4 (CObI NAPOLEON, NOUVELI.E EDITION, CoNxFoRME A L KEDITION ORIGINALE DE L IMPRIMERIE IMPKRIAL. E. ) ToME SECoNp. — Avec Privilége de§. A. R. le Grand-Duc de Hesse. A DARMSTADT ET GIESEN, &HREZ GEORGE FREDERIC HEYRR. 1 8 9. ——/Q˖— 2 77 nebſt Angabe der wichtigſten Abweichungen der UÜber digen Sachregiſter. 18 09- nach der officiellen Ausgabe uͤberſetzt, Zweyter Band. 3 Darmſtadt und Gieſen, dey Georg Friedrich Heyer. tzungen von Daniels, Erhard, Laſſaulx, Mül⸗ ler und Spielmann, und einem vollſtän⸗ Mit Gro ßherzogl. Heſſiſchem allergnaͤdigſtem Privilegium. an. = — e „. ☚Q ſe 8 Geſetzbuch Napoleons *— e 2„ .. 4 7 4 „ 1 3 1 4— 3 ö ö — 8 4 1 1 ** 3 1 6 1* 3¹ 4 8 1 8 4 * ¼ 4 4 * 8 111 — 1 4 4 4 8 6 * 1* 8 4 8 4 4 3 4 ͤͤ 3 3 4 4“ 3 5 f 8 4 4 4 4 8 4 4 8 4 3 8 1 8 4 4 41 5⁴ 5„ 5 4 1 8 3 1 1 3 ö 3 1* 9 4 4 4 4 3 4 3 3 4 ———— 4 TIIRE TROISIEME. Des Contrats ou des Obligations convention- nelles en général. (Décrèté le 7 février 1804. Promulgué le 17 du méême mois.) CHAPITTRE PREMIR. Dispositions Ppréliminaires. 1101. Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent, venvers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose. 1102. Le contrat est Fynallagmatique ou bi- latéral lorsque les contractants s'obligent récipro- quement les uns envers les autres. 1103. II est unilatérnal lorsqu'une ou plusi- eurs personnes sont obligées envers une ou plusi- Surs autres, sans que de la part de ces dernières il y ait d'engagement. 1104. II est commutatif lorsque chacune des Parties s'engage à donner ou à faire une chose qui est regardée comme l'équivalent de ce qu'on lui donne, ou de ce qu'on fait pour elle. Lorsque l'équivalent consiste dans la chance de gain ou de Pperte pour chacune des parties, d'a- Près un événement incertain, le contrat est aléa- toire. 3 We 4 4 dem 8 Dritter Titel. Von Vertraͤgen oder vertragsmaͤßigen Verbindlichkeiten im Allgemeinen. (Deceretirt den 7. Februar 1804. Promulgirt den 17. deſ⸗ ſelben Monats.) Erſtes Capitel. Praͤliminarverfuͤgungen. 1101. Ein Vertrag iſt eine Üübereinkunft, durch welche eine oder mehrere Perſonen ſich gegen eine oder mehrere andere verpflichten, etwas zu geben, zu thun, oder zu unterlaſſen. 1102. Der Vertrag iſt ſynallagmatiſch oder zweyſeitig, wenn die Contrahenten ſich wechſelſeitig gegen einander verpflichten. 1103. Er iſt einſeitig, wenn eine oder mehrere Perſonen gegen eine oder mehrere andere verpflichtet ſind, ohne daß dieſe letztern ſich dagegen zu etwas verbindlich gemacht haben. 1104. Er iſt tauſchartig(commutatik), wenn jeder der beyden Theile ſich verpflichtet, etwas zu geben oder zu thun, das als Erſatz(Aquivalent) für das, was man ihm gibt oder für ihn thut, angeſehen wird. Beſteht der Erſatz in der für beyde Theile eintreten⸗ den Möglichkeit eines von einem ungewiſſen Ereigniß ab⸗ hängenden Gewinnes oder Verluſtes, ſo iſt es ein ge⸗ wagter Vertrag. 7. 4 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1105. Le contrat de bienfaisance est celui dans lequel l'une des parties procure à l'autre un avantage purement gratuit. 1106. Le contrat à titre onéreuc est celui qui assujettit chacune des parties à donner ou à faire quelque chose. 1107. Les contrats, soit qu'ils aient une dé- nomination propre, soit qu'ils n'en aient pas, sont soumis à des règles générales, qui sont Pob- jet du présent titre. Les règles particulières à certains contrats sont établies sous les titres relatifs à chacun d'eux; et les règles particulières aux transactions com- merciales sont établies par les lois relatives au commerce. CHAPITRE II. Des Conditions essentielles pour la va- lidité des Conventions. 1108. Quatre conditions sont essentielles pour la validité d'une convention: Le consentement de la partie qui s'oblige; Sa capacité de contracter; Un objet certain qui forme la matière de l'en- gagement; Une cause licite dans l'obligation. SECTION PREMIERE. Du Consentement. 1109. II n'y a point de consentement valable, si le consentement n'a été donné que par erreur, ou s'il a été extorqué par violence ou surpris par dol. 1110. L'erreur n'est une cause de nullité de la convention, que lorsqu'elle tombe sur la subs- tance même de la chose qui en est l'objet. 84. 2n 38 B. 3r T. Von Verträͤgen ꝛc. 5 1105. Ein wohlthätiger Vertrag iſt derje⸗ nige, worin ein Theil dem andern einen durchaus un⸗ entgeltlichen Vortheil verſchafft. 1106. Ein läſtiger, Vertrag iſt derjenige, der beyde Theile etwas zu geben oder zu thun ver⸗ pflichtet. V 1107. Jeder Vertrag, er mag einen eigenen Na⸗ men haben oder nicht, iſt allgemeinen Regeln unter⸗ worfen, welche der Gegenſtand des gegenwärtigen Ti⸗ tels ſind. Die Regeln, welche gewiſſen Verträgen eigen ſind, werden in den von einem jeden derſelben beſonders han⸗ delnden Titeln, und die den Handelsverträgen eigenen Regeln, in den Handelsgeſetzen beſtimmt. Zweytes Capitel. Von den zur Giltigkeit der Vertraͤge weſentlichen Erforderniſſen. 2108. Zur Giltigkeit eines Vertrags gehören vier weſentliche Erforderniſſe: Einwilligung des ſich verpflichtenden Theils; deſſen Fähigkeit, Verträge zu ſchließen; eine beſtimmte Sache, welche den Gegenſtand der Verbindlichkeit ausmacht; ein erlaubter Grund der Verbindlichkeit 1)(causa obligationis.) Erſter Abſchnitt. Von der Einwilligung. 11⁰09. Iſt die Einwilligung nur aus Irrthum ge⸗ geben, oder durch Zwang abgenöthiget, oder durch Be⸗ trug erſchlichen worden, ſo iſt ſie ungiltig. 1110. Der Irrthum begründet nur dann die Nich⸗ tigkeit des Vertrags, wenn er die Subſtanz der Sache betrifft, welche den Gegenſtand deſſelben ausmacht. 1) eine erlaubte Urſache der Verbindlichkeit. L. S. u. E. eine erlaubte, der Verbindlichkeit zum Grunde liegen⸗ de, Bewegurſache. D. 6 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Elle n'est point une cause de nullité, lors- qu'elle ne tombe que sur la personne avec laquel- le on a intention de contracter, à moins que la considération de cette personne ne soit la cause principale de la convention. 1111, La violence exercée contre celui qui a contracté l'obligation, est une cause de nullité, encore qu'elle ait été exercée par un tiers autre que celui au profit duquel la convention a été faite. 1112. IIl y a violence, lorsqu'elle est de na- ture à faire impression sur une personne raison- nable, et qu'elle peut lui inspirer la crainte d'ex- Poser sa personne ou sa fortune à un mal consi- dérable et présent. On a égard, en cette matière, à L'age, au sexe et à la condition des personnes. 1113. La violence est une cause de nullité du contrat, non-seulement lorsqu'elle a été exercée sur la partie contractante, mais encore lorsqu'elle Pa été sur son époux ou sur son épouse, sur ses descendants ou ses ascendants. 1114. La seule crainte révérencielle envers le père, la mère, ou autre ascendant, sans qu'il y ait eu de violence exercée, ne suffit point pour annuller le contrat. 1115. Un contrat ne peut plus être attaqué Pour cause de violence, si, depuis que la violence a Cesse, ce contrat a été approuvé, soit expressé- ment, soit tacitement, soit en laissant passer le temps de la restitution fixé par la loi. 1116. Le dol est une cause de nullité de la Sonvention lorsque les manoeuvres pratiquées par Pune des parties sont telles, qu'il est évident que, — ͤ ——— ———— — 8 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 7 Er iſt kein Grund der Nichtigkeit, wenn er nur die Perſon betrifft, mit welcher man zu contrahiren die Ab⸗ ſicht hat, es müßte denn die Rückſicht auf dieſe Perſon der Hauptbeweggrund der Übereinkunft geweſen ſeyn. 1111* Zwang, welcher gegen denjenigen ausgeübt worden, der die Verbindlichkeit uͤbernahm, iſt ein Grund der Nichtigkeit, ſelbſt wenn ihn nicht der, zu deſſen Vor⸗ theil der Vertrag geſchloſſen wurde, ſondern ein Drit⸗ ter ausgeübt hat. 1112. Zwang iſt dann vorhanden, wenn er von der Beſchaffenheit iſt, daß er auf eine geſetzte Per⸗ ſon Eindruck machen und bey ihr die Furcht erregen kann, ſich ſelbſt oder ihr Vermögen einem beträchtlichen und gleich eintretenden Ubel auszuſetzen. Hierbey iſt auf das Alter, das Geſchlecht und die Umſtände ²) der Perſonen Rückſicht zu nehmen. 1113. Der Zwang begründet die Nichtigkeit des Vertrags nicht nur, wenn er an dem Contrahenten ſelbſt, ſondern auch, wenn er an deſſen Ehegatten, Des⸗ cendenten oder Ascendenten ausgeübt worden iſt. 1114. Bloß ehrerbietige Furcht(metus reveren- tialis) gegen Eltern oder andere Ascendenten iſt nicht hinreichend, den Vertrag für ungiltig zu erklären, wenn dabey kein Zwang angewendet worden iſt. 1115. Ein Vertrag kann wegen erlittenen Zwan⸗ ges nicht mehr angefochten werden, wenn derſelbe, nachdem der Zwang aufgehört hat, entweder ausdrück⸗ lich, oder ſtillſchweigend(*), oder dadurch genehmiget worden iſt, daß man die zur Wiedereinſetzung in den vorigen Stand durch die Geſetze beſtimmte Friſt verſtrei⸗ chen ließ.(**).. 1116. Der Betrug begründet die Nichtigkeit des Vertrags, wenn die von einem der Contrahenten ange⸗ wendeten Kunſtgriffe von der Art ſind, daß der andere (*) S. Art. 1338. (*†*) S. Art. 1304. 2) die Beſchaffenheit D. u. M. den Stand. L. u. L. 4 32.. 3 8 4 6 5 A 4 3 8 * 4 8 3 — 1 — 8 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. sans ces manoeuvres, T'autre partie n'aurait pas contracté. Il ne se présume pas, et doit être prouvé. 1117. La convention contractée par erreur, violence ou dol, n'est point nulle de plein droit; elle donne seulement lieu à une action en nullité ou en rescision, dans les cas et de la manière ex- Pliqués à la section vir du chapitre v du présent titre. 1118. La lésion ne vicie les conventions que dans certains contrats ou à Fégard de certaines Personnes, ainsi qu'il sera expliqué en la même section. 1119. On ne peut, en général, s'engager, ni stipuler en son propre nom, que pour soi-méème. 1120. Néanmoins on peut se porter fort pour un tiers, en promettant le fait de celui-ci; sauf Tindemnité contre celui qui s'est porté fort ou dui a promis de faire ratifier, si le tiers xefuse de tenir l'engagement. 1121. On peut pareillement stipuler au profit d'un tiers, lorsque telle est la condition d'une sti- pulation que l'on fait pour soi- même ou d'une do- nation que l'on fait à un autre. Celui qui a fait cette stipulation, ne peut plus la révoquer, si le tiers a déclaré vouloir en profiter. 1122. On est censé avoir stipulé pour soi et pour ses héritiers et ayant- cause, à moins que le contraire ne soit exprimé ou ne résulte de la na- ture de la convention. dhe 1 wer truin Gei den dit ſchis Au r 4 8 Venhe geren we 3s B. 2r T. Von Verträͤgen ꝛc. 9 Theil ohne dieſe Kunſtgriffe offenbar nicht contrahirt ha⸗ ben würde. Er wird nicht vermuthet, ſondern muß erwieſen werden. 1117. Ein aus Irrthum, durch Zwang oder Be⸗ trug zu Stande gekommener Vertrag iſt nicht kraft des Geſetzes(ipso jure) ungiltig; er begründet nur, in den im 7. Abſchnitte des 5. Capitels des gegenwärtigen Titels beſtimmten Fällen und auf die daſelbſt vorge⸗ ſchriebene Art, eine Klage auf Nichtigkeitserklärung oder Aufhebung(rescision.) 1118. Verletzung begründet die Nichtigkeit des Vertrags nur bey gewiſſen Verträgen, oder in Anſehung gewiſſer Perſonen, wie in demſelben Abſchnitte erklärt werden ſoll. 1119. In eigenem Namen kann man überhaupt nur für ſich ſelbſt eine Verbindlichkeit übernehmen oder ſich etwas verſprechen laſſen.(*†) 1120. Jedoch kann man für einen Dritten gut ſa⸗ gen, und etwas verſprechen, das dieſer leiſten ſoll; in dieſem Falle iſt derjenige, der für den Dritten gut ge⸗ ſagt, oder deſſen Genehmigung zu erwirken verſprochen hat, zur Entſchädigung verbunden, wenn der Dritte ſich weigert, das Verſprechen zu erfüllen. 1121. Auch kann man zum Vortheile eines Drit⸗ ten ſich etwas verſprechen laſſen, wenn dieß als Bedin⸗ gung eines Vertrags geſchieht, den man fuür ſich ſelbſt ſchließt, oder einer Schenkung, die man einem Andern macht. Wer einen ſolchen Vertrag geſchloſſen hat, kann nicht mehr davon abgehen, ſobald der Dritte erklärt hat, daß er Vortheil daraus ziehen wolle. 1122. Es wird immer vermuthet, daß man nicht bloß für ſich, ſon dern auch für ſeine Erben und Rechts⸗ nachfolger contrahirt habe, wenn nicht das Gegentheil ausdrücklich ausgemacht worden iſt, oder aus der Natur des Vertrags von ſelbſt folgt. (*) S. Art. 1165. 1 — — — — — — — ͦ— — 4 sion non ouve 10 L.III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. SECTION II. De la Capacité des Parties Contractantes. 1123. Toute personne peut contracter, si, elle n'en est pas déclarée incapable par la loi. 1124. Les incapables de contracter sont: Les mineurs, Les interdits, Les femmes mariées, dans les cas exprimés par la loi, Et généralement tous ceux auxquels la loi a interdit certains contrats. 1125. Le mineur, l'interdit et la femme ma- riée ne peuvent attaquer, pour cause d'incapa- cité, leurs engasements, que dans les cas prévus . ᷣ— par la loi. Les personnes capables de s'engager ne peu- vent opposer l'incapacité du mineur, de l'inter- PP P; dit ou de la femme mariée, avec qui elles ont con- tracté. SECTION III. De l'Objet et de la Matière des Contrats. 1126. Tout contrat a pour objet une chose qu'une partie s'oblige à donner, ou qu'une partie s'oblige à faire ou à ne pas faire. 1127. Le simple usage ou la simple posses- sion d'une chose peut être, comme la chose me- me, T'objet du contrat. 1128. II n'y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l'objet des conventions. 1129. IIl faut que Tobligation ait pour objet une chose au moins déterminée quant à son espèce. La quotité de la chose peut être incertaine, Pourvu qu'elle puisse être dsterminée. 1150. Les choses futures peuvent ètre l'objet d'une obligation. On ne peut cependant renoncer à une succes- erte, ni faire aucune stipulation sur — — — F = — 1 3 conp 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 21 1 Zweyter Abſchnitt. 1 Von der Fähigkeit der Contrahenten. 4lo 1 1125. Jedermann kann Verträge ſchließen, der Sont n nicht von dem Geſetze dazu für unfähig erklärt iſt. b 1124. Unfähig Verträge zu ſchließen ſind: Minderjährige;; ex Interdicirte; verheirathete Frauen in den durch das Geſetz be⸗ 81 n ſtimmten Fällen; und überhaupt alle diejenigen, denen das Geſetz ge⸗ e wiſſe Verträge unterſagt hat. 4 1125. Der Minderjährige, der Interdieirte und die 3. verheirathete Frau können nur in den durch das Geſetz beſtimmten Fällen ihre eingegangenen Verbindlichkeiten 11I aus dem Grunde ihrer Unfähigkeit anfechten. Perſonen, die fähig ſind, eine Verbindlichkeit zu 3 9 übernehmen, können ſich nicht auf die Unfähigkeit des Minderjährigen, des Interdieirten, oder der verheira⸗ theten Frau, womit ſie contrahirt haben, berufen. V Dritter Abſchnitt. Von dem Gegenſtande der Verträge. 1126. Jeder Vertrag hat eine Sache zum Gegen⸗ 1 ſtande, die ein Contrahent ſich verpflichtet zu geben, zu thun oder zu unterlaſſen. 3 1127. Der bloße Gebrauch oder der bloße Beſitz einer Sache kann, gleich der Sache ſelbſt, der Gegen⸗ V ſtand eines Vertrags ſeyn. , 1126. Nur Sachen, die dem Verkehr nicht entzo⸗ gen ſind, können Gegenſtand eines Vertrags ſeyn. 1129. Die Verbindlichkeit muß eine Sache zum 1 Gegenſtande haben, die wenigſtens ihrer Gattung nach beſtimmt iſt. Die Quantität der Sache kann ungewiß ſeyn, wenn man nur zu deren Beſtimmung gelangen kann. 1r b 1130. Auch zukünftige Sachen können der Gegen⸗ 8 ſtand einer Verbindlichkeit ſeyn. b „„ Jedoch kann man auf eine noch nicht eröffnete Erb⸗ ſchaft nicht Verzicht leiſten, noch über eine ſolche Erb⸗ —— 12 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. . 3. 4 1 une pareille succession, mème avec le consente- eaft 5 . 4 0. 9 3 ment de celui de la succession duquel il s'agit. Einwi n ä SECTION IV. b De la Cause. 1131. L'obligation sans cause, ou sur une„ fausse cause, ou sur une cause illicite, ne peut ir0 e. 9 4 U avoir aucun effet. d ce uht. dewe e k 1132. La convention n'est pas moins valable, quoique la cause n'en soit pas exprimée. niht un a . à e) 1133. La cause est illicite, quand elle est 8 prohibée par la loi, quand elle est contraire aux 6 eſete ze bonnes moeurs ou à l'ordre public. ifm 1u 2 CHAPITRE III. Q 8.. 4 4 De l'Effet des Obligations. iu SECTION PREMIERE. Dispositions généraleg. 1134. Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. 4 Elles ne peuvent être révoquées que de leur C consentement mutuel, ou pour les causes que la. u d loi autorise. leen ze Elles doivent èêtre exécutées de bonne foi. ſd ze de 1135. Les conventions obligent non-seule- an m ment à ce qui y est exprimé, mais encore à toutes. les suites que Péquité, Pusage ou la loi donnent V 11 a lobligation d'après sa nature.„ e co l ou 81. te, tt dins n e. 4* an ant ont a 1 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 145 ſchaft irgend einen Vertrag ſchließen, ſelbſt nicht mit Limibügund desjenigen, von deſſen Nachlaſſe die Rede iſt.(*) Vierter Abſchnitt. Von dem Grunde. 1131. Eine Verbindlichkeit die gar keinen Grund hat(obl. sine causa), oder auf einen falſchen(obl. ex causa falsa) oder auf einem unerlaubten Grund be⸗ ruht(obl. ex causa illicita), kann keine Wirkung hervorbringen. 1152. Zur Giltigkeit eines Vertrags wird jedoch nicht erfordert, daß der Grund der Verbindlichkeit(cau- sa debendi) darin ausgedrückt ſeye. 1133. Der Grund iſt unerlaubt, wenn er von dem Geſetze verboten, wenn er den guten Sitten oder der öffentlichen Ordnung zuwider iſt. Drittes Capitel. Von der Wirkung der Verbindlichkeiten. Erſter Abſchnitt. Allgemeine Verfügungen. 1154. Geſetzmäßig abgeſchloſſene Verträge gelten unter den Contrahenten, gleich Geſetzen. Nur durch ihre wechſelſeitige Einwilligung oder aus geſetzlich gebilligten Urſachen können ſie wieder aufge⸗ hoben werden. Sie müſſen redlich(bona fide) erfüllt werden. 1135. Verträage verpflichten nicht nur zu demieni⸗ gen, was darin ausgedrückt iſt, ſondern auch noch zu allem dem, was nach der Billigkeit, dem Gebrauche oder dem Geſetze aus der Natur der Verbindlichkeit folgt. 3) 3) was vermoͤge der Billigkeit, des Gebrauchs oder des Geſetzes dabey fuͤr natuͤrliche Verbindlichkeit zu halten iſt. E. b ½ — ‿ 4 —— 2———— ———— ——— 4—— 1 — ——mÿ ——— 14 L. III. T. III. DesContrats ou Oblig. convent. SECTION II. De l'Obligation de donnen. 1136. Lobligation de donner emporte celle de livrer la chose et de la conserver jusqu'à la li- vraison, à peine de dommages et intérèts envers le créancier. 1137. L'obligation de veiller à la conservation de la chose, soit due la convention n'ait pour ob- jet que Putilité de l'une des Parties, soit qu'elle ait pour objet leur utilité commune, soumet celui qui en est chargé à apporter tous les soins d'un bon pere de famille. Cette obligation est plus ou moins étendue re- lativement à certains contrats, dont les effets, à cet égard, sont expliqués sous les titres qui les concernent. 1138. L'obligation de livrer la chose est par- faite par le seul consentement des parties con- tractantes. Elle rend le créancier propristaire et met la chose à ses risques dès l'instant oð elle a dù être livrée, encore que la tradition n'en ait point été faite, à moins que le débiteur ne soit en demeure de la livrer; auquel cas la chose reste aux risques de ce dernier. 1139. Le débiteur est constitué en demeure, sort par une sommation ou par autre acte équiva- lent, soit par l'effet de la convention, lorsqu'elle Porte que, sans qu'il soit besoin d'acte et par la seule eéchéance du terme, le débiteur sera en de- 1140. Les effets de Pobligation de donner ou de livrer un immeuble sont réglés au titre de la Vente et au titre des Priviléges et Hypothèques. 1141. Si la chose qu'on s'est obligé de donner ou de livrer à deux Personnes successivement, est Purement mobilière, celle des deux qui en a été mise en possession réelle est préférée et en de- meure propriétaire, encore due son titre soit pos- n 6 88 .4 wyin lefer in Straſen ſbes 4 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. Zweyter Abſchnitt. Von der Verbindlichkeit etwas zu geben. 1136. Die Verbindlichkeit etwas zu geben bringt die weitere Verbindlichkeit mit ſich, die Sache zu über⸗ liefern und bis zur Überlieferung aufzubewahren, bey Strafe des dem Berechtigten zu leiſtenden Schadenser⸗ ſatzes. 8 1137. Die Verbindlichkeit für die Erhaltung der Sache Sorge zu tragen, verpflichtet denjenigen, dem ſie aufliegt, alle Sorgfalt eines guten Hausvaters darauf zu verwenden, der Vertrag mag nun bloß den Vortheil eines der Contrahenten, oder ihren gemeinſchaftlichen Nutzen zum Zweck habeen. Dieſe Verbindlichkeit iſt mehr oder weniger ausge⸗ dehnt in Anſehung gewiſſer Verträge, deren dießfallſige Wirkungen in den von ihnen handelnden Titeln be⸗ ſtimmt ſind. 1138. Die Verbindlichkeit eine Sache zu überlie⸗ fern erhält ihre Vollkommenheit durch die bloße Einwil⸗ ligung der Contrahenten.“ Durch ſie geht das Eigenthum und die Gefahr der Sache auf den Berechtigten über, und zwar von dem Augenblicke an, wo die Sache überliefert werden ſollte, wenn gleich die Ubergabe nicht erfolgt iſt, es müßte denn der Verpflichtete mit Uberlieferung derſelben im Verzug ſeyn, in welchem Falle ſie auf deſſen Gefahr bleibt. 1139. Der Verpflichtete wird in Verzug geſetzt, entweder durch eine Aufforderung oder eine andere gleich⸗ geltende Handlung, oder durch den Vertrag ſelbſt, wenn derſelbe die Beſtimmung enthält, daß durch den bloßen Ablauf des Termins und ohne daß es nach einer Hand⸗ lung bedürfte, der Verpflichtete in Verzug ſeyn ſolle. 1140. Die Wirkungen der Verbindlichkeit ein un⸗ bewegliches Gut zu geben oder zu überliefern ſind in den Titeln von dem Verkaufe und von Privilegien und Hypotheken beſtimmt. 1141. Iſt die Sache, welche zu geben oder zu überliefern man ſich gegen zwey Perſonen zu verſchiede⸗ nen Zeiten verpflichtet hat, eine bloß bewegliche, ſo hat diejenige von beyden den Vorzug, die in den wirklichen Beſitz der Sache geſetzt worden iſt, und ſie bleibt Eigen⸗ 16 L. III. T. III. Des Contrats ou Obli g. convent. térieur en date, pourvu toutefois que la possession soit de bonne foi. SECTION III. De EObligation de faire ou de ne pas faire. 1142. Toute obligation de faire ou de ne pas faire se résout en dommages et intérets, en cas d'inexécution de la part du débiteur. 11 43. Néanmoins le créancier a le droit de demander que ce qui aurait été fait par contraven- tion à l'engagement, soit détruit; et il peut se faire autoriser à le détruire aux dépens du débi- teur, sans préjudice des dommages et intérèts, s'il y a lieu. 1144. Le créancier peut aussi, en cas d'inexé- cution, être autorisé à faire exécuter lui-méèême Tobligation aux dépens du débiteur. 1145. Si l'bligation est de ne pas faire, ce- lui qui y contrevient doit les dommages et inté- rêts par le seul fait de la contravention. SEOTION Iv. Des Dommages et Intérets résultant de l'i eubion de l'Obligation. 1146. Les dommages et intérets ne sont dus que lorsque le débiteur est en demeure de remplir son obligation, excepté néanmoins lorsque la cho- se que le débiteur S'était obligé de donner ou de faire ne pouvait être donnée ou faite que dans un certain temps qu'il a laissé passer. b Neα- 1147. Le débiteur est condamné, s'il y a lieu, au paiement de dommages et intérêts, soit à raison de l'inexécution de Fobligation, soit à raison du retard dans l'exécution, toutes les fois qu'il ne aaaſͤſͤſſſſſe ——;—;õ:— — — 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 17 thuͤmer derſelben, wenn gleich ihr Recht jünger ſeyn ſollte, vorausgeſetzt, daß ſie ſich in redlichem Beſitze befindet. Dritter Abſchnitt. Von der Verbindlichkeit etwas zu thun oder zu un⸗ terlaſſen. 8 1142. Jede Verbindlichkeit etwas zu thun oder zu unterlaſſen, lößt ſich, in ſo fern ſie von Seiten des Ver⸗ pflichteten nicht erfüllt wird, in die Verbindlichkeit zum Schadenserſatze außf. 1145. Demohngeachtet kann der Berechtigte ver⸗ langen, daß das zerſtört werde, was etwa dem Vertrage zuwider gemacht worden iſt; auch kann er ſich ermächtigen laſſen, es auf Koſten des Verpflichteten ſelbſt zu zer⸗ ſtören; unbeſchadet ſeines etwa Statt findenden An⸗ ſpruchs auf Schadenserſatz. 1144. Wird die Verbindlichkeit nicht erfüllt, ſo kann der Berechtigte auch ermächtiget werden, ſie auf Ko⸗ ſten des Verpflichteten ſelbſt erfüllen zu laſſen. 1145. Bey einer Verbindlichkeit etwas zu unter⸗ laſſen, iſt derjenige, der ihr zuwider handelt, ſchon durch die vertragswidrige Handlung allein, zum Schadenserſatze verpflichtet. Vierter Abſchnitt. Von dem Schadenserſatze, als Folge der Nichterfül⸗ lung einer Verbindlichkeit. 1146. Zum Schadenserſatze iſt der Verpflichtete dann erſt verbunden, wenn er mit Erfüllung ſeiner Ver⸗ bindlichkeit im Verzug iſt, den Fall jedoch ausgenom⸗ men, wo das, was er zu geben oder zu thun ſich ver⸗ pflichtet häatte, nur binnen einer gewiſſen Zeit gegeben oder gethan werden konnte, und er dieſe Zeit vorüber⸗ gehen ließ. 1147. Hat der Verpflichtete ſeine Verbindlichkeit entweder gar nicht oder zu ſpät erfüllt, ſo wird er, ſo⸗ bald er nicht beweiſen kann, daß die Nichterfüllung von einer äuſſern, ihm nicht zuzurechnenden Urſache herrüh⸗ Cod. N. 24 B. 3 18 L. III. T. III. Des Contrats ou Obli g. convent. justifie pas que l'inexécution provient d'une cause étrangère qui ne peut lui être imputée, encore qu'il n'y ait aucune mauvaise foi de sa part. 1148. Il n'y a lieu à aucuns dommages et in- téréêts lorsque, par suite d'une force majeure ou d'n cas fortuit, le débiteur a été empéêché de don- ner ou de faire ce à quoi il était obligé, ou a fait ce qui Iui était interdit. 1149. Les dommages et intérêèts dus au éré- ancier sont, en général, de la perte qu'il a faite et du gain dont il a été privé, sauf les excepti- ons et modifications ci-apréès. 1150. Le débiteur n'est tenu que des dom- mages et intéréts qui ont été prévus ou qu'on a pu prévoir lors du contrat, lorsque ce n'est point Par son dol que l'obligation n'est point exécutée. 1151. Dans le cas mêème oèù l'inexécution de la convention résulte du dol du débiteur, les dom- mages et intéréêts ne doivent comprendre, à l'é- gard de la perte éprouvée par le créancier et du gain dont il a été privé, que ce qui est une suite immédiate et directe de Pinexécution de la con- velltion. 1152. Lorsque la convention porte que celui qui manquera de l'exécuter paiera une certaine somme à titre de dommages-intéreèts, il ne peut ètre alloué à l'autre partie une somme plus, forte ni moindre. 1153. Dans les obligations qui se bornent au paiement d'une certaine somme, les dommages et intérêts résultant du retard dans l'exécution ne consistent jamais que dans la condamnation aux intéréèts fixés par la loi; sauf les règles particulié- res au commerce et au cautionnement. —— (*) S. Art. 1205. (*) S. Art. 1146. 1772. 1881. 1882. 1883 u. 1929. 4) Der Schuldner wird— zur Zahlung der Schadlos⸗ haltung verurtheilt, wenn er nicht beweiſen kann, daß 1 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 19 re, nach Beſchaffenheit der Umſtände zum Schadenser⸗ ſatze verurtheilt, wenn gleich von ſeiner Seite keine un⸗ redliche Abſicht(mala fides) vorhanden war.(*) ⁴) 1148. Es findet durchaus kein Schadenserſatz Statt, wenn der Verpflichtete durch unwiderſtehliche Gewalt oder Zufall verhindert worden iſt, dasjenige zu geben oder zu thun, wozu er verpflichtet war, oder genöthiget wurde, das zu thun, was ihm unterſagt war.(*†*) 1149. Der dem Berechtigten zu leiſtende Scha⸗ denserſatz erſtreckt ſich im Allgemeinen auf den von ihm erlittenen Verluſt und auf den ihm entzogenen Gewinn, jedoch unter folgenden Ausnahmen und Einſchränkungen. 1150. Iſt die Verxbindlichkeit nicht durch Argliſt des Verpflichteten unerfüllt geblieben, ſo hat er den Schaden und entbehrten Gewinn nur in ſo weit zu er⸗ ſetzen, als ſie zur Zeit der Abſchließung des Vertrags vorhergeſehen worden ſind oder doch vorhergeſehen wer⸗ den konnten. 1151. Selbſt in dem Falle, wo die Nichterfüllung des Vertrags von einer Argliſt des Verpflichteten her⸗ rührt, ſoll der Schadenserſatz, in Anſehung des von dem Berechtigten erlittenen Verluſtes und des ihm entzogenen Gewinnes, ſich nur auf das erſtrecken, was eine unmit⸗ telbare und directe Folge der Nichterfüllung des Ver⸗ trags iſt. 1152. Iſt in dem Vertrage beſtimmt, daß derje⸗ nige, der ihn nicht erfüllen würde, eine beſtimmte Sum⸗ me als Schadenserſatz zahlen ſolle, ſo darf dem andern Theile weder mehr noch weniger zuerkannt werden, als dieſe Summe. 1153. Bey Verbindlichkeiten, die ſich auf Zahlung einer gewiſſen Summe beſchränken, beſteht der wegen verzögerter Erfüllung des Vertrags zu leiſtende Schadens⸗ erſatz immer nur in der Zahlung der geſetzlich beſtimmten Zinſen, unbeſchadet der fur Handelsgeſchäfte und Buͤrg⸗ ſchaften beſonders feſtgeſetzten Regeln. der Nichtvollzug von einer ihm fremden Urſache her⸗ zur Laſt gelegt werden kann, und ruͤhrt, die ihm nicht 1 noch auſſerdem, daß gar keine Argliſt von ſeiner Seite vorhanden iſt. L. 2 20 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d'aucune perte. Ils ne sont dus que du jour de la demande, excepté dans les cas oQ la loi les fait courir de plein droit. 1254. Les intérèts échus des capitaux peu- vent produire des intérets, ou par une demande judiciaire, ou par une convention spéciale, pour- vu que, soit dans la demande, soit dans la con- vention, il s'agisse d'intérêéts d une année entiéere. 1155. Néanmoins les revenus échus, tels que fermages, loyers, arrérages de rentes perpétuel- les ou viagères, produisent intérèt du jour de la demande ou de la convention. us au moins pour La méme règle s'applique aux restitutions de „— 8—— 4— · fruits, et aux intérêts Payes par un tiers au cré- ancier en acquit du débiteur. SECTION v. De PInterprétation des Conventions. 1156. On doit dans les conventions recher- cher quelle a été la commune intention des parties contractantes, plutôt que de s'arrèter au sens lit- téral des termes. 1157. Lorsqu'une clause: est susceptible de deux sens, on doit plutôt l'entendre dans celui avec lequel elle peut avoir quelque effet, que dans le sens avec lequel elle n'en Pourrait produi- re aucun. 1158. Les termes susceptibles de deux gens doivent être pris dans le sens qui convient le plus à la matière du contrat. niſtie de dn d. lufe en vidin Sag ne tur in ten In jin, 2 ninte na gedeiha diſer die r tung aee — dr dß 1 bund Nin om dert 17 * 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 21 Dieſer Schadenserſatz muß geleiſtet werden, ohne daß der Berechtigte irgend einen Verluſt zu beweiſen ver⸗ bunden wäre. Er gebührt ihm nur vomage der Anforderung ¹) an, die Fälle jedoch ausgenommen, wo das Geſetz verordnet, daß der Zinſenlauf kraft des Geſetzes(ipso jure) zu laufen anfangen ſolle. 1154. Verfallene Zinſen von Capitalien können wieder Zinſen tragen, entweder durch eine gerichtliche Klage, oder vermöge eines beſonderen Vertrags, wenn nur in der Klage ſowohl, als in dem Vertrage die Rede von Zinſen iſt, die wenigſtens von einem ganzen Jahre rückſtändig ſind. 1155. Fällige Einkünfte, als Pachtgelder, Mieth⸗ zins, verfallene immerwährende Renten oder Leib⸗ renten tragen jedoch(uneingeſchränkt) Zinſen von dem Ta⸗ ge der angeſtellten Klage oder des(über die Verzinſung dieſer Einkünfte abgeſchloſſenen) Vertrags an. ⁶) Daſſelbe gilt bey Zurückerſtattung von Früchten und bey Zinſen, die ein Dritter dem Gläubiger für Rech⸗ nung des Schuldners gezahlt hat. Fuͤnfter Abſchnitt. Von der Auslegung der Verträge. 1156. Bey Verträgen muß man mehr auf die ge⸗ meinſchaftliche Abſicht des Contrahenten Rückſicht neh⸗ men, als bey dem buchſtäblichen Sinne der Worte ſte⸗ hen bleiben.(*) 1157. Eine doppelſinnige Clauſel muß man eher in dem Sinne nehmen, in welchem ſie einige Wirkung hervorbringen kann, als in dem, worin ſie unwirkſam ſeyn würde. 1158. Doppelſinnige Ausdrücke müſſen in dem Sinne genommen werden, welcher dem Weſen des Ver⸗ trages am angemeſſenſten iſt. (*) S. Art. 1163. 2048 u. 2049. b 5) der angeſtellten Klage. E. u. S. 6) vom Tage der angeſtellten Klage, oder von der ver⸗ tragsmaͤſſig beſtimmten Verfallzeit an. E 4 4 4 5* 1 G ———— ——— 1 — qᷣ-ñ————ööö1 8 —-——— ÿÿ ——— 22 L. III. T. III. Des Contrats ou Obli g. convent. 1159. Ce qui est ambigu s'interprète par ce qui est d'usage dans le pays ouù le contrat est passé. 1160. On doit suppléer dans le contrat les clauses qui y sont d'usage, quoiqu'elles n'y soient pas exprimées. 1161. Toutes les clauses des conventions s'in- terprètent les unes par les autres, en donnant à chacune le sens qui résulte de l'acte entier. 1162. Dans le doute, la convention s'inter- préète contre celui qui a stipulé, et en faveur de celui qui a contracté l'obligation. 1163. Quelque généraux que soient les ter- mes dans lesquels une convention est congçue, elle ne comprend que les choses sur lesquelles il paratt que les parties se sont proposé de contracter. 1164. Lorsque dans un contrat on a exprimé un cas pour l'explication de l'obligation, on n'est pas censé avoir voulu par-la xestreindre l'étendue due l'engagement reçoit de droit aux cas non ex- primés. b SEOTION VI. De PEſſes des Conventions à l'égard des Tiers. 1165. Les conventions n'ont d'effet qu'entre les parties contractantes; elles ne nuisent point au tiers, et elles ne lui profitent que dans le cas prévu par l'article 1121. 1 1166. Néanmoins les créanciers peuvent exer- cer tous les droits et actions de leur débiteur, a l'exception de ceux qui sont exclusivement atta- chés à la personne. 1167. IIls peuvent aussi, en leur nom per- sonnel, attaquer les actes faits par leur débiteur en fraude de leurs droits. ſtri an aig n Am — 3s B. I3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 23 1159. Was zweydeutig iſt, erhält ſeine Auslegung aus dem, was in dem Lande üblich iſt, wo der Vertrag geſchloſſen wurde. 1160. Die bey einem Vertrage gewöhnlichen Clau⸗ ſeln ſind immer für demſelben beygefügt zu achten, wenn ſie gleich nicht darin ausgedrückt ſind. 1161. Von allen Clauſeln eines Vertrags dient immer eine zur Auslegung der andern, indem man einer jeden den Sinn beylegt, der ſich aus dem ganzen Ge⸗ ſchäfte ergibt. 1162. Im Zweifel iſt ein Vertrag gegen den Be⸗ rechtigten und zum Vortheile des Verpflichteten auszu⸗ legen. 1163. So allgemein auch immer die Ausdrücke ſeyn mögen, in welchen ein Vertrag abgefaßt iſt, ſo er⸗ ſtreckt er ſich doch nur auf dieijenigen Gegenſtände, von welchen es klar iſt, daß die Partheyen darüber zu con⸗ trahiren die Abſicht hatten.*) 1164. Hat man in einem Vertrage zur Erläute⸗ rung der Verbindlichkeit einen Fall ausgedrückt, ſo wird nicht vermuthet, daß man dadurch den Umfang habe be⸗ ſchränken wollen, den die Verbindlichkeit in den nicht ausgedrückten Fällen den Geſetzen nach hat. Sechſter Abſchnitt. Von der Wirkung der Verträge in Rückſicht auf drit⸗ te Perſonen. 1165. Verträge bringen nur unter den Contra⸗ henten Wirkung hervor; ſie gereichen einem Dritten nicht zum Nachtheil, und ſie nützen ihm nur in dem im 1121. Art. beſtimmten Falle. 1166. Doch können die Gläubiger alle Rechte und Klagen ihres Schuldners geltend machen, diejenigen aus⸗ genommen, die ausſchließlich auf deſſen Perſon beſchränkt ſind. 1167. Auch können ſie in eigenem Namen die Handlungen anfechten, die ihr Schuldner zu Beeinträch⸗ *tigung(in fraudem) ihre Rechte vorgenommen hat. — 7) woruͤber die Partheyen zu contrahiren die Abficht ge⸗ habt zu haben ſcheinen. D. u. I. 9 244 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Ils doivent néanmoins, quant à leurs droits énoncés au titre des Guccessions et au titre das Qontrat de mariage et des Droits respectiſs des époua, se conformer aux règles qui y sont pres- crites. CHAPITRE IV. Des diverses especes d'Obligations. SECTION PREMIERE. Des Obligations conditionnelles. §. Ter. De la Condition en général, et de ses diverses espèces. 1168. Lrobligation est conditionnelle lorsqu'on la fait dépendre d'un événement futur et incertain, soit en la suspendant jusqu'à ce que l'événement arrive, soit en la résiliant, selon que l'événement arrivera ou n'arrivera pas. 1169. La condition caguelle est celle qui dé- pend du hasard, et qui n'est nullement au pouvoir du créancier ni du débiteur. 1170. La condition potegtative est celle qui fait dépendre l'exécution de la convention„ d'un événement qu'il est au pouvoir de l'une ou de Pautre des parties contractantes de faire arriver ou d'empécher. b 1171. La condition miocke est celle qui dẽpend tout-à-la-fois de la volonté d'une des parties con- tractantes, et de la volonté d'un tiers. 1172. Toute condition d'une chose impossible, ou contraire aux bonnes moeurs„ou prohibée par la loi, est nulle, et xend nulle la convention qui en dépend. ——-õñ4—C——ꝛꝛ——roꝛ:ꝛz ati — ö“— 1 3s B. ör T. Von Verträgen ꝛc. 25 Jedoch müſſen ſie, ſo viel ihre in den Titeln von der Erbfolge und von dem Ehecontracte und den wechſelſeitigen Rechten der Ehegatten beſtimmten Rechte betrifft, ſich nach den dort vorgeſchris⸗ benen Rogeln richten. Viertes Capitel. Von den verſchiedenen Gattungen der Verbind⸗ lichkeiten. Erſter Abſchnitt. Von bedingten Verbindlichkeiten. §. I. Voͤn der Bedingung im Allgemeinen und ihren verſchiedenen Arten. 11468. Eine Verbindlichkeit iſt bedingt, wenn man ſie von einem künftigen und ungewiſſen Ereigniß abhaͤngig gemacht hat, es ſey nun, daß ſie bis zum Eintritt dieſes Ereigniſſes aufgeſchoben ſeyn ſoll, oder daß ſie wieder aufgehoben werden ſoll, je nachdem das Ereigniß eintritt oder nicht. 1169. Eine zufaͤllige Bedingung iſt eine ſol— che, welche vom Zufalle abhängt, und die auf keine Wei⸗ ſe in der Gewalt des Berechtigten oder des Verpflichte⸗ ten ſteht. 1170. Eine willkührliche Bedingung iſt eine ſolche, welche die Erfüllung des Vertrags von einem Er⸗ eigniß abhängig macht, welches herbeyzuführen oder zu verhindern in der Gewalt des einen oder des andern der Contrahenten ſteht. 1171. Eine vermiſchte Bedingung iſt eine ſol⸗ che, die zugleich von der Willkuͤhr eines der Contrahen⸗ ten und von der Willkühr eines Dritten abhängt. 1172. Jede Bedingung, die eine unmögliche Sa⸗ che zum Gegenſtande hat, oder den guten Sitten zuwi⸗ der, oder durch das Geſetz verboten iſt, iſt ungiltig, und macht den von ihr abhängigen Vertrag nichtig. — 26 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1173. La condition de ne pas faire une chose impossible ne rend pas nulle Tobligation contractée sous cette condition.— 427 4. Toute obligation est nulle lorsqu'elle a été contractée sous une condition potestative de la part de celui qui s'oblige. 1175. Toute condition doit être accomplie de la manière que les parties ont vraisemblablement voulu et entendu qu'elle le füt. 1176. Lorsqu'une obligation est contractée sous la condition qu'un événement arrivera dans un temps fixe, cette condition est censée défail- lie lorsque le temps est expiré sans que l'événe- ment soit arrivé. S'il n'y a point de temps fixe, la condition peut toujours éêtre accomplie; et elle n'est censée défaillie que lorsqu'il est devenu cer- tain que l'événement n'arrivera pas. 1177. Lorsqu'une obligation est contractée sous la condition qu'un évéenement n'arrivera pas dans un temps fixe, cette condition est accomplie lorsque ce temps est expiré sans que l'événement soit arrivé: elle Pest également, si avant le ter- me il est certain que Pévénement n'arrivera pas; et s'il n'y a pas de temps déterminé, elle n'est accomplie que lorsqu'il est certain que l'événe- ment n'arrivera pas. 1178. La condition est réputée accomplie lorsque c'est le débiteur„ obligé sous cette con- dition, qui en a empéché l'accomplissement. 1179. La condition accomplie a un effet ré- troactif au jour auquel Tengagement a été con- tracté. Si le créancier est mort avant l'accom- Pplissement de la condition„ Ses droits passent à son héritier. 1180. Le créancier peut, avant que la con- dition soit accomplie, exercerx tous les actes con- servatoires de son droit. vol un * * 1 dun e er en fir an i, 4n Neimt S E „ — = AN e 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 27 1173. Die Bedingung, etwas unmögliches nicht zu thun, macht die unter dieſer Bedingung eingegangene Verbindlichkeit nicht ungiltig. 1174. Jede Verbindlichkeit iſt ungiltig, welche un⸗ ter einer Bedingung eingegangen worden iſt, die von der Willkühr des Verpflichteten abhängt. 1175. Jede Bedingung muß auf die Art erfüllt werden, wie die Contrahenten wahrſcheinlicherweiſe ge⸗ wollt und verſtanden haben, daß ſie erfüllt werden ſolle. 1176. Iſt eine Verbindlichkeit unter der Bedin⸗ gung eingegangen worden, daß ein Ereigniß binnen ei⸗ ner beſtimmten Zeit eintreten ſolle, ſo iſt die Bedingung für nicht erfüllt zu achten, ſobald dieſe Zeit verſtrichen iſt, ohne daß das Ereigniß eingetreten iſt. Iſt keine Zeit Hendaf ſo kann die Bedingung zu jeder Zeit er⸗ füllt werden, und dieſelbe iſt erſt dann für nicht erfüllt zu achten, wenn es zur Gewißheit geworden iſt, daß das Ereigniß nicht eintreten werde. 1177. Iſt eine Verbindlichkeit unter der Bedin⸗ gung eingegangen worden, daß ein Ereigniß binnen ei⸗ ner beſtimmten Zeit nicht eintreten ſolle, ſo iſt die Be⸗ dingung erfüllt, ſobald dieſe Zeit verſtrichen iſt, ohne daß das Ereigniß eingetreten iſt; ſie iſt auch dann erfüllt, wenn es vor Ablauf dieſer Zeit ſchon zur Gewißheit ge⸗ worden iſt, daß das Ereigniß nicht eintreten wer⸗ de. Iſt keine Zeit beſtimmt, ſo iſt ſie erſt dann erfüllt, wenn es gewiß iſt, daß das Ereigniß nicht eintreten werde. 1178. Eine Bedingung iſt für erfüllt zu achten, wenn der unter dieſer Bedingung Verpflichtete ihre Er⸗ füllung ſelbſt verhindert hat. 1179. Eine erfüllte Bedingung wirkt rückwärts bis auf den Tag, an welchem die Verbindlichkeit übernom⸗ men worden iſt. Stirbt der Berechtigte vor Erfüllung der Bedingung, ſo gehen ſeine Rechte auf ſeine Er⸗ ben über. 1180. Ehe die Bedingung erfüllt iſt, kann der Berechtigte alle Handlungen vornehmen, die dur Siche⸗ rung ſeines Rechts dienen können. ———, ——. 4 —————— ———— 28 L. III. T. III, Des Contrats ou Oblig. convent. §. II. De la Condition suspensive. 1181. L'obligation contractée sous une con- dition suspensive est celle qui dépend ou d'un événement futur et incertain„ ou d'un événe- ment actuellement arrivé„ mais encore inconnu des parties. Dans le premier cas, PT'obligation ne peut etre exécutée qu'après l'événement. Dans le second cas, T'obligation a son effet du jour oùð elle a été contractée. 1182. Lorsque Tobligation a été contractée sous une condition suspensive, la chose qui fait la matiere de la convention demeure aux risques du débiteur qui ne s'est obligé de la livrer que dans le cas de l'événement de la condition. Si la chose est entierement périe sans la faute du débiteur, T'obligation est éteinte. 1. Si la chose s'est détériorée sans la faute du débiteur, le créancier a le choix ou de résoudre P'obligation, ou d'exiger la chose dans l'état od elle se trouve„ sSans diminution du prix. Si la chose s'est détériorée par la faute du débiteur, le créancier a le droit ou de résoudre Tobligation, ou d'exiger la chose dans l'état ou elle se trouve, avec des dommages et intéréèts. §. III. De la Condition résolutoirc. 1183. La condition résolutoire est celle qui, lorsqu'elle s'accomplit, opère la révocation de /— —— —— * —— — K N Amn “ A 8 1 8. 3* ¹ 28 4 4 ¹ 4 1 1 1 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 29 §. I. Von der aufſchiebenden Bedingung. 1 1182. Eine unter einer aufſchiebenden Bedingung übernommene Verbindlichkeit iſt eine ſolche, die entwe⸗ der von einem zukünftigen und ungewiſſen Ereigniß ab⸗ hängt, oder von einem bereits eingetretenen Ereigniß, das aber den Contrahenten noch unbekannt iſt. Im erſten Falle kann die Verbindlichkeit erſt nach dem Eintritt des Ereigniſſes erfüllt werden. Im zweyten Falle tritt die Wirkſamkeit der Ver⸗ bindlichkeit mit dem Tage ein, an welchem ſie eingegan⸗ gen worden iſt. 1182. Iſt die Verbindlichkeit unter einer aufſchie⸗ benden Bedingung eingegangen worden, ſo bleibt die Sache, welche den Gegenſtand des Vertrags ausmacht, auf Gefahr des Verpflichteten, der ſich zu ihrer Überlie⸗ ferung nur auf den Fall verpflichtet hat, wenn die Be⸗ dingung eintreten würde.. Iſt die Sache ohne Verſchulden des Verpflichteten gänzlich zu Grunde gegangen, ſo iſt die Verbindlichkeit erloſchen. Hat ſich die Sache ohne Verſchulden des Verpflich⸗ teten verſchlimmert, ſo hat der Berechtigte die Wahl, entweder die Verbindlichkeit aufzuheben, oder die Sache in dem Zuſtande, worin ſie ſich befindet, zu fordern, ohne jedoch den(dafür verſprochenen) Preis zu vermindern. 8) Hat ſich die Sache durch Verſchulden des Verpflich⸗ teten verſchlimmert, ſo hat der Berechtigte die Wahl, entweder die Verbindlichkeit aufzuheben, oder die Sa— che in dem Zuſtande, worin ſie ſich befindet, nebſt Scha⸗ denserſatz, zu fordern. §. III. Von der au floͤſenden Bedingung. 1183. Eine auflöͤſende Bedingung iſt eine ſolche, welche, ſobald ſie eintritt, die Aufhebung der Verbind⸗ 8) oder die Sache in dem Stande, worin ſie ſich befin⸗ det, und ohne Preisverminderung zu begehren. 8 oder die Sache in dem Stande, worin ſie ſich beſindet, und ohne Verringerung zu begehren. E. 30 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Pobligation, et qui remet les choses au mèême état que si l'obligation n'avait pas existé. Elle ne suspend point l'exécution de l'obliga- tion: elle oblige seulement le créancier à restituer ce qu'il a reçu, dans le cas où l'événement pré- vu par la condition arrive. 1184. La condition résolutoire est toujours sous-entendue dans les contrats synallagmatiques, pour le cas où l'une des deux parties ne satis- fera point à son engagement. Dans ce cas, le contrat n'est point résolu de plein droit. La partie envers laquelle l'enga- gement n'a point été exécuté, a le choix ou de forcer l'autre a l'exécution de la convention lors- qu'elle est possible, ou d'en demander la résolu- tion avec dommages et intéréèts. La résolution doit ètre gemandée en justice, et il peut êétre accordé au défendeur un délai se- lon les circonstancès. SEOCTION II. Des Obligations à terme. 1185. Le terme diffère de la condition, en ce qu'il ne suspend point l'engagement, dont il retarde seulement l'exécution. 1186. Ce qui n'est dũ qu'à terme, ne peut étre exigé avant l'échéance du terme; mais ce dui a été payé d'avance, ne peut éêtre répété. 1187. Le terme est toujours présumé sti- pulé en faveur du débiteur, à moins qu'il ne ré- sulte de la stipulation, ou des circonstances, qu'il a été aussi convenu en faveur du créancier. 12188. Le débiteur ne peut plus réclamer le bénéfice du terme lorsqu'il a fait faillite, ou lors- 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 31 — lichkeit bewirkt, und alles wieder in denſelben Zuſtand verſetzt, als wenn die Verbindlichkeit gar nicht vorhan⸗ den geweſen wäre. Durch ſie wird die Erfüllung der Verbindlichkeit nicht aufgeſchoben; ſie verpflichtet nur den Berechtigten, das Empfangene in dem Falle zu erſtatten, wenn das zur Bedingung gemachte Ereigniß eintritt. 118 4. Bey zweyſeitigen Verträgen wird immer ſtillſcheigend die Bedingung vorausgeſetzt, daß der Ver⸗ trag aufgehoben ſeyn ſolle, wenn einer von beyden Thei⸗ len ſeine Verbindlichkeit nicht erfuüllt.(*) In dieſem Falle iſt der Vertrag nicht ſchon kraft des Geſetzes aufgehoben. Der Contrahent, gegen den die Verbindlichkeit nicht erfüllt worden iſt, hat die Wahl, entweder den andern zur Erfüllung des Vertrags, wenn ſie noch möglich iſt, zu zwingen, oder die Aufhebung deſ⸗ ſelben, nebſt Schadenserſatz, zu fordern. Auf die Aufhebung muß gerichtlich geklaͤgt werden, und dem Beklagten kann den Umſtänden nach ein Auf⸗ ſchub geſtattet werden. Zweyter Abſchnitt. Von Verbindlichkeiten unter Zeitbeſtimmung. 1185. Die Zeitbeſtimmung unterſcheidet ſich von der Bedingung dadurch, daß ſie nicht die Verbindlichkeit ſelbſt aufſchiebt, ſondern nur ihre Erfüllung weiter hin⸗ ausſetzt. 1186. Was man erſt an einem Termin zu zahlen ſchuldig iſt, kann nicht vor Ablauf dieſes Termins ge⸗ fordert werden; was jedoch vor der Zeit gezahlt worden iſt, das kann nicht zurückgefordert werden. 1187. Bey einem Termine tritt immer die Ver⸗ muthung ein, daß er zum Vortheile des Verpflichteten ausbedungen worden ſeye, in ſo fern nicht aus dem Ver⸗ trage ſelbſt oder aus den Umſtänden erhellet, daß er zu⸗ gleich zum Vortheile des Berechtigten feſtgeſetzt wor— den iſt. 1188. Der Verpflichtete kann auf den Vortheil des Termins keinen Anſpruch mehr machen, wenn er in Con⸗ (*) S. Art. 1654 u. 1764. 32 L. III. T. III Des Contrats ou Oblig. convent. que par son fait il a diminué les süretés qu'il avait données par le contrat à son créancier. SECTION III. Des Obligations alternatives. 1189. Le débiteur d'une obligation alterna- tive est libéré par la délivrance de l'une des deux choses qui étaient comprises dans T'obligation. 1190. Le choix appartient au débiteur, ss'il n'a pas été expressément accordé au créancier. 1191. Le débiteur peut se libérer en déli- vrant l'une des deux choses promises;, mais il ne peut pas forcer le créancier à recevoir une partie de l'une, et une partie de l'autre. 1192. L'obligation est pure et simple, quoi- que contractée d'une manière alternative, si Pune des deux choses promises ne pouvait être le su- jet de l'obligation. 1193. L'obligation alternative devient pure et simple, si l'une des choses promises périt et ne peut plus être livrLée, mèeme par la faute du débiteur. Le prix de cette chose ne peut pas etre offert à sa place. Si toutes deux sont péries, et que le débi- teur soit en faute à l'égard de l'une d'elles, il doit payer le prix de celle qui a péri la dernière. 1194. Lorsque, dans les cas prévus par l'ar- ticle précédent, le choix avait été déféré Par la convention au créancier, Ou l'une des choses seulement est périe; et alors, si c'est sans la faute du débiteur, le cré- ancier doit avoir celle qui reste; si le débiteur * ⸗ ————— as 1 * n — — — 7 lon d — pflichteten, ſo kann der Berechtigte die 3s B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 33 curs gerathen iſt, oder wenn er durch ſein Verſchulden die Sicherheit vermindert hat, die er dem Berechtigten in dem Vertrage geſtellt hatte. Dritter Abſch nitt. Von alternativen Verbindlichkeiten. 1189. Wer eine alternative Verbindlichkeit über⸗ nommen hat, der wird dadurch befreyt, daß er Eine von den beyden in der Verbindlichkeit begriffenen Sachen überliefert. 1190. Die Wahl gebührt dem Verpflichteten, wenn ſie nicht ausdrücklich dem Berechtigten eingeräumt worden iſt. 1191. Der Verpflichtete kann ſich von ſeiner Ver⸗ bindlichkeit befrehen, wenn er von den beyden verſpro⸗ chenen Sachen Eine überliefert; aber er kann den Be⸗ rechtigten nicht zwingen, einen Theil von der einen, und einen Theil von der andern Sache anzunehmen. 1192. Konnte von beyden verſprochenen Sache Ei⸗ ne kein Gegenſtand der Verbindlichkeit ſeyn, ſo gilt die Verbindlichkeit fur eine einfache, wenn ſie gleich al⸗ ternativ übernommen worden iſt. 1193. Eine alternative Verbindlichkeit verwandelt ſich in eine einfache, wenn Eine der verſprochenen Sa⸗ chen, ſelbſt durch Verſchulden des Verpflichteten, zu Grunde geht, und nicht mehr geliefert werden kann. Der Werth dieſer Sache kann nicht ſtatt ihrer angebo⸗ ten werden. Si8n2d beyde Sachen zu Grunde gegangen, und zwar die eine durch Verſchulden des Verpflichteten, ſo muß er den Werth derjenigen zahlen, die zuletzt zu Grunde gegangen iſt. 1194. War in den im vorhergehenden Artikel ausge⸗ drückten Fällen, durch den Vertrag die Wahl dem Be⸗ rechtigten überlaſſen: ſo iſt entweder nur Eine von den Sachen zu Grunde gegangen, und dann gebührt dem Berechtigten die übrig⸗ gebliebene Sache, wenn den Verpflichteten dabey keine Schuld trifft; liegt hingegen die Schuld an dem Ver⸗ übriggebliebene Cod. N. 2B. 58 N 34 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. est en faute, le créancier peut demander la chose qui reste, ou le prix de celle qui est périe; Ou les deux choses sont péries; et alors, si le débiteur est en faute à l'égard des deux, ou mèême à l'égard de l'une d'elles seulement, le créancier peut demander le prix de l'une ou de Pautre à son choix. 1195. Si les deux choses sont péries sans la faute du débiteur, et avant qu'il soit en demeure, lT'obligation est éteinte, conformément à l'article 4302.“ 1196. Les mèmes principes s'appliquent aux cas ouð il y a plus de deux choses comprises dans Pobligation alternative. SECTION IV. Des Obligations gsolidaires. §. I. De la Solidarité entre les créanciers. 1197. L'obligation est solidaire entre plusi- eurs créanciers lorsque le titre donne expressé- ment à chacun d'eux le droit de demander le paiement du total de la créance, et que le paie- ment fait à l'un d'eux libère le débiteur, encore que le bénéfice de l'obligation soit partageable et Aiviihle entre les divers créanciers. 1498. II est au choix du débiteur de payer àA Pun ou à l'autre des créanciers solidaires, tant qu'il n'a pas été prévenu par les poursuites de l'un d'eux. Néanmoins la remise qui n'est faite que par l'un des créanciers solidaires, ne libère le débi- teur que pour la part de ce créancier. ——ᷣ 3 ᷣ—— s ———————— 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 35 Sache oder den Werth der zu Grunde gegangenen ver⸗ langen; oder es ſind beyde Sachen zu Grunde gegangen; in dieſem Falle kann der Berechtigte, nach Willkühr, den Werth der einen oder der andern verlangen, wenn der Verpflichtete an dem Untergange beyder Sachen, oder auch nur der einen, Schuld iſt. 9) 1195. Sind beyde Sachen ohne Verſchulden des Verpflichteten und ehe er im Verzug war zu Grunde ge⸗ gangen, ſo iſt, in Gemaͤßheit des 1502. Artikels, die Ver⸗ bindlichkeit erloſchen. 1196. Dieſelben Grundſätze ſind in den Faͤllen an⸗ wendbar, wo die alternative Verbindlichkeit ſich auf mehr als zwey Sachen erſtreckt. Vierter Abſchnitt. Von ſolidariſchen Rechten und Verbindlichkeiten. §. I. Von ſolidariſchen Rechten. 1197. Eine Forderung ſteht mehreren Berechtigten ſolidariſch zu, wenn der Vertrag 10) einem jeden von ihnen ausdrücklich das Recht gibt, die Zahlung der gan— zen Forderung zu verlangen, und die an Einen von ih⸗ nen geleiſtete Zahlung den Verpflichteten befreyt, wenn gleich der aus der Forderung entſpringende Vortheil ſich unter den verſchiedenen Berechtigten theilen ließe. 1193. Es hängt von der Willkühr des Verpflichte⸗ ten ab, an welchen der ſolidariſch Berechtigten er die Zahlung leiſten wolle, ſo lange er nicht von einem derſel⸗ ben deshalb belangt worden iſt. Demohngeachtet befreyt der von Einem der ſolidariſch Berechtigten geſchehene Erlaß der Forderung den Ver⸗ pflichteten nur für den Antheil dieſes Mitberechtigten. 9) wenn dieß bey beyden oder auch nur in Anſehung ei⸗ ner, wohnt Verſchulden des Verpflichteten, geſchehen 1*.* 5* 10) Titel. L. D. Urkunde. M. Verſchreibung. 8. u. K. ————— Q⏑̈—— 4 2 36 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1100. Tout acte qui interrompt la preserip- tion à Pégard de l'un des créanciers solidaires, profite aux autres créanciers. §. II. De la Solidarité de la part des débiteurs. 1200. II y a solidarité de la part des débi- teurs, lorsqu'ils sont obligés à une même chose, de manière que chacun puisse être contraint pour la totalité, et que le paiement fait par un seul libère les autres envers le créancier. 1201. L'obligation peut être solidaire quoi- que l'un des déebiteurs soit obligé différemment de l'autre au paiement de la mèême chose; par exemple, si l'un n'est obligé que conditionnelle- ment, tandis que l'engagement de l'autre est pur et simple, ou si l'un a pris un terme qui n'est point accordé à l'autre. 1202. La solidarité ne se présume point; il faut qu'elle soit expressément stipulée. Cette règle ne cesse que dans les cas ou la solidarité a lieu de plein droit, en vertu d'une disposition de la loi. 1203. Le créeancier d'une obligation contrac- tée solidairement peut s'adresser à celui des dé- biteurs qu'il veut choisir, sans que celui-ci puisse lui opposer le bénéfice de division. 1204. Les poursuites faites contre l'un des débiteurs n'empéchent pas le créeéancier d'en exer- cer de pareilles contre les autres. 1205. Si la chose due a péri par la faute ou pendant la demeure de l'un ou de plusieurs des débiteurs solidaires, les autres codéebiteurs ne sont point dechargés de l'obligation de payer le prix de la chose; mais ceux-ci ne solt point tenus des dommages et intérèts. Le créancier peut seulement répéter les dom- mages et intérèéts tant contxe les débiteurs par 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 37 2199. Jede Handlung, welche in Ruckſicht Eines der ſolidariſch Berechtigten die Verjährung unterbricht, kommt auch allen ſeinen Mitberechtigten zu Gute. §. II. Von ſolidariſchen Verbindlichkeiten. 1200. Unter mehreren Verpflichteten iſt eine ſoli⸗ dariſche Verbindlichkeit vorhanden, wenn ſie zu einer und derſelben Sache dergeſtalt verpflichtet ſind, daß je⸗ der von ihnen zur Leiſtung des Ganzen gezwungen wer⸗ den kann, und die von Einem geleiſtete Zahlung die übrigen gegen den Berechtigten befreyt. 1201. Eine Verbindlichkeit kann ſolidariſch ſeyn, wenn gleich einer der Schuldner nicht auf eben die Wei⸗ ſe, wie der andere, zur Zahlung derſelben Sache ver⸗ pflichtet iſt; zum Beyſpiele, wenn der eine nur bedingt, der andere aber unbedingt verpflichtet iſt, oder wenn ei⸗ ner ſich einen Termin ausbedungen hat, der dem andern nicht zugeſtanden iſt. 1202. Dapß eine Verbindlichkeit ſolidarich ſey, wird nicht vermuthet; dieß muß ausdrücklich bedungen werden. Dieſe Regel leidet nur in den Fällen eine Ausnah⸗ me, wo das Geſetz beſtimmt, daß eine Verbindlichkeit kraft des Geſetzes(ipso jure) ſolidariſch ſeye.(*) 1203. Der Berechtigte, dem Mehrere ſolidariſch verpflichtet ſind, kann ſich unter den Verpflichteten hal⸗ ten, an welchen er will, ohne daß dieſer ihm die Einre⸗ de der Theilung entgegenſetzen könnte. 1204. Hat der Berechtigte gegen einen der Mit⸗ verpflichteten geklagt, ſo hindert ihn dieß nicht in Anſe⸗ hung der übrigen ein Gleiches zu thun. 1205. Iſt die Sache, welche den Gegenſtand der Verbindlichkeit ausmachte, durch Verſchulden oder wäh⸗ rend des Verzugs eines oder mehrerer der ſolidariſch Ver⸗ pflichteten zu Grunde gegangen, ſo ſind die übrigen Mit⸗ verpflichteten von der Verbindlichkeit den Werth der Sa⸗ che zu zahlen nicht befreyt, zum Schadenserſatze ſind ſie aber nicht verpflichtet. Den Schadenserſatz kann der Berechtigte nur von denjenigen Mitverpflichteten fordern, durch deren Ver⸗ (*) S. Art. 395. 396. 1442. 1734. 1887. 2002 u. 2025. b b 38 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent, la faute desquels la chose a péri, que contre ceux qui étaient en demeure. 1206. Les poursuites faites contre l'un des débiteurs solidaires interrompent la prescription à l'égard de tous. 1207. La demande d'intérets formée contre l'un des débiteurs solidaires fait courir les inté- 8 rêts à l'égard de tous. 1208. Le codébiteur solidaire poursuivi par le créancier peut opposer toutes les exceptions qui réèésultent de la nature de Tobligation, et toutes celles qui lui sont personnelles, ainsi que celles qui sont communes à tous les codébiteurs. Il ne peut opposer les exceptions qui sont purement personnelles à quelques- uns des autres codébiteurs. 1209 Lorsque l'un des débiteurs devient héritier unique du créancier, ou lorsque le cré- ancier devient l'unique héritier de l'un des dé- biteurs, la confusion m'éteint la créance solidaire que pour la part et portion du débiteur ou du créancier. 1210. Le créancier qui consent à la division de la dette à l'égard de l'un des codébiteurs, con- serve son action solidaire contre les autres, mais sous la déduction de la paxt du débiteur qu'il a déchargé de la solidarité. 1211. Le créancier qui reçoit divisément la part de l'un des débiteurs, sans réserver dans la quittance la solidarité ou ses droits en général, ne renonce à la solidarité qu'd l'égard dé ce dé- biteur. Le créancier n'est pas censée remettre la so- lidarité au débiteur lorsqu'il regoit de lui une ——— —--—— P 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 39 ſchulden die Sache zu Grunde gegangen iſt, ſo wie von denen, die im Verzug waren. 1206. Das gegen Einen der ſolidariſch Verpflichte⸗ ten angeſtellte gerichtliche Verfahren unterbricht die Ver⸗ jährung in Rückſicht aller Mitverpflichteten. 1207. Wird gegen Einen der ſolidariſch Verpflich⸗ teten auf Zahlung der Zinſen geklagt, ſo fangen die Zin⸗ ſen in Anſehung aller Mitperpflichteten zu laufen an. 11) 1208. Der ſolidariſch Verpflichtete, gegen den der Berechtigte geklagt hat, kann alle diejenigen Einre⸗ den vorſchützen, die aus der Natur der Verbindlichkeit fließen, ſo wie auch alle diejenigen, die ihm perſönlich, oder die ſämmtlichen Mitverpflichteten gemeinſchaftlich zuſtehen. Diejenigen Einreden kann er nicht vorſchützen, die nur einigen der übrigen Mitverpflichteten für ihre Per⸗ ſon zuſtehen. 1209. Wird einer der Verpflichteten einziger Erbe des Berechtigten, oder der Berechtigte einziger Erbe ei⸗ nes der Mitverpflichteten, ſo tilgt dieſe Vereinigung (confusio) die ſolidariſche Verbindlichkeit nur für den Antheil dieſes Verpflichteten oder Berechtigten. 1210. Hat der Berechtigte in die Theilung der Schuld in Anſehung Eines der Mitverpflichteten einge⸗ williget, ſo bleiben ihm dennoch die übrigen ſolidariſch verpflichtet, jedoch nur nach Abzug des Antheils desjeni⸗ gen Mitverpflichteten, dem die ſolidariſche Verbindlich⸗ keit iſt erlaſſen worden. 1 1211. Nimmt der Berechtigte von Einem der Mit⸗ verpflichteten deſſen Antheil beſonders an, ſo erläßt er dadurch nur dieſem Verpflichteten die ſolidariſche Ver⸗ bindlichkeit, wenn er gleich in der Quittung ſich weder die Fortdauer der ſolidariſchen Verbindlichkeit(in Anſe⸗ hung der übrigen Verpflichteten), noch auch ſeine Rech⸗ te überhaupt vorbehält. Nimmt der Berechtigte von Einem der Mitverpflich⸗ teten eine Summe an, die deſſen Antheile an der Schuld 11) Die wider Einen der ſolidariſch Verpflichteten ge⸗ richtete Klage macht, daß(von deren Anſtellung an) die Zinſen in Anſehung aller zu laufen anfangen. E. — ————— 40 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. somme égale à la portion dont il est tenu, si la quittance ne porte pas que c'est pour ga part. 8 Il en est de même de la simple demande formée cöntre l'un des codébiteurs pour Ja part, si celui-ci n'a pas acquiescé à la demande, ou s'il n'est pas intervenu un jugement de condam- nation. 212. Le créancier qui reçoit divisément et sauns réserve la portion de l'un des codébiteurs dans les arrérages ou interéts de la dette„ne perd la solidarité que pour les arrérages ou intérèts échus, et non pour ceux aà échoir, ni pour le capital, à moins que le paiement divisé m'ait été continué pendant dix ans consécutifs. 1213. L'obligation contractée solidairement envers le créancier se divise de plein droit entre les débiteurs, qui n'en sont tenus entre eux que chacun pour sa part et portion. 1214S. Le codébiteur d'une dette solidaire, dui l'a payée en entier, ne peut répéter contre les autres que les Part et portion de cliacun d'eux. Si T'un d'eux se trouve insolvable, la perte qu'occasionne son insolvabilité, ge répartit par con- tribution entre tous les autres codébiteurs solvables et celui qui a fait le paiement. 1215. Dans le cas ou le créancier a renoncé à l'action solidaire envers l'un des débiteurs, si Tun ou plusieurs des autres codébiteurs deviennent insolvables, la Portion des insolvables sera contri- butoixement répartie entre tous les débiteurs, meme entre ceux précédemment déchargés de la solida- rité par le créancier. 1216. Si l'affaire pour laquelle la dette a ét“- contractée solidairement ne concernait que l'un des coobligés solidaires, celui-ci serair tenu de toute la dette vis-à- vis des autres codébiteurs, qui ne — — ,———— - vConlpe tenu, 13 Da le den a dur Ia 11 mändt 5 de Cor an diris 1 coded de, n. ou in 1 nip n 8 T, 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 41 gleich kommt, ſo iſt nicht anzunehmen, daß er dadurch dieſem Verpflichteten die ſolidariſche Verbindlichkeit er⸗ laſſen habe, es müßte denn die Quittung ausdrücklich be⸗ ſagen, daß dieſer Verpflichtete für ſeinen Antheil bezahlt habe.. Ein Gleiches gilt, wenn Einer der Mitverpflichteten nur für ſeinen Antheil belangt worden iſt, in ſo fern dieſer nicht die Klage eingeräumt hat, oder keine verurtheilende Entſcheidung erfolgt iſt. 1212. Nimmt der Berechtigte den Antheil Eines der Mitverpflichteten an den verfallenen Renten oder Zin⸗ ſen der Schuld beſonders und ohne Vorbehalt an, ſo er⸗ lläßt er dadurch die ſolidariſche Verbindlichkeit nur in Rück⸗ ſicht der verfallenen Renten oder Zinſen, nicht aber in Anſehung derjenigen, die künftig fällig werden, und eben ſo wenig in Anſehung des Capitals, es müßte denn dieſe theilweiſe Zahlung zehn auf einander folgende Jah⸗ re fortgeſetzt worden ſeyn. 1213. Eine gegen den Berechtigten ſolidariſch über⸗ nommene Verbindlichkeit iſt unter den Verpflichteten ſelbſt, kraft des Geſetzes, getheilt; unter ſich hat jeder nur für ſeinen Antheil zu haften.. 1214. Hat einer der Mitverpflichteten die ſolidari⸗ ſche Schuld ganz gezahlt, ſo kann er von jedem der übri⸗ gen nur deſſen Antheil zurückfordern. Iſt einer von ihnen zahlungsunfähig, ſo wird der durch ſeine Zahlungsunfähigkeit ausfallende Antheil auf die übrigen zahlungsfähigen Mitverpflichteten, mit Inbegriff deſſen, der die Zahlung geleiſtet hat, über⸗ tragen. 3 1215. Hat der Berechtigte einem der Mitverpflich⸗ teten die ſolidariſche Verbindlichkeit erlaſſen, und es werden einer oder mehrere der übrigen Mitverpflichteten zahlungsunfähig, ſo wird der Antheil der zahlungsun⸗ fähig gewordenen auf alle Mitverpflichtete, mit Inbe⸗ griff derjenigen, denen durch den Berechtigten die ſoli⸗ dariſche Verbindlichkeit iſt erlaſſen worden, übertragen. 1216. Geht das Geſchäft, für welches mehrere ei⸗ ne ſolidariſche Verbindlichkeit übernommen haben, nur Einen der Mitverpflichteten an, ſo hat auch nur dieſer ſeinen Mitverpflichteten, die in Beziehung auf ihn nur 42 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. seraient considérés par rapport à lui que comme ses cautions. 3 SECTION V. Des Obligationg divisibles et indivisibles. 1217. L'obligation est divisible ou indivisible selon qu'elle a pour objet ou une chose qui dans sa livraison, ou un fait qui dans l'exécution„ est ou n'est pas susceptible de division„soit matérielle, soit intellectuelle. 1218. L'obligation est indivisible, quoique la chose ou le fait qui en est l'objet soit divisible par sa nature, si le rapport sous lequel elle est consi- dérée dans l'obligation ne la rend pas susceptible d'exécution partielle. 1219. La solidarité stipulée ne donne point . à Pobligation le caractère d'indivisibilité. §. I. Des Effets de l'obligation divisible. 1220. Loobligation qui est susceptible de di- vision, doit être exécutée entre le créancier et le débiteur comme si elle était indivisible. La divi- sibilité n'a d'application qu'à l'égard de leurs héri- tiers, qui ne peuvent demander la dette ou quĩi ne sont tenus de la payer que pour les parts dont ils sont saisis ou dont ils sont tenus comme représen- tant le créancier ou le débiteur. 1221. Le principe établi dans l'article préẽcẽ- dent regçoit exception à T'égard des héritiers du débiteur, 1⁰ Dans le cas oi la dette est hypothécaire; —„—.— 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. b 45 als ſeine Bürgen zu betrachten ſind, für die ganze Schuld zu haften.(*) Fuͤnfter Abſchnitt. Von theilbaren und untheilbaren Verbindlichkeiten. ſofern nur die Beziehung, in welcher ſie in der Verbind⸗ lichkeit betrachtet wird, keine theilweiſe Erfüllung zuläßt. , 1219. Dadurch, daß eine Verbindlichkeit ſolida— 4.1217. Eine Verbindlichkeit iſt theilbar oder un⸗ 6 n.ö theilbar, je nachdem ihr Gegenſtand entweder in einer Sach eht, die bey der Überlieferung, oder in einer tate Sache beſteht, 9 Handlung, die bey ihrer Vollziehung einer materiellen „G a oder intellectuellen Theilung fähig oder nicht fähig iſt. 11 1218. Die Verbindlichkeit iſt untheilbar, wenn leer gleich die Sache oder die Handlung, welche den Gegen⸗ u ſtand derſelben ausmacht, ihrer Natur nach theilbar iſt, V e. V riſch bedungen iſt, erhält ſie keineswegs die Eigenſchaft der Untheilbarkeit. 4 b§. I. b I Von den Wirkungen einer theilbaren Ver⸗ bindlichkeit. tib Mh 1220. Eine Verbindlichkeit, die ſich theilen läßt, nt a muß unter dem Berechtigten und dem Verpflichteten eben . ſo erfüllt werden, als wenn ſie untheilbar wäre. Die 1 A Theilbarkeit kömmt nur zur Anwendung in Beziehung te auf ihre Erben, von denen jeder nur den Theil der Tr Schuld einzufordern berechtiget oder zu zahlen verpflich⸗ e tet iſt, der ihm, als Stellvertreter des Berechtigten, zugefallen iſt, oder für den er, als Stellvertreter des Verpflichteten, zu haften hat. b 1 1221. In Anſehung der Erben des Verpflichteten 1 leidet der in dem vorhergehenden Artikel aufgeſtellte Grundſatz eine Ausnahme: 1 1.) wenn die Schuld eine hypothekariſche iſt;(**) (*) S. Art. 1431. (**) S. Art. 873 u. 2114. dſ 4 8 44 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 2⁰° Lorsqu'elle est d'un corps certain; 3⁰ Lorsqu'il s'agit de la dette alternative de choses au choix du créancier, dont l'une est indi- Visible; 1 4° Lorsque l'un des héritiers est chargé seul, par le titre, de l'exécution de l'obligation; 5⁰0 Lorsqu'il résulte, soit de la nature de l'en- gagement, soit de la chose qui en fait l'objet, soit de la fin qu'on s'est proposée dans le contrat, que Pintention des contractants a été que la dette ne püt s'acquitter partiellement. Dans les trois premiers cas, T'héritier qui pos- sêde la chose due ou le fonds hypothéqué à la dette, peut être poursuivi pour le tout sur la chose due ou sur le fonds hypothéqué, sauf le recours contre ses cohéritiers. Dans le quatrième cas, l'héritier seul chargé de la dette, et dans le cinquième cas, chaque heritier, peut aussi être poursuivi pour le tout; sauf son recours contre ses cohéritiers. §. II. Des Effets de l'obligation indivisible. 1222. Chacun de ceux qui ont contracté con- jointement une dette indivisible, en est tenu pour le total, encore que l'obligation n'ait pas été con- tractée solidairement. 1225. Il en est de même à l'égard des héri- tiers de celui qui a contracté une pareille obliga- tion. 1224B. Chaque héritier du créancier peut exi- ger en totalité l'exécution de l'obligation indi- visible. 12) wenn ein beſtimmter Koͤrper geſchuldet wird. L. wenn ein beſtimmter Gegenſtand geliefert werden ſoll. 8. wenn ihr zu Folge eine in jeder Hinſicht beſtimmte Sache Lein gewiſſes Corpus) uberliefert werden ſoll. D. wenn terr Ue 4 tcha Sätloc aatm in it le e cCo ue! sriti 1„ 1 . — 3s B. 2r T. Von Verträgenꝛc. 45 2.) wenn die Verbindlichkeit eine beſtimmte einzel⸗ ne Sache(speciem) zum Gegenſtande hat; 12) 3.) wenn von einer alternativen Verbindlichkeit die Rede iſt, und der Berechtigte unter mehreren Sachen die Wahl hat, von denen eine untheilbar iſt; „ 4.) wenn durch die Vertragsurkunde(oder eine neuere Urkunde) einem der Erben allein die Erfüllung der Verbindlichkeit auferlegt iſt; 5.) wenn es ſich aus der Beſchaffenheit oder dem Ge⸗ genſtande der Verbindlichkeit, oder aus dem Zwecke, den man ſich bey dem Vertrage vorgeſetzt hatte, ergibt, daß es die Abſicht der Contrahenten war, daß die Schuld nicht ſollte theilweiſe berichtiget werden können. In den drey erſten Fällen kann der Erbe, der die auszuliefernde Sache oder das verhypothecirte Grund⸗ ſtuͤck beſitzt, auf dieſe Sache oder auf das verhypothecirte Grundſtuͤck für die ganze Schuld belangt werden, mit Vorbehalt ſeines Regreſſes gegen ſeine Miterben. In dem vierten Falle kann gleichfalls der Erbe, dem die Zahlung der Schuld allein auferlegt iſt, und im fünften jeder Erbe auf das Gange belangt werden, mit Vorbe⸗ halt des Regreſſes gegen ſeine Miterben. §. II. Von den Wirkungen einer untheilbaren Bet bindlichkeit. 1222. Von denjenigen, die zuſammen eine untheil bare Verbindlichkeit übernommen haben, haftet ein jeder für das Ganze, wenn gleich die Verbindlichkeit nicht ſo⸗ lidariſch übernommen worden iſt. 1225. Ein Gleiches gilt von den Erben desjenigen, der eine ſolche Verbindlichkeit übernommen hat. ¹³) 1224. Jeder Erbe des Berechtigten kann die Erfül⸗ lung einer untheilbaren Verbindlichkeit im Ganzen ver⸗ langen. ihr zu Folge eine 46 Individuum beſtimmte Sache ge⸗ nlfedeif werden ſoll. M 3) Eben das gilt von dem Erben, der eine dergleichen 13 erbindlichkeit uͤbernommen hat. E. — —— — 4 —— —— 1 V 46 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Il ne peut seul faire la remise de la totalité de la detté; il ne peut recevoir seul le prix aù lieu de la chose. Si l'un des héritiers a seul remis la dette ou regu le prix de la chose, son cohéritier ne peut demander la chose indivisible qu'en tenant campte de la portion du cohéritier qui a fait la remise ou qui a reęu le prix. 1225. L'héritier du débiteur, assigné pour la totalité de l'obligation, peut demander un délai pour mettre en cause ses cohéritiers, à moins que la dette ne soit de nature à ne pouvoir ôtre acquit- tée que par l'héritier assigné, qui peut alors etre condamné seul; sauf son recours en indemnité contre ses cohéritiers. SECTION VI. Des Obligations aveç clauses pénales. 1226. La clause pénale est celle par laquelle une personne, pour assurer l'exécution d'une con- vention, s'engage à quelque chose en cas d'inexé- cution. 1227. La nullité de l'obligation principale en- traine celle de la clause pénale- La nullité de celle-ci n'entraine point celle de T'obligation principale. 1228. Le créancier, au lieu de demander la Peine stipulée contre le débiteur qui est en de- meure, peut poursuivre l'exécution de l'obligation principale. 1229. La clause pénale est la compensation des dommages et intérèts que le créancier souffre de l'inexécution de l'obligation principale. — 14) ſo kann ſein Miterbe den untheilbaren Gegenſtand nur unter der Bedingung anverlangen, den Antheil des Miterben, der den Nachlaß gemacht oder den Werth empfaengen hat, in Aufrechnung zu bringen. L. ſo kann 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 47 Er iſt nicht berechtiget, für ſich allein die ganze Schuld zu erlaſſen; er kann nicht für ſich allein, anſtatt der Sache ſelbſt, den Werth derſelben annehmen. Hat einer der Erben für ſich allein die Schuld erlaſſen, oder den Werth der Sache angenommen, ſo kann deſſen Miterbe die untheilbare Sache nur gegen Vergütung des Antheils desjenigen Miterben, der den Erlaß bewilliget oder den Werth empfangen hat, fordern. ¹4) 24225. Iſt ein Erbe des Verpflichteten auf das Gan⸗ ze der Verbindlichkeit belangt worden, ſo kann er einen Aufſchub verlangen, um ſeine Miterben zur Theilnahme an dem Rechtsſtreite aufzufordern, es müßte denn die Verbindlichkeit von der Art ſeyn, daß ſie nur allein von dem belangten Miterben kann erfüllt werden, in welchem Falle dieſer allein verurtheilt werden kann; jedoch bleibt ihm wegen ſeiner Entſchädigung der Regreß an ſeine Miterben vorbehalten. Sechſter Abſchnitt. Von den bey Conventionalſtrafe eingegangenen Ver⸗ bindlichkeiten. 1226. Eine Strafclauſel(clause pénale, Ver⸗ pflichtung zu einer Conventionalſtrafe) iſt diejenige, durch welche jemand, um die Erfüllung eines Vertrags zu ſichern, ſich auf den Fall der Nichterfüllung zu etwas verpflichtet. 1227. Die Ungiltigkeit der Hauptverbindlichkeit hat die Ungiltigkeit der Strafclauſel zur Folge. Aus der Ungiltigkeit der letztern folgt nicht die Un⸗ giltigkeit der Hauptverbindlichkeit. 1228. Dem Berechtigten ſteht es frey, ſtatt von dem Verpflichteten, der im Vorzuge iſt, die Conven⸗ tionalſtrafe zu verlangen, auf Erfüllung der Hauptver⸗ bindlichkeit zu klagen. 1229. Die Conventionalſtrafe vertritt die Stelle des Erſatzes für den dem Berechtigten durch die Nichter⸗ füllung der Hauptverbindlichkeit zugezogenen Schaden. F d 4 8 5 1 3 3 4 4 1 1 4 ö I * 1 3 1 4 — ——— ——————— ——-———— ——————— — —— ——— — — —— —— ———— ——— ſein Miterbe die untheilbare Sache zwar begehren, aber er muß den Antheil des Erben, der den Nachlaß gemacht, oder den Werth erhalten hat, zuruͤcklaſſen. 8. 48 L.III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Il ne peut demander en même temps le prin- cipal et la peine, à moins qu'elle n'ait eté stipulée pour le simple retard. 1230. Soit que l'obligation primitive con- tienne, soit qu'elle ne contienne pas un terme dans lequel elle doive être accomplie, la peine n'est en- courue que lorsque celui qui s'est obligé soit à livxer, soit à prendre, soit à faire, est en demeure. 1231. La peine peut être modifiée par le juge lorsque l'obligation principale a été exécutée en partie. 1232. Lorsque l'obligation primitive contrac- tée avec une clause pénale est d'une chose indivi- sible, la peine est encourue par la contravention d'un seul des héritiers du débiteur, et elle peut être demandée, soit en totalité contre celui qui a fait la contravention, soit contre chacun des cohé- ritiers pour leur part et portion, et hypothécaire- ment pour le tout, sauf leur recours contre celui qui a fait encourir la peine. 1233. Lorsque l'obligation primitive contractée sous une peine est divisible, la peine n'est en- courue que par celui des héritiers du débiteur qui contrevient à cette obligation, et pour la part seu- lement dont il était tenu dans Pobligation princi- pale, sans qu'il y ait d'action contre ceux qui l'ont eXxécutée. Cette régle reçoit exception lorsque la clause pénale ayant été ajoutée dans Pintention que le paiement ne püt se faire partiellement, un cohé- ritier a empèché l'exécution de l'obligation pour la totalité. En ce cas, la peine entière peut être 15) und man kann entweder von dem Uebertreter das Ganze, oder von jedem der Miterben ſeinen verhaͤlt⸗ tende dütce Cté ey lve c n hose 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 49 Er kann nicht den Gegenſtand der Hauptverbindlich⸗ keit und die Conventionalſtrafe zugleich fordern, es müß⸗ 4 denn letztere auf den bloßen Verzug geſetzt worden eyn. 1230. Die Strafe iſt erſt dann verwirkt, wenn derjenige, welcher ſich verpflichtet hat, etwas zu über⸗ liefern, in Empfang zu nehmen, oder zu thun, im Verzug iſt, es mag nun bey der Hauptverbindlichkeit ei⸗ ne Friſt, binnen welcher ſie erfüllt werden ſoll, feſtge⸗ ſetzt ſeyn oder nicht. 1231. Der Richter kann die Strafe mäßigen, wenn 8 Hauptverbindlichkeit zum Theile erfüllt wor⸗ den iſt. 1252. Hat die bey Conventionalſtrafe eingegange⸗ ne Hauptverbindlichkeit eine untheilbare Sache zum Ge⸗ genſtande, ſo iſt die Strafe ſchon dadurch verwirkt, daß ein einziger der Erben des Verpflichteten der Verbind⸗ lichkeit zuwider gehandelt hat, und es kann ſowohl der⸗ jenige, welcher der Verbindlichkeit zuwider gehandelt hat, auf den ganzen Betrag der Strafe belangt wer⸗ den, als auch jeder andere Miterbe nach Verhältniß ſeines Antheils oder hypothecariſch auf die ganze Strafe 15), mit Vorbehalt ſeines Regreſſes gegen denjenigen, durch deſſen Schuld die Strafe verwirkt worden iſt. 1235. Iſt die bey Strafe übernommene Hauptver⸗ bindlichkeit theilbar, ſo wird die Strafe nur von demje⸗ nigen von den Erben des Verpflichteten verwirkt, der dieſer Verbindlichkeit zuwider handelt, und nur nach Verhältniß des Antheils, für welchen er bey der Haupt⸗ verbindlichkeit zu haften hatte, ohne daß eine Klage ge⸗ gen diejenigen Statt fände, welche die Verbindlichkeit erfüllt haben. Dieſe Regel leidet eine Ausnahme, wenn die Straf⸗ clauſel in der Abſicht beygefügt worden iſt, damit die Zahlung nicht theilweiſe ſollte geſchehen können, und nun Einer der Miterben verhindert hat, daß die Verbindlich⸗ keit auf einmal erfüllt wurde. In dieſem Falle kann die Strafe von Letzterem ganz, und von den übrigen Mit⸗ nißmaͤßigen Antheil verlangen, ſo daß fuͤr das Ganze die Erbſchaft hypothekariſch hafte; E. Cod. N. 2 B. 4 .50 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. exigée contre lui, et contre les autres cohéritiers pour leur portion zenleruent⸗ sauf leur recours. CHAPITRE V. De l'Extinction des Obligations. 1234. Les obligations s'éteignent, Par le paiement, Par la novation, Par la remise volontaire, Par la compensation, Par la confusion, Par la perte de la chose, Par la nullité ou la rescision, han Peffet de la condition résolutoire, qui a été expliqúée au chapitre précédent, Et par la prescription, qui fera l'objet d'un titre particulier. SECTION PREMIERE. Du Paiement. §. I. Du Paiement en général. 1235. Tout paiement suppose une dette: ce qui a été Payé sans être dü, est sujet à répétition. La répétition m'est pas admise à l'égard des obligations naturelles qui ont été volontatrement acquittées. 1236. Une obligation peut être acquittée par toute personne qui y est intéressée, tel qu'un eoobligé ou une caution. L'obligation peut meme être acquittée par un tiers Aui n'y est, Poimt intéressé, pourvu que ce n — o — — — p„ 5 es coh ut teco n gation a 58 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 32 9 8.. erben nur nach Verhältniß ihres Antheils, gefordert wer⸗ den, mit Vorbehalt ihres Regreſſes. 24 Fuͤnftes Capitel. Von dem Erloͤſchen der Verbindlichkeiten. 1234. Verbindlichkeiten erlöſchen, durch die Erfüllung(Zahlung), durch die Umſchaffung(Novation), durch den freywilligen Erlaß, durch die gegenſeitige Anrechnung zweyer Forderun⸗ gen(Compenſation), durch die Vereinigung des Rechtes und der Verbind⸗ lichkert in Einer Perſon(Confuſion), durch den Untergang der Sache, durch die Nichtigkeitserklärung oder gerichtliche Auf⸗ hebung(Reſciſion), durch die Wirkung einer auflöſenden Bedingung, wovon in dem vorhergehenden Capitel die Rede gewe⸗ ſen iſt, und durch die Verjährung, von welcher in einem beſondern Titel gehandelt werden ſoll. Erſter Abſchnitt. Von der Zahlung. §. I. Von der Zahlung uͤberhaupt. 1235. Jede Zahlung ſetzt eine Schuld voraus; was man gezahlt hat, ohne es ſchuldig zu ſeyn, das kann man zurückfordern. Hat man eine natürliche Verbindlichkeit freywillig erfüllt, ſo hat die Zurückforderung nicht Statt. 1236. Eine Verbindlichkeit kann durch jeden er⸗ füllt werden, der dabey ein Intereſſe hat, zum Bey⸗ ſpiel durch einen Mitſchuldner oder einen Bürgen. Selbſt durch einen Dritten, der nicht dabey inte⸗ reſſirt iſt, kann die Verbindlichkeit erfüllt werden, 52 L. III. T. III. Des Contratsou Oblig. convent. tiers agisse au nom et en l'acquit du débiteur, ou que, Ss'il agit en son nom propre, il ne soit pas subrogé aux droits du créancier. 1237. L'obligation de faire ne peut être acquit- tée par un tiers contre le gré du créancier, lors- que ce dernier a intérèt qu'elle soit remplie par le débiteur lui- même. 1238. Pour payer valablement, il faut être propriétaire de la chose donnée en paiement, et ca- pable de l'aliéner. Néanmoins le paiement d'une somme en ar- gent ou autre chose qui se consomme par l'usage, ne peut éêtre répété contre le créancier qui l'a con- sommée de bonne foi, quoique le paiement én ait été fait par celui qui n'en était pas propriétaire ou qui n'était pas capable de l'aliéner. 1239. Le paiement doit être fait au créancier ou à quelqu'un ayant pouvoir de lui, ou qui soit autorisé par justice ou par la loi à recevoir pour lui. Le paiement fait à celui qui n'aurait pas pou- voir de recevoir pour le créancier, est valable, si celui-ci le ratifie, ou s'il en a profité. 1240. Le paiement fait de bonne foi à celui qui est en possession de la créance, est valable, encore que le possesseur en soit par la suite évincé. 1241. Le paiement fait au créancier n'est point valable s'il était incapable de le recevoir, à moins que le débiteur ne prouve que la chose payée a tourné au profit du créancier. 1242. Le paiement fait par le débiteur à son créancier, au préjudice d'une saisie ou d'une op- position, n'est pas valable à l'égard des créanciers saisissants ou opposants: ceux-ci peuvent, selon leur droit, le contraindre à payer de nouveau, 8. Cony m dchiten a l ne ut ètre; an dancier emple il kement 3 omme n. par an er quf 1 Lemel at ropri un tau „ A rt rece unl. rra st Mi 3s B. 3r T. Von Verträͤgen ic. 53 vorausgeſetzt, daß dieſer Dritte im Namen des Ver⸗ pflichteten und für deſſen Rechnung handelt, oder, wenn er in eigenem Namen handelt, daß er nicht in die Rech⸗ te des Berechtigten eingeſetzt worden ſey. 1257. Die Verbindlichkeit etwas zu thun kann ge⸗ gen den Willen des Berchtigten nicht von einem Drit⸗ ten erfüllt werden, wenn der Berechtigte ein Intereſſe dabey hat, daß ſie der Verpflichtete ſelbſt erfülle. 1258. Um giltig zahlen zu können, muß man Ei⸗ genthümer der als Zahlung gegebenen Sache und fähig ſeyn, ſie zu veräuſſern. Dauhngrach dtet kann die in Geld oder einer andern verbrauchbaren Sache geleiſtete Zahlung von dem Gläu⸗ biger, der ſie in gutem Glauben(bona fide) ver- braucht hat, nicht zurückgefordert werden, wenn gleich dieſe Zahlung durch jemanden geſchehen iſt, der kein Eigenthümer der gezahlten Sache oder ſie zu veraͤuſſern unfähig war. 1239. Die Zahlung muß an den Gläubiger geſche⸗ hen, oder an jemanden, der entweder von ihm bevoll⸗ mächtiget, oder gerichtlich oder geſetzlich ermächtiget iſt, für ihn zu empfangen. Demohngeachtet iſt die Zahlung giltig, welche an jemanden geſchehen iſt, der nicht berechtiget war, für den Gläubiger zu empfangen, wenn dieſer ſie genehmiget, oder wenn ſie in deſſen Nutzen verwendet worden iſt. 1240. Eine Zahlung, die in gutem Glauben an denjenigen geleiſtet wird, der ſich im Beſitze der Forde⸗ rung ²⁸) befindet, iſt giltig, wenn gleich in der Folge die Forderung dem Beſitzer entwährt werden ſollte. 1241. Eine an den Gläubiger geleiſtete Zahlung iſt ungiltig, wenn er unfähig war, ſie in Empfang zu nehmen, es müßte denn der Schuldner beweiſen, daß die gezahlte Sache in den Nutzen des Gläubigers ver⸗ wendet worden iſt. 1242. Eine von dem Schuldner eines angelegten Arreſtes oder eines geſchehenen Zahlungseinſpruches ohn⸗ geachtet an den Gläubiger geleiſtete Zahlung iſt in Rück⸗ ſicht der ⸗Gläubiger, welche den Arreſt bewirkt oder den Einſpruch eingelegt haben, ungiltig; dieſe können, nach 16) des Schuldſcheines. E. 5½ L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. sauf, en ce cas seulement, son recours contre le créancier. 1245. Le créancier ne peut être contraint de recevoir une autre chose que celle qui lui est due, quoique la valeur de la chose offerte soit égale ou méme plus grande. 3 1244. Le débiteur ne peut point forcer le cré- ancier à recevoir en partie le paiement d'une dette, méme divisible. PLes juges peuvent néanmoins, en considéra- tion de la position du débiteur, et en usant de ce pouvoir avec une grande réserve, accorder des dé- lais modérés pour le paiement, et surseoir Pexécu- tion des poursuites, toutes choses demeurant en état. 1245. Le débiteur d'un corps certain et dé- terminé est libéré par la remise de la chose en l'état ou elle se trouve lors de la livraison, Pourvu que les détériorations qui y sont survenues ne viennent point de son fait ou de sa faute, ni de celle des personnes dont il est responsable, ou qu'avant ces détériorations il ne füt pas en demeure. 1246. Si la dette est d'une chose qui ne soit déterminée que par son espèce, le débiteur ne sera pas tenu, pour être libéré, de la donner de la meilleure espèce; mais il ne pourra l'offrir de la plus mauvaise. 1247. Le paiement doit être exécuté dans le lieu désigné par la convention. Si le lieu n'y est pas désigné, le paiement, lorsqu'il s'agit d'un corps certain et déterminé, doit être fait dans le lieu oð était, au temps de Tobligation, la chose qui en fait l'objet. Hors ces deux cas, le paiement doit être fait au domicile du débiteur. 1248. Les frais du paiement sont à la charge du débiteur. irs contr contrain m lui este an olt äglle lorcere 9 1 dune di an V wcnsie usant c m der de. wir Pe V ränter m rainmn dose el boun h nevi an de ce qu 58 B. ör T. Von Verträgen ꝛc. 58 Maßgabe ihrer Anſprüche, ihn zwingen, noch einmal zu zahlen, in welchem Falle ihm der Regreß gegen ſeinen Gläubiger vorbehalten bleibt. 1243. Der Gläubiger kann nicht genöthiget wer⸗ den, ſtatt der Sache, welche er zu fordern hat, eine an⸗ dere anzunehmen, ſelbſt wenn die angebotene Sache von gleichem oder ſelbſt von größerem Werthe ſeyn ſollte. 1244. Der Schuldner kann den Gläubiger nicht nöthigen, die Zahlung theilweiſe anzunehmen, wenn gleich die Schuld theilbar ſeyn ſollte. Das Gericht kann jedoch, in Ruckſicht auf die Lage des Schuldners, mäßige Zahlungsfriſten geſtatten und die Hilfsvollſtreckung anſtehen laſſen, wobey alles in dem bisherigen Zuſtande bleiben muß; von dieſer Gewalt hat es aber nur mit großer Behutſamkeit Gebrauch zu machen. 1245. Der Schuldner einer gewiſſen und beſtimm⸗ ten Sache wird befreyt durch die Auslieferung der Sache in dem Zuſtande, worin ſie ſich zur Zeit der Übergabe be⸗ findet, wenn nur an den nach übernommener Verbind⸗ lichkeit erfolgten Verſchlimmerungen weder er ſelbſt noch ſolche Perſonen, für die er haften muß, durch Handlun⸗ gen oder Verſehen Schuld ſind, und er nicht vor dieſer Verſchlimmerung im Verzug geweſen iſt. 1246. Hat die Verbindlichkeit eine nur ihrer Gat⸗ tung nach beſtimmte Sache(genus) zum Gegenſtande, ſo iſt der Verpflichtete, um ſich ſeiner Verbindlichkeit zu entledigen, nicht verbunden, ſie von der beſten Art zu geben; er darf aber auch keine von der ſchlechteſten anbieten. 1247. Die Zahlung muß an dem Orte geſchehen, der im Vertrage beſtimmt iſt. Iſt darin kein Ort be⸗ ſtimmt, ſo muß die Zahlung, in ſo fern von einer ge⸗ wiſſen und beſtimmten Sache die Rede iſt, an dem Orte geſchehen, wo ſich zur Zeit der Übernahme der Verbind⸗ lichkeit die Sache befand, welche den Gegenſtand derſel⸗ ben ausmacht.(*) Auſſer dieſen beyden Fällen muß die Zahlung an dem Wohnorte des Schuldners geſchehen. 1248. Die mit der Zahlung verbundenen Koſten hat der Schuldner zu tragen. (*) S. Art. 1258. n. 6. —xx——ö 1 27 * —- 2*— 5 — 56 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. . II. Du Paiement avec subrogation. 1269. La subrogation dans les droits du créan- cier au profit d'une tierce personne qui le paye, est ou conventionnelle ou légale. 1250. Cette subrogation est conventionnelle, d0 Lorsque le créancier recevant son paiement d'une tierce personne la subroge dans Ses droits, actions, priviléges ou hypothéèques contre le débi- teur: cette subrogation doit être expresse et faite en même temps que le paiement; 2° Lorsque le débiteur emprunte une somme à l'effet de payer sa dette, et de subroger le prêteur dans les droits du créancier. II faut, pour que cette subrogaion soit valable, que l'acte d'emprunt et la quittance soient passés devant notaires; que dans FPacte d'emprunt il soit déclaré que la somme a été empruntée pour faire le paiement, et que dans la quittance il soit déclaré que le paiement a été fait des deniers fournis à cet effet par le nouveau créan- cier. Cette subrogation s'opère sans le concours de la volonté du créancier. 1251. La subrogation a lieu de plein droit, 1⁰ Au proſit de celui qui étant lui-méème cré- ancier paye un autre créancier qui mi est préfé- rable à raison de ses pri viléges ou hypothèques; 20 Au profit de T'acquéreur d'un immeuble, qui emploie le prix de son acquisition au paiement des créanciers auxquels cet héritage était hypothé- que, 3⁰° Au profit de celui qui étant tenu avec d'autres ou pour d'autres au paiement de la dette, avait intérèt de l'acquitt er; 4 ion dits du an Wi le a rention don hai* 5 Ses( 4 Dtre! an eSSee une a2 el ee 1 urq 85 G Somr„ düe an nta n WVel con 5s B. 5r T. Von Verträͤgen ꝛc. 57 §. II. Von der Zahlung mit Eintritt in die Rechte des Glaͤubigers Csubrogation.) 1249. Der Eintritt in die Rechte des Glaubigers von Seiten einer dritten Perſon, welche demſelben Zah⸗ lung leiſtet, iſt entweder vertragsmäßig oder geſetzlich. 1250. Vertragsmäßig iſt dieſer Eintritt: 1.) wenn der Gläubiger, der ſeine Zahlung von ei⸗ ner dritten Perſon empfängt, derſelben ſeine Rechte, Klagen, Privilegien oder Hypotheken gegen den Schuld⸗ ner abtritt; dieſe Abtretung muß ausdrücklich und zu gleicher Zeit mit der Zahlung geſchehen; 2.) wenn der Schuldner ein Kapital aufnimmt, um ſeine Schuld zu zahlen und den Darleiher in die Rech⸗ te des Gläubigers einzuſetzen. Dieſe Einſetzung iſt nur dann giltig, wenn die über das Darlehn ausgeſtellte Ur⸗ kunde und die Quittung vor Notarien ausgefertiget wor⸗ den ſind, die über das Darlehn ausgeſtellte Urkunde die ausdruͤckliche Erklärung enthält, daß das Kapital in der Abſicht aufgenommen worden ſeye, um damit die Zah⸗ lung zu leiſten, und in der Quittung bemerkt iſt, daß die Zahlung mit dem von dem neuen Gläubiger zu die⸗ ſem Zwecke hergegebenen Gelde wirklich geleiſtet worden ſeye. Die Einwilligung des Gläubigers iſt zu dieſer Ein⸗ ſetzung nicht erforderlich. 1291. Der Eintritt in die Rechte des Gläͤubigers hat kraft des Geſetzes Statt, b 1.) zum Beſten desjenigen Gläubigers, der einem andern in Rückſicht ſeiner Privilegien oder Hypotheken ihm vorgehenden Gläubiger Zahlung leiſtet; 2.) zum Beſten desjenigen, der ein unbewegliches Gut erwirbt, und den Kaufpreis zur Befriedigung der⸗ jenigen Gläubiger verwendet, welchen dieſes Gut verhy⸗ pothecirt iſt; 1 3.) zum Beſten desjenigen, der, indem er mit andern oder für andere die Schuld zu zahlen verpflichtet war, ein Intereſſe an der Tilgung der Schuld hatte;(*) ¹) (*) S. Art. 2029. 12) jedoch ein Intereſſe dabey hatte, dieſelbe allein zu bezahlen; E. 58 L. III. J. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 4 Au profit de l'héritier bénéficiaire qui a payé de ses deniers les dettes de le succession. 1252. La subrogation établie par les articles précédents a lieu tant contre les cautions que con- tre les débiteurs: elle ne peut nuire au créancier lorsqu'il n'a été payé qu'en partie; en ce cas il peut exercer ses droits, pour ce qui lui rxeste dũ, par préférence à celui dont il n'a reçu qu'un paiement partiel. §. III. De l'Imputation des paiements. 1253. Le débiteur de plusieurs dettes a le droit de déclarer, lorsqu'il paye, quelle dette il entend acquitter. 12544. Le débiteur d'une dette qui porte in- térêt ou produit des arrérages, ne peut point, sans le consentement du créancier, imputer le paie- ment qu'il fait sur le capital par préférence aux arrérages ou intérèts: le paiement fait sur le capi- tal et intéréts, mais qui n'est point intégral, s'im- pute d'abord sur les intérèts. 1255. Lorsque le débiteur de diverses dettes a accepté une quittance par laquelle le créancier a imputé ce qu'il a reçu sur l'une de ces dettes spé- cialement, le débiteur ne peut plus demander l'im- putation sur une dette différente, à moins qu'il n'y ait eu dol ou surprise de la part du créancier. 1255. Lorsque la quittance ne porte aucune imputation, le paiement doit être imputé sur la dette que le débiteur avait pour lors le plus d'inté- rêt d'acquitter entre celles qui sont pareillement échues; sinon, sur la dette échue, quoique moins onéreuse que celles qui ne le sont point. =—— “ 2= ſſ — — -Conype 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 59 cüire 4 cession 4.) zum Beſten des Beneſicialerben, der die Erb⸗ b ſchaftsſchulden mit ſeinem Gelde gezahlt hat. les a a 1252. Der in vorſtehenden Artikeln beſtimmte Ein⸗ ons q tritt hat ſowohl gegen die Bürgen als gegen die Schuld— 1 an ere a ner Statt; er kann dem Gläubiger nicht zum Nachtheil ce Gas an gereichen, wenn er nur zum Theil befriediget worden iſt; este d n in dieſem Falle bleibt derſelbe vielmehr berechtiget, in un ai an Anſehung des Überreſtes ſeiner Forderung ſeine Rechte b vorzugsweiſe vor demjenigen, von welchem er nur einen Theil der ihm gebührenden Zahlung erhalten hat, gel⸗ tend zu machen. ntt6. 8. III. 38, Von der Abrechnung der Zahlung. es I 61 1 1253. Wer mehrere Poſten ſchuldig iſt, der hat I das Recht bey der Zahlung zu beſtimmen, welche Schuld aiigen wallee. poi ehe 1254. Wer eine Schuld zu zahlen hat, die Zinſen ter!. oder Renten„hervorbringt 18), der kann ohne Bewilli⸗ 11 gung des Gläubigers die Zahlung, die er leiſtet, nicht zur* vor den Renten oder Zinſen auf das Capital abrechnen. Eine Zahlung die auf Capital und Zinſen, aber nicht vollſtändig, geſchieht, wird zuerſt auf die Zinſen abge⸗ rechnet. a 1255. Hat derjenige, welcher mehrere Poſten ſchul⸗ 26 dig war, eine Quittung angenommen, worin der Gläu⸗ de N⸗ biger das Empfangene auf einen dieſer Poſten beſonders , abgerechnet hat, ſo kann der Schuldner die Abrechnung 11 V auf einen andern Poſten nicht mehr verlangen, es müßte a r denn von der Seite des Gläubigers Betrug oder Überli⸗ V ſtung Statt gefunden haben. te See„ 1256. Iſt in der Quittung nichts über die Abrech⸗ ut al nung beſtimmt, ſo muß die Zahlung auf diejenige unter 11 mehreren gleichmäßig fälligen Schulden abgerechnet wer⸗ 1 den, an deren Tilgung damahls dem Verpflichteten am I meiſten gelegen geweſen iſt; waren nicht mehrere Poſten fällig, ſo geſchieht die Abrechnung auf die wirklich ver⸗ fallene Schuld, wenn ſie gleich dem Schuldner weniger läſtig wäre, als die nicht verfallenen. 18) die Zinſen traͤgt, oder Ruͤckſtaͤnde erzeugt,§, u, I. e— g8 .— . 7 ͤ 1 8 3 3 4 4 4 4 4 8 3 1 4 4 5 1 1 1 1 4 1 4 1 1 4 — 5 1 1 2 3 4 4 2 5 4 * b 4 3 1 . † 4 8 5 4 2 4 3 4 4* 4— 6 . 8 1 ö 4 8 * 1 4 33 54 3* 3 18 3 8 5 4 3 * 1 4 “ 1 1 3 * 1 5 † 3 3 1 3 8 1 4 4 1 43 3 1 4 4 4 8 4 8 4 3 * 2— —ÿy — ſſſſ“— 60 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Si les dettes sont d'égale nature, l'imputation se fait sur la plus ancienne; toutes choses égales, elle se fait proportionnellement. §. IV. Des Offres de paiement, et de la Consignation. 1257. Lorsque le créancier refuse de recevoir son paiement, le débiteur peut lui faire des offres réelles, et au refus du créancier de les accepter, consigner la somme ou la chose offerte. Les offres réelles suivies d'une consignation libèrent le débiteur; elles tiennent lieu à son égard de paiement, lorsqu'elles sont valablement faites, et la chose ainsi consignée demeure aux risques du créancier. 1258. Pour que les offres réelles soient vala- bles, il faut, 1⁰° Qu'elles soient faites au créancier ayant la capacité de recevoir, ou à celui qui a pouvoir de recevoir pour lui; 2⁰° Qu'elles soient faites par une personne ca- Pable de payer; 3° Qu'elles soient de la totalité de la somme exigible, des arrérages ou intérèts dus, des frais liquidés, et d'une somme pour les frais non liqui- dés; sauf à la parfaire; 40 Que le terme soit échu, s'il a été stipulé en faveur du créancier; 5 ⁰ Que la condition sous laquelle la dette a été contractée soit arrivée; 6° Que les offres soient faites au lieu dont on est convenu pour le paiement, et que, s'il n'y a pas de convention spéciale sur le lieu du paiement, elles soient faites ou à la personne du créancier, “ g. Conyer a Pi umput hoses 6 — — — — — — —— ¶e— =— 2 ſcier un a b k ber am de ia us, Aab is b Sind die Schulden von einerley Art, ſo die Abrechnung auf die ältere; ſo geſchieht ſie verhältnißmäßig. Von dem Anerbieten der Zah terlegung. 1257. Verweigert der Gläubiger die Zahlung, ſo kann der Schuldner den Gege ben ihm wirklich und in Natur anbieten, Weigerung des Gläubigers, gebotene Summe oder Sache hinterlegen. Das wirkliche Anerbieten, worau erfolgt iſt, befreyt den Schuldner; vertritt es, wenn es auf giltige Stelle der Zahlung, der auf dieſe Art hinterlegten Sache 1258. Zur Giltigkeit des wi wird erfordert: 1.) daß es dem zur Annahme fäh ſchehen ſey, oder demjenigen, der an nehmen berechtiget iſt;(*) ¹⁹) 2.) daß es durch eine Perſon geſchehen ſt, Zahlung zu leiſten;(*) 3.) daß es den ganzen Betrag der fälligen Summe, der ſchuldigen Renten oder Zinſen, und der dirten Koſten, ſo wie auch für die noch Koſten eine gewiſſe Summe, unter dem ſelbe zu ergänzen, in ſich begreife; 4) daß der Zahlungstermin erſchienen ſey, wenn er zum Vortheile des Gläubigers ausbedungen worden iſt; 5.) daß die Bedingung erfüllt ſey, unter welcher die Verbindlichkeit eingegangen worden iſt; 6.) daß das Anerbieten an dem verabredeten Zah⸗ lungsorte, oder, wenn über den Zahlungsort keine be⸗ ſondere UÜbereinkunft Statt gefunden hat, dem Glaͤubi⸗ ger in Perſon, oder an ſeinem Wohnorte, oder an dem fähig i 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. ſind alle Umſtänd lung und der Hin⸗ Annahme der nſtand derſel⸗ und auf die ſolchen anzunehmen, die an⸗ if die Hinterlegung in Rückſicht ſeiner Weiſe geſchehen iſt, die und der Gläubiger trägt die Gefahr rklichen Anerbietens igen Gläubiger ge⸗ ſeiner Statt anzu⸗ nicht liquidirten Vorbehalte, die⸗ () S. Art. 1239. (*½*) S Art. 1238. 19) oder einem von ihm dazu Bevollmaͤchtigten. L. u.§. 62 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. ou à son domicile, ou au domicile élu pour l'exé- cution de la convention; 70° Que les offres soient faites par un officier ministériel ayant caractère pour ces sortes d'actes. 1259. Il n'est pas nécessaire pour la validité de la consignation, qu'elle ait été autorisée par le juge; il suffit,. 10 Qu'elle ait été précédée d'une sommation signifiée au créancier, et contenant l'indication du jour, de l'heure et du lieu où la chose offerte sera déẽposée; 20 Que le débiteur se soit dessaisi de la chose offerte, en la remettant dans le dépòôt indiqué par 13 loi pour recevoir les consignations, avec les in- téréèts jusqu'au jour du dépòt; 5° Qu'il y ait eu procès-verbal dressé par l'offi- cier ministériel, de la nature des espèces offertes, du refus qu'a fait le créancier de les recevoir ou de sa non-comparution, et enfin du dépòôt; 4, Qu'en cas de non-comparution de la part du créancier, le procès-verbal du dépôt lui ait été signifié avec sommation de retirer la chose déposée. 1260. Les frais des offres réelles et de la con- signation sont à la charge du créancier, si elles sont valables. 1261. Tant que la consignation n'a point été acceptée par le créancier, le débiteur peut la re- tirer; et s'il la retire, ses codébiteurs ou ses cau- tions ne sont point libérés. 1262. Lorsque le débiteur a lui-mêeme obtenu un jugement passé en force de chose jugée, qui a déclaré ses offres et sa consignation bonnes et va- Aℳ ☛ △. —,——— 58 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 63 für die Erfüllung des Vertrags gewählten Wohnſitze(*) geſchehen ſey; 7.) daß das Anerbieten durch eine Gerichtsperſon, (officier ministériel), welche zu Handlungen dieſer Art berechtiget iſt, geſchehen ſey.(**) „ 12259. Zur Giltigkeit der Hinterlegung iſt es nicht nöthig, daß man dazu von dem Richter ermächtiget wor⸗ den; es iſt hinreichend:“ 1.) daß zuvor dem Gläubiger eine Vorladung in⸗ ſinuirt worden ſey, worin der Tag, die Stunde und der Ort bemerkt ſind, wo die angebotene Sache hinterlegt werden ſoll; 1 2.) daß der Schuldner den Beſitz der angebotenen Sache aufgegeben, und dieſelbe nebſt den bis zum Ta⸗ ge der Hinterlegung verfallenen Zinſen an den für Depo⸗ ſiten geſetzlich beſtimmten Ort abgeliefert habe; 3.) daß die Gerichtsperſon über die Art der angebo⸗ tenen Gegenſtände ²0), über die Verweigerung der An⸗ nahme oder das Nichterſcheinen des Gläubigers, und end⸗ lich über die erfolgte Hinterlegung ein Protokoll aufge⸗ nommen habe; 4.) daß dem Glaubiger, im Falle derſelbe nicht er⸗ ſchienen iſt, das Protokoll über die geſchehene Hinterle⸗ gung zugeſtellt worden ſeye, mit der Aufforderung die hinterlegte Sache zu ſich zu nehmen. 1260. Wenn das wirkliche Anerbieten und die Hin⸗ terlegung auf eine giltige Art geſchehen ſind, ſo fallen die damit verbundenen Koſten dem Glaͤubiger zur Laſt. 1261. So lange die hinterlegte Sache von dem Gläubiger noch nicht angenommen worden iſt, kann der Schuldner ſie zurücknehmen; nimmt er ſie zurüͤck, ſo ſind ſeine Mitſchuldner oder ſeine Bürgen von ihrer Verbind⸗ lichkeit nicht befreyt. 1262. Hat der Schuldner ſelbſt ein Urtheil erwirkt, das ſein Anerbieten und die Hinterlegung für geſetzlich und giltig erklärt, und iſt dieſes Urtheil in Rechtskraft — (*) S. Art. I11. (**) S. C. G. O. Art. 812. u. f. 20) Muͤnzſorten. D. M. u. E. Geldſorten S. u. L. ¹ 4 4 —— — 64 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. lables, il ne peut plus, même du consentement du créancier, retirer sa consignation au préjudice de ses codébiteurs ou de ses cautions. 1263. Le créancier qui a consenti que le débi- teur retirât sa consignation après qu'elle a été dé- clarée valable par un jugement qui a acquis force de chose jugée, ne peut plus pour le paiement de sa créance exercer les priviléges ou hypothèques qui y étaient attachés; il n'a plus d'hypothéque due du jour où l'acte par lequel il a consenti que la consignation füt retirée aura été revétu des for- mes requises pour emporter hypothèque. 1264. Si la chose due est un corps certain qui doit Stre livré au lieu ou il se trouve„le débiteur doit faire sommation au créancier de Penlever, par acte notifié à sa personne ou à son domicile, ou au domicile élu pour l'exécution de la convention. Cette sommation faite„ si le créancier n'enlève pas la chose, et que le débiteur ait besoin du lieu dans lequel elle est placée, celui-ci pourra obtenir de la justice la Permission de la mettre en dépot dans quelque autre lieu. §. V. De la Cession de Biens. 1265. La cession de biens est l'abandon qu'un débiteur fait de tous ses biens à ses créanciers, lorsqu'il se trouve hors d'état de payer ses dettes. 1266. La cession de biens est volontaire ou judiciaire. 1267. La cession de biens volontaire est celle que les eréanciers acceptent volontairement, et — —— 5- Conye a 7 vonsente ℳ au prij 3 i que k elle 4 6 318 Acqui a eDaiemm as nypot 4 1 Congel evécne a lue. . * 3s B. 3r T. Ven Vertraͤgen ꝛc. 65 übergegangen, ſo kann er, ſelbſt mit Einwilligung des Gläubigers, die hinterlegte Sache nicht mehr zum Nach⸗ theile ſeiner Mitſchuldner oder Bürgen zurucknehmen. 1263. Hat der Gläubiger eingewilligt, daß der Schuldner die hinterlegte Sache zurücknehme, nachdem die Hinterlegung durch ein rechtskräftiges Urtheil fuͤr gil⸗ tig erklärt worden iſt, ſo kann er, um zur Zahlung ſei⸗ ner Forderung zu gelangen, die damit verknuͤpft geweſe⸗ nen Privilegien oder Hypotheken nicht mehr geltend ma⸗ chen; er hat nur von dem Tage an eine Hypothek, an welchem die Urkunde, durch welche er die Zurücknahme der hinterlegten Sache bewilligte, mit der zu Beſtellung einer Hypothek erforderlichen Form verſehen worden iſt. 1204. Iſt die ſchuldige Sache ein genau beſtimmter Gegenſtand(species), der an dem Orte überliefert werden ſoll, wo er ſich befindet, ſo muß der Schuldner durch eine Urkunde, die er dem Gläubiger in Perſon oder an deſſen Wohnorte, oder an dem zur Erfüllung des Vertrags gewaͤhlten Wohnſitze inſinuiren läßt, denſelben auffordern, die Sache abzuholen. Iſt dieſe Aufforde⸗ rung geſchehen, und der Gläubiger holt die Sache nicht ab, der Schuldner bedarf aber des Ortes, wo ſie aufbe⸗ wahrt iſt, ſo kann letzterer von dem Gerxichte die Erlaub⸗ niß auswirken, ſie an einem andern Orte zur Verwah⸗ rung niederzulegen. 5 86. V. b Von der Vermoͤgensabtretung. 1265. Die Vermögensabtretung beſteht darin, daß ein Schuldner, der ſich auſſer Stand befindet, ſeine Schulden zu zahlen, ſein ganzes Vermögen ſeinen Gläu⸗ bigern überläßt.(*) 1266. Die Vermögensabtretung iſt entweder frey⸗ willig oder gerichtlich.