seront ci-après établies, des dons qui lui ont été faits, et des sommes dont il est débiteur. 830. Si le rapport n'est pas fait en nature, les cohéz ritiers à qui il est dû, prélèvent une portion égalé sur la masse de la succession.‘ É Les prélèvemens$e font, autant que possible, en objets de même näture, qualité et bonté que les objets non rap+ portés en nature, jus) 12 831. Après ces prélèvemens, ilest procédé, sur ce qui resté dans la masse, à la composition d'autant de lots égaux qu'il y a d'héritiers copartägéans, ou'dé‘souches copartageantes. 8395. Dans là formation‘et composition des lots, ox doit éviter,‘autant que possible, dé morceler les héritages et de diviser! les exploitations; et il convient de faire en- trer dans chaque lot, s'il se peut, la même quantité de meubles, d'immeubles, de droits ou de créances de même nature et valeur. *) Voyez l'Art. 976 et suiv, du Code de P. C. #+) Voyez VAxt. 078 et suiv, du dit Code, mu. Bud. À Lit Son der Curceffion. 343 Die Vartepen fénnen jebod, iwenn fie alle grofjabrig find, barin einwilligen, bañ bie Berffeigerung vor eine Motar aefchebe, tiber deffen WBabl fie fid percinigens 828. Macdbdem bie Mobilien und Sinmobilien gefhabt und verfauft find; seriweift der commitirte Ridhter im nothigen Salle die Parteyen vor einèn Motar, der von ibnen gewablt, oder, mwenn fie tiber bié Mabl uneinig find, Umtébalbet ernannt wird. Bor diefem Beamten fcreitet man zur Rednungs-Ablage, mou die Miterben fit éinander verbunben feyn méôgen, gur Geftimmung der gangen Maffe, gur Gertigung der Lofe und Sefifesung desjenigen, waë einem jeden Der Miterben aué: geliefert werden muf*)- 829. Geder Miterbe gibt nach den unten aufguftellenden Regeln an bie Maffe bie Gefchente sud, bie er erbalten bat, und bié Œummen, welche er fulbig ift- 830. Gefciebt die Colfation nicht in Natur, fo nchmen die Miterben, melche biesu berecbtigt find, einen gleichet Qheil aus der Erbfhafté&Maffe vorab. Das Borabnebmen gefchieht, fo viel müglich, an Gegen- féinden, die mit ben in Natur nidt aurtifaegebenen Gachen von berfelben Sefchaffenbeit unb Güte find, 931. Mach diefem Abuge werben aus ber nod) übrigéèn Maffe fo viel gleiche£ofe gemacbt, als theilnebmende Erben vder Stamine svorbanbden find+). 822. Bey Bildung und Geftftellung der Yofe folf inati, fo viel immer méglich ift, die Zerfttidelung der GSrunofttice, und die Vertheilung der Benubung einer Sache vermeiden, und es ift fidlih, baf man in jedes£os, wo miglid, eine gleihe Quantitat von beweglichen und unbewéglichen Gütern, Gercchtfamen und Forderungen von bderfelben Natur und von gleihem Berthe aufnebme. x) Giche Art. 976 u. f. des Gefenbuihes à. D. r. D. 1.€. C. #*) Giche Art. 978 u. f. des, augeñibrten Gefesbuches. 344 Liv. IT, Tit, I. Des Succession. 33 iné: 833. L'inégalité des lots en nature se compense par un retour, soit en rente, soit en ar gent.» 854. Les lots sont faits par l’un des cohéritiers, s'ils peuvent convenir entre eux sur le choix, et si celui tonte avaient choisi accepte la commission: ras le cas contraire, les lots sont faits par un expert que le juge commissaire désigne. Il sont ensuite tirés au sort. 1h 835. Avant de procéder au tirage des lots, ehaque copartageant est admis à proposer ses réclamations contre: LEE leur formation. 836. Les règles établies pour la division des masses à hill partager, sont également observées dans la subdivision à ANT faire ée les souches copartageantes, 1 7 , 837.. Si, dans les opérations renvoyées devant un no- il taire, il Sélève des contestations, le notaire dressera pro- | cès-verbal des difficultés et des dires respectifs des parties, les renverra devant le commissaire nommé pour le partage; et au surplus, il sera procédé suivant les formes prescrites par les lois sur la procédure. 838. Si tous les. cohéritiers ne sont pas présens, ou s'il y à parmi eux des interdits ou des mineurs cipés, le partage doit être fait en justice, conformément | aux règles prescrites par les articles 819 et suivans, jusques et compris Varticle précédent. S'il y a plusieurs mineurs qui aient des intérêts opposés dans le partage, il doit leur être donné à chacun un tuteur spécial et particulier , même éman— 839. S'il ya lieu à licitation, dans le cas du précédent article, elle ne peut être faite qu’en justice, avec les for | malités prescrites pour l’aliénation: des biens des mineurs. ft Les étrangers y sont toujours admis, U, Bud. I Tit Bon der Sucreffisit. 345 833 Die Ungleichbeit der Lofe in Matur Hebt man' Dirausgabe in Renten oder in Geld. 834. Die Lofe werden bon cincm ber Miterben gemact, iwenn fie fih unter einander tbe bie YMabl vercinigen Fonnen, und derjenige, den fie gemablt haben, ben Uufrrag annimmt; widrigenfalls mact bie Lofe ein CachEtindiger, den der Com: mittivte Richter ernennt. Picrauf werden bie Lofe gezogen. 8235. Cle man sur 3ichung der Lofe fchreitct, wird jeber Theilnefmer mit feinen Cinmendungen, mider die Art, wie fe gefertiget find, zugelaffen. 836. Die Negeln, welche sur Theilung der qangen Erb- fhaft&æMaffen feftgefcht find, werden bep der Unterabtheilung unter ben mittheilenden Stammen gleichfalls beobachtet. 837. ienn fidh bey ben Gefbäften, die an einen Notar veriviefen find, Gtreitighciten erbeben, fo fertigt der Notar einen Berbal=Vroses tiber bie beftriftenen Puncte und die gegenfeitigen Sebauptungen der Partepen, vérireifé Île an ben Comimiffar, ber sur Berichtigung‘bes Theilungé-Gefchaftes ernannt ift, und im tibrigen tit nat) der in ben Gcfegen diber den Prozef sorgefdhriebenen Gorm verfabren. 838. Gino nidt alle Erben anwefend, oder gibt e8 unter jbnen Gnterdicirte oder Mindcrabrige, wenn dicfe aud fon emancipirt waren, fo muf Die Lheilung nach ben im 8194 und ben folgenden Yrtifeln bis sum vorbergehenden cinfdlief= lich feftgeftellten Megeln gerichtlih Sorgenommen werden. Gind mebrere Minderabrice Sorbanben, die bey der Theilung cin entgegengefebres Sntercffe baben, fo muf cinem jeden aus ibnen cin Special: und cigener Vormund gegeben werden. S39. Muf un Halle des Sorbergebenden A lrtifelé ju einer bfentlidjen Merffcigerung gefcritten werden, fo Fann fe nur vor Gericht unter Beobachtung ber Gormalitaten gefheben, welche qur Verauferung der Oüter eines MRinderjabrigen vor- gejcrieben find. Grande werben babes allemabl sugelaffen. 346 Liv. I, Tit. I, Dés Successions. 840. Les partages faits conformément aux règles ci dessus prescrites, soit par les tuteurs, avec l'autorisation d'un conseil de famille, soit par les mineurs émancipés, âssistés de leurs curäteurs, soit au nom des absens où non présens, sont définitifs; ils ne sont que provisionnels, si les règles prescrites n’ont pas été observées. 841. Toute personne, même parente du défunt, qui m'est pas son successible, et à laquelle un cohéritier aurait cédé son droit à la succession, peut être écartée du par- tage, soit par tous les cohéritiers, soit par un seul, en lui remboursant le prix de la cession. 842. Après le partage, remise doit être faite à chacun des copartageans, des titres particuliers aux objets qui lui seront échus. Les titres d'une propriété divisée restent à celui qui a la plus grande part, à la charge d’en aider ceux de ses copartageans qui y auront intérêt, quand il en sera requis. Les titres communs à toute l’hérédité sont remis à celui que tous les héritiers ont choisi pour en être le dépositaire, à la charge d'en aider les copartageans, à toute réquisition, S'il y a dificulté sur ce choix, il est réglé par le juge. SE CT EON IE Des Rapports. 843. Tout héritier, même bénéficiaire, venant à une succession, doit rapporter à ses cohéritiers tout ce qu'il a reçu du défunt, par donation entre-vifs, directement ou indirectement: il ne peut retenir Jes dons ni réclamer les legs à lui faits par le défunt, à moins que les dons et legs ul. Bud. 1. it Bon ber Gucceffion. 347 8ao. Theilungen, welche den hier oben feftgefeBten Regeli gemaf, fes e5 von Bormuündern unter der Auütorifation einés GamilienNathes, oder bon emancipirten Minberjabrigen unter bem Senftande ibrer ŒGuratoren, oder ftir abwefende, ober nicht gegenwartige boll3ogen worben, find befinitis. Dagegen find fie nur proviforifd, wenn bie vorgefchriebenen Megeln nicht beobachtet wurden, 8ar. Gin jeder, märe er auch ein Bermandter des Der: ftorbenen, der zur Erbfchaft desfelben nicht berufen if, ben aber ei: Miterbe féin Recht auf die Nachlaffenfchaft ubertragen bat, Éann son den Miterben insgefammt, oder aud) bon einent aus ibnen von ver Theilung ausgefchloffen werden, wenn man ibm den Preis des Uebertrags surtidiablt, 842. Mad vollsogener Œheilung mriffen jebem Theil- nebmer bie Urfnnden auégeliefert werden, bie fid) auf die ibm angefallenen Gegenftinte béfonders begiehert. Urfunden, die ein getheiltés Cigenthum betreffen, Bleiben demtienigen, ber den groften Œbeil davon erbalt, unte: ber Bebingung, denjenigen feiner Mitérben, die bieran betheiliget find, auf Berlangen bamit an die Hand nu geben, Urfunben, ble auf bie ganze Grbfdhaft Besug baben, tverben bemjenigen eingebänbiget, ben alle Erben gemablt haben, um fie aufsubémwabren, unter der Bebingung, ben Theilnebmern auf jcdeémabliges Anfuchen damit bebriflidh ju févn. Grheben fi) Schwicrigfeiten tiber biefe Mal, fo wird fie durch ben Richter beftimmt. Bwevter Abfdnitt, on der Coatiot.(Des Rapports). 843. SGeder Crbe, auch der Beneficiar-Crbe nidt ausgez hoimmen, der zu einer Gucceffion gelangt, ift verbunden, féinen Miterben alles guiuidzubringen, waë er von bem Berfforbenen dur Scbenfung unter den Lebenden unmit- telbar oder auf indirecte IBeife erbalten bat. Cr Fann mweder 343 Liv. IE,: Tit. I. Des Successions: ne lui, aient été faits expressément par préciput-et hors part, ou avec dispense du rapport. 844. Dans le cas même où Jes dons.et legs auraient été faits par préciput ou avec dispense du rapport, l'héri- tier venant à partage ne peut les retenir que jusqu'à con— currence de la quotité disponible:‘Pexcédant est sujet à rapport. 845.. L'héritier qui renonce à la succession; peut cepen. dant retenir le don entre—vifs, ou réclamer le legs à lui fait, jusqu'à concurrence de la portion disponible. 846. Le. donataire qui n'était pas héritier présomptif” lors de la donation, mais qui se trouve successible au jour de l'ouverture de Ja succession, doit également le rapport à moins que le” donateur ne l'en ait dispensé. 847... Les dons et legs faits au fils de celui qui se trouve successible à l'époque de l'ouverture de la succession,: sont toujours réputés faits avec dispense du rapport. Le père venant à la succession du donateur, n'est pas tenu de les rapporter, 848. Pareillement, le fils venant de son chef à la suc- cession du, donateur, n’est pas tenu.de rapporter le don fait à son père, même quand il aurait accepté la succes— sion de celui-ci; mais si le fils ne vient que par représenta- tion,‘il doit rapporter ce qui avait été donné à son père, même dans le cas où il aurait répudié sa succession. ul Bud. L Lit Bon der Guccefion. 349 Gefchenfe bebalten, no Bermachtniffe in Unfprud nebmen, die der Berftorbene ibm sugedacht bat; es fen bann, daf die Gefchenfe und Bermadtniffe ibm ausdrüdlih als ein Boraus neben feinem Erbtheile, oder mit Grepfpredung von der Golfation binterlaffen worden. 844. Gogar:in dem Galle, wo die Gefchenfe und Ver- machtniffe alé ein, oder unter Sefrepung von ber Golfation gefcheben find, Fann der Erbe, da er sur Tbeilung gebt, fie nur bis gum Setrage des Theils bebalten, woruber der Verftorbene verfuigen fonnte; der Ueberfchuf ift der Gvllas tion untermorfen. 845: Der Erbé, ber auf die CErbfolge Veïsiht thut, fann gleichwobl bis sum Vetrag des disponibeln Theils bdie Gchenfung unter den Sebenden bebalten, oder die ibm guge- dachten Vermaüchtniffe in Unfprud) nebimen. 846. Der Gefhentnehmer|, sur Seit der Gchentung Éein Prifumtit-Erbe war, am Tage der erdffneten Gucceffiot aber jui Grbfolge beredtiget ift, if gleid- fallé ur GCollation verbunden, fo fern 15n der Gefchent- geber davon nicht befreyt bat. 847: Mas dem Gobne Deéjenigen, ber sur Seit der erüffneten@ucceffion ur Erbfolge berechtiget ift, gefchentt oder bermacht worden‘if, wird immer fo angefeben, als ware e8 unter der Befrepung von der Gollation ugedacbt. Der Bater, der sur Crbfbaft des Gefchenfaebers gelangt, ift nicht serbunden, fie su conferiren. 848. Auf gleiche YBeife ift der Cvbn, wenn er zufolge eineé ibm fur feine Perfon sujtebenden Rechts zur Gucceffion des Gefcdxnfacbers gelangt, nicht verbunben, die feinem Vas ter gemadte Sdenfung g3u conferiren, follte er aud) ben Nachlañ feines Vaters angenommen baben; gelangt aber der Gobn nur gufolge des Repräfentations-Rechtes zur Erbfchaft, fo muf er alles, was feinem Vater gefchenft morden 1ft, felbft bann cinbringen, wenn er beffen Erbjchaft auégefdlae gen bat. 360 Liv. ll. Tit. Ie. Des Suecessions. 849. Les dons et lags faits au conjoirt. d'un époux successible, sont réputés faits avec dispense du rapport. Si les dons et legs sont faits conjointement à deux époux, dont l’un seulement est successible, celui-ci en rapporte la moitié; si les dons sont faits à l'époux successible, il les rapporte en entier. 850. Le rapport ne se fait qu'à la succession du do- nateur. 851, Le rapport est dù de ce qui à été employé pour l'établissement d’un des cohéritiers, ou pour le paiement de ses dettes. - 859. Les frais de nourriture, d'entretien, d'éducation d'apprentissage, les frais ordinaires d'équipement, ceux de noces et présens d'usage, ne doivent pas être rapportés. 853, Il en est de même des profits que l'héritier a pu retirer de conventions passées avec le défunt, si ces con— ventions ne présentaient aucun avantage indirect lorsqu'elles ont été faites. 854. ZPareillement, il n’est pas dû de rapport pour les associations faites sans fraude entre le défun* et l’un de ses héritiers, lorsque les conditions en ont été réglées par un acte authentique. 855. L'immeuble qui a péri par cas fortuit et sans la faute du donataire, n’est pas sujet à rapport. 856. Les fruits et les intérêts des choses sujettes à rap- port, ne sont düs qu'à compter du jour de l'ouverture de la succession. 857. Le rapport n'est dù que par le cohéritier à son cohéritier; il n’est pas dù aux légataires ni aux créanciers de la succession. li, Bud. 1 Tit. Mon der Surccefion. 351 849. Bas einem bon beyden Ebegatten gefchentt oder bermacht worden, wäbrend ber andere sur Grbfolge berecbtiz get iff, wird fo angefeben, als mûre e8 unter Befrcpung von der Gollation ibm 3ugebacht. GE bepden Ebcgatten sufammen etwas gefchenft ober ber- macht worden, aber nur einer sur Grbfoige berechtiat, fo bat biefer die Qulfte cingubringen. ind die Gefhenfe dem crbs fabigen Cbegatten gemacht worden, fo bringt er fie ganz ein. 850. Die Gollation gefdieht blof gur Grbfaft bdes Gefchenfacheré. 851. Bas sum Etabliffement eines der Miterben, oder qur Sablung feiner Schulden verwendet-mworden if, muf con- ferirt werden. 832: often der Ernabrung, dés Unterbalts, der Erjrebung, der Lebrcit, die gemobnlichen Koften der Ausftaffivung, jene dér Hodheit und der tblihen Gefchente werden nicht conferirt. 853. ben fo verbalt 66 fid) mit dem Gewinn, welchen ber Grhe aus Bertragen, die er mit bem Verfforbenen ge- fhloffen batte, etma gesogen baben mag, fo fern diefe Ver- trage zur Zeit, als fie ju©tande gefommen find, auf feine indivecté Begunftigung abzielten. 834. Glcihfals bat Feine Colfation wegen der Societatgz Gontracte Ctatt, die unter dem Berfforbenen und einem fei- ner Grben obne Arglifft gefchloffén worden find, sorauégefest, bag die Bedingtingen der Socierat in éinein authentifchen Acte feftgefest morben. 855. Cine unbemeglihe Sache, melce durch blufen 3us fall, und ohne Suid des Grfhenfnebmers ju Grunde ge: gangen, ift der Gollation nicdt untermotfens 856. Mur von bem Tage der erbffneten Succeffion angus rechnen, bat man Grücte und Binfen der Gegenftande, bie der Golfation untermorfen find, 3u verglitens 857. ur Golfation iff nur ein Miterbe dem andern per: bunden.@ie gebtüibrt weber Den eégafarien, noch ben Gliu: bigern der Grbfcaft, D 2 Liv. JL Tit I. Des Succéssions, 858. Le rapport se fait en nature ou en moins prenant 85g. Il pent ètre exigé en nature, à l'égard des im— meubles, toutes les fois que l'immeuble donné n'a pas été aliéné par le donataire, et qu'il n'ÿ a pas, dans la succes- sion, d'immeubles de même nature, valeur et bonté, dont on puisse former des lots à peu près égaux pour les autres cohéritiers,| 860., Le rapport n'a lieu qu’en moins prenant, quand le donataire a aliéné l'immeuble avant l'ouverture de Ja succession; il est dû de la valeur. de l'immeuble à l'époque de l'ouverture: 861. Dans tous les ,cas, il doit être. tenu compte au donataire, des impenses qui ont amélioré la chose, eu égard à ce dont sa valeur se trouve augmentée au temps du partage. 862. Il doit être pareillement tenu compte au dona— taire, des impenses nécessaires qu'il a faites pour la con servation de la chose, encore qu'elles n'aient point amé- lioré le fonds. 863. Le donataire, de son côté, doit tenir compte des dégradations et détériorations qui ont diminué la valeur de l'immeuble par son fait, ou,par sa faute et négligence,| 864..Dans,lescas où l'immeuble a été aliéné par le| donataire, les améliorations ou dégradations faites par l’ac- quéreur doiyent être imputées conformément aux trois ar— ticles précédens. 