— 1267. Die freywillige Vermögensabtretung iſt die jenige, welche von den Glaͤubigern freywillig angenom⸗ men wird. Sie hat keine andere Wirkung, als die ſich (7 S. E. G. O. Art. 398. u. f. und Handelsgeſetzbuch Art. 566. u. f. 8 Cod. N. 2. B. 5 66 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. qui n'a d'effet que celui résultant des stipulations mémes du contrat passé entre eux et le débiteur. 1268. La cession judiciaire est un bénéfice que la loi accorde au débiteur malheureux et de bonne foi, auquel il est permis, pour avoir la liberté de sa personne, de faire en justice Pabandon de tous ses biens à ses créanciers, nonobstant toöute stipu- lation contraire. 1269. La cession judiciaire ne confère point la propriété aux créanciers; elle leur donne seu- lement le droit de faire vendre les biens à leur pro- fit, et d'en percevoir les revenus jusqu'à la vente. 1270. Les créanciers ne pevvent refuser la cession judiciaire, si ce n'est dans les cas exceptés par la loi. Elle opère la décharge de la contrainte par corps. Au surplus, elle ne libère le débireur que jus- qu'à concurrence de la valeur des biens abandon- nés; et dans le cas où ils auraient été insuffisants, s'il ui en survient d'autres, il est obligé de les abandonner jusqu'au parfait paiement. SECTION II. De la Novatiion. 1271. La novation s'opère de trois manières: 12 Lorsque le débiteur contracte envers son créancier une nouvelle dette qui est substituée à Tancienne, laquelle est éteinte; 2⁰ Lorsqu' un nouveau débiteur est substitué à Tancien, dui est déchargé par le créancier; 30 Lorsque, par l'effet d'un nouvel engage- ment, un nouveau créancier est substitué à l'an- cien, envers lequel le débiteur se trouve déchargé. 1272. La novation ne peut s'opérer qu'entre Personnes capables de conträcter. ne cCoh 49 leur 3 Jusqu 4. vvent at 8 lest atus a coh ac débit au. 28 bie ana téte an est d 4 5 aent. 2 ir 2 ract S M 1 es an be” 3s B. 3r T. Von Vertraͤgen d. 6, aus den Beſtimmungen des zwiſchen ihnen und dem Schuldner geſchloſſenen Vertrags ergibt.“ 1268. Die gerichtliche Vermögensabtretung iſt ei⸗ ne Wohlthat, die das Geſetz dem unglücklichen und red⸗ lichen Schuldner geſtattet, indem es ihm erlaubt, zur Er⸗ haltung ſeiner perſönlichen Freyheit, aller entgegenſtehen⸗ den Verträge ohngeachtet, ſein ganzes Vermögen ſeinen Gläubigern gerichtlich zu überlaſſen. 1269. Die gerichtliche Vermögensabtretung über⸗ trägt nicht das Eigenthum auf die Glaubiger; ſie gibt ihnen nur das Recht, das abgetretene Vermögen zu ih⸗ rem Vortheile verkaufen zu laſſen, und bis zum Verkau⸗ fe die Einküͤnfte deſſelben zu beziehen. 1270. Die Gläubiger können die gerichtliche Ver⸗ mögensabtretung nur in den durch das Geſetz ausgenom⸗ menen Fällen ablehnen.(*) Sie bewirkt die Befre yung von dem Perſonalarreſt. Übrigens befreyt ſie den Schuldner nur bis zum Be⸗ trage des Werths des abgetretenen Vermögens. War dieſes nicht hinreichend, und der Schuldner kommt in der Folge zu neuem Vermögen, ſo iſt er verbunden, auch dieſes, bis zur vollſtaͤndigen Zahlung, abzutreten. Zweyter Abſchnitt. Von der Novation. 1271. Die Novation geſchieht auf dreyerley Art: 1.) wenn der Schuldner gegen ſeinen Gläubiger ei⸗ ne neue Verbindlichkeit übernimmt, welche an die Stel⸗ le der alten, dadurch aufgehobenen, geſetzt wird; 2.) wenn ein neuer Schuldner an die Stelle des alten, welchen der Gläubiger frey gibt, geſetzt wird; 3.) wenn vermöge einer neuen Übereinkunft ein neuer Gläubiger an die Stelle des alten geſetzt, und der Schuldner in Anſehung des letztern befreyt wird. 21272. Eine Novation kann nur unter Perſonen zu Stande kommen, die fähig ſind, Vertraͤge zu ſchließen. (*) S. Art. 1945. u. C. G. O. Art. 905. . A:. 42* — 8 4 — 63 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1273. La novation ne se présume point; il faut que la volonté de l'opérer résulte clairement de Pacte. 1 1274. La novation par la substitution d'un nou- veau débiteur, peut s'opérer sans le concours du premier débiteur. 1275. La délégation par laquelle un débiteur donne au créancier un autre déebiteur qui s'oblige envers le créancier, n'opère point de novation, si le créancier n'a expressément déclaré qu'il enten- dait décharger son débiteur qui a fair la déléga- tion. 1276. Le créancier qui a déchargé le débiteur par qui a été faite la deélegalion, n'a point de re- cours contre ce débiteur, si le délégué devient in- solvable, à moins que l'acte n'en contienne une réserve expresse, ou que le délégué ne fut déjà en faillite ouverte, ou tombé en déconfiture au mo- ment de la délégation. 1277. La simple indication faite par le débi- teur, d'une personne qui doit payer à sa place, n'opère point novation. Il en est de même de la simple indication faite par le créancier, d'une personnè qui doit recevoir pour lui. 1278. Les priviléges et hypothèques de l'an- cienne créance ne passent point à celle qui li est substituée, à moins que le créancier ne les ait ex- pressément réservés. 1279. Lorsque la novation s'opère par la sub- stitution d'un nouveau débiteur, les priviléges et hypothèques primitifs de la créançe ne peuvent point passer sur les biens du nouveau débiteur. 1280. Lorsque la novation s'opère entre le créancier et l'un des débiteurs solidaires, les pri- viléges et hypothèques de l'ancienne créance ne 21) aus der Verſchreibung. E. 22) ſchon offenbar fallirt oder in Vermoͤgensverfall gera⸗ then war. D. M. u. E. ſchon bankerott, oder im gaͤnz⸗ d lig con, a epoint,. clirem tion u. le colet an le unh a ur de nora e uell 34 lait b 8 le 41 poin gue d ne Rn. te N h. I 4 8, ndic he l tr re Ä, 48 4 A 1 f. r lal 8 14 ne V 4 n 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 69 1273. Die Novation wird nicht vermuthet; die Abſicht, ſie zu bewirken, muß klar aus dem Geſchäfte ²1) hervorgehen. 1274. Die Novation, welche dadurch erfelgt, daß ein neuer Schuldner an die Stelle des alten geſetzt wird, kann ohne Mitwirken des erſten Schuldners geſchehen. 1275. Die Delegation(UÜberweiſung), durch welche ein Schuldner ſeinem Gläubiger einen andern Schuldner ſtellt, der ſich gegen den Gläubiger verpflichtet, bewirkt keine Novation, wenn der Gläubiger nicht ausdrücklich erklärt hat, daß es ſeine Abſicht ſeye, ſeinen Schuldner, der die Delegation vornahm, zu befreyen. 1276. Dem Glaͤubiger, der ſeinen Schuldner, von 84 fre egirte Schuldner zahlungsunfähig wird, es müßte denn dieſer Regreß bey Eingehung des Geſchäftes ausdrücklich vorbehalten wor⸗ din, oder der delegirte Schuldner zur Zeit der geſchehe⸗ nen Delegation ſchon wirklich in Concurs gerathen oder doch concursmäßig geweſen ſeyn. 2³) 1277. Hat der Schuldner bloß eine Perſon ange⸗ zeigt, die ſtatt ſeiner zahlen ſoll, ſo bewirkt dieß keine Novation. Ein Gleiches gilt, wenn der Gläubiger bloß eine Perſon angezeigt hat, die für ihn die Zahlung empfan⸗ gen ſoll. 3 1278. Die mit der alten Forderung verknüpften Privilegien und Hypotheken gehen nicht auf die neue, an ihre Stelle geſetzte, über, wenn der Gläubiger ſich die⸗ ſelben nicht ausdrücklich vorbehalten hat. 1279. Wird die Novation dadurch bewirkt, daß ein neuer Schuldner an die Stelle des alten geſetzt wird, . * ſo können die mit der Forderung urſprünglich verknüpften Privilegien und Hypotheken nicht auf das Vermögen des neuen Schuldners übergehen. 1230. Kommt die Novation unter dem Gläubiger und Einem der Solidarſchuldner zu Stande, ſo können die Privile gien und Hypotheken der alten Forderung nur lichen Ruͤckgang war. L. in offenbarem Concurs, oder ſchon im zerruͤtteten Vermoͤgensumſtaͤnden geweſen wa 2 — — — * 4 * * ö 4 70 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. peuvent être réservés que sur les biens de celui qui contracte la nouvelle dette. 1281. Par la novation faite entre le créancier et l'un des débiteurs solidaires, les codébiteurs sont libérés. La novation opérée à l'égard du débiteur prin- cipal libère les cautions. Néanmoins, si le créancier a exigé, dans le premier cas, l'accession des codébiteurs, ou, dans le second, celle des cautions, l'ancienne créance subsiste, si les codébiteurs ou les cautions refu- sent d'accéder au nouvel arrangement. SECTION III. De la Hemise de la dette. 1282. La remise volontaire du titre original sous signature privée, par le créancier au débi- teur, fait preuve de la libération, 1283. La remise volontaire de la grosse du titre fait présumer la remise de la dette ou le paiement, sans préjudice de la preuve contraire. 1284. La remise du titre original sous signa- ture privée, ou de la grosse du titre à lun des débiteurs solidaires, a le mèême effet au profit de ses codébiteurs. 1285. La remise ou décharge conventionnelle au profit de l'un des codébiteurs solidaires, libère tous les autres, à moins que le créancier n'ait ex- pressément réservé ses droits contre ces derniers. Dans ce dernier cas, il ne peut plus répéter la dette que déduction faite de la part de celui auquel il a fait la remise. 1286. La remise de la chose donnée en nan- tissement ne suffit point pour faire présumer la remise de la dette. 12287. La remise ou décharge conventionnelle zccordée au débiteur principal libère les cautions; 8Conpe ieng de 4 ele ers K 3 codch an dchitem an vigest a urs, e 34 lenne, a caution 1 nt 3s B. Ze T. Von Verträgen ꝛc. 71 auf das Vermögen desjenigen, der die neue Schuld uͤbernimmt, vorbehalten werden. 1261. Durch die zwiſchen dem Gläubiger und Ei⸗ nem der Solidarſchuldner erfolgte Novation werden die Mitſchuldner befreyt. Die in Anſehung des Hauptſchuldners geſchehene Novation befreyt die Burgen. 1 Hat jedoch der Glaͤubiger im erſten Falle den Bey⸗ tritt der Mitſchuldner, oder im zweyten Falle den Bey⸗ tritt der Bürgen verlangt, ſo bleibt die alte Verbindlich⸗ keit bey Kräften, wenn die Mitſchuldner oder die Bürgen ſich weigern, der neuen Ubereinkunft beyzutreten. Dritter Abſchnitt. Von dem Erlaſſe der Schuld. 1282. Die von dem Gläͤubiger an den Schuldner freywillig geſchehene Zurückgabe des Originals einer Privaturkunde gilt als Beweis, daß die Schuld erlaſ⸗ ſen ſey. 1263. Die freywillige Zurückgabe der Hauptaus⸗ fertigung einer öffentlichen Urkunde(de la grosse) be⸗ gründet die Vermuthung, daß die Schuld erlaſſen oder bezahlt worden ſey, jedoch mit Vorbehalt des Gegenbe⸗ weiſes. 1284. Die an Einen der Solidarſchuldner geſche⸗ hene Zurückgabe des Originals einer Privaturkunde oder der Hauptausfertigung einer öffentlichen Urkunde hat dieſelbe Wirkung zum Vortheile ſeiner Mitſchuldner. 1285. Die zum Vortheile Eines der Selidarſchuld⸗ ner durch Vertrag geſchehene Erlaſſung oder Befreyung befreyt alle übrigen, wenn der Glaubiger ſich nicht aus⸗ drücklich ſeine Rechte gegen dieſelben vorbehalten hat. In dieſem letztern Falle kann er die Schuld nur nach Abzug des Antheils deſſen, welchem er ſie erlaſſen hat, einferdern. 1286. Die Zurückgabe der zum Unterpfand gegebe⸗ nen Sache iſt nicht hinreichend, um die Vermuthung zu begründen, daß die Schuld erlaſſen worden ſeye. 1287. Die dem Hauptſchuldner durch Vertrag zu⸗ geſtandene Erlaſſung oder Befreyung befreyt zugleich die 7 Bürgen; 72 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Celle accordée à la caution ne libère pas le débiteur principal; Celle accordée à l'une des cautions ne libère pas les autres. 1 1268. Ce que le créancier a regçu d'une cau- tion pour la décharg e de son cautionnement; doit Erre impurs sur la dette, et tourner à la décharge du debiteur principal et des autres cautions. SECTION IV. De la Compengsation. 1289. Lorsqt ne deux personnes se trouvent d bitrices Lune envers lautre, 11 Soper re entre 1290. La compensation s' 0pò re de plein droit par la zeaſe force de la loi, même à l'insu des débiteurs; les Hnr dettes s'éteignent réciproque- ment, 1 Pinstant oQ elles se trouvent exister a-la-fois, jusqu'à concurrence de leurs quotités respectives. 1291. La compensation n'a lieu qu'entre deux dettes e lui ont également pour objet une somme 2 argent, ou une eerlaine quantité é de choses fun- Slbls de la mome espèce et qui sont également lie luides et exi igibles. Les prestations en grains ou denrées, non contestées, et dont le prix est réglé par Jes mer- eurlales, peuvent se compenser avec des sommes liquides et exigibles. 1292. Le terme de graâce n'est point un obs- tacle à la compensation. 1295. La compensation a lieu, quelles que soient les causes de l'une ou l'autre des dettes, excepté dans le cas, 1⁰° De De la demande en restitution d'une chose domt le Propriétaire a été injustement dépouillé; A 1 6 E big chn a lder 4 aliong p ⸗kecu ch 4 nneme er Ah 8 caut a ͤͤͤſͤſͤſͤͤ 38 B. 3r T. Ven Verträgen ꝛc. 53 Die dem Bürgen zugeſtandene Befreyung befreyt den Hauptſchuldner nicht; Die Einem der Bürgrn zugeſtandene Befreyung be⸗ freyt die übrigen nicht. V 1288. Was der Gläubiger von einem Bürgen zur Befreyung von ſeiner Bürgſchaft empfangen hat, das muß auf die Schuld abgerechnet werden, und dem Haupt⸗ ſchuldner ſo wie den übrigen Bürgen zu Gute kommen. Vierter Abſchniti. Von der Compenſation. 1289. Sind zwey Perſonen einander wechſelſei⸗ tig etwas ſchuldig, ſo tritt unter ihnen, auf die Wei— ſe und in den Faͤllen, welche hier unten beſtimmt ſind, eine Compenſation ein, durch welche beyde Schulden erlöſchen. 1290. Die Coinpenſation tritt ohne weiteres kraft des Geſetzes(ipso jure) ein, ſelbſt ohne Vorwiſſen der Schuldner; in dem Augenblicke, wo die beyderſeitigen Schulden zugleich vorhanden ſind, erlöſchen ſie gegenſei⸗ tig, ſo weit ſie dem Betrage nach einander gleich kom⸗ men. 291. Die Compenſation findet nur zwiſchen zwey Schulden Statt, welche beyde eine Summe Geldes oder eine gewiſſe Quantität verbrauchbarer Sachen von einer⸗ ley Art zum Gegenſtande haben, und beyde liquid und fällig ſind. Unbeſtrittene Leiſtungen an Getreide und Lebens⸗ mitteln, für welche ein Marktpreis öffentlich feſtgeſetzt iſt, können gegen liquide und fällige Geldſummen com⸗ penſirt werden. 1292. Eine dem Schuldner bloß aus Nachſicht ge⸗ ſtattete Friſt hindert die Compenſation nicht. 1295. Die Compenſation findet Statt, auf wel⸗ chem Grunde auch die eine oder die andere von beyden Schulden beruhen mag, jedoch mit Ausnahme folgen⸗ der Fälle: 1.) wenn auf Zurückgabe einer Sache geklagt wird, aus deren Beſitze der Eigenthümer unrechtmäßigerweiſe verdrängt worden iſt; 4 74 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. eonvent. 2° De la demande en restitution d'un dépôt et du prèt à usage; 3° D'une dette qui a pour cause des aliments déclarés insaisissables. 1294. La caution peut opposer la compensa- tion de ce que le eréancier doit au débiteur prin- eipal Mais le débeteur principal ne peut opposer la compensation de ce que le créancier doit à la caution. 4 Le débiteur solidaire ne peut pareillement opposer la compensation de ce que le créancier doit à san codébiteur. 1295. Le débiteur qui a accepté purement et simplement la cession qu'un créancier a faite de ses droits à un tiers, ne peut plus opposer au cessionnaire la compensation qu'il eüt pu, avant l'acceptation, opposer au cédant. A P'égard de la cession qui n'a point été ac- ceptée par le débiteur, mais qui jlui a été si- ℳ△ gnihée, elle n'empéèche que la compensation des créances postérieures à cette notification. 1296. Lorsque les deux dettes ne sont pas payables au mème lieu, on n'en peut opposer la compensation qu'en faisant raison des frais de la remise. 1297. Lorsqu'il y a plusieurs dettes compen- sables dues par la mème personne, on suit, pour la compensation, les rèͤgles établies pour impu- tation par l'art. 1256. 1298. La compensation n'a pas lieu au pre- judice des droits acquis à un tiers. Ainsi elui qui, étant débiteur, est devenu créancier depuis la saisie-arrèt faite par un tiers entre ses mains, ne peut, au préjudice du saisissant, opposer la compensation. 2— — ¶ —- — 2 — — — BA 3s B. 3r T. Von Verträgen et. 75 2.) wenn auf Zurückgabe einer zur Verwahrung gegebenen oder zu einem beſtimmten Gebrauche geliehe⸗ nen Sache geklagt wird;(*) 3.) wenn die Schuld Alimente zum Gegenſtande hat, welche nicht mit Arreſt belegt werden können.(**) 1294. Was der Gläubiger dem Hauptſchuldner ſchuldig iſt, das iſt der Bürge zu compenſiren berechtiget. Aber der Hauptſchuldner kann das nicht zur Com⸗ denſnbich bringen, was der Gläubiger dem Bürgen ſchul⸗ dig iſt. Eben ſo kann der Solidarſchuldner in Anſehung deſ⸗ ſen, was der Gläubiger ſeinem Mitſchuldner ſchuldig iſt, die Compenſation nicht vorſchüͤtzen.(***) 1295. Hat der Schuldner die von dem Gläubiger vorgenommene Abtretung ſeiner Rechte an einen Dritten unbedingt und ohne Vorbehalt angenommen, ſo kann er dem Ceſſionar die Compenſation nicht mehr entgegen⸗ ſetzen, deren er ſich vor der Annahme gegen den Ceden⸗ ten hätte bedienen können. Die von dem Schuldner nicht angenommene, ihm jedoch bekannt gemachte Abtretung verhindert nur die Compenſation der erſt nach dieſer Bekanntmachung ent⸗ ſtandenen Forderungen. 3 1296. Sind die beyderſeitigen Schulden nicht an Einem Orte zahlbar, ſo kann man die Compenſation nur nach Abrechnung der Überſendungskoſten vorſchützen. 1297. Hat eine und dieſelbe Perſon mehrere Schuldpoſten zu zahlen, die alle compenſirt werden kön⸗ nen, ſo befolgt man in Anſehung der Compenſation die im 1256. Art. für die Abrechnung feſtgeſetzten Regeln. 1293. Die Compenſation findet nicht Statt zum Nachtheile der wohlerworbenen Rechte eines Dritten. Mithin kann derjenige Schuldner, welcher erſt nach ei⸗ nem von einem Dritten bey ihm angelegten Arreſte Gläu⸗ biger geworden iſt, die Compenſation nicht zum Nach⸗ theile deſſen vorſchützen, der den Arreſt angelegt hat. (*) S. Art. 18985 u. 1932. **) S. Art. 1981. und C. G. O. Art. 581 u. 5824 (***) S. Art. 1208. 76 L.III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1299. Celui qui a payé une dette qui était de droit éteinte par la compensation, ne peut plus, en exerçant la créance dont il n'a point opposé la compensation, se prévaloir, au préju- dice des tiers, des priviléges ou hypothéèques qui y 6taient attachés, à moins qu'il n'ait eu une juste cause d'ignorer la créancçe qui devait com- penser sa dette. SECTION V. De la Confusion. 1300. Lorsque les qualités de créancier et de débiteur se réunissent dans la meme personne, il se fait une confusion de droit qui éteint les deux créances. 1301. La confusion qui s'opère dans la per- sonne du débiteur principal profite à ses cautions; Celle qui s'opère dans la personne de la cau- tion, mentraine point l'extinction de l'obligation principale; Celle qui s'opère dans la personne du eréan- cier, ne profite à ses codébiteurs solidaires que pour la portion dont il était débiteur. SECTION VI. De la Perte de la chose dtue. 1302. Lorsque le corps certain et déterminé qui était Pobjet de l'obligation, vient à péxir, est mis hors du commerce, ou se perd de manière qu'on en ignore absolument l'existence„ Tobli- gation est éteinte si la chose a péri ou a été perdue sans la faute du débiteur et avant qu'il füt en demeure. — Oblig em 41 3 8s B. 2r T. Von Verträgen zꝛc. 77 . dette, 41. asation, 4.1299. Wer eine kraft des Geſetzes durch Compen⸗ dont ſation erlsſchene Schuld bezahlt hat, der kann, wenn räldir 3t er die Forderung, wegen welcher er die Compenſation 1bypah vorzuſchützen unterlaſſen hat, beytreiben will, die mi ui ihr verknüpft geweſenen Privilegien und Hypotheken zum du k Nachtheile eines Dritten nicht mehr geltend machen, es . müßte ihm denn die Forderung, mit welcher er ſeine V Schuld hätte compenſiren können, aus einer gerechten V Urſache unbekannt geweſen ſeyn. 3 Fuͤnfter Abſchnitt. 3 Von der Confuſion. 8l 1300. Wenn die Eigenſchaft eines Glaͤubigers und ne a, ſ eines Schuldners in Einer Perſon zuſammentreffen, ſo li aa V tritt kraft des Geſetzes eine Confuſion ein, durch welche Forderung und Schuld erlöſchen. ed A a. 1301. Die in der Perſon des Hauptſchuldners er⸗ Ne4h n, folgte Confuſion kommt ſeinen Bürgen zu Gute. ersont n Diejenige, welche in der Perſon des Bürgen erfolgt, lon de al i V zieht das Erlöſchen der Hauptſchuld nicht nach ſich. won n Die in der Perſon des Gläubigers eintretende us 4 Confuſion befreyt deſſen ſolidariſche Mitſchuldner nur bis zum Betrage des Antheils, den er ſelbſt ſchuldig war 23)(*) b Sechſter Abſchnitt. AäxI Von dem Untergange der ſchuldigen Sache. 1302. Wenn die gewiſſe und beſtimmte Sache, welche den Gegenſtand der Verbindlichkeit ausmacht, zu us 4’ Grunde geht, außer Verkehr. geſetzt wird, oder ſich ſo b A verliert, daß man von ihrem Daſeyn durchaus nichts 9 V weiß, ſo iſt die Verbindlichkeit erloſchen, ſofern die Sa⸗ n V che ohne Verſchulden des Verpflichteten und ehe er in r 481 V Verzug war zu Grunde gegangen oder verloren worden iſt. (*) S. Art. 1213. b 23) fͤr den Antheil, wofaͤr der Glaͤubiger zugleich Mit⸗ ſchuldner geweſen war. D. u. M. —— 78 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Lors même que le débiteur est en demeure, et s'il ne s'est pas chargé des cas fortuits o- 1 g„ bligation est éteinte dans le cas ou la chose füt également périe chez le créancier si elle lui eüt été livrée. Le débiteur est tenu de prouver le cas fortuit qu'il alldègue. De quelque manière que la chose volée ait peri ou ait été perdue, sa perte ne dispense pas celui qui l'a soustraite, de la restitution du prix. 1303. Lorsque la chose est périe, mise hors du commerce ou perdue, sans la faute du débi- teur, il est tenu, s'il y a quelques droits ou actions en indemnité par rapport à cette chose„ de les céder à son créancier. SECTION VII. De LAction en nullité ou en rescision des Con- ventions. 13%. Dans tous les cas où l'action en nullité ou en rescision d'une convention mest pas limitée 8 2*„— 4 à un moindre temps par une loi particulière, cette action dure dix ans. Ce temps ne court, dans le cas de violence, que du jour onu elle a cessé; dans le cas d'erreur ou de dol, du jour oit ils ont été découverts; et pour les actes passés par les femmes mariées non autorisées, du jour de la dissolution du mariage. Le temps ne court, à l'égard des actes faits par les interdits, que du jour on l'interdiction est levée; et à l'égard de ceux faits par les mineurs, que du jour de la majorité. b 1305. La simple lésion donne lieu à la res- cision en faveur du mineur non émancipé, contre toutes sortes de conventions; et en faveur du mineur émancipé, contre toutes conventions qui ——— — ———— n.— Erie,— la faute à droitst a le Cne g, 7 Selbſt dann, wenn der Schuldner in Verzug iſt, jedoch die Zufälle nicht übernommen hat, iſt die Verbind⸗ lichkeit erloſchen, in ſo fern die Sache bey dem Gläubi⸗ ger, wenn ſie ihm wäre überliefert worden, gleichfalls zu Grunde gegangen ſeyn würde. Der Schuldner muß den Zufall beweiſen, worauf er ſich beruft. Auf welche Art auch eine geſtohlene Sache zu Grun⸗ de gegangen oder verloren worden ſeyn mag, ſo befreyt deren Untergang niemals denjenigen, der ſie entwendet hat, von der Erſtattung des Werthes. 1303. Iſt die Sache ohne Verſchulden des Ver⸗ pflichteten zu Grunde gegangen, außer Verkehr geſetzt, oder verloren worden, ſo iſt derſelbe verbunden, die in Rückſicht dieſer Sache ihm etwa zuſtehenden Rechte und Klagen auf Entſchädigung ſeinem Gläubiger abzutreten. Siebenter Abſchnitt. Von der Klage auf Nichtigkeit oder Aufhebung der Verträge 8 „. 1304. Die Klage auf Nichtigkeit oder Aufhebung eines Vertrags dauert in allen Fäͤllen, in welchen ſie nicht etwa durch ein beſonderes Geſetz auf eine kürzere Zeit beſchränkt iſt, zehn Jahre. Dieſe Zeit nimmt ihren Anfang, im Falle eines Zwanges, erſt mit dem Tage, da er aufgehört hat(*), im Falle eines Irrthums oder Betrugs, mit dem Tage, da dieſe entdeckt worden ſind, und in Anſehung der von verheiratheten Frauen ohne Ermächtigung geſchloſſenen Verträge, mit dem Tage der Auflöſung der Ehe. In Anſehung der von Interdicirten geſchloſſenen Verträge läuft dieſe Zeit erſt von dem Tage an, da die Interdiction aufgehoben wurde, und in Anſehung derje⸗ nigen, welche von Minderjäͤhrigen geſchloſſen wurden, von dem Tage der erlangten Volljährigkeit an. 12305. Wegen bloßer Verletzung können zum Vor⸗ theile eines nicht emancipirten Minderjährigen alle Arten von Verträgen aufgehoben werden, und zum Vortheile eines emancipirten Minderjährigen alle diejenigen Ver⸗ (*) S. Art. 2233. 38 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 8 79 —— ——— ———— —õʒõʒʒõõõÿõ ———ÿ—— ₰ ———— 8. 4 4 1— “ 3———— —1ä ö“————— 4*————— ———. 5 4 2 —““— 5— — N 30 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. excèdent les bornes de sa capacité, ainsi qu'elle est déterminée au titre de la Minorité, de la Tubelle et de l' EÆmancipation. 1306. Le mineur n'est pas restituable pour cause de lésion, lorsqu'elle ne résulte que d'un événement casuel et imprévu. 1307. La simple déclaration de majorité, faite bar le mineur, ne fait point obstacle à sa resti- tution. 1308. Le mineur commergant, banquier ou artisan, n'est point restituable contre les engage- ments qu'il a pris à raison de son commerce ou de son art. 1309. Le mineur n'est point restituable contre les conventions portées en son contrat de mariage, lorsqu'elles ont été faites avec le consentement et l'assistange de ceux dont le consentement est requis pour la validité de son mariage. 1310. II'est point restituable contre les obli- gations résultant de son délit ou quasi- délit. 1311. II n'est plus recevable à revenir contre Tengagement qu'il avait souscrit en minorité, lors- „. 5„————. 4 qu'il la ratifié en majorlte, soit que cet engage- ment füt nul en sa forme, soit qu'il ft seulement 83 2» sujet à restitution. 1312. Lorsque les mineurs, les interdits ou les femmes mariées sont admis, en ces qualités, ⁸. 35 à se faire restituer contre leurs engagements, le remboursement de ce qui aurait été, en consé- quence de ces engagements, payé pendant la mi- norité, L'interdiction ou le mariage, ne peut en — —— bl ) 12 47 S. Conp, ansi, a orite estituabl 2 — 1 4 sulte 9 4 majort 4 8 Ldele d 11 „ ban utre les a Commer ams estitut an urat d n cöonsen ement 2u econn a usi-d 2— 38 B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 81 träge, welche außer den Gränzen ſeiner in dem Titel von der Minderjährigkeit, der Vormund⸗ ſchaft und der Emancipation beſtimmten Faͤhig⸗ keit liegen. V 1306. Der Minderjährige kann aus dem Grunde einer Verletzung nicht in den vorigen Stand geſetzt wer⸗ den, wenn dieſelbe nur aus einem zufälligen und unvor⸗ hergeſehenen Ereigniſſe herrührt. 1507. Die bloße Erklärung des Minderjaͤhrigen, daß er volljährig ſeye, ſteht ſeiner Einſetzung in den vo⸗ rigen Stand nicht im Wege. 1503. Ein Minderjähriger, der ein Handelsmann, Wechsler oder Handwerker iſt, kann gegen die Verbind— lichkeiten, die er in Beziehung auf ſeine Handlung oder ſein Gewerbe übernommen hat, nicht in den vorigen Stand geſetzt werden. 1509. Ein Minderjähriger kann gegen die in ſei— nem Ehecontracte enthaltenen Verabredungen nicht in den vorigen Stand geſetzt werden, wenn dieſelben mit Einwilligung und unter dem Beyſtande derienigen Per⸗ ſonen gemacht worden ſind, deren Einwilligung zur Gil⸗ tigkeit ſeiner Ehe erforderlich iſt. 6*) b 1310. Er kann gegen die aus ſeinen Vergehen oder dieſen gleichgeltenden Handlungen(Quaſi⸗ Delicten) entſtehenden Verbindlichkeiten nicht in den vorigen Stand geſetzt werden. 1311. Er kann eine waͤhrend ſeiner Minderjährig⸗ keit eingegangene Verbindlichkeit nicht mehr anfechten, wenn er dieſelbe nach erlangter Volljährigkeit genehmi⸗ get hat, es mag nun dieſe Verbindlichkeit ihrer Form nach nichtig, oder in Anſehung ihrer nur die Wiederein⸗ ſetzung in den vorigen Stand zuläßig geweſen ſeyn.(**) 1312. Wird den Minderjährigen, Interdicirten, oder verheiratheten Frauen, in dieſer Eigenſchaft, die Wie⸗ dereinſetzung in den vorigen Stand gegen ihre Verbind⸗ lichkeiten zugeſtanden, ſo kann man von ihnen die Wie⸗ dererſtattung deſſen, was zufolge dieſer Verbindlichkeiten während der Minderjährigkeit, der Interdiction oder der ☛— — (*) S. Art. 1398, (*) S. Art. 1338. 4 Erb. N. 288B8. 8 44 3 1 6 5 6 1 4 8 -◻ * — 8 4 1 8 ͤ 1 ——— ——— 1 — 82 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. être exigé, à moins qu'il ne soit prouvé que ce qui a été payé a tourne à leur proft. 1313. Les majeurs ne sont restitués pour cause de lésion que dans les cas et sous les conditions spéciaiement exprimés dans le présent Code. 1314. Lorsque les formalités requises à l'égard des mineurs ou des interdits, soit pour aliénation d'immeubles, soit dans un partage de succession, ont été remplies, ils sont relativement à ces ac- tes, considérés comme s'ils les avaient faits en majorité ou avant l'interdiction. CHAPITRE VI. De la Preuve des Obligations, et de celle du Paiement. 1315. Celui qui réclame l'exécution d'une obligation, doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifiex le paiement ou le fait qui a produit Pextinction de son obligation. 1316. Les règles qui concernent la preuve littérale, la preuve testimoniale, les présomptions, Paveu de la partie et le serment, sont expliquées dans les sections suivantes. SECTION PREMIERE. De la Preuvde litterale. 3§. I. Du Titre authentique. 1317. E'acte authentique est celui qui a été reçu par officiers publics ayant le droit d'instrumen- ——— 8 * dlig. con 1 brouve ap n. inés po 3 18 les 60 2 Sent Cod equises at 1 pours e de su 1 rement att. waien 38 B. 3r T. Von Verträͤgen ꝛc. 83 Ehe an ſie gezahlt worden iſt, nicht fordern, es müßte denn erwieſen werden, daß die geſchehene Zahlung in ihren Nutzen verwendet worden iſt.(*) 1513. Völljahrige werden wegen Verletzung nur in den Fällen und unter den Bedinguͤngen in den vori⸗ gen Stand geſetzt, welche in dem gegenwärtigen Geſetz⸗ buche ausdrücklich beſtimmt ſind.(**) 1514. Sind die in Rückſicht der Minderjaͤhrigen oder Interdicirten fur Veräuſſerung unbeweglicher Güter oder für Erbvertheilungen vorgeſchriebenen Formalitäten beobachtet worden, ſo werden jene in Anſehung dieſer Handlungen ſo beurtheilt, als ob ſie dieſelben nach er⸗ langter Volljährigkeit oder vor der Interdiction vorge⸗ nommen hätten.(*£**) Sechſtes Capitel. b Von dem Beweiſe der Verbindlichkeiten und der Zahlung. 1315. Wer die Erfüllung einer Verbindlichkeit for⸗ dert, der muß dieſelbe beweiſen. Umgekehrt muß derjenige, welcher von der Ver⸗ bindlichkeit wieder befreyt zu ſeyn behauptet, entweder die Zahlung oder den Umſtand beweiſen, wodurch ſeine V Verbindlichkeit erloſchen ſeyn ſoll. V 1316. Die den Urkundenbeweis, den Zeugenbe⸗ V weis, die Vermuthungen, das Geſtändniß einer Parthey ont N3 und den Eid betreffenden Vorſchriften werden in den fol⸗ genden Abſchnitten erklärt. RE.” Erſter Abſchnitt. 9„. „al— Von dem Urkundenbeweiſe. §. I. b 16 Von oͤffentlichen Urkunden. I I V V I 124317. Eine öffentliche Urkunde iſt eine ſolche, die V von denjenigen öffentlichen Beamten, welche an dem Or⸗ (+) S. Art. 1241.(*‧*) S. Art. 783. 887. 1079 u. 1674. (***) S. Art. 457. 465 u. 838. 4 4. 3 3 ——— 5—. öoöoöoͤööoöoöooöoöbſ— ————— 84 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. ter dans le lieu ou l'acte a été rédigé, et avec les solennités requises. 1318. L'acte qui n'est point authentique par Tincompétence ou l'incapacité de lofficier, ou par un défaut de forme, vaut comme écriture privée, s'il a été signé des parties. 1319. L'acte authentique fait pleine foi de la convention qu'il renferme entre les parries con- tractantes et leurs héritiers ou ayant-cause. Néanmoins, en cas de plaintes en faux prin- cipal, l'exécution de l'acte argué de faux sera sus- pendue par la mise en accusation; et en cas d'ins- cription de faux faite incidemment, les tribunaux pourront, suivant les circonstances, suspendre Provisoirement l'exécution de l'acte. † 1320. L'acte, soit authentique, soit sous seing privé, fait foi entre les parties, mème de ce qui my est exprimé qu'en termes énonciatifs, pourvu que l'énonciation ait un rapport direct à la dispo- sition. Les énonciations étrangères à la disposition ne peuvent servir que d'un commencement de preuve. (*) S. Art. 1347. 24) Doch wird, im Falle einer wegen Verfaͤlſchung des Aktes direkt erhobenen Klage der Vollzug— zun die Verſetzung(des Beſchuldigten) in den Anklage Zu⸗ ſtand ſuspendirt. L. Macht indeſſen jemand die Be⸗ hauptung, daß der Akt falſch ſey, zum Hauptgegen⸗ ſtande ſeiner Klage, ſo hat die Zulaſſung der Anklage die Wirkung, daß die Vollziehung ꝛc. D. Stellt je⸗ doch Jemand daruͤber, daß eine Urkunde falſch ſey, ei— ne Hauptklage an, ſo wird die Vollziehung— einſt⸗ weilen ausgeſetzt. M. Jedoch wird im Falle einer Haupt⸗ klage wegen Verfaͤlſchung, die Vollziehung— durch die Verſetzung des angeblichen Verfaͤlſchers in den Inqui⸗ ſitenzuſtand aufgeſchoben.§. Indeß hat, nach erhobe⸗ ner Hauptklage wegen Verfaͤlſchung, die Verſetzung ——QO,O‧˖—————— blig. CO Se, et aV zuthentig Micier, criture n pleine f an les parli ut-caus a s en I an le aux a et ent un t, lest, es, 5: le. 2, Soit anhi neme n ciatit rectà n S1h men 4 — —— —C—ꝭ — — =—== nie un — — —— —— — — — — — — —— — ———— ———— — — ——— 5s B. 3r T. Von Vertraͤgen ic. 33 te, wo dieſelbe abgefaßt wurde, zur Aufnahme der Ur⸗ kunden berechtiget ſind, mit den erforderlichen Förmlich⸗ keiten ausgefertiget worden iſt. 1348. Eine Urkunde, welche wegen fehlender Be⸗ fugniß oder Fähigkeit des Beamten, oder wegen eines Mangels in der Form, die Eigenſchaft einer öffentlichen nicht hat, gilt als Privaturkunde, wenn ſie von den Par⸗ theyen unterſchrieben iſt. 1519. Eine öffentliche Urkunde beweiſt unter den Contrahenten und, ihren Erben oder Rechtsnachfolgern die in ihr enthaltene Übereinkunft vollſtändig. Wird jedoch wegen Verfälſchung eine peinliche Klage (plaintes en faux principal) erhoben, ſo ſoll durch das gegen den angeblichen Verfälſcher angeſtellte Verfahren (mise en accusation) die Vollziehung der für falſch aus⸗ gegebenen Urkunde aufgehalten werden 24); wird aber die Urkunde im Laufe eines Civilproceſſes nur beyläufig als falſch angegriffen(inscription de faux faite incidem- men:t) ²5), ſo können die Gerichte, nach Beſchaffenheit der Umſtände, die Vollſtreckung derſelben proviſoriſch ausſetzen. 1320. Sowohl öffentliche als Privaturkunden be⸗ weiſen unter den Partheyen ſelbſt das, was darin bloß erzählungsweiſe angeführt iſt, ſobald nur die erzählenden Ausdrücke eine unmittelbare Beziehung auf die(in der Urkunde enthaltene) Verfügung ſelbſt haben. Erzäh⸗ lende Ausdrücke, die mit der Verfügung ſelbſt in keiner Verbindung ſtehen, liefern nur einen unvollſtändigen (den Zeugenbeweis begründenden) Beweis. 26)(*)9 (des Angeſchuldigten) in den Anklagezuſtand die Wir⸗ kung, daß die Vollziehung ꝛc. E.„ 25) und im Falle einer, im Laufe eines Prozeſſes beilaͤu⸗ ſig geſchehenen Denunziation eines Aktes, als ver⸗ faäͤlſcht, koͤnnen ꝛc. L. iſt aber das von einem der ſtrei⸗ tenden Theile durch die Inſcription gemachte Anbiethen zum Beweiſe, daß die Urkunde falſch ſey, ein Inci⸗ dentpunct, ſo koͤnnen ꝛc. D. und hat man nur beylaͤu⸗ ſig durch Inſcription ſich zum Beweiſz erboten, daß die Urkunde falſch ſey, ſo koͤnnen ꝛc. M. auch im Falle einer Incidentklage wegen Verfaͤlſchung, koͤnnen ꝛc.§. Iſt die Beſchuldigung der Verfaͤlſchun auch nur bey⸗ laͤufig in einem Proceſſe vorgebracht: ſo koͤnnen ꝛc. E. 269 kinnen nür als Anfang eines Beweiſes dienen. L. 9 92 86 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. 1521. Les contre-lettres ne peuvent avoir leur effet qu'entre les parties contractantes: elles n'ont point d'effet contre les tiers. §. II. De l'Acte sous seing priveé. 1322. Lacte sous seing privé, reconnu par celui auquel on l'oppose, ou legalement tenu pour reconnu, a, entre ceux qui l'ont souscrit et entre leurs héritiers et ayant-cause, la méme foi que T'acte authentique. 1325. Celui auquel on oppose un acte sous seing privé, est obligé d'avouer ou de désavouer formellement son écriture ou sa signature. Ses héritiers ou ayant-cause peuvent se con- tenter de déclarer, qu'ils ne connaissent point l'é- criture ou la signature de leur auteur. 1324. Dans le cas ou la partie désavoue son écriture ou sa signature, et dans le cas ou ses héri- tiers ou ayant-cause déclarent ne les point connai- tre, la vérification en est ordonnée en justice. 1325. Les actes sous seing privé qui contien- nent des conventions synallagmatiques, ne sont valables qu'autant qu'ils ont été faits en autant d'originaux qu'il y a de parties ayant un intérét distinct. Ill suffit d'un original pour toutes les person- nes ayant le mèême intérét. Chaque original doit contenir la mention du nombre des originaux qui en ont été faits. Néanmoins le défaut de mention que les ori- sinaux ont été faits doubles, triples, etc. ne peut ig. cma u riw. nent t duscrit at mem n reco m 1 1 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 87 1321. Dem Inhalte der Urkunde entgegenſtehen⸗ de Reverſe(Gegenſcheine) können nur unter den con⸗ trahirenden Theilen ihre Wirkung auſſern; zum Nach⸗ theile dritter Perſonen ſind ſie unwirkſam.(*) §. II. Von Privaturkunden. 1322. Eine Privaturkunde hat, wenn ſie von dem⸗ jenigen, gegen welchen ſie gebraucht wird, anerkannt iſt, oder wenn ſie geſetzlich für anerkannt geachtet wird, un⸗ ter denjenigen, welche ſie unterſchrieben haben, und un⸗ ter ihren Erben und Rechtsnachfolgern dieſelbe Beweis⸗ kraft, wie eine öffentliche Urkunde. 1523. Derjenige, gegen den man ſich auf eine Pri⸗ vaturkunde bezieht, iſt perbunden, die Handſchrift oder die Unterſchrift entweder für die ſeinige förmlich anzuer⸗ kennen oder abzuleugnen. Seine Erben oder Rechtsnachfolger, können ſich auf die Erklärung beſchränken, daß ſie die Handſchrift oder ſind(auctoris), nicht kennen. 1324. Im Falle eine Parthey die Handſchrift oder Unterſchrift ableugnet, wie auch, wenn deren Erben oder Rechtsnachfolger erklären, daß ſie dieſelbe nicht ken⸗ nen, wird von dem Gerichte die Unterſuchung ihrer Acht⸗ heit verfügt.(**) 1325. Privaturkunden, welche zweyſeitige Verträ⸗ ge enthalten, ſind nur dann giltig, wenn davon ſo viele Originale ausgefertiget worden ſind, als Partheyen vor⸗ handen ſind, welche ein verſchiedenes Intereſſe dabey haben. Für alle Perſonen, die bey der Sache nur ein und elbe Intereſſe haben, iſt Ein Original hinreichend. Jedes Original muß die Anzahl der von der Urkun⸗ de ausgefertigten Originale erwaͤhnen. Doch kann der Mangel der Erwähnung, daß zwey, drey u. ſ. w. Originale ausgefertiget worden ſeyen, von die Unterſchrift desjenigen, an deſſen Stelle ſie getreten — daf (* S. Art. 1396 u. 1397. (**) S. C. G. O. Art. 193. u. f.. * 4 6 1 6 V 4 — ———— ——— 88 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. être opposé par celui qui a exécuté de sa part la convention portée dans l'acte.. 1526. Le biHet ou la promesse sous seing pri- vé par lequel une seule partie s'engage envers T'autre à lui payer une somme d'argent ou une chose appréciable, doit être écrit en entier de la main de celui qui le souscrit; ou du moins il faut qu'ou- tre sa signature il ait écrit de sa main un bon ou un approuné portant en toutes lettres la somme ou la quantité de la chose; Excepté dans le cas od l'acte émane de mar- chands, artisans, laboureurs, vignerons, gens de journée et de service. 1327. Lorsque la somme exprimée au corps de l'acte est différente de celle exprimée au bon, T'obligation est présumée n'être que de la somme moindre, lors même que l'acte ainsi que le bon sont écrits en entier de la main de celui qui s'est obligé, à moins qu'il ne soit prouvé de quel côtẽ est Perreur. 1328. Les actes sous seing privé n'ont de date contre les tiers que du jour où, ils ont été enre- gistrés, du jour de la mort de celui ou de l'un de ceux qui les ont souscrits, ou du jour où leur subs- tance est constatée dans des actes dressés par des officiers publics, tels que procès-verbaux de scel- lé ou d'inventaire. 1529. Les registres des marchands ne font point, contre les personnes non marchandes„Preuve des fournitures qui y sont portées; sauf ce qui sera dit à l'égard du serment. 1330. Les livres des marchands font preuve contre eux; mais celui qui en veut tirer avantage, — (*½ S. Art. 1410. (**) S. Handelsgeſetzbuch Art. g. u. f. (***Q) S. Art. 1367. . ‿ — *⸗ 1 tndere d n d⸗ te, dn c. Sund Oe nte fns, m ſe app el 1 he an emt ſauft ae H daglonte und geg Er ige mir en derb thn hkeit ſſt un i ſe in dhe zand ffich d t, her an der 1 ſen an on d int ai it we ine de Anter ſent en Inhe — 8 2 * —4 — Q—ͤ .— ——.——-— 7* 8.emgs„ b Ta9s Are de e Beaße V 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 89 de aa I 2 2 2* 77 1 0„ 1 8 demjenigen nicht vorgeſchützt werden, der von ſeiner Sei⸗ te den in der Urkunde enthaltenen Vertrag erfüllt hat. SOus geir A n ne 4 1326. Eine Handſchrift oder ſonſtige Privatſchuld⸗ mouun verſchreibung, wodurch nur Eine Parthey ſich gegen die ier de!l andere zur Zahlung einer Summe Geldes oder einer Sa⸗ di ha che, die ſich ſchätzen läßt, verpflichtet, muß ganz von der Run h Hand des Unterzeichneten geſchrieben ſeyn, oder wenig⸗ 1somm n. ſtens, auſſer ſeiner Unterſchrift, ein von ihm eigenhän⸗ dig beygefügtes: gut für(bon) oder: genehmiget (approuvé) enthalten, worin die Summe oder der Be⸗ enm trag der Sache durchaus mit Buchſtaben ausgedrückt iſt. . Ausgenommen iſt der Fall, wo die Urkunde von erons, aße Kaufleuten, Handwerkern, Ackersleuten, Weinbauern, 11 Taglöhnern und Dienſtboten ausgeſtellt wird. mee g 1327. Iſt die in dem Hauptinhalte der Urkunde Ime i angegebene Summe von der in dem beygefügten: gut e de ausgedrückten verſchieden, ſo wird vermuthet, daß die ni c iha Verbindlichkeit ſich auf die geringere Summe beſchränke, ceh e ſelbſt wenn ſowohl die Urkunde als das: gut durchaus e de be. von der Hand desjenigen geſchrieben iſt, der ſich ver⸗ pflichtet hat, es müßte denn erwieſen werden, auf wel⸗ cher Seite der Irrthum iſt. erer h 1328. Hrivaturkunden haben gegen dritte Perſo⸗ 3 l hmn nen nur von dem Tage an Glaubwürdigkeit ²7), da ſie lio Srn! einregiſtrirt worden ſind, oder da der Unterzeichnete oder ur Iih ub einer der Unterzeichneten geſtorben iſt, oder da ihr we⸗ dr srt ſentlicher Inhalt durch Urkunden, welche von öffentli⸗ ver uneub chen Beamten aufgenommen ſind, zum Beyſpiele durch V Protokolle über die Verſiegelung oder Inventur, in Ge⸗ V wißheit geſetzt worden iſt.(*). V 1529. Handelsbücher(+*) beweiſen die darin aakt 3 4 S eingetragenen Lieferungen nicht gegen Perſonen, die t W⸗ 5 keinen Handel treiben, mit Vorbehalt deſſen, was in en Anſehung des Eides beſtimmt werden wird.(***) 12330. Handelsbücher beweiſen gegen Kaufleute; weer aber Vortheil daraus ziehen will, der darf dasjeni⸗ 21 — 27) Die Akte unter Privatunterſchrift haben gegen jeden “ Dritten nur von dem Tage an ein Datum. I. ein ge⸗ wiſſes Datum. D. M. u. 8 Fuͤr das Datum einer un⸗ ter Privatunterſchrift ausgeſtellten Urkunde wird in An⸗ ſehung dritter Perſonen der Tag gerechnet, da ꝛc. E. 492 4 V 90 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. ne peut les diviser en ce qu'ils contiennent de con- trxaire à sa prétention. 1331. Les registres et papiers domestiques ne font point un titre pour celui qui les a écrits. Ils font foi contre lui, 1° dans tous les cas ou ils énoncent formellement un paiement reçu; 2° lors- qu'ils contiennent la mention expresse que la note a été faite pour suppléer le défaut du titre en faveur de celui au profit duquel ils énoncent une obligation. 1332. L'écriture mise par le créancier à la suite, en marge ou au dos d'un titre qui est tou- jours resté en sa possession, fait foi quoique non signée ni datée par lui, lorsqu'elle tend à établir la libération du débiteur. Il en est de même de l'écriture mise par le créancier au dos ou en marge, ou à la suite du double d'u titre ou d'une quittance, pourvu que ce double soit entre les mains du débiteur. §. III. Des Tailles. 1333. Les tailles corrélatives à leurs échantil- lons font foi entre les personnes qui sont dans Pu- sage de constater ainsi les fournitures qu'elles font et reçoivent en détail. §. IV. Des Copies des titres. 1554. Les copies, lorsque le titre original subsiste, ne font foi que de ce qui est contenu au titre, dont la représentation peut toujours être exigée. 1335. Lorsque le titre original n'existe plus, les copies font foi d'après les distinctions sui- vantes: 10 Les grosses ou premières expéditions font la même foi que l'original: il en est de même des Gegen dn eit On e um dn ckl ung e. ner Un zu ſen i ein dn iſ 16 1 zandenn uf ſeint erw Vheche eis mei an och ine Lunn unc 6ihr leic Ran te, lieat Sm r U denn the unz zm kt. lig. Con lennent 37 les Cà 8. treu. e8se gu 3 u ttre unech 4 créat an ah re qu ahu. à 1. 1 re n 11 1A a e. 5 lebite 1 b 4 3 den iſt. 35s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 91 ge, was ſie gegen ſeine Anſpruͤͦche enthalten, von dem übrigen nicht trennen. 1331. Hausregiſter und Familienpapiere haben kei⸗ ne Beweiskraft für denjenigen, der ſie geſchrieben hat. Gegen ihn beweiſen ſie 1) in allen Fällen, wo darin der Empfang einer Zahlung förmlich angezeigt iſt, 2) wenn ausdrücklich darin erwähnt iſt, daß die Aufzeich⸗ nung in der Abſicht geſchehen ſey, um den Mangel ei⸗ ner Urkunde zum Vortheile desjenigen zu erſetzen, zu deſſen Beſten eine Verbindlichkeit darin ausgedruckt wor⸗ 1332. Was der Gläubiger am Schluſſe, auf dem Rande oder auf der Rückſeite einer Urkunde, die immer in ſeiner Verwahrung geblieben iſt, hingeſchrieben hot, das hat Beweiskraft, wenn es gleich von ihm weder u terzeichnet noch datirt iſt, in ſo fern es darauf abcheckt, eine Befreyung des Schuldners zu begründen. Ein Gleiches gilt von dem, was der Gläubiger auf der Rückſeite, auf dem Rande, oder am Schluſſe des Du⸗ plicats einer Urkunde oder Quittung hingeſchrieben hat, wenn dieſes Duplicat ſich in den Händen des Schuld⸗ ners befindet. . III. Von Kerbholzern. 1333. Kerbhölzer, die auf ihre Muſter paſſen, haben Beweiskraft unter den Perſonen, welche die Liefe⸗ rungen, die ſie im Kleinen machen und empfangen, auf dieſt Weiſe zu ber ähren pflegen. .§. IV. b Von Abſchriften der Urkunden. 21334. So lange die Originalurkunde noch vorhan⸗ den iſt, beweiſen Abſchriften nur das, was in dem Ori⸗ ginale ſelbſt, deſſen Vorlegung man immer fordern kann, enthalten iſt. 3,35. Iſt die Originalurkunde nicht mehr vorhan⸗ den, ſo richtet ſich die Beweiskraft der Abſchriften nach folgenden Beſtimmungen: 1.) die Haupt⸗oder erſten Ausfertigungen öffentli⸗ cher Urkunden haben dieſelbe Beweiskraft, wie das Ori⸗ 4 — ——-— 8 4 3 5 8 8 1 5 5 8 — 4„ 3 92 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. copies qui ont été tirées par l'autorité du magistrat, parties présentes ou dúment appelées, ou de celles qui ont été tirées en présence des parties et de leur consentement réciproque. 2⁰° Les copies qui, sans l'autorité du magistrat, u sans le consentement des parties, et depuis la délivrance des grosses ou premières expeditions, auront été tirées sur la minute de l'acte par le no- taire qui l'a regu, ou par l'un de ses successeurs— ou par officiers publics qui, en cette qualité„ sont dépositaires des minutes, peuvent, en cas de perte de Foriginal, faire foi quand elles sont anciennes. Elles sont considérées comme anciennes quand elles ont plus de trente ans; Si elles ont moins de trente ans, elles ne peu- Vent servir que de commencement de Ppreuve par écrit. 9 5° Lorsque les copies tirées sur la minute d'un acte ne l'auront pas été par le notaire qui l'a regu, ou par l'un de ses successeurs, ou par offi- ciers publics qui, en cette qualité, sont déposi- taires des minutes, elles ne pourront servir, quel- le que soit leur ancienneté, que de commence- ment de preuve par écrit. 4° Les oopies de copies pourront, suivant les circonstances, être considérées comme simples. renseignements. 1336. La transcription d'un acte sur les regis- tres publics ne pourra servir que de commencement de preuve par écrit; et il faudra méme pour cela, 120 Qu'il soit constant que toutes les minutes du notaire, de l'année dans laquelle l'acte parait avoir été fait, soient perdues, ou que l'on prou- ve que la perte de la minute de cet acte a été faite Par un accident particulier; 20 Qu'il existe un répertoire en règle du no- azre, qui constate que Pacte a été fait à la meme ate. meinn ine dum n me⸗ drOtn kar wirdelſtt kö dewei enn in e ſelbi yßie 7 in ſe ſemm jen gint un des ind im m Abi undan jene nuchf ode deſe m enſch watt hr k, g. umwemm jigen mm me me bſch ſhal mn t der lig. eon 21 8, ou u. Dartie n, e dum an. 3) et a 8 acte p 8 es Suo an le qual* en ca n Zont à an ncien aun de Mhu sur M M note aa l ntse urrur de amll ont, us tk om! Sedlk te In e con dm ne erh L es 29 nn le aslui A Thle 1 3 4 en 34 5 4 5 1 3s B. 5r T. Von Verträgen ꝛc. 92 ginal; ein Gleiches gilt von Abſchriften, die in Gegen⸗ wart oder nach gehöriger Vorladung der Partheyen, zu⸗ folge richterlicher Verfügung, ſo wie auch von denen, welche in Beyſeyn der Partheyen und mit ihrer wechſel⸗ ſeitigen Einwilligung gemacht worden ſind. 2) Abſchriften, die ohne richterliche Verfügung oder ohne Einwilligung der Partheyen erſt nach der Ab⸗ lieferung der Haupt-oder erſten Ausfertigungen von dem Notar, der die Urkunde aufgenommen hat, oder von einem ſeiner Amtsnachfolger, oder von öffentlichen Beamten, denen in dieſer Eigenſchaft die Aufbewahrung der Originale anvertraut iſt, nach dem Originale gemacht worden ſind, können, im Falle das Original verloren iſt, beweiſen, wenn ſie alt ſind. Für alte Abſchriften ſind diejenigen zu achten, wel⸗ che über dreyßig Jahre alt ſind. Sind ſie noch nicht dreyßig Jahre alt, ſo können ſie nur einen unvollſtändigen Urkundenbeweis(zu Be⸗ gründung des Zeugenbeweiſes) liefern. 3) Sind die von dem Originale einer Urkunde ge⸗ nommenen Abſchriften nicht von dem Notar, der die Ur⸗ kunde aufgenommen hat, oder von einem ſeiner Amts⸗ nachfolger, oder von öffentlichen Beamten, welchen in dieſer Eigenſchaft die Aufbewahrung der Originale an⸗ vertraut iſt, gemacht worden, ſo können ſie nur einen unvollſtändigen Urkundenbeweis liefern, wie alt ſie auch immer ſeyn mögen. 4) Abſchriften von Abſchriften können, nach Be⸗ ſchaffenheit der Umſtände, als bloße Nachrichten zur Auf⸗ klärung der Sache betrachtet werden. 1336. Das Eintragen einer Urkunde in die öffent⸗ lichen Regiſter kann nur einen unvollſtändigen Beweis begründen, und ſelbſt hierzu wird erfordert, 1) daß es erwieſen ſey, daß alle Originale des No⸗ tars von dem Jahre, in welchem die Urkunde aufgenom⸗ men worden zu ſeyn ſcheint, verloren ſind, oder daß man beweiſe, daß der Verluſt des Originals dieſer Urkunde durch einen beſondern Zufall verurſacht worden iſt; 2) daß ein von dem Notar vorſchriftsmäfig gefer⸗ tigtes Verzeichniß vorhanden ſey, woraus erhellet, daß die Urkunde an dem angegebenen Tage aufgenommen worden ſeye. 94 L. III. x. III. Des Contrats ou Oblig. convent. Lorsqu'au moyen du concours de ces deux cir- constances la preuve par témoins sera admise, il sera nécessaire que ceux qui ont été témoins de Tacte, s'ils existent encore, soient entendus. 4 §. V. Des Actes récognitifs et confirmatifks. 1537. Les actes récognitifs ne dispensent Point de la représentation du ritre primordial, à moins que sa teneur n'y soit spécialement relatée. Ce qu'ils contiennent de plus que le titre pri- mordial, ou ce qui s'y trouve de different, n'a aucun effet. Néanmoins, s'il y avait plusieurs reconnais- sances corformes, soutenues de la Possession, et dont Pune eüt trente ans de date, le créancier Pourrait êétre dispensé de représenter le titre pri- mordial. b 1338. L'acte de confirmation ou ratiſfication d'une obligation contre laquelle la loi admet l'ac- tion en nullité ou en rescision, n'est valable que lorsquion y trouve la substance de cette obligation, la mention du motif de Laction en rescision, et intention de réparer le vice sur lequel cette ac- tion est fondée. A défaut d'acte de confirmation ou ratification, il suffit que l'obligation soit exécutée volontaire- ment apres l'époque à laquelle Pobligation pouvait ètre valablement confrmée ou ratiſiée. La confirmation, ratification, ou exécution volontaire dans les formes et l'époque déter- minées par Ja loi, emporte la renonciation aux moyens et exceptions que l'on pouvait opposer contre cet acte, sans préjudice néanmoins du droit des tiers. 1539. Le donateur ne peut réparer par au- cun acte confirmatif les vices d'une donation entre- In Uaſti e wendig * 1 4 ſnd, tan ſe uL pot 12 beic n bene mr lufh a peſer an ec * A 10 ed :n An 1 zen de ſon onkirme 2 ne d 4 1 re prin as lalemel 15¼ que k a l te dütte 7 ieurs ai. 4 bo e, k Müt enter! an n ou a di d doi A bä. n'est f er cette Mst en 1 rhe leq ater. n oi araln uté r ulk lig ub bä ne 3s B. 3r T. Von Verträgenꝛc. 95 Wird wegen des Zuſammentreffens dieſer beyden Umſtände der Zeugenbeweis zugelaſſen, ſo müſſen noth⸗ wendig diejenigen, welche der Aufnahme der Urkunde als Zeugen beygewohnt haben, wenn ſie noch am Leben ſind, abgehört werden. §. V. Von Anerkennungs⸗und Beſtaͤtigungsurkunden. 1337. Anerkennungsurkunden befreyen nicht von der Vorlegung der Haupturkunde, wenn nicht deren In⸗ halt in dieſelben beſonders übertragen iſt. Was ſich darin mehr, als in der Haupturkunde, oder abweichend von derſelben findet, das bleibt ohne Wir⸗ Wären inzwiſchen mehrere gleichlautende, durch den Beſitzſtand unterſtützte Anerkennungsurkunden vorhanden, deren eine über dreyßig Jahre alt iſt, ſo konnte dem Gläubiger die Vorlegung der Haupturkunde erlaſſen werden. 1338. Eine Urkunde, welche die Beſtätigung oder Genehmigung einer Verbindlichkeit enthält, gegen wel⸗ che das Geſetz eine Klage auf Nichtigkeitserklärung oder Aufhebung zuläßt, iſt nur dann giltig, wenn man den weſentlichen Inhalt der Verbindlichkeit, den Grund der Klage auf Aufhebung, und die Abſicht, den dieſe Klage begründenden Fehler zu verbeſſern, darin ausgedrückt findet. In Ermangelung einer Beſtätigungs⸗oder Geneh⸗ migungsurkunde iſt es hinreichend, daß die Verbindlich⸗ keit nach dem Zeitpuncte, wo ſie giltig beſtätiget oder ge⸗ nehmiget werden konnte, freywillig erfüllt worden iſt⸗ Eine in der geſetzlich beſtimmten Form und Zeit er⸗ folgte Beſtätigung, Genehmigung oder freywillige Er⸗ füllung, bringt die Verzichtleiſtung auf die Rechtsmittel und Einreden, die man jener Urkunde entgegenſetzen konnte, mit ſich, jedoch unbeſchadet der Rechte dritter Perſonen. 1339. Der Geſchenkgeber kann durch keine Beſtä⸗ tigungsurkunde die Fehler einer Schenkung unter Leben⸗ 96 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. vifs; nulle en la forme, il faut qu'elle soit refaite en la forme légale. 1540. La confirmation ou ratification, ou exé- cution volontaire d'une donation par les heritiers ou ayant-cause du donateur, après son décès, emporte leur renonciation à opposer soit les vices de forme, Soit toute autre exception. SECTION TI. De la Preudve tegstimoniale. 12341. II doit être passé acte devant notaires ou sous signature privée, de toutes choses excé- dant la somme ou valeur de cent cinquante francs, méme pour dépôts volontaires; et il n'est regu au- cune preuve par témoins contre et outre le conte- mu aux actes, ni sur ce qui serait allégué avoir été dit avant, lors ou depuis les actes, encore qu'il s'agisse d'une somme ou valeur moindre de cent cinquante francs; 8 Aℳ Le tout sans préjudice de ce qui est prescri dans les lois relatives au commerce. 1542. La règle ci-dessus s'applique au cas o l'action contient, outre la demande du capital, une demande d'intérèts qui, réunis au capital„ ex- cèdent la somme de cent cinquante francs. 1343. Celui qui a formé une demande excé- dant cent cinquante francs, ne Peut plus être ad- mis à la preuve testimoniäle, mêeme en restrei- snant sa demande primitive. 1344. La preuve testimoniale, sur la deman- de d'une somme méème moindre de cent cinquante francs, ne peut être admise lorsque cette somme est déclarée être le restant ou- faire partie d'une „ un Ke n uge t * Nſee t gug eh Echm br Ar id der i der 1 e r ert ruß in we diſ 34), vm n zerd im iin ſſen dat an kt i, an auch uh n Auf ſlbſ d hn an lsh iu jed un n eger iberf 3. blig eh a. 5s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 97 elle ao n e den verbeſſern, die der Form nach ungiltig iſt; ſie muß lcation.. in geſetzlicher Form aufs neue gemacht werden(*) par les an: 1340. Die nach dem Tode des Geſchenkgebers von 1 deſſen Erben oder Rechtsnachfolgern geſchehene Beſtäti⸗ ger oit, gung, Genehmigung oder freywillige Erfullung einer n. 1 Schenkung bringt deren Verzichtleiſtung auf jede Einre⸗ de mit ſich, dieſe mag nun auf einem Mangel der Form oder auf andern Gründen beruhen. 1 Zweyter Abſchnitt. Male Von dem Zeugenbeweiſe. dendn ae 1341. Über alle Gegenſtände, welche die Summe les ch. oder den Werth von hundert fünfzig Franken überſteigen, mauen e muß, ſelbſt wenn von freywilliger Hinterlegung die Re⸗ Umes a de iſt(**), eine Notariats⸗ oder Privaturkunde aufge⸗ I oum e. nommen werden, und es wird kein Beweis durch Zeu⸗ i lir gen zugelaſſen, weder über etwas, das gegen den In⸗ acke aao halt, der Urkunde läuft oder nicht in derſelben enthalten eur n iſt, noch auch über Auſſerungen, die vor, während oder nach der Aufnahme der Urkunde geſchehen ſeyn ſollen, ſelbſt wenn dieſes eine Summe oder einen Werth von weeniger als hundert fünfzig Franken betreffen ſollte; muie aun Alles jedoch mit Vorbehalt deſſen, was in den Han⸗ delsgeſetzen vorgeſchrieben iſt.. liſu ahd 1342. Die obige Regel iſt auch auf den Fall an⸗ de i 1Ad) wendbar, wo die Klage, auſſer der Capitalforderung, ei⸗ aut e. ne Forderung an Zinſen enthält, die, mit dem Capital Em zuſammen genommen, die Summe von hundert funfzig Franken überſteigen. 41345. Wer einmal auf mehr als hundert fünfzig der 9 Franken geklagt hat, der kann zum Beweiſe durch Zeu⸗ utP W. gen nicht zugelaſſen werden, ſelbſt wenn er ſeine ur⸗ ne ſprüngliche Forderung herabſetzen wollte. 1344. Iſt die eingeklagte Summe auch geringer su Ä als hundert fünfzig Franken, ſo kann demohngeachtet cen tile der Beweis durch Zeugen nicht zugelaſſen werden, wenn 1” 1 er b b u 1 V(*) S. Art. 964. 1 (*x) S. Art. 1923. b SCod. N. 2 B. 7 .— ————— 93 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. créance plus forte qui n'est point prouvée par Scrit. 13 45. Si dans la mèême instance une partie fair plusieurs demandes dont il n'y ait point de ti- tre par écrit, et que, jointes ensemble, elles ex- cèdent la somme de cent cinquante francs, la preuve par témoins n'en peut éêtre admise, encore que la partie allègue que ces créances proviennent de differentes causes, et qu'elles se soient, for- mées en différents temps, si ce n'était que ces droits procédassent, par succession, donation ou autrement, de personnes différentes. 13 46. Toutes les demandes, à quelque titre que ce soit, qui ne seront pas entieèrement justi- fiées par écrit, seront formées par un même ex- ploit, après lequel les autres demandes dont il n'y aura point de preuves par écrit ne seront pas regues. 1347. Les règles ci-dessus reçoivent excep- tion lorsqu'il existe un commencement de preuve par écrit. On appelle ainsi tout acte par écrit qui est Sémané de celui contre lequel la demande est for- mée, ou de celui qu'il représente, et qui rend vraisemblable le fait allégue. 1348. Elles reçoivent encore exception toutes les fois qu'il n'a pas été possible au créancier de se Procurer une preuve littérale de l'obligation qui a été contractée envers lui. Cette seconde exception s'applique, 10 Aux obligations qui naissent des quasi-con- trats et des délits ou quasi-délits; 2⁰ Aux dépôts nécessaires faits en cas d'incen- die, ruine, tumulte ou naufrage, et à ceux faits par les voyageurs en logeant dans une hôtellerie, —,— ———y— * 1 ig. Com V — t brow dce und ait oi mble, ate ſr. dmise es pro se 80t 'était 2, doh quel lerei r unt nandes :ne 8e 2 * — 38 B. 3r T. Ven Verträͤgen ꝛ. 99 dieſe Summe als Reſt oder Theil einer größern, nicht durch Urkunden erwieſenen Forderung angegeben wurde. 114345. Macht eine Parthey in demſelben Proceſſe mehrere Forderungen, worüber keine ſchriftliche Beweis⸗ mittel vorhanden ſind, und welche zuſammen genommen die Summe von hundert fünfzig Franken überſteigen, ſo iſt deßhalb kein Beweis durch Zeugen zuläßig, ſelbſt wenn die Parthey behauptet, daß dieſe Forderungen aus verſchiedenen Urſachen entſprungen und zu verſchiedenen Zeiten entſtanden ſeyen, es müßten denn dieſe Anſprü⸗ che durch Erbfolge, Schenkung oder auf eine andere Wei⸗ ſe von verſchiedenen Perſonen⸗ herrühren. 1346. Alle nicht vollſtändig durch Urkunden er⸗ wieſene Forderungen, ſollen, auf welchem Rechtsgrunde ſie auch beruhen mögen, in einer und derſelben Vorla⸗ dung(exploit) zuſammen gefaßt werden; nachdem die⸗ ſe Vorladung erfolgt iſt, ſind alle ubrige Forderungen, worüber keine ſchriftliche Beweiſe vorhanden ſind, nicht mehr zuzulaſſen.— 1347. Die obigen Regeln leiden eine Ausnahme, wenn bereits einiger, wiewohl unvollſtändiger, Urkun⸗ denbeweis vorhanden iſt. Hierunter verſteht man jeden ſchriftlichen Aufſatz, welcher die angeführte Thatſache wahrſcheinlich macht, g 9 und entweder von demjenigen herruͤhrt, gegen den die Klage gerichtet iſt, oder von demjenigen, den dieſer re⸗ präſentirt.— 1548. Sie leiden ferner eine Ausnahme in allen Fällen, in welchen es dem Gläubiger unmöglich war, ſich über die gegen ihn übernommene Verbindlichkeit ei⸗ nen ſchriftlichen Beweis zu verſchaffen. Dieſe zweyte Ausnahme iſt anwendbar, 1) auf Verbindlichkeiten, die aus vertragsähnlichen Handlungen(Quaſicontracten, aus Vergehen oder dieſen gleichgeltenden Handlungen(Quaſidelicten) entſpringen; 2) auf Sachen, die im Nothfalle, als: bey einer Feuersbrunſt, dem Einſturz eines Gebäudes, bey einem Aufruhr oder Schiffbruche) oder von Reiſenden während ihres Aufenthalts in einem Gaſthauſe(*), in Verwah⸗ ein (*) S. Art. 1952. 85 8——— 100 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. le tout suivant la qualité des personnes et les cir- constances du fait; 30 Aux obligations contractées en cas d'acci- dents imprévus, ou l'on ne pourrait pas avoir fait des actes par écrit; 4° Au cas on le créancier a perdu le titre qui lui servait de preuve littérale, par suite d'un cas fortuit, imprévu et résultant d'une force majeure. SECTION TIII. Des Présomptions. 1349. Les présomptions sont des conséquen- ces que la loi ou le magistrat tire d'un fait connu à un fait inconnu. §. I. Des Présomptions établies parla loi. 1350. La présomption légale est celle qui est aitachée par une loi spéciale à certains actes ou à certains faits: tels sont: 12 Les actes que la loi déclare nuls, comme présumés faits en fraude de ses dispositions, d'après leur seule qualité; 25 Les cas dans lesquels la loi déclare la pro- priété ou la libération résulter de certaines eir- constances déterminées; .30 L'autorité que la loi attribue à la chose jugée; 4° La force que la loi attache à T'aveu de la partie ou à son serment. 8 35 1.„ 1 2₰ 3 „ 1351. L'autorité de a chose jugée ma lieu qu'à l'égard de ce qui a fait Pobjet du jugement. II faut que la chose demandée soit la même; que la de- mande soit fondée sux la mèême cause; que la de- lig co, es et le 1 en cas e an PëS avo du letit a suite. force m an les coaa h. Tun M an at la est 6 Mi certa us nuls ug d —;—;—;—;—:˖—:—J:—:——— ——— 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 101 rung gegeben worden ſind(*); alles jedoch mit Rückſicht auf die Beſchaffenheit der Perſonen und der Umſtände; 3) auf Verbindlichkeiten, die bey unvorhergeſehe⸗ nen Vorfällen eingegangen worden ſind, wo die Aufnah⸗ me von Urkunden nicht möglich war; 4) auf den Fall, wo der Gläubiger durch einen un⸗ vorhergeſehenen und unabwendbaren Zufall die ihm zum Veweiſe dienende Urkunde verloren hat. Dritter Abſchnitt. Von Vermuthungen. 1349. Vermuthungen ſind Schlüſſe, welche das Geſetz edor der Richter von bekannten Thakſachen auf un⸗ bekannte macht. §. I. Von den durch das Sefein begruͤndeten Vermu⸗ thungen. 1350. Eine geſetzliche Vermuthung iſt diejenige, welche durch ein beſonderes Geſetz mit gewiſſen Hand⸗ lungen oder mit gewiſſen Thatſachen verbunden wird. Dergleichen ſind: 1) Handlungen, welche das Geſetz für ungiltig er⸗ klärt, indem es bloß auf ihre Beſchaffenheit die Vermu⸗ thung gründet, daß ſie vorgenommen worden ſeyen, um ſeine Verordnungen zu umgehen; 2) die Fälle, in welchen das Geſetz erklärt, daß ſich aus gewiſſen beſtimmten Umſtänden das Eigenthum oder eine Befreyung ergebe; 3) die Wirkung, welche das Geſetz einer rechtskräf⸗ tigen Entſcheidung einräumt; 4) die Kraft, welche das Geſetz dem Geſtändniſſe der Parthey oder ihrem Eide beylegt. 143351. Die Wirkung einer rechtskräftigen Entſchei⸗ dung erſtreckt ſich nur auf das, was den Gegenſtand des Urtheils ausmachte. Es muß daher der Gegenſtand der Klage der nämliche ſeyn, die Klage auf demſelben Grun⸗ de beruhen, und der Prozeß zwiſchen denſet lben Partheyen 8 S. Art. 1950. 102 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. mande soit entre les mèêmes parties, et formée par elles et contre elles en la même qualité. 1352 La présomption légale dispense de toute preuve celui au profit duquel elle existe. Nulle preuve n'est admise contre la présomp- tion de la loi, lorsque, sur le fondement de cette présomption, elle annulle certains actes ou dénie Taction en justice; à moins qu'elle n'ait réservé la preuve contraire, et sauf ce qui sera dit sur le serment et l'aveu judiciaires. —=————— ————————— —— 8 —— 5 ——— 3 .——— §. II. Des Présomptions qui ne sont poiut établies 2e. par la loi, — 6 1553. Les présomptions qui ne sont point Stablies par la loi, sont abandonnées aux lumisè- res et à la prudence du magistrat, qui ne doit admettre que des présomptions graves, précises et concordantes, et dans les cas seulement ou la loi admet les preuves testimoniales, à moins que Sache ne soit attaqué pour cause de fraude ou de dol. 1 SEeTIOoN IV. De l'Aveu de la Parbte. 1354. L'aveu qui est opposé à une partie, est ou extrajudiciaire ou judiciaire. 1355. L'allégation d'un aveu extrajudiciaire Purement verbal est inutile toutes les fois qu'il s'agit d'une demande dont la preuve testimoniale ne serait point admissibdlde. 1556. L'aveu judiciaire est la déclaration que fait en justice la partie ou son fondé de pou- voir spécial. II fait pleine foi contre celui qui l'a fait. Il ne peut être divisé contre lui. — 4½ fe. Au n ext ün öle eui fet un ll la for ho gu f 1 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc. 103 und von beyden Seiten in der nämlichen Eigenſchaft ge⸗ führt worden ſeyn. 4 1552. Eine geſetzliche Vermuthung befreyt denjeni⸗ gen, zu deſſen Vortheile ſie eintritt, von allem Beweiſe. Gegen eine geſetzliche Vermuthung wird kein Be⸗ weis zugelaſſen, wenn das Geſetz auf dieſe Vermuthung die Nichtigkeit gewiſſer Handlungen oder die Verſagung einer gerichtlichen Klage gründet, es müßte denn das Geſetz ſelbſt den Gegenbeweis vorbehalten haben; unbe⸗ ſchadet jedoch deſſen, was über den gerichtlichen Eid und das gerichtliche Geſtändniß beſtimmt werden wird. §. II. Von den nicht durch das Geſetz begrundeten Vermuthungen. 1353. Vermuthungen, welche durch kein Geſetz begründet ſind, bleiben der Einſicht und der Klugheit des Richters überlaſſen, welcher nur wichtige, beſtimmte und übereinſtimmende Vermuthungen, und nur in den Fäl⸗ len, wo das Geſetz den Zeugenbeweis geſtattet, zulaſſen ſoll, ausgenommen, wenn ein Geſchäfte wegen Betrugs oder Argliſt angegriffen wird. Vierter Abſchnitt. Von dem Geſtändniſſe der Parthey. 1334. Das Geſtändniß, welches einer Parthey entgegengeſetzt wird, iſt entweder ein auſſergerichtliches oder ein gerichtliches. 4 1355. Die Beziehung auf ein auſſergerichtliches, bloß mündliches Geſtändniß iſt in allen den Fällen un⸗ wirkſam, wo von einer Forderung die Rede iſt, wegen der kein Zeugenbeweis zugelaſſen würde. 1556. Ein gerichtliches Geſtändniß iſt die Erklä⸗ rung, welche eine Parthey oder ihr Specialbevollmäch. tigter vor Gerichte ablegt. 8 Es beweiſt vollſtändig gegen denjenigen, der es ab⸗ gelegt hat. Man kann nicht zu ſeinem Nachtheile einen Theil des Geſtändniſſes von dem andern trennen. — 4 — — 4 1 6 8 2.. — 4 ——— 3 ——————— 2 ———————— ———— ——————————— —————— 4— 1— k 4 1 104 L. III. T.III. Des Contrats ou Oblig. convent. Il ne peut être révoqué, à moins qu'on ne prouve qu'il a été la suite d'une erreur de fait. Il ne pourrait étre révoqus sous prétexte d'une erreur de droit. SECTION V. Du Oerment. 1357. Le serment jugiciaire est de deux es- pèces: o Celui qu'une partie défère à l'autre pour en faire dépendre le jugement de la cause: il est appelé décisoine; 20 Celui qui est déféré d'office par le juge à'une ou à Pautre des parties. §. I. Du Serment décgisoire. 1358. Le serment décisoire peut ètre déféré sur quelque espèce de contestation que ce soit. 1559. Il ne peut ôtre déféré que sur un fait personnel à la partie à laquelle on le défère. 1560. Il peut être deféré en tout état de cause, et encore qu'il n'existe aucun commence- ment de preuve de la demande ou de l'exception sur laquelle il est provoqué. 1361. Celui auquel le serment est déféré, qui le refuse ou ne consent pas à le référer à son adversaire, ou l'adversaire à qui il a été rée- féré et qui le refuse, doit succomber dans sa de- mande ou dans son exception. 1362. Le serment ne peut êôtre référé quand le fait qui en est Pobjer n'est point celui des deux parties, mais est purement personnel à celui auquel le serment avait été déféré. 1363. Lorsque le serment déféré ou référé a été fait,'adversaire n'est point recevable à en prouver la faueseté. A vins au a erreur, t Prélehle — 9 † pe re. 1* ſt t. A k 3s B. 3r T. Von Verträgen ꝛc.“* 105 Es kann nicht widerrufen werden, man müßte denn beweiſen, daß es die Folge eines Irrt hums in einer That⸗ ſache war. Unter dem Vorwande eines Rechtsirrthums kann man es nicht widerrufen. Fuͤnfter Abſchnitt. Von dem Eide. 1337. Es gibt zwey Gattungen des gerichtlichen Eides: 11) den Eid, welchen eine Parthey der andern zu⸗ ſchiebt, um die Entſcheidung der Sache davon abhängig zu machen; man nennt ihn den Entſcheidungseid; 2) den Eid, welchen der Richter der einen oder der 2 andern Parthey von Amtswegen auflegt. §. IJ. Von dem Entſcheidungseide. 1358. üÜber jede Gattung von Streitigkeiten kann man ſeinem Gegner den Entſcheidungseid zuſchieben. 1559. Die Eideszuſchiebung hat nur über eigene Handlungen desjenigen Statt, welchem ſie geſchieht. 1360. Der Eid kann in jeder Lage des Prozeſſes zugeſchoben werden, ſelbſt wenn über die Klage oder die Einrede, worüber er abgeſchworen werden ſoll, noch gar kein Beweis vorhanden iſt. V 1561. Wenn derjenige, dem der Eid zugeſchoben worden, ſich weigert, ihn abzuſchwören, und ihn auch ſeinem Gegner nicht zuruckſchieben will, oder wenn der Gegner, dem der Eid zuruͤckgeſchoben worden iſt, denſel⸗ ben verweigert, ſo muß er mit ſeiner Klage oder Einrede abgewieſen werden.— 1362. Der Eid kann nicht zurückgeſchoben werden, wenn die Handlung, welche den Gegenſtand deſſelben ausmacht, nicht beyden Theilen gemeinſchaftlich, ſondern bloß eine perſönliche Handlung deſſen iſt, dem der Eid zugeſchoben wurde. 1305. Iſt der zugeſchobene oder der zurückgeſchobene Eid einmal geleiſtet, ſo wird der Gegentheil mit dem Be⸗ weiſe des Meineides nicht mehr zugelaſſen. 1 106 L. III. T. III. Des Contrats ou Oblig. convent. b 1364. La partie qui a déféré ou référé le serment, ne peut plus se rétracter lorsque l'ad- versaire a déclaré qu'il est prèt à faire ce ser- ment.. 1365. Le serment fait ne forme preuve qu'au profit de celui qui l'a déféré ou contre lui, et au profit de ses héritiers et ayant-cause ou con- tre eux. Néanmoins le serment déféré par l'un des exéanciers solidaires au débiteur ne libère celui- ci que pour la part de ce créancier; Le serment déféré au débiteur principal libère également les cautions; Celui déféré à l'un des débiteurs solidaires profite aux codébiteurs; Et celui déféré à la caution profite au débi- teur principal. Dans ces deux-derniers cas, le serment du codébiteur solidaire ou de la caution ne profite aux autres codébiteurs ou au débiteur principal que lorsqu'il a été déféré sur la dette, et non sur le fait de la solidarité ou du cautionnement. §. II. Du Serment déféré d'office. 1366. Le juge peut déférer à l'une des par- ties 16é serment, ou pour en faire dépendre la décision de la cause, ou seulement pour déter- miner le montant de la condamnation. 12367. Le juge ne peut déférer d'office le serment, soit sur la demande, soit sur l'excep- tion qui y est opposée, que sous les deux condi- tions suivantes: il faut, 0o ◻ 1*. 1 10 Que la demande ou l'exception ne soit pas pleinement justifiée; [/—0 2 2 G 2— 20 Qu'elle ne soit pas totalement dénuée de preuves. Hors ces deux cas, le juge doit ou adjuger ou rejeter purement et simplement la demande. — —. ner zen theil ie zugl 4 4 2 1 b b 8.G0* 2 2 9 5 h 58 B. 3r T. Von Vertraͤgen ꝛc. 107 er lorge Vähee Parthey, welche den Eid zugeſchoben [11 oder zurückgeſchoben hat, kann ihn nicht mehr zurückneh⸗ 1 men, ſo bald der Gegentheil erklärt hat, daß er bereit enſelben abzuſchwören. de pra a ſey, denſelben abzuſchwören 1565. Der abgeſchworene Eid beweiſt nur für oder gegen denjenigen, der ihn zugeſchoben hat, wie auch für oder gegen deſſen Erben und Rechtsnachfolger. contre r Cauge aß 6 1 41... 1.— 4 bar a Der von Einem der Solidargläubiger dem Schuld⸗ ee lie ag. naer zugeſchobene Eid befreyt jedoch dieſen nur für den An⸗ er; theil dieſes Gläubigerd; Princc, der dem Hauptſchuldner zugeſchobene Eid befreyt zugleich die Bürgen; Reur ae der Einem der Solidarſchuldner zugeſchobene Eid nitzt zugleich deſſen Mitſchuldnern; proftt as. und der Eid, der dem Bürgen zugeſchoben worden iſt, kommt dem Hauptſchuldner zu Statten. le he. In den beyden letztern Fällen nützt der Eid des ſo⸗ nion ane lidariſchen Mitſchuldners oder des Bürgen den übrigen biteur al Mitverpflichteten oder dem Hauptſchuldner nur dann, dette a ga wenn er über die Schuld ſelbſt, nicht aber, wenn er cauti unn über das Solidarverhältniß oder die Verbürgung zuge⸗ ſchoben worden iſt. §. II. Von dem von Amtswegen auferlegten Eide. 1366. Der Richter kann einer Parthey den Eid ——— ——.. —————— lur* auflegen, entweder um die Entſcheidung der Sache davon re d abhängig zu machen, oder nur um den Betrag des Ge⸗ ent; genſtandes der Verurtheilung zu beſtimmen. tion. 7 1367. Der Richter kann ſowohl über die Klage, rer als über die ihr entgegengeſetzte Einrede den Eid nur un⸗ oit: u. ter folgenden zwey Bedingungen von Amtswegen auf⸗ les legen: es wird nämlich erfordert, 1) daß die Klage oder die Einrede nicht vollſtändig epti u A erwieſen ſey; b 1 det 2) daß ſie nicht von allem Beweiſe entblößt ſey. Auſſer dieſen beyden Fällen muß der Richter unbe⸗ Poit dus ubi dingt entweder dem Kläger ſeine Forderung zuerkennen, n! Sn. oder die Klage verwerfen. V 108 L. III. T. 1V. Engagements sans convention. 1368. Le serment déféré d'office par le jnge à l'une des parties, ne peut être par elle reféré à Pautre. 1369. Le serment sur la valeur de la chose demandee, ne peut être déféré par le juge au demandeur que lorsqu'il est d'ailleurs impossible de constater autrement cette valeur. Le juge doit méme, en ce cas, déterminer la somme jusqu'à concurrence de laquelle le de- mandeur en sera cru sur son serment. TITRE OUATRIEML. Des Engagements qui se forment sans con- vention. (Décrété le o février 1804. Promulgné le 19 du méme mois.) 1370. Gertains engagements se forment sans qu'il intervienne aucune convention, ni de la part de celui qui s'oblige, ni de la part de celui envers lequel il est obligé. Les uns résultent de l'autorité seule de la loi; les autres naissent d'un fait persohnel à celui qui 8e trouve obligé. Les premiers sont les engagements formés in- volontairement, tels que ceux entre propriétaires voisins, ou ceux des tuteurs et des autres adminis- trateurs qui ne peuvent refuser la koncrion qui leur est déférée. Les engagements qui naissent d'un fait per- sonnel à celui qui se trouve obligé, résultent ou des quasi-cantrats, ou des délits ou quasi- délits; ils ſont la matière du présent titre. — . 1* Antirn 1 114 nenn u 1 lctim un äus Egn n 1 doni rb (det un der daß um do⸗ nch ihn zeit n mn g ſe d dutc aa zlich aus an per m unw in llich beite er e an inde iſer e G Vei aue des ſnin, entn i 8 ltrac 1 ichg n G an con 4 office 1 e. 6 de par Hr aleur 4 E par 5 lleun 2 leur. Cas, 4 eln 86 ernen 4 IIM z wment at. 1é ser d b 3s B. 4r T. Von Verbindlichkeiten ohne Vertrag 109 1368. Der von dem Richter einer Parthey von Amtswegen aufgelegte Eid kann von dieſer der andern Parthey nicht zurückgeſchoben werden. 1369. Der Richter kann dem Kläger den Eid üiber den Werth der eingeklagten Sache nur dann auflegen, wenn es unmöglich iſt, dieſen Werth auf andere Weiſe auszumitteln. Selbſt in dieſem Falle muß der Richter die Summe beſtimmen, bis zu deren Betrage dem Kläger auf ſeinen Eid geglaubt werden ſoll. Vierter Titel. Von Verbindlichkeiten, die ohne Ver⸗ trag entſtehen. (Decretirt den 9. Februar 1864. Promulgirt den 19. da felben Monats.) 1370. Gewiſſe Verbindlichkeiten entſtehen, ohne daß weder von Seiten desjenigen, der ſich verpflichtet, noch von Seiten desjenigen, gegen den er ſich verpflichtet, ein Vertrag eingegangen wird. Einige dieſer Verbindlichkeiten werden unmittelbar durch geſetzliche Beſtimmung begründet; andern entſtehen aus einer perſönlichen Handlung des Verpflichteten. Zu den erſten gehören die Verbindlichkeiten, welche unwillkührlich entſtehen, zum Beyſpiele die Verbindlich⸗ keiten unter Graͤnznachbarn, oder die Verbindlichkeiten der Vormünder und anderer Verwalter, die das ihnen übertragene Geſchäfte nicht ablehnen können. Die Verbindlichkeiten, die in einer perſönlichen Handlung des Verpflichteten ihren Grund haben, ent⸗ ſpringen entweder aus vertragsähnlichen Handlungen (Quaſicontracten), oder aus Vergehen(Delicten) oder ihnen gleichgeltenden Handlungen(Quaſidelicten); ſie machen den Gegenſtand des gegenwärtigen Titels aus. 110 L. III. T. IV. Engagements sans convention. CHAPITRE PREMIER. Des Quasi- eontrats. 1371. Les quasi- contrats sont les faits pure- ment volontaires de Phomme, dont il résulte un engagement quelconque envers un tiers, et quel- quefois un engagement réciproque des deux parties. 1372. Lorsque volontairement on gère l'affai- re d'autrui, soit que le propriétaire connaisse la gestion, soit quiil lignore, celui qui gère con- tracte l'engagement tacite de continuer la gestion qu'il a commencée, et de l'achever jusqu'à ce que le propriétaire soit en état d'y pourvoir lui-me- me; il doit se charger également de toutes les dé- Pendances de cette meme affaire. 4 Il se soumet à toutes les obligations qui résul- teraient d'un mandat exprès que lui aurait donné le propriétaire. 1373. Il est obligé de continuer sa gestion, encore que le maitre vienne à mourir avant que Taffaire soit consommée, jusqu'à ce que l'héritier ait pu en prendre la direction.. 1574. II est tenu d'apporter à la gestion de Taffaire tous les soins d'un bon père de famille. Néanmoins les circonstances qui'ont conduit à se charger de Paffaire, peuvent autoriser le juge à modérer les dommages et intérèts qui résulte- raient des fautes ou de la négligence du gerent. 112375. Le mattre dont l'affaire a cte bien ad- ministrée, doit remplir les engagements que le gérent a contractés en son nom, l'indemniser de tous les engagements personnels qu'il a pris, et lui rembourser toutes les dépenses utiles ou né- cessaires qu'il a faites. 6 — Pan in 11 Handlin Kardi i ne Rhh ging unne Anden de den due ſhwel t gung r in Sin tr ſih n ühät n, als un atheite d dans cony A₰ IIERN b Tats, ont lesf 3. dont in 4 un tiers 4 droque 37 ent oug a Aaire h dui qu 1 otunner aiby ver jusſ aahu poumd. it de w. ligrtiam al. e lui n k tinuer zun, moum ut Tceg i er àI ahit dre dt as s qui a dü tt aut as jee érets 9 Ale⸗ nce“ a ire Kuls. age aen ate „ 2 t qr. 38 B. Ar T. Von Verbindlichkeiten ohne Vertrag. 111 Erſtes Capitel. b Von vertragsaͤhnlichen Handlungen(Quaſicon⸗ tracten.) 1371. Quaſicontracte ſind durchaus willkührliche Handlungen eines Menſchen, aus welchen irgend eine Verbindlichkeit gegen einen Dritten, zuweilen auch ei⸗ ne gegenſeitige Verbindlichkeit beyder Partheyen ent⸗ ſpringt. 1372. Wenn jemand freywillig die Geſchäfte eines Andern beſorgt, ſo übernimmt er, der Eigenthümer mag ven der Beſorgung Wiſſenſchaft haben oder nicht, ſtill⸗ ſchweigend die Verbindlichkeit, die angefangene Beſor⸗ gung fortzuſetzen und zu vollenden, bis der Eigenthümer im Stande iſt, ſich ihrer ſelbſt anzunehmen; auch muß er ſich allem dem unterziehen, was von dieſem Geſchäfte abhängig iſt. Er unterwirft ſich allen Verbindlichkeiten, welche aus einer ausdrücklichen, von dem Eigenthümer ihm ertheilten Vollmacht entſpringen würden(*) 1373. Selbſt wenn der Eigenthümer vor Been⸗ digung des Geſchäftes ſterben ſollte, iſt er verbunden, die Beſorgung deſſelben ſo lange fortzuſetzen, bis der Erbe deſſen Leitung übernehmen kann. 1374. Er iſt verbunden, alle Sorgfalt eines guten Hausvaters auf die Beſorgung des Geſchäftes zu ver⸗ wenden. Jedoch können die Umſtände, die ihn beſtimmt ha⸗ ben, ſich dem Geſchäfte zu unterziehen, den Richter be⸗ rechtigen, die Summe zu ermäßigen, die dem Eigenthü⸗ mer des Geſchäftes wegen eines Verſchuldens oder einer Nachläßigkeit des Beſorgers als Schadenserſatz gebühren möchte.(**) 1375. Der Eigenthümer, deſſen Geſchäft gut be⸗ ſorgt worden iſt, muß die Verbindlichkeiten erfüllen, wel⸗ che der Beſorger in ſeinem Namen eingegangen hat, ihn für alle perſönlich übernommene Verbindlichkeiten ent⸗ ſchädigen, und ihm alle nützliche oder nothwendige Aus⸗ lagen, die er gemacht hat, erſetzen.(***) (*) S. Art. 1991. (**r†) S. Art. 1998. (**) S. Art. 1992. 3. 2 A 3 A 8—ö— äͤͤa 142 L. III. T. IV. Engagements sans convention. 1376. Celui qui reçoit par erreur ou sciem- ment ce qui ne lui est pas du, s'oblige à le xesti- tuer à celui de qui il l'a indument reçu. 2577. Lorsqu'une personne qui, par erreur, se croyait debitrice, a acquitte une dette, elle a le droit de répétition contre le créancier. Néanmoins ce droit cesse dans le cas oti le cré- ancier a supprimé son titre par suite du paiement, sauf le réecours de celui qui a payé contre le veri- ſtable débiteur. 1 1378. S'il y a eu mauvaise foi de la part de celui qui a reçu, il est tenu de restituer, tant le capital que les intérêts ou les fruits, du jour du palement. 1579. Si la chose indúment reçue est un im- meuble ou un meuble corporel, celui qui l'a reçue s'oblige à la restituer en nature, si elle existe, ou sa valeur, si elle est périe ou détérioréeé par sa faute; il est même garant de' sa perte par cas for- tuit, s'il l'a regçue de mauvaise foi. 2380. Si celui qui a reçu de bonne foi, a ven- du la chose, il ne doit restituer que le prix de la Vente. 1381. Celui auquel la chose est restituée, doit tenir compte, mèême au possesseur de mau- vaise foi, de toutes les dépenses nécessaires et utiles qui ont été faites pour la conservation de la chose. CHAPITRE II. Des Délits et des Quasi-délits. 1382. Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé„ à le réparer. d — 38 5 ¹ mſüü e ſh e fugt 1* d an ans cony 8 erreuroe 141. 4 8 Obligen 383. Kre aui, 48. une det 8 reanciet. ns le cag h, zuite dn 3 aye Cont. 4. restitu h regus nn. celui g 1 „ä ell at déteri E 4 a perte apir Ol. bonm äpr / dose e theh 0SsESs AbMWl. n ehe 4 cou Mlce 3s8 B. Ar T. Von Verbindlichkeiten ohne Vertrag. 113 1376. Wer aus Irrthum oder wiſſentlich etwas empfängt, das man ihm nicht ſchuldig iſt, der verpflichtet ſich, es demjenigen zurückzugeben, von dem er es unbe⸗ fugt empfangen hat. 1577. Hat jemand eine Schuld getilget, der aus Irrthum glaubte, er ſeye der Schuldner, ſo iſt er berech⸗ tiget, das Gezahlte von dem Gläubiger zurückzufordern. Hat jedoch der Gläubiger auf die an ihn geleiſtete Zahlung den ihm ausgeſtellten Schuldſchein vernichtet, ſo findet dieſes Recht nicht mehr Statt; demjenigen, der die Zahlung geleiſtet hat, bleibt aber der Regreß gegen den wahren Schuldner vorbehalten. 1573. War der Empfänger in böſem Glauben, ſo iſt er verbunden, ſowohl das Capital, als die Zinſen oder Früchte, von dem Tage der geſchehenen Zahlung an, zu erſetzen. 1379. Iſt die Sache, die jemand unbefugt in Em— pfang genommen hat, ein unbewegliches Gut, oder eine bewegliche körperliche Sache, ſo iſt der Empfäͤnger ver⸗ bunden, ſie in Natur zurückzugeben, wenn ſie noch vor⸗ handen iſt, oder deren Werth zu erſetzen, wenn ſie durch ſein Verſchulden zu Grunde gegangen oder verſchlimmert worden iſt; er muß ſelbſt für ihren zufälligen Verluſt haften, wenn er ſie in böſem Glauben empfangen hat. 1380. Hat derjenige, welcher die Sache in gutem Glauben in Empfang genommen hat, dieſelbe verkauft, ſo iſt er nur zur Erſtattung des Kaufpreiſes verbunden. 1381. Derjenige, dem die Sache zurückgegeben worden iſt, muß ſelbſt dem unredlichen Beſitzer alle noth⸗ wendige und nützliche Koſten erſetzen, die dieſer auf Er⸗ haltung der Sache verwendet hat. Zweytes Capitel. Von Vergehen und ihnen gleichgeltenden Hand⸗ lungen(Delicten und Quaſidelicten.) 13382. Jede Handlung eines Menſchen, von wel⸗ cher Art ſie auch ſeyn mag, die einem Andern Schaden verurſacht, verbindet denjenigen zur Entſchädigung, durch deſſen Schuld der Schaden entſtanden iſt. Cod. N. 2. B. 8 1 4* —ſſ— — — “ 3 — 6 4 * 3 1 4 8 4 4 4 — 5 4 1 3 3 4 4 ** 4 3 1*G 4 8 3 1 4 4 8 4 4 8 4 3 — 214 L. III. T. IV. Engagements sans convention. 1383. Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non-seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence. 158 4. On est responsable non- seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des per- sonnes dont on doit répondre, ou des choses que T'on a sous sa garde. Le père, et la mère après le décès du mari, sont responsables du dommage causé par leurs en- fants mineurs habitant avec eux; Les maitres et les commettants, du dommage causé par leurs domestiques et préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés; Les instituteurs et les artisans, du dommage causé par leurs élèves et apprenrtis pendant le temps qu'ils sont sous leur surveillance. La responsabilité ci-dessus a lieu, à moins que les père et mère, instituteurs et artisans, ne prouvent qu'ils n'ont pu empècher le fait qui don- ne lieu à cette responsabilité. 1385. Le propriétaire d'un animal, ou celui qui s'en sert, pendant qu'il est à son usage, est responsable du dommage que l'animal a causé, soit que l'animal füt sous sa garde, soit qu'il füt égaré ou échappé. 1336. Le propriétaire d'un baâtiment est res- ponsable du dommage causé par sa ruine, lors- qu'elle est arrivée par une suite du défaut d'entre- tien ou par le vice de sa construction. le du aa 1 r Son ut an n impm a Dn Seulen as dropre lu 4 r le fait 41 u des chh a . décss 3 33 use parl a nis, dut ab. Préposes a, nploys, n ans, du ate entis ache lance. a lieu, ags T et a Mr er le kai ate mima atl 1 son astàt imal a mt oit qu a bätim a r 84 1 1 l u déf mt- tion. 3s B. 4r T. Von Verbindlichkeiten ohne Vertrag. 115 1333. Ein jeder iſt nicht nur für den durch ſeine Handlung, ſondern auch für den durch ſeine Nachläſſigkeit oder Unvorſichtigkeit verurſachten Schaden verantwortlich. 1334. Man iſt nicht allein für den Schaden verant⸗ wortlich, den man durch eigene Handlungen verurſacht, ſondern auch für denjenigen, der aus Handlungen von Per⸗ ſonen entſteht, für welche man zu haften hat, oder durch Sachen, die man in ſeiner Verwahrung hat. Der Vater, und, nach deſſen Tode, die Mutter ſind für den Schaden verantwortlich, den ihre minderjäͤhrige bey ihnen wohnende Kinder verurſacht haben. Hausherren und Machtgeber(Committenten) ſind für den Schaden verantwortlich„den ihr Hausgeſinde und die von ihnen Beauftragten, in den ihnen aufgetragenen Ge⸗ ſchäften, verurſacht haben. Lehrer und Handwerker ſind für den Schaden ver⸗ antwortlich, den ihre Zöglinge und Lehrlinge während der Zeit ſtiften, da ſie unter ihrer Aufſicht ſtehen. Die oben bemerkte Verantwortlichkeit tritt immer ein, wenn nicht die Eltern, Lehrer und Handwerker den Beweis führen, daß ſie die Handlung, welche dieſe Verantwort⸗ lichkeit veranlaſſet, nicht verhindern konnten. 1385. Der Eigenthümer eines Thieres, wie auch der, welcher ſich deſſen bedient, ſo lange er es in Gebrauch hat, iſt für den durch daſſelbe verurſachten Schaden verant⸗ wortlich, es mag nun das Thier ſich unter ſeiner Aufſicht befunden haben, oder verirrt oder entlaufen geweſen ſeyn. 1386. Der Eigenthümer eines Gebäudes iſt für den durch deſſen Einſturz verurſachten Schaden verantwortlich, wenn daſſelbe wegen Mangels der Unterhaltung oder wegen eines Fehlers in der Bauart eingeſtürzt iſt. 6 3 f 9 1 1 I V h 116 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage TITIRE CINOUIEME. Du Contrat de Mariage, et des Droits res- pectifs des Epoux. (Décrété le 10 février 1804. Promulgué le 20 du mème mois.) CHAPITRE PREMIHRR. Dispositions géeénérales., 1387. La loi ne régit l'association conjugale, quant aux biens, qu'’à défaut de conventions spé- ciales, que les époux peuvent faire comme ils le jugent à propos, pourvu qu'elles ne soient pas contraires aux bonnes moeurs, et, en outre, sous les modifications qui suivent. 1388. Les époux ne peuvent déroger ni aux droits résultant de la puissance maxitale sur la per- sonne de la femme et des enfants, ou qui appar- tiennent au mari comme chef, ni aux droits con- férés au survivant des époux par le titre de la Puissance paternelle et par le titre de la Mino- rité, de la Tutelle et de Emancipation, ni aux dispositions prohibitives du présent Code. 2389. Ils ne peuvent faire aucune convention ou renonciation dont l'objet serait de changer l'or- dre légal des successions, soit par rapport à eux- memes dans la succession de leurs enfants ou des- cendants, soit par rapport à leurs enfants entre eux; sans préjudice des donations entre-vifs ou testamentaires qui pourront avoir lieu selon les Kanes et dans les cas déterminés par le présent odei lihent Erm a gatte 4 nicht kun Rechn ſon 1 Malae Recun doren dentn unine lch de ar ir n h de 82 3. d ör s we IIER. érales e come ai hre G assh les ne usg et, en obd ent der 1 naritill Mape- nts, ol pk. ni am hclh. dar le 3 e’ titre unl- mncipa idl dent 0 K. 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 117 Fuͤnfter Titel. Von dem Ehevertrage(Eheberedung) und den wechſelſeitigen Rechten der Ehegatten. (Decretirt den 10. Februar 1804. Promulgirt den 20. deſ⸗ ſelben Monats.) Erſtes Capitel. Allgemeine Verfuͤgungen. 1337. Das Geſetz beſtimmt die Wirkungen der ehe⸗ lichen Verbindung in Beziehung auf das Vermögen nur in Ermangelung beſonderer Verträge(*), welche die Ehe⸗ gatten nach Gutdünken, wenn ſie nur den guten Sitten nicht zuwider ſind(**), und unter folgenden Einſchrän⸗ kungen(*†**), eingehen können. 1388. Die Ehegatten können nichts abändern an den Rechten, die aus der Gewalt des Mannes über die Per⸗ ſon der Frau und der Kinder entſpringen, oder die dem Manne als Haupt der Familie zuſtehen, noch auch an den Rechten, welche dem überlebenden Ehegatten in dem Titel von der väterlichen Gewalt, und in dem Titel von der Minderjährigkeit, der Vormundſchaft und der Emancipation eingeräumt ſind, noch end⸗ lich an den verbietenden Verordnungen des gegenwärtigen Geſetzbuches.„ 1389. Sie können keine Übereinkunft treffen oder Verzichtleiſtung vornehmen, wodurch in der geſetzlichen Ord⸗ nung der Erbfolge, entweder in Beziehung auf ſie ſelbſt bey der Erbfolge in den Nachlaß ihrer Kinder oder Descen⸗ denten, oder in Beziehung auf ihre Kinder unter einander, etwas abgeändert würde; jedoch mit Vorbehalt der Schen⸗ kungen unter Lebenden oder der Vermaäͤchtniſſe, welche nach den Formen und in den Fällen, welche das gegenwärtige Geſetzbuch beſtimmt, Statt finden können. (*) S. Art. 1393 u. 1400. (**S) S. Art. 6. (*x*X*) S. auch Arc. 1399. 1453. 1521 u. 2140. 118 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1590. Les époux ne peuvent plus stipuler d'une manière générale que leur association sera réglée par l'une des coutumes, lois ou statuts lo- caux qui régissaient ci-devant les diverses parties du territoire français, et qui sont abrogés par le présent Code. 1391. IIs peuvent cependant déclarer, d'une manière générale, qu'ils entendent se marier ou sous le régime de la communauté, ou sous le ré- gime dotal. Au premier cas, et sous le régime de la com- munauté, des droits des époux et de leurs héri- tiers seront réglés par les dispositions du chapitre II du présent titre.. Au deuxième cas, et sous le régime dotal, leurs droits seront réglés par les dispositions du chapitre III. 1592. La simple stipulation que la femme se constitue ou qu'il lui est constitué des biens en dot, ne suffit pas pour soumettre ces biens au ré- gime dotal, s'il n'y a dans le contrat de mariage une déclaration expresse à cet égard. La soumission au régime dotal ne résulte pas non plus de la simple déclaration faite par les époux, qu'ils se marient sans communauté, ou qu'ils seront séparés de biens. 1393. A défaut de stipulations spéciales qui dérogent au régime de la communauté ou le mo- difient, les règles établies dans la première par- tie du chapitre II formeront le droit commun de la France. 1394. Toutes conventions matrimoniales se- ront rédigées, avant le mariage, par acte devant notaire.“ 1 — A 1 1) daß ſie ſich entweder unter der Verfaſſung der Guͤter⸗ gemeinſchaft, oder unter der Dotalverfaſſung zu eheli⸗ chen geſonnen ſind. L. daß es ihre Abſicht ſey, bey AA=An e larige ¹ it plas; a lois Ou zt. 4 diverses a mt drogs 4 t déchuue ent se p 1 le, ou x A. tegime d et de k Mi. V tions dt ade le rgi an es dispo asb a quelk Ate itne de Mham V e cesb An ontrat aℳ. ard. tal ne ars M ion f un K comm am h ions! 8ig. sunau re- 538 B. ö5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 119 1590. Den Ehegatten iſt es nicht mehr erlaubt, bloß im Allgemeinen die Übereinkunft zu treffen, daß ihre ehe⸗ liche Verbindung nach einer der Gewohnheiten, Geſetze, oder Localſtatuten beurtheilt werden ſolle, die vormals in den verſchiedenen Theilen des franzöſiſchen Gebietes geltend geweſen, und die durch das gegenwärtige Geſetzbuch auf⸗ gehoben worden ſind. 1391. Sie können jedoch im Allgemeinen erklären, daß es ihre Abſicht ſeye, ihre Ehe nach dem Rechtsverhält⸗ niſſe der Gütergemeinſchaft, oder nach dem Rechtsverhält⸗ niſſe des Brautſchatzes zu ſchließen. 1) b Im erſten Falle, wo nämlich Gütergemeinſchaft ein⸗ tritt, erhalten die Rechte der Ehegatten und ihrer Erben ihre Beſtimmung durch die Verordnungen des zweyten Ca⸗ pitels des gegenwärtigen Titels. 1 Im zweyten Falle, wo das Rechtsverhältniß des Braut⸗ ſchatzes Statt finden, ſind ihre Rechte nach den Verord⸗ nungen des dritten Capitels zu beurtheilen. 1392. Die bloße Beſtimmung, daß die Frau ſelbſt, oder für ſie ein anderer, einen Theil des Vermögens zu ihrem Brautſchatze ausſetzt, iſt nicht hinreichend, um dieſes Vermögen dem Rechtsverhältniſſe des Brautſchatzes zu un⸗ terwerfen, wenn die Eheberedung nicht eine ausdrückliche Erklärung deshalb enthält. Aus der bloßen Erklärung der Ehegatten, daß unter ihnen die Gütergemeinſchaft nicht Statt finden, oder daß ihr Vermögen völlig getrennt bleiben ſolle, folgt ebenfalls nicht, daß ſie ſich dem Rechtsverhältniſſe des Brautſchatzes unterworfen haben. 1393. In Ermangelung beſonderer Verträge, wel⸗ che das Rechtsverhältniß der Gütergemeinſchaft aufheben oder abändern, gelten die im erſtem Theile des zweyten Ca⸗ pitels aufgeſtellten Grundſätze als gemeines Franzöſiſches Recht.„. 1394. UÜber alle Eheverträge müſſen vor der Heirath Notariatsurkunden aufgenommen werden. ihrer Heirath ſich den Geſetzen uͤber die eheliche Guͤter⸗ gemeinſchaft, oder den Dotalrechten zu unterwerfen. D. u. M. ſich in ihrer Ehe den Regeln der Guͤterge⸗ meinſchaft, oder den Regeln des Brautſchatzſyſtems zu unterwerfen. 8. 220 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1395. Elles ne peuvent recevoir aucun chan- gement après la célébration du mariage. 1396. Les changements qui y seraient faits avant cette célébration, doivent être constatés par acte passé dans la mème forme que le contrat de mariage. Nul changement ou contre-lettre n'est, au surplus, valable sans la présence et le consente- ment simultané de toutes les personnes qui ont été parties dans le contrat de mariage. 1597. Tous changements et contre- lettres, méme revéètus des formes prescrites par l'article précédent, seront sans effet à l'égard des tiers, s'ils n'ont été rédigés à la suite de la minute du contrat de mariage; et le notaire ne pourra, peine de dommages et intéréèts des parties, et sous Pplus grande peine s'il y a lieu, délivrer ni grosses ni expéditions du contrat de mariage sans transcri- re àa la suite le changement ou la contre-lettre. 1398. Le mineur habile à contracter maxiage est habile à consentir toutes les conventions dont ce contrat est susceptible; et les conventions et donations qu'il y a faites, sont valables, pourvu qu'il ait été assisté, dans le contrat, des person- nes dont le consentement est nécessaire pour la validité du mariage. 4 CHAPITRE II. Du Régime en Communauts. 1399. La communauté, soit légale, soit con- ventionnelle, commence du jour du mariage con- tracté devant Pofficier de l'état civil: on ne peut stipuler qu'elle commencera à une autre époque. ————— —=—— 2 —— —— E ö voir aueh b riage. serus ere cons. que lea an, Jettre e et ler an. ersonnes tt rage. t contfe s rites Na a Tegert de kt A. e ner 8 partie ag lelirrer alhes lage d agi nconlre ontract amg conver aupnt 2s conl arhh t valable teru trat, C Mo écesai atl r16g1 Hns ch dun M- ivil: 10 pell eaut hl6 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 121 1395. Nach geſchloſſener Ehe können ſie in keinem Stücke mehr abgeändert werden. 1396. Die vor Schließung der Ehe darin etwa vor⸗ genommenen Abänderungen müſſen durch eine Urkunde be⸗ währt werden, die in eben der Form ahgefaßt iſt, wie die Eheberedung ſelbſt. — Auſſerdem gilt keine Abäͤnderung, kein Gegenſchein, wenn nicht alle Perſonen, die als Mitcontrahenten an dem Ehevertrage Theil genommen haben, dabey zu gleicher Zeit gegenwärtig geweſen ſind und eingewilliget haben. 1397. Alle Abänderungen und Gegenſcheine, ſelbſt diejenigen, welche in die im vorhergehenden Artikel vorge⸗ ſchriebene Form gebracht wurden, bleihen in Anſehung drit— ter Perſonen ohne Wirkung, wenn ſie nicht dem Originale der Eheberedung als Anhang beygefügt worden ſind; und dem Notar iſt es bey Strafe des den Intereſſenten zu lei⸗ ſtenden Schadenserſatzes, und, den Umſtänden nach, bey noch ſchwererer Strafe verboren, eine Haupt⸗ oder ſonſtige Ausfertigung der Eheberedung(ni grosses expéditions) auszuliefern, ohne unmittelbar hinter derſelben die Abän⸗ derung oder den Gegenſchein beyzufügen. b 1398, Ein Minderjähriger, der fähig iſt eine Ehe zu ſchließen, iſt auch faͤhig in alle Verabredungen einzuwil⸗ ligen, die bey einer Eheberedung Statt finden köͤnnen, und die darin von ihm gemachten Verabredungen und Schen⸗ kungen ſind giltig, wenn nur die Eheberedung unter Bey⸗ tritt derjenigen Perſonen eingegangen wurde, deren Ein⸗ willigung zur Giltigkeit der Ehe erforderlich iſt,(*) Zgweeytes Capitel. b Von dem Rechtsverhaͤltniſſe der Guͤtergemeinſchaft. 1599. Die Gütergemeinſchaft, ſowohl die geſetzli⸗ che, als die vertragsmäͤßige, nimmt ihren Anfang mit dem Tage, da die Ehe vor dem Civilſtandsbeamten geſchloſſen worden iſt; man kann nicht verabreden, daß ſie mit einem andern Zeitpuncte anfangen ſolle. — ,f (*) S. Art. 1309. 1. III. T. V. Du Contrat de Mariage. — 42 PREMIERE PARTIE. De la Communautét légale. 1400. La communauté qui Ss'établit par la simple déclaration qu'on se marie sous le régime de la communauté, ou à défaut de contrat, est soumise aux règles expliquées dans les six secti- ons qui suivent. SECTION PREMIERE. De ce qui compose la Communauté activement et pafssivement. §. I. De l' Aotif de la communauts. 1401. La communauté se compose active- ment, 1⁰ De tout le mobilier que les époux possé- daient au jour de la célébration du mariage, en- semble de tout le mobilier qui leur échoit pendant le mariage à titre de succession ou méèéme de dona- tion, si le donateur n'a exprimé le contraire; 2⁰ De tous les fruits, revenus, intéréèts et ar- rérages, de quelque nature qu'ils soient, échus ou pergus pendant le mariage, et provenant des biens qui appartenaient aux époux lors de sa cé- lébration, ou de ceux qui leur sont échus pendant le mariage, à quelque titre que ce soit; 5° De tous les immeubles qui sont acquis pen- dant le mariage. 8 1402. Tout immeuble est répuré acquèt de communauté, s'il n'est prouvé que l'un des époux en avait la propriété ou possession légale antérieu- rement au mariage, ou quiil lui est échu depuis à titre de succession ou donation. 1403. Les coupes de bois et les produits des carriéres et mines tombent dans la communautée aute a n 3 Unaute 7 compo e⸗ les épo m e du ma n- r èchoi artaut a mem ar- e conu M 3, inte Wär⸗ Soient, u dl pror an de Ix lor Mnce t échl SHalt soit; sont? aeb puté* t „Tun 44 0 légalt Wsed- tt ech inl Steinbrüche und Bergwerke fallen in die Gemeinſchaft, in 38 B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 223 Erſter Theil. b Von der geſetzlichen Gütergemeinſchaft. 1400. Die Gütergemeinſchaft, welche entweder aus der bloßen Erklärung entſpringt, daß man ſich nach dem Rechtsverhältniſſe der Gütergemeinſchaft verheirathe, oder bey gänzlicher Ermangelung einer UÜbereinkunft Statt fin: det, richtet ſich nach den in den folgenden ſechs Abſchnitten aufgeſtellten Grundſätzen. Erſter Abſchnitt. Von dem Actiy⸗ und Paſſivbeſtande der Gütergemeinſchaft. §. I. b Von dem Activbeſtande(Vermoͤgen) der Gu⸗ tergemeinſchaft. 3 1401. Zu dem Activbeſtande der Gütergemeinſchaft gehört: 1) alles bewegliche Vermögen, das die Ehegatten an dem Tage beſaßen, da die Ehe unter ihnen geſchloſſen wur⸗ de, ſo wie auch alles bewegliche Vermögen, das ihnen wäh⸗ rend der Ehe durch Erbrecht oder ſelbſt durch Schenkung zufällt, wenn der Schenker nicht das Gegentheil ausdrück⸗ lich verordnet hat; 2) alle Fruüchte, Einkünfte, Zinſen und Renten, von welcher Art ſie auch ſeyn mögen, die während der Ehe fällig geworden oder gezogen worden ſind, und von dem Vermögen herrühren, das den Ehegatten entweder ſchon bey Schließung der Ehe zugehörte, oder während der Ehe, aus irgend einem Rechtsgrunde, zugefallen iſt; 3) alle unbewegliche Güter, welche während der Ehe erworben worden ſind.. 1402. Jedes unbewegliche Gut wird als gemein⸗ ſchaftlicher Erwerb betrachtet, wenn nicht bewieſen wird, daß einer der Ehegatten ſchon vor der Ehe das Eigenthum oder den geſetzmäßigen Beſitz deſſelben hatte, oder daß es ihm während der Ehe durch Erbrecht oder Schenkung zu⸗ gefallen iſt. 1403. Die Holzſchläge, ſo wie die Ausbeute der 124 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. pour tout ce qui en est considéré comme usufruit, d'après les règles expliquées au titre de l'ufruit, de l'sage et de l' Habitation. Si les coupes de bois qui, en suivant ces règles, pouvaient être faites durant la communauté, ne Tont point été, il en sera dù récompense à l'époux non propriétaire du fonds ou à ses héritiers. Si les carrières et mines ont été ouvertes pen- dant le mariage, les produits n'en tombent dans la communauté que sauf récompense ou indemnité à celui des époux à qui elle pourra être due. 1404. Les immeubles que les époux possèdent au jour de la célébration du mariage, ou qui leur échoient pendant son cours à titre de succession, n'entrent point en communauté. Néanmoins, si l'un des époux avait acquis un immeuble depuis le contrat de mariage, contenant stipulation de communauté, et avant la célébra- tion du mariage, l'immeuble acquis dans cet in- tervalle entrera dans la communauté, à moins que Tacquisition n'ait été faite en exécution de quel- que clause du mariage, auquel cas elle serait ré- glée suivant la convention. 1405. Les donations d'immeubles qui ne sont faites pendant le mariage qulà l'un des deux époux, ne tombent point en communauté, et appartien- nent au donataire seul, à moins que la donation ne contienne expressément que la chose donnée appartiendra à la communauté. 1406. L'immeuble abandonné ou cédé par père, mère ou autre ascendant, à l'un des deux époux, soit pour le remplir de ce qu'il lui doit, soit à la charge de payer les dettes du donateur à des étrangers, n'entre point en communauté; sauf Tecompense ou indemnité. Ars 1 1 hen falt duſt kn tn na c A. der ii hen te autn Gede ng g omme u e re de TD nivantcs 4 Ommung mpense? r héritia a ete oupe 3n en tomb bx we oui r a eie u Epoux aun lage, A hr e de d& ann Kavaäit Mm. ariäge, am at avant Ar- quis di hih. uté, à e écuuio hue. as ellt asl. bles din aant 1 ul des d usol, 16, et t i. què 1 a l la ch unuuce 46” 9 M Alu ndem: e qu 1l, V s du b M! mmu en l 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 125 ſo weit ſie nach den in dem Titel von dem Nießbrau⸗ che, dem Gebrauche und der Wohnung aufge⸗ ſtellten Regeln zu den Nutzungen des Nießbrauchers zu rechnen ſind.(*) Sind die Holzſchläge unterblieben, die in Gemäßheit dieſer Regeln während der Gemeinſchaft gemacht werden konnten, ſo gebührt dem Ehegatte, welcher nicht Eigenthü⸗ mer des Bodens iſt, oder deſſen Erben, Erſatz dafür. Wenn die Steinbrüche und Bergwerke erſt während der Ehe eröffnet worden ſind, ſo faͤllt die Ausbeute derſel⸗ ben nur mit Vorbehalt einer Vergütung oder Entſchädi⸗ gung für den Ehegatten, dem ſie etwa gebührt, in die Gemeinſchaft.— 1404. Unbewegliche Güter, welche die Ehegatten an dem Tage, da ſie die Ehe ſchließen, beſitzen, oder die ih⸗ nen während der Ehe durch Erbrecht zufallen, gehören nicht in die Gemeinſchaft. Hat jedoch einer der Ehegatten nach Eingehung der Eheberedung, in welcher die Gütergemeinſchaft feſtgeſetzt iſt, und vor Schließung der Ehe, ein unbewegliches Gut erwor⸗ ben, ſo faͤllt das in dieſer Zwiſchenzeit erworbene unbeweg⸗ liche Gut in die Gemeinſchaft, es müßte denn die Erwer⸗ bung zufolge einer Beſtimmung der Eheberedung geſchehen ſeyn, in welchem Falle ſie nach dem Inhalte des Vertrags zu beurtheilen iſt. 1405. Unbewegliche Güter, welche während der Ehe nur Einem der beyden Ehegatten geſchenkt worden ſind, fallen nicht in die Gütergemeinſchaft, und gehören dem Be⸗ ſchenkten allein, wenn nicht bey der Schenkung ausdrücklich beſtimmt iſt, daß die geſchenkte Sache der Gemeinſchaft zu⸗ gehören ſolle. 1406. Unbewegliche Güter, welche der Vater, die Mutter oder ein anderer Ascendent einem der Ehegatten überlaſſen oder abgetreten hat, entweder um ihn wegen deſſen zu befriedigen, was er ihm ſchuldig war ²), oder unter der Bedingung, die Schulden des Gebers bey Frem⸗ den zu berichtigen, fallen nicht in die Gemeinſchaft; mit Vorbehalt der Vergütung oder Entſchädigung. (*) S. Art. 590— 594 und 5098. 2) um den Antheil der ihm zukommt, voll zu machen. L. um das zu ergaͤnzen, was er ihnen ſchuldig iſt. S. 8 3 14 4 81 4 1 —. 126 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1407. L'immeuble acquis pendant le mariage à titre d'échange contre l'immenble appartenant à Fun des deux époux, n'entre point en communau- té, et est subrogé au lieu et place de celui qui a été aliéné; sauf la récompense s'il y a soulte. 1403. L'acquisition faite pendant le mariage, à titre de licitation ou autrement, de portion d'un immeuble dont l'un des époux était Propriétaire par indivis, ne forme point un conquét; sauf à indemniser la communauté de la somme qu'elle a fournie pour cette acquisition. Dans le cas où le mari deviendrait seul, et en son nom personnel, acquéreur ou adjudicataire de portion ou de la totalité d'un immeuble apparte- nant par indivis à la femme, celle-ci, lors de la dissolution de la communauté, a le choix ou d'a- bandonner l'effet à la communauté, laquelle de- vient alors débitrice envers la femme de la por- tion appartenant à celle-ci dans le prix, ou de retirer l'immeuble, en remboursant à la commu- nauté le prix de Tacquisition. §. II. Du Passif de la communauté, et des actions qui en résultent contre la communauté .A 1409. La communauté ge compose passive- ment, 4 20 De toutes les dettes mobilières dont les Spoux étaient grevés au jour de la célébration de eur mariage, ou dont se trouvent chargées les successions qui leur échoient durant le mariage, sauf la rxécompense Pour celles relatives aux im- meubles propres à l'un ou à l'autre des époux; 2 ⁰ Des dettes, tant en capitaux qu'arrérages ou intérêéts, contractées par le mari pendant la communauté, ou pax la femme du consentement de NMarh 4⁴ endant le 34 Ae appa nt en co A1 ace de 2 ly àan 4 endant le 3 t, de va conqu ige 4 Somm 68e. endrait a uu adjud at a mmeub ai. elle- ci, aheh a le ch abo. auté, k a e lemme 5 s le p hlch sant à aMl m ;t des atsol ommu comp Serne bilid Besth lac Walk rent adsh rant ellues, relati es 1E. e de 9 „ aux man Ir ItI mar R dt du c en 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 127 1407. Ein unbewegliches Gut, das während der Ehe durch Tauſch gegen ein anderes, einem der beyden Ehegat⸗ ten zugehöriges, unbewegliches Gut erworben wurde, fällt nicht in die Gemeinſchaft, und tritt an die Stelle des ver⸗ aͤuſſerten; mit Vorbehalt des Erſatzes, in ſo fern beym Tauſche etwas herausgegeben worden iſt. 1408. Die während der Ehe in einer Verſteigerung oder auf andere Weiſe geſchehene Erwerbung eines Theils eines unbeweglichen Gutes, deſſen Eigenthum vorher einem der Ehegatten in ungetheilter Gemeinſchaft mit andern zu⸗ ſtand, gilt nicht als Erwerb der ehelichen Gütergemein⸗ ſchaft; jedoch muß ſie für die Summe entſchädiget werden, die ſie zu dieſer Erwerbung hergegeben hat. Hat der Ehemann allein und in ſeinem eigenen Na⸗ men ein unbewegliches Gut, das der Ehefrau in ungetheil⸗ ter Gemeinſchaft mit andern zuſtand, ganz oder zum Theile erworben oder in einer öffentlichen Verſteigerung erſtan⸗ den, ſo hat die Ehefrau bey Auflöſung der ehelichen Güter⸗ gemeinſchaft die Wahl, entweder das Gut der Gemeinſchaft zu überlaſſen, welche ihr alsdann den an dem Preiſe ihr zugehörigen Antheil zu erſetzen verbunden iſt, oder das Gut an ſich zu ziehen, und dagegen der Gemeinſchaft den Er⸗ werbungspreis zu vergüten. §. II. Von dem Paſſivbeſtande(den Schulden und Laſten) der Guͤtergemeinſchaft, und von den daraus gegen die Guͤtergemeinſchaft entſte⸗ henden Klagen. 1409. Zu dem Paſſivbeſtande der Gütergemeinſchaft gehören: 1) alle Mobiliarſchulden, welche die Ehegatten an dem Tage, da die Ehe geſchloſſen wurde, zu zahlen hatten, oder womit die ihnen während der Ehe anfallenden Erb⸗ ſchaften belaſtet ſind, mit Vorbehalt der Vergütung für diejenigen Schulden, welche ſich auf unbewegliche Güter beziehen, die dem einen oder dem andern Ehegatten aus⸗ ſchließlich zugehören; 2) die während der Gütergemeinſchaft von dem Ehe⸗ manne, oder, mit deſſen Bewilligung, von der Ehefrau gemachten Schulden, ſowohl an Capitalien, als an fälli⸗ 1426 L.III. T. V. Du Contrat de Mariage. du mari, sauf la récompense dans les cas ou el- le a lieu; 3 ⁰° Des arrérages et intérèts seulement des rentes ou dettes passives qui sont personnelles aux deux époux; 4° Des réparations usufructuaires des im- meubles qui n'entrent point en communauté; 5° Des aliments des époux, de l'éducation et entretien des enfants, et de toute autre char- ge du mariage. 1410. La communauté n'est tenue des dettes mobilières contractées avant le mariage par la fem- me, qu'autant qu'elles résultent d'un acte authen- tique antérieur au mariage, ou ayant regçu avant la mèême époque une date certaine, soit par Pen- registrement, soit par le décès d'un ou de plusieurs signataires dudit acte. Le créancier de la femme, en vertu d'un acte n'ayant pas de date certaine avant le mariage, ne peut en poursuivre contre elle le paiement que sur la nue propriété de ses immeubles personnels. Le mari qui prétendrait avoir payé pour sa femme une dette de cette nature, n'en peut de- mander la récompense ni à sa femme ni à ges héritiers. b 1411. Les dettes des successions purement mobilières qui sont échues aux époux pendant le mariage, sont pour le tout à la charge de la communauté. 1 1412. Les dettes d'une succession purement immobilière qui échoit à l'un des époux pendant le mariage, ne sont point à la charge de la com- munauté; sauf le droit qu'ont les créanciers de 6 — ine un der un nel in Ellmn actuaires n comm n ax, de l ² toute 2 A st tenu am maräge tem. t d'un: Wa du ayant arrham taine, 3 aſ e Tun cu asemn en ver unt aut rant le an, E e le p an Iu neuble Aar voir Wwi V ure, r Wt. sa ſer it 3s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 129 gen Renten oder Zinſen, mit Vorbehalt der Vergütung„ in den dazu geeigneten Fällen; 3) von denjenigen Renten oder Schulden, welche ei⸗ ner oder der andere der Ehegatten fuͤr ſeine Perſon zu zahlen hat, bloß der jährliche Betrag der Erſteren, und die Zinſen der Letzteren; 5 4) ſolche Reparaturen der nicht in die Gemeinſchaft gehörigen unbeweglichen Güter, welche auch der Nutznießer zu tragen verbunden iſt;(*) 5) die Alimente der Ehegatten, Erziehung und Un⸗ terhalt der Kinder, und alle uͤbrigen Laſten der Ehe. 1410. Für die von der Ehefrau vor Schließung der Ehe gemachten Mobiliarſchulden hat die Gütergemeinſchaft nur in ſo fern zu haften, als ſie ſich aus einer ſchon vor der Ehe aufgenommenen öffentlichen Urkunde ergeben, oder aus einer Privaturkunde, welche vor dieſem Zeitpuncte entwe⸗ der durch die Einregiſtrirung oder durch den Tod einer oder mehrerer Perſonen, die dieſelbe unterzeichnet haben, volle Glaubwürdigkeit erhalten hat.(**) Gläubiger der Ehefrau, die ſich auf Urkunden ſtützen, welche nicht ſchon vor der Ehe auf ſolche Weiſe Glaubwür⸗ digkeit erhalten haben, können ſich wegen ihrer Bezahlung nur an das bloße Eigenthum der ihr perſönlich zugehörigen unbeweglichen Güter halten. Deerr Mann, der eine Schuld dieſer Art für ſeine Frau bezahlt zu haben behauptet, kann weder von ihr ſelbſt, noch von ihren Erben dafür Vergütung fordern. 1411. Die Schulden einer bloß aus beweglichen Gu⸗ tern beſtehenden Erbſchaft, welche dem einen oder dem an⸗ dern Ehegatten während der Ehe anfällt, fallen ganz der Gemeinſchaft zur Laſt. 1412. Die Schulden einer bloß aus unbeweglichen Gütern beſtehenden Erbſchaft, welche einem von beyden Ehegatten während der Ehe anfällt, fallen der Gemein⸗ ſchaft nicht zur Laſt; doch behalten die Gläubiger das Recht, (*) S. Art. 605— 607. 8**) S. Art. 1328. Cod. N. 32 B. + —— ⁰—— 4* ——— 130 L. III. T. V. Du Contrat de Maxiage. poursuivre leur paiement sur les immeubles de la- dite succession. Néanmoins, si la succession est échue au ma- ri, les créanciers de la succession peuvent pour- suivre leur paiement, soit sur tous les biens pro- pres au mari, soit mème sur ceux de la commu- nauté; sauf, dans ce second cas, la récompense due à la femme ou à ses héxitiers. 1413. Si la succession purement immobiliè- re est échue à la femme et que celle-ci l'ait accep- tée du consentement de son maxi, les créanciers de la succession peuvent poursuivre leur paiement sur tous les biens personnels de la femme: mais si la succesgion n'a été acceptée par la femme que comme autorisée en justice au refus du mari, les créanciers, en cas d'insuffisance des immeubles de la succession, ne peuvent se pourvoir que sur la nue propriété des autres biens personnels de la femme. 1414. Lorsque la succession échue à l'un des Spoux est en partie mobilière et en partie immo- biliére; les dettes dont elle est grevée ne sont à la charge de la communauté que jusqu'à concur- rence de la portion contributoire du mobilier dans les dettes, eu égard à la valeur de ce mobilier comparée à celle des immeubles. Cette portion contributoire se règle d'après l'inventaire auquel le mari doit faire procéder, soit de son chef, si la succession le concerne person- nellement, soit comme dirigeant et autorisant les — 3) ſo fallen die Schulden, welche auf derſelben haften, der Gemeinſchaft nur bis zur Kondufrenr ds Wiften zur Laſt, welchen die Mobiliarſchaft in Verhaͤltniß ih⸗ res Werthes, verglichen mit dem der Immoͤbel„ zur Zahlung der Schulden zu leiſten hat. L. ſo fallen die darauf haftenden Schulden der Gemeinſchaft nur nach dem Verhaͤltniſſe zur Laſt, in welchem das Mobiliar⸗ vermoͤgen zu den Immobilien ſteht, und nach dem Be⸗ trage(Ertrage M.), der bey dieſer verhaͤltnißmaͤßigen Vertheilung der Schulden auf die Mobilien fäur. 3. I 1 u. E. de NMari 4 3 ummeub 4 b nest ecn non peun a. b ous les h 4 zux de h 21 13, l r⁰ 8. fement i au velle-cil ai ari, les anag ivre leur aha la femm 11 par lal M refus à ans 2 des im amte ourvoir apeh à persdo amek m Schut Iththa* etenp unm t grer aem. ue jusc Tnar e du u 1 äm ur de agyülk 2 SeI SS nre p oc, U V cone ar ol- V atet: uhiik 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 131 ſich wegen ihrer Bezahlung an die unbeweglichen Güter die⸗ ſer Erbſchaft zu halten.— Iſt jedoch die Erbſchaft dem Manne angefallen, ſo können die Erbſchaftsgläubiger ſich wegen ihrer Bezahlung ſowohl an das eigenthümliche Vermögen des Mannes, als an das Vermögen der Gütergemeinſchaft halten; in dieſem zweiten Falle bleibt aber der Frau oder ihren Erben eine Vergütung vorbehalten. 1413. Wenn die bloß aus unbeweglichen Gütern be⸗ ſtehende Erbſchaft der Ehefrau angefallen iſt, und dieſe ſie mit Einwilligung ihres Mannes angenommen hat, ſo kön⸗ nen die Erbſchaftsgläubiger ſich wegen ihrer Bezahlung an das ſämmtliche der Ehefrau perſönlich zuſtehende Vermögen halten; iſt aber die Erbſchaft von der Ehefrau nur zufolge einer, auf die Weigerung des Mannes, von dem Gerichte erhaltenen Autoriſation angenommen worden, ſo können die Gläubiger, wenn die zur Erbſchaft gehörigen unbeweg⸗ lichen Güter nicht hinreichen, ſich nur an das bloße Eigen⸗ thum des ubrigen der Frau für ihre Perſon zuſtehenden Ver⸗ mögens halten. 1414. Beſteht die einem der Ehegatten angefallene Erbſchaft theils aus beweglichen theils aus unbeweglichen Guütern, ſo werden die darauf haftenden Schulden auf die beweglichen und unbeweglichen Guter nach Verhältniß de⸗ ren Werths repartirt, und nur diejenigen, welche hierbey auf die beweglichen Güter fallen, hat die Gütergemeinſchaft zu übernehmen. ³) Dieſer verhältnißmäßige Beytrag wird nach dem Inven⸗ tarium beſtimmt, das der Mann errichten laſſen muß, und zwar in eigenem Namen, wenn die Erbſchaft ihm ſelbſt an⸗ gefallen iſt, oder als derjenige, der die Handlungen ſeiner u. M. ſo fallen die Schulden der Gemeinſchaft nur um ſo viel zur Laſt als das Mobiliarverinoͤgen zur Tilgung der Schulden beyzutragen hat, und zwar nach Verhaͤltniß des Werthes der beweglichen, gegen den Werth der unbeweglichen Guter.§. ſo fallen die dar⸗ auf haftenden Schulden der Gemeinſchaft nur nach Ver⸗ haͤltniß des Beytrags zur Laſt, der vom Mobiliarver⸗ moͤgen zur Tilgung der Schuld hergegeben wird und zwar nach Verhaͤltniß des beweglichen Vermoͤgens zum unbeweglichen. E.. 1 — 4 —— —— ——— ——— —— — — “ 84* sion. 132 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. actions de sa femme, s'il s'agit d'une succession à elle échue. 1 1415. A défaut d'inventaire, et dans tous les cas ou ce défaut préjudicie à la femme, elle ou ses héritiers peuvent, lors de la dissolution de la com- munauté, poursuivre les récompenses de droit, et méme faire preuve tant par titres et papiers do- mestiques que par témoins, et au besoin par la commune renommée, de la consistance et valeur du mobilier non inventorié. Le mari n'est jamais recevable à faire cette preuve. 1416. Les dispositions de l'article 1414 ne font point obstacle à ce que les créanciers d'une succession en partie mobilière et en partie immo- bilière poursuivent leur paiement sur les biens de la communauté, soit que la succession soit échue au mari, soit qu'elle soit échue à la femme lors- que celle-ci l'a acceptée du consentement de son mari; le tout sauf les récompenses respectives. Il en est de mèême si la succession n'a été ac- ceptée par la femme que comme autorisée en justi- ce, et que néanmoins le mobilier en ait été con- fondu dans celui de la communauté sans un inven- taire préalableä. 1417. Si la succession n'a été acceptée par la femme que comme autorisée en justice au refus du mari, et s'il y a eu inventaire, les créanciers ne peuvent poursuivre leur paiement que sur les biens tant mobiliers qu'immobiliers de ladite suc- cession, et, en cas d'insuffisance, sur la nue pro- Prieté des autres biens personnels de la femme 1418. Les règles établies par les articles 1411 et suivants régissent les dettes dépendantes d'une donation, comme celles résultant d'une succes- 1419. Les créanciers peuvent poursuivre le aiement des dettes que la feomme a contractées avec e consentement du mari, tant sur tous les biens de la communauté, que sur ceux du mari ou de mei dern e rwhi meil u jeic 12 de laug Lune Sueeh m et dans an emme, el s olution è 1 enses de a.. tres et i a. au des Sistance, er vable à 1 4. Pariicle ahe s creanc ae et en pat authe⸗ nt sur le Mt ccession M l 2 Ah ſe n. nsentem mnra 8e5 Tesh o cession t a. autoris ash ier en amhu. uté sant 1an he-- étẽé acc apt I 6 8 ¹ justice amh uüh „ „les c assüle nent 3u. B liers 8 S 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛcW. 133 Ehefrau zu leiten und zu genehmigen hat, wenn von einer ihr angefallenen Erbſchaft die Rede iſt. 1415. In Ermangelung eines Inventariums, und wenn dieſer Mangel der Ehefrau zum Nachtheile gereicht, kann ſie oder ihre Erben bey der Auflöſung der Güterge⸗ meinſchaft die ihr rechtlich gebührenden Vergütungen for⸗ dern, und alsdann ſo wohl durch Urkunden und Familien⸗ papiere, als durch Zeugen und, im Nothfalle, durch die ge⸗ meine Sage den Beſtand und den Werth des nicht aufge⸗ zeichneten beweglichen Vermögens beweiſen. Der Mann wird nie zu dieſem Beweiſe zugelaſſen. 1416. Die Verfügungen des 1414. Artikels verhin⸗ dern die Gläubiger einer zum Theile aus beweglichen, zum Theile aus unbeweglichen Gütern beſtehenden Erbſchaft nicht, wegen ihrer Befriedigung ſich an das zur Gütergemeinſchaft gehörige Vermögen zu halten, die Erbſchaft mag dem Man⸗ ne oder der Frau angefallen ſeyn, vorausgeſetzt, daß dieſe ſie mit Bewilligung des Mannes angenommen hat; alles jedoch mit Vorbehalt der gegenſeitigen Vergütungen. Ein Gleiches findet Statt, wenn die Erbſchaft von der Ehefrau nur zufolge einer von dem Gerichte erhaltenen Autoriſation angenommen, das dazu gehörige bewegliche Vermögen aber ohne vorherige Errichtung eines Inventa⸗ riums mit dem der Gütergemeinſchaft vermiſcht worden iſt. 1417. Iſt die Erbſchaft, auf die Weigerung des Mannes, nin zufolge einer gerichtlichen Autoriſation von der Frau angenommen, und ein Inventarium errichtet wor⸗ den, ſo können die Gläubiger wegen ihrer Befriedigung ſich nur an das zur Erbſchaft gehörige bewegliche und unbe⸗ wegliche Vermögen, und wenn dieſes nicht hinreicht, an das bloße Eigenthum des übrigen der Ehefrau für ihre Per⸗ ſon zuſtehenden Vermögens halten. 1418. Näaͤch den im 1411. und den folgenden Arti⸗ keln aufgeſtellten Regeln ſind ſowohl die auf einer Schen⸗ kung als die auf einer Erbſchaft haftenden Schulden zu be⸗ urtheilen. 1419. Die Glaubiger können ſich wegen Bezahlung derjenigen Schulden, welche die Frau mit Bewilligung des Mannes gemacht hat, ſowohl an das geſammte Vermögen der Gütergemeinſchaft, als an dasjenige des Mannes oder der Frau halten; mit Vorbehalt der der Gütergemeinſchaft go⸗ 134 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. la femme; sauf la récompense due à la communau- té, ou l'indemnité due au mari. 1420. Toute dette qui n'est contractée par la femme qu'en vertu de la procuration générale ou spéciale du mari, est à la charge de la communau- té; et le créancier n'en peut poursuivre le paie- ment ni contre la femme ni sur ses biens person- nels. SECTION II. De PAdminigstration de la Communaute, et de PEſſet des Actes de l'un ou de Pautre 6ᷓpouοα éelabivement à la Société conjugale. 1421. Le mari administre seul les biens de la communauté. Il peut les vendre, aliéner et hypothéquer sans le concours de la femme. 1422. Il ne peut disposer entre-vifs à titre gratuit des immeubles de la communauté, ni de Puniversalité ou d'une quotité du mobilier, si ce mest pour l'établissement des enfants communs. II peut néanmoins disposer des effets mobiliers a titre gratuit et particulier, au Profit de toutes personnes, pourvu qu'il ne s'en résefve pas Pu- sufruit. 5 1423. La donation testamentaire faite par le mari ne peut excéder sa part dans la communauté. S'il a donné en cette forme un effet de la com- munauté, le donataire ne peut le réclamer en na- ture, qu'autant que P'effet, par Pévénement du partage, tombe au lot des héeritiers du mari: si Teffet ne tombe point au lot de ces héritiers, le légataire a la récompense de la valeur totale de l'effet donné, sur la part des héritiers du mari dans la communauté et sur les biens personnels de ce dernier. * ——— * 1 de Muriag 4 G b 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 135 ue èh cm 4 bührenden Vergütung, oder der dem Manne zu leiſtenden t comtrach H. Schadloshaltung. 4 aration a a 1420. Jede Schuld, welche die Frau nur zufolge e de ked einer von dem Manne erhaltenen General⸗oder Special⸗ dourauinn 4 vollmacht gemacht hat, fällt der Gütergemeinſchaft zur Laſt, und der Gläubiger kann ſeine Bezahlung weder von der Ir Ses hä.„.„ zes dien 18* V Frau noch aus dem ihr perſönlich zuſtehende Vermögen for⸗ dern. Zweyter Abſchnitt. mrun Von der Verwaltung der Gütergemeinſchaft und den Wir⸗ u de lau ta kungen der Handlungen des einen oder des andern Ehe⸗ conjugaoa gatten in Beziehung auf die eheliche Geſſellſchaft. zeul les ath 1421. Der Mann verwaltet allein die zur Gemein ſchaft gehörigen Güter. Er kann ſie ohne Einwilligung der Frau verkaufen, eer et r N veräuſſern und verpfänden.() rentre- f hr V 1422. Er kann durch Handlungen unter Lebenden ommun. h weder über unbewegliche Güter der Gemeinſchaft, noch über du mo it das geſammte bewegliche Vermögen oder eine Quote deſ⸗ ſelben, auf unentgeltliche Weiſe verfügen, es müßte denn zur Verſorgung(etablissement) der aus dieſer Ehe er⸗ zeugten Kinder ſeyn. Unter einem Particulartitel kann er jedoch über beweg⸗ nfants 6 unns gef h daf* b liche Sachen zum Vortheile eines jeden unentgeltlich verfü⸗ u na lk gen, wenn er ſich nur dem Nießbrauch derſelben nicht vor⸗ Ie behält. „ 1423. Die von dem Manne durch letztwillige Ver⸗ ntann i m V ordnungen gemachten Schenkungen dürfen ſeinen Antheil ns la deul V an der Gütergemeinſchaft nicht überſteigen. Hat er in dieſer Form eine zur Gemeinſchaft gehörige un el rsich Sache verſchenkt, ſo kann der Beſchenkte dieſelbe nur dann e réäc Medlle in Natur fordern, wenn ſie bey der Theilung in das Loos r EE AMd der Erben des Mannes fällt; fällt ſie nicht in das Loos die⸗ 8 ſer Erben, ſo gebührt dem Legatar die Vergütung des vol⸗ 1 len Werthes der geſchenkten Sache aus dem Antheile der Erben des Mannes an der Gütergemeinſchaft, und aus. dem perſönlichen Vermögen des Letztern. (*) S. Art. 1554. — 136 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1424. Les amendes encourues par le mari pour crime n'emportant pas mort civile, peuvent se poursuivre sur les biens de la communauté, sauf la récompense due à la femme; celles encourues par la femme ne peuvent s'exécuter due sur la nue propriété de ses biens personnels, tant que dute la communauté. 1425. Les condamnations prononcées contre Tun des deux époux peur crime emportant mort civile, ne frappent que sa part de la communauts et ses biens personnels. 1426. Les actes faits par la femme sans le con- sentement du mari, et mèême avec l'autorisation de la justice, n'engagent point les biens de la com- munauté, si ce n'est lorsqu'elle contracte comme marchande publique et pour le fait de son com- merce.. 1427. La femme ne peut s'obliger ni enga- ger les biens de la communauté, même pour tirer son mari de prison, ou pour l'établissement de Ses enfants en cas d'absence du mari, qu'après y avoir Sté autorisée par justice. 1428. Le mari a l'administration de tous les biens personnels de la femme. Il peut exercer seul toutes les actions mobi- lières er possessoires qui appartiennent à la femme. II ne peut aliéner les immeubles personnels de sa femme sans son consentement. Il est responsable de tout dépérissement des biens personnels de sa femme, causé par défaut d'actes conservatoires. 141429. Les baux que le mari seul a faits des biens de sa femme pour un temps qui excède neuf ans, ne sont, en cas de dissolution de la n — (*) S. Art. 220. (**) S. Art. 1431. Lerm — nacht — — “ 8* , — — — 8* 4— 8 4 1* 4 ☛— prononc 8. me empor e k ca 3 lemme 8 MW. 1 ie contra mte le Hait d AK- a el Pa 4½ N les bien i. Soblig ang. „meme A m tablisse u E 1, GMa Mhut tration H les à utn wbr V ennen sm. euble out ent. 3 3 — E 35 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 137 1424. Geldſtrafen, in welche der Mann durch ein Verbrechen verfallen iſt, das den bürgerlichen Tod nicht nach ſich zieht, können aus den Gütern der Gemeinſchaft beygetrieben werden, jedoch bleibt der Frau die ihr gebüh⸗ rende Vergütung vorbehalten; die von der Frau verwirkten Geldſtrafen können, ſo lange die Gutergemeinſchaft dauert, nur aus dem bloßen Eigenthum der ihr perſönlich zuſtehen⸗ den Güter eingetrieben werden. 1425. Verurtheilungen, welche gegen einen der bey⸗ den Ehegatten wegen eines Verbrechens ergangen ſind, das den bürgerlichen Tod nach ſich zieht, treffen nur ſeinen An⸗ theil an der Gütergemeinſchaft und ſein perſönliches Ver⸗ mögen. 8 1426. Die von der Frau ohne Bewilligung des Man⸗ nes, wenn gleich unter gerichtlicher Autoriſation, geſchloſ⸗ ſenen Verträge begründen keine Verbindlichkeit in Bezie⸗ hung auf die Güter der Gemeinſchaft, ausgenommen, wenn ſie als Handelsfrau und in Geſchäften ihrer Hand⸗ lung contrahirt.(*) 1427. Eine Frau kann ohne vorhergehende gerichtli⸗ che Autoriſation weder ſich ſelbſt verpflichten(**), noch in Anſehung der Güter der Gemeinſchaft eine Verbindlichkeit eingehen 4), wäre es auch um ihren Mann aus dem Ge⸗ fängniſſe zu befreyen, oder um in Abweſenheit des Mannes ihren Kindern eine Verſorgung zu verſchaffen. 1428. Der Mann hat die Verwaltung des ganzen perſönlichen Vermögens der Frau. Er kann alle Mobiliar⸗ und poſſeſſoriſche Klagen, wel⸗ che der Frau zuſtehen, allein anſtellen. Er kann ohne Einwilligung ſeiner Frau die ihr perſön⸗ lich zugehörigen unbeweglichen Güter nicht veräuſſern. Er iſt für jede Verſchlimmerung der ſeiner Frau per⸗ ſönlich zugehörigen Güter verantwoͤrtlich, in ſo fern dieſel⸗ be durch Unterlaſſung der zu ihrer Erhaltung erforderlichen Vorkehrungen verurſacht worden iſt. 1 1429. Mieth⸗ und Pachtverträge, welche der Mann für ſich allein über die Güter ſeiner Frau auf mehr als neun Jahre geſchloſſen hat, ſind, wenn inzwiſchen die Güterge A 4) die Guͤter der Gemeinſchaft verpfaͤnden. D. u. 8. ver⸗ aͤuſſern. E. W * 138 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. communauté, obligatoires vis-à-vis de la fem- nunſt me ou de ses héritiers que pour le temps qui ma reste à courir soit de la première période de neuf wn ans, Si les parties s'y trouvent encore, soit de in ſt la seconde, et ainsi de suite, de manière que le m, u fermier n'ait que le droit d'achever la jouissance d ds de la période de neuf ans ou il se trouve. dina e 1430. Les baux de neuf ans ou au-dessous 1 que le mari seul a passés ou renouvelés des biens uger de sa femme, plus de trois ans avant l'expira- un(Ne tion du bail courant s'il s'agit de biens ruraux, de Ra et plus de deux ans avant la mème époque 8'il untt m s'agit de maisons, sont sans effet, à moins que ſe Gur leur exécution n'ait commencé avant la dissolu- ne un tion de la communauté. t Gn 1431. La femme qui s'oblige solidairement 1 avec son mari pour les affaires de la communauté trgen iee ou du mari, n'est réputée, à l'égard de celui-ci, ſüda e g'etre obligée que comme caution; elle doit être 4 TI indemnisée de l'obligation qu'elle a contractée. berb 1452. Le mari qui garantit solidairement ou eſch e autrement la vente que sa femme a faite d'un im- 4 1n meuble personnel, a pareillement un recours con- 3 3 5 tre elle, soit sur sa part dans la communauté, soit ede sur ses biens personnels, s'il est inquiété.— 25 * n da 1433. S'il est vendu un immeuble apparte- tſae nant à l'un des époux, de méème que si l'on s'est 4 rédimé en argent de services fonciers dus à des ad héritages propres à l'un d'eux, et que le prix en iht ait été versé dans la communauté, le tout sans ſnd a remploi, il y a lieu au prélèvement de ce prix dNnn sur la communauté, au profit de l'époux qui était tm propriétaire, soit de l'immeuble vendu„ soit des däre services rachetés. but (*) S. Art. 1216.— 5) ſind fuͤr die Frau und deren Erben nicht laͤnger, als 1 für die noch fehlende Zeit verbindlich, ſowohl wenn 4 at de Jlan 8 -à- vis 4 pour le an ere pern ent eneg n de mn. hever la air. il se uo f ans Ou A renoureh aha ans aua. zit de bie mu. la meme agi effet, à a m dce avant au bblige hen s de la e ang ate V Tégard a.d, ation; e inten elle à co. am nit solit amta 1 mmeal Mir nent un ums b- comn ann est ine du 7 me qu 18 fonci ter l . indlit erben 8 t 5s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 139 meinſchaft aufgelöſt wird, für die Frau und ihre Erben nur auf die Zeit verbindlich, welche von dem erſten Zeitrau⸗ me von neun Jahren noch übrig iſt, wenn die Contrahen⸗ ten ſich noch darin befinden, oder von dem zweyten Zeitrau⸗ me, und ſo weiter 5), ſo daß der Pachter nur berechtiget iſt, die Benutzung bis zu Ende desienigen neunjährigen Zeitraums fortzuſetzen, in welchem er ſich wirklich befindet. 1430. Mieth⸗ und Pachtverträge auf neun oder we⸗ niger Jahre, welche der Mann früher als drey Jahre vor dem Ende der laufenden Pachtung, wenn von Feldgütern die Rede iſt, oder früher als zwey Jahre vor demſelben Zeit⸗ puncte, wenn die Rede von Häuſern iſt, für ſich allein über die Güter ſeiner Frau geſchloſſen oder erneuert hat, ſind ohne Wirkung, wenn nicht ihre Vollziehung vor Auflöſung der Gütergemeinſchaft ihren Anfang genommen hat. 1431. Eine Frau, die in Angelegenheiten der Guͤ⸗ tergemeinſchaft oder ihres Mannes ſich mit ihrem Manne ſolidariſch verpflichtet, wird in Beziehung auf dieſen bloß als Bürge betrachtet(*); für die von ihr übernommene Verbindlichkeit muß ſie entſchädiget werden. 1432. Der Mann, der bey einem von ſeiner Frau geſchehenen Verkaufe eines ihr perſönlich zugehörigen unbe⸗ weglichen Gutes entweder ſolidariſch oder auf andere Weiſe die Gewähr übernommen hat, iſt gleichfalls befugt, wenn er deßhalb in Anſpruch genommen wird, den Regreß gegen ſie zu nehmen, und ſich deßhalb entweder an ihren Antheil an der Gütergemeinſchaft, oder an das ihr perſönlich zu⸗ gehörige Vermögen zu halten. 1433. Iſt ein unbewegliches Gut, das einem der beyden Ehegatten zugehörte, verkauft, oder ſind Grundge⸗ rechtigkeiten, zu welchen die einem von ihnen perſönlich zuſte⸗ henden unbeweglichen Güter berechtiget waren, mit Geld losgekauft worden, und iſt der Preis davon in die Güter⸗ gemeinſchaft gefallen, ohne daß er wieder angelegt worden wäre, ſo hat der Ehegatte, dem das verkaufte unbewegliche Gut oder die losgekaufte Grundgerechtigkeit zugehörte, die⸗ ſen Preis aus der Gemeinſchaft zum Voraus zu empfangen. dieſer neunjaͤhrige Zeitraum fuͤr die Partheyen zum er⸗ ſten Male, als wenn er zum zweyten Male angefangen und noch nicht voͤllig abgelaufen iſt, und ſofort: E. r40 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1434. Le remploi est censé fait à l'égard du mari, toutes les fois que, lors d'une acquisition, il a déclaré qu'elle était faite des deniers prove- nus de l'aliénation de l'immeuble qui lui était personnel, et pour lui tenir lieu de remploi. 4 1435. La déclaration du mari qus l'acquisi- tion est faite des deniers provenus de l'immeuble vendu par la femme et pour lui servir de rem- ploi, ne suffit point, si ce remploi n'a été for- mellement accepté par la femme: si elle ne l'a pas accepté, elle a simplement droit, lors de la dissolution de la communauté, à la récompense du prix de son immeuble vendu. 2456. La récompense du prix de Timmeuble appartenant au mari ne s'exerce que sur la masse de la communauté; celle du prix de l'immeuble 8 appartenant à la femme s'exerce sur les biens per- sonnels du mari, en cas d'insuffisance des biens de la communauté. Dans tous les cas, la récom- pense n'a lieu que sur le pied de la vente, quel- que allégation qui soit faite touchant la valeur de l'immeuble aliéné. 1437. Toutes les fois qu'il est pris sur la communauté une somme soit pour acquitter les dettes ou charges personnelles à l'un des 6poux, telles que le prix ou partie du prix d'un immeuble à lui propre ou le rachat de services fonciers, soit pour le recouvrement, la conservation ou l'amélio- ration de ses biens personnels, et généralement toutes les fois que l'un des deux époux a tiré un profit personnel des biens de la commmunauté, il en doit la récompense. 1438. Si le père et la mère ont doté conjoin- tement l'enfant commun, Ssans exprimer la por- tion pour laquelle ils entendaient y contribuer, ils wied Erw n all Pat ſta ung e 1 de Mari r 86 fai a rait d g 3 d une a 681 des denit 8 euble qu tr lieu de n x ) mari qu ia. V enus de al b * r lui sery mn U mme: zi rh nt droit, M h 4 ndu. e, à l an as prix à hät ce que imu. prit àt ataub ſce sur] ug he suffisan uheb 1s les G hm. d deh ahr ur touch m ler vil 6 rl pour as H I h prix ad Säüt vices ao wvatit a rll 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 141 1434. In Anſehung des Mannes iſt der Preis für wieder angelegt zu achten, wenn derſelbe bey einer neuen Erwerbung erklärt hat, daß ſie mit dem Gelde, das aus der Veräuſſerung des ihm für ſeine Perſon zugehörig geweſenen unbeweglichen Gutes gelößt worden iſt, und in der Abſicht geſchehen ſeye, um für Wiederanlegung je⸗ ner Summen zu gelten. 1435. Die Erklärung des Mannes, daß die Erwer⸗ bung mit dem Gelde geſchehen ſey, welches aus dem von der Frau verkauften unbeweglichen Gute gelößt worden iſt, und zwar in der Ahſicht, das Geld auf dieſe Weiſe wieder anzulegen, iſt nicht hinreichend, wenn dieſe Wiederanle⸗ gung nicht von der Frau förmlich angenommen worden iſt; hat ſie dieſelbe nicht angenommen, ſo beſchränkt ſich bey der Auflöſung der Gütergemeinſchaft ihr Recht bloß auf Vergü⸗ tung des Preiſes ihres verkauften unbeweglichen Gutes. 1436. Der Preis eines unbeweglichen Gutes, das dein Manne zugehörte, wird einzig aus der Maſſe des ge⸗ meinſchaftlichen Vermögens vergütet; der Preis eines un⸗ bewveglichen Gutes, welches der Frau zugehörte, muß, wenn das gemeinſchaftliche Vermögen nicht hinreicht, aus dem perſonlichen Vermögen des Mannes erſetzt werden. In al⸗ len Fällen wird nur der Preis vergütet, wofür die Sache verkauft worden iſt, was auch immer in Anſehung des Wer⸗ thes des veräuſſerten unbeweglichen Gutes angeführt wer⸗ den mag. 1437. So oft aus dem gemeinſchaftlichen Vermögen eine Summe genommen wird, entweder um Schulden oder Laſten abzutragen, die einen von beyden Ehegatten für ſeine Perſon allein angehen,(zum Beyſpiele um den Preis eines ihm eigenthümlichen unbeweglichen Gutes ganz oder zum Theile zu zahlen oder um Grundlaſten loszukaufen), oder um das ihm perſönlich zuſtehende Vermögen wieder zu erlangen, zu erhalten oder zu verbeſſern, und überhaupt ſo oft einer von beyden Ehegatten einen perſönlichen Vor⸗ theil aus den gemeinſchaftlichen Gütern gezogen hat, iſt er verbunden, dafür Vergütung zu leiſten. 1438. Haben der Vater und die Mutter zuſammen ein gemeinſchaftliches Kind ausgeſtattet, ohne den Antheil zu beſtimmen, den ein jeder dazu beytragen wollte, ſo wird ——————— 3————— d— m ee 142 L. III. T. V. DuContrat de Mariage. .— 1— inge R sont censés avoir doté chacun pour moitié, soit au que la dot ait été fournie ou promise en effeis de ſtet 8 la communauté, soit qu'elle l'ait été en biens zm personnels à l'un des deux époux. u Au second cas, l'époux dont l'immeuble ou„„ Peffet personnel a été constitué en dot, a, sur les ſün biens de l'authe, une action en indemnité pour la dau moitié de ladite dot, eu égard à la valeur de l'effet pruc in donné, au temps de la donation. t9 4 el 7 1439. La dot constituée par le mari seul à einer en Penfant commun, en effets de la communauté, est A à la charge de la communauté; et dans le cas od(Pß la communauté est acceptée par la femme, celle-ci und a doit supporter la moitie de la dot, à moins que le ean naße mari n'ait déclaré expressément qu'il s'en char-„hal m geait pour le tout, ou pour une portion plus for- til te que la moitié. G dhe u 1440. La garantie de la dot est due par toute 4 personne qui l'a constituée; et ses intérèts cou- ide m 1 rent du jour du mariage, encore qu'il y ait terme pllen 4,* pour le paiement, s'il n'y a stipulation contraire. kun ver u ſt SECTION III. 8 De la Dissolution de la Communauté, et de quel- ques- unes de seß uiteg. don a 1441. La communauté se dissout, 1° par la mort naturelle; 2° par la mort civile; 5⁰ par le n I divorce; 40 par la séparation de corps; 5°par la 1 séparation derbiens. ½ 5 1442. Le défaut d'inventaire après la mort un naturelle ou civile de l'un des époux, ne donne pas lieu à la continuation de la communauté; sauf ſin 9 les poursuites des parties intéressées, relative- 1 F ment à la consistance des biens et effets communs, a & dromize 3 bait d 8 voux. 1A dont N 4 en z n indem 4 AA vl 1 on. ne; ete 1* dar la fer unec dot, à a u nent qu une po uchahn dot est 4 ten et ses ut um core q m stipultt bn IIl nunan 63 1 guit 21 9„ ub 38 dis u“ ort G Ki 1n ¹7E * 4 11 25 1 G V b V 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛ. 145 angenommen, daß jeder von ihnen die Hälfte des Braut⸗ ſchatzes hergegeben habe, es mag nun dieſer? Brautſchatz in gemeinſchaftlichen Sachen, oder in Gutern, die einem der beyden Ehegatten perſönlich zugehörten, gegeben oder ver⸗ ſprochen worden ſeyn. In dem zweyten Falle hat der Ehegatte, deſſen eigen⸗ thümliches unbewegliches Gut oder ſonſtige Sache zum Brautſchatze gegeben worden iſt, einen Entſchädigungsan⸗ ſpruch auf das Vermögen des andern wegen der Haͤlfte des Brautſchatzes, und zwar nach Maßgabe des Werthes, den die hergegebene Sache zur Zeit der Schenkung gehabt hat. 1439. Der Brautſchatz, welchen der Mann allein einem gemeinſchaftlichen Kinde aus dem gemeinſchaftlichen Vermögen gegeben hat, fällt der Gemeinſchaft zur Laſt, und die Frau muß, im Falle das gemeinſchaftliche Vermö⸗ gen von ihr angenommen worden iſt, die Hälfte des Brant⸗ ſchatzes übernehmen, wenn nicht der Mann ausdrücklich erklärt hat, daß er ihn ganz, oder doch einen größern Theil deſſelben, als die Hälfte, übernehmen wolle. 1440. Zur Gewährleiſtung für den Brautſchatz iſt ein jeder verbunden, welcher denſelben gegeben hat; auch muß ſolcher, in Ermangelung einer entgegenſtehenden Überein⸗ kunft, von dem Tage der Heirath an verzinßt werden, wenn gleich für die Auszahlung eine andere Zeit feſtge⸗ ſetzt iſt. Dritter Abſchnitt. Von der Auflöſung der Gütergemeinſchaft und einigen ihrer Folgen. 1441. Die Gütergemeinſchaft wird aufgelöſt, 1) durch den natürlichen Tod; 2) durch den bürgerlichen Tod; 3) durch Eheſcheidung; 4) durch Scheidung von Tiſch und Bette(*); 5) durch Abſonderung der Güter. 1442. Die Unterlaſſung der Inventur nach dem na⸗ türlichen oder bürgerlichen Tode eines der Ehegatten bewirkt die Fortſetzung der Gütergemeinſchaft nicht; und die Inte⸗ reſſenten ſind berechtiget, alle Maßregeln zu ergreifen, um den Beſtand der gemeinſchaftlichen Güter und Sachen aus⸗ (*) S. Art. 311. 144 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 3 1 mi dont la preuve pourra être faite tant par titre que 4 dh par la commune renommée. S'il y a des enfants mineurs, le défaut d'in- dß ventaire fait perdre en outre à l'époux survivant Cheg un la jouissance de leurs revenus; et le subrogé tu- 3ſc, teur qui ne l'a point obligé à faire inventaire, est einest solidairement tenu avec lui de toutes les condam- iſch n nations qui peuvent être prononcées au profit des üiſi e mineurs.— 12 1445. La Séparation de biens ne peut être u poursuivie qu'en justice par la femme dont la dot Fue est mise en péril, et lorsque le déesordre des affai- V Tno d res du mari donne lieu de craindre que les biens de dn celui-ci ne soient point suffisants pour remplir dii de les droits et reprises de la femme. 7. Toute séparation volontaire est nulle. 1 1444- La séparation de biens, quoique pro- noncée en justice, est nulle si elle n'a point été i—„ eXécutée par le paiement réel des droits et repri- durcn ses de la femme, effectué par acte authentique, ich jusqu'à concurrence des biens du mari, ou au geſee moins par des poursuites commencées dans la und quinzaine qui a suivi le jugement, et non inter- 1 4 rompues depuis. ne i r a terln 1445. Toute séparation de biens doit, avant 5 son exécution, être rendue publique par Paffiche du sur un tableau à ce destiné, dans la principale sal- in a. le du tribunal de première instance; et de plus, ie si le mari est marchand, banquier ou commer- Gr gant, dans celle du tribunal de commerce du lieu S de son domicile; et ce, à peine de nullité de l'exé- A cution. Le jugement qui prononce la séparation de A biens, remonte, quant à ses effets, au jour de la 1 demande.— 1 a“ — àt de M 4, b 8s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 145 te te..— tant h It zumitteln, worüber der Beweis ſowohl durch Urkunden, eur, k n. als durch die gemeine Sage geführt werden kann. Te Sind minderjährige Kinder vorhanden, ſo zieht über⸗ 133 erb dn dieß die Unterlaſſung der Inventur für den überlebenden haire A Ehegatten den Verluſt des Genuſſes ihrer Einkünfte nach ,2 a ſich, und der Nebenvormund, der ihn nicht zur Errichtung de loutes e eines Inventariums angehalten hat, haftet mit ihm ſolida⸗ Doncces riſch für alles das, wozu derſelbe zum Beſten der Minder⸗ 3 jährigen etwa verurtheilet wird.. biens N m 1443. Um die Abſonderung der Güter kann die Frau la lemme e nur gerichtlich, und zwar nur dann nachſuchen, wenn ihr le desord ah. Brautſchatz in Gefahr iſt, und wenn die zerruͤttete Lage der Angelegenheiten ihres Mannes befürchten läßt, daß deſſen ndre que the 1 lle 7... g 1 Vermögen nicht hinreiche, um die Anſprüche der Frau zu flisants a nme. b befriedigen, und ihr eigenthümliches Vermögen zu ergän⸗ zen.(*) b aire et m Jede freywillige Abſonderung der Güter iſt ungiltig. 1444. Die Guterabſonderung, ſelbſt wenn ſie gericht⸗ zi elle i lich erkannt wurde, iſt ungiltig, wenn ſie nicht entweder ldes à Wer. durch die wirkliche, durch eine öffentliche Urkunde erweis⸗ ar acte i ſe, liche„und bis zum Betrage des Vermögens des Mannes „„“ſͤͤ geſchehene Befriedigung der Frau wegen ihrer Anſpruche s da e und des an eigenthümlichem Vermögen ihr gebührenden wommer Sn Erſatzes, oder wenigſtens dadurch vollzogen iſt, daß binnen ement, ißs l vierzehn Tagen nach erfolgtem Erkenntniſſe Maßregeln V zur Vollziehung deſſelben ergriffen, und ſeitdem nicht un⸗ terbrochen worden ſind.(*†*) 1445. Jede Güterabſonderung muß vor ihrer Vollzie⸗ blens, 3p w 4 i 4 1 ¹ de bie aMnn hung durch einen Anſchlag auf einer dazu beſtimmten Tafel dublig dl in dem Hauptſaale des Gerichtes erſter Inſtanz, und über⸗ ans li nud dieß, wenn der Ehemann ein Kaufmann, Wechsler oder instan H ele Großhändler iſt, in dem Saale des Handelsgerichtes ſeines Wohnſitzes bekannt gemacht werden; alles bey Strafe der Nichtigkeit der geſchehenen Vollziehung. Das die Abſonderung der Güter ausſprechende Urtheil wirkt rückwärts bis zum Tage, da ſie nachgeſucht worden iſt, V V V. (* S. Art. 1563 u. C. G. O. Art. 865 u. f. und Han⸗ I delsgeſetzbuch Art. 65. u. f. 4 V(**) S. C. G. O. Art. 872. I Cod. N. 2 B. b 10 156 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1446. Les créancçiers personnels de la femme ne peuvent, sans son consentement, demander la séparation de biens. Néanmoins, en cas de faillite ou de déconfitu- re du mari, ils peuvent exercer les droits de leur débitrice jusqu'à concurrence du montant de leurs créances.. 1447. Les créanciers du mari peuvent se pourvoir contre la séparation de biens prononcée et même exécutée en fraude de leurs droits; ils peuvent mèême intervenir dans l'instance sur la de- mande en séparation pour la contester. 1448. La femme qui a obtenu la séparation de biens, doit contribuer, proportionnellement à ses facultés et à celles du mari, tant aux frais du ménage qu'à ceux d'éducation des enfants com- muns. Elle doit supporter entièrement ces frais, s'il ne reste rien au marl.. 1449. La femme séparée soit de corps et de biens, soit de biens seulement, en reprend la libre administration. Elle peut disposer de son mobilier, et l'a- liéner. Elle ne peut aliéner ses immeubles sans le consentement du mari, ou sans étre autorisée en justice à son refus. 1450. Le mari n'est point garant du défaut d'emploi ou de remploi du prix de l'immeuble que la femme séparée a aliéné sous l'autorisation de la justice, à moins qu'il n'ait concouru au con- trat, ou qu'il ne soit prouvé que les deniers ont X△ été reçus par lui, ou ont tourné à son profit. Il est garant du défaut d'emploi ou de rem- ploi, si la vente à été faite en sa preésence et de son consentement: il ne l'est point de l'utilité de cet emploi. . it de Mari 6 oonnels de n ment, ôe 7 lite ou e er les är r du montg hu a mari 5 de biens. de leurs contester a 3 3 obtenu l sa roporiio Se ari, tunt as gt 45 1 on des d m. rement rhtl ge Soit 5 mment, amrradl on me di b s imm e ins èt astüt Ge. . 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 147 146½6. Gläubiger, welche an die Frau allein zu for⸗ dern haben, können ohne ihre Einwilligung nicht um die Abſonderung der Guter nachſuchen. Sie ſind jedoch befugt, wenn der Mann Concurs macht oder in Vermögensverfall geräth, bis zum Betrage ihrer Forderungen die Rechte ihrer Schuldnerin auszuüben. 2447. Die Glaͤubiger des Mannes können die zu Be⸗ einträchtigung ihrer Rechte erkannte, und ſelbſt vollzogene Güterabſonderung gerichtlich anfechten; es ſteht ihnen ſogar frey, in dem Verfahren über das Geſuch um Guterabſonde⸗ rung, als Intervenienten aufzutreten, um dieſelbe zu be⸗ ſtreiten. 1448. Eine Frau, welche die Güterabſonderung aus⸗ gewirkt hat, muß nach dem Verhältniſſe, in welchem ihr Vermögen zu demjenigen des Mannes ſteht, ſowohl zu den Koſten der Haushaltung, als zu denen der Erziehung ih⸗ rer gemeinſchaftlichen Kinder beytragen. Sie muß dieſe Keſten allein übernehmen, wenn dem Manne nichts ubrig bleibt. 1449. Eine Frau, welche von Tiſch und Bette und A;⸗ℳ—* 9 Lespr 4 8 resn 5 4 zugleich in Anſehung des Vermögens getrennt, oder auch 3„——„„ 4— 2.„„ T—.„ 6 5.„ nur in Anſehung des Vermögens allein abgeſondert iſt, er⸗ hält die freye Verwaltung ihres Vermögens wieder. Sie kann über ihr bewegli es verauſſern. 3 Ihr unbewegliches Vermögen kann ſie nicht verauſ⸗ ſern, ohne dazu die Einwilligung ihres Mannes, oder, wenn dieſer ſolche verweigert, die gerichtliche Autorifation erhalten zu haben. 3 1450. Der Mann haftet nicht für die Unterlaſſung der Anlegung oder Wiederverwendung des Preiſes eines un⸗ 7 7. iches Vermögen verfügen und beweglichen Gutes, welches die Frau nach erfolgter Güter⸗ abſonderung unter gerichtlicher Autoriſation verquſſert hat, wenn er nicht zu dem Vertrage mitgewirkt hat, oder es be⸗ wieſen wird, daß das Geld von ihm in Empfang genom⸗ men oder in ſeinen Nutzen verwendet worden iſt. Er haftet für die Unterlaſſung der Anlegung oder Wie⸗ derverwendung, wenn der Verkauf in ſeiner Gegenwart wung, und mit ſeiner Einwilligung geſchehen iſt; für die Nuützlich⸗ keit dieſer Anlegung hat er jedoch nicht zu haften. 10 —— — —— — — eee— ———— ——— —— — 2—— .——„ “—— 1 ——— 148 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1451. La communauté dissoute par la sépa- ration soit de corps et de biens, soit de biens seulement, peut ôêtre rétablie du consentement des deux parties. 1 Elle ne peut l'ètre que par un acte passé de- vant notaires et avec minute, dont une expédition doit être affichée dans la forme de l'article 1445. En ce cas, la communauté rétablie reprend son effet du jour du mariage; les choses sont re- mises au mème état que s'il n'y avait point eu de séparation, sans préjudice néanmoins de l'exé- cution des actes qui, dans cet intervalle, ont pu être faits par la femme en conformité de l'ar- ticle 1449. Toute convention par laquelle les époux ré- tabliraient leur communauté sous des conditions différentes de celles qui la réglaient antérieure- ment, est nulle. W 1452. La dissolution de communauté opérée par le divorce ou par la séparation soit de corps et de biens, soit de biens seulement, ne donne pas ouverture aux droits de survie de la femme; mais celle- ci conserve la faculté de les exercer lors de la mort naturelle ou civile de son mari. SECTION IV. De"Acceptation de la Communauté, et de la Ftenonciation qui peut y ètre faĩte, avec lesy conditions qui y Font relatives. 1453. Apréès la dissolution de la communau- té, la femme ou ses héritiers et ayant-cause ont la faculté de l'accepter ou d'y xrenoncer: toute convention contraire est nulle. 1454. La femme qui s'est immiscée dans les biens de la communauté, ne peut y renoncer. Les actes purement administratifs ou conser- vatoires n'emportent point immixtion. t de Mar 4 ens, zoh * du con dont une n de karu até réad in .(dos aßhn. TV zI J n aa neanmoi ah. t interr conform ip. quelle le Muy 1 1 ⸗ sOus de aM tals rtéglaient ih m. commur Meate ration 8 1h ulement plle zurvie ivile d am me, 1 culté d ⁵⅜uedt 4 4. 7 munau is b0 V ; e 0 7 ives. a de] Wuh et aye r l y rel nüt 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 149 1451. Die durch Scheidung von Tiſch und Bette oder durch bloße Güterabſonderung aufgelößte Gütergemeinſchaft kann mit Einwilligung beyder Theile wieder hergeſtellt werden. Dieß kann jedoch nur durch eine Notariatsurkunde ge⸗ ſchehen, wovon das Original in Verwahrung des Notars bleibt, und eine Ausfertigung in der im 1445. Artikel be⸗ ſtimmten Form angeſchlagen werden muß. In dieſem Falle erhält die wiederhergeſtellte Güterge⸗ meinſchaft von Neuem ihre Wirkung von dem Tage der Heirath an, und alles kommt in den Stand zurück, als ob niemals eine Güterabſonderung geſchehen wäre, unbe⸗ ſchadet jedoch der Giltigkeit derjenigen Handlungen, welche die Frau in dieſer Zwiſchenzeit in Gemäßheit des 1449. Artikels etwa vorgenommen hat. Jede Übereinkunft, wodurch die Ehegatten ihre Gü⸗ tergemeinſchaft unter andern Bedingungen wieder herſtellen, als welche vorher dabep feſtgeſetzt waren, iſt ungiltig. 1452. Die durch Eheſcheidung, durch Scheidung von Tiſch und Bette, oder durch bloße Güterabſonderung be⸗ wirkte Auflöſung der Gütergemeinſchaft hat den Anfall der beym Uberleben der Frau eintretenden Rechte nicht zur Fol⸗ ge; dieſe behält jedochz die Befugniß, dieſelben beym natür⸗ lichen oder bürgerlichen Tode des Mannes auszuüben. Vierter Abſchnitt. Von der Annahme des gemeinſchaftlichen Vermögens und der Verzichtleiſtung auf daſſelbe, wie auch von den dar⸗ auf ſich beziehenden Bedingungen. 1455. Nach Auflöſung der Gütergemeinſchaft haben die Frau oder ihre Erben und Rechtsnachfolger die Befug⸗ niß, das gemeinſchaftliche Vermögen anzunehmen oder dar⸗ auf Verzicht zu leiſten; jede dem entgegenſtehende Uberein⸗ kunft iſt ungiltig. 1454. Die Frau, die ſich in die Angelegenheiten der Gütergemeinſchaft eingemiſcht hat, kann nicht mehr Ver⸗ zicht darauf leiten. 4 Handlungen, die bloß die Verwaltung oder Erhaltung der Güter bezwecken, gelten nicht für Einmiſchung. — K—— . — 150 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1455. La femme majeure qui a pris dans un acte la qualité de commune, ne peut plus y re- noncer ni se faire restituer contre cette qualité, quand méême elle l'aurait prise avant d'avoir fait inventaire, s'il n'y a eu dol de la part des héri- tiers du mari. * 1456. La femme survivante qui veut conser- ver la faculté de renoncer à la communauté, doit, dans les trois mois du jour du décès du mari, fai- xe faire un inventaire fidèle et exact de tous les. biens de la communauté, contradictoirement avec les héritiers du mari, ou eux düment appelés. 29 Pt Cet inventaire doit èêtre par elle affirmé sin- cère et véritable, lors de sa clôture, devant l'of- ficier public qui l'a regçu. 1457. Dans les trois mois et quarante jours après le décès du mari, elle doit faire sa renon- ciation au greffe du tribunal de premidère instan- de dans Parrondissement duquel le mari avait son domicile; cet acte doit être inscrit sur le registre établi pour recevoir les renonciations à succession. 1458. La veuve peut, suivant les circonstan- ces, demander au tribunal de premieère instance une prorogation du délai prescrit par l'article pré- cédent pour sa renonciarion; cette prorogation est, s'il y a lieu, prononcée contradictoirement avec les héritiers du mari, ou eux düment appelés. 1459. La veuve qui n'a point fait sa renon- ciation dans le délai ci-dessus prescrit, n'est pas déchue de la faculté de renoncer si elle ne s'est point immiscée et qu'elle ait fait inventaire; elle peut seulement être poursuivie comme commune jusqu'à ce qu'elle ait renoncé, et elle doit les frais faits contre elle jusqu'à sa renonciation. don Ia relel 1 1, rea, de prel srrat- * 1 † ¹ el le er a r ſeh uscit? Smwesbl i.tions esn wvant! Agemb- e 2 pret Mr dul 4 8„ rit pa ³ EN ette p WKoilt b . 5 lel voint te JS pre ne 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 151 1455. Eine volljährige Frau, welche in einer Ur⸗ kunde die Eigenſchaft einer Theilhaberin an dem gemein⸗ ſchaftlichen Vermögen angenommen hat, kann nicht mehr Verzicht darauf leiſten, noch dagegen die Wiedereinſetzung in vorigen Stand erhalten, wenn ſie gleich dieſe Eigen⸗ ſchaft vor Errichtung eines Inventariums angenommen hät⸗ te, es müßte denn von Seiten der Erben des Mannes ein Betrug Statt gefunden haben. 1456. Wenn die überlebende Frau das Recht beybe⸗ halten will, auf das gemeinſchaftliche Vermögen Verzicht zu leiſten, ſo muß ſie binnen drey Monaten, von dem To⸗ destage ihres Mannes an gerechnet, ein getreues und ge⸗ naues Inrentarium über das ganze gemeinſchaftliche Ver⸗ mögen, mit Zuziehung oder nach vorhergegangener gehö⸗ riger Vorladung der Erben des Mannes, errichten laſſen. Bey dem Schluſſe des Inventariums muß ſie vor dem oͤffentlichen Beamten, der es aufgenommen hat, eidlich er⸗ härten, daß es aufrichtig und der Wahrheit gemäß ſeye. 1457. Binnen drey Monaten und vierzig Tagen nach dem Tode des Mannes muß ſie bey der Gerichtsſchreiberey des Gerichtes erſter Inſtanz, in deſſen Arrondiſſement der Mann ſeinen Wohnſitz hatte, ihre Verzichtleiſtung erklä⸗ ren; dieſe Erklärung muß in das zur Aufnahme der Entſa⸗ gungen auf Erbſchaften beſtimmte Regiſter eingetragen wer⸗ den.(*— 1458. Die Wittwe kann nach Beſchaffenheit der Um⸗ ſtände bey dem Gerichte erſter Inſtanz um Verlängerung der ihr im vorhergehenden Artikel zur Verzichtleiſtung vor⸗ geſchriebenen Friſt nachſuchen; dieſe Friſtverlängerung wird, nach Anhörung oder gehöriger Vorladung der Erben des Mannes, wenn gegründete Urſachen vorhanden ſind, er⸗ theilt. 1459. Die Wittwe, welche in der oben vorgeſchrie⸗ benen Friſt den Verzicht nicht geleiſtet hat, wird dadurch ihres Rechtes zur Verzichtleiſtung nicht verluſtig, wenn ſie nur ſich nicht eingemiſcht, und ein Inventarium errichtet hat; ſie kann bloß, bis die Verzichtleiſtung erfolgt, als Theilhaberin an dem gemeinſchaftlichen Vermögen gerichtlich belangt werden, und iſt die bis dahin gegen ſie aufgegan⸗ genen Koſten zu tragen ſchuldig. (*) S. Art. 784 u. 793. —— 68——. ————— b 152 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. Elle peut également être poursuivie après T'expiration des quarante jours depuis la clôture de l'inventaire, s'il a été clos avant les trois mois. 1460. La véuve qui a diverti ou recélé quel- ques effets de la communauté, est déclarée com- mune, nonobstant sa renonciation; il en est de méême à l'égard de ses héritiers. 1461. Si la veuve meurt avant l'expiration des trois mois sans avoir fait ou terminé'inven- taire, les héritiers auront, pour faire ou pour terminer l'inventaire, un nouveau delai de trois mois, à compter du décès de la veuve, et de quarante jours pour delibérer, après la clôture de l'inventaire. V Si la veuve meurt ayant terminé l'inventai- re, ses héritiers auront, pour délibérer, un nou- veau délai de quarante jours à compter de son décès. b 3 IIs peuvent, au surplus, renoncer à la com- munauté dans les formes établies ci-dessus; et les articles 1458 et 1459 leur sont applicables. 1462. Les dispositions des articles 1456 et suivants sont applicables aux femmes des indivi- dus morts civilement, à partir du moment ouù la mort civile a commencé. 1463. La femme divorcée ou séparée de corps, qui n'a point dans les trois mois et qua- rante jours apréès le divorce ou la séparation dé- finitivement prononcés, accepté la communauté, est censée y avoir renoncé, à moins qu'étant en- core dans le délai, elle n'en ait obtenu la proro- gation en justice, contradictoirement avec le ma- ri, ou lui dúment appelé. 1464. Les créanciers de la femme peuvent attaquer la renonciation qui aurait été faite par elle ou par ses héritiers en fraude de leurs cré- ances, et accepter la communauté de leur chef. 1465. La veuve, soit qu'elle accepte, soit qu'elle renonce, a droit, pendant les trois mois et quarante jours qui lui sont accordés pour faire — ¶ꝗ8 D — — —* S 8 S rt avant in ou term a Pour kuu Kan reau 3 am le la ver 22 er, apre drtu t termin afhaan V ir deliben 1 un. Ts à com 3 m „renonc mm. ablies c Gss6 e sont z r des art he femme Menib ir du r u d ée a k! trois umt du la a h bté la elh moit g. Mle V it ob r M r reme 8 Sek 5s B. 5r T. Von dem Ehevertrageꝛc. 1655 Wurde das Inventarium vor Ablauf der drey Monate geſchloſſen, ſo kann ſie gleichfalls belangt werden, ſo bald ſeit dem Abſchluſſe deſſelben die vierzig Tage verſtrichen ſind. 1460. Eine Wittwe, welche zur Gemeinſchaft gehö⸗ rige Sachen unterſchlagen oder verheimlichet hat, wird, ih⸗ rer Verzichtleiſtung ohngeachtet, für Theilhaberin an dem gemeinſchaftlichen Vermögen erklärt; ein Gleiches gilt von ihren Erben. 1461. Stirbt die Wittwe vor Ablauf der drey Mo⸗ nate, ohne ein Inventarium errichtet oder geſchloſſen zu haben, ſo haben ihre Erben eine neue Friſt von drey Mo⸗ naten, von dem Todestage der Wittwe an gerechnet, um das Inventarium zu errichten oder zu ſchließen, und eine weitere von vierzig Tagen nach dem Abſchluſſe des Inven⸗ tariums, als Bedenkzeit. Stirbt die Wittwe nach Beendigung des Inventa⸗ riums, ſo haben ihre Erben, um ſich zu entſchließen, eine neue Friſt von vierzig Tagen, welche von dem Tode der Wittwe an gerechnet wird. Sie können übrigens auf das gemeinſchaftliche Ver⸗ mögen in den oben beſtimmten Formen Verzicht leiſten; auch ſind die Artikel 1458 und 1459 auf ſie anwendbar. 1462. Die Beſtimmungen des 1466 und der folgen⸗ den Artikel ſind auch auf Frauen anwendbar, deren Ehe⸗ männer ſich den bürgerlichen Tod zugezogen haben, und zwar von dem Augenblicke an, da der bürgerliche Tod ein⸗ getreten iſt.* 1463. Hat die von ihrem Manne völlig geſchiedene oder von Tiſch und Bette getrennte Frau das gemeinſchaft⸗ liche Vermögen nicht binnen drey Monaten und vierzig Ta⸗ gen nach definitiv erkannter Eheſcheidung oder Trennung angenommen, ſo wird ſie ſo angeſehen, als ob ſie Verzicht darauf geleiſtet hätte, ſie müßte denn vor Ablauf der Friſt von dem Gerichte, nach Anhörung oder gehöriger Vorladung des Mannes, eine Friſtverlängerung erhalten haben. 1464. Die Gläubiger der Frau ſind berechtiget, die zu Beeinträchtigung ihrer Forderungen von der Frau oder ihren Erben geſchehene Verzichtleiſtung anzufechten, und das gemeinſchaftliche Vermögen in eigenem Namen anzunehmen. 1465. Die Wittwe mag das gemeinſchaftliche Ver⸗ mögen annehmen oder darauf Verzicht leiſten, ſo iſt ſie befugt, während der drey Monate und vierzig Tage, die 9 154 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1 2. ³½ inventaire et délibérer, de prendre sa nourriture et celle de ses domestiques sur les provisions exis- tantes, et, à défaut, par emprunt au compte de la masse commune, à la charge d'en user modéré- ment. 2 .¶ᷣ Elle ne doit aucun loyer à raison de l'habita- tion qu'elle a pu faire, pendant ces délais, dans une maison dépendante de la communauté, ou ap- partenant aux héritiers du mari; et si la maison qu'habitaient les 6époux à l'époque de la dissolution de la communauté, était tenue par eux à titre de loyer, la femme ne contribueràâ point, pendant les mémes délais, au paiement dudit loyer, lequel se- ra pras sur la masse. 8 3. 1466. Dans le cas de dissolution de la com- munauté par la mort de la femme, ses héritiers peuvent renoncer à la communauté dans les délais et dans les formes que la loi prescrit à la femme survfvante. SECTION V. Du Partage de la Communauté après l'accep- .— tation. 1467. Apréès l'’acceptation de la communauté par la femmne ou ses heéritiers, l'actif se partage, et le passif est supporté de la manière ci- après déterminée. 1 §. J. Du Partage de l'actif. 1468. Les époux ou leurs héritiers rappor- tent à la masse des biens existants, tout ce dont ils sont débiteurs envers la communauté à titre de récompense ou d'indemnité, d'après les règles ci- dessus prescrites, à la section I1 de la première partie du présent chapitre. 1469. Chaque époux ou son héritier rapporte Sgalement les sommes qui ont été tirées de la com- de Muf a les prou a. 4 b. runt au 3 d'en us th. raison K. nt ces 2e u ommun) ri; et a in ue de k astua 2 Par e ſthek prescr IEremm 4 ——— 5s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 155 ihr zur Errichtung eines Inventariums und als Bedenkzeit geſtattet ſind, den Unterhalt für ſich“ und ihr Hausgeſinde 7 aus den vorhandenen Vorräthen zu nehmen, und in deren Exmangelung ſich denſelben durch ein auf Rechnung der ge⸗ eaufzunehmendes Anlehen zu verſchaf⸗ rASAAA meinſchaftlichen Maſſ fen; dieſer Befugniß hat ſie ſich jedoch mit Mäſſigung zu bedienen. Hat ſie während dieſer Friſten in einem gemeinſchaft⸗ lichen oder den Erben des Mannes zugehörigen Hauſe ge⸗ wohnt, ſo iſi ſie dafür keinen Miethzinß ſchuldig; hatten die Ehegatten das Haus, das ſie in dem Zeitpuncte der Auflöſung der Gutergemeinſchaft bewohnten, gemiethet, ſo hat die Ehegattin waͤhrend derſelben Zeitfriſten zur Jahlung des Miethzinſes nichts beyzutragen, ſondern dieſer wird aus der Maſſe beſtritten. 1466. Wird die Gütergemeinſchaft durch den Tod der Frau aufgelöſt, ſo können ihre Erben in eben den Zeitfri⸗ ſten und Formen, welche das Geſetz der überlebenden Ehe⸗ gattin vorſchreibt, auf das gemeinſchaftliche Vermögen Ver⸗ zicht leiſten. 1 Fuͤnfter Abſchnitt. Von der Theilung des gemeinſchaftlichen Vermögens nach erfolgter Annahme. 1467. Nach der von der Frau oder ihren Erben ge⸗ ſchehenen Annahme des gemeinſchaftlichen Vermögens er⸗ felgt die Theilung des Activvermögens und die Übernah⸗ me der Schulden auf nachſtehende Art. §. I. Von der Theilung des Activvermögens. 1468. Die Ehegatten oder ihre Erben conferiren zur Maſſe des wirklich vorhandenen Vermögens alles, was ſie der Gemeinſchaft nach den oben im II. Abſchnitte des I. Theils des gegenwärtigen Capitels vorgeſchriebenen Regeln als Vergütung oder Entſchädigung ſchuldig ſind. 1469. Jeder Ehegatte oder deſſen Erbe conferirt eben⸗ falls die aus der Gemeinſchaft gezogenen Summen oder 156 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. munauté, ou la valeur des biens que l'époux y a pris paur doter un enfant d'un autre lit, ou pour doter personnellement l'enfant commun. 1470. Sur la masse des biens, chaque époux ou son héritier prélève, 1⁰ Ses biens personnels qui ne sont point en- trés en communauté, s'ils existent en nature, ou ceux qui ont été acquis en remploi; 2⁰° Le prix de ses immeubles qui ont été alié- nés pendant la communauté, et dont il n'a point été fait remploi; 5⁰° Les indemnités qui lui sont dues par la communauté. 1471. Les prélèvements de la femme s'exer- cent avant ceux du mari. IIls s'exercent pour les biens qui n'existent plus en nature, d'abord sur l'argent comptant, ensuite sur le mobilier, et subsidiairement Ssur les immeubles de la communauté; dans ce dernier cas, le choix des immeubles est déféré à la femme et à ses héritiers. 1472. Le mari ne peut exercer ses reprises que sur les biens de la communauté. La femme ſet ses héritiers, en cas d'insuffisan- ce de la communauté, exercent leurs reprises sur les biens personnels du mari. 1475. Les remplois et récompenses dus par la communauté aux époux, et les récompenses et indemnités par eux dues à la communauté, empor- tent les intérèts de plein droit du jour de la disso- lution de la communauté. 1474. Après que tous les prélsvements des deux époux ont été exécutés sur la masse, le sur- plus se partage par moitié entre les époux ou ceux qui les représentent. den men e Marig 1 3 Cue be. utr* 34 mmun. 4 8, cag a ur ne sont aspg. at enn 1 1; qui om aal vont il al un vont C M a V l fem aneg. 8 qui tnger ergent mgm diaire anrah dans ama déféré 1 enn ercer 8se P uté. en cat I för leur Ar aM omp ank les I 2 amu e u jo abor 1 b V prẽ we 1 1 g' rla Sen 1 les Ser 1 1 1 I V V V V — X 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 257 den Werth der Güter, welche der Ehegatte daraus genom. men hat, um ein Kind aus einer andern Ehe, oder um für ſich allein ein gemeinſchaftliches Kind auszuſtatten. 1470. Aus der Vermögensmaſſe empfängt jeder Ehe⸗ gatte oder ſein Erbe zum Voraus: 1) ſein perſönliches Vermögen, das nicht in die Güu⸗ tergemeinſchaft gekommen iſt, wenn es ſich noch in Natur vorfindet, oder ſtatt deſſen dasjenige, welches zum Erſatze des veräuſſerten erworben worden iſt; 2) den Kaufpreis*) ſeiner unbeweglichen Güter, welche während der Gütergemeinſchaft veräuſſert und durch keine neue Erwerbung erſetzt worden ſind; 3) die ihm aus der Gemeinſchaft gebührenden Ent⸗ ſchädigungen. 4 1471. Die Vorausnahme von Seiten der Frau ge⸗ ſchieht vor derjenigen des Mannes. In Anſehung der nicht mehr in Natur vorhandenen Gegenſtände geſchieht dieſe Vorausnahme zuerſt aus dem baaren Gelde, ſodann aus dem beweglichen Vermögen, und, wenn auch dieſes nicht hinreicht, aus den gemein⸗ ſchaftlichen unbeweglichen Gütern; in dieſem letztern Falle wird der Frau und ihren Erben unter den unbeweglichen Gütern die Wahl gelaſſen. 1472. Was dem Manne zum Voraus gebührt, das kann er nur aus dem gemeinſchaftlichen Vermögen fordern. Dagegen können die Frau und ihre Erben ſich wegen deſſen, was ihnen zum Voraus gebührt, im Falle der Un⸗ zulänglichkeit des gemeinſchaftlichen Vermögens an das per⸗ ſönliche Vermögen des Mannes halten. 1473. Was den Ehegatten als Erſatz für ihre ver⸗ äuſſerten Güter oder als Vergütung aus dem gemeinſchaft⸗ lichen Vermögen gebührt, und was dieſe an die Gemein⸗ ſchaft als Vergütung und Entſchädigung zu zahlen haben, das trägt kraft des Geſetzes Zinſen von dem Tage an, da die Gemeinſchaft aufgelöſt worden iſt. 147 ℳ. Nachdem beyde Ehegatten alles, was ihnen zum Voraus gebührt, aus der Maſſe empfangen haben, wird der Überreſt unter ihnen oder ihren Stellvertretern in zwey gleiche Theile getheilt. 6) den Werth. D. M. u. E, 4 V 2 4 — — 4——— 3— 8 8 ſ 3— K bern 2. 65——— ——————— 2*— “———— ————————. —— 2— ——— ——. — 5——.— ——— 158 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1475. Si les héritiers de la femme sont divi- sés, en sorte que l'un ait accepté la communauté à laquelle l'autre a renoncé, celui qui a accepie ne Peut prendre que sa portion virile et héereditaire dans les biens qui échoient au lot de la femme, Le surplus reste au mari, qui demeure char- gé, envers l'héritier renonçant, des droits que la femme aurait pu exercer en cas de renonciation, mais jusqu'a concurrence seulement de la portion virile héréditaire du renongçant. 1476. Au surplus, le partage de Ja commu- nauté, pour tout ce qui concerne ses formes, la- licitation des immeubles quand il y a lieu, les ef- fets du partage, la garantie qui en résulte, et les soultes, est soumis à toutes les règles qui sont éstabhes au titre des Successions pPour les partages entre cohéritiers. 1477. Celui des époux qui aurait diverti ou recélé quelques effets de la communauté ‚est privé de sa portion dans lesdits effets. 4478. Apres le partage consommé, si l'un des deux époux est créancier personnel de Pautre, comme lorsque le prix de son bien a été employé à payer une dette personnelle de l'autre époux, ou pour toute autre cause, il exerce sa créance sur la part qui est échue à celui-ci dans la commu- nauté ou sur ses biens personnels. 1479. Les créances personnelles que les 6poux ont à exercer l'un contre Pautre, ne portent jnté- rèt que du jour de la demande en justice. 1480. Les donations que l'un des Spoux a pu faire à Pautre, ne s'exécutent que sur la part du donateur dans la communautée, et sur ses biens personnels. 1431. Le deuil de la femme est aux frais des héritiers du mari prédécédé. La valeur de ce deuil est réglée selon la for- tune du mari. gui dem ae. s de ren atea, went de ubun Te 868 1 en rés th 16. 4 46§ 1 2 5 Kült 3 Pour u ni aura prin mmun eepm conson Wrü lu Hersonr a aulh bien r nyli de Tau rul W erce Mnnlen wci de Wercomn. 214 lels. 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 159 1475. Haben die Erben der Frau nicht gleiche Ent⸗ ſchließungen gefaßt, ſo daß einer das gemeinſchaftliche Ver⸗ mögen angenommen, der andere aber Verzicht darauf ge⸗ leiſtet hat, ſo kann derjenige, der es angenommen hat, aus den in das Loos der Frau gefallenen Gütern nur den ihm für ſeine Perſon gebührenden Erbantheil fordern. Der Überreſt bleibt dem Manne, und gegen ihn hat der Erbe, welcher Verzicht geleiſtet hat, eben die Rechte, welche die Frau im Falle einer Verzichtleiſtung hätte aus⸗ üben können, jedoch nur bis zum Betrage des dem Ver⸗ zichtleiſtenden für ſeine Perſon gebührenden Erbantheils. 1476. Bey der Theilung des gemeinſchaftlichen Ver⸗ mögens gelten übrigens, in Anſehung alles deſſen, was ihre Form, die etwa Statt findende Verſteigerung der un⸗ beweglichen Güter, die Wirkungen der Theilung, die hier⸗ aus entſtehende Verbindlichkeit zur Gewährleiſtung, und die Herausgabe zur Gleichſtellung der Looſe betrifft, alle in dem Titel von der Erbfolge für die Theilungen un⸗ ter Miterben aufgeſtellten Regeln. 1477. Der Ehegatte, welcher zur Gemeinſchaft ge⸗ hörige Sachen unterſchlagen oder verheimlichet hat, ver⸗ liert dadurch ſeinen Antheil an dieſen Sachen. 1478. Hat nach vollzogener Theilung einer von bey⸗ 1 6 54 1 4 den Ehegatten eine perſönliche Forderung an den andern, weil z. B. der Kaufpreis einer ihm zugehörigen Sache zur Zahlung einer perſönlichen Schuld des andern Ehegatten verwendet worden iſt, oder aus irgend einem andern Grun⸗ de, ſo iſt er aus dem Antheile, welcher dieſem von dem gemeinſchaftlichen Vermögen zugefallen iſt, oder aus deſ⸗ ſen perſͤnlichem Vermögen zu befriedigen. 1479. Perſönliche Forderungen, welche ein Ehegatte an den andern hat, tragen nur von dem Tage der gericht⸗ lichen Klage an Zinſen. 1480. Schenkungen, welche ein Ehegatte etwa dem andern gemacht hat, werden nur aus dem Antheile, der dem Geſchenkgeber an der Gemeinſchaft gebührt, oder aus deſſen perſoͤnlichem Vermögen vollzogen. 1481. Die Koſten für die Trauer der Frau fallen den Erben des verſtorbenen Mannes zur Laſt. Der Betrag dieſer Trauerkoſten richtet ſich nach den Vermögensumſtänden des Mannes. . V 7 160 L. III. T. V. Du Contrar de Mariage. Il est du même à la femme qui renonce à la communauté. §. II. Du Passif de la communauté, et de la Contribu⸗ tion aux dettes. 1482. Les dettes de la communauté sont pour moitié à la charge de chacun des époux ou de leurs héritiers: les frais de scellé, inventaire, vente de mobilier, liquidation, licitation et partage, font partie de ces dettes. V 1483. La femme n'est tenue des dettes de la communauté, soit à l'égard du mari, soit à l'égard des créanciers, que jusqu'à concurrence de son émolument, pourvu qu'il y ait eu bon et fidèle in- ventaire, et en rendant compte tant du contenu de cet inventaire que de ce qui lui est échu par le partage. —— —— — — 5 — 4— 85 — ö— 2 3 1484. Le mari est tenu, pour la totalité, des dettes de la communauté par lui contractees; sauf son recours contre la femme ou ses héritiers pour la moitié desdites dettes. 1485. II n'est tenu que pour moitié, de cel- les personnelles à la femme er dui étaient tombées à la charge de la communauté. 1486. Lafemme peut être poursuivie pour la totalité des dettes qui procèdent de son chef et étaient entrées dans la communauté, sauf son re- cours contre le mari ou son héritier, pour la moi- tié desdites dettes. 1487. La femme, meme personnellement obligée pour une dette de communauté, ne peut Eire poursuivie que pour la moitié de cette dette, à moins que P'obligation ne soit solidaire. 1488. La femme qui a payé une dette de la communauté au-delà de sa moitié, n'a point de répétition contre le créancier pour l'excédant, à moins que la quittance n'exprime que ce qu'elle a Payé était pour sa moitié. de Marag b 5s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 161 ne qui re 3 rür. b Sie gebühren der Frau, ſelbſt wenn ſie auf das ge⸗ meinſchaftliche Vermögen Verzicht leiſtet. §. II. 3 V Von dem Paſſivbeſtande der Guͤtergemeinſchaft und dem Beytrage zur Tilgung der Schulden. 1482. Die Schulden der Gütergemeinſchaft fallen tt dela 4 d munauté au b e Oux ot 1n r rentaire 14 auf jeden der beyden Ehegatten oder deſſen Erben zur Häͤlf⸗ 2. Md te; die Koſten der Verſiegelung, der Inventur, des Ver⸗ P an kaufes der Mobilien, der Liquidation, Verſteigerung und e de Theilung machen einen Theil dieſer Schulden aus. des de ase 1483. Die Frau haftet ſowohl in Rückſicht des Man⸗ ari, Soit 1ial nes als in Rückſicht der Gläubiger für die Schulden der currenc im Gemeinſchaft nur bis zu dem Betrage des ihr daraus zu⸗ abon et Ahü. kommenden Vortheils, vorausgeſetzt, daß ein richtiges und 2 tant d at an getreues Inventarium aufgenommen wurde, und daß ſie à lui es an l über alles, was in dieſem Inventarium eingetragen, ſo wie über das, was ihr durch die Theilung zugefallen iſt, Rechnung ablegt. our ht h, K 1484. Der Mann hat für den ganzen Betrag der i contr ans m. von ihm ſelbſt gemachten Schulden der Gemeinſchaft zu haf⸗ vses hé ant uu ten, mit Vorbehalt ſeines Regreſſes gegen die Frau oder ihre Erben in Anſehung der Hälfte dieſer Schulden. dur mo she d 14835. Er haftet nur für die Häͤlfte der Schulden, lui étai th ubis welche die Frau für ihre Perſon zu zahlen hatte, und die nachher der Gemeinſchaft zur Laſt gefallen ſind. pours aam! 1486. Die Frau kann auf den ganzen Betrag der ut de u ufe Schulden, welche urſprünglich von ihr herrühren und in nauté s u die Gütergemeinſchaft gefallen waren, belangt werden, mit lnier, Kg ben in Anſehung der Hälfte dieſer Schulden. e 1487. Wenn gleich die Frau ſich perſönlich für eine 2 Pe 4 t auf der Gemeinſchaft haftende Schuld verpflichtet hat, ſo num 3 kann ſie doch nur auf die Hälfte dieſer Schuld belangt wer⸗ tie C den, ſie müßte ſich denn ſolidariſch verpflichtet haben. solid 41 l 1488. Eine Frau, welche an einer auf der Gemeinſchaft vé u sl haftenden Schuld mehr als ihre Hälfte gezahlt hat, kann den V 1Su V Überſchuß von dem Glaͤßbeher nicht zurückfordern, es müßte pou 3 a denn in der Quittung anssdrücklich enthalten ſeyn, daß das⸗ jenige, was ſie gezahlt hat, für ihre Hälfte geweſen ſeye. V V V b Cod. N. 2. B. 11 Vorbehalt ihres Regreſſes gegen den Mann oder ſeine Er⸗ 162 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 1489. Celui des deux époux qui, par l'effet de l'hypothèque exercée sur immeuble à lui échu en partage, se trouve poursuivi pour la totalité d'une dette de communauté, a de droit son recours pour la moitié de cette dette contre l'autre époux ou ses héritiers. 1690. Les dispositions précédentes ne font oint obstacle à ce que, par le partage, l'un ou Pautre des copartageants soit chargé de payer une quotité de dettes autre que la moitié, mème de les acquitter entièrement. Toutes les fois que Pun des copartageants a payé des dettes de la communauté au-deln de la Portion dont il était tenu, il y a lieu au recours de celui qui a trop payé contre l'autre. 1491. Tout ce qui est dit ci-dessus à l'égard du mari ou de la femme, a lieu à l'égard des héri- tiers de l'un ou de Lautre; et ces héritiers exer- cent les mêmes droits et sont soumis aux mèêmes actions que le conjoint qu'ils représentent. SECTION VI. De la Renonciation à la Communauté, et de Ser Eſess. 1492. La femme qui renonce, perd toute espè- ce de droit sur les biens de la communauté, et mée- me sur le mobilier qui y est entré de son chef. Elle retire seulement les linges et hardes à son usage. 1493. La femme renonçante a le droit de re- prendre,. . 20 Les immeubles à elle appartenant, lors- qu ils existent en nature, ou l'immeuble qui a été acquis en remploi; 2⁰ Le prix de ses immeubles aliénés dont le 2 5 5— ₰ 4* ₰* 2 remploi n'a pas été fait et accepté comme il est dit ci-dessus; — le Nariag aui, DP neuble& Pour k droitam a atre Pauu 3 cEdentes aet Partage, a arge de D AMn nie, meèn. 8 coparte 3e ne au-d h lieu a abam ztre. -dessus ln a Tégard aar. es hérit ma- oumis A Is rrésente mmunau d ea le ambele pparte ſm ameu 3l 10 8 ali Sun con an. k it — V I V 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 163 1489. Derjenige von beyden Ehegatten, welcher zu⸗ folge einer Hypothek, die auf einem bey der Theilung ihm zugefallenen unbeweglichen Gute haftet, auf den ganzen Betrag einer gemeinſchaftlichen Schuld belangt wird, hat kraft des Geſetzes in Anſehung der Hälfte dieſer Schuld ſei⸗ nen Regreß gegen den andern Ehegatten oder deſſen Erben. 1490. Die porhergehenden Beſtimmungen hindern nicht, daß bey der Theilung dem einen oder dem andern der Theilenden die Verbindlichkeit auferlegt werden könne, einen gröſſern oder kleinern Theil der Schulden, als die Hälfte, zu bezahlen, ja ſelbſt ſie ganz zu tilgen. So oft einer der Theilenden an den auf der Gemein⸗ ſchaft haftenden Schulden mehr als den Antheil, wozu er verbunden war, gezahlt hat, ſteht demjenigen, der zu viel gezahlt hat, der Regreß gegen den andern zu. 1491. Alles, was hier oben in Anſehung des Man⸗ nes oder der Frau beſtimmt iſt, gilt auch in Anſehung der Erben des einen oder des andern, und dieſe Erben haben eben die Rechte, und ſind eben den Anſprüchen unterwor⸗ fen, wie der Ehegatte, deſſen Stelle ſie vertreten. Sechſter Abſchnitt. Von der Verzichtleiſtung auf das gemeinſchaftliche Vermö⸗ gen und ihren Wirkungen. 1492. Die Frau, welche auf das gemeinſchaftliche Ver⸗ mögen Verzicht leiſtet, verliert alle und jede Rechte auf die zur Gemeinſchaft gehörigen Güter und ſelbſt auf das bewegli⸗ che Vermögen, das ſie der Gemeinſchaft zugebracht hat. Sie nimmt nur das zu ihrem Gebrauche dienende Weiszeug und ihre Kleidungsſtücke zurück. 1493. Die Frau, welche auf das gemeinſchaftliche Vermögen Verzicht leiſtet, hat das Recht, folgende Ge⸗ genſtände zurückzunehmen: 1) die ihr zugehörigen unbeweglichen Güter, wenn ſie noch in Natur vorhanden ſind, oder ſtatt ihrer diejeni⸗ gen unbeweglichen Güter, welche zum Erſatze der veräuſ⸗ ſerten erworben worden ſind; 2) den Kaufpreiß ihrer veräuſſerten unbeweglichen Gü⸗ ter, deſſen Wiederverwendung nicht auf die oben beſtimm⸗ te Art geſchehen und angenommen werden iſt; 164 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 30 Toutes les indemnités qui peuvent lui ètre dues par la communauté. 1494. La femme renongçante est déchargée de toute contribution aux dettes de la communauté„ tant à l'égard du mari qu' l'égard des créanciers. Elle reste néanmoins tenue envers ceux-ci lors- qu'elle s'est obligée conjointement avec son mari, ou lorsque la dette, devenue dette de la commu- nauté, provenait originairement de son chef; le tout sauf son recours contre le mari ou ses hé- ritiers. 1495. Elle peut exercer toutes les actions et reprises ci-dessus détaillées, tant sur les biens de la communauté que sur les biens personnels du mari. Ses héritiers le peuvent de meme, sauf en ce qui concerne le prélèvement des linges et hardes, ainsi que le logement et la nourriture pendant le délai donné pour faire inventaire et délibérer; les- quels droits sont purement personnels à la femme survivante. b Dispogition relative à la Communaute légale, lonsque l'un deg épounx ul tolis deuoc ont des enſants de précédents mariages. 1496. Tout ce qui est dit ci- dessus sera ob- servé méême lorsque l'un des époux ou tous deux auront des enfants de précédents mariages. Si toutefois la confusion du mobilier et des dettes opérait, au profit de l'un des Spoux, un avan- tage supérieur à celui qui est autorisé par l'article 1098, au titre des Donations entre-vifs et deyr Iestaments, les enfants du premier lit de l'autre Spoux auront l'action en retranchement. —==— *—* * 1 Naxiags Peuvent est dech l coma d des ct ers ceux t avec 8 die de b t de S0h mari 0 ntes leg tsur let as ns Pexs deme, linges rriure det del onnels ci- de doux d mari a mot s Epo; torise entre mier neme 4 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 165 Entſchäͤdigungen. 149 4. Die Frau, welche auf das gemeinſchaftliche Vermögen Verzicht leiſtet, iſt von jedem Beytrage zu den Schulden der Gemeinſchaft, ſowohl in Anſehung des Man⸗ nes als der Gläubiger, befreyt; dieſen letztern bleibt ſie je⸗ doch verhaftet, wenn ſie die Verbindlichkeit gemeinſchaftlich mit ihrem Manne übernommen hat, oder wenn die in die Gemeinſchaft gefallene Schuld urſprünglich von ihr herruͤhr⸗ te; alles jedoch mit Vorbehalt ihres Regreſſes gegen den Mann oder deſſen Erben. 1495. Sie kann wegen aller oben näher beſtimmten 3) alle ihr aus der Gemeinſchaft etwa gebuͤhrenden Klagen und Anſprüche auf Herausgabe und Entſchädigung, ſowohl das zur Gemeinſchaft gehörige Vermögen, als das perſönliche Vermögen des Mannes angreifen. Das nämliche Recht haben ihre Erben, jedoch mit Ausnahme deſſen, was ſich auf die Vorausnahme des Weis⸗ zeugs und der Kleidungsſtücke, ſo wie auf die Wohnung und den Unterhalt während der zur Errichtung eines In⸗ ventariums und als Bedenkzeit geſtatteten Friſt bezieht, welche Rechte der überlebenden Ehegattin nur für ihre Per⸗ ſon zuſtehen. Beſtimmung in Rückſicht der geſetzlichen Gutergemeinſchaft für den Fall, wenn einer der Ehegatten, oder beyde zugleich, Kinder aus vorhergehenden Ehen haben. 1496. Alle obigen Beſtimmungen ſollen ſelbſt als⸗ dann beobachtet werden, wenn einer der Ehegatten, oder beyde zugleich, Kinder aus vorhergehenden Ehen haben. Sollte jedoch die Vermiſchung des beweglichen Ver⸗ moͤgens und der Schulden einem der beyden Ehegatten ei⸗ nen gröſſern Vortheil verſchaffen, als zufolge des 1098. Artikels in dem Titel von Schenkungen unter Le⸗ benden und von Teſtamenten erlaubt iſt, ſo ha⸗ ben die Kinder erſter Ehe des andern Ehegatten eine Klage auf Herabſetzung. 166 IL. III. T. V. Du Contrat de Mariage. DEUXIEME PARTIE. De la Communauté conventionnelle, et des Conventions qui peubent modi- Ler ou meme excolure la Communau- te légale. 1497. Les époux peuvent modifier la commu- nauté légale par toute espèce de conventions non contraires aux articles 1387, 1388, 1389 et 1590. Les principales modifications sont celles qui ont lieu en stipulant de l'une ou de l'autre des ma- nières qui suivent; savoir, Que la communauté n'embrassera que les acquòèts; 20 Que le mobilier présent ou futur n'entrera point ehi communauté, ou n'y entrera que pour une partie; 3⁰0 Qu'on y comprendra tout ou partie des im- meubles présents ou futurs, par la voie de l'ameu- blissement; 40(Que les époux paieroönt séparément leurs dettes antérieures au mariage; 5 ⁰ Qu'en cas de renonciation, la femme pour- ra reprendre ses apports francs et quittes; 6⸗ Que le survivant aura un préciput; 7 Que les époux auront des parts inégales; 8⁰ Qu'il y aura entre eux communauts à titre universel. SEOTION PREMIRRV. De la Communauté réduite auc acquets. 11498. Lorsque les époux stipulent qu'il n'y aura entre eux qu'une communauté d'acquéts, ils sont censés exclure de la communauté et les det- tes de chacun d'eux actuelles et futures ‚Het leur mobilier respectif présent et futur. RTI. ntionne 7 pe ubent at. la Com, wodifer 1 an. 1 V le conven aus. 566, 1369 1o às Sont 4 qi de autr aum mbrasset„e ou fum emn entter gm t ou pa d. r la voi n mwr t Sépa— l n, l a h et qu st n prẽ V 58 pi al 1 2 tomm. run —— 38 B. ör T. Voen dem Ehevertrage ꝛc. 167, Zweyter Theil. Von der vertragsmäßigen Gütergemeinſchaft und den Verträgen, welche die geſetzliche Gemeinſchaft abändern oder ſelbſt aus⸗ ſchließen können. 1497. Es ſteht den Ehegatten frey, die geſetzliche Gütergemeinſchaft durch jede Art von Verträgen, welche den Artikeln 1387, 1388, 1539 und 1590 nicht zuwi⸗ der ſind, abzuändern. Die vorzüglichſten Abänderungen treten dann ein, wenn man ſich auf eine oder die andere der nachſtehenden Arten verabredet: 1) daß die Gütergemeinſchaft ſich bloß auf den eheli⸗ chen Erword beſchränken ſolle; 2) daß das gegenwärtige oder zukünftige bewe egliche Vermögen entweder gar nicht, oder nur zum Theile, in die Gütergemeinſchaft fallen ſolle; 3) daß man die Gütergemeinſchaft auf die gegenwär⸗ tigen oder zukunftigen unbeweglichen Güter ganz oder zum Theile ausdehnen wolle, indem man dieſelben dem beweg⸗ lichen Vermögen gleichſtellt(mobiliarifirt); 4) daß ein jeder der Ehegatten die Schulden, welche er vor der Ehe gemacht hat, für ſich allein bezahlen ſolle; 5) daß die Ehegattin, im Falle ſie auf das gemein⸗ ſchaftliche Vermögen Verzicht leiſtet, ihr zugebrachtes Ver⸗ mögen frey von Schulden zurücknehmen könne; 6) daß der Überlebende etwas zum Voraus haben ſolle; 7) daß die Ehegatten ungleiche Theile erhalten ſollen; 8) daß unter ihnen eine allgemeit ne Güretgemeinſchaft Statt iinden ſolle. Erſter Abſchnitt. Von der auf den Erwerb beſchränkten Gütergemeinſchaft. 1498. Wenn die Ehegatten verabreden, daß unter ihnen nur eine Gemeinſchaft des Erwerbes Statt finden ſolle, ſo iſt anzunehmen, daß ſie hiedurch die gegenwärti⸗ gen und zukünftigen S Schulden eines jeden von ihnen, und ihr beyderſeitiges gegenwärtiges und zukünftiges bewegliches Vermögen von der Gemeinſchaft haben ausſchließen wollen. 165 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. En ce cas, et après que chacun des époux a prélevé ses apports düment justiflés, le partage se borne aux acquéts faits par les époux ensemble ou séparément durant le mariage, et provenant tant de l'industrie commune que des économies faites sur les fruits et revenus des biens des deux Spoux. 1499. Si le mobilier existant lors du mariage, ou échu depuis, n'a pas été constaté par inventai- re ou état en honne forme, il est réputé acquèt. SECTION II. De la Clause qui exccolub de la Communauté lo mobilier en tout ou partie. 1500. Les époux peuvent exclure de leur communauté tout leur mobilier présent et futur. Lorsqu'ils stipulent qu'ils en mettront réci- Proquement dans la communauté jusqu'à concur- rence d'une somme ou d'une valeur déterminée, ils sont, par cela seul, censés se réserver le sur- plus. b 1501. Cette clause rend T'époux débiteur en- vers la communauté, de la somme qu'il a promis d'y mettre, et Poblige à justifier de cet apport. 1502. L'apport est suffisamment justihé, duant au mari, par la déclaration portée au con- trat de mariage que son mobilier est de telle va- leur. Il est suffisamment justifé, à l'égard de la femme, par la quittance que le mari lui donne, ou à ceux qui l'ont dotée. 1505. Chaque époux a le droit de reprendre et de prélever, lors de la dissolution de la commu- nauté, la valeur de ce dont le mobilier qu'il a ap- Porté lors du mariage, ou qui lui est échu depuis, excédait sa mige en communauté. — —3 n le Muriag cun des 8* des, len 3. voux endt ei prove econom 3 des der n t lors du ten ute ⁴ Comm ah arre artle. exclur e présent ithr, en met mmer 1 jusg ache faleur d ass lie e reser irhf so poux re me q k nu de ce 5 t. amme oü⸗ er es b E’e 42 k! „ à mal Ia. V roit t arei ion 1 l* 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 169 In dieſem Falle beſchränkt ſich die Theilung, nachdem ein jeder der beyden Ehegatten ſein gehörig erwieſenes zu⸗ gebrachtes Vermögen zum Voraus zuruͤckgenommen hat, auf dasjenige, was wäͤhrend der Ehe von beyden Ehegat⸗ ten zuſammen, oder von einem beſonders, entweder durch ih⸗ ven gemeinſchaftlichen Fleiß oder durch Erſparniß aus den Früchten und Einkunften ihrer beyderſeitigen Güter erwor⸗ ben worden iſt. 1499. Wenn das bey Schlieſſung der Ehe vorhandene oder ſpäterhin angefallene bewegliche Vermögen nicht durch ein Inpentarium oder ein in gehöriger Form abgefaßtes Verzeichniß bewährt iſt, ſo wird es als Erwerb angeſehen. Zweyter Abſchnitt. Von der Verabredung, welche das bewegliche Vermögen ganz oder zum Theile von der Gütergemeinſchaft ausſchließt. 1500. Die Ehegatten können ihr geſammtes gegen⸗ wärtiges und zukünftiges bewegliches Vermögen von der Gütergemeinſchaft ausſchließen. Wenn ſie verabreden, daß ſie gegenſeitig daſſelbe bis zum Betrage einer beſtimmten Summe oder eines beſtimm⸗ ten Werthes in die Gütergemeinſchaft einbringen wollen, ſo wird angenommen, daß ſie ſchon hierdurch allein ſich das Ubrige vorbehalten haben. b 1501. Dieſe Verabredung macht den Ehegatten zum Schuldner der Gemeinſchaft in Anſehung der Summe, die er einzubringen verſprochen hat, und verpflichtet ihn, das wirkliche Einbringen zu beweiſen. 5 1502. In Anſehung des Mannez iſt das Einhrin⸗ gen hinlänglich erwieſen, wenn die. Eheberedung die Er⸗ klärung enthält, daß ſein bewegliches Vermögen dieſen Werth hat. In Anſehung der Frau iſt daſſelbe hinlänglich erwieſen durch die Quittung, welche der Mann ihr oder denjenigen gibt, die ſie ausgeſtattet haben. 1503. Jeder Ehegatte iſt berechtiget, bey Auflöſung der Gütergemeinſchaft ſo viel zurück und zum Voraus zu nehmen, als das bey Schließung der Ehe von ihm zuge⸗ brachte oder ihm nachher angefallene bewegliche Vermoͤgen dasjenige an Werth überſteigt, was er in die Gütergemein⸗ ſchaft zu bringen verſprochen hatte. 8———-——, 1—* 8-— 3 ————— 5— 1 —— 170 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 150%. Le mobilier qui échoit à chacun des époux pendant le maxiage, doit èêtre constaté par un inventaire. A défaut d'inventaire du mobilier échu au ma- ri, ou d'un titre propre à justifier de sa consistan- ce et valeur, déduction faite des dettes, le mari ne peut en exercer la reprise. Si le défaut d'inventaire porte sur un mobilier échu à la femme, celle-ci ou ses héritiers sont ad- mis à faire preuve, soit par titres, soit par té- moins, soit même par commune renommée, de la valeur de ce mobilier. 1 SECTION III. De la Clause dameublissement. 1505. Lorsque les époux ou l'un d'éux font entrer en communauté tout ou partie de leurs im- meubles présents ou futurs, cette clause s'appelle meublissement. 12506. L'ameublissement peut être déterminé ou indéterminé. Il est déterminé quand l'époux a déclaré ameublir et mettre en communauté un tel im- meuble en tout ou jusqu'à concurrence d'une cer- taine somme. lII est indétaxminé quand l'époux a simplement déclaré apporter en communauté ses immeubles, jusqu'à concurrence d'une certaine somme. 1507. L'effet de l'ameublissement déterminé est de rendre l'immeuble ou les immeubles qui en sont frappés, biens de la communauté comme lés meubles mèemes. Lorsque l'immeuble ou les immeubles de la emme sont ameublis en totalité, le mari en peut 7) Iſt ein Immobilarſtuͤck, oder ſind die Immobilien der Frau im Ganzen genommen, den Mobilien gleichge⸗ Kellt. D. u. M. Wenn die unbeweglichen Guͤter der de M. Muri † aoit 4 ch 4. etre cor † bilier 6c 3 es dettes r rie zur u at ſ S héritie am a itres,&t anh b. renom Weh 1 Nisgemer 1 cou Pun Mah † are 3 m. ette ca sull peut et 3 a répo n junaut di- ncurre 1adcc épouf 2 lers nté&& it dls aine un issemn Tn ter im 4 1 nuns 5 un V 5S bews BR 1 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage zc. 171 150 4. Das einem jeden der Ehegatten während der Ehe anfallende bewegliche Vermögen muß durch ein In⸗ ventarium erwieſen werden. In Ermangelung eines Inventariums über das dem Manne angefallene bewegliche Vermögen, oder einer Ur⸗ kunde, durch welche deſſen Beſtand und Werth, nach Ab⸗ zug der Schulden, erwieſen werden kann, iſt der Mann nicht berechtiget, daſſelbe zurückzunehmen. Iſt über das der Frau angefallene bewegliche Vermö⸗ gen kein Inventarium errichtet worden, ſo kann dieſe oder ihre Erben den Beweis über den Werth deſſelben ſowohl durch Urkunden als durch Zeugen, und ſelbſt durch die ge⸗ meine Sage führen. Dritter Abſchnitt. Von der Verabredung der Mobiliariſirung. 12505. Wenn beyde Ehegatten oder einer von ihnen ihre gegenwärtigen oder zukuͤnftigen unbeweglichen Güter ganz oder zum Theile in die Gemeinſchaft geben, ſo nennt man dieſe Verabredung Mobiliariſirung. 1506. Die Maobilaariſirung kann beſtimmt oder un⸗ beſtimmt ſeyn. Sie iſt beſtimmt, wenn der Ehegatte erklärt hat, daß er dieſes oder jenes unbewegliche Gut ganz oder bis zum Betrage einer gewiſſe Summe den Mobilien gleichſtelle, und zum Gegenſtande der Gütergemeinſchaft mache. Sie iſt unbeſtimmt, wenn der Ehegatte bloß erklärt hat, daß er ſeine unbeweglichen Güter bis zum Betrage ei⸗ ner gewiſſen Summe in die Gütergemeinſchaft einbringe. 1507. Die Wirkung der beſtimmten Mobiliariſirung beſteht darin, daß dadurch das bewegliche Gut oder die be⸗ weglichen Güter, worauf ſie ſich erſtreckt, eben ſo gemein⸗ ſchaftlich werden, wie die Mobilien ſelbſt. Sind ein oder mehrere unbewegliche Güter der Frau in Anſehung ihres ganzen Betrages den Mobilien gleichge⸗ ſtellt worden 7), ſo kann der Mann darüber eben ſo, wie Frau ganz oder zum Theil mobiliariſirt ſind.§. Iſt ein unbewegliches Gut, oder iſt das ganze unbewegliche Vermoͤgen der Frau den Mobilien gleichgeſtellt. E. — ů— ——— —— 172 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. disposer comme des autres effets de la communau- té, et les aliéner en totalité. Si Pimmeuble n'est ameubli que pour une cer- taine somme, le mari ne peut l'aliéner qu'avec le consentement de la femme; mais il peut l'hypo- théquer sans son consentement, jusqu'à concur- rence seulement de la portion ameublie. 1503. L'ameublissement indéterminé ne rend point la communauté propriétaire des immeubles qui en sont frappés; son effet se réduit à obliger T'époux qui l'a consenti, à comprendre dans la masse, lors de la dissolution de la communauté, quelques-uns de ses immeubles jusqu'à concurren- ce de la somme par lui promise. Le mari ne peut, comme en'article prẽcé- dent, aliéner en tout ou en partie, sans le con- sentement de sa femme, les immeubles sur les- quels est établi l'ameublissement indéterminé; mais il peut les hypothéquer jusqu'à concurrence de cet ameublisgement. 1509. L'époux qui a ameubli un héritage, a, lors du partage, la faculté de le retenir en le pré- Somptant sur sa part pour le prix qu'il vaut alors, et ses héritiers ont le meme droit, 3 SECTION IV. De la Claure de séparation des dettes. 1510. La clause par laquelle les époux stipu- lent qu'ils paieront séparément leurs dettes per- sonnelles, les oblige à se faire, lors de la dissolu- tion de la communauté, respectivement raison des dettes qui sont justifiées avoir été acquittées par la communauté à la décharge de celui des époux qui en était débiteur. Cette obligation est la mêème, soit qu'il y ait eau inventaire ou non: mais si le mobilier apporté par les époux n'a pas été constaté par un inven- 3 de] que pou at b aliéner 1 ais il h t „ jusqu meublie. adetermit 1n ire des j al mprendr a l usqu de en en Lart rih. artie, 8 hm⸗ immeub ibe nent ir atu, usqu d am dli un 1e, z reteni weagt at, r. 6 M der 45b 6 le les 3g 1 V leurs lors 1A. ivem — ee cel ate s 1 rix qui arlah été 2 Ir A V 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage c. 173 über andere Gegenſtände der Gütergemeinſchaft, verfügen, und ſie ganz veraͤuſſern. Iſt das unbewegliche Gut nur bis zum Betrage einer gewiſſen Summe den Mobilien gleichgeſtellt worden, ſo ann der Mann es nur mit Bewilligung der Frau veräuſ⸗ ſern; er kann es aber ohne ihre Bewilligung verhypotheci⸗ ren, jedoch nur bis zum Betrage des den Mobilien gleich⸗ geſtellten Theiles.. 1508. Durch die unbeſtimmte Mobiliariſirung erhält die Gemeinſchaft kein Eigenthum an den unbeweglichen Gütern, worauf ſie ſich erſtreckt; ihre Wirkung beſchränkt ſich darauf, daß ſie den Ehegatten, der ſie bewilliget hat, verpflichtet, bey Auflöſung der Gütergemeinſchaft einige ſeiner unbeweglichen Güter, bis zum Betrage der von ihm verſprochenen Summe, in die gemeinſchaftliche Maſſe zu geben. Der Mann iſt auch hier, wie im vorhergehenden Ar⸗ tikel, nicht berechtiget, die unbeweglichen Guͤter, worauf ſich die unbeſtimmte Mobiliariſirung erſtreckt, ohne Bewil⸗ ligung der Frau ganz oder zum Theile zu veräuſſern; er kann ſie aber bis zum Belauf dieſer Mobiliariſirung ver⸗ hypotheciren. 1509. Der Ehegatte, der ein unbewegliches Gut den Mobilien gleichgeſtellt hat, iſt bey der Theilung berechtiget, es für ſich zu behalten und für den Werth, den es alsdann hat, auf ſeinen Antheil ſich anrechnen zu laſſen; eben die⸗ ſes Recht haben auch ſeine Erben. Vierter Abſchnitt. Von der Verabredung, durch welche die Schulden von der Gemeinſchaft ausgeſchloſſen werden. 1510. Die Verabredung, wodurch die Ehegatten feſtſetzen, daß ein jeder von ihnen ſeine perſönliche Schul⸗ den allein zahlen ſolle, verpflichtet ſie, bey der Auflöſung der Gütergemeinſchaft ſich gegenſeitig die Schulden zu ver⸗ güten, von welchen es erwieſen wird, daß ſie für Rechnung desjenigen Ehegatten, welcher der Schuldner war, aus dem gemeinſchaftlichen Vermögen bezahlt worden ſind. Dieſe Verbindlichkeit findet auf gleiche Weiſe Statt, es mag ein Inventarium errichtet worden ſeyn oder nicht; iſt aber das von den Ehegatten eingebrachte bewegliche Ver⸗ 8 * 9 3 5 1 . 1 * 8 8 84 ** 8 — — 174 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. taire ou état authentique antérieur au mariage, les créanciers de l'un et de l'autre des époux peu- vent, sans avoir égard à aucune des distinctions qui seraient réclamées, poursuivre leur paiement sur le mobilier non inventorié, comme sur tous les autres biens de la communauté. Les créanciers ont le mèême droit sur le mo- bilier qui serait éehu aux époux pendant la com- munauté, s'il n'a pas été pareillement constaté par un inventaire ou état authentique. 1511. Lorsque les époux apportent dans la communauté une somme certaine ou un corps cer- tain, un tel apport emporte la convention tacite qu'il n'est point grevé de dettes antérieures au ma- riage; et il doit être fait raison par l'époux débi- teur à l'autre, de toutes celles qui diminueraient l'apport promis. 1512. La clause de séparation des dettes n'em- péêche point que la communauté ne soit chargée des intéréèts et arrérages qui ont couru depuis le marxiage. 1515. Lorsque la communauté est poursuivie pour les dettes de l'un des époux, déclaré, par con- trat, franc et quitte de toutes dettes antérieures au mariage, le conjoint a droit à une indemnité qui se prend soit sur la part de communauté reve- nant à l'époux débiteur, soit sur les biens person- nels dudit époux; et, en cas d'insuffisance, cette indemnité peut être poursuivie par voie de garan- tie contre le père, la mère, l'ascendant ou le tu- teur qui l'auraient déclaré franc et quitte. Cette garantie peut même être exercée par le mari durant la communauté, si la dette pro- vient du chef de la femme; sauf, en ce cas, le remboursement dũ par la femme ou ses héritiers aux garants, après la dissolution de la commu- nauté. t de Mani 3 rieur au 11 1 Ure des 6* ine des d a ivre leu Ata auté, ne droit ahm. ux pend u reilleme a an entique. apporte wol ine ou W cn a conve uhtet antérie amIn- on par Mh es qui d un um tion des u em uté ne us uns ont cot rhlskh mauté pssui uux, dé t a s dett düllä oit NI MMemt le com aMni sur le a fäüib d'iner ek fordern. 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 175 mögen nicht vor der Ehe durch ein Inventarium oder öf⸗ fentlich beglaubigtes Verzeichniß bewährt worden, ſo kön⸗ nen die Gläubiger des einen und des andern Ehegatten, ohne Rückſicht auf irgend einen etwa vorgeſchützten Unter⸗ ſchied, ſich wegen ihrer Zahlung ſowohl an das nicht ver⸗ zeichnete bewegliche Vermögen, als auch an das ganze übri⸗ ge gemeinſchaftliche Vermögen halten. Eben dieſes Recht haben die Gläubiger auf das den Ehegatten während der Gütergemeinſchaft etwa angefallene bewegliche Vermögen, wenn daſſelbe ebenfalls nicht durch ein Inventarium oder ein öffentlich beglaubigtes Verzeich⸗ niß bewährt worden iſt. 1511. Wenn die Ehegatten eine gewiſſe Summe oder eine beſtimmte Sache in die Gütergemeinſchaft ein— bringen, ſo bringt dieſes die ſtillſchweigende Ubereinkunft mit ſich, daß das Eingebrachte mit keinen vor der Ehe ge⸗ machten Schulden beſchwert ſeyn ſolle, und es muß daher der Ehegatte, der dennoch ſolche Schulden hatte, dem an⸗ dern in Anſehung aller der Schulden, durch welche das verſpro⸗ chene Einbringen etwa geſchmälert würde, Vergütung leiſten. 1512. Die Verabredung, durch welche man die Schulden von der Gemeinſchaft ausſchließt, verhindert nicht, daß die ſeit Schließung der Ehe fällig gewordenen Zinſen und Renten der Gütergemeinſchaft zur Laſt fallen. 1515. Wird die Gütergemeinſchaft wegen der Schul⸗ den eines Ehegatten belangt, welcher in der Eheberedung für frey und ledig von allen vor der Ehe gemachten Schul⸗ den erklärt worden iſt, ſo hat der andere Ehegatte ein Recht auf Entſchädigung, welche entweder aus dem Antheile, der dem Ehegatten, von welchem die Schulden herrühren, von dem gemeinſchaftlichen Vermögen zufällt, oder aus deſſen perſonlichem Vermögen genommen wird; wenn dieß alles nicht hinreicht, ſo kann dieſe Entſchädigung mittelſt einer Klage auf Gewährleiſtung gegen den Vater, die Mutter, den Ascendenten oder den Vormund, die jenen etwa für frey und ledig von Schulden erklärr haben, gefordert werden. Dieſe Gewäͤhrleiſtung kann der Mann ſelbſt während der Gütergemeinſchaft fordern, wenn die Schuld von der Frau herrührt; jedoch bleibt in dieſem Falle dem Gewä r⸗ leiſtenden das Recht vorbehalten, nach Auflöſung der Gü⸗ tergemeinſchaft von der Frau oder ihren Erben Erſatz zu 176 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. b SECTION v. De la Faculte accordée à la femme de repren- dre Fon Apport hrano eb qultte. 1514. La femme peut stipuler qu'en cas de renonciation à la communauté, elle reprendra tout ou partie de ce qu'elle y aura apporté, soit lors du mariage, soit depuis; mais cette stipulation ne peut s'étendre au- delà des choses formellement exprimées, ni au profit de personnes autres que celles désign ées. Ainsi la faculté de reprendre le mobilier que la femme a apporté lors du mariage, ne s'étend point à celui qui serait échu pendant le maxiage. Ainsi la faculté accordée à la femme ne s'é- tend point aux enfants; celle accordée à la femme et aux enfants ne s'étend point aux héritiers ascen- dants ou collatéraux. Dans tous les cas, les apports ne peuvent étre repris que déduction faite des dettes person- nelles à la femme, et que la communauté aurait acquittées. SECTION VI. Du Préciput condentionnel⸗ 1515. La clause par laquelle l'époux survi- vant est autorisé à prélever, avant tout partage, une certaine somme ou une certaine quantité d'ef- fets mobiliers en nature, ne donne droit à ce pré- leévement, au profit de la femme survivante, que lorsqu'elle accepte la communauté, à moins que le contrat de mariage ne lui ait réservé ce droit, mè- me en renonçant. Hors le cas de cette réserve, le préciput ne s'exerce que sur la masse partageable, et non sur les biens personnels de l'époux prédécédé. 1516. Le préciput n'est point regardé comme un avantage sujet aux formalités des donations, mais comme une convention de maxiage. Von 4 Fall gen 5 lder i Puru en ſone * 5S Och tn nog ee elc e rich a rige e ſf, —————— àt de Mah . a femme 4, et quitt 4 ipuler q apporté, cette ztij A 1 elle rep. 1 91 choses fo an dersonnes au dre le m un m mariage, a la dendant l a. AL ſen une accordét 1Hamm- tauk he en apports amm le des C us Wor a comm amand VI * enton 5 wuelle f 1 avant am lls ertaine ap ült donne Mll ame 8¹ Il auté, a E V éser Mhn 3s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. Fuͤnfter Abſchnitt. Von der der Ehefrau eingeräͤumten Befugniß, ihr einge⸗ Jrachtes Vermögen ſchuldenfrey zurückzunehmen. 177 1514. Die Frau kann ſich ausbedingen, daß ſte im Falle der Verzichtleiſtung auf das gemeinſchaftliche Vermö⸗ gen befugt ſeyn ſolle, das von ihr bey Schließung der Ehe oder nachher eingebrachte Vermögen ganz oder zum Theile zurückzunehmen; dieſe Übereinkunft beſchränkt ſich jedoch auf die darin ausdrücklich benannten Gegenſtande und Per⸗ ſonen. So erſtreckt ſich die Befugniß der Frau, das bey Schließung der Ehe von ihr eingebrachte bewegliche Ver⸗ mögen zurückzunehmen, nicht auf dasjenige Vermögen, welches ihr waͤhrend der Ehe angefallen iſt. 1 So läßt ſich die der Ehefrau zugeſtandene Befugniß nicht auf ihre Kinder ausdehnen, und eben ſo wenig dieje⸗ nige, welche der Frau und den Kindern eingeräumt worden iſt, auf ihre Erben in der aufſteigenden oder Seitenlinie. In jedem Falle kann das eingebrachte Vermögen nur nach Abzug der etwa aus dem gemeinſchaftlichen Vermögen bezahlten perſönlichen Schulden der Frau zurückgenommen werden. Sechſter Abſchnitt. Von der vertragsmäßigen Vorausnahme. 1515. Die Verabredung, durch welche der überleben⸗ de Ehegatte ermächtiget wird, vor aller Theilung eine ge⸗ wiſſe Summe oder eine beſtimmte Quantität beweglicher Sachen in Natur zum Voraus zu nehmen, gibt der über⸗ lebenden Ehefrau nur dann ein Recht auf dieſe Vorausnah⸗ me, wenn ſie das gemeinſchaftliche Vermögen annimmt; es müßte ihr denn dieſes Recht ſelbſt auf den Fall der Ver⸗ zichtleiſtung in der Eheberedung vorbehalten worden ſeyn. Auſſer dem Falle dieſes Vorbehalts geſchieht die Vor⸗ ausnahme nur aus der zu vertheilenden Maſſe, nicht aus dem perſönlichen Vermögen des verſtorbenen Ehegatten. 1516. Die Vorausnahme iſt nicht als ein den Foͤrm⸗ lichkeiten der Schenkungen unterworfener Vortheil, ſondern als Theil der Eheberedung, anzuſehen. Cod. N. 2 B. 12 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. 8 G 1517. La mort naturelle ou civile donne ou- verture au préciput. 1518. Lorsque la dissolution de la commu- nauté s'opère par le divorce ou par la séparation de corps, il n'y a pas lieu à la délivrance actuelle du préciput; mais l'époux qui a obtenu soit le di- vorce, soit la séparation de corps, conserve ses droits au préciput en cas de survie. Si e'est la femme, la somme ou la chose qui constitue le pre- ciput reste toujours provisoirement au mari, à la charge de donner caution. 1519. Les créanciers de la communauté ont, toujours le droit de faire vendre les effets compris dans le préciput, sauf le recours de l'époux, con- formément à l'article 1515. SECTION VII. Des CQlauses par lesquelles on asgigne à chacun des Epoux des Parts inégales dans la Conn- munauté. 1520. Les époux peuvent déroger au partage Egal établi par la loi, soit en ne donnant à l'époux survivant ou à ses héritiers, dans la communauté, qu'une part moindre que la moitié, soit en ne lui donnant qu'une somme Fxe pour tout droit de communauté, soit en stipulant que la communau- té entière, en certains cas, appartiendra à l'époux survivant, ou à l'un d'eux seulèement. 1521. Lorsqu'il a été stipulé que l'époux ou ses héritiers n'auront qu'une certaine part dans la communauté, comme le tiers ou le quart, l'époux ainsi réduit ou ses héritiers ne supportent les det- tes de la communauté que proportionnellement à la paxt qu'ils prennent dans l'actik. t Vor dung wird d nen e lleib in ung 1 4 Rin aus la bür, ie t de Nariag 4 u civile a 4. tion de le 4w. u par las aum délivranc alh d obtenu a d. drps, cor d urrie.& 5 t i constitt u i- nent au an ah a commt a les effe m de Le a, w III. n assig ag iumn Lgales d un lm. at dérot arhrras ne dom a lhu dans. la aqh ul noitié, us I pour aemmt at que elmm⸗ ppartie d lth uleme 4 „nen Anſprüchen beſchränkte Ehegatte oder ſeine 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 179 1517. Der natürliche oder bürgerliche Tod begrün⸗ der den wirklichen Anfall der zum Voraus ausbedungenen Vortheile. 1 1518. Wenn die Gütergemeinſchaft durch Eheſchei⸗ dung oder durch Trennung von Tiſch und Bette aufgelöſt wird, ſo kann die Überlieferung der zum Voraus bedunge⸗ nen Gegenſtände nicht ſogleich gefordert werden; jedoch bleiben dem Ehegatten„der die Eheſcheidung oder die Tren⸗ nung von Tiſch und Bette er Uberlebens ſeine Rechte auf die Vorausnahme. Iſt dieß die Ehefrau, ſo behält der Mann einſtweilen die zum Vor⸗ aus bedungene Summe oder Sache, unter der Bedingung, Bürgſchaft dafür zu ſtellen. 1 1519. Die Gläubiger der Gütergemeinſchaft ſind im⸗ mer berechtiget, die zum Voraus ausgeſetzten Gegenſtände verkaufen zu laſſen, jedoch bleibt dem Ehegatten der ihm in Gemaßheit des 1515. Artikels zuſtehende Regreß vor⸗ behalten. Siebenter Abſchnitt. Von den Verabredungen, wodurch den beyden Ehegatten ungleiche Antheile an der Gütergemeinſchaft angewie⸗ ſen werden. 1520. Die Ehegatten können die geſetzlich beſtimmte Gleichheit der Theilung aufheben indem ſie entweder dem überlebenden Ehegatten oder ſeinen Erben von dem gemein⸗ ſchaftlichen Vermögen einen geringern Theil, als die Hͤlf⸗ te, oder für alle ſeine Anſprüche an daſſelbe nur eine be⸗ ſtimmte Summe anweiſen, oder indem ſie verabreden, daß in gewiſſen Faͤllen das ganze gemeinſchaftliche Vermögen dem überlebenden Ehegatten oder einem der Ehegatten al⸗ lein zugehören ſolle. 1321. Wenn verabredet worden iſt, daß dem Ehe⸗ gatten oder ſeinen Erben nur ein beſtimmter Theil des gemeinſchaftlichen Vermögens zufallen ſolle, wie z. B. ein Drittel oder ein Viertel, ſo hat der auf ſolche Weiſe in ſei⸗ Erben zur Zahlung der Schulden der Gemeinſchaft nur nach Verhält⸗ niß des Antheils beyzutragen, den er von dem Activvermö⸗ gen erhält. 12 wirkt hat, auf den Fall des — ——— ——— 1830 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. La convention est nulle si elle oblige l'époux ainsi réduit ou ses héritiers à supporter une plus forte part, ou si elle les dispense de supporter une part dans les dettes égale à celle qu'ils pren- nent dans l'actif. 