865.,, Lorsque le rapport se fait en nature, les biens se réunissent à la masse de la succession, francs et quittes de toutes charges créées par le donataire; mais les créanciers ul Bud. L Lit. Bou der Gucceffion. 353 858 Die Colfation gefchiebt entmebder int Matur; oder baburch, bag man bep der Zheilung fv viel mweniger nimmt, 859. Daf die Collation in Matur gefchebe, Fann be Sinmobilien fo oft verlangt werden, als bas gefchenfte Smz- mobilasCtiid von enr Gefdénfnebmer nicht veraufert worz ben iff, und fid) in der Erbfchaft féine andere Smmobilien von gleicher Natur, Gtite und Merth befinden, moraus man un: gcefäbr gleiche Rofe für die Wbrigen Miterben macden fénntes 860. Die Evllation gefchiebt eingig, daourd, baf man fo vicl weniger erhalt, menn der Gefchenfnehmer das Simmobi: la-Stid vor erbffneter Erbfolge seriufert bat. Mannimmé biches ben MBerth zum Grunbe, Den Das Smimobilar: St gur Seit der erbffneten Gucæflion Datte. g61,%n allen Füllen gebinrt dem OefhenFnebnter Ber- gütung für die Roften, wodurd) er Die Sache verbeffert bat, und 3war nach den Berbattniffe, in melchem der MBerth derz felben sur Zeit der Theilung fi erbébt finbet. 862. Glcihfallé gebiért bem Geéfdenfnehmer Bergtitung für die nothwwendigen often, die er gur Grhaltung der. Gache vermwendet: bat, wenn fon bie Gadhe.feIbft daburch.nicht berbeffert worden mare,; 863+ Der Gefchenfnehiner bat, fich bagegen auf; feiner Gite die Mbnabnre und Berfdlimmerung nr Laft su ftclfen, in fo fern eë fein Gactum, oder Die Gulger feiner Sduldb und Madlifigieit if, baf ber Bath des Ginmobilar-Strides verringert worden S64. Sm Falle daë Smmobilar-Srid son dem Gefdenf: nebmer veriufert worden iff, find bie von Dem GErmerber gez fhebenen Berbefferungen oder Berfdhlimmerungen, den: dDreg vorbergebenden rtifeln gemaf, in Aufrednung 3u bringen. 865." Gefbiebt! bie Gollation in Matin; fo werden die Güiter,!frep von'allen Laften, momit fie-der Gefchentnehmer befhwert Haben mag, mit der Erbfhafts-Maffe- vereiniget; 23. 354 Liv. 1, Tit,. I. Des Suecessions. ayant hypothèque peuvent intervenif aü partage, pour s'opposer à ce que le rapport se fasse en fraude dé leurs droits. 866. Lorsque le don d’un immeuble, fait À un succes sible avec dispense du rapport, excède la portion dispo aible, le rapport dé l'excédant se fait en nature, si le re- tranchement de, cet excédant peut s’opérer. commodément, Dänt le. cas contraire, si l’excédant est de plus de moi- tié de la valeur de l’immeuble, le donataire doit rapporter l'immeuble en totalité, sauf à prélever sur la masse la va- leur de la portion disponible: si cette portion. excède la moitié de Ja valeur, de l'immeuble, le donataire peut re- tenir l'immeuble en. totalité,-sauf à moins prendre et à ré- éémpensér sès cohéritiers en.argent Ou autrement. 867. Le cohéritier qui fait le rapport en nature, d'un imméuble, peut en retenir la possession jusqu'au rembour- sement effectif des sommes qui lui sont dues pour impenses ou améliorations. 868. Le rapport du mobilier ne se fait qu'en moins prenant. fl se fait sur le a: de la valeur du mobilier lors-de la dotation, d’après l'état estimatif annexé à l'acte, et, à dé- faut de cet état, d'après une estimation) par experts, À juété prix et sans Grue.. 864. Le rapport de l'argent donné se. fait en moins piéniant dans le numéraire de la succession. Eu cas d'insuflisaûce, le donataire, peut se dispenser de +épporter du numéraire, en abandonnant, jusqu'à due con- currencé, d& mobilier, et, à défaut de mobilier, des im- meubles de la succession. nt, Bud. E&it. Son ber Gueceffion. 355 die Hppothbecarifhen Gläubiger Eônnen gleichwobl Bey der Theilung mitauftreten, um cine Oppofition cingulegen, bas mit nidt bie Goflation gum Nadtbeil ibrer Rechte gefhebe. 866. G[E einem gur Crbfolge berédrigten ein Smmobilar: Gti gefchenft, und ibm biebey die Gollation érlaffen Worz den, die©chentung überfchreitet aber den bisponiblen Theil, fo wird der UWeberfduf in Matur eingebracdt, fo fern diefer Ueberfuf fidh füglith trénnen lapt. Gm entgegengefeBten allé, wenñn ber Ueberfhus den balben OBerth des Fmmobilar-Studes Überffeigt, muf ber Gefchenfnebmer e$ gang conferiren, wobey er jedod Bereche Ctiget Dleibt, ben Merth bes bisponiblen Theils aué ber Maffe vordbunebmen; iwénn ber disponible Sheil den bal- ben Merth bes Smmobilu-:Stuides Uberfieigt, fo Fann ber Gefchentnebmer e5 qanz bebalten; er begiebt dber bafür fo viel weniger bey der Theilung, und entfchibigt feine Ditets ben entmeber in baarem Gelbe oder auf eine andere MBeife. 867. Der Miterbe, der ein liegendes Out in Natur ein- gubringrn bat, Fann ben Vefis dabon behalten, bis ibm tivflich die Guinmen bergutet find, Die bin fur berivendete often oder Verbefferungen sutommen. 868: Mobilien werden anderft nidt conferirt, als”inden man fogiel weniger aus bem Nachlaffe besieht. Man nimmt biebey ven Merth gum Grunbe, den die Mobilien gur Seit der Gdentung, nad) der ibr bepgeftigten Abfhagungs-Lifte, oder in derèn Ermangelung zufolge einer von Sachverftandigen nad bein mwabren Mérthe und vhne weitere Exbébung gemachten Tare gebabt haben, 869: Gefdenttes Geld miro baburch conferirt, baf man fo viel weniger von bem Gelde der Erbfchaft empfangt. STE deffen nicht génug vorbanden, fo fann der Gefthente nebmer von der Gollfation des Geldes in Matur fidh bdabur befreven,. baf‘er dafür bis gu déffen Betrag Mobilien oder ‘in beren Ermangelung Smmobilien der Erbfibaft bergibr. 356 Liv. I. MTit, IL Des Successions, S: ECTS ON ART: Du Paiement des Dettes. 870. Les cohéritiers contribuent entr'eux au paiement des dettes et charges de la succession; chacun dans Ja pro- portion de ce qu'il y prend. 871. Le légataire à titre universel contribue avec les héritiers, au prorata de son émolument;, mais le légataire particulier n’est pas tenu des dettes et charges, sauf toute- fois l'action hypothécaire sur l'immeuble légué, 872. Lorsque des immeubles d'une succession sont gre- vés de rentes par hypothèque spéciale, chacun des cohé- ritiers peut exiger que les rentes soient remboursées et les immeubles rendus libres avant qu'il soit procédé à la for- mation des lots: si les cohéritiers partagent la succession dans l'état où elle se trouve, l'immeuble grevé doit être estimé au même.taux que les autres immeubles; il est fait déduction du capital de la rente sur le prix total; l'héritier dans le lot duquel tombe cet immeuble, demeure seul chargé du service de la rente, et il doit en garantir ses cohéritiers. 875. Les héritiers sont tenus des dettes et charges de la succession, personnellement pour leur part et portion virile, et hypothécaïirement pour le tout; sauf leur recours, soit contré leurs cohéritiers, Soit contre les lésataires uni- versels, à raison de la part pour laquelle ils doivent y contribuer. 874. Le légataire particulier qui a’ acquitté la détte dont l'immeuble légué était grévé, demeure subrogé aux droits du créancier contre les héritiers et successeurs à titre universel.: 875. Le cohéritier on successeur à titre universel, qui, par l'effet de l'hypothèque, a payé au-delà de-sa part de la dette commune, n’a de recours contre les autres cohé- ritiers ou successeurs à titre universel, que pour la part II. Bud. I. Sit. Bon ber Gucceficn. 257 ONE EEE JT lD'TATTE Bon der Sablung der Sulben. 870. Die Miterben tragen unter cinanber, fcder nach Verz baltnif. deffen, was eï empfongt, sur 3ablung Der@chuiden und Laffen der Erbihaft bey. 871. Der Legatar, der unter einem Univerfal-Titel beru- fen if, trügt mit ben Erben, nad) Berbaltni feirer Rortheile dagu ben der Varticular-Legatar baftet Dagegen fur Feine Schulben und Laftens jedoc init Borbebalt der hypoticcari- fhen Rlage, die in Hinfidht des vermacdten Gmmobilar-Studes angcfftellt werden Fann. 872. ind Jimimabilien der Erbfchaft burd) eine Gycecia'z Hyvothed mit Renten befwert, fo Éann jeber Miterbe ver: langen, baf, bevor sur Gertigung der Lofe gefchritten wind, die Reuten getilget und bie Smmobilien frey gemadr werz ben. Œhcilen die Erben den Nachlaf in bem Suftande, mo: vin er fi befinbet, fo wird, bas belaftete Grundfitit nach eben dem Gufe mie die andern Ymmobilien gefhist, man siebt das ÇGapital der Mente von bem gangen YBerthe ab; der Grbe, in beffen: Los diefes Grundftit fallt, bleibr alfein mit der Lciffuna der Mente befdhwert, und mup feinen Mit- erben bafur baften. 873. SGür Pie Gchuldenund Laften der Erbichaft baften bie Erben, perfonlich na Berbaltnif ibres AUntheilé und fur ire BirilPortion, und bypothecarifd) für ben gansen DBetrag, mit Vorbehalt ibres Negreffes aqcgen ibre Miterben, oder gegen die Univerfal-Legatarien fur den Untheil, mwoftir fie zur 3ablung mitbeptragen muiffen. 874. Der Particular-Legatar, melcher bie Schuld getilgt bat, moinit ein ibm permachtes Gmmobilar:Stud befdhwert war tritt eben baburd in bie Recbte ein, welche der Gläus biger wider die Œrben und Uniserfal-Vegatarien batte. 875. Der Miterbe oder Yachfolger fraft eines Uuiverfal: Titels, der sufolge einer OypotheË mébr als foinen Antheil an der gemeinfchafthchen Sul gesablt bat, bat mwider die anbern Miterben und Uniberfa-Nadfolger nur in fo fern bem Ne 358 Liv. HE Tit, Æ Des Successions. que chacun d'eux doit personnellement en supporter, mème dans le cas où le cohéritier qui a payé la dette se serait fait subroger aux droits des créanciers; sans préjudice néan- fojns des droits d’un cohéritier qui, par l'effet du béné- fice d'inventaire,‘aurait conservé la faculté de réclamer lé: paiement de sa créance personnelle, comme tout. autre créancier.: 876. En cas d'insolvabilité d’un des céhéritiers on suc— cesseurs à titre universel, sa part dans la dette hÿpothe= caire est répartie sur tous les autres, au marc le franc, 877. Les titres exécutoires contre le défunt, sont pa-— reillement exécutoirès contre l'héritier personnellement; et. néanmoins.les créanciers ne pourront en poursuivre l'ex- écution que; huit jours après la signification de ces titres à la personne ou au domicile de l'héritier. 878...Ik peuvent. demander, dans tous les cas, et con- tre tout créancier, la séparation du patrimoine du défunt d'avec le patrimoine de l'héritier. 6791 Ce: droit, ne peut cependant plus être exercé, lorsqu'il, y.a novätion dans la créance. contre le. défunt, par l'acceptation de l'héritier pour débiteur. 880. Il se prescrit, relativement aux meubles, par le laps de trois ans. + À d'égard: des: immeubles, l'action peut. être exercée taut qu’ils existent. dans la main de l'héritier. 881. maris se trouveraient insolvables,. ® 943.. La donation entre-vifs ne pourra comprendre: que les biens pré:éns. du. donateur;- si: elle comprend des biens à venir, elle sera nulle à cet égard. HI, Bud, M Sit. Son Cdhenfungenr und Teftamehten. 389 bas GCigenthim an den gefchenften Gegenffanden gebt auf den Gefchenfuebmrer fiber, obne baf es ciner teéiterh Urberlieferung bebrirfe. 039: Benn Dürer gefhentt werden, worauf ein Dopoz fhefen=Necdit Statt haben ann, fo muf die Tranéfcriprion der Mete, welche die Schentüung und Annabime enthalten, fo wie die Befanntimachung der Anmebmung, bie eétwn in éinem l'efons dern Acte erfolgt ift, in denjenigen Gypotheden:Vureaur gefcheben, in deren Urronbdiffement die Gtiter gelegen find. ogg:“Diefe Transfcripfion(of auf Petrerben des Manneë gefcheben, wenn féiner Grau die Outer defhenft worben find, und{0 fern der Mann biefe Gormalirat mit érfullt, Fann‘die Srau ohne Autorifation fie vothemen laffen. GT die Cchenfung an Minderjabrige, Snterdicirte, rber an ôffentliche Auftalten denacdht morten, fo gefhiebt die Transz fcription auf Betreiben der Bormtinder, ber ÇGurâtoren oder der Verwalter, og1. Auf den Ubgang der Lrausfcription Fann fi fever berufen, der ein Sntereffe babes Pat; ausgemomtmren bléiben tedodh immier biefenigen, bdenen c8 gui Pflrhé gentadht wine den, die Zranéfcriprion gu beforgen, oder die int deren Rechte gétreten finb, fo wie bér Gefhcufgcber, 042: Minderjabrigé Fnterdicite und Serbeirathete Franen follen wiber die terfaumte Annebmung vder unferfaffene Trans: feription der Schentungen nierablé in Sorigen Ctand géfebt werden fie find aber befugt wider ibre Bormiinder dde Chez gatten den Rogref 3u nebmen, der thnen bephalb etiva sue ben mag, vbne dañ jedoch die YieberéinfeBting in Den borigem Stand feibft in dem Halle, ba es den befagten Vormündern oder Ebegatteu an 3Sablungsmittein féblen follte, Craft haben fonne. 043: Cine Schenfung‘unter Lebenden Fan fé nat œuf daë-gegenmwärtige Bermôgen des Gefdhenfgebers erffrecfen:‘bca greift fie gnftinftige Outer» foift fie in diefer Dinfiht hngtiitig‘ 390 Liv. IL."Fit. IL Des Douations et Testamens. g4{. Toute donation entre-vifs faite sous des conditions dont l'exécution dépend de la seule volonté du donateur. sera nulle, 945. Elle sera pareillement nulle, si elle a été faite sous la condition d'acquitter d’autres dettes ou charges que celles qui existaient à l’époque de la donation, ou qui se- raient exprimées, soit, dans l'acte de donation, soit dans l'état qui deyrait:y, être annexé. 946. En casique le donateur se soit réservé la liberté de disposer d'un effet compris dans la donation, ou d’une somme fixe sur les biens donnés; s'il meurt sans en avoir disposé, ledit effet ou ladite somme appartiendra aux hé- - ritiers du donateur, nonobstant toutes clauses et stipulations à ce contraires. 947. Les quatre articles précédens ne s'appliquent point aux donations dont est mention aux chapitres VIIT et 1X du présent titre: F 948. Tout acte de donation d'effets mobiliers ne sera valable que pour les effets dont un état estimatif, signé du donateur et du donataire, ou de ceux qui acceptent pour lui, aura été annexé à la minute de la donation. # 949 Il est permis au donateur de faire la réserve à son-profit,.ou de disposer au profit d’un autre, de la jouis- sance ou de’ l’usufruit des biens meubles ou immeubles donnés. g5o. Lorsque la donation d'effets mobiliers aura été faite avec reserve d'usufruit, le donataire sera tenu, à l'ex- piration de lusufruit, de prendre les effets donnés qui se trouveront en näture; dans l’état où ils seront; et il aura action contre le dunateur ou ses héritiers, pour raison des objets non existans;, jusqu'a concurrence. de la valeur qui leur aura été donnée dans l'état estimatif. anne Pr IL Bud. IL Lit. Son ShenFungin uno Leftamenten. 391 o44. Suède Gchenfung unter Dent Lebenden, iwénn fieunter Bedingungen gefdeben if, bderen Crftillung blof von der QRilttsr des Gefchentacbers abbangt, ift ungtiltig. 045.@ie ift gleihfalls ungültig, weun fie unter der Bebingung gefcheben iff, nod andere Gdulden oder Laften abgutragen, alé qur Geit der Œcbentung torbanben geméfen, oder als in: bem©djenfuugé-Ucte ober it bem ijm anus fügenden Bergcidniffe ausgedrudt worben find. 946. Hat der Gefbenfgcher bie Srevbeit fid) sorbebalten, tber eine in der Sdhenfung begriffene Sache, oder 1ber eine aus ten aefbenften Giitern ju jablende gewiffe Œutmme ju verorènen, und er. ffibt vhne bartiber verorbnet 3u Saber, fo gebôrt jene Sache oder@umime den Grben des Gefdhenfz gebers, ungcbindert aller bamit im IBiderfpruche ftébenden Claufefn und DBertrage. o47: Die 9ier Sorbergebenden Urtifel Taffen fic Éeiness wegé auf bic@ibenfungen anvenden, Moon in bem 8 nn 9. Gavitel bes gegenmartigen Titels Ermäbaung gefchielit. 048. Seber Shentungs-Act über Mobilar-Guter if nur in Béiehung auf diejenigen Effecten guitig, Über weldie dem Originale der Schenfung ein Berscichnif bengeftigt worden, das bre Saxe enthalt, und son dent Gefdentacber und Gefchentz nebmer, oder von benjenigen, tie an feiner©tatt annebmen, untergeidnet iff. 019 Es if bem Gefchenfacher crlaubt, fid ben Gc- braudh ober Die Nubniefung an den géfoenften berveglid)en oder unbeweglihen Gtitern gu feinem eigenen Vortheile ausgu- bebingen, oder dartiber sum Sottbeilé eines anbern 3u verftigcne 950. Menn Mobilien unter bem Vorbebaïte des Micf= brauches"gcfhenft morben find, fo muf ber Gefcheéntnehmer nach erlofchenem Miefbrauche die gefchenfren CEffecten, meldie fid) in Natur nod) vorfinden, in Dem Zuftanve annehmen, worin fie alébann find, und in Dinfidt ber nidt torban- denen Gegenffénde bat er eine Rlage wiber den Gefchentar- ber oder deffen Grben bis gum Detragé des IBcithes, der 303* iv, IN Tit, 1; Des PDouatiôns et Tesfamenss? 1 951, Te donatéur pourra stipuler le droit de: retour des objets donnés; soit pour le cas du prédécès du dona= taire seul, soit pour le cas du prégécès du donataire et de ses descendans, Ce droit ne pourra être stipulé qu'au profit du dona- teur seul. 952. L'effet du droit de retour sera de résoudre toutes lés'aliénations des biens donnés,:et de faire revenir ces biens au donateur, francs et quittes de toutes charges et hypo— thèques, sauf néanmoins l’hypothèque de Ja dot et des con- ventions mätrimoniales, si les autres biens de l'époux. dona- taire ne suflisent pas, et dans le cas seulement où la do+ nation lui aurai été: faite par le même contrat de mariagé duquel résultent: ces: droits et hypothèques. SE OT O0 N:H, Des Erceptions à la règle de Frrrepocabilité des‘donations entre-vifs, 953. La donation entre-xifs ne pourra être révoquée que pour cause:d'inexécution, des conditions sous lesquelles elle aura été faite, pour cause d'ingratitude, et pour cause de survenance d’enfans. 954. Dans le cas dela révocation pour çause d'inexé- cution des conditions, les-biens rentreront dans les mains du donateur,‘libres de toutes charges:et hypothèques du chef du donataire;:1et le donateur‘aura, contre les tiers détenteurs des immeubles: donnés, tous Jes droits qu'il aurait contre le donataire lui-nrème. 