1522. Lorsqu'il est stipulé que l'un des époux ou ses héritiers ne pourront prétendre qu'une cer- taine somme pour tout droit de communauté, la clause est un forfait qui oblige Pautre époux ou ses héritiers à payer la somme convenue, soit que la communauté soit bonne ou mauvaise, suffisante ou non, pour acquitter la somme. 1523. Si la clause n'établit le forfait qu'à l'é- gard des héritiers de l'époux, celui-ci, dans le cas ouð il survit, a droit au partage légal par moitié. 1524. Le mari ou ges héritiers qui retien- nent, en vertu de la clause énoncée en l'article 1520, la totalité de la communauté, sont obligés d'en acquitter toutes les dettes. Les créanciers r'ont, en ce cas, aucune action contre la femme ni contre ses héritiers. Si c'est la feomme survivante qui a, moyennant une somme convenue, le droit de retenir toute la communauté contre les héritiers du mari, elle a le choix ou de leur payer cette somme, en demeu- rant obligée à toutes les dettes, ou de renoncer à la communauté, et d'en abandonner aux héritiers du mari les biens et les charges. 1525. Il est permis aux époux de stipuler que la totalité de la communauté appartiendra au survivant ou à l'un d'eux seulement, sauf aux hé- xitiers de Pautre à faire la reprise des apports et capitaux tombés dans la communauté, du chef de leur auteur. Cette stipulation n'est point réputée un avan- tage sujet aux règles relatives aux donations, soit 4 de Mrix elle oblig 8. upporter af celle qu ha fautre a d mnvenue, ag qu auvaise, n me . le forta auäl légal R ai. gritiers 1 iel- enoncée is nik / nauté, am dlrs 2 Cds, d en c w héritier e quia Imſ tde re mMpüb ers du M tki somm mdl , ou 1a Mdli onner an 8. — 4 telb 6 38 B. ö5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 181 Die Übereinkunft iſt ungiltig, wenn ſie dem alſo be⸗ ſchränkten Ehegatten oder ſeinen Erben die Verbindlichkeit auflegt, einen größern Theil der Schulden zu uͤbernehmen, oder ihn von der Verbindlichkeit freyſpricht, in eben dem Verhaͤltniß an den Schulden zu tragen, in welchem er an dem Activvermoͤgen Theil nimmt. 1522. Wenn verabredet worden iſt, daß einer der Ehegatten oder deſſen Erben für alle ihre Anſprüche an das gemeinſchaftliche Vermögen nur eine gewiſſe Summe zu for⸗ dern berechtiget ſeyn ſollen, ſo iſt dieſe Verabredung ein Ver⸗ trag in Bauſch und Bogen, welcher den andern Ehegat⸗ ten oder deſſen Erben zur Zahlung der verabredeten Sum⸗ me verpflichtet, es mag mit der Gemeinſchaftsmaſſe gut oder ſchlecht ſtehen, ſie mag zur Zahlung der Summe hin⸗ reichen oder nicht. 1523. Wenn die Beſtimmung in Bauſch und Bogen nur in Rückſicht der Erben des Ehegatten verabredet wor⸗ den iſt, ſo kann der Ehegatte ſelbſt, im Falle des Überle⸗ bens, die geſetzliche und gleiche Theilung verlangen. 1524. Der Mann oder deſſen Erben, welche vermö⸗ ge der im 1520. Artikel erwähnten Verabredung das ge⸗ meinſchaftliche Vermögen ganz behalten, ſind verbunden, alle darauf haftende Schulden zu zahlen. Die Gläubiger haben in dieſem Falle keine Klage ge⸗ gen die Ehefrau oder deren Erben. Ifſtt es die überlebende Frau, welche das Recht hat, gegen eine vertragsmäßig beſtimmte Summe das ganze ge⸗ meinſchaftliche Vermögen, mit Ausſchließung der Erben des Mannes, zu behalten, ſo hat ſie die Wahl, ihnen entwe⸗ der dieſe Summe zu zahlen und alsdann für alle Schulden zu haften, oder auf das gemeinſchaftliche Vermögen Ver⸗ zicht zu leiſten und ſowohl dieſes als die Laſten deſſelben den Erben des Mannes zu überlaſſen. 1525. Den Ehegatten iſt es erlaubt, zu verabreden, daß das ganze gemeinſchaftliche Vermögen dem Überleben⸗ den, oder einem von ihnen allein zugehören ſolle, jedoch bleibt den Erben des, andern Ehegatten das Recht vorbehal⸗ ten, die von ihrem Erblaſſer eingebrachten Güter und Ca⸗ pitalien, welche in die Gemeinſchaft gefallen ſind, zurück⸗ zunehmen. Dieſe Verabredung wird nicht als eine Begünſtigung angeſehen, welche in Anſehung ihres Inhaltes oder ihrer A * 1832 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. quant au fond, soit quant à la forme, mais simple- ment une convention de mariage et entre associés. SECTIION VIII. De la Communauté à LTitre univergel. 1526. Les époux peuvent établir par leur con- trat de mariage une communauté universelle de leurs biens tant meubles qu'immeubles, présents et à venir, ou de tous leurs biens présents seule- ment, ou de tous leurs biens à venir seulement. Divspositions ommunes auxc huib Sectiong ci- dessus. 1527. Ce qui est dit aux huit sections ci-des- sus, ne limite pas à leurs dispositions précises les stipulations dont est susceptible la communauté conventionnelle. Les époux peuvent faire toutes autres conven- tions, ainsi qu'il est dit à l'article 1387, et sauf les modifications portées par les articles 15388, 1589 et 1590. Néanmoins, dans le cas ou il y aurait des enfants d'un précédent mariage, toute conven- tion qui tendrait dans ses effets à donner à l'un des époux au-delà de la portion réglée par l'ar- ticle 1098, au titre des Donations entre-vi et des Tesbaments, sera sans effet pour tout l'excé- dant de cette portion; mais les simples bénéfices résultant des travaux communs et des économies faites sur les revenus respectifs, quoique iné- gaux, des deux époux, ne sont pas considérés comme un avantage fait au préjudice des enfants du premier lit. 1528. La communauté conventionnelle reste soumise aux règles de la communauté légale, pour tous les cas auxquels il n'y a pas été dérogé im- plicitement ou explicitement par le contrat. 4 de Nariag 4 me, mais an. et entre a. —4 . „ re unide n blir par ahan 6 unive am de eubles, ang 3 présel nnmp ule. nir seu anu. uib Se a. it Secti unt-des tions 8 S 2 la C n nes au an wer lcle ¹ Mtul .— dp articht, od il patt 5s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 183 Form den auf Schenkungen ſich beziehenden Regeln unter⸗ worfen wäre, ſondern nur als Theil der Eheberedung und als UÜbereinkunft unter Geſellſchaftern. —2 Achter Abſchnitt. Von der allgemeinen Gütergemeinſchaft. 1526. Die Ehegatten können in ihrer Eheberedung eine allgemeine Gütergemeinſchaft in Anſehung ihres be⸗ weglichen und unbeweglichen, gegenwärtigen und zukünfti⸗ gen Vermögens, oder auch nur in Anſehung ihres ganzen gegenwärtigen, oder ihres ganzen zukünftigen Vermögens al⸗ lein, feſtſetzen. Verfügungen, welche für alle acht vorſtehenden Abſchnitte gelten. 1527. Durch dasjenige, was in den obigen acht Ab⸗ ſchnitten enthalten iſt, werden die Verabredungen, welche bey der vertragsmäßigen Gütergemeinſchaft Statt finden können, nicht gerade auf die darin vorkommenden Verfü⸗ gungen beſchränkt. Die Ehegatten dürfen, wie der 1387. Artikel beſtimmt, jede andere Übereinkunft treffen, jedoch unter den in den Ar⸗ tikeln 1388, 1389 und 1390 enthaltenen Einſchränkungen. Wenn jedoch Kinder aus einer vorhergehenden Ehe vorhanden ſind, ſo iſt jede Übereinkunft, welche die Wir⸗ kung haben würde, dem einen der Ehegatten mehr als den im 1098. Art. in dem Titel von Sch enkungen un⸗ ter Lebenden und von Teſtamenten beſtimmten Theil zuzuwenden, in Anſehung alles deſſen, was dieſen Theil uͤberſteigt, ungiltig; doch wird die Zuſage des Er⸗ werbes, welcher bloß von dem gemeinſchaftlichen Fleiße oder von der Erſparniß an den beyderſeitigen, wenn ſchon un⸗ gleichen, Einkünften der beyden Ehegatten herrührt, nicht als eine zum Nachtheile der Kinder erſter Ehe geſchehene Begünſtigung angeſehen. 1528. Die vertragsmäßige Gütergemeinſchaft bleibt den Regeln der geſetzlichen Guͤtergemeinſchaft in allen Stük⸗ ken unterworfen, welche durch den Vertrag weder aus⸗ drücklich noch folgerungsweiſe abgeändert worden ſind. 184 IL. III. T. V. Du Contrat de Mariage. SECTION IX. Des Convenbions exclusives de la Communanteé. 1529. Lorsque, sans se soumettre au régi- me dotal, les époux déclarent qu'ils se marient sans communauté, ou qu'ils seront séparés de biens, les effets de cette stipulation sont réglés comme il suit. §. I. De la Clause portant que les époux se marient sans communauté. 1530. La clause portant que les époux Sse marient sans communauté, ne donne point à la femme le droit d'administrer ses biens, ni d'en percevoir les fruits: ces fruits sont censés appor- tés au mari poux soutenir les charges du mariage. 1531. Le mari conserve l'administration des biens meubles et immeubles de la femme, et, parx suite, le droit de percevoir tout le mobilier qu'elle apporte en dot, ou qui lui échoit pendant le mariage, sauf la restitution qu'il en doit faire après la dissolution du mariage, ou après la sé- paration de biens qui serait prononcée par justice. 1532. Si, dans le mobilier apporté en dot par la femme, ou qui lui échoit pendant le mariage, il y a des choses dont on ne peut faire usage sans les consommer, il en doit être joint un état esti- matif au contrat de mariage, ou il doit en être fait inventaire lors de l'échéance, et le mari en doit rendre le prix d'apréès l'estimation. 1533. Le mari est tenu de toutes les char- ges de Pusufruit.— 1534. La clause énoncée au présent paragra- phe ne fait point obstacle à ce qu'il soit conve- ——— ———— 7 0 onm. imettre ront 86 3 ttion g la dux Se a en 2 les e ½ ue ah 3 biens ang pem nt cen amm ok. rges di aes mminist ang des ſe a tt tout1 aflr ni écht att mt w'il en Mralt ou d 1 be oncée a lir b ph dorte 38 pät 11 dant as k, t fairt ssig oint u n. doit 4 tit le m atüt 58 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 185 Neunter Abſchnitt. Von Verträgen, welche die Gütergemeinſchaft ausſchließen. 1529. Wenn die Ehegatten, ohne ſich dem Rechts⸗ verhäͤltniſſe des Brautſchatzes zu unterwerfen, erklären„ daß ihre Heirath keine Gemeinſchaft der Güter bewirken, oder daß ihr beyderſeitiges Vermögen völlig getrennt bleiben ſol⸗ le, ſo richten ſich die Wirkungen dieſes Vertrags nach fol⸗ genden Regeln. 4 I. der Ehegatten, einander ohne Gemeinſchaft der Guͤter heirathen zu wollen. 1530. Die Verabredung, daß die Ehegatten einan⸗ der ohne Gemeinſchaft der Güter heirathen, berechtiget die Frau nicht, ihr Vermögen zu verwalten, oder die Einkünf⸗ te deſſelben zu beziehen; es wird angenommen, daß ſie dieſe Einkünfte dem Manne zugebracht hat, um die Laſten der Ehe zu beſtreiten. 1534.„Dem Manne bleibt die Verwaltung des be⸗ § Von der Verabredung t weglichen und unbeweglichen Vermögens der Frau, und folglich das Recht, das ganze bewegliche Vermögen, das ſie als Brautſchatz einbringt, oder das ihr während der Ehe anfaͤllt, in Empfang zu nehmen, mit Vorbehalt der Wie⸗ dererſtattung deſſelben, wozu er nach Auflöſung der Ehe oder nach gerichtlich erkannter Guterabſonderung verbun⸗ den iſt. 5 1532. Sind unter dem beweglichen Vermögen, das die Frau als Brautſchatz eingebracht hat, oder das ihr wäͤh⸗ rend der Ehe angefallen iſt, Sachen begriffen, die man nicht gebrauchen kann, ohne ſie zu verbrauchen, ſo muß der Eheberedung ein mit der Schätzung verſehenes Verzeich⸗ niß derſelben beygefügt, oder bey deren Anfalle ein Inven⸗ tarium darüber errichtet werden, und der Mann iſt verbun⸗ den, den Werth derſelben nach der Schätzung zu erſtatten. 1533. Der Mann hat alle mit dem Nießbrauche ver⸗ bundene Laſten zu tragen.(*) 4554. Die Verabredung, von welcher der gegenwär⸗ tige Paragraph handelt, hindert die Ehegatten nicht, die (*) S. Art. 608. 186 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. nu que la femme touchera annuellement, sur ses seules quittances, certaine portion de ses reve- nus pour son entretien et ses besoins personnels. 1535. Les immeubles constitués en dot dans le cas du présent Paragraphe, ne sont point ina- liénables. Néanmoins ils ne peuvent être aliénés sans le consentement du mari, et, à son refus, Ssans Tautorisation de la justice. §. II. 3 De la Clause de séparation de biens. 1536. Lorsque les époux ont stipulé par leur contrat de mariage qu'ils seraient séparés de biens, la femme conserve l'entière adminis- tration de ses biens meubles et immeubles, et la jouissance libre de ses revenus. 1537. Chacun des époux contribue aux char- ges du mariage, suivant les conventions conte⸗z ues en leur contrat; et, Ss'il n'en existe point à cet égard, la femme contribue à ces charges jusqu'à concurrence du tiers de ses revenus. 1538. Dans aucun cas, ni à la faveur d'au- cune stipulation, la femme ne peut aliéner ses 7 immeubles sans le consentement spécial de son mari, ou, à son refus, sans étre autorisée par justice. * †. 3—. 4. 5 2 J, 2 2„ 3 Boute autorisation générale d'aliener les im- 1 S— meubles donnée à la femme, soit Par contrat de mariage, soit depuis, est nulle. 1339. Lorsque la femme séparée a laissé la Joulssance de ses biens à son mari, celui-ci n'est tenu, soit sur la demande que sa femme pourrait lui faire, soit à la dissolution du mariage, qu'à la representation des fruits existants, et il n'est point comptable de ceux qui ont été consommés jusqu'alors. le Ls 4 on de 5 1. 301 UlS be. 1 Ués en 31 1 vont p. u. son reh Am de bien mt sip er erzient aro ntière nis. imme M e atribue ma hr. aventit unente. a'en e aun oiut ne à C e us ses re ah. à la R aMde peut ür spẽ 8b: 1” ere au m⸗ n c'alie arsi 5 / V V V 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 187 übereinkunft zu treffen„ daß die Ehefrau ſährlich für ihren Unterhalt und ihre perſönlichen Bedürfniſſe Weinen gewiſſen Theil ihrer Einkünfte, bloß gegen ihre Quittung, be⸗ ziehen ſolle. 1535. Unbewegliche Güter, welche im Falle des ge⸗ genwärtigen Paragraphs als Brautſchatz ausgeſetzt wurden, ſind nicht unveräuf ſerlich. Sie können lidoch nicht ohne Ei nwilligung des Man⸗ nes, und, wenn dieſer ſie verweigert, nicht ohne gerichtl⸗ che utoriſation veräuſſert werden. §. II. Von der Verabredung, daß das Vermoͤgen der Ehegatten voͤllig getrennt bleiben ſolle. 1536. Wenn die Ehegatten in hihr reer Eheberedung feſtgeſetzt haben, daß ihr beyderſeitiges Vermögen durchaus getrennt bleiben ſolle, ſo behält die Ehefrau die völlige Ver⸗ waltung ihres beweglichen und unbeweglichen Vermögens und den freyen Genuß ihrer Einkünfte. 1537. Jeder der beyden Ehegatten trägt nach der in ihrer Eheberedung enthaltenen Übereinkunft zu den La⸗ ſten der Ehe bey; iſt deehalh nichts verabredet, ſo hat die Ehefrau zu dieſen Laſten bis zum Betrage eines Drittels ihrer Einkünfte beyzutragen. 1538. In keinem Falle, auch nicht zufolge irgend einer Übereinkunft, kann die Ehefrau ihre unbeweglichen Güter ohne beſondere Einwilligung des Mannes, oder, wenn dieſer ſie verweigert, ohne gerichtliche Autoriſation veräuſſern.(*) Jede der Ehefrau in der Eheberedung, oder nachher, im ll geneinen ertheilte Autoriſation zur Veraͤuſſerung ih⸗ rer unbeweglichen Güter iſt ungiltig.(*†*) 1539. Hat eine Frau, welche mit ihrem Manne in völlig getrennten Gütern lebt, ihrem Manne den Genuß ihres Vermögens überlaſſen, ſo iſt dieſer, ſowohl auf die von der Frau an ihn gemachte Anforderung, als bey Auf⸗ löſung der Ehe, zu weiter nichts verbunden, als zur Aus⸗ lieferung der wirklich vorhandenen F Früchte; über die bis da⸗ hin verzehrten iſt er keine Rechenſchaft zu geben ſchuldig. (*) S. Art. 1449. (**) S. Art. 223. 488 L.III. T. V. Du Contrat de Mariage. CHAPITRE III. Du Régime dotal. 1540. La dot, sous ce régime comme sous celui du chapitre II, est le bien que la femme apporte au mari pour supporter les charges du mariage. 1541. Tout ce que la femme ge constitue ou qui lui est donné en contrat de maxiage, est do- tal s'il n'y a stipulation contraire. SECTION PREMIERE. De la Constieution de Dost. 1542. La constitution de dot peut frapper tous les biens présents et à venir de la femme, ou tous ses biens présents seulement, ou une partie de ses biens présents et à venir„ ou mème un ob- jet individuel. La constitution, en termes généraux, de tous les biens de la femme; ne comprend pas les biens . 8 a Venhlr. 1543. La dot ne peut être constituée ni mée- me augmentée pendant le mari age. 15446. Si les père et mèͤre constituent conjoin- tement une dot, Sans distinguer la part de chacun, elle sera censée constituée par portions égales „Oe Si la dot est constituée par le père seul pour droits paternels et maternels, la mère, quoique Préeésente au contrat, ne sera point e ngagée, et la dot demeurera en entier à la charge du père. 1545. Si le survivant des père ou mère cons- titue une dot pour biens Paternels et maternels„ sans spécifler les portions, la do t Se prendra d'a- bord sur les droits du futur Spoux dans les biens ——— , al. eme ch aßn en que de Se co a a 2 Dot. t de na N⁴ 2) U V nt, ou aMß arce „ou m nd. gen ére ee t drend ſas bie const Din dge. anstit ars-jr 1 pa S rmau ortion 6. leg Sn 4 m 3 u ere tel pühl end ſ 58 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 189 Drittes Lapit Von dem R Rechtsverhaͤltn ſſe d Brautſchatzes. 1540. Brautſchatz(Bernehh Mitgift) heißt, ſowohl bey dem hier, als bey dem im zweyten Capitel vor⸗ kommenden Rechtsverhältniſſe, dasjenige Vermögen, wel⸗ ches die Frau dem Manne Aennt, um die Laſten der Ehe zu beſtreiten. 1541. Alles, was in der Eheberedung entweder die Frau ſich ſelbſt ausſetzt, oder was ihr darin ausgeſetzt wird, gehört zu dem Brautſchatze, in ſo fern nicht ein Anderes verabredet worden iſt. Erſter Abſchnitt. Von der B Beſtellung des Brautſchatzes. 1542. Die Beſtellung des Brautſchatzes kann das ge⸗ fammte gegenw ärtige und zukünfti ige Vermögen der Frau, oder nur ihr ganzes gegenwärtiges Vermögen, oder einen Theil ihres gegenwärtigen und zukünftigen Vermögens, oder auch nur eine einzelne Sache zum Gegenſtande haben. Wird in allgemeinen Ausdrüken das ganze Vermögen der Frau als Brautſchatz beſtellt, ſo iſt das zukünftige Ver⸗ mögen nicht darunter begri ffen. 1543. Während der Ehe kann der Brautſchatz weder beſtellt, noch auch vermehrt werden. 1544. Wenn Vater und Mutter zuſammen einen Brautſchatz beſtellen, ohne den Beytrag eines jeden von ih⸗ nen zu beſtimmen, ſo wird angenommen, daß ſie ihn zu gleichen Theilen beſtellt haben.(*) Wird der Brautſchatz von dem Vater allein für das vaͤterliche und mütterliche Vermögen beſtellt, ſo iſt die Mut⸗ ter, auch wenn ſie bey Schließung des Ehevertrags zuge⸗ gen war, zu nichts verpflichtet, und der ganze Brautſchatz bleibt dem Vater zur Laſt. 1545. Wenn der Überlebende von beyden Eltern fuͤr das väterliche und mutterliche Vermögen einen Brautſchatz beſtellt, ohne die Beyträͤge zu beſtimmen, ſo wird der Brautſchatz zuerſt aus dem genommen, was dem künftigen (P) S. Art. 1438. 4 4 4 4 190 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. du conjoint prédécédé, et le surplus sur les biens du constituant. 1 1546. Quoique la fille dotée par ses père et mère ait des biens à elle propres dont ils jouissent, la dot sera prise sur les biens des constituants, s'il n'y a stipulation contraire. 4547. Ceux qui constituent une dot, sont te- X 5* 1«2—.— nus à la garantie des objets constitués. 1548. Les intéreêts de, la dot courent de plein Promise, encore qu'il y ait terme Pour le paie- 5⸗*.*. ment, s'il m'y a stipulation contraire. droit, du jour du mariage, contre ceux qui l'ont SECTION II. Des Droits du mari sur les biens dotaux, et de 'naliénabilité du Fonds dotal. 1549. Le mari seul a Tadministration des biens dotaux pendant le mariage. „.—. dal a seul le droit d'en pPoursuivre les débiteurs et deétentéeurs, d'en percevoir les fruits et les inté- rets, et de recevoir le remboursement des capi- taux. Cependant il peut être convenu par le con- rat de mariage, que la femn ern a tra aage; que la femme touchera annuelle- ment, sur ses seules quittances„ une partie de ses revenus pour son entretien et ses besoins per- sonnels. 0 5* 1550. Le mari mest pas tenu de fournir cau- tion pour la réception de la dot, 8'il n'y a pas été assujetti par le contrat de mariage. 1531. Si la dot ou partie de la dot consiste en objets mobiliers mis à Prix par le contrat, sans dé- dus sur 1 d Par ze 2 dont ilsſ a hao es, courent pen e ceux arer de pour pal aire, Iminis unt e livre] uss e- fruit gein. rseme mah⸗ venu r ouche asrul une apech ses ae u de amt a vil 1 4 con euis une dot at. —ᷣ—ÿ—ÿ—ÿ—ÿ—C—⸗—x—xxxx————— — 3s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 191 Ehegatten von dem Vermögen ſeines vorher verſtorbenen Vaters oder Mutter zukommt, und der Überreſt aus dem Vermögen desjenigen, der den Brautſchatz beſtellt hat. 1546. Wenn gleich die von ihren Eltern ausgeſtatte⸗ te Tochter eigenes Vermögen hat, an welchem jenen der Nießbrauch zuſteht, ſo ſoll demohngeachtet der Brautſchatz aus dem Vermögen derjenigen, die ihn beſtellt haben, ge⸗ nommen werden, in ſo fern nicht ein Anderes verabredet worden iſt.. 1547. Diejenigen, welche einen Brautſchatz beſtel⸗ len, ſind für die darunter begriffenen Gegenſtände zur Ge⸗ währleiſtung verbunden.(*) 1548. Diejenigen, welche den Brautſchatz verſpro⸗ chen haben, ſind, ſelbſt wenn für den Brautſchatz ein Zah⸗ lungstermin feſtgeſetzt iſt, von dem Tage der Heirath an kraft des Geſetzes zur Zahlung der Zinſen verbunden, in ſo fern nicht ein Anderes verabredet worden iſt. Zweyter Abſchnitt. Von den Rechten des Mannes an dem Brautſchatze, und der Unveräuſſerlichkeit der dazu gehörigen unbeweglichen Güter. 1549. Der Mann allein hat während der Ehe die Verwaltung des Brautſchatzees. Er allein hat das Recht, die Schuldner und Inhaber deſſelben zu belangen, die Früchte und Zinſen davon zu be⸗ ziehen, und die zurückgezahlten Capitalien in Empfang zu nehmen.. Doch kann in der Eheberedung die Übereinkunft getrof⸗ fen werden, daß die Frau jährlich für ihren Unterhalt und ihre perſönlichen Beduͤrfniſſe einen Theil ihrer Einkünfte, bloß gegen ihre Quittung, beziehen ſolle. 1550. Der Mann iſt nicht ſchuldig, für den Braut⸗ ſchatz Bürgſchaft zu ſtellen, wenn ihm nicht die Ehebere⸗ dung dieſes auflegt. 1551. Beſteht der Brautſchatz ganz oder zum Theile in beweglichen Sachen, welche in der Eheberedung zu ei⸗ (*) S. Art. 1440. 192 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. claration que l'estimation n'en fait pas vente, le mari en devient propriétaire et n'est débiteur que du prix donné au mobilier. 1552. L'estimation donnée à l'immeuble cons- titué en dot n'en transporte point la propriété au mari, s'il n'y en a déclaration expresse- 1553. L'immeuble acquis des deniers dotaux mest pas dotal, si la condition de l'emploi n'a été stipulée par le contrat de mariage. Il en est de même de l'immeuble donné en paiement de la dot constituée en argent. 1554. Les immeubles constitués en dot ne peuvent ôtre aliénés ou hypothéqués pendant le mariage, ni par le mari, ni parx la femme, ni par les deux conjointement; sauf les exceptions qui suivent... 1555. La femme peut, avec l'autorisation de son mari, ou, sur son refus, avec permission de justice, donner ses biens dotaux pour T'établisse- ment des enfants qu'elle aurait d'un mariage anté- rieur; mais si elle n'est autorisée que par justice, elle doit réserver la jouissance à son mari. 1556. Elle peut aussi, avec Pautorisation de son mari, donner ses biens dotaux pour L'établisse- ment de leurs enfants communs. 1557. L'immeuble dotal peut être aliéné lors- que l'aliénation en a été permise par le contrat de mariage. 1558. Liimmeuble dotal peut encore être aliéné avec permission de justice, et aux enché- res, apréès trois affiches, Pour tirer de prison le mari ou la femme; de N 5 f ait Das. m'est dah b 4 3r X). à Pimm unt la M a xpresse. 1 des deni at an 1. ⸗, te Temp meuble ea 3 I 8 ert.* atitnés Wt E héqués ratb. T l ter ami t les ex ssll ux poi Tpblr t 3/ d'un! A⁴ It. Son! 82 ec im uxp an lür 1 ut 6 1 8 5 M nise 1 ) 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage W. 193 nem gewiſſen Preis angeſchlagen ſind, jedoch ohne beyge⸗ fügte Erklärung, daß die Schätzung nicht für Verkauf gel⸗ ten ſolle, ſo wird der Mann Eigenthümer dieſer Sachen, und hat nur für den Preis zu haften, zu welchem ſie ange⸗ ſchlagen worden ſind. 1552. Die Schätzung eines als Brautſchatz beſtellten unbeweglichen Gutes überträgt nicht das Eigenthum auf den Mann, wenn dieſes nicht ausdrücklich erklärt worden iſt. 1553. Ein aus Geldern des Brautſchatzes erkauftes unbewegliches Gut gehört nicht zu dem Brautſchatze, wenn nicht eine ſolche Verwendung dieſer Gelder in der Ehebe⸗ redung zur Bedingung gemacht worden iſt. Eben ſo verhält es ſich mit einem unbeweglichen Gute, das für einen in baarem Gelde beſtellten Brautſchatz an Zah⸗ lungsſtatt gegeben worden iſt. 15544. Unbewegliche Güter, welche zum Brautſchatze beſtellt worden ſind, können während der Ehe weder von dem Manne, noch von der Frau, noch auch von beyden zuſammen veräuſſert oder verhypothecirt werden, mit Vor⸗ behalt der hier folgenden Ausnahmen. 1555. Die Frau kann mit Einwilligung ihres Man⸗ nes, oder, wenn dieſer ſie verweigert, mit gerichtlicher Er⸗ laubniß ihre zum Brautſchatze beſtellten Guͤter zur Verſor⸗ gung ihrer aus einer vorhergehenden Ehe entſproſſenen Kin⸗ der verwenden; wenn ſie jedoch die Erlaubniß dazu nur/ von dem Gerichte erhalten hat, ſo muß ſie ihrem Manne den Nießbrauch vorbehalten. 1356. Auch kann ſie mit Einwilligung ihres Man⸗ nes ihre zum Brautſchatze beſtellten Güter zur Verſorgung ihrer gemeinſchaftlichen Kinder verwenden. 1557. Ein zum Brautſchatze beſtelltes unbewegliches Gut kann veräuſſert werden, wenn deſſen Veräuſſerung in der Eheberedung erlaubt worden iſt.— 1558. Ferner kann ein zum Brautſchatze beſtelltes unbewegliches Gut mit gerichtlicher Erlaubniß, nach erfolg⸗ ter Bekanntmachung durch dreymaligen öffentlichen An⸗ ſchlag, an den Meiſtbietenden verſteigert werden: um den Mann oder die Frau aus dem Gefängniſſe zu befreyen; Cod. N. 2 B. 1 G⁸1 194 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. Pour fournir des aliments à la famille dans les cas prévus par les art. 203, 205 et 206 au titre du Mariage; Pour payer les dettes de la feomme ou de ceux qui ont constitué la dot, lorsque ces dettes ont une date certaine antérieure au contrat de mariage; Pour faire de grosses réparations indispen- sables pour la conservation de l'immeuble dotal; Enfin lorsque çet immeuble se trouve indivis avec des tiers, et qu'il est reconnu impartageable. Dans tous ces cas, l'excédant du prix de la vente audéssus des besoins reconnus restera dotal, et il en sera fait emploi comme tel au profit de la femme. 1559. L'immeuble dotal peut être échangé, mais avec le consentement de la femme, contre un autre immeuble de mèême valeur, pour les quatre cinquièmes au moins, en justifant de l'utilité de l'échange, en obtenant l'autorisation en justice, et d'après une estimation par experts nommés d'of- fice par le tribunal. Dans ce cas, l'immeuble reçu en échange se- ra dotal;'excédant du prix, s'il y en a, le sera aussi, et il en sera fait emploi comme tel au pro- fit de la femme. 1560. Si, hors les cas d'exception qui vien- nent d'être expliqués, la femme ou le mari, ou tous les deux conjointement, aliènent le fonds do- tal, la femme ou ses héxritiers pourront faire révo- quer l'aliénation après la dissolution du mariage, sans qu'on puisse leur opposer aucune prescrip- tion pendant sa durée: la femme aura le mèême droit après la séparation de biens. Le mari lui-méèéme pourra faire révoquer l'alié- nation pendant le mariage, en demeurant néan- moins sujet aux dommages et intéréèts de l'ache- △ — ꝛ—— at de Ma la fam 54 205 et; femme ces det rat de n arationg mmeub. §e trot au imp at du aus rest tel au ut eire emme, „pour nt de sation eerts no ru en v en omme ceptio ou! anent! urront a tion 0 aucun ge duf emeu térèts t 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 195 um in den durch die Artikel 205, 205 und 206 in dem Titel von der Ehe beſtimmten Fällen der Fami⸗ lie Unterhalt zu verſchaffen; um die Schulden der Frau oder derjenigen zu bezah⸗ len, welche den Brausſchatz beſtellt haben, in ſo fern dieſe Schulden erweislich älter ſind, als die Eheberedung; um an dem zum Brautſchatze gehörigen unbeweglichen Gute Hauptreparaturen vorzunehmen, welche zu deſſen Er⸗ haltung unumgänglich nothwendig ſind; endlich wenn dieſes unbewegliche Gut mit dritten Per⸗ ſonen in ungetheilter Gemeinſchaft beſeſſen, und als un— theilbar befunden wird. In allen dieſen Fällen nimmt das, was von dem Kaufpreiſe nach Beſtreitung der anerkannten Bedürfniſſe übrig bleibt, die Natur des Brautſchatzes an, und muß als ſolcher zum Vortheile der Frau wieder angelegt werden. 1559. Ein zum Brautſchatze gehöriges unbewegliches Gut kann mit Bewilligung der Frau gegen ein anderes unbewegliches Gut, das jenem wenigſtens bis zu vier Fünf⸗ teln an Werth gleich kommt, vertauſcht werden, wenn die Nützlichkeit des Tauſches erwieſen, und nach vorhergegan⸗ gener Schätzung durch Sachverſtändige, welche das Gericht von Amtswegen ernennt, die Genehmigung des Gerichtes ausgewirkt wird., Das eingetauſchte unbewegliche Gut wird in dieſem Falle Theil des Brautſchatzes, wie auch das etwa noch zu⸗ gelegte baare Geld, welches in dieſer Eigenſchaft zum Nutzen der Frau wieder angelegt werden muß. 1560. Wenn auſſer den ſo eben als Ausnahme an⸗ geführten Fällen die Frau oder der Mann oder auch beyde zuſammen ein zum Brautſchatze gehöriges unbewegliches Gut veräuſſern, ſo können die Frau oder ihre Erben nach aufgelöſter Ehe die Veräuſſerung für ungiltig erklären laſ⸗ ſen, ohne daß ihnen irgend eine in den Zeitraum der be. ſtandenen Ehe fallende Verjährung entgegengeſetzt werden könnte; eben dieſes Recht hat die Frau nach erfolgter Gü⸗ terabſonderung. Selbſt der Mann kann während der Ehe die Veraͤuſ⸗ ſerung für ungiltig erklären laſſen; dem Käufer bleibt er je⸗ doch zum Schadenserſatze verpflichtet„wenn er nicht bey X 196 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. bien vendu était dotal. 1561. Les immeubles dotaux non déclarés aliénables par le contrat de mariage, sont impres- criptibles pendant le mariage, à moins que la prescription n'ait commencé auparavant. Ils deviennent néanmoins prescriptibles après la séparation de biens, quelle que soit l'époque à laquelle la prescription ait commencé. 1562. Le mari est tenu à l'égard des biens dotaux, de toutes les obligations de l'usufruitier. IHI est responsable de toutes prescriptions ac- quises et détériorations survenues par sa négli- gence. 1563. Si la dot est mise en péril, la femme peut poursuivre la séparation de biens, ainsi qu'il est dit aux articles 1443 et suivants. SECTION III.. De la Hestitution de la Dot. 1564. Si la dot consiste en immeubles, Ou en meubles non estimés par le contrat de mariage, ou bien mis à prix, avec déclaration que l'estimation n'en Ote pas la propriété à la femme, Le mari ou ses héritiers peuvent être con- traints de la restituer sans délai, après la dissolu- tion du mariage. 1 565. Si ell 1965. Si elle consiste en une somme d'argent, Ou en meubles mis à prix par le contrat, sans déclaration que l'estimation n'en rend pas le mari propriétaire, (*) S. Art. 2255. 8) Er iſt fuͤr jede Verjaͤhrung, welche erworben werden koͤnnte, und jede durch ſeine Nachlaͤſſigkeit entſtandene Verſchlimmerung verantwortlich. L. Er iſt fuͤr alle in⸗ zwiſchen vollendete Verjaͤhrungen, und fuͤr alle aus ſei⸗ f teur, s'il n'a pas déclaré dans le contrat que le contrat 9 1X non 6 ₰ ge, sont 1 dvant. le. gurd de uhi Tusufru a escripti ac. 2 par u i- éril, h AMua ens, d 1 3s B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 197 dem Vertrage erklärt hat, daß das verkaufte Gut zum Brautſchatz gehöre. 1561. Zum Brautſchatze gehörige unbewegliche Gü⸗ ter, die nicht in der Eheberedung für veräuſſerlich erklärt wurden, ſind während der Ehe keiner Verjährung unter⸗ worfen, wenn dieſe nicht ſchon früher ihren Anfang ge⸗ nommen hat.(*) Sie werden jedoch verjährbar nach erfolgter Güterab⸗ fonderung, in welchem Zeitpuncte auch die Verjährung ih⸗ ren Anfang genemmen haben mag. 1 1562. Der Mann hat in Anſehung des Brautſcha⸗ bes alle Verbindlichkeiten eines Nutznießers zu erfüllen. Er iſt für jede durch ſeine Nachläſſigkeit vollendete Ver⸗ jährung und entſtandene Verſchlimmerung verantwortlich. ³) 1563. Wenn der Brautſchatz in Gefahr iſt, ſo kann die Frau um die Abſonderung der Güter nachſuchen, ſo wie es im 1443. und den folgenden Artikeln beſtimmt iſt. Dritter Abſchnitt. Von der Zurückgabe des Brautſchatzes. 1364. Beſteht der Brautſchatz in unbeweglichen Gütern, 3 oder in beweglichen Sachen, die in der Eheberedung gar nicht, oder mit der Erklärung geſchätzt wurden, daß die Schätzung das Eigenthum derſelben der Frau nicht entzis⸗ hen ſolle, 5 ſo kann der Mann oder deſſen Erben gezwungen wer⸗ den, ihn nach Auflöſung der Ehe unverzüglich zurückzu⸗ eben. W 3 1565. Beſteht er in einer Summe Geldes, oder in beweglichen Sachen„die in der Eheberedung zu einem gewiſſen Preis angeſchlagen wurden, ohne beyge⸗ fügte Erklärung, daß die Schätzung den Mann nicht zum Eigenthümer derſelben machen ſolle, — ner Nachlaͤſſigkeit entſtandene Verſchlimmerungen ver⸗ antwortlich.§. Er iſt fuͤr jede Verjaͤhrung, die inzwi⸗ ſchen vollendet worden, und fuͤr alle Verſchlimmerun⸗ gen, die aus ſeiner Nachlaͤſſigkeit entſtanden find„ver⸗ antwortlich. D. u. M.— 4 4 — — —— 8 — 2 — ————— 4 ———ᷣ—ÿ—ÿ—O—õ—ÿ———z———— ——— 195 L. III. T. V. Du Contrat de Mariage. La restitution n'en peut être exigée qu'un an apréès la dissolution. 1566. Si les meubles dont la propriété reste à la femme ont dépéri par l'usage et sans la faute du mari, il ne sera tenu de rendre que ceux qui restexont, et dans l'état ou ils se trouveront. Et néanmoins, la femme pourra, dans tous . 2. 7 les cas, retirer les linges et hardes à son usage ac- 2 8— 8 3 tuel, sauf à précompter leur valeur, lorsque ces linges et hardes auront été primitivement consti- tués avec estimation. 1567. Si la dot comprend des obligations, ou constitutions de rente qui ont péri, ou souffert des retranchements qu'on ne puisse imputer à la négligence du mari, il n'en sera point tenu, et il en sera quitte en restituant les contrats. 1568. Si un usufruit a été constitué en dot, le mari ou ses héritiers ne sont obligés, à la disso- lution du mariage, que de restituer le droit d'usu- fruit, et non les fruits échus durant le mariage. 1569. Si le mariage a duré dix ans depuis l'é- chéance des termes pris pour le paiement de la dot, la femme ou ses héritiers pourront la répéter con- tre le mari apréès la dissolution du mariage, sans etre tenus de prouver qu'il'a reçue, à moins qu'il ne justifiät de diligences inutilement par lui faites Pour s'en procurer le paiement. 1570. Si le maxiage est dissous par la mort de la femme, l'intéréèt et les fruits de la dot à resti- tuer courent de plein droit au profit de ses héri- tiers depuis le jour de la dissolution. Si c'est par la mort du mari, la femme a le choix d'exiger les intéréèts de sa dot pendant l'an du deuil, ou de se faire fournir des aliments pen- dant ledit temps aux dépens de la succession du mari; mais, dans les deux cas, l'habitation durant eette année, et les habits de deuil, doivent lui . Nariage 3 exigée quf 4 propriétt an et sans. 31 re que ca un Touverom„ orra, dar 11 Ason us 2 ur, lorse ivement m. odligatio m ri, cus ant se umpt a voint ten nl Krats. onstitme igt, ligés, à ulr er le dn lthr ant lem ans me ſement uot tl. Shr- u mari l le, An 1 nt pal u8 s par an le la unr ofit 6 g 1 a I dotp 5 88 al* 38 B. 5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 199 ſo kann deſſen Zurückgabe erſt ein Jahr nach Auflöſung der Ehe gefordert werden. 1566. Wenn die in dem Eigenthume der Frau ge⸗ bliebenen beweglichen Sachen durch den Gebrauch und ohne Verſchulden des Mannes abgenutzt worden ſind, ſo iſt er nur verbunden, die noch vorhandenen, und in dem Zu⸗ ſtande, worin ſie ſich befinden, zurückzugeben. In allen Fällen kann jedoch die Frau das Weiszeug und die Kleidungsſtücke, die zu ihrem wirklichen Gebrauche dienen, zurücknehmen, doch muß ſie, wenn dieſes Weis⸗ zeug und Kleidungsſtücke urſprünglich mit beygefügter Schätzung zum Brautſchatze beſtellt worden waren, ſich de⸗ ren Werth in Abrechnung bringen laſſen. 1567. Wenn der Brautſchatz Schuldforderungen oder Renten in ſich begreift, die entweder verloren gegangen ſind, oder eine Verminderung erlitten haben, welche man der Nachläſſigkeit des Mannes nicht zur Laſt legen kann, ſo hat er dafür nicht zu haften, und wird durch die Zurückgabe der Vertragsurkunden von aller Verbindlichkeit frey. 1568. Iſt der Nießbrauch an einer Sache zum Brautſchatze beſtellt worden, ſo iſt der Mann oder ſeine Erben bey Auflöſung der Ehe nur verbunden, das Recht des Nießbrauches, nicht aber auch die während der Ehe fäl⸗ lig gewordenen Nutzungen zurückzugeben. 1569. Hat die Ehe ſeit dem Ablaufe der zur Zahlung des Brautſchatzes beſtimmten Friſten zehn Jahre beſtanden, ſo können die Frau oder ihre Erben nach aufgelöſter Ehe den Brautſchatz von dem Manne zurückfordern, ohne zu dem Beweiſe verbunden zu ſeyn, daß er ihn wirklich em⸗ pfangen habe; es müßte denn der Mann erweiſen, daß er ſich vergeblich bemüht habe, die Zahlung deſſelben zu er⸗ langen. 1570. Iſt die Ehe durch den Tod der Ehefrau auf⸗ gelöſt worden, ſo gebühren ihren Erben kraft des Geſetzes die Zinſen und Früchte des zurückzugebenden Brautſchatzes von dem Tage der Auflöſung an. Erfolgte die Auflöſung der Ehe durch den Tod des Mannes, ſo hat die Ehefrau die Wahl, entweder die Zin⸗ ſen ihres Brautſchatzes während des Trauerjahres zu for⸗ fern, oder ſich während dieſer Zeit aus dem Nachlaſſe des Mannes den Unterhalt reichen zu laſſen; in beyden Fällen muß ihr aber die Wohnung während dieſes Jahrs nebſt den ). N8 8 200 L. III. T. V. DuContrat de Mariage. Stre fournis sur la succession, et sans imputation sur les intérêts à elle dus. 1571. A la dissolution du mariage, les fruits des immeubles dotaux se partagent entre le mari et la femme ou leurs héritiers, à proportion du temps qu'il a duré, pendant la dernière année. Lannée commence à partir du jour où le ma- riage a été célebrte. 1572. La femme et ses héritiers n'ont point de privilége pour la répétition de la dot sur les cré- anciers antérieurs à elle en hypothèque. 1575. Si le mari était déjà insolvable, et n'a- vait ni art ni profession lorsque le père a constitué une dot à sa flle, celle-ci ne sera tenue de rap- porter à la succession du père que l'action qu'elle a contre celle de son mari, pour s'en faire rem- bourser. Mais si le mari n'est devenu insolvable que depuis le mariage, Ou s'il avait un métier ou une profession qui lui tenait lieu de bien, La perte de la dot tombe uniquement sur la femme.— SECTION IV. Dey Biens paraphernauc. 15746. Tous les biens de la femme qui m'ont pas été constitués en dot, sont paraphernaux. b 1575. Si tous les biens de la femme sont pa- raphernaux, et s'il n'y a pas de convention dans le contrat pour lui faire supporter une portion degs charges du mariage, la femme y contribue jusqu'à concurrence du tiers de ses revenus. 1576. La femme a l'administration et la jouis- sance de ses biens paraphernaux. Mais elle ne peut les aliéner ni paraitre en jugement à raison desdits biens, sans l'autorisation ————.— 4 8 8 3 3 4 — de M driag et sans im 3. mariage, „ 3 prop 1 emière, 1 du i ur. itierg I mu e ld dot 8U 1 theue, insolrähle 5 le pere à an 1 zera tenl as. que Pachi aghlt Dur Sen 4 ⸗ nus. 1 „ a uuü tratit Nell ſehung deſſelben vor Gericht auftreten, ohne dazu von ih⸗ 4 5s B. ör T. Von dem Ehevertrage ꝛc.. 201 I Trauerkleidern aus dem Nachlaſſe verſchafft werahn„ohne daß dieſe Gegenſtände von den ihr gebuhrenden Zinſen ab⸗ gerechnet werden dürfen. 1571. Bey erfolgter Auflöſung der Ehe werden die Frlichte der zum Brautſchatze beſtellten unbeweglichen Gü⸗ ter nach Verhältniß der Zeit, welche die Ehe im letzten Jahre beſtanden hat, zwiſchen dem Manne und der Frau oder ihren Erben getheilt. Das Jahr nimmt ſeinen Anfang mit dem Tage, da die Ehe geſchloſſen worden iſt. 1572. Die Frau und ihre Erben haben bey der Zu⸗ rückforderung des Brautſchatzes kein Vorzugsrecht vor den — mit einer älteren Hypotheck verſehenen Gläubigerr. 1573. Wenn der Mann zu der Zeit, als der Vater ſeiner Tochter einen Brautſchatz beſtellte, bereits zahlungs⸗ unfähig war, und weder eine Kunſt noch ein Gewerbe trieb, ſo iſt dieſe zur väterlichen Erbſchaftsmaſſe weiter nichts zu oonferiren verbunden, als das ihr auf Erſatz ihres Braut⸗ ſchatzes gegen den Nachlaß ihres Mannes zuſtehende Kla⸗ 7 gerecht. Iſt aber der Mann erſt nach geſchloſſener Ehe zah⸗ lungsunfähig geworden, oder trieb er ein Handwerk oder ein Gewerbe, das bey ihm die Stelle des Vermögens erſetzte, ſo hat die Frau den Verluſt des Brautſchatzes allein zu tragen. Vierter Abſch nitt. Von dem Paraphernalvermögen. 1574. Alles Vermögen der Frau, das nicht zum Brautſchatze beſtellt wurde, iſt Paraphernalvermögen. 3 1575. Wenn das ganze Vermoͤgen der Frau Para⸗ phernalvermögen iſt, und die Eheberedung keine Überein⸗ kunft enthält, vermöge deren ſie einen beſtimmten Antheil an den Laſten der Ehe übernehmen muß, ſo trägt ſie dazu bis zum Betrage eines Drittels ihrer Einkünfte bey. 1576. Die Frau hat die Verwaltung und den Genuß 4 ihres Paraphernalvermögens. Sie kann es jedoch weder verauſſern noch auch in An⸗ —— —— —— 202 1. III. T. V. Du Contrat de Mariage. du mari, ou, à son refus, sans la permission de la justice. 11577. Si la femme donne sa procuration au mari pour administrer ses biens paraphernaux, avec charge de lui rendre compte des fruits, il se- ra tenu vis- à-vis d'elle commé tout mandataire. 1578. Si le mari a joui des biens parapher- naux de sa femme, sans mandat, et néanmoins sans opposition de sa part, il w'est tenu, à la dis- solution du m mariage, ou à la première demande de la femme, qu à la représentation des fruits exis- tants, et il n'est point comptable de ceux qui ont Eté consommés jusqu'alors. 1579. Si le mari a joui des biens Parapher. naux malgré l'opposition constatée de la femme, il est comptable envers elle de tous les fruits tant existants que consommés. 1580. Le mari qui jouit des biens parapher- naux, est tenu de toutes les obligations de l'usu- fruitier. Disposition partiouliene. 1581. En ge soumettant au régime dotal, les époux peuvent néanmoins stipuler une socié tẽ d'acquèts, et les effets de cette société sont réglés comme il est dit aux articles 1498 et 1499. (*+) S. Art. 212. 9) Aber ſie kann es weder veraͤuſſern, noch ohne Auto⸗ riſation des Ma⸗ nnes, oder, wenn dieſer ſich weigert, ohne Erlaubniß des Gerichtes in Ruͤckſicht dieſes Ver⸗ de Mu 3 h per 3à procqh ns Para ie des i dout ma les biens dat, et 1 vest tenu emière de on des fr le de ceu 1 1 3s B. ö5r T. Von dem Ehevertrage ꝛc. 2⁰³ rem Manne, oder, auf deſſen Weigerung, von dem Ge⸗ richte ermächtiget zu ſeyn. 9)(*) 1577. Gibt die Frau dem Manne Vollmacht zur Verwaltung ihres Paraphernalvermögens, unter der Be⸗ dingung, ihr die Früchte zu berechnen, ſo ſteht er ge⸗ gen ſie in demſelben Verhältniſſe, wie jeder andere Bevoll⸗ mächtigte. 1578. Hat der Mann das Paraphernalvermögen ſei⸗ ner Frau zwar ohne Vollmacht, aber auch ohne ihren Wi⸗ derſpruch, benutzt, ſo iſt er bey Auflöſung der Ehe oder auf die erſte von ihr gemachte Anforderung nur zur Ausliefe⸗ rung der noch vorräthigen Früchte verbunden, aber nicht ſchuldig, über die bis dahin verbrauchten Rechnung ab⸗ zulegen. 1579. Hat der Mann, des erwieſenen Widerſpruchs ſeiner Frau ohngeachtet, das Paraphernalvermögen be⸗ nutzt, ſo iſt er verbunden, ihr alle ſowohl noch vorräthigen als bereits verbrauchten Früchte zu bexechnen. 1580. Der Mann, welcher das Paraphernalvermö⸗ gen benutzt, muß alle Verbindlichkeiten eines Nutznießers erfüllen. Beſondere Verfügung. 1581. Die Ehegatten, welche ſich dem Rechtsver⸗ hältniſſe des Brautſchatzes unterwerfen, können demohnge⸗ achtet eine Gemeinſchaft des Erwerbes verabreden, und die Wirkungen dieſer Vereinigung richten ſich nach den Beſtim⸗ mungen des 1498, und 1499. Artikels. moͤgens vor Gericht ſtehen. D. u. M. Aber ſie kann es weder veraͤuſſern, noch in Anſehung deſſelben, ohne Ge⸗ nehmigung des Mannes, oder wenn dieſer ſolche ver⸗ weigert, ohne gerichtliche Genehmigung vor Gericht er⸗ ſcheinen. E. 2⁰4 L. III. T. VI. De la Vente. TITRE SIXIEME. De la Vente. (Déerété le 6 mars 1804. Premulgué le 16 du mèême mois.) CHAPITRE PREMIER. De la Nature et de la Forme de la vente. 1582. La vente est une convention par la- quelle l'un s'oblige à livrer une chose, et l'autre à la payer. Elle peut être faite par acte authentique, ou sous seing privé. 1583. Elle est parfaite entre les parties, et la propriété est dcquise de droit à l'acheteur à l'égard du vendeur, dès qu'on est convenu de la chose et du prix, quoique la chose n'ait pas en- core été livréee ni le prix payé. 1584. La vente peut être faite purement et simplement, ou sous une condition soit suspen- sive, soit résolutoire. Elle peut aussi avoir pour objet deux ou plusieurs choses alternatives. Dans tous ces cas, son effet est réglé par les principes généraux des conventions. 585. Lorsque des marchandises ne sont pas vendues en bloc, mais au poids, au compte ou à la mesure, la vente n'esr point parfaite, en ce sens que les choses vendues sont aux risques du vendeur jusqu'à ce qu'elles soient pesées, comp- tées ou mesurées; mais l'acheteur peut en de- mander ou la délivrance ou des dommages-inté- rêts, s'il y a lieu, en cas d'inexécution de l'en- gagement. 1) ſo iſt der Jerkauf nicht ſoweit vollendet, daß der Ver⸗ kaͤufer die Geſahr wegen verkaufter Sachen eher truͤge, als bis dieſelben abgewogen ꝛc. worden ſind; E. — 5s B. r T. Von dem Kaufvertrage. 2⁰5 Sechster Titel. Von dem Kaufvertrage. gug ke(Decretirt den 6. Maͤrz 1804. Promulgirt den 16. deſſel⸗ Suele 166 4) ben Monats.) — KEAENII Erſtes Capitel. orme de m Von der Natur und der Form des Kaufvertrags. conrent t- 1582. Der Kauf iſt ein Vertrag, wodurch ein Theil une chose m. ſich verpflichtet, eine Sache zu überliefern, und der ande⸗ re, ſie zu bezahlen. dte uihe ,n Er kann durch eine öffentliche oder durch eine Privat⸗ urkunde geſchloſſen werden. ennre la ae,e 1583. Er iſt unter den Partheyen vollkommen, und 4 1 das Eigenthum geht in Ruckſicht des Verkäufers kraft des Geſetzes auf den Käufer über, ſo bald man über die Sache und den Preis übereingekommen iſt, wenn gleich die Sache noch nicht überliefert und der Preis noch nicht gezahlt wor⸗ 1.. droit d on et co amel à chose: ell . den iſt. . 1534. Der Kaufvertrag kann ſowehl unbedingt, als tre kaite Mte unter einer aufſchiebenden oder auflöſen den Bedingung ge⸗ odition iss ber ſchloſſen werden.. 4 Er kann auch zwey oder mehrere Sachen alternativ pour dt às zum Gegenſtande haben. In allen dieſen Fällen richten ſich ſeine Wirkungen effet GEh M nach den allgemeinen Grundſätzen von den Verträgen. ouventic 1585. Sind Waaren nicht in Bauſch und Bogen, aandiset i R ſondern nach Gewicht, Zahl oder Maaß verkauft worden, ids, au hr” ſo iſt der Verkauf in ſo fern noch nicht vollkommen, daß öint pi le der Verkäufer die Gefahr der verkauften Sachen ſo lange sont a ShAlt trägt, bis ſie zugewogen, zugezählt oder zugemeſſen worden ient 4en find*); allein der Käufer kann doch entweder ihre liber⸗ etenf A1ie, lieferung, oder, im Falle der Nichterfüllung des Verſpre⸗ les do Mr'e chens, nach Beſchaffenheit der Umſtände, Schadenserſatz nesec a lär fordern. 2) 4 . 2) dennoch aber kann der Kaͤufer, dafern das Verſpre⸗ chen unerfuͤllt bleibt, entweder die Auslieferung, oder, S , nach Maaßgabe der Umſtaͤnde, Schadenerſatz fodern. K. “— 2⁰06 L. III. T. VI. De la Vente. 1586. Si, au contraire, les marchandises ont été vendues en bloc, la vente est parfaite, quoi- que les marchandises n'aient pas encore été pe- sées, comptées ou mesurées. 15387. A l'égard du vin, de l'huile, et des autres choses que l'on est dans l'usage de gou- ter avant d'en faire l'achat, il D'y a point de vente tant que l'acheteur ne les a pas goütées et agrééees. 15833. La vente faite à l'essai. est toujours présumée faite sous une condition suspensive. 1589. La promesse de vente vaut. vente, lorsqu'il y a consentement réciproque des deux parties sur la chose et sur le prix. 1590. Si la promesse de vendre a été faite avec des arrhes, chacun des contractants est mai- tre de s'en départir, .. Celui qui les a données, en les perdant, Et celui qui les a reçues, en restituant le double. 1591. Le prix de la vente doit èêtre détermi- né et désigné par les parties. 1592. IIl peut cependant être laissé à l'arbi- trage d'un tiers: si le tiers ne veut ou ne peut fai- re l'estimation, il n'y a point de vente. 1593. Les frais d'actes et autres accessoires A 8 ⸗ à la vente, sont à la charge de l'acheteur. CHAPITRE II. Qui peut acheter ou vendre. 159 ½. Tous ceux auxquels la loi ne l'interdit Pas, peuvent acheter ou vendre. 1595. Le contrat de vente ne peut avoir lieu entre epoux que dans les trois cas suivants: vente 1 M, eeiprogt 1n nj — pri. contrad 1 nte doit amemm „ p' eire. albl e veut an ül- le vel s et aut e Kolles p. Je ladh 5s B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 207 9 1586. Sind hingegen die Waaren in Bauſch und Bogen verkauft worden, ſo iſt der Verkauf vollkommen ³), wenn gleich die Waaren noch nicht zugewogen, zugezählt oder zugemeſſen worden ſind. 1587. In Anſehung des Weins, öhls und anderer Sachen, die man zu koſten pflegt, ehe man ſie kauft, iſt kein giltiger Kauf vorhanden, ſo lange der Käufer ſie nicht gekoſtet und gut befunden hat. 1588. Ein auf Probe geſchloſſener Kauf iſt immer ſo anzuſehen, als waͤrve er unter einer aufſchiebenden Be⸗ dingung eingegangen worden. 1589. Das Verſprechen, etwas zu verkaufen, gilt als wirklicher Verkauf, ſo bald die gegenſeitige Einwilli⸗ gung beyder Theile über die Sache und den Preis vorhan⸗ den iſt. 1590. Wenn bey dem Verſprechen„ etwas zu ver⸗ kaufen, eine Draufgabe gegeben wurde, ſo iſt jeder der Eontrahenten berechtiget, davon abaitgehe en; derjenige, der die Draufgabe gegeben hat, wenn er ihr entſagt, ⸗ und derjenige, der ſie empfangen hat, wenn er das Doppelte zurückgibt. 1591. Den Kaufpreis müſſen die Partheyen beſtim⸗ men und genau angeben... 1592. Doch kann dieſe Beſtimmung dem Gutachten eines Dritten überlaſſen werden; will oder kann dieſer Dritte den Preis nicht beſtimmen, ſo iſt kein Verkauf vorhanden. 1593. Die Koſten für die Urkunden, und andere durch den Verkauf veranlaßte Koſten, fallen dem Käufer zur Laſt. Zweytes Capitel. Wer kaufen und verkaufen kann. 1594. Kaufen oder perkaufen kann jeder, dem es das Geſetz nicht unterſagt. 1595. Unter Ehegatten kann ein Kaufvertrag nur in folgenden drey Fällen Statt finden: 3) vollzogen. E. —————— S ——————— — —— 208 b L. III. T. VI. De la Vente. 2 Celui où Lun des deux époux cède des biens à T'autre, séparé judiciairement d'avec lui, en paie- ment de ses droits: 20 Celui oùð la cession que le mari fait à sa femme, méème non séparée, a une cause légitime, telle que le remploi de ses immeubles aliénés, ou de deniers à elle appartenant, si ces immeubles ou deniers ne tombent pas en communauté; 3° Celui où la femme cède des biens à son mari en paiement d'une somme qu'elle lui aurait promise en dot, et lorsqu'il y a exclusion de communauté; Sauf, dans ces trois cas, les droits des héri- tiers des parties contractantes, siil y a avantage indirect. 1596. Ne peuvent se rendre adjudicataires, sous peine de nullité, ni par eux- mémes, ni par Personnes interposées, Les tuteurs, des biens de ceux dont ils ont la tutelle; Les mandataixes, des biens qu'ils sont char- gés de vendre;. Les administrateurs, de ceux des communes ou des établissements publics confiés à leurs soins; Les officiers publics, des biens nationaux dont les ventes se font par leur ministère. 1597. Les juges, leurs suppléants, les ma- gistrats remplissant le ministère public, les gref- fiers, huissiers, avoués, défenseurs officieux et notaires, ne peuvent devenir cessionnaires des pro- cès, droits et actions litigieux qui sont de la com- Pétence du tribunal dans le ressort duquel ils exer- eent leurs fonctions, à peine de nullité, et des dé- Pens, dommages et intéréts. d nes drot t. 8, Sly g dra 1 4 1 4 t. eut ma e e ceuu u Cceux des ans condes? m biens nat amktant zupplée ari re pub 12 4 nser 18 4 et esslonn 1 qui sa hr- ort dut her nullit 44 14 — 1.) wenn einer der beyden Ehegatten nach erfolgter gerichtlicher Güterabſonderung dem andern für ſeine Anſprü⸗ che Güter an Zahlungsſtatt abtritt; 2.) wenn der von dem Manne an ſeine, auch nicht abgeſonderte, Frau geſchehenen Abtretung eine recht mäßige Urſache zum Grunde liegt, z. B. der Erſatz ihrer veräuſſer⸗ ten unbeweglichen Güter oder der ihr zugehörigen Baar⸗ chaft, in ſo fern dieſe unbeweglichen Guͤter oder baaren Gelder nicht in die Gütergemeinſchaft fallen; 5.) wenn die Frau ihrem Manne einen Theil ihres Vermögens zur Bezahlung der Summe abtritt, welche ſie ihm als Brautſchatz verſprochen hatte, im Falle nämlich die Gütergemeinſchaft ausgeſchloſſen iſt; Doch bleiben in dieſen drey Fäͤllen, wenn dabey eine mittelbare Begünſtigung eintritt, den Erben der contrahi⸗ renden Theile ihre Rechte vorbehalten. 1596. Es dürfen, bey Strafe der Nichtigkeit, we⸗ der ſelbſt noch durch Mittelsperſonen an ſich ſteigern, Vormünder die Güter derjenigen, über welche ſie die Vormundſchaft führen; Bevollmächtigte die Güter, deren Verkauf ihnen aufge⸗ tragen iſt; Verwalter die Güter der Gemeinden oder öffentlichen Anſtalten, die ihrer Fürſorge anvertraut ſind; öffentliche Beamte die Nationalgüter, deren Verkauf durch ſie geſchieht. 1597. Die Richter, deren Stellvertreter, die kaiſer⸗ lichen Procuratoren und ihre Subſtituten, die Gerichts⸗ ſchreiber, Huiſſiers, Sachwalter, öffentlichen Vertheidi⸗ ger und Notarien können bey Strafe der Nichtigkeit und des Koſten⸗ und Schadenserſatzes ſich keine Proceſſe, ſtrei⸗ tigen Rechte und Klagen abtreten laſſen, deren Entſcheidung vor das Gericht gehört, in deſſen Bezirke ſie ihre Amts⸗ verrichtungen ausüben. — Cod. N. 2. B. 14 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 209 210 P. III. T. VI. De la Vente. CHAPITRE III. Des Choses qui peuvent tre vendues, 1598. Tout ce qui est dans le commeree, peut être vendu, lorsque des lois particulières n'en ont pas prohibé l'aliénation. 1599. La vente de la chose d'autrui est nulle: elle peut donner lieu à des dommages-intérèts lorsque l'acheteur a ignoré que la chose fút à autrui. 1600. On ne peut vendre la succession d'une personne vivante, méême de son consentement. 1601. Si au moment de la vente la chose ven- due était périe en totalité, la vente serait nulle. Si une partie seulement de la chose est périe, il est au choix de l'acquéreur d'abandonner la ven- te, ou de demander la partie conservée, en faisant déterminer le prix par la ventilation. CHAPITRE IV. Des Obligations du Vendeur. SECTION PREMIRRE. Disposttions géenérales. 1602. Le vendeur est tenu d'expliquer clai- rement ce à quoi il s'oblige. Tout pacte obscur ou ambigu s'interprète contre le vendeur. 1603. Il a deux obligations principales, celle de délivrer et celle de garantir la chose qu'il vend. IIER. 2 ales. 4 1 mu dexp mbigu princij a chose 1 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. Drittes Capitel. Von den Sachen, welche verkauft werden koͤnnen. 1598. Alle Sachen, welche dem Verkehre nicht ent⸗ zogen ſind, können verkauft werden, in ſo fern nicht be⸗ ſondere Geſetze deren Veräuſſerung verbieten. 1599. er kann jedoch eine Klage auf Schadenserſatz begründen, wenn der Käufer nicht wußte, daß die Sache einem An⸗ dern zugehöre. 1600. Den künftigen Nachlaß einer noch lebenden Perſon kann man, ſelbſt mit ihrer Bewilligung, nicht ver⸗ kaufen. I 1601. War in dem Augenblicke des Verkaufes die verkaufte Sache ganz zu Grunde gegangen, ſo iſt der Ver⸗ kauf nichtig. War nur ein Theil der Sache zu Grunde gegangen, ſo hat der Käufer die Wahl, entweder von dem Vertra⸗ ge abzugehen, oder den ubrig gebliebenen Theil zu fordern, deſſen Preis alsdann nach ſeinem Verhaͤltniſſe zum Ganzen durch Abſchätzung beſtimmt wird. Viertes Capitel. b Von den Verbindlichkeiten des Verkaͤufers. — Erſter Abſchnitt. Allgemeine Verfügungen. 1602. Der Verkäufer iſt ſchuldig, dasjenige, wozu er ſich verbindlich macht, deutlich auszudrücken.„ Jeder dunkle oder zweydeutige Vertrag iſt gegen den Verkäufer auszulegen.(*) 1605. Ihm liegen zwey Hauptverbindlichkeiten ob, nämlich die verkaufte Sache zu überliefern, und die Ge⸗ währ dafür zu leiſten. (*) S. Art. 1162. b 14 —n—— 214 Der Verkauf einer fremden Sache iſt nichtig; ——— b 2 b —— ——— —⅓½ʒ —öö———— —————.— — — — ͦ— —— 212 L. III. T. VI. De la Vente. SECTION II. De la Délivrance. 1604. La délivrance est le transport de la chose vendue en la puissance et possession de l'a- cheteur. 1605. L'obligation de délivrer les immeubles est remplie de la part du vendeur lorsqu'il a remis les clefs, s'il s'agit d'un bâtiment, ou lorsqu'il à remis les titres de propriété. 1606. La délivrance des effets mobiliers s'opère, Ou par la tradition réelle, Ou par la remise des clefs des bâtiments qui les contiennent, Ou méme par le seul consentement des par- ties, si le transport ne peut pas s'en faire au mo- ment de la vente, ou si l'acheteur les avait déjaà en son pouvoir à un autre titre. 607. La tradition des droits incorporels se fait, ou par la remise des titres, ou par l'usage que l'acquéreur en fait du consentement du vendeur. 1608. Les frais de la délivrance sont à la char- ge du vendeur, et ceux de l'enlèvement à la char- ge de l'acheteur, s'il n'y a eu stipulation contraire. 1609. La délivrance doit se faire au lieu ou était, au temps de la vente, la chose qui en a fait Tobjet, s'il n'en a été autrement convenu. 1610. Si le vendeur manque à⁴ faire la déli- vrance dans le temps convenu entre les perties, Facquéreur pourra, à son choix, demander la ré- solution de la vente, ou sa mise en possession, si le retard ne vient que du fait du vendeur. . 1611. Dans tous les cas, le vendeur doit ètre condamné aux dommages et intérèts, s'il résulte ₰ lementdl vrance& ¹ enleven stipula dit zeh la chos gent col anque! enu ent a0ix, 4 nise en t du ve le ve intér ſchieht, 38 B. é6r T. Von dem Kaufvertrage. 213 Zweyter Abſchnitt. Von der Überlieferung. 1604. Die Überlieferung iſt die Ubergabe der ver⸗ kauften Sache in die Gewalt und den Beſitz des Käufers. 1605. Die Verbindlichkeit zur Üiberlieferung unbe⸗ weglicher Güter iſt von dem Verkaͤufer erfüllt, wenn er die Schlüſſel eingehändiget hat, in ſo fern von einem Ge⸗ bäude die Rede iſt, oder wenn er die das Eigenthum be⸗ weiſenden Urkunden„ausgeliefert hat. 1606. Die Überlieferung beweglicher Sachen ge⸗ entweder durch wirkliche Üübergabe; oder durch Einhändigung der Schlüſſel der Gebäude, worin dieſelben ſich befinden; oder auch durch die bloße Einwilligung der Partheyen, wenn die Ubergabe zur Zeit des Verkaufes nicht geſchehen kann, oder wenn der Käufer die Sachen ſchon aus einem andern Rechtsgrunde in ſeiner Gewalt hatte. 3 1607. Die Überlieferung unkörperlicher Rechte ge⸗ ſchieht entweder durch Einhändigung der Urkunden(*), oder durch den Gebrauch, welchen der Käufer mit Bewilli⸗ gung des Verkäufers davon macht. V 1608. Die Koſten der Überlieferung hat der Verkäu⸗ fer, und die der Wegſchaffung der Käufer zu tragen, wenn nicht das Gegentheil ausgemacht worden iſt. 1609. Die Uberlieferung muß an dem Orte geſche⸗ hen, wo die verkaufte Sache ſich zur Zeit des Verkaufes befand, wenn nicht ein Anderes ausgemacht worden iſt.(*) 1610. Unterläßt der Verkäufer die UÜberlieferung bin⸗ nen der von den Partheyen verabredeten Zeit, ſo kann der Käufer, wenn anders der Verkäufer allein im Verzug iſt, nach freyer Wahl verlangen, entweder daß der Vertrag aufgehoben, oder daß er in den Beſitz geſetzt werde.(****ν) 1611. In jedem Falle muß der Verkäufer zum Scha⸗ denserſatze verurtheilt werden, wenn dem Käufer ein Nach⸗ — 2 (*) S. Art. 1689. 4 (+x*) S. Art. 1247. (**r) S. Art. 1184. —————— ä— 8——ññ ³ m — — paiem ent. 214 L. III. T. VI. De la Vente. un préjudice pour l'acquéreur, du défaut de déli- vVrance au terme convenu. 1612. Le vendeur n'est pas tenu de délivrer la chose si l'acheteur n'en paye pas le prix, et que le vendeur ne lui ait pas accordé un délai pour le 1613. II ne sera pas non plus obligé à la déli- vrance, quand nième il aurait accordé un délai pour le paiement, si, depuis la vente, l'acheteur est tombé en faillite ou en état de déconfiture, en sorte que le vendeur se trouve en danger immi- nent de perdre le prix; à moins que l'acheteur ne lui donne caution de payer au terme. 16143. La chose doit éêtre délivrée en l'état ou elle se trouve au moment de la vente. Depuis ce jour, tous les fruits appartiennent 705 à l'acquéreur. 1615. L'obligation de délivrer la chose com- prend ses accessoires et tout ce qui a été destiné à son usage perpétuel. 1616. Le vendeur est tenu de délivrer la con- tenance telle qu'elle est portée au contrat, sous les modifications ci-après exprimées. 1617. Si la vente d'un immeuble a été faite avec indication de la contenance, à raison de tant la mesure, le vendeur est obligé de délivrer à l'ac- quéreur, s'il'exige, la quantité indiquée au con- trat; Et si la chose ne lui est pas possible, ou si acquéreur ne l'exige pas, le vendeur est obligé de souffrir une diminution proportionnelle du prix. 1618. Si, au contraire, dans le cas de l'ar- ticle précédent, il se trouve une contenance plus *) S. Art. 1146. 2. Wenn der Verkauf eines Immöobels mit Angabe des Flaͤcheninhalts, zu ſo viel eine beſtimmte Groͤße, ge⸗ ſchehen iſt, L. Iſt ein Grundſtuͤck mit Angabe ſeines Flaͤcheninhalts, die beſtimmte Groͤße fuͤr ſo und ſo tel, verkauft worden, D. Wenn ein unbewegliches — — — 8 ——— — 3 4„„„.„* u r theil ralls T d G 3 ß 8 1 1 icht ve 5 3 215 vertrage. 3s B. 6r T. Von dem Kaufver 3s B. 6r T. V b abredeten Zeit geſchehen iſt che zu⸗ dufer iſt nicht ſchuldig, die Sach . Der Verkäufer iſt nicht ſch reis nicht bezahlt, 612.— 9 Kaufpr 1 1612.»Käufer den Ka lungsfriſt bewilli⸗ 3 ten venn der aui ine Zahlungsfriſt bew 4s le 1 d. ᷣ lle der 12 im Fa. lun g⸗ ler eine Zahlung 1M 1613., iſt er denno. der . 1„ er. twe 1 1 V friſt bewilliget hatte⸗ ſaf ſeit dem Verkaufe„ ſo daß :accort a Rl verbunden, wenn ee neſern eeden zeeuthen iie ſerdas enle ipen in Concurs oder in Ver fahr läuft, den§ „„ in Loncu enſcheinlich Ge 8 ihm Bürgſchaft da⸗ de dee h der Verkäufer augenſ denn der Käufer wuiraich trde 2 d. elieren; es müßte beſtimmten Zei en d um zu verlieren; 1 ahlung zur beſt auel W füͤr ſtellen, daß die Zahlung ſort Wlle Y. 1 3 erne, 8 werde. ie Sache muß in dem Jſeunde heedefens 1614. Die 4 dem Augenblicke des Ver 1 dirree Meta weerden, worin ſie in vont f det.„ 2 au er.. mr n ſſͤͤ 1 Von dieſem Tag üb rlieferung einer 6 1 Mn keit zur Ube truits à ahm 615. Die der ddlachres bör und auf alles, was 1 1 8„ 3.* U 8 d 4.. . 7 if deren—. inet tm. Sache erſreni ſhanfrde Gebrauche elime ſee Maaß une lu ihrem immerwährenden Gebr⸗ bunden, qula. u ihrem im käufer iſt verbu Vertrage 1 V t 1616. Der Werkäu liefern, welches in den ndet 4 6G Lei m der verkauften Sach nter folgenden eſchninengen e 9 ngegeben iſt, jedoch dem Verkaufe eines un Preis fuͤr n eu AugeorGeh, i Wlehe bey dem⸗ bey der Preis für 6 1617. 1.,3 angegeben, und da ehy der Verkäu⸗ imees bi Gutes deſſen Größe immt worden iſt ²), ſo iſt— in dem mme eu jedes einzelne Maaß beſenen auf Verlangen, die ce, 3 verbunden, dem Kaä 43 überliefern.„ 1 al fer ver ntität zu Kaͤufer 5Aum Vertrage angeg öglich, oder verlangt es d ige Ver⸗ e p Zſ ihm ueſa nmmnßt ſich eine verhaͤltnißmäßig 1. g rta 19 muß der Be en.—. I nicht, ſo 3 Preiſes gefallen laſſen Falle des vorher⸗ vene Ia 1618. Findet ſih ichtlichere Größe, als in dem; 1 8 etracht! tid Srlh Artikels eine 2 sortle K ld gehenden. 1 —„ 4 le! 8 0 vie— dm—— abe ſeines Tlächeninhaltz, zu ſo Gruſdte me Se euigabe ſei worden iſt⸗ vfalaNpe Nalöe- auin b das J ae edee nft Flaͤcheninhalt iſſes gerechne mit Bemer beſtimmte Maaß eit emerkung ſeine e zwar fuͤr dedes. di Grundſtuͤck mit Domfrn Maaßes, aen worden: E. Iſt ei Gewaͤhrleiſtung b nitet Enin b Flaͤcheninhalts, Anter zkeh verkauft worden, M. ſtuck 5 1 Grut 1 M denn 216 L. III. T. VI. De la Vente. grande que celle exprimée au contrat, l'acquéreur æ le choix de fournir le supplément du prix, ou de se désister du contrat, si l'excédant est d'un vingtième au-dessus de la contenance déclarée. 1619. Dans tous les autres cas, Soit que la vente soit faite d'un corps certain et limité, Soit qu'elle ait pour objet des fonds distincts et séparés, Soit qu'elle commence par la mesure, ou par la désignation de l'objet vendu suivie de la mesure, L'expression de cette mesure ne donne lieu à aucun supplément de prix, en faveur du vendeur, pour l'excedant de mesure, ni en faveur de l'acqué- reur, à aucune diminution du prix pour moindre mesure, qu'autant que la différence de la mesure réelle à celle exprimée au contrat est d'un vingtiè- me en plus ou en moins, eu égard à la valeur de la totalité des objets vendus, s'il n'y a stipulation contrailre. 1620. Dans le cas où, suivant l'article, précé- dent, il y a lieu à augmentation de prix pour excé- dant de mesure, l'acquéreur a le choix ou de se désister du contrat ou de fournir le supplément du prix, et ce avec les intérèts s'il a gardé l'immeuble. 1621. Dans tous les cas où l'acquéreur a le droit de se désister du contrat, le vendeur est te- nu de lui restituer, outre le prix, s'il l'a reçu, les frais de ce contrat.. 1622. Laction en supplément de prix de la part du vendeur, et celle en diminution de prix ou en résiliation du contrat de la part de l'acqué- reur, doivent être intentées dans l'année, à comp- ter du jour du contrat, à peine de déchéance. 1623. S'il a été vendu deux fonds par le mè- me contrat, et pour un seul et mèême prix, avec 5) gibt der Umſtand, daß das Maaß angegeben worden iſt, nur dann dem Verkaͤufer ein Recht, ꝛc. wenn der AUnterſchied unter dem wahren und dem im Contracte e ne 3h a ¹ 1 aNeur r h 8 4 1A I leN 4 nb gard I als 1 l 74 u 1 4 7 Ui f e. 1 A rrik Sei 3s B. 6r T. Von dem Kaufpertrage. 217 trage angegeben iſt, ſo hat der Käufer die Wahl, entweder den Preis verhältnißmäßig zu erhöhen, oder, wenn der Uberſchuß die angegebene Größe um den zwanzigſten Theil überſteigt, von dem Vertrage abzugehen. 1619. In allen übrigen Fällen, es mag nun eine genau beſtimmte und begränzte Sache verkauft worden ſeyn, oder der Verkauf von einander verſchiedene und abge⸗ ſonderte Grundſtücke zum Gegenſtande haben, 3 oder es mag in dem Vertrage zuerſt das Maaß, oder zuerſt die verkaufte Sache, und nachher das Maaß, ge⸗ nannt ſeyn, berechtiget die Angabe des Maaßes, in Ermangelung einer entgegenſtehenden Ubereinkunft, weder den Verkäufer, eine Erhöhung des Preiſes wegen des Ubermaaßes zu for⸗ dern, noch den Käufer zu einer Verminderung des Preiſes wegen des geringern Maaßes, wenn nicht das wirkliche Maaß, mit Rüuckſicht auf den Werth ſämmtlicher verkauf⸗ ten Gegenſtände, wenigſtens den zwanzigſten Theil mehr oder weniger beträgt, als das in dem Vertrage angege⸗ bene. 5) 1620. In dem Falle, wo zufolge des vorhergehen⸗ den Artikels eine Erhöhung des Preiſes wegen des Uber⸗ maaßes Statt findet, bleibt dem Käufer die Wahl, ent⸗ weder von dem Vertrage abzugehen, oder die Ergänzungs⸗ ſumme des Preiſes zu zahlen, und zwar mit Zinſen, wenn er das unbewegliche Gut im Beſitze behalten hat. 1621. In allen Fällen, wo der Kaͤufer das Recht hat, von dem Vertrage abzugehen, iſt der Verkaufer ver⸗ bunden, ihm auſſer dem Preiſe, wenn er denſelben ſchon empfangen hat, die Koſten dieſes Vertrags zu erſtatten. 1622. Die Klage des Verkäufers auf Ergänzung des Preiſes, und die des Käufers auf deſſen Verminderung oder auf Aufhebung des Vertrages, müſſen, bey Strafe des Verluſtes, binnen Jahresfriſt, von dem Tage des geſchloſ⸗ 8 9 ſenen Vertrages an gerechnet, angeſtellt werden. 1623. Sind zwey Grundſtuſcke in demſelben Vertra⸗ ge für einen und denſelben Preis, mit Angabe des Maaßes angegebenen Maaße um den zwanzigſten Theil mehr, oder um den zwanzigſten Theil weniger betraͤgt, als der Werth der geſammten verkauften Gegenſtaͤnde. E. ————— ·“— 213 1. III. T. VI. De la Vente. désignation de la mesure de chacun, et qu'il se 8; trouve moins de contenance en l'un et plus en l'au- tre, on fait compensation jusqu'à due concurren- ce; et l'action, soit en supplément, soit en dimi- nution du prix, n'a lieu que suivant les règles ci- dessus établies. b 1624. La question de savoir sur lequel, du vendeur ou de l'’acqusreur, doit tomber la perte ou la détérioration de la chose vendue avant jla li- vraison, est jugée d'après les règles prescrites au titre des Contrabs ou des Obligations convention- nelles en genéral. SECTION III. De la Garantle. 1625. La garantie que le vendeur doit à l'ac- quéreur, a deux objets: le premier est la posses- sion paisible de la chose vendue; le second, les dé- fauts cachés de cette chose ou les vices redhibi- t01es. §. I. De la Garantie en odas d'éviotion. 1626. Quoique lors de la vente il n'ait été fait aucune stipulation sur la garantie, le vendeur est obligé dé droit à garantir l'acquéreur de l'éviction qu'il souffre dans la totalité ou partie de l'objet vendu, ou des charges prétendues sur cet objet, et non déclarées lors de la vente. 1627. Les parties peuvent, par des conven- tions particulières, ajouter à cette obligation de . 3 2 8 12 4 △ droit ou en diminuer'effet; elles peuvent mème convenir que le vendeur ne sera soumis à aucune garantie.. 1628. Quoiqu'il soit dit que le vendeur ne se- 4 S 2 X 4«ℳ. ra soumis à aucune garantie, il demeure cepen- ☛———— ———— — — 5 5. endeur mer es. . Ie§e60 les vic ka 38.B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 219 eines jeden, verkauft worden, und es findet ſich bey dem einen derſelben ein geringeres, bey dem andern hingegen ein größeres Maaß, ſo wird das Ubermaaß und der Abgang bis zu der vertragsmäßigen Größe gegen einander aufgeho⸗ ben, und die Klage auf Ergänzung oder auf Verminderung des Preiſes hat nur nach den oben aufgeſtellten Regeln Statt. 1624. Die Frage, wer von beyden Theilen, der Verkäufer oder der Käufer, der Verluſt oder die Verſchlim⸗ merung der verkauften Sache vor der Uberlieferung zu tra⸗ gen habe, wird nach den in dem Titel von Verträgen oder vertragsmäßigen Verbindlichkeiten im All gemeinen vorgeſchriebenen Regeln entſchieden. Dritter Abſchnitt. Von der Gewährleiſtung. 1625. Die Gewährleiſtung, wozu der Verkäufer dem Käufer verbunden iſt, hat zwey Gegenſtände: der erſte be⸗ ſteht in dem ruhigen Beſitze der verkauften Sache, der zwey⸗ te in den verborgenen Mängeln derſelben oder den Fehlern, wegen welcher die Klage auf Zurücknahme Statt findet. §8. I. Von der Gewäͤhrleiſtung im Falle einer Ent⸗ waͤhrung. 1626. Wenn gleich bey dem Verkaufe wegen der Ge⸗ währleiſtung nichts ausgemacht wurde, ſo iſt dennoch der Verkäufer kraft des Geſetzes verbunden, dem Käufer ſo⸗ wohl fuͤr die Entwährung, wodurch ihm die verkaufte Sa⸗ che ganz oder zum Theile entzogen wird, als für die in An⸗ ſpruch genommenen Laſten der Sache, welche bey dem Ver⸗ kaufe nicht angegeben worden ſind, die Gewähr zu leiſten. 1627. Die Partheyen können durch beſondere Ver⸗ träge dieſe kraft des Geſetzes eintretende Verbindlichkeit aus⸗ dehnen, oder ihre Wirkung einſchränken; ſie können ſogar verabreden, daß der Verkaͤufer zu keiner Gewährleiſtung verbunden ſeyn ſolle. 1628. Wenn gleich verabredet worden iſt, daß de Verkäufer zu keiner Gewährleiſtung verbunden ſeyn ſolle ſo bleibt er dennoch für diejenige Entwährung verhaftet 220 L. III. T. VI. De la Vente. dant tenu de celle qui résulte d'un fait qui lui est personnel: toute convention contraire est nulle. 1629. Dans le méême cas de stipulation de non- gazantie, le vendeur, en cas d'éviction, est tenu à la restitudion du prix, à moins que l'acqué- reur n'ait connu lors de la vente le danger de l'é- viction, ou qu'il n'ait acheté à ses périls et xisques. 1650. Lorsque la garantie a été promise, ou qu'il n'a rien été stipulé à ce sujet, si l'acquéreur est évincé, il a droit de demander contre le ven- deur, V. 1⁰ La restitution du prix; 20 Celle des fruits, lorsqu'il est obligé de les rendre au proprigtaire qui l'évince; 3° Les frais faits sur la demande en garantie de l'acheteur, et ceux faits par le demandeur ori- sinaire;. 40 Enfin les dommages et intérèts, ainsi que les frais et loyaux coùts du contrat. 163 ⁄. Lorsqu'à l'époque de l'éviction, la cho- se vendue se trouve diminuée de valeur, ou con- sidérablement detériorée, soit par la négligence de l'acheteur„soit par des accidents de force ma- jeure, le vendeur n'en est pas moins tenu de resti- tuer la totahteé du prix. 1652. Mais, si l'äcquéreur a riré profit des dégradations par lui faites, le vendeur à droit de retenir sur le prix une somme égale à ce profit. 1633. Si la chose vendue se trouve avoir aug- menté de prix à l'’époque de Péviction, indépen- damment mèême du fait de T'acquéreur, le vendeur est tenu de lui payer ce qu'elle vaut au-dessus du Prix de la vente. 1654. Le vendeur est tenu de rembourser ou de faire rembourser à Pacquéreur, par celui qui le dang. perils, 48,4 eté pr a 1 zil aur er conl, 1 est od alh e; ande awu le dem chu térets a g a. ’évict u dr e valt n un par M n at ents’ Tean dins kt Dr ti tu le ä Slu —————-— —— 0 2 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 221 welche in ſeiner eigenen Handlung ihren Grund hat; jede hiemit im Widerſpruche ſtehende Ubereinkunft iſt nichtig. 1629. In demſelben Falle, wo es ausbedungen war, daß keine Gewährleiſtung Statt finden ſolle, iſt der Ver⸗ käufer bey eintretender Entwährung zur Erſtattung des Kaufpreiſes verbunden; es müßte denn der Käufer zur Zeit des Kaufes die Gefahr der Entwährung gekannt, oder auf ſeine eigene Gefahr gekauft haben. ³) 1630. Wenn die Gewährleiſtung verſprochen, oder in Anſehung derſelben nichts verabredet wurde, ſo iſt der Käufer bey eintretender Entwährung berechtiget, von dem Verkäufer zu fordern, 1) die Erſtattung des Preiſes; 2) den Erſatz der Früchte, in ſo fern er ſelbſt verbun⸗ den iſt, ſie dem Eigenthümer, der die Entwährung vorge⸗ nommen hat, herauszugeben; 4 3) die Koſten der Klage des Käufers auf Gewäͤhrlei⸗ ſtung, ſo wie diejenigen, welche der urſprüngliche Kläger verurſacht hat; 4) endlich Schadenserſatz, nebſt den Koſten und ge⸗ ſetzmäßigen Gebühren für den Kaufvertrag. 1631. Findet ſich zur Zeit der Entwährung die ver⸗ kaufte Sache entweder durch Nachläſſigkeit des Käufers oder durch unabwendbaren Zufall an ihrem Werthe verringert, oder beträchtlich verſchlimmert, ſo iſt der Verkäufer dem⸗ ohngeachtet verbunden, den ganzen Preis zu erſtatten. 1632. Hat aber der Kaͤufer aus den von ihm verur⸗ ſachten Verſchlimmerungen Vortheil gezogen, ſo iſt der Ver⸗ käufer berechtiget, eine dieſem Vortheile gleich kommende Summe von dem Kaufpreiſe zurück zu behalten. 1633. Findet ſich zur Zeit der Entwährung der Werth der verkauften Sache, wenn gleich ohne Zuthun des Käufers, erhöht, ſo iſt der Verkäufer ſchuldig, ihm auch das zu zahlen, was ſie über den Kaufpreis werth iſt. 1634. Der Verkäufer iſt verbunden, dem Käufer al⸗ le an dem Grundſtücke etwa vorgenommenen Reparaturen 6) es ſeye denn daß der Kaͤufer, zur Zeit des Kaufs, die Gefahr der Eviction gekannt, und dennoch auf ſei⸗ ne eigene Gefahr gekauft habe. 8. 3 i 8 1 1 1 4 — ——— —— — —— —— ee eee— 4 — ————ͤͤͤ ———ſͤͤͤͤ 1 4 — 4 4 † † 1 4 . * 1 3 6 1 4 4 1 4 1 8 A 4 8 222 L. III. T. VI. De la Vente. T'évince, toutes les réparations et amẽéliorations utiles qu'il aura faites au fonds. 1635. Si le vendeur avait vendu de mauvaise foi le fonds d'autrui, il sera obligé de rembourser à l'acquéreur teutes les dépenses, meme volup- tuaires ou d'agrément, que celui-ci aura faites au fonds. 1636. Si Pacquéreur n'est évincé que d'une Partie de la chose, et qu'elle soit de telle consé- quence, relativement au tout, que l'acquéreur n'eüt point acheté sans la partie dont il a été evin- cé, il peut faire résilier la vente. 1037. 81, dans le cas de Péviction d'une par- tie du fonds vendu, la vente n'est Pas résiliée, la valeur de la partie dont l'acquéreur se trouve évincé, lui est remboursée suivant l'estimation à l'époque de l'éviction, et non proportionnellement au prix total de la vente, soit que la chose vendue ait augmenté ou diminué de valeur. 1656. Si l'héritage vendu se trouve grevé, sans qu'il en ait été fait de déclaration, de servitu- des non apparentes, et qu'elles soient de telle im- Portance qu'il y ait lieu de présumer que l'acqué- reur n'aurait pas achété s'il en avait été instruit, il peut demander la résiliation du contrat, si mieux il n'aime se contenter d'une indemnité. 1639. Les autres questions auxquelles peu- vent donner lieu les dommages et intérèts résul- tant pour l'acquéreur de l'inexécution de la vente, doivent étre décidées suivant les règles générales établies au titre des Contraks ou des Obligations conventionnelles en géndral. 1040. La garantie pour cause d'éviction cesse 4 ₰ 9„— lorsque Pacquéreuùr s est laissé condamner par un jugement en dernier ressort, ou dont l'appel n'est plus recevable, sans appeler son vendeur, si ce- 3 8 —— —,——— „ 8* 4s ¼ t etei ontrat ent d 4 0¹ 1 3s B. 6r T. Von dem Kaufpvertrage. 22 (6 und nützlichen Verbeſſerungen entweder ſelbſt zu vergüten, oder zu bewirken, daß ſie ihm von dem Entwährenden ver⸗ gütet werden.(*†) 1635. Hatte der Verkäufer wiſſentlich ein fremdes Grundſtück verkauft, ſo iſt er verbunden, dem Käufer alle auf daſſelbe verwendeten Koſten, ſelbſt die nur zur Ver⸗ ſchönerung und zum Vergnügen dienenden, zu vergüten. 1636. Wenn dem Käufer nur ein Theil der Sache entwährt wurde, dieſer Theil aber in Beziehung auf das Ganze von ſolcher Wichtigkeit iſt, daß der Käufer ohne den ihm entwährten Theil durchaus nicht gekauft haben wür⸗ de, ſo kann er den Verkauf aufheben laſſen. 16357. Wird in dem Falle der Entwährung eines Theils des verkauften Grundſtückes der Verkauf nicht auf⸗ gehoben, ſo iſt dem Käͤufer der ihm entwährte Theil nach dem Werthe, worauf er zur Zeit der Entwährung geſchätzt wird, nicht aber im Verhältniſſe zum ganzen Kaufpreiſe, zu vergüten, die verkaufte Sache mag an Werthe zugenom⸗ men oder abgenommen haben. 1638. Findet ſich das verkaufte Grundſtück mit nicht ſichtbaren Servituten belaſtet, ohne daß dieſes angezeigt wurde, und ſind dieſe Servituten von ſolcher Wichtigkeit, 2 daß ſich vermuthen läßt, der Käufer würde nicht gekauft haben, wenn er davon unterrichtet geweſen wäre, ſo kann er die Aufhebung des Vertrags verlangen, wenn er ſich nicht lieber mit einer Entſchädigung begnügen will. 1639. Die ubrigen Fragen, zu welchen der dem Käufer wegen Nichterfüllung des Vertrags gebührende Schadenserſatz Anlaß geben kann, müſſen nach den allge⸗ meinen Regeln entſchieden werden, welche in dem Titel von Verträgen oder vertragsmäßigen Ver⸗ bindlichkeiten im Allgemeinen aufgeſtellt wor⸗ den ſind. 1640. Die Gewährleiſtung wegen erfolgter Entwaͤh⸗ rung fällt weg, wenn der Käufer durch ein Urtheil in letzter Inſtanz, oder wogegen keine Appellation mehr zuläſſig iſt, ſich hat verurtheilen laſſen, ohne den Verkäufer zur Theil⸗ nahme am Rechtsſtreite aufzufordern, dieſer aber beweiſt, — , ) S. Art. 555. ———— 8 22sa LIII. T. VI. De la Ventee. lui-ci prouve qu'il existait des moyens suffisants d pour faire rejeter la demande. „ 1 8. 11, De la Garantie des défauts de la chose vendue. 1 1641. Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui j la rendent impropre à l'usage auquel on ia destine, ou qui diminuent tellement cet usage, que l'aghe- 1 teur ne l'aurait pas acquise, ou n'en aurait dohné qu'un moindre prix, s'il les avait connus. d 3 d 1642. Le vendeur n'est pas tenu des vices apparents et dont l'acheteur a pu se convaincre lui- a meme. fa 1645. Il est tenu des vices caches, quand 4 méème il ne les aurait pas connus, à moins que b ſ dans ce cas il n'ait stipulé qu'il ne sera obligé à b t aucune garantie. 16444. Dans le cas des articles 16441 et 1645, G l'acheteur a le choix de rendre la chose et de se h faire restituer le prix, ou de garder la chose et de* se faire rendre une partie du prix, telle qu'ell 1 sera arbitrée Par experts. 4 1645. Si le vendeur connaissait les vices de dn la chose, il est tenu, outre la restitution du prix qu'il en a regçu, de tous les dommages et intérèts 5 envers l'acheteur. 4 1646. Si le vendeut ignorait les vices de la 5 chose, il ne sera tenu qu'd la restitution du prix,* et à xembourser à l'acquéreur les frais occasionnés u par la vente. d 1647. Si la chose qui avait des vices a péri n par suite de sa mauvaise qualité, la perte est pour le vendeur, qui sera tenu envers Pacheteur à la 6 restitution du prix, et aux autres dédommage- de lo ments expliqués dans les deux articles précedents. das ter u e ch Wces ca nnus, Lil ne Aicles! e hch arder h pPrü, 1 1 aissalt 5 restitu thi l 2 A* mmage — ait les M 3 estitut W s frais Bs u 3s B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 225 che Gruͤnde vorhanden waren, um die Ver⸗ daß hinlängli werfung der Klage zu bewirken. §. II. Von der Gewaͤhrleiſtung fuüͤr die Maͤngel der verkauften Sache. 1641. Der Verkäufer iſt zur Gewährleiſtung für die⸗ jenigen verborgenen Mängel der verkauften Sache verbun⸗ den, welche dieſelbe zu dem Gebrauche, wozu ſie beſtimmt iſt, entweder untauglich machen, oder ihre Brauchbarkeit ſo ſehr vermindern, daß der Käufer ſie nicht gekauft, oder doch nur einen geringern Preis dafür gegeben haben wuͤr⸗ de, wenn ihm dieſe Mängel bekannt geweſen wären. 1642. Der Verkäufer haftet nicht für ſolche Mängel, die ins Auge fallen, und wovon der Käufer ſich ſelbſt über⸗ zeugen konnte.. 1645. Für verborgene Maͤngel ſelbſt wenn ſie ihm unbekannt geweſen ſeyn ſollten, er müß⸗ te denn in dieſem Falle ſich ausbedungen haben, daß er zu keiner Gewährleiſtung verbunden ſeyn wolle. 1644. In den im 1641.¶ und 1643. Artikel enthalte⸗ nen Fällen hat der Käufer die Wahl, entweder die Sache zuruckzugeben, und ſich den Kaufprei kannt 1 & 15 V ☛ . „ 2 4 preis erſtatten zu laſſen, oder die Sache zu behalten, und ſich einen Theil des Kauf⸗ preiſes, ſo wie er durch Sachverſtändige beſtimmt wird, zurückgeben zu laſſen. 1645. Waren dem Verkäufer die Mängel der Sache bekannt, ſo iſt er, auſſer der Erſtattung des dafür erhalte⸗ nen Kaufpreiſes, dem Käufer zu allem Schadenserſatze verbunden. 1646. Waren dem Verkaäͤufer die Mängel der Sache unbekannt, ſo hat er nur den Kaufpreis zu erſtatten, und dem Käufer die durch den Kauf verurſachten Koſten zu vergüten. 1647. Iſt die mit Mängeln behaftete Sache durch ihre ſchlechte Beſchaffenheit zu Grunde gegangen, ſo trifft der Verluſt den Verkäufer, welcher dem Käufer zur Er⸗ ſtattung des Kaufpreiſes und zu den übrigen in den bey⸗ den vorhergehenden Artikeln angegebenen Entſchädigungen verbunden iſt. Cod. N. 2 B.— 15 226 L. III. T. VI. De la Vente. Mais la perte arrivée par cas fortuit sera pour le compte de l'acheteur. 1648. L'action résultant des vices redhibi- toires doit être intentée par l'acquéreur, dans un bref délai, suivant la nature des vices redhibi- toires, et l'usage du lieu ouù la vente a été faite. 1649. Elle n'a pas lieu dans les ventes fai- tes par autorité de justice. CHAPITRE V. Des Obligations de l'acheteur. 1650. La principale obligation de l'acheteur est de payer le prix au jour et au lieu réglés par la vente. 1651. S'il n'a rien été réglé à cet égard lors de la vente, l'acheteur doit payer au lieu et dans le temps ouù doit se faire la délivrance. 1652. L'acheteur doit l'intérèt du prix de la vente jusqu'au paiement du capital, dans les trois cas suivants: S'il a été ainsi convenu lors de la vente; Si la chose vendus et livrée produit des fruite ou autres revenus; 4 Si'acheteur a été sommé de payer. Dans ce dernier cas, l'intérét ne court que depuis la sommation. 1653. Si Pacheteur est troublé ou a juste su- jet de craindre d'ètre troublé par une action soit hypothécaire, soit en revendication, il peut sus- pendre le paiement du prix jusqu'à ce que le ven- deur ait fait cesser le trouble, si mieux n'aime ce- lui-ci donner caution, ou à moins qu'il n'ait été stipulé que, nonobstant le trouble, l'acheteur paiera. — fe des la vem 1 dang digatid et au réglè payer delivra Pinter capita lorg de rée pt 6 de p ntérèt troubl 6 par licatiot squ³ si mi oub - Se r 8s B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 227 Dagegen hat der Käufer den durch einen Zufall veran⸗ laßten Verluſt zu tragen. 8 1648. Die aus ſolchen Mängeln, welche zur Zurück⸗ gabe einer gekauften Sache berechtigen, entſpringende Kla⸗ ge muß von dem Käufer binnen kurzer Friſt angeſtellt wer⸗ den, je nachdem die Beſchaffenheit dieſer Mängel, und der Gebrauch des Ortes, wo der Kaufvertrag geſchloſſen wur⸗ de, es erfordern. 1649. Sie hat bey den von Gerichts wegen geſche⸗ henen Verkaufen nicht Statt. ISFJuͤnſtes Capitel. Von den Verbindlichkeiten des Kaͤufers. 1650. Die Hauptverbindlichkeit des Käufers beſteht darin, daß er den Kaufpreis an dem durch den Vertrag beſtimmten Tage und Orte zahle. 1651. Iſt darüber bey dem Verkaufe nichts beſtimmt worden, ſo iſt der Käufer verbunden, an dem Orte und zu der Zeit zu zahlen, wo die Uberlieferung geſchehen ſoll.(*) 1652. Der Kaͤufer hat den Kaufpreis bis zur Be⸗ zahlung des Capitals in folgenden drey Fällen zu verzinſen: wenn dieß bey dem Verkaufe ausbedungen wurde; wenn die verkaufte und überlieferte Sache Früchte oder andere Einkünfte trägt; wenn an den Käufer eine Aufforderung zur Bezahlung ergangen iſt. 3 In dieſem letztern Falle laufen die Zinſen nur von der Zeit der Aufforderung an. 1653. Wird der Käufer durch eine hypothecariſche oder Eigenthumsklage in ſeinem Beſitze geſtört, oder hat er gegründete Urſache, zu befürchten, daß dieß geſchehen werde, ſo kann er ſo lange, bis der Verkäufer das Aufhö⸗ ren der Störung bewirkt, oder, wenn er dieß vorzieht, deshalb Burgſchaft geſtellt hat, die Zahlung des Kaufprei⸗ ſes ausſetzen, in ſo fern nicht beſonders verabredet worden iſt, daß der Störung ungeachtet der Käufer bezahlen ſolle. (*) S. Art. 1247 u. 1609. 228 L. III. T. VI. De la Vente. 165 ⁄. Si„'acheteur ne paye pas le prix, le vendeur peut demander la résolution de la vente. 1655. La résolution de la vente d'immeubles est prononcée de suite si le vendeur est en dan- ger de perdre la chose et le prix. Si es danger n'existe pas, le juge peut ac- corder à l'acquéreur un délai Plus ou moins long suivant les circ onstances. Ce délai passé sans que l'acquéreur ait payé la résolution de la vente sera prononcée. 1656. S'il a été stipulé lors de la vente d'im- meubles, que faute de paiement du prix dans le terme convenu, la vente serait résolue de plein droit, Pacquéreur peut néanmoins payer aprés Texpiration du delai, tant qu 211 n'a Pas été mis en demeure par une sommation: mais apréès cette sommation, le juge ne peut pas lui accorder de délai. 1657. En mal ière de vente de denrées et ef- fets mobiliers, la résolution de la Lente aura lieu de plein droit et sans sommation, au profit du vendeur, après l'expiration du terme convenu pour le retirement. CHAPITRE VI. De la Nullité et de la Résolution de la Vente. 3 1658. Indépendamment des causes de nullité ou de résolution déjà expliquées dans ce titre, et de celles qui sont communes à toutes les conven- tions, le contrat de vente peut être résolu par l'ex- ercice de la faculté de rachat et par la vilité du prix, ——— aye ¹ 1 Ssoluti r V 1 la veu h venda L 1. 8 1 33, 1s 1 Plus n exrait ra M eanmold u'il n'a Ses n. m ate de aat 11 du t srum h 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 229 1654. Wenn der Käufer den Kaufpreis nicht zahlt, ſo kann der Verkäufer die Aufhebung des V rkaufes ver⸗ langen.(*†) 1655. Die Aufhebung eines Verkaufes unbeweglicher Güter wird ſogleich erkannt, wenn der Verkäufer in Ge⸗ fahr iſt, die Sache und den Preis zu verlieren.— Iſt dieſe Gefahr nicht vorhanden, ſo kann der Richter dem Käufer eine nach Beſchaffenheit der Umſtände mehr oder weniger lange Friſt geſtatten. Iſt dieſe Friſt verſtrichen, ohne daß der Kaufer ge⸗ zahlt hat, ſo wird die Aufhebung des Verkaufes erkannt. 1656. Iſt bey einem Verkaufe unbeweglicher Guter ausgemacht worden, daß, wenn die Zahlung des Kauf⸗ preiſes binnen der verabredeten Zeit nicht erfolgen würde, der Verkauf ſchon hierdurch allein(ipso jure) aufgeho⸗ ben ſeyn ſolle, ſo kann der Käufer dennoch auch nach Ab⸗ . f lauf der Friſt Zahlung leiſten, ſo lange er nicht durch eine Aufforderung in Verzug geſetzt iſt; nach dieſer Aufforderung aber kann der Richter ihm keine Friſt geſtatten. 1657. Bey dem Verkaufe von Lebensmitteln und be⸗ g des Verkaufes zum Vortheile des Verkäufers kraft des Geſetzes und ohne vor⸗ ₰ weglichen Sachen tritt die Auflöſun hergegangene Aufforderung ein, ſobald die zur Abholung durch den Vertrag beſtimmte Zeit verfloſſen iſt. Sechſtes Capitel. Von der Nichtigkeit und der Aufhebung des Kaufvertrages. 1658. Auſſer den in dem gegenwärtigen Titel bereits angeführten Urſachen der Nichtigkeit oder Aufhebung, und auſſ he allen Verträgen gemein ſind, kann iſſer denen, welce 1u der Kaufvertrag auch noch durch Ausubung des Wieder⸗ kaufsrechtes, und wegen unverhältnißmäßiger Niedrigkeit des Preiſes aufgehoben werden. 8 (*) S. Art. 1184 u. 1612. 230 L. III. T. VI. De la Vente. SEOCTION PREMIERE. De la Faculté de rachat. 1659. La faculté de rachat ou de réméré est un pacte par lequel le vendeur se réserve de re- prendre la chose vendue, moyennant la restitution du prix principal, et le remboursement dont il est parlé à l'article 1673. 1660. La faculté de rachat ne peut être stipu- lée pour un terme excédant cinq années. Si elle a été stipulée pour un terme plus long, elle est réduite à ce terme. 1661. Le terme fixé est de rigueur, et ne peut être prolongé par le juge. 1662. Faute par le vendeur d'avoir exercé son action de réméré dans le terme preserit, l'ac- quéreur demeure propriétaire irrévocable. 1663. Le délai court contre toutes person- nes, méême contre le mineur, sauf, Ss'il y a lieu, le recours contre qui de droit. 1664S. Le vendeur à pacte de rachat peut ex- ercer son action contre un second acquéreur, quand mèême la faculté de réméré n'aurait pas été déclarée dans le second contrat. 1665. L'acquéreur à pacte de rachat exerce tous les droits de son vendeur; il peut prescrire tant contre le véritable maitre que contre ceux qui Prétendraient des droits ou hypothèques sur la choͤse vendue. 1666. Il peut opposer le bénéfice de la dis- cussion aux créanciers de son vendeur. 1667. Si l'acquéreur à pacte de réméré d'une partie indivise d'un héritage, s'est rendu adjudica- taire de la totalité sur une licitation provoquée contre lui, il peut obliger le vendeur à retirer le tout lorsque celui-ci veut user du pacte. 3 ———ʒ—:;—;-— * „ “ . 4— ““ — 4 4 4 4 5 2 3 8 1 4 3 * 8 4 4 * 1 3 —* 3 1 4 8 4 t 3 4 4 1 3 4 4 4 4“ 4 4 4 3 4 4 4 4 1 “ — 4 8 3 8 1* 8 1 * 4 4* E 4 2 8 1 1 j 4 1 4 1 4 4* — 4 4 4 3 “ 5 d Vente, lIERr. rachat, at ou de. eur ze r⁰* 8 ennant 3t. nboursem 8 at ne pen 31, nq annét un term 4. 9 t de rig anen deur d anu terme p unn irréroc M. it. ie den ue seconc is el rémérs h k vontrat. te de Welut ar; .. 11 que d ut hypot SDe dén S 15 endet ccitatt eru ICltac 1 du H 4 u 3s B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 231 Erſter Abſchnitt. Von dem Wiederkaufsrechte. „1659. Die Ausbedingung des Wiederkaufs iſt eine Übereinkunft, durch welche der Verkäufer ſich vorbehält, gegen Wiedererſtattung des Kaufpreiſes und gegen die im 1675. Artikel erwähnte Vergütung die verkaufte Sache zu⸗ rückzunehmen.. 1660. Das Wiederkaufsrecht kann nicht auf längere Zeit, als fünf Jahre, vorbehalten werden. Iſt es auf eine längere Zeit vorbehalten worden, ſo wird es auf dieſe Friſt eingeſchränkt. 1661. Die feſtgeſetzte Friſt iſt ſtreng zu beobachten, und kann von dem Richter nicht verlängert werden. 1662. Hat der Verkäufer ſeine Klage auf Wieder⸗ kauf binnen der vorgeſchriebenen Friſt nicht angeſtellt, ſo bleibt der Käufer unwiderruflicher Eigenthümer. 1663. Die Friſt läuft gegen alle Perſonen, ſelbſt ge⸗ gen Minderjährige, mit Vorbehalt des etwa Statt finden⸗ den Regreſſes gegen jeden dazu Verbundenen. 1664. Der Verkäufer, der ſich das Wiederkaufsrecht vorbehalten hat, kann ſeine Klage gegen einen zweyten Er⸗ werber geltend machen, wenn gleich in dem zweyten Ver⸗ trage von dem Wiederkaufsrechte keine Erwähnung geſche⸗ en iſt. h 1665. Der Käufer, gegen welchen das Wiederkaufs⸗ recht vorbehalten wurde, übt alle Rechte ſeines Verkäufers aus; er kann ſowohl gegen den wahren Eigenthümer, als gegen diejenigen verjähren, welche etwa Rechte oder Hy⸗ pothecken auf die verkaufte Sache zu haben behaupten. 1666. Er kann den Gläubigern ſeines Verkäufers die Einrede der Vorausklage entgegenſetzen.(*) 1667. Wenn der Käufer eines nicht abgeſonderten Theiles eines in Gemeinſchaft ſtehenden Grundſtückes„ ge⸗ gen welchen das Wiederkaufsrecht vorbehalten wurde, bey einer wider ihn ausgewirkten Verſteigerung das Ganze er⸗ ſtanden hat, ſo kann er den Verkäufer, wenn dieſer von dem Wiederkaufsrechte Gebrauch machen will, nöthigen, das Ganze zurückzukaufen. — —— (*) S. Art. 2021. 232 L. III. T. VI. De la Vente. 1668. Si plusieurs ont vendu conjointement et par un seul contrat un héritage commun en- tre eux, chacun ne peut exercer l'action en ré- méré que pour la part qu'il N avait. 1669. II en est de même, si celui qui a ven- du seul un héritage a laissé plusieurs héritiers. Chacun de ces cchéritiers ne Peut user de la faculté de rachat que pour la part qu'il prend dans la succession. 1670. Mais, dans le cas des deux articles pré- Cedenis, Pacquéreur peut exiger que tous les co- endeurs ou tous les cehéritiers soient mis en cau- 8* afin de se concilier entre eux pouxr la reprise de l'héritage entier; et, sils ne se concilient pas, il sera renvoyé de la demande. 1671. Si la vente d'un héritage appartenant à plusieurs n'a pas été faite conjointement et de tout l'hérit age ensemble, et que chacun n'ait ven- du que la part qu'il y avait, ils peuvent exercer séparément'action en réméré sur la portion qui leur appartenait; Et T'acquéreur ne peut forcer celui qui l'exer- cera de cette maniere, à retirer le tout. 1672. Si lT'acquéreur a laissé plusieurs héri- tiers, Paction en xéméré ne peut être exercée con- tre chacun d'eux que pour sa part, dans le cas od elle est encore ir ¹divise„Het dans celui ouù la chose vendue a été partagée entre eux. Mais s'il y a eu partage de l'hérédité, et que la chose vendue soi it échue au lot de T'un des héri- 5 tiers, Paction en xéméré peut être intentée contre lui pour le tout. 1673. Le vendeur qui use du pacte de rachat, doit rembourser non seulement le prix principal, mais encore les frais et loyaux coüts de la vente, les réparations nécessaires, et celles qui ont aug- menté la valeur du fonds, jusqu'’ concurrence de 4 ——— ——— ———— Plusieur ers ne ar part A 3 des ds exiger e ners Soie ere eux 1s ne ze 4 e 1 z 1 y geré Sul 3s B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 233 1668. Wenn durch einen und denſelben Vertrag Mehrere zuſammen ein ihnen gemeinſchaftlich zuſtehendes Grundſtück verkauft haben, ſo kan nn ein jeder von ihnen nur in Anſehung des ihm zugehörig geweſenen Antheils das Wiederkaufsrecht ausuben. 1 1669. Ein Gleiches gilt, wenn derjenige, der für ſich allein ein Grundſtück verkauft hat, mehrere Erben hin⸗ terlaſſen hat. Ein jeder dieſer Miterben kann das Wiederkaufsre nur für den Theil ausüben, welcher ihm an de em Nachla e zuſteht.. 1670. In den Fäͤllen der beyden vorhergehenden Artikeln kann jedoch der Käufer verlangen, daß alle Mit⸗ verkäufer oder alle M eiterben zur Theilnahme an dem Rechtsſtreite aufgefordert werden, um ſich unter einander über die Zurücknahme des ganzen Grundſtücke s zu verei— nigen; er folgt keine Vereinigung, ſo iſt er von der Klage zu entbinden. 1671. Wenn der Verkauf eines Grundſtückes, das en zi igehörte, nicht von ihnen gemeinſchaftlich und ber das Grundſtück im Ganzen abge ſchloſſen, ſon⸗ von jede em Einzel nen nur der ihm daran zugeſt eſtandene Theil verkauft worden iſt, ſo kann jeder v vor ih nen für ſich beſonders die Klage auf d loderkauf in Anſehung des Thei⸗ les anſtellen, der ihm zugehörte; und der Käufer kann denjenigen, der ſie auf dieſe Wer ſe anſtellt, nicht zwingen, das Ganze zu nehmen. 1672. at der Käufer mehrere Erben hin terlaſſen, ſo kann, wenn ſ e verkaufte Sache noch in Gemeinſchaft be⸗ ſitzen oder unter ſich vertheilt haben, die Klage auf Wieder⸗ kauf gegen einen jeden derſelben nur für ſeinen Antheil an⸗ geſtellt werden. Ifſt aber bey der Theilung der Erbſchaft die verkaufte Sachs Danz in das Loos Eines der Erben gefallen, ſo hat gegen dieſen die Klage auf Wiederkauf in Anſehung des Ganzen Statt. 1675. Der Verkäufer, der den Vorbehalt des Wie⸗ derkaufes geltend macht, 8 nicht allein den Kaufpreis zurückgeben, ſondern auch die Koſten und geſetzmäßigen 1 Sebühren des Kaufvertrags, dann die nothwendigen Re⸗ 3 araturen, und diejenigen, welche den Werth des Grund⸗ ckes verhö öhet haben, bis zum Betrage dieſes erhöheten 234 L. III. T. VI. De la Vente. cette augmentation. II ne peut entrer en posses- sion qu'après avoir satisfait à toutes ces obligations. Lorsque le vendeur rentre dans son héritage par l'effet du pacte de rachat, il le reprend exempt de toutes les charges et hypothèques dont T'acqué- reur l'aurait grevé; il est tenu d'exécuter les baux faits sans fraude par l'acquéreur. SECTION II. De la Rescision de la Iente pour caugse de lésion. 1674. Si le vendeur a été 1ésé de plus de sept douziemes dans le prix d'un immeuble, il a le droit de demander la rescision de la vente, quand méme il aurait expressément renoncé dans le con- trat à la faculté de demander cette rescision, et qu'il aurait déclaxé donner la plus-value. 1675. Pour savoir s'il y a lésion de plus de sept douzièmes, il faut estimer l'immeuble suivant son état et sa valeur au moment de la vente. 1676. La demande n'est plus recevable après l'expiration de deux années, à compter du jour de la vente. Ce délai court contre les femmes mariées, et contre les absents, les interdits, et les mineurs venant du chef d'un majeur qui a vendu. Ce délai court aussi et n'est pas suspendu pen- dant la durée du temps stipulé pour le pacte de rachat. 167„F. La preuve de la lésion ne pourra être admise que par jugement, et dans le cas seulement odi les faits articulés seraient assez vraisemblables et assez graves pour faire présumer la lésion. 1678. Cette preuve ne pourra se faire que par un rapport de trois experts, qui seront tenus 8 la Vente eut entre as foutes ca he .— hequese. u dexéa h, aur. 1 II. pour cm ah. A 6 lésé de ab, n immen 4 n de k aen renanc. plus-n A. p a lésit at der limm wn ent de l ³ plus re arsmm Ncompt d mu femmt un hi dits,& Wn ui avei M Ssion ans le 188 ez umer 1 pour. 11 Se 6, 4M 4 1 3s8 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 235 Werths, vergüten. Er kann nicht eher in den Beſitz ein⸗ treten, bis er alle dieſe Verbindlichkeiten erfuͤllt hat. Wenn ein Verkaͤufer durch den vorbehaltenen Wiederkuuf wieder zu ſeinem Grundſtücke gelangt, ſo erhält er es frey von allen Laſten und Hypothecken zurück, womit der Käufer es etwa beſchwert hat; doch iſt er verbunden, die von dem Käufer ohne Gefährde geſchloſſenen Pachtverträge zu halten. Zweyter Abſchnitt. Von Aufhebung des Kaufvertrags wegen Verletzung. 1674. Iſt der Verkäufer in dem Kaufpreiſe eines unbeweglichen Gutes um mehr als ſieben Zwölftel verletzt worden, ſo hat er das Recht, die Aufhebung des Verkau⸗ fes zu verlangen, ſelbſt wenn er in dem Vertrage auf die Befugniß, dieſe Aufhebung zu fordern, Verzicht geleiſtet und erklärt haben ſollte, daß er dasjenige, was die Sache mehr werth iſt,(dem Käufer) ſchenke. 1675. Um auszumitteln, ob eine Verletzung über ſieben Zwölftel vorhanden ſeye, muß das unbewegliche Gut nach ſeinem Zuſtande und Werthe zur Zeit des Verkaufes abgeſchätzt werden.(*†) 1676. Nach Ablauf von zwey Jahren, von dem Ta⸗ ge des Verkaufes an zu rechnen, iſt dieſe Klage nicht mehr zuläſſig. „Dditeſe Friſt läuft gegen verheirathete Frauen, gegen Abweſende und Interdicirte, wie auch gegen Minderjähri⸗ ge, welche in die Rechte eines volljährigen Verkäufers ge⸗ reten ſind. 1 Dieſe Friſt läuft auch unausgeſetzt während der zur Ausübung des Wiederkaufsrechtes bedungenen Zeit. 1677. Der Beweis der Verletzung kann nicht anders, als durch ein Urtheil, und zwar nur dann zugelaſſen wer⸗ den, wenn die angeführten Thatſachen wahrſcheinlich und erheblich genug ſind, um eine Verletzung vermuthen zu laſſen.. 1678. Dieſer Beweis kann nicht anders geführt wer⸗ den, als durch einen Bericht dreyer Sachverſtändigen, wel⸗ (*) S. Art. 390. 236 1. III. T. VI. De la Vente. de dresser un seul procès-verbal commun, et de ne former qu'un seul avis à la pluralité des voix. 1679. S'il y a des avis différents, le procès- verbal en contiendra les motifs, sans qu'il soit per- mis de faire connaitre de quel avis chaque expert a été. 1680. Les trois experts seront nommés d'of- hce; à moins que les parties ne se soient accordées pour les nommer tous les trois conjointement. 1681. Dans le cas ou l'action en rescision est admise, l'acquéreur a le choix ou de rendre la cho- se en rerirant le prix qu'il en a payé, ou de gar- der le fonds en payant le supplément du juste k priX, sous la dedduction du dixieme du PIIX total. O Le tiers possesseur a le méême droit, sauf sa garantie contre son vendeur. 1682. Si l'acquéreur préfère garder la chose en fournissant le supplément réglé par J'article précédent, il doit l'intérèt du supplément, du jour de la demande en rescision. S'il préfère la rendre et recevoir le prix, il rend les fruits du jour de la demande. 52 ·. 4—.. L'intérèet du prix qu'il a payé, lui est aussi compté du jour de la meme demande, ou du jour du paiement, s'il m'a touché aucuns fruits. 1683. La rescision pour lésion n'a pas lieu en faveur de l'acheteur.— 1684. Elle n'a pas lieu en toutes ventes qui, „„ So 4, A;* d'apr ès la loi, ne peuvent être faites que d'autori- teé de justice. 1685. Les règles expliquées dans la section précédente pour les cas où plusieurs ont vendu conjointement ou séparément, et pour celui ou le v 4 A 2. 62— 8 9.—— 4——„ 2 endeur ou l'acheteur a laissé plusieurs héritiers, 8 —— 1 deblol 1 dut en a n 4 8 „ mon prélère U 8 181 5 ye 4 den d5 l 8 9l, 6 aücd- 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 237 che nur Ein gemeinſchaftliches Protokoll aufneh hmen, und nur Ein Gutachten nach der Mehrheit der Stimmen abge⸗ ben dürfen. 1679. Sind die Meinungen verſchieden, ſo muß das Protokoll die Gründe derſelben enthalten, ohne daß 5 je⸗ doch erlaubt wäre, anzuführ ren, welcher Meinung jeder hachverſtändige geweſen iſt.— — 1680. Die drey Gachverſtät digen werden von Amts⸗ wegen ernannt; die Partheyen müßten ſich denn vereiniget 6 haben, ſie alle drey gemeinſchaft tlich zu ernennen. 1681. Im Fal le die Klage auf Aufhebun ng zugelaſſen wird, hat der Kaͤufer die Wahl, entweder di Sache zuruͦ Ück⸗ zugeben⸗ und den dafür beza eder in Empfang und die an 72 5* 8[Z——. 3 7 1 de 1l wal hren Werthe fehlende Sum— mit Abzug it dos ſon No 225,„ achantee b Beſitzer ha ht, mit Vo behalt ſeines Anſpruck if Gewährleiſtung gegen fenn Verkaufer 1682. Zieht es der Kaͤufer vor, die Sache zu behal⸗ 2* ten 1, un 1d die in dem vorhergehenden Artikel beſtimmte Nach⸗ 21 zahlung zu leiſten, ſo muß er die Zinſen de nac zuzable 1⸗ den Sman me von dem Tage der angeſtellten Aufhebungs⸗ klage an entrichten. Zieht er die Zurückgabe der Sache und die Wieder⸗ annahme des Kaufpr reiſes vor, ſo hat er die Fruc dem Tage der angeſtellten Klage an zu erſtatten. Dagegen mülſen die Zinſen des von ihm bezahlten Kauf⸗ preiſes ihm gleichfalls vergütet werden, und zwar entweder von dem Tage der angeſtellten Klage/ oder, wenn er gar keine Früchte bezogen hat, von dem Tage der geſchehenen Zahlung an. 1683. Zum Vortheile des Kaͤufers findet die Aufhe⸗ bung wegen Verletzung nicht Statt. 1684. Sie findet auch bey allen denjenigen Verkäu⸗ fen nicht Statt, welche den Geſetzen nach nur unter ge⸗ richtlicher Autoritaͤt vorgenommen ſbeden können. 1685. Die in dem vorhergehenden Abſchnitte aufge⸗ ſtellten Regeln, ſowohl für die Fälle, wo mehrere zuſam⸗ men oder abgeſondert verkauft haben, als auch für den Fall, wo der Verkäufer oder der Käufer mehrere Erben 233 L. III. T. VI. De la Vente. sont pareillement observées pour l'exercice de l'ac- tion en rescision. CHAPITRE VII. De la Licitation. 1686. Si une chose commune à plusieurs ne peut être partagée commodément et sans perte; Ou si, dans un partage fait de gré à gré de biens communs, il s'en trouve quelques uns qu'au- cun des copartageants ne puisse ou ne veuille prendre, La vente s'en fait aux encheres, et le prix en est partagé entre les copropriétatres. 1687. Chacun des copropriétaires est le mai- tre de demander que les etrangers soient appelés à la licitation: ils sont nécessairement appelés lors- que l'un des copropriétaires est mineur. 1633. Le mode et les formalités à observer Pour la licitation sont expliqués au titre des Suc- cesston; et au Code judiciaire. CHAPITRE VIII. Du Transport des Créances et autres Droits incorporels. 1689. Dans le transport d'une créance, d'un 2 9 2 8„. 4 droit ou d'une action sur un tiers, la delivrance 2 X 2... s opére entre le cédant et le cessionnaire par la xe- mise du titre. 3 — —— rangers Sem Sairems aw est mi m. t d'un rod a tierg al hnns ression tr 38 B. 6r T. Ven dem Kaufvertrage. 239 hinterlaſſen haben, ſind auch bey Anſtellung der Aufha bungsklage zu beobachten. b Sieebentes Capitel. Von der Verſteigerung gemeinſchaftlicher Guͤter. 1686. Wenn eine Mehreren gemeinſchaftlich zugehö⸗ rige Sache nicht fuͤglich und ohne Verluſt getheilt werden kann; oder wenn bey einer freywilligen Theilung gemein⸗ ſchaftlicher Güter ſich einige vorfinden, die keiner der Thei⸗ lenden annehmen kann oder will; ſo werden dieſe Sachen an den Meiſtbietenden ver⸗ ſteigert, und der Kaufpreis wird unter die Miteigenthü⸗ mer vertheilt. 1687. Ein jeder der Miteigenthümer iſt berechtiget, zu verlangen, daß Fremde zur Theilnahme an der Verſtei⸗ gerung aufgefordert werden; dieſe Aufforderung muß noth⸗ wendig geſchehen, wenn einer der Miteigenthümer noch minderjährig iſt.(*) 1688. Die Art und Weiſe der Verſteigerung und die dabey zu beobachtenden Förmlichkeiten werden in dem Ti⸗ tel von der Erbfolge, und in dem Geſetzbuche über das gerichtliche Verfahren angegeben.(**) Achtes Capitel. Von der Abtretung der Forderungen und ande⸗ rer unkoͤrperlichen Rechte. 1689. Bey der Abtretung einer Forderung, eines Rechtes oder einer Klage gegen einen Dritten geſchieht die Überlieferung zwiſchen dem Cedenten(den Abtretenden) und dem Ceſſionar(dem, an welchen abgetreten wird) durch Einhändigung der darüber vorhandenen Urkun⸗ de.(**.*) (*) S. Art. 9839. (*+*) S. C. G. O. Art. 966. u. f. (½T**) S. Art. 1607, 3 ——————— —————. — 5——— — 8 4 4 ſ 1, 1II. T. VI. De la Vente. 8 1690. Le cessionnaire n'egt saisi à Pégard des tiers que par la signification du transport faite au débiteur. W Néanmoins le cessionnaire peut être éga 2 16- mient saisi par l'acceptation du transport faite par le débiteur dans un aste authentique. 1691. Si, avant que le cédant ou le cession- naire eùt signifié le transport au débiteur, celui- ci avait payé le cédant, il sera valablement libéré. 