955: La: donation-entre-vifs ne: pourra être révoquée pour cause d'ingratitude: que dans les:cas:saixans; ,448::8i le;donataire a attenté à latie dudonateur; It, Suds Tit. Bon SchenFunger und Selfamente. 395 ibnen in bein Bergeichniffe besgeleat worden iff, welches die Tare entht.» 9510: Der Gcefchenfgeber fani fidh das Rudfallsrecbt an ben gcfhentten Sachen auébedingen, fowobl. fur. ben Gat, wenn dorGefchentnebmerallcin, alé auch,rmenmder Gefchenk: nebmer und feine Deécendenten vor ibm fferben wurben. Dicfes Mecbt Fan narogum Vortheile des Gefchenfgebers allein augbedungen iwerden. 052: Das Mridfallérecbt bat die Pirfung, baf jebe Vrer- auferung der gefhenften Güiter aufgelëft mid, und! Dicfe an ben Gefchenfgeber lcdia und frey von allen Laften und Hovothefen smudfebren, jebod) mit Auénabme der MyputheË für ben Drautfhat und fl andere tr dem Ebe:Gontracte ansbebungene“Yortheile, in fo fern das tibrige: Vermogen des Ebegatten, dem die Gchenfung gemact worden, nicht binveiht, und mur in dem Salle, 1enn ibm bie Gchentung in eben dem Ebe-Contracte gemadt worden iff, aus wctchenr diefe Nechte und Hypothelen entftanden find. 2 weytev I Erin ti tt Bon-den Fällen, morin, die Negel, daf. SchenFungen unter Sebenden uutiderrufi find cine Ausnabme leidet. 053. Gine Schentung unter Sebenden Lift fid) nur iwegen Micht-Crfüllung der Bedingungen,‘unter Denen fie gefcheben ft, wegen Undanfé und mwegen nadygeborner Rinber avis derrufers 954 Gm Galle des MBiderrufé megen nidt evfullter Betin- gungen fallen bdie Güter frey don allen Laften: und Dypoz thefen, welde son ben Gefthenfrebmer berrtibren,c in die Dände des: Gefhentachers audi; ibm. féeber: wider jiden duitten Befiger der gefchenften: Smmobilien:: alle-dée Hechte zu tie er wiber den Gefhenfnehmer:felbft baben wvuitDes 953: Eine(Sdentuug unter: Lebenben ann. megen Un: banté nnr in: fulgenden Sallen widervufen averden: 1) Ben de Gefbenfnehmer dem Gefhenfgeber nach dem Seben getrachtet bat; 304 Liv. AL Tit. IL Des Donations et'Testamens. 29, S' s'est rendu coupable envers lui de sévices, délits eu injures grayes; ” 3°, S'il lui refuse des alimens. 956. La révocation pour cause d'inexécution des con- ditions;, ou pour‘cause: d'ingratitude,. n'aura: jamais lieu de “plein droit. 957.s Ta demande en révocation pour cause d'ingra— titude. devra être, formée dans l’année, à compter du jour dû délit‘imputé par le donateur au donataire, ou du jour que. le délit aura pu être connu /par le donateur. \ Cetté;révocation ne, pourra, être demandée par le do- nateur contre les héritiers du donataire;: ni: par, les“héri- tiers du, donateur contre le donataire, à moins que, dans ce derniér cas, action n'ait été intentce par le. donateur, ou qu'il ne,soit dédé, dans l'année du délit, 928: La-révocation pour. cause d'ingratitude ne pré- judiciera ni,;aux)aliénations faites par le donataire, ni aux hypothèques et autres charges réelles qu’il aura pu imposer sur l’objet dela donation, pourvu que:le tout soit anté— rieur à Pinscription qui aurait été faite de l'extrait de la demande eu révocation, en marge de Ja trauscription pre- scrite par l'article 959:; Dans le cas de révocation, le donataire sera condamné à restituer la valeur des objets aiiénés, eu égard au temps de la demande, et les-fruits, à compter du jour de cette demande. 95g. Les donations en faveur de mariage ne seront pas révocables pour cause d'ingratitude. 960. Toutes donations entre-vifs faites par personnes 4 qui n'avaient point d'enfans ou de descendans actuellement vivans dans le temps de la donation, de quelque valenr que ces donations puissent être, et à quelque titre qu'elles aient été faites, et encore qu'elles fussent mutuelles où ré- ul. Bud: U. it.- Von Sheitungen und Tefaménten. 395 2) IBenn er fih dégen ibn einiger Mifhandliungen, Ver: brechen oder grober Unbilden fuldig gemacht bat; 3) YBenn ev ibm Wiimente verfagt.: 056 Der Miberruf” megen nicht érfülter Bebingunaen oder wwcgen Unbanfs fol niemabls” Fraft der blofen Brerfüz gung ber Gefeñe(ipso jure) eintreten. 057. Die Rlage auf: Biberruf wegen Uinbanfs muf i Qabresfriff angebracht werden, bom Œage des arrete ansurechnen, iwelches der Gefchenfacher bem Défchen£ten gur Laft legt, oder von bem Tagt, Da das Bevbredjen dem Gefchenfgeber befannt feyn Fonnte. Diefer Mibernf Fann weder bon Dent Gefhenfgeber wiber die Grben des Befenfren, nod bon ben Erben ds Grbrrs wiber den Gefdenfnebmer cingeflagt werden, es fes bann, bag in biefem legten Galle der Gefdenfgcher die Rlage fchvn angeficlit batte, obèr in bem Sabre des begangenen Verbrez chens gcfforben if. 958. Dei Miberrif wegen Unbants gereidt weder Dei Meréuferungen, welde von bem Gefhentnchmer vorgenuni: men worden, nod den Hyypothelen oder anèern Jical-Lafteu, woimit er die gefchenfte Sache befhwert baben mag, jun Macbtheile, vorauégefest, daf biefe Handlungen torgegängen find, ebe der Ausgug der Flage auf JBiberruf an Rande der nn 039. 9htifel vorgéfcriebenen Sranéfoiption angemer.t worben iff. Bird bie Schenfung iwieberrufen, fo fol der Grfdentref: mer berurtheilt werben, den YBerth der Serauferte Gachin wie er sur Zeit der angcbrachten Rlage mar, und die Brie von dem Tage biefer Rlage an 3u erfeten. 059.@thenfungen, die ju Gunften einer Ebhe ge efchen find, Éônnen wegen Undanté nicht widerrufen Wetocn. 960. Ylle Schenfungen unter Lebenden, twelden Ferth fie auch Baben, unter melhem Æitel fie aefhelen feyn mégen, wéren fie auch gcgenfcitig oder remuneraterifd Cauë Danfbarfeit gefcheben), feibft dicienigen nidt auégefchioffen, die ju Gunften ciner be gemadt worden find,(©chentun: 306 Piv MT Tit, IN Pos Donatiéhs et Testamens, munératoires, même celles qu auraient été faites en faveur de mariage par autres que par les ascendans an ou par les conjoints l'un à l'autre, de plein droit par: la X Conjoints, demeureront révoquées survenance d’un enfant légitime du dopateur;: mêmé d’un posthume, où par} Ja légitimation d'un, enfant naturél par mariag:’l: 5 nlant naturel par mariage subséquent, si est né de puis la. donation, -# encore que l'enfant atrice: füt conçu au temps de la 961.7 Cette révocation aura lieu, du donateur ou de la don donation. ‘962 La donation demeurera pareillément révoquée, lors mème que le donataire éerait entré en possession des biens donnés, et qu’il ÿ aurait été laissé p la survenance de l'enfant; sans néanmoins que le donatairé soit tenu de restituer les fruits par lui perçus, de quelque nature qu'ils soient, si ce n’est du jour que la naissance de, l'enfant où sa légitimation par mariage subséquent lui aura, été‘notifiée par exploit ou autre acte en bonne forme et ce, quand même la demande pour rentrer dans les biens donnés,: n'aurait été formée que postérieurement à cette notification, ar le donateur depuis 963. Les biens compris dans ka donation révoquée de plein droit, rentreront dans le patrimoine du donateur, libres, de: toutes charges et hypothèques du chef du dona— taire; sans qu’ils puissent demeurer affectés, même subsi- diairement, à la restitution de la dot de la femme de ce donataire, de ses reprises ou autres conventions matrimo— niales; ce‘qui. aura lieu quand même la donation aurait été: faite en faveur du mariage du donataire, et insérée. dans le contrat, et que le donateur se serait obligé comme caution, par la donation, à l'exécution du contrat de ma- Tiage. Lt. Bud. IL Tit. Bon Ébettutger uud Eetamenten. 397 gen ber Uéceudenten an die Ebegatten, oder der Nereblihter unter fidh jébodh auSgenommen), wenn fte von Perfonen qe: fheben find, die aur 3eit der Schenfung Écine wwÉlid lez benbe, Rinber oder Nbfmmlinge batten, bluben dadurch, daf ben Gefhenfaeber ein. ebeliches Find, wwenn fhon erff nach feinem Zobe, gcboren, oder da ein nattire lies, erft feit der Gchenfung gebornes. Rind: durch: nacdyhés vige Che legitimirt wurde, von Mechtswegen miderrufeu. 961.: Diefer Miverruf bat auch Etat, mwen das Mind des Gefchenfaebers, oder der Gefchenfgeberiun 3ux Seit: der Gcdhenfuna fon empfangen mar. 962. Die Schentung bfeibt ebenfalls wiberrufen,. ebglxich ber Gefchenfnebmer zum Befige der gefchenften. Guüter fchon gelangt, und feit der Geburt des Rindes von dem Gefhenf geber barin belaffen worden ware. Der Vefchenfte ift jeborh nicht fhulbig bic genoffenen Arüichte, von. welcher Yrt fie fepn môgen, anbderft alé von bem age an_3u erfeben, ba ibn die Geburt des Rinbes, oder beffen burch eine nachheriqe Che érfblgte SLegitimation durch.ein Exyloit(den Uct vincs Quiffier) oder durch einen andern. gefelichen Yet. beFannt ge: mat twordeniff. Diefes tritt ebenfalls ein,:menn felbft die Rlage auf Surüderbaltung der gefchenften Güter erft naci° diefer Befanntmacung angebracht worden mûre. 063. Gliter, bie in einer Rraft des Geféhes. und ohne weiteres widerrufenen©cdhcnfung, begriffen find, fallen auf das Sermogen des Gefchenfachers susié, frey von aifen faften und Dypothclen, wonit, der Sefheulte fie befchivert baben mag, ofne daf fie, wave e8 auch nur fubfidiarifch, ftir ben Erfas des Vrautfhabes, den die Chegattinn: diefes DeldenFten, gurtidyufordern bat, oder beffen, Wa8. ibr aué der Gemeinfthaft voraus zu crfeben if oder-anberér in:bertr+ Cbe-Contracte ibr sugefagten Vortheile verftridt. bleiben Fons nen. Œben diefe Befftinmung tritt auch. alébann ein, wenn die Gchenfung fo gar 3u Gunfien der Ehe des Vefchenften- gefheben, und dem Deiraths-Guntracte eingertiËt mure, und der Geber dur bie Cchenfung als Biürgen für bie Crfulung des Deivaths-Contractes fi verpflihtet batte. Liv, IH. Tit. 1L Des Donations et Testamens, 308 964. Les donations ainsi révoquées ne pourront revivre ou avoir de nouveau leur effet; nipar la mort de l'enfant du donateur, ni par aucun acte confirmatif; et si le do- nateur veut: donner les mêmes biens au même donataire 3 soit. avant ou après la mort de l'enfant” par la naissance duquel la donation avait été révoquée, il'ne le pourra faire que par une nouvelle disposition. 965. Toute clausé ou convention par läquelle le do- nateur aurait renoncé à la révosation de la donation pour survenance d'enfant, sera regardée éomme‘nulle, et ne pourra produire aucun effet. 966. Le donataire, ses‘héritiers ou ayant-cause, ou autrés' détenteurs‘des choses données, ne pourront: opposer %a° prescription pour faire valoir la donation révoquée par là survendace d'enfant, qu'après une! possession de trénte ‘années, qui ne pourront commenter à courir que du jour dela naiance‘du‘dernier. enfant du donateur, même posthüme; et ce, sans” préjudice des interruptions, telles ‘que dé droit.| C'H AP ITR ET VX © Des” Dispositions testamentaires. SECTION PREMIÈRE. Def Régles' générales. sur a Forme des: T'éstamens. 867.“Toute‘personne pourra disposer par testament; “soit sous le titre d’institütion d'héritier, soit sous le: titre de legs, soit sous toute autre dénomination propre à manifester sa volonté. y 968.. Un testament ne pourra être, fait dans le même ‘acte par deux ou plusieurs personnes, soit au profit d'un tiers, soit à titre de disposition réciproque et mutuelle, IE. Bud. UN. Sir. Bon Sdenfungen und Telamtenten. 399 064.«Die calfo: mibenfenen:€ chenfungen, tonnen nidt mieberqufleben, ober von neuem, 65 fn durch. Abfterben des funbeñ des. Gefthenfgebers, coder. durch. irgend cinen DBeftu: tigungéact…ibre, Mirfung erbalten; und wi der Gefcdhent: geber. ,sentiwmeber vor oder nachidem Œobe des intes, durch beffen, Gehurt- die, Cchenfung wviderrnfen. murde,. diefelben Guüter dem Gefchenfnebmer gebin, fo Éann.er dief nur urd) eine neue Dispofition thun. 065.:ede Claufel oder Bercinberung, mobdurch ein, Ge- fhenfgeber auf. den. Hiberruf. der: Schentung megen natdge- borner Rinder Mersidt thun wide, wird fur ungliitig anz gefehen, und bringt teine Uirlung bervors 066. Um eine wegen‘nadgeborner: Rinder iwiderrufcne Echenfung aufrecht su balten, Fénnen der Gefdenfnebmer, feiné Erben, oder die in feine©telle getreten, oder andere Gnbaber der gefhentten Sache fid) auf Feine Verjubrung bez gicben, alé nach einem Befige von dreppig Jabren, die aber cvfé mit bem Tage, da das lebte Kind. des Gefchenfgebers, wére es aud) nach beffen Sode geboren worden, ibren Yn- fang nebmen, mit Vorbebalt deffen, was fonft nod die Gifese uber Unterbrechungen ber Berjabrung beftimmen. Sünftes, Eapitel. Bon teftamentarifchen. Verordnungen, Er ft. 2 1 NL BAOD a it te Bonr-beroalgemeinen: Regeli uber- die Form Der. Teffaimcente. 967. Sebermann ift befugt, au teftiren, e5 fes“unter dem, itel einer Len unter dem Litel eines Ver: macbtniffes, oder jeder andern Benennung, Die Dazu gecignet ift, um féinen tes an LU au legen. 9068. Rein: Leffament fann von jwe oder mebreren ere fonen, es fey sum Mortbeile eineé Dritten, oder unter dem Titel ciner-wechfelfeitigen Veroronung in einen und demlels ben Acte exrihtet werden. 400 Liv, TH."“Tir,. Des Donatiens et Testamens, 969. Un testament pourra être olographe, ou fait par acte public ou dans la forme mystique.* 970. Le testament olographe ne sera point valable, s'il * 1.-,. 4- n’est écrit en entier, daté et signé de Ja main du testa- teur; il n’est assujetti à aucune autre forme. 971. Le testament par acte public est. celui qui est reçu par deux notaires, en présence de-deux témoins, ou par un notaire, en présence de quatre. témoins. 972. Si le testament est reçu par deux notaires, il leur est dicté par le testateur, et il doit être écrit«par Lun de es, notaires, tel qu'il est dicté. k S'il. n'ya qu'un notaire, il. doit également être dicté par le testateur, et écrit par ce notaire. Dans l'un et l'autre cas,> il doit en être donné lecture au testateur, en présence des témoins. 11 est fait du tout mention. expresse*), *) Avis du Conseil. d’État. sur une Réclamation contre des juges. mens qui ont déclaré un testament nul,(Séance du 18 Janvier 1806, approuvé par l'Empereur le 31.) Le Conseil d'État, qui, d'après le renvoi ordonné par sa Ma- jésté l'Empereur et Roi, à entendu le rapport de la, section de lé- n sur une réclawation du ST: Duchätenet contre. les jugemens gislatio Letellier, qui ont déclaré nul, le testament de la Dile. Est d'avis qu'il n'y a pas lieu d'admettre sa réclamation, pour lés motifs qu'on va développer,; °! La demande du S.T /Juchätenet doit être examinée d'ebord, rela-— tivement à Jui et dans la position où il se trouve: on l'examinera ensuite sous un point de vue plus général et indépendamment, de toute espèce particulière. HI, Due I Lit, Bon Gibenfungen und Ecftamenten,#ox 969 Ein Teftament Fann ein eigehandiges febn,‘oder in einem ôffentlichen Ucte, oder in der Sornr eines gebeimen und verfchloffenen Uuffases errichtet werden. 9704 Ein eigenbindiges Leftament if ander& nicht ul tig,“alé wenn«5 bon Der Hand des durdjaus gcfchrieben, batirt und unferscihnet if;-e8 fé Écinér andetn Sorm unterworfen. 977. Œin Teffament in der Sorm eines wffentlichen Mctes if jenes, das von gwen Notarien in Oegentbart 3weper Je gen, oder von“eirem Motar‘in Benfepn von: Biér Feng aufgenommen wird, 972. Bo das Leffament von 3065 Motarien aufqenom- men/ fo wird es ibnen bon bem Zeftirer sorgefagt(bictirt), und e$ muf bon einem biefer Motarich, fo wie es borgefagt mird, niebergefchrieben werden. Bird nur ein Notar sugezogen, fo folles gléihfalls son bem Teftirer dictirt, und von diefem Motar nicdergefchtrichen werdem Sn einem wie inr andern Salle muf es in Gegtiééurt der 3eugen dem Œceftirer: torgelefen merde. Bon allem dem. gefhiebt ausbrudliche Ertvainung:*) *) Gutahter des Ctants-Matls Hbgr ete. gedert:ttheile;‘melde vin Tefnnent fr! mis érElire baborr. (Dont 18. SGannar 1806, genchiniget” Dom Mnifer Den 3% Ganuar.) Der CGtanats Nath} der auf Dic vu Critrer Majeffit ber Raifer und Rbnige pervrditere Beriveifiug der Deridit der Ocfess geburrassGection fiber eine Defhiverde des Serre Duc at enét twider die Urtheile; die das Teffament-dèr Deitoifelle L'éte Mer fur nmicdtig erflûrt haben, augeboit bat; Gi der Mettiungi da fine Redlamatton suté PR BEEE Griuden nicht angenommen merden Fañim: 23) Der Antrig des 9: Du d'atenet mé suerflin mil aufipund die Sagey-worin er fihbefinder,-unterfuché ferbderz baitadwito man folhen inter einer tigemerert sé pda; und obne Rich auf einselne Sûlle prifen.®?Saneriren 19‘Sin 26 462 Liv TT, dit. T2 Dés Dorations et T'estarméns. 973. Ce testament doit être signé par le testateur: sil déclare qu'il ne sait ou ne peut signer, 1] sera fait dans l'acte mention expresse de sa déclaration, ainsi que de Ja cause qui l'empêche de signer: Le testament de la Dlle. Zetellier a été cassé, faute, par le notaire qui l'a recu, d'avoir fait ménfion expresse qu'il a écrit cet acte, Les tribunaux qui ont prononcé, se sont appuyés sur l'autorité de l'article 972 du Code Napoléon. Les magistrats ont vu dans ce iexte une obligation positive, de la part du notaire, de faire mention expresse que le testament est écrit de sa main. On n’examine pas dans ce moment le motif de cette disposition. Les tribunaux ônt pensé qu'elle était textuelle: ils l’ont appliquée. Le ST, Duchätenet, légataire universel de la Dlle. ZLefellier, s'est pourvu en cassation.$a demande a été rejettée. C'est dans cet état quil réclame l'autorité de sa Majesté l'Empereur et Roi, Les constitutiuns n'ont établi que deux degrés de juridielion, Elles on1 créé les cours d’appel pour juger en dernier ressort; mais les actes émanés de ces cours n'ont le caractère de décisions souve- raines, qu'eutänt qu'ils sont revêtus de toutes les formalités requises pour. constiluer un jugement. Si les formes ont été violées, Al ny a pas de jugement à proprement parler, et la cour de cassation détruit un acte irrégulier. Si au contraire toutes les formes ont e été observées; le jugement est réputé la vérité même, Des raïisoris puissarites, d'un intérêt général, ont impérieusement exigé cette maxime., Des juges supérieurs sont établis pour réparer les erreurs d'une première décision: sl était encore permis de re mettre en question ce qui aurait élé jugé par les cours; où faudraits Il Such. IL it. Von CchenFungen und Tefamentern. 403 073: ben diefes Tceffament muf von dem Teftirer uns terseihnet werden; crélort er, baf es ibm, um zu fchreiben, an Sabigleit oder an Rräften feble, fo mu in dem Acte feiz ner Grflirung, fo wie Der Urfaché, die ibn$erbindert zu uns terseichnen, ausbiudlih erwabnt merden, Das TLéftament der D: Letelliér murde fr nidtig erElart, iweil Der Morar, der es aufgencmimen bat; Feine au 50 ri cd lie Ervabnunug geunacdt batte, da 6 er diefen Act niedergefhrieben babe. Dié Gerichrsfellen, melibe Dicfes Urtheil érlaffen haben, égeri fich auf bié Merfiaguntg des 972. Urt. des Oefexbuihes. Rapoleons. Die Nicrer Babe im dem Œerte biefes Mtifels einé beftimmte VerbindlidFeit fur ben Mutar gefunden, ausbruelide Ernabuung su thun, Daf das TŒefament von feiner Sand gé Thrichen fer. Mir untérfuchen in biefem Mugenblide nicht den Beteggrind diefer Berfüguug. Die Geridte baben geglaubt}; daf fié béftimiit ware; fie babert fie angemenbdet. Der HS. Dudatener, Uruniver(al-Segatar der à. Letelier bat Gaffatiun nachgefucht. Gent Gefud if bermorfenr worden. tt diefer Lage der Cachen twendet er fih an die Dber-Gémalt Ceitiér Majcfat des Raiféts und Nouigs. Die Couftitutionet baben nur snen Grade der Gerichtsbarfeit engefubrt. Cie baben Appelarions-Hofe errichtet, um fn lestér Guiaus sueérÉennen; âber die von Diefen Gerichtspofen erlaffenrett Acte Dbaben uur in fo ferne den Cbaraïter fouverainer Œuntihei: Qungenr als fie mit allen Formalititen verfeben find, iwelhé su durem Drtherle erfordert werden, Œind Die Soviet Yerlegt for den, fo if int cigentiihen©inne Fein Urthcil vorbanden; und Der Gaffations-Sof vertidtet éinen unregelmaglgen ct. Gino im Gegeutherle alle Gorment beobachtét order; fo iviro Das lirthét£ für die Wabrheit(elbf gehalten. MRidhrige Gründe von eitien allgemeinen SGntereffe haben diefe Megel gebothem. SHobere Rüubter find angéordnet,; bn die Grrthi- ner einer erffen Entfbedung mieder gut su macheni mûre es ef; laubt, bas noch eiter Unterfuchung su untertwerfen/ was vor déré 1 | Li! | LU "Al 404 Liv. Il,(it.'Il, Des Donations et Testamens. 974. Le testament devra être signé par les témoins, et / à: néanmoins, dans les campagnes, il suffira qu'un des deux it:: témoins sigue, si le testament est recu par deux notaires » et que deux des quatre témoins signent, s'il est reçu par un notaire. il arrêter ces examens ultérieurs, et. quelle plus forte garantie la société aurait-elle contre les erreurs de troisièmes ou de, quatrièmes juges? Cependant la stabilité des jugemens rendus par les cours repose, il faut en convenir, non sur la certitude acquise qu'un arrêt est juste, mais sur la présomption de sa justice, quand il est revêtu des formes, qui lui donnent le caractère d’un jugement. Or il est de. la nature de toute présomption de céder à la vérité contraire, quand elle est démontrée: si donc un arrêt se trouve en opposition formelle avec une disposilion textuelle de La loi, la présomption de sa justice disparaît; car la loi est et doit être la justice des tribu naux, Aussi la cour de cassation a-t-elle le droit d'annuller encore, dans çe cas, les actes des cours. Voilà les seules garanties que les constitutions de l'Empire-aient données contre. les erreurs des magistrats. On ne pourrait s’écarter de ces principes conservateurs; sans tomber dans un arbitraire in= conciliable avec le droit de propriété et avec la liberté civile. Dans l'espèce actuelle, on ne dit pas ouvertement que l'arrêt attaqué soit ,en opposition avec un texte de loi;,on se plaint plutôt d’une application du texte qu'on prétend être trop scrupuleuse: mais un arrêt de la cour de cassation qui détruirait un jugement pour être trop littéralement conforme au,texte dela loi, offrirait dans l’ordre judiciaire un scandale dont, il faut l’espérer, nous ne serons jamais les témoins. Mais, dit-on, il est contre la justice qu'un défaut de rédaction entraîne la nullité d’un testament et la ruise d’une famille, lorsque ce défaut peut être couvert par une vérification, IL Bud. I. Lit. Born Senfutgen und Ectamenten. 405 074. Das Leffament muf son den Séugen untcrseidnet werden; auf dem Lande ift es jeboch, fo fern bas Teftament von 3imey Motaricn aufgenommen wird, fon binreichend, wenn ciner bon ben beyden Zeugen uhterfhreilt, und fo fern 66 von einem Motar aufgenommen wird, wenn 3vey von den vier 3eugen unterzeihnen. Gceritshofen entfbieden worden if, to follen biefe iwciteru Un terfuchungen aufhoren, uud ielche farfere Garantie bafte die Se: fellfchaft gegen die Grrthümer dritter oder vierter Miditer? Qudeffen berubt tie nicht au laugneu if, die Kraft der vou des Gerihtéhoten erlaffenen Urébeile mit auf der erlangten Gewifheit, daf ein Urtheilsfprud gerccht fes, fonder auf der Bermuthung feiner Gerehtigfcit, men er mit ben Gormen verfebeir if, die ibnr den Charafter eines Urtheils ertheilen. Jun liegt es in der Matur jeber Bermuthung, daf fie der eutgegen gefeñten Mabrbeit teiz Den muf, meundiefe ermiefen if; men fic alfo ein Hrtheilsfprucb in einen formliichen IGiberfpruche mit ciner ausormélihen Berfigung des Gefeñes befindet,(0 verfbmindet die Bermutbuug feiner Ge: rebtigfeit, deu das Gefes it und muf die Gerechtigfcit der Ge richte feu. Aus bdiefen Gruude bat der Caffations-Dof das Recbty aud in diefem Galle die Acte der Oeridhtshofe für nicbtig su erfläreu. Dief if die einsige Garantie, melche Die Gouftitutionert des Reichs gegen die Srrthümer des Ricters darbiethen. Sa Faut von biefen confersatorifiben Grundfägen fi uit entferireu, ohne in eine Qilfibr qu verfallen, die mit bem Cigenthums-Rehte und der Eurgerlichen Grepbeit unvereinbar if. Qu den gegenmartigen Salle fagt air nidt geradesu, daf dcr augefochtene Urtbeilsfpruch mit den Derte des Gefeses. it WBider: fprucbe fiches man befibmert fid viclmebr über cite vorgeblich all sugeaue Mutwendung desGefeses 3 aber cin Ansfpruch des Cafations: Dufes, twelcher ein Urtheilpernihten mirde mweil es dem Œerte des Gefeses su buchfiablid angemeffen(en, mürde im Ger dtégage ein AHergernif barbiethen, wovou mir boffentlich nie Seugen(ep merden. Es if aber uugsrecht, fagt man, daf ein Mangel it Der AB: fafung die Nictigfeit eines Teftaments und das san lide Berder- ben einer Gamilie mad fich sichen fol, meun biefer Mangel durdÿ cite Uuterfubung gedeft werden Far. 406 Liv, Il, Tit. Il,- Des Donations ét Testamens 975. Ne pourront être pris pour témoins du testament par acte public, ni les légataires, à quelque titre. qu'ils soient, ni leurs parens ou alliés jusqu'au quatrième degré inclusivement, ni les clercs des notaires par lesquels les actes seront reçus. 976. Lorsqüe le testateur voudra: faire un testament mystique ou secret, il sera tenu de signer ses dispositions; soit qu’il les ait écrites lui même, ou qu'il les ait fait écrire par un autre. Sera le papier qui contiendra ses dispositions, ou le papier qui servira d’enveloppe, sil y a une, clos et scellé. Le testateur le présentera ainsi clos et scellé au notaire, et à six témoins au moins, ou il le fera clore et sceller en leur présence; et il déclarera que le contenu en ce papier est son testament écrit et signé de lui, ou écrit Les lois ne peuvent pas prévoir tous les cas particuliers. Il est presble que, dans üne espèce donnée, lomission d'une formalité que la loi a dû introduire entraîne l'anéantissément d'un acte 1rré— prochable, louable même, si l’on veut dans$es motifs; mais cet iñconvénient, qu'on peut toujours prévénir avec un peu d'attention, est mille fois moins grave que ceux qui résulteraient de la faculté donnée de süppléer par des preuves testimoniales à cé qu'on aurait aû écrire et qy on n'a päs écrit dans ün testament. Le ST. Duchätenet allègue que les tribunaux sont divisés sur le sens de la loi mäais la jurispruderce des cours parait au contraire uniforme sur ce point; et quand il serait vrai qu'elles ont été di- visées, le ST. Duchätenet ne poutrait en rien conelure. La cour de cassation annullerait les décisions contraires à loi; il serait tou— jours constant que cetté cour a rejeté le pourvoi du ST, Duchätenet. Il ne lui reste done aucun moyen de se pourvoir encore, puisqu'il a déjà épuisé tous les recours que lui offraiènt nos lois et nos con= stitutions. IL DBucdb. IL it. Vo Ghenfungen und Tefamenter. 407 075. SIS. Zengén in.cinem Teffanent, das in der Form eines offentlichen Jctes esrichtet wird, Éonnen nidt gugcre gen werden die Segatarien,“unter welhem ŒLitel fte e$ fev môgen, eben fo weuig ire Vermandten. oder Berfdmagerz te bié gum ticrten Grade cinfchlieSlidh,. und fo auch nidt die Gchreiler der Notarien, son welen die Ucte aufgenomz mon Merden. 976 il ber Œrcftirer cin gchcimes oder terfthoffenes Gnvyftifches) Teffament erridten, fo iff ér berbunbden, frne Berordnungen 3u unterzcihnen, er mag fte felbit gefchrieben, oder Dur cinen andern baben fbreiben laffin, Das Papier, welches feine Merftigunagen enthält, oder daÿ Papier, bas ctwa um Ares bieut, full serfchloffen und Serfiegelt wérden. Der Leffirer sciat e8 alfo serfchloffen und verfiegelt dent Notar, Loi wenigftens fechs Seugen vor, ober cr[ift e6 in iprer Gegenwart verfhlicfen und berflegclu, und er- Das Gefes fanu nicht jede befondern Sail torberfepen. Œs if méalihr bag in ciment gegebenen Galle die Unterlaffuig etuer Gormalitat die Dernichtung eitez unradelhafren. oder megett feiner DBemeggrinde fogar lobengiwiroigen Yctes nach fidh siebt; aber dicfer Nuchtheil, Dem man mit wenig Aufmerffnmfeit immer vorbeuger fau, 1% taufendmabl uubedeutender alé biejenigen, tuelhe aus der gcgchenen Defugnié entfpringen mirden, das durch einen Seu- genbemeis su erfegeny tas ma in einen Teftaneute bâtte ferift- fic anfüibren folleu und boch nicht aéthan bat. D. Ducdatetet fübrt an, die Gerihte feyes diber den Sin des Gefeñes verfihiedener Meinung; aber die Praris dei Gerihtshofe fheint in Gegentheile cinformig tiber bdiefen Mutvtsu febir; meurt fie aud verfiiebener Meinung feyn fulltezs fo fonure S. D u ch az teunet nibts bieraus fulgern. Der Caffations-Hof muirde die Ent- fhaidungen für micdtig eréläven, die dem Gefese sumwider aren; es biiebe aber immer twabr, da diefer Gericheshof fein Gaffations Gefuch vermorfer bat.€5 bleibt ibm alfo ein Mattel ubrig y to cinmabl dagegeu cinsufommen, tmeil er alle Recdtsmittel er (bopft bat, melche unfere Gefese und Cenfitutionei vhm barbothem. 408 Liv, IL Tit. Il: Des Donations et Testamens. | | par un autre et signé de lui: le notaire en dressera l’acte | de suscription, qui sera écrit sur ce papier, ou sur la feuille Di. qui servira d'envoloppe; cet acte sera signé tant par le tes- | tateur que par le notaire, ensemble par ïies témoins. Tout ce que dessus sera fait de,suite et sans divertir À autres actes; eten.cas que le testateur, par un‘empéchement sur- venu depuis la signature du testament, ne puisse signer l'acte de suscription, il sera fait mention de la déclaration. qu'il en aura faite, sans qu’il, soit besoin, en ce.cas, d'augmenter _le-nombre des témoins. il | 977. Si. le testateur ne sait signer, ou s'il n’a pu le faire lorsqu’il a fait écrire ses, dispositions, il sera appelé à l’acte de suscription un témoin, outre le nombre porté par l’article précédent, lequel signera l'acte avec les autres témoins; et il y sera fait mention de la cause pour laquelle ce témoin aura été appelé. 978. Ceux qui ne savent.ou-ne peuvent lire, ne pour- ront faire de dispositions dans la forme du testament mystique. non 979. En cas que le testateur ne puisse parler, mais qu'il puisse écrire, il pourra faire un testament mystique, à la charge que le testament sera entièrement écrit, daté et signé de sa main, qu'il le présentera au notaire et aux té moins, et qu’au haut ,de l'acte de suscription il écrira, en | Jeur présence, que le papier qu’il présente est son testament: après quoi le notaire écrira l'acte de suscription, dans le- quel il sera fait mention que le testateur a écrit ces mots en présence du notaire et des témoins; et sera, au surplus, observé tout ce qui est prescrit par l’article 976. I, Bud. I. it. Vot Gentutgen uud Tefamentett. 429 Flat, was in biefem Papicre enthalten, fes fein Œcftament, bas er gefchrichen‘und unterseihnet, oder Das ein andercr gefchrieben und er unterzeidhnet babe. Der Notar fertiget batiber einen Uuffchrifré-Uct, der auf eben diefes Papier, vder auf bas Platt, welches sum Umfchlage dient, gefchriez ben wird. Oomobl ber Teftiver als der Notar untergeidnet diefen Act sugleidh mit den Zeugen. Ales obige foi in einer ununterbrodhenen Handlung, und obne gu andern Acten 3u fdieitem, gefcheben, und wtirde ber Œeftirer mwegen cineg nach ber Unterxeidhnung des Ecffaments eingetretenen Sinz derniffes ben Uuffcrifté-Act nidt untergeihnen fonnen,(vd “fol feiner befhalb gemachten Crflarung ermabnt werden, ohne baf es in bicfem Salle nôthig fen, die 3abl der Zeu- gen 3u bermebrei. 077. ft der Teftirer im Gchreiben unerfabren, ober fonnte er nicht untergeidnen, als er feine Millené-Berord- nungen niebetfchreiben lies, fo foll ju bem Uuffchrifté-Acte, aufer ber im borbergebenden Urtifel beftinnmmten 3abl, ein Zeuge mébr sugezogen werben. untergeihnet mit Den dibrigen Zeugen den Yet, und barin muf der Urfache exwabnt werden, waruim biefer 3euge noch sugezogen worden if. 078. Diejenigen, mwelche im Sefen unerfabren, oder fonft dau nicht im: Stande find, fénnen feine lebte Billené-Ber- oronung in ber Gorm eines gebeimen Æcffaments errichten. 079. ann ber Œeftirer gmar nicht reden, wobl aber fhreiben, fo Éamm er ein gebeimes Æcftament errichten, unter der Bedingung, da e$ ganz von feiner Hand gefcbriez ben, batirt und untergeichnet fey, baf er es bem Motar und den Scugen vorgeige, uud in ibrer Gegemvart oben an auf ben Auffhrifté- Act binfhreibe, daf das vorgezcigte Papier fein Teftament fe. Der Notar fchreibt bemnach ben Auf forifté&Uct, und erwabnt bdarin, daf ber Teftirer in Gegen- wat des Motars und ber Scugen bdiefe IBorte niebcrgefchriez ben bat; im tibrigen fol alles bas beobachtet werden, 195 im 976, Yrtifel sorgefchrieben iff. Dove QUE SEDRÉQUL Des Donations et Testamens. 410 980. Les témoins appelés pour être présens aux testa- mens, devront être mâles, mäjeurs, sujets de l'Empereur, jouissant des droits civils. S BE TE ON IT. Des Règles particulières sur la forme de certains Testamens. 981. Les testamens des militaires et des individus em- ployés dans les ärniées' pourront, en quelque pays que ce soit, être reçus par un chef dé bataillon ou d’escadron, pu par tout autre officier d'un grade supérieur, en présence de deux témoins, ou par deux commissaires des guerres, ou par un de ces commissaires, en présence de deux témoins. 982.[ls pourront encore, si le testateur est malade ou blessé, être reçus par l'officier. de santé en chef, assisté du commandant militaire chargé de la police de l'hospice. 983. Les dispositions des articles ci-dessus n’auront lieu qu'en faveur de ceux qui seront en expédition militaire, ou en quartier, ou en garnison hors du territoire françuis, ou prisonniers chez l'ennemi; sans que ceux qui seront ea quartier ou en garnison dans l'intérieur puissent en profiter, à moius qu'ils ne se trouvent dans une place assiégée, ou dans uvue citadelle et autres lieux dont les portes soient fermées et les communications interrompues à cause de la guerre, 984. Le testament fait dans la forme ci-dessus établie, sera nul six mois après que Je testateur sera revenu dans ün lieu où il aura la liberté d'employer les formes ordinaires. 985. Les testamens faits dans un lieu avec lequel toute communication sera interceptée à cause de la peste ou autre ul Bud. IL Lit. Bon Shentunger und Téftamentet. 411 980. Die Zengen, welce bernfen werten, um bey einent Teftamente gegemvartig su fepr, mien mannlidjen Ge flebtes, volliäbrig, Unterthanen des faifers, und im Genuffé der GisikNedhte fepns \ ZBmeyvter Abfduitt Bon. den befundern Regelu ber die Form gexiffer Teftameute, 081. Die Teffamente der Militair-Perfonen und anderer, die bey den Urmeen angeftellt find, ÉEbnnen in jedem Lande von cmem DBataillons-oder Eéscadrons-Ghef, oder bon jedem andern Offisier bon einem bébern- Grade un Gegemvwart amweyer_ Geugen, oder Vo 310ey) Rricgs-Commiffarien, oèer von einem biefer Commiffarien in Diypieyn gmweycr 3eugen aufgenvmimen werden. 082. ie fonnen auch, wenn der. Deffirer Évran£ oder verwundct if, von dem officier de santé en chef(erftèn Gefunthcité Deamten) in Beyffand bes Militair.Comimaitz banten, welcher mit ber Poligey des Cpitals beauftragt if, aufgchommen werden. 