1692. La vente ou cession d'une créance èom- prend les accessoires de la créance, tels que cau- tion, privilége et hypothéèque. 1693. Celui qui vend une créance ou autre droit incorporel, doit en sgarantir Pexistence au temps du transport, quoiqu'il soit fait sans ga- rantie. 1604. Il ne répond de la solvabilité du débi- teur que lorsqu'il s'y est engagé, et jusqu'à con- currence seulement du prix qu'il a retire de 1a créance. 1695. Lorsqu'il a promis la garantie de la sol- vabilité du débiteur, cette Promesse ne s'entend que de la solvabilité actuelle, et ne s'etend pas au temps à venir, si le cédant ne l'a expressément stipulé. 1696. Celui qui vend une hérédité sans en AA—.. 4 spécifier en détail 16s objets, n'est tenu de garan- tir que sa qualité d'héritier. 1697. S'il avait déja profité des fruits de quel- que fonds, ou reçu le montant de quelque eré- ance appartenant à cette hérédité, ou vendu quel- ques effets de la succession, il est tenu de les rembourser à Tracquéreur, s'il ne les a expressé- ment réservés lors de la vente. —— — ¶— ½ — 1— B — = 471 1 une h MWwe 1¹ rpäh mest t r b des rxcr 11 6, 6’u 11 85 41 k 2 Tr l ne e Al. 38 B. Sr T. Von dem Kaufvertrage. 241 590. In Anſehung dritter Perſonen erlangt der Ceſſiorar den Beſitz erſt durch die dem Schuldner geſchehe⸗ ne Behnntmachung der Abtretung.(*) Der Ceſſionar kann jedoch auch dadurch zum Beſitze gelangn, daß der Schuldner in einer öffentlichen Urkun⸗ de die Abtretung annimmt. 1601. Wenn der Schuldner an den Cedenten gezahlt hat, eh ihm dieſer oder der Ceſſionar die Abtretung be⸗ kannt gmacht hatten, ſo iſt er giltigerweiſe befreyt. 1992. Der Verkauf oder die Abtretung einer For⸗ derung zegreift auch die Zubehörungen der Forderung in ſich⸗(Cu 4 B. Bürgſchaften, Privilegien und Hypothe⸗ en. ne. 1606. Wer eine Forderung oder ein anderes unkör⸗ perliches Recht verkauft, der muß für deren wikliches Da⸗ ſeyn zur Zeit der Abtretung haften, wenn gleich bey der Abtretum keine Gewährleiſtung verſprochen wurde. 16%. Für die Zahlungsfähigkeit des Schuldners hat er nur dinn zu haften, wenn er ſich dazu verbindlich ge⸗ macht ha, und nur bis zum Betrage des Preiſes, den er für die Faderung empfangen hat. 1696. Wenn er die Gewährleiſtung fuͤr die Zah⸗ lungsfähigkeit des Schuldners verſprochen hat, ſo iſt dieſes Verſprechen nur von der gegenwaͤrtigen Zahlungsfähigkeit zu verſtehen, und es erſtreckt ſich nicht auf die Zukunft, wenn nich: der Cedent ſich ausdrücklich dazu verbindlich ge⸗ macht hat. 1696 Wer eine Erbſchaft verkauft, ohne die Gegen⸗ ſtände derelben einzeln anzugeben, der hat nur dafüͤr zu haften, daß er der rechtmäßige Erbe ſey. 1 1697. Hatte er ſchon die Früchte des einen oder an⸗ dern Grindſtuckes bezogen, oder den Betrag einer zur Erb⸗ ſchaft gehörigen Forderung in Empfang genommen, oder einige Eibſchaftsſachen veräuſſert, ſo iſt er verbunden„ ah⸗ les dieß dem Käufer zu erſetzen, wenn er es bey dem Ver⸗ kaufe nicht ausdruͤcklich ausgenommen hat. (*) S. Art. 2214. (**y) S. Art. 2112. Cod. N. 2 B. 4 2zlz2 L.III. T. VI. De la Vente. 1693. T'acquéreur doit de son côté renbour- ser au vendeur ce que celui- ci a payé pour 1é det- tes et charges de la succession, et lui faire aison de tout ce dont il était créancier, s'il n'y a stipu- lation contraire-.* 1699. Celui contre lequel on à cédé ui droit litigieux peut s'en faire tenir quitte par le c*ssion- naire, en lui remboursant le prix réel dela ces- sion avec les frais et loyaux coüts, et avecles in- térèts à compter du jour od- le cessionnaire payé le prix de la cession a lui faite. La chose est censée litigieuse d's qu'il 1700. ur le fond du drãt. y a procès et contestation s 1701. La disposition portée en Partide 1699 cesse, 1° Da cohéritier ou copropriétaire ns le cas on la cession a été fate à un du droit cédé; 20 Lorsqu'elle a été faite à un créancier en paiement de ce qui li est du; 3° Lorsqu'elle a été faite au posseiseur de 2. ⸗. Théritage sujet au droit litigieux. 8 TITRE SEPTIEME. b De l'Echange. b 2 ℳ„. (Déerété le 7 mars 1804. Promulgué le 17 du mene mois.) T 1702. L'échange est un contrat par lequel les parties se donnent respectivement une chose pour une autre. 53 L'eéch... 1703. échange s'opère par le seul consen- tement, de la même maniere que la vente. 4 üt de Son a i-ci apa 1 aon, et ancier, equel Oh X Couis u le Cess * 41 †o ditt. Cessloh 1 4 re du dt faite à g dn; ne 4 tigieux. 3 1 4 aln! 1 ekl: 38 B. 6r T. Von dem Kaufvertrage. 243 1698. Der Käufer muß dagegen, in Ermangelung einer entgegenſtehenden Ubereinkunft, dem Verkäufer alles dasjenige erſtatten, was dieſer an Schulden und Laſten der Erbſchaft getilgt hat, und ihm alles vergüten, was er als Gläubiger zu fordern hatte. 1699. Wenn ein ſtreitiges Recht abgetreten wurde, ſo kann der, gegen welchen daſſelbe zuſteht, ſich ſeiner Ver⸗ bindlichkeit gegen den Eeſſionar dadurch entledigen, daß er ihm den wirklichen Preis der Abtretung nebſt den Koſten und geſetzmäßigen Gebühren, ſo wie auch die Zinſen von dem Tage an vergütet, da der Ceſſionar den Preis der an ihn geſchehenen Abtretung gezahlt hat. 1700. Die Sache wird von dem Augenblicke an als ſtreitig angeſehen, wo über das Recht ſelbſt ein Rechtsſtreit und gerichtlicher Widerſpruch entſtanden tſt. 17⁰1. Die im 1699. Artikel enthaltene Verfügung fällt weg, 1 1) wenn die Abtretung an einen Miterben oder an einen Miteigenthümer des abgetretenen Rechtes geſche⸗ hen iſt; 2) wenn ſie an einen Gläubiger als Zahlung fuͤr das, was man ihm ſchuldig war, geſchehen iſt; 3) wenn ſie an den Beſitzer des dem ſtreitigen Rechte unterworfenen Grundſtückes geſchehen iſt. Siebenter Titel. Von dem Tauſchvertrage. (Decretirt den 7. Maͤrz 1804. Promulgirt den 17. deſſel⸗ ben Monats.) 4 1702. Der Tauſch iſt ein Vertrag, wodurch die Partheyen ſich wechſelſeitig eine Sache für die andere geben. 12703. Der Tauſch kommt auf gleiche Art, wie der Kauf, durch bloße Einwilligung zu Stande. “.— 16 244 L. III. T. VII. De l'Echange. 170%. Si l'un des copermutants a déja regu la chose à lui donnée en échange, et qu'il prou- ve ensuite que l'autre contractant n'est pas pro- priétaire de cette chose, il ne peut pas être for- cé à livrer celle qu'il a promise en contreéchan- ge, mais seulement à rendre celle qu'il a regue. 1705. Le copermutant qui est évincé de la chose qu'il a reçue en échange, a le choix de conclure à des dommages et intéréêts, ou de ré- péter sa chose. b 1706. La rescision pour cause de lésion n'a pas lieu dans le contrat d'échange. 1707. Toutes les autres règles prescrites pour le contrat de vente s'appliquent d'ailleurs à l's- change. TTTRE HUTTIEME. Du Contrat de Louage. (Décrété le 7 mars 1804. Promulgué le 17 du même mois.) CHAPITRE PREMIER. Dispositions générales. 2708. Il y a deux Ssortes de contrats de louage: Celui des choses, Et celui d'ouvrage. 1709. Le louage des choses est un contrat par lequel l'une des parties s'oblige à faire jouir Tautre d'une chose pendant un certain temps, et moyennant un certain prix que celle-ci s'oblige de lui payer. 5. 1710. Le louage d'ouvrage est un contrat par lequel l'une des parties s'engage à faire quel- que chose pour l'autre, moyennant un prix con- venu entre elles. —— ——— he PEcCh bermutan 0 hange, tractant ne deu romise ea re celle it qui e change, et imer our caus e hange s règles liquent 3s B. 7r T. Von dem Tauſchvertrage. 245 17044. Hat einer der Tauſchenden die von ihm ein⸗ getauſchte Sache wirklich empfangen, und er beweiſt nach⸗ her, daß der andere Contrahent nicht Eigenthümer dieſer Sache war, ſo kann er nicht gezwungen werden, die dage⸗ gen verſprochene zu überliefern, ſondern nur die empfangs⸗ ne zurückzugeben. 1705. Der Contrahent, dem die gegen die ſeinige eingetauſchte Sache entwährt wurde, hat die Wahl, ent⸗ weder Schadenserſatz zu verlangen, oder ſeine Sache zu⸗ rückzufordern. 1706. Bey dem Tauſchvertrage findet die Aufhebung wegen Verletzung nicht Statt. 1 1707. Auſſerdem ſind alle übrigen fuͤr den Kaufver⸗ trag vorgeſchriebenen Regeln auch auf den Tauſch anwendbar. Achter Titel. Von dem Miethvertrage. (Decretirt den 7. Maͤrz 1804. Promulgirt den 17. deſſel⸗ ben Monats.) Erſtes Capitel. Allgemeine Verfuͤgungen. 1708. Es gibt zwey Gattungen des Miethver⸗ trages:. den Miethvertrag über Sachen, und den über Arbeit. 1709. Der Miethvertrag über Sachen iſt derjenige Vertrag, wodurch die eine Parthey ſich verbindlich macht, der andern auf eine beſtimmte Zeit und gegen einen be⸗ ſtimmten Preis, den dieſe letztere zu zahlen verſpricht, die Benutzung einer Sache zu überlaſſen. 12710. Der Miethvertrag über Arbeit iſt derjenige Vertrag, wodurch die eine Parthey ſich verpflichtet, für die andere, gegen einen unter ihnen verabredeten Preisz, etwas zu thun. b — ——————— — 246 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. 1711. Ces deux genres de louage se subdi- visent encore en plusieurs espèces particulières: On appelle bail à loyer, le louage des mai- sons et celui des meubles; b Bail d ferme, celui des héritages ruraux; Loyer, le louage du travail ou du service; Bail à oheptel, celui des animaux dont le Profit se partage entre le propriétaire et celui à qui il les confie. b Les devis, marché ou pria ſait, pour Pen- treprise d'un ouvrage moyennant un prix dé- terminé, sont aussi un louage, lorsque la matis- re est fournie par celui pour qui l'ouvrage se fait. Ces trois dernières espèces ont des règles particulières. 1712. Les baux des biens nationaux, des biens des communes et des établissements publics, sont soumis à des règlements particuliers. CHAPITRE II. Du Louage des choses 1713. On peut louer toutes sortes de biens meubles ou immeubles. SECTION PREMITERF. Des Fègles communes auxc Baur des Matsons et des Biens rzuraux. 1714. On peut louer ou par écrit, ou ver- balement. 1715. Si le bail fait sans gcrit n'a encore regu aucune exécution, et que l'une des parties le nie, la preuve ne Peut être reçue par témoins, ☛— 1) Auch die Bauuͤberſchlaͤge, Haͤndel und Preisbeſtim⸗ mungen, mittelſt welcher Jemand ein Werk fuͤr eine beſtimmte Summe auszufuͤhren uͤbernimmt, ſind Mieth⸗ kontracte, L. Unternehmungen eines auszufuͤhrenden Werkes fuͤr einen beſtimmten Preis, devis, marché oder Prix fait, ſind gleichfalls Gattungen des Mietheontrac⸗ Contrat 1 4 es de la. h er, le b S 1 88 hérita e travail ot h R des an en proprid ui prix 4 1 1 Kl yennant dage, loh n ur l ir qui II Seis 2 diens † atan, Etabliss nmh ents parf r AE IM les che 8 ams R Ra 1 al que ILer E p tre reqs 38s B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 247 1711. Dieſe beyden Gattungen des Miethvertrages werden noch ferner in mehrere beſondere Arten abgetheilt: Man nennt Miethe, den Miethvertrag über Haͤuſer und Mobilien; Poacht, den über Feldgüter; Verdingung, den über Arbeit oder Dienſte; Viehpacht, den über Vieh, deſſen Nutzen zwiſchen dem Eigenthümer, und dem, welchem er daſſelbe anver⸗ traut, getheilt wird. Die Übernahme einer beſtimmten Arbeit für einen ge⸗ wiſſen Preis nach einem Anſchlage oder Accorde iſt gleichfalls ein Miethvertrag*), wenn derjenige, für wel⸗ chen die Arbeit gemacht wird, die Materialien dazu liefert. Dieſe letztern drey Arten haben ihre beſondern Regeln. 1712. Die Verpachtungen der Nationalgüter, und der den Gemeinden und öffentlichen Anſtalten gehörigen Güter richtet ſich nach beſonderen Verordnungen. Zweytes Capitel. Von dem Miethvertrage uͤber Sachen. 1713. Man kann jede Art beweglicher oder unbe⸗ toutes kl weglicher Sachen vermiethen. Erſter Abſchnitt. Von den für die Vermiethung der Häuſer und der Feld⸗ güter gemeinſchaftlichen Regeln. 1714. Man kann den Miethvertrag ſowohl ſchrift⸗ 16b lich, als mündlich, ſchließen. 1715. Wenn der ohne ſchriftlichen Aufſatz geſchloſſe⸗ ne Miethvertrag noch gar nicht in Vollziehung geſetzt iſt, und von einem der beyden Theile abgeleugnet wird, ſo iſt tes, D. u. M. Die Uebernahme eines Werkes nach ei⸗ nem Bauanſchlag, nach einem Accord, oder um einen Händet e li b gewiſſen Preis, iſt auch Vermiethung, 8. Anſchlag, enand lſ Accord, oder Verdingung, wodurch man die Ausfuͤh⸗ en übert d 1 ſ0 rung eines Werks unternimmt, ſind gleichfalls Gattun⸗ ngen eit wite gen des Miethcontracts, E. m Preis, in attungen 1 243 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. quelque modique qu'en soit le prix, et quoiqu'on allègue qu'il y a eu des arrhes données. Le serment peut seulement être déféré à ce- lui qui nie le bail. 1716. Lorsqu'il y aura contestation sur le prix du bail verbal dont l'ex écution a commencé, et qu'il n'existera point de quittance, le proprié- taire en sera cru sur son serment, si mieux n'ai- me le locataire demander l'estimation par experts; auquel cas les frais de l'expertise restent à sa char- ge, si l'estimation excède le priXx qu'il a déclaré. 1717. Le preneur a le droit de sous-louer, et même de céder son bail à un autre, Ssi cette fa- gulté ne lui a pas été interdite. Elle peut être interdite pour le tout ou partie. Cette clause est toujours de rigueur. 1718. Les articles du titre du Qontrat de mariage, et des Droits regpectiJs des Epour, re- latifs aux baux des biens des femmes mariées, sont applicables aux baux des biens des mineurs. 1719. Le bailleur est obligé, Par la nature du contrat, et sans qu'il soit besoin d'aucune sti- pulation particulière, 1⁰ De délivrer au preneur la chose louée; 2° D'entretenir cette chose en état de servir à Pusage pour lequel elle a été louée; 3° D'en faire jouir paisiblement le preneur pendant la durée du bail. 1720. Le bailleur est tenu de délivrer la cho- se en bon état de réparations de toute espèce. ——— (*) S. Art. 1763. (**) S. Art. 1429 u. 14z0. —— r 38 4 lontrat ze 41 le prix, 3 es donnés* 4 ment en 3 8 1a contet ar, xécutiom 11 6 quittanc* erment, aßa Stimatian an ertise res ai ag. Prix qu aa e droit 1 s.h à un aut ne. pour le wormn 1 ei t de rigt aur 1 titre 6 uma pectiſt d au s ſemmes arr u ens des t auns obligé, Sa vm it besoit bur . eur la ch Mecss hose en etemi é louée isiblem 2 n 1 enu det r 38 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 249 kein Beweis durch Zeugen zuläſſig, ſo gering auch immer der Miethzins ſeyn mag, und wenn man gleich behauptet, daß eine Draufgabe gegeben worden ſeye. Es kann bloß demjenigen, welcher den Miethvertrag ableugnet, der Eid zugeſchoben werden. 1716. Wenn bey einem mündlich geſchloſſenen Mieth⸗ vertrage, deſſen Vollziehung ſchon angefangen hat, über den Betrag des Miethzinſes Streit entſteht, ſo wird, falls keine Quittung vorhanden iſt, dem Eigenthümer auf ſeinen Eid geglaubt; es müßte denn der Miether die Schätzung durch Sachverſtändige vorziehen, in welchem Falle die Ko⸗ ſten der Schätzung ihm zur Luſt fallen, wenn der Anſchlag den von ihm angegebenen Miethzins überſteigt. 1717. Der Miether iſt zur Untervermiethung, und ſelbſt zur Abtretung ſeiner Miethe an einen Andern berechti⸗ get, wenn ihm dieſe Befugniß nicht entzogen worden iſt. 2) Sie kann ihm ganz oder zum Theile entzogen werden. Dieſe Beſtimmung iſt immer ſtreng zu beobachten.(*) 1718. Die in dem Titel von dem Ehevertra⸗ ge und den wechſelſeitigen Rechten der Ehe⸗ gatten vorkommenden Artikel, welche ſich auf die Ver⸗ miethung der Güter verheiratheter Frauen beziehen, ſind auch auf die Vermiethung der Guter der Minderjährigen anwendbar.(*†*†) 1719. Der Vermiether iſt nach der Natur des Ver⸗ trages, und ohne daß es deßhalb einer beſondern Überein⸗ kunft bedürfte, verbunden, 1) dem Miether die vermiethete Sache zu überliefern; 2) dieſe Sache in dem Zuſtande zu erhalten, daß ſie den Gebrauch, wozu ſie vermiethet worden iſt, zu gewäh⸗ ren fähig bleibt; 3) dem Miether während der Dauer der Miethzeit die ruhige Benutzung der Sache zu verſchaffen. 1720. Der Vermiether iſt ſchuldig, die Sache in einem ſolchen Zuſtande zu überliefern, daß die Ausbeſſe⸗ rungen jeder Art zuvor geſchehen ſind. 7 2) Der Miether iſt zur Aftervermiethung berechtiget; er hat ſogar das Recht, ſeine Niethe einem andern zu üͤbertragen, wenn die Befugniß dazu ihm nicht unter⸗ fagt worden iſt. L. 3—— ——— ——. 6 250 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. Il doit y faire, pendant la durée du bail, tou- tes les réparations qui peuvent devenir nécessai- res, autres que les locatives. 1721. IIl est du garantie au preneur pour tous les vices ou défauts de la chose louée qui en empéè- chent l'usage, quand mèême le bailleur ne les au- rait pas connus lors du bail. S'il résulte de ces vices ou défauts quelque perte pour le preneur, le bailleur est tenu de l'in- demniser. 1722. Si, pendant la durée du bail, la cho- se louée est détruite en totalité par cas fortuit, le bail est résilié de plein droit; si elle n'est dée- truite qu'en partie, le preneur peut, suivant les circonstances, demander ou une diminution du prix, ou la résiliation mêème du bail. Dans l'un et l'autre cas, il n'y a lieu à aucun dédomma- gement. 1723. Le bailleur ne peut, pendant la du- rée du bail, changer la forme de la chose louée. 172 4. Si, durant le bail, la chose louée a besoin de réparations urgentes, et qui ne puis- sent èêtre differées jusqu'à sa fin, le preneur doit les souffrir, quelque incommodité quielles lui cau- sent, et quoiqu'il soit privé, pendant qu'elles se font, d'une partie de la chose louéce. Mais, si ces réparations durent plus de qua- rante jours, le prix du bail sera diminué à pro- portion du temps et de la partie de la chose louée dont il aura été privé. Si les réparations sont de telle nature qu'el- les rendent inhabitable ce qui est nécessaire au logement du preęneur et de sa famille, celui-ci pourra faire résilier le bail. 1725. Le bailleur n'est pas tenu de garantir le preneur du tronble que des tiers apportent par voies de fait à sa jouissance, sans prétendre — ———— ſ —— ————— nirat d durçe nt dey mu pre l e loue le baill ou d Ueur 6⁸ rrée dt litae lite e im rolt;§ de une 2 du h Thnb u à Awälm eut 9 d 1 “ d. 1 1 1 6 a m 1 1.) at la 12 / . 10: ade 3s B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 231 Während der Dauer der Miethzeit muß er alle daran etwa nothwendig gewordenen Ausbeſſerungen vornehmen, mit Ausnahme derjenigen, welche dem Miether zur Laſt fallen.(*) 1721. Dem Miether gebührt die Gewährleiſtung für alle Fehler oder Mängel der vermietheten Sache, welche den Gebrauch derſelben verhindern, ſelbſt wenn der Ver⸗ miether ſie bey Eingehung des Miethvertrages nicht gekannt haben ſollte. 1 Entſteht aus dieſen Fehlern oder Mängeln irgend ein Verluſt fur den Miether, ſo iſt der Vermiether verbunden ihn zu entſchaͤdigen. 1722. Iſt die vermiethete Sache während der Mieth⸗ zeit durch Zufall ganz zerſtört worden, ſo iſt der Miethver⸗ trag kraft des Geſetzes aufgehoben; wurde ſie nur zum Theile zerſtört, ſo kann der Miether, nach Beſchaffenheit der Umſtände, entweder eine Verminderung des Mieth⸗ zinſes, oder ſelbſt die Aufhebung des Miethvertrages ver⸗ langen. In dem einen wie in dem andern Falle hat keine Entſchädigung Statt. 1723. Der Vermiether darf während der Miethzeit die Geſtalt der vermietheten Sache nicht verändern. 1724. Wenn die vermiethete Sache während der Miethzeit dringender Ausbeſſerungen bedarf, die ſich nicht bis zu Ende derſelben aufſchieben laſſen, ſo muß der Miether dieſelben zugeben, ſo beſchwerlich ſie ihm auch immer ſeyn mögen, und wenn ſie ihm gleich, während ſie geſchehen, einen Theil der gemietheten Sache entziehen ſollten. Dauern jedoch dieſe Ausbeſſerungen länger als vierzig Tage, ſo wird der Miethzins nach Verhältniß der Zeit und des dem Miether entzogenen Theiles der gemietheten Sache vermindert. Sind die Ausbeſſerungen von der Art, daß ſie die dem Miether für ſich und ſeine Familie nöthige Wohnung un⸗ bewohnbar machen, ſo kann dieſer den Miethvertrag auf⸗ heben laſſen.— 1725. Der Vermiether iſt dem Miether keine Ge⸗ währleiſtung für ſolche Störungen ſeiner Benutzung ſchul⸗ dig, welche dritte Perſonen durch eigenmaͤchtige Handlun⸗ (*+) S. Art. 1754— 1756. — 252 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. d'ailleurs aucun droit sur la chose louée; sauf au preneur à les poursuivre en son nom personnel. 1726. Si, au contraire, le locataire ou le fermier ont été troubles dans leur jouissance par euite d'une action concernant la propriété du fonds, ils ont droit à une diminution proportion- née sur le prix du bail à loyer ou à ferme, pour- vu que le trouble et l'empéchement aient été dé- noncées au propriétaire. 1727. Si ceux qui ont commis les voies de fait, prétendent avoir quelque droit sur la chose louée, ou si le preneur est lui-meme cité en justice pour se voir condamner au délaissement de la totalité ou de partie de cette chose, ou à souffrir l'exercice de quelque servitude, il doit appeler le bailleur en garantie, et doit èêtre mis hors d'instance, S'il l'exige, en nommant le bail- leur pour lequel il possède, 1728. Le preneur est tenu de deux obliga- tions pringipales, 40 D'user de la chose louée en bon père de famille, et suivant la destination qui lui a été donnée par le bail, ou suivant celle présumée d'après les circonstances, à défaut de convention; 25 De payer le prix du bail aux termes con- venus. b 1729. Si le preneur emploie la chose louée à un autre usage que celui auquel elle a été des- tinée, ou dont il puisse résulter un dommage Pour le bailleur, celui- ci peut, suivant les cir- constances, faire résilier le bail. 1730. S'il a été fait un état des lieux entre le bailleur et le preneur, celui- ci doit rendre ————— ontrat ze son na minutio S ir Fer oud e + E. A chemen’ ih 3 commi dl un ue droi as u zt lui- 18 i nner al uc an de cett 9 ue sery am Äi ttie, et Mtwn Hen no un len tenu b 1h louée 6 pki „ ination u jvant T ran défaut S rätn 8 1 3 bail Frsch mplois be uue eids auque F⸗ 3 ésult& Es beut, t ¹ bail. 6tat 2 en celui EAW 38 B. Sr T. Von dem Miethvertrage. 253 gen verurſachen, ohne jedoch ein Recht auf die vermiethete Sache zu behaupten; dem Miether bleibt es aber vorbehal⸗ ten, dieſelben in eigenem Namen gerichtlich zu belangen. 1726. Wenn hingegen der Miether oder Pachter durch eine das Eigenthum des Grundſtückes betreffende Klage in ſeiner Benutzung geſtört wird, ſo iſt er berechti⸗ get, eine verhältnißmäßige Verminderung des Mieth⸗oder Pachtzinſes zu fordern, vorausgeſetzt, daß dem Eigenthü⸗ mer von der Störung und Verhinderung Anzeige geſche⸗ hen iſt. W 1727. Wenn diejenigen, welche die eigenmächtigen Handlungen unternommen haben, irgend ein Recht auf die vermiethete Sache zu haben behaupten, oder wenn der Mie⸗ ther ſelbſt vor Gericht gefordert iſt, um zur gänzlichen oder theilweiſen Räumung dieſer Sache, oder zur Geſtattung der Ausübung irgend einer Servitut verurtheilt zu werden, ſo muß er den Vermiether zur Gewährleiſtung auffordern, und ſobald er den Vermiether, in deſſen Namen er beſitzt, genennt hat, auf Verlangen aus dem Proceſſe entlaſſen werden. 1728. Dem Miether liegen zwey Hauptverbindlich⸗ keiten ob: 4 1) die gemiethete Sache als ein guter Hausvater, und der Beſtimmung gemäß zu gebrauchen, welche ihr ent⸗ weder durch den Miethvertrag gegeben worden iſt, oder welche ſich, in Ermangelung einer beſondern Übereinkunft, den Umſtänden nach vermuthen läßt; 3 2) den Miethzins zu den beſtimmten Zeiten zu be⸗ zahlen. 1729. Wenn der Miether die gemiethete Sache zu einem andern Gebrauche anwendet, als wozu ſie beſtimmt worden iſt, oder zu einem ſolchen, woraus für den Vermie⸗ ther ein Nachtheil entſtehen könnte ³), ſo kann dieſer nach Beſchaffenheit der Umſtände den Miethvertrag aufheben laſſen. 1730. Wenn durch den Vermiether und Miether ei⸗ ne örtliche Beſchreibung der vermietheten Sache aufgenom⸗ men worden iſt, ſo muß letzterer dieſelbe in dem Zuſtande — eeee oder Verpachter Nachtheil erwachſen koͤnnte: E 33) zu einem andern Gebrauche, als zu welchem ſie be⸗ ſtimmt iſt, und ſo, daß daraus fuͤr den Vermiether *——õ—ᷣ—ᷣ—mͤͤ—— ———— — L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. la chose telle qu'il l'a reçue, suivant cet état, ex- cepté ce qui a péri ou a été dégradé par vétustẽ ou force majeure. 1731. S'il n'a pas été fait d'état des lieux„le preneur est présumé les avoir reçus en bon érat de réparations locatives, et doit les rendre tels, sauf la preuve contraire. 1752. IIl repond des dégradations ou des per- tes qui arrivent pendant sa jouissance, à moins qu'il ne prouve qu'elles ont eu lieu sans sa faute. 1753. IIl répond de Tincendie, à moins qu'il ne prouve, Que T'incendie est arrivé par cas fortuit ou force majeure, ou Par vice de construction, Ou que le feu a été communiqué par une mai- son voisine. 173 44. S'il y a plusieurs locataires; tous sont solidairement responsables de Pincendie; A moins qu'ils ne prouvent que incendie a commencé dans l'habitation de l'un d'eux, auquel cas celui-a seul en est tenu; Ou que quelques- uns ne prouvent que l'in- cendie n'a pu commencer chez eux, auquel cas ceux-la n'en sont pas tenus. 8 1735. Le preneur est tenu des dégradations et des pertes qui arrivent par le fait des personnes de sa maison ou de ses sous- locataires. 1736. Si le bail a été fait sans écrit, l'une des parties ne pourra donner congé à l'autre qu'en observant les délais fixés par Pusage des lieux. 4737. Le bail cesse de plein droit à Texpira- tion du terme fixé, lorsqu'il a été fait par gcrit, sans qu'il soit nécessaire de donner congé. grad ti an. 4 jouiss lh eu lie 8e n . gi 1*. Wcendie s i 4 Par 32 m. de cons 2, mmunie ne proſ w 1A ur locatal oun 2 Pincé 1 avente kui de Tun 2— ,A hez eu Mdd enu 1* nn Hait Es Felhn 12 le! 1 dtalI fait sat 90 ongé usdge — 3 — vp lein d ler” 38 B. 8r T. Von dem M kbiethvertrage. 255 zurücklisfern,, in welchem er ſie, zufolge dieſer Beſchrei⸗ bung, empfangen hat, mit Aitonahine deſſen, was durch Alter oder unabwendbare Gewalt zu Grunde gegangen oder ver ſchlimmert worden iſt.(*†) 1731. Iſt keine ſolche Beſchreibung aufgenommen worden, ſo wird, wiewohl mit Vorbehalt des Gegenbewei⸗ ſes, vermuthet, daß der Miether die Sache in einem olchen Zuſt lande erhalten habe, daß alle einem Miether larcn den? Ausbeſſerungen z zuvor geſchehen waren, und in dieſem Zuſtande muß er ſie dauch wieder zurückliefern. 1732. Er haftet für alles, was während ſeiner Be⸗ nutzung verſchlimmert wird oder zu Grunde geht, in ſo fern er nichte beweiſt, daß es ol ne ſein Verſchulden geſchehen ſey 5733. Er haftet für jeden Brandſchaden, in ſo fern er nicht beweiſt, daß die Feuersbrunſt durch Zufall, oder durch unab⸗ wendbaut Gewalt, oder durch einen Fehler an der Bauart verurſacht worden ſeye, oder daß das Feuer ſich aus einem benachbarten Hau⸗ ſe mitgetheilt habe. 2734. Sind mehrere Miether da, ſo haften ſie alle ſolidariſch für den Brandſchaden;; ſie müßten denn beweiſen, daß das Feuer in der Woh⸗ nung eines von ihnen ausgebrochen iſt, in welchem Falle dieſer allein dafür verantwortlich bleibt; oder es müßten einige von ihnen den Beweis führen, daß das Feuer bey ihnen nicht ausbrechen konnte, in wel⸗ chem Falle dieſe nicht dafür verantwortlich ſind. 1755. Der Miether hat für die Verſchlimmerungen und die Schäden zu haften, welche von Perſonen ſeines Hauſes oder dn ſeinen Untermiethern herrühren. 21736. Iſt der Miethvertrag nicht ſchriftlich abgefaßt worden, ſo 8 ein Theil dem andern nur mit Beobach⸗ tung der durch den Ortogehrauch beſtimmten Friſten auf⸗ kündigen. 1737. Iſt der? Miethvertrag ſchriftlich verfaßt worden, ſo erliſcht er kraft des⸗Geſetzes mit dem Ablaufe der darin be⸗ ſtimmten Zeit, ohne daß es einer Aufkündigung bedarf. (*) S. Art. 607 u. 1755. (**) S. Art. 1148. 256 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage- 1738. Si, à P'expiration des baux écrits, le preneur reste et est laissé en possession, il s'opè- re un nouveau bail dont l'effet est réglé par l'ar- ticle relatif aux locations faites sans éerit. 1 1739. Lorsqu'il y a un congè signifis, le pre- neur, quoiqu'il ait continué sa jouissance, ne peut invoquer la tacite réconduction. 1740. Dans le cas des deux articles précé- dents, la caution donnée pour le bail ne s'tend pas aux obligations résultant de la prolongation. 1741. Le contrat de louage se résout par la perte de la chose louée, et par le défaut respectif du bailleur et du preneur, de remplir leurs enga- sgements. 1742. Le contrat de louage n'est point résolu par la mort du bailleur, ni par celle du preneur. 1745. Si le bailleur vend la chose louée, l'ac- quéreur ne peut expulser le fermier ou le locataire qui a un bail authentique ou dont la date est cer- taine, à moins qu'il ne se soit réservé ce droit par le contrat de bail. 1744 S'il a été convenu, lors du bail, qu'en cas de vente l'acquéreur pourrait expulser le fer- mier ou locataire, et qu'il n'ait été fait aucune sti- pulation sur les dommages et intérèts, le bailleur est tenu d indemniser le fermier ou le locataire de la manière suivante. 1745. S'il s'agit d'une maison, appartement ou boutique, le bailleur paye, à titre de dommages et intérèts, au locataire évincé, une somme égale —— trat a 1: ) des b mi * Sanl 105 Blin. t est 1 dge 8 im 83 390. actich n ge g r tm rle 8 rt rem an 8 en auta cell a eenen la ch Setee :mis wo Paxtu- donſ S'etck- réss 8 tn T lor ril, dia ait b’. 6td t ALIe. ntel& Se bilkr r 0 cauuhe sOh ¹d i 8s B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 253 1738. Wenn nach dem Ablaufe der in einem ſchrift⸗ lich verfaßten Miethvertrage beſtimmten Zeit der Miether im Beſitze bleibt, und darin gelaſſen wird, ſo entſteht hier⸗ durch eine neue Miethe, deren Wirkung nach dem Inhalte des auf nicht ſchriftlich verfaßte Miethverträge ſich beziehen⸗ den Artikels zu beurtheilen iſt. 46 1759. Iſt dem Miether die Aufkündigung bekannt gemacht worden ³), ſo kann ſich derſelbe, wenn er gleich in der Benutzung geblieben iſt, auf eine ſtillſchweigende Er⸗ neuerung des Miethvertrages nicht berufen. 1740. In dem Falle der beyden vorhergehenden Ar⸗ tikel erſtreckt ſich die für den Miethvertrag beſtellte Bürg⸗ ſchaft nicht auf die aus der Verlängerung deſſelben entſte⸗ henden Verbindlichkeiten. b 1741. Der Miethvertrag erliſcht durch den Untergang der gemietheten Sache, wie auch dadurch, daß der Ver⸗ miether oder der Miether ſeine Verbindlichkeit nicht er⸗ füllt.(*). 1742. Der Miethvertrag wird durch den Tod des Vermiethers oder Miethers nicht aufgehoben. 1743. Wenn der Vermiether die vermiethete Sache verkauft, ſo iſt der Käufer nicht berechtiget, den Pachter oder Miether, deſſen Pacht⸗oder Miethvertrag in einer öffentlichen Urkunde enthalten, oder mit einem glaubwür⸗ digen Datum verſehen iſt, zu vertreiben, wenn dieſes Recht nicht in dem Miethvertrage vorbehalten worden iſt. 1744. Wenn bey Eingehung des Miethvertrags aus⸗ gemacht worden iſt, daß im Falle eines Verkaufes der Käu⸗ fer berechtiget ſeyn ſolle, den Pachter oder Miether zu ver⸗ treiben, wegen des zu leiſtenden Schadenserſatzes aber kei⸗ ne Übereinkunft Statt gefunden hak, ſo iſt der Vermiether ſchuldig, den Pachter oder Miether auf folgende Weiſe zu entſchädigen. 1745. Iſt die Rede von einem Hauſe, Wohnzimmer oder Kramladen, ſo zahlt der Vermiether ſeinem ausgewie⸗ ſenen Miether als Schadenserſatz ſo viel, als der Mieth .(*) S. Art, 18g.— 4) zugeſtellt worden, I. inſinuirt worden, D. foͤrmlich ſignificirt worden, 8§. Iſt eine gerichtlich angedeutete Aufkündigung erfolgt: E. b Cod. N. 2. B. 17 —ſ- ———————. 258 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. 4 * au prix du loyer, pendant le temps qui; suivant l'usage des lieux, est accordé entre le congé et la sortie. 1/46. S'il s'agit de biens ruraux, l'indemnité que le bailleur doit payer au fermier, est du tiers du prix du bail pour tout le temps qui reste à courir. 1747. L'indemnité se réglera par experts, s'il g'agit de manufactures, usines, ou autres établisse- ments qui exigent de grandes avances. 1748. L'acquéreur qui veut user de la faculté réservée par le bail, d'expulser le fermier ou lo- cataire en cas de vente, est, en outre, tenu d'a- vertir le locataire au temps d'avance usité dans le lieu pour les congés. Il doit aussi avertir le fermier de biens ru- raux, au moins un anà l'avance. 1749. Les fermiers ou les locataires ne peu- vent être expulsés qu'ils ne soient payés par le bailleur, ou à son défaut, par le nouvel acqué- reur, des dommages et intérèts ci-dessus expli- qués.. 1750. Si le bail n'est pas fait par acte authen- ique, ou n'a point de date certaine, l'acquéreur n'est tenu d'aucuns dommages et intérèts. 1751. L'acquéreur à pacte de rachat ne peut user de la faculté d'expulser le preneur, jusqu'd ce que, par l'expiration du délai fixé pour le ré- méré, il devienne propriétaire incommutable. . SECTION II. Des Reègles particuliènes buς Bauu& loyer. 1752. Le locataire qui ne garnit pas la maison de meubles suffisants, peut être expulsé, à moins —— ni ontrat d 4, ] —— te e entre „ 811 rurau 8 1 eu kerwie 1 . 8 Hlera p.. Aerà h Sam 8, Ou à rull avancc n eut us S n kai ser le ae r n „en d gwem avanc a uml ermie sb ienn hCe. es loc tn m soiet Smb / 4 ar lei l Wnd- Teèts S e gait 1E ahe falt 5 4 3 ertai* Aldödl et in 2 e de 2 f tepal Gnh5 le pt k „b] incd tn he Jlai kbh 58 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 2859 zins für die Zeit beträgt, welche nach dem Ortsgebrauche zwiſchen der Aufkündigung und der wirklichen Räumung geſtattet iſt. 4 1746. Iſt von Feldgütern die Rede„ ſo beſteht die Entſchäͤdigung, welche der Verpachter dem Pachter zu zah⸗ len hat, in einem Drittel des Pachtzinſes für die ganze noch übrige Pachtzeit. 1747. Die Entſchädigung wird durch Sachverſtändi⸗ ge beſtimmt, wenn von Manufacturen, Hüttenwerken oder andern Anlagen die Rede iſt, die einen großen Vorſchuß erfordern. 1748. Der Käufer, welcher ſich des im Miethvertra⸗ ge vorbehaltenen Rechtes bedienen will den Pachter oder Miether im Falle eines Verkaufes zu vertreiben, iſt überdieß verbunden, den Miether ſo lange Zeit vorher zu benachrich⸗ tigen, als es bey Aufkündigungen an dem Orte gebräuch⸗ lich iſt. Eben ſo muß er, wenn von Feldgütern die Rede iſt, dem Pachter wenigſtens ein Jahr zuvor aufkündigen. 1749. Der Pachter oder Miether kann nicht eher zur wirklichen Räumung gezwungen werden, als bis ihm von dem Vermiether, oder, in deſſen Ermangelung, von dem neuen Erwerber der oben beſtimmte Schadenserſatz geleiſtet worden iſt. 1750. Iſt der Miethvertrag nicht in einer öffentli⸗ chen Urkunde enthalten, oder hat derſelbe kein glaubwür⸗ diges Datum, ſo iſt der Käufer zu keinem Schadenserſatze verbunden.; 1751. Der Käufer, gegen welchen der Wiederkauf vorbehalten wurde, kann ſich des Rechtes den Miether zu vertreiben, nicht eher bedienen, als bis er durch den Ablauf der zum Wiederkaufe beſtimmten Zeit unwiderrufli⸗ cher Eigenthümer geworden iſt. Zweyter Abſchnitt. Von den dem Miethvertrage über Häuſer und Mobilien eigenthümlichen Regen. 1752. Ein Miether, welcher das gemiethete Haus nicht hinlänglich mit Mobilien verſieht, kann vertrieben 17 260 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. qu'il ne donne des süretés eapables de répondre du loyer.. 1753. Le sous-locataire n'est tenu envers le propriétaire que jusqu'à concurrence du prix de sa sous-location dont il peut être debiteur au mo- ment de la saisie, et sans qu'il puisse opposer des paiements faits par anticipation. Les paiements faits par le sous-locataire, soit en vertu d'une sripulation portée en son bail, soit en conséquence de l'usage des lieux, ne sont pas réputés faits par anticipation. 8 1754. Les réparations locatives ou de menu entretien dont le locataire est tenu, s'il r'y a clau- se contraire, sont celles désignéès comme telles par l'usage des lieux, et, entre autres, les répa- rations à faire, Aux dtres, contre-coeurs, chambranles et ta- Plettes des cheminées; Au recrépiment du bas des murailles des ap- Partements et autres lieux d'habitation, à la hau- teur d'un mètre;. Aux pavés et carreaux des chambres, lorsqu'il y en a seulement quelques- uns de cassés; Aux vitres, à moins qu'elles ne soient cassées par la grêéle, ou autres accidents extraordinaires et de force majeure, dont le locataire ne peut être tenu; Aux portes, croisées, planches de cloison ou de fermeture de boutiques, gonds, targettes et surrures. 1755. Aucune des réparations réputées loca- tives n'est à la charge des locataires, quand elles ne sont occasionnées que par vétusté ou force ma- jeure. 3 1756. Le curement des puits et celui des fos- ses d'aisance sont à la charge du bailleur, s'il n'y a clause contraire. 1757. Le bail des meubles fournis pour gar- nir une maison entiere, un corps de logis entier, —4ÿ4¼ y ntrat à apable 38 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 261 lung des Miethzinſes ſtellt.(*) b 1755. Der Untermiether haftet dem Eigenthümer V werden, wenn er nicht hinreichende Sicherheit für die Zah⸗ n'est urren elre d lic 1 Puis n. e eeepeLone dere sous. riee ei Zahlungen, welche der Untermiether zufolge einer in es lieu as m ſeinem Miethvertrage enthaltenen Beſtimmung, oder dem 1 Ortsgebrauche gemäß geleiſtet hat, ſind nicht als Voraus⸗ dcativt N em zahlungen zu betrachten. tenu, t zu 1754. Die dem Miether obliegenden Ausbeſſerungen dignée eh oder kleinen Unterhaltungsreparaturen„ welche derſelbe in tre ad 3e 6, Ermangelung einer entgegenſtehenden Ubereinkunft zu tra⸗ gen hat, ſind diejenigen, welche durch den Ortsgebrauch als ſolche anerkannt ſind, und unter andern die Ausbeſſe⸗ s, ch; adeläev rungen, V an dem Boden, den Rück⸗ und Seitenwänden, Ein⸗ faſſungen und Geſimſen der Kamine; an der Tünche des untern Theils der Mauern in den Zimmern und andern zur Wohnung beſtimmten Orten, bis des m e ihr. 2 1. 1 1” habit idhu chal W ¹ zur Höhe eines Meters(etwas über drey Fuß); Schaf Ed an den Steinen und Platten der Fußböden in den s deſ Zimmern, wenn nur einige derſelben zerbrochen ſind; lles Stas.. an den Fenſterſcheiben, wenn dieſelben nicht durch ents N orchuid Schloßen oder andere auſſerordentliche und von unabwend⸗— ocatal t peltèl barer Gewalt herrührende Zufälle, wofuür der Miether nicht 1 zu haften hat, zerbrochen wurden; nche bimu 3 an den Thüren, Fenſterrahmen und den Brettern, gondi KMiB3 b welche zu Scheidewänden oder zum Verſchließen der Kram⸗ läden dienen, an den Thürangeln, Riegeln und Schlöſſern. ation Eeht 1755. Keine der Ausbeſſerungen, welche dem Mie⸗ atair 1ls hher ſonſt obliegen, fällt demſelben zur Laſt, wenn bloß étus? brel Alter oder unabwendbare Gewalt ſie veranlaßt hat. nits 1 iiei b 1756. Das Reinigen der Brunnen und Abtritte fällt lu b I, dem Vermiether zur Laſt, wenn nicht das Gegentheil aus⸗ bedungen worden iſt. fol E 1peue 1757. Bey der Vermiethung von Mobilien, welche s Seül geliefert werden, um ein ganzes Haus, eine ganze Wohnung, — 2 rP? b(*) S. Art, 1766, 262 T. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. une boutique, ou tous autres appartements, est censé fait pour la durée ordinaire des baux de mai- sons, corps de logis, boutiques ou autres appar- tements, selon l'usage des lieux. 1758. Le bail d'un appartement meublé est censé fait à Tannée, quand il a été fait à tant par an;. Au mois, quand il a été fait à tant par mois; Au jour, s'il a été fait A tant par jour. Si rien ne constate que le bail soit fait à tant par an, par mois ou par jour, la location est cen- sée faite suivant l'usage des lieux. 1759. Si le locataire d'une maison ou d'un appartement continue sa jouissance après l'expira- tion du bail par écrit, sans opposition de la part du bailleur, il sera censé les occuper aux méèmes conditions, pour le terme fixé par l'usage des lieux, et ne pourra plus en sortir ni en ètre ex- pulsé qu'après un congé donné suivant le délai fixé par l'usage des lieux, 1760. En ças de résiliation par la faute du lo- cataire, celui- ci est tenu de payer le prix du bail pendant le temps nécessaire à ja relocation, sans préjudice des dommages et intéréts qui ont pu ré- sulter de l'abus. 1761. Le bailleur ne peut résoudre la loca- tion, encore qu'il déclare vouloir occuper par lui- meme la maison louée, s'il n'y a eu convention contraire. 1762. S'il a été convenu dans le contrat de louage, que le bailleur Pourrait venir occuper la maison, il est tenu de signifier d'avance un congé aux époques déterminées par l'usage des lieux. trat 3 41 appa aar. pparte San dia 1la it àt[reni. ant de 2 bail ſit la lo ang ux. ne m we sance ercen 6 lné ei ortir 1 ☛ uen suival aT lüb a par aub- ayer ꝗ du bil la ra Sod, M dèts q i rése P h b . 8 a1r 0 dar h a G elh Jansd trat” Tven d r! T'ava Seal tun age 1123 pposit mehm occupt m 38 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 263 einen Laden oder jedes andere Wohnzimmer damit zu ver⸗ ſehen, iſt anzunehmen, daß dieſelbe für die gewöhnliche Zeit geſchehen ſey, auf welche man nach dem Ortsgebrau⸗ che Häuſer, Wohnungen, Läͤden und andere Wohnzimmer zu vermiethen pflegt. 8 1758. Bey der Vermiethung einer möblirten Woh⸗ nung wird angenommen, daß ſie auf ein Jahr geſchehen ſeye, wenn dafür ein jährlicher Miethzins verabredet iſt; auf einen Monat, wenn der Miethzins monatweiſe; auf einen Tag, wenn er tageweiſe beſtimmt wurde. Wenn aber nichts darüber Gewißheit gibt, daß der Miethzins jahrweiſe, monatweiſe oder tagweiſe beſtimmt ſeye, ſo iſt anzunehmen, daß der Miethvertrag dem Orts⸗ gebrauche gemäß geſchloſſen worden ſeye. 1759. Wenn der Miether eines Hauſes oder einer Wohnung nach dem Ablaufe der in einem ſchriftlichen Miethvertrage beſtimmten Zeit ohne Widerſpruch von Seiten des Vermiethers in der Benutzung bleibt, ſo iſt an⸗ zunehmen, daß er das Haus oder die Wohnung auf die durch den Ortsgebrauch beſtimmte Zeit unter den vorigen Bedingungen behalte, und er kann dieſelbe weder verlaſſen noch daraus vertrieben werden, ohne daß zu der durch den Ortsgebrauch beſtimmten Zeit eine Aufkündigung vorherge⸗ gangen iſt. 1760. Wird der Vertrag wegen eines Verſchuldens des Miethers aufgehoben, ſo iſt dieſer verbunden, waͤh⸗ rend der zur Wiedervermiethung erforderlichen Zeit den Miethzins zu zahlen, mit Vorbehalt der Schadloshaltung für den aus dem Mißbrauche der Sache etwa entſtande⸗ nen Nachtheil. 1 1761. Der Vermiether kann ſelbſt in dem Falle den Miethvertrag nicht aufheben, wenn er das permiethete Haus ſelbſt beziehen zu wollen erklärt; es müßte denn das Gegentheil verabredet worden ſeyn. 1762. Iſt in dem Miethvertrage verabredet worden, daß es dem Vermiether frey ſtehen ſolle, das Haus ſelbſt zu beziehen, ſo iſt er verbunden, vorher zu der durch den Ortsgebrauch beſtimmten Zeit aufzukündigen. 26 ½ L. III. T. VIII. Du Contrat de Lousge. SEOTION II. Des Hègles particulieres auxc Bauo à& ferme. 1763. Celui qui cultive sous la condition d'un partage de fruits avec le bailleur, ne peut ni sous- louer ni céder, si la faculté ne lui en a été expres- sément accordée par le bail. W 1764. En cas de contravention, le propriétai- re a droit de rentrer en jouissance, et le preneur est condamné aux demmages-intérêts resultant de Tinexécution du bail. 8 1765. Si, dans un bail à ferme, on donne aux fonds une contenance moindre ou plus grande que celle qu'ils ont réellement, il n'y a lieu à aug- mentation ou diminution de prix pour le fermier, que dans les cas et suivant les règles exprimés au titre de la Lente. 1766. Si le preneur d'un héritage rural ne le garnit pas des bestiaux et des ustensiles nécessai- res à son exploitation, s'il abandonne la culture, s'il ne cultive pas en bon père de famille, s'il em- ploie la chose louée à un autfre usage que celui au- quel elle a été destinée, ou, en géneral, s'il n'exécute pas les clauses du bail, et qu'il en ré- sulte un dommage pour le bailleur, celui- ci peut, suivant les circonstances, faire résilier le bail. En cas de résiliation provenant du fait du pre- neur, celui-ci est tenu des dommages er intéréèts, ainsi qu'il est dit en l'article 1764. 17567. Tout preneur de bien rural est tenu d'engranger dans les lieux à ce destinés d'après 1768. Le preneur d'un bien rural est tenu, sous peine de tous dépens, dommages et intéréèts. d'avertir le propriétaire des usurpations qui peu⸗- vent être commises sur les fonds. —— mru 15 ul. aux. Sous l a0 4 leur, an de lui n 1 ention zsancs 19 mn inten a h fer 18km mareſ t t, il¹ s rix p 2 2 * 3 4 s ragl u 2 regl Q hérit Snlub suste Miuee. dandot= cdue e de i la- u, e BA bail, lat leur, 1 däfa rési h. en n Le un V mage„ᷣ di eS j ped- urpat ◻ u 8. 38 B. Br T. Von dem Miethvertrage. 265 Dritter Abſchnitt. Von den dem Pachtvertrage über Feldguter eigenthümli⸗ chen Regeln. 1763, Wer Land unter der Bedingung b Früchte mit dem Verpachter zu theilen, Unterverpachtung, noch zur Abtretung ſein einen Andern berechtiget, wenn ihm nicht dieſe Befugniß ausdrücklich in dem Pachtvertrage eingeräumt worden iſt, 1764. Wenn der Pachter dieſer Verfügung entgegen handelt, ſo hat der Eigenthümer das Recht, in die Be⸗ nutzung wieder einzutreten, und der Pachter wird zum Erſatze des aus der Nichterfüllung des Pachtvertrages ent⸗ ſtandenen Schadens verurtheilt. 1765. Iſt in einem Pachtvertrage ein geringeres oder gröſſeres Maaß der Grundſtücke angegeben, als die⸗ ſelben wirklich haben, ſo findet nur in den im Titel von dem Kaufvertrage beſtimmten Fällen und nach den dort aufgeſtellten Regeln eine Erhöhung oder eine Vermin⸗ derung des Pachtzinſes Statt. auet, die der iſt weder zur ies Pachtes an 1756. Wenn der Pachter eines Feldgutes daſſelbe nicht mit dem zu deſſen Bewirthſchaftung erforderlichen Viehe und Geräthe verſieht, wenn er den Anbau deſſelben ganz unterläßt oder nicht als ein guter Hauswirth betreibt, wenn er von der gepachteten Sache einen andern Ge⸗ brauch macht, als wozu ſie beſtimmt war„oder überhaupt, wenn er den Beſtimmungen des Pachtvertrages kein Ge⸗ nüge leiſtet, und daraus für den Verpachter ein Schaden erwächſt, ſo kann dieſer, nach Beſchaffenheit der Umſtän⸗ de, den Pachtvertrag aufheben laſſen. Erfolgt die Aufhebung durch Verſchulden des Pachters, ſo iſt dieſer nach Maaßgabe des 1764. Artikels zum Scha⸗ denserſatze verpflichtet. 1767. Jeder Pachter eines Feldgutes iſt verbunden. die Erzeugniſſe an den durch den Pachtvertrag dazu be⸗ ſtimmten Orten aufzubewahren. 1768. Jeder Pachter eines Feldgutes iſt bey Strafe des Koſten⸗ und Schadenserſatzes ſchuldig, dem Eigenthü⸗ mer von den gegen ſeine Grundſtücke etwa unternommenen Eingriffen Nachricht zu ertheilen. 7 266 IL. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. 80 1 ₰ℳ 3. A Cet avertissement doit èêtre donné dans le méè- 2«. 3.—— ₰ 8 9 ⸗ 4 me délai que celui qui est réglé en cas d'assigna- tion suivant la distance des lieux. 1769. Si le bail est fait pour plusieurs an- nées, et que, pendant la durée du bail, la tota- lité ou la moitié d'une récolte au moins soit enle- vée par des cas fortuits, le fexrmier peut demander une remise du prix de sa location, à moins qu'il ne soit indemnisé par les récoltes précédentes. S'il n'est pas indemnisé, l'estimation de la re- mise ne peut avoir lieu qu'a la fin du bail, auquel temps il se fait une compensation de toutes les années de jouissance; Et cependant le juge peut provisoirement dis- penser le preneur de payer une partie du prix en raison de la perte soufferte. 1770. Si le bail n'est que d'une année, et que la perte soit de la totalité des fruits, ou au moins de la moitié, le preneur sera déchargé d'une par- tie proportionnelle du prix de la location. Il ne pourra prétendre aucune remise, si la perte est moindre de moitié. 1771. Le fermier ne peut obtenir de remise, lorsque la perte des fruits arsive après qu'ils sont séparés de la terre, à moins que le bail ne donne au propriétaire une quotité de la récolte en natu- re; auquel cas le propriétaire doit supporter sa part de la pexte, pourvu que le preneur ne füt pas, en demeure de lui délivrer sa portion de récolte. Le fermier ne peut également demander une remise, lorsque la cause du dommaxge était exis- tante et connue à l'époque ou le bail a été passé. 1772. Le preneur peut être chargé des cas fortuits par une stipulation expresse. 1775. Cette stipulation ne s'entend que des cas fortuits ordinaires, tels que grèle, feu du ciel, gelée ou coulure Elle ne s'entend point des cas fortuits extra- ordinaires, tels que les ravages de la guerre, du. une inondation, auxquels le pays n'est pas ordinai- trat eux. t pou A ree d M, eaut atet 12 rmiet S ation 5gn, ltes 1 Her. . Testi der ehn a un 41 a 8satidh b h une o 24 hua t obt Itr renie live⁵“l nue*l wmns 2 la 1 Goenü- e do es dü ü at pro Meeri. — 2*. 1 3s B. 8r T. Von dem Miethvertrage. 267 Dieſe Nachricht muß binnen der nämlichen Friſt gege⸗ ben werden, welche für gerichtliche Vorladungen mit Rück⸗ ſicht auf die Entfernung der Orte beſtimmt iſt, . 1769. Wenn der Pachtvertrag auf mehrere Jahre geſchloſſen, und während der Pachtzeit durch Zufall eine Ernte ganz oder wenigſtens zur Häͤlfte zu Grunde gegan⸗ gen iſt, ſo kann der Pachter einen Nachlaß an ſeinem Pachtzinſe verlangen, in ſo fern er nicht ſchon durch die vorhergehenden Ernten entſchädiget iſt. Iſt er nicht entſchädiget, ſo kann der Nachlaß nicht eher beſtimmit werden, als am Ende der Pachtzeit, wo dann der Verluſt gegen den Gewinn ſämmtlicher übrigen Pachtjahre ausgeglichen wird; doch kann der Richter den Pachter einſtweilen von der Zahlung eines mit dem erlittenen Schaden in Verhältniß ſtehenden Theils des Pachtzinſes freyſprechen. 1770. Iſt der Pachtvertrag nur auf Ein Jahr ge⸗ ſchloſſen, und der Verluſt erſtreckt ſich auf alle, oder doch wenigſtens auf die Hälfte der Fruͤchte„ſo wird dem Pachter ein verhältnißmaͤſſiger Theil ſeines Pachtzinſes erlaſſen. Er iſt nicht befugt einen Nachlaß zu fordern„ wenn der Verluſt unter der Häͤlfte iſt. 1771. Dem Pachter gebührt kein Nachlaß, wenn der Verluſt der Früͤchte ſich erſt ereignet, nachdem ſie ſchon von der Erde abgeſondert waren; es müßte denn in dem Pa cht— vertrage dem Eigenthümer eine Quote der Ernte in Natur vorbehalten worden ſeyn, in welchem Falle dieſer ſeinen Theil am Verluſte zu tragen hat, wenn anders der Pachter nicht im Verzuge war, ihm ſeinen Antheil an der Ernte abzuliefern. Der Pächter kann gleichfalls keinen Nachlaß fordern, Senn die Urſache des Schadens zur Zeit der Abſchließung des Pachtvertrages ſchon vorhanden und berannt war. „ 1772. Der Pachter kann durch eine ausdrückliche Ubereinkunft verpflichtet werden, die Zufälle zu tragen. 1773. Eine ſolche UÜbereinkunft erſtreckt ſich nur auf gewöhnliche Zufälle, als Hagel, Blitz, Froſt und das Ab⸗ fallen der Traubenbeeren. Sie erſtreckt ſich nicht auf auſſerordentliche Zufälle, als Kriegsſchäden oder Überſchwemmung, welchen das Land ge⸗ wöhnlicher Weiſe nicht ausgeſetzt iſt; der Pachter muͤßte 266 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. rement sujet, à moins que le preneur m'ait été chargé de tous les cas fortuits prévus ou imprévus. 177 4. Le bail, sans écrit, d'un fonds rural, est censé fait pour le temps qui est nécessaire afin que le preneur recueille tous les fruits de l'héri- tage affermé. Ainsi le bail à ferme d'un pré, d'une vigne, et de tout autre fonds dont les fruits se recueillent en entier dans le cours de Pannée, est censé fait pour un an. Le bail des terres labourables, lorsqu' elles se divisent par soles ou saisons, est censé fait pour autant d'années qu'il y a de soles. 1775. Le bail des héritages ruraux, quoique fait sans écrit, cesse de plein droit à l'expiration du temps pour. lequel il est censé fait, selon l'ar- ticle précédent. 1776. Si, à l'expiration des baux ruraux écrits, 1e preneur reste et est laissé en possession, il s'opère un nouveau bail dont Peffet est réglé par T'art. 1774. 1777. Le fermier sortant doit laisser à celui qui lui succède dans la culture, les logements convenables et autres facilités pour les travaux de Tannée suivante; et réciproquement, le fermier entrant doit procurer à celui qui sort les löge- ments convenables et autres facilités pour la con- sommation des fourrages, et Pour les récoltes res- tant à faire. Dans l'un et Pautre cas, on doit se confor- mer à Pusage des lieux. 1778. Le fermier sortant doit aussi laisser les pailles et engrais de l'année, s'il les a regus lors de son entrée en jouissance; er quand même il ne les aurait pas reçus, le propriétaire pourra les retenir suivant l'estimation. —— le pr an, pren n it, dr 11 48 les un pre m 8 fruii u année 8 duräbl e Mas 8, est sara soles. ages 8. dwühe in draf 5 pit cense hlalk nt do&d rlau iture* T enen s pod 8T ma que m † kermiu li qd e. facilt urhar pour lW —, S aul- — on— nt d 38 Ie nee 3 1 85 1” nce; 4. 1 prol iin . ui est znri 38 B. 8r T. Von dem Miethoertrage. 269 denn alle vorhergeſehenen und unvorhergeſehenen Zufälle übernommen haben. 1174. Bey der mündlichen Verpachtung eines Feld⸗ gutes wird angenommen, daß ſie auf ſo lange Zeit geſchloſ⸗ ſen worden ſeye, als erforderlich iſt, damit der Pachter alle Früchte des gepachteten Grundſtückes beziehen könne. So nimmt man an, daß die Verpachtung einer Wie⸗ ſe, eines Weinberges, und jedes andern Grundſtuckes„ deſ⸗ ſen Früchte binnen Jahresfriſt ganz gewonnen werden, auf ein Jahr geſchehen ſeye. Bey der Verpachtung des Ackerlandes, wenn es nach Fluren gebaut wird, nimmt man an, daß ſie auf ſo viele Jahre geſchehen ſeye, als dieſer Fluren ſinnd. 1775. Die Verpachtung der Feldgüter) wenn ſie gleich mündlich geſchehen iſt, hört kraft des Geſetzes auf, ſobald die Zeit verſtrichen iſt, auf welche man zufolge des vorhergehenden Artikels annimmt, daß ſie geſchloſſen wor⸗ den ſeye. 1776. Bleibt der Pachter eines Feldgutes nach Ab⸗ lauf der ſchriftlich beſtimmten Pachtzeit im Beſitze, und wird er darin gelaſſen, ſo entſteht hierdurch eine neue Pach⸗ tung, deren Wirkungen ſich nach dem 1774. Artikel richten. 1777. Der abziehende Pachter muß ſeinem Nachfol⸗ ger in dem Feldbau eine angemeſſene Wohnung und andere Bequemlichkeiten zur Beſtellung füͤr das folgende Jahr ver⸗ ſtatten; dagegen muß auch der antretende Pachter dem ab⸗ ziehenden eine angemeſſene Wohnung und andere Bequem⸗ lichkeiten verſchaffen, damit er das Futter für das Vieh verbrauchen, und die noch übrige Ernte einbringen kann. In dem einen wie im andern Falle hat man ſich nach dem Ortsgebrauche zu richten. 1778. Der abziehende Pachter muß auch das Stroh und den Dünger vom letzten Jahre zurücklaſſen, wenn er dergleichen bey ſeinem Eintritt in den Genuß vorgefunden hat; und ſelbſt dann, wenn er dieſe Gegenſtände nicht em⸗ pfangen hatte, kann doch der Eigenthümer dieſelben nach einer Schätzung zurückbehalten. 270 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. CHAPITRE III. Du Louage d'ouvrage et d'industrie. louage d'ouvrage et d'industrie: 10 Le louage des gens de travail qui s'engagent au service de quelqu'un;— 1779. II y a trois espèces principales de 20 Celui des voituriers, tant par terre que par eau, qui se chargent du transport des per- sonnies ou des miarchandises; 3° Celui des entrepreneurs d'ouvrages par suite de devis ou marchés.. SECTION PREMIERE. Du Louliage des Domestiques eb Ouvriers. 11780. On ne peut engager ses services qu'* temps, ou pour une entreprise déterminée. 1781. Le maittre est cru sur son affirmation Pour la quotité des gages; Pour le paiement du salaire de l'année échue 1 coùrante. SEOTION II. Des Voituriers par terre et par eau. 1782. Les voituriers par terre et par eau sont assujettis, pour la garde et la conservation des choses qui leur sont conflées, aux mèemes obliga- tions que les aubergistes, dont il est parlé au titre du Dνεᷣ et du Séquesbre. 1783. IIs répondent non-seulement de ce qu'ils ont déjà regçu dans leur batiment ou voiture, mais encore de ce qui leur a gté remis sur le port ou Et pour les à-comptes donnés pour l'année — ̈ — — 6 — ger 4 2 t rise 1 18 es; ire di& eice, 7 donm tlas II. „1 re els= A erre 4 9 c⸗ 12 1 M Gir ont 1 Mll — — sur 8d es ufn, el 4 ir das laufende in ihr Schiff oder Fuhrwerk ſondern auch füͤr dasjenige, was ihnen im Haken oter an 38 B. 8r T. Von dem Maethertrage. Drittes Capitel. Von dem Miethvertrage uͤber Arbeiten und Ge⸗ werbfleiß. 1779. Es gibt drey Hauptgattungen der Miethver⸗ rräge über Arbeit und Gewerbfleiß: 1) den Vertrag mit Dienſtboten und Handarbeitern, welche ſich zur Leiſtung von Dienſten gegen jemand verbind⸗ lich machen; 2) den Vertrag mit Landfuhrleuten und Schiffern, welche die Fortbringung der Perſonen oder Waaren über⸗ nehmen; 3) den Vertrag mit Unternehmern einer beſtimmten Arbeit nach einem Anſchlage oder Accorde. Erſter Abſchnitt. Von Verdingung der Dienſtboten und Handarbeiter. 1780. Man kann ſeine Dienſte nur auf beſtimmte Zeit oder für eine beſtimmte Unternehmung verdingen. 1782. Dem Dienſtherrn wird auf ſeine eidliche Ver⸗ ſicherung geglaubt: 1) in Anf ſehung des Betrages des ausbedungenen Lohnes; 2) in Anſehung der Bezahlung deſf elben vom verfloſſe nen Jahre; 3) in Anſehung der geſchehenen Abſchlagszahlungen Jahr. b Zweyter Abſchnitt. Von den Landfuhrleuten und Schiffern. 1782. Landfuhrleute und Schiffer haben in Anſehung der Aufbewahrung und Erhaltung der ihnen anvertrauten Sachen die nämlichen Verbindlichkeiten, wie die Gaſtwirthe, von denen in dem Titel von dem Niederlegungs⸗ vertrage und der Sequeſtration gehandelt wird. 1783. Sie haften nicht nur für dasjenige, was ſie ſchon aufgenommen haben, 272 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. dans l'entrepôt, pour étre placé dans leur bäti- ment ou voiture. 1784. IIs sont responsables de la perte et des avaries des choses qui leur sont confiées, à moins qu'ils ne prouvent qu'elles ont été perdues et avariées par cas fortuit ou force majeure. 1785. Les entrepreneurs de voitures publiques par terre et par eau, et ceux des roulages publics, doivent tenir registre de l'argent, des effets et des paquets dont ils se chargent. 1786. Les entrepreneurs et directeurs de voi- tures et roulages publics, les maitres de barques et navires, sont en outre assujettis à des régle- ments particuliers, qui font la loi entre eux et les autres citoyens. SECTION III. Des Devis et des Marchés. 1767. Lorsqu'on charge quelqu'un de faire un ouvrage, on peut convenir qu'il fournira seule- ment son travail ou son industrie, ou bien qu'il fournira aussi la matière. 1 d 1788. Si, dans le cas où l'ouvrier fournit la matière, la chose vient à périr, de quelque ma- nière que ce soit, avant d'etre livrée, la perte en est pour l'ouvrier, à moins que le mattre ne füt en demeure de recevoir la chose. V 1789. Dans le cas o T'ouvrier fournit seule- ment son travail ou son industrie, si la chose vient à périr, l'ouvrier n'est tenu que de sa faute. 1790. Si, dans le cas de l'article précédent, la chose vient à périr, quoique sans aucune faute de la part de l'ouvrier, avant que l'ouvrage ait été reçu, et sans que le maitre füt en demeure de le vérifier, ouvrier n'a point de salaire à réclamer, 8. 3 3.—.. à moins que la chose n'ait péri par le vice de la matière. ontrat de 4 lacs à ℳ. 1 8 ont t force ma les matt es äque assujetti 4 nab- at la lo as aug III. r AMan quelq an ieu qu'il amod xllb dustris- ian qul 4 bles de k ar sont con Peu 3 de volt au ün 3 à Pou ar ernih Erir, SIw. tre. Uhk ins S Mlè 4 chh 1„ suvri tlÄ dust e. Däk tend r 24B V .I 1A S Hn, le 8= due r d Samk 9 1. Aroe, SI, . 1 h t V V Y — 1 38 B. 8r T. Von dem Miethvertrage. 273 dem zur Niederlage dienenden Orte überliefert worden iſt, um in ihr Schiff oder Fuhrwerk geladen zu werden.. 1784. Sie haften für den Verluſt und die Beſchädi⸗ gung der ihnen anvertrauten Sachen, wenn ſie nicht be— weiſen, daß dieſelben durch Zufall oder unabwendbare Ge⸗ walt verloren oder beſchädiget worden ſind. 1785. Die Unternehmer öffentlicher Landkutſchen oder Marktſchiffe, ſo wie die Unternehmer öffentlicher Fracht⸗ wagen, müſſen über das Geld, die Sachen und Pakete, welche ſie aufnehmen, ein Regiſter führen. 1786. Die Unternehmer und Aufſeher öffentlicher Landkutſchen und Frachtwagen, ſo wie die Eigenthümer der Kähne und Schiffe ſind überdieß an beſondere Verord⸗ nungen gebunden, welche wiſchen ihnen und den uͤbrigen Sraatsburgern als Entſche!oungsnorm dienen. Dritter Abſchnitt. Von der Ubernahme beſtimmter Arbeiten nach einem An⸗ ſchlage oder Accorde. 1787. Wird jemanden die Verfertigung einer Sache oder eines Werkes übertragen, ſo kann man entweder über⸗ einkommen, daß er nur ſeine Arbeit oder ſeinen Gewerb⸗ fleiß dabey anwenden, oder daß er zugleich die Materialien dazu liefern ſolle. 1783. Geht in dem Falle, wo der Arbeiter die Ma⸗ terialien liefert, die Sache vor der Ablieferung auf irgend eine Art zu Grunde, ſo trifft der Verluſt den Arbeiter, wenn nicht der Beſteller mit der Annahme derſelben im Verzuge war.. 1789. Im Falle der Arbeiter nichts als ſeine Arbeit oder ſeinen Gewerbfleiß liefert, iſt derſelbe, wenn die Sa⸗ che zu Grunde geht, nur für ſein Verſehen verantwortlich. 1790. Geht in dem Falle des vorhergehenden Arti⸗ kels die Sache, wenn gleich ohne irgend ein Verſehen von Seiten des Arbeiters, zu Grunde, ehe der Beſteller dieſel⸗ be angenommen hatte, und ohne daß er mit deren Prüfung im Verzuge war, ſo kann der Arbeiter keinen Anſpruch auf Arbeitslohn machen, es mußte denn die Sache durch einen Fehler der Materialien zu Grunde gegangen ſeyn. Cod. N. 2 B. 1 83 —— —— „ 111 R4 4 ““ 3— 4 —— ——= — ——— —— „4⁴h* L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. d0 8* — 1791. S'il s'agit d'un ouvrage à plusieurs pièces ou à la mesure, 2 vérification peut s'en faire par parties: elle est censée faite Ponl † toutes les par- ties payées, si le maitre paye l'ouvrier en pro- portion de FPouvrage fait. méme par le vice du Sol, 18s epchitects et entre- preneur en sont responsables pendant dix ans. 1795. Lorsqu'un architecte ou un entrepre- neur s'est chargé de la construction à forfait d' un bäriment, d'après un plan rété et convenu avec le propriétaire du sol, il ne.peut demander aucune augmentation de prix, ni sous le prétexte d'aug- mentation de la main- 3z' oeuvre ou des matériaux, ni sous celui de changements ou d'augmentations faits sur ce plan, si ces cl hangements ou augmen- tations wont pas été autorisés par écrit, et le Prix convenu avec le propriétaire. 17944. Le maitre peut résilier, par sa seule volonté, le marché à forfait, quoique Touvrage soit déja commencé, en dédommageamt Tentre- preneur de toutes ses déperises, de tous ses tra- vaux, et de tout ce qu'il aurait pu gagner dans cette entreprise. 1795. ELe contrat de louage d ouvrage est dis- sous par la mort de Pouvrier, de l'architecte ou S enenr 1796. Mais le propriét aire est tenu de payer en proportion du prix porté par la convention, à leur succession, la valeur des ouvrages faits et celle des matériaux préparés, lors seulement que ces txravaux ou ces matériaux peuvent lui être utiles. 1797. L'entrepreneur répond du fait des per- sonnes qu'il emploie. 1798. Les magons, charpentiers et autres ou- vriers qui ont été employés à la construction d'un ————— vontrat ſh Lice de 9 ne es arch S dn s peud M Lecte d aum Krucli rkü rete ſ ſemun peut d rerän Fous le heta vre cu& tmaxenn ats Ou Fs nenua 1 mgemn ☛ uan 1 résilie x au t, Oqd la dah ?d 51 ses, as ek urait 3gnAl d age d gee r., di lchitett „ e estu de P 1— omrel r de u 1IA8s Jes,— Sele griat eufel 36Qn vond** iit e 1 enti= t aulf l di Mclüoh 56 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 275 1791. Iſt von einer Arbeit die Rede, welche ſtückweiſe oder nach dem Maaße verdungen worden iſt, ſo kann die Prüfung und Genehmigung auich theilweiſe geſchehen, und es wird angenommen, daß dieſelbe in Anſehung aller bezahl⸗ ten Theile erfolgt ſeye, wenn der Beſteller den Arbeiter nach Verhältniß der ſchon fertigen Arbeit bezahlt hat, 1792. Wenn ein für einen im Ganzen beſtimmten Preis aufgeführtes Gebäude durch die fehlerhafte Bauart, oder auch nur durch einen Fehler des Bodens zu Grunde geht, ſo ſind Baumeiſter und Bauunternehmer in den erſten zehn Jahren dafür verantwortlich. 793. Hat ein Baumeiſter oder Bauunternehmer die Aufführung eines Gebäudes in Bauſch und Bogen nach ei⸗ nem feſtgeſetzten, und mit dem Eigenthümer des Bodens verabredeten Plane übernommen, ſo kann er weder unter dem Vorwande, daß der Arbeitslohn oder der Preis der Materialien geſtiegen ſey, noch aus dem Grunde, weil an dem erſten Plane AÄnderungen oder Zuſaͤtze gemacht wor⸗ den ſind, eine Erhöhung des Preiſes verlangen, wenn nicht dieſe Anderungen oder Zuſätze ſchriftlich genehmi⸗ get ſind, und der Preis mit dem Eigenthümer verabredet worden iſt. 17944. Der Beſteller kann nach eigener Willkühr von einem in Bauſch und Bogen geſchloſſenen Vertrage wieder abgehen, wenn gleich das Werk ſchon angefangen iſt, je⸗ doch muß er den Unter nehmer für alle ſeine Auslagen, für ſeine ganze Arbeit, und für alles, was er bey dieſer Un⸗ ternehmung hätte gewinnen können, entſchädigen. 1795. Ein Miethvertrag über Arbeit erliſcht durch den Tod des Arbeiters, des Baumeiſters oder des Unter⸗ nehmers. 1796. Doch iſt der Beſteller verbunden, deren Erben den Werth der bereits fertigen Arbeit und den Werth der wirklich zubereiteten Materialien, nach Verhältniß des in dem Vertrage beſtimmten Preiſes, in dem Falle zit bezah⸗ len, wenn dieſe Arbeit oder dieſe Materialien ihm nützlich ſeyn können. 1797. Der Unternehmer haftet für die Handlungen der Perſonen, deren er ſich bey der Arbeit bedient. 8 1798. Den Maurern, Zimmerleuten und anderen Ar⸗ beitern, die bey der Aufführung eines Gebäudes oder zu 2 4 276 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. batiment ou d'autres ouvrages faits à l'entreprise, wont d'action contre celui pour lequel les ouvra- ges ont été faits, que jusqu'à concurrence de ce dont il se trouve débiteur envers l'entrepreneur, au moment ou leur action est intentse. 1799. Les maçons, charpentiers, serruriers, et autres ouvriers qui font directement des mar- chés à prix fait, sont astreints aux règles pres- crites dans la présente section: ils sont entre- preneurs dans la partie qu'ils traitent. CHAPITRE IV. Du Bail à cheptel. SEOCTION PREMIERE. Dispogsitions généralev. 1800. Le bail à cheptel est un contrat par lequel l'une des parties donne à l'autre un fonds de bérail pour le garder, le nourrir et le soigner, sous les conditions convenues entre elles. 1801. Il y a plusieurs sortes de cheptels: Le cheptel simple ou ordinaire, Le cheptel à moitié, Le cheptel donné au fermier ou au colon partiaire. Il y a encore une quatrième espèce de con- trat improprement appelée cheptel. 1802. On peut donner à cheptel toute espèce d'animaux susceptibles de crott ou de profit pour agriculture ou le commerce. 1803. A défaut de conventions particulières, ces contrats se règlent par les principes qui suivent. SECTION II. Du Cheptel simple. 1804. Le bail à cheptel simple est un contrat par lequel on donne à un autre des bestiaux est ing 4 ½ à chept. — EMlH tel est& ronts nne 1 t e W l nout* le viai ues el le. sorté ⁸r cdegdl rdin— ſerm=xu K rent* art Ln pri i qul II. gimt— im=— t us au— 16s N —= — 38 B. 3r T. Von dem Miethvertrage. 277 einer anderen von jemand im Ganzen übernommenen Ar⸗ beit gebraucht worden ſind, ſteht gegen denjenigen, für welchen das Werk al ffgefuͤhrt worden iſt, nur bis zum Be⸗ trage deſſen, was er zur Zeit der angeſtellten Klage dem Unternehmer noch ſchuldig iſt, eine Klage zu. 1799. Die Maurer, Zimmerleute, Schloſſer und anderen Arbeiter, welche Iber ihre Arbeit unmittelbar mit dem Eigenthümer einen Accerd im Ganzen abſchließen, ſind an die in dem gegenwaͤrtigen Abſchnitte vorgeſchriebenen Re⸗ geln gebunden; ſie ſind Unternehmer in Anſehung derjenigen Arbeit, deren Ausführung ſie unternommen haben. Viertes Capitel. Von dem Viehpacht. Erſter Abſchnitt. Allgemeine Verfügungen. 1800. Der Wiehpacht iſt ein Vertrag, durch wel⸗ chen ein Lhei dem andern unter den zwiſchen ihnen verab⸗ redeten Bedingungen eine gewiſſe Anzahl Vieh überlaͤß ßt, um daſſelbe zu hüten, zu füttern, und zu war ten. 1801. Es gibt mehrere Arten des Viehpachtes: den einfachen oder gewöhnlichen Viehpacht,. den Viehpacht z zur Hälfte, den mit einem Pachter oder Theilpachter eingegange⸗ nen Viehpacht. Es gibt endlich noch eine vierte Gattung dieſes Ver⸗ trages, die nur uneigentlich Viehpacht genannt wird. 1802. Man kann jede Art von Thieren, welche ſich vermehren, oder für Ackerbau oder Handel nutzlich ſeyn können, in Viehpacht geben. 1803. In Ermangelung beſonderer Verabredungen richten ſich dieſe Verträge nach folgenden Grundſätzen. Zweyter Abſchnitt. Von dem einfachen Viehpacht. 1804BQ. Der einfache Viehpacht iſt ein Vertrag, wodurch man einem Andern Vieh zu hüten⸗ zu füttern 278 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. à garder, nourrir et soigner, à condition que le preneur profitera de la moitié du croit, et qu'il supportera aussi la moitié de la perte. 1805. L'estimation donnée au cheptel dans le bail n'en transporte pas la propriété au preneur; elle n'a d'autre objet que de üxer la perte ou le profit qui pourra se trouver à Texpiration du bail. 1806. Le preneur doit les soins d'un bon père de famille à la conservation du cheptel. 1807. II n'est tenu du cas fortuit que lors- qu'il a été précédé de quelque faute de sa part, sans laquelle la perte ne serait pas arrivée 1808. En cas de contestation, le preneur est tenu de prouver le cas fortuit, et le bailleur est tenu de prouver la faute qu'il impute au preneur. — 18⁰9. Le preneur qui est dechargé par le cas fortuit, est toujours tenu de rendre compte des peaux des béôtes. 1870. Si le cheptel périt en entier sans la faute du preneur, la perte en est pour le bailleur. S'il n'en pérrt qu'une partie, la perte est supportée en commun, d'après le prix de l'esti- mation originaire, et celui de l'estimation à l'ex- piration du cheptel. (811. On ne peut stipuler, Oue le Preneur supportera la perte totale du cheptel, quoique arrivée par cas fortuit et sans sa faute, Ou qu'il supportera, dans la perte, une part plus grande que dans le profit, Ou que le bailleur prélevera, la fin du bail, quelque chose de plus que le cheptel qu'il a fourni. b Toute convention semblable est nulle. Le preneur profite seul des laitages, du fu- mier et du travail des animaux donnés à cheptel. La laine et le croit se partagent. 1812. Le preneur ne peut disposer d'aucune A 1 3—. 8 béte du troupeau, soit du fonds, soit du croit, w Proprié ais e kxer 1s., ver à) e it les aie rvation 3 1 Cas 1 1 lque 11 a erait pPi,& station Slrerg mnit,& Slilag Til im e pen est dec rIrhg de ren mpt 6 Srit et term . d*½* l I n est r büla partiſ paen 3 pres NE tel3 de l'e Err ion dla aler, era Ii e mt r. cal*. düit tu ns l= ugf fit, 2 levef„ 1 u que— egee ble 6 le 1 V des 6— 29 V x dd te 1G 3s B. Zr T. Von dem Miethvertrage. 279 und zu warten uüberläßt, unter der Bedingung, daß der Pachter die Haͤlfte des Zuwachſes durch junges Vieh erhal⸗ ten, dagegen aber auch den Verluſt zur Hälfte tragen ſolle. 1805. Die in dem Pachtvertrage enthaltene Schätzung des Biehes überträgt nicht das Eigenthum deſſelben auf den Pachter; ſie hat keinen andern Zweck, als die Beſtim⸗ mung des am Ende der Pachtung ſich etwa ergebenden Ver⸗ luſtes oder Gewinnes. 1806. Der Pachter iſt ſchuldig, wie ein guter Haus⸗ wirth füͤr die Erhaltung des Viehes zu ſorgen. 1807. Für einen Zufall hat er nur dann zu haften, wenn von ſeiner Seite ein Verſehen vorherging, ohne wel⸗ ches der Verluſt nicht erfolgt ſeyn würde. 18⁰08. Wenn hierüber ein Rechtsſtreit entſteht, ſo muß der Pachter den Zufall beweiſen, der Verpachter aber das Verſehen, deſſen er den Pachter beſchuldiget. 18⁰9. Der wegen Zufälligkeit des Verluſtes freyge⸗ ſprochene Pachter muß demohngeachtet die Haute der Thie⸗ re berechnen. 1810. Wenn alles Vieh ohne Verſchulden des Pach⸗ ters umkommt, ſo hat der Verpachter den Verluſt zu tragen. Kommt nur ein Theil deſſelben um, ſo wird der Ver⸗ luſt nach der urſprünglichen Taxe und nach der bey Ablauf des Pachtes gemachten Abſchätzung gemeinſchaftlich ge⸗ tragen. 1811. Man hann nicht ausbedingen, daß der Pachter den, ſelbſt durch bloßen Zufall und ohne ſein Verſchulden eingetretenen, gänzlichen Verluſt des Viehes tragen ſolle; oder daß ſein Antheil am Verluſte größer ſeyn ſolle, als ſein Antheil am Gewinn; oder daß der Verpachter am Ende des Pachtes etwas mehr, als das von ihm hergegebene Vieh, zum Voraus erhalten ſolle. Jeder Vertrag dieſer Art iſt nichtig. Der Pachter allein zieht den Nutzen von der Milch, dem Dünger und der Arbeit des ihm in Pacht gegebenen Viehes. Die Wolle und der Zuwachs an jungem Vieh werden getheilt. 1812. Der Pachter darf über kein Stück Viehn aus der Heer de, es mag zum Hauptſtamme oder zum Zuwachſe 230 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. sans le consentement du bailleur, qui ne peurt lui-même en disposer sans le consentement du preneur. 1813, Lorsque le cheptel est donné au fermier d'autrui, il doit être notifié au propriétaire de qui ce fermier tient; sans quoi il peut le saisir et le faire vendre pour ce que son fermier lui doit. 1814. Le preneur ne pourra tondre sans en prévenir le bailleur. 1815. S'il n'y a pas de temps fixé par la convention pour la durée du cheptel, il est censé fait pour trois ans. 1816. Le bailleur peut en demander plus tôt la résolution, si le Preneur ne remplit pas ses obligations. 1617. A la fin du bail, ou lors de sa réso- lution, il se fait une nouvelle estimation du cheptel. Le bailleur peut prélever des bèêtes de cha- que espèce, jusqu'a concurrence de la première estimation: l'excédant se partage. S'il n'existe pas assez de bêtes pour remplir la première estimation, le bailleur prend ce qui reste, et les parties se font raison de la perte. SECTION III. Du Cheptel à moitis. 1818. Le cheptel à moitié est une société dans laquelle chacun des contractants fournit la moitié des bestiaux, qui demeurent communs pour le profit ou pour la perte. 1819. Le preneur profite seul, comme dans le cheptel simple, des laitages, du fumier et des travaux des bètes. Le bailleur n'a droit qu's la moitié des lai- nes et du croit, vourrz arc nchept ten ſ man 1 neur ſ t ü 1 „ou eath. uvelle 1e tan ver des So keh d rence 1 rer 41 tage. 2 bètes cremil Hilleut& d eed raiso Er d pl III. moitit tié et tracta= umt! 5 an rrent ☛IS dad b seul=IE 1 A es, ni 34 1 gek me uh 38 B. Br T. Von dem Miethvertrage. sehören, ohne Einwilligung des Verpachters verfügen; aber auch dieſem letztern iſt ſolches ohne Einwilligung des Pach⸗ ters nicht geſtattet. 1 1813. Wird das Vieh einem fremden Pachter in Viehpacht gegeben, ſo muß dieſes dem Eigenthümer, von weichem derſelbe das Gut gepachtet hat, angezeigt werden; geſchah dieß nicht, ſo kann letzterer das Vieh für ſeine For⸗ derung an den Pachter mit Arreſt belegen und verkaufen laſſen. 1314. Der Pachter darf die Schur nicht vornehmen, ohne zuvor den Verpachter davon zu benachrichtigen. 1815. Iſt in dem Vertrage über die Dauer des Vieh⸗ pachtes nichts beſtimmt, ſo wird angenommen, daß derſel⸗ be auf drey Jahre geſchloſſen ſeye. 1 1816, Der Verpachter kann auch früher deſſen Auf⸗ hebung verlangen, wenn der Pachter ſeine Verbindlichkeiten nicht erfüllt. 1817. Am Ende oder bey Aufhebung des Pachtes wird eine neue Schätzung des Viehes vorgenommen. Der Verpachter kann ſo viel Vieh von jeder Gattung zum Voraus wegnehmen, als dem Werthe des in Pacht gegebenen nach der erſten Schätzung gleich kommt; das übrige wird getheilt. Iſt nicht mehr ſo viel Vieh übrig, um den Betrag des Werthes nach der erſten Schätzung zu erſetzen, ſo nimmt der Verpachter alles übrig gebliebene, und beyde Theile be⸗ rechnen ſich über den Verluſt. Dritter Abſchnitt. Von dem Viehpacht zur Hälfte. 1818. Der Viehpacht zur Häͤlfte iſt ein Geſellſchafts⸗ vertrag, bey welchem jeder der Contrahenten die Häaͤlfte des Viehes zu gemeinſchaftlichem Gewinne und Verluſte liefert. 1819. Der Pachter allein benutzt, wie bey dem ge⸗ wöhnlichen Viehpacht, die Milch, den Dünger und die Arbeit des Viehes. Der Verpachter hat nur ein Recht auf die Hälfte der Wolle und des Zuwachſes an jungem Vieh. 281 282 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. Toute convention contraire est nulle, à moins que le bailleur ne soit propriétaire de la métairie dont le preneur est fermier ou colon partiaire. 1820. Toutes les autres règles du cheptel simple s'appliquent au cheptel à moitié. SECTION IV. Du Cheptel donné par le Propriétaire à Fon Fermien ou Colon partiaire. §. I. Du Cheptel donné au fermier. 1821. Ce cheptel(aussi appelé Cheptel de fen) est celui par lequel le propriétaire d'une métairie la donne à ferme, à la charge qu'à l'ex- Piration du bail, le fermier laissera des bestiaux d'une valeur égale au prix de l'estimation de ceux qu'il aura egus. 1822. L'estimation du cheptel donné au fer- mier ne lui en transfère pas la propriété, mais néanmoins le met à ses risques. 1823. Tous les profits appartiennent au fer- mier pendant la durée de son bail, s'il n'y a con- vention contraire. 1824. Dans les cheptels donnés au fermier, le fumier n'est point dans les profits personnels des preneurs, mais appartient à la métairie, à l'exploi- tation de laquelle il doit étre uniquement employé. 1825. La perte, même totale et par cas for- tuit, est en entier pour le fermier, s'il n'y a convention contraire. 1826. A la fin du bail, le fermier ne peut retenir le cheptel en en payant l'estimation ori- ginaire; il doit en laisser un de valeur pareille à celui qu'il a reçu. S'il y a du déficit, il doit le payer; et c'est seulement l'excédant qui lui appartient. ——— ontrat Ahe r alb 1— r laisst ben de Test atkeea chepté Hak as l Oe, lues. a1 part nn a 1II ball; 1 A dcb . donnè k ¹ prohts= heli Mur8 unique— ecſe F n dest 41 KW totale ₰ Gi ferm 3s B. r T. Von dem Miethvertrage. 283 Jede entgegenſtehende Übereinkunft iſt nichtig, wenn nicht etwa der Verpachter des Viehes zugleich Eigenthümer des Landgutes iſt, welches der Viehpachter als Pachter oder Theilpachter baut. 1820. Alle übrigen Regeln des einfachen Viehpach⸗ tes ſind auf den Viehpacht zur Hälfte ebenfalls anwendbar, Vierter Abſchnitt. Von dem Viehpacht, welchen der Eigenthümer mit ſeinem Pachter oder Theilpachter eingegangen iſt. §. I. Von dem mit dem pachter eingegangenen Vieh⸗ pacht 1821. Dieſer Viehpacht(auch Eiſern⸗ Vieh⸗ Vertrag genannt) iſt derjenige, wedurch der Eigenthuͤ⸗ mer eines Landgutes daſſelbe unter der Bedingung in Pacht gibt, daß der Pachter am Ende der Pachtzeit einen Vieh⸗ ſtand zurücklaſſen ſolle, welcher der Taxe desjenigen, den er empfangen hat, am Werthe gleich kommt. 1822. Die Schätzung des dem Pachter überlaſſenen Viehes macht ihn nicht zu deſſen Eigenthümer, überträgt aber auf ihn die Gefahr deſſelben. 1823. Dem Pachter gehört während der Dauer ſei⸗ nes Pachtes aller Nutzen, wenn nicht ein Anderes ausge⸗ macht worden iſt. 1824. Bey dem mit dem Gutspachter eingegangenen Viehpacht gehört der Dünger nicht unter die demſelben für ſeine Perſon zuſtehenden Nutzungen; er gehört dem Gute, und muß ausſchließlich zu deſſen Nutzen verwendet werden. 1825. Jeden Verluſt, ſelbſt wenn er ſich auf den ganzen Viehſtand erſtreckt und von einem bloßen Zufalle herrührt, hat ohne Ausnahme der Pachter zu tragen, wenn nicht ein Anderes ausgemacht iſt. 1826. Der Pachter iſt nicht berechtiget, am Ende der Pachtung das Vieh gegen Zahlung der urſprünglichen Taxe zu behalten; er muß einen Viehſtand zurücklaſſen, der demjenigen, den er empfangen hat, am Werthe gleich kommt. b Was etwa fehlt, das muß er bezahlen, und nur der 7 Überſchuß gehört ihm. 284 L. III. T. VIII. Du Contrat de Louage. §. II. b Du Cheptel donné au colon partiatre. 1827. Si le cheptel périt en entier sans la faute du colon, la perte est pour le bailleur. 1828. On peut stipuler que le colon délaissera au bailleur sa part de la toison à un prix inférieur à la valeur ordinaire; Que le bailleur aura une plus grande part du profit; Ou'il aura la moitié des laitages: Mais on ne peut pas stipuler que le colon sera tenu de toute la perte. 1829. Ce cheptel fnit avec le bail à métairie. 1830. II est d'ailleurs soumis à toutes les réègles du cheptel simple. SECTION V. Du Contrat improprement anpelé Cheptel. 1831. Lorsqu'une ou plusieurs vaches sont données pour les loger et les nourrir, le bailleur en conserve la propriété; il a seulement le profir des veaux qui en naissent. —— une plu 3 4 n z litag ae ziipule g b avec le ſtsrätih 2 soum& uah V. 4p erta lasiel hes DI s nout ☚ builen a seu Euö —————— 38 B. 3r T. Von dem Murhrertrage 285 1 §. II. Von dem mit dem Theilpachter eingegangenen Viehpacht. 1827. Geht ohne Verſchulden des Theilpachters der ganze! Viehſtand zu Grunde, ſo trifft der Verluſt den Ver⸗ b pachter. 1828. Man kann übereinkommen, daß der Pachter ſeinen Antheil an der geſchorenen Wolle dem Verpachter für einen Preis überlaſſen ſolle, der unter dem gewöhnli⸗ chen iſt; daß der Verpachter einen gröſſeren Antheil am Naen haben ſolle; daß er die Hälfte der Milch ethalten ſolle. b Man kann aber nicht verabreden, daß der Pachter al⸗ len Verluſt tragen müſſe. 1829. Dieſer Viehpacht geht zugleich mit dem Pach⸗ tte des Gutes zu Ende. 1830. Übrigens iſt derſelbe allen Regemn des einfa⸗ chen Biehpachters unterworfen. b Fuͤnfter Abſchnitt. b Von dem uneigentlich ſo genannten Viehpacht. 1831. Wenn jemand eine oder mehrere Kühe einem Andern gibt, um ſie in ſeinen Stall aufzunehmen und zu füttern, ſo behält der Verpachter das Eigenthum, und ſein ganzer Vortheil beſchränkt ſich auf die von denſelben ge⸗ worfenen Kälber. — = 4 4 44 v * 4 8— 4 4 4 1 4 3 8 4 3 4 3 ö 1 4 2 3 3 4 4 3 “ 8 8 8 4 8 8 4 4 4 4 4 3 ö ö 1 3 4 4 3 8 3 3 2* 5 3 ¼ 8 8 4 3 4 3 4 3 8 8 4 4 4 34 1 1 4 8 4 8 8 * 4 8 3 8 286 L. III. T. IxX. Du Contrat de Société. TITRE NFUVIEM. Du Contrat de Société. (Décrété le 8 mars 1804. Promulgué le 18 du mème mois.) CHAPITRE PREMIER. Dispositions générales. 1832. La société est un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes conviennent de met- tre quelque chose en commun, dans la vue de partager le bénéſice qui pourra en résulter. 1833. Toute société doit avoir un objet licite, et étre contractée pour l'intérèt commun des par- ties. 3 Chaque associé doit y apporter ou de l'argent, ou d'autres biens, ou son industrie. 1834. Toutés sociétés doivent être rédigées par écrit, lorsque leur objet est d'une valeur de plus de cent cinquante francs. La preuve testimoniale n'est point admise contre et outre le contenu en l'acte de société, ni sur ce qui serait allégné avoir été dit avant, lors ou depuis cet acte, encore qu'il s'agisse d'une som- me ou valeur moindre de cent cinquante francs. CHAPITRE II. Des diverses Espèces de Sociétés. 1835. Les sociétés sont universelles ou parti- culières. RENAI' génér un con erkhm à convi 1 4 8 nun, d nt urra en hia tavoir rarli erét co n dsn pporter u lu lustrie. doiven figs est d Mudelltt 5 n'est&o ihit a TPacté ⁸ ſciäs,¹ r été Sa i il s'ag Wme r t cin HA —— I. aüdt V 8 aivert E ou de wäre.(*†) 3s B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 287 Neunter Titel. Von dem Geſellſchaftsvertrage. (Decretirt den 8. Maͤrz 1804. Promulgirt den 18. deſſel⸗ ben Monats.) —— Erſtes Capitel. Allgemeine Verfuͤgungen. 1832. Der Geſellſchaftsvertrag iſt derjenige Vertrag, durch welchen zwey oder mehrere Perſonen übereinkommen, keinen gewiſſen Beytrag in der Abſicht zuſammen zu ſchießen, um den daraus entſpringenden Vortheil unter ſich zu theilen. 1333. Jeder Geſellſchaftsvertrag muß einen erlaub⸗ ten Zweck haben, und fuͤr das gemeinſchaftliche Intereſſe der Contrahenten geſchloſſen ſeyn. Jeder Geſellſchafter muß entweder Geld oder andere Güter, oder ſeine Bemuhung und Arbeit dazu beytragen. 1834. Jeder Geſellſchaftsvertrag muß ſchriftlich ab⸗ gefaßt werden, wenn ſein Gegenſtand den Werth von hun⸗ dert fünfzig Franken überſteigt. Kein Beweis durch Zeugen wird zugelaſſen, ſo wenig über etwas, das gegen den Inhalt der Vertragsurkunde läuft oder nicht in derſelben enthalten iſt, als über Auſſe⸗ rungen, die vor, waͤhrend oder nach deren Abfaſſung vor⸗ gefallen ſeyn ſollen, ſelbſt wenn hierbey von einer Summe oder einem Werthe unter hundert fuͤnfzig Franken die Re⸗ Zweytes Capitel. Von den verſchiedenen Gattungen der Geſellſchaften. 1835. Die Geſellſchaften ſind entweder allgemeine oder beſondere. 4 2 (*) S. Art. 1341. 4 e“ . E 4 * 4 8 1 4 4 288 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. SECTION PREMIERE. Des Socléter universelles. 1836. On distingue deux sortes de sociétés universelles, la société de tous biens présents, et la, société universelle de gains. 1837. La société de tous biens présents est celle par laquelle les parties mettent en commun tous les biens meubles et immeubles qu'elles pos- sèdent actuellement, et les profits qu'elles pourront en tirer. b Elles peuvent aussi y comprendre toute autre espèce de gains; mais les biens qui pourraient leur avenir par succession, donation ou legs, n'en- trent dans cette société que pour la jouissance: toute stipulation tendant à y faire entrer la pro- priété de ces biens est prohibée, sauf entre époux, et conformément à ce qui est réglé à leur égard. 2838. La société universelle de gains renfer- me tout ce que les parties acquerront par leur in- dustrie, à quelque titre que ce soit, pendant le cours de la société: les meubles que chacun des associés possède au temps du contrat, y sont aussi compris; mais leurs immeubles personnels m'y entrent que pour la jouissance seulement. . 1839. La simple convention de sociéteé uni- verselle, faite sans autre explication„ n'emporte que la sociéré universelle de gains. 1840. Nulle société universelle ne peut avoir lieu qu'entre personnes respeetivement capables de se donner ou de recevoir l'une de Tautre, et auxquelles il n'est point défendu de s'avantager au préjudice d'autres personnes. vergelle 4 3 dirtet as us bieng 3 9. ,8 nprend srem pour sl ue⸗ FHire Im bw. ce, sat a haun, 214 7 1 regle ds en 1 gelle d 3 zk luerrt ge kelri.. ce K e d vontt oit n bles e ueb f, sen 1 1 on= Gn. ion „ lica IN ain„ rseſt peumm ctiſ rratt qhis du kaie u(⁵ al 1 dens te mir Dnation 1uH, g. 4 bles r um 6. 58 B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 289 Erſter Abſchnitt. Von allgemeinen Geſellſchaften. 1836. Man unterſcheidet zwey Arten der allgemeinen Geſellſchaften, diejenige, welche ſich auf das ganze gegen⸗ wärtige Vermögen erſtreckt, und die allgemeine Geſellſchaft in Anſehung des Gewinnes. 13837. Die das ganze gegenwärtige Vermögen begrei⸗ fende Geſellſchaft beſteht darin, daß die Contrahenten das geſammte bewegliche und unbewegliche Vermögen, das ſie gegenwärtig beſitzen, und den Gewinn, den ſie davon ziehen können, zuſammen ſchießen. Sie können auch jede andere Art des Gewinnes darun⸗ ter begreifen; das Vermögen aber, das ihnen etwa noch künftig durch Erbfolge, durch Schenkung oder Ver⸗ mächtniß zufallen könnte, gehört nur in Anſehung der Be⸗ nutzung in dieſe Geſellſchaft; jede UÜbereinkunft, welche den Zweck hat, auch das Eigenthum dieſes Vermögens in die⸗ ſelbe einzuſchießen, iſt verboten, ausgenommen unter Ehe⸗ gatten, in Gemäßheit deſſen, was in Ruͤckſicht ihrer be⸗ ſtimmt iſt, 1838. Die allgemeine Geſellſchaft in Anſehung des Gewinnes umfaßt alles, was die Contrahenten während der Dauer der Geſellſchaft durch ihren Fleiß aus irgend ei⸗ nem Grunde erwerben; auch das bewegliche Vermögen, welches ein jeder der Geſellſchafter zur Zeit der Eingehung des Vertrages beſitzt, iſt darunter begriffen, das dem einen oder dem andern für ſeine Perſon zuſtehende unbewegliche Vermögen aber gehört nur in Anſehung der Benutzung in dieſelbe. 1839. Die einfache, und ohne weitere Erklärung ge⸗ ſchehene Verabredung einer allgemeinen Geſellſchaft bewirkt nur eine allgemeine Geſellſchaft in Anſehung des Gewinnes. 13 40. Eine allgemeine Geſellſchaft kann nur unter ſolchen Perſonen Statt finden, welche ſämmtlich die Fähig⸗ keit haben, einander zu ſchenken, oder Geſchenke von ein⸗ ander anzunehmen, und denen es nicht verboten iſt, ſich zum Nachtheile anderer Perſonen zu begünſtigen. Cod. N. 2 B. — ———— 4½ 8 — ——— ———-——y — — 290 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. SECTION II. De la Société particuliere. 1841. La société particulière est celle qui ne S'applique qu'à certaines choses déterminées, ou 8 à leur usage, ou aux fruits à en percevoir. 1842. Le contrat par lequel plusieurs person- nes s'associent, soit pour une entreprise désignée, soit pour l'exercice de quelque métier ou profes- sion, est aussi une société particulière. CHAPITRE III. Des Engagements des Associés entre eux et à l'égard des tiers. SECTION PREMIERE. Des Engagements des Associés entre euoc. 1843. La société commence à Tinstant même du contrat, s'il ne désigne une autre epoque. 1844. S'il n'y a pas de convention sur la du- rée de la société, elle est censée contractée pour toute la vie des associés, sous la modifcation portée en Particle 1869: ou, s'il s'agit d'une affaire dont la durée soit limitée, pour tout le temps que doit durer cette affaire. 1845. Chaque associé est débiteur envers la société, de tout ce qu'il a Promis d'y apporter. Lorsque cet apport consiste en un corps cer- tain, et que la societé en est évincée, l'associé en est garant envers la société, de la méèeme maniere qu'un vendeur l'est envers son acheteur. 1846. L'associé qui devait apporter une som- me dans la société, et qui ne l'a point fait, devient, de plein droit et sans demande, débiteur des in- — — ntrat d 2. III. 1 ariculn een 39 1 elltt 1 geh quem Stuns 153 1 na. dence ne une ⁵ dgae git ntn 8 5 no aI out; ut st dit ict Wän omi E appus3 V 4 „. e *8 D o 1— p dar . aSSdlld evi I L de me 3s B. gr T. Von dem Geſellſchaftsvertrag. 291 Zweyter Abſchnitt. Von der beſondern Geſellſchaft. 1841. Eine beſondere Geſellſchaft iſt diejenige, welche nur gewiſſe beſtimmte Sachen, oder deren Gebrauch, oder die davon zu ziehenden Nutzungen zum Gegenſtande hat. 1842. Der Vertrag, wodurch ſich mehrere Perſonen entweder zu einer beſtimmten Unternehmung oder zur Aus⸗ übung eines Handwerks oder Gewerbes vereinigen, iſt gleich⸗ falls eine beſondere Geſellſchaft. 1 Drittes Capitel. Von den Verbindlichkeiten der Geſellſchafter unter ſich und gegen dritte Perſonen. Erſter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten der Geſellſchafter unter ſich. 1843. Die Geſellſchaft nimmt ihren Anfang in dem Augenblicke, da der Vertrag geſchloſſen wird, wenn nicht darin ein anderer Zeitpunct beſtimmt iſt. 1844. Iſt über die Dauer der Geſellſchaft nichts ver⸗ abredet, ſo wird angenommen, daß dieſelbe, wiewohl mit Vorbehalt der im 1869. Artikel enthaltenen Einſchränkung, für die ganze Lebenszeit der Geſellſchafter, oder, wenn von einem Geſchäfte von beſchränkter Dauer die Rede iſt, für die ganze Zeit, welche dieſes Geſchäft dauern wird, einge⸗ gangen ſeye. b 1845. Jeder Geſellſchafter wird in Anſehung alles deſſen, was er zu der Geſellſchaft beyzutragen verſprochen hat, als deren Schuldner betrachtet. Beſteht dieſer Beytrag in einer genau beſtimmten Sa⸗ che, und iſt dieſe der Geſellſchaft entwährt worden, ſo iſt der Geſellſchafter auf eben die Weiſe der Geſellſchaft zur Ge⸗ waͤhrleiſtung verbunden, wie ein Verkaͤufer ſeinem Käufer. 1846. Ein Geſellſchafter, der eine gewiſſe Summe in die Geſellſchaft einſchießen ſollte, und dieſes nicht gethan hat, iſt kraft des Geſetzes und ohne vorherige Anforderung . 19 292 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. térèts de cette somme, à compter du jour ou elle devait ètre payée. Il en est de mèême à l'égard des sommes qu'il a prises dans la caisse sociale, à compter du jour on il les en a tirées pour son profit particulier. Le tout sans préjudice de plus amples dom- mages- intéréts, s'il y a lieu. 1847. Les associés qui se sont soumis à ap- porter leur industrie à la société, lui doivent compte de tous les gains qu'ils ont faits par l'espè- ce d'industrie qui est Pobjet de cette société. 1848. Lorsque l'un des associés est, pour son compte particulier, créancier d'une somme exigible envers une personne qui se trouve aussi devoir à la société une somme éegalement exigible, l'impu- tation de ce qu'il reçoit de ce débiteur, doit se faire sur la créance de la société et sur la sienne dans la proportion des deux créances, encore qu'il eũt par sa quittance dirigé l'imputation in- tégrale sur sa créance particulière: mais s'il a ex- primé dans sa quittance que l'imputation serait faite en entier sur la créance de la société, cette stipulation sera exécutée. 1849. Lorsqu'un des associés a regu sa part entiere de la créance commune, et que le débiteur est depuis devenu insolvable, cet associé est tenu de rapporter à la masse commune ce qu'il a regu, encore qu'il eüt spécialement donné quittance pour Fa Panb. 1850. Chaque associé est tenu envers la so- ciété, des dommages qu'il lui a causés par sa faute, sans pouvoir compenser avec ces dommages les pro- fits que son industrie lui aurait Procurés dans d'au- tres affaires. 1851. Si les choses dont la jouissance seule- ment a eété mise dans la société sont des corps Certains et déterminés, qui ne se consomment ontrat d ompter gard de den le, d d e n pPron dA de pl ſe — 1 Se S0 0 1ns, ils ont E bir 1 6, t de ch Bei. 3 às8 800 er d'un e nean 2 trouſ. A hh. ment 3141 le, KA HI tlol 4. 447 1 ce dee letk, a 4„ Socid= ¹ A- ne, e le del 2, cet rcié ett z mun= ulen donz ittamee t tet ebl a cat== Par l es d+ gesn t prs än 4 la zanck étoè?—t dat 38 B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 293 ſchuldig, die Zinſen dieſer Summe von dem Tage an zu vergüten, wo ſie hätte bezahlt werden ſollen. Daſſelbe gilt von denjenigen Summen, die er aus der gemeinſchaftlichen Kaſſe genommen hat, von dem Tage an zu rechnen, wo er ſie zu ſeinem beſondern Vortheile daraus erhoben hat. Alles jedoch unbeſchadet einer weitern Entſchädigung, in ſo fern ſie den Umſtänden nach Statt hat. 1847. Die Geſellſchafter, die ſich verbindlich gemacht haben, ihre Arbeit zu der Geſellſchaft beyzutragen, müſſen derſelben jeden Gewinn berechnen, den ſie durch die Art von Arbeit, welche den Gegenſtand dieſer Geſellſchaft aus⸗ macht, gemacht haben. 143848. Hat einer der Geſellſchafter für ſeine beſonde⸗ re Rechnung eine wirklich fällige Summe an jemand zu for⸗ dern, welcher eine ebenfalls fällige Summe der Geſellſchaft ſchuldig iſt, ſo muß dasjenige, was der Geſellſchafter von dieſem Schuldner empfängt, auf die Forderung der Geſell⸗ ſchaft und die ſeinige nach dem Verhältniſſe der beyden Forderungen abgerechnet werden, wenn er gleich in ſeiner Quittung das Ganze auf ſeine perſönliche Forderung in Ab⸗ rechnung gebracht hat; enthält aber ſeine Quittung die ausdrückliche Erklärung, daß die ganze Zahlung auf die Forderung der Geſellſchaft abgerechnet werden ſolle, ſo muß dieſe Beſtimmung vollzogen werden. 1849. Wenn einer der Geſellſchafter ſeinen ganzen Antheil an einer gemeinſchaftlichen Forderung erhoben hat, und der Schuldner nachher zahlungsunfähig geworden iſt, ſo iſt dieſer Geſellſchafter verbunden, das Empfangene zur gemeinſchaftlichen Maſſe herzugeben, ſelbſt wenn er die Quittung ausdrücklich nur auf ſeinen Antheil aus⸗ geſtellt hätte. 1850. Jeder Geſellſchafter iſt verbunden, der Ge⸗ ſellſchaft allen Schaden zu erſetzen, den er ihr durch ſein Verſchulden verurſacht hat, ohne daß er berechtiget wäre, gegen dieſen Schaden die Vortheile in Anrechnung zu brin⸗ gen, welche er ihr durch ſeinen Fleiß in andern Fäͤllen ver⸗ ſchafft hat.. 5. 1851. Beſtehen die Gegenſtände, welche bloß in An⸗ ſehung der Benutzung in die Geſellſchaft eingebracht wor⸗ den ſind, in gewiſſen und genau beſtimmten Sachen, die durch den Gebrauch nicht verbraucht werden, ſo hat der 29 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. point par l'usage, elles sont aux risques de l'as- socié propriétaire. Si ces choses se consomment, si elles se dé- tériorent en les gardant, si elles ont été desti- nées à etre vendues, ou si elles ont éeté mises dans la société sur une estimation portée par un inventaire, elles sont aux risques de la société. Si la chose à été estimée, l'associé ne peut répéter que le montant de son estimation. 1852. Un associé a action contre la société, non-seulement à raison des sommes qu'il a dé- boursées pour elle, mais encore à raison des obli- gations qu'il a contractées de bonne foi pour les affaires de la société, et des risques inséparables de sa gestion. 3 1853. Lorsque l'acte de société ne détermine point la part de chaque associé dans les bénéfices ou pertes, la part de chacun est en proportion. de sa mise dans le fonds de la société. A Pégard de celui qui n'a apporté que son industrie, sa part dans les bénéſices ou dans les pertes est réglée comme si sa mise eüt été égale à celle de l'associé qui a le moins apporté. 185 4. Si les associés sont convenus de s'en rapporter à l'un d'eux ou à un tiers pour le rée- glement des parts, ce règlement ne peut ôêtre at- taqué s'il n'est évidemment contraire à l'équité. Nulle réclamation n'est admise àA ce sujet, s'il s'est écoulé plus de trois mois depuis que la partie qui se prétend lésée a eu connaissance du règlement, ou si ce règlement a reçu de sa part un commencement d'exécution 1855. La convention qui donnerait à l'un des associés la totalité des béeénéfices, est nulle. Il en est de mèême de la stipulation qui af- franchirait de toute contribution aux pertes, les sommes ou effets mis dans le fonds de la société par un ou plusieurs des associés. 1856. L'associé chargé de l'administration par une clause spéciale du, contrat de société, peut . 1 elles 10 3 elleg 10 89 d imatior risques Aan 192 Nes. ee, b Seu von ez un Uon ct r à Somf lih acore; 48 k de 1 90 hug 8 rs Seus le SOcCh& Sätn wcie Sr hun cun e para 1 eRR G na 9 gn béne e dml 1 s ltg. mou ont G Matein un Samkh nent dilk conſ E 1laäu 1 I M mot„ Uls E, eu! n 1Säiled „ gf nt a †= de d I g ui qt rutit néi K, 8 38 B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 295 Geſellſchafter, welcher Eigenthümer dieſer Sachen iſt, die Gefahr derſelben zu tragen. Sind es aber verbrauchbare Sachen, oder ſolche, die ſich durch das Aufbewahren verſchlimmern, oder ſind ſie zum Verkaufe beſtimmt, oder nach einer vorhergegangenen in ei⸗ nem Inventarium enthaltenen Schätzung in die Geſellſchaft eingebracht worden, ſo trägt die Geſellſchaft die Gefahr. Iſt die Sache geſchätzt worden, ſo kann der Geſell⸗ ſchafter nur den Betrag ihrer Taxe zuruckfordern. 1852. Ein Geſellſchafter hat eine Klage gegen die Geſellſchaft, nicht nur wegen der Summen, welche er für ſie ausleat, ſondern auch wegen der Verbindlichkeiten, wel⸗ che er redlicher Weiſe in Angelegenheiten der Geſellſchaft übernommen hat, und wegen des von ſeiner Geſchäͤftsfüh⸗ rung unzertrennlichen Verluſtes. 1853. Wenn die Vertragsurkunde über den Antheil eines jeden Geſellſchafters am Gewinne und Verluſte nichts beſtimmt, ſo richtet ſich derſelbe für einen jeden nach dem Verhältniß ſeines Beytrages zu dem Geſellſchaftscapital. In Anſehung deſſen, welcher nur ſeine Arbeit beyge⸗ tragen hat, wird der ihm gebührende Antheil am Gewinne und Verluſte ſo berechnet, als wenn er einen eben ſo ſtar⸗ ken Beytrag geleiſtet hätte, wie derjenige Geſellſchafter, welcher am wenigſten eingeſchoſſen hat. 1854. Sind die Geſellſchafter übereingekommen, daß ſie einem von ihnen oder einer dritten Perſon die Beſtim⸗ mung der Antheile überlaſſen wollen, ſo kann dieſe Beſtim⸗ mung nur dann angefochten werden„ wenn ſie der Billig⸗ keit o ffenbar zuwider iſt. Kein Einſpruch wird in dieſer Hinſicht mehr zugelaſ⸗ ſen, wenn von dem Zeitpuncte an, da dem angeblich ver⸗ letzten Theile die Beſtimmung bekannt geworden iſt, mehr als drey Monate verſtrichen ſind, oder wenn er ſchon an⸗ gefangen hat, dieſe Beſtimmung ſeinerſeits zu vollziehen. 1855. Jede Übereinkunft, wodurch Einem der Ge⸗ ſellſchafter der ganze Gewinn zugewendet würde, iſt nichtig. Daſſelbe gilt von derjenigen UÜbereinkunft, wodurch die von einem oder von mehreren der Geſellſchafter zum Ge— ſellſchaftskapital geſchloſſenen Summen oder Sachen von al⸗ lem Beytrage zum Verluſte befreyt würden. 1856. Der Geſellſchafter, dem durch eine beſondere Beſtimmung des Geſellſchaftsvertrages die Verwaltung auf⸗ 296 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. faire, nonobstant l'opposirion des autres associés, tous les actes qui dépendent de son administra- tion, pourvu que ce soit sans fraude. Ce pouvoir ne peut être révoqué sans cause légitime, tant que la société dure; mais s'il n'a été donné que par acte postérieur au contrat de société, il est révocable comme un simple man- dat. 1357. Lorsque plusieurs associés sont char- gés d'administrer, sans que leurs fonctions soient déterminées, ou sans qu'il ait été exprimé que Tun ne pourrait agir sans l'autre, ils peuvent faire chacun séparément tous les actes de cette administration. 1858. S'il a été stipulé que l'un des admi- nistrateurs ne pourra rien faire sans l'autre, un seul ne peut, sans une nouvelle convention, agir en l'absence de l'autre, lors même que celui-ci se- rait dans Timpossibilité actuelle de concourir aux actes d'administration. 1859. A défaut de stipulations spéciales sur le mode d'administration, Pon suit les règles sui- vantes: 20 Les associés sont censés s'èêtre donné ré- ciproquement le pouvoir d'administrer l'un pour Tautre. Ce que chacun fait est valable mèême pour la part de ses associés, sans qu'il ait pris leur con- sentement; sauf le droit qu'ont ces derniers, ou Pun d'eux, de s'opposer à Popération avant qu'elle soit conclue. 20 Chaque associé peut se servir des choses appartenant à la société, pourvu qu'il les emploie aà leur destination fixée par T'usage, et qu'il ne s'en serve pas contre l'intéréèt de la société, ou de manière à empécher ses associés d'en user selon leux droit. 3° Chaque associé a le droit d'obliger ses as- sociés à faire avec lui les dépenses qui sont né- cessaires pour la conservation des choses de la so- ciẽté. que ansa. faire 87 am velle ct SWau a mème a lis delle d ³ο mua lation rAe! a suit 48 gks l 2nSétr Slunbek. admin M lu puu 4 2t 1 TOme yu qu'il lerar ont werea Tont ſ eE pérati! Agi- 1 IrvruE= SGR Pust— düs t deſ E kiint zciés ⁸& UA ———— 1 3s B. gr T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 297 getragen iſt, kann, des Widerſpruches der übrigen Geſell⸗ ſchafter ohngeachtet, alle zu ſeiner Verwaltung gehörigen Handlungen vornehmen, in ſo fern dieſes ohne betrügliche Abſicht geſchieht. Dieſer Auftrag kann während der Dauer der Geſell⸗ ſchaft ohne rechtmäßige Urſache nicht zurückgenommen wer⸗ den; iſt er aber erſt nach Eingehung des Geſellſchaftsver⸗ trages ertheilt worden, ſo kann er, wie jede bloße Voll⸗ macht, widerrufen werden. 1857. Iſt die Verwaltung mehrern Geſellſchaftern aufgetragen worden, ohne daß man ihre Verrichtungen be⸗ ſtimmt oder dabey ausgedrückt hätte, daß einer ohne den andern nicht handeln ſolle, ſo kann jeder von ihnen allein alle Verwaltungshandlungen vornehmen. 1853. Iſt man übereingekommen, daß einer der Ver⸗ walter ohne den andern nichts unternehmen ſolle, ſo kann, ohne neue Übereinkunft, einer allein in Abweſenheit des andern nichts vornehmen, ſelbſt wenn es dieſem zur Zeit unmöglich ſeyn ſollte, zu den Verwaltungshandlungen mit⸗ zuwirken.—„ 1859. In Ermangelung einer beſondern Überein⸗ kunft über die Art der Verwaltung ſind folgende Regeln zu befolgen: 1) Man nimmt an, daß die Geſellſchafter ſich wech⸗ ſelſeitig die Befugniß eingeräumt haben, für einander zu verwalten. Was ein jeder von ihnen vornimmt, iſt giltig, ſelbſt für den Antheil ſeiner Mitgeſellſchafter, wenn er gleich ihre Einwilligung nicht eingeholt hat; jedoch bleibt dieſen letztern oder auch einem von ihnen das Recht vorbehalten, ſich dem Geſchäfte zu widerſetzen, ehe es abgeſchloſſen iſt. 2) Jeder Geſellſchafter darf die der Geſellſchaft zuge⸗ hörigen Sachen gebrauchen; vorausgeſetzt, daß er ſich der⸗ ſelben ihrer gewöhnlichen Beſtimmung gemäß, und nicht gegen das Intereſſe der Geſellſchaft, noch ſonſt auf eine Weiſe bedient, wodurch ſeine Mitgeſellſchafter verhindert werden, von denſelben gleichfalls ihrem Rechte gemäß Ge⸗ brauch zu machen. 5) Jeder Geſellſchafter iſt berechtiget, ſeine Mitge⸗ ſellſchafter anzuhalten, gemeinſchaftlich mit ihm die Koſten zu beſtreiten, welche erforderlich ſind, um die der Geſell⸗ ſchaft gehörigen Sachen in gutem Stande zu erhalten. 24— 5 84* 1 7 1 4³ 4 3 4 1 6 3 4 3 4 3 h 3 4 8 1 1 4 5 4 4 8 1 3 4 1 t 4 3 1 4 v 4 1 i 4 3 1 1 3 3 8 3 1 45 3 “ 4 4 3 3 — 4 1 4 4 6 6 4 4 1 4 4 1 4 3 4 1 4 1 4 3 8 4 1 4 3 2 4 4 4 4 5 4 4 8 4 8 1 * 1 4 3 1 4 4 3 2 8 — 3 4½ 8 1 3 4 1 5 4 ¹ 3 3 1 4 t 2 3 4 4 4 — 8 3 4 4 4 4 4 8 4 4 1 ö 4 8 1 2 8 1 3 5* 1 1 3 3 4 3 6 —ööZö——ͤöſͤſſͤſͤſͤͤſͤ11 — 298 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. 4° L'un des associés ne peut faire d'innova- tions sur les immeubles dépendants de la société, méme quand il les soutiendrait avantageuses à cet- te société, si les autres associes n'y consentent. 1860. L'associé qui n'est point administrateur, ne peut aliéner ni engager les choses même mobi- liéres qui dependent de la sociéteé. 1661. Chaque associé peut, sans le consente- ment dé ses associés, s'associer une tierce personne relativement à la part qu'il a dans la socièté: il ne peut pas, sans ce consentement, l'associer à la sociéte, lors mèême qu'il en aurait l'adminis- tration. SECITION II. Des Engagements des Associés à Pégard des Tier;. 2862. Dans les sociétés autres que celles de commerce, les associés ne sont pas tenus solidai- rement des dettes sociales, et l'un des associés ne peut obliger les autres si ceux-ci ne lui en ont conféré le pouvoir. 1863. Les associés sont tenus envers le cré- ancier avec lequel ils ont contracté, chacun pour une somme et part égales, encore que la part de l'un d'eux dans la société füt moindre, si Pacte ma pas spécialement restreint l'obligation de ce- lui-ci sur le pied de cette dernière part. 186 4. La stipulation que Tobligation est con- tractée pour le compte de la societé, ne lie que Passocié contractant et non les autres, à moins que ceux-ci ne lui aient donné pouvoir, ou que la chose n'ait tourné au profit de la société. peut, dants 3 autr dl ont pf ar Fall- et Iut Stwdin eux-G Sni am tenu s k a ntrac„cun pyx ncore rà pak t md d ſa nt'd& iu täc rnièt t — pob letl =eleg soci autt mosi gouve D iu V e la e V 3s B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 299 der übrigen an den der Geſellſchaft zugehörigen⸗ unbewegli⸗ chen Gütern Neuerungen vornehmen, ſelbſt wenn er be⸗ haupten ſollte, daß ſie der Geſellſchaft vortheilhaft wären. 1860. Ein Geſellſchafter, dem die Verwaltung nicht aufgetragen iſt, kann die der Geſellſchaft zugehörigen, ſelbſt beweglichen, Sachen weder veräuſſern noch verpfänden. 1861. Jeder Geſellſchafter kann in Anſehung ſeines 4) Keiner der Geſellſchafter darf ohne Einwilligung Antheils an der Geſellſchaft, ohne Einwilligung ſeiner Mitgeſellſchafter, mit einer dritten Perſon in Geſellſchaft treten; in die Hauptgeſellſchaft kann er ſie aber ohne dieſe Einwilligung nicht aufnehmen, ſelbſt wenn er die Verwal⸗ tung derſelben haben ſollte. Zweyter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten der Geſellſchafter gegen dritte Perſonen. 1862. Bey Geſellſchaften, die keine Handelsgeſell⸗ ſchaften ſind, haben die Geſellſchafter für die gemeinſchaft⸗ lichen Schulden nicht ſolidariſch zu haften, und Ein Ge⸗ ſellſchafter kann die übrigen nicht verpflichten, wenn die ſe ihn nicht dazu bevollmächtiget haben. 