083- Die Verfüigungen der obigen Artifel baben nur sum Bortheile Dderjenigen Gtatt, mwelcje fid) auf einer Militair< Expedition- oder aufer dem franséfifben Gebit bé in Quartier oder in Befasung, vder ben bem Geinde als Rricgsge fangene befinden, obne baf bie, welche im Snnern des Meid)s in Quartire oder in Defseun fiegen, fie auf fit) anwenden Hénnen, e8 fes bann, daf fie fich in einem belagirten Plañe, oder auf einer Gitadelle cote an anbdern Orten bcfinèen, wo rin wegen des Mrieges die Thoren gefchloffen find, und die Gommunication untérbrochen iff. 084. Gin nad der oben beftimmten Gorm ertichtites Teftament ift feché Monate, nachdem der Teffirer an cinen andern Ort gelangt if, wo er die gewibnliden Gormen beobachten Fann, ungultig. 085. Œeffamente, welche an einem Drte gemacht twerz den, womit alle Gemeinfchart ivegen dér Peft, oùcr irgend 412 Liv: Mk Dit, M: Des Donations et Testémens. maladie contagieuse, pourront être faits devant le juge de paix, où devant Ein des officiers municipaux de la com- mune; en présence de deux témoins,'; (| 986. Cette disposition aura lieu, tant à l'é égard de ceux qui seraient attaqués de ces maladies, que de ceux qui se raient dans les lieux qui en sont infectés, encore qu'ils ne fussent pas actuellement malades. LU 987..Les:testamens mentionnés aux deux: précédens ar- ticles, deviendront nuls six mois après que les communica- tions auront été rétablies: dans, le lieu où le testateur se trouve, ou; six. mois après qu'il aura passé dans'un lieu où: it: elles ne seront point interrompues. 988. Les testamens faits sur mer, dans le cours d'un voyage, pourront être reçus, savoir: | A bord des vaisseaux et autres. bâtimens de l'Empereur, par l’oficier commandant le bâtiment, ou, à son défaut, par celui qui-le supplée dans l'ordre dk service, l’un ou celui qui en, remplit les fonctions; Et à bord des bâtimens de commerce, par l'écrivain du navire ou celui qui en fait iles Eu l'un ou lPautre conjointement avec le capitaine, le maitre ou le patron, ou, à leur défaut, par ceux qui les remplacent. Dans tous les cas, ces testamens devront être reçus en présence de deux témoins. 989. Sur les bâtimens de l'Empereur, le testament du capitaine ou celui de l'officier d’administration, et, sur les ill bâtimens de commerce,‘celui:du capitaine, du maitre ou patron, ou celui de l'écrivain, pourront être reçus par ceux qui viennent après eux dans l'ordre du service, en se confor- mant pour le surplus aux dispositions de l'article précédent. Vautre conjointement avec l'officier d'administration, ou avec. 1. Sud. 1. Lit. Bon Shentungen und Leffanienten. 413 einer andern anffédenden Rranfbeit unterbrochen ift, Fonnen vor bem Siiebenérichter odcr vor einem Municipal-Beamten aus der Gemeinde in Gegenwart gmeyer Seugen errichtet werden. -086.:Berfiigung cgilt nicht allein fuir biejcnigen, welche. mit biefer Aranfbeit befallen: find; fondbern aud) für jene, bie fich an den bicbon angeffedten Orten befinden, wenn fe fon nicht jebt ÉranË feyn follten. 087: Diein den bepden vorbergebenden Uitifeln ermabns ten Œeftamente werden fechs Monate, nacdhben de Gemein- fhafr an dem Orté, wo ver Eeftirer fit) befindet, micber bergeftellt ft, oder feché Monate, nadbdeih er fid) an einen Ort berftigt bat, wo fie gar sichtunterbrocdhen@orben, ungültig. 088. Die auf dem Mecre wabrend éiner Grcfeife gemad= ten Seffamente Édnnen aufgenommén werden; nebmlich: Mn Bord der Oecfchiffé oder anderer Sabrzrige des Raifers bon dem. Offigier, der das@cbiff commanbdirt, ober in deffen Ermangelung un demjenigen, der mad) der Rang- ordnung im Dienfte fine telle dertritt, und in cinem wie im anbdern alle gugleich no von bent Vervaltungs:Beamz ten, ober bemjenigen, der beffen Serrihtungen berftebt; Uno auf Rauffabrtepfthiffen von den Srreiber bes Cchif fes vber bemjenigen, der deffem: Gtelle Serftebt, und in ei nem wie im andern Gale zugleid) von dem©hiffé-Capi- tain, dem Mebber-oder Grbiffé- Patron, oder bey deren Cr: mangelung von denjénigen, die ibre©telle vertreten. Œn allen SGallen muffen dicfe Teffamente in Gegenwart gwever Seugen aufgenommen werden. 989: Auf den chiffen. des Aaifers; fann das Tefta- ment des Gapitaing oder des Berwaltungé-Beamten felbft, und auf den Rauffabrteyfbiffen das Ecffament des Gchiffs- Gapitains, des Mebders oder Sdiffé-Patrons oder des Schreï- Berg von denjenigéèn aufgenommen werden, Die in der Ord- nung des Dienftes den nachften Rang nach ibnen einnebhmen. Man richtet fidh im tbrigen nad) den Deftimmungen des vorbergebenden Urtifers, 414 Liv. ul. Tit I]. Des Donations et Testamens, 990. Dans tous les cas, il sera fait un double original des testamens mentionnés aux deux articles précédens. gg1. Si le bâtiment aborde dans un port étranger dans lequel se trouve un consul de France, ceux qui auront reçu le testament seront tenus de déposer l'un des origi- naux, clos ou cacheté, entre les mains de ce consul, qui le fera parvenir au Ministre de la marine; et celui-ei en fera faire le dépôt au greffe de la justice de paix du lieu du domicile du testateur: 992. Au retour du bâtiment en France, soit dans le port de l'armement, soit dans un port autre que celii dé l'armement, les deux originaux du testament, également clos et cachetés, ou l’original qui resterait, si, conformé- ment à l’article précédent, l'autre âvait été déposé pendant le cours du voyage, seront remis au bureau du préposé de l'inscription maritime; ce préposé les fera passer sans délai au Ministre de la marine, qui en ordonnerd le dépôt, ainsi qu’il est dit au même article. 993. Il sera fait mention sur le rôle du bâtiment, à la marge du nom du testateur, de la remise qui aura été faite des originaux du testament, soit entre lés mains d’un consul; soit au bureau d’un préposé de lPinscription mari- time. g94. Le testament ne sera point répüté fait en mer; quoiqu'il l'ait été dans le cours du voyage, si; au temps où il a été fait, le navire avait abordé une terre, soit étrangère, soit de la domination française, où il ÿ aurait un officier public français: auquel cas il ne sera valable qu’autant qu'il aura été dressé. suivant les formes prescrites en France, ou suivant celles usitées dans les pays où il aurä été fait. IT, Bud. IL Tit. Bou Senfutgen und Teltamentten. 415 090. Sn allen Sallen foll voi ben in den beyden voïbergez benden UrtiFeln ervabnten Teffanenten ein smeyfaches Original gemacht merden. go.£Lauft das Gcbiff in cinen fremben Dafen ein, wo: vin fic cin Gonful vou Grantreié befindet,(o find diveniz gen, welche das Teffament aufgcuommen baben, serbunden, eins bicfer Originale verfhloffen oder verfivgelt in die Dinde diefrs Gonfulé ju bintilegen, der e8 sum Minifier des Ecez Wefens gélangen lift, und dicfet foll véranftalten, daf cs am Drte, der Seftiver fein Doinicil bat, bep bder Fan: acley des cdensgcrihtes binterlegt werde: 092. Bey der Siudiehr Des Echiffes nadh Grantrcih, es fes in den Hafen, wo e8 auégernfict morden, oder in jeden anbern, follen die bryen Originale des Scftéments vder da 0 Qti jenigé Drisinal, tas Gbrig bleibt, wenn bas andere dim vorbcrgebendin Wrtifel gemaÿ wabrend der Ceercije fchon binterieut morben ift, glcidfails verfdloffen und verfiegelt âuf bas Vuiéau des préposé de l’inscription maritime auéz gelicfert mérten, Dicfer Préposé full fie ohne 3eitoerfüft an den Miniftei dés Greewefens geléngen laffen, welchet ibre Sinteilegung auf die in démfelben Artifel beftimmte Ieife au beroronett bat: 093. Auf der Sifférolié foll ba, wo dei Nabime des ŒSeftivers ecingetragen if, tie in die Dande cines Confuls vder-auf. bas Vureau cines préposé de l’inscription maritime gcfchébene Ueberlieferung der Originale des Teftamcnts ait HRande bemcrft werden. 094 Das ciment wird nicht fui ein auf Sr Cer er: tibtetes angefeben, vobgleidh es wabrend eine Œerréife gez mât worden if, wenn gur Seit feiner Crridtung d4s Cif ivgenbwo, 68 fen auf fremdem oder frangofifhem Gebictbe, wo fi ein franséfifher ofenthicher Beaniter befindet, angez landet war. Œn bicfen Falle it es nur bann gliltig, menn cé entiocder nach den in Sranfreich sorgefchriebenen, odeï nach den in bem Lande, wo es gefeftigét wurde, gebrauchlichen Suuiten ertichtet fuorden if. É 416 Lrv.dil) JTit, IL:Deaonatons et Testamens. 992. Les dispositions ci-dessus seront communes aux testamens faits par Les simples passagers qui ne feront point partie de l’équipage. 996. Le testament fait sur mer, en la forme prescrite ,: Ç par l'article 988, ne. sera valable qu'autant que le testa- teur mourra en mer,,ou dans les, trois mois après qu'il sera descendu à, terre, et dans un, lieu où il aura pu le refaire dans les formes ordinaires. 997. Le testament fait sur mer ne pourra contenir aucune disposition au, profit des officiers du vaisseau, s'il ne sont parens du testateur. 998. Les testamens compris dans les articles ci-dessus de la présente section, seront signés par les testateurs et par ceux qui les auront reçus. Si le testateur déclare qu'il ne sait ou ne peut signer, il sera fait mention de sa déclaration, ainsi que de la cause qui l'empêche de signer. Dans les cas où la présence de deux témoins est re- quise, le testament sera signé au moins par Pun d'eux, et il sera fait mention de la cause pour laquelle l’autre n'aura pas signé. 999. Un Français qui se trouvera en pays étranger, pourra faire ses dispositions testamentaires par acte sous signature privée, ainsi qu'il est prescrit en l’article 970, ou par acte authentique, avec les formes usitées daus le lieu où cet acte sera passé. 1000. Les testamens faits en pays étranger ne pourront être exécutés sur les biens situés en France, qu'après avoir été enregistrés au bureau du domicile âu testateur, s'il en a conservé un, sinon äu bureau de son dernier domicile connu en France; et dans le cas où le testament contien— drait des dispositions d'immeubles qui y seraient situés, il de- UL Bush. IH Tit,-Don Cdentungen und Defamienten.#17 -1 995: Die obigen-Verfigungen find auf die Teffamente biof reifendér Perfonen, die nicht"sur Sohifs-Mannfchaft geboren, ebenfalls anmenbbar. 996. Ein Ecftément ,’ bas auf dem Meere mach der im 088: Ahtifel boffinmten Gomir ervidhtet werden,*gilt nur in fo fern, alé der Teftirer auf dm Mécre,“oder in ben nach: fhene drey: Monaten firbrs naddent er ans Land geftiegen, und an einen Ort gefomimen if, wo ete8 nach) den gévbbnz lihen. Sormen batte érneuern Ébnmem 997: Gin aufdenr Meccre” erichtetes TLeftament Fann Fei- ne Béfiquig un Boytheilé dr Gohiffs-Ofisiere énthalten, wenn fie dem, Ecffirer nicht vermandt find, 008. Die uüter bem-obigen Urtifelt dés gégenwartigen Abfthnittes begfifencn Ecfumente mien Gon den Téftirern und denenigen, welche fe aufnefimen, nnterseidhhet ivéroen. Exflart‘der! Teftirer, er fe. fin Crciber unerfabren, oder Fonne nichf unfergéhnen, fo YoÙ fine Crflarung, fo ie der Urfache, die ibn am Unterseichnen verindert, er- wabnt werden, Ju den Fallen, wo die Gegenwart Sveper Scugen erfor- dort vid, foff bas Œeftament iehigftené von einem aus ibnen untérseichnet amd der Urfache ermabnt werden, wegen welcher der andere nicht unterseichnet-hat. 099. Gin Grangofe, der fich in éinent fremben Lande be- findetye fan einen ebéen MBillen entiweder in einem Ucte unter Puivat-lnterfhrift, fo ie int 970. Mitifel_beftimmé if, oder in einem authentifhen Ucte unter den Formen erÉlären, die an bem Orte, wo er.gefertigét wird, ge- brouchlich find. 10006 Æcffamente, Die: in-éinem fremboen Lande ewtichtet worden find, Æonnen,: fo viel die in Sranfreih qelegenen Gurer betrifft, nicht in, Vollgehung gefest werden; alé ancz dénerfe Horber, auf dem, Bureau des, Wobnortes des. Teftis vers, Wwenn er ein Domicil in Srantreidh bepbebaltén bat, nn éntgcgengefeñten Salle aber auf dem Bureau des Drtes, 27 418 Lrv, 1, Tit, II, Dés Donations et Testamens, vra être, en outre, enregistré au bureau de la situation de ces immeubles sans qu’il puise être exigé un double droit; 1001. Les formalités auxquelles les divers testamens sont assujettis par les dispositions de la présente section et de la précédente, doivent être observées à peine.de nullité. SHENC TA© N° TE. Des Institutions d'héritier, et des Legsien général. 1009. Les dispositions testamentaires sont, ou univer— “ selles, ou à titre universel, ou à titie particulier. Chacuné de ces dispositions, soit qu'elle ait été faite sous la dénomination d'institution d'héritier, soit qu'elle ait été Faite sous la dénomivation de legs, produira son, eftet suivant les règles ci-après établies pour les legs universels, pour les legs à titre universel, et pour les legs particuliers, SECTION IV. Du Legs universel. 1063: Le legs universel est la disposition testamentaire par laquelle le testateur donne à une ou plusieurs personnes l'universalité des biens qu'il laissera à son décès. 1004: SLorsqu'au décès du testateur il.y a des héritiers auxquels uné., quotité de ses biens, est réservée par la loi, ées! héritiers®sont saisis de plein droit, par sa mort, de tons les-hiens: de la succession; et le lépataire uuiversel est tenu de leur demander la délivrance des biens compris dans le testament, ss tir Su dir te Moi Chentungeit mio Lefitiéntet. 419 er ae fit lebres Domidil in Granfreid befannt if k einrés aiféiitimarden find, and in Fa llé Das Feftament Vrerfügunger. itber Ginmobilien entbiclté, Die dort gélegen fino, fol es iberdief auf bem Viüreau, in beffen Besiré bièfe into bi- lien gelegen find, einregifiritt werden, vbre Safñ mn gleidi# Wobl boppelte Gébtibren fordérir Dur fes MOT. Die Formalitaten, welchén die Werfdicoenen ee: féamente nad) ben Verflgungen des gegenivartigen: und-Deé: borbeïgehentden AÉfnittes“tinrérmotfeit find; inuffen-bes Gtrafe der Nichtigfeit Beobächtet werden: Dritter Ybidnitt Mon deu Érb-Einfésungen, unv Dell Bemaidémfen tt algemeitett. 1002:: Seffatentarifche Veroronungen find-entiweber uni gerfal, oder fié gefhebeñ unter cinetn Mniserfal: ver unter einem Particular-Titel, Gebde‘biefer Berordningen; fié fey unter dcin Mabmten einer Grb-Cinfesuñg, oder unter bem Nabmen eines Vets machtniffes gefcheben bat ibre MirEung mad)-den fi die UniberfalBeriadtnife, fur die Vermadtnife-tunter einer UniberfazTitel; und: für. die: ParticufarsBermuchtniffe hier unten beftimnmten Megeln: gierter NET dnitf Doit tniverfal: Meriniceniffert. 1003. Ein Uniserfal-Bermadtnig if biélenide. tefbarmen térifhé Beifigung, moburd) Ber Leftiver ehter oder” Airebrertr Verfonen das gange Bermügén gibt, das er bey féimemt: Win: fheiden surtid{affen wir di 1004: Gino Dern Mbftérben des Teffivérs” Crben: Vor: panden; benen das Géfeé einch aliquotér Theit eirtés: Bérs môgens vorbebalt; fo gebt burcd) féinen Too‘auf biefe Erben per“Defis des gengen qui Grhfhaft gebürigen Bcrimigens one Weirercé uno son Hebtéiengenr nber:" uns der diniveré fal-Legatar ifé fhuldig, bie Yusliefernng des in dem: Teftas ment begriffenen Vernmbgens von ibnen ju verlangen: 420 Liv. 1H. Tit. II, Des Donations et Testamens. 1005.. Néanmoins, dans les. mêmes cas, le légataire universel aura..la jouissance des biens. compris dans le tes tament ,, à, compter du jour du,décès, si la demande en délivrance, a été faite dans l’année, depuis cette époque; sinon, cette jouissance ne commencera.que du jour de la demande formée en justice, ou du jour, que la délivrance aurait été volontairement consentie. 1006., Lorsqu'au décès du testateur:l n’y aura pas d'héritiers auxquels une quotité. de ses biens soit réservée par la loi, le légataire universel sera saisi de plein droit par la mort du’testateur, sans être tenu dé demander la délivrance. 1007. Tout testament olographe sera, avant d’être mis à exécution, présenté au président du tribunal de première instance de l’arrondissement. dans lequel la succession est ouverte.: Ce testament séra, s'il est cacheté. Le président dressera procès-verbal detla. présentation, de l’ou- verture et de l’état:du testament, dont il ordonnera le dé- pôt entre les mains du notairé par lui Commis. Si le testament est daus la forme mystique, sa présen- tation, son ouverture, sa description et son dépôt, seront faits de la même manière; mais l’ouverture ne pourra se faire qu’en présence de ceux dés notaires et des témoins signataires de l'acte de suscription,‘qui. se trouveront sur ‘les. lieux, où eux appelés. 1608: Dans le cas de l’art. 1006: si le festament est olographe oùimystique, le légataire universel sera tenu de se faire envéyer en possession, par une ordonnance du président, mise au bas d’une requête, à laquelle sera Joint l'acte de dépôt. Il, Bud. Il it Don EtbhetEungen nid Tcftamenten. 421 7 1005.%n eben Stcfen Güllen bat ber Uhiverfal-Lenatar gleichmobl ben Génnf des in bem Tefiamente begriffenen Vermrgens bon bein Cterbctage ansurechnen, wenn nad) êiez fem Zcitpuncte das Gefuch um Muélicferung in Sabresfrifé dfgebradit worden ff; in enfacgendeféiter Golfe ninmmt de Génuf erff mit odém Tage des bep Gtrihte angchraditen Gefuches, ober mit dem Tage, da man bie Nuslieferung fremwillig gugefagt bat, fcinen Unfang. 1006. Œ@ind ben bem Winfheioen des Teftirers eine Grben vborbanden, vdenen bas Gefes einen aliquoten Thcil feines Vermôgens vorbebaïten bat, fo gebt durd‘den Tob des Crblaffers der Sefis auf ben Univerfal- Legatar von Recdtswegen tiber, obne baf er vcrbunden fes, die usliez ferung 3t begebren. 1007. des cigenhanbige Tejtament fril, ebe eë voll: œ flvectt wiro, bein Yrafidenten bes Gcrichtes der erftèn Tn- flans in bem Yironbiffanent, wo bie Œucceffion ervffnet ift, vorgeleat werden. SE bicfes Œeftament verfiegelt, fo folf 8 geëffnef werden. Der Prafident fertigt cinen Berbal:-VDro- ep Mber die Prüfentation, die Erdfnung und tiber Pen 3u- fland des Teffaments, und befteblt beffez Dinterlegung in die Pande eines Son ibm cominittirten Motars. GE es in der Gorm eines gebeimen Teftaments geferti: get, fo gefciebt die Praféntation, Crdffnung, Befchreibung: und Dinterlegung auf bicfelbe YDeife; die Crdffnung foll dann aber nur in DBepfepn Derjenigen Nofarien, unD der 3eugen,: welche den Auffcbrifté-Uct unterscihnet baben, und die fic am Orte befinden, oder nach vorlaufiger Berufung derfelben vorgenvinmen Merde. 