1363. Die Geſellſchafter haften dem Gläubiger, mit welchem ſie contrahirt haben, zu gleichen Summen und Thei⸗ len, ſelbſt wenn der Antheil eines derſelben an der Geſell⸗ ſchaft geringer ſeyn ſollte, in ſo fern nicht die Verbindlich⸗ keit dieſes Letztern durch das Geſchäfte*) ſelbſt nur auf das Verhältniß ſeines Antheils ausdrücklich beſchränkt wor⸗ den iſt. 1864. Die Erklärung, daß eine Verbindlichkeit für Rechnung der Geſellſchaft übernommen worden ſeye, bin⸗ det nur denjenigen Geſellſchafter, der contrahirt hat, nicht aber die übrigen, wenn nicht etwa dieſe ihm Vollmacht ge⸗ geben haben, oder die Sache zum Nutzen der Geſellſchaft verwendet worden iſt. 1) Ait 1. u. D. Urkunde. M. Geſellſchaftsvertrag. 8, 1. E v —jjj 4— 300 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. CHAPITRE IV. Des différentes manières dont finit la Société. 1865. La société finit, 1⁰ Par l'expiration du temps pour lequel elle a été contractée; 20 Par l'extinction de la chose, ou la consom- mation de la négociation; 5⁰5 Par la mort naturelle de quelqu'un des associés; 40° Par la mort civile, l'interdiction ou la dé- confiture de l'un d'eux; 5⁰ Par la volonté qu'un seul ou plusieuts ex- priment de n'èêtre plus en société. 1866. La prorogation d'une société à temps limité ne peut être prouvée que par un écrit re- véêtu des mêmes formes que le contrat de société. 1867. Lorsque l'un des associés a promis de mettre en commun la propriété d'une chose, la Pperte survenue avant que la mise en soit effec- tuée, opère la dissolution de la société par rapport aà tous les associés. La société est également dissoute dans tous les cas par la perte de la chose, lorsque la jouis- sance seule a été mise en commun, et que la pro- priété en est restée dans la main de l'associé. Mais la société n'est pas rompue par la perte de la chose dont la propriété a déjà été apportée à la société. 1868. S'il a été stipulé qu'en cas de mort de l'un des associés, la société continuerait avec son héritier, ou seulement entre les associés survi- vants, ces dispositions seront suivies: au second cas, l'héritier du décédé n'a droit qu'au partage de la société, eu égard à la situation de cette so- ciété lors du déeès, et ne participe aux droits ul- térieurs qu'autant qu'ils sont une suite nécessaire de ce qui s'est fait avant la mort de l'associé au- quel il succède. — 3s B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 301 Viertes Capitel. Von den verſchiedenen Arten, wie die Geſellſchaft ſich endiget. b b temps 103, 1865. Die Geſellſchaft endiget ſich 4 ¹) durch den Ablauf der Zeit, auf welche ſie einge⸗ gangen wurde; a chos a V 2) durch den Untergang der Sache oder die Vollen⸗ Ule de IP ur dung des Geſchäftes; hinfe. 3) durch den natürlichen Tod eines der Geſellſchafter; mter mm„ 1„ 4 V 4) durch den bürgerlichen Tod, die Interdiction oder nseulſ Snm, den Vermögensverfall eines derſelben; vociet 5) durch die Willenserklärung eines oder mehrerer, Tune Nctn daß ſie nicht mehr in der Geſellſchaft bleiben wollen. que 1866. Die Verlängerung einer auf beſtimmte Zeit eingegangenen Geſellſchaft kann nicht anders erwieſen wer⸗ den, als durch eine Urkunde, welche in der naͤmlichen Form abgefaßt iſt, wie der Geſellſchaftsvertrag ſelbſt. 1867. Hat einer der Geſellſchafter verſprochen, das u9, Eigenthum einer Sache in die Gemeinſchaft einzubringen, la miſ s ſo wird die Geſellſchaft in Anſehung aller Geſellſchafter auf⸗ 80 † M n gelößt, wenn die Sache zu Grunde geht, ehe ſie in die Ge⸗ meinſchaft wirklich eingebracht worden iſt. le coakeam, — 1 8 dSS0= Pro; oriété. chs. nt diſ u ün Auf gleiche Weiſe wird die Geſellſchaft durch den Un⸗ n0se, xde k tergang der Sache in allen Fällen aufgelößt, wo nur die mmuI== Cle Benutzung derſelben in die Gemeinſchaft eingebracht wor⸗ main tssock den, das Eigenthum aber dem Geſellſchafter geblieben iſt. Grom Harhg Die Geſellſchaft wird aber durch den Untergang der a de= appäe Sache nicht aufgelößt, wenn das Eigenthum derſelben ſchon wirklich in die Geſellſchaft eingebracht war. qu'en=de. 1868. Iſt verabredet worden, daß im Falle des Ab⸗ ontit= it a. ſterbens eines der Geſellſchafter die Geſellſchaft mit ſeinem Er⸗ re le= ocisv ben fortgeſetzt werden, oder daß ſie bloß unter den überle⸗ tsuiſ= au K. benden Geſellſchaftern fortdauern ſolle, ſo muſſen dieſe Ver⸗ droi?—'au SS abredungen befolgt werden; im zweyten Falle hat der Erbe situa- de Gi des Verſtorbenen nur ein Recht auf Theilung des gemein⸗ rticit X’drdib ſchaftlichen Vermögens„ mit Rückſicht auf den Zuſtand„ in nee welchem ſich daſſelbe zur Zeit des Abſterbens befand„und er une soe nimmt an den ſpätern Vortheilen nur in ſo fern Antheil, mort—. ³⁸ 9 als ſie eine nothwendige Folge deſſen ſind, was vor dem Tode des Geſellſchafters, welchen er beerbt, geſchehen war. 302 L. III. T. IX. Du Contrat de Société. 1869. La dissolution de la société par la vo- lonté de l'une des parties ne s'applique qu'aux so- ciétés dont la durée est illimitée, et s'opère par une renonciation notifiée à tous les associés, pour- vu que cette renonciation soit le bonne foi, et non faite à contre-temps. 1870. La renonciation, n'est pas de bonne foi lorsque l'associé renonce pour s'approprier à lai seul le profit que les associés s'étaient proposé de retirer en commun. Elle est faite à contre-temps lorsque les cho- ses ne sont plus entières, et qu'il importe à la so- ciété que sa dissolution soit différée. 1871. La dissolution des sociétés à terme ne peut être demandée par l'un des associés avant le terme convenu, qu'autant qu'il y en a de justes motifs, comme lorsqu'un autre associé manque a ses engagements, ou qu'une infirmité habituelle le rend inhabile aux affaires de la société, ou au- tres cas semblables, dont la légitimité et la gravité sont laissées à l'arbitrage des juges. 1872. Les règles concernant le partage des successions, la forme de ce partage, et les obli- gations qui en résultent entre les cohéritiers, s'appliquent aux partages entre associés. Dispogition relative auex Socidter de Commerce. 1873. Les dispositions du présent titre ne s appliquent aux sociétés de commerce que dans les points qui n'ont rien de contraire aux lois et usages du commerce. ———J—JD —— 1 he 1 86 4 N. 3 kke l; les M leb an l. ſen est. 5 dän get lhh m ekn * ha ker nad STmh par Srtäub re harlin te e. 3s B. 9r T. Von dem Geſellſchaftsvertrage. 303 1869. Die Auflöſung der Geſellſchaft durch den Wil⸗ len eines der Contrahenten findet nur bey Geſellſchaften von uneingeſchränkter Dauer Statt, und wird durch eine den ſämmtlichen Geſellſchaftern bekannt gemachte, Entſa⸗ gung bewirkt, vorausgeſetzt, daß dieſe Entſagung redlicher Weiſe und nicht zur Unzeit geſchieht. 3 1870. Die Entſagung geſchieht nicht redlicher Weiſe, wenn der Geſellſchafter der Geſellſchaft entſagt, um ſich allein einen Gewinn zuzueignen, den die Geſellſchafter ge— meinſchaftlich zu machen die Abſicht hatten. Sie geſchieht zur Unzeit, wenn die Sachen ſich nicht mehr im vorigen Zuſtande befinden 2)(wenn es nicht mehr res integra iſt), und der Geſellſchaft daran gele⸗ gen iſt, daß ihre Auflöſung verſchoben werde. 1 1871. Die Auflöſung der auf beſtimmte Zeit einge⸗ gangenen Geſellſchaften kann von einem der Geſellſchafter nur dann voör Ablauf der vertragsmäßigen Zeit verlangt — werden, wenn eine gerechte Urſache dazu vorhanden iſt, wie z. B. wenn ein anderer Geſellſchafter ſeine Verbindlich⸗ keiten nicht erfüllt, oder eine anhaltende Krankheit ihn zu den Geſchäften der Geſellſchaft unfähig macht, oder in an⸗ dern ähnlichen Fällen, deren Rechtmäßigkeit und Erheb⸗ lichkeit der Beurtheilung des Richters überlaſſen bleibt. 1872. Die Regeln, welche ſich auf Erbſchaftsthei⸗ lungen, auf die Form dieſer Theilungen und auf die unter den Miterben hieraus entſpringenden Verbindlichkeiten be⸗ ziehen, finden bey Theilungen unter Geſellſchaftern ebenfalls Anwendung. Verfügung in Betreff der Handelsgeſellſchaften. 1875. Die Verfügungen des gegenwärtigen Titels ſind auf Handelsgeſellſchaften nur in denjenigen Puncten anwendbar, die mit den Handelsgeſetzen und Gebräuchen nicht im Widerſpruche ſtehen.(*) (*) S. Handelsgeſetzbuch Art. 18. U. f. 2) wenn die Geſellſchaft einen weſentlichen Verluſt erlit⸗ ten hnt,8. wenn der Zuſtand der Sache es nicht mehr erlaubt. E. 304 L. III. T. X. Du Préèr. TITRE DIXILME. D u b Pret. (Décrété le 9 mars 1804. Promulgué le 19 du méme mois.) 1874. Il y a deux sortes de prèt: Celui des choses dont on peut user sans les détruire, Et celui des choses qui se consomment Par l'usage qu'on en fait. La première espèce s'appelle prét à ugage, ou commodat; La deuxième s'appelle prét de consommation„ ou simplement prot. CHAPITRE PREMIER. Du Prèt à usage, ou Commodat. SECTION PREMIERE. De la nature du Prot à usage. 1875. Le préèt à usage ou commodat est un contrat par lequel l'une des parties livre une chose à l'autre pour s'en servir, à la charge par le pre- neur de la rendre après s'en eêtre servix. 1876. Ce préèt est essentielleméent gratuit. 1877. Le prèêteur demeure propriétaire de la chose prétée. 00η☛ 2 1878., Tout ce qui est dans le commerce, et ·. 3—* X qui ne se consomme pas par l'usage, peut êétre Tobjet de cette convention. 1879. Les engagements qui se forment par le commodat, passent aux héritiers de celui qui Prete, et aux héritiers de celui qui emprunte. 1— lge. zu N1⁰: rti ☚ re we⸗ 1dm pal! er 8— 11. elle, at gut ieétäin b ns F:, Del Ile= kome it=de ce- 1— mpr 38 B. ꝛ0r T. Von dem Leih⸗ und Darlehnsvertrage. 305 Zehnter Titel. Von dem Leih⸗ und Darlehnsvertrage. (Decretirt den 9. Maͤrz 1804. Promulgirt den 19. deſſel⸗ ben Monats.) 1874. Es gibt zweyerley Gattungen von Verträgen, wodurch man ſeine Sache einem Andern leiht: ddenijenigen über Sachen, die man gebrauchen kann, ohne ſie zu zerſtören; und den über Sachen, die durch den von ihnen ge⸗ machten Gebrauch verbraucht werden. Die erſte Gattung nennt man Leihvertrag oder Commodat; die zweyte nennt man Darlehnsvertrag. Erſtes Capitel. Von dem Leihvertrage. Erſter Abſchnitt. Von der Natur des Leihvertrages. 1875. Der Leihvertrag iſt derjenige Vertrag, wo⸗ durch ein Theil dem andern eine Sache unter der Bedin⸗ gung zum Gebrauche übergibt, daß der Empfänger nach geendigtem Gebrauche dieſelbe zurückgeben ſolle. 1876. Der Leihvertrag iſt ſeinem Weſen nach un⸗ entgeltlich. 1877. Der Verleiher bleibt Eigenthümer der verlie⸗ henen Sache. 13878. Alles, was dem Verkehre nicht entzogen iſt, und durch den Gebrauch nicht verbraucht wird, kann Ge⸗ genſtand dieſes Vertrags ſeeyn. 13879. Die aus dem Leihvertrage entſtehenden Ver⸗ bindlichkeiten gehen ſowohl auf die Erben des Verleihers, als auf die des Leihers über. Cod. N. 2. B. 20 ——————— 306 L. III. I. X. Du Pret. Mais si l'on n'a prèté qu'en considération de Pemprunteur, et à lui personnellement, alors ges héritiers ne peuvent continuer de jouir de la chose prètée. SECTION II. Des Engagements de L'Emprunteur. 1880. L'emprunteur est tenu de veiller, en bon père de famille, à la garde et à la conserva- tion de la chose prètée. II ne peut s'en servir qu'à l'usage déterminé par sa nature ou par la convention; le tout à peine de dommages-intérèts, s'il y a lieu. 1881. Si emprunteur emploie la chose à un autre usage, ou pour un temps plus long qu'il ne le devait, il sera tenu de la perte arrivée, mème par cas forinit. 1882. Si la chose prètée perit par cas fortuit dont l'emprunteur aurait pu la garantir en em- ployant la sienne propre, ou si, ne pouvant con- server que l'une des deux, il a préeferéè la sienne, il est tenu de la perte de l'autre.— 1883. Si la chose a été estimée en la préètant, la perte qui arrive, mèême par cas fortuit, est pour Temprunteur, s'il n'y a convention contraire. 1884. Si la chose se déetériore par le seul effet de lusage pour lequel elle a été empruntée, et sans aucune faute de la part de l'emprunteur, il n'est pas tenu de la détérioration. 1885. L'emprunteur ne peut pas retenir la chose par compensation de ce que le préteur lui doit. 1886. Si, pour user de la chose, l'emprun- teur a fait quelque dépense, il ne peut pas la répéter. Du Prèt 4 5 den ch t unellen an h 4 2“ 8 empl Senu mpS h ſensgla 1 pert s wn ée pe F zlu u la erae. du 51, Sn thuta ila Lam, al e. estit e kmc are Siis vent e Mrü —— grid 41 le ellet t6 eſ E Cte 48 em e l AAm 1 4 rarel e*2 annhl l Rien 1 38 B. 10r T. Von dem Leih⸗ und Darlehnsvertrage. 307 Hat man jedoch nur aus Ruͤckſicht auf den Leiher und bloß ihm für ſeine Perſon geliehen, ſo können deſſen Erben den Gebrauch der geliehenen Sache nicht fortſetzen. Zweyter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Leihers. 1830. Der Leiher iſt ſchuldig, für die Aufbewah⸗ rung und Erhaltung der ihm geliehenen Sache als ein gu⸗ ter Hausvater zu ſorgen; er darf ſie nur zu dem Gebrauche anwenden, wozu ſie ihrer Natur nach oder durch die Uber⸗ einkunft beſtimmt iſt; alles bey Strafe des nach Beſchaffen⸗ heit der Umſtände Statt findenden Schadenserſatzes. 1881. Wenn der Leiher die Sache zu einem andern Zwecke, oder längere Zeit gebraucht, als er berechtiget war, ſo hat er ſelbſt für den zufälligen Verluſt zu haften. 1882. Geht die geliehene Sache durch einen Zufall zu Grunde, vor dem der Leiher ſie hätte bewahren können, wenn er ſeine eigene Sache gebraucht hätte, oder hat er, im Falle nur eine von beyden erhalten werden konnte, die ſeinige vorgezogen, ſo muß er für den Verluſt der andern haften. 1333. Iſt die Sache bey der Verleihung geſchätzt worden, ſo hat der Leiher, in Ermangelung einer entgegen⸗ ſtehenden Uibereinkunft, ſelbſt den durch Zufall verurſach⸗ ten Verluſt zu tragen. 1384. Verſchlimmert ſich die Sache bloß durch den Gebrauch, wozu ſie geliehen wurde, und ohne alles Ver⸗ ſchulden des Leihers, ſo hat er für die Verſchlimmerung nicht zu haften.„ 1835. Der Leiher kann die Sache nicht zurückbehal⸗ ten, um ſie gegen das, was der Verleiher ihm ſchuldig iſt, in Anrechnung zu bringen.(*). „18386. Hat der Leiher, um die Sache gebrauchen zu könnnen, einige Koſten aufgewendet, ſo kann er dieſelben nicht zurückfordern. —— C) S. Art. 1233. a) 2 308 1. III. T. X. Du Prèt- 1887. Si plusieurs ont conjointement em- prunté la même chose, ils en sont solidairement responsables envers le préteur. SECTION III. Des Engagements de celui qui préte à usage. 18838. Le préèteur ne peut retirer la chose prèêtée qu'après le terme convenu, ou, à défaut de convention, qu'après qu'elle a servi à l'usage pour lequel elle a été empruntée. 1389. Néanmoins, si, pendant ce délai, ou avant que le besoin de l'emprunteur ait cessé, il survient au préteur un besoin pressant et impréevu de sa chose, le juge peut, suivant les circonstan- ces, obliger l'emprunteur à la lui rendre. 1890. Si, pendant la durée du prèt, l'emprun- teur a été obligé, pour la conservation de la chose, aà quelque dépense extraordinaire, nécessaire, et tellement urgente qu'il n'ait pas pu en prévenir le préèteur, celui-ci sera tenu de la lui rembourser. 1891. Lorsque la chose prèêtée a des défauts tels, qu'elle puisse causer du préjudice à celui qui s'en sert, le préèteur est responsable, s'il connais- sait les défauts et n'en a pas averti l'emprunteur. CHAPTTRE II. Du Prét de consommation, ou simple Prét. SECTION PREMIERE. De la Nature du prèêt de consommation. 1892. Le prêt de consommation est un con- trat par lequel Pune des parties livre à Tautre une Praät. onjoint ⁴. 8 Sont 8 4 en I. uu pré m at ret⸗ 81 chn fenu, n an le à 8 rlu, 19 lee. 4 endant 80 l, runtei en, Pres& Jemrn lvant aSscuha à lui r un e du 18 eng ervati lldh aire, Nen gon àas pi Etsden la lu Sr prèt 8 Alhl prẽéji i calt onsal x ilc- b verti na 3s B. 10r T. Von dem Leih⸗ und Darlehnsvertrage. 309 2837. Haben mehrere zuſammen eine und dieſelbe Sache geliehen, ſo ſind ſie deshalb dem Verleiher ſolidariſch verpflichtet.(+†) Dritter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Verleihers. 1888. Der Verleiher kann die verliehene Sache nicht eher zurückfordern, als nach Ablauf der verabredeten Zeit. oder, im Falle hierüber nichts verabredet worden iſt, nach⸗ dem ſie zu dem Zwecke, wozu ſie geliehen wurde, gebraucht worden iſt.. 1889. Wenn jedoch während jener Zeit, oder noch eher das Bedürfniß des Leihers aufgehört hat, ein unvor⸗ hergeſehener Fall eintritt, wodurch der Verleiher ſelbſt ſei⸗ ner Sache dringend bedarf, ſo kann der Richter, nach Be⸗ ſchaffenheit der Umſtände, den Leiher anhalten, ihm dieſel⸗ be zurückzugeben.— 1890. Wenn der Leiher während der Dauer des Leih⸗ vertrages ſich zu auſſerordentlichen, zur Erhaltung der Sa⸗ che nothwendigen Ausgaben genöthiget ſah, und dieſe ſo dringend waren, daß er den Verleiher nicht vorher davon benachrichtigen konnte, ſo iſt dieſer verbunden, ſie ihm zu erſetzen. 1891. Hat die geliehene Sache ſolche Fehler, daß ſie demjenigen, der ſie gebraucht, Nachtheil bringen kann, ſo iſt der Verleiher dafür verantwortlich, wenn er die Fehler kannte und den Leiher nicht davon benachrichtiget hat. Zweytes Capitel. Von dem Darlehnsvertrage. Erſter Abſchnitt. Von der Natur des Darlehns. 1892. Das Darlehn iſt ein Vertrag, wodurch ein Theil dem andern eine gewiſſe Quantitaͤt verbrauchbaxer ) S. Art. 1203. 510 1. III. T. X. Da Pret. certaine quantité de choses qui se consomment par Pusage, à la charge par cette dernière de lui en rendre autant de même espèce et qualité. 1893. Par l'effet de ce prèêt, l'emprunteur devient le propriétaire de la chose prètée; et c est pour lui qu'elle périt, de quelque manieèere que cette perte arrive. 3 1894. On ne peut pas donner à titre de prèt de consommation, des choses qui, quoique de mè- me espèce, diffèrent dans l'individu, comme les animaux: alors c'est un prèt à usage. 1895. L'obligation qui résulte d'un prêt en argent, n'est toujours que de la somme numéri- que énoncée au contrat. S'il. y a eu augmentation ou diminution d'espè- ces avant l'époque du paiement, le debiteur doit rendre la somme numérique prètée, et ne doit rendre que cette somme dans les espèces ayant cours au moment du paiement. 1896. La règle portée en l'article précédent n'a pas lieu, si le prèt a été fait en lingots. 1897. Si ce sont des lingots ou des denrées qui ont été prétés, quelle que soit l'augmentation ou la diminution de leur prix, le débiteur doit tou- jours rendre la même quantité et„qualité, et ne doit rendre que cela. SECTION II. Des Obligations du Préteur. 1898. Dans le prèt de consommation, le prè- teur est tenu de la responsabilité établie par J'ar- ticle 1891 pour le préèt à usage. 1899. Le préteur ne peut pas redemander les choses prèêtées, avant le terme convenu.— 1900. S'il n'a pas été fxé de terme pour la restitution, le juge peut accorder à Temprunteur un délai suivant ſes circonstances. 1901. S'il a été seulement convenu que l'em- prunteur paierait quand il le pourrait, ou quand il * Prèt. se con mr dernic a er qu⸗ il 1 dret, Alun 108e p aan lul, q gigr an ndivid— usage dlum esulie ⁸ na la ac mmu du din gnata t, l ark Prêt s:mà Ds lei& n n l' Hi r ait et Mtlta. agots ans kn. esoif E& 1mens- „le d tM Taut te et& PE) d II. 4 N. n nsot 0h) N. . litt= let 38 B. 10r T. Von dem Leih⸗und Darlehnsvertrage. 311 Sachen unter der Bedingung übergibt, daß Letzterer ihm eben ſo viel von gleicher Art und Beſchaffenheit einſt wie⸗ der geben ſolle. 1893. Durch das Darlehn wird der Empfänger Ei⸗ genthümer der dargeliehenen Sache; und er muß den Ver⸗ luſt tragen, wenn dieſelbe auf irgend eine Art zu Grun⸗ de geht. 1894. Sachen, die, wenn gleich von einerley Gat⸗ tung, doch im Einzelnen von einander verſchieden ſind, wie z. B. Thiere, können nicht als Darlehn gegeben wer⸗ den; in dieſem Falle iſt das Geſchäft ein Leihvertrag. 1895. Die aus einem Gelddarlehn entſtehende Ver⸗ bindlichkeit beſchränkt ſich ſtets auf die in dem Vertrage ausgedrückte Summe. Sind vor dem Zeitpuncte der Zurückzahlung die Minzſorten im Werthe geſtiegen oder gefallen, ſo hat der Schuldner weder weniger noch mehr, als die ihm dargelie⸗ hene Summe, und zwar in den zur Zeit der Zahlung gel⸗ tenden Münzſorten, zurückzuzahlen. 1896. Die in dem vorhergehenden Artikel enthaltene Regel findet keine Anwendung, wenn das Darlehn in Barren(Gold⸗oder Silberſtangen) gegeben worden iſt. 1897. Wenn ſolche Barren, oder Waaren und Le⸗ bensmittel dargeliehen worden ſind, ſo muß der Schuldner dieſelben ſtets in der nämlichen Menge und Beſchaffenheit zurückgeben, und zwar ohne Rückſicht auf den erhöhten oder verminderten Werth derſelben. Zweyter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Darleihers. 1898. Bey dem Darlehn hat der Darleiher eben die Verantwortlichkeit, die im 1891. Artikel in Anſehung des Leihvertrages feſtgeſetzt iſt. 1899. Der Darleiher kann die dargeliehenen Sachen nicht vor der verabredeten Zeit zurückfordern. 1900. Iſt fuͤr die Zurückgabe keine Zeit beſtimmt worden, ſo kann der Richter, nach Beſchaffenheit der Um⸗ ſtände, dem Schuldner eine Friſt zugeſtehen. 1901. Iſt man bloß übereingekommen, daß der Schuldner zahlen ſolle, wann er dazu im Stande ſeyn 312 1. III. T. X. Du Prét. en aurait les moyens, le juge lui fixera un terme de paiement suivant les circonstances. SECTION III. Des Engagements de l'Æmprunteunr. 1902. L'emprunteur est tenu de rendre les choses prèêtées, en même quantité et qualité, et au terme convenu. 3 1903. S'il est dans l'impossibilité d'y satisfai- re, il est tenu d'en payer la valeur eu égard au temps et au lieu où la chose devait èêtre rendue d'après la convention. Si ce temps et ce lieu n'ont pas été réglés, le paiement se fait au prix du temps et du lieu ou T'emprunt a été fait. 1904. Si l'emprunteur ne rend pas les choses prêtées ou leur valeur au terme convenu, il en doit l'intérèt du jour de la demande en justice. * CHAPITRE II. Du Preta intérét. 1905. II est permis de stipuler des intérèts pour simple prét, soit d'argent, soit de denrées, ou autres choses mobilières. 1906. L'emprunteur qui a payé des intérèts qui m'étaient pas stipulés, ne peut ni les répéter ni les imputer sur le çapital. 1997. Liintérèét est légal ou convenitionnel. L'intérèt légal est fixé par la loi. L'intérèt con- ventionnel peut excéder celui de la loi toutes les fois que la loi ne le prohibe pas. Le taux de l'intérét conventionnel doit èêtye fixé par écrit. du Prat. e lui f mr Pümp n, t tenu 35 1 a! aantité„ ali 1 ossibil 1 7Sätli valen aiaeaa e dew aieme — 8 g, mp ala ge ren acp les èm erme uom, la emand a Ptüi⸗ III. tér. rig Sams t, 80 1 enra 1 a 1 hn al ou maim, ————— 38 B. 10r T. Von dem Leih⸗ und Darlehnsvertrage. 315 oder die Mittel haben würde„ſo beſtimmt der Richter eine Zahlungsfriſt nach Beſchaffenheit der Umſtände. Dritter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Schuldners. 1902. Der Schuldner muß die dargeliehenen Sa⸗ chen in derſelben Quantität und Qualität, und zu der be⸗ dungenen Zeit, zurückgeben. 1903. Blinder er ſich auſſer Stande, dieſer Ver⸗ bindlichkeit ein Genüge zu leiſten, ſo iſt er verbunden, den Werth der Sachen, mit Rückſicht auf die Zeit und den Ort, wo ſie nach dem Inhalte des Vertrags zurückgegeben werden ſollten, zu zahlen. Sind Zeit und Ort der Zurückgabe nicht beſtimmt worden, ſo geſchieht die Bezahlung in dem Preiſe, den die Sachen zu der Zeit und an dem Orte hatten, wo ſie dar— geliehen wurden. 1904. Wenn der Schulder die ihm dargeliehenen Sachen oder deren Werth zur verabredeten Zeit nicht zu⸗ rückgibt, ſo muß er ſie von dem Tage der gerichtlichen Kla⸗ ge an verzinſen. Drittes Capitel. Von dem verzinslichen Darlehn. 1905. Es iſt erlaubt, bey dem Darlehn ſich Zinſen auszubedingen, es mag daſſelbe in Geld, in Lebensmitteln oder in andern beweglichen Sachen beſtehen. 1906. Wenn der Schuldner Zinſen bezahlt hat, oh⸗ ne daß ſie ausbedungen waren, ſo kann er ſie weder zurück⸗ fordern, noch auf das Capital abrechnen. 1907. Die Zinſen ſind entweder geſetzliche oder ver⸗ tragsmäßige. Die geſetzlichen Zinſen werden durch das Geſetz beſtimmt. Die vertragsmäßigen Zinſen können in allen Fällen, wo das Geſetz es nicht verbietet, die geſetzli⸗ hhen überſteigen. Deer Betrag der vertragsma äßigen Zinſen muß ſchrift⸗ lich feſtgeſetzt werden. ——OOBB—Z;—:B—C—L—L—ꝛ—’—y— 32 — ͤſſſ1 * 314 I. III. T. X. Du Pret. 1908. La quittance du capital donnée sans ré- serve des intéréts, en fait présumer le paiement, et en opère la libération. 1909. On peut stipuler un intérèt moyennant un capital que le prèêteur s'interdit d'exiger. Dans ce cas, le prèt prend le nom de consti- kution de rente.. 1910. Cette rente peut être constituée de deux manières, en perpétuel ou en viager. 1911. La rente constituée en perpétuel est es- sentiellement rachetable. Les parties peuvent seulement convenir que le rachat ne sera pas fait avant un délai qui ne pourra excéder dix ans, ou sans avoir averti le cré- ancier au terme d'avance qu'elles auront déterminé. 1912. Le débiteur d'une rente constituée en perpétuel peut être contraint au rachat, 1⁰° S'il cesse de remplir ses obligations pen- dant deux années; 2° S'il manque à fournir au prèteur les sùre- tés promises par le contrat. 1913. Le capital de la rente constituée en per- détuel devient aussi exigible en cas de faillite ou de déconfiture du débiteur. 1914. Les règles concernant les rentes viagè- res sont établies au titre des Contrats aléatoires. Du Drat, apital d Ma b résumen Aun 1 ſ 44 ints ets aur terdit e us * rend le won em. t etre tus ou en tr. een p Mdl dh lemen m eng rant i ⁸ niqut ans av iribn Nles a dc iemn rent ¹- ttint taur ur. ges Tcliomg „ au„ Sr lA dte d reap en C e kilkl ant E ma, vont A aeumt 5s B. 10r T. Won dem Leih⸗ und Darle hnsvertrage. 315 2908. Eine über das Capital ohne Vorbehalt der Zinſen ausgeſtellte Quittung begründet die Vermuthung, daß auch dieſe bezahlt ſeyen, und bewirkt die Befreyung von denſelben.. 1909. Der Darleiher kann ſich Zinſen von einem Capital ausbedingen, auf deſſen Zurückforderung er Ver⸗ zicht leiſtet. In dieſem Falle wird das Darlehn Rentenkauf genannt. 1910. Eine Rente kann auf zweyerley Weiſe beſtellt werden, für beſtändig oder auf Lebenszeit(als Erbrente oder als Leibrente.). 8 1911. Die Erbrente iſt ihrem Weſen nach rückkäuf⸗ lich.(E) Die Partheyen können bloß die Übereinkunft treffen, daß der Rückkauf nicht eher ſollte geſchehen können, als nach Ablauf einer beſtimmten Zeit, welche jedoch nicht über zehn Jahre betragen darf, oder daß er nicht geſchehen ſolle, ohne daß der Gläubiger eine zwiſchen ihnen veradredete Zeit vorher davon benachrichtiget worden iſt. 1912. Der Schuldner einer Erbrente kann zum Rückkauf gezwungen werden, W 1) wenn er während zweyer Jahre ſeine Verbindlich⸗ keiten nicht erfüllt; 2) wenn er dem Darleiher die im Vertrage verſpro⸗ chene Sicherheit nicht verſchafft. 1913. Das Capital einer Erbrente kann gleichfalls zuruͤckgefordert werden, wenn der Schuldner in Concurs oder in Vermögensverfall gerathen iſt. 1914. Die Regeln, welche die Leibrenten betreffen, werden in dem Titel von gewagten Verträgen auf⸗ geſtellt. () S. Art. 530. —————— 316 L. III. T. XI. Du Dépoôt et qu Séquestre. TIIRE ONZIEME. Du Dépôt et du Séquestre. (Déerété le 14 mars 1804. Promulgué le 24 du mèême mois.) OHAPITRE PREMIER. Du Dépôt en général et de ses diverses especes. 1915. Le dépôt, en général, est un acte par lequel on reçoit la chose d'autrui, à la charge de la garder et de la restituer en nature. 1916. Il y a deux espèces de dépòt: le dépdt Proprement dit, et le séquestre. W CHAPITRE H. HDu Dépôt proprement dit. SECTION PREMIERE. De la Nakure et de l'Essence du Contrat de dépòt. 1917. Le dépôt proprement dit est un contrat essentiellement gratuit. 1918. II ne peut avoir pour objet que des cho- ses mobilières. 1919. II n'est parfait que par la tradition ré- elle ou feinte de la chose déposée. La tradition feinte suffit, quand le?dépositai- re se trouve déja nanti, à quelque autre titre, „„ 2IE u 869 wi. gu le n — 3a 9 RNEI M et d dinn 68. enéra e n 2 T 1 dautt, ihw en na dces at. stre. 3 nen Mkes ue 5„ 8 39 our t qles ue e⅜ tH — 9 e aufl 4— Cor 4 Sen u C 88 B. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage ꝛc. 31) . Eilfter Titel. Von dem Niederlegungsvertrage und der Sequeſtration. (Deeretirt den 14. Maͤrz 1804. Promulgirt den 24. deſſel⸗ ben Monats.) * Erſtes Capitel. Von dem Niederlegungsvertrage im Allgemeinen, und deſſen verſchiedenen Gattungen. 1915. Der Niederlegungsvertrag(Verwahrungs⸗ vertrag) im Allgemeinen iſt ein Geſchäft, wodurch man die Sache eines Andern unter der Verbindlichkeit in Em⸗ pfang nimmt, dieſelbe aufzubewahren und in Natur zu⸗ rückzugeben. 1916. Es gibt zwey Gattungen des Niederlegungs⸗ vertrages; den Niederlegungsvertrag im eigentlichen Sinne und die Sequeſtration. Zweytes Capitel. Von dem Niederlegungsvertrage im eigentlichen 4 Sinne. Erſter Abſchnitt. Von der Natur und dem Weſen des Niederlegungsver⸗ trages. 1917. Der Nieeerlegungsvertrag im eigentlichen Sinne iſt ſeinem Weſen nach unentgeltlich. 1918. Er kann nur bewegliche Sachen zum Gegen⸗ ſtande haben. 1919. Er wird erſt durch die wirkliche oder uneigent⸗ liche Ubergabe der anvertrauten Sache vollkommen. Die uneigentliche UÜbergabe iſt hinreichend, wenn der Verwahrer die Sache, welche man ſeiner Verwahrung an⸗ 318 L. III. T. XI. Du Dépot et du Séquestre. de la chose que l'on consent à lui laisser à titre de dépôt. 1920. Le dépôt est volontaire ou nécessaire- SECTION II. Du Dépòt volontaire. 1921. Le dépôt volontaire se forme par le consentement réciproque de la personne qui fait le dépôt et de celle qui le reçoit. — 922. Le dépôt volontaire ne peut régulière- ment ôtre fait que par le propriétaire de la chose déposée, ou de son consentement exprès ou tacite. 1923. Le dépôt volontaire doit être prouvé par écrit. La preuve testimoniale n'en est point reçue pour valeur excédant cent cinquante francs. 1924. Lorsque le dépôt, étant au-dessus de cent cinquante francs, n'est point prouvé par écrit, celui qui est attaqué comme dépositaire, en est cru sur sa déclaration, soit pour le fait mème du dépôt, soit pour la chose qui en faisait l'objet, soit pour le fait de sa restitution. 1925. Le dépôt volontaire ne peut avoir lieu qu'entre personnes capables de contracter. Néanmoins, si une personne capable de con- tracter accepte le dépòôt fait par une personne in- capable, elle est tenue de toutes les obligations d'un véritable dépositaire; elle peut éêtre poursui- vie par le tuteur ou administrateur de la personne qui a fait le dépoöt. 1926. Si le dépôt a été fait par une personne eapable à une personne qui ne l'est pas, la per- sonne qui a fait le dépôt n'a que l'action en re- vendication de la chose déposée, tant qu'elle existe ntaire. h cenin Le ne 1 opriét ait el ¹ 1 9 nent e ar ai dre dc Mhee m oniale in en tent c pn ueln „Etar a a desn dint voripun 2 dér sore, as bour„ m ui el d at lih ton. ————— eren tnah Le col aner- onn alleto par A Ferillt outt I dd le 1 tenen 9U rate ³*ε1E 1 6. ait* 1nRS ne= B ctiola — 38 B. 14r T. Von dem Niederlegungsvertrage ꝛc. 319 vertrauen will, ſchon aus einem andern Rechtsgrunde im Beſitze hat. 1920. Die Niederlegung geſchieht entweder freywil⸗ lig oder im Nothfalle. V Zweyter Abſchnitt. Von der freywilligen Niederlegung. 1921. Die freywillige Niederlegung entſteht durch die gegenſeitige Einwilligung der Perſon, welche etwas in Verwahrung gibt, und derjenigen, die es empfängt. 1922. Die freywillige Niederlegung kann in der Re⸗ gel nur durch den Eigenthümer der in Verwahrung gege⸗ benen Sache, oder mit deſſen ausdrücklicher oder ſtillſchwei⸗ gender Einwilligung geſchehen. 1923. Die freywillige Niederlegung kann nur durch Urkunden erwieſen werden. Der Beweis durch Zeugen wird nicht zugelaſſen, wenn der Werth der niedergelegten Sache hundert fünfzig Franken überſteigt. 924. Kann ein Niederlegungsvertrag, deſſen Ge⸗ genſtand hundert fünfzig Franken überſteigt, nicht durch Urkunden erwieſen werden, ſo glaubt man demjenigen, welcher als Verwahrer in Anſpruch genommen wird, auf ſeine Verſicherung, ſowohl in Anſehung der geſchehenen Nie⸗ derlegung ſelbſt, als der den Gegenſtand derſelben ausma⸗ chenden Sache, als auch in Anſehung der erfolgten Zu⸗ rückgabe. 1925. Eine freywillige Niederlegung kann nur un⸗ ter ſolchen Perſonen Statt finden, die faͤhig ſind, Vertraäͤ⸗ ge zu ſchließen. 4 Wenn jedoch eine zur Eingehung eines Vertrages faͤ⸗ hige Perſon von einer andern dazu unfähigen etwas in Ver⸗ wahrung nimmt, ſo hat ſie alle Verbindlichkeiten eines wirklichen Verwahrers zu erfüllen(*), und kann von dem Vormunde oder dem Verwalter der Perſon, welche ihr die Sache anvertraut hat, gerichtlich belangt werden. 1926. Iſt hingegen von einer dazu fähigen Perſon bey einer unfähigen etwas niedergelegt worden, ſo hat der kederleger nur eine Klage auf Zurückgabe der nieder⸗ gelegten Sache, oder, wenn dieſelbe ſich nicht mehr in den —— (*) S. Art. 1125. 320 L. III. T. XI. Du Dépoôt et du Séquestre. dans la main du dépositaire, ou une action en res- titution jusqu'à concurrence de ce qui a tournè au profit de ce dernier. SECTION III. Der Obligations du Dépositaire. 1927. Le dépositaire doit àpporter, dans la garde de la chose déposée, les ménies soins qu'il apporte dans la garde des choses qui lui appar- tiennent. 1928. La disposition de l'article précédent doit être appliquée avec plus de rigueur, 1⁰˙ si le dépo- sitaire s'est offert lui-même pour recevoir le dé- pôt; 2° S'il a stipulé un salaire pour la garde du dépôt; 3° si le dépôt a été fait uniquement pour Lintérèt du dépositaire; 4' s'il a été convenu ex- pressément que le dépositaire répondratt de toute espèce de faute. 1929. Le dépositaire n'est tenu, en aucun cas, des accidents de force majeure, à moins qu'il wait été mis en demeure de restituer la chose dé- posée. 1930. IIl ne peut se servir de la chose dépo- sée, sans la permission expresse ou présumée du déposant. 1951. IIl ne doit point chercher à connaitre quelles sont les choses qui lui ont été déposées, si elles lui ont été confiées dans un coffre fermé ou sous une enveloppe cachetée. 1952. Le dépositaire doit rendre identique- ment la chose même qu'il a reęue. Ainsi, le dépôt des sommes monnayées doit être rendu dans les mêmes espèces qu'il a été fait, soit dans le cas d'augmentation, soit dans le cas de diminution de leur valeur. (*) S. Art. 12939. 1) So muß ein Depoſitum in klingender Muͤnze in den⸗ ſelben Muͤnzſorten, worin es gemacht worden, zuruͤck⸗ erſfattet werden, L. Auf dieſe Weiſe muß alſo ein De⸗ doſttum, das in klingender Muͤnze beſtand, in eben du une ach 1 1 In. b Deposit h dt äppor e8 mème 462 hoses ou 1 Lariicle igueur, laire por b fait uni a Lil a éät aha re répa An n'est ter m a majeure.5 erestitu atha dresse 6 Sott chercl(emt ni ont 6 1e ans un mant doit r Enki reGue. mmes um ſut espèce P däb on, 8 k” 1 t ting Wrig s gen an e Gis — . pour 3 4 81 1 4 ervir de tseth 4* 38 B. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage ic. 321 Händen des Verwahrers befindet, eine Klage auf Erſatz bis zum Betrage deſſen, was zum Nutzen dieſes Letztern verwendet worden iſt. Dritter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Verwahrers. 1927. Der Verwahrer muß die ihm anvertraute Sache mit eben der Sorgfalt verwahren, welche er auf die Verwahrung ſeiner eigenen Sachen verwendet. 1928. Die Verfügung des vorhergehenden Artikels muß mit noch gröſſerer Strenge angewandt werden, 1) wenn der Verwahrer ſich ſelbſt zur Verwahrung der Sache angeboten hat; 2) wenn er für die Verwahrung der Sa⸗ ſche ſich eine Vergeltung ausbedungen hat; 3) wenn die Nie⸗ derlegung einzig zum Vortheile des Verwahrers geſchehen iſt; 4) wenn ausdrücklich verabredet worden iſt, daß der Verwahrer für jede Art des Verſehens hateun ſolle. 1929. In keinem Falle iſt der Verwahrer für unab⸗ wendbare Zufälle verantwortlich, wenn er nicht in Anſe⸗ hung der Zurückgabe der anvertrauten Sache in Verzug ge⸗ ſetzt worden iiſt. 1950. Er darf die ihm in Verwahrung gegebene Sa⸗ che ohne ausdruͤckliche oder vermuthliche Einwilligung des Niederlegers nicht gebrauchen. 1931. Er darf nicht zu erforſchen ſuchen, was es für Sachen ſeyen, die bey ihm niedergelegt wurden, wenn dieſelben in einem verſchloſſenen Kaſten oder in einem ver⸗ ſtegelten Umſchlage ihm anvertraut worden ſind. 1932. Der Verwahrer muß eben dieſelbe Sache zu⸗ rückgeben, die er empfangen hat. Wenn daher baares Geld in Verwahrung gegeben wurde, ſo müſſen die nämlichen Stücke, welche hingege⸗ ben wurden, wieder zurückgegeben werden ¹), es mag nun deren Werth geſtiegen oder gefallen ſeyn.(*) * den Sorten, worin es geſchehen iſt(beſtanden hat M.), zuruͤckgegeben werden, D. u. M. Daher muß die bey ihm in gemuͤnzten Getsſorten hinterlegte Summe in den naͤmlichen Muͤnzen, in welchen er ſie empfangen Cod. N. 2 B. 21 ————— 8* 8 A—— ——— 322 L. III. I. XI. Du Dépot et du Secmuestre. 1953. Le dépositaire m'est tenu de rendre la chose déposée que dans l'état ou elle se trouve au moment de la restitution. Les détériorations qui ne sont pas survenues par son fait, sont a la char- ge du déposant. 1934. Le dépositaire anquel la chose a été enlevée par une force majeure, et qui a reçu un prix ou quelque chose à la place, doit restituer ce qu'il a regçu en échange. 1935. L'héritier du dépositaire, qui a vendu de bonne foi la chose dont il ignorait le dépôt, n'est tenu que de rendre le prix qu'il a reçu, on de céder son action contre l'acheteur, s'il n'a pas touché le prix. 1956. Si la chose déposée a produit des fruits qui aient été perçus par le dépositaire, il est obli- g6 de les restituer. II ne doit aucun intérèt de P'argent dépusé, si ce n'est du jour ou il a été mis en demeure de faire la restitution. 1957. Le dépositaire ne doit restituer la cho- se déposée, qu'à celui qui la lui a confiée, ou à celui au nom duquel le dépôt a été fait, ou à celui qui a été indiqué pour le recevoir. 2938. II ne peut pas exiger de celui qui a fait le dépòt, la preuve qu'il était propriétaire de la chose déposée. Néanmoins, s'il découvre que la chose a été volée, et quel en est le véritable propriétaire, il doit dénoncer à celui-ci le dépôt qui lui a été fait, avec sommation de le réclamer dans un délai dé- terminé et suffisant. Si celui auquel la dénoncia- tion a été faite, néglige de réclamer le dépôt, le- dt et du 25t tena 4 don elle 4 Les déts 3 i fait,& uquel h a ure, et 4 u lace, do 4 dositaire il igno n—* 4 1 11 2 Präc 1 Lacheten n ée à p en déposita t doit a ae du jour arlu aution. l lui a en tatté M ui evoir. exiger uügt I étai. 14 re qu 1 nett itable ag dun! pdt ꝗq 1n teh 4 thi⸗ mer C 1au n K 1ö k recla date 3s B. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage ꝛc. 323 1933. Der Verwahrer hat die bey ihm niedergelegte Sache nur in dem Zuſtande zurückzugeben, in welchem die⸗ ſelbe ſich zur Zeit der Zurückgabe befindet. Verſchlimme⸗ rungen, die er nicht verurſacht hat, muß der Niederleger tragen. 1 1934. Der Verwahrer, welcher die Sache durch un⸗ abwendbaren Zufall verloren„dafür aber einen Preis oder ſonſt etwas empfangen hat, muß dasjenige, was er zum Erſatze erhalten hat, zurückgeben. 1935. Wenn der Erbe des Verwahrers die Sache redlicher Weiſe, und ohne zu wiſſen, daß ſie anvertrautes Gut ſeye, verkauft hat, ſo iſt er zu weiter nichts verbun⸗ den, als zur Erſtattung des empfangenen Kaufpreiſes, oder, wenn ihm dieſer noch nicht bezahlt worden iſt, zur Abtretung ſeiner Klage gegen den Käufer. 1936. Wenn die in Verwahrung gegebene Sache Früchte hervorgebracht, und der Verwahrer dieſe bezogen hat, ſo iſt er verbunden, dieſelben zu erſtatten. Von dem bey ihm niedergelegten Gelde braucht er nicht eher Zinſen zu zahlen, als von dem Tage an„wo er in Anſehung der Zurückgabe in Verzug geſetzt worden iſt. 4 4 1937. Der Verwahrer darf die bey ihm niedergelegte Sache keinem andern ausliefern, als dem, welcher ſie ihm anvertraut hat, oder in deſſen Namen die Niederlegung geſchehen iſt, oder der zum Empfange derſelben angewie⸗ ſen iſt.“ 1938. Er kann nicht verlangen, daß der Niederle⸗ ger ſein Eigenthum an der niedergelegten Sache bewei⸗ ſen ſolle. Wenn er jedoch entdeckt, daß die Sache entwendet worden, und wer der wahre Eigenthümer derſelben ſeye, ſo muß er dieſem von der bey ihm geſchehenen Niederlegung Nachricht geben, und ihn auffordern/ die Sache binnen ei⸗ ner beſtimmten und hinlänglichen Friſt in Anſpruch zu neh⸗ men. Verſäumt derjenige, dem dieſe Anzeige geſchehen iſt, die niedergelegte Sache in Anſpruch zu nehmen, ſo hat, wieder erſtattet werden,§. Auf dieſe Weiſe muß alſo ein Depoſitum, das in klingender Muͤnze beſtand, in eben den Sorten, in denen es uͤbergeben iſt, zuruͤck⸗ geſtellt werden, E. 21 32 4 L. III. T. Xxl. Du Dépoôt et du Séquestre. dépositaire est valablement déchargé par la tradi- tion qu'il en fait à celui duquel il l'a reçu. 1939. En cas de mort naturelle ou civile de la personne qui a fait le dépôt, la chose déposée ne peut être rendue qu'a son héritier. S'il y a plusieurs héxritiers, elle doit être ren- due à chacun d'eux pour leur part et portion. Si la chose déposée est indivisible, les héri- tiers doivent s'accorder entre eux pour la recevoir. 1940. Si la personne qui a fait le dépôt, a changé d'état; par exemple, si la femme, libre au moment oi le dépôt a été fait, s'est mariée de- puis et se trouve en puissance de mari; si le ma- jeur déposant se trouve frappé d'interdiction; dans tous ces cas et autres de méême nature, le dépòt ne peut être restitué qu'à celui qui a l'administration des droits et des biens du déeposant. 1941. Si le dépôt a été fait par un tuteur, par un mari ou par un administrateur, dans l'une de ces qualités, il ne peut être restitué qu'à la Ppersonne que ce tuteur, ce mari ou cet adminis- trateur représentaient, si leur gestion ou leur ad- ministration est finie. 1942. Si le contrat de dépôt désigne le lieu dans lequel la restitution doit être faite, le dépo- sitaire est tenu d'y porter la chose déposée. S'il a des frais de transport, ils sont à la charge du déposant. 1945. Si le contrat ne désigne point le lieu 4.. 8 3 8 A. 8. de la restitution, elle doit être faite dans le lieu mème du dépot. 1944. Le dépôt doit être remis au déẽposant aussitot qu'il le réclame, lors meme que le con- trat aurait fixé un délai déterminé pour la resti- tution; à moins qu'il wexiste, entre les mains du dépositaire, une saisie- arrèt ou une oppo- Con héritie ders, elle 8 Leur Part h. est indiv atre euxy 1 ut etr beut etr 1 1 ce mar im 1 1 1 leur e derole de dép g an 4 b 3s B. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage ꝛc. 325 wird der Verwahrer durch die Auslieferung derſelben an den⸗ jenigen, von welchem er ſie empfangen hat, ſeiner Ver⸗ bindlichkeit giltiger Weiſe entlediget. 1959. Im Falle des natürlichen oder bürgerlichen Todes des Niederlegers kann die niedergelegte Sache nur an deſſen Erben zurückgegeben werden. Sind mehrere Erben vorhanden, ſo muß einem jeden von ihnen ſein Antheil an derſelben zurückgegeben werden. Iſt die niedergelegte Sache untheilbar, ſo müſſen die Erben ſich über derer Empfang mit einander vereinigen.(*) 1940. Wenn der Niederleger ſeinen perſönlichen Zu⸗ ſtand verändert hat, wenn z. B. die zur Zeit der geſchehe⸗ nen Niederlegung noch unverheirathete Frauensperſon nach⸗ her in die Ehe getreten iſt und ſich nun unter der Gewalt ihres Mannes befindet, oder wenn dem volljährigen Nie⸗ derleger nachher die Verwaltung ſeines Vermögens durch Interdiction entzogen worden iſt, ſo kann in allen dieſen und andern gleichartigen Fällen die niedergelegte Sache nur demjenigen zurückgegeben werden, der die Verwaltung der Rechte und des Vermögens des Niederlegers hat. 1941. Wenn die Niederlegung von einem Vormun⸗ de, Ehemanne oder Verwalter, in einer von dieſen Ei⸗ genſchaften, geſchehen iſt, ſo kann, wenn deren Geſchäfts⸗ führung oder Verwaltung aufgehört hat, die niedergelegte Sache nur derjenigen Perſon zurückgegeben werden, deren Stelle dieſer Vormund, Ehemann oder Verwalter vertrat. 1942. Wenn in dem Niederlegungsvertrage der Ort beſtimmt iſt, wo die Zurückgabe geſchehen ſoll, ſo iſt der Verwahrer verbunden, die bey ihm niedergelegte Sache dahin zu bringen. Verurſacht die Fortbringung Koſten, ſo fallen dieſe dem Niederleger zur Laſt. 1943. Iſt in dem Vertrage kein Ort für die Zurück⸗ gabe beſtimmt, ſo muß ſie an eben dem Orte geſchehen, wo die Niederlegung geſchehen iſt. 1944. Die in Verwahrung gegebene Sache muß dem Niederleger, ſo bald er es verlangt, zurückgegeben wer⸗ den, ſelbſt wenn in dem Vertrage eine beſtimmte Zeit für die Zurückgabe feſtgeſetzt wäre; es muüßte denn bey dem Verwahrer Arreſt auf die anvertraute Sache gelegs, oder 65 (*+) S. Art. 1224. 526 L. III. T. Xl. Du Dépèt et du Séquestre. sition à la restitution et au déplacement dè la cho- se déposée.. 1945. Le dépositaire infidèle n'est point ad- mis au bénéfice de cession. 1946. Toutes les obligations du dépositaire cessent, s'il vient à découvrir et à prouver qu'il est lui-méême propriétaire de la chose déposée. SECTION IV. Des Obligations de la personne par laquelle le Oépòt a dte halt. 1947. La personne qui a fait le dépôt, est te- nue de rembourser au dépositaire les dépenses qu'il a faites pour la conservation de la chose déposée, et de l'indemniser de toutes les pertes que le dé- Pôt peut lui avoir occasionné6ses. 1948. Le dépositaire peut retenir le dépoôt jusqu’à l'entier paiement de ce qui lui est duũ à rai- son du dépôt. SECTION V. Du Dépdt nécessainc. 1949. Le dépòôt nécessaire est celui qui a été forcé par quelque accident, tel qu'un incendie, une ruine, un pillage, un naufrage ou autre événement imprévu. 1950. La preuve par témoins peut 6tre regue pour le dépòt nécessaire, même quand il s'agit 3— dune valeur au-dessus de cent cinquante francs. 1951. Le dépôt nécessaire est d'ailleurs régi par toutes les règles précédemment énoncées. ——— ———— —. —— t et du ₰ placeme 8 4 1 dl. idele M A 4 . ations dt ir et l chose 4 n IV. fonne 11 1 fatt. 1 laire les e V dehd 1 es. peut re ih de quih Mu ire est ahuu tel q a en a nauf 7 noins a ekk 4 aäme ap iſh t einq am — „, 7„ 1 rre es uli nmen 8 ³ 3s B. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage c. 327 gegen deren Zurückgabe und Ortsveränderung Einſpruch gemacht worden ſeyn. 1945. Einem ungetreuen Verwahrer wird die Rechts⸗ wohlthat der Vermögensabtretung nicht geſtattet.(*) 1946. Alle Verbindlichkeiten des Verwahrers hören auf, wenn er entdeckt und beweiſt, daß er ſelbſt Eigenthü⸗ mer der niedergelegten Sache ſey. Vierter Abſchnitt. Von den Verbindlichkeiten des Niederlegers. 1947. Der Niederleger iſt ſchuldig, dem Verwahrer die Koſten zu erſetzen, die er auf Erhaltung der niederge⸗ legten Sache verwendet hat, und denſelben für allen Ver⸗ luſt zu entſchädigen, der ihm aus der Verwahrung etwa entſtanden iſt. 1948. Der Verwahrer iſt berechtiget, bis zu ſeiner völligen Befriedigung für das, was ihm in Hinſicht des Niederlegungsvertrages gebührt, die ihm in Verwahrung gegebene Sache zurückzubehalten. * Fuͤnfter Abſchnitt. Von der im Nothfalle geſchehenen Niederlegung. 1949. Eine im Nothfalle geſchehene Niederlegung iſt eine ſolche, zu welcher man durch ein zufälliges Ereigniß, z. B. durch eine Feuersbrunſt, durch Einſturz eines Gebäu⸗ des, Plünderung, Schiffbruch oder irgend eine andere un⸗ vorhergeſehene Begebenheit genöthiget worden iſt. 1950. Bey einer im Nothfalle geſchehenen Niederle⸗ gung iſt der Zeugenbeweis zuläſſig, ſelbſt wenn von einem Werthe über hundert fünfzig Franken die Rede wäre.(**) 1951. Im übrigen wird eine im Nothfalle geſchehe⸗ ne Niederlegung nach allen vorſtehend aufgeſtellten Regeln beurtheilt. () S. Art. 1268. (**) S. Art. 1348. 528 L. III. T. XI. Du Dépot et du Séquestre. 1952. Les aubergistes ou hôteliers sont res. ponsables, comme dépositaires, des effets appor- tés par le voyageur qui loge chez eux: le dépôt de ces sortes d'effets doit etre regardé comme un dé- pôt nécessaire. 1953. Hs sont responsables du vol ou du dommage des effets du voyageur, soit que le vol ait été fait ou que le dommage ait été causé par les domestiques et préposés de T'hôtellerie, ou Par des étrangers allant et venant dans l'hôtellerie. 1954. IIs ne sont pas responsables des vols faits aveg force armée ou autre force majeure. CHAPITRE III. Du SéSquestre. SECTION PREMIERE. Des diverges espèeces de Séquestre. 1955. Le séquestre est ou conventionnel ou judiciaire. SECTION II. Du Oéquestne conventionnel. 1956. Le séquestre conventionnel est le dé- pôt fait Par une ou plusieurs personnes, d'une chose contentieuse, entre les mains d'un tiers qui s'oblige de la rendre, après la contestation termi- née, à la personne qui sera jugée devoir Tobtenir. 1957. Le séquestre Peut n'èêtre pas gratuit. 1958. Lorsqu'il est gratuit, il est soumis aux règles du dépoôt Pproprement dit, sauf les différen- ges cü-aprèes enongçées. Pel aus Sch reii — finer tet da 86 4 hötellg. 28, des e 4 5 hez eux. 4 k. gardé co 42 dant dans, Lesponsal at. ee force r an ou con asnam aventio Sn k” urs per ass kü amains eth com atm. ugee d nla n'etre g V dit, 8 AM 3s B, 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage ꝛc. 329 1952. Die Gaſtwirthe ſind als Verwahrer für die Sachen verantwortlich, welche der bey ihnen eingebehrte Reiſende mitgebracht hat; das Einbringen ſolcher Sachen iſt als eine im Nothfalle geſchehene Niederlegung anzuſehen. 1953. Ste müſſen für die Entwendung oder Beſchä⸗ digung der Sachen des Reiſenden haften, es mag nun durch das Geſinde und die der Wirthſchaft vorſtehenden Perſonen(*), oder durch Fremde, die in dem Gaſthofe aus- und eingehen, die Entwendung geſchehen oder der Schaden verurſacht worden ſeyn.(**) 1954. Sie haften nicht fuͤr die mit gewaffneter Hand verübten oder ſonſtigen gewaltſamen Diebſtähle. Drittes Capitel. Von der Sequeſtration. Erſter Abſchnitt. Von den verſchiedenen Gattungen der Sequeſtration. 1955. Die Sequeſtration geſchieht entweder zufolge eines Vertrags, oder ſie wird von dem Gerichte verfügt. Zweyter Abſchnitt. Von der vertragsmäßigen Sequeſtration. 1956. Die vertragsmäßige Sequeſtration iſt die von einer oder mehreren Perſonen vorgenommene Niederlegung — einer ſtreitigen Sache in die Hände eines Dritten welcher ſich verpflichtet, dieſelbe nach geendigtem Streite an denje⸗ nigen auszuliefern, welchem ſie zuerkannt wird. 1957. Die Sexgueſtration kann auch gegen Vergel⸗ tung geſchehen. 1958. Geſchieht ſie unentgeltlich, ſo iſt ſie den Regeln des eigentlich ſo genannten Niederlegungsvertrages unter⸗ worfen, jedoch mit Ausnahme nachſtehender Abweichungen. nnn (*) S. Art. 1394. (**) S. Art. 2069. 330 L. III. T. Xl. Du Dépot et du Séquestre. Le séquestre peut avoir pour objer, des effets mobiliers, mais même 1959. non- seulement des immeubles. 1960. Le déposit 8 2 ————. 1 a 3 ſſſ111 4 ——— aire chargé du séquestre ne la contestation terminée, peut etre déchargé avant que du consentement de toutes les parties intéres- sées, ou pour une cause jugèe légitime. SECTION III. Du Séqukstre ou Dépôt judiciaire. 5961. La justice peut ordonner le séquestre, 10 Des meubles saisis sur un débiteur; 20 Dun immeuble ou d'une chose mobilière dont la propriété ou la possession est litigieuse en- tre deux ou plusieurs personnes; 3° Des choses qu'un débiteur offre pour sa li- bération. 1962. L'établissement d'un gardien judiciaire produit, entre le saisissant et le gardien, des obligations réciproques. Le gardien doit apporter pour la conservation des effets saisis, les soins d'un bon père de famille. Il doit les représenter, soit à la décharge du saisissant pour la vente, soit à la partie contre la- quelle les exécutions ont été faites, en cas de main-levée de la saisie. L'obligation du saisissant consiste à payer au gardien le salaire fixé par la loi. 1963. Le séquestre judiciaire est donné, soit à une personne dont les parties intéressées sont convenues entre elles, soit à une personne nom- mée d'office par le juge. dt et du d at avoir obiliers 4 argé du vontestat 4⁴ tes les a èe légitin a III. 1 epdt jus 4 ordonne r, sur und A b d'une win session t hur onnes; debiteur dh na t Cung Män int et Nas Le gmd iehenln ellets ü 8 WW zoit A un Ab Aar it AE M clk . b n ete au 8 8 .. 11r T. Von dem Niederlegungsvertrage Wc., 331 1959. Die Segueſtration kann nicht nur bewegliche, ſondern auch unbewegliche Sachen zum Gegenſtande haben. 1960. Der Verwahrer einer ſequeſtrir Sequeſter) kann vor Been willigung ſämmtlicher Inter Gerichte für rechtmäßig bindlichkeit befreyt werden. ten Sache(der digung des Streits nur mit Be⸗ eſſenten oder aus einer von dem erkannten Urſache von ſeiner Ver⸗ Dritter Abſchnitt. Von der gerichtlichen Sequeſtration oder 1961. Das Gericht kann die Sequeſtration verfügen, 1.) in Anſehung der mit Arreſt belegten beweglichen Sachen eines Schuldners; 2) in Anſehung einer unbeweglichen oder Sache, deren Eigenthum oder Beſitz unter mehreren Perſonen ſtreitig iſt; 3) in Anſehung der Sachen, welche ein Schuldner anbietet, um ſich von ſeiner Schuld zu befreyen. 1962. Die Anordnung eines gerichtlichen Verwah⸗ rers begründet zwiſchen demjenigen, der den Arreſt ausge⸗ wirkt hat, und dem Verwahrer gegenſeitige Verbindlichkei⸗ ten. Der Verwahrer muß für die Erhaltung der mit Ar⸗ reſt belegten Sachen als guter Hausvater ſorgen. Er muß ſie wieder abliefern, entweder zum Verkauſe, gegen Quittung ²) desjenigen, der den Arreſt angelegt hat, oder, im Falle der Arreſt wieder aufgehoben iſt, an den, gegen welchen die Vollziehung(Execution) er⸗ kannt war. Die Verbindlichkeit deſſen, der den hat, beſteht darin, daß er dem Verw ſtimmte Vergeltung bezahle. 1963. Die gerichtliche Sequeſtration wird entweder einer von den Intereſſenten gemeinſchaftlich gewählten, oder einer von dem Richter von Amtswegen ernannten Per⸗ Niederlegung. beweglichen zweyen oder Arreſt angelegt ahrer die geſetzlich be⸗ ſon übertragen. —— 2.) zur Entlaſtung. J. u. D. zur Entladung.§. zu Be⸗ freyung. M. 3532 L. III. T. XII. Des Contrats aléatoires. Dans l'un et l'autre cas, celui auquel la chose a 6té conhiée, est soumis à toutes les obligations qu'emporte le séquestre conventionnel. TTITRE DOUZIEM. Des Contrats aléatoires. (Déorété le, I0 mars 1804. Promulgué le 20 du mème mois.) 2 1964. Le contrat aléatoire est une convention réciproque dont les effets, quant aux avantages et aux pertes, soit pour toutes les parties, soit pour Pune ou plusieurs d'entre elles, dépendent d'un événement incertain. Tels sont, Le contrat d'assurance; Le prét à grosse aventure; Le jeu et le pari; b Le contrat de rente viagère. Les deux premiers sont régis par les lois ma- ritimes. CHAPITRE PREMIER. 3 Du Jeu et du Pari. 1963. La loi n'accorde aucune action pour une dette du jeu ou pour le paiement d'un pari. 1966. Les jeux propres à exercer au fait des armes, les courses à pied ou à cheval, les courses de chariot, le jeu de paume et autres jeux de mèe- me nature qui tiennent à l'adresse et à Pexercice an corps, sont exceptés de la disposition précë- lente. 8. t trats aléto u. celui au 7 — coutes les in entionnel EW n aléatoiree 1 — oire estr Mun quant 2s les par amu elles, à hu 1 „* ture; agere. „* 1 h 10 9 at regs V pRENI M du P: 41 3 M 1* S Ugué le 20 te) 36 B. 12r T. Von gewagten Vertraͤgen. In dem einen wie in dem andern dem die Sache anvertraut ten zu erfüllen, welche aus tion entſpringen. Zwoölfter Titel. Von gewagten Vertraͤgen. (Decretirt den 10. Maͤrz 1804. Pro ſelben Monats.) „ 1964. Ein gewagter Vertra UÜbereinkunft, deren Wirkungen in nes und Verluſtes entweder für all eine oder mehrere derſelben, niſſe abhängen. Dergleichen ſind: der Verſicherungsvertr das Darlehn auf B das Spiel und die Wette; der Leibrentenvertrag. Die beyden erſten werden nach den Seegeſetzen beur⸗ theilt.(*) 1966. Sp Waffen dienen, Wettfahren, das — 333 Falle hat derjenige, alle Verbindlichkei⸗ der vertragsmäßigen Sequeſtra⸗ mulgirt den 20. deſ⸗ g iſt eine wechſelſeitige Anſehung des Gewin⸗ e Partheyen, oder für von einem ungewiſſen Ereig⸗ ag(Aſſecuran Erſtes Capitel. Von dem Spiele und der Wette. 1965. Das Geſetz geſtattet keine Klage wegen einer Spielſchuld oder wegen B ezahlung einer Wette. iele, welche zur Ubung im Gebrauche der Wettrennen zu Fuß oder zu Pferde, das Ballſpiel, und ander le, wobey es auf Gewandtheit und L ſind von vorſtehender Verfügung aus e gleichartige Spie⸗ eibesübung ankommt, u. f. -* S. Handelsgeſetzbuch Art. 332 u. f. und Art. 3u1 334 L. III. T. XII. Des Contrats aléatoires. Néanmoins, le tribunal peut rejeter la deman- de, quand la somme lui parait excessive. 1967. Dans aucun cas, le perdant ne peut répéter ce qu'il a volontairement payé, à moins qu'il n'y ait eu, de la part du gagnant, dol, su- percherie ou escroquerie. CHAPITRE II. Du Contrat de rente viagère. SSECTION PREMIERE. Der Conditions requises pour la validitée du Contrat. 1968. La rente viagère peut être constituée à titre onéreux, moyennant une somme d'argent, ou pour une chose mobilière appréciable, ou pour un immeuble. 1969. Elle peut être aussi constituée, à titre purement gratuit, par donation entre-vifs ou par testament. Elle doit être alors revêètue des formes requises par la loi. 1970. Dans le cas de l'article précédent, la rente viagère est réductible, si elle excède ce dont äl est permis de disposer: elle est nulle, Si elle est au profit d'une personne incapable de recevoir. 11971. La rente viagère peut éêtre constituée, soit sur la téte de celui qui en fournit le prix, soit sur la tête d'un tiers qui n'a aucun droit d'en jouir. 1972. Eulle peut éêtre constituée sur une ou plusieurs tèêtes. 1973. Elle peut èêtre constituée au profit d'un tiers, quoique le prix en soit fourni par une autre personne. hm er von leren ferer werd ferg — * 4 3 — trats den u deut rejets texcessit at” le perd ment pa du gagm a * u A 2 I. ente vit 4 EMIER 1 Dour n6. e peut èt aſtu ppréciab Pbrecud 4 ussi cor hhlir ation en wa alors rer A. lam 1* Tarticl a! , si el eru elle est lmrils acapable 3 10 re peut u rt -f. hen fos terftt 1 2 T da aucu 8b b 2 const Su nstl cons ane som irugs au — n dul V 7 In 3s B. 12r T. Von gewagten Verträgen. 3 335 Das Gericht kann jedoch die Klage verwerfen, wenn ihm die Summe übermäßig zu ſeyn ſcheint. 1967. In keinem Falle kann der Verlierer das er freywillig bezahlt hat, zurückfordern.( von Seiten des Gewinners Betrug, Ube lerey Statt gefunden hat. 3 1 was *), wenn nicht rliſtung oder Prel⸗ Zweytes Capitel. Von dem Leibrentenvertrage. Erſter Abſchnitt. Von den zur Giltigkeit dieſes Vertrags erforderlichen Be⸗ dingungen. 1968. Eine Leibrente kann gegen eine Vergeltung, und zwar entweder gegen eine Summe Geldes oder gegen eine bewegliche Sache, deren Werth ſich ſchätzen läßt, oder gegen ein unbewegliches Gut beſtellt werden. 1 1969. Sie kann auch ganz unentgeltlich durch Schen⸗ kung unter Lebenden oder durch Teſtament beſtellt werden. In dieſem Falle ſind die von dem Geſetze vorgeſchriabenen Förmlichkeiten dabey zu beobachten. 1970. In dem Falle des vorhergehenden Artikels kann die Leibrente herabgeſetzt werden wenn ſie den Ver⸗ mögenstheil überſteigt„ über welchen zu verfügen erlaubt iſt; ſie iſt ungiltig, wenn ſie zum Vortheile einer Perſon beſtellt wurde, die unfähig iſt, durch Vermächtniß oder Schenkung zu erwerben. 197¹. Die Leibrente kann ſowohl auf die Lebenszeit desjenigen, der den Preis dafür hergibt, als auf die Le⸗ benszeit einer dritten Perſon, welche auf den Genuß der⸗ ſelben kein Recht hat, beſtellt werden. 1972. Sie kann auf die Lebenszeit einer oder meh⸗ rerer Perſonen beſtellt werden. 1973. Sie kann zum Vortheile eines Dritten beſtellt werden, wenn gleich eine andere Perſon den Preis dafur hergibt. Tre (7) S. Art. 1235. 336 L. III. T. XII. Des Contrats aléatoires. Dans ce dernier cas, quoiqu'elle ait les carac- tères d'une libéralité, elle n'est point assujettie aux formes requises pour les donations; sauf les cas de réduction et de nullité énoncés dans l'ar- ticle 1970. 1974. la tèête d'une pers contrat, ne produit aucun effet. 1975. IIl en est de même du contrat par le- quel Ia rente a été créée sur la téte d'une personne atteinte de la maladie dont elle est décédée dans les vingt jours de la date du contraf. Tout contrat de rente viagère eréée sur 1976. La rente viagère peuy ètre constituée au taux qu'il platt aux parties contractantes de fixer. SECTION II. Des Effebs du Contrat entre les Parties con- trachantes. 1977. Celui au profit duquel la rente viagère a été constituée moyennant un prix, peut deman- der la résiliation du contrat, si le constituant ne lui donne pas les süretés stipulées pour son exécu- tion. 1978. Le seul défaut de paiement des arréra- ges de la rente n'autorise point celui en faveur de qui elle est constituée, à demander le rembourse- ment du capital, ou à rentrer dans le fonds par lui aliéné: il n'a que le droit de saisir et de faire vendre les biens de son débiteur, et de faire or- donner ou consentir, sur le produit de la vente, Pemploi d'une somme suffisante pour le serviee des arrérages. 1979. Le constituant ne peut se libérer du paiement de la rente, en offrant de rembourser le capital, et en renonçant à la répétition des arréra- ges payés; il est tenu de servir la rente pendant toute la vie de la personne ou des personnes sur sonne qui était morte au jour du die 8 gene mit Herc zeit ſior 5 eine wurd cher ttage dem kihr Von Antrats da luoiqu'elle an. e nest po reme vij 1 etait mo mrh effet. nème du; 1 1 — 6 4 ar la tète m nt elle e ih a lu contra 4 I 3 entre h 11 n stipulet de leiſtet; vielmehr iſt derſelb 38 B. 12r T. Von gewagten Vertraͤgen. 337 Inn dieſem letztern Falle iſt dieſelbe, wenn ſie gleich die Kennzeichen einer Freygebigkeit hat, den bey Schenkun⸗ gen erforderlichen Förmlichkeiten nicht unterworfen, jedoch mit Ausnahme der im 1970. Herabſetzung oder Ungiltigkeit. 1974. Jeder Leibrentenvertr zeit einer am Tage der Eingehung ſtorbenen Perſon geſchloſſen wurde, iſt ohne alle Wirkung. 197. Ein Gleiches gilt von dem Vertrage, wodurch eine Leibrente auf die Lebenszeit einer Perſon verſprochen wurde, die bereits von der Krankheit befallen war, an wel⸗ ach der Eingehung des Ver⸗ ag, der auf die Lebens⸗ des Vertrages ſchon ver⸗ cher ſie binnen zwanzig Tagen n trages geſtorben iſt. 1976. Der Betrag der Leibrente im Verhältniß zu dem dafür zu zahlenden Preiſe kann ganz nach der Will⸗ kühr der Contrahenten beſtimmt werden. Zweyter Abſchnitt. 4 Von den Wirkungen des Vertrages zwiſchen den kontrahi⸗ renden Theilen. 1977. Derjenige, zu deſſen Vortheile eine Leibrente gegen einen gewiſſen Preis verſprochen worden iſt, kann die Aufhebung des Vertrages verlangen, wenn ihm der, wel⸗ cher die Leibrente verſprochen hat, die wegen Erfüllung des Vertrages ausbedungene Sicherheit nicht verſchafft. 1978. Der Umſtand allein, daß die fälligen Termi⸗ ne der Rente nicht gezahlt werden, gibt demjenigen, zu deſſen Vortheile ſie beſtellt iſt, noch kein Recht, die Wie⸗ dererſtattung des Capitals oder die Zurückgabe des von ihm veräuſſerten Grundſtuckes zu verlangen; er iſt bloß berechti⸗ get, das Vermögen ſeines Schuldners mit Arreſt belegen und verkaufen zu laſſen, und eine Verfügung oder Bewilli⸗ 3 gung auszuwirken, daß von dem Kaufpreiſe eine zur fort⸗ währenden Zahlung der Rente hinreichende Summe ange⸗ legt werde. 1979. Derjenige, welcher die Rente verſprochen hat, kann ſich nicht von deren Zahlung dadurch befreyen, daß er ſich zur Wiedererſtattung des Capitals erbietet, und auf die Zurückforderung der ſchon bezahlten Termine Verzicht e verbunden, waͤhrend der gan⸗ Cod. N. 2 B. 22 70. Artikel erwähnten Fälle der ———jj —— à 338 L. III. T. XII. Des Contrats aléatoires. 4. 5 8 la tète desquelles la rente a étè constituée, quelle zn! que soit la durée de la vie de ces personnes, et dere quelque onéreux qu'ait pu devenir le service de ſo la la rente... ſtig i 1980. La rente viagère n est acquise au pro- priétaire que dans la proportion du nombre de nach jours qu'il a vécu.„ 4 Néanmoins, s'il a été convenu qu elle serait . AA 2.. payée d'avance le terme qui a etre paye, est 16„ acquis du jour ou le paiement a dù en étre fait. Tam ſollen. 1081. La rente viagère ne peut êôtre stipulée insaisissable, que lorsqu'elle a été constituée à ti- kann 0 3 6 tre gratuit... neſ be 1932. La rente viagere ne s'éteint pas par la mort civile du propriétaire; le paiement doit en licen tre continué pendant sa vie naturelle. Zahl 1983. Le propriétaire d'une rente viagère kelen wen peut demander les arrérages qu'en justihant fälu de son existence, ou de celle de la personne sur e ige la téête de laquelle elle a été constituée. dejel ſell 1„„ TITRE TREIZIEME. Du Mandat. (Déerété le 10 mars 1804. Promulgué le 20 du méême mois.)(Deere CHAPITRE PREMIER. 8 De la Nature et de la Forme du Mandat. Van 12 1984. Le mandat ou procuration est un acte par lequel une personne donne à une autre le pou- 119 voir de faire quelque chose pour le mandant et en h 1 R Wa, son nom. 1 ntrats ak E const de cesp devenir 2 n'est ac vortion d Convenu qui à di 2nt à düt re ne per lle à dlet ere ne geε re; le p vie nature rre G'une arrérages celle de Kie consti RPIII' landat. ramulge! 1 proct donne ose P0 d h ip iu ul 2 8 Deeretirt den 10. Maͤrz 1804. P Von der Natur und der For lung, wodurch Einer einen And den Machigeber/ und in ſeinem 3s B. 12r T. Von — Perſon oder der Perſonen, auf eſtellt wurde, dieſelbe zu zahlen, Perſonen leben mögen, und ſo lä⸗ ſtig ihm auch die Zahlung der Rente geworden ſeyn mag. 1980. Die Leibrente gebührt dem Eigenthümer nur nach Verhäͤltniß der Anzahl zen Dauer des Lebens der deren Lebenszeit die Rente b der Tage, die er gelebt hat. War man jedoch übereingekommen, daß ſie zum Vor⸗ aus gezahlt werden ſollte, ſo erwirbt er den zu zahlenden Kaein an dem Tage, wo die Zahlung hätte geſchehen ollen. 1981. Nur bei einer unentgeltlich beſtellten Leibrente kann ausbedungen werden, daß dieſelbe nicht ſolle mit Ar⸗ reſt belegt werden können. „ 1982. Eine Leibrente erliſcht nicht durch den bürger⸗ lichen Tod des dazu Berechtigten; vielmehr muß mit der Zahlung fortgefahren werden, ſo lange derſelbe wirklich am Leben bleibt. 1983. Der zu einer Leibrent fälligen Termine nur dann f beweif er, oder diejenige Perſon, auf deren Lebenszeit die Rente beſtellt wurde, nach am Leben iſt. Dreyzehnter Titel. Von dem Vollmachtsvertrage. 4 romulgirt den 20. deſ⸗ ſelben Monats. — — Erſtes Capitel. m des Vollmachts⸗ vertrages. 1934. Der Auftrag oder die Vollmacht iſt eine Hand⸗ g eren ermächtiget, für ihn, Namen etwas zu thun. gewagten Vertraͤgen. 339 340 L. III. T. XIII. Du Mandat. Le contrat ne se forme que par l'acceptation du mandataire. 1985. Le mandat peut etre donné ou par acte public, ou par écrit sous seing privé, mème par lettre. II peut aussi être donné verbalement; mais la preuve testimoniale n'en est reçue que conformément au titre des Contnats ou³ des Obli- gations conventionnelles en ęénéral. u mandat peut n'être que taci- L'acceptation d qui lui a été donnée te, et rézulter de'exécution par le mandataire. 1986. Le mandat est gratuit, s'il n'y a con- vention contralre. 1987. II est 0 certaines affaires seulement, toutes les affaires du mandant. u spécial et pour une affaire ou ou général et pour 1988. Le mandat conçu en termes généraux wembrasse que les actes d'administration. Se'il s'agit d'aliéner ou hypothéquer, ou de quelque autre acte de propriété, le mandat doit ètre expres. 1989. Le mandataire ne peut rien faire au- delà de ce qui est porté dans son mandat: le pou- voir de transiger ne renferme pas celui de com- promettre. 1990. Les femmes et les mineurs émancipés peuvent etre choisis pour mandataires; mais le mandant n'a d'action contre le mandataire mineur que d'après les régles générales relatives aux obli- t contre la femme mariée gations des mineurs, e et qui a accepté le mandat sans autorisation de son mari, que d'après les règles établies au titre du Contrat de mariage et des Droits respectiſs des . 1 gSpouoc. voll fent in e lich nur Tite Ve ind gend geſch nicht nedh ſchrä gebe mad oder luing 4 lichd, wgs zum nicht gekb geber nuru lichkei 4 eine r migun heit de ge u gatte — 6⁰) (* Ou Mand 1 que Dar 42 AM etre donr*½ Seing prif* e donne ale n'en s F Contral un n genéral u dat peut An. non quih ubu t gratuit, cial et a am nent, ou a dant. oncu ent Wum ½** ou boe 5 ariss Droptleie u FeI 8 ire ne pe Säts dans si un enterme 4 AL Mun pouf mi jet V atte 1. „lei enerales 4 dat 34n 1ul 4 Kn 2 1 43 * ne 4 r D 1 AlA 3s B. 13r T. Von dem Vollmachtsvertrage. 341 Der Vertrag kommt erſt durch die Annahme des Be⸗ vollmäc tigten zu Stande. 1985. Eine Vollmacht kann entweder durch eine öf⸗ fentliche Urkunde, oder durch eine Privaturkunde„ ja ſelbſt in einem Briefe ertheilt werden. Man kann ſie auch münd⸗ lich geben; allein der Beweis durch Zeugen wird daruber nur in Gemäßheit der Beſtimmungen zugelaſſen, welche im⸗ Titel von Verträgen oder vertragsmäßigen merbindlichkeiten im Allgemeinen enthalten ind: Die Annahme einer Vollmacht kann auch ſtillſchwei⸗ gend geſchehen, und aus deren durch den Bevollmächtigten geſchehenen Vollziehung hervorgehen. 1986. Der Vollmachtsvertrag iſt unentgeltlich, wenn nicht das Gegentheil ausgemacht worden iſt. 1937. Die Vollmacht iſt entweder eine beſondere, welche ſich auf Ein Geſchäft oder auf gewiſſe Geſchäfte be⸗ ſchränkt, oder eine allgemeine für alle Geſchäfte des Macht⸗ gebers. 1988. Eine in allgemeinen Ausdruͤcken ertheilte Voll⸗ macht begreift bloß Verwaltungshandlungen.(*) Soll etwas veräuſſert, mit einer Hypothek belaſtet, oder ſonſt eine nur dem Eigenthümer zukommende Hand⸗ lung vorgenommen werden, ſo muß die Vollmacht ausdrück⸗ lich darauf gerichtet ſeyn.(**) 1989. Der Bevollmächtigte darf nichts vornehmen, was nicht in ſeiner Vollmacht enthalten iſt; die Vollmacht zum Vergleiche begreift die zur Wahl eines Schiedsrichters nicht in ſich. 1990. Frauensperſonen und emancipirte Minderjähri⸗ ge können zu Bevollmächtigten erwählt werden; dem Macht⸗ geber ſteht aber gegen den bevollmäͤchtigten Minderjährigen nur in Gemäßheit der allgemeinen Regeln über die Verbind⸗ lichkeiten der Minderjährigen ein Klagerecht zu, und gegen eine verheirathete Frau, welche die Vollmacht ohne Geneh⸗ migung ihres Mannes angenommen hat, nur in Gemäß⸗ heit der Regeln, die in dem Titel von dem Ehevertra⸗ ge und den wechſelſeitigen Rechten der Ehe⸗ gatten aufgeſtellt ſind; (*) S. Art. 223. (**) S. Art. 1538. 8 2 1.III. T. XIII. Du Mandat. OHAPITRE II. Des Obligations du Mandataire. 1991. Le mandataire est tenu d'accomplir le mandat tant qu- öil en demeure chargé, et répond des dommages- intérèts qui Pourraient: résulter de son ineXxécution. Il est tenu de mèême d'achever la chose com- mencée au décès du mandant, s'il y a péril en la demeure. 1992. Le mandataire répond non seulement du dol, mais encore des fautes qu'il commet dans sa gestion. Néanmoins la responsabilité relative aux fau- tes est appliquée moins rigoureusement à celui dont le mandat est gratuit quà à celui qui regçoit un salaire. 1993. Tout mandataire est tenu de rendra compte de sa gestion, et de faire raison au man- dant de tout ce qu'il a regçu en vertu de sa procu- ration, quand méême ce qu'il aurait regu n'eüt point été dü au mandant. 1994. Le mandataire repond de celui qu'il S'est substitué dans la gestion, 1⁰ quand il n'a pas reçu le pouvoir de se Suattnier quelqu, un; 20 quand ce pouvoir lui a 6té conferé sans déesignation d'une personne, et que celle dont il a fait choix Etait notoirement incapable ou ins solvable. Dans tous les cas, le mandant peut agir direc- tement contre la personne que le mandataires est substituée. 1995. Quand il y a plusieurs fondés de pou- voir ou mandataires établis Par le mème acte, il n'y a de solidarité entre eux qu'autant qu'e’elle est exprimée. 1996. Le mandataire doit Pintérèt des som- mes qu'il a employées à son usage, à dater de cet und, gen ſtit Du Mm à 4 2II 1 Mank 4 * 3t tenu 4, are charg 4 Pourraien 68% achever 4 at, sily i 4 Epond m 38 tes quil ala dilité rel a. goureus i 2 est ter ah 2 fairer Mhar, en verc ihm. ril aun pi répond as aul n, qt im Stituer 1 h ut onféré 6a as um le dont ufptml ou insc am àndant] M'en lue let as Eid em nsieurs as Rhd Par le 1h qu au a dit lur N usage 15 — 38 B. 13r T. Von dem Vollmachtsvertrage. 345 Zweytes Capitel. Von den Verbindlichkeiten des Bevollmaͤchtigten. 1991. Der Bevollmaͤchtigte iſt verbunden, das ihm aufgetragene Geſchäft, ſo lange ſein Auftrag dauert, zu vollziehen, und hat für allen aus der Nichtvollziehung deſ⸗ ſelben etwa entſtehenden Schaden zu haften. „Er iſt auch verbunden, das bey dem Abſterben des Machtgebers angefangene Geſchäft zu vollenden, wenn Ge⸗ fahr im Verzuge iſt. 1992. Der Bevollmächtigte iſt bey ſeiner Geſchäͤfts⸗ führung nicht allein für den böſen Vorſatz, ſondern auch für ſein Verſehen verantwortlich, Doch liegt demjenigen, welcher den Auftrag unent⸗ geltlich übernommen hat, eine minder ſtrenge Verantwort⸗ lichkeit ob, als dem, welcher eine Belohnung erhäͤlt. 1993. Jeder Bevollmächtigte iſt verbunden, über ſei⸗ ne Geſchäftsfuͤhrung Rechenſchaft abzulegen, und dem Machtgeber alles, was er vermöge ſeiner Vollmacht em⸗ pfangen hat, zu berechnen, ſelbſt wenn das Empfangene dem Machtgeber nicht gebührt haben ſollte. 1994. Der Bevollmächtigte haftet für denjenigen, welchem er ſtatt ſeiner die Geſchäftsführung übertragen(den er ſubſtituirt) hat, 1) wenn ihm das Recht einen Andern zu ſubſtituiren nicht ertheilt worden iſt; 2) wenn ihm die⸗ ſes Recht ohne Beſtimmung einer Perſon gegeben wurde, und die von ihm gewählte kundbar untüchtig oder zahlungs⸗ unfähig war. In allen Fällen kann der Machtgeber unmittelbar ge⸗ gen die Perſon klagen, welche der Bevollmächtigte ſich ſub⸗ ſtituirt hat. 1995. Sind Mehrere zugleich 1) bevollmaͤchtigt oder beauftragt worden, ſo ſind ſie nur dann ſolidariſch ver⸗ pflichtet, wenn dieſes ausdrücklich beſtimmt iſt. 1996. Der Bevollmächtigte muß die Summen, wel⸗ che er in ſeinen Nutzen verwendet hat, von dem Tage die⸗ 1) Sind in demſelben Act mehrere zc. D. u. 8. durch denſelben Aet. L. in einer und derſelben Urkunde. E. U. M 94 — 3434 III. T. XIII. Du Manqat, emploi; et de celles dont il est reliquataire, à compter du jour qu'il est mis en demeure. 1997. Le mandataire qui a donné à la partie avec laquelle il contracte en cette qualité, une suffisante connaissance de ses pouvoirs, n'est tenu d'aucune garantie pour ce qui a été fait au-delà, s'il ne s'y est personnellement soumis. CHAPITRE III. Des Obligations du Mandant. 1998. Le mandant est tenu d'exécuter les en- Sagements contracrés par le mandataire, confor- mément au pouvoir qui lui a été donné. Il n'est tenu de ce qui a pu éêtre fait au- delà, qu'autant qu'il l'a, rati fié expressément au tacite- ment. 1999. Le mandant doit rembourser au manda- taire les avances et frais que celui-ci a faits pour l'exécurion du mandat, ec lui payer ses salaires lorsqu'il en a été promis. S'il n'y a aucune faute imputable au mandatai- re, le mandant ne peut se dispenser de faire ces remboursement et paiement, lors mêeme que P'af- faire n'aurait pas réussi, ni faire réduire le mon- tant des frais et avances sous le prétexte qu'ils pou- vaient èêtre moindres. 2000. Le mandant doit aussi indemniser le mandataire des pertes que celui-ci a essuyées à Toccasion de sa gestion, sans impru dence qui lui soit imputable. 2001. E'intéréèt des avances faites par le man- dataire lui est dü par le mandant, à dater du jour des avances constatées. ☛‿‿‿—— 4 2) von dem Tage der erwieſenen Vorlage an, I. von dem Tage an, da der Vorſchuß conſtatirt worden. D. von dem Tag? an, da der Vorſchuß erweislich gemacht du NManas 1 e8t rel ui a donn n cette pouvoira ui a été at soumig, 2II. du Man Lenu d'exs e mandat à äté dom n pu être presséme rembour celui-ci lui payes mputable dispense zussi velui-ci 8 impru ces faite 8 dant, à den Vorle rſchuß er H 6 u Mhh m ———— — 8——— Wak st u tin mn pech eel ——— 3s B. 13r T. Von dem Vollmachtsvertrage. 545 ſer Verwendung an, und diejenigen Rechnung ſchuldig bleibt, von dem zug geſetzt worden iſt, verzinſen. 1 1997. Hat der Bevollmaͤchtigte demjenigen, mit welchem er in dieſer Eigenſchaft contrahirt, eine hinlängli⸗ che Kenntniß von ſeiner Vollmacht gegeben, ſo iſt er in Rückſicht deſſen, wodurch dieſelbe überſchritten wurde, zu keiner Gewährleiſtung verbunden wenn er dieſe nicht per⸗ ſönlich übernommen hat. 3 „welche er aus ſeiner Tage an, wo er in Ver⸗ Drittes Capitel./ Von den Verbindlichkeiten des Machtgebers. 19938. Der Machtgeber iſt ſchuldig, die Verbindlich⸗ keiten zu erfüllen, welche der Bevollmaͤchtigte der ihm er⸗ theilten Vollmacht gemäß eingegangen iſt. Durch diejenigen Handlungen, welche etwa die Grän⸗ zen dieſer Vollmacht überſchreiten, wird er nur in ſo fern verpflichtet, als er ſie ausdrücklich oder ſtillſchweigend ge⸗ nehmiget hat. 1999. Der Machtgeber muß dem Bevollmächtigten die Auslagen und Koſten erſtatten, welche ihm die Vollzie⸗ hung des Auftrages verurſachte, und ihm ſeine Belohnung auszahlen, wenn eine verſprochen worden iſt. Wenn kein dem Bevollmächtigten zuzurechnendes Ver⸗ ſehen vorgefallen iſt, ſo kann der Machtgeber jene Erſtat⸗ tung und Auszahlung ſelbſt dann nicht verweigern, wenn das Geſchäft den beabſichtigten Erfolg nicht gehabt haben ſollte, noch auch den Betrag der Koſten und Auslagen un⸗ ter dem Vorwande ermäßigen laſſen, daß ſie hätten gerin⸗ ger ſeyn können. 2000. Der Machtgeber muß ferner den Bevollmäͤch⸗ tigten für den Verluſt entſchadigen, welchen dieſer bey Ge⸗ legenheit ſeiner Geſchäftsführung, ohne eine ihm zuzurech⸗ nende Unvorſichtigkeit, erlitten hat. 2001. Die von dem Bevollmächtigten gemachten Aus⸗ lagen muß ihm der Machtgeber von dem Tage an verzinſen, wo dieſelben erweislich geſchehen ſind. 2) worden iſt. M. von dem Tage an, wo dieſelben(Aus⸗ lagen) conſtatirt ſind.§. Von dem Tage an, da der Beyollmaͤchtigte ſeinen geleiſteten Vorſchuß darthut, F. “ 1 ————ͤͤͤ — 5 6 L. III. T. XIII. Du Mandat. 2002. Lorsque le mandataire a Sté constitus par plusieurs personnes pour une affaire commu- ne, chacune d'elles est tenue solidairement envers lui de tous les effets dù mandat. CHAPITRE IV. Des différentes Maniéres dont le Man- dat ünit. 2003. Le mandat finit, Par la révocation du mandataire, Par la renonciation de celui-ci au mandat, Par la mort naturelle ou civile, l'interdiction ou la déconfiture, soit du mandant, soit du man- dataire. 2004. Le mandant peut révoquer sa procura- tion quand bon lui semble, et contraindre, s'il y a lieu, le mandataire à lui remettre, soit l'écrit sous seing privé qui la contient, soit l'original de la procuration, si elle a été delivrée en brevet, soit T'expédition, s'il en a été gardé minute. 2005. La révocation notifiée au seul mandatai- re ne peut être opposée aux tiers qui ont traité dans l'ignorance de cette révocation, sauf au man- dant son recours contre le mandataire. 2006. La constitution d'un nouveau mandataire Pour la même affaire, vaut révocation du premier, 3 8 compter du jour ou elle a été notiflée à celui-ci. 2007. Le mandataire peut renoncer au man- dat, en notifiant au mandant sa renonciation. Néanmoins, si cette renonciation préjudicie au mandant, il devra en être indemnisé par le manda- raire, à moins que celui-ci ne se trouve dans l'im- pPossibilité de continuer le mandat sans en éprouver mi-même un préjudice considérable. Du Mandi lataire 1 4 at. ndataire, eelui-ci an u eicil du civlle, n ur une as 4 e solidaire 31 3 a) mandant, α 1 révoqu nn et contri u.t mettre, hm t, soit I auuh delivreee Inu rdé minu dihée au mh t Ix ners u b 1 vocation Manm aandatait s un nour umrlr révocatii In uh Eté not Heut ren an „ 33* tsa ren e. — e Se il ndat 8¹ aa iri Ol ¹0 8 1 demt iw nuſtt Ss B. 13r T. Von dem Vollmachtsvertrage. 347 2002. Iſt der Bevollmächtigte von mehreren Perſo⸗ nen für eine gemeinſchaftliche Angelegenheit beſtellt wor⸗ den, ſo iſt eine jede fuͤr alle Wirkungen des Auftrages ihm ſolidariſch verhaftet. 1 b Viertes Capitel. Von den verſchiedenen Arten, wie die Vollmacht erliſcht, b 20⁰03. Die Vollmacht erliſcht, durch den Widerruf des Auftrags, durch die Aufkündigung von Seiten des Bevollmäch⸗ tigten,— durch den natürlichen oder bürgerlichen Tod, die In⸗ terdiction oder den Vermögensverfall, ſowohl des Macht⸗ gebers, als des Bevol mächtigten, 2004. Der Machtgeber kann ſeine Vollmacht nach Gutdünken widerrufen, und, erforderlichen Falls, den Be⸗ vollmäͤchtigten zwingen, ihm den dieſelbe enthaltenden Pri⸗ vataufſatz, oder, wenn die darüber abgefaßte öffentliche Urkunde im Original abgegeben worden iſt, dieß Orig inal, oder endlich, wenn, das Original davon zurückbehalten wur⸗ de, die förmliche Ausfertigung derſelben zurückzugeben. 2005. Der dem Bevollmächtigten allein bekannt ge⸗ machte Widerruf kann einem Dritten, welcher, unbe⸗ kannt mit dieſem Widerrufe, ſich mit demſelben in ein Geſchäft eingelaſſen hat, nicht entgegengeſetzt werden; doch bleibt dem Machtgeber ſein Regreß gegen den Bevollmäch⸗ tigten vorbehalten. 22006. Die Beſtellung eines neuen Bevollmaͤchtigten für daſſelbe Geſchäft gilt als Widerruf in Anſehung des er⸗ ſten, von dem Tage an, wo ſie dieſem bekannt gemacht worden ſift. 2007. Der Bevollmächtigte kann die Vollmacht auf⸗ kündigen, indem er den Machtgeber hiervon benachrichtiget. Wenn jedoch dieſe Aufkündigung dem Machtgeber Nach⸗ theil bringt, ſo muß ihn der Bevollmächtigte deßhalb ent⸗ ſchädigen; es müßte denn dieſem unmöglich ſeyn, ſich dem Auftrage laͤnger zu unterziehen, ohne ſelbſt einen beträchtli⸗ chen Nachtheil dadurch zu erleiden. “ 343 L. III. T. XIV. Du Cautionnement. 2008. Si le mandataire ignore la mort du man- dant ou l'une des autres causes qui font cesser le mandat, ce qu'il a fait dans cette ignorance est valide. 2009. Dans les cas ci-dessus, les engagements du mandataire sont exécutés à l'égard des tiers qui sont de bonne foi. 2010. En cas de mort du mandataire, ses hé ritiers doivent en donner avis au mandant, et pour- voir, en attendant, à ce que les circonstances exi- gent pour l'intérèt de celui-ci. TIIRE OUATORZIEME. Du Cautionnement. (Decréèté le 14 février 1804. Promulgué le 24 du mͤme mois.) CHAPITRE PREMIER. De la Nature et de l'Etendue du Cau- tionnement. 2011. Celui qui se rend caution d'une obli- Sation, se soumet envers le créancier à satisfaire à cette obligation, si le débiteur n'y satisfait pas lui-méème. 2012. Le cautionnement ne peut exister que sur une obligation valable. On peut néanmoins cautionner une obligation, encore qu'elle püt êètre annullée par une exception puremént personnelle à l'obligé; par exemple, dans le cas de minorité. 2015. Le cautionnement ne peut excéder ce qui est du par le débiteur, ni être contracté sous des conditions plus onéreuses. ttionneme 9 nore Um 2 s qui for an 4 cette ign an 44 ¹ Tégardd 1l mandata, au mandh. es circon 3 V Ralk K ment. zue le e ann) V MIEA t. cautioi' adkt réancie IEnt ur ny MU ae peu dt ner ur Ssn b i par u 8e ae le peus e P, ttre cc t⸗ tendu 1od. ; PE 3s B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 349 2008. Wenn der Bevollmaͤchtigte nicht wußte, daß der Machtgeber geſtorben, oder daß eine der übrigen die Vollmacht aufhebenden Urſachen eingetreten ſeye, ſo iſt al⸗ les das giltig, was er in dieſer Unwiſſenheit vorgenom⸗ men hat. 2⁰09. In den oben erwähnten Fällen müſſen die von dem Bevollmächtigten übernommenen Verbindlichkeiten in Anſehung dritter Perſonen, die redlich dabey zu Werke giengen, erfüllt werden. 2010. Wenn der Bevollmaͤchtigte ſtirbt, ſo ſind deſ⸗ ſen Erben verbunden, den Machtgeber davon zu benach⸗ richtigen, und inzwiſchen dasjenige zu beſorgen, was die Umſtände für das Intereſſe dieſes Letztern erfordern. Vierzehnter Titel. Von der Buͤrgſchaft. (Deeretirt den 14. Februar 1804. Promulgirt den 24. deſ⸗ ſelben Monats.) Erſtes Capitel. b Von der Natur und dem Umfange der Buͤrgſchaft. 2011. Wer für eine Verbindlichkeit Bürge wird, der verpflichtet ſich gegen den Gläubiger, dieſe Verbindlich⸗ keit zu erfüllen, wenn der Schuldner ihr nicht ſelbſt Ge⸗ nüge leiſtet. 2012. Die Bürgſchaft kann nur in Anſehung einer giltigen Verbindlichkeit Statt finden. Man kann ſich jedoch für eine Verbindlichkeit verbür⸗ gen, welche durch eine dem Verpflichteten bloß für ſeine Perſon zuſtehende Einrede, z. B. die der Minderjährigkeit, wieder aufgehoben werden könnte. 2015. Die Verbürgung kann ſich weder auf etwas Mehreres erſtrecken, als wozu der Schuldner ſelbſt verpflich⸗ tet iſt, noch auch unter läſtigern Bedingungen übernom⸗ men werden. 6 ³ 4 4 4 8 4 3 3 “ 4 3 1 3 ³* F 4 . 3 4 3 3 3 2 Soit dans le ressort de la cour d' 350 L. III. T. XIV. Du Sautionnement. Il peut èêtre contracté pour une partie de la dette seulement, et sous des conditions moins onéreuses.. Le cautionnement qui excède la dette, ou qui est contracté sous des conditions plus onéreuses, n'est point nul: il est seulement réductible à la mesure de l'obligation principale. 1 2014. On peut se rendre caution sans ordre de celui pour lequel on s'oblige, et meme à son insu.. On peut aussi se rendre caution, non seule= ment du débiteuf principal, mais encore de celui qui l'a cautionné. 2015. Le cautionnement ne se présume point; il doit être exprès, et on née peut pas l'étendre au- delà des limites dans lesquelles il a été contracté. ,2016. Le cautionnement indéfini d'une obli- Sgation principale s'étend à tous les accessoires de la dette, même auk frais de la première demande, et à tous ceux postérieurs à la dénonciation qui en est faite à la caution.— . 2017. Les engagements des cautions passent à leurs héritiers, à T'exception de la contrainte par corps, si l'engagement était tel que la caution y füt obligée. b 209218. Le débiteur obligé à fournir une cau- tion doit en présenter une qui ai b et dont le domicile „ 1118 16 appel oùð elle doit Etre donnée. 2019. La solvabilité d'une caution ne s'esti. me qu'eu égard à ses propriétés foncières, excepté en matière de commerce; du lorsque la dette est modique. — 6(*) S. Art. 1740. (**) S. Art. 2059. u, f. ur uns condut 1 da n e ale. caution it ge, ett 41 aution 1 lais enc 7 de ze pre 3 eut Paàs 1 4 ila éts a indéhni x 4s les au ꝙ B premid 18i dénonci un 1 es caut mia deka unm el que 14, à foun hm i ait h h füsant aMim et don M ut appel n b b cauti raui foncit es orsqut 3l kh 1 38 B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 351 Sie kann aber auf einen Theil der Schuld beſchränkt, und unter minder läſtigen Bedingungen übernommen werden, Eine Verbürgung, welche die Hauptſchuld überſchrei⸗ tet oder unter läſtigern Bedingungen geſchehen iſt, iſt nicht ganz ungiltig; ſie iſt nur einer Herabſetzung bis zum Be⸗ trage der Hauptſchuld unterworfen. 2014B. Man kann ſich ohne Auftrag, und ſelbſt ohne Vorwiſſen desjenigen verbürgen, für welchen man ſich ver⸗ bindlich macht.. Man kann nicht nur für den Hauptſchuldner Bürge werden, ſondern auch für denjenigen, welcher ſich für die⸗ ſen verbürgt hett. 1 2015. Eine Verbürgung wird nicht vermuthet; ſie muß ausdrücklich geſchehen, und darf nicht über die Grän⸗ zen ausgedehnt werden, innerhalb welcher ſie übernommen worden iſiſf.. 2016. Eine Bürgſchaft, welche man unbeſtimmt für eine Hauptverbindlichkeit übernommen hat, erſtreckt ſich auf alle Nebenverbindlichkeiten, ſelbſt auf die Koſten der erſten Klage, und auf alle diejenigen, welche nach der dem Bürgen davon ertheilten Nachricht entſtanden ſind. 1)(*) 2017. Die Verbindlichkeiten der Bürgen gehen auf ihre Erben über, jedoch mit der Ausnahme, daß gegen ſie kein Perſonalarreſt Statt findet, wenn die Beſchaffenheit der Verbindlichkeit den Bürgen demſelben unterworfen haͤt⸗ te.() 2018. Ein Schuldner, der zur Stellung eines Bür⸗ gen verpflichtet iſt, muß einen ſolchen in Vorſchlag bringen, der Verträge zu ſchließen fähig iſt, deſſen Vermögen hin⸗ reicht, um für den Gegenſtand der Schuld Sicherheit zu leiſten, und der ſeinen Wohnſitz in dem Gerichtsbezirke des Abppellationsgerichtes hat, wo die Bürgſchaft geleiſtet wer⸗ den ſoll. 2019. Die Zahlungsfähigkeit eines Bürgen wird bloß nach ſeinem Grundeigenthume beurtheilt, ausgenom⸗ inen in Handelsſachen, oder wenn die Schuld geringfü⸗ gi 9 iſt. 1) und auf alle diejenigen, die nach der dem Buͤrgen ge⸗ machten Aufkuͤndigung entſtanden ſind. K. 332 L. III. T. XIV. Du Cautionnement. On n'’a point égard aux immeubles litigieux, ou dont la discussion deviendrait trop difficile par 'éloignement de leur situation. 2020. Lorsque la caution regçue par le créan- cier, volontairement ou en justice, est ensuite devenue insolvable, il doit en etre donné une autre. Cette règle regçoit exception dans le cas seule- ment ou la caution n'a été donnée qu'en vertu deune convention par laquelle le créancier a exigé une telle personne pour caution. CSRHAPITRE II. De l'Effet du Cautionnement. SECTION PREMIERE. De PE/ſec du Cautionnement entre le Croancier — et la Caution. 2021. La caution n'est obligée envers le cré- ancier à le payex qu'd défaut du débiteur, qui doit être préalablement discuté dans ses biens, à moins que la caution n'ait renoncé au bénéfice de discus- sion, ou à moins qu'elle ne se soit obligée soli- dairement avec le débiteur; auquel cas l'effet de son engagement se règle par les principes qui ont été établis pour les dettes solidaires. b 2022. Le créancier n'est obligé de discuter le débiteur Principal que lorsque la caution le re- quiert, sur les premières Poursuites dirigées con- tre elle. 2023. La caution qui requiert la discussion, doit indiquer au créancier les biens du débiteur Principal, et avancer les deniers suffisants pour faire la discussion. Elle ne doit indiquer ni des biens du débiteur principal situés hors de Parrondissement de la cour d'appel du lieu ou le paiement doit èetre fait, ni mmeubie g rait trop ah . 8 recuep justice, 3” V etre donn donnee . le crém 5 lon. 1 1 I. tionne 1 — 3 MRE it entre i, lon. obligée, Wwa du debi aν — ns ses b ashungn au béné amtan auquel 9 th daires. obligé imt ne la uskt. rsuits h id s bien ht niers 8 kM es bie Se li V Jissen 1a. 10 zutionnet les prit Swg. at doi 7 5 3s B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 353 Auf unbewegliche Güter, über welche ein Rechtsſtreit obwaltet, oder welche, der Entfernung ihrer Lage wegen, zu ſchwierig anzugreifen ſind, wird keine Ruckſicht genommen. 2020. Wenn der vom Gliäubiger freywillig oder zu⸗ folge richterlicher Verfügung angenommene Bürge nachher zahlungsunfähig wird, ſo muß ein anderer geſtellt werden. Dieſe Regel leidet nur in dem einzigen Falle eine Aus⸗ nahme, wo der Bürge nur zufolge einer Übereinkunft ge⸗ ſtellt worden iſt, in welcher der Gläubiger dieſe beſtimmte Perſon zum Bürgen verlangt hatte. Zweytes Capitel. Von den Wirkungen der Buͤrgſchaft. Erſter Abſchnitt. 1 Von den Wirkungen der Bürgſchaft zwiſchen dem Glau⸗ biger und dem Bürgen. 2021. Der Bürge iſt nur dann den Gläubiger zu be⸗ zahlen verbunden, wenn es der Schuldner nicht ſelbſt thut; dieſer muß zuerſt in ſeinem Vermögen angegriffen und aus⸗ geklagt werden, wenn nicht der Buͤrge auf die Rechtswohl⸗ that der Vorausklage Verzicht geleiſtet, oder ſich mit dem Schuldner ſolidariſch verpflichtet hat, in welchem letztern Falle die Wirkungen ſeiner Verbindlichkeit nach den für ſo⸗ lidariſche Verbindlichkeiten aufgeſtellten Grundſätzen zu be⸗ urtheilen ſind.— 2022. Der Gläubiger iſt nur dann verbunden, den Hauptſchuldner auszuklagen, wenn es der Bürge ſogleich nach der gegen ihn angeſtellten Klage verlangt. 2⁰23. Der Bürge, welcher die Ausklagung verlangt, muß dem Gläubiger das Vermögen des Hauptſchuldners anzeigen, und eine zur Beſtreitung der Ausklagungskoſten hinreichende Geldſumme vorſchießen. Er darf weder ſolches Vermögen des Hauptſchuldners anzeigen, welches auſſerhalb des Gerichtsbezirkes des Ap⸗ pellationsgerichtes des Ortes, wo die Zahlung geſchehen Cod. N. àA.B.. 23 367 1., III. T. XIV. Du Cautionnement. des biens litigieux, ni ceux hypothéqués à la dette qui ne sont plus en la possession du débiteur. 2024. Toutes les fois que la caution a fait l'in- dication de biens autorisée par l'article précédent, et qu'elle a fourni les deniers suffisants pour la discussion, le créancier est, jusqu'à concurrence des biens indiqués, responsable, à l'égard de la cau- tion, de l'insolvabilité du débiteur principal surve- nue par le défaut de poursuites. 2025. Lorsque plusieurs personnes se sont rendues cautions d'un meême débiteur pour une méme dette, elles sont obligées chacune à toute la dette. 2026. Néanmoins chacune d'elles peut, à moins qu'elle n'ait renoncé au bénélice de division, exiger que le créancier divise préalablement son action, et la réduise à la part et portion de chaque eaution. Lorsque, dans le temps où une des cautions a fait prononcer la division, il y en avait d'insolva- bles, cette caution est tenue Pproportionnellement de ces insolvabilités; mais elle ne peut plus être recherchée à raison des insolvabilités survenues depuis la division. 2027. Si le créancier a divisé lui-même et vo- lontairement son action, il ne peut revenir contre cette division, quoiqu'il y eüt, même antérieure- ment au temps ou il l'a ainsi consentie, des cau- tions insolvables. —- ——— 38 B. 14r T. Von der Buͤrgſchaft. 355 ſell, gelegen, oder welches in einem Rechtsſtreite befangen iſt, noch auch ſolche Güter, die zwar für die Schuld verhy⸗ pothecirt, aber nicht mehr im Beſitze des Schuldners ſind. 2024. So oft der Bürge das Vermögen des Haupt⸗ ſchuldners der Vorſchrift des vorhergehenden Artikels ge⸗ mäß angezeigt, und eine zur Beſtreitung der Ausklagungs⸗ koſten hinreichende Summe vorgeſchoſſen hat, iſt der Gläu⸗ biger, wenn er den Hauptſchuldner zu belangen unterlaſſen hat, für deſſen nachher eingetretene Zahlungsunfähigkeit dem Bürgen bis zum Betrage des angezeigten Vermögens verantwortlich. 1 2025. Wenn mehrere Perſonen für den nämlichen Schuldner wegen einer und derſelben Schuld ſich verbürgt haben, ſo iſt ein jeder von ihnen ſür die ganze Schuld ver⸗ pflichtet. 3 2026. Doch kann ein jeder derſelben, wenn er an⸗ ders nicht auf die Rechtswohlthat der Theilung Verzicht ge⸗ leiſtet hat, fordern, daß der Gläubiger zuvörderſt ſeine Klage theile, und ſie auf den Antheil eines jeden Bürgen beſchränke. Wenn zu der Zeit, wo einer der Bürgen ein Erkennt⸗ niß auf Theilung der Klage ausgewirkt hat, bereits ein oder der andere Mitbürge zahlung sunfähig war, ſo bleibt jener Bürge für die Antheile dieſer Zahlungsunfähigen verhäͤlt⸗ nißmäßig verhaftet 2); wegen der erſt nach der Theilung eingetretenen Zahlungsunfähigkeit des einen oder des an⸗ dern derſelben kann er aber nicht mehr in Anſpruch genom⸗ men werden. 2027. Hat der Glaͤubiger ſelbſt und freywillig ſeine Klage getheilt, ſo kann er von dieſer Theilung nicht wieder abgehen, ſelbſt wenn ſchon vor der Zeit der auf dieſe Art bewilligten Theilung ein oder der andere Bürge zahlungs⸗ unfähig geweſen ſeyn ſollte. 2) ſo bleibt dieſer Buͤrge nach Verhaͤltniß der Antheile derjenigen, die nicht zahlen koͤnnen, verpflichtet; D. ſo bleibt dieſer Buͤrge nach Verhaͤltniß der auf ſolche Weiſe nicht einzutreibenden Antheile verpflichtet; M. ſo iſt der Buͤrge, nach Verhaͤltniß dieſer Inſolvenz(der uͤbrigen Buͤrgen), perantwortlich; E. 336 L. III. T. XIV. Du Cautionnement. SECTION II. De PE/ſet du Cautionnement entre le Débiteur et la Caution. 2028. La caution qui a payé, a son recours contre le débiteur principal, soit que le caution- nement ait été donné au su ou à l'insu du débiteur. Ce recours a lieu tant pour le principal que pour les intéréèts et les frais; néanmoins la caution n'a de recours que pour les frais par elle faits de- puis qu'elle a dénoncé au débiteur principal les poursuites dirigées contre elle. Elle a aussi recours pour les dommages et in- térêéts, s'il y a lieu. 3 2029. La caution qui a payé la deite, est su- brogée à tous les droits qu'avait le créancier contre le débiteur. 2050. Lorsqu'il y avait plusieurs débiteurs principaux solidaires d'une méême dette, la caution qui les a tous cautionnés, a, contre chacun d'eux, le recours pour la répétition du total de ce qu'elle a payé. 2051. La caution qui a payé une première fois, n'a point de recours contre le débiteur prin- cipal qui a payé une seconde fois, lorsqu'elle ne l'a point averti du paiement par elle fait; sauf son action en répétition contre le créeancier. Lorsque la caution aura payé sans être pour- suivie et sans avoir averti le débiteur principal, elle n'aura point de recours contre lui dans le cas oð, au moment du paiement, ce débiteur aurait eu des moyens pour faire déclarer la dette éteinte; sauf son action en répétition contre le créancier. 2032. La caution, même avant d'avoir payé, peut agir contre le débiteur pour èêtre par lui in- demnisée, ——— ———— autionn II. at entye rion. payè„ 3 soit qu u à Ping vour le néanmo frais Par lébiteur le. 11. rles don payé la vait le cr t plusie geme det „contre du tota A paye nire le le fois, par elle e creaue Pay 6 88 e débit rontre! 4, ce g larer la contre A pour t* 4 6 im nin dn. Stut dbebe albu — 3s B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 3 ◻ν ₰ Zweyter Abſchnitt. Von den Wirkungen der Bürgſchaft zwiſchen dem Schuld⸗ ner und dem Bürgen. 2028. Dem Bürgen, welcher Zahlung geleiſtet hat, ſteht der Regreß gegen den Hauptſchuldner zu, es mag die Bürgſchaft mit oder ohne Vorwiſſen des Schuldners über⸗ nommen worden ſeyn. Dieſer Regreß hat ſowohl in Anſehung des Capitals, als auch der Zinſen und Koſten Statt; doch hat der Bürge den Regreß nur in Anſehung derjenigen Koſten, welche von ihm ausgelegt worden ſind, ſeitdem er von der gegen ihn angeſtellten Klage dem Hauptſchuldner Nachricht gegeben hatte. Er hat auch, nach Beſchaffenheit der Umſtände, ſeinen Regreß wegen alles erlittenen Schadens. 2029. Der Burge, welcher die Schuld bezahlt hat, tritt in alle Rechte ein, welche der Gläubiger gegen den Schuldner hatte.(*) 2030. Waren mehrere für die nämliche Schuld ſoli⸗ dariſch verpflichtete Hauptſchuldner vorhanden, ſo hat der Bürge, der ſich für alle verbürgt hat, gegen einen jeden derſelben den Regreß wegen der ganzen von ihm bezahlten Summe.. 2031. Dem Bürgen, welcher die Schuld zuerſt be⸗ zahlt hatte, ſteht gegen den Hauptſchuldner, der ſie noch⸗ mals bezahlt hat, kein Regreß zu, wenn er denſelben nicht von der durch ihn geſchehenen Zahlung benachrichtiget hat; doch bleibt ihm die Klage auf Zurückzahlung gegen den Gläubiger vorbehalten. Hat der Bürge Zahlung geleiſtet, ohne daß gegen ihn geklagt war, und ohne den Hauptſchuldner benachrichtiget zu haben, ſo hat er keinen Regreß gegen den Schuldner, wenn dieſer zur Zeit der geleiſteten Zahlung Gründe ge⸗ habt hatte, die Schuld für erloſchen erklären zu laſſen; doch bleibt ihm die Klage auf Zurückzahlung gegen den Gläubi⸗ ger vorbehalten. 2052. Der Bürge kann, ſelbſt ehe er Zahlung ge⸗ leiſtet hat, gegen den Schuldner auf Entſchädigung klagen, (*) S. Art. 1251. 3) 358 L. III. T. XIV. Du Cautionnement. 1⁰ Lorsqu'elle est pPoursuivie en justice pour le paiement; 20 Lorsque le débiteur a fait faillite, ou est en déconfiture; 5⁰° Lorsque le débiteur s'est obligé de lui rap- porter sa décharge dans un certain temps; 40 Lorsque la dette est devenue exigible par T'échéance du terme sous lequel elle avait été con- tractée; 5° Au bout de dix années, lorsque obligation principale n'a point de terme fixe d'échéance, à moins que l'obligation principale, telle qu'une tu- telle, ne soit pas de nature a pouvoir êetre éteinte avant un temps détermin6s. SECTION III. De PE/ſet du Cautionnement entre ler Coſidé- jusseurs. 2933. Lorsque plusieurs Personnes ont cau- tionné un même débiteur pour une méme dette, la caution qui a acquitté la dette, a recours contre les autres cautions, chacune Ppour sa part et por- tion; Mais ce recours n'a lieu que lorsque la caution a payé dans l'un des cas énoncés en Larticle pré⸗ cédent. CHAPITRE III. De l'Extinction du Cautionnement. 2034. L'obligation qui résulte du cautionne- ment, s'éteint par les mêmes causes que les autres obligations. 8 2035. La confusion qui sopère dans la per- sonne du débiteur principal et de sa caution, lors- qu'ils deviennent héritiers Pun de Pautre, n'éteint point Paction du créancier contre celui qui s'est rendu caution de la caution. mutionnen, 4 uivie en j 4 riain tem k devenue lorsque' h de fixe d 9 b 4 dale, tell pouvoir. IIl. ent entre 15 8 perzon Aa. ir unem, ette, à re 1 pour 84 A A que lorr isain oncés en a II 2 zautiai Madt eésulte NbM. causes isbl” sopèt ih. de li ontre e tde 8a um w zfait faill 1 3 ) nel elle a n „ 3s B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 359 ¹) wenn er auf die Zahlung gerichtlich belangt wird; 2.) wenn der Schuldner in Concurs oder in Vermoͤ⸗ gensverfall gerathen iſt; 5) wenn der Schuldner ſich verbindlich gemacht hat, ihm binnen einer beſtimmten Friſt die Befreyung von ſeiner Verbindlichkeit zu verſchaffen; 4) wenn die Schuld durch Ablauf des verabredeten Zahlungstermins einklagbar geworden iſt; 5) nach Ablauf von zehn Jahren, wenn fuͤr die Haupt⸗ verbindlichkeit keine Verfallzeit beſtimmt iſt; es müßte denn die Hauptverbindlichkeit ihrer Natur nach nicht vor einer beſtimmten Zeit aufhören können, wie dieſes bey einer Vor⸗ mundſchaft der Fall iſt. Dritter Abſchnitt. Von den Wirkungen der Bürgſchaft unter den Mitbürgen. 2033. Wenn mehrere Perſonen ſich für den nämli⸗ chen Schuldner wegen einer und derſelben Schuld verbürgt haben, ſo hat der Bürge, welcher die Schuld bezahlt hat, ſeinen Regreß gegen die übrigen Bürgen, und zwar gegen einen jeden für ſeinen Antheil. Dieſer Regreß hat jedoch nur dann Statt„ wenn der Bürge in einem der im vorhergehenden Artikel angegebenen Fälle bezahlt hat. 4 Drittes Capitel. Von Erloͤſchung der Buͤrgſchaft. 2034. Die aus einer Verbürgung entſtehende Ver⸗ bindlichkeit erliſcht aus eben den Urſachen, wie jede andere Verbindlichkeit. 2035. Die Confuſion, welche ſich in der Perſon des Hauptſchuldners und ſeines Bürgen ereignet, indem einer von ihnen der Erbe des andern wird, hebt die Klage des Gläubigers gegen denjenigen nicht auf, welcher ſich für den Bürgen verbürgt hat. ——õsnn. 3— b 360 L. III. I. XIV. Du Cautionnement. 2036. La caution peut opposer au créancier toutes les exceptions qui appartiennent au débi- teur principal, et qui sont inhérentes à la dette; Mais elle ne peut opposer les exceptions qui sont purement personnelles au débiteur. 2057. La caution est déchargée, lorsque la subrogation aux droits, hypothéques et priviléges du créancier ne peut plus, par le fait de ce cré- ancier, s'opérer en faveur de la caution.- 2038. L'acceptation volontaire que le créan- cier a faite d'un immeuble ou d'un effet quelconque en paiement de la dette principale, décharge la caution, encore que le créancier vienne à en étre evincé. 2039. La simple prorogation de terme, aecor- dée par le créancier au débiteur principal, ne dé- charge point la caution, qui peut, en ce cas, poursuivre le débiteur pour le forcer au paiement. CHAPITRE IV. De la Caution légale et de la Caution judiciaire. 2040. Toutes les fois qu'une personne est obligée, par la loi ou par une condamnation, à fournir une caution, la caution offerte doit remplir les conditions prescrites par les articles 2018 et 2019.— Lporsquiil s'agit d'un cautionnement judiciaire, la caution doit en outre étre susceptible de con- trainte par corpgs. 2041. Celui qui ne peut pas trouver une cau- tion, est recu à donner à sa place un gage en nan- tissement suffisant. 2042. La caution judiciaire ne peut point de- mander la discussion du débiteur principal. (*) S. Art. 1740. 3 Dbelchen der Schußr ankleben. I.. u. E. welche aus der Schuld herfließen. M. welche in der Natur der Schuld gegruͤndet ſind. S. ch ——— butionnem opposer 1 partienne hérentes er les exe u débiten échargée. Rhéques, par le k la cautig ontaire e d'un eſls rincipale, ncier vier ation de teur prin ui peut le forcer 2 W. et de r e. qu'une une con * jon oftert rscnlt Ir les alt tionnem re susce t pas tro place u aire ne teur pl △— — —— 5s B. 14r T. Von der Bürgſchaft. 361 2036. Der Bürge kann dem Gläubiger alle dem Hauptſchuldner zuſtehenden Einreden entgegenſetzen, wel⸗ che die Schuld ſelbſt betreffen. 3) Diejenigen Einreden kann er aber nicht vorſchützen, welche dem Schuldner bloß für ſeine Perſon zuſtehen. 20537. Der Bürge iſt ſeiner Verbindlichkeit entledi⸗ get, wenn die Einſetzung des Bürgen in die Rechte, Hy⸗ potle ken und Privilegien des Gläubigers durch dieſen Glaͤu⸗ biger ſelbſt unmöglich gemacht worden iſt. 2038. Wenn der Gläubiger freywillig ein unbeweg⸗ liches Gut oder irgend eine andere Sache für die Haupt⸗ ſchuld an Zahlungsſtatt annimmt, ſo wird der Büuͤrge da⸗ durch befreyt, wenn gleich dieſe Sache dem Gläubiger nach⸗ her entwährt werden ſollte. 2039. Eine bloße Verlängerung der Zahlungsfriſt, welche der Gläubiger dem Hauptſchuldner bewilliget, be⸗ freyt den Bürgen nicht(*); doch kann letzterer in dieſem Falle den Schuldner belangen, um ihn zur Zahlung zu zwingen. 3 4 Viertes Capitel. Von der geſetzlichen und der gerichtlichen Buͤrgſchaft. 2040. So oft das Geſetz oder ein richterliches Er⸗ kenntniß jemanden die Verbindlichkeit auflegt, einen Bür⸗ gen zu ſtellen, müſſen bey der dazu vorgeſchlagenen Perſon die im 2018 und 2019. Artikel vorgeſchriebenen Bedingun⸗ gen eintreten. Ifſt von einer gerichtlichen Bürgſchaft die Rede, ſo muß der Bürge noch überdieß eine ſolche Perſon ſeyn, ge⸗ gen welche ein Perſonalarreſt verfügt werden kann. 4) 2041. Dem, welcher keinen Bürger finden kann, wird es geſtattet, an deſſen Stelle ein hinlängliches Un⸗ terpfand auszuliefern. 2042. Der gerichtliche Bürge kann nicht verlangen, daß der Hauptſchuldner zuerſt ausgeklagt werde. — 4) ſo muß der Buͤrge noch uͤberdem faͤhig ſeyn, ſich zum perſoͤnlichen Arreſt zu verpflichten. E. L. III. T. XV. Des Transactions. 562 2053. Celui qui a simplement cautionné la caution judiciaire, ne peut demander la discussion 1 du débiteur principal et de la caution.. f TRE QUINZIIME Des Transactions. (Déerété le 20 mars 1804. Promulgué le 30 du mème mois.)(D 2044. La transaction est un contrat par lequel les parties terminent une contestation née, ou Jar préviennent une contestatien à naitre. 1 . 2. kom Ce contrat doit être rédigé par écrit. 2045, Pour transiger, il faut avoir la capaci- té de disposer des objets compris dans la trans- ha. action 3— g 4 3. zu ve Le tuteur ne peut transiger pour le mineur 1 ou l'interdit que conformément à l'article 467 au Jr titre de la Minorité, de la Tubelle et de ²' Eman- dre eipation; et il ne peut transiger avec le mineur ſchi devenu majeur, sur le compte de tutelle, que fen; conformément à l'article 472 au méême titre. derſi ſchrif Les communes et établissements publics ne peuvent transiger qu'avee l'autorisation expresse n. de L'E kub e TEmpereur. 2046. QOn peut transiger sur l'intérèêt civil qui résulte d'un délit. chen, La transaction n'empéèche pas la poursuite du. ministère public. 8 gung, doteerag gne n 2047. On peut ajouter à une transaction la i stipulation d'une peine contre celui qui manquera 71 de l'exécuter. me 1 —. 1 2048. Les transactions se renferment dans ſad leur objet: la renonciation qui y est faite à tous t, 8' ransacti ement 4 41 mander! 44 caution, TIENM tions. zus le 30 — un conh Contestat 1 à nantre ge par èc il faut a mpris d ziger po ent A Tutelle ziger à npie de au mem lissemer autoris: zur l'in 2 Pas 1 à une e celui se Ten i v e* aui) . 1 mn w el dn 1¹ 44 rur⸗ n dal u u 9* beyfügen, daß derjenige, welcher ihn nich 38 B. 15 9 T. 2043. Wer für einen gerich bedingt verbürgt hat, der kann w Hauptſchuldners noch die des Bürg † en verlangen Fuͤnfzehnter Titel. Von dem Vergleiche. (Deecretirt den 20. Maͤrz 1904. Promulgirt den z0. deſſel⸗ ben Monats.) —— 2044. Der Vergleich iſt ein Vertrag, wodurch die Partheyen entweder einen ſchon entſtandenen Rechtsſtreit beylegen, oder einem bevorſtehenden Rechtsſtreite zuvor⸗ kommen. Dieſer Vertrag muß ſchriftlich abgefaßt werden. 20⁰45. Um ſich vergleichen zu können, muß man fä⸗ hig ſeyn, über die im Vergleiche begriffenen Gegenſtände zu verfügen. Ein Vormund kann Namens des Mind Interdicirten nur in Gemäßheit des 465. Titel von der Minderj erjährigen oder Artikels in dem ährigkeit, der Vormund⸗ ſchaft und der Emancipation einen Vergleich ſchlie⸗ ßen; auch kann er ſich mit dem volljährig gewordenen Min— derjährigen über die Vormundſchaftsrechnung nur nach Vor⸗ ſchrift des 472. Artikels in dem erwaͤhnten Titel vergleichen. Gemeinden und öffentliche Anſtalten können ſich nur mit ausdrucklicher Ermächtigung des Kaiſers ver gleichen. 2046. Man kann ſich über das aus einem Verbre⸗ chen entſtehende Privatintereſſe vergleichen. Doch wird durch einen ſolchen Vergleich die Verfol⸗ gung des Verbrechers in Beziehung auf die öffentliche Stra⸗ fe nicht verhindert. 2047. Man kann einem Vergleiche die Be ſtimmung ht erfüllen wird, eine Conventionalſtrafe erlegen ſolle.. 2048. Vergleiche beſchränken ſich auf ihren Gegen⸗ ſtand; die darin enthaltene Verzichtleiſtung auf alle Rech⸗ te, Klagen und Anſprüche erſtreckt ſich nur auf dasjenige, Von dem Vergleiche. 363 htlichen Bürgen ſich un⸗ eder die Ausklagung des — 364 1. III. T. XV. Des Transactions. droits, actions ęt prétentions, ne s'entend que de ce qui est relatif au différend qui y a donné lieu. 2049. Les transactions ne règlent que les dif- férends qui s'y trouvent compris, soit que les parties aient manifesté leur intention par des ex- pressions spéciales ou générales, soit due Lon re- connaisse cette intention par une suite necessalfe de ce qui est exprimé. 2050. Si celui qui avait transige sur un droit qu'il avait de son chef, acquiert ensuite un droit semblable du chef d'une autre personne, il n'est point, quant au droit nouvellement acquis, lié par la transaction antérieure. V 4 2051. La transaction faite par lun des inté- (ressés ne lie point les autres intéressés, et ne peut étre opposée par eux. 2032. Les transactions ont, entre les parties, T'autorité de la chose jugée en dernier ressort. Elles ne peuvent être attaquées pour cause d'erreur de droit, ni pour cause de lésion. 2053. Néanmoins, une transaction peut ètre rescindée, lorsqu'il y a erreur dans la personne ou sur l'objet de la contestation. Elle peut l'ètre dans tous les cas où il y a dol ou violence. 2054. II y a également lieu à l'action en res- cision contre une transaction, lorsqu'elle a été fai- te en exécution d'un titre nul, à moins que les prarties n'aient expressément traité sur la nullité. c2055. La transaction faite sur pièces qui de- puis ont été reconnues fausses, est entièrement nulle. 2056. La transaction sur un procòès terminẽ par un jugement passé en force de chose jugée, dont les parties ou l'une d'elles m'avaient point connaissance, est nulle. 1) wenn er zum Vollzug eines nichtigen Rechtstitels ge⸗ ſchloſſen worden iſt, L. wenn ein ungiltiger Rechtsti⸗ tel dabey zum Grunde liegt, und um ihn zu vollzie⸗ hen, der Vergleich zu Stande gekommen iſt, D. wenn Transachi 3, ne gen qui y ad ne règlen ompris, untentioh rales, sai ar une au it transig quiert e nre Pers ellement ſaite par 2s intéres z ont, el en derm cause de ne trans erreur d ation. tous les nt lieu on, lor e nul, nt traite faite! ausses, sur u. n force d'elle. 3s B. 15r T. Von dem Vergleiche. 365 was auf die Streitigkeit Bezug hat, welche den Vergleich veranlaßte. 2049. Vergleiche dienen nur den darin begriffenen Streitigkeiten zur Entſcheidung, es mögen nun die theyen ihre Abſicht durch beſondere oder allgemeine Ausdrücke geoffenbart haben, oder es mag dieſe Abſicht aus den ge⸗ brauchten Ausdrüchen als eine nothwendige Folge hervor⸗ gehen. 8 t 2050. Wenn derjenige, welcher ſich über ein ihm ſelbſt zuſtehendes Recht verglichen hatte, in der Folge ein gleiches Recht, das einer andern Perſon zuſtand, erwirbt, ſo iſt er in Anſehung des neu erworbenen Rechtes an den vorherigen Vergleich nicht gebunden. 2051. Ein von einem der Intereſſenten geſchloſſener Vergleich bindet die übrigen Intereſſenten nicht, und kann auch von ihnen nicht vorgeſchützt werden. 2052. Vergleiche haben unter den Partheyen die Kraft eines in letzter Inſtanz ergangenen Urtheils. Sie können weder wegen eines Rechtsirrthums, noch wegen einer Verletzung angefochten werden. 2053. Ein Vergleich kann jedoch aufgehoben werden, wenn ein Irrthum in der Perſon oder über den Gegenſtand des Streits Statt gefunden hat. Er kann in allen Fällen aufgehoben werden, wo Be⸗ trug oder Zwang Statt gefunden hat. 2054. Gegen einen Vergleich hat gleichfalls die Kla⸗ ge auf Aufhebung Statt, wenn er zur Vollziehung des In⸗ halts einer nichtigen Urkunde geſchloſſen wurde 1); es müßten denn die Partheyen ſich ausdrücklich über dieſe Nichtigkeit verglichen haben. 2055. Ein Vergleich, der auf Urkunden geſchloſſen wurde, die nachher für falſch erkannt worden ſind, iſt gänz⸗ Par⸗ lich nichtig. 2056. Ein Vergleich, welcher über einen Rechtsſtreit geſchloſſen wurde, der bereits durch ein rechtskräftiges, beyden Partheyen oder einer derſelben noch unbekannt ge⸗ weſenes Urtheil entſchieden war, iſt nichtig. — ein ungiltiger Rechtstitel dabey zum Grunde liegt, und der Vergleich zu Folge deſſen zu Stande gekommen, M. wenn ſie durch einen Anſpruch veranlaßt ward, der den Rechten nach nichtig iſt; E. 366 L. III. T. XVI. De la Contrainte par corps. Si le jugement ignoré des parties était suscep- tible d'appel, la transaction sera valable. 2057. Lorsque les parties ont transige gené- ralement sur toutes les affaires qu'elles pouvaient avoir ensemble, les titres qui leur étaient alors inconnus, et qui auraient été postérieurement dé- couverts, ne sont point une cause de rescision, à moins qu'ils n'aient été retenus par le fait de l'une des parties:. Mais la transaction serait nulle si elle n'avait qu'un objet sur lequel il serait constaté, par des titres nouvellement découverts, que l'une des par- ties n'avait aucun droit. 2058. L'erreur de calcul dans une transaction doit ètre réparée. b TITRE SEIZIEME. De la Contrainte par corps en Matieère civile. (Déerété le 13 févier 1804. Promulgué le 23 du même mois.) 8 2059. La contrainte par corps a lieu, en ma- tière civile, pour le stellionat. Il y a stellionat, Lorsqu'on vend ou qu'on hypothèque un im- meuble dont on sait n'èêtre pas propriétaire; Lorsqu'on présente comme libres des biens hy- Pothéqués, ou que l'on déclare des hypothéques moindres que celles dont ces biens sont chargés. 2060. La contrainte par coxps a lieu pareil- lement, 122 Pour dépôt nécessaire; 2⁰° En cas de réintégrande, pour le délaisse- ment, ordonné par justice, d'un fonds dont le pro- priétaire a été depouillé par voies de fait; pour la . »ontraint— pPartiest h, ea valabl 4* 8s ont tt, . 1 83 qu el 4 zui leur er postért ah cause de 6 us parle u it nulle an i rait cons ng ts, que —— — — l dunsu n — — EIM t ps en- dii algue le a. den r corps 94 9r ant. in hypo ut d8 Prop n— me libr 4e lt clare det biens ar cor e; nde, P 1 —— 3s B. „War jedoch gegen das den Partheyen unbekannte Ur⸗ theil noch Appellation zuläßig, ſo iſt der Vergleich giltig. „ 2037 Haben die Partheyen fich im Allgemeinen über alle Angelegenheiten, die ſie mit einander haben könn⸗ ten, verglichen, ſo geben die ihnen damals unbekannten und erſt ſpäterhin aufgefundenen Urkunden keinen Grund zur Aufhebung ab, wenn nicht etwa dieſe Urkunden durch eine der Partheyen zurückgehalten worden ſind. 1 Der Vergleich iſt aber ungiltig, wenn er nur eine Sache betraf, in Anſehung deren es durch neu aufgefunde⸗ ne Urkunden in Gewißheit geſetzt wird, daß einer der Par⸗ theyen gar kein Recht darauf zuſtand. 2058. Ein Rechnungsfehler in einem Vergleiche muß verbeſſert werden. 7 Sechzehnter Titel. Von dem Perſonalarreſte in buͤrgerlichen Rechtsſachen. (Deeretirt den 13. Februar 1804. Promulgirt den 23. deſ⸗ ſelben Monats.) 2059. In bürgerlichen Rechtsſachen hat wegen eines Stellionats Perſonalarreſt Statt; Ein Stellionat iſt vorhanden, wenn jemand ein unbewegliches Gut, von welchem er weiß, daß er nicht deſſen Eigenthümer iſt, verkauft oder verhypothecirt; wenn jemand mit Hypotheken beſchwerte Grundſtücke für frey, oder die darauf haftenden Hypotheken für gerin⸗ ger angibt, als ſie wirklich ſind. 2060, Der Perſonalarreſt hat ferner Statt, ) wegen einer im Nothfalle geſchehenen Niederlegung; 2) im Falle einer Wiedereinſetzung in den Beſitz, um naͤmlich ſowohl die von dem Gerichte befohlene Raͤumung eines Grundſtuͤckes, deſſen der Eigenthümer durch Thäͤtlich⸗ 16r T. Von dem Perſonalarreſte ꝛc. 367 — ——— —ᷣ—ÿ—ÿ—ꝛ;——— — 8 8 2 8 — — ———— ————— 1 368 L. III. T. XVI. De la Contrainte par corps. restitution des fruits qui en ont été perçus pendant l'indue possession, et pour le paiement des dom- mages et intérêèts adjugés au propriétaire; 3⁰° Pour répétition des deniers consignés en- tre les mains de personnes publiques établies à cet effet;. 4° Pour la représentation des choses déposées aux séquestres, commissaires et autres gardiens; 5° Contre les cautions judiciaires et contre les cautions des contraignables par corps, lorsqu'elles se sont soumises à cette contrainte; 6² Contre tous officiers publics, pour la re- présentation de leurs minutes, quand elle est or- donnée; 1 7° Contre les notaires, les avoués et les huis- siers, pour la restitution des titres à eux confés, et des deniers par eux reçus pour leurs clients, par suite de leurs fonctions. 2061. Ceux qui, par un jugement rendu au. pétitoire, et passé en force de chose jugée, ont été condamnés à désemparer un fonds, et qui re- fusent d'obéir, peuvent, par un second jugement, étre contraints par corps, quinzaine aprés la signi- fcarion du premier jugement à personne ou do- micile. Si le fonds ou l'héritage est éloigné de plus de cinq myriamètres du domicile de la partie condam- née, il sera ajouté au délai de quinzaine, un jour par cinq myriamèétres. 2062. La contrainte par corps ne peut être ordonnée contre les fermiers pour le paiement des fermages des biens ruraux, si elle n'a été stipu- lée formellement dans l'acte de bail. Néanmoins, les fermiers et les colons partiaires peuvent èêtre Contraiu ont été del a le paiem 2 proprieét 4 deniers; 7 dubliques A 4 tion des q 1 Tes et dut ar judiciaire atezn par cory aih ntrainte; ers publie aabn utes, qui m anl- 8, les au i des titte ipuki as pourle mht rce de c tiht arer un! MWcür par uns u be *. o quinza n 8 2 Ab ment 1 b ge est 6 icile de i de 8 wel par C N ie de Mhaag vertrauten Urkunden und der für ihre 3s B. 9 keiten entſetzt wurde, als die Erſtattung der während des widerrechtlichen Beſitzes bezogenen Früchte, und die Lei⸗ ſtung des dem Eigenthümer zuerkannten Schadenserſatzes zu bewirken; 3) im Falle der Zurückforderung von Geldern, wel⸗ che bey den dazu angeſtellten öffentlichen Perſonen hinter⸗ legt worden ſind; 4,) wegen Zurückgabe 1) der be Commiſſar oder andern gerichtlichen legten Sachen;“ 5) gegen gerichtliche Bürgen, ſo wie auch gegen die Bürgen der dem Perſonalarreſte unterworfenen Perſonen, wenn dieſe letztern Bürgen ſich dieſem Arreſte unterwer⸗ fen haben; 565) gegen alle öffentlichen Beamten wegen der ihnen befohlenen Vorlegung der in ihrer Verwahrung befindlichen Originalurkunden; 7) gegen Notarien, Anwälde und Zurückgabe der zufolge ihrer Amtsverricht y einem Sequeſter, Verwahrer niederge⸗ Huiſſiers wegen ungen ihnen an⸗ Clienten von ihnen erhobenen Gelder. ͤ 2051. Gegen diejenigen, welche durch ein im peii⸗ toriſchen Proceſſe ergangenes und rechtskkäftig gewordenes Erkenntniß zur Räumung eines Grundſtuckes verurtheilt worden ſind, und ſich weigern, demſelben Folge zu leiſten, kann vierzehn Tage nach der ihnen in Perfon oder b r an ihrem Wohnorte geſchehenen Inſinuation dieſes Erkenntniſſes durch ein zweytes Erkenntniß der Perſonalarre werden.““ Wenn das Grundſtück oder Gut mehr als fünf My⸗ riameter von dem Wohnorte der verurtheilten Parthey ent⸗ fernt iſt, ſo ſoll dieſer vierzehntägigen Friſt für jede fünf Myriameter ein Tag zugeſetzt werden. 2062. Gegen die Pächter kann wegen Zahlung des Pachtzinſes von Feldgütern kein Perſonalarreſt verfügt wer⸗ den, wenn dieſes nicht in der Pachtvertragsurkunde aus⸗ drücklich ausbedungen worden iſt. Wenn aber die Paächter oder Theilpächter am Ende der Pachtzeit das ihnen in Vieh⸗ ſt verfuͤgt 1) wegen Vorzeigung.. Eod. N. 2. B. 16* T. Von dem Perſonalarreſte ic. 360 570 L. III. T. XVI. De la contrainte par corps. contraints par corps, faute par eux de représen- ter, à la fin du bail, le cheptel de bétail, les se- mences et les instruments aratoires qui leur ont 6té confiés; à moins qu'ils ne justihent que le dé- ficit de ces objets ne procède point de leur fait. 2063. Hors les cas déterminés par les articles précédents, ou qui pourraient Pèêtre à l'avenir par une loi formelle, il est défendu à tous juges de prononcer la contrainte par corps; à tous notaires et greffiers de recevoir des actes dans lesquels elle serait stipulée, et à tous Français de consentir pareils actes, encore qu'ils eussent été passés en pays étranger; le tout à peine de nullité, dépens, dommages et intérèts. 1 2064. Dans les cas mèême ci-dessus énoncés, la contrainte par corps ne peut être prononcée con- tre les mineurs. 4 2065. Elle ne peut être prononcée pour une somme moindre de trois cents francs. 2066. Elle ne peut être prononcée contre les septuagénaires, les femmes et les filles, que dans les cas de stellionat. Il suffit que la soixante-dixième année soit commencée, pour jouir de la faveur accordée aux septuagénaires. La contrainte par corps pour cause de stellio- nat pendant le mariage, n'a lieu contre les feommes mariées que lorsqu'elles sont séparées de biens, ou lorsqu'elles ont des biens dont elles se sont réservé la libre administration, et à raison des engage- ments qui concernent ces biens. Les femmes qui, étant en communauté, sese- raient obligées conjointement ou solidairement avec leur mari, ne pourront ôtre réputées stelliona- taires à raison de ces contrats. ———· vontrainte Dar euxi h Piel ded e aratoires ne justile. Point de erminés ent Petrei N fendu Nt rcorps; à Mn actes dmn Mha Français iu Is eussen ftsa eine de n e —— neme ci-c aut peut etre 3ew etre prohe mrut tents frm etre pro 5 des etls 4G vrps pon 5 en m'a leu mMstn „ at sont sep 8 4 es diens e „ iue, 4 ne r 1Ne mi W meni 12 1 nuals. 8s B. 161 T. Von dem Perſonalarreſte. 371 dbacht gegebene Vieh, oder die ihnen über früchte oder Ackergeräthe nicht zurückliefern, ſo kann gegen ſie der Perſonalarreſt erkannt werden, in ſo fern ſie nicht beweiſen, daß der Abgang an dieſen Gegenſtäͤnden ihrem Verſchulden nicht beyzumeſſen ſeye. 2063. Auſſer den Fällen, die in den v Artikeln beſtimmt ſind, oder die etwa noch i durch ein förmliches Geſetz beſtimmt werden, iſt allen Rich⸗ tern die Erkennung eines Perſonalarreſtes, allen Notarien und Gerichtsſchreibern die Aufnahme von Urkunden, worin derſelbe verabredet wäre, und allen Fr ligung in ſolche Verabredungen, ſelbſt; de eingegangen ſeyn ſollten, verboten; alles bey S Nichtigkeit und des Koſten. und Schadenserſatzes. 5 Gegen Minderjaͤhrige kann ſelbſt in den oben angeführten Fällen kein Perſonalarreſt verfügt werden. lieferten Saat⸗ orhergehenden n der Zukunft trafe der 2⁰65. Wegen einer Summe unter dreyhundert Fran⸗ ken kann er ebenfalls nicht erkannt werden. 2066. Gegen ſiebenzigjährige Perſonen, gegen Frau⸗ en und Mädchen kann nur in dem Falle eines Stellionats darauf erkannt werden.. Um der den ſieb enzigjährigen Perſonen zugeſtandenen Begünſtigung zu genießen, iſt es hinreichend, daß man das ſiebenzigſte Jahr angetreten habe. Gegen verheyrathete Frauen hat wegen eines während der Ehe begangenen Stellionats der Perſonalarreſt nur dann Statt 2), wenn ihr Vermögen von dem ihres Man⸗ nes völlig getrennt iſt, oder wenn ſie Vermögen beſitzen, deſſen freye Verwaltung ſie ſich vorbehalten haben, und nur in Rückſicht der auf dieſes Vermögen ſich beziehenden Ver⸗ bindlichkeiten.“ In Gütergemeinſchaft lebende Frauen, welche ge⸗ meinſchaftlich oder ſolidariſch mit ihrem Manne eine Ver⸗ bindlichkeit übernommen haben, können in Rückſicht dieſer niemals als des Stellionats ſchuldig angeſehen werden.(†) ——— (*) S. Art. 1431. 2) Wegen Stellionats hat waͤhrend der Ehe die Verhaft⸗ nehmung gegen Ehefrauen nur dann Statt, E. 24 372 L. III. T. XVII. Du Nantissement. 206)y. La contrainte par corps; dans les cas méme ou elle est autorisée par la loi, ne peut etre appliquée qu'en vertu d'un jugement. 2066. L'appel ne suspend pas la contrainte par corps prononcée par un jugement provisoire- ment exécutoire en donnant caution. L'exercice de la contrainte par corps et les exé- 2069. m'empéche ni ne suspend les poursuites cutions sur les biens. 1. 5«* ₰ 2 2 2 2%0. IIl m'est point dérogé aux lois particu- lières qui autorisent la contrainte par corps dans les matières de commerce, ni aux lois de police correctionnelle, ni à celles qui concernent Tadmi- nistration des deniers publies. TTTRE DIX-SEPTIEME. Du Nantissement. „„õ 7- 4 A 4 (Décrété le 16 mars 1804. Promulgué le 26 du même mois.) 2071. Le nantissement est un contrat par le- quel un débiteur remet une chose à son créancier pour süreté de la dette. „ 2072. Le nantissement d'une chose mobilieère s'appelle age. 5 3. 2 4.4. X Celui d'une chose immobilière s'appelle anti- chrese. CHAPITRE PREMIER. Du Gage. 2073. Le gage confère au créancier le droit de se faire payer sur la chose qui en est l'objet, par privilége et préférence aux autres créanciers. 4 ———. — „— Nantissem„ r corps,. uk,n 3 àr la loit 4 ½ hugement.]* end pas b as 1 jugemem a, caution. a contrain 4 s poursui th. lérogé au ha arrainie p „ni aux h à qui cone i ncs. SENI N 1ssemellt — ent estt Maipe 1 une chob 1 ent Tu 3 19 3 mulgué k t 1 ——— 5s B. 17 T. Von dem Pfandvertrage. 373 2067. Der Perſonalarreſt kann ſelbſt in den Fällen, wo das Geſetz ihn zuläßt, nur vermöge eines Erkenntniſſes verhängt werden.* 20⁰68. Die Appellation hat keine aufſchiebende Kraft in Anſehung des Perſonalarreſtes, wenn er durch ein ſolches Erkenntniß verfügt worden iſt, welches gegen Bürgſchafts⸗ beſtellung einſtweilen vollſtreckt werden kann. 2⁰069. Durch Vollſtreckung des Perſonalarreſtes wird das gerichtliche Verfahren und die Execution in Anſehung des Vermöoͤgens nicht verhindert oder aufgeſchoben. 2070. Die beſondern Geſetze, welche den Perſonal⸗ arreſt in Handelsfachen zulaſſen, die Geſetze der Beſſe⸗ rungspolizey, ſo wie diejenigen, welche die Verwaltung öffentlicher Gelder betreffen, erleiden hiedurch keine Ab⸗ änderung. Siebenzehnter Titel. Von dem Pfandvertrage. (Decretirt den 16. Maͤrz 1894. Promulgirt den 26. deſ⸗ ſelben Monats.) 2074. Der Pfandvertrag iſt derjenige Vertrag, wo⸗ durch ein Schuldner ſeinem Glaͤubiger zur Sicherheit der Forderung eine Sache überliefert. 2072. Die Verpfändung einer beweglichen Sache heißt Fauſtpfand. Die Verpfändung einer unbeweglichen Sache heißt Nutzungspfand(antichr etiſcher Wertrag.) Erſſtes Capitel. Von dem Fauſtpfande. 2075. Das Fauſtpfand gibt dem Gläubiger das Recht, ſeine Bezahlung aus der ihm verpfändeten Sache vorzugs⸗ weiſe vor den uübrigen Gläubigern zu verlangen.(*) — (*) S. Art. 2102. 2) ¹ A 1 1 37 ½H L. III. T. XVII. Du Nantissement, 2074. Ce privilége n'a lieu qu'autant qu'il y a un acte public ou sous seing privé, důment en- registré, contenant la déclaration de la somme due, ainsi que l'espèce et la nature des choses re- mises en gage, ou un état annexé de leur qualité, poids et mesure. La rédaction de l'acte par éerit et son enregis- trement ne sont néanmoins prescrits qu'en matis- re excédant la valeur de cent cinquante francs. 2075. Le privilége énoncé en l'article préẽcẽ- dent ne s'établit sur les meubles incorporels, tels que les créances mobilières, que par acte public ou sous seing privé, aussi enregistré, et signifié au débiteur de la créance donnée en gage. 2076. Dans tous les cas, le privilége ne sub- siste sur le gage qu'autant que ce gage a été mis et est resté en la possession du créancier, ou d'un tiers convenu entre les parties. 2077. Le gage peut être donné par un tiers pour le débiteur. 2078. Le créancier ne peut, à défaut de paie- ment, dieposer du gage; sauf à lui à faire ordon- ner en justice que ce gage lui demeurera en paie- ment et jusqu'à due conçurrence, d'après une esti- 9 (*) S. Art, 1286. 1) als ein gehoͤrig einregiſtrirter, oͤffentlicher, oder un⸗ ter Privatunterſchrift gefertigter Act vorhanden iſt, L. als ein oͤffentlicher oder Privat⸗Aet, der gehoͤrig regi⸗ ſtrit worden, vorhanden iſt, 8. als ein oͤffentlicher oder unter Privatunterſchrift gefertigter, gehoͤrig ein⸗ regiſtrirter Act vorhanden iſt, D. als eine oͤffentliche oder unter Privatunterſchrift ausgefertigte, gehoͤrig einregiſtrirte Urkunde vorhanden iſt, M. 2) durch einen, gleichfalls einregiſtrirten, oͤffentlichen oder unter Privatunterſchrift gefertigten und dem Schuld⸗ ner— zugeſtellten, Act. L. durch einen öffentlichen⸗ v.““ 3 Nantissen lieu au 4 2g privèé,* laralion d 159 nature t 2 4 nnexé de dar éerit 1h 2 Prescritt ati. at cinquu imn noncé en], eubles ine an 8, que p ſht n enregist i Aonnée en. cas, le p iten b que ceg n ¹ 1 du crèu snli rties. 3 de peut, 65 sauf àk rtus e lui der ar äb- 2. dh z arrence, t un mnie ertigter I Ken Pridat⸗A erre don hnam 3s B. 17 T. Von dem Pfandvertrage. 2074. Dieſes Vorzugsrecht findet nur dann Statt. wenn eine öffentliche oder eine gehörig einregiſtrirte Privat⸗ Urkunde vorhanden iſt 1), worin der Betrag der Schuld, und die Art und Beſchaffenheit der zum Unterpfande über⸗ lieferten Sachen angegeben, oder welcher eine Beſchreibung der Beſchaffenheit, des Gewichtes und des Maaßes derſelben beygefügt iſt. Die ſchriftliche Abfaſſung und die Einregiſtrirung des Geſchäftes wird jedoch nur bey ſolchen Gegenſtänden erfor⸗ dert, deren Werth hundert fünfzig Franken überſteigt. 2075. Das in dem vorhergehenden Artikel erwähnte Vorzugsrecht wird in Anſehung unkörperlicher beweglicher Sachen, wie z. B. Forderungen, die bewegliche Sachen zum Gegenſtande haben, nur durch öffentliche oder gleich⸗ falls einregiſtrirte Privat⸗Urkunden, welche dem Schuldner der zum Unterpfande gegebenen Forderung inſinuirt worden ſind 2), begründet. 2076. In allen Fällen hat das Vorzugsrecht an dem Fauſtpfande nur dann Statt, wenn der Gläubiger oder ein von den Partheyen gewäͤhlter Dritter in den Beſitz die⸗ ſes Fauſtpfandes geſetzt worden, und darin geblieben iſt.(X*) 2077. Das Fauſtpfand kann von einem Dritten für den Schuldner gegeben werden. 20738. Der Gläubiger kann nicht, wenn die Zah⸗ lung ausbleibt, über das Fauſtpfand verfügen; doch kann er eine gerichtliche Verfügung auswirken, entweder daß daſſelbe ihm bis zum Betrage ſeiner Forderung nach einer von Sachverſtändigen vorgenommenen Schätzung an Zah⸗ oder Privat⸗Act, welcher gleichfalls regiſtrirt und noch uͤberdieß dem Schuldner— ſignificirt werden muß. 8S. durch einen oͤffentlichen, oder unter Privatunterſchrift gefertigten, gleichfalls einregiſtrirten Act, der uberdieß dem Schuldner— inſinuirt worden iſt. D. durch eine oͤffentliche, oder unter Privatunterſchrift ausgefertigte, gleichfalls einregiſtrirte Urkunde, welche überdieß dem Schulder— bekannt gemacht werden muß. M. mittetſt einer oͤffentlichen Urkunde, oder einer mit Privatunter⸗ ſchrift verſehenen Verſchreibung, welche gleichfalls ein⸗ regiſtrirt, und demjenigen, welcher die verpfaͤndete For⸗ derun ſchuldig iſt, bekannt gemacht worden ſeyn mu 3 2 4 6 376 L. III. T. XVII. Du Nantissement. marion faite par experts, ou qu- il sera vendu anx enchères. Toute clause qui autoris erait le créancier à s'approprier le gage ou à en disposer sans les for- malités ci-dessus, est nulle. 2079. Jusqu*³ Pexpropriation du débiteur, g'il y a lieu, il reste propriétaire du gage, qui west, dans la main du créancier, qu- un dépôt as- surant le privilége de celui-ci. 2080. Le créancier répond, selon les règles Etablies au ritre des Contr ats ou des Obligations eonvenkionnelles en général, de Ja perte ou détério- ration du gage qui serait survenue par sa négli- gence. De son côté, le débiteur doit tenir compte au ecréancier des dépenses utiles et nécessaires que ce- mi-ci a faites pour la conservation du gage. 2081. S'il s'agit d'une créance donnée en gage, et que cette créance porte intérêéts, le créancier im- put te ces intérèts sur ceux qui peuvent lui èêtre dus. Si la dette pour süreté de laquelle la créance a été donnée en gage, ne porte point elle-même intéréèts, Timputation 8e kait sur le capital de la dettes. 20982. Le débiteur ne peut, à moins que le détenteur du gage n'en abuse, en réclamer la res- titution qu' aprè s avoir entièrement payé, tant en principal qu'intérêts et frais, la dette pour sðreté de laquelle le gage a été donné. S'il existait de la part du même débiteur, en- vers le même créancier, une autre dette contractée postérieurement à la mise en gage, et devenue exi- gible avant le paiement de la première dette, le créancier ne pourra être tenu de se dessaisir du ga- ge avant d'èetre entièrement payé de l'une et de Pautre dette, lors même qu'il n'y aurait eu aucune stipulation pour affecter le gage au paiement de la geconde. quw'il sers 1 iserait le 4 disposer; 4 riation d a letaire dr an Cl. Ppond, sel an 1 zuxvenue 4 1* eur doit te ra es et nece d ervation d a creance do ax ntérèts,! Memr lui peuve ün. / 6 de laqu Wum 4 bns porte pe ait sur!„8 3 peut, Hèremen 4 ¹ d ; l* nne. 4 1 n b du mèm 5 u he autre s dü n gage sn — la pre e. 4 — 1 1 ¹ 1 44 nu de& Sbaas Nantissem* ncier, qu 8. s ou des 1 de laper 3 4 31 G 1 5 ) b 36 B. 171 T. Von dem Pfandvertrage. 377 verkauft werde. .„Jede Verabredung, welche dem Gläubiger das Recht meit⸗ ſhne er ſacht der obigen Förmlichkeiten as Fauſtpfand eigenthumlic u bebhalt. der darehar unß derfh den it niche hu 9 zu behalten oder darüber zu 2079. Der Schuldner bleibt bis zum öffentlichen Ver⸗ lungsſtatt gelaſſen, oder daß es durch eine Verſteigerung kaufe, in ſo fern dieſer Statt findet, Eigenthümer des Fauſtpfandes, welches in den Händen des Gläubigers nur als eine ihm zur Sicherheit ſeines Vorzugsrechtes in Ver⸗ wahrung gegebene Sache zu betrachten iſt. 2980. Der Gläubiger haftet nach den in dem Titel von Verträgen oder vertragsmäßigen Ver⸗ bindlichkeiten im Allgemeinen aufgeſtellten Regeln füͤr den Verluſt oder die Verſchlimmerung des Fauſtpfandes, welche eine Folge ſeiner Nachläſſigkeit war. Seiner Seits hat dagegen der Schuldner dem Gläubi⸗ ger die von demſelben auf Erhaltung des Fauſlpfandes ver⸗ wendeten nützlichen und nothwendigen Koſten zu erſetzen. 2081. Iſt eine Schuldforderung, welche Zinſen trägt, zum Unterpfande gegeben worden, ſo muß der Gläu⸗ biger dieſe Zinſen auf diejenigen abrechnen, welche ihm etwa gebühren. Wenn die Schuld, wofur die Ferderung zum Unter⸗ pfande gegeben worden iſt, ſelbſt keine Zinſen trägt, ſo ge⸗ ſchieht die Abrechnung auf das Capital der Schuld. 2082. Wenn der Inhaber des Unterpfandes daſſelbe nicht mißbraucht, ſo kann der Schuldner deſſen Zurückgabe nicht eher verlangen, als nachdem er die Schuld, zu deren Sicherheit das Unterpfand gegeben worden iſt, ſowohl in Anſehung des Capitals, als der Zinſen und Koſten vollſtän⸗ dig getilget hat. Wenn jedoch der nämliche Schuldner nach Überliefe⸗ rung des Fauſtpfandes gegen den nämlichen Gläubiger noch eine andere Schuld übernommen hatte, welche ſchon vor der Zahlung der erſten fällig war, ſo iſt der Gläubiger nicht eher zur Herausgabe des Unterpfandes verbunden, als bis er wegen beyder Forderungen vollſtändig befriediget iſt, wenn gleich nicht verabredet worden war, daß das Unter⸗ pfand auch für die Zahlung der zweyten Schuld haften ſolle. 2 7 4 3 8 L. III. T. XVII. Dau Nantissement. 2083. Le gage est indivisible nonobstant la divisibilité de la dette entre les héritiers du débi- teur ou ceux du créancier. L'héritier du débiteur, qui a payé sa portion de la dette, ne peut demander la restitution de sa portion dans le gage, tant que la dette n'est pas entièrement acquittée. Réciproquement, l'héritier du créancier, qui a reçu sa portion de la dette, ne peut remettre le gage au préjudice de ceux de ses cohéritiers qui ne sont pas payes. 2034. Les dispositions ci-dessus ne sont ap- plicables ni aux matières de commerce, ni aux mai- sons de prêt sur gage autorisées, et aà l'égard des- quelles on suit les lois et règlements qui les con- cernent. CHAPITRE II. De l'Antichrése. 2085. L'antichrèse ne s'établit que par écrit. Le créancier n'acquiert par ce contrat, que la faculté de percevoir les fruits de l'immeuble, à la charge de les imputer annuellement sur les intérèts, s'il lui en est dü, et ensuite sur le capital de sa créance. 2086. Le créancier est tenu, s'il n'en est au- trement convenu, de payer les contributions et les charges annuelles de l'immeuble qu'il tient en an- Il doit également, sous peine de dommages et intérèts, pourvoir à l'entretien et aux reéepara- —₰ tions utiles et nécessait es de l'immeuble, sauf à pré- lever sur les fruits toutes les dépenses relatives à ces divers objets. 2087. Le débiteur ne peut, avant l'entier ac- quittement de la dette, réclamer la jouissance de Timmeuble qu'il a remis en antichrèse. Mais le créancier qui veut se décharger des obligations exprimées en l'article précédent, peut “ ß„ o,, visible u an, les hérik a 11 qui à payt ah, er la resti atl que la det 82 ier du cc, 5 ne peul e Ses co ci dessus at, commerct aᷣu risées, et s eglements ie àE II. chrese. s'Stablit Wii t par ce u, l lits de li anet llements muh 1] nite sur] Malth t tenu, mst les com truib neuble q l4? peine e 5 sS b retien 1a k. 'immei seuls es dépe Sadi au eut, à sm 1 clamer antichi S n 83 B. 17† T. Von dem Pfandvertrage. 379 20383. Das Fauſtpfand iſt untheilbar, wenn gleich die Schuld ſich unter den Erben des Schuldners oder unter denen des Gläubigers theilen läßt.“ Der Erbe des Schuldners, welcher ſeinen Antheil an der Schuld bezahlt hat, kann die Zurückgabe ſeines An⸗ theils an dem Unterpfande nicht verlangen, ſo lange nicht die ganze Schuld getilgt iſt. Eben ſo wenig kann der Erbe des Gläubigers, wel⸗ cher ſeinen Antheil an der Forderung erhalten hat, zum Nachtheile ſeiner noch nicht hefriedigten Miterben das Un⸗ terpfand zurückgeben. 2034. Die obigen Verfügungen ſind weder auf Han⸗ delsſachen, noch auf öffentlich gebilligte Leih und Pfand⸗ häuſer anwendbar, in Rückſicht derer man ſich nach den ſie beſonders betreffenden Geſetzen und Verordnungen richtet. Zweytes Capitel. Von dem Nutzungspfande. 2085. Das Nutzungspfand kann nur ſchriftlich be⸗ ſtellt werden. Der Gläubiger erhält durch dieſen Vertrag nur das Recht, die Früchte eines unbeweglichen Gutes zu beziehen, unter der Bedingung, dieſelben jährlich auf die Zinſen, wenn ihm deren gebühren, und ſodann auf das Capital abzurechnen. 2086. Der Gläubiger iſt, in Ermangelung einer entgegenſtehenden Ubereinkunft, verbunden, die Steuern und jährlichen Laſten des unbeweglichen Gutes, welches er als Nutzungspfand beſitzt, zu bezahlen. Er muß auch, bey Strafe des Schadenserſatzes, für die Unterhaltung und die nützlichen und nothwendigen Aus⸗ beſſerungen des unbeweglichen Gutes ſorgen; doch kann er alle auf dieſe verſchiedenen Gegenſtände ſich beziehenden Aus⸗ lagen aus dem Ertrage der Früchte zuerſt beſtreiten. 2087. Der Schuldner kann die Benutzung des als Nutzungspfand gegebenen unbeweglichen Gutes nicht eher wieder in Anſpruch nehmen, als bis die Schuld gänzlich getilgt iſt. Wenn aber der Glaͤubiger ſich von den im vorherge⸗ henden Artikel angegebenen Verbindlichkeiten befreyen will, 4 —— 27 3830 L. III. T. XVII. Du Nantissement. toujours, à moins qu'il n'ait renoncé à ce droit, contraindre le débiteur à reprendre la jouissance de son immeuble. 2088. Le créancier ne devient point proprié- taire de l'immeuble, par le seul défaut de paiement au terme convenu; toute clause contraire est nul- le: en ce cas, il peut poursuivre l'expropriation de son débiteur par les voies légales. 2089. Lorsque les parties ont stipulé que les fruits se compenseront avec les intérêéts, ou tota- lement, ou jusqu'à une certaine concurrence, cet- te convention s'exécute comme toute autre qui n'est point prohibée par les lois.. 2090. Les dispositions des articles 2077 et 2083 s'appliquent à Pantichrèse comme au gage. 2091. Tout ce qui est statué au présent cha- pitre ne préjudicie point aux droits que des tiers Pourraient avoir sur le fonds de l'immeuble remis à titre d'antichrèse. Si le créancier, muni à ce titre, a d'ailleurs sur le fonds, des priviléges ou hypothèques léga- lement établis et conservés, il les exerce à son or- dre et comme tout autre créangier. TITRE DIX-HUTTIEME. Des Priviléges et Hypotheques. -„. (Déerété le 19 mars 1804. Promulgué le 29 du méême mois.) CHAPITRE PREMIRR. Dispositions générales. 2092. Quiconque s'est obligé personnellement, est tenu de remplir son engagement sur tous ses —— — 2— nnu Nantissem t renoncs drendre h levient po eul défaut ause cont suwre be légales. ies ont gi les intén aine conci mme tou lois. 8 des n Lese Comm statueé au uX dronts 4. 1„. ds de Pim àce titre 3 ou hyp „Il les e⸗ Sancier. 1 ama 1 k abe ld- MuIm Hrpah 9h 1 4 9 ulcueè le d at n 1 —QQQ—Q—O———Q—QCQC—C—:— 38 B. 17r T. Von dem Pfandvertrage. 381 ſo kann er jederzeit den Schuldner zur Zurücknahme der Be⸗ nutzung ſeines unbeweglichen Gutes zwingen, in ſo fern er nicht auf dieſes Recht Verzicht geleiſtet hat. 2⁰088. Dadurch, daß die Zahlung zur verabredeten Zeit nicht erfolgt, wird der Gläubiger noch nicht Eigenthü⸗ mer des unbeweglichen Gutes; jede hiermit im Widerſpruche ſtehende Verabredung iſt nichtig; er kann in dieſem Falle gegen ſeinen Schuldner auf dem geſetzlichen Wege den öf⸗ fentlichen Verkauf des unbeweglichen Gutes auswirken. 2⁰89. Wenn die Partheyen verabredet haben, daß die Früchte entweder ganz oder bis zu einem gewiſſen Be⸗ trage gegen die Zinſen compenſirt werden ſollen, ſo wird dieſe Ubereinkunft vollzogen, wie jede andere, welche nicht durch die Geſetze verboten iſt.. 2090. Die Verfügungen des 2077 und 2083. Arti⸗ kels ſind auf das Nutzungspfand eben ſo anwendbar, wie auf das Fauſtpfand. 2091. Alle Beſtimmungen des gegenwärtigen Capi⸗ tels gereichen nicht zum Nachtheile derjenigen Rechte, wel⸗ che etwa dritten Perſonen auf das als Nutzungspfand gege⸗ bene unbewegliche Gut ſelbſt zuſtehen. Wenn der Gläubiger, welcher ein unbewegliches Gut als Nutzungspfand beſitzt, auſſerdem noch geſetzlich begrün⸗ dete und geſicherte Privilegien oder Hypotheken auf daſſel⸗ be hat, ſo kann er dieſelben in ſeiner Ordnung und wie je⸗ der andere Gläubiger geltend machen. Achtzehnter Titel. Von Privilegien(Vorzugsrechten) und Hypotheken. b b (Deeretirt den 19. Maͤrz 1804. Promulgirt den 29. deſ⸗ ſelben Monats.) Erſtes Capitel. Allgemeine Verfuͤgungen. 2⁰92. Ein jeder, der ſich perſönlich verpflichtet hat, muß für die Erfüllung ſeiner Verbindlichkeit mit ſeinem ge⸗ ———————ÿõõÿõ —— —— *— 382 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. 1471 5 8 3 8 P. biens mobiliers et immobiliers, présents et à ve- nir... 2093. Les biens du débiteur sont le gage 3.. 9 2 32 commun de ses créanciers; et le prix s en distribue 1.. 8.. 9. entre eux par contribution, à moins qu'il n y ait entre les créanciers de causes légitimes de préfé- ence. 2094. Les causes légitimes de préférence sont les priviléges et hypothéques. CHAPITRE II. Des Priviléges. 2095. Le privilége est un droit que la quali- té de la créance donne à un créancier d'etre préfé- ré aux autres créanciers, meme hypothécaires. 2096. Entre les créanciers privilégiés, la préférence se règle par les différentes qualités des priviléges. 2097. Les créanciers privilégiés qui sont dans e même rang, sont payés par concurrence. 2098. Le privilége, à raison des droits du trésor public, et l'ordre dans lequel il s'exerce, sont réglés par les lois qui les concernent. Le trésor public ne peut cependant obtenir de privilége au préjudice des droits antérieurement acquis à des tiers. 2099. Les priviléges peuvent être sur les meubles ou sur les immeubles. SECTION PREMIERE. Des Priviléges gur les meubleg. 2 100. Les priviléges sont ou généraux ou par- ticuliers sur certains meubles. ———— — de 1 lleges et H 4 r eers, prése 8 1 et le prix; z d moing sses légitin a Sum mes de pre 4 les. iléges. tun droit Ms a créancier meme hyp, anciers]¹ ihhl différente abäkh drivilégieé ptin par concc am A raison M hä ans lequ ibamn les conce um at cepenc anat droits e unmnd peuven 4 les. 2AIIEER2 1 ler m ant oug 28. ——— 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 383 ſammten beweglichen und unbeweglichen, gegenwärtigen und zukünftigen Vermögen haften. 2⁰095. Das Vermögen des Schuldners iſt das ge⸗ meinſchaftliche Unterpfand ſeiner Gläubiger, und der Preis deſſelben wird unter ſie nach Verhältniß ihrer Forderungen vertheilt, wenn nicht rechtmäßige Urſachen eines Vorzugs unter ihnen eintreten. 2094. Rechtmäßige Urſachen eines Vorzugs ſind die Privilegien und Hypotheken. Zweytes Capitel. Von den Privilegien. 2095. Ein Privilegium iſt ein in der Beſchaffenheit einer Forderung gegründetes Recht des Gläubigers, den übrigen, ſelbſt hypothecariſchen, Gläubigern vorgezogen zu werden. 2096. Unter mehreren privilegirten Glaͤubigern richtet ſich der Vorzug nach der verſchiedenen Beſchaffenheit ihrer Privilegien. 2097. Mehrere privilegirte Gläubiger von gleichem Range werden zuſammen nach Verhaͤltniß ihrer Forderun⸗ gen bezahlt. 2098. Das Privilegium, welches der Staatskaſſe in Anſehung ihrer Anſprüche zuſteht, und die Ordnung, wo⸗ rin daſſelbe geltend gemacht wird, werden durch die darüber vorhandenen beſonderen Geſetze beſtimmt. Die Staatskaſſe kann jedoch zum Nachtheile der von dritten Perſonen früher erworbenen Rechte kein Privilegium erlangen. 2099. Die Privilegien können auf beweglichen oder auf unbeweglichen Sachen haften. Erſter Abſchnitt. Von den Privilegien auf bewegliche Sachen. 2100. Die Privilegien ſind entweder allgemeine, oder beſondere, die nur auf gewiſſen beweglichen Sachen haften. 384 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. §. I. Des Priviléges généraux sur les meubles. 2101. Les créances privilégiées sur la géné- ralité des meiibles sont celles ci- après exprimées, et s'exercent dans l'ordre suivant: 1⁰ Les frais de justice; 2° Les frais funéraires; 32 Les frais quelconques de la derniòère mala- die, concurremment entre ceux à qui ils sont dus; 40 Les salaifes des geus de service, pour l'an- née échue et ce qui est dü sur l'année courante; 5° Les fournitures de subsistances faites au dé- biteur et à sa famille; savoir, pendant les six der- niers mois, par les marchands en détail, tels que boulangers, bouchers et autres; et pendant la der- niere année, par les mattres de pension et mar- chands en gros. 3 §. II. Des Priviléges sur certains menbles. 2102. Les créances privilégiées sur certailis meubles sonrt: 1⁰ Les loyers et fermages des immeubles, sur les fruits de la récolte de T'année, et sur le prix de tout ce qui garnit la maison louée ou la, ferme, et de tout ce qui sert à l'exploitation de la ferme; sa- vorr, pour tout ce qui est échu, et pour tôut ce qui est à échoir, si les baux sont authentiques, ou si, étant sous signature privée, ils ont une date certaine; et, dans ces deux cas, les autres créan- ciers ont le droit de relouer la maison ou la ferme Pour le restant du bail, et de faire leur profit des 1 tux zur les n as rivilgoigas 1 deSlees g 1 les d pres 9 6 ulvant 4 lues de la de am ceux à qu 3s de servic 1 sur Yannée 5.— subsistances 1 dir, pendar a aands en ds utres; et P ueh a eres de pei um 12 b 4 A certains fß rivilégièes A til V ges des it a,H annee, et a ut on louée c bhwt itation d e* t Echu, 6 puuk x sont u ⁸s rivée, il x cas, k l r la mäit 1n B de fit dd —— Von den allgemeinen Privilegien auf bewegli⸗ 38 B. 16r T. Von Privilegien und Hypotheken. 3585 §. I. che Sachen. „ 2101. Privilegirte Forderungen, deren Vorzugsrecht ſich auf das geſammte bewegliche Vermögen erſtreckt, ſind die hier unten benannten, welche in folgender Ordnung geltend gemacht werden: 1) die Gerichtskoſten; 2) die Beerdiguͤngskoſten; 53 alle und jede Koſten der letzten Krankheit, nach Verhaͤltniß der einzelnen Forderungen; 4, der Liedlohn, welchen die Dienſtboten für das verfloſſene und auf das laufende Jahr zu fordern haben; 5]) die Forderungen für Lebensbedürfniſſe, die dem Schuldner und ſeiner Familie von denen, welche im Klei⸗ nen verkaufen, wie z. B. von Beckern, Metzgern und an⸗ dern, während der letzten ſechs Monate, und von Koſtge⸗ bern und Großhändlern, während des letzten Jahres, ge⸗ liefert worden ſind. §. II. en auf gewiſfe bewegliche Von den Privikegi Sachen. 2102. Privilegirte Forderungen, deren Vorzugs⸗ recht ſich nur auf gewiſſe bewegliche Sachen erſtreckt, ſind folgende:. Nuie 1) die Forderung an Mieth⸗ und Pachtzins von un⸗ beweglichen Gütern auf den Ertrag der Ernte des laufen⸗ den Jahres, und auf den Preis alles deſſen, womit das gemiethete Haus oder das gepachtete Gut verſehen worden iſt, ſo wie auch derjenigen Gegenſtände, welche zur Bewirth⸗ ſchafrung des letztern dienen; und zwar in Anſehung alles ſowohl verfallenen als noch fällig werdenden Mieth⸗ oder Pachtzinſes, wenn über den Mieth⸗ oder Pachtvertrag eine öffentliche oder eine mit einem glaubwürdigen Datum verſehe⸗ ne Privat⸗Urkunde vorhanden iſt, in welchen beyden Fäͤllen die andern Glaͤubiger das Recht haben, das Haus oder Gut für die noch uͤbrige Zeit des Vertrages wieder zu vermie⸗ 8 then und den Mieth⸗ oder Pachtzins zu beziehen, jedoch Eod. N. 2 B⸗ 2⁹ 386 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. paux ou fermages, à la charge tout efois de payer au propriétaire tout ce qui lui Serait encore du; Et, à défaut de baux authentiques, ou lors- qu'étant sous signature privée, ils n'ont pas une date certaine, pour uns année à partir de l'expira- tion de l'année courante; Le méèême privilége a lieu pour les réparations locatives, et pour tout ce qui concerne l'exécution du bail; Néanmoins les sommes dues pour les semen- ces ou pour les frais de la récolte de l'année, sont payées sur le prix de la réeécolte, et celles dues pour ustensiles, sur le prix de ces ustensiles, par préférence au propriéetaire, dans l'un et'autre cas; Le propriétaire peut saisir les meubles qui gar- nissent sa maison ou sa ferme, lorsqu'ils ont été déplacés sans son consentement, et il conserve sur eux son privilége, pourvu qu'il ait fait la reven- dication; savoir, lorsqu'il s'agit du mobilier qui garnissait une ferme, dans le délai de quarante jours, et dans celui de quinzaine, s'il s'agit des meubles garnissant une maison; 20 La créance sur le gage dont le créaneier est saisi; 3⁰ Les frais faits pour la conservation de la chose; 4 Le prix d'effets mobiliers non payés, gS'ils sont encôre en la possession du débiteur, soit qu'il ait acheté à terme ou sans terme; Si la vente a été faite sans terme, le vendeur peut même revendiquer ces effets tant qu'ils sont en la possession de l'acheteur, et en empéècher la revente, pourvu que la xrevendication soit faite dans la huitaine de la livraison, et que les effets riléges et l 4 b 6 narge toufefo b lui serait er 8 6 authenti 4 uthentiguf Aℳ Wée, ib ee a Partit 4 . lieu pour le qui concer e es dues pon 196 e la récolte hs la recolte, ab Ix de ces u A & dans Iun ha salsir les m m. ferme, lor gpetä’ V ment, eti Meu 1 ——‧ſͤſͤ uinzaine, Mitz 14130l, gage du Saidt ar l cch is 6 bilien n rh bilen N ne in du de* us terme; A sans tel S 1,.id u tes efets ae eur, etſ un —Q— den, ſo kann der 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 387 unter der Bedingung, alles, was der Eigenthümer noch zu fordern hat, an denſelben zu bezahlen; wenn hingegen der Mieth⸗ oder Pachtvertrag nicht in einer öffentlichen Urkunde enthalten iſt, und die darüber vor⸗ handene Privaturkunde noch kein glaubwürdiges Datum hat, nur für Ein Jahr, von dem Ende des laufenden an zu rechnen. Daſſelbe Vorzugsrecht findet Statt wegen der dem Miether obliegenden Ausbeſſerungen und wegen alles deſ⸗ ſen, was zur Vollziehung des Mieth⸗ oder Pachtvertra⸗ ges gehört. In dem einen wie in dem andern Falle werden jedoͤch die für die Ausſaat und für die Erntekoſten des laufenden Jahres noch ſchuldigen Summnen aus dem Preiſe der Ern⸗ te, und dasjenige, was für Ackergeräthſchaften noch rück⸗ ſtändig iſt, aus dem Preiſe dieſer Geräthſchaften vorzugs⸗ weiſe vor dem Eigenthümer bezahlt. Der Eigenthümer kann die Mobilien, womit ſein Has oder Gut verſehen worden iſt, wenn ſie ohne ſeine Bewilligung weggebracht worden ſind, mit Arreſt belegen, und er behält ſein Vorzugsrecht auf dieſelben, wenn er nur ſeine Anſprüche in Anſehung der auf ſeinem verpachteten Gu⸗ te befindlich geweſenen Mobilien binnen einer Friſt von vierzig Tagen, in Anſehung derjenigen aber, welche ſich in ſeinem vermietheten Hauſe befanden, binnen einer Friſt von vierzehn Tagen geltend macht.() 2.) jede Forderung auf das dafür gegebene Fauſt⸗ pfand, in ſo fern der Gläubiger ſich in deſſen Beſitze be⸗ findet; 5.) die auf die Erhaltung der Sache verwendeten Koſten; 4.) der rückſtändige Kaufpreis beweglicher Sachen, welche der Schuldner noch im Beſitze hat, es mag nun für die Zahlung eine Friſt geſtattet ſeyn oder nicht. Iſt bey dem Verkaufe keine Zahlungsfriſt geſtattet wor⸗ Verkäufer dieſe Sachen, ſo lange ſie noch im Beſitze des Käufers ſind, ſogar als ſein Eigenthum zu⸗ rückfordern und deren weitern Verkauf verhindern, vor⸗ ausgeſetzt, daß die Zurückforderung binnen acht Tagen nach 6*) S. C. G. H. Art. 819 u. f. 388 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. se trouvent dans le mème état dans lequel eette livraison a été faite; Le privilége du vendeur ne s'exerce toutefois qu'après celui du propriétaire de la maison ou de la ferme, à moins qu'il ne soit prouvé que le pro- priétaire avait connaissance que les meubles et au- tres objets garnissant sa maison ou sa ferme n'ap- partenaient pas au locataire; Il n'est rien innové aux lois et usages du com- merce sur la revendication; 5° Les fournitures d'un aubergiste, sur les ef- fets du voyageur qui ont été transportés dans son auberge; 6 Les frais de voiture et les dépenses acces- soires, sur la chose voiturée; 7 Les eréances résultant d'abus et prévarica- tions commis par les fonctionnaires publics dans exercice de leurs fonctions, sur les fonds de leur cautionnement, et sur les intérèts qui en peuvent etre dus. SECTION II. Des Priuiléges Jur les immeubles. 2103. Les eréanciers privilégiés sur les im- meubles sont, 1⁰ Le vendeur, sur l'immeuble vendu, pour le paiement du prix; S'il y a plusieurs ventes successives dont le prix soit dü en tout ou enm partie, le premier ven- deur est préféré au second, le deuxième au troi- sième, et ainsi de suite; 2° Ceux qui ont fourni les deniers pour l'ae- quisition d'un immeuble, pourvu qu'il soit authen- tiquement constaté, par Pacte d'emprunt, que la X — Vlleges et H. Ne eur ne sexe ann taire de la- son pProuy 38. e que lesy Ralson ou g 1 te; 1 ax lois et u 1 1 au aubergis 5 2 eie transp ig 1 B ree, Uant Tabu Sash actionnaute a s re et les d 3s B. 181 T. Von Privilegien und Hypotheken. 339 geſchehener Überlieferung erfolgt, und daß die Sachen ſich noch in demſelben Zuſtande befinden, worin ſie überliefert wurden. Das Vorzugsrecht des Verkäufers ſteht jedoch demje⸗ nigen nach, welches dem Eigenthümer des Hauſes oder des Pachtgutes eingeräumt iſt, wenn nicht etwa bewieſen wird, daß es dem Eigenthümer bekannt war, daß die in ſeinem Hauſe oder verpachteten Gute befindlichen Mobilien und andern Gegenſtände dem Miether nicht zugehörten. Hierdurch wird jedoch an dem, was die Handelsge⸗ ſetze und Handelsgewohnheiten über die Eigenthumsklage beſtimmen, nichts geaͤndert.(*) 5.) das, was ein Gaſtwirth einem Reiſenden gelie⸗ fert hat, auf die von letzterm in das Gaſthaus gebrachten Sachen. 6.) der Fuhrlohn und die damit verbundenen Neben⸗ kaſten, aͤuf die Ladung; 7.) Forderungen, welche durch die von öffentlichen Beamten bey Ausübung ihrer Amtsverrichtungen begange⸗ nen Mißbräuche und pflichtwidrigen Handlungen entſtehen, auf das Capital der von ihnen geſtellten Caution und die ihnen davon etwa gebührenden Zinſen. Zweyter Abſchnitt. Von den Privilegien auf unbewegliche Sachen. 2105. Ein Privilegium auf unbewegliche Sachen haben folgende Glaubiger: 1.) der Verkäufer auf die verkaufte unbewegliche Sa⸗ che, wegen Bezahlung des Kaufpreiſes. Sind mehrere Verkaͤufe nach einander geſchehen, wo⸗ von der Preis ganz oder zum Theile noch rückſtändig iſt, ſo wird der erſte Verkäufer dem zweyten vorgezogen, der zwey⸗ te dem dritten, und ſo weiter; 2.) derjenige, welcher zum Ankaufe einer unbewegli⸗ chen Sache Geld dargeliehen hat, in ſo fern die Darlehns⸗ urkunde und die Quittung des Verkäufers vor Notarien (*) S. Handelsgeſetzbuch Art.§76. u. f. 39o L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothsques. somme était destinée à cet emploi, et, par la quit- tance du vengeur, que ce paiement a été fait des deniers empruntés; 3° Les cohéritiers, sur les immeubles de ia succession, pour la garantie des partages faits en- tre eux et des soulte ou retour de lots; 49 Les architectes, entrepreneurs, maçons et autres ouvriers employés pour édifier, reconstrui- re ou réparer des bâtiments, canaux, ou autres ouvrages quelconques, pourvu néanmoins que, par un expert nommé d'office par le tribunal de premiere instance dans le ressort duquel les bäti- ments sont situés, il ait été dressé préalablement un procès-verbal, à l'effet de constater l'état des lieux relativement aux ouvrages que le propriétai- re déclarera avoir dessein de faire, et que les ou- Vrages aient été, dans les six mois au plus de leur perfection, regus par un expert également nom- mé d'officez; Mais le montant du privilége ne peut excéder les valeurs çonstatées par le second proçès-verbal, et il se réduit à la plus-value existante à'époque de l'aliénation de l'immeuble et résultant des tra- vaux qui y ont été faits; 5⁰ Ceux qui ont prèêté les deniers pour payer ou rembourser les ouvriers, jouissent du méme privilége, pourvu que cet emploi soit authenti- quement constaté par l'acte d'emprunt, et par la quittance des ouvriers, ainsi qu'il a été dit ci- des- sus pour ceux qui ont prèté les deniers pour l'ac⸗ guisition d'un immenble. 1) vorausgeſetzt, daß durch den Act des Darlehns au⸗ thentiſch erwieſen ſey, daß die Summe zu dieſer Ver⸗ wendung beſtimmt war, und daß es durch die Quit⸗ tung des Verkaͤufers authentiſch erwieſen ſey, daß die Zahlung ꝛc, L. wenn nur durch den Anlehnsact an⸗ thentiſch dargethan iſt, daß— war, und, durch die vilẽges et R 4 emploi et, 4 Pälementa ar les imm 6 ie des parua 3 our de lots Rrepreneur 14 vour édißer ats, canau a vouryu na RHice par b x ressort du ar. à dressé;* t de consta nf i Vrages que 3M u. n de kaire, 3t a six mois à rh expert g em rir Ilége n A s e second dan elll lue exist'ie able et re mät. 18 uls t emplol te 1 em 8 d 1 4„* 131 qu 1 den Act üd. Sum ha. de 8„ e d d t b A k durd d a ii 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 391 ausgefertiget ſind, und durch erſtere bewieſen wird 1), daß das Geld zu dieſem Ankaufe beſtimmt war, durch letztere aber, daß die Bezahlung mit dem erborgten Gelde wirklich geſchehen iſt; 3.) die Miterben auf die zur Erbſchaft gehörigen un⸗ beweglichen Sachen, wegen der Gewährleiſtung füͤr die unter ihnen geſchehenen Theilungen, und wegen desjenigen, was ein Miterbe dem andern auf ſein Loos herauszuge⸗ ben hat; 4.) Baumeiſter, Bauunternehmer, Maurer und an⸗ dere Arbeiter, welche zur Errichtung, Wiederherſtellung oder Ausbeſſerung eines Gebäudes, Canals oder irgend ei⸗ nes anderen Werkes gebraucht worden ſind, jedoch nur un⸗ ter der Vorausſetzung, daß nicht nur ein von dem Gerichte erſter Inſtanz, in deſſen Bezirke jene Gebaude gelegen ſind, von Amtswegen ernannter Sachverſtändiger vorher ein Protokoll aufgenommen hat, um die Beſchaffenheit der Bauſtelle in Beziehung auf die Arbeiten, welche der Eigen⸗ thümer vornehmen zu wollen erklärt, zu bewaͤhren, ſon⸗ dern daß auch ein ebenfalls von Amtswegen ernannter Sach⸗ verſtändiger die gemachten Arbeiten ſpäteſtens ſechs Mona⸗ te nach deren Vollendung durch ein Protokoll beurkun⸗ det har; das Vorzugsrecht kann ſich jedoch nicht weiter erſtrek⸗ ken, als auf den durch das zweyte Protokoll beurkundeten Werth, und beſchränkt ſich auf die Summe, um welche der Werth des Grundſtückes zur Zeit der Veräuſſerung ſich durch die daran gemachten AÄrbeiten erhöhet findet; 5.) derjenige, welcher Geld dargelichen hat, um die 4 Arbeiter zu bezahlen oder ihnen ihre Auslagen zu erſtatten, hat das nämliche Vorzugsrecht, in ſo fern dieſe Verwen⸗ dung durch die vor Notarien ausgefertigte Darlehnsurkunde und Quittung der Arbeiter eben ſo erwieſen wird, wie es oben in Anſehung derer beſtimmt iſt, welche zum Ankaufe einer unbeweglichen Sache Geld dargeliehen haben. Quittung des Verkaͤufers, daß ꝛc. 8. vorausgeſetzt, datz es durch den uͤber das Darlehn errichteten Act (abgefaßte Urkunde M.) authentiſch erwieſen ſey, daß — war, und durch die Quittung des Verkaͤufers, daß ꝛc. D. u. M. dafern naͤmlich durch die Schuldverſchrei⸗ bung glaubwuͤrdig erwieſen iſt, daß— war, und durch die Quittung des Verkaͤufers, daß ꝛc. E. ———— 592 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. SECTION III. Der Priviléger qui Sétendent sur les meubleg et les immeubles. 2104. Les priviléges qui s'étendent sur les meubles et les immeubles sont ceux énoncés en T'article 210. 2105. Lorsqu'à défaut de mobilier les privilé- giés énoncés en l'article précédent se présentent pour être payés sur le prix d'un immeuble en çon- currence avec les créanciers privilégiés sur l'im- meuble, les paiements se font dans l'ordre qui suit: 15 Les frais ge justice et autres énonçés en Particle 2101; 25 PLes gréances désignées en l'article 2103. SECTION IV. Comment fe confervent les Privilégeg. 2106. Entre les créanciers, les priviléges ne produisent d'effets à l'égard des immeubles qu'au- tant qu'ils sont rendus publigs par inscription sur es registres du conservateur des hypothèques, de la manière déterminée par la loi, et à compter de la date de cette inscription, sous les seules excep- tions qui suivent. 2107. Sont éxceptées de la formalité de lins- cription les eréances énoncées en l'article 2101. Vilége par la transeription du titre qui a transféré la propriété à lacquéreur, et qui constate que la totalité ou partie du prix lui est dues à l'effer de quoi la transcription du contrat faite par T'acqué- reur vaudra inscription pour le vendeur et pour le prêteur qui lui aura fourni les deniers payés, et qui sera subrogé aux droits du vendeur par le 2108. Le vendeur privilégié conserve son pri- meme contrat: sera néanmoins le conservateur des hypothéques tenu, sous peine de tous dommages * Alsges ei lh 3 III. 4 ubleg. qui S'étem at A t de mobilie 41¼; Précédenta 9. c d un imme 4‿ ers privilég s de font dan iii ze et auue an mées en La it N Iv. nciers, le Mat rd des im euw ablics par aM dl eur des dy r h loi, 6 aat 1 ph. 5 n, Sous le elh ¹ ** z 3 de l i welt 4 ncées enl ar „ 2 4 128 r„et 7 8 au est ſ 4 P n ontrat H etl ur je † ur 69 „ s lſ arni les Set I du 1. 10I du 8 9 ee Kl dins let n 3 1 eine de So 14 ent fur lar 411 * „ ———õ 5s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 393 Dritter Abſchnitt. Von den Prioilegien, welche ſich auf bewegliche und unbe⸗ wegliche Sachen zugleich erſtrecken. 2104. Die auf bewegliche und unbewegliche Sachen ſich zugleich erſtreckenden Privilegien ſind dieſelben, welche im 2101. Artikel angeführt ſind. 2105. Wenn bey Unzulänglichkeit des beweglichen Vermögens die in dem vorhergehenden Artikel erwähnten privilegirten Gläubiger ſich melden, um aus dem Preiſe ei⸗ nes unbeweglichen Gutes zugleich mit den Gläubigern, wel⸗ che auf dieſes unbewegliche Gut ein Privilegium haben, befriediget zu werden, ſo geſchieht die Zahlung in folgen⸗ der Ordnung: 1.) die Gerichtskoſten und die anderen im 2101. Ar⸗ tikel angeführten Forderungen; 2.) die im 2103. Artikel bezeichneten Forderungen. Bierter Abſchnitt. Wie die Privilegien geſichert werden. 2106. Unter den Glaͤubigern bringen die Privilegien rüͤckſichtlich der unbeweglichen Sachen nur in ſo fern Wir⸗ kung hervor, als ſie durch Einſchreibung(inscription) in die Hypothekenbücher auf die geſetzlich beſtimmte Weiſe öf⸗ fentlich bekannt gemacht worden ſind, und auch nur von dem Tage dieſer Einſchreibung an; jedoch mit Vorbehalt folgender Ausnahmen. 1 2107. Die im 2101 Artikel erwähnten Forderungen ſind der Förmlichkeit der Einſchreibung nicht unterworfen. 218. Dem mit einem Privilegium verſehenen Ver⸗ käufer wird daſſelbe durch die Eintragung(transcription) der Urkunde, wodurch das Eigenthum auf den Erwerber übertragen iſt, und woraus ſich ergibt, daß der Kaufpreis ganz oder zum Theile noch rückſtändig iſt, geſichert, indem nämlich dieſe von dem Käufer veranſtaltete Eintragung des Vertrages ſowohl für den Verkaäufer, als für den Darlei⸗ her, welcher jenem das bereits bezahlte Geld vorgeſchoſſen hat und durch denſelben Vertrag in die Rechte des Verkäu⸗ fers eingeſetzt worden iſt, als Einſchreibung des Privile⸗ giums gilt. Demohngeachtet iſt der Hypothekenbuchführer, ———ſſͤſſſſſſſſͤſͤſͤſͤſͤſͤn — —.——— ———— 393 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. et intérêèts envers les tiers, de faire d'office l'ins- cription sur son registre, des créances résultant de l'acte translatif de propriété, tant en faveur du vendeur qu'en faveur des prèêteurs, qui pourront aussi faire faire, si elle ne l'a été, la transcription du contrat de vente, à l'effet d'acquérir l'inscription de ce qui leur est dü sur le prix. 2109. Le cohéritier ou copartageant conserve son privilége sur les biens de chaque lot ou sur le hien licité, pour les soulte et retour de lots, ou pour le prix de la licitation, par l'inscription faite à sa diligence, dans soixante jours, à dater de l'ac- te de partage ou de l'adjudication par licitation; durant lequel temps aucune hypothèque ne peut avoir lieu sur le bien chargé de soulte ou adjugé Par licitation, au préjudice du créancier de la saul- te ou du prix. 2110. Les architectes, entrepreneurs, ma- çons et autres ouvriers employés pour édißer, re- construire ou réparer des batiments, canaux, ou autres ouvrages, et ceux qui ont, pour les payer et rembourser, prèté les deniers dont l'emploi a Eté consiats, conservent, par la double inscription faite, 1 du procès-verbal qui constate l'état des lieux, 2° du procès-verbal de réception, leur pri- Sülfe à la date de Pinscription du premier procès- Verbal. 2111. Les créanciers et légataires qui deman- dent la séparation du patrimoine du qéfunt, con- formément à l'art. 878 au titre des Successions, conservent à l'égard des créanciers des héritiers ou représentants du défunt, leur privilége sur les im- meubles de la succession, par les inscriptions fai- tes sur chacun de ses biens, dans les six mois à gsompter de Pouverture de la suocession. riléges ei H 4 „de Hairei 4 3— e créane 2. lete, tantt 4 1 u copartag. a de chaque u b e et reiou 171 ar Tin h 4, par ne jours, à ihs adication p 1 arge de Sot 2 2 du creanc ithu. , entrepy WMu ployés pol Shh bätiments ar t ui ont,] muht leniers d a lül V ar la doul at päl qui con rtt 124„ 1 V „ de recep aot N8 4 Jon du p eE 9 15 a* danl légatain st noine di Mre de. Jans . dans 85 succes⁵ A 1u. Préteurs, g 1 1 l 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 395 bey Strafe des dritten Perſonen zu leiſtenden Schadenser⸗ ſatzes, verbunden, die aus dem Geſchaͤfte, wodurch das Eigenthum übertragen wird, entſtehenden Forderungen von Amtswegen in ſein Hypothekenbuch einzuſchreiben, und zwar ſowohl zum Vortheile des Verkäufers, als des Dar⸗ leihers, welchen es jedoch auch unbenommen bleibt, die Eintragung des Kaufvertrages, wenn ſie noch nicht geſche⸗ hen iſt, vornehmen zu laſſen, um dadurch in Anſehung deſſen, was ſie noch auf den Kaufpreis zu fordern haben, die Rechte der Einſchreibung zu erlangen. 1 2109, Ein Miterbe oder Theilhaber ſichert ſein Pri⸗ vilegium auf die in jedes Loos gefallenen Güter oder auf die verſteigerten Sachen, in Rückſicht deſſen, was zur Gleichſtellung der Looſe herausgegeben werden muß, oder in Anſehung des Verſteigerungspreiſes, durch die binnen ſechzig Tagen, von der Theilung oder dem Zuſchlage bey der Verſteigerung an zu rechnen, auf ſein Betreiben geſche⸗ hene Einſchreibung. Während dieſer Zeit kann auf die Güter, worauf etwas herausgegeben werden muß, oder auf die bey der Verſteigerung zugeſchlagenen Sachen, zum Nachtheile deſſen, welcher die Herausgabe oder den Kauf⸗ preis zu fordern hat, keine Hypothek beſtellt werden. 2110. Baumeiſter, Bauunternehmer, Maurer, und andere Arbeiter, welcher zur Errichtung, Wiederherſtellung oder Ausbeſſerung eines Gebäudes, Canals oder irgend ei⸗ nes anderen Werkes gebraucht worden ſind, und diejeni⸗ gen, welche um jene zu bezahlen, oder ihnen ihre Ausla⸗ gen zu erſtatten, Geld dargeliehen haben, deſſen wirkliche Verwendung gehörig erwieſen iſt, ſichern durch die doppelte Einſchreibung 1) des Protokolls, wodurch die Beſchaf⸗ fenheit der Bauſtellen bewährt, und 2) des Protokolls, welches über die vollendete Arbeit aufgenommen wurde, ihr Pripilegium von dem Tage an, wo das erſte Protokoll ein⸗ geſchrieben worden iſt. 2111. Die Glaͤubiger und Legatarien, welche in Ge⸗ mäßheit des 878. Artikels in dem Titel von der Erbfol⸗ ge auf Abſonderung des Vermögens des Verſtorbenen an⸗ tragen, ſichern ihr Privilegium auf die unbeweglichen Erb⸗ ſchaftsgüter gegen die Glaͤubiger der Erben oder Stellver⸗ treter des Verſtorbenen, durch die binnen ſechs Monaten, von dem Anfalle der Erbſchaft an gerechnet, auf ein jedes dieſer Güter bewirkte Einſchreibung, —————-——————— — .— —— — 396 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. Avant l'expiration de ce délai, aucune hypo- théeque ne peut être établie avec effet sur ces biens par les héritiers ou représentants au préjudice de çes créanciers ou légataires, 2112. Les cessionnaires de ces diverses créan- cçes privilégiées exercent tous, les mêmes droits que les cédants, en leur lieu et place.. 2113. Toutes créances privilégiges soumises à la formalité de l'inscription, à l'égard desquelles les conditions ci-dessus prescrites pour conserver le privilége n'ont pas été accomplies, ne cessent pas néanmoins d'eêtre hypothécaires; mais Thypo- théque ne date, àa l'égard des tiers, que de l'épo- que des inscriptions qui auront du être faites ainsi qu'il sera ci-après expliqué. CHAPITRE III. Des Hypothsèques. 214. L'hypothéque est un droit réel sur les immeubles affectés à l'acquittement d'une obliga- tion. Elle est, de sa nature, indivisible, et subsis- te en entier sur tous les immeubles affectés, sur chacun et sur chaque portion de ces immeubles. Elle les suit dans quelques mains qu'ils pas- 2115. L'hypothéèque n'a lieu que dans les cas et suivant les formes autorisés par la loi. 2116. Elle est ou légale, ou judiciaire, ou eonventionnelle. 2117. L'hypothèque légale est celle qui ré- sulte de la loi. L'hypothèque judiciaire est celle qui résulte des jugements ou actes judiciaires. vi ce deélai, U avec effeta h 1 zentants — au 8. 4 res de Ces di 4 ous, les men e place. h ees privilég 8 b don,? leg 15 rescrites p 2 accomplie dothécaires,. des tiers, le. TRE I. othèque est und ah quittemer haig te, indiri ut immeubl Ha U lion de ce ais elques 1 M n'a lieu amih drisés H A t l gale, 1 a W. ar légale 1 inkt ire est dlis 3 zuront dü; au léges et 1 4 1 ——õ4y- “ diciaire 1 5s B. 18 T. Von Privilegien und Hypotheken. 39 Vor Ablauf dieſer Friſt können die Erben oder Stell⸗ vertreter zum Nachtheile dieſer Gläubiger oder Legatarien keine wirkſame Hypothek auf dieſe Güter beſtellen. 2112. Diejenigen, welchen dieſe verſchiedenen privi⸗ legirten Forderungen abgetreten worden ſind, üben die nämlichen Rechte, wie die Cedenten, an deren Stelle und in derſelben Ordnung, aus.(+)— 2113. Alle privilegirten und der Förmlichkeit der Einſchreibung unterworfenen Forderungen, in Anſehung wel⸗ cher die zur Sicherung des Vorzugsrechtes oben vorgeſchrie⸗ benen Bedingungen nicht beobachtet worden ſind, bleiben demohngeachtet immer hypothecariſche Forderungen, aber die Hypothek iſt in Anſehung dritter Perſonen erſt von dem Zeitpuncte an von Wirkung, wo die Einſchreibung auf die unten beſtimmte Weiſe vorgenommen ſeyn wird. Drittes Capitel. Von den Hypotheken. 2114. Die Hypothek iſt ein dingliches Recht auf un⸗ bewegliche Sachen, welche für die Erfuͤllung einer Verbind⸗ lichkeit haften. Sie iſt ihrer Natur nach untheilbar, und haftet im Ganzen ſowohl auf ſämmtlichen verhypothecirten unbeweg⸗ lichen Sachen, als auch auf jeder einzelnen, und auf jedem Theile derſelben. b Sie dauert fort, in welche übergehen mögen. 24115. Die Hypothek findet nur in den Fällen und ände dieſe Sachen auch nach den Formen Statt, welche das Geſetz beſtimmt. 2116. Sie iſt entweder geſetzlich, oder gerichtlich, oder vertragsmäßig. 2117. Die geſetzliche Hypothek iſt diejenige, welche unmittelbar aus dem Geſetze entſteht. Die gerichtliche Hypothek iſt diejenige, welche aus Ar⸗ theilen oder gerichtlichen Handlungen entſpringt. (*) S. Art. 1692. ———; ——ÿÿ õõ— oöoöoöoöoöooſſſſſſſſ —— .— — 88“ ſſͤſſ“ — 4 493 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. L'hypothèque conventionnelle est celle qui dépend des conventions, et de la forme extérieure des actes et des contrats. 3 4 2118. Sont seuls susceptibles d'hypothèques, 1⁰ Les biens immobiliers jui sont dans le com- meérce, et leurs accessoires réputés immeubles; 20 L'usufruit des mêmes biens et accessoires pendant le temps de sa durée. 2119. Les meubles n'ont pas de suite par hy- pothèque. 2120. II n'est rien innové par le présent Go- de aux dispositions des lois maritimes concernant les navires et bätiments de mer. SECTION PREMfIERE. Des Hypothèques légaleg. 2121. Les droits et créances auxquels l'hy. pothèque légale est attribuée, sont, Ceux des femmes mariées, sur les biens de leur mari; 8 Ceux des mineurs et interdits, sur les biens de leur tuteur; 3 1 Ceux de l'Etat, des communes et des établis- sements publics, sur les biens des receveurs et administrateurs comptables. „2122. Le créancier qui a une hypothsque Ié- Sgale peut exercer son droit sur tous les immeubles appartenant à son débiteur et sur ceux qui pour- ront lui appartenir dans la suite„ sous les modifi⸗ gations qui seront ci-après exprimées. b 5 vilé, es et H S 7. Rionnelle et de la fer. . ers qui sont b mes biensh ée. d ont pas de 4 morè par! 8 us maritim 187 emer.“ REMIERT ques légal créances: Miw. aée, sont, ariées, su Mut interdits, i im ommünez 4Pob. biens des ar ue 1ia une] Mhbt sur tous EERs det sur siku suite,& h n exprime a — 8 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 399 Die vertragsmäßige Hypothek iſt diejenige, welche von einer UÜbereinkunft und der äuſſern Form der Vertragsur⸗ kunde abhängt. 2118. Eine Hyßothek kann nur beſtellt werden, 1.) auf unbewegliche, dem Verkehre unterworfene Sachen, und deren für unbeweglich zu achtende Zubehö⸗ rungen; 2.) auf den Nießbrauch eben dieſer Sachen und Zu⸗ behörungen, während der Dauer deſſelben. 2119. Eine Hypothek auf bewegliche Sachen kann gegen einen dritten Beſitzer nicht geltend gemaͤcht werden. ² 2120. Durch das gegenwärtige Geſetzbuch wird an den die Seeſchiffe und Fahrzeuge betreffenden Verfügungen der Seegeſetze nichts geändert.(*) Erſter Abſchnitt. Von den geſetzlichen Hypotheken. 2121. Die Rechte und Forderungen, welchen eine geſetzliche Hypothek beygelegt iſt, ſind: die der Ehefrauen auf das Vermögen ihrer Män⸗ ner; die der Minderjähkigen und Interdicirten auf das Ver⸗ mögen ihrer Vormünder;z Se die des Staates, der Gemeinden und öffentlichen An⸗ ſtalten auf das Vermögen ihrer rechnungspflichtigen Ein⸗ nehmer und Verwalter.“ 2122. Der mit einer geſetzlichen Hypothek verſehene Gkäubiger kann ſein Recht auf alle unbeweglichen Guͤter, welche ſein Schuldner ſchon jetzo beſitzt, und die er in der Folge noch erwirbt, jedoch unter den unten beſtimmten Einſchränkungen(*†*), geltend machen. 2—, (*) S. Handelsgeſetzbuch Art. 190 u. f. (**) S. Art. 2161 u. f. 2) Moͤbel kann man nicht kraft eines hypothecariſchen Rechtes verfolgen. L. Auf bewegliche Guͤter kann kei⸗ ne Hypothek beſtellt werden. 8 u. E. Mobilien koͤn⸗ nen keine Gegenſtaͤnde der Hypotheken ſeyn. M. —— ——— — ——————:—’—’J—————— ———————.— —ſſſſſſ————„ ——— — —— 400 L. III. T. XVIII. Priviléges èt Hypothèéques. SECTION II. Des Hypothèques judiciaires. 2123. L'hypothéèque judiciaire résulte des ju- gements, soit contradictoires, soit par défaut, dé- finitifs ou provisoires, en faveur de celui qui les a obtenus. Elle résulte aussi des reconnaissances ou vérifications, faites en jugement, des signa- tures apposées à un acte obligatoire sous seing privé. FElle peut s'exercer sur les immeubles actuels du débiteur et sur ceux qu'il pourra acquérir, sauf aussi les modifications qui seront ci-après expri- mẽées. Les décisions arbitrales n'emportent hypothè- que qu'autant qu'elles sont revêtues de Pordonnan- ce judiciaire d'exécution. b PL'hypothéque ne peut pareillement résulter des jugements rendus en pays étranger, qu'autant qu'ils ont été déclarés exécutoires par un tribunal français; sans préjudice des dispositions contraires qui peuvent ètre dans les lois politiques ou dans les traités. 2 rCTioN IIt. Des Hypothèques conventionnelles. 2124. Les hypothèques conventionnelles ne peuvent étre consenties que par ceux qui ont la 3) Sie fließt auch aus, vor Gericht vorgenommenen Anerkennungen, oder Veriſikationen von Unterſchrif ten, unter einem obligatoriſchen Aet unter Privatun⸗ terſchrift, her. L. Sie entſteht gleichfalls aus den bey Gerichte erfolgten Anerkennungen oder Bewaͤhrungen der Unterſchriften, die ſich bey einem unter Privat⸗ Unterſchrift ausgefertigten verbindlichen Acte beſinden. D. Sie entſteht gleichfalls aus den vor Gerichte er⸗ folgten Beglaubigungen der Unterſchriften, die ſich bey ſol ileges ei 5s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 401 Nl. Zweyter Abſchnitt.. es Judieiai Von den gerichtlichen Hypotheken. 4 judiciairer V 2123. Die gerichtliche Hypothek entſteht aus Urthei⸗ ares, soitN h,, len, zum Vortheile desjenigen, welcher ſie ausgewirkt hat, n Raveur dg es mögen nun dieſelben nach vorgängiger Anhörung des an⸗ aussi des E dern Theils oder auf deſſen Nichterſcheinen ergangen ſeyn, en jugemen ſie mögen eine endliche oder nur eine vorläufige Entſchei⸗ Migaloire 0 4 ddung enthalten. Sie entſteht auch daraus, daß die unter 1 einer Privatſchuldurkunde befindliche Unterſchrift durch An⸗ erkennung oder Beweisführung auſſer Zweifel geſetzt iſt, uind der Richter hierüber ein Erkenntniß ertheilt hat. 3 ur les img 3— Sie kann auf die unbeweglichen Güter, welche der „„ Schuldner ſchon jetzo beſitzt, und die er noch erwerben wil poum d id, geltend gemacht werden, danl ger noch erwe wird, geltend gemacht werden, jedoch ebenfalls unter den d u seront r 3„61 en Einſehr sn ¹ unten beſtimmten Einſchränkungen. . Schiedsrichterliche Entſcheidungen bewirken nur dann les mempc eeine Hypothek, wenn ein gerichtlicher Vollziehungsbefehl ut revètues 4m hinzugekommen iſt. b R 4 Auf gleiche Weiſe entſteht aus Urtheilen, welche im ui prreill n Auslande ergangen ſind /nur dann eine Hypothek, wenn pays enm aßum ein franzöſiſches Gericht erklaͤrt hat, daß ſie vollzogen wer⸗ écutoires en ul 1t den können; hierdurch werden jedoch die etwa ent des dispos utun henden Beſtimmungen der Staatsgeſ es lais pal mülin ge nicht aufgehoben. gegenſte⸗ etze und Staatsverträͤ⸗ Dritter Abſchnitt. 4 Von den vertragsmäßigen Hypotheken. contenti„ . 2124. Vertragsmäͤßige Hypotheken können nur von nes conr el ſolchen Perſonen beſtellt werden, welche fähig ſind, die 1u. 1 4 que Pak oN I. △— einer unter Privatunterſchrift ausgefertigten Urkunde befinden, welche Verbindlichkeiten enthaͤlt. M 3 or Geric Sie geht auch aus den gerichtlich geſchehenen Anerkennun⸗ gerifkkatione gen und Unterſuchungen der Unterſchriften hervor, wel⸗ toriſchen che ſich unter Privatverſchreibungen beſinden. S. Sie atteht ge entſteht auch aus der Zerichtlichen Anerkennung und ennungen Bewaͤhrung der Unterſchriften einer unter Privatſig⸗ ich beh t V natun Sesalb ausgeſtellten, verbindlichen Verſchrei⸗ verbind ung. E. 14 aut Cod. N. 2. B. 26 402 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. capacité d'aliéner les immeubles qu'ils y soumet- tent. 2125. Ceux qui n'ont sur l'immeuble qu'un droit suspendu par une condition, ou résoluble dans certains cas, ou sujet à rescision, ne peuvent consentir qu'une hypothèque soumise aux méèémes conditions ou à la méème rescision. 2126. Les biens des mineurs, des interdits, et ceux des absents, tant que la possession n'en est déferée que provisoirement, ne peuvent être hy- pothéqués que pour les causes et dans les formes établies par la loi, ou en vertu de jugements. 2127. L'hypothèque conventionnelle ne peut 6tre consentie que par acte passé en forme authen- tique devant deux notaires, ou devant un notaire et deux temoins. 1 2128 Les contrats passés en pays étranger ne peuvent donner d'’'hypothèque sur les biens de France, s'il n'y a des dispositions contlaires à ce principe dans les lois politiques ou dans les traités. 2129. Il n'y a d'hypothsèque conventionnelle valable que celle qui, soit dans le titre authenti- que constitutif de la créance, soit dans un acte au- thentique postérieur, déclare spécialement la na- ture et la situation de chacun des immeubles ac- tuellement appartenant au déebiteur, sur lesquels il consent l'hypothèque de la créance. Chacun de tous ses biens présents peut être nominativement soumis à l'liypochèque. Les biens à venir ne peuvent pas ètre hypo- théqués. 2130. Néanmoins, si les hiens présents et li- bres du débiteur sont insuffisants pour la süreté de la créance, il peut, en exprimaut cette insuffisan- ce, consentir que chacun des biens qu'nl acquerra ———— —— lléges et H eubles qui an Sur Pimm A⁴ ondui 1„ 0I won( rescision, 1. e ue Soumqae 1 Scision. 4 mineurzg, 88 lue la posse nt, ne peu auses et da un 14 Leriu de ju. convention an Dase eh Wa 8) Ol dert au 4 18868 en ar u nit positions c ic nues oud le It dans let Mal- b ce, S0 0d ne 1. 1’ 8 lare Specle n 1— acun des eu u debiteut aa il *„* 3 214 cke al dj a yhb 3 peuvent o KN . In H primaui. 1 des bit 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 403 unbeweglichen Güter, welche ſie mit der Hypothek beſchwe⸗ ren wollen, zu veräuſſern. 2125. Diejenigen, welche auf das unbewegliche Gut nur ein von einertaufſchiebenden Bedingung abhängiges; oder in gewiſſen Fällen auflösbares, oder der Wiederaufhebung unterworfenes Recht haben, können auch nur unter denſel— ben Bedingungen, oder mit dem Vorbehalte der nämlichen Wiederaufhebung, eine Hypothek beſtellen. 2126. Das Vermögen der Minderjährigen, der In⸗ terdicirten, wie auch das der Abweſenden, ſo lange deſſen Beſitz bloß proviſoriſch eingeräumt iſt, kann nur aus den Urſachen und unter den Formen, die das Geſetz beſtimmt, oder zufolge eines richterlichen Erkenntniſſes, mit Hypo⸗ theken beſchwert werden.(* 2127. Eine vertragsmäßige Hypothek kann nur durch eine von zwey Notarien, oder von einem Notar in Gegen⸗ wart zweyer Zeugen, aufgenommene öffentliche Urkunde beſtellt werden. 2128. Verträge, welche im Auslande geſchloſſen wur⸗ den, können auf die in Frankreich gelegenen Guter keine Hypothek verleihen, wenn nicht die Staatsgeſetze oder Staatsverträge von dieſem Grundſatze abweichende Beſtim⸗ mungen enthalten. 2129. Eine vertragsmäßige Hypothek iſt nur dann giltig, wenn entweder in der öffentlichen Urkunde, welche die Forderung begründet, oder in einer ſpätern öffentlichen Urkunde, die Eigenſchaft und die Lage eines jeden dem Schuldner wirklich zugehörigen unbeweglichen Gutes, wor⸗ auf die Hypothek zur Sicherheit der Forderung bewilliget wird, beſonders angegeben iſt. Eine jede dem Schuldner gegenwärtig zugehörige unbewegliche Sache kann namentlich mit der Hypothek beſchwert werden. Das zukünftige Vermögen aber kann nicht verhypo⸗ thecirt werden. 2130. Wenn jedoch das gegenwärtige und noch freye Vermögen des Schuldners zur Sicherheit der Forderung nicht hinreicht, ſo kann derſelbe, unter Beziehung auf die⸗ ſe Unzulänglichkeit, darein willigen, daß ein jedes Gut, (*) S Art. 128 und 457. 4. 8 404 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothsques. par la suite, y demeure affecté à mesure des ac- quisitions. 2131. Pareillement, en cas que limmeuble ou les immeubles présents, assujettis à l'hypothé- que, eussent péri, ou éprouvé des dégradations, de manière qu'ils fussent devenus insuffisants pour la sureté du créancier, celui-ci pourrasou pour- suivre dès-à-présent son remboursement, ou ob- tenir un supplément d'hypothéèque. 2132. L'hypothèque conventionnelle n'est va- lable qu'autant que la somme pour laquelle elle est consentie, est certaine et déterminée par Tacte: si la créance résultant de l'obligation est condition- nelle pour son existence, ou indéterminée dans sa valeur, le créancier ne pourra requérir P'inscrip- tion dont il sera parlé ci- après, que jusqu'à con- currence d'une valeur estimative par lui déclarée expressémert, et que le débiteur aura droit de fai- re réduire, s'il y a lieu. 2135. L'hypothèque acquise s'étend à toutes les méliorations survenues à Pimmeuble hypothe- quẽé. SECTION IV. Dui rang que les Hypothèques ont entre elles. 213 4. Entre les créanciers, l'hypothéèque, soit légale, soit judiciaire, soit conventionnelle, n'a de rang que du jour de l'inscription prise par le créancier sur les registres du conservateur, dans la forme et de la manière prescrite par la loi, sauf les exceptions portées en Particle suivant. 2135. Lhypothéèque existe, indépendamment de toute inscription, 10 Au proft des mineurs et interdits, sur les immeubles appartenant à leur tuteur, à raison de sa gestion, du jour de l'acceptation de la tutelle; 20 Au profit des femmes, pour raison de leurs dot ei conventions matrimoniales, sux les —-q̃õ—-5 viléges et h 4 ecté à me en(Cas que — — „ assuſetts rouve des 6 venus insu a2 Alui-ei pou ha pothee Ue 6 4 wonventionr n ecah d .. Umatwe pe daln debneur au mewr acquise F s Les à Timm We I eurs et- a leur tu 10. de r eptau 5 rembourser M⁴ b 3 B. 18rT. Von Privilegien und Hypotheken. 405 das er in der Folge erwerben wird ſo wie er es erwirbt. für die Forderung haften ſolle.. 2131. Auch kann in dem Falle, wenn das unbe⸗ wegliche Gut oder die unbeweglichen Güter, worauf die Hyp pothek beſtellt wurde, zu Grunde gegangen ſind, oder ſich ſo verſchlimmert haben, daß ſie zur Sicherheit des Gläubi⸗ gers nicht mehr hinreichen, dieſer letztere entweder ſogleich ſeine Befriedigung fordern, oder eine Ergänzung der Hy⸗ pothek verlangen. 2132. Eine vertragsmäßige Hypothek iſt nur dann giltig, wenn die Summe, wofür ſie beſtellt wurde, ge⸗ wiß und in der Urkunde beſtimmt iſt. Iſt die Forderung, welche ſich aus der Schuldurkunde ergibt, entweder in An⸗ ſehung ihrer Exiſtenz bedingt, oder dem Betrage nach un⸗ beſtimmt, ſo kann der Gläubiger um die Einſchreibung, wovon unten die Rede ſeyn wird, nur bis zum Betrage des Werthes nachſuchen, den er ſchätzungsweiſe ausdrücklich angibt, und den der Schuldner erforderlichen Falls ermäͤſſi⸗ gen laſſen kann. 6 2133. Eine einmal erworbene Hypothek erſtreckt ſich auf alle an dem verhypothecirten unbeweglichen Gute er⸗ folgten Verbeſſerungen. 1 Vierter Abſchnitt. Von dem Range der Hypotheken unter einander. 2134. Eine Hypothek, ſie mag geſetzlich, gerichtlich oder vertragsmäßig ſeyn, hat unter den Gläubigern erſt von dem Tage an einen Rang, wo der Gläubiger ihre Ein⸗ ſchreibung in das Hypothekenbuch nach der geſetzlich vorge⸗ ſchriebenen Form und Art bewirkt hat, jedoch mit Vorbe⸗ halt der in dem folgenden Artikel enthaltenen Ausnahmen. 2135. Unabhängig von aller Einſchreibung findet die Hypothek Statt, 1) zum Vortheile der Minderjährigen und Interdicir⸗ ten, auf das unbewegliche Vermögen ihrer Vormünder, wegen der aus ihrer Geſchäftsführung entſtehenden Forde⸗ rungen, und zwar von dem Tage an, da ſie die Vormund⸗ ſchaft übernommen haben; 2) zum Vortheile der Ehefrauen, wegen ihres Braut⸗ ſchatzes und alles deſſen, was ihnen nach der Eheberedung 406 L.III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. immeubles de leur mari, et à compter du jour du mariage. La femme n'a hypothèque pour les sommes do- tales qui proviennent de successions à elle échues, ou de donations à elle faites pendant le mariage, qu'à compter de l'ouverture des successions ou du jour que les donations ont eu leur effet. Elle n'a hypothèque pour indemnité des det- tes qu'elle a contractées avec son mari, et pour le remploi de ses propres aliénés, qu'à compter du jour de Pobligation ou de la vente. Dans aucun cas, la disposition du présent ar- ticle ne pourra préjudicier aux droits acquis à des tiers avant la publication du présent titre. 2136. Sont toutefois les maris et les tuteurs tenus de rendre publiques les hypothèques dont leurs biens sont grevés, et, à cet effet, de requé- rir eux- mêmes, sans aucun délai, inscription aux bureaux à ce établis, sur les immeubles à eux ap- partenant, et sur ceux qui pourront leur apparte- nir par la suite. Les maris et les tuteurs qui, ayant manqué de requérir et de faire faire les inscriptions ordon- nées par le présent article, auraient consenti ou laissé prendre des priviléges ou des hypothèques sur leurs immeubles, sans déclarer expressément que lesdits immeubles étaient affectés à l'hypothée- que légale des femmnes et des mineurs, seront ré- putés stellionataires, et comme tels contraignables par corps. 2157. Les subrogés tuteurs seront tenus, sous leur responsabilité personnelle, et sous peine de tous dommages et intérèêts, de veiller à ce que les inscriptions soient prises sans délai sur les biens „du tuteur, pour raison de sa gestion, mèême de faire faire lesdites inscriptions. 4 4 et à compte 5 ne pour less ccessions N es pendant 11 6 4 eu leur effer 4 dur Pindemn A4 ec son mar Seh enes, qu? 1 vente. sposition d 1 raux droits is du présent do n t, à cet elt mtau⸗ 1 es les hypo in delai, in atpam les immeu arg. n pourrom r urs qui, à hu e les inseri d n ſe, aurzier aßsta es ou des 1 mE déclarer ahad ent affecté I put des minet trut zmme tels a l H teurs sero 9 ! ngelle, et n de veill 5 lhe „ans deh 3 sanls d 1 9 e 84 gest A. Jons. des succès 8 ¹ l lk 4 38 B. 181r T. Von Privilegien und Hypotheken. 407 gebührt, auf das unbewegliche Vermögen ihrer Männer, und zwar von dem Tage der Abſchließung der Ehe an. Die Frau hat in Anſehung der Brautſchatzgelder, wel⸗ che von den während der Ehe ihr angefallenen Erbſchaften oder gemachten Schenkungen herrühren, nur von dem Ta⸗ ge an eine Hypothek, wo die Erbſchaften ihr angefallen oder die Schenkungen zur Wirkſamkeit gekommen ſind. Wegen der Entſchädigung für die mit ihrem Manne gemachten Schulden und wegen des Erſatzes für ihr ver⸗ äuſſertes perſönliches Vermögen hat ſie nur von dem Tage an eine Hypothek, wo die Schuld entſtanden, oder der Verkauf geſchehen iſt. In keinem Falle ſoll die Verfügung des gegenwärtigen Artikels den von dritten Perſonen vor der Verkündigung des gegenwärtigen Titels erworbenen Rechten zum Nach⸗ theile gereichen.(*) 2136. Die Ehemänner und Vormünder ſind jedoch verbunden, die auf ihrem Vermögen haftenden Hypothe⸗ ken zur öffentlichen Kenntniß zu bringen, und zu dem En⸗ de die Einſchreibung auf das ihnen gegenwärtig zugehörige unbewegliche Vermögen, ſo wie auch auf dasjenige, wel⸗ ches ſie etwa in der Folge noch erwerben, bey dem hierzu angeordneten Büreau unverzüglich ſelbſt nachzuſuchen. Die Ehemänner und Vormünder, welche unterlaſſen haben, die in dem gegenwärtigen Artikel befohlenen Ein⸗ ſchreibungen nachzuſuchen und vornehmen zu laſſen, in der Folge aber Privilegien oder Hypotheken auf ihre unbeweg⸗ lichen Güter bewilligen oder zulaſſen, ohne ausdruͤcklich zu — erklären, daß auf dieſen Gütern ſchon die geſetzliche Hypo⸗ thek der Frauen und der Minderjaͤhrigen hafte, ſollen des Stellionats ſchuldig geachtet werden, und es kann deshalb der Perſonalarreſt gegen ſie verfügt werden. 8„. 2157. Die Nebenvormünder ſind, unter perſönlicher Verantwortlichkeit und bey Strafe des vollſtändigen Scha⸗ denserſatzes, nicht nur verbunden, dafür zu ſorgen, daß die Einſchreibungen auf die Güter des Vormundes in Rückſicht ſeiner Geſchäftsführung unverzüglich geſchehen, ſondern ſie müſſen auch dieſe Einſchreibungen ſelbſt vorneh⸗ men laſſen. (*) S. Art. 1572. * “ 408 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. 2138. A défaut par les maris, tuteurs, subro- gés iuteurs, de faire faire les inscriptions ordon- nées par les articles précedents, elles seront re- quises par le procureur impérial au tribunal de première instançe du domicile des maris et tu- teurs, ou du lieu de la situation des biens, 2139. Pourront les parents, soit du mari, soit de la feomme, et les parents du mineur, ou, à défaut de parents, ses amis, requérir lesdites ins- criptions; elles pourront aussi être requises par la femme et par les mineurs. 2140. Lorsque, dans le contrat de mariage, les parties majeures seront convenues qu'il ne se- ra pris d'inscription que sur un ou certains im- meubles du mari, les immeubles qui ne seraient pas indiqués pour l'inscription resteront libres et affranchis de P'hypothèque pour la dot de la fem- me, et pour ses reprises et conventions matrima- niales. Il ne pourra pas être convenu qu'il ne sera pris aucune inscription. 2141. IIl en sera de même pour les immeubles du tuteur, lorsque les Parents, en conseil de Ia- mille, auront été d'avis qu'il ne soit pris d'inscrip- tion que sur certains immeubles. 2142. Dans le cas des deux articles précé- dents, le mari, le tuteur et le subrogé tuteur, ne seront tenus de requérir inscription que sur les immeubles indiqués. 2143. Lorsque l'hypothèque n'aura pas été Testreinte par l'acte de nomination du tuteur, ce- lui-ci pourra, dans le cas ou P'hypothèque géné- rale sur ses immeubles excéderait notoirement les süretés suffisantes pour sa gestion, demander que cette hypothèque soit restreinte aux immeubles suffisants pour opérer une pleine garantie en fa- veur du mineur. iriléges 8 etlly 8 3 marig„ 8 18, tuts 8 ⸗ ü6 1 unscrip H⁴ 0 edents, ella n imperial au n micile des n paäarente 1 Pare nis, 80 1 1 13,) requérit u aussi ètre a 1 ars. le contrat 42 nt convenue bas sut un cu r mmeubles qu Kin piion reste a; 8 4 3 e pour la d Mie et conventi ahw tre convem 12 v arems, en 1 ge solt dn d b — — — votheque! mination E 48 ou Phy) 44 céderait h — 2 =—⁵ — — — t Luation qae 1* lon desb ₰ ents du mi 8 — 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 409 2138. Wenn die Ehemänner, Vormünder und Ne⸗ benvormünder die in den vorhergehenden Artikeln befohle⸗ nen Einſchreibungen, zu bewirken unterlaſſen, ſo ſoll der kaiſerliche Procurator bey dem Gerichte erſter Inſtanz des Ortes, wo die Männer und Vormünder ihren Wohnſitz haben, oder des Ortes, wo die Güter gelegen ſind, dar⸗ auf antragen. 2139. Auch die Verwandten des Mannes oder der Frau, und die Verwandten des Minderjährigen, oder, in deren Ermangelung, ſeine Freunde 4), können um die er⸗ wähnte Einſchreibung nachſuchen; auſſerdem ſind auch die Frau und die Minderjährigen ſelbſt darum nachzuſuchen berechtiget. 2140. Wenn die volljährigen Partheyen in der Ehe⸗ beredung die Übereinkunft getroffen haben, daß die Ein⸗ ſchreibung nur auf ein oder auf gewiſſe unbewegliche Güter des Mannes geſchehen ſolle, ſo bleiben die dazu nicht be⸗ ſtimmten unbeweglichen Güter gänzlich befreyt von der Hy⸗ pothek, welche der Frau für ihren Brautſchatz, für das ihr aus der Gütergemeinſchaft zum Voraus Gebührende, und für die in der Eheberedung enthaltenen Zuſagen zuſteht. Daß gar keine Einſchreibung geſchehen ſolle, kann nicht verab⸗ redet werden. 2141. Eben dieß gilt von dem unbeweglichen Vermö⸗ gen eines Vormundes, wenn die Verwandten in dem Fa⸗ milienrathe der Meinung geweſen ſind, daß die Einſchrei⸗ bung nur auf gewiſſe unbewegliche Güͤter geſchehen ſolle. 2142. In dem Falle der beyden vorhergehenden Ar⸗ tikel ſind der Mann, der Vormund und Nebenvormund nur um die Einſchreibung auf die beſtimmten unbewegli⸗ chen Güter nachzuſuchen verbunden. 2143. Wenn die Hypothek nicht durch die Ernen⸗ nungsurkunde des Vormundes eingeſchränkt wurde, ſo kann dieſer, im Falle die allgemeine Hypothek auf ſein unbeweg⸗ liches Vermögen die für ſeine Verwaltung hinreichende Si⸗ cherheit offenbar überſteigt, darum nachſuchen, daß dieſe Hypothek auf ſo viele unbewegliche Güter eingeſchränkt wer⸗ de, als hinreichend ſind, um dem Minderjährigen voll⸗ kommene Sicherheit zu verſchaffen. 8 4) oder, in Ermangelung von Verwandten, deren Freun. de, L. u. E.. 41° I. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. La demande sera formée contre le subrogé tu- teur, et elle devra être précédée d'un avis de fa- mille. 2144. Pourra pareillement le mari, du con- sentement de sa femme, et apréès avoir pris l'avis des quatre plus proches parents d'icelle, réunis en assemblée de famille, demander que l'hypothèque générale sur tous ses immeubles, pour raison de la dot, des reprises et conventions matrimoniales, soit restreinte aux immeubles suffisants pour la conservation entière des droits de la femme. * 2145. Les jugements sur les demandes des maris et des tuteurs ne seront rendus qu'après avoir entendu le procureur impérial, et contra- dictoirement avec lui. Dans le cas ou le tribunal prononcera la ré- duction de l'hypothèque à certains immeubles, les inscriptions prises sur tous les autres seront ray ées A CHAPITRE IV. Du mode de l'Inscription des privilé- ges et Hypothéèques. 2146. Les inscriptions se font au bureau de conservation des hypothèques dans Parrondisse- ment duquel sont situés les biens soumis au pri- vilége ou à l'hypothèque. Elles ne produisent au- cun effet si elles sant prises dans le délai pendant lequel les actes faits avant l'ouverture des faillites sont déclarés nuls. Il en est de mèême entre les créanciers d'une succession, si linscription n'a été faite par l'un d'eux que depuis Pouverture, et dans le cas ou la succession n'est acceptée que par bénéfice d'in- ventaire. ☛ ά* 5) Eben dieſes findet in Anſehung der Erbſchaftsglaͤubi⸗ ger Statt, wenn die Einzeichnung von einem unter lviléges ei H dee contre le 3 Drecedée du u ander que ³ meubles, pe 2 1 entions m. ⁴ Proits de lat 3 sur les d 2 seront ren 3 ribunal pro certainsi certains in athg 3 les autres ch RE IW. iption d othèque 8 T ns se font m ent ques dans aobs es biens 8 Meall Elles nen Was dans le Mt unl fülle ouvertu Susſül 2 § †* 8 tre les crê Ehstr n’'2 été sah re, et dan Wesm , que par Geck 4 zhung der M un zeichnung 1 n as ii 4 1 1 4 3 Rll —- — 5s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 411 Die Klage muß gegen den Nebenvormund gerichtet werden, und derſelben ein Gutachten des Familienrathes vorausgehen. 2144. Eben ſo kann der Mann mit Bewilligung ſeiner Frau, und nach Einholung eines Gutachtens ihrer vier nächſten in einem Familienrathe verſammelten Ver⸗ wandten, darum nachſuchen, daß die auf ſeinem geſamm⸗ ten unbeweglichen Vermögen haftende allgemeine Hypothek der Frau wegen ihres Brautſchatzes, des ihr aus der Gü⸗ tergemeinſchaft zum Voraus Gebührenden, und der in der Eheberedung enthaltenen Zuſagen, auf ſo viele unbewegli⸗ che Güter eingeſchränkt werde, als zur völligen Sicherſtel⸗ lung der Rechte der Frau hinreichen. 2145. Die Erkenntniſſe auf die Geſuche der Eheman⸗ ner und Vormünder dürfen nur nach Anhörung des kaiſer⸗ lichen Procurators, und auf eine Verhandlung zwiſchen ihm und jenen Perſonen, erlaſſen werden. Erkennt das Gericht, daß die Hypothek auf gewiſſe unbewegliche Güter beſchränkt werden ſolle, ſo ſind die auf alle übrigen Güter geſchehenen Einſchreibungen zu löſchen. Viertes Capitel. Von der Art und Weiſe der Einſchreibung der Privilegien und Hypotheken. 2146. Die Einſchreibungen geſchehen auf dem Hypo⸗ thekenbüreau desjenigen Bezirkes, in welchem die mit dem Privilegium oder der Hypothek beſchwerten Guͤter gelegen ſind. Sie bringen keine Wirkung hervor, wenn ſie vor dem Ausbruche eines Concurſes, und zwar in dem Zeitrau⸗ me geſchahen, waͤhrend deſſen die Handlungen des Schuld⸗ ners für ungiltig erklärt ſind. Ein Gleiches gilt in Anſehung der Gläubiger einer nur unter Vorbehalt der Rechtswohlthat des Inventariums an⸗ genommenen Erbſchaft, wenn einer von ihnen erſt nach dem Anfalle der Erbſchaft die Einſchreibung hat vornehmen laſſen. 5) ihnen erſt nach dem Erbſchaftsanfalle beſorgt, und dann, wenn die Erbſchaft nur unter Vorbehalt der Rechts⸗ wohlthat des Inventariums angetreten worden iſt. E. 4 2 L. III. T. XVIII Priviléges et Hypothèques. 2147. Tous les créanciers inscrits le même jour exercent en concurrence une hy pothèque de la même date, sans distinction entre inscription du matin et celle du soir, quand cette différence serait marquée par le conservateur. 2148. Pour opérer L'inscription, le créancier représente, soit par lui-méèême, soit par un tiers, an conservateur des hypothèques, l original en bre- vet ou une expédition authentique du jugement ou de l'’acte qui donne naissance au privilége ou à'hypothéeque. b II y joint deux bordereaux écrits sur papier timbré, dont l'un peut éêtre porté sur l'expédition fu titre; ils contiennent: 1° Les nom, prénom, domicile du créancier, sa profession, s'il en a une, et l'élection d'un do- micile pour lui dans un lieu quelconque de l'arron- dissement du bureau; 20 Les nom, prénom, domicile du débiteur, sa profession, s'ilen a une connue, ou une désigna- tion individuelle et spéciale, telle, que le conser- Vateur puisse reconnaitre et disringuer dans tous les cas Pindividu grevé d'hypothèque; 3° La date et la nature du titre; 4 Le montant du capital des créances expri- mées daps le titre, ou évaluées par l'inscrivant, pour les rentes et prestations, ou pour les droits eventuels, nditionnels ou indéterminés, dans les cas ou cette évaluation est ordonnée; comme aus- si le montant des accessoires de ces capitaux, et T'époque de Pexigibilité; 50 L'indication de l'espèce et de la situation des biens sur lesquels il entend conserver son pri- vilége ou son hypothèque. Cette dernière disposition n'est pas nécessaire dans le cas des hypothèques légales ou judiciaires: a défaut de convention, une seule inscription, —— o n. nlvilég ancierg inzert rrence une h Inction entre ir, quand ce 8 Aservateur. a Vinscription ¹ ascription meme, soit Rheques, l'o 9 A 1 Authenuque a dereaux écn a L 11 4 eit. n., domien 5 M une, et le 9 u en aele⸗ Ueu qus 1001 d lan m, domicil asim. de connue, ſp bm lale, telle, ch us re et disu amamm. d'hypothèc 18 re du titt a capital det Srrsa graluées n ntions, d ⁴ t wou indétt urr 15 est ordont mt soires de Sellh es et l 4 ——y—— nn etre porté 8 han * 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 415 2147. Alle an Einem Tage eingeſchriebenen Glaͤubi⸗ ger haben eine Hypothek von gleichem Alter, die ſie nach Verhältniß ihrer Forderungen geltend machen, ohne Unter⸗ ſchied, ob die Einſchreibung am Morgen oder am Abend ge⸗ ſchehen iſt, wenn der Hypothekenbuchführer dieſe Verſchie⸗ denheit der Zeit etwa angemerkt haben ſollte. 2148. Um die Einſchreibung zu bewirken, überreicht der Gläubiger, entweder ſelbſt oder durch einen Dritten, dem Hypothekenbuchführer das Original oder eine beglau⸗ bigte Ausfertigung des Urtheils oder der Urkunde, worauf ſich das Privilegium oder die Hypothek gründet. Er legt zwey auf geſtempeltes Papier geſchriebene Auf⸗ ſätze bey, wovon der eine auf die Ausfertigung des Urtheils oder der Urkunde ſelbſt geſetzt werden kann; dieſe Aufſätze enthalten: 1) den Namen, Vornamen und Wohnort des Gläu⸗ bigers, ſein Gewerbe, wenn er eines treibt, und die Wahl eines Wohnſitzes an irgend einem Orte des Bezirkes dieſes 9 g 3 Hypothekenbüreaus; 2) den Namen, Vornamen und Wohnort des Schuld⸗ ners, ſein Gewerbe, wenn eines von ihm bekannt iſt, oder eine perſönliche und genaue Beſchreibung von der Art, daß der Hypothekenbuchführer die mit der Hypothek beſchwerte Perſon in allen Fällen erkennen und unterſcheiden kann; 3) das Datum und die Beſchaffenheit der das Privi⸗ legium odar die Hypothek begründenden Urkunde; 4) den Capitalbetrag der Forderungen, ſo wie ſie ent⸗ weder in dieſer Urkunde ſelbſt ausgedrückt ſind, oder, wenn von Renten und Leiſtungen, oder von künftigen, beding⸗ ten oder unbeſtimmten Rechten die Rede iſt, und zwar in einem ſolchen Falle, wo deren Anſchlag auf einen gewiſſen Werth vorgeſchrieben iſt, ſo wie ſie derjenige, welcher die Einſchreibung verlangt, angeſchlagen hat; ſodann auch den Betrag der Zubehörungen dieſer Capitalien, und die Ver⸗ fallzeit;. 5) die Angabe der Gattung und der Lage der Güter, worauf er ſein Privilegium oder ſeine Hypothek zu ſichern die Abſicht hat. 4 Bey geſetzlichen oder gerichtlichen Hypotheken iſt dieſes „ Letztere nicht nöthig; in Anſehung ihrer erſtreckt ſich, in Er⸗ mangelung einer beſondern Verabredung, eine einzige Ein⸗ 1 414 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. pour ces hypothéques, frappe tous les immeubles compris dans'arrondissement du bureau. 2 49. Les inscriptions à faire sur les biens d'une personne décédée, pourront être faites sous la simple désignation du défunt, ainsi qu'il est dit au no˙ 2 de l'article précédent. 2150. Le conservateur fait mention, sur son registre, du contenu aux bordereaux, et remet au requérant, tant le titre ou l'expedition du ti- tre, que l'un des bordereaux, au pied duquel il certifie avoir fait l'inscription. 2151. Le créancier inscrit pour un capital produisant intérèt ou arrérages, a droit d'ètre col- loqué pour deux années seulement, et pour l'an- née courante, au même rang d'hypothèque que pour son capital; sans préjudice des inscriptions parti- culières à prenäre, portant hypothèque à compter de leur date, pour les arrérages autres que ceux conservés par la première inscription. 2152. II est loisible à celui qui a requis une inscription, ainsi qu'à ses représentants, ou ces- sionnaires par acte authentique, ce changer sur le registre des hypothèques leſdomicile par lui élu, à la charge d'en choisir et indiquer un autre dans le méême arrondissement. 2153. Les droits d'hypothèque purement lé- gale de PEtat, des communes et des établissements publics sur les biens des comptables, ceux des mi- neurs ou interdits sur les tuteurs, des femmes ma- riées sur leurs époux, seront inscrits sur la re-— présentation de deux bordereaux, contenant seu- lement, 10 Les nom, prénom, profession et domicile réel du créancier, et le domicile qui sera par lui, ou pour lui, élu dans l'arrondissement; 20 Les nom, prénom, profession, domicile, ou désignation précise du débiteur; 8 et Hypotl dus u bureau. es imn haire sur le V int ètre Hi ainai duil mention, lereaud, et lexpedition au pied du 4 pour vnc 1 droh gel — ent, et Pod othèquen cription an h. heques dc autres q in non. qui reh: Selltällts, 12 ce chan u nicile pir in, er un au ans / ue pure ⸗ es Etabl an 28, ceu in l des fer u 1 ccrits? n conte le jion et inn. 1 ul, ul Se wnt.. zen) le, b 8101) 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 415 ſchreibung auf alle in dem Bezirke des Büreaus gelegenen unbeweglichen Güter. 2149. Die Einſchreibungen auf Güter einer verſtor⸗ benen Perſon können unter bloßer Bezeichnung des Ver⸗ ſtorbenen, auf die in der zweiten Nummer des vorhergehen⸗ den Artikels beſtimmte Art„geſchehen. 2150. Der Hypothekenbuchführer bemerkt in ſeinem Buche den Inhalt der oben erwähnten Aufſätze, und gibt dem, welcher die Einſchreibung verlangt hatte, das Origi⸗ nal oder die Ausfertigung der Urkunde, nebſt einem der beyden Aufſätze, unter welchen er die durch ihn geſchehene Einſchreibung beſcheiniget, zurück.* 2131. Ein Gläubiger, der wegen eines Capitals ein⸗ geſchrieben iſt, das Zinſen oder Renten trägt, kann ver⸗ langen, daß die von dem laufenden und den zwey letztver⸗ floſſenen Jahren rückſtändigen Zinſen oder Renten mit dem Capitale ſelbſt in gleiche Claſſe geſetzt werden; überdieß bleibt es ihm vorbehalten, in Anſehung der übrigen, durch die erſte Einſchreibung nicht geſicherten, Rückſtände beſon⸗ dere Einſthreibungen vornehmen zu laſſen, welche aber nur von dem Tage an, wo ſie geſchahen, eine Hypothek be⸗ gründen. 2152. Sowohl dem, welcher eine Einſchreibung aus⸗ gewirkt hat, als auch ſeinen Stellvertretern, oder denen, welchen durch eine öffentliche Urkunde ſeine Rechte abgetre⸗ ten wurden, ſteht es frey, den von ihm gewählte Wohn⸗ ſitz in dem Hypothekenbuche zu ändern, jedoch unter der Bedingung, einen andern in demſelben Bezirke zu erwaͤh⸗ len und anzuzeigen. 2153. Die bloß geſetzlichen Hypothekenrechte des Staates, der Gemeinden und der öffentlichen Anſtalten auf das Vermögen ihrer Rechnungsführer, die der Minderjäh⸗ rigen oder Interdicirten auf das ihre Vormünder, und die der Ehefrauen auf das ihrer Ehemänner, werden einge⸗ ſchrieben nach Vorlegung zweyer Aufſätze, welche bloß zu enthalten brauchen: V 1) den Namen, den Vornamen, das Gewerbe und den wirklichen Wohnort des Gläubigers, nebſt dem ven ihm oder für ihn in dem Bezirke gewählten Wohnſitze; 2) den Namen, den Vornamen, das Gewerbe, den Wohnort, oder eine ganz genaue Bezeichnung des Schuld⸗ ners; ———— — —— — —ᷣ—Oꝓ9 ———— ————— ———— ————;ʒ—:˙:)]˖ᷓ˖— 416 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. 3⁰° La nature des droits conserver, et le mon- tant de leur valeur quant aux objets déterminés, sans éêtre tenu de le fxer quant à ceux qui sont conditionnels, éventuels ou indéterminés. 215 4. Les inscriptions conservent Phypothè- que et le privilége pendant dix années, à compter du jour de leur date; leur effet cesse, si ves ins- criptions n'ont été renouvelées avant l'expiration de ce délai. 2155. Les frais des inscriptions sont à la char- ge du débiteur, s'il n'y a stipulation contraire; J'avance en est faite par Pinscrivant, si ce n'est quant aux hypothéèques légales, pour T'inscription desquelles le conservateur a son recours contre le débiteur. Les frais de la transcription, qui peut Stre requise par le vendeur, sont à la charge de Tacquéreur. 2156. Les actions auxquelles les inscriptions peuvent donner lieu contre les créanciers, seront intentées devant le tribunal compétent, par ex- ploits faits à leur Personne, ou au dernier des do- miciles élus sur le registre, et ce nonobstant le décès soit des créanciers, soit de ceux chez les- quels ils auront fait élection de domicile. CHAPITRE v. De la Radiation et Réduction des Ins- criptions. 2157. Les inscriptions sont rayées du con- sentement des parties intéressées er ayant capaci- té à cet effet, ou en vertu d'un jugement en der- nier ressort ou passé en force de chose jugée. 2158. Dans l'un et l'autre cas, ceux qui re- quièrent la radiation déposent au bureau du con- servateur l'expédition de l'acte authentique per- tant consentement, ou celle du jugement. 2 Server, et 1. 4 8 Ob)ets dste etermine. ervent hh) anees, àce 4 es et Hypo tion cont, ant, g ce Sur Linser ecours cor iption, qu a at AR che an zles insck aanz réanciers, ant apetent, ast⸗ u dernier n ce nono an e de ceuc us. lomicile, . uction atu⸗ t rafee. es et ³f in a. zugem an k chose nn Cds; u bur 2 dol u nuthe i ll G jugem △ —-A. 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 417 3) die Beſchaffenheit der durch die Einſchreibung zu ſichernden Rechte, und, rüͤckſichtlich beſtimmter Gegenſtän⸗ de, den Betrag ihres Werthes, ohne daß man jedoch in An⸗ ſehung der bedingten, auf einen künftigen Fall zuſtehen⸗ den oder unbeſtimmten Gegenſtände zur Beſtimmung dieſes Betrages verbunden waͤre. 2154. Die Einſchreibungen ſichern das Hypotheken⸗ recht und das Privilegium auf zehn Jahre, von dem Tage an zu rechnen, wo ſie gefchahen; ihre Wirkung hört auf, wenn ſie nicht vor Ablauf dieſer Friſt erneuert wurden. 2155. Die Koſten der Einſchreibung fallen, in Er⸗ mangelung einer entgegenſtehenden Übereinkunft„ dem Schuldner zur Laſt; doch muß ſie derjenige, welcher um die Einſchreibung nachſucht, vorſchießen, nur mit Ausnah⸗ me der geſetzlichen Hypotheken, in Rückſicht deren Ein⸗ ſchreibung der Hypothekenbuchführer ſich an den Schuldner hält. Die Koſten der etwa von dem Verkäufer verlangten Eintragung hat der Kaͤufer zu tragen. 2156. Die durch die Einſchreibungen etwa veranlaß⸗ ten Klagen gegen die Gläubiger werden bey dem zuſtändi⸗ uUu 194⸗ gen Gerichte angebracht, und zwar durch Vorladungen, welche ihnen in Perſon oder an dem in dem Hypothekenbu⸗ che zuletzt gewählten Wohnſitze inſinuirt werden„ wenn gleich die Gläubiger, oder diejenigen, bey welcher ſie ihren Wohnſitz gewählt hatten, inzwiſchen verſtorben ſeyn ſollten. b Fuͤnftes Capitel. Von der Loͤſchung und Einſchraͤnkung der eingeſchrie⸗ benen Privilegien und Hypotheken. 2157. Eingeſchriebene Privilegien und Hypotheken werden entweder mit Einwilligung der dazu faäͤhigen Inte⸗ reſſenten, oder kraft eines in letzter Inſtanz ergangenen oder rechtskräftig gewordenen Urtheils gelöſcht. 22188. In dem einen wie in dem andern Falle haben diejenigen, welche um die Löſchung nachſuchen, in dem Bü⸗ reau des Hypothekenbuchführers eine Ausfertigung der die Einwilligung enthaltenden öffentlichen Urkunde oder des Urtheils niederzulegen. Cod. N. 2 B. —— r—— ——— —— —————— — 1 —————————————— ——4j—————— —— * 8 4 1* 8 6 — 4 4 1 “ 4 4 3 8 1 8 8 4 4 48 3 5 3 6 1 8 1 1 3 1 3 4 “ 4 8 4 1 3 ¹ * 8 — 4 8 — 1 — 3 8 4 4 4 1 1 8—* 1 4 3 4 — 4 4 ö 4 5 1 4* 4 4 — 4 5 4 4 4 3 „ 4 1 5 3 3 4 6 1 4 3 8 4 1 “ 3 — 4 4 8 4 v 4 6 44 8 1 “ 3 1 4 4 5 418 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypotheques. 2159. La radiation non consentie est deman- dée au tribunal dans le ressort duquel l'inscription a été faite, si ce n'est lorsque cette inscription a eu lieu pour sůreté d'une condamnation éventuel- le ou indéterminée, sur l'exécution ou liquidation de laquelle le débiteur et le créancier prétendu sont en instance ou doivent être jugés dans un au- tre tribunal, auquel cas la demande en radiation doit y être portée ou renvoyée. Cependant la convention faite par le créancier et le debiteur, de porter, en cas de contestation, la demande à un tribunal qu'ils aurxaient désigné, re- cevra son exécution entre eux. 2160. La radiation doit èêtre ordonnée par les tribunaux, lorsque l'inscription a été faite sans être fondée ni sur la loi, ni sur un titre, ou lors- qu'elle l'a été en vertu d'un titre soit irrégulier, soit Steint ou soldé, ou lorsque les droits de privi- lége ou d'hypothsèque sont effacés par les voies lé- gales.