1008.- Sn dem Galle des 1006. Urtifels if. der Univers fal-Legatar, wenn das Leffament cin eigenbandiges oder ge- beimes ift, derbunden, durd) eine Drdonnang des Prafiben- ten fich in ben Defis einieifen gun laffen. Er dibergibt def: balb.eine Bittfhrift, Diefer miro der Dinterlegungf-Act ben: gefugt, und unter der Dittfchrift die Drdonnanz gefeét. 422 Ervalle. Ar. JE, Des Danätions ét Testaeus, 1009.. Le légataire universel qui sera en concours avec un héritier auquel la loi réserve une quotité des biens,'séra . tenu des dettes et charges dé. la succession du testateur, . personnellement pour sa part et portion,«et hypothécaire- ment pour le tout;.et il séra tenu d'acquitter tous les Îdgs, sauf le cas de réduction À ainsi qu il est expliqué aux‘art. 926. et 927: SE CTI ON" Du Legs a Pure universel. 1010. Le legs à titre universel est celui par lequel le testateur lègue une quote- pete des biens dont la loi lui permet de disposer, telle qu'une moitié, un tiers, ou tous ses immeubles,. ou tout son mobilier, ou une quotité fixe de tous ses immeubles ou de tout son mobilier. . Tout autre less ne forme qu'une disposition à titre par: ticulier.| 1011. Les légataires à titre universel seront ténus de demander la délivrance aux héritiers auxquels une. quotité des biens est réservée par la loi, à leur défaut aux léga— taires universels, et, à défaut de ceux-ci, aux héritiers appelés dans l’ordre établi au titre des Successions. 1012, Le légataire À titre universel sera tenu, comme ..le:lgataire universel, des dettes et charges de la succession 1 du testateur, personnellement pour sa pait et portion, et hypothécairement pour le tout. 1013, Lorsque, le testateur n'aura disposé que d'une quotité de la portion disponible, et qu'il l'aura fait à titre nt, Bud, I. Sit. Von ShenFungen und Tefamenten. 423 1009... Der. Uniserfal-Legatar, weldher mit einem Erben concurrirt ,: bem. das Gcfef einen aliquoten Œheil des Ver: mbgens vorbebalr, bat für bie Gulben und Saften Der Grhfcaft des Seftirers, perfénlid)‘nad Berbaltnif fcines Mntheils und einer Erbpurtion, und bypothecarifdh fuir den gangen Bitrag zu baften; er ift gleichfalls verbunden, alle Bermacbtruffe zu berichtigen, ir fo fern nidt ber Gall einer Merminderung eintritt, wie int 926. und 927. Mrtifel bé fimant if Sünfter Abfdnitt Son Bermacdtuiffen nnter ciment Univerfal-Titer. 1o1o. Gin Vermadtnif unter einem Univerfal-Titel if bagjenige, woburc der Séftiver einen aliquoten Zheil feines Bermügens, woruber ibm bas Gefets gu-verorbnen erlaubt, gum Beyfpivle, die Dulfte, ein Drittel, oder alle feine Sim: mobilien, oder fein.ganges Mobilar:- Vermigen oder einen bez fimnten aliquoten Theil aller feiner Smmobilien, oder feines gangen MobiluzBermégens sermacht. Yebes. andere Merméchtnif bilbet nur eine Berordhung unter einem Particularsditel. 1oxr. Segatarien init einen Uniberfal-Œitel find gebaïten, von ben Œrben, welchen burcdh bas Gefets cin aliquoter Œheil bes Bermégens vorbebalten iff, in Ermangelung folcher Er: ben son ben Univerfal-Regatarien, und, wenn es auch biérarr gebricht, von ben gefeflichen Erben, wie fle unter Dei Œitel von dec Succeffion nad ber Drbnung berufen finb, Dié Huslieferung ju verlangen. 1o12. Gin Legatar mit einem tiniverfal-Titel ff eben(0, mie ein Univerfal-Legatar, für Die Gchulbenund Laften Der Erbfchaft b8 Teftirers au haften verbunder, perfonlid uach Derhältnif feines Antheils und féines Erbportion, und by pothecarifch ftix ibren ganzén Betrag. 1013. at ber Æeftirer nur tiber einen aliquoten Æheil ber feiner Derfligung untermorfenen Vortion verorbnet, unù 424 Liv. 1]. 1Tit, IL! Des Donations-et Téstam'ens, universel, ce légätaire sera tenu d’acquitter les legs parti- culiers par contribution avec les héritiers nâturels. Si EG T IL O:N VAI. Des Legs particuliers, 1014, Tout leÿs'pur et simple donnera au légataire, du jour du décés'idu-téstateur,‘un droit à la chose léguée:: droit transmissible à ses héritiers ou ayant- cause, [} Néanmoins,‘le légataire particulier‘ne pourra se mettre ên possession de laxchose léguée, ni‘en prétendre des: fruits ‘ou‘intérèt$,"qu'apcompter du jout de sa démande en: défi. vrance, formée suivant l’ordre établi par: l'art. 1011 6ù du” jour! auquelicette délivrance: lui auvait été volontaire: ment fcorisentie.i0 11300 1; 10959 LesiÜntérêts 1ow fruits de là chôse Jlégnée cour ront au profit du légattire, dés le jour durdécès, 1et sans qu'ildait formé sadémanñdé en juiticé, 1° . Lorsque le testateur aura-expréssément déclaréisa volonté, à cet égard, daûs Je testiment; 2% Lorsqu'uve reñte::viaÿère, oujune pension aurawété léguée à titre d’aliment. 1016: Les. frais dde lx demandé.'en; déliÿrance seront à Ja: charge de la suécessipn, sans nénhmoins qu’il puisse: en résultér de réduction: de: ia réserve légale. Les droits d'enregistrement seront, dus: par de légataire. Le tout, sil n'en a été autrement ordonné par je tes- tament,.; l Chaque legs pourra être enregistré séparément, sans que cet enregistrement puisse profiter, à aucna autre qu’au lé gataire ou à'ses ayant-cause, 1947. Les héritiers du testateur,‘ou autres débiteurs d'un Jegs, seront personnellement tenus dé l'acquitter, chacun NL. Bu WI Lit. Von Ciciruugen und Tefamenten. 425 Dief unter cinent Uniscrfal-Titel gethans fo ME ein foidhet Legatar berbunben, mit den gefeSlichen Grben, jeder nat) SBerbaltnif, die Particular-Vermachtniffe gu berichtigen. Sech-81t er 20 D fa n i tt Bon Pariicular-Bermacdhtniffen. 1o14. Vedes unbebinate Vermacdtnip gibt dem Lesatar von dem Tage an, ba der Œeftirer gefforben if; ein ge an der vermacitén Sache, das fi) auf feine Erben, ver fonfé in feine©télle getriten find, transmittiven Ste und tibertiagen) lift. Der PortioularLegatar ann gleidwobl fit iwedcr in ben Befis der bermadten Sade einfeben, no auf bié Fritdte oder Sinfen davon Yufpruch macdhen, al$ nur bon bem Tage an, no er Das Géfudh um Auslieferung nad der it rorr. Art. feftgeftéliten Oibmmg angebradit bat, oder bon bem Eage an, da ibm bdicfe Muslicferung frepwillig gugefagt worden ift. 1015. Die Zinfen oder Grüchte der sermachten Sad ge- bubren dei Fan von dem Cteibe-Tage amsureduen, tud vbne daf er fcine Rlage ben Gérihte angebracdt bat:‘ 1) Menn der Tceftirer dcBhalb in dem RÉMEnRe feiien MBillen ansbrucdtih erflart bats 2) Benn jemanben cine Leibrehté oder eine Pehfion unter bém Litel bon Ylimenten vermadt iWorden tft. 1016. Die no der Rlage auf Auslieferung fallen der Crbfaft sur Laff, obne baf gleibivobl der géfcstihe Vor- bebalt Dadurch Hs Abiug erleiden fol. Die Cinregitrirungs“Gebtifren_bat der Legafar zu Sablen. Dicf alles Hat Ctatt, ivenn: nicht in Dem Tiftamente etvas anderes veroronef worden ift. Sedes Vermäadtmf fann fur fid befonders eintregiftrirt werden, vhne baf diefes Cinregiftriren andern als dem Legaz tar, oder benjenigen, die in feine Gtelle getreten..find, Vor- theil$Serfhaffen fonne. NC 1017. Die Erben des Teftirers, oder andere, ieche ein Bermacdtnif su lciften verbunden find, baben fur beffen Bez "426 Liv. I Tit. IX. Des Donations ot T'estarmens. au prorata de la part et portion dont ils profiteront dans la succession. Il eu seront tenus hypothécairement pour le tout, jus- qu'à concurrence de la valeur des immeubles de la succes- sion dont ils seront détenteurs. 1018. La chose léguée sera délivrée avec les acces— soires nécessaires, et dans l'état où elle se trouvera au jour du décès du donateur. ‘org. Lorsque celui qui a légué la propriété d'un im— meuble, l’a ensuite augmentée par des acquisitions, ces ac- quisitions, fussent-elles contiguës, ne. seront. pas censées, sans une nouvelle disposition, faire partie du legs. Il en sera‘autrement des. ow des cons- tructions nouvelles faites sur le fonds légué, ou:d’uu enclos dont le testateur aurait augmenté l'enceinte. 1000. Si, avant le testament, ou depuis, la chose lé— guée‘a‘été bypothéquée pour une dette de la succession, ou même pour la dette d'un tiers, ou,si elle est grevée d'un usufruit, celui qui: doit acquitter le legs n’est point ténu de la dégager, à moins qu'il n'ait été chargé de le faire par üné disposition expresse du testateur. 1021. Lorsque le testateur aura légué la chose d'autrui, le legs sera nul, soit que le testateur ait connu, ou non qu'elle ne lui appartenait pas 1022. Lorsque le legs sera d'une chose indéterminée, Yhéritier ne sera pas obligé de la donner de la meilleure qualité, et'il ne pourra l'offrir de la. plus mauvaise. 1023.. Le leps' fait au créancier ne sera pas censé en compensation de sa créance,‘ni le legs fait au-domestique én compensation de ses gages. I. Bud AL Eù.. Bon Shenfuugen und Lefamenten. 429 etihtignrg peufénlic, und: war jeber-nach bem Betrage des Mntheils und bder Portion, welche er aus der. Grbfchaft. er: bait, 3u baften.: Sypothvcarifdh:baften fie fl ben: gansen Betrag;; in fo veit der JBerth der sur-Erbfpafr gebérigen. Smmobilien,- in deren Defibe fie fich befinden, Dugu-binreicht. 4::, è 1088. Die: serirdchte: Sade: fol:mit. ben notmendigen , and in bem:@tande. abgeliefert. werden, mors. fe fich an bem Eterbetage des Gefdentgcberé befindets 1019: Gutber efüirer,: der. jemanden bas, Gigenthur an einem Grundfétie wermacht batte,.e8.-fpaterbin dur cd) Erivérbungen Sergrégert;-fo: merden bdiéfe Crmerbungen, opne eine neuë Berordnung ,: mit alé Tbeile.bes Vermacitiuffes angefeben, wenn fie fon daran grengen follten. fnders verbélt es fé mit Verfchonerungen oder mit neuen Gebauden; 2bie auf bon sermacdhten Grindfttide.angebradt worden find, ber-mit einemzcingefchloffenen Plafe, deffeu Unfang der Teftiver erweitert bat. 10208 JBelit vor oder nadbem Leffament die sermachté Sache für cine nf ben Crbibait>baftende.Sbuld,-oder felbft für: die Saldeines Dritten:sur Pypothel geftellt, oder mit einem Miepbrauché: befibiert. worden if, fo, if berjenige, welcher bas Verinachtmf-$wdeiften bat,- fe Hievon. au: be- freven nicht verbunbden,-e6- fen-bann ,-daf ibm biefes. durch cine ausbriicliche Verordnung des Teltirers auferlegt worden. to2m Pat der Leftiver eine. fremde Sache vermacht, fo iftrdas-Bermidtnif.-unguiltig, der Leftirer, mag. gewuft haben vder nicht, daf fie ijne nidt.gugebôre. Fe 1022.. Gft jemanden eine Sache: son.ciner gemiflen Gat- tung-obne-weitere. Beftimmung Lertacht-worben.. fo if: der Erbe-nicht: fhuldig ,:ifte: bon-ders beften Qualitat su geben; er darf aber aud die fclectefté nicht anbiethen.: 10234 Mas einem Glüubiger: sermuacht if, folibm auf gite Dorbernrg nicht cabacrechaet, und:dba8 einem: Domeftifen augebachte Sermacdhtnif nidtc61$-3ablung-auffauen-Lobn augefebeu werden, Brv TEE. Tit. IF, Der Nonations et Testamens. 1024., Le légâtaire à titre particulier ne sera point tenu des dettés de la succession; sauf la réduction du legs ainsi qu'il est dit ci-dessus, et sauf l’action hypothécaire des créanciers. SE CET ON TN TT, Des Érécuteurs testamentaires, 1095.[Le‘téstateur pourra nommér un‘ou plusieurs executeurs testämehtaires. 1026. Il pourra leur donner la saisine du tout, ou seu— lement d’une Partie de son mobilier; mais elle ne pourra durer au-delà de l'an et jour à compter de son décès. S'il ne la leur a pas dongée, ils ne pourront l'exiser. 1027. L'héritier pourra faire cesser la saisine, en of frant de remettre aux exécuteurs testamentaires somme suf- fisante pour le paiement des legs mobiliers, ou en justifiant de, ce paiement.: 1028.:Celui qui ne peut s'obliger, ne peut pas être exécuteur testamentaire. 1029‘La femme mariée ine pourra accepter l'exécution testamentaire qu'avec le consentement de son mari. Si elle ést séparée de biens, soit par contrat de mariage, soit par jugement,‘elle le pourra avec lé consentement de son mari, Loù, à son refus, autorisée par la justice, conformé- meut à ce qui éSt\préscrit par les art. 217 et 219, autitre du Mariagé: 1030: Ke’ mineur ne pourra êtte exécuteur testamen— taire, mème avéc l'autorisation de son tuteur ou curateur. ro31.“Les ékécuteurs testäméntaires feront appoter les scelts, viliy'h"des héritiers minèurs, interdits ou absens. III, Bud. Il. Lit Bon©rhenfungen und Teflamenften. 429 1024 Der Legatar mit einem Particular-Titel bat für die Schulden der Erbfhaft nidit zu baften; das Bermochtaip Éaun jedodh, mie bier oben beffimmt if, reDucirt mérüca, und den Glaubigern bleibt die bypetbecarifhe Riage vorbebalten, S 16: be n tie ND IE mit E Bou Tefaments-Exccutorer. 1025... Der Teffirer, Éann- einen vder.mebrere au Gxrtcu- toren feines Œéftamenté ernennen. 1026. Gr fann ibnen ben Sefis fcines, Mrbifar-Ner- môgens entwebder gans oder aud) nur gum heile cinriumren, der aber nicht uber Gabr und Tag von feinem Dinfhcièen ansurechnen bauern barf Hat er ibnen diefen Vefñs nicht cingeraumt, fo fônnen fie ibn nicht fordern. 1027. Der Erbe Fann dem Pefie ein Ende machen, menn er ben Seftaments-Crecutoren cine binlanglidhe Œumme jur Bablung der Mobifor-Vermadtniffe anbiethet, oder bewciiet, daf fie gesablt fcyen. 1028. er cine Berpflihtungen Mbernebmen fann, ift unfabig, ein Teftamenté-Executor 3u werden. 1029, Gine verheirathete Grau Fann nur mit Berilligung ibres Mannes die Vollsichung eines Tefiamenté annebmen. Lebt fie in solliger Giiter-Geparatiou, e$ fey.snfolge des Ebe-Gontractes, vder fraft eines Urtbeils,. fn Fann fie es mit der Vemilligung ibres Mannéé, vder im alle diefcr fte weigert, unter der Mutorifation des Grertbtes, in Gemafheit deffen, waë im 217. und 219. Yrtifel unter dem: Litel von der Æbe beftimmt ift. 1030, Gin Minderjabriger ann felhftntit Der Uutarifaz tion feines Bormundes oder Gurators Éein Seffamenté-Crecuz for werden. 1031. Die Ecffaments-Excéutoren mtiffen brie, Girgcl an: legenfaffen, mwen egounter den Crhen Séinderabrige, Sn: terdicirte-vber Abwefende gibr, 430 Liv. I Tit IL Des Donations et Testament "Ts feront Faire, en présènce de l'Héritiér présompaf ,. Edrh pr 101 f 01:%;") 61% 4 ou lui dûment appelé, l'inventaire des biens de la succession “Is provoqueront la vente du mobilier, à‘défaut de de- niers suflisans pour acquitter les legs. “Is veilleront à ce que le testament soit(exécuté; et ils ponrront, en Cas dé contestation sur son exécution, inter< 0 venir pour en soutenir la valid'té. ÿ Ts dévront, à l'expiration de Pannée du décès du tés- tateur, rendre compte de leur gestion. (632. Les pouvoirs de l’exécuteur testimentaire nê passeront point à ses héritiers, 1033 S'il y a plusieurs exécuteurs estamentairés qui aient un seul pourra agir au défaut dés autres; et üls accepté; ompte du mobilier qui seront sohdairement responsables du€ Jeur a été coufié, à moins que le tesrateur n'ait divise leurs fonctions, et que chacun d'eux ne se soit-reénfermé’ dans celle qui lui était attribuée. 3034. Les fraïs faits par l'exécuteur testaméntairé pour J'appostion des scellés, l'inventaire, le compte_et les aütres frais relatifs à ses fonctions, seront cession. é SÉCeTrON Vi. Pa DiTe Réjocätion 2“Testamens; et de PL VCrduEté. 1035. Tes’ testimebs ne pourront être révoques, en-tout qüé par un testament postérieur; où p *pértant déclaration‘du changement ou en parte, OR acte devant notaires, de volonté. se 1036.“Les festamens postérieurs qui ne rétoqueront pas d'une manière expresse les précédens, r'éhaulléront., dès à la chafge de Ja‘sûc=" nr. Bud. I Cit. Son Cifentungen und Yeftantettet. 432 Gie. follen in Gegenwart Des Prafunttis= Erben, oder nachbem ei Diezu gebubrend berufet worden, ein Snventariune diber das Erbfbafts-Bermogen exriditen laffen. Gft sur Sablung ber Vermadtniffe. nidt Paares Gelb genug vorräthig; fo baben fe auf den Berfauf der Mobilier. angutragens Gie baben fur Die Dollffredung des Teffaments Gorge au tragen, und fünnen, wenn tiber beffen Volfsiebung Gtreit. entftebt, als Sntérvenienten auftreten, um. déffen Giiltigéeit- au bebaupten. Gie find verbunden, besim Ublaufe des Grérbcjabres beñ Æeftirers uber ibre Bermaltung Rechnung abzulegen. 1032.“Die Bollmacht des LeffamentéErecutors gebt auf feine Erben nicht uiber, 1033. Gibt es mebrete Teftamenté: Erecutoren,_iveldhe angenommen haben, fo Fann auch éiner allein bep Abgang bér libtigen bandeln, und fie find folibarifh(einer für alle und, alle für einen) verbunbden, tber bas ibnen dnbertraufe. Mobilar-Vermigen Mechenfdhaft 3u geben, e8 fey dann, paf. der Æeftiver ibre Berrichtungen getheilt, und ein jeder don ibnen fidh auf bicjenigen befchränft babe, die ibm angerviefen maren: 1034: Auslagen, melthe der Teffamenté-Erccutor um die Gicgel ansulegen, wegen des Snbentariums und der Stechnung, gebabt bat, unb bie Gibrigen, bie fi auf feine dmté-Ber:, richtungen bezichen, fallen der Erbfchaft sut Laft. à X ter 20h, fdh, nit t. Bon Mibdereufung der Teflamente und den Sûllen, tvorin fie fraftlos terben. 1035-_Teffamente Fnnen weber gans noch sum. Theile anbers alé burd) ein nachberigés. Teftament, ober burch einen Motarial-Uct, bér die CrÉlärmng des Teftireré enthalt, daÿ er feinen YBillen geñndert babe, widerrufen werdens 1036.©pater errihtete Leffamente, worin die porigen nicôt auébruidlid wiberrufen find, machen i in diefen von ten Darin 432 Lix..lilk ,Tit.. Il... Des- Donations et-Testamens. ceux-ci ,, que celles. des dispositions y. contenues qui se trouveront incompatibles avec les, nouvelles, ou qui seront contraires. 