— V 2161. Toutes les fois que les inscriptions pri- ses par un créancier qui, d'après la loi, aurait droit d'en prendre sur les biens présents ou sur les biens à venir d'un débiteur, sans limitation con- venue, seront portées sur plus de domaines diffé- rents qu'il n'est nécessaire à la süreté des créances, action en réduction des inscriptions, ou en radia- 6) So oft die Inſcriptionen, welche von einem Glaͤubiger bewirkt worden ſind, der dem Geſetz zufolge, berechtiget war, deren auf die wirklichen, oder auf die zukuͤnftigen Guter eines Schuldners zu nehmen, ohne daß man uͤber eine Beſchraͤnkung uͤbereingekommen waͤre, gegen verſchie⸗ dene Guͤter, und zwar auf mehrere, als zur Sicherheit der Forderung erforderlich ſind, genommen worden ſind, L. So oft ein Glaͤubiger, der nach dem Geſetze berech⸗ tiget war(ſeyn moͤchte M.), ſein Privilegium oder ſei⸗ ne Hypothek auf alle gegenwaͤrtige, oder auch auf die kuͤnftigen Guͤter des Schuldners eintragen zu laſſen, ges et Hyp 4 1 consentie eg r du uel Tin Min le cette inse amnatian 6 an rution ouliy Mn Teäncier, anu re juges din an. mmande en T 4 ate parle ca anr Sde cöntestt na uraient dési n. tre ordonné ns on a éte ung run titre, us. ltre voit ir ennh) les droits in. acs par les ank. les inscri umt après d 11 Iit as présents in ls 4.. 7. 1 Ol⸗ 3305 mi 8 7 us de dom. süreté dt din Iptions, 42 te unt hnt ſ geſet zuſd oder uf men, ohn ii mmen wätt aeheit greri/ e n aſid⸗ 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 419 . 2159. Fehlt es an der erforderlichen Einwilligung, ſo wird die Klage auf Löſchung bey demjenigen Gerichte angebracht, in deſſen Bezirke die Einſchreibung geſchehen iſt; es müßte denn die Einſchreibung zur Sicherheit eines auf einen künftigen Fall gerichteten, oder unbeſtimmten verurtheilenden Erkenntniſſes geſchehen ſeyn, über deſſen Vollziehung oder Liquidation der angebliche Schuldner und Gläubiger bey einem andern Gerichte entweder noch in der Verhandlung begriffen ſind oder ein Urtheil zu erwarten ha⸗ ben, in welchem Falle die Klage auf Löſchung der Hypo⸗ thek eben daſelbſt angebracht oder dahin verwieſen werden muß. Sind jedoch der Glaͤubiger und der Schuldner über⸗ eingekommen, daß im Falle eines Streites die Klage bey einem anderi von ihnen beſtimmten Gerichte angebracht werden ſolle, ſo muß dieſe Übereinkunft unter ihnen zur Vollziehung gebracht werden. 2160. Die Gerichte müſſen die Löſchung verfügen, wenn die Einſchreibung geſchehen iſt, ohne ſich auf ein Ge⸗ ſetz oder auf eine Urkunde zu gründen, oder wenn ſie zufol⸗ ge einer unförmlichen, erloſchenen oder durch Zahlung ge⸗ tilgten Urkunde vorgenommen wurde, oder endlich, wenn die aus dem Privilegium oder der Hypothek entſtandenen Rechte auf geſetzliche Weiſe erloſchen ſind. 2161. Wenn ein Gläubiger, der geſetzlich berechtiget geweſen wäre, die Einſchreibung auf das ſämmtliche gegen⸗ wärtige oder zukünftige Vermögen des Schuldners zu be⸗ wirken, dieſelbe, ohne daß eine Beſchränkung durch Vertrag Statt gefunden hätte, auf mehr verſchiedene Grundſtucke hat vornehmen laſſen, als zur Sicherheit ſeiner Forderun⸗ gen nöthig ſind), ſo kann der Schuldner auf Einſchrän⸗ und der in keinem Vertrage in die Einſchraͤnkung ſei⸗ ner Rechte gewilliget hat, auf verſchiedene Guͤter, und zwar auf mehr als zur Sicherheit ſeiner Forderung noͤ⸗ thig war, die Eintragüng erwirkt hat. D. u. M. So oft die Inſcriptionen, welche von einem Glaͤubiger ge⸗ nommen worden, der ohne in eine Beſchraͤnkuͤng ge⸗ williget zu haben, auf alle gegenwaͤrtige und zukuͤnfti⸗ ge Guͤter zu inſcribiren das Recht haͤtte/ ſich uͤber mehr Guͤter erſtrecken/ als ꝛc. 8. So oft auf Anſuchen et. hes Glaͤubigers, der/ ohne vertraasmäͤßige Einſchrän⸗ ——. ————— — ————— ————— ——— nen———— —— — —— ————— 1 420 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. tion d'une partie en ce qui excède la proportion convenable, est oöuverte au débiteur. On y; suit 4— 2. 2. les règles de compétence établies dans l'article 2159. La disposition du présent article ne s'applique pas aux hypothèques conventionnelles. 2162. Sont réputées excessives les inscrip- tions qui frappent sur plusieurs domaines, lors- que la valeur d'un seul ou de quelques- uns d'en- tre eux excède de plus d'un tiers en fonds libres le montant des créances en capital et accessoires légaux. 2163. Peuvent aussi être réduites comme ex- cessives, les inscriptions prises d'après l'évalua- tion faite par le créancier, des créances qui, en ce qui concerne l'hypotheque à établir pour leur süreté, n'ont pas été réglées par la convention, et qui par leur nature sont conditionnelles, éven- tuelles ou indéterminées. 216 4q4. L'excès, dans ce cas, est arbitré par les juges, d'après les circonstances, les probabili- tés des chances et les présomptions de fait, de ma- nière à concilier les droits vraisemblables du cré- ancier avec l'intérèt du crédit raisonnable à con- server au débiteur; sans préjudice des nouvelles inscriptions à prendre avec hypothèque du jour de leur date, lorsque l'événement aura porté les cré- ances indérerminées à une somme plus forte. 2165. La valeur des immeubles dont la com- paraison est à faire avec celle des créances et le tiers en sus, est déterminée par quinze fois la va- kung, den Geſetzen nach das Recht hat, auf alle jetzige und zukunftige Guͤter die Einzeichnung zu ſuchen, letz⸗ tere auf mehrere verſchiedene Beſitzungen bewirkt wor⸗ den iſt, als ꝛc. E. 2) wenn der Erfolg ſeine unbeſtimmte Forderung auf ei⸗ ne hoͤhere Summe gebracht hat. L. wenn einſt der Er⸗ article ney at, tionnelle. cessives lex 2s. leur; domain an. e Quelqueg.u 1. n tiem en oin u capital etacc as, erdnites or a. ises daptes aih. des crainces g. 2 Jétablir:. par N com as, aitionnelles wan⸗ 8, est älb mt cces, les p as. ons de fit anh. semblables au⸗ raisonnabl lice des 1&‿½ Ahèqued ihke ura port ine. ne plus do übles do hne des cres 1 nuines 1 ar dut, a ⸗ dnung 1 woör⸗ kiungen ig 1¼ l li⸗ m ae 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 421 kung dieſer Einſchreibungen, oder auf Löſchung des das billige Verhältniß uͤberſchreitenden Theiles derſelben klagen. In Anſehung der Zuſtändigkeit des Gerichtes ſind hierbey die im 2159. Artikel aufgeſtellten Regeln zu befolgen.— Die Verfügung des gegenwärtigen Artikels findet auf vertragsmäßige Hypotheken keine Anwendung. 2162. Für unverhältnißmaͤßig ſind diejenigen Ein⸗ ſchreibungen zu achten, welche mehrere Grundſtucke zum Gegenſtande haben, wovon der Werth eines einzigen oder einiger den Betrag der Forderungen an Capital und geſetz⸗ lichen Zubehörungen um mehr als ein Drittel an freyem Eigenthume überſteigt., 2165. Einer Einſchränkung im Falle des lbermaaßes ſind auch die nach einer Schaͤtzung des Gläubigers geſche⸗ henen Einſchreibungen ſolcher Forderungen unterworfen, welche ihrer Natur nach bedingt, auf einen künftigen Fall zuſtehend, oder unbeſtimmt ſind, und in Anſehung der zu ihrer Sicherheit zu beſtellenden Hypothek durch den Vertrag keine nähere Beſtimmung erhalten haben. 2164. Die Beſtimmung des Ubermaaßes wird in die ſem Falle dem Ermeſſen des Richters überlaſſen, welcher dabey auf die Umſtände, auf die Wahrſcheinlichkeit künfti⸗ ger Ereigniſſe und auf die aus Thatſachen entſpringenden Vermuthungen dergeſtalt Rückſicht zu nehmen hat, daß ſie die wahrſcheinlichen Rechte des Glaͤubigers mit dem Inte⸗ reſſe, dem Schuldner einen billigen Credit zu erhalten, in Ubereinſtimmung bringt; doch bleibt es dem Gläubiger vor⸗ behalten, wenn einſt der Erfolg zeigt, daß ſeine bis dahin unbeſtimmten Forderungen eine größere Summe betra⸗ gen ⁷), neue Einſchreibungen auszuwirken, welche ihm dann von dem Tage an, wo ſie geſchahen, eine weitere Hypothek verſchaffen. 2165. Der Werth der unbeweglichen Güter, wel⸗ cher mit dem Betrage der Forderungen und einem Drittel darüber zu vergleichen iſt, wird bey ſolchen Gütern, wel⸗ folg(ſpaͤtere Umſtaͤnde M.) ſeine bis dahin unbeſtimm⸗ ten Forderungen auf eine groͤſſere Summe gebrach: ha⸗ ben ſollte. D. u. M. wenn in der Folge die unbeflin⸗ ten Schuldforderungen durch das Ereigniß auf eine„s⸗ here Summe geſtiegen waͤren. S. 3 ——— — —— ——,—— —= — ——— —— — —— — — —-— ——— —— —— 422 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. leur du revenu déclaré par la matrice du rôle de la contribution foncière, ou indiqué par la cote de contribution sur le rôle, selon la proportion qui existe dans les communeęs de la sitpation entre cette matrice on cette cote et le revenu, paur les immeubles non sujets à dépérissement, et gix fois cette valeur pour ceux qui y sont sujets. Pour- ront néanmoins les juges s'aider, en outre, des éclaircissements qui peuvent résulter des baux non suspects, des procès-verbaux d'estimation qui ont pu étre dresses préçédemment à des époques rap- Prochecs, et autres actes semblables, et évaluer e revenu au taux moyen entre les résultats de ces divers renseignements. CHARITRE VI. De LEffet ges Priviléges et Hypothe- dqdues gontre les Tiers détenteurs. 2166. Les créanciers ayant privilége ou hypo- théque inscrite sur un immeuble, le suivent en 6 9⸗. X 3— 3 quelques mains qu'?il passe, pour être colloqués et Payés suivant l'ordre de leurs créances ou insgrip- tions,.“ formalités qui seront gi- après Stablies, pour pur- Ser Sa propriété, il demeure, par l'effet seul des inscriptions, obligé comme détenteur à toutes les dettes hypothécaires, et jouit des termes et délais 2167. Si le tiers détenteur ne remplit pas les accordés au gébiteur originaire. 4 2168. Le tiers détenteur est tenu, dans le méme cas, ou de payer tous les intérèts et capi- taux exigibles, à quelque somme qu'ils puissent monter, ou de délsisser l'immeuble hypothéqus, Sans aucune réserve. nC198 3 re pleinement à l'une de ces obligations, chaque Ereancier hy Pothécaire a droit de faire vendre sur c2169. Faute par le tiers détenteur de satisfai- ———— es et Iyp ndique elon l pr 1 e la zitgati rerenu, ement, et sont zujetz. e, en out ulter des ha estimation ies cpoqu ables, et Srésultats V. es et Hy détente priyilége udle, le K our etre col crémces d in ur ne rem 6tablies, Pal len stenteut a des terme e. r est ten les inté mmeé Gu meuble! étenten 8 obliat it de ir matrige e 1 3B. 18r T., Von Priyilegien und Hypotheken. 423 che einer Verſchlimmerung nicht unterworfen ſind, auf den fuͤnfzehnfachen, und bey ſolchen, die ſich verſchlimmern können, auf den zehnfachen Betrag der Einkünfte beſtimmt, ſo wie dieſelben entweder in der Hauptrolle uͤber die Grund⸗ ſteuer angegeben ſind, oder aus dem Steueranſatze in dem Erhebregiſter, nach dem in den Gemeinden, wo die Güter gelegen ſind, zwiſchen dieſer Hauptrolle oder dieſem Steu⸗ eranſatze und den Einkünften beſtehenden Verhältniſſe, ſich ergeben. Auſſerdem kann jedoch der Richter dieienigen Auf⸗ klärungen zu Hilfe nehmen, welche unverdächtige Pacht⸗ und Miethverträge, nicht lange vorher aufgenommene Schätzungsprotokolle und andere ähnliche Urkunden gewäh⸗ ren, und alsdann die Einkünfte nach der aus dieſen ver⸗ ſchiedenen Nachrichten als Mittelertrag ſich ergebenden Summe anſchlagen. 7 Sechſtes Capitel. Von der Wirkung der Privilegien und Hypothe⸗ ken gegen dritte Beſitzer. 2166. Die mit einem auf ein unbewegliches Gut eingeſchriebenen Privilegium oder Hypothekenrechte verſehe⸗ nen Gläubiger halten ſich an dieſes Gut, in weſſen Haͤn⸗ de daſſelbe auch übergehen mag, um nach dem Range ihrer Forderungen oder der geſchehenen Einſchreibungen geord⸗ net und befriediget zu werden. 2167. Wenn der dritte Beſitzer die unten beſtimm⸗ ten Förmlichkeiten nicht beobachtet, um ſein Eigenthum frey zu machen, ſo bleibt er als Beſitzer, ſchon vermöge der Einſchreibung allein, für alle hypothekariſchen Schulden verhaftet, und es kommen ihm die dem urſprünglichen Schuldner zugeſtandenen Zeitbeſtimmungen und Friſten zu Statten. 2168. Der dritte Beſitzer iſt in dieſem Falle verbun⸗ den, entweder alle fälligen Zinſen und Capitalien, wie hoch ſich dieſelben auch immer belaufen mögen, zu bezah⸗ len, oder das verhypothecirte unbewegliche Gut ohne eini⸗ gen Vorbehalt abzutreten. 2169. Leiſtet der dritte Beſitzer weder der einen nach der andern dieſer Verbindlichkeiten vollſtaͤndig Genüge, ſo iſt jeder hypothecariſche Glaͤubiger berechtiget, demſelben ——— ————ÿ— ——— — —— —————— 8 —— ——— —— —˖V⏑——— ————V—V—V——— —— 8——— 424 I. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. lui l'immeuble hypothéqué, txente jours après com- mandement fait au débiteur originaire, et somma- tion faite au tiers détenteur de payer la dette exi- gible ou de délaisser l'héritage. 2170. Néanmoins le tiers détenteur qui n'est Pas personnellement obligé à la dette, peut s'op- Poser à la vente de Théritage hypothéqué qui lui a été transmis, s'il est demeuré d'autres immeubles hypothéqués à la meme dette dans la possession du principal ou des principaux obligés, et en requẽé- rir la discussion préalable selon la forme réglée au titre du Cautionnement: pendant cette discussion, il est sursis à la vente de Théritage hypothéqus. 2171. Lexception de discussion ne peut être opposée au créancier privilégié ou ayant hypothè- que spéciale sur Pimmeuble. 2172. Quant au délaissement par hypothèque, il peut être fait Dar tous les tiers détenteurs qui ne sont pas personnellement obligés à la dette, et qui ont la capacité d'aliéner. 2175. II peut l'etre meme après que le tiers détenteur a reconnu T'obligation ou subi condam- nation en cette qualité seulement: le délaissement n'empéèche pas due, jusqu'd Padjudication, le tiers étenteur ne puisse reprendre Timmeuble en Paydant toute la dette et les frais. 2174. Le délaissement Par hypothèque se fait au greffe du tribunal de la situation des biens; et il en est donné acte Par ce tribunal. ☛—— — 8) der(entweder M.) privilegirt iſt, oder eine Speci⸗ al⸗ Hypothek an dem liegenden Gute hat. D. u. M. 9) wenn der dritte Beſitzer die Richtigkeit der Schuld wirklich anerkannt hat, oder in dieſer einzigen Eigen⸗ ſchaft(als dritter Beſitzer allein) verurtheilt worden ges et entej rigi 8. 3 deéiemteur 8 b a dette, 6 1 bligés, eter n la forme r ant cette ds ttage hypolt dussion ne pe ou m ent par hypo tiers detente an bligés Idt a e après que is on ou suble am ut: le dehhk an ijudication, in are Timmeu in ſt, oder th ii te hat. D. t chtigkeit de jeſer einzite verurthei lypo, Jourgapa n Sinaire, et e Payer kd 3 d'autres im dans la Dosse — 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 425 das verhypothecirte unbewegliche Gut verkaufen zu laſſen, wenn dreißig Tage zuvor an den urſprünglichen Schuldner ein Zahlungsbefehl ergangen, und an den dritten Beſitzer eine Aufforderung zur Bezahlung der fälligen Schuld oder Abtretung des Grundſtückes geſchehen it. 2170. Doch kann der zur Bezahlung der Schuld nicht perſoͤnlich perpflichtete dritte Beſitzer dem Verkaufe des mit der Hypothek beſchwerten auf ihn übertragenen, Grund⸗ ſtückes ſich dann widerſetzen, wenn noch andere für dieſelbe Schuld verhypothecirte unbewegliche Güter in dem Beſitze des oder der Hauptſchuldner ſich befinden, und in dieſem Falle nach der in dem Titel von der Bürgſchaft be⸗ ſtimmten Form darum nachſuchen, daß dieſe Güter zuerſt angegriffen werden; während dieſes Verfahrens bleibt der Verkauf des mit der Hypothek beſchwerten Grundſtuͤckes ausgeſetzt. 21714. Die Einrede der Vorausklage kann dem Gläu⸗ biger, welcher auf die unbewegliche Sache ein Privilegium oder eine beſondere Hypothek hat s), nicht entgegengeſetzt werden. 2¹72. Die Abtretung der verhypothecirten Sache an die Gläubiger iſt jedem dritten Beſitzer geſtattet, welcher zur Zahlung der Schuld nicht perſönlich verpflichtet, und zu veräuſſern fähig iſt. 2173. Sie kann ſelbſt dann noch geſchehen, wenn der dritte Beſitzer, jedoch nur als ſolcher, die Verbindlich⸗ keit anerkannt hat oder verurtheilt worden iſt?); die ge⸗ ſchehene Abtretung verhindert jedoch den dritten Beſitzer nicht, das unbewegliche Gut bis zum wirklichen Zuſchlage gegen Bezahlung der ganzen Schuld und der Koſten zuruͤck⸗ zunehmen. 2174. Die Abtretung der verhypothecirten Sache geſchieht bey der Gerichtsſchreiberey des Gerichtes„ worun⸗ ter dieſelbe gelegen iſt, und dieſes Gericht ertheilt darüber eine Beſcheinigung. - iſt; D. u. M. wenn der dritte Beſitzer die Verbind⸗ lichkeit anerkannt, oder eine Verurtheilung gegen ihn in dieſer Qualitaͤt ergangen iſt. 8§. wenn der dritte Beſitzer die Verbindlichkeit anerkannt hat, oder bloß als ſolcher verurtheilt worden iſt. E., —— — — — ——ʒ— ———;ÿ— —— — ———— —.—— ——————:—— — 4 „ — 2 1 426 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. Sur la pétition du plus diligent des intéressgs, il est créé à l'immeuble délaissé un curateur sur lequel la vente de l'immeuble est poursuivie dans les formes prescrites pour les expropriations. 2175. Les détériorations qui procèdent du fait ou de la négligence du tiers détenteur, au pré- judice des créanciers hypothécaires ou privilégiés, donnent lieu contre lui à une action en indemni- té; mais il ne peut répéter ses impenses et amé- liorations que jusqu'à concurrence de la plus- va- lue résultant de l'amélioration. 2176. Les fruits de l'immeuble hypoihéqué ne sont dus par le tiers détenteur qu'à compter du jour de la sommation de payer ou de délaisser, et, si les poursuites commencées ont été abandonnées pendant trois ans, à compter de la nouvelle som- mation qui sera faite. 2177. Les servitudes et droits réels que le tiers détenteur avait sur l'immeuble avant sa pos- session, renaissent après le délaissement ou après Tadjudication faite sur lui. Ses créanciers personnels, après tous ceux qui sont inscrits sur les précédents propriétaires, exercent leur hypothèque à leur rang, sur le bien délaissé ou adjugé. 2178. Le tiers détenteur qui a payé la dette hypothécaire, ou délaissé l'immeuble hypothéqué, ou subi l'expropriation de cet immeuble, a le re- cours en garantie, tel que de droit, contre le débi- teur principal. 2179. Le tiers détenteur qui veut purger sa propriété en payant le prix, observe les formali- tés qui sont établies dans le chapitre VIII du pré- sent titre. ——.,— 5 ——— ga ah e, dllgent dei 44 5s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 427 e e 80 Auf Anſuchen des erſten ſich deshalb meldenden Inte⸗ reſſenten wird für das abgetretene unbewegliche Gut ein Cu⸗ e5 epropritt„¶ rator ernannt, gegen welchen deſſen Verkauf mit Beobach⸗ 222u ders détenteun n. 2 penorgen Serkaältſe vorgeſchrieben ſind. hecaires el. 2175. Verſchlimmerungen, welche aus einer Hand⸗ derures oun, lung oder aus Nachläſſigkeit des dritten Beſitzers herrühren, une action en ag. und den hypothecariſchen oder privile girten Gläubigern zum 1 Nachtheile gereichen, begründen gegen ihn eine Entſchäͤdi⸗ urrence Gek, a. gungsklage; ſeine Auslagen und Verbeſſerungskoſten kann . er aber nur bis zum Betrage des daraus entſtandenen höhe⸗ mmeuhle yp 1 ren Werthes zurückfordern, aeur qudcoc an 2176. Die Früchte des verhypothecirten unbewegli⸗ er ou de dcht h chen Gutes hat der dritte Beſitzer nur von dem Tage an ont été den s zu erſetzen, wo er aufgefordert worden iſt, entweder zu zah⸗ er de lanourt dan len oder das Gut abzutreten, oder, falls das angefangene gerichtliche Verfahren drey Jahre lang liegen geblieben iſt, von dem Tage an, an welchem eine neue Aufforderung er⸗ folgte. b. 2177. Servituten und dingliche Rechte, welche dem dritten Beſitzer gauf das unbewegliche Gut vor ſeinem Be⸗ ſitze zuſtanden, leben nach der Abtretung oder nach dem gegen ihn erfolgten Zuſchlage 19) wieder auf. Seine perſoönlichen Gläubiger können erſt nach allen denjenigen, welche gegen die vorigen Eigenthümer eine „Einſchreibung ausgewirkt hatten, ihre Hypothek auf das abgetretene oder zugeſchlagene Gut ihrem Range nach gel⸗ tend machen. 2178. Dem dritten Beſitzer, welcher die hypotheca⸗ droits Welb i euble arant in wissement ol inn après tou in ents proptié en tung, Suf! in 7 u a pPaye f eulle ue 1. eiſche Schuld gezahlt, oder das verhypothecirte unbewegli⸗ immel 69. che Gut abgetreten hat, oder den gerichtlichen Verkauf deſ⸗ dit, coulle in ſelben ſich hat gefallen laſſen müſſen, ſteht gegen den Haupt⸗ 1 ſchuldner die den Rechten nach eintretende Klage auf Ge⸗ waͤhrleiſtung zu. ui veuth. 2¹79. Der dritte Beſitzer, welcher ſein Eigenthum dzerre les ih. durch Bezahlung des Kaufpreiſes frey machen will, hat die pitre vI e in dem 3. Capitel des gegenwärtigen Titels vorgeſchriebe⸗ nen Förmlichkeiten zu beobachten. 10) ſobald er ſolches abgetreten hat, oder es ihm abge⸗ ſprochen iſt. E. ——————— 428 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. CHAPITRE VII. De l'Extinction des Priviléges et Hy- pothéques. 2180. Les priviléges et hypothèques s'étei- gnent,. 42 Par l'extinction de l'obligation principale; 2° Par la renonciation du créancier à'hypo- thèque; 3⁰° Par l'accomplissement des formalités et conditions prescrites aux tiers détenteurs pour purger les biens par eux acquis; 4° Par la prescription. La prescription est acquise au débiteur, quant aux biens qui sont dans ses mains, par le temps fixé pour la prescription des actions qui donnent Thypothèque ou le privilége. Quant aux biens qui sont dans la main d'un tiers détenteur, elle lui est acquise par le temps réglé pour la prescription de la propriété à son profit: dans le cas ou. la prescription suppose un titre, elle ne commence à courir que du jour ou il a été transcrit sur les registres du conservateur. Les inscriptions prises par le créancier n'in- terrompent pas le cours de la prescription établie Par la loi en faveur du débiteur ou du tiers déten- teur. CHAPITRE VIII. Du mode de purger les Propriétés des Priviléges et Hypothéques. 2181. Les contrats translatits de la propriété d'immeubles ou droits réels immobiliers, que les tiers détenteurs voudront purger de priviléges et hypothèques, seront transcrits en entier par le obligation pri 1 b du ctéaucier ent des amm an Uers détenten a quis; uise au dcditen a s mains, parl h jes actions qul as 4 e. dont dans Mm. im. t acquige har! a de k eräpnet i rescriptinn ay 1 zdurir que duſt as es du conserht i par le ceimt in la presciiptd ic ur ou du te in. vn proprie 8 oth que 4 . f atits de la N. er de Prl Ne gen entl n ——-—ÿõqÿõ 8s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 429 Siebentes Capitel. Von der Erloͤſchung der Privilegien und Hypo⸗ theken. 2130. Die Privilegien und Hypotheken erlöſchen, 1) durch Erlöſchung der Hauptſchuld; 5 2) durch Verzichtleiſtung des Gläubigers auf die Hy⸗ pothek; 8] durch Beobachtung der Förmlichkeiten und Erfül. lung der Bedingungen, welche dritten Beſitzern vorgeſchrie⸗ ben ſind, um die von ihnen erworbenen Sachen frey zu machen; 4) durch Verjährung. Die Verjährung wird zum Vortheile des Schuldners in Anſehung der in ſeinem Beſitze befindlichen Sachen durch den Ablauf der Zeit vollendet, welche für die Verjährung der Forderungen, worauf die Hypothek oder das Privile⸗ gium ſich gründet, vorgeſchrieben iſt. In Anſehung der in den Häͤnden eines dritten Be⸗ ſitzers befindlichen Sachen wird ſie durch den Ablauf der Zeit vollendet, welche erforderlich iſt, um die Erwerbung des Eigenthums durch Verjährung zu begründen; ſetzt die Verjährung einen beſondern Rechtsgrund 1¹) voraus, ſo fängt ſie erſt von dem Tage zu laufen an, wo derſelbe in die Hypothekenbücher eingetragen worden iſt. Die von dem Glaubiger bewirkten Einſchreibungen unterbrechen den Lauf der Verjährung nicht, welche das Geſetz zum Vortheile des Schuldners oder dritten Beſitzers eingeführt hat. Achtes Capitel. Von der Art, ſein Eigenthum von Privilegien und Hypotheken frey zu machen. 2181. Die Verträge, wodurch das Eigenthum un⸗ beweglicher Güter oder unbeweglicher dinglicher Rechte über⸗ tragen wird, welche der dritte Beſitzer von Privilegien und Hypotheken frey machen will, muſſen von dem Hypotheken⸗ 11) eine Urkunde S. u. K. 450 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. conservateur des hypothéques dans l'arrondisse- ment duquel les biens sont situés. Ceite transcription se fera sur un registre Ace destiné, et le conservateur serd tenu d'en donner reconnaissance au requérant. 218a. La simple transcription des titres trans⸗ latifs'de pPropriété sur le registre du conservateur, ne purge pas les hypothèques et priviléges établis sür l'immeuble. Le vendeur ne transmet à l'acquéreur q́ue la Propriété et les droits qu'il avait lui- mêème sur la chose vendue: il les transmet sous l'affectation des mémes priviléges et hypothèques dont il était chargé. 2 9 1 2183. Si le nouveau propriétaire veut se ga⸗- rantir de l'effet des poursuites autorisées dans le chapitre VI du présent titre, il est tenu, soit avant les poursuites, soit dans le mois, au plus tard, à compter de la première sommation qui lui est faite, ne notiffer aux créanciers, aux domiciles par eux élus dans leufs inscriptions, 22 ENtrait de son titre, contenant seulement la date et la qualité de l'acte, le nom et la dési- gnation précise du vendeur ou du donateur, la na- ture et la situation de la chose vendue ou donnée; et, s'il s'agit d'un corps de biens, la dénomination générale seulement du domaine et des arrondisse- ments dans lesquels il est situé, le prix et les charges faisant partie du prix de la vente„ ou l'é- valuation de la chose, si elle a été donnée; 20 Extrait de la transcription de l'acte de vente;. 3° Un tableau sur trois colonnes, dont la pre- mière contiendra la date des hypothèques et celle des inscriptions; la seconde, le nom des créanciers; la troisième, le montant des eréances inserites —„.A——— eges et un 3. 1 les dana. tuea le A. rà sur un pas ₰ era tend Sen 3 ription des t 4 Astre du emge u es et ieilge* 1 et? Vacquüteu 8 avätt hi mm:me det was läfeta dtheques imt n dropriänins ſe uites autortbe tre, il st te lere sommatzo zanciers, au riptions, „cantenint att ete, le nom ſt⸗ ou du donitt aur ose venddet unha biens, l der a A aine et des unst situé, k b ix de la eel he 2 eté don u cription dt 4 1 ³ dans le moß, t. 1 11 2 Dle colonnes, hypothequ* le nom des ns. créances i 84 3 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 431 buchführer, in deſſen Bezirke dieſe Güter gelegen ſind, ih⸗ rem ganzen Inhalte nach eingetragen werden. Dieſe Eintragung muß in ein dazu beſtimmtes Buch geſchehen, und der Hypothekenbuchführer iſt ver⸗ bunden, dem nachſuchenden Theile eine Beſcheinigung dar⸗ über zu geben. 2182. Durch die bloße Eintragung der das Eigen⸗ thum übertragenden Verträge in das Buch des Hypotheken⸗ buchführers wird die unbewegliche Sache noch nicht von den darauf haftenden Hypotheken und Privilegien befreyt. Der Verkäufer überträgt auf den Käufer nur das Ei⸗ genthum und die Rechte, welche er ſelbſt an der verkauften Sache hatte, und ſie bleibt mit den bisher darauf haften⸗ den Privilegien und Hypotheken auch ferner beſchwert. 2183. Wenn der neue Eigenthümer ſich gegen die Wirkungen des im 6. Capitel des gegenwärtigen Titels ge⸗ ſtatteten Verfahrens ſicher ſtellen will, ſo iſt er verbunden, entweder vor dem Verfahren oder ſpäteſtens binnen einem Monate von der erſten an ihn gerichteten Auffoderung an gerechnet, den Gläubigern an dem bey der Einſchreibung ih⸗ rer Privilegien oder Hypotheken gewählten Wohnſitze folgen⸗ de Stücke inſinuiren zu laſſen, 1) einen Auszug aus der Übertragungsurkunde 11), worin nur das Datum und die Eigenſchaft des Geſchäftes, der Name und die genaue Bezeichnung des Verkäufers oder Geſchenkgebers, die Beſchaffenheit und die Lage der ver⸗ kauften oder geſchenkten Sache, und, wenn von einem In⸗ begriffe mehrere Grundſtücke die Rede iſt, bloß die allge⸗ meine Benennung des Gutes und der Bezirke, worin daſ⸗ ſelbe liegt, ferner der Kaufpreis und die ſonſtigen einen Theil deſſelben ausmachenden Laſten, oder die Schätzung der Sache, wenn ſie geſchenkt wurde, enthalten iſt; 2) einen Auszug aus der Eintragung der Verkaufs⸗ urkunde; 3) eine aus drey Abtheilungen(Columnen) beſtehen⸗ de Tabelle, wovon die erſte das Datum ſowohl der Hypo⸗ theken, als der Einſchreibungen, die zweyte die Namen der Gläubiger, und die dritte den Betrag der eingeſchriebe⸗ nen Forderungen angibt. 12) Schuldverſchreibung. E. 432 k. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. 2184. L'acquéreur ou le donataire déclarera, par le même acte, qu'il est prèt à acquitter, sur- le-champ, les dettes et eharges hypothécaires, jus- qu'à concurrence seulement du prix, sans distinc- tion des dettes exigibles ou non exigibles. 2185. Lorsque le nouveau propriétaire a fait cette notification dans le délai fixé, tout créancier dont le titre est inscrit, peut requérir la mise de Timmeuble aux enchères et adjudications publi- ques; à la charge, 10 Queè cette réquisition sera signifiée au nou- veau propriétaire dans quarante jours, au plus tard, de la notification faite à la requòte de ce der- nier, en y ajoutant deux jours par cinq myriamé- tres de distance entre le domicile élu et le domici- le réel de chaque créancier requérant; 2° Qu'elle contiendra soumission du requé- rant, de porter ou faire porter le prix à un dixisè- me en sus de celui qui aura été stipulé dans le con- trat, ou déclaré par le nouveau Ppropriétaire; 3° Que la mèême signification Sera faite dans le méme délai au précédent propriétaire, débiteur principal; 54.7 3 3 4 Que P'riginal et les copies de ces exploits seront signés par le créancier requérant, ou par. son fondé de procuration expresse, lequel, en ce cas, est tenu de donner copie de sa Pprocuration; 5 Qu'il offrira de donner caution jusqu'à con- currence du prix et des charges ELoetout A peine de nullité. 2186. A défaut, par les créanciers, d'avoir requis la mise aux enchères dans le délai et les for- mes prescrits, la valeur de l'immeuble demeure définitivement hxée au prix stipulé dans le contrat, ou déclaré par le nouveau propriétaire, lequel est, en conséquence, libéré de tout privilége et 9 3s B. 181r T. Von Privilegien und Hypotheken. 433 2184. Der Käufer oder Geſchenknehmer muß zugleich erklären, daß er bereit ſey, die hypothecariſchen Schulden und Laſten, ohne Unterſchied, ob ſie ſchon fällig ſind oder nicht, jedoch nur bis zum Betrage des Kaufpreiſes, unver⸗ züglich abzutragen. 2186. Hat der neue Eigenthümer binnen der vorge⸗ ſchriebenen Friſt dieſe Anzeige gemacht, ſo kann jeder Gläu⸗ biger, deſſen Forderung eingeſchrieben iſt, um die offentli⸗ che Verſteigerung und den Zuſchlag der unbeweglichen Sa⸗ che nachſuchen, jedoch mit der Verbindlichkeit, 1) daß dieſes Geſuch dem neuen Eigenthümer ſpäte⸗ ſtens binnen vierzig Tagen, von der auf Verlangen dieſes Letztern gemachten Anzeige an gerechnet, inſinuirt werde; dieſer Friſt werden für jede fünf Myriameter, welche der gewäͤhlte und der wirkliche Wohnſitz eines jeden der nachſu⸗ chenden Gläubiger von einander entfernt ſind, zwey Tage zugeſetzt; 2) daß daſſelbe das Anerbieten des Nachſuchenden enthalte, ein Zehntel über den im Vertrage ausbedunge⸗ nen oder von dem neuen Eigenthuͤmer angegebenen Preis entweder ſelbſt zu bieten, oder zu bewirken, daß es von Andern geboten werde; 3) daß eine gleiche Inſinuation binnen der nämlichen Friſt an den vorigen Eigenthümer, als Hauptſchuldner, ge⸗ ſchehe; he) daß das Original und die Abſchriften der Inſinua⸗ tionsurkunden von dem nachſuchenden Gläubiger, oder von dem hierzu ausdrücklich von ihm Bevollmächtigten, welcher in dieſem Falle eine Abſchrift ſeiner Vollmacht mitzutheilen verbunden iſt, unterzeichnet werde; 5) daß er ſich erbiete, bis zum Betrage des Preiſes und der ſonſtigen Laſten Bürgſchaft zu ſtellen. Alles dieß bey Strafe der Nichtigkeit.(*) 2186. Haben die Gläubiger in der vorgeſchriebenen Friſt und Form um die öffentliche Verſteigerung nicht nach⸗ geſucht, ſo bleibt der Werth der unbeweglichen Sache auf den in dem Vertrage bedungenen oder von dem neuen Eigenthümer angegebenen Preis unwiderruflich beſtimmt, und der neue Eigenthümer wird folglich von allen Privile⸗ (*) S. C. G. O. Art. 832 u. f. Cod. N. 2. B. 3 28 434 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. hypothèque, en payant ledit prix aux créanciers qui seront en ordre de recevoir, ou en le con- signant. 2187. En cas de revente sur enchères, elle aura lieu suivant les formes établies pour les ex- propriations forcées, à la diligence soit du créan- cier qui l'aura requise, soit du nouveau proprié- taire. Le poursuivant éänoncera dans les affiches le priXx stipulé dans le contrat, ou déclaré, et la somme en sus à laquelle le créancier s'est obligé de la porter ou faire porter. 2188. L'adjudicataire est tenu, au-delà du prix de son adjudication, de restituer à l'acqué- reur ou au donataire dépossédé les frais et loyaux coùts de son contrat, ceux de la transcription sur les registres du conservateur, ceux de notification, et ceux faits par lui pour parvenir à la revente. 2189. L'acquéreur ou le donataire qui conser- ve l'immeuble mis aux enchères, en se rendant dernier enchérisseur, n'est pas tenu de faire trans- crire le jugement d'adjudication. 2190. Le désistement du créancier requérant la mise aux enchères, ne peut, mème quand le creancier paierait le montant de la soumission, empécher l'adjudication publique, si ce n'est- du consentement exprès de tous les autres créanciers hypothécaires. 2191. Lacquéreur qui se sera rendu adjudi- cataire aura son recours tel que de droit contre le vendeur, pour le remboursement de ce qui excò- de le prix stipulé par son titre, et pour l'intérèt de de excédant, à compter du jour de chaque paie- ment. Privileges eilh ¹ recevoir, revente ormes éa A diligence „Soit du nou voncera dans contrat, ou dà Ue le créancit ker. dire est tenn, ion, de resüt lepossédé les! ceux de la tua rateur, ceuxd ar parvenir? ou le donata encheres, Lest pas tenu 4 adication. ent du crean ne peut, 1 vontant de 11 aui Se sele 1 25 de 3 tel que 111 oursementd on titre, 6 ſ er du jour 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 435 gien und Hypotheken befreyt, wenn er den gedachten Preis entweder den Gläubigern, ſo wie ſie ihrem Range nach zu deſſen Empfange berechtiget ſind, auszahlt, oder denſel⸗ ben hinterlegt. 2187. Kommt es zu einem neuen Verkaufe durch öf⸗ fentliche Verſteigerung, ſo geſchieht dieſer, auf Betreiben des Gläubigers, welcher darum nachgeſucht hatte, oder des neuen Eigenthümers, mit Beobachtung der Formen, wel⸗ che für die gerichtlichen nothwendigen Verkäufe vorgeſchrie⸗ ben ſind. Derjenige, welcher die Verſteigerung betreibt, muß den in dem Vertrage bedungenen oder von dem neuen Ei⸗ genthümer angegebenen Preis, und die höhere Summe, welche der Gläubiger ſelbſt zu bieten oder bieten zu laſſen ſich verbindlich gemacht hat, in den Anſchlagszetteln an⸗ zeigen. 2188. Der, welchem die Sache zugeſchlagen wird, iſt verbunden, auſſer dem Preiſe, wofür ſie ihm zugeſchla⸗ gen wurde, dem Käufer oder Geſchenknehmer, der aus dem Beſitze geſetzt wird, die Koſten und geſetzmäßigen Ge⸗ bühren ſeines Vertrags, die der Eintragung in das Buch des Hypothekenbuchführers und der oben erwähnten Anzei⸗ ge, wie auch diejenigen, welche er auf Auswirkung des neuen Verkaufes verwendet hat, zu erſtatten. 2189. Der Käufer oder Geſchenknehmer, welchem die zur Verſteigerung gebrachte unbewegliche Sache als Meiſtbietenden verbleibt, iſt nicht verbunden, das Er⸗ kenntniß, wodurch ſie ihm zugeſchlagen wurde, eintragen zu laſſen. 2190. Die Verzichtleiſtung des Gläubigers, welcher um die Verſteigerung nachgeſucht hatte, kann, ſelbſt wenn er die angebotene Summe bezahlen wollte, den öffentli⸗ chen Zuſchlag nicht verhindern, im Falle nicht alle uͤbrigen hypothecariſchen Gläubiger ausdrücklich einwilligen. 2191. Wenn dem Käaufer ſelbſt die Sache wieder zugeſchlagen wird, ſo hat er gegen den Verkäufer den den Rechten nach eintretenden Anſpruch auf Vergütung deſſen, was er über den in ſeinem Kaufvertrage bedungenen Preis bezahlen muß, und auf die Zinſen dieſer höhern Summe, von dem Tage einer jeden Zahlung an zu rechnen. 2⁸½ 4 5 — —— 436 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothéques. 2192. Dans le cas où le titre du nouveau pro- priétaire comprendrait des immeubles et des meu- bles, ou plusieurs immeubles, les uns hypothé- qués, les autres non hypothéqués, situés dans le méme ou dans divers arrondissements de bureaux, aliénés pour un seul et mème prix, ou pour des prix distincts et séparés, soumis ou non à la mé- me exploitation, le prix de chaque immeuble frap- pé d'inscriptions particulières et separées, sera déclare dans la notification du nouveau propriétai- re, par ventilation, s'il y a lieu, du prix total exprimé dans le titre. Le créancier surenchérisseur ne pourra, en aucun cas, être contraint d'etendre sa soumission ni sur le mobilier, ni sur d'autres immeubles que ceux qui sont hypothéqués à sa créance et situés dans le même arrondissement; sauf le recours du nouveau propriétaire contre ses auteurs, pour P'in- demnité du dommage qu'il éprouverait, soit de la division des objets de son acquisition, soit de cel- le des exploitations. CHAPITRE IX. Du mode de Purger les Hypothèques, quand i1n existe pas d'Inscription sur les biens des Maris et des Tuteurs. 2193. Pourront les acquéreurs d'immeubles appartenant à des maris ou à des tuteurs, lorsqu'il Thx u. 3 istera, pas d'inscription sur lesdits immeubles à raison de la gestion du tuteur, ou des dot, re- Prises et conventions matrimoniales de la femme, purger les hypothèques qui existeraient sur les biens par eux acquis. n 2194. A cet effet, ils déposeront copie dũment collationnée du contrat translatif de propriété au „—§A ö—ͤ rivilége H Vea M 1 le titre 5 b te aunma Immenhles 7. Leubles dt h eubles 2 „ soumis oum n de hacmn. cha aue un, on du nouvean„* y a leeu, au chérisseur ne ,1 ¹ nt d'etendre a ah ur d'autres imn am ués à sa créäim uns ement; sauf le aal aire zes auteumt ar vil éprouveratt anh! i acquisttion, ns TRE M. er les Hyp A e P ³8 d'ln 1 Maris et de acquèreuts ou des tuten trimonidles déposeront O f Gauslatit de . neques, zin 1 ondissements a 4 meme prix, a 3 lesdit en i tuteur, ocl 9⸗ 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 437 2192. Im Falle die Erwerbungsurkunde des neuen Eigenthümers ſich auf unbewegliche und bewegliche Sachen zugleich, oder auf mehrere unbewegliche, zum Theile verhy⸗ pothecirte, zum Theile nicht verhypothecirte Sachen er⸗ ſtreckt, ſo muß, ohne Unterſchied, ob dieſelben in Einem oder in verſchiedenen Büreaubezirken gelegen, ob ſie für Einen oder für verſchiedene und abgeſonderte Preiſe ver— äuſſert ſind, wie auch, ob ſie gemeinſchaftlich bewirthſchaf⸗ tet werden oder nicht, der Preis einer jeden unbeweglichen Sache, worauf eigene und beſondere Einſchreibungen haf⸗ ten, in der oben erwähnten Anzeige des neuen Eigenthü⸗ mers angegeben werden, und zwar, wenn es angeht, im Verhältniſſe zu dem in der Erwerbungsurkunde ausgedrück⸗ ten ganzen Preiſe. Der Gläubiger, welcher ein höheres Gebot thut, kann in keinem Falle genöthiget werden, den angebotenen hö⸗ hern Preis auf die beweglichen Sachen auszudehnen, noch auch auf andere unbewegliche Sachen, als die fuͤr ſeine For⸗ derung verhypothecirt und in demſelben Bezirke gelegen ſind; doch bleibt dem neuen Eigenthumer, wegen des durch die Trennung der von ihm erworbenen Gegenſtände oder der landwirthſchaftlichen Benutzung derſelben ihm zugefügten Nachtheils, der Entſchädigungsanſpruch gegen ſeinen Rechts⸗ vorgänger(auctorem) vorbehalten. Neuntes Capitel. Von der Art und Weiſe, die Guͤter der Ehemaͤn⸗ ner und Vormuͤnder von den darauf haftenden, aber nicht eingeſchriebenen, Hypotheken frey zu machen. 2493. Die Erwerder unbeweglicher Sachen, welche Ehemännern oder Vormündern zugehören, können dieſe Sachen von den für die vormundſchaftliche Verwaltung, oder für den Brautſchatz der Frau, für das ihr zum Vor⸗ aus Gebührende und die ihr in der Eheberedung gethanen Zuſagen, darauf haftenden Hypotheken frey machen, wenn gleich dieſe Hypotheken nicht eingeſchrteben worden ſind. 2194. Zu dem Ende muß der Erwerber eine gehörig beglaubigte Abſchrift der Erwerbungsurkunde bey der Ge⸗ —õ—— .„ „.– 8 4 —y—— —õ — —:—⏑—ÿ—ÿ—:ꝛx——— —— ——— — ——— — — —— — —— 438 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. greffe du tribunal civil du lieu de la situation des biens, et ils certifieront par acte signifié, tant à la femme ou au subrogé tuteur, qu'au procureur impérial au tribunal, le dépôt qu'ils auront fait. Extrait de ce contrat, contenant sa date, les noms, prénoms, professions et domiciles des contractants, la désignation de la nature et de la situation des biens, le prix et les autres charges de la vente, sera et restera affiché pendant deux mois dans Lauditoire du tribunal; pendant lequel aemps, les femmes, les maris, tuteurs, subroges tuteurs, mineurs, interdits, parents ou amis, et le procu- reur impérial, seront reçus à requérir s'il y a lieu, et à faire faire au bureau du conservateur des hy- pothèques, des inscriptions sur l'immeuble aliéné, qui auront le meme effet que si elles avaient été prises le jour du contrat de mariage, ou le jour de l'entrée en gestion du tuteur; sans préjudice des poursuites qui pourraient avoir lieu contre les maris et les tuteurs, ainsi qu'il a été dit ci-des- sus, pour hypothéèques par eux consenties au pro- fit de tierces personnes sans leur avoir déclare que les immeubles étaient déjà grevés d'hypothèques, en raison du mariage ou de la tutelle. 2195. Si; dans le cours des deux mois de l'ex- position du contrat, il n'a pas été fait d'inscrip- rion du chef des femmes, mineurs ou interdits, sur les immeubles vendus, ils passent à l'acqué- reur sans aucune charge, à raison des dot, repri- ses et conventions matrimoniales de la femme, ou de la gestion du tuteur, ei ssuf le recours, S'il y a lieu, contre le mari et le cuteur. 29—. 4... S'il a été pris des inscriptions du chef desdites créanciers antérieurs qui absorbent le prix en to- 31 2 † 3 3*—.... kalte ou en partie, l'acquéreur est liberé du prix — — S Zͤ———— rige abe den —. 6 at par acte sig 1 tuteur, qua le depôt qu'ilk 2 vontenant sa dn domiciles des 4 4 1 Kure et de lag Tents ou amis, 1. uUs requéeri det que ai el 7s rat de mariag ahr 1 2 4 du tuteur; 8 u rraient avoir! Ms . 2. p ninsi qu'il à6 S — m. 8 par eux Cohs n s sans leur avo iu déjh grevrés d ch „Ih u de la tuielle cours des deu rkll 3. Peenh nA P¹s ele n anrt nes, mineur 8 3—6„ 68 adus, 115 Pdss ge, A raison'N 38 B. 181 T. Von Privilegien und Hypotheken. 439 richtsſchreiberey des Civilgerichtes des Ortes, wo die Gu⸗ ter gelegen ſind, niederlegen, und durch eine ſowohl der Frau oder dem Nebenvormunde, als dem kaiſerlichen Pro⸗ curator bey dem Gerichte, inſinuirte Beſcheinigung die von ihm geſchehene Niederlegung darthun. Ein Auszug der Erwerbungsurkunde, worin deren Datum, die Namen, Vornamen, das Gewerbe und die Wohnorte der Contrahen⸗ ten, die Angabe der Beſchaffenheit und Lage der Güter, der Preis und die ſonſtigen Laſten des Verkaufes enthalten ſind, muß in dem öffentlichen Gerichtsſaale angeſchlagen werden, und zwey Monate hindurch daſelbſt angeheftet bleiben; während dieſer Zeit iſt es den Frauen, den Ehe⸗ männern, Vormündern, Nebenvormuündern„Minderjaͤh⸗ rigen, Interdicirten, Verwandten oder Freunden, und dem kaiſerlichen Procurator, geſtattet, erforderlichen Fal— les auf dem Hypothekenbüreau die Einſchreibungen auf das veräuſſerte unbewegliche Gut nachzuſuchen und vornehmen zu laſſen, welche alsdann dieſelbe Wirkung haben, als wenn ſie an dem Tage der geſchloſſenen Ehe, oder der übernommenen Vormundſchaft geſchehen wären; jedoch mit Vorbehalt des nach den obigen Beſtimmungen gegen die Ehemänner und die Vormünder in dem Falle Statt finden⸗ den Verfahrens, wo ſie Hypotheken zum Vortheile dritter Perſonen bewilliget haben, ohne ſie davon zu benachrichti⸗ gen, daß die unbeweglichen Güter ſchon wegen der Ehe oder der Vormundſchaft mit Hypotheken beſchwert ſeyen.(*) 2195. Wenn während der zwey Monate, bin⸗ nen welchen die Uirkunde angeſchlagen war, Namens der Frauen, Minderjährigen oder Interdicirten keine Einſchrei⸗ bung auf die verkauften unbeweglichen Güter erfolgt iſt, ſo gehen dieſe auf den Erwerber über, ohne für den Braut⸗ ſchatz der Frau, für das ihr zum Voraus Gebührende und die in der Eheberedung enthaltenen Zuſagen, oder für die Verwaltung des Vormundes, fernerhin verhaftet zu ſeyn, und es bleibt nur gegen den Ehemann oder den Vormund erforderlichen Falls ein Entſchädigungsanſpruch vorbehalten. Wenn Namens der erwähnten Frauen, Minderjäh⸗ rigen oder Interdicirten Einſchreibungen geſchehen, zugleich aber ältere Gläubiger vorhanden ſind, deren Befriedigung den Preis ganz oder zum Theile wegnimmt, ſo wird der () S. Art. 2136. SSSͤSͤZ—Z—ZZZ —— △— 1 —* ——— —— 3 4 640 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. au de la portion du prix par lui payée aux créan- ciers placés en ordre utile; et les inscriptions du chef des femmes, mineurs ou interdits, seront rayées, ou en totalité ou jusqu'à due concurrence. Si les inscriptions du chef des femmes, mi- neurs ou interdits, sont les plus anciennes, P'ac- quéreur ne pourra faire aucun paiement du prix au préjudice desdites inscriptions, qui auront tou- jours, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, la date du contrat de mariage, ou de l'entrée en gestion du tuteur; et dans ce cas, les inscriptions des autres créanciers qui ne viennent pas en ordre utile, se- ront rayées. CHAPITRE x. De la Publicité des registres et de la Responsabilité des conservateurs. 2196. Les conservateurs des hypothèques sont tenus de délivrer à tous ceux qui le requiè- rent, eopie des actes transcrits sur leurs registres et celle des inscriptions subsistantes, ou certificat qu'il n'en existe aucune. 2197. IIs sont responsables du préjudic è ré- sultant, 8. 1¹⁰ De l'omission sur leurs registres, des trans- criptions d'actes de mutation, et des inscriptions requises en leurs bureaux;. 0 2... 2 Du défaut de mention dans leurs certifi- cats, d'une ou de plusieurs des inscriptions exis- tantes, à moins, dans ce dernier cas, que l'er- em 13) wenn ſie Akte, wodurch eine Aenderung im Eigen⸗ thum vorgegangen, oder in ihren Buͤreaux verlangte Inſcriptionen auf ihre Regiſter zu uberſchreiben oder einzutragen unterlaſſen haͤtten; L. wenn ſie, die Ab⸗ . Pririléges etk„ 1 duin Dar lui payg utile; et les inm meurs ou inter in ou jusqud due 9 ——— du chef des Ar ont les plus am 8 ire aucun paie an 1 ascriptions, q ab 86 di 6. 4 , les inscriptis n ment pas en a ah, PITRE X. des registr s b' des conse urun hervateurs des Mr rà tous ceux p ne rranscrits sur M⁴ Ci us subsistante i t etk esponsables d Trän ur leurs regis ral exu autatnoh, el aA l aux; 1 9 10 d 1 3 mention d 5* sieurs des i- De— g ce dernie derh eine à Sſ re Regiſte 91 hätten;. i ci-dessu it du de Tentrée e h,n 38 B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 441 Erwerber in Anſehung des den Gläubigern, welche ihrem Range noch zu dem Empfange berechtiget waren, ganz oder zum Theile bezahlten Preiſes völlig frey, und die Namens der Frauen, der Minderjährigen oder Interdicirten geſche⸗ henen Einſchreibungen werden ganz oder verhältnißmäßig gelöſcht. Sind die im Namen der Frauen, der Minderjaͤhrigen oder Interdicirten geſchehenen Einſchreibungen die älteſten, ſo darf der Erwerber zum Nachthelle dieſer Einſchreibungen, welche, wie bereits oben bemerkt worden iſt, immer von dem Tage der geſchloſſenen Ehe oder der übernommenen Vormundſchaft an ihre Wirkſamkeit haben, von dem Prei⸗ ſe nichts auszahlen, und es werden in dieſem Falle die Ein⸗ ſchreibungen der übrigen Gläubiger, welche ihrem Range nach nicht aus dem Preiſe befriediget werden, gelöſcht. Zehntes Capitel. Von der Oeffentlichkeit der Hypothekenbuͤcher und der Verantwortlichkeit der Hypothekenbuchfuͤhrer. 2196. Die Hypothekenbuchführer ſind verbunden, einem jeden, der es verlangt, eine Abſchrift der in ihre Bücher eingetragenen Urkunden, wie auch der vorhandenen Einſchreibungen, oder eine Beſcheinigung, daß keine vor⸗ handen ſind, mitzutheilen. 2197. Sie ſind verantworklich für den Nachtheil, welcher daraus entſteht, 1) daß ſie, des in ihren Bureaus geſchehenen Anſu⸗ chens ohngeachtet, unterlaſſen haben, in ihre Buücher ent⸗ weder Urkunden, welche eine Eigenthumsveränderung be⸗ treffen, einzutragen, oder Privilegien und Hypotheken einzuſchreiben; 13) 2) daß ſie in ihren Beſcheinigungen einer oder meh⸗ rerer wirklich vorhandenen Einſchreibungen keine Erwäh⸗ nung gethan haben, es müßte denn in dieſem letztern Falle —— KNd e uuen Siee heier es ſchriften der Urkunden uͤber vorgefallene Eigenthums⸗ veraͤnderungen und die bey den von ihnen verwalteten Hypothekenaͤmtern geſuchten Vormerkungen(Einzeich⸗ nungen), in ihre Buͤcher einzutragen, unterlaſſen ha⸗ en; E. —————U 1r. nndes eenh eeeee. e ee““ “ 442 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothsques. reur ne provint de désignations insuffisantes qui ne pourraient leur être imputées. 2198. L'immeuble à l'égard duquel le conser- vateur aurait omis dans ses certificats une ou plu- sieurs des charges inscrites, en demeure, sauf la responsabilité du conservateur, affranchi dans les mains du nouveau possesseur, pourvu qu'il ait re- quis le certificat depuis la transcription de son ti- tre; sans préjudice néanmoins du droit des créan- ciers de se faire colloquer suivant l'ordre qui leur appartient, tant que le prix n'a pas été payé par PTacquéreur, ou tant que l'ordre fait entre les cré- anciers n'a pas été homologué. 2499. Dans aucun cas, les conservateurs ne peuvent refuser ni retarder la transcription des actes de mutation, l'inscription des droits hypothé- caires, ni la délivrance des certificats reqquis, sous peine des dommages et intérèts des parties; à l'ef- fet de quoi, procés- verbaux des refus ou retarde- ments seront, àa la diligence des requérants, dres- 8és sur- le-champ, soit par un juge de pPaix, soit Par un huissier audiencier du tribunal, soit par un autre huissier ou un notaire assisté de deux té- mO1s. 2200. Néanmoins les conservateurs seront te- nus d avoir un registre sur lequel ils inscriront, Jour par jour et par ordre numérique, les remises qui leur seront faites d'actes de mutation pour ôtre rranscrits, ou de bordereaux pour éêtre inscrits; ils donneront au requerant une reconnaissance sur papier timbré, qui rappellera le numéro du regis- tre sur lequel la remise aura été inscrite, et ils ne pourront transcrire les actes de mutation ni inscrire les bordereaux sur les registres à ce desti- nés, du à la date et dans Lordre des remises qui leur en auront été faites, 2201. Tous les registres des conservateurs Sont en papier timbré, cotés et paraphés à chaque —, ———————3* . 3 riviléges etim an — 1' N Fnations inzun 4 mputées. 1 Tégard duqus 4 es certifcatsu in tes * 1 ateur, afrant u veur, pourvu 4 transcriptial 4n. noins du droh 4. r suivant Por., cas, les cons r. 4 3 3 3 Arder la trans dA iption des dre t. 4 des certihcats. 3 4 3 nterets des pa te ½4 4 10„ 7. 4 AX des retut nce des requt ihs par un juget ʒu 4* 4 4 jer du tribu 1 3 conservatei ls 1 il uun sur lequel II m L numerique les de mutat tl- . cn Ledux pour 8 i —„ recon uunlen at une Tecol lera le num 1 zura éte Ui 2n 1! les actes de i 2(ed r les regist ss-, . 1 41. es U „Pordre det rei des gistres des otés et Pafs „en demes n 3s B. 18r T. Von Privilegien und Hypotheken. 443 der Irrthum von unvollſtändigen Angaben herrühren, wel⸗ che ihnen nicht zuzurechnen ſind. 2198. Das unbewegliche Gut, in Anſehung deſſen der Hypothekenbuchfüͤhrer eine oder mehrere darauf einge⸗ ſchriebene Laſten in ſeinen Beſcheinigungen etwa ausgelaſſen hat, bleibt, unter dem Vorbehalte der Verantwortlichkeit des Hypothekenbuchführers, in den Händen des neuen Be⸗ ſitzers davon befreyt, wenn dieſer erſt nach der Eintragung ſeiner Erwerbungsurkunde um die Beſcheinigung nachge⸗ ſucht hat; jedoch behalten die Gläubiger das Recht, ſo lan⸗ ge der Käufer den Kaufpreis noch nicht bezahlt hat, oder die unter den übrigen Gläubigern beſtimmte Rangordnung noch nicht gerichtlich beſtätiget iſt, ſich nach dem ihnen ge⸗ bührenden Range ordnen zu laſſen. 2199. In keinem Falle dürfen die Hypothekenbuch⸗ fuͤhrer die Eintragung der eine Eigenthumsveränderung be⸗ treffenden Urkunden, die Einſchreibung der hypothekariſchen Rechte, oder die Ertheilung der verlangten Beſcheinigungen verweigern oder verzögern, bey Strafe des den Partheyen zu leiſtenden Schadenserſatzes, zu welchem Ende auf Be⸗ treiben der Nachſuchenden entweder von einem Friedensrich⸗ ter, oder von einem für die öffentliche Gerichtsſitzung be⸗ ſtimmten(huissier audiencier) oder einem andern Huiſ⸗ ſier, oder von einem Notar in Beyſeyn zweyer Zeugen, unverzüglich ein Protokoll über die Verweigerung oder Verzögerung aufgenommen werden ſoll. 2200. Demohngeachtet ſollen die Hypothekenbuchfüh⸗ rer ein Buch(Journal) halten, in welchem ſie Tag für Tag, und unter fortlaufenden Nummern, die zum Eintragen ihnen eingehändigten Urkunden über Eigenthumsverände⸗ rungen und die zum Behufe der Einſchreibung ihnen zuge⸗ ſtellten Aufſätze vermerken; ſie ſollen ferner dem Nachſu⸗ chenden einen Empfangſchein auf geſtempeltem Papier ge⸗ ben, worin auf die Nummer des Journals, in welchem jene Urkunden oder Aufſätze vermerkt wurden, ſich bezogen wird; ſodann aber dürfen ſie die Eintragung der Urkunden über Eigenthumsveränderungen und die Einſchreibung der Auf⸗ ſätze in die dazu beſtimmten Hauptbücher nicht anders vor⸗ nehmen, als unter dem Tage und in der Ordnung, wie * ſie ihnen eingehändiget worden ſind. 2201. Alle Bücher der Hypothekenbuchführer müſſen auf geſtempeltem Papier geführt, und ſämmtliche Seiten ———y— * — 444 L. III. T. XVIII. Priviléges et Hypothèques. page par première et dernière, par l'un des juges du tribunal dans le ressort duquel le bureau est établi. Les registres seront arretés chaque jour comme ceux d'enregistrement des actes. 4ℳ 2202. Les conservateurs sont tenus de se con- former, dans l'exercice de leurs fonctions, à tou- tes les dispositions du présent chapitre, à peine d'une amende de deux cents à mille francs pour la première contravention, et de destitution pour la seconde; sans préjudice des dommages et inté- rêts des parties, lesquels seront payés avant l'a- mende. 2203. Les mentions de dépôts, les inscrip- tions et transcriptions, sont faites sur les regis- tres, de suite, sans aucun blanc ni interligne, à peine, contre le conservateur, de mille à deux mille francs d'amende, et des dommages et intérèts des parties, payables aussi par préférence à l'amende. dernidre, parb n Sort duquel h 3 zeront arrétés menn d4 ateurs Sont ten u e de leurg done 4 a present caj 1 & cents àu 4 non, et de det Ar udice des iun an, nels seront h e ons de dépid, à sont iitsh astp cun blane d at vateur, denl ahil les dommage t aMhte ipar preteteat ih derſelben von einem Richter des Gerichtes„in deſſen Ge⸗ richtsbezirke das Büreau gelegen iſt, mit dem Handzuge bezeichnet und mit Zahlen(oder andere Zeichen) ſo verſe⸗ hen werden, daß man ſieht, welches die erſte und welches die letzte Seite iſt. Dieſe Bücher ſind eben ſo, wie dieje⸗ nigen, welche uͤber das Einregiſtriren der Urkunden geführt werden, mit jedem Tage abzuſchließen. 2202. Die Hypothekenbuchfuͤhrer ſind ſchuldig, bey ihren Amtsverrichtungen alle Verfügungen des gegenwärti⸗ gen Capitels zu beobachten, bey Strafe von zweyhundert bis tauſend Franken fur die erſte, und der Entſetzung ihres Amtes für die zweyte Ubertretung; mit Vorbehalt des den Partheyen zu leiſtenden Schadenserſatzes, welcher noch vor jener Geldbuße berichtiget werden muß. 2203. Die Vermerkung der dem Hypothekenbuchfüh⸗ rer zugeſtellten Urkunden und Aufſätze in ſeinem Journale, wie auch die Einſchreibungen und Eintragungen in das Hauptbuch, müſſen in ununterbrochener Folge geſchehen, ohne irgend einen leeren Zwiſchenraum zu laſſen und oper etwas zwiſchen die Zeilen zu ſchreiben; widrigenfalls wird der Hypothekenbuchführer zu einer Geldſtrafe von tauſend bis zweytauſend Franken verurtheilt, und auſſerdem zur Schadloshaltung der Partheyen, welche ebenfalls vor der Geldbuße berichtiget werden muß. 38 B. 18 T. Von Privilegien und Hypotheken. 445 446 L. III. T. XIX. De P'Expropriation forcée. TITRE DIX-NEUVIEME. De TEXxpropriation forcCée et des Ordres entre les Créanciers. (Décrété le 19 mars 1804. Promulgué le 29 du même mois.) OHAPITRE PREMIR. De 1'Expropriation forcée. 2204. Le créancier peut poursuivxe l'expro- priation, 1° des biens immobiliers et de leurs ac- cessoires réputés immeubles appartenant en pro- Prieété à son débiteur; 2° de l'usufruit appartenant au débiteur sur les biens de même nature. 2205. Néanmoins la part indivise d'un cohé- ritier dans les immeubles d'une succession ne peut etre mise en vente Par ses créanciers personnels, avant le partage ou la licitation qu'ils peuvent Provoquer s'ils le jugent convenable, ou dans les- quels ils ont le droit d'intervenir conformément à l'article 832, au titre des Suecessions. 2206. Les immeubles d'un mineur, mèême émancipé, ou d'un interdit, ne peuvent être mis en vente avant la discussion du mobilier. 2207. La discussion du mobilier n'est pas re- quise avant l'expropriation des immeubles possé- dés par indivis entre un majeur et un mineur ou interdit, si la dette leur est commune, ni dans le cas oð les poursuites ont été commencées contre un majeur, ou avant l'interdiction. partie de la communauté, Se Poursuit contre le 2208. Lexpropriation des immeubles qui font ☛————³— 1 Créancien romulgu e ya zes créanciet lcitation ſu conrenale, ntervenir d uc wen 2s d'un M. lit, ne pa on du mobt 133 du moblle n des imt ajeur ett 8 st commu etẽ comf 5 rdichion. Expropxias 4 REUVI 5s B. 19r T. Von dem gerichtl. nothwend. Verkaufe. 447 Neunzehnter Titel. Von dem gerichtlichen nothwendigen Verkaufe und der Rangordnung un⸗ ter den Glaͤubigern. (Decretirt den 19. Maͤrz 1804. ſelben Monats.) Erſtes Capitel. b Von dem gerichtlichen nothwendigen Verkaufe. 2* lich verkauft werden, 1) die ſeinem Schuldner eigenthüm⸗ ſteigerung erfolgt iſt, welche ſie nach Gutdünken ſelbſt ver⸗ 22⁰7q. Daß das bewegliche Vermögen vor dem ge⸗ richtlichen Verkaufe des unbeweglichen angegriffen werde, wird jedoch dann nicht erfordert, wenn ein Volljähriger und ein Minderjähriger oder Interdicirter dieſes unbeweg⸗ liche Vermögen in ungetheilter Gemeinſchaft beſitzen und die Schuld ihnen gemeinſchaftlich iſt, ſo wie auch in dem Falle, wo das Verfahren gegen einen Volljährigen oder ſchon vor der Interdiction angefangen hatte. 2208. Der gerichtliche Verkauf der zur Gütergemein⸗ ſchaft gehörigen unbeweglichen Sachen wird allein gegen Promulgirt den 29. deſ⸗ 448 L. III. T. XIX. De T'Expropriation forcte. mari débiteur, seul, quoique la femme soit obligée à la dette. Celle des immeubles de la femme qui ne sont point entrés en communauté, se Poursuit contre le mari et la femme, laquelle, au refus du mari de procéder avec elle, ou si le mari est mineur, peut être autorisée en justice. En cas de minorité du mari et de la femme, ou de minorité de la femme seule, si son mari ma- jeur refuse de procéder avec elle, il est nommé par le tribunal un tuteur à la femme, contre le- duel la poursuite est exercée. 2209. Le créancier ne peut poursuivre la vente des immeubles qui ne lui sont pas hypothé- — 1 qués, que dans le cas d'insuffisance des biens qui lui sont hypothéqués. 2210. La vente forcée des biens situés dans différents arrondissements née peut êetre provoquée due successivement, à moing qu'ils ne fassent par- tie d'une seule et meme exploitation. Elle est suivie dans le tribunal dans le ressort duquel se trouve le chef-lieu de T'exploitation, ou à défaut de chef-lieu, la partie de biens qui pré- sente le plus grand revenu, d'après la matrice du rôle. 2211. Si les biens hypothéqués au créancier, et les biens non hypothéqués, ou les biens situés dans divers arrondissements, font partie d'une seule et mème exploitation, la vente des uns et des autres est poursui vie ensemble, si le débiteur le requiert; et ventilation se fait du prix de l'ad- judication, Ss'il y a lieu. 2212. Si le débiteur justifie, par baux au- thentiques, que le revenu net et libre de ses im- meubles pendant une année, suffit pour le paie- ment de la dette en capital, intérèts et frais, et s il en offre la délégation au créancier, la poursui- Xpronrinn“ Propriaion n femme goit 7 la kemme qui .. „ de pouruu de, au retus: le mari est 7 . mari et de auh Lule, gi gon, an 8 c elle, il ea aae la! emme, o an. peut Pour m. 1 lui sont Das gt. tisance des! as les bieng äi Arz peut èttep aate Tils ne s an⸗ 1 t . de de bien X ) ou les bi nbls font pa ah l vente d un tt mble, si ih em ait dup in 1 fie, pur ip M. et libre in Wr ufit Po n térèts ig; ncier,V —— 5 —. 5s B. 19r T. Von dem gerichtl. nothwend. Verkaufe. 449 den Mann als Schuldner ausgewirkt, wenn gleich die Frau zur Bezahlung der Schuld gleichfalls verpflichtet iſt. Der gerichtliche Verkauf ſolcher unbeweglichen Sa⸗ chen, welche der Frau zugehören, und nicht in die Güter⸗ gemeinſchaft gefallen ſind, wird gegen den Mann und die Frau ausgewirkt, welche letztere, wenn der Mann ſich weigert, den Prozeß mit ihr gemeinſchaftlich zu führen, oder wenn er minderjährig iſt, von dem Gerichte dazu er⸗ mächtiget werden kann.— Wenn der Mann und die Frau noch beyde minderjaͤh⸗ rig ſind, oder wenn es die Frau allein iſt, ihr volljähriger Mann ſich aber weigert, den Prozeß mit ihr gemeinſchaft⸗ lich zu führen, ſo wird der Frau von dem Gerichte ein Vor⸗ mund beygeordnet, gegen welchen das Verfahren gerichter werden muß. 2209. Der Gläubiger kann den Verkauf der ihm nicht verhypothecirten unbeweglichen Güter nur in dem Fal⸗ le verlangen, wenn diejenigen, worauf er eine Hypothek hat, unzulänglich ſind. 2210. Zum gerichtlichen Verkaufe der in verſchiede⸗ nen Bezirken gelegenen Güter kann nur nach und nach ge⸗ ſchritten werden, wenn nicht dieſelben zu einer und derſel⸗ ben Bewirthſchaftung gehören. Man wirkt dieſen Verkauf bey demjenigen Gerichte aus, in deſſen Bezirke der Hauptſitz der Bewirthſchaftung, oder, in Ermangelung eines ſolchen Hauptſitzes, der Theil der Güter gelegen iſt, welcher nach der Hauptrolle der Grundſteuer die meiſten Einkünfte abwirft. 22¹1. Wenn Güter, worauf der Gläubiger eine Hy⸗ pothek hat, zugleich mit ſolchen, worauf ihm keine zuſteht, oder wenn Güter, welche in verſchiedenen Bezirken liegen, zu einer und derſelben Bewirthſchaftung gehören, ſo wer⸗ den auf Verlangen des Schuldners ſowohl jene, als dieſe, zu gleicher Zeit zum Verkaufe gebracht, und man berech⸗ net, erforderlichen Falls, den Preis der einzelnen Theile im Verhältniſſe zu dem ganzen Zuſchlagspreiſe. 2212. Wenn der Schuldner durch öffentliche Pacht⸗ verträge darthut, daß der reine und freye einjährige Er⸗ trag ſeines unbeweglichen Vermögens zur Bezahlung der Schuld an Capital, Zinſen und Koſten hinreicht, und zu deſſen Uberweiſung an den Gläubiger ſich erbietet, ſo kön⸗ Cod. N. 2 B. 4 29 45o L. III. T. XIX. De IExpropriation forcée. 4. 8 32 te peut être suspendue pas les juges, sauf à être reprise s'il survient quelque opposition ou obstacle au paiement. 2213. La vente forcée des immeubles ne peut être poursuivie qu'en vertu d'un titre authentique et exécutoire, pour une dette certaine et liquide. Si la dette est en espèces non liquidses, la poursuite est valable; mais l'adjudication ne pourra être faite qu'après la liquidation. 2214l. Le cessionnaire d'un titre exécutoire ne peut poursuivre l'expropriation qu'après que la signification du transport a été faite au débiteur. 2215. La poursuite peut avoir lieu en vertu d'un jugement provisoire ou définitif exécutoire J Be* P 2 2 80* Par provision, nonobstant appel; mais Padjudica- tion ne peut se faire du'apres un jugement déRni- tif en dernier ressort, ou passé en force de chose jugée. La poursuite ne peut s'exercer en vertu de jugements rendus par défaut durant le délai de Pop- position. 2216. La Ppoursuite ne peut être annullée sous prétexte que le créancier Paurait commencée pour une somme plus forte que celle qui lui est due. 2217. Toute poursuite en expropriation d'im- meubles doit étre précédée d'un commandement de payer, fait, à la diligence et requète du créan- cier, à la personne du débiteur ou à son domicile, par le ministère d'un huissier. Les formes du commandement et celles de la Poursuite sur l'expropriation sont réglées par les lois sur la procédure. (*) S. Art. 1600. *) S. C. G. O. Art. 673. u. f. 1) Iſt der Gegenſtand der Schuld gewiß, aber noch nicht liquid geſtellt. D. u. L. Bezieht die Schuld ſich auf G 4 Erproprisii as les juges a ue opposilian 8, e des immenh 44. lu dun ntre. te certaine etſ an liquidées, E 11 ation ne poum 39, re d'un tim 3 ropriation an- rt a eté fiilta un deut avcir he as ou defniit, as tappel; mth a. orez un ſugen m. passé en r ue s'exercer agk t durant let ihr ier Paurit Mie e que cele aä 4 ne peut eh ere 2 en exproft ihm. d'un com am u eet requèt ier Lur ou 18 IM dh r. ement et an cb sont pt 1 4 An“ ew/2 dde 6 8 ⸗ 4 38 B. i9r T. Von dem gerichtl. nothwend. Verkaufe. 451 nen die Richter das Verfahren einſtellen, jedoch mit dem Vorbehalte, es von Neuem fortzuſetzen, wenn gegen die Zahluang Einſpruch geſchieht oͤder ſonſt ein Hinderniß eintritt. 2213. Der gerichtliche Verkauf der unbeweglidhen Sachen kann nur vermöge einer öffentlichen und die Execu⸗ tion begründenden Urkunde, und w gen einer gewiſſen und liquiden Schuld äusgewirkt werden. Iſt der Gegenſtand der Schuld gewiß, deren Betrag aber noch nicht liquid ge⸗ ſtellt:), ſo iſt das Verfahren zwar giltig, aber der Zu⸗ ſchlag kann nicht eher, als nach der Liquidation, erfolgen. „ 2214. Derjenige, welchem eine die Execution be⸗ gründende Urkunde abgetreten worden iſt, kann nicht eher um den gerichtlichen Verkauf nachſuchen, als bis die ihm geſchehene Abtretung dem Schuldner bekannt gemacht wor⸗ den iſt.()— 2215. Das Verfahren kann ſowohl vermöge eines vorläufigen als Endurtheils, welches, der Appellation ohn⸗ geachtet, einſtweilen vollſtreckt werden kann, Statt finden; der Zuſchlag aber kann nur nach einem in letzter Inſtanz ergangenen, oder rechtskräftig gewordenen Endurtheile er⸗ olgen. kulg Auf Urtheile, welche auf Nichterſcheinen(in contu- maciam) ergangen ſind, kann während der Oppoſitions⸗ friſt kein ſolches Verfahren gegründet werden. 2216. Das Verfahren kann aus dem Grunde, daß der Gläubiger daſſelbe wegen einer gröſſern Summe, als er wirklich zu fordern hat, angefangen habe, nicht für un⸗ giltig erklärt werden. b 2217. Jedem auf gerichtlichen Verkauf unbeweglicher Güter abzweckenden Verfahren muß ein Zahlungsbefehl vorhergehen, welcher auf Betreiben und Anſuchen des Gläu⸗ bigers dem Schuldner in Perſon oder an ſeinem Wohnſitze durch einen Huiſſier zugeſtellt wird. Die Formen des Zahlungsbefehls und des den gericht⸗ lichen Verkauf betreffenden Verfahrens ſind in den Geſetzen üher das gerichtliche Verfahren beſtimmt.(*). einen noch nicht liquiden Gegenſtand. M. Beſteht die Schuld u nic liquiden Sachen.§. Beſteht die Schuld in noch nicht berechneten Gegenſtaͤnden. K. 452 L. III T. XX. De la Prescription. CHAPITRE II. De l'Ordre et de la Distribution du prix entre les Créanciers. 2218. L'ordre et la distribution du prix des immeubles, et la manière d'y procéder, sont réglés par les lois sux la procédure. TITRE NINCTIEME. De la Prescription. (Décrété le 15 mars 1804. Promulgué le 25 du même mois.) CHAPITRE PREMIER. Dispositions générales. 2219. La prescription est un moyen d'acqué- rir ou de se libérer par un certain laps de temps, et sous les conditions déterminées par la loi. 2220. On ne peut, d'avance, renoncer à la prescription: on peut renoncer à la prescription acquise. 2221. La renonciation à la prescription est expresse ou tacite: la renonciation tacite résulte d'un fait qui suppose l'abandon du droit acquis. 2222. Celui qui ne peut aliéner, ne peut re- noncer à la prescription acquise. „ 2223. Les juges ne peuvent pas suppléer d'office le moyen résultant de la prescription. 2224. La prescription peut être opposée en tout état de cause, même devant la cour d'appel, 4 moins que la partie qui n'aurait pas opposé le r6 Pres E II. 4 re Le. MCTLI 5 scription. mulxue le u a, — rRENIEN génèerale 1, a est un mof te a cernin lo h 1 minees pal Pavance, R 1 b oncer 1 Md . h pr 8 6 l nciation t is lon du dh“ „ 4 t aliéner, Hige. eurent 1 la prési, Heut etr evant l 8 listribution 6. y Procéder ennin 1 xle 38 B. 20r T. Von der Verjährung. 455 Zweytes Capitel.. Von der Rangordnung der Glaͤubiger und der Vertheilung des Kaufpreiſes unter dieſelben. 2218. Die Ordnung und die Vertheilung des Kauf⸗ preiſes der unbeweglichen Güter, wie auch die hierbey zu beobachtende Verfahrungsweiſe, ſind in den Geſetzen über das gerichtliche Verfahren beſtimmt.(*) Zwanzigſter Titel. Von der Verjaͤhrung. (Decretirt den 15. Maͤrz 1804. Promulgirt den 25. deſſel⸗ 2 ben Monats.) Er ſtes Capitel. Allgemeine Verfuͤgungen. 2219. Die Verjährung iſt ein Mittel, durch den Ab⸗ lauf einer gewiſſen Zeit, und unter den geſetzlich beſtimm⸗ ten Bedingungen, etwas zu erwerben oder von einer Ver⸗ bindlichkeit ſich zu befrehyben. 2220. Man kann nicht im Voraus auf die Verjäͤh⸗ rung Verzicht leiſten; einer bereits vollendeten Verjährung kann man aber entſagen. 2221. Die Entſagung der Verjährung geſchieht ent⸗ weder ausdrücklich oder ſtillſchweigend; die ſtillſchweigende Entſagung folgt aus Handlungen, welche vorausſetzen, daß man ſich des erworbenen Rechtes begebe. 3 2222. Wer nicht veraäuſſern kann, der kann auch einer vollendeten Verjährung nicht entſagen. 2223. Den Ricctern iſt es nicht geſtattet, die Ein⸗ rede der Verjährung von Amtswegen zu ergänzen. 2224. Die Verjährung kann in jeder Lage des Pro⸗ zeſſes, ſelbſt in der Appellationsinſtanz, vorgeſchützt wer⸗ den, wenn nicht etwa durch die Umſtände die Vermuthung ℳ (*) S. C. G. O Art, 749. u. f. “ ,—“ eee e 434 L. III. T. XX. De la Prescription. moyen de la prescription ne doive, par les circons- tances, être présumée y avoir renoncçé. 2226. Les créangçiers, ou toute autre person- ne ayant intérèt à ce que la prescription soit ac- quise, peuvent l'opposer, engçore que le débiteur ou le propriétaie y renonce. 2226. On ne peut prescrire le domaine des choses qui ne sont point dans le commerce. 2227. L. Etat, les Stablissements publics et les communes sont soumis aux méêmes prescrip- tions que les particuliers, et peuvent également les opposer. CHAPITRE II — De la Possession. 2226. La Possession est la détention ou la jonissance d'une chose ou d'un groit que nous te- nons ou que nous exerçons par nous- mèmes, ou par un autre qui la tient ou qui Texercçe en notre nom.* 8 4 2229. Pour pouvoir Pprescrire, il faut une Possession continue et non interrompue, paisible, publique, non équivoque„et à titre de proprié- taire.“ 2230. On est toujours présumé posséder pour soi, et à titre de Proprietaire, s'il n'est prouvé dqu'on a commencé à posséder pour un autre. 2231. Quand on a commencé à posséder pour autrui, on„Est toujours présumé posséder au me- «· 3 5... 8.. me titre, s'il n' a preuve du contraire. —— (*) S. Art. 2236. 3) Der Beſitz iſt das Innehaben, oder der Genuß einer Sache, welche wir ſelbſt in unſrer Gewalt haben, oder „——————— — ——— Pre zeriptien 1 doive, dre ür renoncs 4 2 h 100 1 43 dore ush Scrire le aam 3 13 le Commerce* blissements 1 4 auk nns h t henrat e E'l gsession. est h détentht an Cun änit qe 14 2 hDar nou. Cui lerent as prescrite, I. interrompbe, ag et à tie d as présumé po i . 2. 9 2* ire, vil I er pour mt nencé alk sumé pos. u contraite t e faculé it t ſonder I Eh , eder dr 1 ſtet Geni t 3s B. 20r T. Von der Verjährung. 455 begründet wird, daß der Theil, welcher die Verjährung vorzuſchützen unterlaſſen hat, derſelben entſagt habe. 2225. Die Gläubiger oder jede andere Perſon, die ein Intereſſe dabey hat, daß die Verjährung vollendet ſey, können dieſelbe vorſchützen, wenn gleich der Schuldner oder Eigenthümer ihr entſagt. 2226 Das Eigenthum an Sachen, die dem bür⸗ gerlichen Verkehre entzogen ſind, kann man nicht verjähren. 2227. Gegen den Staat, die öffentlichen Anſtalten und Gemeinden finden die nämlichen Verjährungsarten, wie gegen Privatperſonen, Statt, und ſie können ſich der⸗ ſelben auch auf gleiche Weiſe bedienen. Zweytes Capitel. Von dem Beſitze. 2228. Der Beſitz iſt die Inhabung einer Sache oder die Benutzung eines Rechtes, welche Sache oder welches Recht wir entweder in eigener Perſon im Gewahrſam ha⸗ ben oder ausüben, oder welche ein Anderer in unſerem Na⸗ men im Gewahrſam hat oder ausübt. 1) 2229. Um verjähren zu können, muß man ſich in einem fortdauernden und ununterbrochenen, ungeſtörten, öffentlichen, nicht zweydeutigen Beſitze, und zwar als Ei⸗ genthümer, befinden.(*) 2230. Man hat immer die Vermuthung für ſich, daß man in eigenem Namen und als Eigenthümer beſitze, wenn nicht erwieſen wird, daß man Anfangs für einen Andern beſeſſen habe. 2231. Hat man anfänglich für einen Andern beſeſ⸗ ſen, ſo wird immer, und ſo lange nicht das Gegentheil er⸗ wieſen iſt, vermuthet, daß man noch aus demſelben Rechts⸗ grunde beſitze. 2252. Handlungen der freyen Willkühr(actus meo- rae facultatis), wie auch die einer bloßen Vergünſti⸗ gung, können weder einen Beſitz noch eine Verjährung be⸗ gründen. eines Rechts, welches wir ſelbſt ausuͤben, oder durch einen andern bewahren und ausuͤben laſſen. E. 1 1 6 4 1 ———— 456 L. III. T. XX. De la Prescription. 2233. Les actes de violence ne peuvent fon- .. 2 ₰ der non plus une possession capable d'opérer la preseription. La possession utile ne commence que lorsque la violence àa cessé. 2234. Le possesseur actuel qui prouve avoir possédé anciennement, est présumé avoir possédé dans le temps intermédiaire, sauf la preuve con- traire. 2235. Pour compléter la prescription, on peut joindre à sa possession celle de son auteur, de quelque manière qu'on lui ait succédé, soit à titre universel ou particulier, soit à titre lucratit ou onéreux. CHAPITRE III. Des Causes dui empéèchent la Prescrip- tion. 2236. Ceux qui possèdent pour autrui, ne prescrivent jamais, par quelque laps de temps que ce soit.. Ainsi, le fermier, le dépositaire, l'usufrui- tier, et tous autres qui détiennent précairement la chose du propriétaire, ne peuvent la prescrire. 2237. Les héritiers de ceux qui tenaient la chose à quelqu'un des titres désignés par l'article précédent, ne peuvent non plus prescrire. 2238. Néanmoins les personnes énoncées dans les articles 22536 et 2257 peuvent prescrire, si le titre de leur possession se trouve interverti, soit Par une cause venant d'un tiers, soit par la con- tradiction qu'elles ont opposée au droit du pro- priétaire. 1 2239. Ceux à qui les fermiers, dépositaires et autres détenteurs précaires ont transmis la chose Par un titre translatif de propriété, peuvent la prescrire. 2240. On ne peut pas prescrire contre son titre, en ce sens que l'on ne peut point se chan- n den e Prescrigtin sion cap* able V 4 4 commence, ce acinel qui blo. t présumé e ire, gaut ah. weis führt, daß er ehedem im Be ler la presci t non celle deg. a lui ait gucg ler, soit Au 1 RE I. dchent la Mt. n. V sèdent pouf ae quelque ly aug e dépositaite ugi- étiennent MWu ge peurentl aus. de ceux au ah es désignes pads u plus bres 9 personnest n deuvent pr. 8n k b trouve in N R tien, 3 n posée u¹ fermier 1n es ont tral* propriett 8 m 8 prescri* pi- ne peut] 38 B. 20r T. Von der Verjährung. 45 2233. Gewaltſame Handlungen können eben ſo we⸗ nig einen Beſitz begründen, welcher fähig waͤre, die Ver⸗ jährung zu bewirken.— Der hiezu taugliche Beſitz nimmt erſt mit dem Aufhö⸗ ren der Gewalt ſeinen Anfang.— 223 4. Der gegenwärtige Beſitzer, welcher den Be⸗ 1 b eſitze geweſen ſey, hat, jedoch mit Vorbehalt des Gegenbeweiſes, die Vermuthung für ſich, daß er auch in der Zwiſchenzeit beſeſſen habe. 2235. Um die Verjährung zu vollenden, kann man 89 zu ſeinem eigenen Beſitze denjenigen ſeines Vorgängers rechnen, auf welche Weiſe man auch, ſey es aus einem all⸗ gemeinen oder beſondern Rechtsgrunde, unentgeltlich oder gegen Vergeltung, an deſſen Stelle getreten ſeyn mag. Drittes Capitel. Von den Urſachen, welche die Verjaͤhrung ver⸗ hindern. 2236. Wer für einen Andern beſitzt, der verjährt nie, ſo lange er auch beſitzen mag. So können der Pachter, der Verwahrer, der Nutz⸗ nießer und alle diejenigen, welche bloß bittweiſe die Sache des Eigenthümers beſitzen, dieſelbe nicht verjähren. 2237. Eben ſo wenig können die Erben derjenigen, welche die Sache aus einem der im vorhergehenden Arti⸗ kel angeführten Rechtsgründe beſaßen, verjähren. 2238. Die im 2236 und 2237. Artikel erwähnten Perſonen können jedoch alsdann verjähren, wenn der Grund ihres Beſitzes entweder aus einer von einem Dritten herrührenden Urſache, oder durch den Widerſpruch, den ſie dem Rechte des Eigenthümers entgegengeſetzt haben, eine Veränderung erlitten hat. 2239. Diejenigen, welchen die Pachter, die Verwah⸗ rer und anderen, welche nur bittweiſe beſitzen, die Sache durch einen zur Übertragung des Eigenthums geſchickten Rechtsgrund überlaſſen haben, können dieſelbe verjähren. 2240. Gegen den Rechtsarund ſeines Beſitzes zu verjähren, iſt in dem Sinne nicht geſtattet, daß man die 458 L. III. T. XX. De la Prescription. ger à soi-méme la cause et le principe de sa pos- session. 2241. On peut prescrire contre son titre, en ce sens que l'on prescrit la libération de l'obliga- tion que l'on a contractée. CHAPITRE W. DesCauses qui interrompent ou qui sus- pendent le cours de la Prescription. SECTION PREMIERE. Des Causes qui interrompent la Pregcription. 2242. La presgription peut être interrompue ou naturellement ou civilement. 2245. II y a interruption naturelle, lorsque le possesseur est privé, pendant plus d'un an, de la jouissance de la chose, soit par l'ancien pro- Pristaire, soit méême par un tiers. 2244. Une citation en justice, un comman- ement ou une saisie, signifiés à celui qu'on veut empécher de prescrire, forment Tinterruption ci- vile. 2245. La citation en conciliation devant le bureau de paix, interrompt la prescription, du jour de sa date, lorsqu'elle est suivie d'une assi- Snation en justice donnée dans les délais de droit. 2246. La citation en justice, donnée mèeme devant un juge incompétent, interrompt la pres- Lription. 2247. Si Passignation est nulle par défaut de forme, Si le demandeur se désiste de sa demande, S'il laisse périmer Tinstance, N Urſache ſelbſt a 24 Rechtss freyung jährung Von Von 2 oder in 6C ₰ wenn den r über e befehl man ſind, Verſu ge an Friſter 2 Verjäl ter ge 2 der Fo ſt. l RE W. rrompenta an 7 a Presaf 1 ——————— REMIENE ompent la h i peut étrei ement. un tierz. en justice, d an niſtés à celui aazu rment lint. concilistit un! pt la présc 1 e est suivi K ans les deli int justice, do an M t, intenct est nuleep antt ance, ption naturd aihe dendant plus agh „Soit par Me 38 B. 20r T. Von der Verjährung. 459 Uſache und den urſprünglichen Grund ſeines Beſitzes nicht ſelbſt ändern kannä. 2241. Zuläßig iſt jedoch die Verjährung gegen den Rechtsgund ſeines Beſitzes in dem Sinne, daß man die Be⸗ freyung von einer übernommenen Verbindlichkeit durch Ver⸗ jährung erlangen kann, Viertes Capitel. Von den Urſachen, welche den Lauf der Verjaͤh⸗ rung unterbrechen oder aufhalten. 4. „ Erſter Abſchnitt. Von den Urſachen, welche die Verjährung unterbrechen. 2242. Die Verjäͤhrung kann entweder natürlich“ oder im rechtlichen Sinne unterbrochen werden. 2243. Eine natürliche Unterbrechung iſt vorhanden, wenn dem Beſitzer die Benutzung der Sache entweder durch den vorigen Eigenthümer oder auch durch einen Dritten über ein Jahr lang entzogen war. 2244. Eine Vorladung vor Gericht, ein Zahlungs⸗ befehl oder eine Arreſtverfügung, welche demjenigen, den man an der Verjährung verhindern will, inſinuirt worden ſind, bewirken eine Unterbrechung im rechtlichen Sinne. 2245. Eine Vorladung vor den Friedensrichter zum Verſuche der Güte unterbricht die Verjährung von dem Ta⸗ ge an, da ſie geſchehen iſt, wenn binnen der geſetzlichen Friſten eine Vorladung vor Gericht darauf erfolgt.(*) 2246. Eine Vorladung vor Gericht unterbricht die Verjährung, ſelbſt wenn ſie vor einen unzuſtändigen Rich⸗ ter geſchoah.“ 2247. Iſt die Vorladung wegen eines Mangels in der Form ungiltig, ſſtteht der Kläger von ſeiner Klage ab, 1 läßt er das gerichtliche Verfahren erlöſchen,( An (*) S. C. G. O. Art. 57. 6**¼) S. C. G. O. Art. 397. 3 X 460 L. III. T. XX. De la Prescription. Ou si sa demande est rejetée, L'interruption est regardée comme non avenue. 2248. Ia prescription est interrompue par la reconnaissance que lensbiteur ou le possesseur fait du droit de celui contre lequel il prescrivait. 2249. Linterpellation faite, conformément aux articles ci-dessus, à l'un des débiteurs soli- daires, ou sa reconnaissance, interrompt la pres- cription contre tous les autres, mèême contre leurs héxitiers. L'interpellation faite à l'un des héritiers d'un débiteur solidaire, ou la reconnaissance de cet hé- ritier, n'interrompt pas la prescription à l'égard des autres cohéritiers, quand mème la créance se- rait hypothécaire, si l'obligation n'est indivisible. „Cette interpellation ou cette reconnaissance n'interrompt la prescription, à l'égard des autres codébiteurs, que pour la part dont cet héritier est tenu. Pour interrompre la prescription pour le tout, à l'égard des autres codébiteurs, il faut linterpel- lation faite-à tous les héritiers du débiteur déẽcédẽ, ou la reconnaissance de tous ces héritiers. 2250. Linterpellation faite au débiteur prin- cipal, ou sa reconnaissance, interrompt la pres- cription contre la caution. SECTION II. Des Causes qui guspendent le cours de la Pres- cription. 2251. La prescription court contre toutes Personnes, à moins qu'elles ne soient duns quel- que exception établie par une loi. 2252. La prescription ne court pas contre les mineurs et les interdits, sauf ce qui est dit à Par- ticle 2278, et à Pexception des autres cas détermi- nés par la loi. 1 1 8. ₰ 2253. Elle ne court point entre époux. 414.— de la Prescrigta 4 rejetée, ardée commen en est inteman n Reur ou le d0 3 uel 1 pPreser à Pun dèes dch 1 ance, interron utres, memen 3 „„ 2à Tun des k. reconnaissanc. u prescripi n uand mème! 3t. digation nest uh ou cettemn un blin, à légaa 1ns la part dont astt prescriptian aty biteurs, illt ache itjers du ddh uh ous ces beni don Haite u r- unce, intem n n. 0N II. kent le cu i 7 ion. LW ion cout N . 4 4 Nles ne ² une loi⸗ 13 on ne coull eiw sauf ce A g. in des audl poinl ent 5n 38 B. 20r T. Von der Verjährung. 461 oder wird ſeine Klage verworfen, ſo iſt die Unterbrechung für nicht geſchehen zu achten. 2248. Die Verjährung wird dadurch unterbrochen, daß der Schuldner oder Beſitzer das Recht deſſen, gegen welchen er verjährte, anerkennt. 2249. Die in Gemäßheit der vorhergehenden Artikel an Einen von mehreren Solidarſchuldnern geſchehene Auf⸗ forderung, oder deſſen Anerkennung, unterbricht die Ver⸗ jährung gegen alle übrigen, und ſelbſt gegen ihre Erben. Die an Einen der Erben eines Solidarſchuldners ge⸗ ſchehene Aufforderung, oder die Anerkennung dieſes Erben, unterbricht die Verjäͤhrung nicht in Anſehung der übrigen Miterben, wenn gleich die Forderung mit einer Hypothek verſehen wäre; ausgenommen, wenn die Verbindlichkeit untheilbar iſt. Dieſe Aufforderung oder Anerkennung unterbricht die Verjährung in Anſehung der übrigen Mitſchuldner nur für den Antheil, wozu dieſer Erbe verpflichtet iſt. Um in Anſehung der übrigen Mitſchuldner die Verjäh⸗ rung für das Ganze zu unterbrechen, muß die Aufforderung an alle Erben des verſtorbenen Schuldners gerichtet werden, oder von ihnen allen die Anerkennung geſchehen. 2250. Eine an den Hauptſchuldner gerichtete Auffor⸗ derung, oder deſſen Anerkennung, unterbricht die Verjaͤh⸗ rung in Anſehung der Bürgen. Zweyter Abſchnitt. Von den urrſachen, welche den Lauf der Verjährung auf⸗ 2251. Die Verjährung läuft gegen alle Perſonen. in Anſehung deren kein Geſetz eine Ausnahme begründet. 2252. Die Verjährung läuft nicht gegen Minderjäh⸗ rige und Interdicirte, mit Vorbehalt der im 2278. Artikel enthaltenen Verfügung, und mit Ausnahme der übrigen geſetzlich beſtimmten Faͤlle.(*) 2253. Sie läuft nicht zwiſchen Ehegatten. (*) S. Art. 328. 1663. u. 1676. 46² L. IIH. I. XX. De la Prescription. 225 4. La prescription court contre la femme mariée, encore qu'elle ne soit point séparée par contrat de mariage ou en justice, à l'egard des biens dont le mari a l'administration, sauf son re- cours contre le mari. 2255 Néanmoins elle ne court point, pendant le mariage, à l'égard de l'aliénation d'un fonds constitué selon le régime dotal, conformément à l'article 1561, au titre du Contrat de mariage et des Droits respectiſs des ρονιφσ. 2256. La prescription est pareillement sus- pendue pendant le mariage, 10 Dans le cas ou l'action de la femme ne pourrait être exercée qu'après une option à faire sur l'acceptation ou la renonciation à la commu- nauté; 2⁰ Dans le cas ou le mari, ayant vendu le bien propre de la femime sans son consentement, est garant de la vente, et dans tous les autres cas ou Paction de la femme réfléchirait contre le mari. 2257. La prescription ne court point, A l'égard d'une créance qui dépend d'une con- dition, jusqu'd ce que la condition arrive; A l'égard d'une action en garantie, jusqu'd ce que l'eviction ait lieu; A l'égard d'une créance à jour fixe, jusqu'd ce que ce jour soit arrivé. 5 2258. La prescription ne court Pas contre Théritier bénéficiaire, à L'égard des créances qu'il a contre la succession. Elle court contre une succession vacante, duoique non pourvue de curateur. 2259. Elle court encore pendant les trois mois pour faire inventaire, et les quarante jours pour délibérer. A 7 ne court poim ¹ dot 1„ conton Onntrat a 14 2 ux. mest pareill u 4 action de hf h Pres une ooö h 4, a0nclation 1 11 ari, ayant pen son consente am s tous les aut an irait contrel aM ne conrt u qui depend at. ndition arin en garantie, a Tjour ire äßse ne court is V gard des d ti zuccessiot Nhl, ateur. 1 3 nendant le 1 quarante diff aliénation 1 4 —.—— —— õé— — 3s B. 20r T. Von der Verjährung. b 463 2254. Die Verjährung läuft gegen eine verheirathe⸗ ie eeneeeich in Niickicht ihres Vermögens weder durch die Eheberedung noch gerichtlich abgeſonderte, Frau, in Anſehung desjenigen Vermögens, wovon ihr Mann die Verwaltung hat, mit Vorbehalt des Regreſſes gegen dieſen⸗ 2255. Sie läuft jedoch, zufolge des 1564. Wiefer, in dein Titel von dem Ehevertrage und den wech⸗ ſelſeitigen Rechten der Ehegatten, nicht waͤh⸗ rend der Ehe in Anſehung eines nach dem Rechtsverhaͤlt⸗ niſſe des Brautſchatzes gegebenen und nachher veräuſſerten Grundſtuͤckes. b 2256. Eben ſo ſteht während der Ehe der Lauf der Verjährung ſtill, 1) in dem Falle, wo die Klage der Frau nicht eher angeſtellt werden kann, als nach der von ihr vorzunehmen⸗ den Wahl zwiſchen der Annahme des gemeinſchaftlichen Vermögens oder der Verzichtleiſtung auf daſſelbe; 2) in dem Falle, wo der Ehemann, welcher eigenes Vermögen ſeiner Frau ohne ihre Einwilligung verkauft hat, für den Verkauf Gewähr leiſten muß und in allen übri⸗ gen Fällen, wo die Klage der Frau in ihren Folgen auf den Mann zuruͤckwirken wuürde. 2257. Die Verjährung läuft nicht, in Anſehung der von einer Bedingung abhängigen For⸗ derungen, bis zum Eintritte dieſer Bedingung; in Anſehung der Klage auf Gewährleiſtung, bis die Entwährung wirklich Statt gefunden hat; in Anſehung der an einem beſtimmten Tage fälligen Forderungen, bis dieſer Tag erſchienen iſt. 2258. Die Verjährung läuft nicht gegen einen Be⸗ neſicalerben in Anſehung der Forderungen, welche er an den Nachlaß hat. Sie läuft gegen erbloſe Verlaſſenſchaften, wenn gleich noch kein Curator für dieſelben beſtellt iſt. 2259. Sie läuft auch während der drey Monate, welche zur Errichtung eines Inventariums, und der vierzig Tage, welche als Bedenkzeit verſtattet ſind. 464½4 L. III. T. XX. De la Prescription. OHAPITRE V. Du Temps requis pour prescrire. SECTION PREMIERE. Dispositions génénales. 2260. La prescription se compte par jours, et non par heures. 22601. Elle est acquise lorsque le dernier jour du terme est accompli.. SECTION II. De la Prescription trentenaire. 2262. Toutes les actions, tant réelles que personnelles, sont prescrites par trente ans, sans que celui qui allègue cette prescription soit obligé d'en rapporter un titre, ou qu'on puisse lui oppo- ser l'exception déduite de la mauvaise foi. 2263. Apréès vingt-huit ans de la date du der- nier titre, le débiteur d'une rente peut être con- traint à fournir à ses frais un titre nouvel à son créancier ou ses ayant-Cause. 2264. Les règles de la prescription sur d'au- tres objets que ceux mentionnés dans le présent titre, sont expliquées dans les titres qui leur sont propres. SECTION III. De la Prescription par dix et vingt ang. 2265. Celui qui acquiert de bonne foi et par juste titre un immeuble, en prescrit la propriété par dix ans, si le véritable propriétaire habite dans le ressort de la cour d'app 1 dans l'étendue de la- nad erfo BAE I 38 B. 20r T. Von der Verjährunz. 465 iis pour ah x Fuͤnftes Capitel. —q—’ SB er.„. AA, 3 w Von der zur Verjaͤhrung erforderlichen Zeit. 6 3— a. PREMIRRx. 3 lons génsrales“ Erſter Ab ſchnitt. Plüon ze cmpt 4“ Alizemeine Werfücgungen. 2260. Die Verjährung wird nach Tagen, und nicht Iuise lenuelt a nach Stunden, berechnet. v 2261. Sie iſt vollendet, wenn der letzte Tag der erforderlichen Friſt abgelaufen iſt. roox I. Z ee... b Zweyter Abſchnitt. B apeion trentenn..2 5 Von der dreyßigjährigen Verjährung. actjions, tunt h.— 5e,, e,„ derites par us h.... 2262. Alle ſowohl dinglichen als perſönlichen Kla⸗ 65 Dr er en werden in dreyßig Jahren verjährt, ohne daß der, Gl kun 8„ 1 welcher ſich auf dieſe Verjährung beruft, verbunden wäre, V 4b Mu 2 deshalb einen beſonderen Rechtsgrund anzugeben, oder. deh murunhh daß ihm die Einrede, daß er in böſem Glauben gewe⸗ ſen ſey(exceptio malae fidei), entgegengeſetzt werden könnte. huit aus ien 5 2263. Der Schuldner einer Rente kann nach Ablauf Tune mates h b von acht und zwanzig Jahren, von dem Datum der letzten mis un utfet aal Schuldurkunde an gerechnet, genöthiget werden/ auf ſeine use. Koſten ſeinem Glaͤubiger oder deſſen Rechtsnachfolgern ein neues Schuldbekenntniß darüber auszuſtellen. e U preuri 226 4. Die Regeln der Verjährüng in Beziehung entionnss auf andere, als die in dem gegenwärtigen Titel erwähnten, us les lile Gegenſtände, werden in den von ihnen eigends handelnden DTiteln vorgetragen. 1 4.—.. ,. N III 3 Dritter Abſchnitt. 1 1 dx AI” Von der zehn⸗ und zwanzigjährigen Verjährung. n el M 2265. Wer eine unbewegliche Sache in gutem Glau⸗— uns hs ben(bona Rde) und vermge eines geſezmäßigen Ziehen... n hI aa grundes erwirbt, der verjährt das Eigenthum derſelben in 4 b zehn Jahren, wenn der wahre Eigenthümer in dem Ge⸗ 1 s Cod. N. 3. B. 30 666 L. III. I. XX. De la Prescription. 4. 3 7- 32 quelle l'immeuble est situe; et par vingt ans, s'il est domicilié hors dudit ressort. 2266. Si le véritable propriétaire a eu son do- micile en différents temps, dans le ressort et hors du ressort, il faut, pour compléter la prescription, ajouter à ce qui manque aux dix ans de présence, un nombre d'années d'absence double de celui qui manque, pour compléter les dix ans de présence. 2267. Le titre nul par défaut de forme, ne peut servir de base à la prescription de dix et vingt ans. 2268. La bonne foi est toujours présumée, et c'est à celui qui allègue la mauvaise foi à la prouver. 2269. II suffit que la bonne foi ait existé au moment de l'acquisition. 2299. Aprés dix ans, l'architecte et les en- trepreneurs ont déchargés de la garantie des gros ouvrages qu'ils ont faits ou dirigés. SECTION IV. De quelques Prescriptions particuliereg. 2271. L'action des maitres et instituteurs des sciences et arts, pour les leçons qu'ils donnent au mois; Celle des hôteliers et traiteurs, à raison du logement et de la nourriture u'ils fournissent; Celle des ouvriers et gens de travail, pour le paiement de leurs journées, fournitures et salaires, Se prescrivent par six mois. 3 (*) S. Art. 1792. 2) ſo muß man, um die Verjaͤhrung zu vollenden, dem⸗ jenigen, was an zehn Jahren der Gegenwart fehlt, doppelt ſo viel Jahre der Abweſenheit hinzufugen, als 6n wirklich daran fehlen um die zehn Jahre der Gegen⸗ ‚wart vollzaͤhlig zu machen.(Zwey Jahre der Abwe⸗ iger Verje vermt ben d Auge Abl al Leitul hafte! Propri“titezad an 3, dans le ressürt n om. leier unna a aux dix ans sence douhe, h les dir Wceſt B 1 par déſaut de tesctiption de- dest toujcunp dus 1 uu 1 rue la maura, i b bonne lidt 1. 8 Larchltecte t ass⸗ . 4 1* 1 8 de h zarmlle un u dlses. für jedes hieran fehlende Jahr zwey Jahre der Abweſen⸗ N M. ions vurias ztres et uut aut econs Jut u . 8 u'ls en i ns de IIId 9 1 ſournitules m0l5. runt u u t, n der G as ferdeit uu en⸗ ain P. 4 zxch 3 1 3. A 4.*7 1„ 38 B. 20r T. Von der Verjährung. 467 richtsbezirke des Appellationsgerichtes wohnt, in deſſen Umfange die unbewegliche Sache gelegen iſt, und in zwan⸗ zig Jahren, wenn er auſſerhalb dieſes Bezirkes ſeinen Wohnſitz hat. 2266. Wenn der wahre Eigenthüͤmer zu verſchiede⸗ nen Zeiten bald in dieſem Gerichtsbezirke, bald auſſerhalb deſſelben ſeinen Wohnſitz gehabt hat, ſo muß man, um die Verjährung zu vollenden, dasjenige, was an zehn Jahren der Gegenwart fehlt, dadurch ergänzen, daß man heit rechnet. 2) 2267. Ein wegen eines Mangels in der Form nich⸗ tiger Rechtsgrund ³) kann die zehn⸗ Und zwanzigjährige Verjährung nicht begründen. 2268. Der gute Glaube(bona fides) wird ſtets vermuthet, und derjenige, welcher ſich auf den böͤſen Glau⸗ ben des Andern beruft, muß denſelben beweiſen. 81 2269. Es iſt hinreichend, daß der gute Glaube im Augenblicke der Erwerbung vorhanden war. 2270. Baumeiſter und Bauunternehmer haben nach Ablauf von zehn Jahren für die von ihnen oder unter ihrer Leitung errichteten Gebäude und Anlagen nicht mehr zu haften.(*) Vierter Abſchnitt. Von einigen beſondern Arten der Verjährung. 2271. Die Klage der Lehrer der Wiſſenſchaften und Künſte wegen des Unterrichtes, den ſie monatweiſe geben; die der Gaſt⸗ und Speiſewirthe wegen der von ihnen. gegebenen Wohnung und des gelieferten Unterhaltes; die der Arbeiter und Taglöhner wegen Bezahlung ih⸗ res Tagelohnes, ihrer Lieferungen und ihres Gehaltes, werden in ſechs Monaten verjäͤhrt. — ——— ſenheit werden fuͤr ein Jahr der Gegenwart gerechnet. D.) D. u. M. ſo hat man, um den Mangel der zehn⸗ jaͤhrigen Gegenwart zu erſetzen, zu demjeénigen, was an der zehnjaͤhrigen Gegenwart ermangelt, die Zahl der Jahre der Abweſenheit doppelt hinzuzurechnen. E. 3) Titel. L. D. u. M. Urkunde 8.— E. — ———— ͥQ2— 8 469 L. III. T. XX. De la Prescription. 2272. L'action des médecins, chirurgiens et apothicaires, pour leurs visites, opérations et médicaments; Celle des huissiers, pour le Salaire des ac- tes qu'ils signifient, et des commissions qu'ils exé- cutent; Celle des marchands, pour les manchandises qu'ils vendent aux particuliers non marchands; Celle des mattres de pension, pour le prix de la pension de leurs élèves; et des autres mattres, pour le prix de l'apprentissage; Celle des domestiqUues qui se louent à Tannée, Pour. le paiement de leur salaire,* Se prescrivent par un an. 2275. PLaction des avoués, pour le paiement de leurs frais et salaires, sę presgrit par deux ans à compter du jugement des Procès, ou de la conci- liation des parties, ou depuis la révocation desdits avoués. A l'égard des affaires non terminées, ils ne peuvent former de demandes pour leurs frais et salaires qui remonteraient à plus qe eing ans. 2274. La prescription, dans les ças ci- des- sus, a lieu, quoiqu'il y ait eu continuation de fournitures, livraisons, services et travaux. Elle ne cesse de courir que lorsqu'il y a eu compte arréèté, cédule ou obligation, ou citation en justice non⸗ Périmée. 2275. Néanmoins, ceux auxquels ces pres- criptions seront opposées, peuvent déférer le ser- ment à ceux qui les opposent, sur la question de savoir si la chose a été réelle ment Payée. Le serment pourra être déféré aux veuves et héritiers, ou auxX tuteurs de ges derniers, S'ils somt mineurs, pour quiils aient à déclarer s'ils ne savent pas que la chose soit due. 2276. Les juges et avoués sont déchargés des pièges einq ans après le jugemenm des proε⁸. Aℳ‿ el Pre cription médecins, chi 3 Käsites, oe 8 commigiang — 5) Pour les un 5 — E ton, dans la as. p ait eu ch gervices et e os aurt que rar M 1 oblizauon, 1 1 ceux zuxqh a t 1al a, peuvent t k 14 gent, sur p gelle ment i„ 2 5 de ces 73 2 ¹ 4 4 4 on due.. 8 e 1s zient à de 85 aA tre déférè: 4 sont vouès 8 nt de neemenl de 5 49 8* 56 B. 20r T. Von der Verjährung. 469 2272. Die Klage der Arzte, der Wundärzte und Apotheker wegen ihrer Beſuche, Operationen und Arzneyen; die der Huiſſiers wegen der Gebühren für die von ih⸗ nen beſorgten Inſinuationen und ſonſtigen Aufträge; die der Kaufleute wegen der Waaren, welche ſie an Privatperſonen, die nicht ſelbſt Kaufleute ſind, verkaufen; die der Vorſteher von Erziehungsanſtalten wegen des Koſtgeldes ihrer Zöglinge, und die der Lehrherrn wegen des Lehrgeldes; die der Dienſtboten, welche ſich jahrweiſe verdingen, auf Bezahlung ihres Lohnes; werden in einem Jahre verjahrt. 2273. Die Klage der Anwälde auf Bezahlung ihrer Auslagen und Gebühren wird in zwey Jahren verjährt, von dem, Zeitpunkte an gerechnet, wo die Prezeſſe ent⸗ ſchieden oder unter den Partheyen verglichen, oder die Vollmachten der Anwälde zurückgenommen wurden. In Anſehung der noch nicht beendigten Sachen können ſie we⸗ gen ihrer Auslagen und Gebühren, welche von längerer Zeit her, als fünf Jahren, rückſtändig ſind, keine Klage mehr anſtellen. 22744. Die in den obigen Fällen eintretende Verjäh⸗ rung findet Statt, wenn gleich die Lieferungen, Dienſte und Arbeiten fortgeſetzt worden ſind. Sie läuft ſo lange, bis die Rechnung abgeſchloſſen, eine Handſchrift oder eine Schuldverſchreibung ausgeſtellt, oder eine, nachher nicht wieder erloſchene, Vorladung vor Gericht erfolgt iſt.. b 2275. Diejenigen, welchen eine ſolche Verjaͤhrung entgegengeſetzt wird, können jedoch denen, welche ſie vor⸗ ſchützen, über die Frage, ob die Zahlung wirklich erfolgt ſeye, den Eid zuſchieben. W 5 Der Eid kann den Wittwen und Erben, oder wenn dieſe letztern noch minderjaͤhrig ſind, ihren Vormündern dahin zugeſchoben werden, daß ſie erklären, ob ſie nicht wiſſen, daß der Kläger die Sache noch zu fordern habe. 2276. Die Richter und Anwälde ſind nach Ablauf von fünf Jahren ſeit der Entſcheidung der Prozeſſe füͤr die ihnen anvertrauten Urkunden nicht mehr verantmortlich. 470 L. III. T. XX. De la Prescription. Les huissiers, après deux ans, depuis l'exé- cution de la commission, ou la signification des actes dont ils étaient chargés, en sont pareille- ment déchargés. 2277. Les arrérages de rentes perpétuelles et viagères; Ceux des pensions alimentaires; Les loyers des maisons, et le prix de ferme des biens ruraux; Les intéréts des sommes pretées, et générale- ment tout ce qui êest payable par année, ou à des termés périodiques plus courts, Se prescrivent par cing ans. 2278. Les prescriptions dont il s'agit dans les articles de la presente section, courent contre les mineurs et les interdits; sauf leur recours contre leurs tuteurs. 2279. En fait de meubles, la possession vaut titre. Néanmoins celui qui a Perdu ou auquel il a Eté volé une chose, peut la revendiquer pendant trois ans, à compter du jour de la perte ou du vol, contre celui dans les mains duquel il la trou- ve; sauf à celui-ci son recours contre celui duquel il la tient.. 1 2280. Si le possesseur actuel de la chose vo- lée ou perdue l'a achetée dans une foire ou dans un marché, ou dans une vente publique, ou d'un marchand vendant des choses pareilles, le proprié- taire originaire ne Peut se la faire rendre qu'en remboursant au possesseur le Prix qu'elle lui a coũté. 2281. Les prescriptions commencées à l'épo- que de la publication du présent titre seront ré- glées conformément aux lois anciennes. Néanmoins les prescriptions alors commen- Eées, et pour lesquelles il faudrait encore, sui- 3 Drexcipum deuy ans, de ui ou L gir 1 4* rentez Sar Derpea NAS. mentaires ns, et le 9 lreltes, A n 1 11 llee, 0 A 1 1 447 i l 5aolt „ zaul leur recour e lles, la DOSe Perdu du ap a tereni per ſaur de h pent mains dugudlil. 1 Surs dontle caul r actel tehch Aans une dlke nte publiten areiles k 1a Haire End 3 le priu que 4 commencks esent utre 8 anciennes. Bons alors audrait enc 8* — ———————y——————— 38 B. 2or T. Von der Verjährung. 471 Die Huiſſiers haben nach zwey Jahren, von der Voll⸗ liehung des ihnen ertheilten Auftrages oder der Inſinua⸗ tion der ihnen anvertrauten Attenſtücke an zu rechnen, gleichfalls nicht mehr dafür zu haften. 2277. Die fälligen Termine von Erb⸗ und Leib⸗ renten; 1 fällige Alimentengelder; der Miethzins von Häuſern und der Pachtzins von Feldgütern; Zinſen von geliehenem Gelde, und überhaupt alles, was jährlich, oder in kürzern, regelmäßig wiederkehrenden Friſten zahlbar iſt, werden in fünf Jahren verjährt. 2278. Die in den Artikeln des gegenwärtigen Ab⸗ ſchnittes vorkommenden Verjährungen laufen gegen Min⸗ derjährige und Interdicirte, mit Vorbehalt ihres Regreſ⸗ ſes gegen ihre Vormünder. 1 2279. Bey beweglichen Sachen gilt der Beſitz als Rechtsgrund. 4) Doch kann der, welcher eine Sache verloren hat, oder dem ſie entwendet worden iſt, dieſelbe binnen drey Jahren, von dem Tage des Verluſtes oder der Entwen⸗ dung an gerechnet, als ſein Eigenthum von jedem zurück⸗ fordern, in deſſen Händen er ſie findet; dieſem bleibt aber der Regreß gegen denjenigen vorbehalten, von welchem er ſie erhielt. 2280. Hat der gegenwärtige Beſitzer der entwende⸗ ten oder verlorenen Sache dieſelbe auf einer Meſſe, auf einem Markte, in einer öffentlichen Verſteigerung, oder von einem Kaufmanne, welcher mit Sachen dieſer Art handelt, gekauft, ſo kann der urſprüngliche Eigenthümer ſie nicht anders zurückfordern, als wenn er dem Beſitzer den dafür bezahlten Preis erſtattet. 2281. Verjährungen, welche zur Zeit der Verkündi⸗ gung des gegenwärtigen Titels ſchon ihren Anfang genom⸗ men haben, ſind nach den alten Geſetzen zu beurtheilen. Doch ſollen die damals ſchon angefangenen Verjäh⸗ rungen, wenn dazu nach den alten Geſetzen noch mehr als 4) Urkunde. S. 1 — 1. III. T. XX. De la Prescription. 472 vant les anciennes lois, plus de trente ans à comp- dr ter de la même époque, seront accomplies par ce er ren laps de trente ans. Signé NAPOLEON. Par l'Empereur: Le Secrétaire d'état, signé HuuEs B. MAnEr. Certiſié conforme: Le Grand-Juge Ministre de la justice; RroNIEN Tod LEoOy; reur: 6 HveruNNn 4- b orme: G ek jastie N h ———. 4 38 B. 20r T. Von der Verjhrung. 473 dreyßig Jahre, von demſelben Zeitpunkte an zu rechnen, erforderlich wären, durch den Ablauf dieſer dreyßig Jah⸗ re vollendet ſen. Napoleon. Auf Befehl des Kaiſers,. b Hugo B. Maret, Miniſter⸗Staats⸗Secretär.* Dem Original gleichlautend: Regnier, Groß⸗Richter, Juſtitz⸗Miniſter. Cod. N. 2 B. Erlaͤuternde Abhandlungen uͤber den Code Na- Poléon. Ein Commentar, vorzuͤglich zum Behufe praktiſcher Juriſten, vom Oberappel⸗ lationsgerichtsrath Dr. Grolmann. Unter dieſem Titel wird in meinem Verlage ein Werk in 6 bis 8 Bänden in gros 8vo erſcheinen, auf welches ich einſtweilen die praktiſchen Juriſten Deutſchlands auf⸗ merkſam mache. Der Zweck des Herrn Verfaſſers bey dieſem Werke iſt nicht eigentlich, durch neue Entwicklun⸗ gen theoretiſcher Anſichten für die gründlichen Kenner des Napoleoneiſchen Civilrechts auszuarbeiten, und ſich in dieſem Theile der Rechtsgelehrſamkeit den Ruhm, neue Bahnen eröffnet zu haben, zu erwerben; ſondern, durch eine gemeinfaßliche Darſtellung des Geiſtes der einzelnen Lehren und der einzelnen Artikel, des für Deutſchland itzt ſo wichtigen Geſetzbuchs, den für Deut⸗ ſche nicht ſo vollkommen brauchbaren Maleville eini⸗ germaßen zu erſetzen, und dadurch das Seinige dazu bei⸗ zutragen, daß die einzige reelle Gefahr, welcher Deutſch⸗ land, bei einer baldigen Einführung des Code Napo- léon, ſich in Anſehung ſeiner Rechtspraxis ausgeſetzt ſe⸗ hen könnte, entfernt werde. 1 Darmſtadt und Gießen. G. F. Heyer. 2 ntar, vorüih iſten, vom dee Gro lmana meitem Terlagn eo aſchanen, Juriſten Deutſ des Hermn Veri 4 3 d, durh na h h r die gründliche 8 auszuorienm, 1 n. 2 gelehrſamkeit da n, zu ewwerdet ſ a eiſtellung des Ge nzelnen Artike, eſetzbucs, datr a uchdaren Maesi ans uch das Senſed a Gefabr, naldr . ührung de(ode ührung des Rechtsdrant 10 8— 1 b b 4 . s 3 uͤber den dod 4 b —— 2.) Magazin fuͤr die Pbiloſophie und 3.) Von der Regredienterbſchaft und den dabey kum aus ſeiner früheren Abhandlung T heorie d er Cul⸗ va⸗ als einer unſerer ſcharfſinnigſten Juriſten bekannt ge⸗ Juridiſche neue Schriften. 1.) Beytraͤge zu der Theorie der Culpa, vom Profeſſor Egid von Loͤhr. gr. 3. Gie⸗ ben und Darmſtadt bey G. F. Heyer 1803. 20 ggr. oder 1 fl. 30. b Geſchichte des Rechts und der Geſetz⸗ gebung von Dr. K. Grolman u. E. von Loͤhr. II Bandes 3s und 4s Stuͤck. Gieſ⸗ ſen und Darmſtadt 1808 bey Heyer 16 ggr. 4 fl. 12 k. e vorkommenden Rechtsfragen von H. F. A. CG. von Neurath. Großh. Bad. Geh. Rath und Hofrichter. 3. Gießen 1303 bey G. F. Heyer 16 ggr. oder à fl. 12 kr. Der Verfaſſer von Nro. 1. iſt dem juridiſchen Publi⸗ 1 4 4 ½ 4 3 — 8 1 3 1 4 4. 4 4 4 3 3 4 4 1 * 8 3 3 ““ worden. Obige Beyträge ſollen dazu dienen, manches nä⸗ her zu beſtimmen und überhaupt ſeiner aufgeſtellten Theo⸗ rie zur nöthigen Erläuterung zu dienen. Beyde Theile zu⸗ ſammen koſten 1 Thlr. 14 ggr. oder 2 fl. 50 kr. Nro. 2. Eine bekannte juridiſche philoſophiſche Zeit⸗ ſchrift, enthält: a) Beyträge zu einer Berichtigung der Be⸗ griffe und Urtheile über die ſpartaniſche Republik, vom Juſtizrath Zirkler, b.) Bonorum vossessio decre- talis von Eg. von Löhr. c.) Die Bonorum pos- sessio ex Edicto carboniano ſte eine Missio in pos- sessionem von Ebendemſelben. Das Werk wird fort⸗ geſetzt und ſich künftig auch über die neue franzöſiſche Ge⸗ ſetzgebung verbreiten. Alle 10 bisher erſchienenen Hefte aarhen 2 Bände aus und koſten 3 5 Thlr. 28 ggr. oder 6 fl. r Ne. 3, Der Verfaſſer dieſer Schrift iſt einem 1 roßen Cheile des juriſtiſchen Publikums, als eines der aͤlteſten und würdigſten Mitglieder des ehemaligen Reichs⸗Kam⸗ mergerichts vortheilhaft bekannt. Was ein Mann von die⸗ ſen vielfältigen praktiſchen Erfahrungen hier dem Publi⸗ kum über eine ſo verwickelte Rechtsmaterie mittheilt, kann wohl nicht ohne wiſſenſchaftlichen Werth ſeyn; und nach §. 2 ſelbſt da nicht ohne Nutzen gebraucht werden, wo der Code Napoleon eingeführt iſt. Die merkwürdige Vor⸗ rede enthält nächſt der literariſchen Biographie des Verfaſ⸗ ſers eine gedrängte Geſchichte des R. K. G. bis auf die neueſten Zeiten. 8 ther uſtienenen oe. 2 4 3 und keſten z Thlr 20 ggr. Keen Derfafm dieſer Sünft it anan gujm den Publituns, als eines der äleſen liglieder des ehemälge Neichs⸗Kam⸗ 3 4 haft dekamt. Bas ein Mann von die 1 8 Anſſchen Erſahnmgn ſir den Pul. niickelte Jechtemate mitheilt, khnu iſenſchaftlchen Wett ſeyn; und nah ehne Nuten gebraucht werden, wo de ngeführt iſt. Die metkwirdige Vor er literariſchen Biograßhie des Vefi. Geſchichte des R.§. G hi auf de “ —— 4 — * 5 5— — *