2037-. Ea révocation faite dans un testament postérieur aura tout son effet, quoique ce nouvel acte reste sans exé- cution par l'incapacité de l'héritier institué ou du-légataire, ou. par leur refus de recueillir. 1038. Toute aliénation, celle même par vénte avec faculté de rachat ou par échange, que fera le: testateur dé tout ou de partie de la chose léguée, emportera’la révocation du legs pour tout ce qui a été aliéné, encore que laliéna— tion. postérieure soit nulle,«et. que l’objet soit rentré dans la main du testateur. 1039... Toute disposition. testamentaire sera, caduque, si celui en faveur de qui elle est faite, n’a pas survécu au testateur. 1040: Toute disposition faite sous ure condition dépendante d'ün événement incertain, et telleque, dans l'intention du testateur,; cette. disposition ne doive être exécutée qu’autant.que Pévénement arrivera: ou n'ar— rivera pas, sera caduque, si l'héritier: institué ou le légataire décède avant l’accomplissement de la condition. 1041. La condition qui, dans l'intention du testateur, ne‘fait qüe saspendre Pexécution de la disposition, n'em— pêchera pas l'héritier institué, ou le légataire, d’avoir un L{ droit-acquis et transmissible à ses héritiers, . 1] 1042. Le legs sera caduc, si la chose‘léguée a totate- ment péri pendant la vie du testateur. I. Bud. IL Lit. Bon Chenfungen und Telamenten. 433 enthaltenen Berfligqungen nur jéne unfräftig, bie fich mit ben neuen nicht vereinigen laffen, oder mit ibnen jm YMiber- fvruche fteben. 1037. Der in einem fpätern Teffamente gefchébene Ai: derruf bebalt feine véllige Birfung, wenn fon biefer neue Act wegen der Unfahigfeit des ernannten Erben oder des Legataré, oder megen ibrer vermeigerten Annabme ohne Bolf- sichung bleibt. 1038. Jebe Verauferung, welde der Seftirer mit der gangen@ache, die er vermacht bat, oder init einem Theile bavon vornimnt, felbft biejenige nicht ausgefchloffen, bie burd Berfauf unter dent Vorbebalt des MBicderFaufs, oder dur Taufch gefchebeniff, siebt ben YBiderruf des Vermacht- niffes für alles dbaë nad fid, was veräuffert worden, wenn fhon bie nachberige Verauferung unguüiltig, und die verduferte Sache wieber in die Hanbde des Lefhrerg gelangt feyn folite. 1039. Gebe teffamentarifhe Berordnung gerfallt, mwenn derjenige au deffen Bortheil fie gefcheben Le den Œeftirer nicht überlebt bat, 1040. tejtattentarifhe Berordbmmg,; melde unter einer Bebingung géfcheben ift, die bon einer ungemiffen Be: gcbenbeit abbanat, fo daf nach der Ubfidht des Tefivers die Beroronung nicht volifiredt werden foll, als‘in fo férn die Begebenbeit fidh ereignen, oder nicht ereignen mwivb, aerfullt, wenn der cingefebte Grbe, odertber Legatar noch vor Erftik lung der Bedingung- ftirbt. 1041. Cine Bedingung;°melche nach’ der Abfiht bes Teftirers nur bdie wirflihe Bolfffretung feiner Verordnung auffchieben fol, bindert den éingefebteu Erben vder Legatar nicht, ein erworbenes Necdt, das auf feine Erben ubergeben fann, an der termadten Sache zu baben. 1042 Gin@ermachtnig fallt binweg, wenn die ver- machte Sache ben Lebgciten des Teftirers ganslidh 3u Grunde gegangen if. 28 434 7 Live ll‘Tit, M Des Donations et Testament, NH en sera; de même, si ellea péri depuis sa: mort; sans le: fait et la faute dePhéritier;‘quoique celui-ci: ait été mis en retard de la délivrer, lorsqu'elle eût également dû périr entre les mains du légataire. 1045. La disposition testamentaire, sera. caduque.,. lors=- que. l'héritier: institué ou le légataire Ja, répudiera, ou. se trouvera incapable de la recueillir. j 1044. 1 y amra,lieu.à accroissement au profit: des lé gataires, dans le cas, où le Jegs sera fait à plusieurs.con- jointement. Le legs.sera réputé fait conjointement, lorsqu'il le,sera . par uue seule et.même disposition, et que le testateur n'aura pas assigné, la part de chacun des colégataires dans la chose léguée, 1045.11 sera encore réputé fait conjointement, quand une,chose. qui nest. pas.susceptible. d’être divisée sans: dé— tériorätion,, aura été donnée par le; mème acte, à plusienrs personnes, même séparément. di, idhle 1046. Les mêmes causes qui.r.suiyant l’article..954. et les deux. premières. dispositions de, l’article 5955,:-autorise— ront, la; demande, en, révocation de la donation sentre-yifs, seront admises pour.la. demande en revocation des: disposi= tions testäamentaires. “1047. Si.cette demande est fondée’sur une injure grave faite. à la, mémoire. du testateur)-‘ellel doit être‘intentée dans, l’apnée,.à compter du. jour du, délit, +it CHA PAT RE VE Des Dispositions permises en. faveu des petits-enfans, du donateur ou testateur, ou des enfans de ses frères et Sœurs: 1048. Les biens dont les pères et mères ont la faculté de. disposer, pourront être par eux donnés, en tout ou en, NL Sud JL Æit. Bon Shentunger au ZefamateRk. 455 Autun und ofue, Berfhulden 8er Crben ju Grunde gegan: Gbenmfo verbalt e8 fic, wénn fie nad) feinem Todc ohne gén if, wûre diefer auch, Wegen Micht-Uuslicferungin Berjug acfeht worden, went fle nur in deu Dänden: de5 Legatars ebenfalls batte su Grunde geben muiffen. 1043: Eine teffamentarifhe Beroronung serliert ibre Kraft, went ber éingefehte Œrbe ober der Éegatar fe ausfchlagt, oder unfabig if, fo angunebmeir. 1044.: IE ci Verinadtnif inéhrern sufammen 3ûge dadt worden, fo Yat zum Burtheile der Legatarien ein Sue wade-Necht Gtatt. Man febt ein Vermadtnif als mebrèrn smnminen juge: bacht an, men es in einer unD verfelben Berordnnng ihnen jugez dacht worden ift, unD der Teftirer nidit einein Jedeu der Jitirqaz tarien feinen Untheil an der sermacdhten Sache angemicfen bat. 1045: Man frebt es févner alé inehremn sufammen bini térthifen an, wenn‘eine Sathe, dr fhrobre Verfchliminerung derfelben nicht theilem Kift, in beiufelben Acte anebretn Perz fonen, wenn fthon éiner jeben befonders 5ermadit mordenifés 1046. Œben die Urfachen, mwelhe nad dem 954. ArtiFed und den gwen crffen Veftimmungen Des 055: Urtilels Die flage auf IBidertuf einer Gchentung unter Lebendén begriins den, werden and bep ber Rlage auf Miberruf teffamentéz vifer Berordnungen jugelaffeis 1047. Grtindet fit) biefe Klage auf cine qrobe Unbrid, sie bas Mnbenfen des Leftirers in ein nacbtheiliges Lidht fest, fo muf fie in einent Sabre, von dem Tage, des begangenert Verbrechens ansurednen, angeftellt werden: Sedpstes Capitel. Son ben Bererdnungen, die zum MBorthcile der Entel it Gefchenfachers oder Leftivers, oder der Kinder{einer Gefchwifter exlaubt find. 1048. Gltern Ednnen das Mermogèn, woruber fre jù bers ordnen berectiget find, ganx ober sum Zbeile durch dite 436 Liv. LU. Tit, Il. Dés Donations et Testemens. partié, à un ou plusieurs de leurs enfans, par actes entré. vifs ou testamentaires, avec la charge de rendre ces biens aux enfans nés et à naître, au premier degré seulement, desdits donataires. 1049. Sera valable, en cas‘dé mort sans enfans, la disposition que le défunt aura faité par acte entre= vifs o testamentaire, au profit d’un ou plusiers de ses frères où sœurs, de tout ou partie des biens.qui ne sont point jéser- vés par la loi dans sa succession, avec la charge de rendre ces biens aux enfans nés et à naître, au premier. degré seulement, desdits frères où sœurs donataires. 1060. Les dispositions permises par les deux articles précédens, né‘serontyalables qu'autant que la charge de restitution sera äu profit de tous les enfans nés et. à, naitre du grevé, sans exception ni préférence, d’âge ou de sexe: 1051. Si, dans les cas ci-dessus, Je grevé de restitu— tion au profit de,ses enfans, meurt, laissant dés enfans au premier degré et des descendans d’un enfant prédécédé, ces derniers recueilleront, par représentation, la portion de l'enfant prédécéde. 1053. Si l'enfant, le frèré ou la sœur auxquels des biens auraient été donnés par actés entre-vifs, sans charge de restitution, acceptent une nouvelle. Jlibéralité faite par acte entre-vifs ou testamentaire, sous la condition que les biens précédemment donnés demeureront grevés de cêtte charge, il ne leur est plus permis de diviser les deux dis- positions faites à leur profit, et de renoncer à la seconde pour s'en tenir à la première, quand même ils offriraient de rendre les biens compris dans la seconde disposition. III, Bud: II Tit. Bon Shentungen und Tefflamenten. 237 unter SRebenden oder durch Teftament cinem oder mebrern ibrer Rinder unter Der Vebingung fchenfen, baf fie biefes Bermôgen ben fchon gebornen und ben Étinftigen Rindern der befagten Gcefchenfnebmer, jedvch nur im erffen Grade, gurüdliefern foilen. 1049. Gultig if ebenfalls, wénn der Verftorbene feine Rinder swmidlaft, die Verordnung, Die er in einem Ucte unter Sebenden oder in cinem Zeftamente sum Vorthcile cines oder mebrerer feiner Brüber oder Echmeftern über fein ganjes VBermogen, oder über einen Œheil desfelben, in fo iweit c8 bey feiner Gucceffion Écinem gefeblihen Vorbebalt unterwor- fen if, unter der Vedingung gemad)t bat, baf bicfes Ber- môgen, den mivÉlidh gébornen und 3uÉtinftigen Rindern der befagten Gefwifter als Gefhenfnehmer, jebodÿ nur hn erften Grade, suridgeliefert werden fol. 1050. Die Yerordnungen, melche in ben beyden vorber- gebenden Artifeln erlaubt werden, find nur in fo fern guiltig, als bem Sefdhwerten, sum Sortheile aller feiner mirÉlicd gebornen und gufünftigen Rinder obne Uuénabme, nnd obnè Borzua des Uiters oder des Gefdlechtes, die Meftitus tion auferlegt iff. 1031.@tirbt in ben obigen Gallen berjenige, ber mit ber Reffitution zum Borthcile feiner Rinder befchmert mar, und binterlaft theils Rinder im erften Grade, theils AbEomime linge von ciném frtiber serfforbenen inde, fo erhalten diefe lelteren vermüge des Meprafentations-Mecdhtes den Untheil des vorberftorbenen fRindes. 1052. Penn ein Kind, ein Bruder oder eine Schwefter, welchen unbedingt, und vobne Sorbebalt einer Neffitution burd einen Act unter Lebenden einiges Vermügèn gefchenft war, eine neue Srevagcbigfcit, annebmen, Die ibnen Durc) einen Act unter Lebenden oder durd) Teffament unter der Bebingung sugedacht ift, bdaf die früber gefhentten Guüter mit biefer Laft befhwert feyn fullen, fo ift e3 ibnen nicht mebr geffattet, die beyden su ibrem Sortheile gemachten Ber- fligungen gu trennen, und auf die gente au bersichtent, um 438 Liv, I it, I Mes Donalrons et Testamièhs, Ca 1053. Kes droits des appelés seront ouverts à l'époque eù, par quelque cause que ce soit, la jouissance de l’en- fant, du frère ou dé la sœur grevés de restitution, ces— sera: l'abandon anticipé de la jouissance au profit des appelés, ne pourra préjudiciér aux créanciers. qu grevé antérieurs à l’abandon, 1054. Les femmes des grevés ne pourront avoir, SH les biens à rendre, de recours subsidiaires eu cas d'insufñ— sance. des biens libres, que pour le capital des deniers dotaux, et dans le cas seulement où le testateur l'aurait expressément ordonné. 1055. Celui:qui fera les dispositions autorisées par les articles précédens pourra, par le. même acte, Ou, PAr un acte postérieur, en: forme authentique, nommer un, tuteur chargé de l'exécution de ces dispositions: ce tuteur ne pourra être dispensé que pour une des causes exprimées à Ja section Vi.:du chapitre Il. du, titre de. la Minonite, de la Futelle et de l'Énancipalion. , 1056: A défaut de ce tuteur, il en sera nommé: un, à la diligénce du grevé, ou de son tuteur, s'il est mineur, dans le délai d'un mois, à compter de jour du décès du donateur on testateur, ou du jourque, depuis cette mort, Pyete contenant la disposition aura été çonnu. 1087.! Le grevé qui n'aura pas sat fait à l'article pré- cédent, sera déchu du: bénéfice de la dispoñtion; et dans ce ças, le droit pourra être déclaré onvert au profit des appelés, à la diligence; soit des appelés s'ils sont majeurs, soit de leur tuteur ou çurateur s'ils sont mineurs ou in— I, Bud. I, Tit Vo Chentungét. und Tctantenten. 439 fich an der crftén su balten, mwenn fie fi auch anbietien wollten, bic unter ber gmeyten Serftigung begriffenen Guter aurudsugeben. 1053. Der Genuf ber Mechte der” Bégtinftigten nimmt vom dem Seitpuncte feinen Ynfang, ba der Genuf Des Rindes, des Vruders oder der Edimefter, mwelchen die Meftiz tution auferleat ift, aus melcher Urfache c$ imimer fev, aufhoit. Gine zum Seften ber Végunfigten bor ber Zeit gefchebene Mbtretung bes Genuffcs ann ben Gliubigern des Befthwerten, weldie fon vor biéfer Abtretung an ibm 3u fordern bafttén, nicht sum Nacdbtheile gereichen. 1054. Die Grau eines Befchmerten bat für den Fall, daf deffen freneé Vermégen nicht binreiht, nur für bas Gapital ibrer Dotal-Gelder, einen fubfitiarifhen Megref an ben Guütern, welche der Meftitution untermorfes find, und auch biefes nur dann, wenn der Teftirer es ausbrudli berorbnet Daft. 1055. Mer Die in ben suorbergehenden Artifeln geftatteten Bévfuaungen trift, ann in oemfelben- oder in einem fpatern authéntifhen Ucte einen Vormund: ernennen,: dér mit der Bolfsiebung bdiefer Veroronungen beauftragt wird. Uin den Bormund von der Bolliiebung bdiefes Uuftrages su befrcyen, wird eine der Urfachen erfordert, weldhe unter dem Tite 5on der Miinoeriäbrigteit, Vormunofchaft uno fÉmancipation in dem 6. Abfchnitte des 2. Caypitels ausgebrudt find. 1056. Sn Ermangelung cines folhen SBormundes folf auf Betreiben des Befchwerten, vder in fo fern biefcr minder- jabtig if, auf Setrciben feines Vormundes, in Monatsfrift von dem Tage ansurenen, da bder Gefhentacber oder. der Teftirer gefturben, oder ba nady ibrem Hinfcheiden ber Act, welcher die Verordnung enthalt, befannt gemorben if, ein- DVormund ernannt werden. 1057. Der Befdiverte, welcher dem borbergehenden Yrz tifel Feig Gentige geleiffet baben wird, if des Yortheils verluftig, ben in die Berordnung berfchafft batte, und auf Betreiben der Begtinffigten, wenn fie vollibrig: find, oder ibres Bormundes oder Curators, wenn fie minderjabrig oder 440 Liv. II Tit, 11: Des Donatiôhs et’ Testamens, terdits, soit de tout parent des appelés majeurs, mineurs ou. interdits, ou même d'office, à la diligence du procureur impérial au tribunal de première instance du lieu où la succession est ouverte. 7 1058. Après le décès de celui qui aura disposé à la charge de restitution, il sera procédé, dans les formes or- dinaires, à l'inventaire de tous les biens et effets qui com- poseront sa succession, excepté néanmoins le cas où il ne s'agirait que d’un Jegs particulier: cet inventaire contiendra la prisée à juste prix des meubles ét effets mobiliers. 1059. Il sera fait à la requête du grevé de restitution, et dans le délai fixé au titre des Successions, en présence du tuteur nommé pour l'exécution. Les frais seront pris sur les biens compris dans la disposition. 1060. Si l'inventaire n’a pas été fait à la requête du grevé, dans le délai ci-dessus, il y sera procédé dans le mois suivant, à la diligence du tuteur nommé pour l'exé- cution, en présence du greyé ou de son tuteur.. 1061. S'il n'a point été satisfait aux deux articles pré- cédens, il sera procédé au même inventaire, à la diligence des personnes désignées en l’article 1057, en y appelant. le grevé ou son tuteur, et le tuteur nommé pour l'exécution. 1062. Le grevé de restitution sera tenu de faire pro- céder à la vente, par affiches et enchères, de tous les meubles-et effets compris dans la disposition, à l'exception néanmoins de-ceux«dont il est mention dans les deux ar— ticles suivans. IL, Bud. IL Tit. Vor Shenfunger und Tcftamenten. 441 interdicirt find, oder auf Betreiben eines jeben der Begtinftigten, dicfe fcyen volljubrig, minderjabrig, ver interdicirt, oder aud feibft von Amtémegen, auf Betreiben bes faiferlichen Procuratoré bey dem Gerichte der erften Jus flan des Ortes, mo die@uccffion erbffnet worden, fannt in diefem Salle erflart werden, baf der Genuf des Redtes den Deguinftigten(Œubftituirren) ancerfalfen fe. 1058. Mad bem Œvode bdesjenigen, weldher unter dcr Bebingung der Nefütution serordnet bat, folf in den gewobns lichen Sormen sur Gnsentur aller Guüter und Effccten gccbrits ten werden, die 3u fcinem Machlaffe geboren, den Gal jedod) ausgenvmmen, wo e$ fid) nur um ein Varticutar-Bermachtnif bandelt. Das Gnsentarinm foll eine Abfchagung der Mobi lien und Mobilar-Effecten nach ibrem wmabren Berthe enthalten. 1059.€S$ fol auf Anfuchen des mit der Heftitution Befhiwerten und binnen der Seitfriff, bie unter dem Tite] von der Succeffion beffimmt iff, in Beyfeyn des sur Vol: aiebung ernanuten Vormundes errichtet merden. Die Roften werden aus bem unter der Berordnung begriffenen Vermogen genommen. 1060. ft bas Ynbentarium nicht binnen der obigen 3eit- frift auf Unfuchen des Befchwerten errichtet worden, fo foil in bem bicrauf folyenden Monate auf Betreiben des sur Vol: iebung ernannten Sormundes in Bepfcyn des Vefhwerten oder feines Vormundes bicju gefchritten werèen. 1061. ft ben beyden vorbergchenden UrtiFeln Écin Gentige gefcheben, fo fol auf Betreiben der im 1037. Urtifel benann: ten Perfonen sur Grridhtung cben dicfes Snventarinumsés gez fhritten, und der Gefchwerte oder fein Vormund fomobl, als er sur Vollyiehung évnannte Bormund baju berufen werden. 1062.‘er mit einer Neftitution befchiwert ift, ft berz bunden, alle Mobilien und Effecten, welche unter der Ver: oronung.begriffen find, éffentlich, naddem der BerFauf.durd) Anfehlagszettel befannt geacht worden, berfteigeren 3u laffen. Uusgenommen bleiben jedocdh bdicjenigen, Wwovon nt den beyden folgenden Yrtifeln.Crmabnung gcfchiebt. à 43? Liv, UE IT: Des Donations et Téstaimens! 1063. Fes meubles meublaus etiautres choses mobilis- res qui auraient Eté compris dans la disposition, à la con. dition expresse. ide‘les conserver èn nature,‘seront rendus dans l'état où ils se trouveront lors dellatréstitution. 1064 Tes béestinux et ustensiles servant à faire: valoir les terres, séiont censés compris dans les: donâtions«entre: vifs ou tés'ameritaires desdites terres; ét le greyvé: sera seu— lement ter de les faire priser et estimer, pour en rendre uefésale valeu* Iorside là restitution: 1065.71«era fait par le-grevé, dans le délai de six mois, à compter du jour de-la clôture de l'inventaire, un emploi d25 déniers comptans, de ceux proveuant du prix des meubles et effets qui auront été vendus, et de ce qui aura été reçu des effets actifs. Ce délai poarra être prolongé, s'il y a lieu. / 1066: Te grevé sera pareillement tenn de faire emploi des deniers prosenant des effets actifs qui seront recouvrés et des remboursèmens de rentes; et ce, dans trois mois au plus tard apres qu’il aura reçu ces deniers. 1067. Cet emploi sera fait conformément à ce qui aura été ordouné par l'auteur de la disposition, s'il a désigné la nature des eïlets dans lesquels. l'emploi doit être fait, sinon, il ne pourra létre qu’en immeubles, ou avec privilège sur des immeubles. 1068. L'emploi ordonné par les sarticles précédens, sera fait en présence ét à la diligence du tuteur nommé pour l'exécution. 1060. Test dispositions(par actes entre-vifs ou testa— mentairés;: À charge de restitution Seront, à la diligence soit du Grévé"soit du tuteur nommé pour l'exècution, rendues publiques; savoir,‘quant‘aux immeubles; par la Hi. Bud. I. Eit. Bon Cihefungen und Zefantetten. 447 & 1063. Der Pauérotl(les meubles meublans) mud andere Mobilar-Sachei, welche mit Der ausdiélieien. Bedingungr bañ fic in Matur aufbewabrt wernen folfen … unter. der. Berz pronung begriffen find, werbin in bein Auffande. sutlidges ligéert, wovin fie fidh gur Seit Der Mefitution befinden. 1064. Bieh und Geräthfhaften, melche sur Land-Gultur bicnen, werden als Qugebôre betrachter, Die unter Den ESchenz fungen unter Lebenden oder durd) Teftamente, welche, dicfes Land qum Gegenftaude baben, mithearifen find, und, Der Befdiverte ift nur perbunden, fie abfaten qu laffen, um ben der Reftitution einen glciches ABerth ju fe tten. 1065. nt einer Grifé von fechs Monaten von bem Tage anurechnen, ba Das Gubentarinm géfchloffen worden if, muf be Befhmérte die Varfdaft, die au ben verfauften Mex- bein und Effecten geléffen Gelder, und mas aus Den Actisz Gorderunaen eingeaangen(con wird, rentbar anlegen. Den Umftänden mad Fan biefe Srifé verlangerr werden 1066. Muf gluide MMeife if der Vefchwerte verbunden, dicjenigen Gelder angulege, le aus den bevgetriebenen Nctio-Gordcrungen, und durd) erfolgte AbSfung der MRenten bey ibm eingegangea find, und bdief langftens in dre Mo naten, nadoem er biefe Gelber empfangen baben. wird. 1067. Dicfe ut gefchiebt nach Vorfcbrift des Ge- fhenfgebers oder Œeffirers, wenn er Die Art der Effecten angezciat bat, worin féin Sermégen sesvanbelt werben fol; im entgcacngefehten Salle darf fie nur barin beftehèn ,;: daf Smmobilien oder Oypothefen auf Smmobilien Damit erwor- ben iwerdeu. 1068: Die in ben sorbergehenden Yrtifeln porgefdriebene Hnléqung fol: in Gegenwart und auf Betreiben Des gur Dalle siebung ernanuten Bormundes gefchehen. 1069., dur: Acte. unter-Sebenden, oder dur Séffamente, worin dem Berufenen die Reftitution auf: exleat ifé, follen auf Setreiben des Sefchiwerten.oder Des, Sur Bollsiebung exnannteg Vormundes éffentlid befannt gemacht 444 Liv. IX. Tit, I. Des Donations et Terstamens. transcription des actes sur les registres du bureau des hy- pothèques du lieu de la, situation; et quant aux sommes colloquées avec privilège sur des immeubles, par l’inscrip- tion sur les biens affectés au privilége. 1070. Le défaut de transcription de l’acte contenant le disposition, pourra être opposé par les créanciers et tiers acquéreurs, même aux miueurs ou interdits; sauf le re- cours contre le grevé et contre le tuteur à l'exécution, et sans que les mineurs ou interdits puissent être restitués contre ce défaut de transcription, quand même le grevé et les tuteurs se trouveraient insolvables. 1071.. Le défaut de transcription ne pourra être sup— pléé ni regardé comme couvert par la connaissance que les créanciers ou les tiers acquéreurs pourraient avoir eue de la disposition par d'autres voies que celle de la transcription. 1072. Les donataires, les légataires, ni même les hé— ritiers légitimes de celui qui aura fait la disposition, ni pareillement leurs donataires, légataires on héritiers, ne pourront, en aucun cas, opposer aux appelés le défaut de transcription ou inscription. 1073. Le tuteur nommé pour l'exécution sera person- nellement responsable, s’il re s’est pas, en tout point, con- formé aux règles ci-dessus établies pour constater les biens, pour la vente du mobilier, pour l'emploi des deniers, pour la transcription et l'inscription, et en général, sil n'a pas fait toutes les diligences nécessaires pour que la charge de restitution soit bien et fidèlement acquittée. 1074. Si le grevé est mineur, il ne pourra, dans le cas même de l'insolyabilité de son tuteur, être restitué UT Bud. II Tit. Son Schentungen und Teflaménten. 445 werden; fo vel nebmlich die Gmmobilien bctrifft, burch bie Cinfchreibung der Acte in die Megifter auf dem Hypothefen- Brüreau des Ortes, wo die Fmmobilien gelegen find, und fo viel Dre Gummen betrifft, bie gegen Sypothef auf Ym- mobilien angelegt find, durd Œinfhreibung auf die Güter, welche sur SypotheË gcfiellt worden. 1070. Der Abgang der Sransfcription des Uctes, welz her die Berordnung enthalt, fann von ben Glaubigern und Jedem britten Ererber felbff den SRinberjabrigen oder Sns tebicirten, mit Sorbebalt ibres Regreffes miber den Brfhmwer- ten und ben zur Bollsichung ernannten Vormund, entécgen- gefeft werden, obne baf tibrigens den Minderjabrigem und Juterdicirtem Vider die Unterlaffung der Tranéfcription die MBicdereinfesung in den vorigéit Ctand zu ffatten Fomme, felbft wenn e8 bem DBefthiverten und dem Bormuünder an Bablunas-Mitteln feblen folfte. 1071: Dabdurd, daf cin Gläaubiger oder ein bdrittér Er- werber mirÉich auf eincnr anbdern IBege al8 jenent der Trant- fcription Miffenfdaft von der Bervrbnung erlanat batte, Fann der Ubgang der Tranéfcription weber erfebt, noch als gededt(für geboben) angefeben werden. 1072:00%un Écinem Salle Fônnen die Gefchenfnebmer, Le- gatarien, nod) felbft bie gefeblichen Œrben deéjenigen, ber die Berordnung gemacht bat, und eben fo nidt ibre Gefchenfz nebmer,. Legatarien oder Crben‘den Hbgang der Tranéfcripe tion oder Cinfchreibung den Degunftigten entgegenfcsen. 1073. Der gur Volljiehung ernannte Vormund ifÉ per: fünlidh verantiwortlid, menn er fi nicht buraus nad ben Regeln geridtet bat, die hier oben feftgcfiellt find, um bas Vermôgen gu beurfunden, bie SNobilien zu verfaufen, bie Gelder anjulegen, und die Zransfcription und Cinfreibung gu beranftalten, und überbaupt, wenn er nicht allen erfor- Dérlihen Sleif angemenbet bat, Damit be auferlegte Nefti- tution mobi und gétreu bolliogén merde. 1074. ft der Befhmerte minderjäbrig, fo Fann et auch in bem Gale; Da es feinèm Bormunde on Sablungé- Qt à À" à #46 Liv© Pit. M Des Donation etfTestaitens, és sue contre l'inexccution des règles qui Jui sont pgescrites par Îes articles du présent chapitre. CHAPITRE Vil Des Partages faits par Père, Mère, ou. autres Ascen= dans} entré leurs Descendans.* 1075. Les père et mère et auties ascendans pourront faire, entre leurs enfans et descendans, la distribution et le partage de leurs biens. Ges partages pourront étre faïts par actes#entre- avec Jes formalités# conditions, et 1076. vifs ou testamentaires, règles prescrites pour les donations entre=vifs.etitestamens. Les partages faits par attes entre- vifs né pourront avoir pour: objet que les biens présens: *oÿ7. Sitous les biens que l'ascendant laiséra au jour de son décés n'ont pas été éompris dans le partage, ceux de ces biens ani n'y auront pas été compris, seront partagés conformément àrla loi. 1078. Si le partagé n’est pas fait entré tous les enfans qui éxiléront" À'l'époque du décès et léS déscehdans de ceux prédocédés, le partage sera nul pour Je tout. Il en pourra être provoqué ün nouveau dans Ja forme légale, fans ou descendans qui n'y auront reçu au— soit par les en qui le partage aurait cune part, soit mème par ceux entre été fait. 1079. Le‘partage. fait par l'ascendant pouira étre at sion de plus du quart; il pourra tagué. pour cause de;lé ù il résulterait du partage et des être aussi dans le-.cas.0 IH. Bud 1 it. Don SéiFudden uno Tejamenten. 447 teln feblt, mider die Midthefofanng der Hegeln, bic in.bden Artileln des gegenwartigen Canitels ibnt vorgcfchrichen fins, nidt in den porigem Stand gefcht werden. Siebentes. Capiételf, Bon Œbeilungen, die wow dem Vater, don der Mutter oder andem AMscendenten unter ibren Descendenten sovqenvim- men Merden, 1075. Cltern und andere: UScendenter fonnen unter.if- ren findern und AbEdmmulingen ipr Vermbgen thcilen und ibnen die Lofe antweifen. 1076. Diefe Lheilungen Fdnnen durch. Ucte unter Leben- den oder feffanentarifche, Serfugungen unter Deobadtung eben der Sormalitaten,, Bedingungen und Hegeln gefchchen, die für Scentungen unter Lebenden und Teffamente vorgefchriez ben find. ,’welde durch, Ycte unter Lebenden. gefdheben, fônnen nui bas fon vorbandeñe Yermbgen. gum Gegen: ffande haben. 1077. Benn nidt bas gange VBermôgen,: daë ein Ué- cendent, an, feiném Gterbetage, binterlaft, in be Theilung begriffen ift,. fo wird. derjenige Theil des Sermôgens, der bierunter nicht begriffen mar, nac Borfchrift der Gefese getheilt. 1078. ft bie Shelung nicht unter allen Rindern, bie sur Seit des Sinfcheibehg im Seben find, und den U6FSmnt lingen. der Sorverjtorbenen gefcheben, fo tif‘bie Sheilung für’6 Gange ungütig. Gine neue Æbeilung..in-gefeslicher Sotm fann fowohl von ben Rindern, oder Mbfimmlingen, die darin Fenen Untbeil erbalten haben, als auch.(elbft von Denjenigen, unter melchen bie Zheilung gefcheben ift ,, ver: Iangt werden. 1079... Die. von einem. Vécendenten:gemachte Theilung Fann aus ben Grunde éiner Berlebung, melche ein Biertel Uberficigt, angefocbten werden; fie Fann ebenfals angegrif: 2] 448 Liv:+4 Tit.. IL Des Donations et Testamens.$ * dispositions, faites.par. préciput,; que; l'un,,des. copartagés aurait un avantage plus grand quenla doi.ne:Je. permet. :.1080.. L'enfant qui, pour june, des causes-exprimées en “article précédent, attaquera de partage; fait par lascen— dant, devra faire l'avance. des frais de l'estimation; etail “les supportera en définitif, ainsi. que les dépens de: la: con- _testation, si,Ja réclamation n’est: pas. fondée, CH APT RE: VIE .;+ ko: À» Des Donätions faites par‘contrat de mariage aux Epoux et aux enfans à naître du Mariage. 1081. Toute donation entre-vifs de biens-présens,, quoi- que faite par contrat de mariage aux époux, ou à l’un d'eux, sera soumie aux règles générales prescrites pour les dona- ions faites à ce titre, ;| Elle né pourra avoir lieu au profit des énfans à uaitre si ce n'est dans les cas énoncés au chapitre VI du présent titre.— 04 1082, Les pères et mères; les autres ascendans, les “parens collatéraux des époux, et_même les étrangers, pour— à ront, par‘éontrat de mariage, disposer de tout qu partie ‘des biens, qu'ils lafseront au jour de leur décès, fant, au “profit desdits époux, qu'au profit des enfans à naïtre de, leur *MATIALE, dans 1(‘cas où le donateur suryivrait à l'époux & Pareillé donation; quoique faite au profit senlement des éFoux ou de Fun d'eux,‘éera toujours, dans le it cas de ; SurVié‘du donateur; présumée faite au profit des enfans et Faésdéndans à maître du mariage. À+. 19 MS SE, PE 0 52 4 Mr. Bud, IL Lit. Vox Chenfuuges nd Trfamenten. 449 fen werden, mwenn fi) aué ber Zbeilung und aué ben Ver: fügungen, welche cin Voraus enthalten, ergchen follte, daf einer der Mittheïlnebmer einen grogern. Bortheil erbalt, alé das Gefes crlaubt. 1080. Das ind, welches ans einer ou ben Urfachen, die im vorbergebenden Urtifel auégedrnæt fins, nie son dem Mécendenten gemachte Tbeiluna angreift, muÿ oie often der Ubfhesung vorfieper, und bdiefe, fo mie bic often des Recbtéfirzites, fallen ibm befinitio zur Laft, iwenn feine $lage leinen Grund bat. AdDtés Capitel. Von den Édhentungen in einem Deiraths: Contracte zum Bortbeile der Chegatten, oder der aus ber Ebe au erie- fenden Rinder. 1081. Gedc Echentung unter Lebenden, welche âegen: Wartige Gtiter des Gefchenfacbers aum Gegenftande bat, ob: âleidh fé in einem Heiratbs-Gontracte sun VBortbcile der Chegatten ober eines bon ibnen acfchehen if, if den allges meinen Megeln untérmorfen, welche für anvere Gdentingen anter Lebenten vorgefchrieben find. Gie Fann nidt gum Bortheile Éinftiger Rinoer tait haben, e8 fe bdann in den bieroben im 6. Gaypitel diefes Tis tels aufgczahlten Fallen. 1082. Die Eltern, fo wie die Ubrigen Uscendenten, die Gciten-Bermandten der Chegatten, und felbft Srembe fônnen das Bermügen, das fle an ibrem Gterbetag suruitlaffen werden, gang ober gum Œbeile, fomobl sim Beft:n der bes fagten Ebegatten, als auch, ba der Geber sen Chégatten,. dem die Gchenfung gefthiebt, uberleben mürbe, sum Bors theile bér aus 1hrer Cbe zu ersielenden Kinder fchenten, Bon einer folchen Schenfung, obgleich fie nur den Eee gatten odel einem von ibnen sum Bortheile gefcheben ift, id in dent eben bemerften Salle, mo ber Gefchenfacber der ingfflebende ft. immer rermutier, daf fie ben Etinftie 29 \ 450 Liv. WU Tit I. Des Donations et Testamens. 1083. La donation, dans la forme poftée aù précédent article, sera irrévocable, en ce sens seulément que le do- nateur ne pourra plus disposer, à titre gratuit, des Objets compris dans Ja donation, si ce n’est pour sommes modi- ques, à titre de récompense où autrement. 1084. La donation par contrat de mariage pourra être fait cumulativement des biens présèrs et à venir, en tout te À ss ne+ ou en partie, à.la charge quil sera annexé à l'acte un état des dettes et charges du donateur existantes au jour de la donation; auquel cas il sera libre au douataire, lors du décès du donateur, de s'en tenir aux biens présens, en renonçant au surplus des biens du donateur. . Job: à 2 l'état dont est mention au précédent article n'a point été annexé à l'acte contenant donation des biens présens et à.venir,, le, donataire sera obligé d'accepter ou de répudier cette donation pour le tout. En cas d’accep- tation, il ne pourra réclamer que les biens qui se trouve-+ ront existans au jour du décès du donateur, et il sera sou- mis aü paiement de toutes les dettes et charges de la suc- cession. 1086. La donation par contrat de mariage en faveur des époux, et des enfans à naître de leur mariage, pourra encore être faite, à condition de payer indistinctement toutes les dettes et charges de la succession du donateur, où sous d'autres conditions dont l'éxécution dépendrait de sà Volonté, par quelque personne que Ja donation soit faite. le donataire sera tenu d'accomplir ces conditions, s'il n'aime mieux renoncer à la donation; et en cas que le donateur, lil. Bud. I. it. Mon ShenFunger und Tefainenten. 451 gen Rindern und Ubfémmlingen aus bicfer Che sum Deften gsfheben fey. 1083. Cine Gchenfung, welche nad) der nuter dem porz bergebenden Urtifel ausgedrucdten Sorm gefcheben ift, if ein- sig in bem Ginne umviberruflid, daf der Gcber uiber die.in der Schentfung begrifenen Grgenftande nicht mebr unter el: mem woblthétigen Titel serordnen tarf, es fes dann tiber geringe Summen, jui Belobnung oder auf eine andere Art. 1084. Cine Sdjenfung, die in einem Perrathé-Gontracte géfcieht, Éann gu gleicher Qeit das gegenwartige und sufunf- tige Vermôgen, gans oder sum Theile in fic begreifen, mit bem Sedinge, daf dem Acte cin Verseicnis bengefugt merde, worir ble Schulden und Vaften des Grfbenfgebers enthal- ten find, nue fée am Tage der Cdientung fi vorfinden, in welchem Gale es dem Gefchenfnehmer frey ftebt, nach dem Tode des Geberé fid an dem gegentwartigen er: mégen u balten, und auf die tibrigen Griter des Gefchent- gebers Vergicht 3u thun. 1083. SE das Verseichnif, movon in dem Sorhergéhen- ben Urtifel Crwabnung gefchiebt, bem Ucte, der eine Schenz Fung des gégemwartigen und gufüinftigen Bermogens enthalt, nicht Bipgefigt worden, fo ift der Gefchentnehiner serbun- ben, bie©chenfung entmeber gangs angunebimen, per gang aussuflagen. Mimmt er fie an, fo ann er nur das Mer: môgcn in Unfprucdh nehmen, das ant Gterbetage des Teftis vers fih vorfand, und er ift sur: Sablung aller Gculden und Laften der Erbfchaft serbunden. 1086. Cine Schenfung, die in einem Sriraths-Contracte aum Seften der Chegatren und der aus ihrer Ebe ju ersiclenz ben Rinder gefthiebt, barf ferner nod die Glaufel enthalten, bag der Geftbenfnepmer alle Gchulden und£afien dér Crb- foaft des Gebers obne Unterfchied ablen foif, oder unter anberi Bebingungen gefheben, deren Erfüllung bon feinent QGillen abhangt, gleichsiel wer der Gefihenfgebér fey Der Defchenfte ift verbunden, bdiefé Bedingungen au vollziehen, 452 Liv: ll Tit. IL Des Donations et Teslaméné, par contrat de mariage,‘sé soit reservé'Ja liberté de: disa poser d'un effet compris dans la dovation‘de’ ses biens présens, où d'une somme fixe à prendre